Blog de Cheikh Yerim Seck

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Lapin flingueur de Sacré-Coeur: le ministère public requiert une peine lourde

YERIMPOST.COM Des nouvelles du « Lucky Luke » de Sacré-Coeur ! La suite de cette affaire est d’autant plus intéressante que celui qui a été présenté comme étant fils de… a comparu hier devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. Extirpé de sa cellule de Rebeuss où il est placé sous mandat de dépôt, l’homme, qui s’était tristement illustré dans une vidéo, tirant dans les pneus d’un véhicule qui lui avait bloqué le passage, a fait amende honorable, selon le quotidien l’Observateur. Devant le juge, il a regretté son geste et a fondu en excuses. Le procureur n’a rien voulu entendre et a requis 6 ans de prison ferme contre lui. Le journal renseigne que le délibéré sera rendu dans quelques jours.



Sonko, une grande gueule !

Pauvre presse sénégalaise! La preuve, si elle ne se fait pas violenter, physiquement, par des gens au cerveau de colibri, qu’elle a fabriqués, elle est l’objet de manque de respect notoire. Et, le dernier exemple en date porte les empreintes d’un ancien Inspecteur des Impôts et Domaines, rendu, tristement, célèbre par son incapacité à discerner ce qui relève du domaine public du devoir de réserve d’un fonctionnaire. MÉLANSONKO, élu député par la règle du plus fort reste a encore insulté la presse qui l’a fabriqué sur sa page Facebook « la presse s’est employée à un traitement minimal, sinon nul de cet important tournant de notre pays et de ses impacts sur nos intérêts stratégiques actuels et futurs ». Plus loin, il s’étrangle de nervosité contre le fait que, dit-il, « les rares, qui en ont, parlé ont préféré mettre l’accent sur les incidents et non sur les débats de fond. Et pourtant, on s’arrache les unes et les commentaires sur les repentis de certains( bayil garouwalé Idy bakhna) et les bagarres de passations de services d’autres ».




Mais de qui se moque ce gars? Les faits divers qui se sont déroulés à l’Hemicycle, c’est en grande partie, à son attitude irresponsable.Laquelle l’a poussé à user de ses biceps pour poser,coûte que coûte, une question préjudicielle. Alors que celle-ci n’existe pas dans le vocabulaire de l’assemblée nationale mais plutôt en forêt chez les animaux.

Cette presse a même eu pitié de lui, en ne révélant pas ses niaiseries à chaque fois qu’il prend la parole.
Au lieu de la boucler et de raser les murs, voilà que le gars se la joue volubile. Les plus grandes gueules sont le pire danger auquel fait face le SÉNÉGAL.

A cette noble presse de prendre ses responsabilités face à ces béotiens. FOULA MOY DIAY DAKHAR!
Décidément cette classe politique est un presque ramassis de « maladroits »! Idrissa Seck est maladroit, Malick GAKOU est maladroit, le Pds est maladroit, Cheikh DIEYE est maladroit, SONKO est très tres maladroit, seul le Président Macky SALL est l’exception qui confirme la règle en posant des actes concrets visant à soulager nos compatriotes.

LASS BADIANE PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM/
SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE DE GRAND YOFF

Mainmise de la Première dame sur la gestion du pays: Me Mame Adama Guéye dénonce une « ingérence institutionnelle »

YERIMPOST.COM Lors de la signature des accords entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants du G6 qui a abouti à la reprise des cours, il s’était ébruité que c’est grâce à la Première dame que les deux camps s’étaient retrouvés autour d’une table. Certains enseignants proches de la mouvance présidentielle s’étaient d’ailleurs targués d’être les facilitateurs de la rencontre entre leurs collègues et Marième Faye Sall. Cette affaire continue d’alimenter le débat et a fait intervenir Me Mame Adama Guèye. Selon le candidat déclaré à la présidentielle de 2019, la Première dame fait montre d’une présence envahissante dans la gestion des affaires publiques. Ce qui est inacceptable dans une République où c’est le président Macky Sall qui a été élu et non son épouse, s’est indigné l’ancien bâtonnier de l’ordre des avocats. Et le patron du mouvement Sénégal Bou Bess de rappeler l’époque où un ministre de la République (Mbagnick Ndiaye) déclarait que s’il a été nommé ministre, c’est par la grâce de la Première dame. « Il ne faut pas que la Première dame ait cette attitude », a-t-il conclu.



Présidentielle de 2019: Modou Diagne Fada et Abdoulaye Baldé accordent leurs violons

YERIMPOST.COM Une nouvelle coalition politique a vu le jour. Elle est dénommée Coalition pour une alternative démocratique (Cad/Disso). Les initiateurs de cette nouvelle plateforme politique sont le leader du parti Les démocrates réformateurs/Yessal, Modou Diagne Fada, et son homologue de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoualye Baldé. Ces deux anciens responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont décidé de mutualiser leurs forces pour proposer un programme alternatif d’urgence. La coalition compte présenter un candidat à la présidentielle de 2019, renseigne le maire de Ziguinchor sur les ondes de la Rfm.



Une malade mentale égorgée à la cité des eaux

YERIMPOST.COM L’insécurité prend des proportions de plus en plus inquiétantes. Ce jeudi, c’est le corps d’une dame qui a été retrouvé sur la chaussée, à la cité des eaux. La femme était une malade mentale qui divaguait dans le quartier. Elle a été retrouvée égorgée et abandonnée sur les lieux du crime.



Dans une brillante réflexion, ABC descend en flammes la gouvernance de Macky Sall

YERIMPOST.COM Dans une réflexion intitulée « Un seul être vous manque », Alioune Badara Cissé alias ABC, par ailleurs médiateur de la République, conforte sa place d’opposant dans le pouvoir. Dans le passage de sa réflexion que Yerimpost a sélectionné, ABC dresse un portrait au vitriol de la gouvernance de Macky Sall. Extraits…




« Au soir du 25 mars 2012, alors que dans la plupart des chaumières du Sénégal, on se laissait submerger par une frénésie euphorique, le texto (sous la forme d’une prière ou d’une simple mise en garde) que j’envoyais à certains de mes amis (parmi lesquels un bon nombre avait soutenu à fond celui qui allait devenir notre quatrième Président) était perçu par les moins lucides d’entre eux comme le soupir malvenu d’un rabat-joie! Pourtant, mes propos qui invitaient à la vigilance disaient simplement à peu près ceci: «Que Dieu nous préserve de nouvelles désillusions et de lendemains qui déchantent! Nous avions caressé tellement d’espoirs en 2000…»
Malheureusement, à notre grand regret, l’histoire semble bégayer à nouveau! Nos mises en garde n’auront pas servi à grand chose. Les mêmes attitudes arrogantes et néfastes resurgissent chez nos dirigeants au niveau le plus élevé. Comme frappés d’amnésie, la plupart d’entre eux -et non des moindres-, aux égos surdimensionnés, agissent avec une totale absence de discernement alors qu’ils ont la responsabilité de prendre, dans divers domaines, des décisions majeures qui auront un impact non négligeable sur le devenir du pays que nous laisserons demain à nos enfants. Le devoir de tous les démocrates et patriotes sincères est de s’unir pour administrer l’antidote.
Ce dont nos pays ont le plus besoin en ce début de siècle et millénaire nouveaux, c’est de rompre définitivement avec les pratiques autocratiques du passé, en imposant par le biais d’une Société Civile debout, partout, un véritable État de Droit et un  Leadership réellement vertueux.
Abc »

Sar: vers une bataille judiciaire à Londres et à Dakar

YERIMPOST.COM Locafrique, détenteur de 34% des actions de la Société africaine de raffinage (Sar) a décidé de saisir la justice afin de faire toute la lumière sur le scandale du contrat attribué à Oryx. Un marché attribué à ladite société sans avis du Conseil d’administration et qui la corruption. A cet effet, le quotidien l’Observateur révèle qu’une plainte sera incessamment déposée à Londres et une autre à Dakar et celle ci contre X pour mauvaise gestion.



Une militante de Samuel SARR répond à Bougane Gueye DANI et à «La Tribune»

Aujourd’hui, c’est au tour du confidentiel journal «LaTribune» de s’attaquer à l’ancien Ministre d’Etat Samuel SARR en l’accusant, sans aucune précaution d’usage, d’être «le pion» du président Macky SALL dans l’opposition. Quelle opposition ? Cette question a toute son importance surtout lorsqu’on sait que Samuel SARR n’a pas encore participé à aucune réunion de l’Opposition pour le moment. Ce n’est qu’une question de temps, car nous rendrons visite aux principaux leaders de l’Opposition et aux candidats déjà déclarés.

Cet article s’ajoute à cette symphonie mensongère qui revient souvent telle une rengaine orchestrée par des gens dont la vision ne dépasse pas le bout de leur nez. Ecoutez, nous n’en voulons point à l’auteur de l’article, sauf qu’il ignore :




1-Que le président Macky SALL n’a jamais demandé à Samuel SARR de se présenter. Au contraire la candidature de l’ancien Ministre d’Etat dérange tout le monde. Dans cette élection, Macky SALL n’a pas intérêt à avoir plusieurs candidats, raison pour laquelle, il a introduit le parrainage pour filtrer les candidatures.

2-Que le président Macky SALL n’a jamais remis un franc à Samuel SARR même pas en guise de soutien dans ses activités. Samuel SARR travaille pour aider son pays comme il l’a toujours fait. N’en déplaise à ses détracteurs en cagoule.

3-Que la tournée de son patron Bougane GUEYE Dani est financée par Macky SALL qui l’a reçu en audience suite à l’intervention d’une dame (nous tairons son nom). Le rapprochement a été géré entre Saint Louisien. Nous savons tout ce qui s’est passé lors de cette audience entre Bougane et Macky, ce qui a été dit et donné. Bougane traverse des difficultés financières énormes et Macky SALL le sait. Nous le savons aussi…

Nous savons interpréter les signaux. Si le Gouvernement de Macky SALL ferme ses yeux devant les agissements de Bougane GUEYE qui utilise son groupe de presse (SenTv, Zik Fm, LaTribune) pour faire de la politique en violation du Cahier de charge, c’est parce qu’il y a une entente entre lui et le Palais. Sans cela, l’Artp allait couper son signal sans attendre.

Alors, si le Palais tolère à Bougane GUEYE ce qu’il n’a jamais accepté chez Sidy Lamine NIASS c’est parce que le Group DMEDIA et le Palais sont en phase.

Vous pouvez continuer à utiliser vos organes de presse pour s’attaquer à la personne du candidat Samuel SARR qui est un homme libre dans ses choix politiques. A suivre…

Khady LEYE, Enseignante, 

Militante du Président Samuel SARR

Darou Khoudoss

Décès d’Habib Faye: Youssou Ndour prend une décision élégante

YERIMPOST.COM Le Super Etoile a décidé d’annuler ses concerts prévus au Rwanda. Suite à l’annonce du décès du talentueux bassiste Habib Faye, Youssou Ndour et son orchestre qui devaient se rendre à Kigali pour différentes dates ont tout annulé. Le Super Etoile, qui est actuellement présent en Côte d’Ivoire, devait rallier la capitale rwandaise ce mercredi.



Macron-Trump: une relation «spéciale»

Il est le premier dirigeant étranger reçu en visite d’Etat par Donald Trump. Emmanuel Macron entame ce lundi 23 avril un déplacement de trois jours aux Etats-Unis. Un honneur qui démontre une nouvelle fois la proximité affichée entre les deux chefs de l’Etat. Mais le président français n’est pas sûr de convaincre son homologue sur plusieurs sujets épineux.





Il y a neuf mois, Emmanuel Macron conviait Donald Trump au défilé du 14-Juillet et à un dîner « entre amis » en haut de la tour Eiffel. Une attention particulière que Donald Trump, sous pression à Washington en raison de l’affaire des ingérences russes, avait particulièrement appréciée. Neuf mois après, renvoi d’ascenseur : le président français est le premier dirigeant étranger à être reçu en visite d’Etat à la Maison Blanche depuis le début de l’administration Trump.Au programme d’abord, beaucoup de protocole, de cérémonies : un dîner à Mount Vernon, la demeure historique de George Washington, un déjeuner au département d’Etat, une cérémonie au cimetière d’Arlington, une adresse au Congrès d’une trentaine de minutes, en anglais. « Le plus important, ce sont les moments où les deux chefs de l’Etat seront seuls, en tête à tête. Et il y en a beaucoup pendant ce séjour. C’est là où se nouent les relations personnelles », croit savoir Marc Porter, président du Republicans Overseas France, l’association des sympathisants du Parti républicain.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

President @EmmanuelMacron,
Thank you for inviting Melania and myself to such a historic celebration in France.

L’Elysée, comme les conseillers du président américain, communiquent beaucoup sur cette « relation personnelle », qualifiée parfois de « relation amicale ». Les deux présidents se parlent au téléphone toutes les semaines ou toutes les deux semaines. D’après l’entourage du chef de l’Etat, Donald Trump consulte régulièrement son homologue français sur les sujets internationaux.

Cette entente peut paraître surprenante entre deux hommes qu’a priori tout oppose, à commencer par 30 ans de différence d’âge. « Les deux sont des outsiders qui ne font pas partie de l’élite, de l’establishment. Macron a insisté sur ce point lors des premières rencontres », note William Drozdiak, ancien chef de bureau Europe du Washington Post et auteur de Fractured Continent: Europe’s crisis and the Fate of the West.

Stephen Pomper, ancien conseiller de Barack Obama pour les Affaires multilatérales et aujourd’hui directeur du programme Etats-Unis pour International Crisis Group, remarque qu’une « certaine alchimie se développe entre eux et qu’elle leur est mutuellement bénéfique ». Alors que d’autres dirigeants ont d’abord hésité à se rapprocher de Donald Trump, le président Macron a assez vite décidé de trouver un moyen de travailler avec lui, remarque l’ancien fonctionnaire américain. « Il a eu un certain nombre de gestes qui ont démontré une forme de respect et cela était manifestement très important pour le président Trump ».

Pour Alexandra de Hoop Scheffer, directrice de la branche parisienne du German Marshall Fund of the United States, un think tank américain, il existe une « méthode Macron », dont l’efficacité sera testée dans les prochaines semaines : pas de critique directe, des points de divergence clarifiés et des lignes rouges. Le refus de renégocier les Accords de Paris sur le climat en est une.

«L’allié naturel de Trump en Europe»

Les relations entre les deux pays s’étaient déjà réchauffées depuis plusieurs années déjà, rappelle l’historienne Maya Kandel, chercheuse à l’université Paris III : « Dans le domaine sécuritaire et la lutte contre le terrorisme, la relation entre les deux pays est particulièrement resserrée. » Donald Trump voit en la France la puissance militaire la plus fiable, assurent plusieurs observateurs. « Le dialogue entre les militaires et le renseignement des deux pays est très fort. Le secrétaire d’Etat américain à la Défense s’entend aussi très bien avec son homologue français », croit aussi savoir William Drozdiak.

Le président français a aussi profité d’un contexte européen particulier : l’absence des deux autres alliés traditionnels des Etats-Unis. En Allemagne, la chancelière Angela Merkel est affaiblie politiquement, et le Royaume-Uni est trop occupé par le Brexit. Emmanuel Macron a donc profité de ce vide. Alexandra de Hoop Scheffer voit en lui « l’interprète de Trump » en Europe : « Le président français émerge comme l’allié naturel, l’interlocuteur principal du président Trump, ce qui sert aussi les intérêts du président Macron puisque, finalement, le président américain a accéléré toutes les initiatives de coopération européennes en matière de défense et de sécurité. »

L’urgence: les questions commerciales et l’Iran

Emmanuel Macron se veut donc désormais porte-parole de l’Europe et de ses intérêts. Mais il va devoir, lors de cette visite d’Etat, aborder avec Donald Trump des sujets sensibles, avec des échéances à court terme. Sur le plan commercial, l’Union européenne a jusqu’au 1er mai pour négocier des exemptions permanentes aux taxes américaines sur l’acier et l’aluminium, que le président américain a décidé d’instaurer au mois de mars.

Autre gros dossier : le nucléaire iranien. Le 12 mai, le président américain doit annoncer s’il rétablit un certain nombre de sanctions contre la République islamique, ce qui pourrait faire voler en éclat l’accord nucléaire de 2015, que la France entend préserver. Donald Trump a lancé un ultimatum aux signataires européens : revenir, avant cette date, sur plusieurs « terribles lacunes » du texte. Il réclame notamment davantage d’inspections et surtout, la suppression des limitations dans le temps imposées à Téhéran sur son activité nucléaire, censées expirer en 2025 et 2030. Emmanuel Macron arrive à Washington après « des discussions avancées au niveau européen », glisse la présidence. D’après l’agence Reuters, les Etats membres de l’UE se seraient dans l’ensemble rangés à l’idée d’imposer de nouvelles sanctions à l’Iran, comme le proposent la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Macron peut-il influencer Trump?

Emmanuel Macron va donc s’atteler à démontrer qu’un rapprochement est possible entre les positions européennes et américaines. Mais a-t-il vraiment un pouvoir d’influence sur Donald Trump ? « Ce n’est pas son objectif, il a conscience que c’est impossible », assure Martin Quencez, du German Marshall Fund of the United States. « Trump est le président des Etats-Unis et les intérêts des Américains sont plus importants que tout et il ne l’oublie jamais,renchérit Marc Porter, le président de Republicans Overseas France, l’association des sympathisants du Parti républicain en France. Mais c’est vrai qu’il a changé sa position sur plusieurs sujets, alors c’est important d’être à Washington pour faire du lobbying. »

« Parfois je parviens à le convaincre, parfois j’échoue », consentait le président lui-même, au mois de janvier. Sa proximité avec le milliardaire ne le protège pas, un jour, d’un tweet assassin. Ni d’un communiqué de la Maison Blanche, à l’image de ce recadrage récent, lorsqu’Emmanuel Macron a annoncé, peut-être un peu trop vite, avoir « convaincu son homologue de rester dans la durée en Syrie » après les frappes conjointes Etats-Unis-France-Royaume-Uni.

L’Elysée, avec prudence, avoue ne pas prévoir d’engranger d’accord lors de cette visite d’Etat et glisse même que sur l’Iran, « les signaux ne sont pas encourageants ». L’objectif est surtout de « poursuivre et renforcer » les relations franco-américaines. « C’est une visite très politique. L’idée est de dépasser les contingences de l’actualité immédiate, pour regarder l’ensemble de l’histoire des relations entre nos deux pays. »

 

Source:RFI

Mondial 2018: la CAF met une enveloppe sur la table de la FSF

YERIMPOST.COM On s’achemine vers la Coupe du monde 2018. La Confédération africaine de football (Caf) compte jouer sa partition dans cet événement mondial. C’est ainsi qu’elle a déboursé 2.500.000 dollars soit 1 milliard 344 millions 940 mille 350 F Cfa pour apporter son aide aux équipes du continent qualifiées à cette compétition. Le Sénégal a eu sa part. La Fédération sénégalaise de football (Fsf) a reçu la somme de 268 millions 988 mille 070 F Cfa. «On a participé dans la préparation, on peut dire avec une somme modique, mais ce sont nos moyens. On les a assistés sur des matériels. Et je remercie le président de la Fifa et le secrétaire général qui ont accepté qu’on avance sur les droits de subvention que les pays qualifiés peuvent avoir, pour aider ces pays-là afin qu’il y ait une sérénité dans la préparation. (…) On a contribué à hauteur de 500.000 dollars (soit 268. 988. 070 F cfa) par équipe», se réjouit le président de la CAF, Ahmad Ahmad, dans une interview à l’AFP.



Serigne Mbaye Sy Mansour fait une injonction à Moustapha Niasse concernant les heures de prière

Le khalife général des tidjanes, Serigne Mbaye Sy Mansour, lors de la cérémonie officielle du Gamou de Diacksao 2018, a invité le président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse à lever les séances aux heures de prières comme il le fait dans d’autres circonstances.





Contribution: C’est une hérésie de parler de doublons pour ce parrainage.

Après son adoption à l’Assemblée nationale et bientôt sa promulgation, pour une bonne application de la loi sur le parrainage une commission d’échanges entre acteurs politiques sera mise sur place. Ce sera une grave erreur, un suicide politique, pour tout potentiel candidat qui choisit de bouder cette commission.
 En effet, si ceux qui sont contre ce parrainage veulent poursuivre le combat, il faudrait qu’ils réfléchissent à la meilleure des applications sans parti pris ni lynchage politique encore moins un deal chez certains pour exclure les autres.




Maintenant la grande question que l’on se pose aujourd’hui, est comment éviter les doublons. Si pour être candidat il faut avoir au minimum 0,8 % et au maximum 1% cela veut dire qu’aucun candidat ne peut avoir moins de 52 000 signature et plus de 70 000 pourvu que le fichier soit à 7 millions d’inscrits. Donc ceux qui parlent d’un million de signature n’ont rien compris car, l’essentiel c’est-à-dire ce qui peut être accepté, ne peut dépasser 70 000 signatures. Autrement dit, ni benno Bokk Yaakar, ni Reewmi, ni Pastef…ne peuvent dépasser les 1%. Dès lors, comment faire pour qu’un seul signataire des 70 000 de BBY ne puisse se retrouver dans les 70 0000 de Pastef ou des autres ? Simple, cela ne demande ni mathématiques encore moins un coup de génie si, toutefois, le régime en place est animé de bonne foi.
Il faut juste mettre en place une plate-forme nationale contenant le fichier dans sa globalité qui permet à tout citoyen désireux de parrainer un candidat de s’y inscrire une seule fois avec un rejet automatique en cas de doublons. À titre illustratif, dans le site campus France il est impossible de s’y inscrire deux fois, une fois que vos identité et numéro de carte d’identité sont enregistrés il est plus possible de l’enregistrer.
Faisons de même avec le parrainage. Ainsi, chaque électeur, par souci de transparence et de stabilité politique, où qu’il se trouve dans le monde peut consulter à tout moment l’évolution d’un parrainage d’un candidat et le parrainer s’il le souhaite. Ceci ne demande pas un coup de génie mais juste une toute petite volonté. Mais encore, il faudrait que le régime soit animé de bonne foi. Il faudrait que le président Macky Sall lui-même soit animé de bonne foi, s’il l’est réellement, sa réalisation est un truisme. Au président de nous montrer, diantre, qu’il est de bonne avec cette loi !
Toute l’armada dégagée pour le passage de cette loi, si 0,5% de ladite armada est utilisée, la transparence contenue dans la constitution ne sera pas pour une fois depuis 2012 discutée.
Ababacar Sadikh Top, citoyen sénégalais.

 

Ababacar Sadikh Top
Journaliste présentateur
Boite Postale 14603 Dakar Plateau

Vidéo- Manifestions à Ziguinchor: des élèves brûlent une voiture de la police

(Vidéo) Manifestions : Ziguinchor des élevés brûlent une voiture de la police




Après avoir insulté les Sénégalais et nos chefs religieux, Kilifeu essuie une réponse de Bouba Ndour

Après avoir insulté les Sénégalais…et nos chefs religieuses Kilifeu Appel , écoutez ce que lui dit Bouba Ndour




Pape Gorgui Ndong donne une leçon de tenue à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat ne croit pas à un 23 juin bis avec le projet de loi instituant le parrainage. Pape Gorgui Ndong faisait face à la presse hier. Interrogé sur la réponse à apporter face à la menace de l’opposition qui veut empêcher le vote de cette loi en investissant l’Assemblée le 19 avril, le ministre prend à contre-pied son homologue du Tourisme. « Ma posture de ministre m’empêche de faire des déclarations incendiaires. Je suis et je demeure républicain. Chaque citoyen a le droit de montrer sa désapprobation. Mais qu’il le fasse dans les règle de l’art», a-t-il déclaré, donnant une leçon de tenue à Mame Mbaye Niang.



Soupçonné de rouler pour Macky Sall, Samuel Sarr prend une position surprenante sur le parrainage

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte de prise de position…

 

A propos du processus électoral, j’invite le Président de la République à retirer le projet de modification de la constitution et du parrainage et à engager des concertations sérieuses et honnêtes avec l’opposition dans sa majorité. Un processus électoral inclusif et consensuel peut rétablir une relation  de confiance entre les acteurs, seul gage de validation des résultats qui seront issus de l’élection présidentielle de 2019.

 
Avec mon équipe, nous travaillons nuit et jour pour créer notre parti dont l’idéologie s’appuiera sur le Libéralisme Social d’où son nom de parti pour un Libéralisme Social Sénégalais (LSS). Mes équipes ont déjà investi régions, départements, communes et villages et quartiers  du Sénégal.Au-delà de mon parti, je compte mettre sur pied une large coalition politique avec des femmes et des hommes qui épousent ma Vision pour une Nouvelle République. Je tends la main à toutes les filles et tous les fils de ce pays  de quelque bord qu’ils se situent : paysans, enseignants, personnels de santé, universitaires, cadres de l’administration; mécaniciens, journalistes,  chauffeurs, avocats, sportifs, hommes et femmes de culture, personnes vulnérables, étudiants, élèves,  chômeurs etc… Aussi, je renouvelle mon appel à mes sœurs et frères libéraux du Pds.




Ma  Vision pour le Sénégal est claire. Elle propose des réformes majeures dans les secteurs de la justice, la santé, de la sécurité, de l’éducation,  de la culture, du sport, de l’agriculture, de l’énergie des mines, des sciences et des technologies avancées, de la diplomatie, de l’administration publique dans un véritable Etat de droit. Le moment venu, nous dévoilerons les contours de ma Vision pour le Sénégal et l’Afrique.




J’entends bâtir une nouvelle République où le Citoyen sera au centre de toutes les préoccupations. J’entends siffler un nouveau départ pour le redressement du Sénégal  J’entends mettre en œuvre un projet de société accès sur le Citoyen.
Je m’engage à mettre le Sénégal en mouvement, à atténuer la souffrance de mes compatriotes.

Si les Sénégalais me font confiance, je m’engagerai à faire plus et mieux que mes prédécesseurs avec une équipe de patriotes compétents, rigoureux, épris de paix et justice capables de donner au Sénégal sa varie place dans un monde en perpétuelles mutations.

ENSEMBLE POUR UNE NOUVELLE REPUBLIQUE

Fait à Dakar, le 15 Avril 2018

Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat,

Candidat à la présidentielle de 2019




Pour éviter le chaos le 19 avril, le Mouvement Team Sénégal fait une proposition originale.

Le Mouvement Team Sénégal propose de confier  exceptionnellement la validation des listes de parrainage aux ambassades de Suisse, du Canada et d’Allemagne au Sénégal. Et ce, afin de sécuriser les listes et assurer, par le fait même, la stricte confidentialité tout au long de la procédure. Chacune des ambassades aura à examiner et à valider, sans recours possible, un certain nombre de listes présentées par les éventuels candidats. Ce faisant, l’on arrivera à bout de la crise de confiance qui s’est installée au sein de la classe politique de notre pays.

Le Mouvement Team Sénégal est conscient du sentiment d’inconfort qu’une telle proposition peut susciter après 58 ans d’indépendance formelle. Mais le Mouvement fait remarquer du même souffle que notre pays n’a cessé de tendre la main pendant ces 58 ans d’indépendance formelle. Il s’agit de faire preuve de réalisme et de patriotisme lucide afin de conjurer toute catastrophe pour notre pays avec son lot de pertes en vies humaines que rien ne saurait justifier. L’Islam, notre belle religion, ne dit-elle pas que sauver une vie humaine équivaut à sauver  l’humanité toute entière ?




Le Mouvement estime, par ailleurs, que nos partenaires sont assez généreux et nous ont toujours démontré, de par le passé, cette générosité pour accepter de consentir à un tel effort d’assistance à nos côtés. Il invite l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à bonifier, au besoin, cette proposition ou à décliner de nouvelles dans le sens de faire parler le génie de notre peuple.

 

Le Mouvement Team Sénégal   

Son Président : Mamadou Lamine Sylla, PhD, Montréal, Canada

Auteur du livre : Pour mieux amarrer l’Afrique noire à l’économie mondiale                    globalisée, Paris, Éditions L’Harmattan, 2015.

PS : Les avis des internautes sont les bienvenus sur la page Facebook du Mouvement Team Sénégal. 

 

Vidéo- Idrissa Seck adresse une menace directe à Macky Sall





Classement Fifa: le Sénégal perd une place au niveau mondial

YERIMPOST.COM Le Sénégal a quitté la 27e place au classement Fifa pour se retrouver à la 28e au niveau mondial. En Afrique, il n’y a pas eu de grands changements par rapport à la dernière livraison du classement. Le Sénégal reste toujours à la deuxième place, derrière la Tunisie.




Abdoulaye Baldé pressenti à une haute fonction

YERIMPOST.COM On ne l’entend plus sur les questions politiques de l’heure. Abdoulaye Baldé, puisque c’est lui dont on parle, semble fumer le calumet de la paix avec le régime de Macky Sall qui commençait à lui coller des griefs. La raison est que le maire de Ziguinchor est pressenti au poste de président du Conseil économique social et environnement (CESE). Le journal la Cloche qui donne l’information renseigne que le leader de l’Ucs serait même « le plus sérieux prétendant pour remplacer Madame Aminata Tall ».

Il faut signaler que le mandat de cette dernière arrive à son terme.




Dernière minute : Simone Gbagbo rompt le silence depuis la prison et écrit une lettre aux Ivoiriens qui choque la toile….

Dernière minute : Simone Gbagbo rompt le silence depuis la prison et écrit une lettre aux Ivoiriens qui choque la toilé.

L’ex-Première dame, Simone Gbagbo, se dit attristée par une campagne de dénigrement contre ses avocats
Pour la première fois, l’ex-Première dame, Simone Gbagbo, a rompu le silence ouvertement depuis sa prison pour réagir à ce qu’elle qualifie de campagne de dénigrement contre ses avocats sur des réseaux sociaux.
C’est l’une des rares fois où elle appose sa signature pour donner un cachet d’authenticité à un communiqué émanant de ses soins. Ce communiqué daté du lundi 9 avril 2018, et dont copie nous est parvenue, est une complainte de Simone Ehivet Gbagbo, ex-Première dame de Côte d’Ivoire, emprisonnée à l’école de gendarmerie pour diverses charges durant la crise post-électorale de 2011.




L’épouse de l’ex-président de la République, Laurent Gbagbo -lui-même incarcéré à a Haye, au Pays-Bas où il comparait devant la Cour pénale internationale (Cpi), dit avoir été informée, depuis son lieu de détention, « qu’une véritable campagne de dénigrement, de calomnie et de manipulation, a été mise en oeuvre pour salir la réputation de Me Rodigue Dadjé et de Me Habiba Touré », ses avocats.
Le crime imputé à ces deux avocats, révèlent l’ancienne député d’Abobo, reposerait sur une mission qu’ils auraient menée au Ghana pour informer les victimes de la crise post-électorale exilées dans ce pays sur le fonctionnement de la Cpi ainsi que leur droit de dénoncer les crimes que chacune a pu subir. Cette cette mission, écrit Mme Gbagbo, qui a entraîné un déchaînement de certaines personnes sur les réseaux sociaux contre ces éléments de sa Défense.
Elle déplore en cela « une tentative délibérée » visant à affaiblir sa Défense, mais également celle de milliers de victimes de la crise ivoirienne qui ont décidé de faire confiance en ces hommes du droit. « Cela m’attriste profondément», écrit l’ex-Première dame, qui dit réitérer toute sa confiance et son soutien aux deux avocats en leur demandant de continuer leur combat mené pour la vérité et la justice au profit des intérêts, de loin les plus importants, des victimes. « J’ai été aussi victime. Que n’a-t-on pas dit sur moi ? Quand on mène le vrai combat, cela effraie toujours les intrigants », signe le communiqué de Simone Gbagbo, qui termine en exhortant ses partisans et les avocats concernés à demeurer forts. Car, conclut-elle, « le combat pour la justice est fondamental et essentiel pour apaiser les coeurs de toutes les victimes innocentes à qui on reproche simplement d’être pro-Gbagbo ».

Mercredi 11 Avril 2018 – On avait plus entendu parler d’elle depuis l’affaire des refus de ses visites de Noël mais voilà que Simone Gbagbo Rechercher Simone Gbagbo refait surface.

Cette fois-ci l’ex première dame signe un communiqué d’indignation contre une campagne de «dénigrement, calomnie Rechercher calomnie et manipulation» lancée à travers l’opinion contre ses deux avocats Maitres Rodrigue Dadjé et Habiba Touré Rechercher Habiba Touré après leur récente initiative à succès dans les camps de réfugiés ivoiriens au Ghana.

Dans le document transmis à KOACI, depuis son lieu d’incarcération, Simone Gbagbo, mise au courant de cette dernière, se dit attristée et réitère son soutien à sa défense.

«Il s’agit surement d’une tentative délibérée d’affaiblir ma défense et celle de milliers de victimes de la crise ivoirienne qui ont décidé de faire confiance à Me Rodrigue Dadjé et à Me Habiba Touré. Cela m’attriste profondément.» relève t’on du document signé à Abidjan le 9 avril.

Simone Gbagbo s’interroge ensuite: «Comment comprendre que la mission menée par ces avocats au Ghana pour informer les victimes sur le fonctionnement de la CPI et leur droit de dénoncer les crimes que chacune a subis, entraine un tel déchainement.»




«J’ai aussi été victime de calomnies. Que n’a-t-on pas dit sur moî» poursuit l’ex première dame qui ajoute telle une missive: «Quand on mène le vrai combat, cela effraie toujours les intriguant.»

Elle conclue enfin sur une note politique: «Le combat pour la justice est fondamental pour apaiser les coeurs de toutes ces victimes innocentes à qui on reproche simplement le fait d’être pro-Gbagbo».

Avec pour but de faire comparaitre le camp du président Ouattara à la Haye pour ses responsabilités dans des exactions commises durant la crise post-electorale, Maitre Dadjé s’était rendu en mars dernier dans les camps de réfugiés ivoiriens au Ghana pour l’obtention d’un statut de victime de ceux qui s’y sont massés depuis 2011

Massata Diack encore cité dans une affaire de corruption

YERIMPOST.COM On n’en finit pas avec l’affaire Lamine Diack ! Son fils Massata, déjà mis en examen pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, est à nouveau accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (Cio) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy. Le journal Libération parle d’un courriel daté de 2010, dans lequel le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclamait également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeopchang, six mois avant le vote.




L’Ecole sénégalaise serait-elle un tonneau des Danaïdes, les enseignants et l’Etat, dans une guerre picrocholine

Au lieu et place de trouver une solution définitive à ce problème, nous constatons malheureusement que cela défraye la chronique.

C’est un devoir pour nous, dirigeants ou prétendants, de faire notre école la corne d’abondance, une source de richesses inépuisables. Mais comment cela peut-il être possible, si notre système éducatif, depuis des décennies, semble avaler des poires d’angoisse ?

Chers gouvernants (Ministres, Directeur Généraux, Députés etc.), sauvons nos enfants, si nous vous citons c’est parce que nous croyons que vous avez les possibilités et les pouvoirs nécessaires pour mettre le pied à l’étier. Une forte belle manière de marqué l’histoire de votre pays à jamais, si une fois vous vous décidez de réduire vos largesses du pouvoir à l’égard des enseignants. Vous rendrez service à votre Président de la République mais aussi à toute la nation sénégalaise. Mieux, vous aiderez SEM Macky Sall à être une éminence grise.

Nos chers dirigeants ne laissaient pas cette crise scolaire faire la tache d’huile sur le travail du chef de l’Etat à plus forte raison que cela soit une hirondelle qui fait le printemps, en d’autres mots, un cas isolé qui va devenir une conclusion néfaste générale sur le régime actuel, si par malchance cette crise s’achemine tout schuss sur une année blanche.




De grâce, ne donner pas trop de chance à ce prétentieux M. Idrissa Seck qui pense avoir une solution à cette crise, d’autant plus que nous savons que ce Monsieur pense qu’il est né pour être Président de la République alors qu’il n’est rien d’autre qu’un homme de paille. Tout ce qu’il fait c’est un coup de pied en vache car sa proposition n’a rien de caractère social mais une manière de réorienter les projecteurs sur sa petite personne. Et jusqu’à la preuve du contraire cette solution qu’il prétend détenir, n’est que la poudre de perlimpinpin c’est-à-dire une solution présentée comme miraculeuse, mais en vrai dire qui ne sert à rien

Le peuple sait que le Président fait tout pour que cette crise cesse d’où l’importance de cette décision d’augmenter les indemnités de logements de 60.000frs à 85.000frs soit une hausse de 25.000frs.

Nonobstant ses efforts, certains des enseignants pensent que c’est une allocation de bourse sociale, d’ailleurs nous ne le demandons pas, sont-ils meilleurs que ces personnes qui perçoivent cette somme allouée aux personnes les plus diminuent ?

Sur ce cas je crois voire des enseignants prétentieux, ne pensant qu’à leur être, qui ont complètement oublié leur mission première qui est d’éduquer les bonnes valeurs et l’esprit d’égalité. Pour aller plus loin nous nous demandons aussi si nos maîtres dans le temps avaient décidé d’avoir les mêmes attitudes qu’eux maintenant, seriez-vous devenu des enseignants aujourd’hui, non, nous ne le croyons pas ?

Et pourtant on nous a appris à savoir mourir individuellement et renaître collectivement, ce sens élevé de responsabilité, le sens du sacrifice pour la nation à l’image de nos valeureux soldats qui nous protègent au péril de leur vie. L’enseignement est noble et doit être aimé par la personne qui l’exerce mais hélas.

L’opposition en toute complicité avec certains leaders des syndicats d’enseignants font tout pour sonner le tocsin, alerter, ameuter, exciter l’opinion, le peuple pour le mettre en mal avec le chef de l’Etat.

Chers gouvernants ne donnent pas à cette opposition l’opportunité de cracher dans la soupe des sénégalais qui est le PSE, et ce plan vise dans son programme résorption des abris provisoire, une solution pour effacer entièrement la carte des abris provisoires sur l’étendue du territoire national d’ici 2021. En tout état de cause cette opposition ne sait que pousser que des cris d’orfraies comme le cas de Ousmane Sonko pour ne pas le citer.

Chers gouvernants, certes il faut le reconnaitre aussi que les enseignants et les élèves qui sont nos sœurs et frères ont attendu sous l’orme. par conséquent il faut reclasser les méritants en bonne et due forme mais aussi rétablir l’équité parmi les fonctionnaires. Et que ce genre de déséquilibre n’existe plus de notre cher pays que nous aimons tant. Il faut le faire parce que l’intérêt du pays prime sur nous et pensons à l’avenir de cette jeunesse.

Monsieur ABDOULAYE SOW, Coordonnateur Convergence des jeunesses Républicaine COJER de la commune de Ndiareme Limamou Laye (Guédiawaye)

 

Le parrainage est potentiellement une arme redoutable de déstabilisation nationale. Voici pourquoi.

Je ne sais pas si les risques que je soulève ici ont été déjà signalés par d’autres, mais je les trouve suffisamment sérieux pour les porter (à nouveau ?) à l’attention de la classe politique et de mes compatriotes en général. Même s’il est compréhensible que ceux qui sont au pouvoir cherchent à y rester aussi longtemps que possible et que d’autres citoyens s’estiment en droit de chercher à prendre en main les destinées du pays, il nous faut je crois tous nous accorder sur la fait que la stabilité de notre nation est une ligne rouge et qu’aucun acte ne doit être posé pour la mettre en péril. Le Sénégal étant sur la voie de devenir un pays pétrolier, les risques de déstabilisation du pays atteignent un niveau que nous n’avons jamais connu dans le passé. Comptez le nombreux de pays immensément riches en pétrole et autres ressources naturelles et qui sont dans une situation d’instabilité perpétuelle. Pendant que les enfants de ces pays s’entredéchirent, des multinationales et gangsters de tous acabits pillent leurs ressources nationales.

Bien sûr, on peut mettre au crédit du génie de notre peuple la stabilité légendaire dont le Sénégal jouit jusqu’à présent ainsi que la vitalité relative de sa démocratie multi-partisane. Je suis de ceux qui pensent que cette exception sénégalaise on la doit aussi au fait que le Sénégal était perçu comme un pays pauvre et dépourvu de ressources naturelles de valeur, donc un pays sans enjeux économiques. Avec les découvertes annoncées de gaz et de pétrole, cette perception est en train de changer très vite – à tort ou à raison. Il nous faut donc plus que par le passé intégrer le risque de déstabilisation interne et externe dans nos réflexions et les actes que nous posons tous les jours.

La mesure agitée concernant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle est très difficile à mettre en œuvre et pourrait vulnérabiliser davantage un système électoral qui a montré de nombreuses failles lors des dernières législatives. Si on n’y prend garde, cette mesure risque d’être une menace sérieuse sur la stabilité du pays.




Sur la base des explications données ici et là, je comprends qu’une fois officiellement actée, la mise en œuvre de la mesure sur le parrainage consistera à exiger que tout candidat à l’élection présidentielle inclue dans son dossier de candidature une liste de parrains (composée d’électeurs régulièrement inscrits sur les listes électorales et disposant donc de leurs cartes d’électeurs) dont le nombre doit au moins être égal à 1% des électeurs inscrits, soit environ 65.000 parrains. Pour être valable, chaque liste devrait inclure au moins 2.000 parrains pour chacune des 14 régions du pays. Je comprends que pour chaque parrain, le candidat doit fournir les prénoms et nom, date et lieu de naissance, numéro de carte d’électeur, circonscription électorale et apposer sa signature.

Il faut se rendre compte qu’une liste complète de parrains nécessitera un peu plus de 2.000 pages (soit 4 rames de papier de 500 feuillets A4), à raison d’une trentaine de parrains par page !  Les risques d’erreurs sont innombrables, notamment en ce qui concerne la transcription de noms des parrains et des numéros de cartes d’électeurs.

A cela s’ajoute un autre risque de non-conformité des signatures –entre celles apposées sur les listes et celles figurant sur les cartes d’électeurs. Plus de la moitié de la population du Sénégal ne sait ni lire ni écrire et peu d’entre nous (y compris les lettrés) ont des signatures stables.  Quelle est donc la conséquence de la non-conformité des signatures des parrains ?

Il est dit qu’un électeur ne peut parrainer qu’un seul candidat. La question qu’on peut se poser est de savoir par quel moyen on va vérifier qu’aucun des 65.000 parrains d’un candidat donné ne figure sur une liste présentée par un des autres candidats ? Que se passe-t-il si on découvre qu’un électeur a parrainé deux candidats ? Va-t-on invalider son parrainage pour les deux candidatures ? Et si un nombre plus ou moins important de citoyens décident volontairement et en toute connaissance de cause de parrainer tous les candidats ? On invalide toutes les candidatures bénéficiaires de tels parrainages avec le risque d’annuler purement et simplement l’élection présidentielle ?

Si l’instance chargée d’examiner les dossiers de candidatures déclare qu’une candidature donnée est recevable, est-ce que cela voudrait dire qu’on a pu examiner et valider tous les 65.000 parrainages reçus ? Je pense qu’il sera plus facile d’invalider une candidature sur la base d’une ou plusieurs erreurs sur la liste de parrainage plutôt que certifier la validité des informations fournies pour chacun des parrains présentés par l’un quelconque des candidats.

Il y a énormément d’autres risques qu’il serait fastidieux de discuter en détail ici. Je me contente de mentionner, entre autres, le risque d’infiltration malveillante de listes de parrains et donc de sabotage de candidatures, l’achat de consciences, l’intimidation de citoyens et les représailles contre les parrains de candidat donnés (y compris après les élections), un affaiblissement du principe du secret du vote. Il y a aussi le risque d’accentuation des clivages régionaux voire religieux, confrériques, ethniques, etc.– chacune des 14 régions pouvant barrer la route à un candidat en lui donnant un nombre insuffisamment de parrains et ou lui fournissant une liste de parrains truffée d’erreurs.

On ne peut finir l’énumération des problèmes posés par le parrainage sans mentionner le risque de lancer la campagne électorale –la chasse aux parrains—plusieurs mois avant l’élection présidentielle.




Face à toutes difficultés et dangers, n’est-il pas plus sage de surseoir à l’idée de la généralisation du parrainage ? On pourrait même envisager de l’éliminer purement et simplement aussi bien pour les candidatures présentées par des partis politiques que pour les candidatures individuelles.

Mieux encore, je pense que les enjeux sont tels qu’il nous faut un consensus national fort pour des élections libres, inclusives, transparentes et apaisées.  L’élection présidentielle de 2019 doit être conduite de telle manière qu’elle puisse baliser le terrain pour la mise en œuvre de mesures de renforcement de l’unité nationale et de blindage de la gouvernance du pays dans tous les domaines.  La question de savoir si le pétrole sera une bénédiction ou malédiction pour le Sénégal se joue maintenant. Tout dépendra de notre capacité collective à éviter les nombreux pièges qui vont se présenter devant nous. L’élection présidentielle est un de ces pièges, un test majeur, hautement conséquentiel pour le futur du pays. Rien de ce qui concerne cette élection ne doit être pris à la légère.

Madiodio Niasse, citoyen préoccupé.

Ismaëla Madior Fall donne une leçon d’histoire au Pr Abdoulaye Bathily

YERIMPOST.COM Le camp présidentiel va plus loin dans sa réplique contre le Pr Abdoulaye Bathily. Son point de vue émis sur le parrainage n’est pas du gout du ministre de la Justice, Ismaïla madior Fall. Invité à l’émission Le Grand Jury, il prend à contre-pied l’ancien leader de la LD. « Sans démonstrations ! Quand je l’ai entendu dire que le parrainage était anti-démocratique, j’aurais compris que le Pr Abdoulaye Bathily dise que le parrainage pose problème au regard de tel point ou tel point. Quand on était à l’université, quand on n’était pas d’accord avec un ami, on lui disait, tu es un réactionnaire. Ce genre de déclaration relève de l’infantilisme politique », a asséné le garde des sceaux. Selon le constitutionnaliste, le système de parrainage n’est pas nouveau dans le mode de scrutin au Sénégal. « On a introduit le parrainage pour la première fois au Sénégal sur loi constitutionnelle d’octobre 1991. C’était 10.000 signatures alors que le fichier électoral était à 2 millions 450 mille électeurs. Cela a changé depuis 1991 », a-t-il rappelé sur les ondes de la radio Rfm.




Contribution: Le système du Parrainage: Pas une nouveauté au Sénégal

Il faut encore être guidé de mauvaise foi afin de décrier le système du parrainage pour la prochaine élection Présidentielle en 2019.
On assiste à un débat contradictoire et souvent houleux de la part de l’opposition qui n’a trouvé mieux autre que prendre en otage les senegalais concernant un acquis démocratique.
Si on prend du recul alors on voit mieux et loin de cette masse critique et on peut dire que le parrainage des élus a été pratiqué lors des Présidentielles de 1963 et de 1973 et ce n’est qu’en 1993 que le pays a commencé a pratiqué le parrainage citoyen.
Quand on sait que cette particularité avec ce projet de révision c’est d’exiger que le parrainage s’applique à toutes les candidatures confondues, par là je veux dire indépendantes ou investies par un parti politique.
Alors que demander de plus quand cette nouvelle disposition va mettre fin à la discrimination, et donné ainsi le droit à tout citoyen soucieux de se présenter à une élection Présidentielle d’avoir que seulement 1% du fichier électoral général (60. 000 signatures).
On parle de rationalisation des candidatures là, on parle d’un bon déroulement des prochaines joutes électorales et je me demande bien si cette opposition a retenu les leçons des nombreux couacs lors des législatives qui ont été le résultat d’une pléthore de candidats.
Il faut avancer et grandir démocratiquement alors il ne s’agit pas là d’une action téléguidée afin d’éliminer qui que ce soit mais de faire en sorte que le Sénégal puisse comprendre à quel point il est nécessaire de cette nouvelle disposition ne peut qu’être bénéfique pour nos institutions.
On ne va toujours avoir le temps d’attendre le temps et si on est tous muent par les intérêts de ce pays alors il est surement le moment de cesser les tirs groupés et de dire aux senegalais les bénéfices qu’on tirera de ce système de parrainage.
Tous pour un et un pour tous, la république sera toujours devant nos bisbilles crypto-personnelles et cela le Président de la République, Macky Sall, l’a bien compris avant bon nombre de gens.
Ce n’est plus une question de partis politiques ou d’appartenances religieuses mais là on parle de conserver et de consolider nos acquis démocratiques et puisque l’état est une continuité alors des patriotes feront de cette loi leur sacerdoce.
Adama Diaw (Diaw Fara)
Coordonnateur de la BAREM 2019
(Banlieue en ACTION POUR LA REELECRION DE MACKY EN 2019)




Présidentielle 2019: Sidy Lamine Niasse réserve une grosse surprise

L’information n’a pas encore filtré. Mais de sources dignes de foi avec qui Walfnet a pris langue, le Pdg du groupe Walfadjri compte se présenter à l’élection présidentielle de 2019.
L’intéressé déroule son plan sans tambour ni trompette. Lamine Niasse a changé de fusil d’épaule. Lui qui a toujours évité le chemin politique est en train de se retrousser les manches en vue d’un grand bond.
Un contact, qui a pris part à une de ces rencontres des dignitaires religieux, ce weekend, renseigne que Sidy Lamine, très remonté contre la condamnation de Khalifa Sall, et exaspéré par la démission du juge Ibrahima Dème, a fait état de l’échec de la classe politique qui, selon lui, risque de mener le pays vers des lendemains plus qu’incertains. D’où la nécessité de prendre ses responsabilités. À ce rythme, on risque d’assister à une floraison des candidatures pour ces joutes électorales.



Vidéo assassine de Cheikh Bamba Diéye qui accuse Macky Sall de diriger une association de malfaiteurs

YERIMPOST.COM Le leader politique a publié cette vidéo sur sa page Facebook en réaction à la condamnation de Khalifa Sall…




Vers une révocation de Khalifa Sall ? Que dit la loi ?

YERIMPOST.COM Nous restons avec le spécialiste en décentralisation interrogé par nos confrères de l’Observateur sur le cas Khalifa Sall. Il faut voir si les chefs d’accusation portent sur les faits qui relèvent de l’article 140 du Code des collectivités locales. L’article 135 dudit code dispose que, lorsque le maire ou tout autre conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. L’article 140 précise les fautes qui peuvent entraîner l’application des dispositions de l’article 135, c’est-à-dire, l’application de la révocation. Cette révocation devra être prononcée par décret, par le chef de l’Etat…

Amadou Sène Niang s’est voulu plus précis invitant à lire ce que disent les articles 135 et 140 du Code général des collectivités locales que nous reproduisons ci-dessous:

Article 135 – Lorsque le maire ou tout autre Conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. Les maires et adjoints, après avoir été entendus ou invités à fournir des explications écrites sur les faits qui leur sont reprochés, peuvent être suspendus par un arrêté du ministre en charge des Collectivités locales pour un temps qui n’excède pas un (1) mois et qui ne peut être porté à trois (3) mois que par décret. Ils peuvent être révoqués que par décret. L’arrêté de suspension et le décret de révocation doivent être motivés.

Article 140- Sans que la liste soit limitative, les fautes énumérées ci-dessous peuvent entrainer l’application des dispositions de l’article 135 du présent code :

1-      Fait prévu et puni par la loi instituant la Cour des comptes.

2-      Utilisation des deniers publics de la commune à des fins personnelles ou privées




3-      Prêts d’argent effectués sur les recettes de la commune.

4-      Faux en écriture publique authentique visés au Code pénal.

5-      Faux commis dans certains documents administratifs, dans les feuilles de route et certificats visés au Code pénal.

6-      Concussion.

7-      Spéculation sur l’affectation des terrains publics, les permis de construire ou de lotir

8-      Refus de signer ou de transmettre au représentant de l’Etat une délibération du Conseil municipal

Dans les sept cas, la sanction administrative ne fait pas obstacle aux poursuites judiciaires.

Conclusion, si sa condamnation devenait définitive, la révocation de Khalifa Sall serait sa double peine, mais, cette fois, portée directement par le président de la République.




Reportage wolof- Une matinée de consternation au tribunal





Contribution: Parrainage: vers une deuxième non-élection en 2019

Changement des règles du jeu au milieu du jeu

Une élection n’est pas seulement un scrutin.
L’élection c’est une procédure et des opérations. Elle obéit à des conditions de forme et de fond.
Je rappelle l’alinéa 7 de l’article 103 de notre constitution.

Article 103.- Alinéa 7 : « La forme républicaine de l’Etat, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet de révision.
L’alinéa 7 du présent article ne peut être l’objet de révision ».

Au delà même de cette considération, nous devons comprendre que la présidentielle a déjà commencé
L’élection a débuté depuis la fixation de la date du jour du scrutin.(Décret 2018-253 portant fixation de la date de la prochaine élection présidentielle)




Une élection est une procédure de sélection et de désignation d’une ou plusieurs personnes.
L’article 29 / Alinéa 4 de la constitution
« Toute candidature, pour être recevable, doit être présentée par un parti politique ou une coalition de partis politiques légalement constitué ou être accompagnée de la signature d’électeurs représentant au moins dix mille inscrits domiciliés dans six régions à raison de cinq cents au moins par région. »

Le parrainage est existe déjà au Sénégal, il concerne les candidatures indépendantes.

Il est un élément de la procédure de sélection et de désignation des candidats.

On peut annuler l’élection de quelqu’un si on découvre que sa candidature est irrégulière.

C’est pourquoi il est inconcevable qu’on change les règles du jeu au milieu du jeu sans consensus préalable.
Proposer une révision de la constitution pour intégrer le parrainage aux partis politiques légalement constitués et coalition de partis est une mesure très dangereuse, antidémocratique et anticonstitutionnelle.

Modou Fall
degg moo woor

Une solution numérique pour lutter contre les rapts et crimes d’enfants au Sénégal

Toute la nation a assisté avec effroi et stupeur à la vague grandissante d’insécurité qui gagne le pays sous une forme qu’ignoraient la plupart des Sénégalais. En effet, en l’espace de quelques semaines les enlèvements, assassinats, et viols perpétrés sur des enfants ont augmenté de façon incroyable et jamais aussi fréquente au Sénégal.

C’est dans cette dynamique que Naweli, une société Sénégalaise spécialisée dans les TIC a  mis en ligne une demo de plateforme de signalement depuis le 24 mars 2018, au lendemain de la tentative d’enlèvement d’une jeune fille à la Médina qui heureusement n’avait pas réussi grâce à la vigilance des populations.

Vous pouvez accédez à la plateforme en vous rendant sur le lien :




hl=fr&q=https://dafadoy.ushahidi.io&source=gmail&ust=1522282794166000&usg=AFQjCNE-Esd-jLyQMFfbtaobdWzT2WFwBw »>https://dafadoy.ushahidi.io

Vous trouverez un tutorial pour vous aider à comprendre le fonctionnement de la plateforme sur le lien ci-dessous :

https://drive.google.com/file/d/10wLLNUP0TMjs01aLbaZnRySurjrsyTE7/view

Le Directeur de la société M. Amadou Diallo encourage les autorités à utiliser le formidable potentiel qu’offre les applications technologiques pour améliorer le quotidien des populations car une solution numérique va permettre de gagner en efficacité et en efficience et demande peu de moyens.

  1. Diallo salue la déclaration du Ministre de l’Intérieur par rapport à la construction de nouveaux commissariats et invite les autorités à exploiter les opportunités qu’offre la technologie.

La Direction témoigne toute sa compassion à toutes les familles des victimes et reste disponible pour appuyer les autorités.

La Direction.

Amadou Diallo

amadou.diallo@naweli.com

Vidéo- Bougane Guéye Dany fait un clin d’oeil à Idrissa Seck. Dans quel but ?





L’emploi des jeunes, « une véritable bombe sociale » (Moubarack Lo)

La problématique de l’emploi des jeunes constitue « une véritable bombe sociale » qu’il faut absolument résoudre, a soutenu, lundi, le conseiller économique du Premier ministre, Moubarack Lo.
« Avec l’emploi des jeunes, le pays fait face à une véritable bombe sociale (…) donc, il faut absolument trouver une solution pour anticiper sur ces difficultés potentielles », a-t-il dit lors de l’atelier de lancement, de partage et de contribution à la réactualisation du Plan d’action opérationnel pour l’emploi des jeunes (PAOEJ).
« Le constat est clair. Aujourd’hui, d’après les statistiques officielles, vous avez à peu près 11% de chômeurs chez les populations âgées de 15 ans et plus, un jeune sur cinq diplômés est au chômage alors que d’autres sont en situation de sous-emploi, c’est-à-dire travaillant dans des activités qui ne les occupent pas à temps plein ou qui ne correspondent pas à leurs qualifications », a expliqué l’économiste.




« Et si vous avez une population jeune, avec 300 000 jeunes qui entrent chaque année sur le marché du travail, que vous ne soyez capables d’offrir un emploi à tous ces jeunes, bien évidemment, progressivement, vous avez beaucoup de jeunes désœuvrés et c’est ça qui constitue une bombe sociale dans le futur », a-t-il signalé.
Fort de ce constat, il est d’avis qu’il faut « absolument trouver une solution pour anticiper sur ces difficultés potentielles » en utilisant à profit, le dividende démographique à savoir cette mase de jeunes capables d’occuper les postes de travail. « L’avenir du Sénégal se joue dans sa capacité à donner de l’emploi aux jeunes », a fait observer Moubarack Lo.
Cette préoccupation est en phase avec l’objectif global de cet atelier à savoir réactualiser le PAOEJ, élaboré et lancé en 2014, et l’assortir d’un Plan d’action prioritaire, a pour sa part déclaré, le directeur de l’Emploi, Demba Diop.
Ce processus qui concerne cinq pays de la sous-région résulte d’une volonté de la CEDEAO de « mettre en place, à la fin de ce mois, un plan d’action sous-régionale sur l’emploi des jeunes », a renseigné M. Diop.
« L’heure est venue de confirmer le leadership de la gestion des questions d’emploi pour qu’à la date du 29 mars, on puisse arriver à un document consensuel qui va faire l’objet d’un tableau de bord au niveau de tous les intervenants dans le domaine de l’emploi », a-t-il plaidé.
Source : APS




Clédor Sène adresse une lettre pointue à propos du gaz à Macky Sall

M. Clédor SENE Dakar, le 13 Mars 2018.
Leader du Mouvement
CLAIREVISION/Guindi Askanwi

A
Son Excellence, Monsieur Macky SALL
Président de la République du Sénégal

Monsieur le Président de la République,
Le Conseil des Ministres vient d’adopter le projet de loi vous autorisant à ratifier
l’accord de coopération avec la Mauritanie pour le partage égalitaire des réserves du
bassin sédimentaire sénégalo-mauritanien estimées à cinquante mille milliards
(50 000 000 000 000) de pieds cubes de gaz.

Compte tenu d’un problème géographique que la responsabilité et le patriotisme ne permettent pas d’évoquer ici, on peut considérer que cet accord est bon.

Ce qui l’est moins, est l’accord convenu avec les Compagnies KOSMOS et BP à
savoir :
– un apport de quatorze milliards de dollars à notre PIB (production intérieur brut) sous
trente (30) ans,
– la construction de trente (30) hôpitaux,
– la construction de mille deux cents (1200) écoles et,
– la construction de 8000 kms de route.




La notion de PIB étant floue, les retombées que doit tirer le Sénégal de ses
ressources en hydrocarbures doivent se traduire plutôt en quote-part comme l’intitule le
contrat de recherche et de partage de production. C’est pourquoi, nous vous prions de
bien vouloir communiquer à l’opinion, la part qui reviendra au Sénégal annuellement en
termes de nombre de barils liquide, si l’on sait que l’exploitation du gaz initialement
prévue pour 2021 commencera courant 2018 par la mise en place d’une unité flottante
de liquéfaction de gaz à la frontière des deux pays, pour l’extraction des premiers huit
mille milliards de pieds cubes de gaz.

Nous vous demandons également de bien vouloir tenir l’opinion informée, du plan
de production d’hydrocarbures, conformément aux standards de transparence.

Monsieur le Président de la République, vous avez décidé tout seul, même sous
le couvert d’un projet de loi que vous avez commandé au C.O.S-PETROGAZ, de
soustraire à l’inscription au Budget, le tiers (1/3) de nos revenus gaziers et pétroliers
pour les loger dans un fonds placé directement sous votre autorité.

Cette pratique n’obéit pas aux règles budgétaires dans son principe d’universalité
qui consacre que "toutes les recettes et toutes les dépenses figurent intégralement
au budget et qu’il ne peut donc exister, en dehors du budget, d’autres sources de
recettes ou de dépenses qui échapperaient ainsi au contrôle des Assemblées".

C’est pourquoi, CLAIREVISION/Guindi Askanwi s’érige contre cette gestion
sombre et tortueuse de nos avoirs, et exige toute la lumière sur lesdits accords et
contrats, et se réserve le droit de les communiquer au public le moment venu.
Je vous prie de croire Monsieur le Président de la République, à l’assurance de
ma très vive préoccupation.

M. Clédor SENE




Mansour Elimane Kane, j’ai découvert une partie de ce que vous cachez. Le reste suivra…

YERIMPOST.COM

M. le ministre Mansour Elimane Kane,

Avec toute la considération due à votre rang, je vous ai écrit à trois reprises pour vous demander de bien vouloir mettre à ma disposition une copie du contrat liant l’Etat à Total dans le cadre de l’exploitation du pétrole sénégalais. Vous m’avez opposé un silence que j’ai pris pour du mépris.

M. le ministre, nous ne sommes pas dans un monde où quoi que ce soit puisse se cacher dans la durée. Je vous le dis sans aucune volonté de vous défier: je saurai tout le contenu de ce contrat si Dieu me prête vie. Il aurait été, toutefois, hautement préférable que, dans un exercice démocratique, vous me le remettiez pour diffusion à l’intention du public.

Mais hélas… J’ai été obligé de distraire du temps et de l’énergie pour découvrir un peu ce que vous me cachez et que, dans une société politique moderne, vous m’auriez donné volontiers.

En tout état de cause, vous ne me laissez d’autre choix que d’investiguer pour connaître tout le contenu du contrat ou d’user d’autres moyens pour vous amener à respecter le droit reconnu par la Constitution aux Sénégalais d’être informés de la gestion des ressources naturelles de leur pays.

En tout état de cause, mon serment vis-à-vis de mes lecteurs de les informer sur les vrais enjeux m’impose d’aller jusqu’au bout sur cette question du contrat Etat du Sénégal-Total. Vous aurez donc de mes nouvelles. J’ai découvert une partie de ce que vous me cachez. Le reste suivra…

Je vous transmets, M. le ministre du Pétrole et des Energies, mes salutations respectueuses.

Cheikh Yérim Seck




Contribution: Macky, ceux qui vont s’entre-tuer pour avoir une chance de s’en sortir te saluent

Au Sénégal ,la lutte traditionnelle remonte à des temps immémoriaux . Elle était organisée à la fin  de l ‘ hivernage .Après quatre ou cinq mois de dure labeur ,de tri de graines ,de semence , de bêchage et de récolte dans des terres toujours avares  , parfois arides ,ces séances de lutte entre  jeunes de même village ou de villages voisins étaient l’ occasion de se défier , de rivaliser d’ ardeur , de technique , d’ adresse mais surtout de décompresser dans un esprit de fraternité , de joie et de convivialité . C ‘ était surtout une lutte sans frappe et sans violence ou encore une fois seules la force et l’ adresse étaient mises en exergue . Aujourd’hui , ce n ‘ est plus sur la place du village qu ‘ elle est organisée , ni après la récolte  mais dans des stades et devant des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs . Seulement , elle a été pervertie , vidée de son idéal de fraternité  à des fins bassement vénales et mercantilistes et réduite à sa plus simple expression :  deux mastodontes qui s’ étripent à mort pour avoir une chance de se sortir d’ une situation de précarité et de pauvreté où les maintient une politique de prévarication et de mal gouvernance qui exclut toute perspective pour la jeunesse .Organisée par une dizaine de promoteurs qui par un processus de surenchère propose des dizaines de millions pour avoir les meilleures affiches et donc remplir les stades , attirer les sponsors et s’ en mettre plein les poches , l ‘ argent en vérité ne profite qu ‘ a une vingtaine de champions appelés v i p .Adulés par les populations , chouchoutés par les médias , ces lutteurs sont les nouveaux Dieux du stade .les icônes du sport voire du show biz Sénégalais . Tant pis s’ils sont presque tous analphabètes , sans éducation et sans culture  .Qu’ importe s’ ils s’ insultent ou se battent en direct sur les plateaux de télévision .Les médias se les arrachent car ils dopent l’ audience et donc attirent les annonceurs .Ils sont offerts comme modèles  aux élèves qui s’ arrachent les cahiers à leurs effigies. Ces v i p , partis de rien , souvent issus de quartiers pauvres voire  de villages lointains  aiment parader dans des voitures luxueuses et salons cossus . Ces nouveaux riches qui ne doivent leur statut  qu ‘ la force de leurs coups de poing ont naturellement fait des émules .La lutte compte aujourd’hui des milliers de licenciés   et des centaines de milliers d ‘ amateurs qui ont  pris d’ assaut les dunes et les salles de musculation en abandonnant parfois travail et études .




L avenir pour les forts et non par l ‘ effort .
Macky Sall de reconnaître :
–Avant , les filles rêvaient d ‘ avoir des fiancés  étudiants . Maintenant elles veulent des lutteurs .
Tout est dit . Senghor et Cheikh Anta Diop peuvent aller se rhabiller .C ‘ est le triomphe du règne animal , de la matière sur l’ esprit .
L ‘ état , comme tout opportuniste a très tôt compris le bénéfice qu’ il peut tirer de cet engouement de la population pour la lutte .car c ‘ est l’ un des rares moments de répit pour lui .Tous les conflits , révoltes estudiantines , gréves des travailleurs ou manifestations de l ‘ opposition et dont les journaux  font leurs choux gras , passent au second plan quand un combat est programmé .Voilà pourquoi sous le prétexte fallacieux que la lutte est notre sport national , le gouvernement fait tout pour le promouvoir .La lutte comme succédanée ou ersatz pour les jeunes à défaut d’ emplois et au pire , compter sur un effet placebo .Une tétine qu’ on met dans leurs bouches comme une maman pour son enfant pour tromper sa faim . Tant pis s ‘ ils ont fini d’ installer la violence et l’insécurité  dans les quartiers . Qu’ importe les hordes de voyoux  et d’ agresseurs  qui déferlent dans les rues après chaque combat comme des fleuves en furie et qui emportent tout sur leur passage . Tant pis s’ ils ont fini de se partager la banlieue en territoires comme les gangs à Harlem ou Chicago . La sérénité du président n a pas de prix . Mieux , Macky Sall leur a construit une arène nationale .
Dans la Rome antique , juste avant de s ‘ étriper à mort , les gladiateurs se prosternaient devant Jules César et déclamaient ;
–Ave César , te moruteru salutan :
César, ceux qui vont mourir te saluent !
Lorsque Macky Sall aura fini de construire son arène ,peut-être écrira t- on sur le fronton et en lettres capitales :
Ave Macky , ceux qui vont s ‘ entre-tuer pour avoir une chance de s’ en sortir te saluent .
Serigne  Mbacke Ndiaye

Contribution: Pourquoi je suis contre une pétition contre Songué

Nous n’avons pas de temps pour des pétitions dérisoires pour coincer le professeur SONGUE qui est un veritable soldat de l’éducation et dont sa pertinence et son amour pour le savoir n’est plus à demontrer.
Les petitions seraient importantes si elles etaient faites pour les mamans qui meurent sur des charettes en accouchant parce qu’elles n’ont pas de centre de santé.
Des enfants innocents sont décapités, volés alors que vous, « petitionistes » êtes muettes de silence.
Combien de crimes ,d’injustices subissent des femmes ?
En avez vous parlé ,et vous voulez nous tympaniser parce que vous jugez que les paroles de Songue vous ont vexées.Arrêtez cette hypocrisie.
Des soeurs émigrés sont violées ,malmenées dans les pays arabes,parlez en au lieu de perdre du temps avec des balivernes.




Vos fils sont ramassés par milliers sur les plages occidentales ,tués ,emprisonnés parce qu’ils arpentent la voie maritime pour échapper aux tribulations.
L’éducation est dans le coma, sauvez la au lieu de se perdre dans les conjectures.
Le pays va mal et sur tous les plans,les urgences sont enormes ,Eradiquer ces maux serait mieux que de nous abasourdir avec des petitions frivoles à l’endroit d’un monsieur qui sert au moins pour son pays en formant des esprits.
SONGUE est un collègue enseignant et nous sommes de tout coeur avec lui.

SENE AHMADA

Mansour Elimane Kane, ma dernière relance avant une autre forme d’action !

YERIMPOST.COM

A M. le ministre du Pétrole et des Energies, Mansour Elimane Kane,

M. le ministre,

A deux reprises, je vous ai écrit dans le respect de la courtoisie et de la considération dues à votre rang. L’objet de mes interpellations est clair: réclamer, en tant que citoyen, un droit que me reconnait la Constitution d’accéder à l’information relative à la gestion des ressources naturelles de mon pays. Le besoin de connaître les clauses du contrat qui lie l’Etat du Sénégal à Total a été exprimé successivement par trois lecteurs de Yerimpost. Et à juste titre. Ils sont dans leur bon droit.

M. le ministre,

On ne peut pas engager le Sénégal autour d’une ressource aussi stratégique que le pétrole, avec une entreprise aussi sulfureuse que Total, sans dire aux Sénégalais le contenu du contrat qui les ligote. Le pétrole est la propriété non pas de l’Etat mais de la nation.

M. le ministre,

Si cette troisième interpellation reste sans réaction de votre part, je serai au regret d’user d’autres formes d’action pour pouvoir rentrer dans mes droits d’informateur du public. Et puis, l’heure n’est plus au refus du dialogue avec les citoyens. Dans tous les pays démocratiques, le dialogue entre pouvoir et presse est l’un des moteurs du progrès et de la modernité. Un jour de 2003, j’ai écrit dans Jeune Afrique, sur la coopération judiciaire entre la France et certains pays africains, un article dans lequel je demandais l’éclaircissement de certaines clauses. Quelques jours plus tard, j’ai reçu un courrier du cabinet du garde des sceaux français dans lequel j’ai été convié à une rencontre à la Chancellerie, place Vendôme. Voici comment fonctionne une société politique moderne.

M. le ministre,

Je réitère ma requête. Je vous demande de bien vouloir m’envoyer copie du contrat Etat du Sénégal-Total à cette adresse électronique: redaction@yerimpost.com. Dans l’attente d’une suite favorable à ma requête, je vous transmets mes salutations respectueuses.

Cheikh Yérim Seck

Contribution: La déception de Youssou Ndour est une affaire de personne

Mécontent de son assiette servi par le BBY ou la mouvance présidentielle, il crie son désespoir. Sa seule déception, après écoute, est une déception de compagnonnage politique. On lui interdit d’accès dans certaines localités et cela passe mal chez lui. Il digère point l’apr.
Il fait appel au président pour qu’il intervienne à ce niveau de problème de partisans. Il dit, je cite  « ensemble autour du président on donne bonne image » une fois parti, ils viennent me voir pour me dire de pas jouer chez eux ».

Voilà le bémol, sinon il est d’accord.

Il reste avec les NANTIS de la République.
Primeur et comptable de ce quinquennat,
You ne rejoint pas la MAJORITÉ DÉÇUE.
Les populations souffrent des carences et de la totale mauvaise politique de ce gouvernement..
Contraire à l’exigence populaire, You estime même que le second mandat du président est une évidence…. Le choix de son candidat est déjà fait.

Et ce,

malgré ce bilan au poids d’une feuille morte, malgré L’INJUSTICE gouvernante, malgré les SCANDALES financiers, bref malgré L’ÉCHEC……

Les gens de l’apr vous pouvez respirer un bon coup et calmer vos ardeurs contre lui.
Peuple du Sénégal, You vous montre bien le chemin, il défend son STEAK HALAL ou pas.
Peuple du Sénégal doit défendre son intérêt général et d’agir contre cette équipe pour le bénéfice de toutes les populations.

Inscription, retrait et vote responsable.
Vive le Sénégal et vive la république.

Thierno Birahim DIENG.

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