Blog de Cheikh Yerim Seck

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Sénégal

Macky Sall inflige une sévère punition aux jeunes de l’Apr

YERIMPOST.COM Macky Sall a coupé le jus à « sa » jeunesse. Selon L’As, depuis six mois, aucune structure de jeunesse de l’Alliance pour la République (Apr) n’a reçu la subvention mensuelle de cinq millions que le chef de l’Etat allouait. Macky Sall refuse même de financer certaines manifestations de la jeunesse républicaine.

Le chef de file de l’Apr serait très remonté à cause des rebellions amplifiées des jeunes apéristes sur les réseaux sociaux où ils ne ratent jamais l’occasion de tirer sur lui.



Sidy Lamine Niasse est tout sauf inconstant

 » Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage », ce proverbe est bien célèbre sous nos cieux. Les révisionnistes veulent profiter de la polémique qui est née entre le patron du Rewmi Idrissa Seck et le mollah de Léona Niassene Sidi Lamine Niasse pour semer la zizanie en racontant l’une des parties de l’histoire tout en cachant soigneusement l’autre partie.

On peut tout reprocher au président directeur général du groupe Walf Fadjri sauf son inconstance. La neutralité de son organe de presse et l’equidistance froide dont elle fait montre par rapport aux questions relatives aux lambris dorés du Palais ne sont plus à démontrer. Sidi Lamine Niasse et son organe de presse sont l’incarnation vivante du contre pouvoir sous nos cieux.




Du règne de Léopold Senghor où on lui a cassé le bras à Kaolack, lors d’une réunion des éléments du parti au pouvoir, où en tant que jeune étudiant il s’était rendu pour montrer son désaccord par rapport aux idéaux de l’époque, à celui de Abdou Diouf où il a connu un séjour carcéral, Sidi Lamine Niasse a toujours dit non. Durant le règne de Abdoulaye Wade, malgré les tactiques du Pape du Sopi, le compagnonnage a été houleux, on se rapelle tous de l’attaque des nervis et du saccage, subis dans ses locaux. Avec le président Macky Sall, le tableau est plus que sombre, malgré la guerre publicitaire subie par son groupe, le soldat de Walf est toujours droit dans ses bottes, sa ligne éditoriale est restée inchanger.

Donc ceux qui l’accusent d’être de mèche avec le pouvoir pour couler Idrissa Seck, meconnaissent Sidi Lamine Niasse ou sont sujets à une malhonnêteté sans précédent. Le patron du Rewmi a touché les idéaux du patron de presse, la religion musulmane et l’enseignement du prophète de l’islam. L’homme est le fils de Mame Khalifa Niasse, fils aîné de Mame El Hadji Abdoulaye, grand érudit et pôle de savoir de la tidiania. Le père de Sidi Lamine était appelé par ses contemporains  » Le défenseur du prophète Mouhamed « . Ses écrits sont de véritables ouvrages de référence dans le monde musulman.




Pour ses prises de position contre la politique d’occupation de Israël, Sidi Lamine Niasse n’a jamais mis de gants pour fustiger publiquement les sionistes et leur soutien américain, lors des conférences, des gamous ou des émissions de télé. Son média est devenu l’unique tribune, l’executoire de la cause palestinienne au Sénégal. Sur l’homosexualité ou la franc-maçonnerie, le patron de Walf Fadjri n’a jamais eu de double discours, il a été toujours constant.

Le nouveau poste de Yérim Sow à Tigo

YERIMPOST.COM Tigo change de visage. Après avoir rendu publique la reprise effective de l’opérateur de téléphonie, ses nouveaux acquéreurs passent à la vitesse supérieure. Ils comptent relooker l’administration. C’est ainsi que Yérim Sow, Pdg de Teylium, membre de l’alliance nouvelle propriétaire de Tigo, a pris la tête du Conseil d’administration. Il dirigera sa première réunion la semaine prochaine pour, notamment, fixer le cap ainsi que les grandes lignes de la stratégie des repreneurs.



Cet immeuble, dont la photo est virale sur les réseaux sociaux, est-il à Aliou Sall ?

YERIMPOST.COM La photo de cet immeuble R+10, situé en face de l’hôtel Le Pacha et de l’Intendance, au centre-ville de Dakar, circule de façon virale sur les réseaux sociaux. Avec un commentaire qui indique qu’il a été construit par Aliou Sall, juste après son élection à la tête de la mairie de Guédiawaye, en juillet 2014. Le commentateur ajoute que le frère du président a érigé cette bâtisse sur un terrain qui abritait des enseignants retraités dans un vieil immeuble. Rien que le terrain et la bâtiment délabré ont coûté la bagatelle de 700 millions…

Joint par Yerimpost, alors qu’il se trouve à l’étranger, Aliou Sall nous a confié: « J’ai aussi découvert dans les réseaux sociaux que ce bel immeuble m’appartient. C’est dommage, je n’en connaissais même pas l’existence. Je ne suis propriétaire d’aucun immeuble, ni même d’un terrain au Plateau, ni aux Almadies, ni au Point E, ni à Fann. »



Polémique autour de la Ka’aba: Cheikh Yérim Seck donne son point de vue

YERIMPOST.COM Pour le piètre musulman, gros pécheur que je suis, la Ka’aba revêt une signification particulière. C’est le sanctuaire de la purification, une sorte de confessionnal, où l’esclave de Dieu soucieux de son sort se réfugie, invoque son Seigneur, quémande son Pardon, purifie son âme…

Idrissa Seck le comprend si bien qu’il y va, avec d’ailleurs son épouse. Aucune personne censée soucieuse de la recherche de Dieu ne se rend dans un sanctuaire dénué de charge spirituelle. Sa parole doit donc avoir excédé sa pensée. Ce qui peut arriver à tout être humain. Il s’est excusé et a invoqué le contexte du mois de Ramadan pour implorer le pardon de tout musulman que sa déclaration a heurté.

Tous ceux qui continuent de le démolir ont donc d’autres visées que la défense de la Ka’aba. Il y’a, sans conteste, des calculs de destruction politique ou de vengeance personnelle derrière les multiples sorties contre lui.




La Ka’aba est posée sur l’épicentre du monde, c’est vers elle que les musulmans s’orientent cinq fois par jour pour prier. Tourner sept fois autour d’elle est l’une des obligations du pèlerinage, le cinquième pilier de l’Islam. Premier lieu saint de la religion révélée par le Prophète Mouhamed (Paix et Salut sur Lui), elle doit être le lieu de culte le plus fréquenté de la planète.

Une prière dans la mosquée qui entoure la Ka’aba équivaut à 100 000 prières effectuées ailleurs. C’est donc l’endroit qui a la plus forte charge spirituelle au monde. Et tous ceux qui, comme moi, ont demandé des choses à Dieu à cet endroit, ont vu leurs prières exaucées. Ce doit être le lieu qui secrète la plus forte hijaba. Il ne se compare à aucun autre sur le globe.

Aucun homme ni aucune femme ne doit s’y tromper. Chaque musulman, chaque musulmane, doit, en bonne place parmi les objectifs de sa vie, inscrire le voyage vers cette majestueuse bâtisse noire que Dieu a fait poser là par des anges et des prophètes. Aucune alchimie intellectuelle de qui que ce soit ne doit faire perdre de vue cet objectif stratégique. Quiconque dit le contraire est au mieux un ignorant et, au pire, un falsificateur.

Cheikh Yérim Seck




Nouvelle prorogation de la validé des cartes d’identité

YERIMPOST.COM Les citoyens ont jusqu’au 30 août prochain pour renouveler leurs anciennes cartes d’identité. Une nouvelle prorogation de la validité des cartes d’identité décidée par les autorités.



BAC 2018: Gros risque de troubles

YERIMPOST.COM 2000 surveillants des épreuves facultatives du BAC de cette année sont sur le pied de guerre. Ces enseignants de l’élémentaire surveillants des épreuves facultatives du bac de cette année ne sont pas satisfaits du traitement des autorités. Ils réclament leur prime du Bac de l’année dernière, d’autant que les professeurs sont déjà servis. Ils entendent boycotter les épreuves facultatives sur l’ensemble du territoire si rien n’est fait par rapport à leur revendication. Les épreuves facultatives du BAC sont prévues du 06 au 07 juin prochain.




(Urgent): Lamine Diack serait dans un état de santé critique

YERIMPOST.COM Lamine Diack ne va pas bien. Son état de santé est critique, selon sa famille qui déplore le fait de n’avoir pas de ses nouvelles depuis plus de trois mois. L’ex-patron de l’Iaaf devrait être confronté à son successeur, Sébastian Coe, dans le cadre du dossier de corruption lié à la lutte antidopage, ce matin. Mais, informe la rfm, la rencontre n’a pas eu lieu, parce que l’état de santé du vieux Diack ne lui a pas permis de se déplacer de Monaco à Paris.



Par devoir de vérité sur l’affaire Idrissa Seck (Thierno Lô)

Tous les musulmans sont d’accord que Idrissa seck a fauté car emporté par sa communication. Je suis de ceux qui disent qu’à chaque fois que l’islam est touchée nous devons nous élever et c’est ce que je fais toujours sur ce réseau qu’est facebook pour contrer Bernard Henry Levy qui dit que » les pays qui sont porteurs d’une idéologie musulmane ne doivent pas avoir la bombe nucléaire » et doivent être combattus. Et il a poussé Sarkozy à tuer Kadhafi. Et là certains de ceux qui s’agitent on les entend pas sur ces questions de géopolitique contre l’islam. S’y ajoute, nous sommes dans un mois de Ramadan ,comment pouvez vous continuer à attaquer quelqu’un qui a demandé pardon à tout musulman qui s’est senti offensé par ses propos et qui de surcroit connait comme nous les versets ou Dieu parle de la kaaba, de la prière, et du pèlerinage à la Mecque.




Il dit aussi être talibé de Serigne Touba et tout le monde sait que Idrissa seck sait réciter le coran et le prononce bien.Personne n’est mandaté par Dieu pour valider son statut de musulman et de l’autre coté Serigne Touba n’a mandaté personne pour valider qui est son talibé et qui l’est pas et moi je le considère comme mon frère mouride . Dire que je suis talibé de Serigne Touba devrait clore ce débat si autre chose n’est derrière car des excuses ont été présentés .Maintenant vous avez d’autres sujets qui doivent vous mobiliser ce sont les assassinats des palestiniens et les tentatives d’étouffement de l’Iran et cette nouvelle société qui n’est plus en gestation comme je le disais dans une de mes contributions mais qui est là et que déroulent Trump et Israel et leurs alliés dont des pays musulmans dont certains d’entre vous reprennent les mots d’ordre. Suivez mon regard. L’islam a plus important que Idrissa Seck. J’espère que moi Thierno Ibra faty borom Darou ki Serigne Touba dekon ndioboot gui, dounguene ma deukkeul fouma deukout.

Scandale à la Sar: les sanctions commencent à tomber

YERIMPOST.COM Le scandale du contrat de gré à gré de 400 milliards de FCfa à la Société africaine de raffinage (Sar) continue d’entraîner des vagues de départs. Le directeur financier Ibrahima Ngom, rétrogradé comme conseiller sans portefeuille ni bureau, a rendu le tablier. L’As nous informe que d’autres têtes vont tomber dans les prochains jours.



Massacre de Boffa: une nouvelle importante sur le dossier

YERIMPOST.COM Le doyen des juges d’instruction de Ziguinchor a commencé les auditions dans le cadre de l’affaire du massacre de Boffa, nous informe Libération. Ce, depuis le 17 mai dernier. L’enquête, menée par la Section de recherches de Dakar, avait conduit à l’ouverture d’une information judiciaire visant 16 suspects, tous mis en examen et écroués.

À signaler que certains des suspects ont été d’ailleurs transférés dans des prisons de Dakar pour plus de sécurité.



La fraude au bac sera jugée en audience spéciale

YERIMPOST.COM Le jugement de l’affaire dite de la fraude au bac a été renvoyé. Cette affaire avait été inscrit hier dans le rôle du tribunal de Grande instance de Dakar statuant en matière correctionnelle. Mais elle a été renvoyée jusqu’au 8 juin prochain pour une audience spéciale.



La véritable raison de l’attaque du village de Samick en Casamance

YERIMPOST.COM La ruée vers ce qu’il est convenu d’appeler « l’or de la Casamance » serait à l’origine de la mort du petit Mouhamed Sané à Samick. En cette période où la noix de cajou est en abondance en Casamance, il n’est pas rare de voir des attaques dans certaines localités, dans le sud du pays, pour dépouiller des commerçants qui s’activent dans cette filière. C’est le cas, dans la nuit du mercredi à jeudi dernier, à Samick. Les assaillants avaient attaqué les commerçants de noix de cajou de ce village. Ce qui a conduit aux échanges de tirs qui ont coûté la vie à cet enfant.



Vidéo- Gérard Sénac, dans votre pays, oseriez-vous… (Cheikh Yérim Seck)





Monsieur le président, votre politique éditoriale, s’il vous plait ?

Demain 24Mai ; M, Macky Sall entrera (paraît-il) pour la deuxième fois dans l’histoire, la première étant son accession à la magistrature suprême de ce pays en 2012.

Cette fois c’est peut-être par la porte de l’écriture. L’écriture d’un livre en trois tomes, intitulés « Conviction républicaines ».

En grande pompe on nous a annoncé sur les ondes qu’un symposium sera organisé à cette occasion. Un symposium  où les participants auront une lecture « sans concession, neutre » sur le travail de Macky Sall assure le Président du comité scientifique le Pr Mame Moussé Diagne.

Et à notre doyen – cinéaste Cheikh Ngaido Ba, vice-président de ce même comité de renchérir en déclamant avec la verve qu’on lui connaît « pour la première fois un Président décide d’écrire un livre pendant qu’il est au pouvoir, alors que les autres nous ont habitué aux mémoires après l’exercice du pouvoir ».




Sékou Touré (syndicaliste, presque autodidacte), mort au pouvoir en 1984 ; (qui n’a donc pas eu l’occasion d’écrire ses mémoires) est auteur d’au moins vingt-huit livres. Abdoulaye Wade a publié trois livres dont deux en étant Président du Sénégal,

Pourtant l’Histoire ne retient pas le nom de ces deux grandes figures de l’Afrique contemporaine comme des Ecrivains, mais plutôt pour leur parcours syndical et politique.

La porte de l’Histoire par l’écriture n’est donc pas automatiquement ouverte pour Macky Sall. Il ne suffit pas seulement de publier un livre où même plusieurs livres pour être Ecrivain. Sartre dira ; « je ne suis pas romancier, je suis Ecrivain ».

Il ne suffit pas seulement de remplir des feuilles blanches par des phrases fussent-elles sensées pour être un Ecrivain; faudrait-il encore que sa production intellectuelle soit de nature à apporter de la plus-value à la pensée universelle ; même si c’est de manière romancée.

El Hadj Malick SY dira « bu nu waxee ni diw boroom xam xam la ; na nu laaj ndax boroom xam xam ya noo ko wax – si nous entendons qu’un tel est un érudit ; posons la question est ce que ce sont les érudits qui l’ont accrédité ?».  A l’issue de ce symposium les 60 universitaires et autres érudits conviés à cette occasion  nous diront….. , surtout que Mame Moussé Diagne nous assure que «le Président a pris le risque de consigner dans un texte écrit un ensemble de propositions sur son action».  Et puis « les regards que nous allons porter nous-mêmes sur ce faisceau de propos et de contre propos seront de manière à pouvoir sortir des points de vue qui ne cèderont rien à une démarche consensuelle à priori. ».

Espérons que (Macky écrivain ou pas) ; le symposium en vaudra son pesant d’or massif (présentation au terrou bi avec l’argent du contribuable).

Je veux dire même si les ouvrages de Macky Sall ne s’avèrent pas être de la production intellectuelle de haute facture littéraire et ou scientifique; qu’ils constituent au moins de la bonne matière digne d’être débattue par cette parterre de personnalités du monde universitaire pour l’intérêt du Sénégal. Autrement ça serait un dommage de plus.

Le premier (grand) dommage que le président Macky Sall a fait subir au Sénégal (son économie, son image, son histoire) par le biais de cette publication, est de se faire publier par les éditions Lafont ; une entreprise française. L’ouvrage se vend (après subvention du Président) à 7500 F CFA. Nous pouvons déjà présent jurer que tous les Ministres, les Conseillers, le Directeurs généraux, les responsables de l’APR, et autres laudateurs de la république (même si peu parmi ce beau monde liront le livre) achèteront plusieurs exemplaires du livre (avec l’argent du contribuable) pour eux même et pour les militants. C’est d’autant plus regrettable qu’en ce moment précis les sénégalais se plaignent et déplorent l’omniprésence des entreprises Françaises qu’ils considèrent comme une nouvelle colonisation.

Voire leur Président payer de leurs deniers une entreprise française pour publier un livre dont le contenu les concerne exclusivement, n’est certainement pas la meilleure manière de les consoler, et surtout de les guider vers le chemin de l’émergence.

Lorsque l’idée de publier ce livre chez Lafont a germé, où se trouvaient ses conseillers, El Hadj Amidou Kasse surtout, lui qui est ‘’écrivain’’. Le Président et ses conseillers n’ont –ils pas trouvé dans ce pays un éditeur a la hauteur de sa ‘’pensée’’. Si oui, sur quels critères s’est-il donc basé pour porter son choix sur les éditions Lafont. Si non, quel sentiment doit l’animer de savoir qu’aucun parmi les 15 millions d’hommes et de femmes qu’il dirige n’est capable de donner corps à ses idées sous la formes d’un livre ? Où compte-t-il alors mener ce peuple ‘’d’ idiots’’ qu’il dirige ?




L’activité intellectuelle qui est l’apanage des gens qui constituent la crème de toute nation civilisée et qui a le livre comme véhicule par excellence a-t-elle une place dans la politique (qu’il a consignée dans son livre) de Macky Sall ?

 

J’ose simplement espérer que les députés même Aperistes, vont interpeller le gouvernement sur le fait que le Président ait associé des étrangers (travail éditorial) à sa production intellectuelle qui puissé-je concerne les sénégalais au premier chef, avant de le soumettre à l’appréciation de l’intelligentsia sénégalaise.

 

Macky Sall qui publie. Ça devient une question de souveraineté nationale.

 

Mustafaa Saitque

Poète – Ecrivain – Réalisateur

saitque@yahoo.fr

Petit traité de Realpolitik: Du courage d’agir

Dans certaines situations de crises et autres cataclysmes, la propagande ne peut plus apporter de solutions.

Que faire alors ? Secouer le baobab.

Il faut oser. Agir. Tailler dans le gras.

Et démontrer par là son self control, et le contrôle de la situation !

En politique, la propagande et ses artefacts sont juste des pilules qui abusivement utilisées deviennent rapidement des placebos, surtout si on est au sommet du Pouvoir.




Quand le vent tourne et que le Prince est saisi dans la tempête d’une crise retentissante qui cristallise un ressentiment qui s’amplifie chaque jour encore plus, la propagande qui commande d’offrir le menu fretin en sacrifice pour calmer la vindicte populaire est inopérante.

Le Prince doit dès lors sortir de sa zone de confort. Il lui faudra sacrifier sur l’autel de sa propre survie certains parmi les plus grands compagnons de son régime qui s’affaisseront comme des baobabs, et le fracas de leur chute couvrira le bruit et la fureur de la foule ! Et, surtout, éteindra le feu de sa colère qui jusqu’alors montait crescendo !

Le Prince n’en sera que plus grandi encore.

Car l’opinion publique aura par là le sentiment que la prise en compte par le Prince de son point de vue est authentique, et cette attention active fera fortement effet sur sa soif de justice, qu’il aura étanchée avec le meurtre symbolique de piliers de sa couronne.




Un Prince sous nos tropiques a toujours besoin que son peuple se sente redevable de lui.

Son adhésion dans ce cas l’oblige.

Et il retrouve entièrement le contrôle de la situation. Il donne ainsi la confirmation qu’il est toujours maître du jeu, et de son destin qui ne dépend de l’apport quelque déterminant qu’il pourrait être d’un de ses ex favoris en disgrâce subite.

Sinon, le Prince peut choisir de se complaire dans le compagnonnage de courtisans honnis, et en subir toutes les conséquences.

Un serviteur du Prince est toujours un fusible. En effet, une panne est toujours préférable à un incendie qui n’épargnera ni même le Prince ni son fauteuil, encore moins son régime !

 

 

Cissé Kane NDAO

Idrissa Seck et les «bijoux du suicide» !

Au Japon, le hara-kiri est un mode de suicide volontaire consistant à s’ouvrir le ventre avec un sabre.

Ce suicide a la particularité de conserver sauve l’honorabilité de l’offensé à qui la coutume exige de ne pas survivre à l’humiliation de l’outrage.

Les sabres utilisés à cette fin sont appelés les « bijoux du suicide ».

L’exercice ô combien laborieux auquel s’est livré le Président de Rewmi, Idrissa SECK, en se prononçant sur la question palestinienne, nous semble, à bien des égards, comparable à un hara-kiri communicationnel.




Au moment où il avait fini de se positionner comme le principal challenger du président Macky SALL à l’élection présidentielle de 2019 et installer une peur bleue dans le camp présidentiel à chacune de ses sorties, Idy, réputé bon communicateur, vérité jusqu’au soir de l’interview anodine qui lui a valu cette volée de bois vert, a cette fois-ci pris vraiment les vessies pour les lanternes en choisissant de se prononcer une question aussi sensible en plein mois béni de Ramadan, période choisie par Allah SWT pour faire descendre le coran sur terre par le biais du prophète Mohameth, PSL, que ses détracteurs l’ accusent d’avoir blasphémé.

L’autre réputation, celle  de quelqu’un qui  maitrise bien le coran, source à  laquelle il faisait abusivement référence au point de heurter certaines sensibilités, nous laisse aussi dubitatif, si elle ne s’est écroulée comme un château de cartes après sa malencontreuse sortie.

Que cherchait à prouver Idy dans cette opération de charme « intellectuel » qui mettait en cause des dogmes jusque là bien établis ?

Quelle plus-value espérait-il tirer dans cette opération où il avait tout à perdre et rien à gagner ?

Idy s’est donc enlisé dans les marécages d’une communication « religio-confrérique », si on y ajoute son point de presse de clarification, où il risque de laisser toutes ses plumes.

Ne s’est-il pas fait hara-kiri avec les sabres de Bakka, ses propos irrévérencieux tenus sur les prophètes Mohameth et Ibrahim,  sa pédanterie et sa logorrhée démesurées qui vont le pousser jusqu’à défier un imam de la Mecque à qui il promet de dire la bonne destination en compagnie d’un Juif ?

Le dernier « bijou du suicide » ou le dernier sabre, et non le moindre, n’est-il pas d’affirmer urbi et orbi  son appartenance à la confrérie mouride autour de laquelle il laissait encore planer le doute ?

Le faisant  ne s’est-il pas mis à dos une partie des Tidjanes qui ne lui pardonneraient pas de renier leur tariqa au profit d’une autre ?




Si ce n’est pas un hara-kiri cela lui ressemble fort, à la seule différence que celui-ci ‘est ni volontaire ni honorable pour quelqu’un qui avait déjà gagné la sympathie de beaucoup de Sénégalais.

Mais il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ? Idy, en véritable sphinx, peut toujours renaitre de ses cendres en renvoyant dos à dos l’Arabe et le Juif à qui il dira finalement : « Bakka n’est ni la Mecque ni le mur de lamentations mais, tenez-vous bien, Mbacké » Touba Mbacké, s’entend, forteresse dans laquelle il compte trouver refuge pour aller à la conquête de l’électorat mouride qui, par devoir de reconnaissance peut-être, lui déroulerait le tapis rouge pour 2019.

Euskey !!!

 

Fait à Dakar le 23 mai 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

 

M. Idrissa Seck, à 59 ans, la sagesse doit prendre le dessus sur vos « thiaay-thiaayerie »

Dans une de mes sorties contre l’ancien premier ministre Idrissa Seck , j’avais indiqué que sa bouche était son pire ennemi et cela, malgré qu’il ait appris du grand maître Abdoulaye Wade et des grands héritiers de Seydi El Hadji Malik Sy (Rta). Après les chaudes larmes versées ( in direct), les déclarations et contre déclarations sur ses déboires en 2004, jusqu’à la dernière faisant état de la fin de l’éclipse politique, on aurait cru qu’ Idrissa Seck a tiré toutes les leçons de ses désastreuses sorties médiatiques, mais celle faite volontairement sur l’islam pour s’attirer le lobby juif ( j’étais dans une opération de marketting), montre à quel point Idrissa Seck est doublement effrayant et vénéneux. Il vient de prouver au peuple sénégalais non seulement qu’il n’est pas digne d’assumer la haute charge de président du Sénégal puisqu’à presque 60 ans, il évoque allègrement son côté thiaay – thiaay mais surtout qu’il peut aller jusqu’à compromettre ses convictions religieuses uniquement pour la conquete aveugle du pouvoir. Voilà pourquoi, malgré tout ce qui lui est arrivé de sa propre responsabilité, et quelles que soient les accusations portées contre des personnalités comme le.président Macky Sall, Idrissa Seck fait peur aux sénégalais puisqu’à la vertu , il oppose toujours la ruse et les vices( thiaay- thiaay). A ses 7% de 2012, il va tourner en deçà de 5% en 2019 car les sénégalais n’ont pas.besoin d’un homme politique aussi tordu et perfide et qui s’amuse en toute irresponsabilité avec leur intelligence et leur foi.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République.
Responsable politique Apr Grand Yoff

Exemple malheureux de transhumance religieuse pour acquérir le pouvoir

Durant tout son règne  à la fin du XVIIeme siecle , le Damel Biram Yasin Boubou avait laissé à son cousin Déthiao Maram Ngalgou son titre de Dyambor, ou héritier présomptif de la couronne. Mais ce dernier, aussitôt assis sur le trône, s’empressa d’enlever à sa tante Yasin Boubou, mère de son prédécesseur, son titre de reine ou lyngèr en la faisant remplacer par sa propre mère, Maram Ngalgou.




Cette décision causa un grand mécontentement parmi les notables et les princes et Yasin Boubou elle-même alla trouver un marabout influent, le Cadi Ndiaye Sall pour se marier avec lui dans le but de réunir ses propres forces à celles de son mari pour renverser le nouveau Damel

 

En effet, cela fut fait. Le marabout ne tarda pas à attaquer Déthiao Maram Ngalgou qu’il tua dans un court combat à Khéléré et fit remplacer, sur l’ordre de sa femme, par le prince Mafaly Faly Gueye qui se fit musulman et prit l’engagement de ne jamais boire d’alcool.

Or les talibé du marabout le surprirent en train de boire et l’assassinèrent après deux ans de règne

Cet abominable acte, sans précédent dans l’histoire des Damel, — tuer un roi pour l’avoir trouvé en train de boire — suscita un grand émoi parmi les notables et les princes, et même Yasin Boubou en fut indignée.

Après une réunion secrète de l’assemblée des notables, il fut décidé de faire appel au roi du Saloum, Makhourédia Diodio, frère de la victime, pour venger ce crime et pour être élu Damel.




Ce dernier s’empressa de venir avec une formidable armée et fut reçu à bras ouverts par tout le pays. Il remplaça son frère assassiné sur l’ordre du marabout Ndiaye Sall. Celui-ci, au lieu de fuir, attendit le nouveau Damel à Khéléré où il fut à son tour tué dans le combat.

Sources Recueil sur la Vie des Damel   par Tanor Latsoukabé Fall  Introduit et commenté   par C. Becker et V. Martin

L’affaire Idrissa Seck: une vaine polémique

Au moment où L’Ethiopian Airlines – compagnie aérienne nationale de l’Ethiopie – attend la livraison de son 100eme appareil, au Sénégal on polémique depuis quelques jours sur les sens étymologiques des deux termes arabes « Bakka » et « Makka ». On comprend maintenant pourquoi le pays du regrétté Mamadou Dia peine toujours à réaliser son décollage économique.



L’affaire Idrissa Seck au-delà des différentes prises de positions, doit interpeller sur la nécessité de dépassionner le débat politico-religieux au Sénégal. Depuis la fameuse intervention de l’ancien premier ministre, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer des propos qu’elles considèrent comme attentatoires aux fondements de l’Islam, religion à laquelle Idrissa Seck est désormais « excommunié » selon le « decret » du « tout-petit puissant mollah de Walfadjri ».

 

La conférence de presse de Sidy Lamine Niasse a d’abord servi de premier assaut à une série d’attaques contre le président du Parti Rewmi qui donnant son point de vue sur la question palestinienne a commis des erreurs qu’on devrait même pardonner à un humain. Au verset 53 de la sourate 39 Az-zumar, Allah le Tout-Puissant nous dit « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux ».

 

Pourquoi, le PDG du Groupe Walfadjri n’a-t-il pas dénoncé avec autant de zèles les dérives confrériques sous nos cieux où certains religieux s’autoproclament ouvertement « dieux » à l’occasion de leurs manisfestations ? Pourquoi n’a-t-il pas convoqué la presse nationale et internationale pour communiquer sur la crise scolaire et/ou universitaire où des enseignants ont été brimés et un étudiant tué récemment ? Il est donc clair que son attitude est comparable

 

  • celle d’un sniper en mission commando chargé d’abattre un adversaire politique qui ne cesse de regagner la sympathie et la confiance des sénégalais.

 

Après la riposte d’Idrissa Seck face à l’assaut de la « coalition Al Kazab » pilotée par les généraux Ndiaye et Niasse, la ligue des imams et prédicateurs du Sénégal, « ce machin beige-marron » entre dans la danse pour prêcher la mauvaise foi. Ces imams qui sont aux abonnés absents quand il faut dénoncer les injustices dont les fidèles qui se prosternent derrières eux sont victimes, sortent de leur hibernation pour jeter l’opprobre sur le seul homme politique du Sénégal auquel ils devraient se reconnaître. Idrissa Seck, j’allais dire « Mara » se réfère régulièrement et avec passion au Saint Coran et autres textes sacrés. Chers imams et prédicateurs, je suis aux regrets de constater que le discours du clergé à l’occasion du pélérinage marial de Popenguine vaut mille fois que votre déclaration inopportune et circonstancielle.




A tous ces prétendus porteurs de voix et groupes influents, sachez qu’il y’a mieux à dire dans ce Sénégal où l’économie est sous la coupe réglée des multinationales françaises, où le système éducatif est à genoux, où près d’un million de personnes est menacé d’insécurité alimentaire, où la consommation d’alcool touche en majorité des jeunes qui souffrent d’un chômage chronique devant l’incapacité d’un régime autoritaire qui pense plus aux prochaines élections qu’aux prochaines générations.

 

paptoure2004@gmail.com

16 milliards dans le compte d’une notaire pour fabriquer 100 candidats… Le vrai motif de la loi sur le parrainage

YERIMPOST.COM Votre blog fut intrigué de voir le risque colossal pris par le président de la République, Macky Sall, pour faire adopter la loi sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle. Contre vents et marées, il a foncé, au risque de casser le pays, pour faire adopter une mesure qui n’est pas a priori d’une utilité décisive pour sa réélection.

Après des semaines d’investigation, Yerimpost a pu découvrir ce qui se cachait derrière cette opération fort risquée. Et est en mesure de révéler que Macky Sall était placé devant une alternative cruelle: imposer le parrainage à ses risques et périls ou aller vers une présidentielle chaotique avec au moins 100 candidats qui déstabiliserait le pays.

Le chef de l’Etat a choisi de tout braver pour pouvoir, avec le parrainage, créer une nouvelle condition d’éligibilité de nature à faire échec au sabotage orchestré pour conduire le Sénégal droit au chaos.




De quoi s’agit-il, au fait ? Il s’agit du plus grand complot contre la démocratie depuis l’indépendance de notre pays. Un homme politique d’envergure a organisé un système pour faire migrer 16 milliards de francs cfa de l’étranger au Sénégal. Possédant quatre terrains au centre-ville de Dakar, il les a mis en vente. Un acheteur hors du territoire les a achetés à 16 milliards de francs cfa et a versé cette somme dans le compte d’une notaire établie à Dakar. Vu la célérité de la vente et l’ampleur du prix payé, il est quasi-certain que c’est le vendeur qui a acheté pour pouvoir faire entrer légalement une importante somme d’argent à travers une notaire qui lui est proche.

A quoi était destiné tout cet argent ? A payer les cautions d’au moins cent candidats en perspective de la présidentielle de février 2019. Le cas échéant, on assisterait à un scrutin chaotique qui plongerait le pays dans l’incertitude voire le désordre.




Lorsque Macky Sall a découvert cette manoeuvre, sûrement alerté par les services secrets sénégalais, il a imaginé une formule pour entraver l’entrée dans la course des candidatures fantaisistes ou déstabilisatrices. D’où l’idée du parrainage qu’il a défendue et fait entrer dans l’arsenal juridique contre vents et marées.

Résultat des courses, ceux qui seront cautionnés à partir des 16 milliards seront recalés au niveau du filtre du parrainage. Le président de la République, l’homme le plus informé de ce pays, a pris une décision dont il ne pouvait pas expliquer le motif, mais qui était indispensable pour sauver la prochaine présidentielle.

 

Ramadan 2018- Nafila de la 9ème nuit

Huit (8) « Rakaa », soit quatre « Salama ». Dans chaque Rakaa, on doit réciter une fois la « Fatiha », trois fois « Tabatt Yada », et trois fois « Qoul Houwallahou Ahad ».

Résultat :

Celui qui aurait fait cela sera du nombre des bienfaiteurs. Dieu lui donnera le cœur des reconnaissants. Il aura la récompense de celui qui aurait lu les 114 chapitres sacrés descendus du ciel. La porte du paradis lui sera grandement ouverte.



Urgent : Casamance, le village de Samick attaqué par des bandits

YERIMPOST.COM À Samick, la nuit a été longue. Cette localité qui se trouve à Boutoupa Kamaracounda, dans la région de Ziguinchor, a été la cible d’assaillants cette nuit. Des bandits ont fait irruption dans une maison et ont dévalisé des boutiques. Selon une correspondance de la Rfm, un enfant et sa mère ont été touchés. L’enfant, qui répondait au nom de Mouhamed Sané, a succombé à ses blessures après avoir reçu une balle. Sa maman, qui a reçu une balle au niveau de sa jambe, est en train de subir de soins intensifs à l’hôpital régional de Ziguinchor.

L’armée a quadrillé la zone pour faire revenir la sérénité. Toutefois, les malfrats sont parvenus à emporter plus d’1 million de F Cfa.



Cette enveloppe colossale que l’Ams réclame à l’Etat

YERIMPOST.COM Depuis la signature de l’arrêté ministériel, le 12 avril dernier, les collectivités locales ne disposent toujours pas de fonds de concours et de dotation. Ce qui ne leur facilite pas la tâche. Elles rencontrent de plus en plus des difficultés. Pour alléger un peu leur souffrance, l’Association des maires du Sénégal (Ams) réclame à l’Etat la somme de 37,9 milliards FCfa destinée à financer leur fonctionnement.



Audio- Le message poignant d’un oncle qui veut sauver sa nièce renversée par une voiture sur le chemin de l’école

Mbathio Kébé  est élève au lycée Charles De Gaulle. Elle a été renversée par une voiture sur la route de l’école. Se trouvant dans une situation critique, sa famille sollicite de l’aide auprès des bonnes volontés. Ci-dessous le message poignant de son oncle. Si vous voulez aider sa famille, vous pouvez appeler au 77.710.79.14.




Le capitaine Mamadou Dièye sabré !

YERIMPOST.COM La nouvelle est tombée. Le capitaine Mamadou Dièye a été radié de l’armée. La Dirpa qui donne l’information renseigne que le capitaine « rebelle » est désormais dans les réserves de l’armée, comme soldat. Il lui est reproché d’avoir commis une faute contre la discipline.



Surenchère: Les étudiants de l’Ucad exigent une audience avec Macky Sall

YERIMPOST.COM L’audience que Macky Sall a accordée aux étudiants de l’Université Gaston Berger (Ugb) suite à la mort d’un de leurs camarades fait jaser. Les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) se désolent. Ils ont dénoncé la démarche solitaire de leurs camarades de Saint-Louis. Pour eux, l’absence d’amicales à l’Ucad ne saurait justifier cette mise à l’écart. «Le bon sens voudrait que les étudiants soient unis pour ce combat», a regretté un membre du collectif des étudiants de l’Ucad. Et Assane Faye d’ajouter: «Nous exigeons aussi une rencontre avec le président de la République afin d’avoir gain de cause, parce que le combat des étudiants est unique ».



Vidéo- Le journaliste Mansour Diop prend la défense d’Idy, tance Bamba Ndiaye et Sidy Lamine Niasse

Le journaliste de la Sen Tv, Mansour Diop, n’est pas d’accord avec les religieux qui critiquent Idrissa Seck. Selon lui, le leader de Rewmi n’a fait que donner son avis sur une question géopolitique. Dans cette vidéo, Mansour Diop est même allé jusqu’à lancer un défi à Sidy Lamine Niasse et à Bamba Ndiaye.

Procès imam Ndao: Le juge Samba Kane menace

YERIMPOST.COM Bon nombre d’avocats ont boudé l’audience d’hier, 23 mai. Ils sont rentrés alors qu’ils devaient plaider les dossiers de leurs clients poursuivis pour apologie du terrorisme. Ramadan oblige ! Ces avocats ont brillé par leur absence à la salle d’audience alors que le juge les invitait à venir plaider. Ce qui a poussé la Chambre criminelle à suspendre l’audience plus tôt que prévu.

Pareille attitude de robes noires n’a pas plu au juge Samba Kane qui a menacé de convoquer d’autres avocats d’office pour assurer la défense des accusés.



Les aveux de l’auteur du tir mortel sur Fallou Sène

YERIMPOST.COM Après le deuil, place aux aveux. Le gendarme qui a dégainé son arme sur l’étudiant Mouhamadou Fallou Séne est passé aux aveux. Selon le journal Libération, il n’a pas nié les faits face aux enquêteurs. Désigné par ses supérieurs comme le chef de l’unité envoyée à l’Université Gaston Berger suite à une réquisition du recteur, le gendarme a évoqué l’instruction 20 pour justifier son acte. L’auteur du tir fatal a expliqué que, dans le cadre de la mission de maintien de l’ordre au campus, ses hommes s’étaient retrouvés encerclés par des milliers d’étudiants qui leur jetaient des pierres.



Alerte: Thierno Lô discrètement reçu au Palais par Macky Sall… Que se sont-ils dit ?

YERIMPOST.COM Le 22 mai, dans la plus grande discrétion, le chef de l’Etat a eu un tête-à-tête d’au moins une heure avec Thierno Lô, l’ancien ministre sous Abdoulaye Wade qui s’est retrouvé au lendemain de la chute de ce dernier à la tête de sa propre formation politique.

Au cours de cette audience, les deux hommes, qui se sont retrouvés dans une alliance au lendemain de l’avènement de Macky Sall au pouvoir, ont évalué leur compagnonnage, se sont fait mutuellement des griefs, avant de se retrouver pour envisager ensemble les futures batailles politiques.

Ils doivent d’ailleurs se rencontrer à nouveau, dans le cadre d’une concertation continue, Macky Sall n’ayant pas pu, ce 22 mai, prolonger son entrevue avec celui qu’il appelle « Zidane » parce qu’il devait recevoir les étudiants de Saint-Louis.



Communiqué du Conseil des ministres du 23 mai 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 23 mai à 11 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur la célébration de la Pentecôte et le bon déroulement de la 130ème édition du Pèlerinage marial de Popenguine, dans la communion et la paix, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations à la communauté chrétienne du Sénégal.

Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement, en relation avec les autorités locales et religieuses concernées, d’intensifier la mise en œuvre du programme de modernisation de la commune de Popenguine – Ndayane et les travaux de construction du nouveau sanctuaire d’accueil des pèlerins.

Poursuivant sa communication autour de la consolidation, de la modernisation du système universitaire et de la situation des Universités, le Chef de l’Etat renouvelle ses condoléances à la famille de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, arraché à notre affection suite aux manifestations du 15 mai 2018 à l’Université Gaston Berger de Saint- Louis.




Ainsi, le Président de la République, après avoir informé les membres du Conseil de l’audience a accordée aux représentants de la Coordination des Etudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis rappelle au Gouvernement son option fondamentale de faire :

  • de l’Education, de la Formation, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, des piliers de notre politique de développement économique et social.

 

  • et de l’étudiant un acteur majeur de sa formation en vue de favoriser sa réussite et d’améliorer ses conditions de vie ».

A cet égard, le Chef de l’Etat rappelle les nombreuses actions menées dans ce domaine, depuis son accession à la magistrature suprême pour asseoir une université d’Excellence, au service des étudiants, des enseignants, des chercheurs et de tous les acteurs économiques et sociaux, notamment à l’issue des concertations nationales inclusives sur l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Appréciant les efforts budgétaires et financiers consentis par l’Etat pour renforcer les infrastructures et améliorer les conditions sociales des étudiants et des enseignants, dans le cadre du Programme de Développement Stratégique de l’Enseignement supérieur, le Président de la République invite le Gouvernement à veiller à l’amélioration en permanence des conditions pédagogiques et sociales dans nos universités

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de tenir, dans les meilleurs délais, une réunion interministérielle d’évaluation exhaustive et de suivi des décisions de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le Président de la République engage également le Gouvernement sur les mesures urgentes à mettre en œuvre pour finaliser les chantiers des campus sociaux de nos universités.

Enfin, le Chef de l’Etat invite tous les acteurs du système universitaire, toutes les forces vives de la Nation à l’apaisement et au sens des responsabilités, en vue d’assurer le déroulement correct de l’année universitaire en cours et informe de la tenue,  en début juillet 2018, en présence de toutes les composantes du secteur, notamment les étudiants, les enseignants et les partenaires sociaux, d’un Conseil présidentiel sur l’évaluation des réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche.




Par ailleurs, abordant le soutien de l’Etat aux anciens Combattants, le Président de la République rappelle leur place primordiale dans la consolidation du rayonnement international du Sénégal, le respect et la considération ; l’assistance et l’accompagnement que nous leur devons.

Ainsi, au-delà de l’impératif de leur accorder, plus que par le passé, l’appui institutionnel nécessaire, ainsi que le soutien moral et social approprié, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de doter l’Office national des Anciens combattants et victimes de Guerre (ONAC), de moyens logistiques adéquats et d’accélérer la réhabilitation et l’équipement des Maisons du Combattant, à Dakar et dans les autres régions.

Poursuivant sa communication sur l’intensification de la mise en œuvre du Programme national de subvention des moteurs, matériels et équipements destinés aux professionnels de la pêche, le Président de la République salue la bonne exécution de la première phase du programme national de subvention des moteurs pour les acteurs de la pêche artisanale marquée par la répartition consensuelle et équitable des moteurs, matériels et équipements au niveau de tous les sites et zones de pêche du Sénégal.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur le suivi de la coopération, des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication autour du déménagement ministériel à la Sphère ministérielle de Diamniadio, de la concession de l’autoroute à péage, avant de rendre compte du suivi des dossiers et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la campagne de commercialisation arachidière et de la préparation de la campagne agricole.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait part aux membres du Conseil du projet de renforcement de la résilience des écosystèmes du Ferlo

Le ministre en charge du Suivi du PSE a rendu compte de l’état d’avancement des projets et programmes.

 

Nominations en conseil des ministres de ce mercredi 23 mai 2018

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :

  • le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;

 

  • le projet de décret fixant les modalités d’allocation et les critères de répartition du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales.





Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Madame Dieynaba NDIAYE AMAR, titulaire d’un diplôme supérieur en Management, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale en remplacement de Monsieur Ibrahima FAYE, appelé à d’autres fonctions ;

 

  • Docteur Fatou Faye NDIAYE DEME, Pharmacienne, est nommée Directeur de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables au Ministère de la Femme, de la Famille et du Genre, en remplacement de Madame Coumba THIAM, appelée à d’autres fonctions.

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

            Porte-parole

Au-delà de la bourse, toute une vie (Un ancien de l’Ugb)

La bourse, c’est la vie de l’étudiant. Son importance lui déborde, va au delà du simple cadre universitaire et épouse toue l’étendue de ses interactions sociales. En réalité, derrière le simple geste d’appuyer sur quelques touches du guichet automatique de banque (GAB) ou sur son téléphone pour voir dérouler devant lui une somme d’argent que l’Etat lui accorde chaque mois sur la base officielle de critères de mérite et d’excellence, l’étudiant reçoit tout ce qui fait sa vie et celle de ses proches.

Au sein du campus social, la dignité de l’étudiant est suspendue à  sa bourse. C’est d’abord dans sa propre chambre et au milieu de ses camarades qu’elle agit en premier en tant qu’élément distinctif entre les apprenants. Il s’établit, pour emprunter un terme cher à Karl Marx, un vrai « système de classes »  qui s’accompagne d’un regard social derrière toute une panoplie d’images, de  préjugés et de représentations. Avec la bourse, l’étudiant acquiert une réelle assurance sociale et une très grande fierté parmi ses camarades.




Au niveau du campus pédagogique, la bourse se transforme en un ressort puissant sur lequel l’étudiant s’appuie pour renforcer sa solidité et sa stabilité psychologique. Sous ce rapport, la bourse constitue chez lui un facteur déterminant d’optimisation de ses capacités cognitives et de performance dans les études. Elle représente ainsi, la clé de voûte de la réussite de l’étudiant et la garantie d’un avenir professionnel certain.

En dehors du cadre universitaire, la bourse place l’étudiant au cœur des interactions humaines. Ce qui lui permet de sentir une vraie existence sociale. Par le jeu des échanges autour de la symbolique et de la valeur fonctionnelle de la monnaie, la bourse de l’étudiant participe considérablement au bonheur de la famille et des proches. C’est là où elle revêt un caractère important de la vie sociale. D’ailleurs, elle a fini par emporter la vie de Fallou, changer celle de sa propre famille et modifier la trajectoire professionnelle de hauts responsables universitaires. Elle impactera la vie de certains agents des forces de Sécurité et de défense et de leurs commandants.




Tout ce qui précède démontre à suffisance que la question boursière est trop sérieuse pour s’accommoder d’une politique approximative de la part de l’Etat. Ce qui est sûr, c’est que si les pouvoirs publics ne s’emploient pas urgemment à trouver des solutions durables et définitives à la crise boursière cyclique qui secoue les universités, ce sera pour bientôt la fin de la vie de l’enseignement supérieur, lui-même. Des signes sont déjà apparus à l’Université Gaston Berger de Saint Louis où les flammes de la furie des étudiants ont emporté une grande partie du bâtiment qui abritait le Rectorat. Et la question que tout le monde se pose c’est de savoir combien de temps faudra t-il au nouveau Recteur, ne serait-ce que pour trouver de nouveaux locaux pour son administration ?

 

En attendant, nous ne pouvons qu’espérer que cette situation ne dure pas trop « long-temps » et que ces flammes qui ont dévasté le centre stratégique de ce haut lieu du savoir n’emporteront pas aussi toute la vie de l’enseignement supérieur au Sénégal, et avec elles,  l’avenir de toute une nation.

 

 

 

Khalifa MBODJ

Ancien étudiant de Sanar

 

Cheikh Hadjibou Soumaré se lance en politique




EL MAESTRO Idrissa Seck

Qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas, on ne peut nier á Idrissa Seck son talent de tribun, maître incontesté de la parole et de l’art oratoire.

Dans sa réponse au duo Sidy Lamine Niasse et Bamba Ndiaye, l’édile de Thiès a encore confirmé sa maîtrise de l’arme du verbe.

Le maître mot dans la prise de parole, c’est la confiance en soi (si vous n’avez pas confiance en vous-même, personne ne vous fera confiance). Pis, le manque de confiance face á votre auditoire est aussi apparent que le bout de votre nez (tout le monde l’apperçoit, sauf vous-même). M. Seck a une confiance inouïe en lui-même. D’ailleurs; d’aucuns lui reprochent un égo surdimensionné. Vrai ou faux, la diatribe est son allié le plus constant dans ses prises de paroles.

La deuxième chose tient du fait qu’il respire. Quand Idrissa prend la parole, l’horloge s’arrête face á lui. Il devient maître de l’espace temporel. Il avance selon un registre langagier propre et recherché (qui ne le quitte jamais).




Des entournures de la langue française á son succulent wolof kaajor kaajor, il use et abuse de métaphores colorées et déclame dans une démarche presque chantonnante (si vous êtes pressé, allez faire un tour). Son discours est parsemé de paraboles et
repose sur un argumentaire séquencé et souvent référencé (Coran, Bible, classiques littéraires, etc). Ce qui dénote d’une grande culture générale chez l’homme.

N’est-ce pas lui qui entonnait récemment parlant du président de la République : « Le président Sall peut peu ». Peupeupeupeup ! Ce que j’ai trouvé ça beau. Ou encore la symbolique de la cravache évoquée dans un échange de piques avec le chef de l’Etat, en parlant du cheval du parti APR qui doit être bien fouetté pour mieux le pousser au galop.

Sa dernière synonymie « ensemencer » parlant du prophéte Ibrahima (Rta) et ses envolées sur la crise Israélienne lui valent la fatwa de Sidy Lamine Niasse et compagnie. Mais lá encore, il faut le reconnaître, El Maestro a repris le controle de « sa » communication, en tenant un simple point de presse selon le modéle du saucissonnage.

1) D’abord en dégageant le superflu. Il réaffirme sa foi et convoque publiquement (et avec force), son appartemance á la communauté mouride. (relisez l’art de la guerre de Sun Tzu, pour juger de l’importance des alliés quand on part au front).
2) Il présente ses excuses aux musulmans (que ses propos quand bien même dénaturés auraient choqués …Ah bon !). Ce faisant, il isole Sidy Lamine et Bamba Ndiaye, avant de les traiter subtilement de politiciens roublards encagoulés par ces mots wolofs savamment distillés : « ma nieuw ci caay caay politique ngui ».

Mais le coup de maître vient à la fin.




En effet, en différant sa réponse á la fin du mois béni de Ramadan, Idy maintient le suspense á son avantage, impose le rythme du dialogue et en contrôle les épisodes. Néanmoins, comme le clap de fin d’un film est toujours le moment dont on se souvient le mieux, il caricature méchament ses challengers, en leur collant le sobriquet de Mousseydima Ndiaye Alkazab et Mousseydima Niasse Alkazab, avant de quitter precipitamment sa table. Pour qui sait ce que représente le personnage sombre de Mousseydima Alkazab dans l’histoire de la religion islamique, c’est Sidy Lamine qui doit s’arracher les cheveux.

Ha, j’oublais, l’homme officie toujours avec un large sourire dont on ne sait s’il est sympathique ou carnassier… Chapeau bas !

Babacar Ndiaye
Communicant Spécialiste

Le MEER National, qui réunit les étudiants apéristes, manifeste contre le pouvoir !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa déclaration…

Chers camarades ;
Nous avons décidé aujourd’hui de nous adresser directement au Président Macky Sall, Président de l’Alliance Pour la République (A.P.R) par presse interposée avant la marche pacifique du vendredi 25 mai 2018 parce que nous voilà aujourd’hui ;
 5 ans sans audience avec notre Président,
 5 ans sans coordinateur,
 5 ans sans subvention,
 5 ans sans bourse de formation,
 5 ans sans considération,
 5 ans d’abandon,
Cette situation léthargique du MEER National a eu logiquement pour conséquence la fragilité de notre parti dans les différentes universités du Sénégal. L’histoire, maitresse infaillible l’a démontrée à travers les différentes crises qui ont secoué le milieu universitaire. En effet, de la crise de l’introduction de la réforme majeure du sous-secteur de l’Enseignement supérieur en 2013 en passant par la crise engendrée par la venue du Pr Macky Sall à l’UCAD pour les besoins de l’inauguration des 1044 lits à l’actuelle crise qui secoue actuellement les universités, le pouvoir a toujours été très mal à l’aise dans la gestion de ces épisodes douloureux. La question qui se pose voir même s’impose pourquoi cet état de fait ? Pourquoi ce statu quo ?
La réponse est unique !




C’est parce que le parti n’a pas de rempart dans les universités !
C’est parce que le MEER National qui est sensé être l’outil de massification et de contribution à la pacification des universités a été écarté, fragilisé voire même marginalisé par le parti.
Aujourd’hui, le fait que des responsables à qui récemment la gestion de la question du MEER National a été confiée lors du Secrétariat Exécutif National sans y apporter une solution prouve légitimement que nous, membres du MEER National n’avons plus aucun autre interlocuteur que le Président Macky Sall, seul capable de trancher la question.
Ceci est donc notre ultime appel à l’endroit du Président car nous nous dirigeons vers des échéances électorales dans lesquelles nous avons un rôle essentiel à jouer aussi bien dans les universités qu’à la base.
Nous nous inclinons devant la mémoire des camarades disparus pour la défense des intérêts des étudiants ! Nous exhortons que le processus de justice en cours se termine pour que les responsabilités soient situées.
VIVE LE MEER NATIONAL ! RENDEZ-VOUS LE VENDREDI 25 MAI 2018 POUR LA MARCHE !!!
Pôle de la communication du MEER National

Audio- La réponse salée de Pape Alioune Abass Sall à Idrissa Seck





Ramadan 2018- Nafila de la 8ème nuit

Deux (2) « Rakaa », soit un « Salama ». Dans chaque Rakaa, on doit réciter une fois la « Fatiha », douze fois « Qoul Houwallahou Ahad », et douze fois « Qoul Aouzou Bi Rabbi Nass ».

Résultat :

Celui qui aurait fait cela aura les mérites de celui qui aurait adoré le Dieu unique pendant mille ans et qui aurait restauré la communauté musulmane et l’aurait vêtus.




Cessez de politiser la question technique du paiement des bourses !!!

YERIMPOST.COM Le décès de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, le 15 mai, lors d’une manifestation d’étudiants réclamant le paiement de leurs bourses, est une tragédie, un incident à tous égards regrettable. C’est une épreuve vécue dans leur chair par un père et une mère de famille du Sénégal profond qui se sont saignés à blanc pour mettre leur fils dans les conditions de réussir à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, de réussir dans la vie tout court…

Pareil drame ne doit pas, décemment, servir d’alibi à un politicien de ce pays pour attaquer, accuser, accabler son adversaire… On ne fait pas la politique partout, avec tout, sur tout…

Dès que Fallou Sène est tombé, alors que son cadavre était encore chaud, des rivaux à Saint-Louis du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont rué dans les brancards, exigeant sa démission alors qu’il se trouvait à l’étranger, en mission à Addis-Abeba, et alors que sa responsabilité n’avait pas encore été évaluée. La suite a montré que le ministère de Mary Teuw Niane a mené le processus de paiement des bourses dans le respect des règles et des délais fixés. Et que le retard de paiement, cause de l’émeute au cours de laquelle Fallou Sène a été tué, ne peut pas lui être imputé.

Mary Teuw Niane n’est pas la seule cible dans le viseur des politiciens embusqués, désireux de faire leur beurre avec le sang de l’étudiant disparu. Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, cible privilégiée des hommes d’affaires boulimiques et des hommes politiques chasseurs de primes, a fait l’objet d’attaques totalement injustifiées, signe d’une méconnaissance évidente des règles de fonctionnement de la trésorerie de l’Etat.
Le paiement des bourses est une opération récurrente gérée par des fonctionnaires du ministère en-dessous du directeur du Trésor, donc du ministre du Budget et du ministre des Finances. C’est le trésorier général qui ordonne au payeur général de payer. Mais, comme ces intervenants engagent leur responsabilité personnelle, ils vérifient la véracité des ayants droit qui ne font pas moins de 117 000 personnes. D’autant que le cadre même des bourses est propice aux trafics et magouilles de toutes sortes qui échappent y compris aux plus hautes autorités de l’Enseignement supérieur. Ce n’est pas pour rien que le ministre lui-même a déposé, le 19 mai 2014, une plainte devant le procureur de la République suite à la découverte d’un réseau de bourses fictives.

Dans un tel contexte, quelle que soit la pression des délais, l’agent du ministère des Finances qui s’occupe du paiement est obligé, sous peine d’engager sa responsabilité personnelle, de procéder à un minimum de vérifications et de recoupements. Cela relève d’une routine administrative dont Amadou Ba n’est même pas informé.

Ceux qui allèguent donc des difficultés de trésorerie de l’Etat pour expliquer le retard de paiement de la somme de 1 000 000 000 de francs cfa – laquelle a retenu Ecobank de payer du 2 au 11 mai – ont tout faux. A ce niveau, il y a une explication technique très simple. Environ 39 milliards de francs cfa ont été votés par l’Assemblée nationale pour payer des bourses qui culminent à la somme de 50 milliards !

L’écart d’une dizaine de milliards ne peut être décaissé par le ministère des Finances que sur la base d’une autorisation parlementaire. Sans ce quitus, le Trésor public, qui détient bel et bien les fonds pour payer Ecobank, ne peut les débloquer pour honorer sa dette vis-à-vis de cette banque. Voici ce qui explique ce que d’aucuns ont qualifié de difficulté du Trésor pour payer 1 milliard.

Par quelle alchimie certains ont-ils pu enjamber ces rouages techniques et les directeurs personnellement responsables de l’opération, pour convoquer la responsabilité du ministre des Finances ? C’est par le même procédé que ceux qui réclament la tête de Mary Teuw Niane ont cherché à le mouiller.

Il est vrai que le contexte de cette année pré-électorale, marqué par une guerre des tranchées au sein du parti au pouvoir, est on ne peut plus prompt à entretenir un climat délétère et une ambiance de coups tordus.

Grand argentier du pays, gardien du nerf de la guerre, Amadou Ba suscite, comme ses homologues de tous les pays, fixation, adversité et fantasmes. D’autant que l’ancien directeur des Impôts à qui Macky Sall a confié les cordons de la bourse est obligé de prendre des mesures drastiques et impopulaires dans un contexte économique difficile marqué par le renchérissement du coût du pétrole, donc la nécessité de raffermir la gestion pour ne pas creuser les déficits et aggraver la dette.

Si certains ont leurs raisons pour lui en vouloir, ils n’arriveront pas à établir sa responsabilité à propos du retard de paiement des bourses. En dépit des tirs sanguins de politiciens embusqués. Le souci de la vérité impose de dénoncer pareilles méthodes. Il est plus que temps de cesser de politiser la question technique du paiement des bourses.




Cheikh Yérim Seck

Exclusif! Wari ouvre son capital… aux risques et périls des investisseurs éventuels

YERIMPOST.COM Wari souhaiterait procéder à une ouverture de son capital à des investisseurs institutionnels (banques et assurances), projet que la BCEAO semble encourager et accompagner.

Le groupe d’assurances Askia a déjà manifesté son intérêt, si l’on se réfère à sa lettre d’intention du 19 mars 2018 dont Yerimpost a obtenu une copie ci-jointe. Askia ignore sûrement les problèmes que cache la belle enseigne de la société de transfert d’argent.

Les coactionnaires, membres fondateurs de Wari, ont déposé une plainte contre le PDG, Kabirou Mbodje, actionnaire majoritaire de Wari SA, pour abus de bien sociaux, rétention de documents sociaux, augmentation illégale de capital (les 4 coactionnaires détenaient plus de 40% du capital avant l’augmentation litigieuse).



Cette plainte, qui remonte à décembre 2014, et qui a fait l’objet d’une enquête en bonne et due forme au niveau de la DIC, a été transmise au juge du deuxième cabinet, en septembre 2015.

En juin 2017, Kabirou Mbodje a été entendu puis inculpé par le juge du 2e cabinet, Yakham Léye. Et, depuis, le dossier reste bloqué dans les murs du juge du 2e cabinet, et n’est toujours pas jugé.

C’est dans ce contexte litigieux que Kabirou Mbodje s’emploie à ouvrir le capital de Wari.

Alors que l’inculpation porte entre autres sur une augmentation illégale de capital, il y a un risque évident sur tout projet d’ouverture de capital. Les coactionnaires, faut-il le rappeler, détenaient plus de 40% du capital de Wari avant l’augmentation litigieuse.

Il n’y a en soi aucun problème à vouloir ouvrir le capital de Wari. Est-il pour autant prudent pour un investisseur d’acquérir un capital dont la propriété est susceptible d’être remise en cause à l’issue d’une affaire pendante en justice ? Quiconque acquiert la moindre action de cette société le fait à… ses risques et périls.




Dans un contexte où un sérieux litige porte sur la géographie du capital, la BCEAO garante des dispositifs prudentiels, ne devrait-elle pas recommander une temporisation, le temps d’évacuer le dossier judiciaire en cours ?

Le groupe ASKIA Assurances semble déjà intéressé, si l’on se base sur leur lettre datée du 19 mars 2018 publiée sur warileak.com, (https://image.ibb.co/kMgZQd/m17_1.jpg), et peut-être bien d’autres institutions.

Mais pour la sauvegarde des intérêts de ces potentiels investisseurs, n’est-il pas plus sage et responsable d’attendre l’issue du jugement qui oppose les actionnaires fondateurs de Wari ?

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