Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Urgent: Serigne Mountakha Mbacké se prononce sur les incidents survenus à la mosquée mouride de Thiès

(Vidéo) – Urgent : Serigne Mountakha Mbacké se prononce sur les incidents survenus à la mosquée mouride de Thiès





Les Asc de la commune de Rosso Sénégal battent le macadam. La Raison ?

YERIMPOST.COM Des subventions ! C’est ce que réclament les Associations sportives et culturelles (Asc) de la commune de Rosso Sénégal aux autorités municipales. Pour se faire entendre, ces Asc ont battu le macadam. Les responsables de ces mouvements de jeunes, dans le département Dagana, disent ne pas recevoir leur dû depuis plus de trois ans. Pourtant, pestent-ils, ces subventions sont votées et budgétisées chaque année par le conseil municipal de Rosso-Sénégal. Autant de raisons pour lesquelles ces jeunes ont arboré des brassards rouges pour manifester bruyamment leur colère. Ainsi, munis de pancartes et de banderoles, ils ont arpenté les rues, ruelles et artères de cette commune frontalière pour exprimer leur amertume.


Le bel hommage de Macky Sall à Samir Amin

 

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

 

 

Dakar, le 12 Août 2018

 

 

Le Professeur Samir Amin s’est éteint cet après-midi, dimanche 12 août 2018, à Paris.

 

Économiste émérite, de dimension internationale avérée, intellectuel fécond et engagé, militant infatigable de la cause des peuples, le Pr Amin a consacré toute sa vie au combat pour la dignité de l’Afrique, du tiers monde et des plus démunis.

 

 

Avec sa disparition, la pensée économique contemporaine perd une de ses illustres figures. A sa famille éplorée, je présente mes condoléances émues au nom de toute la nation.

 

 

Macky SALL

 

 

Ziguinchor: le Pm, l’enveloppe et la promesse aux commerçants

YERIMPOST.COM A Ziguinchor où il était parti ce lundi 13 août pour mesurer l’ampleur des dégâts causés par le violent incendie qui a ravagé le marché Tilène, le Premier ministre a été bien accueilli. Après la visite des lieux du sinistre, Mahammad Boun Abdallah Dione a engagé le gouvernement pour la reconstruction du marché. Il a également remis une enveloppe de dix (10) millions aux commerçants pour leur témoigner de la solidarité du gouvernement.


Pikine rue 10: Une jeune maman poignarde son bébé de 3 mois

YERIMPOST.COM Un infanticide d’une horreur indescriptible secoue Dakar depuis ce lundi 13 août. A Pikine rue 10, une jeune femme de 22 ans s’est acharnée sur son nourrisson de trois (3) mois, suite à une violente dispute avec son époux. Elle a planté deux coups de couteau sur le flanc de son bébé qui n’a malheureusement pas survécu. Alertés, les policiers de la localité se sont transportés sur les lieux, accompagnés des sapeurs pompiers qui ont acheminé le corps sans vie de l’enfant à l’hôpital. Soupçonnant son mari de la tromper, C. Yague a piqué une crise de jalousie qui l’a plongée dans une colère noire. Elle a été interpellée et placée en garde à vue. Une enquête a été ouverte.



Approvisionnement en moutons: le DG de l’Elevage livre les chiffres

YERIMPOST.COM Le marché sera ravitaillé, à suffisance, en moutons. Actuellement, 248 000 bêtes sont disponibles. C’est le directeur de l’Elevage qui donne l’assurance. Docteur Dame Sow a livré les chiffres du nombre de moutons déjà présents sur le territoire national. À l’en croire, 153 000 moutons en provenance de la Mauritanie, du Mali, du Niger, sont entrés au Sénégal. Dakar enregistre le plus grand nombre avec 67 000 moutons.




Reste à savoir, quelles bourses pour quels moutons ?

Le Pm débarque à Ziguinchor pour constater les dégâts

YERIMPOST.COM Peu après 10 heures ce lundi 13 août, le Premier ministre est arrivé à Ziguinchor. Une visite aux commerçants du marché Tilène pour leur témoigner la solidarité du gouvernement suite au sinistre. Dans la nuit du vendredi à samedi dernier, un violent incendie avait ravagé le marché. Des dégâts matériels estimés à plus d’un milliard de francs et une perte en vie humaine ont été déclarés. Accompagné des ministres de la Microfinance et de la Jeunesse, Mahammed Boun Abdallah Dione, venu apporter le message du président de la République, a annoncé les travaux de rénovation du marché qui a été consumé par les flammes.



Vacances citoyennes: l’incendie de Tilène chambarde le programme

Le lancement prévu ce dimanche 12 août au stade Aline Sitoé Diatta de Ziguinchor a plus ou moins avorté. Nous parlons des Vacances citoyennes annoncées en grandes pompes dans la verte Casamance. Présent en compagnie d’Aminata Angélique Manga, Pape Gorgui Ndong a proposé à la place des festivités de se rendre au marché Tilène où un violent incendie s’est déclaré la veille occasionnant des pertes à hauteur d’un milliard de nos francs et un décès, pour ainsi apporter leur soutien. Une initiative spontanée du ministre de la Jeunesse que les sinistrés ont tout bonnement déclinée. « Nous avons investi ici des millions et nous venons de tout perdre. Nous n’accepterons pas que des gens viennent faire de la politique ici ! Nous avons besoin d’aide et non de politique », a rétorqué un des sinistrés à la délégation conduite par le ministre. A la place, les commerçants veulent la présence du président de la République ou, à défaut, celle de son Premier ministre afin de mesurer l’ampleur du sinistre. Pape Gorgui Ndong a respecté le choix des commerçants et, avant de rebrousser chemin, leur a annoncé la visite d’une délégation gouvernementale dirigée par Mahammed Boun Abdallah Dionne.



Thiès: l’émissaire de Serigne Mountakha tabassé par les disciples de Serigne Saliou Touré

YERIMPOST.COM C’est amoché que Serigne Moustapha Abdoul Lacram Mbacké est reparti vers Touba peu avant 23 heures, ce dimanche 12 août. Venu à Thiès pour apporter un message du khalife général des mourides, nommant provisoirement Serigne Fallou Ndiaye à la tête de la communauté dans la cité du rail en remplacement de Serigne Saliou Touré, l’émissaire de Serigne Mountakha Bassirou a été pris à partie. Une violente bagarre qui s’est ensuivie a fait intervenir les forces de l’ordre. Les disciples de Serigne Saliou Touré ne veulent pas qu’il soit remplacé malgré son âge très avancé. Les forces de l’ordre ont enregistré quatre (4) blessés dans leurs rangs.



Forêt de Boussoloum: Des nouvelles inquiétantes des quatre exploitants disparus

YERIMPOST.COM Plus d’une semaine après le signalement de leur disparition, les quatre exploitants forestiers de Boussoloum restent toujours introuvables. L’inquiétude est renforcée par les informations recoupées par l’Armée et la gendarmerie. A en croire Libération, après avoir survolé la zone des recherches, l’Armée n’a trouvé aucune trace des portés disparus. Du côté de la gendarmerie, même constat. Les téléphones des quatre exploitants sont restés injoignables depuis leur disparition. A noter que le Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) a aussitôt balayé les soupçons de son implication. Pour l’heure, le mystère reste entier.


Climat délétère à La Poste: Pourquoi Ciré Dia a limogé Abdou Ndiaye ?

YERIMPOST.COM L’inspecteur des postes, président de l’Amicale des diplômés des écoles des postes (Adep) et receveur du bureau de Dakar-Fann, a été remercié. A en croire l’Adep, Abdou Ndiaye vient de faire les frais du combat qui l’oppose à Ciré Dia, le directeur général. Son seul tort, c’est d’avoir dénoncé une gestion nébuleuse de La Poste par son directeur retraité et maintenu au poste. L’amicale dirigée par le sieur Abdou Ndiaye a publié un communiqué dénonçant l’aboutissement d’un acharnement contre ce cadre supérieur au comportement irréprochable et admiré de ses collègues. D’ailleurs, les nombreuses missions de vérification menées à son agence n’ont jamais rien donné de douteux. Selon l’Adep, le directeur de la société nationale est allergique au débat contradictoire et, avec cette décision qui n’ est pas son coup d’essai, Ciré Dia cherche à museler les forces internes qui refusent que l’avenir de La Poste soit hypothéqué.


Un pactole de faux billets saisi à Bignona

YERIMPOST.COM Alors que l’on n’a pas fini d’épiloguer sur l’affaire Thione Seck, de nouveaux faux billets ont été saisis à Bignona. Ils sont évalués à 20 millions de F Cfa. Les membres présumés de l’organisation de faussaires ont été surpris par la gendarmerie de cette localité avec leur arsenal de confection. Ils seront traduits en Justice après leur interrogatoire par les pandores.


Vacances citoyennes édition 2018: le dernier test pour Pape Gorgui Ndong

YERIMPOST.COM L’édition 2018 des Vacances citoyennes sera officiellement lancée ce dimanche 12 août à Ziguinchor. Ayant tiré les leçons de l’année dernière, le ministre de la Jeunesse compte s’y prendre autrement. Pape Gorgui Ndong, au cours de la conférence de presse qu’il animait ce vendredi, a fait appel à toute la jeunesse sénégalaise à participer à la réussite de cet événement. Pour ce faire, il a d’emblée indiqué que ces Vacances citoyennes ne sont pas un prétexte de campagne. « Nous allons mener des activités républicaines qui impliquent toute la jeunesse sans distinction », a lancé le ministre. Avant de poursuive: « Soyez rassurés, la politique ne s’invitera pas aux Vacances citoyennes. Je suis un leader politique mais je sais faire la part des choses. »

Prévue du 12 août au 30 septembre, l’édition de cette année a un budget de 300 millions et se passera sous le thème « engagement citoyen et volontaire pour un Sénégal de tous ». Pour cette année, Pape Gorgui Ndong compte également sur l’implication de grosses pointures comme Youssou Ndour qu’il invite solennellement à participer. « J’irai personnellement chez lui pour l’inviter à nous rejoindre comme il l’a toujours fait. Et à l’image de Youssou Ndour, j’invite tous les acteurs à apporter leur contribution pour la réussite de l’événement. »


Marche du Collectif contre les violences policières: le véhicule qui a failli mettre le feux aux poudres

YERIMPOST.COM Ce vendredi 10 août, le Collectif pour la justice et contre les violences policières a tenu sa marche. De la place de l’Obélisque jusqu’au rond-point de la Rts, les manifestants étaient encadrés par les forces de l’ordre sans encombre. Sauf que la camionnette de la police qui avait fauché deux jeunes hommes au mois d’avril dernier sur les allées du Centenaire, dont l’un avait perdu la vie, était dans la manifestation. Une présence qui a indisposé la famille du jeune Abdoulaye Timéra qui a demandé le départ de la camionnette. « Cette voiture qui a tué mon frère ne doit pas être là pour nous encadrer. Mon frère est mort ici devant la clinique Niang à cause de ce véhicule ! Ce même véhicule revient pour nous encadrer, ce n’est pas normal, c’est irrespectueux de leur part! », a tonné Daouda Timéra, frère du défunt. Afin d’éviter que la situation déjà électrique ne dégénère, les responsables de la Police ont fait déplacer la voiture et la marche a continué jusqu’à l’heure indiquée pour la fin.




Vol de bétail: la gendarmerie nationale délestée de 80 moutons

YERIMPOST.COM La Mutuelle de la Gendarmerie nationale s’est vue délester de 80 moutons qu’elle s’apprêtait à faire convoyer à Dakar pour la Tabaski. L’éleveur Abou Ka, à qui la garde des moutons avait été confiée, a reçu la visite de malfaiteurs dans la nuit du jeudi à vendredi. A en croire Vox Populi qui rapporte l’information, des recherches sont menées afin de retrouver ce troupeau.



Pénurie de sang à Matam: Le gouverneur prend une décision radicale

YERIMPOST.COM L’armée, c’est aussi du social. C’est ce qu’a bien compris le gouverneur de la région de Matam. La pénurie de sang, qui était à un niveau d’alerte maximale, l’a fait réagir. Omar Mamadou Baldé a mobilisé en urgence les forces de défense et de sécurité pour qu’elles donnent de leur sang. Appelés à la rescousse, militaires et paramilitaires ont répondu à l’appel du gouverneur. Les chefs de services régionaux et départementaux, eux aussi, n’étaient pas en reste.


Mesures draconiennes contre Mamadou Soumaré et Alassane Touré, ex-proches de Serigne Bass Abdou Khadre

YERIMPOST.COM Le juge du troisième cabinet, Abdoulaye Hassan Thioune, a décidé d’un nouveau tournant dans cette affaire d’escroquerie au visa où le nom de Serigne Bass Abdou Khadre a été cité. Le présumé coupable, Mamadou Soumaré, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt. A en croire Libération qui rapporte l’info, le procureur de la République a lancé un mandat d’arrêt international contre le nommé Alassane Touré, qui est en fuite et dénoncé par le désormais ex-bras droit du porte-parole du khalife des mourides comme étant le cerveau de ce trafic. Pour rappel, Mamadou Soumaré et son présumé complice utilisaient l’entête et la signature de Serigne Bass pour faire partir des candidats à l’émigration vers la France. Une manoeuvre qui depuis 2017 a réussi à faire voyager au moins 40 personnes qui, en échange, ont versé un peu plus de 2 millions chacun aux mis en cause.



Baisse du tarif du péage: Gérard Senac brise le silence

YERIMPOST.COM La bataille que l’on redoutait entre l’Etat du Sénégal et la société Eiffage n’aura pas lieu. Du moins, si l’on se fie aux déclarations de Gérard Sénac qui, visiblement, est en phase avec la décision de l’Etat de réduire les tarifs du péage. Réclamée par les usagers de l’autoroute, cette mesure de baisse tarde à arriver alors qu’elle était attendue en fin juillet dernier, comme annoncé par le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, du Désenclavement. Le patron de Eiffage Sénégal, qui était à l’hôpital de Pikine ce jeudi 9 août, n’a pas voulu avancer une date exacte mais a cependant donné un délai. « D’ici à novembre, la réduction se fera, mais je laisserai le soin au président de la République de l’annoncer ! », a-t-il confié aux journalistes qui étaient présents pour une cérémonie de remise de dons de son entreprise.



Me Mbaye Guèye plaide pour Lamotte, juge Yaya Dia et Cheikh Bamba Dièye

YERIMPOST.COM Nommé à la tête du barreau de l’Uemoa il y a quelques jours, le bâtonnier Me Mbaye Guèye, non moins bâtonnier de l’Ordre des avocats du Sénégal, a accordé une interview à l’Observateur dans laquelle il s’est prononcé sur le cas Cheikh Bamba Dièye, l’affaire du double meurtre de Médinatoul Salam, de la sortie au vitriol du magistrat Yaya Dia qui avait démissionné en plein procès de Karim Wade devant la Cour de répression contre l’enrichissement illicite (Crei).

Sur ce dernier cas cité, l’avocat dit: « Si c’était une question posée dans l’absolu, sans qu’on ait à identifier les personnes concernées, j’aurais parlé d’un avis scientifique et objectif. Mais, lorsque les parties sont connues, les intérêts en jeu, lorsque ce dossier peut faire l’objet d’une évolution…, le magistrat doit faire preuve de retenue. Il doit se rappeler son devoir de réserve. Normal que l’Inspection générale puisse l’appeler et l’entendre. Ce qui ne signifie pas, pour le moment, le sanctionner. Il reviendra aux autorités compétentes d’apprécier et voir si elles vont déclencher une procédure disciplinaire. Ceci étant, chaque personne est libre et les magistrats qui estiment devoir retrouver leur liberté doivent choisir de faire comme l’un de leurs collègues, c’est à dire démissionner de la magistrature, retrouver une liberté et pouvoir s’exprimer librement. »

La sortie du député Cheikh Bamba Dièye n’a pas non plus échappé à l’attention de l’avocat qui déclare: « Cheikh Bamba Dièye dégage l’impression d’un homme de retenue. Mon avis est qu’autant il avait le droit de se prononcer sur le système judiciaire de manière générale, autant il devait se garder de citer des noms. Je parle du juge Lamotte que je connais particulièrement, profondément… Je trouve scandaleux qu’on puisse accuser ce juge de corrompu. Connaissant l’homme et le professionnel, c’est une chose que je ne peux accepter…! Il faut se rappeler, il y a quelques années, la justice sénégalaise avait été secouée par ce que l’on avait qualifié d’affaire de corruption au niveau de la magistrature. Pour information, cette affaire est partie d’une dénonciation écrite de ce juge Lamotte. Lorsqu’on a porté à sa connaissance que, dans un dossier qu’il gérait dans sa chambre, des magistrats ont eu à intervenir et réclamer de l’argent aux parties concernées, il a de suite écrit à sa hiérarchie pour dénoncer les faits. Une dénonciation qui avait conduit le ministre de la Justice de l’époque à envoyer une Inspection et, lorsque l’Igas a bouclé son rapport, il a été conclu que le juge Malick Lamotte n’était pas concerné par cette affaire. Je suis au regret de dire que le député Cheikh Bamba Dièye s’est trompé sur la personne qu’il a accusée… Maintenant, c’est le dossier Khalifa Sall qui est à l’origine de ces accusations. Dossier que le juge Lamotte et ses collègues ont eu à juger. Il faut cependant reconnaître aux gens le droit de critiquer une décision de justice…  »



Dernière minute: Bara Sow, le mari violent, condamné

YERIMPOST.COM Le mari « fouettard » vient de connaître son sort. Le tribunal de Diourbel l’a condamné à une peine d’emprisonnement de 2 ans dont 3 mois ferme. Cette sentence est assortie d’une amende de 100 000 francs et de dommages et intérêts à hauteur d’ 1 million. Pour rappel, Bara Sow avait tabassé à sang sa jeune épouse à coups de fil électrique. Un fait divers qui avait suscité des réactions de partout, poussant la jeune femme à porter plainte. Elle s’était rétractée suite aux pressions mais l’action judiciaire, qui avait déjà été enclenchée, s’est poursuivie jusqu’à ce matin où l’homme a été condamné.




Le message fort de la Première Dame sur le complexe Dakar Arena

YERIMPOST.COM Le complexe sportif « Dakar Arena », inauguré ce mercredi 8 août 2018 par le président de la République, n’a pas laissé la Première Dame indifférente. Sur sa page Facebook, Marième Faye Sall s’est réjouie de ce bijou.
« Je me réjouis d’inaugurer la DakarAréna, complexe de dernière génération qui accueillera des événements sportifs et culturels majeurs, dans les meilleures conditions de confort et de sécurité. Ce complexe, qui participe au rayonnement du Sénégal, est le vôtre, chers concitoyens », a-t-elle posté.


Gambie: un prisonnier sénégalais s’évade

YERIMPOST.COM En Gambie, l’état de délabrement d’une prison a entraîné l’évasion des prisonniers. Parmi les fugitifs, il y a un Sénégalais. « Les prisonniers ont profité des intempéries en passant par le plafond. Parmi ces évadés, il y a un Sénégalais. Tous les autres sont des nationaux. Ils étaient tous en détention préventive et sont détenus pour la plupart pour des faits mineurs. Mais, il y a un cas de viol. Les détenus qui se sont évadés le samedi sont tous mineurs. Et, ceux qui se sont partis, le jeudi, des adultes », renseigne, sur les ondes de la Rfm, le chargé des relations publiques de l’Administration pénitentiaire, Mamadou Lamine Cissé.
Pour le fugitif sénégalais, les autorités gambiennes craignent qu’il ait rejoint le Sénégal.


Podor: un étranger meurt dans un crash d’avion

YERIMPOST.COM Un accident d’avion à Podor a causé la mort d’un individu originaire de France. L’appareil s’est crashé dans le village de Diattar, à 5 kilomètres de Podor. Il servait à dissiper les criquets et autres insectes qui peuvent causer un péril aux récoltes. « L’accident s’est produit vers 6h du matin et c’est le pilote qui est la seule victime», selon la Rfm.


Des exemples à copier !

Le climat politique sénégalais est à ce jour extrêmement tendu.Nous avons enregistré ces derniers temps la sortie médiatique de certains leaders de l’opposition avec un discours d’une rare violence.Ce qui m’autorise sans jouer les cassandre à attirer l’attention de toutes nos forces sociales et autres régulateurs bienveillants aux discours apaisants et bienveillants à reprendre du service pour que l’essentiel de ce qui fait notre commune volonté de vie en commun soit préservé.Si notre pays peut se targuer d’être cet îlot jusque là préservé des déluges apocalyptiques ayant englouti beaucoup de pays dans notre cher continent,c’est grâce notamment à la vibrionnante activité de sa société civile prise au sens large à la pro activité bien éprouvée et prompte à déceler les moindres endroits de nature à favoriser des départs de tensions pour les étouffer et ainsi empêcher leur emballement dommageable.


Et pour l’image de marque de notre pays et la qualité légendaire de sa démocratie.Mais comme nous le savons tous ou presque, la bonne qualité d’une société civile prise au sens large, à elle seule ne suffit pas pour garantir un jeu démocratique apaisé et policé.Le critère le plus déterminant est de disposer d’acteurs politiques sachant se crêper les chignons sans jamais franchir le Rubicon du grotesque et de la grossièreté.Pour qu’une démocratie puisse être marquée du sceau de la crédibilité et de l’exemplarité, il faut au préalable l’existence d’une presse libre et indépendante.C’est une tradition dans ce pays.Mais aussi une opposition qui s’oppose selon les modalités de la maturité et de la responsabilité.La responsabilité n’est pas toujours au rendez vous dans les propos de certains des responsables de l’opposition.Je fais partie de ceux qui ont été choqués par la sortie au vitriol de Cheikh B Dieye souillant avec de la boue nauséeuse et immonde les joues de deux de nos institutions les plus essentielles de notre système étatique et républicain: le Chef de l’Etat, clé de voûte de nos institutions et gardien de notre constitution et last but not least notre justice,socle d’équilibre de notre société pour éviter que l’arbitraire et l’injustice ne s’y développent.Les hommes politiques bénéficient d’une réelle respectabilité dans ce pays.Par conséquent doivent s’efforcer de jouer des rôles sur des registres qui soient en congruence avec leur statut. En termes d’opposition responsable,il y a deux hommes politiques au Sénégal pour qui je nourris un grand respect à savoir Feu Djibo Leyti KA(lire un petit berger au service de la république) et Modou diagne fada, figure emblématique d’une jeunesse politique sénégalaise montante et clairvoyante.Ils s’opposent avec des mots conformes et n’hésitent pas à louer les bonnes actions du pouvoir et même à conclure des alliances stratégiques et intelligentes pour l’avenir du pays.Tout en gardant leur personnalité politique propre.Des exemples à copier.





YOU

Opération Tabaski lancée par Auchan: Pack un mouton + un panier de condiments

YERIMPOST.COM Le voici…





Notes de lecture sur le discours du magistrat Souleymane Teliko

« Soyez résolus de ne servir plus ( le président de la République ou le parti politique au pouvoir, mais de servir plutôt les intérêts du peuple, c’est moi qui souligne ), et vous voilà libres ». Étienne de la Boétie.

Après le tumulte provoqué au sein  de la justice sénégalaise à la suite de la déclaration publique sans équivoque du député Cheikh Bamba Dièye sur la corruption des juges Malick Lamotte et Demba Kandji et qui lui a valu une convocation à  la DIC voire mieux d’un levée de boucliers à la fois du président de l’Union des magistrats du Sénégal, monsieur Souleymane Teliko pour dénoncer vivement ces propos outrageants et en appeler à une sanction sévère voire exemplaire à la mesure de cet affront visant l’ensemble du corps de la magistrature sénégalaise, et du ministre de la justice, monsieur Ismaïla Madior Fall qui au passage qualifie ces propos d’irresponsables et glisse même  sur le terrain politique en l’apostrophant sur sa très  faible représentativité au niveau de l’échiquier politique national comme si pour pouvoir donner son point de vue sur la situation du pays, tout citoyen devrait au préalable se prévaloir d’une certaine assise auprès de la société sénégalaise, le président de l’Union des magistrats du Sénégal,  monsieur Souleymane Teliko revient à la charge à l’occasion du colloque de l’UMS du samedi 4 Août 2018 pour nous fournir les clés de lecture en demi-teinte de la situation actuelle de la justice sénégalaise.




Que dire également de cette drôle de conception de la démocratie du constitionnaliste Ismaïla Madior Fall !  Ou souhaite t’il l’émergence d’une certaine démocratie de type censitaire afin de mieux museler toute voix discordante et qui heurte son patron, notre président apprenti – dictateur , monsieur Macky Sall ? Non, monsieur le ministre Ismaïla Madior Fall ! Il faut savoir raison garder !

Par ailleurs, il y a lieu de mettre en relief l’alliance de raison voire d’intérêts entre le pouvoir exécutif et l’Union des magistrats du Sénégal ( UMS ) et qui pousse cette dernière à sortir du bois dans un éternel  baroud d’honneur à chaque fois que nos concitoyens fustigent  voire se prononcent sur les manquements préjudiciables au bon fonctionnement de la justice. En effet, cette sainte alliance permet de mettre à nu le discours du magistrat Souleymane Teliko  qui à bien des égards peut laisser penser voire supposer qu’il est progressiste ou « musclé » selon une certaine presse et  allant dans le sens d’une véritable indépendance de la magistrature alors qu’il édulcore véritablement sous les traits du politiquement correct les failles voire les déséquilibres du pouvoir judiciaire sénégalais.

En analysant à la loupe le discours du magistrat Souleymane Teliko, il revient de manière succincte la lancinante question de la carrière des magistrats. C’est comme s’il n’ y avait  que ça de plus important à régler au préalable pour assurer un bon fonctionnement de la magistrature  et de rétablir les fonctionnaires de la justice dans leurs droits et ce dans une totale transparence voire d’équité. Non sans rappeler au ministre de la justice, monsieur Ismaïla Madior Fall et ce malgré ses nombreux engagements mainte fois répétés depuis plus de six mois sur le dossier des magistrats hors hiérarchie, le gouvernement hésite à statuer sur ce dossier. Et pensez – vous sérieusement que le pouvoir exécutif hésite à ce point pour se conformer à la légalité ?  Non monsieur Souleymane Teliko ! Le gouvernement du président Macky Sall ne s’empresse que pour la carrière de certains magistrats dociles voire estampillés sympathisants de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar  et prêts à exécuter les volontés du président Macky Sall même les plus ignobles et en violation flagrante des lois et règlements de la République.

N’est – ce pas encore vous qui dénoncez dans votre discours : «  les activités et déclarations politiques de certains de vos collègues en violation flagrante de votre statut ». Et après,  devrons – nous nous autres citoyens se contenter seulement de votre dénonciation qui par ailleurs n’a aucun effet coercitif sur les fautifs ? Dites – nous monsieur Souleymane Teliko,  est – ce que les magistrats bénéficient – ils d’une impunité de fait pour violer le statut du corps de la magistrature ou qu’est ce qui vous empêche de sévir contre les récalcitrants de la légalité juridique ? Dénoncer ces forfaitures est au demeurant un minimum syndical,  mais c’est largement insuffisant pour des autorités judiciaires qui veulent propulser un véritable changement. Il faut montrer la voie et nettoyer l’écurie.

Que dire également de « l’adoption de cette loi rétrograde et discriminatoire de prolongation de l’âge de la retraite », si ce n’est une énième volonté sordide du président Macky Sall de maintenir dans le système pernicieux de partage des privilèges certains magistrats qui prêtent le flanc aux honneurs voire aux positions dans la République ?  Qui plus est, vos propos « peur de perdre les privilèges attachés à un système dont ils ont appris à profiter » sont lourds de sens et pointent du doigt  la responsabilité de  certains magistrats dans la situation de surplace qui prévaut au sein de la magistrature. La mission du magistrat n’est point de servir un régime politique,  mais de dire le droit avec lucidité,  courage et un sens aigu de la responsabilité en tant que  garant de l’ordre voire de la sécurité de nos compatriotes. Dites – nous monsieur Souleymane Teliko,  comment nomme t’on un fonctionnaire de justice ou tout agent de l’Etat qui a appris à profiter des privilèges attachés à un système ?  Qui dit profiter, ouvre en même temps  un vaste champ de renoncements voire de compromissions. Pourquoi donc s’insurger des propos outrageants du député Cheikh Bamba Dièye, alors que votre réquisitoire même voilé renseigne à suffisance sur le manque  d’orthodoxie de certains magistrats dans l’exercice de leurs fonctions  ? Tout est dans le non dit.

Pourquoi également les magistrats incriminés gardent le silence sur ces graves accusations de corruption et ne défendent pas eux-mêmes leur honorabilité en poursuivant le député Cheikh Bamba Dièye pour diffamation et outrage à un magistrat.

Votre réquisitoire  sur les dysfonctionnements du système judiciaire sénégalais est certes éloquent, mais  vous vous gardez d’en tirer toutes les conséquences.  En effet, nous avons du mal à saisir la quintessence de certains passages de votre discours : « N’oublions jamais que le sens profond de ses réformes n’est pas tant de modifier les textes mais de restituer aux magistrats la place et la dignité qui sont les leur dans un Etat de droit ». Non là monsieur Souleymane Teliko, pour nous autres justiciables sénégalais, votre discours nous laisse sur nous faim  parce qu’il est impensable aujourd’hui vu le degré de suspicion généralisée qui fragilise l’institution judiciaire de vouloir séance tenante le respect de la dignité dû aux magistrats dans un Etat de droit et de n’accorder que peu d’importance à une modification substantielle des textes  afin de rompre le cordon ombilical qui relie le pouvoir exécutif et le parquet ? N’est – ce pas contradiction de proclamer partout la nécessité d’une véritable réforme de la justice  tout en protégeant le système qui entretient et alimente de manière insidieuse voire de manière irréfutable les failles ou à tout le moins les incohérences au sein du pouvoir judiciaire sénégalais ?  Ou encore : « un pouvoir avec lequel nous sommes condamnés à cheminer ensemble », ne peut nullement signifier dans un Etat de droit l’asservissement de la justice au pouvoir exécutif.  Vous feignez d’ignorer que la justice dans son ensemble n’est pas sous les ordres du président de la République.  La justice est au demeurant une autorité souveraine chargée de faire respecter les lois et règlements de la République à l’ensemble du corps social sénégalais. Le président de la République n’y échappe pas.




Si des magistrats du siège comme ceux du parquet refusent de statuer sur les dossiers conformément aux dispositions légales, c’est parce qu’ils ont renoncé à se conformer à leur serment de rendre la justice au nom du peuple et  de manière juste voire équitable, pour finalement épouser d’autres considérations qui ne doivent absolument pas intervenir dans un procès. N’est – ce pas encore vous qui pointez du doigt que: «  Les postures et positions de certains d’entre nous contribuent à conforter dans l’esprit de nos concitoyens le sentiment d’une justice à deux vitesses et aux ordres ». Ainsi, vous dénoncez en filigrane le comportement de certains magistrats qui n’honore pas la justice et qui est à mille lieues de l’attitude républicaine que nos compatriotes ont le droit d’attendre du corps de la magistrature.

Une justice à deux vitesses et aux ordres n’est – elle pas inféodée au pouvoir exécutif et ne favorise t-elle pas la corruption en son sein pour certains de ses membres les moins enclins au respect de leur serment voire à la vertu ? Le député Cheikh Bamba Dièye ne dit pas autre chose si ce n’est le fait de traiter nommément les magistrats Malick Lamotte et Demba Kandji de corrompus. En réalité, malgré un certain habillage, tout laisse paraître dans votre discours l’existence de la corruption au sein de la magistrature. Mais cela relève du sacrilège pour nous autres citoyens de le dire sans ambages. C’est sans aucun doute l’audace du député Cheikh Bamba Dièye qui heurte la conscience de l’Union des magistrats du Sénégal ( UMS ). Pourtant, cet audace n’est pas fortuit. Il n’est tout compte fait que la conséquence de la servitude d’une certaine justice à épouser les stratégies politiciennes de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar en vue de combattre ses éventuels adversaires politiques.

A partir de ce moment, « Ces attaques traduisent aussi une inquiétante et progressive rupture de confiance entre la justice et les citoyens au nom de qui, elle est rendue », n’est ce pas monsieur Souleymane Teliko, président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS ) ?

Par ailleurs, peut – on mettre « ces dérapages sur le compte d’une passion mal maîtrisée » afin de pouvoir écarter d’emblée leur objectivité ?  Qui dit passion déplore un manque de rigueur dans l’appréciation des faits qui peut induire en erreur les moins avertis. Les dénonciations verbales voire les critiques acerbes de nos compatriotes sur le fonctionnement de la justice ne peuvent pas être analysées sous l’angle d’une « passion mal maîtrisée ». C’est se méprendre sur le pouvoir d’analyse de nos compatriotes qui ne sont pas  au demeurant  des demeurés et qui peuvent en l’absence même d’une culture juridique appréhender le déroulement d’un dossier judiciaire voire ses ramifications politiques. Au plus, il ne faut pas être un exégète en droit pour comprendre l’immixtion du pouvoir exécutif dans le traitement de certains dossiers judiciaires. En dépit même « d’une passion mal maîtrisée », que faites vous du ressenti de nos compatriotes. N’est – il pas plus ravageur que n’importe quel outil conceptuel pour aborder la problématique de la justice sénégalaise ? Leur regard et leur méfiance en disent long sur le manque de confiance qu’ils ont du pouvoir judiciaire.

Et ce désaveu de la magistrature est loin de connaître son épilogue tant que certains magistrats continuent à adopter des postures partisanes qui frisent l’indécence,  le mépris voire l’irresponsabilité  et ce au sein même des tribunaux.

Le seul moyen de mettre un terme à ces dérives inouïes relève de la responsabilité de l’ensemble du corps de la magistrature. Les condamnations et les poursuites judiciaires peuvent tout au plus susciter de la peur auprès de nos compatriotes,  mais ne peuvent enlever en rien les nombreux griefs de dysfonctionnement de la justice sénégalaise. Pour cela, ce que vous préconisez « apprendre à nous conformer davantage à notre serment » pour faire cesser ce flot d’attaques contre la magistrature, n’est pas une solution mais un échappatoire voire un refuge pour les fonctionnaires de justice qui renoncent en toute conscience de dire le droit.

Et pour ces magistrats qui piétinent les règles de droit voire les lois et règlements de la République par faiblesse coupable ou par servitude volontaire en complicité avec le  pouvoir exécutif, quelles sont les garanties juridiques dont disposent nos compatriotes pour sanctionner de manière ferme les auteurs de tels manquements ou de telles compromissions ? Les magistrats ne sont pas et ne doivent pas en aucune manière être au dessus des lois et règlements de la République. Et qui va les sanctionner en cas de faute grave et violation manifeste des droits de nos compatriotes ? La Chancellerie et c’est le meilleur moyen d’ouvrir la boîte de pandore pour mieux asservir les magistrats. D’où l’urgence de modifier de manière substantielle le fonctionnement de la magistrature en rompant le cordon ombilical qui relit le parquet au président de la République.

Au-delà de la réforme de la justice sénégalaise,  le magistrat pris de manière individuelle voire isolée doit impérativement refuser de prêter le flanc aux caprices et aux volontés mesquines du président de la République ou de toute autre autorité du pays de la Teranga pour violer les droits de nos concitoyens et fouler au pied les règles de droit garantissant un procès juste et équitable.  En plus d’une application non équivoque de la règle de droit, le magistrat sénégalais doit se montrer digne car la dignité d’un homme n’a pas de prix.

Un magistrat juste ne doit pas se soucier de l’évolution de sa carrière et il ne doit pas donner l’occasion au président de la République ou à ses affidés d’avoir une quelconque emprise sur sa conscience. Dès que les autorités de la République soupçonnent chez un magistrat son désir immodéré à gravir le plus rapidement les échelons,  elles se pressent pour assurer sa promotion afin de mieux le contrôler et de lui montrer la voie à suivre,  le prix de son renoncement à la liberté voire de sa dignité.

Tant que vous n’extirpez pas le fléau ( la corruption )  qui gangrène la magistrature et tant que vous ne vous désolidarisez pas avec les magistrats qui manipulent la justice pour des desseins avoués de servir pour toujours contre vents et marées les autorités publiques de la République ou  certains milieux affairistes politico-maraboutique en renonçant à la vertu pour des privilèges et acquis, le mal de la justice sénégalaise ne fera que s’empirer.

Vos recommandations de sanctions sévères et exemplaires à l’encontre de nos compatriotes qui s’évertueraient à lancer des critiques acerbes voire des attaques personnelles au corps de la magistrature,  ne peuvent pas changer leur image dévalorisante sur le fonctionnement actuel de la justice sénégalaise.  Jamais dans l’histoire de notre jeune République,  la magistrature n’a fait l’objet de rejet de cette ampleur ni autant houspillée.  Et cela doit nous pousser tous à plus de responsabilité et du sens de l’honneur.

La restauration de nos principes républicains remis en cause par notre président apprenti – dictateur Macky passera inéluctablement par le courage et la dignité des magistrats chargés par la Constitution du pays de faire appliquer dans la droiture et en toute équité les lois et règlements de la République.

Un magistrat n’a pas à se soumettre à une quelconque  autorité dans la République.  En vérité,  le magistrat qui viole son serment et bafoue en connaissance de cause les règles de droit pour se conformer à la volonté sournoise du président de la République ne mérite pas du tout le respect de nos compatriotes parce qu’il a desservi ma mission de rendre simplement  la justice en respectant les normes juridiques en vigueur.

Ressaisissez vous si ce n’est pas trop tard. Il est du devoir des magistrats honnêtes voire  scrupuleux au respect des lois et règlements de la République de mener le combat afin de changer le cours de l’histoire en refusant d’être les bras armés de la dynastie Faye-Sall  pour asservir le peuple sénégalais en s’armant de courage mieux d’opiniâtreté  pour défendre leur honneur, aujourd’hui vilipendé et remis en cause par beaucoup de nos compatriotes.

Même si c’est un seul compatriote sénégalais qui remet en cause l’impartialité des magistrats en raison de la violation de ses droits et toute impunité,  nous autres citoyens devons avoir peur pour notre liberté  et pour notre sécurité.  Personne dans ce pays ne doit accepter par lâcheté de se soumettre au pouvoir tyrannique du président Macky Sall avec la complicité d’une certaine magistrature aux ordres.

Renoncer au combat compatriote pour la restauration de nos valeurs voire de nos principes républicains, c’est renoncer à sa dignité d’homme . Et un homme qui renonce à défendre son honneur est un lâche qui de surcroît est prêt à se vendre même à un vil prix pour jouir des délices de sa trahison voire de ses compromissions avec les bourreaux sans foi ni loi de notre société.

Le député Cheikh Bamba Dièye ne mérite pas d’être l’agneau du sacrifice comme ce fut le cas avec  le maire de Mermoz Sacré-Cœur,  monsieur Barthélémy Diaz pour renvoyer l’ascenseur à la magistrature et dans une volonté sordide de réduire drastiquement nos libertés publiques.  Le climat de terreur du régime hétéroclite Benno Bokk Yakaar de notre apprenti-dictateur Macky Sall  qui continue de manière insidieuse à s’installer dans le champ politique ne peut se maintenir qu’avec le renoncement de nos compatriotes à défendre nos droits et libertés.




Un tyran n’a de pouvoir sur le peuple que ce que seulement ce dernier lui concède. Quel pays d’hommes sommes nous pour accepter que le président Macky Sall fasse ce qu’il veut dans ce pays en toute illégalité et que  beaucoup de nos compatriotes se complaisent dans une certaine  lâcheté pour constater  de manière récurrente ses nombreuses  forfaitures sans prendre la mesure de ses provocations en vue de s’armer de courage pour s’organiser et combattre son régime de terreur en mobilisant toutes les forces vives de la nation éprises de justice en vue de sauver notre République aux abois, par la faute d’un seul homme notre président par défaut Macky Sall et incapable de faire face à ses responsabilités de Chef d’Etat. N’est – ce pas le ministre Souleymane Jules Diop, ancien chroniqueur de l’émission Deug Deug qui nous disait que si  l’ancien Premier ministre Macky Sall ne nourrisse d’ambition jusqu’à créer un parti politique c’est la faute du président maître Abdoulaye Wade d’avoir mis dans sa tête cette ambition pour un homme qui durant toute sa carrière à Petrosen ne s’est jamais imaginé autre chose que chef de service ?

Et c’est cet homme là avec la complicité d’une justice aux ordres au sein de la magistrature qui nous méprise, bafoue nos droits et libertés et veut coûte que coûte se maintenir au pouvoir en écartant du processus électoral des adversaires politiques. Et on continue à se comporter comme des irresponsables comme si un danger imminent ne guette pas le pays de la Teranga à la veille d’une élection présidentielle conflictuelle à tous points de vue.

En ces moments de tension sociale, de turbulence, l’heure est grave et l’Union des magistrats sénégalais par la voix de son président monsieur Souleymane Teliko ne doit pas rater le train de l’histoire en prenant la défense exclusive des intérêts du peuple et non continuer à se soumettre aux desiderata du président Macky Sall en vue de protéger leurs privilèges et autres acquis au moment où beaucoup de nos compatriotes vivent dans un désarroi total.  Toute autre attitude  serait puérile et porterait une grave atteinte à votre honorabilité.

 

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Forêt de Boutoupa: 4 hommes disparaissent dans la nature

YERIMPOST.COM A Ziguinchor, la disparition inquiétante de quatre (4) personnes hante le sommeil de leurs familles respectives. Parties dans la forêt de Boutoupa Camaracounda depuis le dimanche 5 août pour la cueillette de fruits, Mamadou Malal Diallo, Mamadou Lamarana Diallo, Fodé Konaté et un autre Lamarana Diallo n’ont plus donné signe de vie. Leurs parents s’inquiètent de ne plus avoir de leurs nouvelles. Ils se sont confiés au journal L’As pour exprimer leur désarroi. L’Armée est déjà sur le terrain pour tenter de retrouver leurs traces. Les familles craignent que le pire leur soit arrivé mais gardent un brin d’espoir qu’ils réapparaîtront sains et saufs.


Vente de sang sénégalais en Gambie: le Centre national de transfusion sanguine dément

YERIMPOST.COM Le Sénégal n’a jamais vendu du sang à la Gambie. C’est la précision faite par le Centre national de transfusion sanguine (Cnts) suite à l’information publiée par le journal Les Echos et qui avait fini par être viral sur les réseaux sociaux. «Contrairement à une information parue dans un journal, le Cnts précise qu’il n’a jamais livré de poches de sang en Gambie. En réalité, la Gambie a demandé un appui en intrants (poches vides) à la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement pour résorber une rupture à son niveau. Ces procédures d’approvisionnement en intrants sont régulières et se déroulent entre centrales d’achats », ont écrit les responsables du Cnts dans un communiqué.


4 Sénégalais meurent dans un accident en Italie: le bilan reste provisoire

YERIMPOST.COM Vingt-cinq (25) ressortissants africains sont victimes d’un accident de la circulation en Italie, parmi lesquels quatre (4) Sénégalais. Le drame s’est passé ce lundi 6 août et les images ont rapidement fait le tour de la toile. Le choc était d’une telle violence que 12 personnes ont péri sur le coup. Le chiffre avancé pour les Sénégalais reste encore provisoire, puisque d’autres victimes n’ont pas encore été identifiées. Les autorités sénégalaises n’ont pas tardé à réagir et à assurer l’assistance de l’Etat pour le rapatriement des corps.



Scandale: le Sénégal vend son sang à la Gambie

YERIMPOST.COM Alors que la vaste campagne de solidarité des Sénégalais suite à l’appel au don de sang sur l’ensemble du territoire continue, la Gambie attend d’être livrée d’une commande de poches de sang de son voisin le plus proche. C’est ce lundi 6 août que la livraison devait être faite, comme le dit Momoudou Lamin Jammeh, porte-parole de l’hôpital Edward Francis de Banjul. Suite à une révélation d’un journal gambien sur une pénurie de sang qui sévit dans le pays, les autorités gambiennes avaient déclaré qu’une commande avait été passée au Sénégal afin de combler le vide. Le Sénégal, à travers le Centre national de transfusion sanguine (Cnts), a négocié cette commande à coup de billets de banque, selon le quotidien Les Echos.



Nécrologie: Le Général Dieng n’est plus

YERIMPOST.COM L’armée nationale est en deuil. Le général Amadou Abdoulaye Dieng, plus connu sous le nom Général Dieng, a rendu l’âme ce matin.

L’homme a eu à exercer des fonctions de chef d’état-major de l’armée de terre, gouverneur de la région de Ziguinchor, mais aussi président de l’Observatoire national des élections (Onel).


La gestion de l’IPRES et 50% des entreprises du Sénégal, hors la loi, en question

Le Directeur Général, de l’Institution de Prévoyance Retraite du Sénégal, en portant à la connaissance des retraités dans son entretien cette malheureuse information : « IPRES, 40 milliards FCFA d’arriérés » voulait leur révéler quoi, au juste ? On peut bien remarquer que le DG de l’Ipres n’est pas allé au fond de la question, parce que l’information non seulement elle est incomplète mais aussi tronquée par son manque de précision, car, ce dernier a, délibérément omis de donner la liste complète des employeurs détourneurs qui sont mis en cause, parce qu’il s’agit effectivement de détournement de fonds et rien d’autre. Mais, pourquoi le DG couvre-t-il ces délinquants, en col blanc, en ne dévoilant pas l’identité complète des incriminés à la face du monde ? Ne serait-il pas, parce que des membres de Conseil d’administration ont des sociétés dans le lot ? Ou bien, est-ce alors, une fuite en avant comme réponse, à la promesse d’amélioration des pensions de retraite, dont l’effectivité intervenir depuis janvier 2018 que le DG veut camoufler ou dissimiler dans son long entretien qui, franchement, est sans intérêt pour les pensionnaires de l’Ipres. Mais, en tout état de cause, nous notons pour notre part, que le DG a révélé dans son entretien, toute son impuissance face à prédateurs, puisqu’il s’agit bien de cela et c’est bien le terme approprié, qui ont détourné une si importante somme destinée aux retraités de l’Ipres. Il a, aussi, étalé à travers l’entretien, sans s’en rendre compte évidemment, toute son incompétence et incapacité à recouvrer, cette somme qui a été, véritablement, détournée par des employeurs indélicats, par contrainte, comme la loi lui en donne entièrement droit. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas fait, alors qu’il dispose pleinement de la force de loi avec lui pour agir dans ce sens ? On le voit bien qu’il est complaisant avec les voleurs, mais irrespectueux avec les retraités.



Pourtant, dans les statuts de l’Ipres il est bien dit ceci en son « article 33 : Attributions du Directeur ; paragraphe b) En matière de recouvrement des cotisations ; alinéa 1 voici ce qui est dit : « En matières de recouvrement des sommes dues, tant par les employeurs que par les travailleurs, à l’Institution de Prévoyance de Retraite, le Directeur de l’institution dispose de la compétence et des pouvoirs qui lui sont directement reconnus par l’article 17 de la loi N° 75-50 du 03 avril 1975. Il s’agit, dans ce domaine, au nom et pour le compte de l’institution dans les mêmes conditions que le Directeur de la Caisse de Sécurité sociale aux termes des articles 149 et 156 du Code de Sécurité Sociale. » Et les alinéas qui suivent donnent clairement la procédure à suivre au Directeur pour contraindre ces véreux employeurs à rembourser les sommes détournées. Mais hélas, malgré de tout cela le Directeur n’a rien entrepris. De ce point de vue, il n’est pas simplement fautif sur toute la ligne, mais l’est lourdement. Si le DG avait commis une aussi grave faute dans une société privée ou dans un Etat de droit, c’est sûr et certain qu’il ne resterait pas un jour de plus à son bureau après constat, car il aurait été licencié d’office et n’aurait pas eu le loisir de donner son entretien bidon. Mais dans le cas d’espèce, nous avons en présence ici, une chaine de responsabilités qui implique collectivement, en plus du DG, le Conseil d’administration globalement et l’Etat du Sénégal au plus haut niveau, pour complicité dans une entreprise de malversation.
Voilà pourquoi, nous sommes en droit, au vu de cette complicité monstrueuse, de douter encore de ces administrateurs de l’Ipres. En effet, tout cela sent encore l’odeur nauséabonde de l’impunité dont une certaine minorité, intouchable et privilégiée, bénéficie, dans notre pays et quelle que puisse être, du reste, la gravité de leurs fautes. Mais, en tant que retraités, nous sommes les premiers voire les seuls concernés, à avoir, absolument, le droit à une information complète, juste et vraie, du DG et du CA, relative à la gestion intégrale des ressources de l’Ipres. Et à cette fin et à l’attention de ceux qui dirigent l’Ipres, nous voudrions préciser que les retraités ne sont point des pauvres que l’on assiste par charité, mais ce sont bien des ayant-droits qui ont trimé pendant des années d’activités de dur labeur. Ils tirent ainsi, pleinement et dignement, leurs revenus d’une caisse commune de solidarité de l’ensemble des travailleurs du secteur privé. Rappelons au passage que, c’est avec l’argent des retraités que tout le personnel de l’Ipres est rémunéré.
Mais, face à cette situation très sérieuse au plan financier pour l’Ipres qu’il dirige, le DG ne nous a pas dit quelles sont les mesures et dispositions concrètes qu’il a prises, en direction des incriminés d’abord, comme sanction et ensuite, pour faire entrer dans les caisses de l’Ipres, dans les meilleurs délais, ces fonds détournés, grâce à ce qu’en dispose la loi ? Alors, que le DG et le PCA sachent bien cela, si tel n’était pas le cas jusque-là, à savoir que le fait de ne pas reverser les cotisations sociales est une délinquance sociale de fait que la loi punit sévèrement. Et, le fait en outre, de les détourner, est encore plus grave, parce qu’il est alors synonyme de crime économique qui prive à des personnes âgées de percevoir convenablement leurs si maigres pensions pour vivre.
Le DG de l’Ipres, nous apprend en outre et en parfaite connaissance de cause, sans autre forme de procès, que 50% des entreprises du Sénégal n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres. Ce qui, bien évidemment, signifie donc, qu’elles n’ont pas aussi cotisé à l’Ipres. Mais, vous, M. le DG de l’Ipres, en tant que responsable de ce secteur quelles mesures idoines concrètes avez-vous prises face à cette ignominie ? Comment, dans un Etat où l’on décèle que 50% des entreprises du pays n’ont pas déclaré leurs employés à l’Ipres, peut-on, logiquement, y parler de rigueur, d’équité, etc. ? Un tel pays peut-il prétendre gouverner avec la vertu et le respect à son peuple ? Absolument non ! C’est inacceptable une telle révélation dans ce Sénégal! Car, cela dépasse l’endentement d’une simple pensée logique. Franchement, l’on n’ose même pas supposer qu’il puisse exister un gouvernement de la République qui est bien au courant d’un tel état de fait extrêmement grave. C’est hallucinant voire effroyable! Et dire que ces entreprises en question continuent non seulement d’exister mais de fonctionner d’ailleurs, comme si de rien n’était, sans recevoir la moindre sanction, de quelque nature que ce soit ? Mais où est la République alors ?, l’Etat, la Justice et le droit sont où, également ?



Nous pouvons noter à travers la gestion de l’Ipres, comme le miroir qui reflète l’exemple type de comment est géré aujourd’hui, notre pays, globalement. Et, si c’est par cette méthode empirique de gestion, que notre pays doit émerger, nous nous trompons lourdement et mettons vraiment le doigt à l’œil, car un pays ne se gère pas à l’aveuglette, à l’informel ou par la fraude, la malversation et j’en passe. Lorsqu’un pays traite de cette façon aussi scandaleuse et indécente ses travailleurs et ses retraités et en outre compte 50% de ses entreprises qui sont des hors-la-loi, vivent de fraude sur tous les plans, bénéficient d’impunité des pouvoirs, ignorent même ce que veut dire patrie ou patriotisme, un tel pays ne se développera jamais.
Désolé, mais là, je suis en désaccord total avec certains de mes amis pour dire que, je préfère de loin, avoir à faire avec des étrangers, tout-à-fait en règle et qui jouent le jeu plutôt, que de m’encombrer avec des nationaux apatrides, fraudeurs, corrupteurs, cupides et pour qui, seuls leurs intérêts personnels comptent et rien d’autre. Par conséquent, d’accord pour un patriotisme économique conséquent et humaniste, mais non à tout chauvinisme étroit et borné en faveur de nationaux qui cherchent plus à devenir des maitres dominateurs aristocrates, comme cela semble se dessiner malheureusement, plutôt que de développer économiquement, rationnellement et dans la rigueur intrinsèque de la gestion de notre pays, dans les règles de l’art.
Enfin, je termine pour dire que tous les capitalistes obéissent aux mêmes principes, mêmes logiques et mêmes règles du capitalisme, à savoir que ces derniers n’ont ni patrie ni race. Ils ne sont, tous, attirés et mus que par le profit, gain égoïste et foncièrement personnel de l’intérêt.

Mandiaye Gaye
Mandiaye5@gmail.com

Système de santé défaillant: la médiocrité institutionnalisée

Le système de santé sénégalais est défaillant. Par système de santé, on entend le regroupement de l’ensemble des organisations, des institutions, des ressources financières, matérielles et humaines dont l’objectif principal est d’améliorer la situation de la santé. Au Sénégal , en dehors de tout risque de se tromper, aucun des éléments de l’ensemble ne fonctionne bien. Les institutions et organisations, eu égard à leur mission, se révèlent inefficientes ou n’existent pas tout simplement ; les ressources mises à la disposition des institutions publiques œuvrant dans le domaine par exemple sont largement insuffisantes et sont mal gérées.



le personnel est dans la plupart des cas irresponsable, mal formé ou n’a pas accès à des formations pointues, on assiste à une alphabétisation supérieure de masse médicale dans nos facultés , une médecine dépassée, stérile . On est rester dans une médecine affirmative, de bricolage, la médecine moderne est une médecine des évidences ,argumentée par des investigations cliniques, biologiques et radiologiques . La médecine moderne est une médecine de l’intelligence artificielle, elle n’est plus hospitalière mais une médecine ambulatoire, où le malade est au centre du dispositif, on parle de souveraineté médicale. L’essentiel de cette médecine n’est pas les titres, les grades des soignants , son objectif est la satisfaction des malades. Elle n’est plus une médecine de spécialisation, mais un pôle de santé parce que L’essentiel des maladies modernes sont transversales et donc nécessitent l’intervention de plusieurs spécialistes. Cette médecine des « patrons « que nous subissons dans ce pays est désuète et doit être remise en cause, le patron c’est le patient, une patientèle satisfaite est le seul baromètre de la performance d’un système sanitaire efficace. Cette défaillances est volontaire, et bien organisée par le caste des chefs qui déréglemente et organise tout à leur image, ainsi ils ont créer un système de larbinisme,d’asservissement où les jeunes médecins les plus compétents le plus souvent sont écartés. Ils vampirisent ainsi le système à leur seul profit et au détriment de la médecine. Ils n enseignent plus, ne font plus de recherches fondamentales, la seule recherche qui vaille est la quête de l’argent dans les cliniques privées où ils établissent leur Q.G., en violation totale de la déontologie médicale et des lois qui régissent la médecine.
Aujourd’hui, plus de 40 % de la population n’a pas accès aux services sanitaires de base. Les professionnels de santé sont en nombre insuffisant et la grande majorité dépassée par la science. Selon l’OMS, il faudrait au moins 25 professionnels de santé pour 10 000 habitants. Dans le cas du Sénégal ,on est très loin de ce ratio . En dépit de tout, des conditions ne sont pas créées pour absorber les jeunes professionnels (médecins, infirmières et autres) formés dans le pays et ailleurs avec le support du contribuable . Les jeunes n’ont plus accès facilement à la spécialisation, la faute a un système de mandarina,entretenu par ce caste de professeurs agrégés, qui refuse presque systématiquement la spécialisation aux jeunes médecins sans aucuns arguments et donne les places à des médecins étrangers(pour des raisons bien connues). Aujourd’hui la spécialisation est devenue une grande nébuleuse. Le président de la république, le ministre de la santé, les recteurs et les doyens des facultés sont directement interpellés. Sur quelles bases les recrutements des étudiants en spécialisation se font ? Pourquoi et de quel droit certains disent ouvertement qu’ils ne veulent pas de sénégalais dans leurs spécialités ?ces professeurs ont vite oublié qu’ils n’ont pas plus de mérite par rapport à ces braves jeunes médecins, leur seule chance est de tomber sur un système pédagogique responsable et équitable devant l’effort et surtout d’avoir cette chance
d’apprendre avec le Franc symbolique, tous issus pour la plupart de familles très modestes, si on leur demandais 500.000frs CFA pour leur inscription chaque année, beaucoup d’entre eux aurait sûrement abandonné . Aujourd’hui, nos hôpitaux sont tenus la nuit et les week-end par des étrangers, sans empathie ni respect pour nos concitoyens. Si vous parler juste nos langues nationales, allez y avec un interprète. J’interpelle les autorités à se pencher sur ce gros problème des D.E.S ,sinon dans quelques années c’est nous qui allons apprendre la médecins chez nos voisins. Ce caste de mandarins est entrain de poser des actes de sabotage, d’égoïsme très graves qui sont entrain de remettre en cause tous nos acquis. l’état doit prendre toutes ses responsabilités par rapport à cette situation préoccupante. Les politiques de santé reviennent à l’état qui doit les définir et les assumer .Il est très urgent aujourd’hui qu’une commission des spécialisations médicales soit créée et co gerer par les recteurs et le ministère de la santé.
Nos équipements sont d’une autre époque et souvent plus âgés que les jeunes médecins qui les utilisent. Le parc est vieux. On préfère une politique de bricolage et très ostentatoire, une médecine des gyrophares très incertaine. Les évacuations n’ont jamais été une alternative , juste une fausse solution à une sérieux problème. L’évacuation sanitaire c’est trois définitions :
-incompétence (humaine ou matérielle ) du médecin évacuateur.
– danger et risque non calculés pour le malade évacué.
– incertitude et risque de défaut de prise en charge du médecin receveur. Les évacuations médicales (intra ou extra muros) n’ont jamais été une solution, la logistique déployée est plus coûteux que les soins.
L’aberration de ce système c’est de garer une ambulance de plusieurs dizaines de millions devant une unités de santé qui est dans un marasme très inquiétant aussi bien au plan matériel qu’humain.
Notre médecine date des âges farouches de « Boubacar » et de « 33 ». Il est impératif de définir une politique d’équipements de nos structures, de redéfinir la cartographie sanitaire en travaillant sur de grands pôles, des axes médicaux régionaux pour mieux optimiser nos maigres ressources. Ces pôles et axes auront pour objectif de sédentariser les malades dans leur région naturelle quelque soit la nature de leur maladie. La médecine est une obligation de moyens .




La défaillance du système de santé est structurelle. La récurrence des évènements malheureux qui caractérisent ce secteur pourtant important et sensible s’explique justement pas le caractère structurel du problème. Mais depuis plusieurs années , la situation de la santé publique défraie la chronique. Pratiquement tous les personnels de santé prêtant leurs services dans des hôpitaux publics du pays sont en grève. Sous le regard des médecins, des femmes enceintes et enfants sont morts parce que leur prise en charge a été refusée ou négligée . Sans doute, en silence, les grèves continuent de compter des victimes . À cette situation inacceptable, aucune issue n’est encore trouvée. Et la crise perdure. Le pays continue de faire l’« économie de la santé ».
Les conséquences d’un système de santé défaillant sont énormes et doivent être inestimables. En plus des conséquences sociales et humaines qui sans doute sont les plus importantes, la défaillance du système sanitaire d’un pays doit aussi influer sur l’économie du pays.
En effet, selon l’OCDE, les performances en matière de santé et les performances économiques sont interdépendantes. Autrement dit, d’un côté, le développement économique est un facteur important pour le système de santé. Et à son tour, le système de santé d’un pays joue un rôle majeur dans le processus de la croissance et du développement économique et social. Ceci dit, il est inconcevable qu’un pays comme le Sénégal , étant dans un besoin urgent de croissance et de développement économiques, n’accorde pas d’importance au secteur sanitaire.
Parmi les activités économiques les plus susceptibles de subir les conséquences de la situation critique du système de santé, il y a le tourisme qu’il faut tout d’abord noter. Il est démontré à travers le monde que le tourisme est d’une importance capitale pour des économies. Un touriste est certes à la recherche d’aventure, mais pas d’aventure « risquée ». Un pays où les hôpitaux publics sont à l’agonie envoie sans doute un mauvais signal aux touristes. Dans la mesure où le système de santé est l’un des éléments infrastructurels importants au développement du tourisme, il va sans dire que la situation qui prévaut dans les hôpitaux publics devrait affecter, d’une façon ou d’une autre, l’arrivée des touristes dans le pays. Il en résultera donc de sérieux manque à gagner pour ce pays en panne de ressources.
Les Investissements directs étrangers (IDE) jouent un rôle majeur dans le développement des pays. Le Sénégal a intérêt d’articuler des politiques visant leur interaction. C’est d’ailleurs en ce sens que le pays est déclaré « open for business ». Investir dans un pays étranger c’est prendre des risques importants ; ce qui est normal pour un entrepreneur, sa vie est ponctuée de risques économiques majeurs en général. Mais dans un contexte où la santé n’est pas garantie, le risque est devenu plus grand. Il ne se rapporte pas seulement aux investissements cette fois, mais à la vie même des entrepreneurs et des cadres étrangers. S’agissant des cadres étrangers, normalement, leurs primes de risques doivent être assez importantes. Ce qui pourra constituer des coûts additionnels susceptibles de décourager les potentiels investisseurs si cette crise perdure.
D’un autre côté, le secteur sanitaire n’inspire pas confiance aux sénégalais eux-mêmes. Par exemple, aujourd’hui, les éléments de la classe moyenne ne se font pas soigner dans le pays. Les femmes enceintes de cette classe enfantent à l’étranger, notamment en France ,aux usa,au maroc.. Les autorités politiques se font aussi soigner ailleurs. Alors que les revenus proviennent du pays, les dépenses relatives à la santé se font ailleurs. Ce qui favorise des fuites de capitaux importants. De plus, étant donné que les dépenses doivent se faire en dollar qui normalement s’achète sur le marché local, cette situation ne va pas sans exercer des pressions sur l’économie et donc pourra accélérer la cherté de la vie.
Il est aussi important de signaler que le fonctionnement du système de santé donne lieu à un marché. Parmi les acteurs opérant dans ce marché, il y a notamment le secteur public lui-même. Les contrats passés par l’État – dépenses publiques – sont les plus importants dans l’économie. L’État est le plus grand acheteur. Quand les hôpitaux publics ne fonctionnent pas, les commandes de l’État auprès de l’industrie pharmaceutique et d’autres consommables doivent nécessairement être affectées. Autrement dit, l’industrie pharmaceutique, dans une certaine mesure, doit subir les conséquences de la crise. Tout le personnel de cette industrie potentiellement.
De plus, l’espérance de vie à la naissance est un indicateur de développement ; elle est d’ailleurs une composante de l’indice de développement humain (IDH). Elle est, sans conteste, liée à la situation du système de santé. Un système de santé structurellement défaillant, à long terme, devrait sans doute limiter davantage l’espérance de vie à la naissance. Le niveau déjà bas du développement humain, dans le pays, dans le cas d’une persistance de la crise de santé publique, devrait baisser.



Somme toute, les conséquences humaines et sociales mises à part, un système de santé solide, efficace et efficient est fondamental pour la bonne santé économique d’un pays. De plus, aux Nations Unies, 193 pays ont, à travers l’Objectif de développement durable 3 (ODD 3), pris l’engagement de garantir la bonne santé et promouvoir le bien-être de tous, à tous les âges d’ici à 2030. Il est clair que le pays n’est pas sur la bonne voie. Pour résoudre structurellement le problème, il faut commencer par articuler de sérieuses politiques publiques de santé.

Dr Serigne Falilou Samb
Membre du conseil national de l’ordre des médecins du Sénégal

Baisse du prix du péage: le Ccuap met l’Etat en garde contre le danger d’un recul

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Collectif

 

Le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP) a pris, depuis plusieurs mois, d’importantes initiatives pour dénoncer les abus multiformes et multidimensionnels qui entourent la conception, la construction, la gestion et l’exploitation de l’Autoroute à péage. Le Collectif a exigé, entre autres, la remise à plat du contrat inique et opaque qui lie l’Etat du Sénégal et l’Entreprise #EIFFAGE ainsi que la baisse drastique du prix du péage.



Suite à ces exigences et demandes citoyennes impérieuses, le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL, a demandé au #Gouvernement, à l’occasion de la réunion du #Conseil_des_Ministres du 11 Juin 2018, « d’accélérer la finalisation, avant fin juin 2018, du processus de #renégociation des tarifs de péage ». Dans le même sillage, il a rappelé au Gouvernement « la nécessité de mettre en place un dispositif cohérent et performant de régulation et de suivi – évaluation de l’exploitation des autoroutes à péage avec l’ouverture prochaine des autoroutes ILA TOUBA ; AIBD – THIES et AIBD- SINDIA- MBOUR ».
Faisant suite à la décision du Chef de l’Etat, le Ministre en charge des transports, Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo, a réaffirmé, le 3 et le 27 juillet dernier (à l’occasion de l’inauguration du nouveau de la Direction des Transports routiers), que la baisse serait effective au plus tard en fin juillet et que le Président de la République devrait lui-même en faire l’annonce.
Faisant preuve d’un esprit civique et citoyen certains, le Collectif a donné crédit aux propos du Président de la République et du Ministre des Transport, croyant qu’ils s’interdiraient de violer aussi facilement leur parole, répétée à maintes reprises, consistant à faire baisser le prix du péage autoroutier à la date butoir du 31 juillet 2018.
Après avoir attendu en vain une action de leur part, le collectif n’a d’autre choix que de prendre l’opinion publique nationale et internationale à témoin, pour constater ensemble l’incapacité, sinon le manque de volonté politique, voire la faiblesse de l’Etat face à l’entreprise EIFFAGE. Le mutisme du Chef de l’Etat depuis le 31 Juillet, suite à une décision qu’il a prise lui-même en Conseil des Ministres, est une attitude manifestement troublante qui traduit, aux yeux du collectif, un manque d’égard vis-à-vis des citoyens et un manque de compassion pour les milliers d’usagers obligés d’emprunter l’autoroute tous les jours.
Il est de notoriété publique que le coût du péage de l’autoroute Dakar-AIBD est l’un des prix chers au monde, sans qu’aucun modèle économique, encore moins le niveau de vie des populations sénégalaises ou même la qualité de l’ouvrage ne puissent justifier une telle cherté. Toutes les comparaisons techniques effectuées à ce jour par le collectif, aussi bien en Afrique qu’ailleurs, sur les coûts des infrastructures similaires, ont montré que l’autoroute Dakar-AIBD est de loin l’un des plus chers. A titre d’exemple, il suffit de payer 23 dirhams, soit environ 1300 FCFA, pour parcourir les 87 Km de l’autoroute Casablanca-Rabat, qui au demeurant a plus d’échangeurs, d’aires de repos, de postes de péages et de passerelles piétonnières. Il faut plus du double pour parcourir les 50 Km qui séparent Dakar à AIBD. Cela est inacceptable.
Le Collectif informe donc les autorités qu’il se réserve le droit de mener toutes actions nécessaires pour exiger le respect des droits économiques et sociaux des Sénégalais. Ces droits garantis par la constitution sont aujourd’hui manifestement violés par les pratiques prédatrices de l’entreprise EIFFAGE, avec la complicité du président Macky Sall.



Le Collectif l’interpelle encore une fois pour qu’il assume sa responsabilité de Chef, garant de l’intérêt général et protecteur du patrimoine public.
Si le gouvernement du Sénégal, par faiblesse coupable, échouait à protéger les intérêts du peuple sénégalais dans son face-à-face avec l’entreprise prédatrice EIFFAGE, il verrait son autorité morale s’effondrer durablement et aucun discours ne saurait gommer sa faillite.

Fait à Dakar le 03 Aout 2018

ADHA réagit à l’interdiction de la marche contre les bavures policières

Communiqué de presse

 

Recrudescence des bavures, ADHA exige toute la lumière

 

 

Suite à l’interdiction de la marche du 3 Août 2018 à la place de la Nation ex Obélisque pour dénoncer les bavures policières, Action pour les Droits Humains et l’Amitié (ADHA) tient à exprimer sa profonde indignation devant un tel acte anticonstitutionnel.





Action pour les Droits Humains et l’Amitié informe l’opinion nationale et internationale que la constitution sénégalaise a été purement et simplement violée car garantissant le droit à la marche.

 

ADHA demeure profondément préoccupée par l’ampleur des bavures policières et exhorte les autorités compétentes à faire toute la lumière sur ces situations très alarmantes, de sorte que toutes les responsabilités soient situées et les sanctions méritées prononcées.

 

Ainsi, ADHA exige de sérieuses enquêtes soient menées sur les cas Abdoulaye TIMERA, Fallou SENE, Seck NDIAYE, Elimane TOURE, Pape SARR et que justice soit rendue conformément au droit.

 

Par ailleurs, Action pour les Droits Humains et l’Amitié met en garde les autorités et rappelle que la marche est un droit régi par la Constitution.

 

En outre, nous n’écartons pas de saisir les institutions internationales dont le SENEGAL est signataire des conventions.

 

Fait à Dakar, le 3 Août 2018

 

ADHA, Centre Ahmadou Malick GUEYE ex Centre Bopp,

 

Rue Ahmadou Malick GUEYE X Avenue Cheikh Amadou Bamba. Dakar, SENEGAL

 

E-mail: actiondhasn@gmail.com Twitter: https://twitter.com/adhango





Web site: www.actiondha.webs.com (En construction)       Tél : +221 77 551 37 94

 

BP: 17574 Dakar, SENEGAL

Violence conjugale à Touba: Coumba Diop retire sa plainte

YERIMPOST.COM Le procureur de la République de Diourbel a été saisi par correspondance pour désistement. La dame répondant au nom de Ndeye Coumba Diop, qui avait ému son monde avec cette vidéo la montrant ensanglantée par son mari, s’est désistée de poursuivre son époux. Le procès qui doit s’ouvrir le 9 août prochain sera donc sans partie civile, nous dit Libération. Les images avaient suscité une vague d’indignation, poussant le ministre de l’Intérieur à réagir. Les organismes de défense des femmes n’étaient pas en reste, l’avocat Me Abdoulaye Babou avait offert ses services pour défendre les intérêts de la dame. Tout ce beau monde qui s’était mobilisé va devoir se plier à cette nouvelle donne inattendue.



Ile à Morphil: ça battra le macadam le 08 août face à l’irrespect par l’Etat de son engagement

En 2012, lors d’un conseil des ministres delocalisé à Saint Louis, le gouvernement avait pris l’engagement ferme de realiser l’axe Diatar-Cascas pour desenclaver cette zone. Cette decision fut encore rehaussée par une declaration du president de la republique du Senegal lors de sa tournée économique dans la région.Voila qui avait enchanté les citoyens de cette localité qui voyaient ainsi fini le calvaire des deplacements des populations et des biens. Dans une zone agricole comme celle-ci, les voies de communications sont fondamentales pour l’écoulement.
Vive le president, chantait on partout.
Helas !!! six ans apres, meme les plus sceptiques ont dechanté.L’ axe Diatar – Alwar,, porte d’entrée de l’ile aurait tout simplement disparu. N’ayant pas de leaders en vue, cette zone s’est vue privée de son tronçon.
Cependant, dans d’autres zones où il y aurait des leaders de poigne ou des citoyens de premiere classe les travaux sont du du moins terminés sinon bien avancés.
Face à ce constat amer et face à la volatilite de la parole du president, des citoyens se sont organisés en collectif pour éxiger du gouvernement l’application de la decision du conseil des ministres de Saint Louis.
‘Nous la réclamons avec force et sans contre partie car nous agissons en citoyens senegalais’ martelait le coordinateur lors d’une rencontre de preparatoire.
Les populations de Diatar,de Waande Kadda, de Donaye, de Mboyo, de Diama, de Moudouwaye de Korkadie et autres se sont donné rendez vous le 08 Aout à Diatar pour la marche citoyenne de l’ile à Morphil.




Ousmane Sy, Diatar

Le chef de l’Etat remet aux cheminots retraités leurs droits

YERIMPOST.COM Soulagement pour les cheminots de Thiès qui réclamaient leurs droits à une pension de retraite. Le chef de l’Etat, qui était ce vendredi 3 août dans la capitale du rail, a ordonné le paiement de ces quelques 621 millions de nos francs. A noter que ce jeudi 2 août, les cheminots retraités avaient bloqué le petit train de la banlieue dès l’aube pour protester contre le silence des autorités face à leur situation.



Cette promesse du directeur de l’Office du Bac aux nouveaux bacheliers

YERIMPOST.COM Les nouveaux bacheliers peuvent garder le sourire. Ils seront tous orientés. C’est la promesse que leur a faite le nouveau directeur de l’Office du Bac, Pr Socé Ndiaye. Seulement, note M. Ndiaye, cette mesure ne concerne que ceux d’entre eux qui se sont inscrits sur la plateforme campusen. Le directeur de l’Office du Bac ajoute que l’orientation dans une université publique n’est pas garantie pour tous les bacheliers. «Une fois que vous êtes inscrits sur la plateforme campusen, soyez assurés que vous serez orientés dans le système d’enseignement supérieur», renseigne-il. Mais il n’est pas garanti que ce sera dans une université publique. En effet, a-t-il prévenu, le nouveau bachelier pourrait aussi devoir rallier « un autre établissement d’enseignement supérieur public ou privé du Sénégal qui est reconnu et qui délivre des diplômes reconnus ».


Lettre à trois ministres: Nouvelles mesures pour une sécurité routière

-A Mr le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement
-À Mr le ministre de l’intérieur
-A Mr le ministre des forces armées

Objet : nouvelles mesures pour une sécurité routière

Messieurs les ministres , au moment où des changements et innovations vont voir le jour pour l’amélioration de la sécurité routière avec l’érection de la nouvelle Direction des transports terrestres , quelques interrogations en esprit libre et objectif suscitent des craintes quand à l’applications des nouvelles mesures et méritent d’être soulevées .



Le nouveau permis numérisé à points va inéluctablement se heurter aux difficultés d’application au vu d’une quasi absence de panneaux de signalisation sur le territoire sénégalais et je ne vois pas dans ces conditions une mise en œuvre objective même si tout le monde reconnaît son éventuelle efficacité dans un contexte de quasi absence de respect du code de la route au Sénégal. Un exemple banal c’est l’excès de vitesse qui est verbalisée à tout bout de champs en l’absence de radars dans tout le territoire sénégalais : un abus qui pourrait être contesté tous les jours mais tant qu’il s’agissait de verbalisation c’était moins compliqué.
Une application de permis à points nécessite dans son application des citoyens modèles d’une probité morale irréprochable, d’une honnêteté sans faille , d’une éthique et morale à la hauteur et d’une maîtrise parfaite du code de la route et messieurs les ministres aujourd’hui la seule attestation d’une telle maîtrise est sanctionnée par un permis de conduire qui n’est pas obligatoire pour les agents de la circulation routière et de surcroît les neo asp s’aventurent même à ce jeux très sensible.
La conséquence logique revient toujours à ce traditionnel conflit entre conducteurs et fonctionnaires de la police ou de la gendarmerie nationale.
Le retrait de points étant impossible sur les permis étrangers valables au Sénégal , ne serait ce pas une porte ouverte à la prolifération de permis des pays limitrophes qui causent déjà assez de problèmes ??? Ne vous étonnez pas de voir beaucoup de conducteurs se faire octroyer ces permis étrangers qui leur permettront de passer entre les mailles du filet vu qu’avec les accords Cedeao les permis des pays membres sont valables dans toute la communauté.
Le changement des cartes grises et des plaques d’immatriculation devrait théoriquement être une très bonne solution aux fraudes massives sur les véhicules mais en six mois à mon avis ce serait une prouesse de re-immatriculer tous les véhicules roulants au Sénégal au vu du parcours du combattant que le circuit administratif nécessiterait et messieurs les ministres profitez en pour exiger un certificat de résidence et un numéro de téléphone à tous les propriétaires pour l’identification et repérage en cas de nécessité.
Messieurs les ministres il est grand temps de faire un grand nettoyage après la prolifération d’auto écoles gérés par des non professionnels depuis quelques années au Sénégal.
Aussi profitez en pour organiser le fameux secteur des taxi « clando »qui , malgré tout sont un appoint quant aux difficultés de mobilité d’une frange de la population sénégalaise.
De tels changements nécessitent une communication de grande envergure et à l’heure actuelle beaucoup ignorent les modalités de tous ces changements et dans ce cas précis et au vu du taux élevé d’analphabétisme routier  » le bouche à oreille » ne devrait pas être le vecteur de communication privilégié.
Des mesures ont elles été prises dans les tribunaux sénégalais pour les contentieux quant aux retraits de points vu les droits de contestations des citoyens ??? Les tribunaux sénégalais sont bondés et à mon avis ces contentieux ne seront pas une priorité pour nos valeureux juges déjà débordés par des dossiers plus urgents.
Messieurs les ministres à l’heure actuelle la sécurité routière nécessite une symbiose de pratiques combinées et complémentaires de vos trois ministères appuyée par la justice qui devront travailler avec une volonté comune de changement radical dans une solidarité organique sans failles.
A vos marques messieurs les ministres , les vacances gouvernementales portent conseils.




Esprit libre.

Concours général 2018: Professeur Iba Der Thiam élevé au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion

YERIMPOST.COM L’édition 2018 du concours général avait pour parrain le professeur Iba Der Thiam. Au cours de la cérémonie qu’il présidait, le chef de l’Etat a surpris toute l’assistance en annonçant au patron de « Histoire générale du Sénégal des origines à nos jours » la bonne nouvelle. Iba Der Thiam a été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre national du Lion ! A sa prise de parole, le président Macky Sall n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’ancien ministre. « Professeur, votre parcours exemplaire d’enseignant et de chercheur, d’éducateur et d’homme politique engagé, force le respect. Je décide de vous élever au rang de commandeur de l’Ordre national du Lion ! Professeur, vous êtes un savant, un patriote, un panafricaniste, un homme sincère, entier, fidèle en amitié et d’une grande piété. Vous avez su mettre toutes ces qualités au service du Sénégal et de l’Afrique ! », a proclamé le président de la République.


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