Blog de Cheikh Yerim Seck

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La Plateforme de Paris va vilipender Macky Sall au niveau du Parlement européen

YERIMPOST.COM Plus jamais ça ! C’est le mot que s’est donné la Plateforme de Paris pour des élections libres et transparentes. Cette structure qui regroupe les partis d’opposition dans l’Hexagone compte vilipender Macky Sall au niveau des Parlements français et européen. Les responsables de la Plateforme déplorent le fait que le même système de fraude mis en place aux élections législatives de juillet 2017 est en train d’être reconduit pour la présidentielle de 2019. Ce qu’ils ne comptent pas accepter. «Il y a beaucoup de manquements dans le processus électoral. De nombreux électeurs ont été transférés aux bureaux de vote de Mantes-La-Jolie qui est considéré comme une bastion de l’Apr», a regretté le coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) en France, Cheikh Ahmed Tidiane Youm. Pour lui, la saisine du Parlement européen va dans ce sens. «Nous voulons informer l’opinion internationale sur ces cas de fraude que le régime de Macky Sall est en train de commettre», renseigne-t-il.

La Plateforme, qui avait rendu difficile la dernière visite de Macky Sall à Paris, promet d’intensifier le combat politique dans les jours à venir.



Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe

Le Front avait prévenu, dit et écrit qu’une modification de la Constitution de la République du Sénégal portant généralisation d’un système de parrainage conçu comme unique au monde, avec seulement pour objectif l’élimination de candidats à la prochaine élection présidentielle et la réélection de Macky Sall, risquait de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.
De nombreuses structures de la société civile, des personnalités marquantes de ce pays notamment religieuses ont appelé au retrait de ce projet de loi et à la recherche d’un consensus entre tous les acteurs politiques susceptibles d’être concernés. Macky  Sall n’a rien voulu entendre. Il a préféré voyager en France et suivre de très loin les conséquences désastreuses de ses décisions. Ce que nous craignions s’est produit aujourd’hui, et personne ne doit penser que les choses vont s’en tenir là.
Vous avez tous remarqué qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de la place Soweto comme ce fut le cas le 23 juin 2011, c’est l’ensemble du pays qui est concerné. Aujourd’hui, partout au Sénégal, il y’a des places Soweto. Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe.
Cette résistance nationale a la caractéristique d’être spontanée, elle va se poursuivre contre une loi inique, contre une violation de notre constitution et contre tous ceux qui veulent nuire aux intérêts du Sénégal. Le peuple du Sénégal a atteint un degré de maturité qui lui fait désormais refuser tout recul démocratique.
Avant de quitter le pays, Macky Sall a donné des consignes claires, on en vit aujourd’hui les conséquences. Plus de 100 personnes ont été arrêtés dont des leaders et bien d’autres, plusieurs dizaines de blessés ont été identifiés, l’hôpital Abass Ndao a été gazé au point de devoir être évacue. Macky Sall avait déjà montré la voix en réprimant sauvagement une manifestation pacifique d’enseignants.
Le Front Résistance Démocratique Sociale confirme son appel à la résistance sur l’ensemble du territoire jusqu’au retour de la démocratie au Sénégal.
A son combat initial, s’ajoute celui qui devra aboutir à la libération de tous les citoyens arrêtés.
Citoyens, refusons ensemble l’instauration d’une dictature au Sénégal tel est désormais le sens de notre combat.

FRDS

Fait à Dakar, le 19 Avril 2018

Y en a marre va investir la place Soweto

YERIMPOST.COM Le ton est donné, le mouvement Y’en a marre est prêt à aller au front contre le régime de Macky Sall. A leur conférence de presse la semaine dernière, les activistes appelaient pouvoir et opposition au dialogue afin de trouver un consensus et ainsi éviter des rixes. Jusque là, aucune partie n’a lâché du lest malgré la médiation de la société civile. Jeudi 19 avril sera voté à l’Assemblée nationale le projet de loi sur le parrainage. Cette réforme de la Constitution qui a fini de diviser en deux le pays risque de plonger le pays dans une crise pré-électorale. Y en a marre a décidé de la combattre.



Contribution: L’opposition va vers la défaite à la présidentielle de 2019

L’opposition Sénégalaise prépare déjà sa défaite à l’élection présidentielles du 24 février 2019. Elle sait déjà qu’avec le bilan du Président Macky Sall, à travers le PUDC, la CMU, les Bourses familiales, Promovilles, PUMA, les infrastructures, la stabilisation de l’Economie, un taux de croissance de plus de 7%, la réduction du coût de la vie… etc, il n’y a plus rien à faire. Elle sait que les Sénégalais sont avec son Excellence et largement favorable à son second mandat

La seule et unique chose qui leur reste est déjà de préparer à salir la victoire du PR Macky Sall dés le Premier tour en faisant croire aux Sénégalais que la justice n’est pas indépendante, le Ministre de l’Intérieur est partisan, que le parrainage est antidémocratique alors que tout cela est archi-faux, elle le sait même.




L’opposition, déjà sans programme, doit admettre sa défaite et accepter les belles réalisations du Président Macky Sall qui sont visibles partout au Sénégal, que même les aveugles voient.

Désormais par les attaques infondées de l’opposition, le pouvoir répondra par des réalisations pour le bien être des populations Sénégalaise dont l’opposition ne se soucie point, elle ne se soucie que de sa survie. Tout le Pays est en chantier, la démocratie sociale retrouvée, le monde rural retrouve sa dignité, de l’eau partout, des pistes partout, de l’électricité partout. Avec ça que veut l’opposition, que les Sénégalais ne soutiennent pas le Président Macky Sall, ILS DIRONT ENCORE NON A CETTE OPPOSITION RADIO TV INTERNET ET JOURNAL.

VIVE LE SENEGAL EMERGENT AVEC LE PR MACKY SALL.

BIRAME SOW

La messe est dite: Ibrahima Dème déclare qu’il va faire de la politique

YERIMPOST.COM Il est l’homme le plus admiré du moment. L’ancien juge Ibrahima Hamidou Dème vient d’annoncer ce que tout le monde espérait. Comme nous l’écrivions dans un précédent article, le juge Dème met les pieds dans le plat politique. Il a fait cette déclaration dans l’émission Ca me dit mag, sur la 2STV. Selon lui, le Sénégal doit en finir avec ces politiciens classiques qui pensent que le champ leur est exclusivement réservé. «J’ai pris la décision de faire de la politique. Dans les prochaines semaines, nous mettrons sur pied un mouvement. Avant que la politique ne change les hommes biens, ces hommes biens vont changer la politique. Le patriotisme sincère doit être plus fort que la peur des menaces. Hier, Ousmane Sonko, aujourd’hui c’est moi et, demain, d’autres vont faire leur entrée dans ce champ politique qui est l’affaire de tous. Ensemble, changeons l’avenir est le message par lequel j’ai clôturé ma lettre et certainement le mouvement portera ce nom ! » Que les politiciens habituels se le tiennent pour dit, les politiciens de type nouveau sont dans la place.




L’Etat du Sénégal va interjeter appel. La raison, selon Me Baboucar Cissé

YERIMPOST.COM L’avocat de l’Etat du Sénégal dans le procès de la caisse d’avance de la mairie de Dakar vient d’annoncer que le pool commis par l’Etat du Sénégal va interjeter appel. Me Baboucar Cissé dit qu’il y a bel et bien eu préjudice, contrairement à la décision du tribunal disant qu’aucune réparation ne sera versée à l’Etat du Sénégal puisque les fonds sont ceux de la Ville de Dakar et non de l’Etat.




Sytjust: la grève qui va maintenir Khalifa Sall en prison

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Sytjust reconduisant une grève qui de facto va maintenir Khalifa Sall en prison…

 

Le Syndicat des Travailleurs de la Justice (SYTJUST), dans son deuxième plan d’action, a décrété un mot d’ordre de grève de 48 heures les jeudi 29 et vendredi 30 mars 2018, sur toute l’étendue du territoire national, pour exiger du gouvernement la matérialisation de ses engagements par l’adoption :
• du projet de décret modifiant le décret n° 2010-707 du 10 juin 2010 portant organisation et fixant les règles de fonctionnement du Centre de Formation judiciaire (CFJ);
• du projet de décret modifiant le décret n° 2011-509 du 12 avril 2011 portant statut particulier des fonctionnaires de la Justice;
• du projet de décret fixant le mode de répartition  des sommes versées au titre des droits de délivrance des actes en matière civile, commerciale, criminelle, correctionnelle, de simple police,  des sommes retenues sur paiements effectués dans le cadre des  saisies-rémunération et d’apposition de la formule exécutoire sur les ordonnances de contrainte en matière sociale;
• du projet de décret fixant les droits de dépôt et de délivrance des actes en matière civile et commerciale, et d’apposition de formule exécutoire sur les ordonnances de  contrainte  en matière sociale;
• du projet de décret modifiant le décret n° 2014-769 du 12 juin 2014 abrogeant et remplaçant le décret n° 91-490 du 8 mai 1991 fixant les conditions d’attribution et d’occupation des logements administratifs.
Le SYTJUST attend par ailleurs du gouvernement l’ouverture de négociations sérieuses relatives:
• à l’octroi d’indemnité de logement ;
• à l’octroi d’une prime d’incitation à la célérité ;
• à l’augmentation de l’indemnité de participation à la Judicature ;
Le SYTJUST compte ainsi s’insurger contre le dilatoire et le manque d’attention affichés par le gouvernement par rapport à ses revendications.

Fait à Dakar, le 28 mars 2018
Le Bureau Exécutif National




Exclusif! Karim Wade a trop vite exulté: il va au-devant d’une mauvaise surprise

YERIMPOST.COM Après la décision du 14 mars de la cour d’appel de Paris, qui a confirmé que ses biens ne pouvaient être saisis en France en vertu de l’arrêt de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) du Sénégal, Karim Wade et ses avocats ont eu le triomphe bruyant.

Après le communiqué au vitriol du pool de ses défenseurs, le fils de l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, s’est lui-même fendu d’une déclaration dans laquelle il nargue les juges du Sénégal, raille Macky Sall et le défie dans les urnes. Il ne se doutait sans doute pas qu’il a gagné une bataille mais que la guerre allait continuer.

Yerimpost tient de bonne source que le parquet général de Paris va incessamment introduire un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d’appel de céans favorable au candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais à l’élection présidentielle de 2019.




En clair, l’affaire va être réexaminée par la cour de cassation française qui a la latitude de casser l’arrêt rendu en appel et donc de faire rejuger la cause. C’est donc une nouvelle procédure qui commence. Tout est à refaire pour celui qui, il y a quelques jours, exultait et criait victoire à tue-tête.

La traque des biens mal acquis colle décidément à la peau de Karim Meïssa Wade.

Contribution: La fronde, encore la fronde sociale, toujours la fronde sociale: quand cela va cesser

Comme c’est déplorable. Comment en sommes-nous arrivés à cet effrayant point ? Depuis quatre mois, les enseignants sont en grève avec la menace d’une année blanche. Les magistrats, eux aussi, sont en grève. Le personnel de la santé n’est pas du reste, et bientôt les taximan  Et tous ceux-là refusent d’entendre raison. Ceci, malgré les appels à la reprise du travail initiés par les politiques , les religieux, le Conseil économique et social (Ces) et autres.

Qui aurait pu imaginer qu’on allait rester au Sénégal plus de quatre mois sans faire de cours ? Pourtant, c’est ce qui s’est passé l’année dernière. Combien de jeunes ont été victimes de cette année académique abrégée. Personne ne saurait dire le nombre. Il est temps qu’on recadre le système éducatif sénégalais et pour ce faire il faut que le trio Enseignants-Gouvernement-Apprenants s’y soit entièrement imprégné. C’est la raison pour laquelle, je me dis que la responsabilité est partagée. Ça paraît bizarre mais voyons-nous, c’est la réalité




Bref, la fronde sociale sévit tellement, et en sortir est actuellement si compliqué qu’il y a de quoi se demander s’il existe encore dans ce pays des personnes au-dessus de tout soupçon qui peuvent être le dernier recours vers lequel la Nation doit se tourner lorsque le danger plane ? Que valent aujourd’hui nos chefs traditionnels, religieux, si leur message ne peut être entendu par aucune des parties en conflit ?

Face à cette situation, le risque est énorme. A la vérité, il y a des pays qui, sur cette voie, se sont entêtés et n’ont eu à l’arrivée, que la guerre pour les arrêter.  Que Dieu nous en préserve Alors, s’il en est ainsi, sommes-nous conscients qu’à ce rythme, nous regroupons les ingrédients qui vont nous conduire à une déflagration ? Avons-nous conscience que le dialogue de sourds entre le gouvernement et les partenaires sociaux exaspère la jeunesse dans les écoles, les universités mais aussi, la masse de diplômés sans emploi ?
C’est dire que la loi de tout ou rien qu’appliquent les grévistes n’est pas faite pour un pays héritier de rien et producteur de peu. Et donc, sachons raison garder. Nos boulots, notre production sont précaires. Seul le Sénégal est éternel. Pour cette raison, ne travaillons pas à sa perte et au grand jamais, contre l’intérêt général. De toute façon, le pays nous appelle et attend de nous tout sauf, un jusqu’au-boutisme improductif ! wa salam

redacteur koumpeu.com

Serigne Abdoul Aziz Ndiaye

INGENIEUR INFORMATICIEN

tel: 76 658 08 01

Pourquoi la révision envisagée de la Constitution va soulever des polémiques

YERIMPOST.COM On le sait: les parrainages font partie des lignes rouges érigées par l’opposition dans le cadre de la défense de la transparence de la présidentielle de 2019. Le projet de révision de la Constitution, destiné à intégrer ces parrainages parmi les conditions de recevabilité des candidatures individuelles, est donc parti pour soulever controverses et bras de fer. Les parrainages suscitent en effet nombre d’inquiétudes qu’un des meilleurs penseurs de l’opposition, Pape Medoune Sow, coordonnateur des cadres du Grand Parti, résume dans le document ci-dessous :

 

Questions ouvertes sur le parrainage

LA CONSTITUTION STIPULE

Article 29

Les candidatures sont déposées au greffe du Conseil constitutionnel, trente jours francs au moins et soixante jours francs au plus avant le premier tour du scrutin.

Toutefois, en cas de décès d’un candidat, le dépôt de nouvelles candidatures est possible à tout moment et jusqu’à la veille du scrutin.

Dans ce cas, les élections sont reportées à une nouvelle date par le Conseil constitutionnel.

Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitué ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région.

Les candidats indépendants, comme les partis politiques, sont tenus de se conformer à l’article 4 de la Constitution. Chaque parti ou coalition de partis politiques ne peut présenter qu’une seule candidature.

 

Le code électoral actuel stipule :

Article L.116

La déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes:

  • un certificat de nationalité;
  • un extrait d’acte de naissance datant de moins de six (06) mois;
  • un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois (03) mois ;
  • une attestation par laquelle un  parti  politique  légalement constitué ou une coalition de partis politiques légalement constitués déclare que ledit parti ou ladite coalition a investi l’intéressé en
    • qualité de candidat à l’élection présidentielle ou une liste d’électeurs appuyant la candidature et comportant les prénoms, nom, date et lieu de naissance, indication de la liste électorale d’inscription et signature des intéressés. Cette liste doit com prendre des électeurs  représentant   au   moins   dix   mille  (10.000)   inscrits
    • domiciliés dans six (6) régions à raison de cinq cent (500) au moins par région;





Le nouveau système proposé par le Pouvoir en place étend le parrainage à tous (un parti politique ou une coalition de partis politiques ou une candidature indépendante) correspondant à 1% du total des inscrits. Si avec la révision des listes les primo inscrits sont intégrés, on peut s’attendre à un fichier de pas moins de 7.000.000 d’électeurs inscrits. Alors le parrainage devrait être au moins de 70.000 électeurs

Nos interrogations :

  • Un électeur peut-il parrainer plusieurs candidats ? :
    • Si oui, une même liste de parrainage peut être déposée par plusieurs candidats. Comment en vérifier la sincérité ?
    • Si non, alors le secret du vote n’est pas respecté. Les candidats de l’opposition devrait-il donner au Pouvoir ceux qui les ont parrainés au risque de représailles s’il s’agit de militaires ou de fonctionnaires de l’Etat ?
  • Qui vérifie la fiabilité de la validation des signataires ? Comment ? Comment s’assurer que des erreurs matérielles volontaires de vérification des signatures ne s’introduisent pas dans le processus ? (Taper un « 7 » à la place de « 1 » peut arriver, l’erreur étant humaine, ou un « 4 » à la place d’un « 5 ». On sait que dans les régions les machines ne sont pas toujours disponibles. Auquel cas ce signataire bien que valable sera écarté.
  • Comment s’assurer que l’acte de parrainage est authentique ? Va-t-on vérifier les signatures ? Le fichier électoral étant disponible il est facile d’extraire du fichier les signataires de façon complaisante.
  • Quid des coalitions ? Un parrainage porte sur une personne physique et non une coalition de personnes ou de partis qui devient une personne morale.

Toutes ces questions nous poussent à croire qu’il y a là un boulevard ouvert pour une possible manipulation de la recevabilité des candidatures à bon escient. Nous rappelons en passant la jurisprudence du candidat malheureux Youssou Ndour qui s’était fait invalider lors de la dernière présidentielle. Malgré le recours justifié, la réponse du Conseil Constitutionnel avait été ferme : « LES DECISIONS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL SONT SANS RECOURS »

Attendons de voir si les projets de loi de modification de la constitution et du Code électoral ont pris en charge toutes ces questions.

 

Pape Medoune Sow

Coordonnateur des Cadres

GRAND PARTI

Que va faire Macky Sall à Kigali ?

YERIMPOST.COM La réponse dans le communiqué ci-dessous…

 

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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PÔLE COMMUNICATION

 

 

 

Dakar, le 19 mars  2018

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

                                




Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall quitte Dakar demain 20 mars  pour prendre part au Sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine, (ZLECA) prévu à Kigali le 21 mars 2018.

 

L’initiative de la ZLECA avait été prise par le 18ème Sommet de l’Union Africaine en janvier 2012, en vue en vue d’intensifier les échanges intra africains et de parvenir à une Communauté économique africaine à l’horizon 2028.
Le retour du Président Sall est prévu le 22 mars 2018.

 

Tribunal de Diourbel: A quelle peine Boy Djiné va-t-il être condamné le 20 mars ?

YERIMPOST.COM L’audience de Baye Modou Fall alias Boy Djiné s’est enfin tenue ce matin du mardi 6 mars au tribunal de Diourbel. L’as de l’évasion a fait face au juge pour répondre des accusations qui pèsent contre lui. Arrivé au palais de justice en sous-vêtement, Boy Djiné a été tancé par le juge qui lui a signifié qu’il ne pouvait pas se présenter devant le tribunal habillé de la sorte. Le roi de l’évasion a tenu tête au président, lui manifestant sa colère. Il s’en est suivi de vives échanges entre les deux hommes avant que le calme ne revienne. Le procès a pu se poursuivre et Boy Djiné connaîtra le sort que lui réserve la justice le 20 mars prochain. Il n’est un secret pour personne qu’il est parti pour prendre une peine lourde.

Ce que la diva à la voix d’or va faire pour les femmes sénégalaises

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué qui en fait état…

 

Dans le cadre de son programme annuel, Go Media et le label Sabar en partenariat avec l’association humanitaire LPE (Lumière pour l’Enfance-Coumba Gawlo) organisent la première édition du festival destiné aux femmes  intitulé « Chant des Linguère ».  Prévu les 6,7, et 8 Mars 2018  à Dakar, le programme  du festival, initié par l’artiste Coumba Gawlo, sera articulé autour de débats et forums, concert, pour sensibiliser sur les défis qui interpellent les femmes. La thématique  coïncidant avec la journée internationale dédiée aux femmes, sera axée sur la défense des droits des femmes, l’autonomisation, l’entreprenariat et le leadership féminin, la promotion du dividende démographique au Sahel, la scolarisation des filles, les mariages précoces, l’espacement des naissances, la santé maternelle et infantile, la lutte contre les violences basées sur le genre.

Toute la presse nationale et internationale est conviée aux différentes activités pour une couverture médiatique sans précédent de cet événement phare  fait par des femmes pour des femmes.

Bureau de presse Gomedia

Contribution: Présidentielle 2019- Macky Sall pourra regretter fort

Dès fois, il faut une grande révolution pour faire avancer promptement les choses. Et puisque que l’homme est un animal politique qui est fait pour vivre en société, il est ici très nécessaire de se poser le problème de l’aménagement de la société dans laquelle on vit.  Pour dire que de Senghor à nos jours, le Sénégal ne semble pas recevoir le joli coup de pinceau devant faire de lui un pays émergent, cette émergence tant chantée par le régime en place et qui est jusque-là inaperçue. Que de la désolation et la consternation quant au fait de voir le chef de l’Etat Macky Sall et ses compagnons dans un océan d’immaturité politique. Triste réalité car on n’a pas  besoin d’aller écouter le secret des dieux pour comprendre là ou ils veulent amener notre cher Sénégal.

 

Encore de plus, dans ce beau pays qui est le Sénégal, on a l’impression que nos hommes politiques ne semblent être prêts à honorer le sens noble du mot politique qui, d’habitude, est utilisé sous forme de substantif ou d’adjectif. On les entend souvent dire: «je fais de la politique», «je suis un homme politique» ou encore «je veux changer de politique». Pourtant nous savons tous que la fréquence de l’emploi du mot ne nous garantit pas la précision de la notion. Sinon l’unique garantie c’est le maximum de temps réservés aux discours politiques politiciens et l’envie de descendre sur le terrain pour des campagnes électoraux visant à intoxiquer les citoyens. D’ailleurs c’est tout ce que font le Président Macky Sall et son cercle et on n’a pas besoin d’une grande digression de l’actualité politique si l’on veut vraiment avoir des preuves. Il suffit juste de revoir les récentes sorties du chef de l’Etat déclarant qu’il est pressé de descendre dans l’arène politique où il y a beaucoup d’agitations. Pourtant c’est cette même personne qui a indiqué sur ce même lancé que sa force est plutôt dans l’action que dans la parole. Mais de quelle action dit-il? Pour dire que ce qui est plus incontournable et manifeste chez lui, c’est sa forteresse à se servir de la machine judiciaire pour électrocuter ses adversaires politiques, surtout les plus redoutables. L’on nous dira ici que ça toujours était une demande sociale de traduire devant la justice Karim  Wade, l’édile de Dakar khalifa Sall et les autres. Même si cela semblait être pour un début dans une suite logique, il faut aussi reconnaître que dans tous les instants d’interpellation s’y signalent souvent des doutes laissant voir des calculs purement politiques qui n’ont rien à voir avec ce que le peuple attend de lui et son régime. Le Président de la République doit de temps  en temps revoir les archives de la gouvernance la plus médiocre de Me Abdoulaye Wade (2008-2012) qui avait poussé aux populations de le choisir comme le sapeur-pompier ou l’homme idéal pouvant ramener une rupture totale dans ce système politique. En étant ancien premier ministre en 2012, s’il avait battu au second tour de la présidentielle son rival Abdoulaye Wade qui a reconnu sa défaite avant même les résultats officiels, c’est parce que les Sénégalais attendaient plus de lui dans sa gestion des affaires de l’Etat, mais pas moins comme on le voit avec son célèbre Plan Sénégal Émergent (Pse). On pourrait rétorquer qu’on a écarté celui qui l’appelait « apprenti » parce qu’on voulait juste avancer en cadence, mais pas pour qu’il impose aux gens une manière de vivre. Seulement on l’avait demandé de leur garantir un certain nombre de droits sans lesquels aucune vie heureuse n’est sérieusement pensable et qu’ils (les gens) désireront donc de toute façon : droit à l’éducation, droit à la santé, droit au logement, etc. Au lieu de consacrer plus de temps pour ces charges, l’actuel locataire du palais présidentiel semble être préoccuper par sa réélection en 2019 et cela dès le premier tour. D’ailleurs son choix pour cette nomination de son frère au poste de directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations en est une preuve et ce geste contredit la rupture qu’il l’avait promis aux Sénégalais. Car dans une interview accordée à Jeune Afrique en décembre 2016, le Président Macky Sall disait: «Je ne mêle jamais ma famille à la gestion du pays». Ou bien pensait-il que les citoyens sont des oiseaux qui dorment les yeux ouverts? En effet qui sont ceux-là qui osent dire qu’en nommant son frère Aliou Sall, le chef de l’Etat n’espère point se donner les moyens politiques pour sa réélection. Sans doute, cela ne peut être qu’une possibilité lui permettant de s’offrir le second mandat car après tout, on sait que la Caisse de dépôt et de Consignation du Sénégal fait partie des administrations publiques les plus «juteuses» du pays. Espérons qu’on ne la transforme en fond politique.

 

Mais bientôt la fin de son premier mandat quand tout laisse voir que l’écrasante majorité des sénégalais n’est pas satisfaite de son parcours qui ne nous séduit jusque-là . N’est ce pas c’est lui qui avait déclaré en 2012, dès l’annonce de sa victoire qu’il sera le président de tous les Sénégalais et cela en ajoutant pour se féliciter: «ce soir une ère nouvelle commence pour le Sénégal». Quelle nouvelle ère disait-il si ce n’est son fameux «wax-waxeet» (dire et se dédire) sur la réduction de son mandat présidentiel de 7 à 5 ans? Ce n’est pas du tout la majorité très pauvre des sénégalais qui ressent cette nouvelle ère. Ceux qui l’ignorent peuvent juste faire un tour au niveau de la banlieue dakaroise où la plupart des gens qui y vivent n’ont plus trois repas par jour. On a l’impression que Macky Sall, en accédant au pouvoir, se croyait être dans un PME. Non Monsieur le Président, une République n’est un PME, parce qu’elle ne se gère pas dans le court ou moyen terme. Un pays comme le nôtre ne se gère pas par rapport à des objectifs de bon sens pour son profit (2ème mandat). Un pays implique la prise en compte de tous et toutes, aujourd’hui et demain. Durant ce mandat qui est toujours en cours, tout laisse voir que le chef de l’État se soucie trop aux postes qu’il doit distribuer à ses alliés du seconde tour de la Présidentielle de 2012. D’où l’installation deux fois successives de Moustapha Niass à la  tête de l’hémicycle et le HCCT qu’il a confié à son ami Ousmane Tanor Dieng. Pourtant les  grandes orientations de cette nouvelle mission a comme priorité la proximité avec les populations pour mieux transmettre leurs préoccupations au chef de l’Etat. L’on se demande ici à savoir si la loi sur la baisse des loyers au Sénégal ne fait pas parti de ce que doit retraiter ou soulever le haut conseil des collectivités territoriales et l’assemblée nationale. Cette loi, qui prévoit  normalement des baisses variant de 24 à 4% selon le type de logement, vise à soulager les ménages qui consacrent, selon une étude de l’Agence nationale de la démographie et de la statistique, près d’un tiers de leur budget à la location. Mais aujourd’hui, elle n’est pas effective ou applicable comme on l’avait prévu car les bailleurs, vue la faiblesse des corps de contrôle de l’Etat, se sont revenus à la charge pour augmenter les prix en leur faveur. Monsieur le Président, où est donc passée cette rupture que vous nous avait promis et qui nous avait poussé à vous confier nos voix?

Pour dire que pour le peu de temps qui lui reste, Macky Sall doit tout faire pour redorer le blason de sa gouvernance de l’État et ce, s’il veut vraiment être réélu en 2019. Au cas contraire, il ira vers les goulags et les charnières. Il risque de devenir le remplaçant-remplacé.

 

Exclusif! Tout sur le mouvement que va créer Bamba Fall

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure d’écrire que le maire de Médina, Bamba Fall, exclu du Parti socialiste (PS), et en voie d’entrer sous l’escarcelle du pouvoir, a choisi de créer un mouvement en guise de cadre d’action politique.

Ce mouvement, dont la dénomination devrait contenir le mot « socialiste », va abriter les membres du cabinet de Bamba Fall qui lui sont restés fidèles après son extraordinaire revirement ainsi que les militants qui forment son irréductible électorat médinois.

Pareil organe politique va être lancé à grande pompe, dans le cadre d’une mobilisation populaire au cours de laquelle Bamba Fall va mesurer la part de son électorat qui est prête à le suivre dans ce qui est clairement un divorce d’avec le maire de Dakar, Khalifa Sall, éloigné du terrain politique par son emprisonnement.

Soucieux de rester socialiste, pour ne pas renier son idéologie politique, Bamba Fall n’entend pas rejoindre l’Alliance pour la République (APR), le parti présidentiel. Il compte toutefois soutenir le chef de l’Etat, Macky Sall, à l’élection présidentielle de février 2019.

Pour ce faire, il va trouver un accord avec la famille politique du président de la République. Il est vrai que cette grande gueule, maire d’une importante commune de la capitale, ne doit pas se laisser phagocyter par le parti présidentiel. Il doit continuer à exister pour pouvoir exercer la fonction à lui assignée: drainer les électeurs du candidat « invalidé » Khalifa Sall vers Macky Sall. Vaste chantier !



La somme que le Sénégal va débloquer pour la Coupe du monde

YERIMPOST.COM 7 milliards, c’est la somme mirobolante que le Sénégal a dégagée pour sa participation à la Coupe du monde de football Russie 2018. L’annonce a été faite par le président de la Fédération sénégalaise de football, Me Augustin Senghor.
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