Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Yerimpost

Macky Sall inflige une sévère punition aux jeunes de l’Apr

YERIMPOST.COM Macky Sall a coupé le jus à « sa » jeunesse. Selon L’As, depuis six mois, aucune structure de jeunesse de l’Alliance pour la République (Apr) n’a reçu la subvention mensuelle de cinq millions que le chef de l’Etat allouait. Macky Sall refuse même de financer certaines manifestations de la jeunesse républicaine.

Le chef de file de l’Apr serait très remonté à cause des rebellions amplifiées des jeunes apéristes sur les réseaux sociaux où ils ne ratent jamais l’occasion de tirer sur lui.



Bibo Bourgi également impliqué dans le scandale Swissleaks

YERIMPOST.COM L’homme de main de Karim Wade est décidément dans tous les scandales financiers. Bibo Bourgi aussi disposait d’un compte caché à la Hsbc Suisse, au cœur du scandale dit « Swissleaks ». Le compte était enregistré au nom de Gabay international Corp, une de ses sociétés-écran logées à Panama, qui a reçu d’ailleurs un mystérieux virement à partir de Dakar, plus précisément de la Shs, nous informe Libération. D’autres opérations financières ont été notées entre Gabay international Corp et Gp international Group Ltd, entité domiciliée aux Iles Vierges dont les bénéficiaires économiques sont Bibo, son frère et Mamadou Pouye.



Sidy Lamine Niasse est tout sauf inconstant

 » Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage », ce proverbe est bien célèbre sous nos cieux. Les révisionnistes veulent profiter de la polémique qui est née entre le patron du Rewmi Idrissa Seck et le mollah de Léona Niassene Sidi Lamine Niasse pour semer la zizanie en racontant l’une des parties de l’histoire tout en cachant soigneusement l’autre partie.

On peut tout reprocher au président directeur général du groupe Walf Fadjri sauf son inconstance. La neutralité de son organe de presse et l’equidistance froide dont elle fait montre par rapport aux questions relatives aux lambris dorés du Palais ne sont plus à démontrer. Sidi Lamine Niasse et son organe de presse sont l’incarnation vivante du contre pouvoir sous nos cieux.




Du règne de Léopold Senghor où on lui a cassé le bras à Kaolack, lors d’une réunion des éléments du parti au pouvoir, où en tant que jeune étudiant il s’était rendu pour montrer son désaccord par rapport aux idéaux de l’époque, à celui de Abdou Diouf où il a connu un séjour carcéral, Sidi Lamine Niasse a toujours dit non. Durant le règne de Abdoulaye Wade, malgré les tactiques du Pape du Sopi, le compagnonnage a été houleux, on se rapelle tous de l’attaque des nervis et du saccage, subis dans ses locaux. Avec le président Macky Sall, le tableau est plus que sombre, malgré la guerre publicitaire subie par son groupe, le soldat de Walf est toujours droit dans ses bottes, sa ligne éditoriale est restée inchanger.

Donc ceux qui l’accusent d’être de mèche avec le pouvoir pour couler Idrissa Seck, meconnaissent Sidi Lamine Niasse ou sont sujets à une malhonnêteté sans précédent. Le patron du Rewmi a touché les idéaux du patron de presse, la religion musulmane et l’enseignement du prophète de l’islam. L’homme est le fils de Mame Khalifa Niasse, fils aîné de Mame El Hadji Abdoulaye, grand érudit et pôle de savoir de la tidiania. Le père de Sidi Lamine était appelé par ses contemporains  » Le défenseur du prophète Mouhamed « . Ses écrits sont de véritables ouvrages de référence dans le monde musulman.




Pour ses prises de position contre la politique d’occupation de Israël, Sidi Lamine Niasse n’a jamais mis de gants pour fustiger publiquement les sionistes et leur soutien américain, lors des conférences, des gamous ou des émissions de télé. Son média est devenu l’unique tribune, l’executoire de la cause palestinienne au Sénégal. Sur l’homosexualité ou la franc-maçonnerie, le patron de Walf Fadjri n’a jamais eu de double discours, il a été toujours constant.

Le nouveau poste de Yérim Sow à Tigo

YERIMPOST.COM Tigo change de visage. Après avoir rendu publique la reprise effective de l’opérateur de téléphonie, ses nouveaux acquéreurs passent à la vitesse supérieure. Ils comptent relooker l’administration. C’est ainsi que Yérim Sow, Pdg de Teylium, membre de l’alliance nouvelle propriétaire de Tigo, a pris la tête du Conseil d’administration. Il dirigera sa première réunion la semaine prochaine pour, notamment, fixer le cap ainsi que les grandes lignes de la stratégie des repreneurs.



Cet immeuble, dont la photo est virale sur les réseaux sociaux, est-il à Aliou Sall ?

YERIMPOST.COM La photo de cet immeuble R+10, situé en face de l’hôtel Le Pacha et de l’Intendance, au centre-ville de Dakar, circule de façon virale sur les réseaux sociaux. Avec un commentaire qui indique qu’il a été construit par Aliou Sall, juste après son élection à la tête de la mairie de Guédiawaye, en juillet 2014. Le commentateur ajoute que le frère du président a érigé cette bâtisse sur un terrain qui abritait des enseignants retraités dans un vieil immeuble. Rien que le terrain et la bâtiment délabré ont coûté la bagatelle de 700 millions…

Joint par Yerimpost, alors qu’il se trouve à l’étranger, Aliou Sall nous a confié: « J’ai aussi découvert dans les réseaux sociaux que ce bel immeuble m’appartient. C’est dommage, je n’en connaissais même pas l’existence. Je ne suis propriétaire d’aucun immeuble, ni même d’un terrain au Plateau, ni aux Almadies, ni au Point E, ni à Fann. »



Polémique autour de la Ka’aba: Cheikh Yérim Seck donne son point de vue

YERIMPOST.COM Pour le piètre musulman, gros pécheur que je suis, la Ka’aba revêt une signification particulière. C’est le sanctuaire de la purification, une sorte de confessionnal, où l’esclave de Dieu soucieux de son sort se réfugie, invoque son Seigneur, quémande son Pardon, purifie son âme…

Idrissa Seck le comprend si bien qu’il y va, avec d’ailleurs son épouse. Aucune personne censée soucieuse de la recherche de Dieu ne se rend dans un sanctuaire dénué de charge spirituelle. Sa parole doit donc avoir excédé sa pensée. Ce qui peut arriver à tout être humain. Il s’est excusé et a invoqué le contexte du mois de Ramadan pour implorer le pardon de tout musulman que sa déclaration a heurté.

Tous ceux qui continuent de le démolir ont donc d’autres visées que la défense de la Ka’aba. Il y’a, sans conteste, des calculs de destruction politique ou de vengeance personnelle derrière les multiples sorties contre lui.




La Ka’aba est posée sur l’épicentre du monde, c’est vers elle que les musulmans s’orientent cinq fois par jour pour prier. Tourner sept fois autour d’elle est l’une des obligations du pèlerinage, le cinquième pilier de l’Islam. Premier lieu saint de la religion révélée par le Prophète Mouhamed (Paix et Salut sur Lui), elle doit être le lieu de culte le plus fréquenté de la planète.

Une prière dans la mosquée qui entoure la Ka’aba équivaut à 100 000 prières effectuées ailleurs. C’est donc l’endroit qui a la plus forte charge spirituelle au monde. Et tous ceux qui, comme moi, ont demandé des choses à Dieu à cet endroit, ont vu leurs prières exaucées. Ce doit être le lieu qui secrète la plus forte hijaba. Il ne se compare à aucun autre sur le globe.

Aucun homme ni aucune femme ne doit s’y tromper. Chaque musulman, chaque musulmane, doit, en bonne place parmi les objectifs de sa vie, inscrire le voyage vers cette majestueuse bâtisse noire que Dieu a fait poser là par des anges et des prophètes. Aucune alchimie intellectuelle de qui que ce soit ne doit faire perdre de vue cet objectif stratégique. Quiconque dit le contraire est au mieux un ignorant et, au pire, un falsificateur.

Cheikh Yérim Seck




Nouvelle prorogation de la validé des cartes d’identité

YERIMPOST.COM Les citoyens ont jusqu’au 30 août prochain pour renouveler leurs anciennes cartes d’identité. Une nouvelle prorogation de la validité des cartes d’identité décidée par les autorités.



BAC 2018: Gros risque de troubles

YERIMPOST.COM 2000 surveillants des épreuves facultatives du BAC de cette année sont sur le pied de guerre. Ces enseignants de l’élémentaire surveillants des épreuves facultatives du bac de cette année ne sont pas satisfaits du traitement des autorités. Ils réclament leur prime du Bac de l’année dernière, d’autant que les professeurs sont déjà servis. Ils entendent boycotter les épreuves facultatives sur l’ensemble du territoire si rien n’est fait par rapport à leur revendication. Les épreuves facultatives du BAC sont prévues du 06 au 07 juin prochain.




(Urgent): Lamine Diack serait dans un état de santé critique

YERIMPOST.COM Lamine Diack ne va pas bien. Son état de santé est critique, selon sa famille qui déplore le fait de n’avoir pas de ses nouvelles depuis plus de trois mois. L’ex-patron de l’Iaaf devrait être confronté à son successeur, Sébastian Coe, dans le cadre du dossier de corruption lié à la lutte antidopage, ce matin. Mais, informe la rfm, la rencontre n’a pas eu lieu, parce que l’état de santé du vieux Diack ne lui a pas permis de se déplacer de Monaco à Paris.



Par devoir de vérité sur l’affaire Idrissa Seck (Thierno Lô)

Tous les musulmans sont d’accord que Idrissa seck a fauté car emporté par sa communication. Je suis de ceux qui disent qu’à chaque fois que l’islam est touchée nous devons nous élever et c’est ce que je fais toujours sur ce réseau qu’est facebook pour contrer Bernard Henry Levy qui dit que » les pays qui sont porteurs d’une idéologie musulmane ne doivent pas avoir la bombe nucléaire » et doivent être combattus. Et il a poussé Sarkozy à tuer Kadhafi. Et là certains de ceux qui s’agitent on les entend pas sur ces questions de géopolitique contre l’islam. S’y ajoute, nous sommes dans un mois de Ramadan ,comment pouvez vous continuer à attaquer quelqu’un qui a demandé pardon à tout musulman qui s’est senti offensé par ses propos et qui de surcroit connait comme nous les versets ou Dieu parle de la kaaba, de la prière, et du pèlerinage à la Mecque.




Il dit aussi être talibé de Serigne Touba et tout le monde sait que Idrissa seck sait réciter le coran et le prononce bien.Personne n’est mandaté par Dieu pour valider son statut de musulman et de l’autre coté Serigne Touba n’a mandaté personne pour valider qui est son talibé et qui l’est pas et moi je le considère comme mon frère mouride . Dire que je suis talibé de Serigne Touba devrait clore ce débat si autre chose n’est derrière car des excuses ont été présentés .Maintenant vous avez d’autres sujets qui doivent vous mobiliser ce sont les assassinats des palestiniens et les tentatives d’étouffement de l’Iran et cette nouvelle société qui n’est plus en gestation comme je le disais dans une de mes contributions mais qui est là et que déroulent Trump et Israel et leurs alliés dont des pays musulmans dont certains d’entre vous reprennent les mots d’ordre. Suivez mon regard. L’islam a plus important que Idrissa Seck. J’espère que moi Thierno Ibra faty borom Darou ki Serigne Touba dekon ndioboot gui, dounguene ma deukkeul fouma deukout.

Scandale à la Sar: les sanctions commencent à tomber

YERIMPOST.COM Le scandale du contrat de gré à gré de 400 milliards de FCfa à la Société africaine de raffinage (Sar) continue d’entraîner des vagues de départs. Le directeur financier Ibrahima Ngom, rétrogradé comme conseiller sans portefeuille ni bureau, a rendu le tablier. L’As nous informe que d’autres têtes vont tomber dans les prochains jours.



Massacre de Boffa: une nouvelle importante sur le dossier

YERIMPOST.COM Le doyen des juges d’instruction de Ziguinchor a commencé les auditions dans le cadre de l’affaire du massacre de Boffa, nous informe Libération. Ce, depuis le 17 mai dernier. L’enquête, menée par la Section de recherches de Dakar, avait conduit à l’ouverture d’une information judiciaire visant 16 suspects, tous mis en examen et écroués.

À signaler que certains des suspects ont été d’ailleurs transférés dans des prisons de Dakar pour plus de sécurité.



La fraude au bac sera jugée en audience spéciale

YERIMPOST.COM Le jugement de l’affaire dite de la fraude au bac a été renvoyé. Cette affaire avait été inscrit hier dans le rôle du tribunal de Grande instance de Dakar statuant en matière correctionnelle. Mais elle a été renvoyée jusqu’au 8 juin prochain pour une audience spéciale.



La véritable raison de l’attaque du village de Samick en Casamance

YERIMPOST.COM La ruée vers ce qu’il est convenu d’appeler « l’or de la Casamance » serait à l’origine de la mort du petit Mouhamed Sané à Samick. En cette période où la noix de cajou est en abondance en Casamance, il n’est pas rare de voir des attaques dans certaines localités, dans le sud du pays, pour dépouiller des commerçants qui s’activent dans cette filière. C’est le cas, dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, à Samick. Les assaillants avaient attaqué les commerçants de noix de cajou de ce village. Ce qui a conduit aux échanges de tirs qui ont coûté la vie à cet enfant.



Classement des pays africains selon le PIB en 2018, le Sénégal loin derrière

On dit souvent que le Sénégal est un pays pauvre très endetté. Vérité absolue ! En voici la preuve. Dans le classement des pays africains selon le Pib, le Sénégal ne figure même sur le top 15. Ci-dessous ce classement suivant les données de la Banque mondiale.



1- Nigeria avec un pib de $ 404.65 milliards (2176 US$ par habitant)
2- Égypte avec un pib de $ 332.79 milliards (3478 US$ par habitant)
3- Afrique du Sud avec un pib de $ 295.46 milliards (5285 US$ par habitant)
4- Algérie avec un pib de $ 159.05 milliards (3917 US$ par habitant)
5- Maroc avec un pib de $ 103.61 milliards (2832 US$ par habitant)
6- Soudan avec un pib de $ 95.58 milliards (2415 US$ par habitant)
7- Angola avec un pib de $ 95.34 milliards (3309 US$ par habitant)

8- Éthiopie avec un pib de $ 72.37 milliards (707 US$ par habitant)
9- Kenya avec un pib de $ 70.53 milliards (1455 US$ par habitant)
10- Tanzanie avec un pib de $ 47.34 milliards (879 US$ par habitant)
11- Ghana avec un pib de $ 42.69 milliards (1513 US$ par habitant)
12- Tunisie avec un pib de $ 42.06 milliards (3689 US$ par habitant)
13- Côte d’ivoire avec un pib de $ 36.37 milliards (1535 US$ par habitant)
14- Libye avec un pib de $ 34.7 milliards (5518 US$ par habitant)
15- Cameroun avec un pib de $ 32.22 milliards (1375 US$ par habitant)

Vidéo- Gérard Sénac, dans votre pays, oseriez-vous… (Cheikh Yérim Seck)





Urgent: Donald Trump annule sa rencontre avec Kim Jong-Un

Le président américain Donald Trump a annoncé dans une lettre ouverte adressée à Kim Jong-Un qu’il ne se rendrait pas au sommet qui devait se tenir le 12 juin prochain à Singapour.

« J’avais vraiment hâte d’être là avec vous. Malheureusement, compte tenu de l’immense colère et de l’hostilité affichée dans vos déclarations les plus récentes, je pense qu’il est inopportun, à ce stade, de maintenir cette réunion prévue depuis longtemps », a indiqué le président américain dans un courrier au leader nord-coréen rendu public par la Maison Blanche.




Le président américain souligne que « pour le bien des deux parties, mais au détriment de celui du reste du monde », le sommet de Singapour ne se tiendra pas. Il ajoute cependant toujours espérer un jour rencontrer M. Kim.

Il évoque ensuite « la puissance » de l’arsenal nucléaire américain en guise de mise en garde. « Vous évoquez votre arsenal nucléaire, mais le nôtre est si massif et puissant que je prie Dieu que nous n’ayons jamais à en faire usage », écrit-il.

Un peu plus tôt dans la journée, la Corée du Nord avait annoncé le démantèlement son site d’essais nucléaires. Des médias avaient été invités à assister à l’opération présentée par le régime reclus comme un geste de bonne volonté avant un sommet potentiel avec les Etats-Unis.




7sur7

Monsieur le président, votre politique éditoriale, s’il vous plait ?

Demain 24Mai ; M, Macky Sall entrera (paraît-il) pour la deuxième fois dans l’histoire, la première étant son accession à la magistrature suprême de ce pays en 2012.

Cette fois c’est peut-être par la porte de l’écriture. L’écriture d’un livre en trois tomes, intitulés « Conviction républicaines ».

En grande pompe on nous a annoncé sur les ondes qu’un symposium sera organisé à cette occasion. Un symposium  où les participants auront une lecture « sans concession, neutre » sur le travail de Macky Sall assure le Président du comité scientifique le Pr Mame Moussé Diagne.

Et à notre doyen – cinéaste Cheikh Ngaido Ba, vice-président de ce même comité de renchérir en déclamant avec la verve qu’on lui connaît « pour la première fois un Président décide d’écrire un livre pendant qu’il est au pouvoir, alors que les autres nous ont habitué aux mémoires après l’exercice du pouvoir ».




Sékou Touré (syndicaliste, presque autodidacte), mort au pouvoir en 1984 ; (qui n’a donc pas eu l’occasion d’écrire ses mémoires) est auteur d’au moins vingt-huit livres. Abdoulaye Wade a publié trois livres dont deux en étant Président du Sénégal,

Pourtant l’Histoire ne retient pas le nom de ces deux grandes figures de l’Afrique contemporaine comme des Ecrivains, mais plutôt pour leur parcours syndical et politique.

La porte de l’Histoire par l’écriture n’est donc pas automatiquement ouverte pour Macky Sall. Il ne suffit pas seulement de publier un livre où même plusieurs livres pour être Ecrivain. Sartre dira ; « je ne suis pas romancier, je suis Ecrivain ».

Il ne suffit pas seulement de remplir des feuilles blanches par des phrases fussent-elles sensées pour être un Ecrivain; faudrait-il encore que sa production intellectuelle soit de nature à apporter de la plus-value à la pensée universelle ; même si c’est de manière romancée.

El Hadj Malick SY dira « bu nu waxee ni diw boroom xam xam la ; na nu laaj ndax boroom xam xam ya noo ko wax – si nous entendons qu’un tel est un érudit ; posons la question est ce que ce sont les érudits qui l’ont accrédité ?».  A l’issue de ce symposium les 60 universitaires et autres érudits conviés à cette occasion  nous diront….. , surtout que Mame Moussé Diagne nous assure que «le Président a pris le risque de consigner dans un texte écrit un ensemble de propositions sur son action».  Et puis « les regards que nous allons porter nous-mêmes sur ce faisceau de propos et de contre propos seront de manière à pouvoir sortir des points de vue qui ne cèderont rien à une démarche consensuelle à priori. ».

Espérons que (Macky écrivain ou pas) ; le symposium en vaudra son pesant d’or massif (présentation au terrou bi avec l’argent du contribuable).

Je veux dire même si les ouvrages de Macky Sall ne s’avèrent pas être de la production intellectuelle de haute facture littéraire et ou scientifique; qu’ils constituent au moins de la bonne matière digne d’être débattue par cette parterre de personnalités du monde universitaire pour l’intérêt du Sénégal. Autrement ça serait un dommage de plus.

Le premier (grand) dommage que le président Macky Sall a fait subir au Sénégal (son économie, son image, son histoire) par le biais de cette publication, est de se faire publier par les éditions Lafont ; une entreprise française. L’ouvrage se vend (après subvention du Président) à 7500 F CFA. Nous pouvons déjà présent jurer que tous les Ministres, les Conseillers, le Directeurs généraux, les responsables de l’APR, et autres laudateurs de la république (même si peu parmi ce beau monde liront le livre) achèteront plusieurs exemplaires du livre (avec l’argent du contribuable) pour eux même et pour les militants. C’est d’autant plus regrettable qu’en ce moment précis les sénégalais se plaignent et déplorent l’omniprésence des entreprises Françaises qu’ils considèrent comme une nouvelle colonisation.

Voire leur Président payer de leurs deniers une entreprise française pour publier un livre dont le contenu les concerne exclusivement, n’est certainement pas la meilleure manière de les consoler, et surtout de les guider vers le chemin de l’émergence.

Lorsque l’idée de publier ce livre chez Lafont a germé, où se trouvaient ses conseillers, El Hadj Amidou Kasse surtout, lui qui est ‘’écrivain’’. Le Président et ses conseillers n’ont –ils pas trouvé dans ce pays un éditeur a la hauteur de sa ‘’pensée’’. Si oui, sur quels critères s’est-il donc basé pour porter son choix sur les éditions Lafont. Si non, quel sentiment doit l’animer de savoir qu’aucun parmi les 15 millions d’hommes et de femmes qu’il dirige n’est capable de donner corps à ses idées sous la formes d’un livre ? Où compte-t-il alors mener ce peuple ‘’d’ idiots’’ qu’il dirige ?




L’activité intellectuelle qui est l’apanage des gens qui constituent la crème de toute nation civilisée et qui a le livre comme véhicule par excellence a-t-elle une place dans la politique (qu’il a consignée dans son livre) de Macky Sall ?

 

J’ose simplement espérer que les députés même Aperistes, vont interpeller le gouvernement sur le fait que le Président ait associé des étrangers (travail éditorial) à sa production intellectuelle qui puissé-je concerne les sénégalais au premier chef, avant de le soumettre à l’appréciation de l’intelligentsia sénégalaise.

 

Macky Sall qui publie. Ça devient une question de souveraineté nationale.

 

Mustafaa Saitque

Poète – Ecrivain – Réalisateur

saitque@yahoo.fr

Petit traité de Realpolitik: Du courage d’agir

Dans certaines situations de crises et autres cataclysmes, la propagande ne peut plus apporter de solutions.

Que faire alors ? Secouer le baobab.

Il faut oser. Agir. Tailler dans le gras.

Et démontrer par là son self control, et le contrôle de la situation !

En politique, la propagande et ses artefacts sont juste des pilules qui abusivement utilisées deviennent rapidement des placebos, surtout si on est au sommet du Pouvoir.




Quand le vent tourne et que le Prince est saisi dans la tempête d’une crise retentissante qui cristallise un ressentiment qui s’amplifie chaque jour encore plus, la propagande qui commande d’offrir le menu fretin en sacrifice pour calmer la vindicte populaire est inopérante.

Le Prince doit dès lors sortir de sa zone de confort. Il lui faudra sacrifier sur l’autel de sa propre survie certains parmi les plus grands compagnons de son régime qui s’affaisseront comme des baobabs, et le fracas de leur chute couvrira le bruit et la fureur de la foule ! Et, surtout, éteindra le feu de sa colère qui jusqu’alors montait crescendo !

Le Prince n’en sera que plus grandi encore.

Car l’opinion publique aura par là le sentiment que la prise en compte par le Prince de son point de vue est authentique, et cette attention active fera fortement effet sur sa soif de justice, qu’il aura étanchée avec le meurtre symbolique de piliers de sa couronne.




Un Prince sous nos tropiques a toujours besoin que son peuple se sente redevable de lui.

Son adhésion dans ce cas l’oblige.

Et il retrouve entièrement le contrôle de la situation. Il donne ainsi la confirmation qu’il est toujours maître du jeu, et de son destin qui ne dépend de l’apport quelque déterminant qu’il pourrait être d’un de ses ex favoris en disgrâce subite.

Sinon, le Prince peut choisir de se complaire dans le compagnonnage de courtisans honnis, et en subir toutes les conséquences.

Un serviteur du Prince est toujours un fusible. En effet, une panne est toujours préférable à un incendie qui n’épargnera ni même le Prince ni son fauteuil, encore moins son régime !

 

 

Cissé Kane NDAO

2 PAC, un leader qui a transformé le monde

J’ai aimé son flow, son bagout, son authentique statut de thug assumé et transcrit à travers des textes qui relatent son intense vie dissipée, sur une mélodie dont la beauté rythmait les malheurs qu’il mettait en musique.

La poésie se fout de la moralité.

Il ne s’agit pas pour un artiste de jouer au prophète puritain, mais de dire la vie, ses beautés ses tragédies ses drames ses bonheurs ses joies et ses jouissances.




Dans la lignée des poètes maudits, des Chants de Maldoror en passant par Les Fleurs du mal jusqu’aux drames des conflits west east coastiens, 2 Pac a réussi avec un talent inégalé jusqu’à nos jours-et beaucoup de sueur-à relater en musique la poésie sanglante de la naissance d’un monde annonçant une révolution musicale qui, comme toute révolution, semblable à cette espèce d’araignée que les petits dévorent en premier pour avoir la force de courir le monde, comme toute révolution donc, disais-je mange ses fils et se dresse sur leurs tombes pour s’affirmer dans toute sa splendeur et sa toute-puissance !

2 Pac marqua par son style iconoclaste l’entrée par effraction du Rap au sommet de la musique américaine et internationale.

Dans un contexte de mondialisation où les USA règnent en maitres, il aura été un des plus grands ambassadeurs de l’Amérique dont il contribua au rayonnement international.

En ces temps-là en effet la première recette d’exportation des USA était l’industrie culturelle.




En associant l’attrait morbide que l’homme a naturellement envers le crime et le sang, en transformant en musique le poème tragique de leur vie dont le point d’achèvement était toujours la mort violente, en réussissant à en faire du business qui rapportait autant de sous que les crimes et autres trafics, 2 Pac a contribué à l’émergence d’une aristocratie issue de la rue, jeune, noire et belle, ayant désormais pignon sur rue parmi les notables milliardaires de l’Oncle Sam.

Thug life, get rich or die trying et j’en passe, ces nouveaux slogans de la minorité américaine firent long feu.

Débarrassés des excès propres aux personnages des années de feu de la rivalité Est-Ouest, les survivants et héritiers de 2 Pac sont aujourd’hui parmi les personnalités les plus puissantes et les plus influentes de l’Amérique et du monde.

Il est mort 2 Pac, il est mort Notorious Big, mais leur mort a mis fin aux limbes de l’obscure aube et permis la naissance d’un jour radieux pour la musique et le peuple afro américain.

2 Pac a été donc un leader.

Il le sera toujours !

Mame Abdoulaye Fall

Idrissa Seck et les «bijoux du suicide» !

Au Japon, le hara-kiri est un mode de suicide volontaire consistant à s’ouvrir le ventre avec un sabre.

Ce suicide a la particularité de conserver sauve l’honorabilité de l’offensé à qui la coutume exige de ne pas survivre à l’humiliation de l’outrage.

Les sabres utilisés à cette fin sont appelés les « bijoux du suicide ».

L’exercice ô combien laborieux auquel s’est livré le Président de Rewmi, Idrissa SECK, en se prononçant sur la question palestinienne, nous semble, à bien des égards, comparable à un hara-kiri communicationnel.




Au moment où il avait fini de se positionner comme le principal challenger du président Macky SALL à l’élection présidentielle de 2019 et installer une peur bleue dans le camp présidentiel à chacune de ses sorties, Idy, réputé bon communicateur, vérité jusqu’au soir de l’interview anodine qui lui a valu cette volée de bois vert, a cette fois-ci pris vraiment les vessies pour les lanternes en choisissant de se prononcer une question aussi sensible en plein mois béni de Ramadan, période choisie par Allah SWT pour faire descendre le coran sur terre par le biais du prophète Mohameth, PSL, que ses détracteurs l’ accusent d’avoir blasphémé.

L’autre réputation, celle  de quelqu’un qui  maitrise bien le coran, source à  laquelle il faisait abusivement référence au point de heurter certaines sensibilités, nous laisse aussi dubitatif, si elle ne s’est écroulée comme un château de cartes après sa malencontreuse sortie.

Que cherchait à prouver Idy dans cette opération de charme « intellectuel » qui mettait en cause des dogmes jusque là bien établis ?

Quelle plus-value espérait-il tirer dans cette opération où il avait tout à perdre et rien à gagner ?

Idy s’est donc enlisé dans les marécages d’une communication « religio-confrérique », si on y ajoute son point de presse de clarification, où il risque de laisser toutes ses plumes.

Ne s’est-il pas fait hara-kiri avec les sabres de Bakka, ses propos irrévérencieux tenus sur les prophètes Mohameth et Ibrahim,  sa pédanterie et sa logorrhée démesurées qui vont le pousser jusqu’à défier un imam de la Mecque à qui il promet de dire la bonne destination en compagnie d’un Juif ?

Le dernier « bijou du suicide » ou le dernier sabre, et non le moindre, n’est-il pas d’affirmer urbi et orbi  son appartenance à la confrérie mouride autour de laquelle il laissait encore planer le doute ?

Le faisant  ne s’est-il pas mis à dos une partie des Tidjanes qui ne lui pardonneraient pas de renier leur tariqa au profit d’une autre ?




Si ce n’est pas un hara-kiri cela lui ressemble fort, à la seule différence que celui-ci ‘est ni volontaire ni honorable pour quelqu’un qui avait déjà gagné la sympathie de beaucoup de Sénégalais.

Mais il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ? Idy, en véritable sphinx, peut toujours renaitre de ses cendres en renvoyant dos à dos l’Arabe et le Juif à qui il dira finalement : « Bakka n’est ni la Mecque ni le mur de lamentations mais, tenez-vous bien, Mbacké » Touba Mbacké, s’entend, forteresse dans laquelle il compte trouver refuge pour aller à la conquête de l’électorat mouride qui, par devoir de reconnaissance peut-être, lui déroulerait le tapis rouge pour 2019.

Euskey !!!

 

Fait à Dakar le 23 mai 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

 

M. Idrissa Seck, à 59 ans, la sagesse doit prendre le dessus sur vos « thiaay-thiaayerie »

Dans une de mes sorties contre l’ancien premier ministre Idrissa Seck , j’avais indiqué que sa bouche était son pire ennemi et cela, malgré qu’il ait appris du grand maître Abdoulaye Wade et des grands héritiers de Seydi El Hadji Malik Sy (Rta). Après les chaudes larmes versées ( in direct), les déclarations et contre déclarations sur ses déboires en 2004, jusqu’à la dernière faisant état de la fin de l’éclipse politique, on aurait cru qu’ Idrissa Seck a tiré toutes les leçons de ses désastreuses sorties médiatiques, mais celle faite volontairement sur l’islam pour s’attirer le lobby juif ( j’étais dans une opération de marketting), montre à quel point Idrissa Seck est doublement effrayant et vénéneux. Il vient de prouver au peuple sénégalais non seulement qu’il n’est pas digne d’assumer la haute charge de président du Sénégal puisqu’à presque 60 ans, il évoque allègrement son côté thiaay – thiaay mais surtout qu’il peut aller jusqu’à compromettre ses convictions religieuses uniquement pour la conquete aveugle du pouvoir. Voilà pourquoi, malgré tout ce qui lui est arrivé de sa propre responsabilité, et quelles que soient les accusations portées contre des personnalités comme le.président Macky Sall, Idrissa Seck fait peur aux sénégalais puisqu’à la vertu , il oppose toujours la ruse et les vices( thiaay- thiaay). A ses 7% de 2012, il va tourner en deçà de 5% en 2019 car les sénégalais n’ont pas.besoin d’un homme politique aussi tordu et perfide et qui s’amuse en toute irresponsabilité avec leur intelligence et leur foi.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République.
Responsable politique Apr Grand Yoff

Exemple malheureux de transhumance religieuse pour acquérir le pouvoir

Durant tout son règne  à la fin du XVIIeme siecle , le Damel Biram Yasin Boubou avait laissé à son cousin Déthiao Maram Ngalgou son titre de Dyambor, ou héritier présomptif de la couronne. Mais ce dernier, aussitôt assis sur le trône, s’empressa d’enlever à sa tante Yasin Boubou, mère de son prédécesseur, son titre de reine ou lyngèr en la faisant remplacer par sa propre mère, Maram Ngalgou.




Cette décision causa un grand mécontentement parmi les notables et les princes et Yasin Boubou elle-même alla trouver un marabout influent, le Cadi Ndiaye Sall pour se marier avec lui dans le but de réunir ses propres forces à celles de son mari pour renverser le nouveau Damel

 

En effet, cela fut fait. Le marabout ne tarda pas à attaquer Déthiao Maram Ngalgou qu’il tua dans un court combat à Khéléré et fit remplacer, sur l’ordre de sa femme, par le prince Mafaly Faly Gueye qui se fit musulman et prit l’engagement de ne jamais boire d’alcool.

Or les talibé du marabout le surprirent en train de boire et l’assassinèrent après deux ans de règne

Cet abominable acte, sans précédent dans l’histoire des Damel, — tuer un roi pour l’avoir trouvé en train de boire — suscita un grand émoi parmi les notables et les princes, et même Yasin Boubou en fut indignée.

Après une réunion secrète de l’assemblée des notables, il fut décidé de faire appel au roi du Saloum, Makhourédia Diodio, frère de la victime, pour venger ce crime et pour être élu Damel.




Ce dernier s’empressa de venir avec une formidable armée et fut reçu à bras ouverts par tout le pays. Il remplaça son frère assassiné sur l’ordre du marabout Ndiaye Sall. Celui-ci, au lieu de fuir, attendit le nouveau Damel à Khéléré où il fut à son tour tué dans le combat.

Sources Recueil sur la Vie des Damel   par Tanor Latsoukabé Fall  Introduit et commenté   par C. Becker et V. Martin

L’affaire Idrissa Seck: une vaine polémique

Au moment où L’Ethiopian Airlines – compagnie aérienne nationale de l’Ethiopie – attend la livraison de son 100eme appareil, au Sénégal on polémique depuis quelques jours sur les sens étymologiques des deux termes arabes « Bakka » et « Makka ». On comprend maintenant pourquoi le pays du regrétté Mamadou Dia peine toujours à réaliser son décollage économique.



L’affaire Idrissa Seck au-delà des différentes prises de positions, doit interpeller sur la nécessité de dépassionner le débat politico-religieux au Sénégal. Depuis la fameuse intervention de l’ancien premier ministre, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer des propos qu’elles considèrent comme attentatoires aux fondements de l’Islam, religion à laquelle Idrissa Seck est désormais « excommunié » selon le « decret » du « tout-petit puissant mollah de Walfadjri ».

 

La conférence de presse de Sidy Lamine Niasse a d’abord servi de premier assaut à une série d’attaques contre le président du Parti Rewmi qui donnant son point de vue sur la question palestinienne a commis des erreurs qu’on devrait même pardonner à un humain. Au verset 53 de la sourate 39 Az-zumar, Allah le Tout-Puissant nous dit « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux ».

 

Pourquoi, le PDG du Groupe Walfadjri n’a-t-il pas dénoncé avec autant de zèles les dérives confrériques sous nos cieux où certains religieux s’autoproclament ouvertement « dieux » à l’occasion de leurs manisfestations ? Pourquoi n’a-t-il pas convoqué la presse nationale et internationale pour communiquer sur la crise scolaire et/ou universitaire où des enseignants ont été brimés et un étudiant tué récemment ? Il est donc clair que son attitude est comparable

 

  • celle d’un sniper en mission commando chargé d’abattre un adversaire politique qui ne cesse de regagner la sympathie et la confiance des sénégalais.

 

Après la riposte d’Idrissa Seck face à l’assaut de la « coalition Al Kazab » pilotée par les généraux Ndiaye et Niasse, la ligue des imams et prédicateurs du Sénégal, « ce machin beige-marron » entre dans la danse pour prêcher la mauvaise foi. Ces imams qui sont aux abonnés absents quand il faut dénoncer les injustices dont les fidèles qui se prosternent derrières eux sont victimes, sortent de leur hibernation pour jeter l’opprobre sur le seul homme politique du Sénégal auquel ils devraient se reconnaître. Idrissa Seck, j’allais dire « Mara » se réfère régulièrement et avec passion au Saint Coran et autres textes sacrés. Chers imams et prédicateurs, je suis aux regrets de constater que le discours du clergé à l’occasion du pélérinage marial de Popenguine vaut mille fois que votre déclaration inopportune et circonstancielle.




A tous ces prétendus porteurs de voix et groupes influents, sachez qu’il y’a mieux à dire dans ce Sénégal où l’économie est sous la coupe réglée des multinationales françaises, où le système éducatif est à genoux, où près d’un million de personnes est menacé d’insécurité alimentaire, où la consommation d’alcool touche en majorité des jeunes qui souffrent d’un chômage chronique devant l’incapacité d’un régime autoritaire qui pense plus aux prochaines élections qu’aux prochaines générations.

 

paptoure2004@gmail.com

16 milliards dans le compte d’une notaire pour fabriquer 100 candidats… Le vrai motif de la loi sur le parrainage

YERIMPOST.COM Votre blog fut intrigué de voir le risque colossal pris par le président de la République, Macky Sall, pour faire adopter la loi sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle. Contre vents et marées, il a foncé, au risque de casser le pays, pour faire adopter une mesure qui n’est pas a priori d’une utilité décisive pour sa réélection.

Après des semaines d’investigation, Yerimpost a pu découvrir ce qui se cachait derrière cette opération fort risquée. Et est en mesure de révéler que Macky Sall était placé devant une alternative cruelle: imposer le parrainage à ses risques et périls ou aller vers une présidentielle chaotique avec au moins 100 candidats qui déstabiliserait le pays.

Le chef de l’Etat a choisi de tout braver pour pouvoir, avec le parrainage, créer une nouvelle condition d’éligibilité de nature à faire échec au sabotage orchestré pour conduire le Sénégal droit au chaos.




De quoi s’agit-il, au fait ? Il s’agit du plus grand complot contre la démocratie depuis l’indépendance de notre pays. Un homme politique d’envergure a organisé un système pour faire migrer 16 milliards de francs cfa de l’étranger au Sénégal. Possédant quatre terrains au centre-ville de Dakar, il les a mis en vente. Un acheteur hors du territoire les a achetés à 16 milliards de francs cfa et a versé cette somme dans le compte d’une notaire établie à Dakar. Vu la célérité de la vente et l’ampleur du prix payé, il est quasi-certain que c’est le vendeur qui a acheté pour pouvoir faire entrer légalement une importante somme d’argent à travers une notaire qui lui est proche.

A quoi était destiné tout cet argent ? A payer les cautions d’au moins cent candidats en perspective de la présidentielle de février 2019. Le cas échéant, on assisterait à un scrutin chaotique qui plongerait le pays dans l’incertitude voire le désordre.




Lorsque Macky Sall a découvert cette manoeuvre, sûrement alerté par les services secrets sénégalais, il a imaginé une formule pour entraver l’entrée dans la course des candidatures fantaisistes ou déstabilisatrices. D’où l’idée du parrainage qu’il a défendue et fait entrer dans l’arsenal juridique contre vents et marées.

Résultat des courses, ceux qui seront cautionnés à partir des 16 milliards seront recalés au niveau du filtre du parrainage. Le président de la République, l’homme le plus informé de ce pays, a pris une décision dont il ne pouvait pas expliquer le motif, mais qui était indispensable pour sauver la prochaine présidentielle.

 

Ramadan 2018- Nafila de la 9ème nuit

Huit (8) « Rakaa », soit quatre « Salama ». Dans chaque Rakaa, on doit réciter une fois la « Fatiha », trois fois « Tabatt Yada », et trois fois « Qoul Houwallahou Ahad ».

Résultat :

Celui qui aurait fait cela sera du nombre des bienfaiteurs. Dieu lui donnera le cœur des reconnaissants. Il aura la récompense de celui qui aurait lu les 114 chapitres sacrés descendus du ciel. La porte du paradis lui sera grandement ouverte.



Vidéo+Images- La déclaration sanctionnant la marche des étudiants, ce matin






 

 




 

 

 

 

 

Urgent : Casamance, le village de Samick attaqué par des bandits

YERIMPOST.COM À Samick, la nuit a été longue. Cette localité qui se trouve à Boutoupa Kamaracounda, dans la région de Ziguinchor, a été la cible d’assaillants cette nuit. Des bandits ont fait irruption dans une maison et ont dévalisé des boutiques. Selon une correspondance de la Rfm, un enfant et sa mère ont été touchés. L’enfant, qui répondait au nom de Mouhamed Sané, a succombé à ses blessures après avoir reçu une balle. Sa maman, qui a reçu une balle au niveau de sa jambe, est en train de subir de soins intensifs à l’hôpital régional de Ziguinchor.

L’armée a quadrillé la zone pour faire revenir la sérénité. Toutefois, les malfrats sont parvenus à emporter plus d’1 million de F Cfa.



Cette enveloppe colossale que l’Ams réclame à l’Etat

YERIMPOST.COM Depuis la signature de l’arrêté ministériel, le 12 avril dernier, les collectivités locales ne disposent toujours pas de fonds de concours et de dotation. Ce qui ne leur facilite pas la tâche. Elles rencontrent de plus en plus des difficultés. Pour alléger un peu leur souffrance, l’Association des maires du Sénégal (Ams) réclame à l’Etat la somme de 37,9 milliards FCfa destinée à financer leur fonctionnement.



Audio- Le message poignant d’un oncle qui veut sauver sa nièce renversée par une voiture sur le chemin de l’école

Mbathio Kébé  est élève au lycée Charles De Gaulle. Elle a été renversée par une voiture sur la route de l’école. Se trouvant dans une situation critique, sa famille sollicite de l’aide auprès des bonnes volontés. Ci-dessous le message poignant de son oncle. Si vous voulez aider sa famille, vous pouvez appeler au 77.710.79.14.




Menaces sur le pluralisme politique au Sénégal (Matteo Maillard, Le Monde)

Analyse. Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file, explique le correspondant du « Monde » à Dakar, Matteo Maillard.
Par MATTEO MAILLARD Dakar, correspondance
Temps de lecture : 4 min

Dans son rapport annuel, Amnesty International a condamné « le caractère ciblé des poursuites » (Emmanuel Macron accueille le président Macky Sall à l’Elysée, le 20 avril). BENOIT TESSIER / REUTERS
Analyse. A neuf mois de la présidentielle sénégalaise, le libéral Macky Sall n’a jamais été aussi sûr d’être réélu. Six ans de règne lui auront suffi pour morceler une opposition qui l’accuse de démanteler l’une des démocraties les plus fortes d’Afrique de l’Ouest à coups d’arrestations de dirigeants politiques et de mesures anticonstitutionnelles. Des critiques auxquelles il oppose une confiance tranquille, promettant « une victoire dès le premier tour » au scrutin du 24 février 2019.

Son assurance frôle parfois l’arrogance, comme ce soir du jeudi 19 avril, où il a profité d’une visite de courtoisie en France auprès de son homologue Emmanuel Macron pour battre campagne et se féliciter devant ses soutiens de l’adoption d’une loi très contestée par l’Assemblée nationale. Le texte, qui introduit un système de parrainage, vise à freiner l’inflation de candidatures dans un pays qui recensait, en 2016, 272 formations politiques. La mesure, perçue comme discriminatoire par les petits partis et les candidats indépendants, a été adoptée à l’unanimité dans un hémicycle boycotté par l’opposition.

Tandis que M. Sall se félicitait de son bilan depuis Paris, à Dakar, les rues s’embrasaient dans la contestation. Manifestants, mobilisés contre une mesure jugée « antidémocratique », et policiers échangeaient pierres contre gaz lacrymogène. Alors que les principaux leaders de l’opposition réclamaient un « droit de marche » afin d’exprimer leur mécontentement, au moins quatre d’entre eux ont été arrêtés, dont Idrissa Seck, ancien premier ministre de 2002 à 2004 sous la présidence d’Abdoulaye Wade – M. Sall l’avait alors remplacé. Aujourd’hui président du parti Rewmi, il prépare la prochaine présidentielle, bien que candidat malheureux aux deux précédents scrutins.

Au lendemain d’une garde à vue de vingt-quatre heures, M. Seck a qualifié M. Sall de « triple violeur de la Constitution » pour avoir porté la loi des parrainages, avoir interdit les manifestations et pour une ancienne promesse non tenue : celle d’être revenu sur son engagement à réduire son septennat à un quinquennat dans le cadre d’une vaste révision de la Constitution en mars 2016. La décision avait laissé un goût amer aux Sénégalais, leur rappelant le wax waxeet (« se dédire d’une promesse », en wolof) du président Wade, qui avait brigué un troisième mandat en 2012 après avoir inscrit la limite de deux mandats consécutifs dans la Constitution.

Accroissement de la dette

Le succès de M. Sall, qui bénéficie de 32 % des intentions de vote des Dakarois, selon un sondage de StatInfo réalisé début mars, peut être imputé à un programme de développement ambitieux, dont le corollaire est l’accroissement de la dette publique, « passée de 24 % des recettes de l’Etat en 2014 à 30 % en 2017 », observe le FMI (Fonds monétaire international). « L’opposition ne nous fait pas peur, surtout si l’on regarde notre bilan, affirme-t-on dans l’entourage du président. Nous avons ouvert des centrales solaires et doublé notre production électrique. En 2011, il y avait des émeutes à cause des coupures. Nous avons maîtrisé les prix des denrées de première nécessité. Nous avons atteint une croissance de 7 % en moyenne et nous visons une couverture médicale universelle pour 2020. »

SUR LE MÊME SUJET
Sénégal : la révision du code électoral votée dans un climat de forte contestation
« Si Macky Sall était totalement sûr de sa réélection, il n’aurait pas besoin de mener ces attaques antidémocratiques », confie un analyste politique, qui voit dans la disqualification de ses adversaires une méthode de « captation ou d’élimination ». « Lorsque vous avez une majorité, il faut la consolider en allant chercher dans le camp adverse (…) le réduire à sa plus simple expression », avait théorisé le président lors d’une conférence de presse en 2015. Depuis, la coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar, a intégré deux grands partis d’opposition, l’Alliance des forces de progrès et le Parti socialiste, en offrant à leurs caciques des postes confortables. Cela lui a assuré une large victoire aux législatives de juillet 2017.

Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file. D’abord, Karim Wade, fils de l’ex-président, pressenti pour succéder à son père. Condamné en 2015 pour enrichissement illicite, il vit retiré au Qatar depuis deux ans. Et, surtout, Khalifa Sall, maire socialiste de Dakar et premier adversaire du président, condamné le 30 mars à cinq ans de prison pour « escroquerie portant sur les deniers publics ».

Dénonciation d’un « procès politique »

Pour l’opposition, la main du pouvoir est derrière ces « éliminations ». Une accusation que la population reprend depuis l’éprouvant procès de l’édile, qui a révélé les failles d’un système où le maire paie pour la corruption de toute une caste. Quant au poids de la peine, jugé excessif, il a alimenté la dénonciation d’un « procès politique ».

SUR LE MÊME SUJET
Macron à Dakar : « La seule réponse à l’obscurantisme, c’est l’éducation »
Dans son rapport annuel, Amnesty International a condamné « le caractère ciblé des poursuites » qui semblent viser « uniquement des leaders de l’opposition alors qu’aucune suite n’est donnée aux rapports concernant la gestion des personnalités proches du pouvoir ». Khalifa Sall, alors en détention préventive, s’est vu refuser à plusieurs reprises sa libération sous caution malgré une immunité parlementaire obtenue depuis sa cellule aux législatives de juillet 2017 – levée depuis. Tant que Khalifa Sall n’est pas condamné en cassation, il garde l’espoir de se présenter à la présidentielle.

Idrissa Seck et plusieurs opposants veulent déposer un recours auprès de la Cour de justice de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), afin d’attaquer en inconstitutionnalité la loi sur les parrainages. Une initiative qui pourrait contribuer à régionaliser la querelle politique au Sénégal. Une mauvaise nouvelle pour Macky Sall.

Par MATTEO MAILLARD Dakar, correspondance
Publié À 11h20
http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2018/05/22/menaces-sur-le-pluralisme-politique-au-senegal_5302700_3232.html

Le capitaine Mamadou Dièye sabré !

YERIMPOST.COM La nouvelle est tombée. Le capitaine Mamadou Dièye a été radié de l’armée. La Dirpa qui donne l’information renseigne que le capitaine « rebelle » est désormais dans les réserves de l’armée, comme soldat. Il lui est reproché d’avoir commis une faute contre la discipline.



Surenchère: Les étudiants de l’Ucad exigent une audience avec Macky Sall

YERIMPOST.COM L’audience que Macky Sall a accordée aux étudiants de l’Université Gaston Berger (Ugb) suite à la mort d’un de leurs camarades fait jaser. Les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) se désolent. Ils ont dénoncé la démarche solitaire de leurs camarades de Saint-Louis. Pour eux, l’absence d’amicales à l’Ucad ne saurait justifier cette mise à l’écart. «Le bon sens voudrait que les étudiants soient unis pour ce combat», a regretté un membre du collectif des étudiants de l’Ucad. Et Assane Faye d’ajouter: «Nous exigeons aussi une rencontre avec le président de la République afin d’avoir gain de cause, parce que le combat des étudiants est unique ».



Vidéo- Le journaliste Mansour Diop prend la défense d’Idy, tance Bamba Ndiaye et Sidy Lamine Niasse

Le journaliste de la Sen Tv, Mansour Diop, n’est pas d’accord avec les religieux qui critiquent Idrissa Seck. Selon lui, le leader de Rewmi n’a fait que donner son avis sur une question géopolitique. Dans cette vidéo, Mansour Diop est même allé jusqu’à lancer un défi à Sidy Lamine Niasse et à Bamba Ndiaye.

Procès imam Ndao: Le juge Samba Kane menace

YERIMPOST.COM Bon nombre d’avocats ont boudé l’audience d’hier, 23 mai. Ils sont rentrés alors qu’ils devaient plaider les dossiers de leurs clients poursuivis pour apologie du terrorisme. Ramadan oblige ! Ces avocats ont brillé par leur absence à la salle d’audience alors que le juge les invitait à venir plaider. Ce qui a poussé la Chambre criminelle à suspendre l’audience plus tôt que prévu.

Pareille attitude de robes noires n’a pas plu au juge Samba Kane qui a menacé de convoquer d’autres avocats d’office pour assurer la défense des accusés.



Les aveux de l’auteur du tir mortel sur Fallou Sène

YERIMPOST.COM Après le deuil, place aux aveux. Le gendarme qui a dégainé son arme sur l’étudiant Mouhamadou Fallou Séne est passé aux aveux. Selon le journal Libération, il n’a pas nié les faits face aux enquêteurs. Désigné par ses supérieurs comme le chef de l’unité envoyée à l’Université Gaston Berger suite à une réquisition du recteur, le gendarme a évoqué l’instruction 20 pour justifier son acte. L’auteur du tir fatal a expliqué que, dans le cadre de la mission de maintien de l’ordre au campus, ses hommes s’étaient retrouvés encerclés par des milliers d’étudiants qui leur jetaient des pierres.



Alerte: Thierno Lô discrètement reçu au Palais par Macky Sall… Que se sont-ils dit ?

YERIMPOST.COM Le 22 mai, dans la plus grande discrétion, le chef de l’Etat a eu un tête-à-tête d’au moins une heure avec Thierno Lô, l’ancien ministre sous Abdoulaye Wade qui s’est retrouvé au lendemain de la chute de ce dernier à la tête de sa propre formation politique.

Au cours de cette audience, les deux hommes, qui se sont retrouvés dans une alliance au lendemain de l’avènement de Macky Sall au pouvoir, ont évalué leur compagnonnage, se sont fait mutuellement des griefs, avant de se retrouver pour envisager ensemble les futures batailles politiques.

Ils doivent d’ailleurs se rencontrer à nouveau, dans le cadre d’une concertation continue, Macky Sall n’ayant pas pu, ce 22 mai, prolonger son entrevue avec celui qu’il appelle « Zidane » parce qu’il devait recevoir les étudiants de Saint-Louis.



Vidéo- Ces ânes sur l’autoroute à péage ont failli tuer à nouveau, ce 22 mai





Audience au Palais: après les étudiants, les malades mentaux

YERIMPOST.COM Ci-dessous la demande d’audience de l’Assamm…

 

ASSAMM

Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux

Récépissé n°10602 du 14 mai 2001, Adresse : Cité filaos – Villa n°14 bis – Rufisque, Tel : 77 550 90 82

                                                                                                                     Rufisque, le 23 mai 2018

 

A

Son Excellence Monsieur Macky SALL,

Président de la République du Sénégal

 

Objet: demande d’audience

Excellence,

Au Sénégal, la situation des personnes souffrant de troubles mentaux, est devenue plus que préoccupante.

En réalité, notre pays ne s’occupe pas de cette frange particulièrement vulnérable de notre population, ce qui constitue une réelle menace pour la sécurité publique.

C’est pourquoi, nous venons, par la présente, solliciter auprès de votre haute bienveillance, une audience, en vue de corriger cette grosse injustice sociale.

Espérant une suite favorable à cette demande, veuillez agréer, Excellence, à l’expression de notre parfaite considération.




 

Le Président
Ansoumana DIONE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué du Conseil des ministres du 23 mai 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 23 mai à 11 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur la célébration de la Pentecôte et le bon déroulement de la 130ème édition du Pèlerinage marial de Popenguine, dans la communion et la paix, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations à la communauté chrétienne du Sénégal.

Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement, en relation avec les autorités locales et religieuses concernées, d’intensifier la mise en œuvre du programme de modernisation de la commune de Popenguine – Ndayane et les travaux de construction du nouveau sanctuaire d’accueil des pèlerins.

Poursuivant sa communication autour de la consolidation, de la modernisation du système universitaire et de la situation des Universités, le Chef de l’Etat renouvelle ses condoléances à la famille de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, arraché à notre affection suite aux manifestations du 15 mai 2018 à l’Université Gaston Berger de Saint- Louis.




Ainsi, le Président de la République, après avoir informé les membres du Conseil de l’audience a accordée aux représentants de la Coordination des Etudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis rappelle au Gouvernement son option fondamentale de faire :

  • de l’Education, de la Formation, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, des piliers de notre politique de développement économique et social.

 

  • et de l’étudiant un acteur majeur de sa formation en vue de favoriser sa réussite et d’améliorer ses conditions de vie ».

A cet égard, le Chef de l’Etat rappelle les nombreuses actions menées dans ce domaine, depuis son accession à la magistrature suprême pour asseoir une université d’Excellence, au service des étudiants, des enseignants, des chercheurs et de tous les acteurs économiques et sociaux, notamment à l’issue des concertations nationales inclusives sur l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Appréciant les efforts budgétaires et financiers consentis par l’Etat pour renforcer les infrastructures et améliorer les conditions sociales des étudiants et des enseignants, dans le cadre du Programme de Développement Stratégique de l’Enseignement supérieur, le Président de la République invite le Gouvernement à veiller à l’amélioration en permanence des conditions pédagogiques et sociales dans nos universités

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de tenir, dans les meilleurs délais, une réunion interministérielle d’évaluation exhaustive et de suivi des décisions de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le Président de la République engage également le Gouvernement sur les mesures urgentes à mettre en œuvre pour finaliser les chantiers des campus sociaux de nos universités.

Enfin, le Chef de l’Etat invite tous les acteurs du système universitaire, toutes les forces vives de la Nation à l’apaisement et au sens des responsabilités, en vue d’assurer le déroulement correct de l’année universitaire en cours et informe de la tenue,  en début juillet 2018, en présence de toutes les composantes du secteur, notamment les étudiants, les enseignants et les partenaires sociaux, d’un Conseil présidentiel sur l’évaluation des réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche.




Par ailleurs, abordant le soutien de l’Etat aux anciens Combattants, le Président de la République rappelle leur place primordiale dans la consolidation du rayonnement international du Sénégal, le respect et la considération ; l’assistance et l’accompagnement que nous leur devons.

Ainsi, au-delà de l’impératif de leur accorder, plus que par le passé, l’appui institutionnel nécessaire, ainsi que le soutien moral et social approprié, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de doter l’Office national des Anciens combattants et victimes de Guerre (ONAC), de moyens logistiques adéquats et d’accélérer la réhabilitation et l’équipement des Maisons du Combattant, à Dakar et dans les autres régions.

Poursuivant sa communication sur l’intensification de la mise en œuvre du Programme national de subvention des moteurs, matériels et équipements destinés aux professionnels de la pêche, le Président de la République salue la bonne exécution de la première phase du programme national de subvention des moteurs pour les acteurs de la pêche artisanale marquée par la répartition consensuelle et équitable des moteurs, matériels et équipements au niveau de tous les sites et zones de pêche du Sénégal.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur le suivi de la coopération, des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication autour du déménagement ministériel à la Sphère ministérielle de Diamniadio, de la concession de l’autoroute à péage, avant de rendre compte du suivi des dossiers et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la campagne de commercialisation arachidière et de la préparation de la campagne agricole.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait part aux membres du Conseil du projet de renforcement de la résilience des écosystèmes du Ferlo

Le ministre en charge du Suivi du PSE a rendu compte de l’état d’avancement des projets et programmes.

 

Nominations en conseil des ministres de ce mercredi 23 mai 2018

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :

  • le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;

 

  • le projet de décret fixant les modalités d’allocation et les critères de répartition du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales.





Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Madame Dieynaba NDIAYE AMAR, titulaire d’un diplôme supérieur en Management, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale en remplacement de Monsieur Ibrahima FAYE, appelé à d’autres fonctions ;

 

  • Docteur Fatou Faye NDIAYE DEME, Pharmacienne, est nommée Directeur de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables au Ministère de la Femme, de la Famille et du Genre, en remplacement de Madame Coumba THIAM, appelée à d’autres fonctions.

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

            Porte-parole

1 2 3 54
° Top