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Serigne Mbaye Thiam reste droit dans ses bottes: «J’assume tout…»

YERIMPOST.COM Les syndicalistes d’enseignants qui souhaitent voir Serigne Mbaye Thiam quitter la tête du ministère de l’Education nationale peuvent désenchanter. Le concerné ne compte pas bouger d’un iota. «Il n’est pas question de démissionner, ni maintenant ni plus tard», a dit le ministre, dans un entretien qu’il a accordé au journal Enquête. Serigne Mbaye Thiam dit tout assumer et n’avoir rien à se reprocher. Selon lui, toutes les décisions prises dans le cadre de l’enseignement l’ont été sur instruction du chef de l’Etat et du gouvernement.




D’hier à aujourd’hui, TOUT ce que vous devez savoir sur le 1er Mai, Fête du Travail

Fête du Travail
Défilé de la fête du Travail, à Toronto, vers 1900.
Défilé de la fête du Travail, à Toronto, vers 1900.




Autre(s) nom(s) Labour day
(en-US) Labor day
Type Fête civile
Date 1er mai
Observances Manifestations

La fête du Travail est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du xviiie siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs[réf. nécessaire].

On peut remarquer des différences dans plusieurs pays sur la façon dont la fête du travail est pratiquée. Au Canada et aux États-Unis, la fête du travail est un jour férié du mois de septembre1,2. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.

Dans certains pays, comme la France, elle se confond avec la journée internationale des travailleurs, fête internationale instaurée à l’origine comme journée annuelle de grève pour revendiquer la journée de huit heures, qui devint au xxe siècle une journée de célébration des combats des travailleurs. Elle est célébrée le 1er mai dans de nombreux pays du monde et est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

Cette journée est souvent un jour férié. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.

Histoire

Les premières « fêtes du Travail »

Les premières célébrations de « fêtes du travail » existent dès la fin du xviiie siècle, leur date varie selon le lieu et les époques3.

En France, dès 1793, le calendrier républicain de Fabre d’Églantine proposait une fête du Travail au 3e jour des sansculottides4. Cette journée des travailleurs fut instituée au 1er pluviôse (20 janvier) par Saint-Just, et fut célébrée pendant quelques années5.

En 1867, au familistère Godin de Guise naît une fête du travail6, alors que Jean-Baptiste André Godin venait tout juste d’achever la rédaction de Solutions sociales. La date de la manifestation est fixée au 5 juin ; elle est toujours célébrée aujourd’hui.

La première proposition de Labor Day serait due, selon le département du Travail des États-Unis, à Peter J. McGuire (en), secrétaire général de la Confrérie des charpentiers et des menuisiers avec l’aide d’un cofondateur de la Fédération américaine du travail (American Federation of Labor ou AFL), afin d’honorer « Ceux qui de la nature brute ont taillé et ouvragé toute la splendeur que nous contemplons. »7 Les ouvriers new-yorkais manifestèrent pour la première fois le mardi 5 septembre 1882. De l’hôtel de ville à la place des syndicats, 10 000 ouvriers marchent, inaugurant le tout premier défilé de la fête du Travail.

Fête du Travail et journée internationale des Travailleurs

La fête internationale telle qu’elle est célébrée de nos jours tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du xixe siècle3.

Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l’ouvrier devant déménager (d’où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du , impulsée par les anarchistes, est largement suivie8. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.

À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le , une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C’est alors qu’une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert ParsonsAdolph FischerGeorge EngelAugust Spies et Louis Lingg) ; quatre seront pendus le vendredi  (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. Lors du procès, le procureur Julius Grinnel déclare dans sa plaidoirie : « Nous savons que ces huit hommes ne sont pas plus coupables que les milliers de personnes qui les suivaient, mais ils ont été choisis parce qu’ils sont des meneurs ; Messieurs du jury, faites d’eux un exemple, faites-les pendre, et vous sauverez nos institutions et notre société. »

En 1893, le gouverneur de l’Illinois John Peter Altgeld gracie les 3 syndicalistes encore détenus, en raison de la fragilité de l’enquête et du processus judiciaire 9. Il déclare également qu’il suspecte le chef de la police de Chicago d’avoir organisé et peut-être même commandité l’attentat.10 Un extrait de ce pardon est gravé sur sa stèle au Graceland Cemetery de Chicago.

En 1889, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris, à l’occasion du centenaire de la Révolution française et de l’exposition universelle.

Sous l’impulsion de Jules Guesde et de son PO (Guesde inventera le terme de « fêtes du Travail » en 18903) et sur une proposition de Raymond Lavigne, cette Internationale décide le  de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé)11.

Le , l’événement est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.

Le , à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et affaire de Clichy). Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Les militants épinglent une églantine écarlate (Rosa rubiginosa), fleur traditionnelle du Nord, en souvenir du sang versé et en référence à Fabre d’Églantine12.

Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

C’est avec la résolution suivante prise dans l’été de 1885, par le Central Labor Union fondé à New York en mars 1882 que le 1er mai se changea en 1er lundi de septembre aux États-Unis. Alors que d’autres organisations syndicales avaient déjà voté et adopté une proposition visant à honorer le 1er mai 1886.

« Considérant que différents jours de l’année sont consacrés par la loi comme jour de repos en mémoire d’événements importants, et considérant qu’il n’en est aucun qui se rapporte à une démonstration ouvrière, le Central Labor Union déclare le premier lundi de septembre de chaque année Labor Day et décide que ce jour sera observé comme jour de repos. Nous demandons à toutes les organisations centrales de travailleurs dans tous les États-Unis de s’unir à nous pour exécuter dans sa lettre et dans son esprit la présente résolution. »[réf. souhaitée]

Le 11 mai 1894, les ouvriers de Pullman Palace Car Company à Chicago protestent contre des réductions de salaire et le licenciement des représentants des syndicats. Ils cherchent l’appui de leur syndicat central mené par Eugene V. Debs. Le 26 juin, l’Union américaine des chemins de fer appelle à un boycott de toutes les voitures ferroviaires de Pullman. Dans les jours qui suivent, 50 000 ouvriers du rail se conforment à cette directive et la circulation ferroviaire à Chicago s’arrête.

Article détaillé : Grève Pullman.

Le 4 juillet, le président américain Grover Cleveland envoie 12 000 hommes de troupe pour briser le mouvement, s’ensuivent des émeutes et des affrontements violents. Deux hommes sont tués au cours de ces affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève est déclarée terminée le , les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer13.

En raison de la brutalité démontrée, les représentants s’émeuvent et ceux de Washington réussissent à faire passer la proposition d’un jour chômé (le 1er lundi de septembre) pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signe le projet de loi instaurant officiellement le Labor Day (six jours à peine après l’intervention de l’armée) dans l’espoir de se faire réélire la même année, mais cet espoir s’est avéré vain13.

En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs.

Le pape Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, patron des travailleurs, célébrée le 1er mai.

Dans le monde

Aujourd’hui, la fête des Travailleurs (appelée fête du travail par les conservateurs) est commémorée par un jour férié chômé14 le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête, comme la France15.

En Amérique

Amérique du Nord

Affichette pour un rassemblement anticapitaliste le 1er mai à Montréal (2011).

En Amérique du Nord, il existe une distinction entre fête du Travail et fête des Travailleurs.

Manifestation du 1er mai à Chicago (2012)

Aux États-Unis, le Labor Day (ou fête du Travail) n’est pas directement lié aux fameuses journées de  à Chicago dites Haymarket affair.

  • En effet la fête du Travail (Labor Day) est célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié et chômé marquant traditionnellement la rentrée (scolaire, artistique) après les vacances d’été. Elle n’a pratiquement plus de signification politique particulière.
  • La fête des Travailleurs a lieu, quant à elle, le 1er mai. Ce jour n’est pas férié, mais est très largement célébré par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisations de gauche ; elle est vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière.

Au Québec, les grandes centrales syndicales ainsi que quelques partis et organisations de gauche manifestent le 1er mai. Plus récemment, les institutions syndicales québécoises ont tendance à célébrer la fête des travailleurs par des rassemblements festifs le samedi ou le dimanche précédant ou suivant le 1er mai, plutôt que la journée même lorsque celle-ci tombe un jour ouvrable. Malgré cette nouvelle tendance, des manifestations sont organisées le 1er mai de chaque année par des collectifs et organismes anticapitalistes. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.

Caraïbes

À Trinité-et-Tobago, la fête du Travail (Labour Day) est marquée le 19 juin depuis 1973 pour commémorer les émeutes populaires de 1937. En République dominicaine, la « fête des Travailleurs » est célébrée le 30 avril et est un jour férié. À Cuba, el día de los trabajadores est célébré le 1er mai et est un jour férié. Durant ce jour, de nombreux défilés de travailleurs ont lieu dans les rues du pays.

En Asie

En Indonésie, la fête du Travail[réf. nécessaire] a commencé à être célébrée en 1920 à l’époque coloniale. Sous le régime Suharto, fêter le 1er mai était une activité subversive. Depuis la démission de Suharto en 1998, le 1er mai est célébré par les syndicats mais n’est toujours pas jour chômé.

En Iran, les ouvriers iraniens demandent tous les ans depuis 2007 l’autorisation de se réunir le 1er mai pour célébrer la Fête des travailleurs ; ils l’ont obtenue pour la première fois en 2015, « rendue possible très probablement par l’approche moins sécuritaire du président Hassan Rohani, au pouvoir depuis août 2013 »16.

En Jordanie, aussi souhaite bonne fête aux travailleurs le 1er mai.

En Israël, ne chôme pas le 1er mai. ‏‎ La fête du Travail[réf. nécessaire] est une fête nationale célébrée au Liban le 1er mai de chaque année ; jour légalement férié. Quand ce jour fériétombe un dimanche, le lendemain est chômé.

Officiellement, la Chine célébrait auparavant la fête du Travail[réf. nécessaire] pendant trois jours, sauf depuis 2008, où les travailleurs n’ont que le 1er mai. Cependant une grande partie des magasins restent ouverts. La Chine, le Vietnam, le Laos et la Corée du Nord s’inscrivent dans la tradition ouvrière du 1er mai chômé introduit par la IIe Internationale; le Parti Unique s’y retrouve politiquement et symboliquement. Quant à la Corée du Sud, elle reste l’un des seuls pays asiatiques qui donnent au 1er mai le même symbole occidental et démocratique à la fête du Travail (노동절, No Dong Jeol).

Au Japon, la fête du travail (勤労感謝の日, Kinrō Kansha no Hi) est célébrée le 23 novembrejour férié. Ce jour de congé fut établi en 1948, pour louer le travail et célébrer la production. Avant cela, le 23 novembre était célébré comme une fête de la moisson impériale appelée Niiname-sai (新嘗祭).

En Europe

En Belgique

En Belgique, le 1er mai est un jour férié national17 — c’est-à-dire qui est férié dans les trois régions belges, y compris, en ce qui concerne la Wallonie, en Communauté germanophone — et chômé18 ; lorsque le 1er mai coïncide avec un dimanche ou un jour habituel d’inactivité, il est remplacé par un jour habituel d’activité18 ; le jour de remplacement peut être fixé par les organes paritaires, tel le conseil d’entreprise ou la commission paritaire18. Le travail le 1er mai ne peut être autorisé que dans des cas où le travail du dimanche peut lui-même être autorisé ; le travailleur qui a été occupé le 1er mai a droit à un repos compensatoire qui doit lui être octroyé dans les six semaines qui suivent18.

En France

 – L’échauffourée de Clichy.

L’églantine ou Rosa rubiginosa

Un bouquet de muguet, offert le 1er mai.

En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l’habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci est quelques années plus tard remplacé par la fleur d’églantine (Rosa rubiginosa), reprenant peut-être les coutumes de l’arbre de mai.

En 1907, à Paris, le muguet remplace l’églantine en reprenant une ancienne coutume remontant à la Renaissance, à l’époque de Charles IX19 et qui consistait à offrir le muguet de mai. Le muguet est alors porté à la boutonnière avec un ruban rouge20. À partir de ce début de xxe siècle, il devient donc habituel, à l’occasion du 1er mai, d’offrir ce brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France.

Aujourd’hui, une tolérance de l’administration fiscale dans certaines communes permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes sur la voie publique21 en respectant toutefois les autres obligations légales (il s’agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente).

Le 1er mai, avant d’être la journée des travailleurs, était célébré en Europe pas les coutumes de l’arbre de mai. Il en subsiste quelque chose dans certains des premiers défilés.

Le , le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.

Le , le maréchal Pétain instaure officiellement par la loi Belin le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale »22, appliquant ainsi la devise Travail, Famille, Patrie : par son refus à la fois du capitalisme et du socialisme, le régime pétainiste recherche une troisième voie fondée sur le corporatisme, débaptisant « la fête des travailleurs » qui faisait trop référence à la lutte des classes3. À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération générale du travail) devenu secrétaire d’État au travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient férié, chômé et payé23. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe. L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet. Cette fête disparaît à la Libération3.

La loi no 46-828 du  fait du  un jour chômé et payé24. En , sur proposition du député socialiste Daniel Mayer et avec le soutien du ministre communiste du Travail Ambroise Croizat, le 1er mai est réinstitué jour chômé et payé dans le code du travail, sans être une fête nationale25 (mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). La loi no 48-746 du  fait du 1re mai un jour férié et chômé mais payé26. Ce n’est que le  qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, rejetant les mesures de Pétain.[réf. nécessaire] Par contre l’églantine rouge (d’origine révolutionnaire) n’est plus vraiment une revendication, d’autant que la vente libre du muguet par tous ce jour-là donne l’occasion aux syndicats de rencontrer la population et de faire connaître leurs activités et revendications.

Cette fête disparaît dans les années 1950 et 1960, les défilés étant interdits lors des guerres d’Indochine et d’Algérie, il faut attendre le  pour que la CGT organise une grande manifestation dans les rues de Paris27.

Des manifestations syndicales, voire intersyndicales ou unitaires (selon les années, les revendications et les mouvements sociaux en cours), ont lieu dans les grandes villes de France le 1er mai, les plus importantes d’entre elles ayant traditionnellement lieu à Paris. Alors que la SFIO a abandonné au mouvement syndical la maîtrise du 1er mai dès sa naissance, certains partis tentent de se réapproprier cette fête, tel le Front national qui y défile depuis 1988 pour rendre hommage à Jeanne d’Arc28 ou l’UMP du président de la République Nicolas Sarkozy qui rassemble ses partisans en 2012 en se réclamant de la fête du « vrai travail »29.

WIKIPEDIA

Malick Gakou tire sur tout ce qui bouge

YERIMPOST.COM Malick Gakou tire sur tout ce qui bouge. Dans son fief, à Guédiawaye, le leader du Grand parti (Gp) prédit la chute de Macky Sall. Selon lui, le Sénégal vit des moments difficiles. « L’heure est grave, les signaux sont au rouge. Nous sommes face à un régime finissant. Et d’habitude, quand un régime est sur le point de s’effondrer, il fait face à un tas de problèmes », a dit Malick Gakou. Pour lui, le régime de Macky Sall est finissant. Devant ses militants, Gakou a appelé les populations de Guédiawaye à « refuser les sacs de riz et de l’argent contre des signatures ».




Levée du corps d’Habib Faye: Tout le Sénégal uni dans l’émotion

YERIMPOST.COM La dépouille d’Habib Faye est arrivée ce vendredi soir à Dakar. La levée du corps a eu lieu ce samedi à la morgue de l’hôpital Principal de Dakar. La cour de cette morgue a refusé du monde. Le chef de l’Etat, accompagné du Premier ministre, du président du Hcct et de membres du gouvernement, a assisté à la cérémonie. Les familles, amis et collaborateurs du défunt étaient également présents pour lui rendre un dernier hommage. Le corps a été acheminé à la mosquée Clémenceau où sera tenue la prière mortuaire. L’enterrement aura lieu au cimetière musulman de Yoff. Toute la rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances à la famille de l’artiste Habib Faye.



Vidéo- Macky Ya Ko Wakhon! Tout le monde semble avoir oublié, mais Internet n’oublie jamais





Déthié Fall menace Macky Sall: « Si tu ne libères pas tout de suite Idrissa Seck, je vais conduire la meute »





Contribution: Serigne Fallou Mbacké ou le Sénégal tout court !

Serigne Fallou, un nom sénégalais certes mais qui dépasse les frontières. Il est rare de voir une personne qui n’a pas entendu ce fameux prénom. Celui-ci est porté par un homme contemporain qui quitta ce monde il y a un demi-siècle ! Inoubliable, parce que la personne ainsi que tous ses corollaires (nom, lieu et date de naissance) sont simplement miraculeux. En effet, la venue au monde de Serigne Fallou était un vœu exaucé de son Vénéré père Serigne Touba, qui disait que s’il n’était pas apparu dans sa famille, il serait prêt à aller à sa recherche où qu’il soit jusqu’à ce qu’il le trouve. Donc je peux dire d’emblée que Serigne Fallou est un don mais aussi une marque de la dimension spirituelle, une reconnaissance ou une récompense de Dieu envers Serigne Touba.

Sokhna Awa Bousso, une femme pieuse d’une sainteté exceptionnelle à l’image de Sokhna Diarra Bousso, était la mère de Serigne Fallou, qui naquit en 1888 à Darou Salam au 27ième jour du mois de Rajab de l’an 1305, correspondant à l’anniversaire de l’ascension du Prophète Mohamed (PSL) qui apporta à sa communauté à l’issu de ce fructueux voyage céleste les cinq prières de l’Islam. Quelle bénédiction divine ! Il a fait comme tous les fils de Serigne Touba la prestigieuse école coranique de Serigne Dame Abdou Rahmane LO de Ndame à bas âge. Après une maitrise parfaite du Coran, il apprit la théologie auprès de Serigne Mame Mor Diarra Mbacké Borom Sam avant de rejoindre l’école de Mame Thierno Ibra Faty Mbacké, l’éminent professeur. Son éducation fut parachevée par son père Serigne Touba, lorsqu’il fut exilé en Mauritanie. Sa formation riche tant par la qualité des enseignants que par la pertinence des contenus, lui a valu d’être un érudit hors pair. Il était un poète dont les vers rappellent toujours aux lecteurs la nécessité dans ce monde d’adorer Dieu et de suivre la Souna du Prophète (PSL). Le reste de ses textes était également destiné à chanter les éloges de Serigne Touba, son guide et permettait à tout talibé de connaitre davantage le Cheikh.




Par ailleurs, sa relation avec Serigne Touba était plus qu’un lien de parenté entre un fils et son père. Ainsi très tôt compris la dimension spirituelle insondable de Serigne Touba, Serigne Fallou convertit cette paternité en fervent talibé plus dévoué que jamais. Il accomplit un acte symbolique qui restera à jamais gravé dans la mémoire des mourides. Il joignit alors la parole à l’acte autrement dit il vendit son statut de fils contre le statut d’être un talibé avant de rapporter les faits dans un poème dédié à son nouveau guide Serigne Touba: « Notre espoir est en Toi, Toi qui nous as ouvert les portes de la félicité. Je Te vends mon rang de fils pour acquérir la gloire d’être Ton talibé. Et quand Tu m’auras donné cette gloire, je Te demanderais de bien vouloir l’accepter comme don pieux». Depuis lors il plaça tous ces actes sous l’angle d’un disciple envers son Maitre dans le but d’obtenir l’agrément de Dieu. Nous comprenons de cet acte que Serigne Touba est un homme spirituel universel qui peut guider dans le droit chemin toute personne aspirant l’être.

Un nouveau-né qui a jeuné son premier jour au monde en dit long sur ce qu’il allait devenir. Sa dimension mystique et spirituelle a émerveillée plus qu’une  personne, à la limite elle étonne ! Combien de gens ont profité de sa baraka de près ou de loin. Il est célèbre par sa facilité à répondre aussi rapidement que possible aux sollicitations des personnes aussi distantes que proches. Nul n’ignore que Serigne Fallou était en parfaite connivence avec son Seigneur. Tout ce qu’il disait ou voulait Dieu l’agréait avec suffisance. C’est pourquoi les gens peu importe leur appartenance ethnique, raciale ou religieuse convergeaient vers lui pour voir leurs souhaits exaucés sans perte aucune. Il était le père de la nation, il était lui-même le Sénégal comme il le réclamait d’ailleurs (maan Serigne Fallou maay sénégal). Il empêcha les criquets pèlerins dévastateurs de piller les récoltes (djéreer yi molèn ayé tol yi) sans pulvériser d’insecticide. Il guérissait des maladies déclarées incurables (goum bayil naar, la peste éradiquée en 1945) sans médicament, ni hospitalisation. Il élisait des présidents impopulaires (Senghor seng si kaw) sans faire de campagne électorale et destituait les détracteurs les plus féroces de l’Islam sans calomnie ni usage d’armes, pour ne citer que ces faits marquants. Serigne Fallou encore appelé El hadji Fallou était exceptionnel sur tous les plans. Jusqu’à présent nous talibés sommes convaincus que l’invocation simple du nom de Serigne Fallou sept fois suffit pour que Dieu résolve nos soucis et exauce nos prières les plus improbables.

Deuxième calife de Serigne Touba de 1945 à 1968, Serigne Fallou a marqué les esprits par une époque particulièrement faste et magnifique. Il a comblé de joie et à la fois consolidé la foi de tous les talibés. Il a posé les jalons d’une ville moderne de Touba. D’abord il élabora un plan de lotissement de la sainte ville qu’il confia à Serigne Cheikh Mbacké premier petit fils de Serigne Touba. Un lotissement qui a fait actuellement de Touba une ville référence. Touba jadis un village, fut électrifié sous l’autorité de Serigne Fallou. Puis, un premier forage fut construit dans le quartier de Darou Manan pour alimenter en eau potable la population. Touba fut aussi doté de nouvelles routes bitumées dont une autoroute jusqu’à la Grande mosquée. Grâce à Serigne Fallou, Touba est devenu un point de convergence, un lieu de rendez-vous mondial, car sous son califat, il institua toute la communauté mouride à venir faire le Magal à Touba tous les 18 Safar. Il construisit le marché Ocass qui est devenu un véritable centre d’approvisionnement national en marchandises de toute sorte, un pôle économique régional, un énorme complexe commercial. En outre, Serigne Fallou termina les travaux de la grande mosquée et l’inaugura le 7 juin 1963. Il fut le premier imam à diriger une prière dans cette symbolique mosquée de Touba dont l’emblématique minaret porte le nom de Mame Cheikh Ibrahima Fall. Pourquoi Serigne Fallou a délibérément choisi de donner à ce minaret le nom de Mame Cheikh Ibrahima Fall ? Mystère et boule de gomme ! En tout cas cela a fait couler beaucoup de salive et peu d’encre. Pour moi c’est une marque de reconnaissance et une réplique de Serigne Fallou à ceux qui pensent écarter Mame Cheikh Ibrahima Fall le mystique, de la voie mouride voire de l’Islam. Dit ou vu autrement, Serigne Fallou confirma par ce geste que Mame Cheikh Ibrahima Fall est une partie intégrante de la voie du Salut et occupe le summum de la gloire. Le rappel à Dieu de Serigne Fallou Mbacké le 06 Août 1968 à Touba a laissé le Sénégal dans une profonde tristesse.

Serigne Fallou était le pionnier de la diplomatie mouride. Il effectua un long voyage vers la Mecque. Un périple empreint de sagesse et de gloire mais qui peut être vu comme une ouverture des relations de fraternité entre les mourides et le reste du monde si on se fie aux nombreuses escales marquées durant cet historique pèlerinage (voir le carnet de route écrit par Serigne Fallou lui-même sur son pèlerinage à la Mecque). Serigne Fallou Mbacké a marqué l’histoire politique du Sénégal sans pour autant être un homme politique. Il est difficile de parler du magistère du Président Senghor sans aborder sa relation avec Serigne Fallou. Son amour à Serigne Touba et sa détermination à achever la volonté exprimée par le Cheikh à construire une splendide mosquée a Touba, ont précipité sa rencontre avec le premier Président du Sénégal. En effet, Serigne Fallou devint calife général des mourides après la disparition du regretté Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké,  le 13 juillet 1945. Ce dernier avait brillamment réussi à entamer les travaux de la grande mosquée malgré les nombreux blocages administratifs orchestrés par les autorités coloniales. Après sa disparition, ces obstacles ont aussi persisté. Mais sachant qu’un vœu ou un souhait de Serigne Touba n’échoue jamais, Serigne Fallou a relancé avec une abnégation sans commune mesure la reprise des travaux de la grande mosquée qui ont même fait l’objet de procès judiciaires à l’époque.  C’est dans ces durs moments de recherche de solutions qu’un certain Léopold Senghor arriva dans la cité sainte de Touba pour solliciter les prières de Serigne Fallou pour être élu député du Sénégal à l’Assemblée Nationale Française. Serigne Fallou obsédé par l’achèvement de la construction de la grande Mosquée de Touba, lui garantit qu’il remportera toute élection souhaitée si une fois élu il aidera les mourides à accomplir leur mission la plus noble. Senghor devint ainsi député noir et plus tard Président de la République du Sénégal, fonction qui eut davantage nourri et raffermi leurs cordiales relations.  Serigne Fallou a été aussi l’inventeur des cérémonies officielles pendant le Grand Magal de Touba, une activité reprise par toutes les familles religieuses du Sénégal car étant une occasion d’échanges entre le spirituel et le temporel, autrement dit entre les chefs religieux, les représentants de l’Etat et les différents corps diplomatiques accrédités au Sénégal, sur la bonne marche du pays. Cela prouve combien Serigne Fallou était un homme de dialogue et de concorde sociale, quelle diplomatie réussie !




Bref, Serigne Fallou a marqué son temps et continue à conditionner les générations actuelles et futures. L’homme très populaire avec une pléthore d’homonymes est un monument pour la nation sénégalaise. Rares sont les pères qui n’ont pas donné leurs fils le nom de Serigne Fallou, certains même plus fanatiques en donne à leurs filles pour témoigner de l’amour, de la révérence, de la reconnaissance… envers ce symbole de la bonté, de la générosité, de la tolérance… Honneur à Serigne Fallou Mbacké, l’homme qui est partout aimé pour son savoir, sa simplicité, sa sainteté, sa spiritualité, sa sincérité, sa générosité… Serigne Fallou est le remède à mes soucis où que je sois, il est ma passion. En ce mois béni de Rajab, je ne manquerai de lui témoigner mon affection à travers ma plume pour que Dieu nous donne moi et celui qui lira ce texte une longue vie paisible jusqu’à Firdawsi la demeure éternelle.

Dieureudjeuf Serigne Fallou Mbacké

 

Dr Cheikh Ibrahima LO

De Gossas du Sénégal

cibrahimalo@gmail.com

Papa, pourquoi Macky Sall met-il tout le monde en prison ?

Le Larousse définit la routine comme une habitude qui résulte d’ une succession d’ actions répétées sans cesse.
Il en est ainsi, lorsque, pour une raison ou une autre, notre capacité de réaction, nos réflexes et même nos neurones se retrouvent inhibés au point de nous plonger dans un état végétatif qui annihile toute volonté de  prise sur les événements, Un état d’ atonie grave de conséquences quand il  affecte une personne et suicidaire  quand c est tout un pays qui est concerné.
Les malheurs  et les désillusions se sont tellement accumulés que les Sénégalais ont fini par baisser les bras , blasés. Nous avons perdus notre capacité d’ indignation et de révolte.Le ciel nous tomberait sur la tète que nul ne lèverait le plus petit doigt pour se protéger, laissant tout entre les mains de Dieu ou des marabouts. Ce n ‘est plus de la placidité , c’ est de la renonciation.
Depuis l ‘avènement de Macky Sall au pouvoir,l’ insécurité s’ est aggravée à un rythme exponentiel et aucun secteur n ‘est épargné, même aérien. Après le bateau Djolla, c’est au tour des pirogues de chavirer comme aimantées par les fonds abyssaux. La route est devenue un véritables mouroir. Les accidents s’ enchaînent et s’ égrainent tel un chapelet maléfique avec ses dizaines et ses dizaines de morts. Même  calfeutrés  chez eux , les citoyens ne sont plus en sécurité. Agressions, meurtres, assassinats, la mort par violence qui en principe est une exception dans un pays civilisé comme le Sénégal prétend l’ être, est aujourd’hui une banalité.Comble de l’ horreur,fond de gouffre de l’ignominie, les meurtres d’enfants et de bébés sont venus s’ ajouter à  la litanie macabre de ceux qui perdent la vie dans des conditions exécrables: sacrifice humain , nous dit-on. Et la seule réponse trouvée par Macky Sall à ces ignominies , ce sont des jours de deuil national. Quant aux populations, elles préfèrent invoquer la volonté divine.
Comme si Dieu y était pour quelque chose.
La faim dans le nord du pays, l’ effondrement de notre architecture scolaire, les contrats signés par le gouvernement sur l’exploitation du pétrole et du gaz et dont le contenu nous échappe, l’ argent du contribuable que l’ on dilapide sous nos yeux, les lutteurs qui ont fini de transformer la banlieue en zone de non droit, tous ces méfaits au demeurant d’une extrême gravité, nous laissent  paradoxalement  de marbre comme si pétrifiés , nous assistons à l’ effondrement du pays sans prendre conscience que s’il s’ écroule, nous n’en sortirons pas indemnes.




Dans un état de droit,la prison est un lieu de pénitence , où le citoyen qui a bafoué les règles édictées pour faire régner l’ordre, est assigné afin qu’il fasse amende honorable. Elle ne fait pas partie de l’arsenal à la disposition du prince pour écarter ses concurrents.
Aujourd’hui, la route qui mène au tribunal de Dakar est le chemin le plus emprunté par les opposants de Macky Sall, soit pour y être jugés, soit pour apporter leur soutien à un des leur pris dans les filets de l’ indignité.
  Aida Diongue, Noel Seck, Bamba Fall, Karim Wade, Assane Diouf, Khalifa Sall, Barthélemy Diaz…la liste s’ allonge et nauséeuse, tel un égout aux émanations putrides et délétères.
Cependant, alors que je désespérais de la capacité de révolte des Sénégalais, un cri d’ indignation fusa, aussi brutal et inattendu qu’un coup de tonnerre dans le ciel azuré d’un mois de mars.
Mon fils de 8 ans, que j’oblige à suivre les informations, me demanda alors qu’on regardait un reportage de France 24 sur le procès de Khalifa Sall :
–Papa, pourquoi Macky Sall emprisonne t-il  tout le monde ?
Désarçonné par la question,ébranlé, je demeurai coi, pantois, interdit. Ensuite je me perdis dans les arcanes tortueux de mes pensées cherchant les mots qu’il fallait à un enfant de 8 ans.
Certainement las d’ attendre une réponse qui ne venait pas, son verdict  tonna, aussi tranchant qu’un couperet, sans appel et sans possibilité de cassation, car aussitôt revêtu de l’ autorité de la chose jugée.
–Macky Sall dafa sokhor !   ( Macky  Sall est méchant ! ).
Alea jacta est.
 Ainsi soit-il.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain




Et si l’honorabilité des magistrats et au-delà la dignité de la Justice tout entière se trouvaient ailleurs…

Le débat sur l’instrumentalisation de la justice par le pouvoir exécutif revient et cette fois-ci avec la colère de l’Union des magistrats du Sénégal et le cri de cœur d’une grande partie des citoyens sénégalais sur le fonctionnement de leur justice.

D’abord disons le clairement: le problème de la justice est plus profond et ne saurait se résumer en un débat pour défendre un corps encore moins pour polémiquer.

Il s’agit de poser le vrai débat sur l’impartialité et l’indépendance de la justice sénégalaise .Il s’agit  de la remettre, cette justice, sur la voie qu’elle n’aurait jamais dû quitter.

 

La justice est l’émanation de la société.C‘est une autorité investie d’une dignité, d’une mission et constituée par la volonté du peuple souverain , qui la délègue á ses fils, des juges pour remplir impartialement la fonction de juger à son nom avec honorabilité, indépendance et dignité.




Ensuite rappeler à l’Union des magistrats du Sénégal qui, en colère, suite à la sortie de notre honorable compatriote Barthélémy Díaz, tout simplement, que les magistrats ne peuvent exprimer leur honorabilité et dignité, et la justice toute entière,  être perçue  impartiale et autonome c’est-à-dire littéralement et étymologiquement remplir constitutionnellement leur mission qu’à travers les actes qu’ils posent quotidiennement et qui doivent constituer un signal très fort envoyé au peuple sénégalais.

 

C’est au peuple sénégalais d’exprimer la perception qu’il a de ses magistrats,de ses enseignants, de ses députés et de son Président; mais avec pédagogie, fermeté et respect.Autrement dit dans le fond comme dans la forme.

 

Vous êtes des serviteurs de la république, des serviteurs de la loi et du peuple sénégalais qui vous  demande de juger sans discrimination et que les décisions de justice que vous rendez á son nom soient une pédagogie qui sert à promouvoir l’exemplarité et lutter contre l’impunité.

 

Interrogez tous les actes posés par le Procureur de la République sous le magistère du Président Macky Sall.

 

Faites une instrospection de la justice sénégalaise depuis l’avènement de la deuxième alternance.

 

Revisitez les archives sur la traque des biens mal acquis et sur l’enrichissement illicite.

 

Dites nous ce qu’est l’honorabilité d’un magistrat ou d’un procureur de la république qui sélectionne des leaders politiques dont le seul tort est de nourrir de fortes ambitions pour le Sénégal.

 

Dites aux Sénégalais où était l’UMS lorsqu’au niveau national et international tout le monde s’accorde sur le précèdent dangereux que constitue la CREI.

 

Dites aux Sénégalais où était l’UMS lorsque le rapport de la Banque mondial ( commandité par l’État du Sénégal ) qui blanchit complètement Karim M WADE a été soustrait  du dossier soumis au Procureur spécial de la CREI.

 

Demandez-vous pourquoi toutes les décisions de justice rendues par la CREI sur l’affaire dit Karim Wade ont été déboutées hors de nos frontières par d’autres juridictions.

 

Dites aux sénégalais où était l’UMS quand des juges comme Ibrahima Dème ont combattu de l’intérieur comme de l’extérieur une culture de soumission distillée dans votre corps.

 

Dites au peuple sénégalais au nom de qui vous rendez la justice ce qu’est l’impartialité,l’indépendance et l’honorabilité.

 

L’impartialité ( être à distance des parties et des partis, sans aucun parti-pris ou injonction ) est donc au cœur de l’indépendance et la dignité de la justice comme  l’honorabilité (caractère de ce qui est honorable, qui mérite l’estime, la considération) l’est pour les juges jugeant en droit.

 

Ces deux valeurs : impartialité et honorabilité sont concomitamment liées et constituent la séve nourricière d’une justice qui ne reconnaît ni « Coumba Am Ndèye» , ni «Coumba Amoul Ndèye»

 

Chacun a pu constater la confusion qui existe, dans bien des cas, entre la défense légitime de préoccupations professionnelles et l’expression illégitime d’opinions politiques par le Procureur de la République, ministre de la justice,ou procureur de la CREI.

 

Devant de nombreux cas, le citoyen constate une instrumentalisation de la justice pour éliminer de potentiels adversaires politiques .La justice sénégalaise est aujourd’hui un instrument de l’exécutif pour condamner et faire exiler Karim M Wade, pour emprisonner Khalifa Ababacar Sall, pour emprisonner Bamba Fall, El Hadji Amadou Sall , Aïda NDIONGUE, etc.

 

C’est pourquoi le président de la République a failli álafois à son pouvoir et devoir constitutionnel qui fait de lui le garant de l’indépendance de la justice.C’est pourquoi aussi l’UMS  a raté pas mal d’occasions pour exprimer  á la fois la colère du peuple et celle du corps des magistrats.

 

L’Executif doit respecter, à l’égard de l’autorité judiciaire, une distance qui n’est pas de l’indifférence. Et l’autorité judiciaire, exiger et exercer son indépendance et non réclamer une honorabilité.

 

Non, votre honorabilité est entre vos mains, dans vos postures, dans votre pratique du droit, dans vos décisions de justice et dans les sacrifices que chaque magistrat est prêt á consentir au nom d’une justice indépendante,impartiale et moderne.

 

Montrez au Président de la République que chacun de vous pouvait être á sa place aujourd’hui.C’est à dire Président du Sénégal.Montrez au Président de la République que votre dignité,votre honorabilité et impartialité sont des valeurs qui vous tiennent à cœur et que le sort ou l’intérêt supérieur de la nation qui vous a tout donné sont au dessus de vos carrières ou de ses nominations.

 

L’honorabilité ne se demande pas, ne se quémande pas, ne s’octroie pas. Elle se mérite ,elle se reflète , elle se traduit par une posture , s’exerce et elle est une valeur à laquelle vous ne devrez jamais renoncer, quelle que soit la teneur des  menaces, injonctions ou ordres reçus  et quelle que soit la station qu’occupent leurs auteurs fut il le Président de la République.

 

Le Président de la République a l’obligation de se comporter, non pas en chef de clan,ni en homme politique, ni en chef de parti, ni même en chef de gouvernement, comme c’est le cas aujourd’hui mais bien en Chef de l’État et Gardien de la Charte fondamentale qu’est la Constitution.

 

Oui, il revient au président de la République de se hisser au-dessus de sa condition d’homme politique,candidat à sa propre réélection pour assumer pleinement la mission arbitrale que lui confie  la Constitution, comme « garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire » ; il est, à cette fin, « assisté par le Conseil supérieur de la magistrature » dont il sera membre avec d’anciens chefs d’États sénégalais comme membres de droit et d’office,des magistrats, des professeurs reconnus pour leur probité intellectuelle et morale, d’anciens chefs d’États majors des armées, des médecins et des enseignants.Tous, seront auditionnés devant l’Assemblee nationale qui aura le dernier mot pour confirmer ou rejeter des propositions de nomination comme membre du dit CSM rénové.

 

Ensuite, le ministre de la justice n’a pas à s’excuser d’exister. Il lui revient d’exercer pleinement sa fonction de membre d’un gouvernement démocratique, nommé par le président de la République et responsable devant l’Assemblée nationale .

 

Face à une telle justice  le Procureur de la République ne revêtirait pas  des  habits avec l’effigie de Beno Bok Yakar ou partisans, mais deviendrait une sorte de procureur général de la Nation. Il assumerait ainsi sa vraie fonction de conduite de l’action publique, en conduisant des poursuites pénales, selon des procédures transparentes, contrôlables et contrôlées, qui ne laissent aucune place à l’arbitraire ,l’instrumentalisation et à des choix partisans, mais qui garantissent l’existence d’une vraie impartialité et indépendance.

 

Enfin, dire á l’Union des Magistrats du Sénégal que l’honorabilité des magistrats est une vertue et une valeur propre à la conduite des magistrats: juger impartialement et, défendre les intérêts exclusifs de la société sénégalaise. Ce sont là deux fonctions distinctes qui, si elles sont pleinement assumées et exercées, remplissent la mission sacerdotale de rendre  la justice au nom du peuple sénégalais. C’est pourquoi le combat de l’UMS est ailleurs.

Il est dans sa capacité à écouter le cri de cœur des sénégalais .Il s’agit d’un appel á l’action pour une justice indépendante.

 

Les sénégalais ne font que vous demandez de ne pas rater ce rendez-vous historique.Ils vous demande de rompre d’avec ce silence coupable et cette inaction impardonnable.Ils vous exhortent à remplir le contrat de mission qui vous a été légué et délégué. Ils vous demandent de traduire votre honorabilité par des actions,actes et positions vis à vis de l’exécutif et non par des sorties dans la presse.ils vous disent tout simplement que jamais dans l’histoire de notre nation, la justice n’a jamais été si malmenée par celui qui en est constitutionnellement le garant de son indépendance.C’est à dire le président de la république.

 

Pour conclure, je pense que l’état du droit constitutionnel doit être maintenu au Sénégal : le Conseil supérieur de la magistrature compétent à l’égard des magistrats doit continuer d’exister; mais le CSM doit évoluer et complètement changer dans sa composition, dans son mode de désignation de ses membres pour répondre aux exigences de la société sénégalaise: impartialité de la justice, émettre des avis dans le seul et exclusif intérêt de la Nation, proposer  les nominations.

 

Il ya beaucoup de fronts sur lesquels l’UMS doit s’exprimer et il reste à faire beaucoup d’efforts pour raffermir, au Sénégal, une vraie indépendance de la justice, visible aux yeux de tous les sénégalais . C’est en ce moment que la colère de l’UMS sera la colère du peuple.C’est en ce moment que les sénégalais exprimeront une autre perception de la justice dans leur pays. C’est en ce moment que chaque magistrat, que toute la famille du système judiciaire sera le reflet de ce qu’est l’honorabilité.

 

Il revient à chacun d’entre nous de se battre, de toutes ses forces, pour défendre et exiger une Justice indépendante. A tous ceux qui, comme moi, ont pu s’interroger, je demande de continuer le combat pour nos idées, pour nos valeurs, pour la Justice que nous voulons et à laquelle nous avons droit et que nous méritons.C’est l’enjeu pour notre génération. C’est aussi un DEVOIR pour tout sénégalais.

 

 

Par: Mamadou Ibrahima FALL

Former UNPA Executive Representative

Former Global Human Referendum Executive Representative

Multilateral  Diplomacy Senior Adviser

Contribution: Apéristes de tout bord, le danger est là ! (Souleymane Ly)

Le 11 Février 2010, quand je disais aux responsables libéraux dans un article intitulé « Mon rêve » qu’un cycle de violences était en gestation et qu’il risquait d’emporter le pouvoir en place, ils ne m’avaient pas cru. Tout le monde sait ce qui s’en est suivi.

J’écrivais clairement que « les élections seront controversées, les résultats contestés et il s’en suivra des appels au calme tous azimuts ». Je disais aussi que « les affrontements feront rage et les forces de l’ordre débordées multiplieront les bavures ».

Déjà en 2010, ils étaient tous avertis mais ils n’ont pas voulu écouté ; Ils n’ont pas voulu changer de stratégies et communiquer explicitement sur le projet de loi devant être soumis à l’Assemblée nationale.

Le pouvoir avait entretenu le flou et l’opposition s’est engouffrée dans la brèche. Des réunions secrètes ont été tenues et un plan d’actions de riposte a été concocté.

Au lieu de désamorcer la bombe, les tenants du pouvoir étaient dans la réaction. Chaque responsable pensait bien faire en se positionnant comme répondeur automatique de Wade. L’on se rappelle tous les sorties de gens comme Farba Senghor, Pape Samba Mboup….Ils disaient tous que l’opposition était amorphe et que le projet de loi passera.




La coalition BBY doit apprendre de ces erreurs passées. L’histoire ne sert à rien si on ne peut y tirer des leçons. « Fou makk diaar deeh, bou déké warko téégui » !

Aujourd’hui les mêmes graines sont en train d’être semées et l’on a l’impression de revivre l’année 2011 juste avant les manifestations devant l’Assemblée nationale.

Les mêmes réunions sont tenues et le même plan porté presque par les mêmes personnes est mis à jour.

C’est dans ce sillage qu’il faut comprendre la récente sortie d’Abdoulaye Bathily. Ce dernier qui, le Dimanche 17 Mars 2013 dans l’émission Opinion de Walf TV, soutenait que dans l’affaire de la traque des biens mal acquis, il n’y a pas de sentiment. Il y soutenait que force doit rester à la loi. Il disait clairement je le cite : «même si Karim était mon enfant s’il prend de l’argent qui ne lui appartient pas, il doit subir la loi en la matière car y a pas de citoyens au-dessus de la loi ».

Comment comprendre aujourd’hui que cet homme qui disait de Macky Sall qu’il est son « soutien de taille » pour le poste de Président de la Commission de l’Union Africaine (UA) se braque contre lui du jour au lendemain.

Où était-il pendant tout le temps que Khalifa Sall était en détention préventive ?

Qu’il ne vienne pas nous parler de droit de réserve. Il n’en a plus depuis fort longtemps. Il sent juste le soufre qui est en train de se mêler à l’air ambiant de BBY et il veut prendre la tangente avant qu’il ne soit trop tard.

Même l’ancien Ministre Pape Diouf de Bambey est dans cette démarche. Il attend 2018, à quelques mois des élections présidentielles, pour dire qu’il va évaluer son compagnonnage avec le Président Macky Sall. Lol… permettez-nous d’en rire !

Il n’évaluera rien et va quitter la coalition bientôt.

Que comprendre de l’appel de Diégane Sène de l’URD qui demande la réunification de la grande famille socialiste ? C’est juste une stratégie pour avoir un candidat socialiste en 2019, rien d’autre.




Macky Sall « sa gars yi dagnou lay tapaass » rien que pour avoir un ticket de sortie. Il faut que vos responsables se montrent à la hauteur. Il leur faut mouiller le maillot et suer leur sang pour remobiliser les troupes en direction de 2019.

Je ne vous apprends rien quand je dis que les élections se gagnent sur le terrain et qu’aucun militant ne doit être négligé. Monsieur Elhadj Malick Gueye de Latmingué me disait un jour : « camions ngaaka you am carte électeur mo gueune bateau intellectuels youko amoul ».

Que cette phrase puisse éclairer  tous les responsables de Benno Bokk Yakaar !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Du tout nouveau sur le crash de l’hélico de l’armée

YERIMPOST.COM La liste des décédés du crash s’est rallongée avec le décès d’une dame qui faisait partie des blessés évacués à l’hôpital Principal. Ce qui porte à 9 le nombre de morts de cette tragédie.




Contribution: « Vous faites tout pour vous faire violer »: Merci Professeur !

Pour avoir osé affirmé dans une émission de « Jakarloo » que « les femmes font tout pour se faire violer », le professeur Songhe DIOUF que je salue au passage ,  fait l’objet d’attaques incroyables d’avocats du Diable prompts à se rallier à la meute bien « bienpensante » pour se donner bonne conscience et apparaître comme de preux chevaliers de la gente féminine..Quelle filouterie !!!

Pourtant, ce que dit le Professeur, sans être entièrement vrai, n’est pas totalement FAUX.

Et il faut vraiment être de mauvaise foi ou être un adepte de la tortuosité intellectuelle pour ne pas l’admettre.  Suivez..

Le viol est un acte abject totalement condamnable et INEXCUSABLE..CERTES…

Mais le viol , au delà des perversions psychiques de certains individus est très souvent le corollaire d’un désir sexuel mal assouvi. L’homme étant par nature, un animal sexuel, sa libido se manifeste à la vue d’une belle femme. Et DIEU sait qu’il y en a . OH Comme elles savent être belles nos femmes. ALHAMDOULILAH…Justement, parce qu’elles sont belles, très belles que nos femmes devraient éviter d’en rajouter pour ne pas réveiller le démon qui sommeille en tout homme normalement constitué. Or que voyons nous ?

Des femmes qui donnent l’impression , de ne vivre et exister que pour le SEXE..Tout en elles sent la sexualité poussée à l’extrême. De l’habillement j’allais dire plutôt de la nudité habillée à la démarche lascive en passant par les mimiques genre « ragajou, lamsal et autres gestuelles suggestives , tout tourne autour de l’attirance du MALE…Nos femmes sont passées maîtresses dans l’art de séduire-non plutôt d’exciter, les hommes. Sur ce chapitre la sénégalaise est IMBATTABLE INIMITABLE ET INEGALABLE .. Il faut les voir se dandinant lascivement dans les rues de nos villes avec des tenues aussi affriolantes les unes que les autres, qui ne laissent rien ignorer de leur anatomie atomique si elles ne les mettent pas carrément en valeur absolue comme arme de séduction massive, pour admettre que vraiment elles savent s’y prendre nos femmes pour émoustiller les Hommes. Car ne nous y méprenons pas tous ces artifices n’ont qu’un seul objectif, séduire et exciter les Hommes.

Devant de telles provocations permanentes quotidiennes et littéralement agressives faut-il s’étonner de voir des esprits détraqués s’en prendre à elles pour les violer ? il faut se poser la question froidement et non obéir à l’émotion ou vouloir jouer le bon samaritain pour ne pas y voir la grande part de responsabilité de beaucoup de nos femmes dans ce qui leur arrive souvent en termes d’agression sexuelle.

Le premier sens du désir est la vue. Alors, il faut éviter d’étaler impudiquement ses atours pour éviter d’enrager les Males en rut. Les femmes occidentales qui vous servent de repères ou de références paient le prix fort de leur dévergondage vestimentaire et comportemental avec des viols en série sans commune mesure .Et pire, leurs attitudes « libertaires » ont été à la base du développement des déviances comme l’homosexualité, le lesbianisme et autres LGBT dans ces pays. Ah oui, quand la femme à force de s’exposer impudiquement n’excite plus, on va chercher autre chose de plus piquant . C’est ce qui est arrivé aux sociétés occidentales. Dieu nous  gardes d’en arriver là .

Certes, l’éternel féminin prédomine chez chaque femme mais cela doit-il pousser celle-ci à déifier son corps pour en faire une machine de séduction massive qui martyrise les Hommes à longueur de journée sans répit, ni pudeur ni retenue… ? C’est pourquoi, n’étant pas un adepte d’un quelconque psittacisme, je dis MERCI PROFESSEUR d’avoir dit ce que Monsieur tout le monde pense tout bas,  n’en déplaise aux « chevaliers de la vertu » de la vingt cinquième heure » qui, au-delà des effets de manches en public, n’en pensent pas moins mezza voce. Nous sommes au Sénégal , un pays où la parole publique reflète rarement la pensée profonde..Passons.

L’accoutrement outrancier voire impudique de nos dames, leur port altier et leur féminité chevillée au corps n’excusent nullement le VIOL qui encore une fois est une ABJECTION IMPARDONNABLE. Mais qu’on se le dise, nos dames aussi se doivent de ne pas trop provoquer le Diable. Vouloir être belle à tout prix ne vaut pas d’élever la dépigmentation au rang de religion au point qu’il devient de plus en plu rare de trouver une femme au teint naturel dans nos grandes villes. Toutes « khessalisées » avec des peaux lustrées multicolores, parsemées de plaques , de croutes ou autres dermatoses évoluant toujours en prurit  cutané. Regardez nos présentatrices TELE, elles sont TOUTES devenues « BLANCHES » Quelle misère…

Vouloir être belle à tout prix  ne vaut pas cette épidémie de « cheveux naturels » qui a fini de contaminer toutes nos femmes et de les transformer en « négresses vertes » esclaves d’un mimétisme risible de la femme blanche avec ses gestes puérils de redressement capillaire factice faits de petits coups de tête et de doigts dans les cheveux intempestifs .RISIBLE…

Le complexe de la blanche avec ses cheveux lisses a fini de rendre nos femmes dénaturées et ridicules. Tant qu’à faire, autant aller épouser une blanche authentique plutôt qu’un succédané d’africaine au teint « jaunâtre » et aux «cheveux naturels postiches», pâle copie non certifiée conforme de la toubab.. TRISTE…

Vouloir être belle à tout prix ne vaut pas de troquer tout son habillement national pourtant bien mis en valeur par nos talentueux stylistes à base de wax , de camisoles, de béthios hautement suggestifs, de donkettes et autres robes « grand-mère » par une garde robe de pantalons, de vestons, chemisettes et autres body, strings  et leggings pour la plupart très obscènes et inappropriés à votre morphologie naturelle faite de rondeurs aux bons endroits que Nous apprécions tant. MaCHALLAH…

NON !!! MILLE FOIS NON !!! REVENEZ A VOUS MESDAMES . REVENEZ NOUS…

REDEVENEZ DES SENEGALAISES NOIRES, BELLES, AU TEINT NATUREL,AUX CHEVEUX NATTES PAR DES TRESSES savamment entrelacées et  arborant des donkettes nationales suggestives et pudiques et nous vous en aimerons encore plus et mieux.

 

 

DIEU VOUS GARDE, NOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

 

 Dakar le  11/03/2018

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Rapport de l’ARMP: On Efface Tout et On recommence !!!

YERIMPOST.COM C’est ce qu’on appelle dans le langage journalistique un « marronnier ». Il nous revient chaque année à date fixe avec un contenu invariable, entendu et attendu. Comme si les étourderies, les manquements éthiques et ce qu’il convient parfois de nommer tout de même des malversations, qui étaient pointés d’une année à l’autre, ne faisaient l’objet d’aucune correction, voire pour certains d’aucune sanction pénale à valeur dissuasive pour d’éventuels distraits.

Ce rapport de l’ARMP, outre son côté rébarbatif habituel pour le profane, contient ses outrances et ses excès dans les libertés prises par certains dirigeants avec les règles de l’orthodoxie en ce qui concerne « la gestion vertueuse » tant vantée ou du moins souhaitée par les plus tout à fait nouvelles autorités.

Ce rapport est choquant. De par son côté « ritournelle », avec les mêmes causes qui produisent les mêmes effets, et surtout la permanence dans les contenus qui se suivent et se ressemblent, avec en filigrane, sur le tableau, les mêmes personnalités et « happy few » de notre République qui, d’année en année, nous démontrent qu’ils savent ce que festoyer veut dire.

Pour le chef du gouvernement, le pays s’installe de plus en plus dans la bonne gouvernance en matière de gestion de marchés publics, même si des dysfonctionnements subsistent. « Dysfonctionnements »… Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites… Le PM couvre ses ministres, à la limite de l’étourderie: « Sur le rapport de l’ARMP , il n’y a aucun problème, vous avez vu la conclusion de Saër Niang, le DG de l’ARMP, il a dit que notre pays s’oriente de plus en plus vers la bonne gouvernance en matière de gestion de marchés publics . L’exception confirme la règle, de temps en temps on peut avoir un dysfonctionnement par ci par là, mais de manière globale, le Sénégal est sur le bon train en matière de transparence ». En clair, on fait des progrès… C’est comme Alioune Kassé, il fait chaque année des progrès, y’aura juste à attendre la fin de sa carrière pour aller le voir en concert.

Le plus étonnant, c’est la capacité de recyclage de ceux qui ont été pris la main dans le pot de confiture. Aucune sanction, eu égard à leurs errements passés, ne vient effacer leurs noms des rubriques consacrées aux mauvais gestionnaires. Ils en redemandent ? On leur donne encore des lignes budgétaires et des prérogatives ahurissantes les laissant côtoyer les coffres-forts de notre République.

Cheikh Amar qui n’a pas encore expliqué ce qu’il a fait des sous de l’ARTP, qui attend toujours livraison de son siège, a réussi à se glisser dans les bonnes grâces du nouveau pouvoir après ce qu’il aura juste vécu comme un simple froncement de sourcils. Pape Aly Guèye de Myna Distribution est passé de la devanture de Rebeuss à celle du Palais de la République, trustant marchés sur marchés, et Ndiègne Fall, lui, a su émerveiller les nouvelles autorités avec un feu d’artifices le 31 décembre 2012, les étourdissant au point d’en oublier la reddition des comptes du Fesman.

Ce rapport est navrant. Il consacre une impunité de fait, qui a des allures de complicité, et il dessine à l’envi un tableau cocasse d’association de malfaiteurs. D’ailleurs, ils sont couverts par un alibi délivré publiquement par le chef de l’Etat en personne, lorsqu’il a galvanisé ses troupes, ministres et directeurs généraux, en les mettant face aux réalités: « Vous ne gagnez pas dans vos circonscriptions, vous dégagez !!! ». Ces encouragements présidentiels n’autorisent-ils pas quelques arrangements pudiques et délicats avec l’orthodoxie ?

Il ne s’agit plus de blanchir des hommes aux mains sales. On les rend transparents. C’est le Plan Sénégal détergent.

Et vogue notre galère….

Jean Pierre Corréa

Indexé pour avoir touché à la caisse d’avance, Youssou Ndour dit tout

YERIMPOST.COM C’est à l’émission « Face2face » qui sera diffusée ce dimanche 4 mars sur sa chaîne de télévision que le chanteur a fait cette révélation. Face à  Aïssatou Diop Fall, Youssou Ndour avoue publiquement avoir bénéficié de la caisse d’avance de la Ville de Dakar. Cependant, le Pdg du groupe Futurs médias, a précisé que ce n’est arrivé qu’une fois et c’était en 2011 alors que la mairie de Dakar, à l’occasion d’un événement bien particulier, avait pris ces fonds pour soutenir les acteurs culturels. Le roi du Mbalax a fait d’autres révélations qui risquent de faire couler beaucoup d’encre. Ça promet !

Exclusif! Tout sur le mouvement que va créer Bamba Fall

YERIMPOST.COM Yerimpost est en mesure d’écrire que le maire de Médina, Bamba Fall, exclu du Parti socialiste (PS), et en voie d’entrer sous l’escarcelle du pouvoir, a choisi de créer un mouvement en guise de cadre d’action politique.

Ce mouvement, dont la dénomination devrait contenir le mot « socialiste », va abriter les membres du cabinet de Bamba Fall qui lui sont restés fidèles après son extraordinaire revirement ainsi que les militants qui forment son irréductible électorat médinois.

Pareil organe politique va être lancé à grande pompe, dans le cadre d’une mobilisation populaire au cours de laquelle Bamba Fall va mesurer la part de son électorat qui est prête à le suivre dans ce qui est clairement un divorce d’avec le maire de Dakar, Khalifa Sall, éloigné du terrain politique par son emprisonnement.

Soucieux de rester socialiste, pour ne pas renier son idéologie politique, Bamba Fall n’entend pas rejoindre l’Alliance pour la République (APR), le parti présidentiel. Il compte toutefois soutenir le chef de l’Etat, Macky Sall, à l’élection présidentielle de février 2019.

Pour ce faire, il va trouver un accord avec la famille politique du président de la République. Il est vrai que cette grande gueule, maire d’une importante commune de la capitale, ne doit pas se laisser phagocyter par le parti présidentiel. Il doit continuer à exister pour pouvoir exercer la fonction à lui assignée: drainer les électeurs du candidat « invalidé » Khalifa Sall vers Macky Sall. Vaste chantier !



Complot contre Khalifa Sall: Mbaye Ndiaye avoue tout !

YERIMPOST.COM « Le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé si Khalifa Sall avait accepté d’être avec nous. Il a refusé de se ranger. Tous les maires de Dakar étaient dans le même parti que le président de la République. La caisse d’avance existe bien. Il y a aussi le problème du Parti socialiste qui est venu l’enfoncer dans le trou. » Ces mots sont ceux de Mbaye Ndiaye, le ministre d’État lui-même. Cette déclaration, l’ancien adjoint des maires de la ville de Dakar Mamadou Diop et Pape Diop, l’a faite lors de son témoignage (par vidéoconférence) ce mardi 13 février au tribunal, dans le procès dit de la caisse d’avance. Un témoignage qui tourne en faveur du maire de Dakar et qui fera certainement grincer des dents dans l’escarcelle du pouvoir.




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