Blog de Cheikh Yerim Seck

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Scandale

Scandale: le Sénégal vend son sang à la Gambie

YERIMPOST.COM Alors que la vaste campagne de solidarité des Sénégalais suite à l’appel au don de sang sur l’ensemble du territoire continue, la Gambie attend d’être livrée d’une commande de poches de sang de son voisin le plus proche. C’est ce lundi 6 août que la livraison devait être faite, comme le dit Momoudou Lamin Jammeh, porte-parole de l’hôpital Edward Francis de Banjul. Suite à une révélation d’un journal gambien sur une pénurie de sang qui sévit dans le pays, les autorités gambiennes avaient déclaré qu’une commande avait été passée au Sénégal afin de combler le vide. Le Sénégal, à travers le Centre national de transfusion sanguine (Cnts), a négocié cette commande à coup de billets de banque, selon le quotidien Les Echos.



PRODACisation du Fonds touristique: Mame Mbaye Niang sur un autre scandale

Le projet de domiciliation du fonds touristique dans le cabinet de Mame Mbaye Niang n’agrée pas Leral Askan Wi. Il n’est pas question de remettre ce fonds au ministre du Tourisme alors qu’il est actuellement empêtré dans le scandale du Prodac dont les Sénégalais attendent toujours des éclaircissements. Comme le fonds de promotion génère des milliards, Mbaye Prodac veut tout faire par la mise en place d’un nouveau code, capturer cette manne financière. Ce que les Sénégalais n’accepteront pas et particulièrement les acteurs du secteur qui sont sur le pied de guerre. Voudrait on confier de la viande à Bouki l’hyène que l’on ne s’y prendrait pas.autrement. Trop c’est trop, dans un vrai pays de droit, Mbaye Prodac serait devant les tribunaux pour s’expliquer sur ce scandale de 29 milliards qui n’a pas encore livré tous ses secrets. Ce qui est inexplicable dans cette situation est le fait que les voleurs de poule et de bétail sont traqués et sévèrement châties par la Justice alors qu’au même moment des voleurs de milliards sont célébrés, chouchoutés et protégés. C ‘est inacceptable ! Dans quel pays sommes nous finalement ? De mémoire de Sénégalais, il n y a jamais eu un ministre aussi incompétent, ignorant et arrogant. Son seul mérite est d’être un insulteur public. Il est loin d’être un modèle pour la jeunesse de ce pays. Ace rythme, il sera incontestablement l’un des fossoyeurs de ce régime car son image ne passe plus au sein d’une bonne frange des populations indignées par l’impunité dont jouit cet individu. Finalement c’est à se demander si le chef de l’État et son Pm n’auraient pas de Mbaye Prodac. Connaît il des secrets qui, dévoilés éclabousseraient la République ? Parce que la logique voudrait qu’un ministre accusé soit demis et traduit devant les tribunaux. Non seulement il n’a pas été demis mais il a été reconduit dans ses fonctions après sa vrai fausse démission, déposée un dimanche pour amuser la galerie. D’ailleurs une pétition est en gestation avec toutes les forces vives de ce pays pour faire la lumière sur la destination des 29 milliards du Prodac ainsi que la publication des noms des bénéficiaires de cet argent destiné aux jeunes du Sénégal. Au delà de la décision de la Cedeao, le rapport qui accable Mame Mbaye Niang suffit à relâcher Khalifa Sall emprisonné pour moins que cela le




LE PRESIDENT

OMAR FAYE

Scandale: le site Igfm au centre des débats du procès de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Le procès en appel de Khalifa Ababacar Sall et de ses coaccusés se déroule en ce moment au tribunal de Dakar. La parole a été donnée à l’avocate de la défense, Me Ndeye Fatou Touré qui, d’emblée, a interpellé le juge sur un fait curieux. « M. le président, hier, avant l’énoncé du verdict de l’arrêt de la Cedeao, le document qui était entre vos mains était déjà publié sur le site de Igfm. M. le président, vous vous devez de nous rassurer », a lâché l’avocate devant un tribunal ébahi.

Aussitôt, le juge Demba Kandji a repris la parole: « Je suis au courant et nous sommes en train de vérifier la source de cette fuite. »


Scandale: Envol Immobilier exempté de fiscalité

YERIMPOST.COM Le constructeur de la « Maison des Nations unies » à Diamniadio refait parler de lui. Ce qui arrive à Envol Immo relève plus de la « bénédiction divine ». Si non, comment expliquer qu’en plus d’avoir décroché le marché des Sphères ministérielles de Diamniadio et celui de la construction de la « Maison des Nations unies », les termes du contrat révélés par Libération vont faire empocher à la société de Madany Tall 10,6 milliards annuel sur 180 mois ? Dans sa parution du jour, le journal livre une autre information qui laisse pantois. Envol Immo bénéficie d’un régime fiscal particulier. Le journal, qui a publié in extenso l’annexe du contrat que la Cité des nations unies a accordé à Envol et ses sous-traitants, souligne toutefois que le redressement fiscal dont il était question a tout bonnement été annulé.



Scandale du Prodac: Le temps des pilleurs de deniers publics

« Dans le scandale du PRODAC, les conclusions du rapport officiel de l’Inspection Générale des Finances sont définitives : l’Inspection Générale d’Etat n’est pas une Cour d’appel »




L’affaire PRODAC révèle au grand jour l’incroyable laxisme des autorités face aux agissements d’une bande de malfrats, et prouve que la gouvernance sobre et vertueuse, sous le magistère de Macky est synonyme de pillage des deniers publics. Le rapport fouillé et circonstancié de l’Inspection Générale des Finances a fait l’objet d’une large publication et ne laisse place à aucun doute sur la réalité du carnage financier opéré, en violation totale du code des marchés publics et des règles qui régissent la comptabilité publique. Il ne s’agit pas d’insister sur la responsabilité des coordonnateurs du PRODAC (seconds couteaux) ou de LOCAFRIQUE qui est réelle, mais de situer clairement le rôle des principaux acteurs, dont la responsabilité est première dans cette affaire. Partons des faits.

  1. La Direction Centrale des Marchés Publics, garante du bon usage des deniers publics

Saisi par les services de Mame Mbaye Niang, Ministre de la jeunesse, à l’époque, pour la conclusion d’un marché de gré à gré sous le fondement du Droit d’exclusivité, avec la société GREEN 2000, la Direction Centrale des Marchés Publics a rendu le 02 avril 2015, un avis défavorable parfaitement fondé en Droit, en arguant qu’aucun élément ne permettait de justifier d’établir l’existence d’un monopole de fait détenu par le prestataire GREEN pour ce type de prestations.  Les marchés de gré à gré (ou marchés par entente directe) sont régis par l’article 76 du décret n°2014-1212 du 22 septembre 2014 portant code des marchés publics. Cette catégorie de marchés constitue une dérogation au principe de passation de l’appel d’offre ouvert, qui est la règle en matière d’achats publics. Pour les besoins tenant à la détention d’un droit d’exclusivité, aucun marché par entente directe ne peut être passé sans l’Autorisation préalable de la Direction Centrale des Marchés Publics. Tout en écartant fermement la possibilité de passation d’un marché de gré à gré, la DCMP a proposé au Ministère de la Jeunesse une solution appropriée, en l’occurrence une procédure d’urgence, sur la base des articles 63 et 73 du code des marchés publics, qui ramènerait le délai de dépôt des offres à 15 jours, dans le cadre d’un appel d’offre ouvert international. Un délai qui aurait permis, en l’absence de toute offre concurrente, de prouver le monopole de fait détenu par le prestataire GREEN 2000. Dans l’affaire PRODAC, la Direction Centrale des Marchés Publics a parfaitement rempli son rôle de garante du bon usage des deniers publics et de respect des principes qui fondent la commande publique : liberté d’accès, égalité de traitement et transparence des procédures. Passant outre les prescriptions de la DCMP (organe de contrôle à priori des procédures de passation des marchés), l’autorité contractante a saisi, par lettre en date du 10 juillet 2015 (soit plus 3 mois après l’avis de la DCMP), le Comité de Règlement des Différends de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), pour contourner l’avis de la Direction Centrale des Marchés Publics. Alors qu’elle disposait de 15 jours pour lancer une procédure d’urgence suggérée par la DCMP, l’autorité contractante a préféré perdre plus 3 mois, dans l’unique but d’atteindre l’objectif visé : la passation d’un marché par entente directe. En réalité, il y a eu dès le début, une volonté manifeste du Ministre de la jeunesse de l’époque, de passer vaille que vaille un marché de gré à gré, avec la société GREEN 2000.

  1. L’ARMP, caution du Ministère de la Jeunesse, dans le détournement de la procédure

L’ARMP est une autorité administrative rattachée à la Primature, dont une des missions est de réguler le système de passation des marchés publics. Lorsqu’une autorité contractante souhaite invalider un avis défavorable rendu par la DCMP, elle peut introduire une requête auprès de l’ARMP. Saisi le 10 juillet 2015 par le Ministère de la Jeunesse, le Comité de Règlement des Différends (ARMP) statuant en Commission des litiges, a rendu le 15 juillet 2015, contre toute attente, une décision exécutoire annulant l’avis de la DCMP. Tout en estimant que l’autorité contractante n’a pas apporté la preuve que la société GREEN est la seule à développer le concept des Domaines agricoles communautaires, l’ARMP a « autorisé à titre exceptionnel, l’autorité contractante à signer le marché pour les DAC communautaires de SEFA (Sédhiou), Keur Samba Kane (Diourbel), Keur Momar Sarr (Louga) et Kédougou (Itato). Par cette décision (à contrecourant de l’avis de la DCMP), l’ARMP a cautionné le détournement de la procédure par le Ministère de la Jeunesse. Ce n’est pas la première fois que l’ARMP assure la couverture juridique de certaines autorités contractantes, qui en profitent pour détourner les règles, piller les deniers publics, et s’enrichir illégalement sur le dos du contribuable sénégalais.




On se souvient qu’en 2016, la Direction de l’Automatisation des Fichiers avait sollicité l’autorisation de la Direction Centrale des Marchés publics, pour conclure par entente directe, 10 marchés dans le cadre d’opérations liées à la confection de la nouvelle carte d’identité biométrique, invoquant l’urgence liée à l’imminence de la clôture des engagements budgétaires, la pression due aux longues files d’attente pour l’obtention des cartes d’identité biométriques, et le respect du calendrier électoral. Malgré l’avis négatif de la DCMP, l’ARMP avait validé la passation des 10 marchés de gré à gré. On connait la suite : à ce jour, des millions de citoyens n’ont toujours pas reçu leur pièce d’identité. Dans l’affaire PRODAC, comme dans d’autres, l’ARMP est instrumentalisée par les pouvoirs publics (caution juridique pour les marchés de gré à gré). Récemment, l’ARMP a failli être embarquée dans une sale affaire par le Ministère de l’Energie et des pétroles, qui a fait preuve d’une incroyable audace, en introduisant une requête, le 05 avril 2018, auprès du Comité de Règlement des Différends, pour soustraire la SENELEC aux obligations du code des marchés publics. Au moment où le Macky Sall clame sous tous les cieux la transparence sur l’exploitation du pétrole et appelle à une concertation sur un sujet majeur qui concerne l’avenir des sénégalais, il entreprend une démarche totale inverse pour soustraire des centaines de milliards de F CFA aux règles de la commande publique. Tous ceux qui, de bonne foi, ont cru à l’appel du Chef de L’Etat doivent être stupéfaits. La tromperie est une seconde nature chez Macky Sall, qui dit une chose le matin, et fait le contraire, le soir. Sentant le piège tendu par le pouvoir, et dans un ultime élan de sursaut, l’ARMP (pour une fois), par sa décision N°058/18/ARMP/DEF du 25 avril 2018 a rejeté la requête du Ministère du pétrole et de l’Energie, précisant que les activités liées à l’exploitation de la SENELEC ne pouvaient déroger au code des marchés publics. Si le scandale du PRODAC porte sur environ 29 milliards de F CFA, celui de la SENELEC a failli exploser tous les compteurs en matière de pillage des deniers publics (des centaines de milliards). Les citoyens sénégalais sont en droit d’exiger de Macky Sall, des réponses sur cette demande inédite visant à soustraire la SENELEC des obligations liées au code des marchés publics, pour permettre à cette structure de conclure des marchés de gré à gré, en toute impunité, et ce, pour des montants faramineux.

  1. La responsabilité des 2 Ministres, Mame M’Baye Niang et Amadou Bâ est établie

L’article 27 du code des marchés publics dispose que la procédure de passation du marché est conduite par la Personne responsable du marché, seule habilitée à signer le marché. L’article 28 (alinéa a) dudit code définit clairement l’identité de la personne responsable du marché en ces termes : « Les Personnes responsables des marchés sont pour les marchés de l’État et dans chaque Département ministériel, le ministre chargé du département concerné… ». Mame Mbaye Niang étant Ministre de la Jeunesse à l’époque, et Ministre de tutelle de la structure assurant la gestion du PRODAC, sa responsabilité est directement et pleinement engagée. L’ordre de service N°000151MJECC/SG/CAB/SP (injonction faite à GREEN 2000 de débuter les prestations alors que le marché n’a pas été notifié) constitue une circonstance aggravante puisqu’il a permis le décaissement des fonds, avant le service fait. S’agissant du Ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ, sa responsabilité est établie en sa qualité d’autorité chargée de l’approbation. En effet, l’article 29, alinéa 1 du code des marchés publics précise que « Les marchés de l’État sont approuvés par le ministre chargé des Finances lorsque le montant est égal ou supérieur à 300.000.000 FCFA ». Ledit article précise que les fonctions d’autorité signataire et d’autorité approbatrice ne peuvent être cumulées, et souligne que l’acte d’approbation est une formalité obligatoire pour donner effet au marché public. Au vu de tout ce qui précède, la responsabilité des 2 Ministres Mame Mbaye Niang et Amadou Bâ est engagée dans l’affaire « PRODAC ». Dans le scandale du PRODAC, la Direction Centrale des Marchés Publics est la seule entité exempte de reproche, car ayant parfaitement rempli sa mission de contrôle du bon usage des deniers publics. L’ARMP a servi de « caution juridique » au Ministre de la jeunesse qui a détourné la procédure, pour la passation d’un marché de gré à gré, en lieu et place d’un appel d’offre. In fine, Amadou Bâ, en sa qualité d’autorité approbatrice a validé la démarche.  La demande loufoque de Mame Mbaye Niang relative à un 2éme audit est d’une absurdité confondante : d’une part, les attributions de l’Inspection Générale d’Etat ne sont pas celles d’une Cour d’Appel, et d’autre part, l’IGE se décrédibiliserait totalement en participant à une telle mascarade. Rappelons que c’est sur la base d’un seul rapport de l’IGE N°12/2016 que le Maire de Dakar, Khalifa Sall a été emprisonné et condamné à 5 ans de prison ferme pour, entre autres « détournement présumé de deniers publics ». A l’époque, Mame M’Baye Niang se félicitait du rapport de l’IGE qui n’incriminait nullement Khalifa Sall, mais recommandait une réforme du fonctionnement de la caisse d’avance. Alors qu’elle fait preuve de célérité pour traquer les opposants, la Justice brille par son inertie dans l’affaire Fallou SENE. Dans l’affaire PRODAC où les responsabilités sont situées, la justice doit engager une action contre les 2 Ministres précités. Sa crédibilité est en jeu.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Scandale Prodac: Green 2000 déballe

YERIMPOST.COM Daniel Pinhassi, coordonnateur de Green 2000 par qui le scandale de Prodac est arrivé, brise le silence sur cette affaire qui a fini de polluer les airs de la République. Dans une interview accordée au quotidien l’Observateur, le représentant de Green 2000 démonte pièce par pièce les conclusions du rapport de l’Inspection générale des finances. Daniel Pinhassi, qui répondait à la question de savoir comment Green 2000 a déjoué cette règle qui exigeait qu’une caution égale au montant du marché soit versée, a répondu: « Quand on présentait la facture, personne ne nous avait demandé de mettre la facture à l’avance. Et, si on me l’avait demandé, je n’aurais pas signé ce contrat… Il y a deux types de garanties dans le contrat. Une garantie d’avance de 100% du marché et l’autre de 5% des 25 milliards, c’est cette dernière que nous avons déposée… »

La mise en place de 4 Domaines agricoles communautaires (Dac), dont le contrat est fixé à 25 milliards de nos francs, devait, selon Daniel Pinhassi, être payée avant la prestation. « C’est sur la base de ces paiements que nous exécutons le marché. Nous avons reçu 57% de la valeur totale… Actuellement, il y a deux factures qui ne sont pas encore payées mais je continue le projet à 100%. Le paiement, c’est 77% après la dernière facture payée cette semaine… Le contrat d’élève à 25 milliards qui doivent être mobilisés en 14 mois pour que nous terminions le projet dans douze mois… C’est un contrat de financement extraordinaire. Je trouve ça bizarre puis que le ministre des Finances a signé sur les deux contrats… Pour mon contrat, c’est la Dcmp et moi. De l’autre côté, il y a le ministère des Finances et Locafrique qui ont signé un autre contrat… Tous les financements n’ont pas été corrects… Il y a un contrat en bonne et due forme signé par le ministère des Finances. Comment Prodac a choisi Green 2000 sans appel d’offres ? Il y a des explications, mais c’est le ministre des Finances qui a signé le contrat. Il l’ont lu et approuvé! »



Scandale: Marché nébuleux à l’OMVS: l’ARMP se dit incompétente

YERIMPOST.COM Qui l’eût cru ? L’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) se déclare incompétente dans une nébuleuse à gros sous et ce, après avoir gelé l’attribution du marché à la société Sinohydro dans le cadre du projet d’aménagement hydro-électrique de Koukoutamba lancé par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Libération, qui avait la primeur de l’information, est revenue dans sa livraison du jour pour en dévoiler un peu plus sur ce scandale. « L’Omvs est dotée de ses propres règles de passation de marchés publics communément appelées « législation des marchés de l’Omvs » a déclaré l’Armp dans sa conclusion. La société qui avait saisi l’Armp, China Gezhouba Group Co Ltd, avait motivé sa requête par le fait que la société attributaire de ce marché de 999 millions de dollars avait été exclue de l’appel d’offres pour défaut de garantie bancaire. Après ce rejet, un Etat membre de l’organisation a demandé la réintroduction de Sinohydro dans l’avis d’appel d’offres. Là où le bât blesse, c’est que la concurrence proposait 7 millions de moins que la société Sinohydro et pourtant, le marché ne lui a pas été octroyé. Des incongruités qui font grincer biens des dents au sein même de l’Omvs.



Scandale: Les élèves et étudiants républicains souillent le Palais !

YERIMPOST.COM C’est en chiffonniers que les éléments du Mouvement des élèves et étudiants républicains (Meer) ont répondu à l’invitation de Macky Sall, au palais de la République, en cet après-midi du 30 mai 2018. Certains d’entre eux, qui prétendent avoir été filtrés de la liste d’entrée par une responsable de l’Alliance pour la République (APR, au pouvoir), ont semé la pagaille devant les grilles de la présidence de la République. Il s’est ensuivi une bagarre rangée, obligeant les gendarmes à intervenir. Il y aurait plusieurs blessés graves, selon certaines sources.

Pendant ce temps, ceux qui étaient à l’intérieur s’échangeaient des coups de poing. Les gendarmes, qui se sont intercalés, en ont d’ailleurs arrêté certains…

Vous avez bien lu: c’est au Palais, accueillant cette chienlit politicienne à l’image du siège d’un parti politique, qu’a eu lieu cette grosse pagaille ! Dans le rôle du chef de coterie, Macky Sall est le seul coupable, coupable de cette confusion des genres digne d’une République bananière.

Le Meer a souillé cette grosse bâtisse blanche immaculée qui abrite la première institution du pays.

Scandale: Pratiques corruptrices et évasion fiscale du groupe Wari

YERIMPOST.COM Lu sur warileaks.com. Si Wari se livre à des pratiques pareilles au Togo, que fait-elle au Sénégal ? Le fisc sénégalais doit s’intéresser à la réponse…




 




 

 




 

 




 

 

 

Scandale à la Sar: les sanctions commencent à tomber

YERIMPOST.COM Le scandale du contrat de gré à gré de 400 milliards de FCfa à la Société africaine de raffinage (Sar) continue d’entraîner des vagues de départs. Le directeur financier Ibrahima Ngom, rétrogradé comme conseiller sans portefeuille ni bureau, a rendu le tablier. L’As nous informe que d’autres têtes vont tomber dans les prochains jours.



De nouvelles révélations accablent la famille Diack

YERIMPOST.COM Ce n’est pas encore le bout du tunnel pour Lamine Diack et son fils Massata. De nouvelles révélations accablantes pèsent sur leurs épaules. Elles sont l’œuvre de l’un des cerveaux de l’affaire dite des pots-de-vin, Carlos Miranda. Arrêté par la justice brésilienne, Miranda a affirmé que le pourboire versé à Lamine Diack a servi à acheter quatre (4) voix au Comité international olympique (Cio). Il a précisé en effet que le montant du pot-de-vin était plus élevé que celui révélé. «Les paiements totalisaient environ 2,5 millions de dollars (un peu plus de 1,374 milliards de Fcfa)», a-t-il révélé devant les juges brésiliens.



Scandale: La mort de Papis Gelongal provoquée par l’obscurité et des bœufs sur l’autoroute à péage

YERIMPOST.COM Gérard Sénac est directement interpellé. Il dirige l’autoroute la plus chère au monde et n’a même pas daigné la clôturer pour la sécurité des usagers. Hier, aux environs de 23h 50 mn, Papis Baba Diallo, qui roulait sur l’autoroute dans le sens Aibd-Dakar, à hauteur de Toglou 2, a brutalement buté sur un troupeau de boeufs qui coupait la chaussée. Tentant d’éviter les bêtes, il a perdu le contrôle de son véhicule qui a fait des tonneaux. Papis a perdu la vie sur le coup. Moussa Mballo, l’un de ses frères qu’il transportait, a eu le bras fracturé. L’autre, Youssou Mballo, a subi des contusions.

Circonstance aggravante, l’accident a eu lieu sur un tronçon de l’autoroute non éclairé, plongé dans une obscurité totale. Nous y reviendrons…



Vidéo- Yerimpost révèle le scandale des écoutes téléphoniques au Sénégal





Un ancien de la DST pour épier les Sénégalais: le scandale des écoutes téléphoniques

YERIMPOST.COM Votre blog préféré est en mesure d’écrire que le pouvoir en place au Sénégal a recouru aux services d’un Français, ancien de la Division de la sécurité du territoire (DST, les renseignements intérieurs hexagonaux), dont nous taisons le nom par sens de la responsabilité et par égard à sa sécurité, pour muscler le dispositif qui épie les communications téléphoniques des Sénégalais.

Parmi ceux de nos concitoyens qui comptent, quiconque est vigilant se rend compte qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans la qualité de ses coups de fil. S’il est peut-être efficace, le dispositif technique mis en place n’est pas discret. Il n’est pas totalement maîtrisé par les « grandes oreilles », comme le suggère cette source qui nous apprend qu’il s’agit d’une technologie israélienne dernier cri en cours d’acclimatation chez nous.




Il y a aussi là les effets pervers du comportement pour le moins écrasant et solitaire des agents des services secrets qui, munis de réquisitions, accèdent directement aux serveurs des sociétés de téléphonie mobile, y opèrent en solo, snobent les ingénieurs-maison qui connaissent les installations certainement mieux qu’eux… C’est ce qui explique des dérèglements comme ces vents violents et intempestifs qui se glissent dans les communications écoutées.

Mais tout cela n’est pas la question. La question ici n’est technique que pour ceux qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas. Elle est surtout d’ordre éthique. Dans une société civilisée, un Etat démocratique, les communications sont protégées par le secret. La confidentialité est une composante essentielle du droit à l’intimité de la vie privée. Il ne doit être porté atteinte à ce droit que dans des cas et des séquences limités et si et seulement si il y a une menace sur la sécurité collective.

Au Sénégal, on est trop loin de cette préoccupation d’ordre public. On confond sécurité publique de l’Etat et intérêts politiciens d’un régime qui épie ses adversaires ainsi que les pôles d’influence comme les médias, les syndicats et les familles religieuses. Au nom de quel principe peut-on épier des Sénégalais qui ne complotent pas contre la sûreté de l’Etat et pénétrer jusqu’aux profondeurs de leur intimité ? Doit-on dépenser des quantités importantes de deniers publics pour acquérir des technologies chères dans le but de violer les droits des citoyens ?

Aujourd’hui, la prégnance des écoutes et la psychose qu’elles suscitent ont fini de faire de Whatsapp le véhicule le plus répandu des communications entre les Sénégalais qui comptent. Avec toutes les contraintes liées à la mauvaise qualité de l’Internet et à ce risque de déposer des  données stratégiques sur la plateforme d’une entreprise privée américaine.

En un mot comme en mille, les écoutes téléphoniques tous azimuts, appelées à s’intensifier au fur et à mesure qu’approche l’élection présidentielle de février 2019, constituent un gros désastre humain et un énorme scandale démocratique.

Cheikh Yérim Seck



Vidéo- Yerimpost décrypte le scandale des enfants sacrifiés




Palais bis à Diamniadio: un scandale qui prend forme

YERIMPOST.COM 100 milliards de francs cfa, c’est le coût de l’annexe du palais prévu à Diamniadio. La construction a été confiée à l’architecte franco-ivoirien Pierre Fakhoury. Il est l’artisan du « palais de bordure de mer » de l’ancien chef de l’Etat gabonais Oumar Bongo, du Mémorial Houphouët Boigny, du projet de la nouvelle capitale ivoirienne à Yamoussoukro entre autres. Cette révélation faite par le quotidien Dakar Times, qui cite une source au cœur de l’Etat, risque de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Le summum de l’indécence, nous dit le journal, c’est ce deal que l’architecte a proposé à l’Etat du Sénégal. Du pétrole en échange du financement du projet, rien que ça. Une information qui peut être avérée quand on sait que l’homme avait reçu trois cargaisons de pétrole de l’Etat ivoirien qui lui devait plus de 27 milliards de francs. Pierre Fakhoury ou le scandale de l’annexe de Diamniadio… affaire à suivre…




Scandale des audiences fictives à la Cour d’appel: Du nouveau pour Mbaye et ses coaccusés

YERIMPOST.COM Ancien greffier, Amadou Lamine Mbaye s’était reconverti en escroc dans ce domaine qu’il maîtrise. Ebruitée, son affaire avait scandalisé le pays et mouillé la justice. C’est l’affaire des audiences fictives à la Cour d’Appel de Dakar. Le doyen des juges a suivi le réquisitoire du procureur et a rendu une ordonnance de renvoi en correctionnelle. C’est le quotidien Libération qui file la der. Le journal rapporte que les avocats de la défense ont été informés ce vendredi 9 mars que le procureur de la République va programmer la date du procès.

Braquage foncier: L’annexe du camp des Mamelles vendue aux Turcs !!!

YERIMPOST.COM Après le camp Leclerc, dépecé par un décret du président de la République, Macky Sall, qui en a pextrait plus de 7 ha destinés à une activité purement spéculative, c’est au tour de l’antre du premier bataillon d’infanterie du Sénégal d’être touché.

Le camp des Mamelles, surplombé par les dunes qui portent le phare éponyme et le Monument de la renaissance africaine, a une annexe qui flirte avec l’océan et abritait des bungalows ultra-sécurisés que le secret-défense nous empêche de dire ce qu’ils contenaient.

C’est cette partie du camp, assise sur le rocher qui borde l’océan, qui a, il y a quelques semaines, été clôturée avec de longs murs terminés par des barbelés. Sûrement pour dérober ce qui s’y passe des regards indiscrets.




Yerimpost, qui a l’oeil transcendant, a percé ces murs. Votre blog est en mesure d’écrire que cet espace clôturé a été vendu à la Turquie qui, en ce moment où ces lignes sont écrites, sont en train d’y ériger son ambassade et la résidence de l’ambassadeur.

Ankara n’en est pas à son premier coup. Un terrain de la corniche ouest de Dakar, qui avait été clôturé en 2013 aux couleurs nationales turques, et où était censé être construite l’ambassade de Turquie, avait suscité un énorme tollé des associations de défense du littoral.

Nouvelle puissance impériale, la Turquie avait en son temps reculé pour mieux sauter. Aujourd’hui, elle a un terrain plus proche de l’Atlantique, niché sur une colline, avec une vue imprenable sur… le Palais de la République. Il suffit de simples jumelles pour pouvoir voir tout ce qui se passe dans cette demeure blanche qui héberge le président sénégalais.

Combien la Turquie a-t-elle payé pour obtenir ce terrain ? A qui ? Dans quelles conditions s’est déroulée l’opération ? Peut-on décemment nous faire croire que ce terrain a été cédé gracieusement alors que tous les Etats, partout dans le monde, louent ou achètent et construisent pour abriter leurs ambassades ?

Le camp des Mamelles a été vampirisé par la boulimie foncière. Son champ de tir lui a été arraché sous Abdoulaye Wade puis affecté au groupe Kharafi qui, promettant d’y ériger un hôtel, y a laissé un chantier désaffecté. Sous Macky Sall, son annexe arrière, celle la plus stratégique qui baigne dans l’océan, a été donnée aux Turcs. Dans des conditions d’autant plus nébuleuses que le président turc, Recep Tayyip Erdogan, de passage à Dakar début mars 2018, n’a pu visiter le chantier, encore moins poser la première pierre de la construction.

Les opérations douteuses n’aiment pas le bruit. Elles doivent être menées en silence, à l’insu de la population et de la société civile. Mais, tel un grain de sable dans l’engrenage, Yerimpost est arrivé…




La douane secouée par un scandale

YERIMPOST.COM La mise en place d’une commission d’enquête a permis à la douane de démanteler un scandale de crédits fictifs impliquant des transitaires. C’est un écart entre les sommes liquidées par la douane et recouvrées par le trésor qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs. Dans sa parution du jour, Libération révèle que les investigations menées par la commission ont permis de mettre à nu un vol de pas moins de 1, 8 milliard de nos francs. À en croire le journal, la plupart des auteurs sont en fuite mais ont été formellement identifiés par la commission qui a transmis leurs signalements aux enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic).
En attendant, cette grosse arnaque a également profité à de grandes entreprises de transit dont les dirigeants ont fait l’objet de poursuites. Une dizaine de transitaires ont été convoqués et placés en garde-à-vue. Toujours selon le quotidien, ces mis en cause ont tous transigé et permis à la douane de recouvrer 1 milliard. L’enquête se poursuit afin de mettre la main sur les intermédiaires et autres commissionnaires en douane qui ont pris la tangente.
 
 
 
 
 




Contribution: Parlons du scandale de cette Arène nationale, Messieurs les responsables de l’APR

Le 17 février 2018, les responsables politiques du parti l’Alliance Pour la République ont fait une visite de chantiers (financés par l’argent du contribuable) dont l’arène nationale. Ces responsables politiques dont le coordonnateur départemental du parti, Monsieur Abdoulaye Thimbo et le coordonnateur de la convergence des cadres républicains de ce même parti, Monsieur Abdou Karim Sall semblent ignorer ces aspects qui sont importants bien qu’inquietants:

  • Cette arène coûte 32 milliards dont 26 milliards contractés en dette auprès de la république populaire de la Chine, qui elle aussi importe sa technologie et sa main d’oeuvre (Au début elle promettait qu’elle prendrait la main d’oeuvre locale, que du vent)
  • En dehors de l’assiette foncière allouée à cette infrastructure, une boulimie foncière est en train de s’opérer dans cette zone avec des familles qui risquent le déguerpissement, des prometteurs immobiliers privés qui se frottent les mains dans le dos des riverains (7 hectares sont octroyés à un homme d’affaires qui y a implanté un parking de vente d’automobiles)
  • La zone est écologiquement menacée.
  • Pour le volet sécuritaire, le marché Zinc et les populations riveraines sont exposés.

De ces constats, chers responsables politiques du parti au pouvoir, la décence républicaine vous interdit de patrimonialiser le pays par le fait de vouloir tout attribuer à votre président de parti qui use des moyens de la Nation pour se positionner politiquement. C’est lâche et vous ne lui rendez pas service. Vous dites « zéro espace à l’opposition dans la banlieue », vous bafouez les principes fondamentaux de la démocratie au moment où votre mentor politique, président de la république et candidat à la prochaine présidentielle, élimine par le pouvoir d’état ses adversaires. Nous vous invitons à agir autrement, au lieu de faire dans la politique de l’autruche. Les jeunes de la banlieue peinent à trouver un premier stage (pour ne pas dire un emploi), les impactés de TER crient au scandale avec les propositions des « indemnisations », les jeunes de Thiaroye sont dépossédés du terrain où ils se divertissaient (Une partie du camp Thiaroye) au détriment d’un promoteur immobilier. Pikine manque de tout (une préfecture toujours hébergée dans un autre département, pas de caserne sapeurs-pompiers pour une population de presque 1.500.000 d’habitants, avec la gare routière des beaux maraîchers, la SOGAS, le marché au poisson, 84% des recettes vont à la primature dans un contexte d’Acte 3 de la décentralisation. Reparez ces injustices, vous rendrez service à votre président de parti et aux pikinois.

P.S: Alliance Pour la Réplique, abstenez vous si vous n’avez pas d’arguments.

Malick Sy Grand Parti Suxali Sénégal/Pikine




Oxfam: Après le scandale sexuel, Baaba Maal démissionne ! 

YERIMPOST.COM Baaba Maal a annoncé sur la BBC sa démission de sa charge d’ambassadeur de l’ONG Oxfam éclaboussée par un scandale sexuel. Le chanteur sénégalais devient la deuxième célébrité à claquer la porte après l’actrice britannique Minnie Driver. « Ce qui s’est passé, sur le plan humain, est répugnant et déchirant », a-t-il déclaré hier soir dans l’émission « BBC Newsnight ». « C’est très triste. Les personnes vulnérables, particulièrement les enfants, devraient toujours être protégées, a-t-il ajouté. De ce fait, je me dissocie immédiatement d’Oxfam. »

Mairie de Dakar: l’autre scandale découvert par l’IGE au cours de son enquête

YERIMPOST.COM Un scandale peut cacher un autre ! Dans sa livraison du jour, Libération nous apprend que l’IGE a été intriguée par un virement disparu entre la mairie de Dakar et la SGBS qui aurait mis les fonds dans le compte d’une autre structure par erreur.

L’IGE avait communiqué au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche un extrait du pré-rapport relatif à la convention de partenariat signé le 13 septembre 2013 entre la mairie de Dakar et le chef du département de Biologie végétale de la Faculté des Sciences et techniques. La mairie aurait versé 65 millions de FCFA sur un compte à la SGBS. Ce que le ministère a démenti dans la réponse fournie aux vérificateurs. Cette réponse du ministère de l’Enseignement supérieur est apparue surprenante aux yeux des vérificateurs dans la mesure où, parmi les pièces justificatives annexées à l’extrait du pré rapport, figure la décision du 24 février 2015 autorisant le mandatement des 65 millions de FCFA.

Immédiatement, les vérificateurs ont saisi le Récepteur-Percepteur municipal. Ce dernier leur a indiqué l’effectivité du virement qui date du 2 juillet 2015 sur le compte indiqué à SGBS. La banque aurait viré « par erreur » l’argent dans le compte d’une autre structure. Erreur ou manoeuvre délibérée ? Où est passé finalement cet argent ?

L’Agent judiciaire de l’Etat sur un autre front à Kaolack

YERIMPOST.COM L’Agent judiciaire de l’Etat est sur un autre front. Il a été récemment entendu par le juge du deuxième cabinet du tribunal de Kaolack, selon Libération, pour formaliser sa constitution de partie civile dans le cadre d’une information judiciaire sollicité par le parquet de la même localité et relative à un énorme scandale foncier.

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Scandale autour du contrat sur les deux Airbus signé sous les yeux de Macron !!!

YERIMPOST.COM Au cours de son séjour à Dakar, pour co-présider la Conférence internationale sur le financement du Partenariat mondial pour l’éducation, du 1er au 3 février 2018, le président français, Emmanuel Macron, a parrainé la signature du contrat d’acquisition de deux nouveaux Airbus 330 Neo par la compagnie Air Sénégal S.A. Selon l’organe d’informations stratégiques La Lettre Du Continent, l’acquisition des deux appareils a été actée en 2017, à l’occasion du Salon aéronautique de Dubai. Devant être livrés l’un au premier semestre, l’autre au second semestre de 2019, les deux aéronefs ont coûté la rondelette somme de 510 millions d’euros, soit 334,56 milliards de francs cfa. Une ardoise qui vient alourdir l’investissement du nouveau pavillon national sénégalais qui avait déjà acquis deux ATR 72-600 neufs.

Les deux Airbus ont coûté trop cher, de l’avis d’un spécialiste en aéronautique interrogé par Yerimpost. En cause, leur achat direct, de gré à gré, sans appel à la concurrence de Boeing ou de Bombardier qui aurait pu contribuer à faire baisser drastiquement les coûts. Ancien d’Airbus, le Français Philippe Bohn, directeur d’Air Sénégal SA, est allé directement acheter dans son ancienne maison. Sans se soucier de ce favoritisme grossier ! Ce gré à gré usurier est un gros scandale acté sous les yeux du président français Emmanuel Macron…

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Exclusif! Gros scandale autour d’un contrat signé au cours du séjour de Macron

YERIMPOST.COM Au cours du séjour du président français, Emmanuel Macron, à Dakar, des contrats ô combien juteux pour les intérêts français ont été signés. Parmi ces contrats, celui qui octroie à l’entreprise française Fonroche Eclairage le plus grand projet d’éclairage au monde. L’objet de cette convention est grandiose: éclairer 30% du Sénégal avec 50 000 lampadaires solaires pour la bagatelle de 87 millions d’euros.

Ce marché va susciter une contestation sans précédent. En effet, au cours des trois appels d’offres qui avaient été organisés par l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (Aner), aucun n’a été remporté par Fonroche Eclairage. Cette entreprise n’a pu rafler la mise qu’à la faveur de l’intervention directe d’Emmanuel Macron. Pour justifier le choix de cette société pistonnée, les autorités sénégalaises ont allégué un « rétablissement de l’équité » suite à la falsification des résultats des appels d’offres par… Thierno Alassane Sall alors qu’il dirigeait le département de l’Energie.

L’argument ne convainc évidemment pas les soumissionnaires lésés qui préparent une grosse riposte face à ce qu’ils prennent pour une diversion dans l’objectif de déférer à l’injection de Macron. Yerimpost va revenir sur les détails de cette affaire qui a vu les autorités sénégalaises céder à une pression politique sur un enjeu économique aussi important.




Signe de la magouille, Fonroche Eclairage a implanté des lampadaires sur la voie menant à l’Aibd et commencé à installer une usine de fabrication des lampadaires avant la signature de la convention. Sûrement sur la base d’une assurance donnée par le président français. La parole de Macron est sacrée !

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« J’en veux à Macky Sall de m’avoir mêlé au scandale Petrotim » (Abdoul Mbaye)

YERIMPOST.COM Abdoul Mbaye est très remonté contre Macky Sall. L’ancien Premier ministre ne digère toujours pas le fait que son nom ait été mêlé au scandale Petrotim. Cette affaire avait soulevé de nombreuses controverses qu’Ousmane Sonko a largement détaillées dans son livre « Pétrole et Gaz au Sénégal : Chronique d’une Spoliation ».
Venu à la cérémonie de dédicace dudit livre, Abdoul Mbaye a dit sa colère devant les hôtes du président du Pastef.

S’adressant au président de la République, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a déclaré: «Je lui en voudrai toute ma vie du fait que mon nom soit mêlé à cette affaire Petrotim. En connaissance de cause, il m’a fait contre-signer un document alors que j’ignorais que son frère était impliqué dans le dosser». À en croire l’ancien Pm, les décrets adoptés en Conseil des ministres concernant cette affaire l’ont été sur la base d’un faux rapport du ministre de l’Energie et des Mines de l’époque, Aly Ngouille Ndiaye. « Ce rapport viole le Code pétrolier en son article 8 », regrette amèrement Abdoul Mbaye.


Babacar FALL, bfall@yerimpost.com

Le scandale des tracasseries administratives subies par les Sénégalais de l’extérieur

YERIMPOST.COM L’exigence de la légalisation des actes publics est un parcours du combattant auquel nos compatriotes de la diaspora sont confrontés au quotidien. Pour obtenir un document d’état-civil ou administratif, ces Sénégalais perdent en temps et en argent: 15 750 francs pour les documents d’état-civil comme les certificats de mariage, décès, acte de naissance et 24 275 francs pour un document administratif comme le casier judiciaire. A cela s’ajoute que ces documents doivent être authentifiés par le ministère des Affaires étrangères et traduits dans la langue du pays d’accueil du demandeur. C’est le même casse-tête pour les entreprises sénégalaises souhaitant étendre leurs activités dans la diaspora.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avait été directement interpellé sur la question par le Réseau Sénégal Italie Diaspora (RESID) dans un courrier datant du 9 octobre 2017 que la rédaction de Yérimpost a parcouru. Pour l’heure, cette interpellation est restée sans effet, nous informe le président dudit réseau joint par votre blog préféré. Qu’attend le Sénégal pour signer la Convention Apostille de La Haye pour simplifier la vie à ses ressortissants basés à l’étranger ? Quand bien même il n’en est pas signataire, faut-il rappeler à nos autorités que le Sénégal est contractant de la Conférence de La Haye de droit international privé ? A ce titre, il peut être signataire de cette convention à l’instar d’un pays voisin comme le Cap-Vert.

Et il le faut. L’enjeu est de taille. Il s’agit de faciliter l’activité d’un puissant pourvoyeur de richesses: la diaspora. L’Italie, à la date du 31 décembre 2016, selon le ministère italien de l’Intérieur, comptait 101 207 Sénégalais en situation régulière. Le ministère italien des Finances indique que, pendant les 12 mois de cette année, le transfert d’argent de l’Italie vers le Sénégal se chiffrait à  274 712 000 euros, soit 180 211 072 000 francs cfa (Source: Dossier sur l’Immigration 2017).

 

Cour Suprême: Scandale autour des marchés

YERIMPOST.COM Des irrégularités sont notées dans la passation des marchés à la Cour suprême. Et l’on se demande même si certains marchés au niveau de cette haute institution sont vraiment exécutés.

Dans la livraison du jour, L’As signale des « micmacs autour des marchés publics à la Cour suprême ». Le journal indique que « la consultation du site de la Direction centrale des marchés publics dénommé +Portail des marchés publics+ donne une idée du volume de travaux exécutés par des entreprises ou des personnes physiques pour le compte de la Cour suprême dotée d’une allocation budgétaire de près d’un milliard de francs CFA par an ».

Le quotidien fait état « des bizarreries au sujet du Fonds de la formation continue des magistrats, le recours abusif aux demandes de renseignements de prix, des interrogations autour du marché d’achat d’ascenseurs et des tenues des chauffeurs ». Aucune trace de l’exécution de certains de ces marchés n’est visible comme celui de l’achat d’ascenseurs dans un bâtiment que la Cour a tout bonnement loué.


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Prison de Rebeuss: le scandale des détentions provisoires

YERIMPOST.COM La situation de Rebeuss montre les limites des politiques de réduction de la population carcérale. Malgré les mesures annoncées par le ministre de la Justice, la population carcérale de Rebeuss connaît une hausse continue. En cause, le nombre scandaleux des détenus provisoires.

Lors de la visite de la délégation des magistrats à l’intérieur de la salle d’enregistrement, la directrice de la prison a fait le point. Elle a révélé que son établissement abrite 2 215 détenus, dont 375 condamnés et 1864 détenus provisoires. Avant de soumettre une autre remarque aux magistrats: « Depuis 3 mois, le nombre de détenus a augmenté ».

Il est temps de revenir à la loi: la liberté est le principe, et la détention, l »exception…

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Appleby ou le scandale des Paradise Papers: Des Libanais du Sénégal éclaboussés

YERIMPOST.COM C’est le quotidien Libération qui fait la révélation. Dans sa parution du jour, le journal dévoile Appleby, ce cabinet basé aux Bermudes et qui est spécialisé dans le offshore. Après les « Panama Papers », nous voici dans les « Paradise Papers ».  En fouinant des documents internes de Appleby qui se sont retrouvés entre les mains de journalistes du Consortium international, le quotidien est tombé sur une adresse située sur la Corniche ouest, à la boite postale 3388/Dakar. Nos confrères ont constaté que c’est avec cette adresse que le Libanais Khalil Saadallah a monté la société offshore établie dans les Iles vierges britanniques, Hkg Africa Weave Limited. Khalil Saadallah n’est autre que celui à qui on doit les mèches Darling. Dans ses révélations, le journal cite d’autres personnalités de la communauté libanaise basée au Sénégal. Parmi elles, Ghassan Ali Hoballah, Christian Khalil, Ahmad Ali Wehbé, Assan Khalil, Alain Khalil, Sasso Fuad A… Le journal promet de revenir dans les jours à venir avec d’autres révélations sur ce scandale.

Scandale du lait contaminé: le Sénégal concerné

YERIMPOST.COM Le scandale a éclaté au pays de Marianne il y a quelques semaines. Le quotidien Libération, dans sa parution du jour, révèle que le scandale du lait contaminé qui secoue la France actuellement, s’est étendu à nos portes. A en croire le journal, c’est dans une note  estampillée confidentielle du centre antipoison que le ministère du Commerce a été informé que le Sénégal était concerné par l’affaire. Aussitôt, les autorités sanitaires ont procédé au retrait du produit dans les pharmacies et services de pédiatrie. Contacté, le conseiller technique du ministre de la Santé, Dr Aloïse Diouf, a assuré au journal que toutes les mesures ont été prises pour retirer le lait infantile contaminé.

 

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