Blog de Cheikh Yerim Seck

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Idrissa Seck évoque sa traversée du désert causée par Macky Sall

YERIMPOST.COM Le temps où il broyait du noir est révolu. Idrissa Seck is back ! Près d’une décennie où le patron de Rewmi avait sombré dans une éclipse, c’est désormais terminé. Toute cette agitation du président de la République et de ses proches à réagir à chacune de ses déclarations, Idrissa Seck est convaincu que c’est parce qu’ils connaissent sa capacité de nuisance.

Maître d’œuvre de la campagne et de la victoire du président Abdoulaye Wade en 2000, le président du Conseil départemental de Thiès dit n’avoir rien à apprendre de personne en politique. Toutefois, l’ancien maire de la capitale du rail est revenu sur ces dernières années où sa mort politique a été annoncée. « C’est vrai que, victime d’un complot d’Etat orchestré par l’actuel président de la République, alors qu’il était Premier ministre d’Abdoulaye Wade, il y a eu une éclipse d’une dizaine d’années.  C’est terminé !», a-t-il asséné. 

inauguration ce lundi de l’axe Fatick-Kaolack par le président Macky Sall

Le président de la République, Macky Sall, est attendu à Fatick et Kaolack, à partir de lundi, pour un déplacement de deux jours au cours duquel il va procéder à l’inauguration de plusieurs axes routiers, dont celui reliant ces deux villes du centre du Sénégal, a appris l’APS.
A cette occasion, Macky Sall va également inaugurer les axes Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone, avant de lancer les travaux du grand pont à péage de Foundiougne, dans la région de Fatick, annonce le service de presse de la présidence.
 
Le chef de l’Etat va partir de Popenguine (Thiès) lundi pour rallier Fatick, où il coupera un premier ruban de l’axe séparant cette commune de Kaolack.
 
Il assistera, dans la capitale du Sine, à une présentation du directeur général de l’AGEROUTE Ibrahima Ndiaye portant sur ce projet. Il se rendra ensuite à Kaolack pour présider la cérémonie officielle d’inauguration de la nouvelle route Fatick-Kaolack.
 
Après cette cérémonie prévue au stade Lamine Guèye, le président Sall se rendra à Nioro pour inaugurer le tronçon Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip, long de 40 km et qui s’inscrit dans la Nouvelle Lettre de politique sectorielle des Transports (LPST3 2010-2015), renseigne l’AGEROUTE.
 
De là, après la coupure du ruban et les différentes allocutions prévues, il se rendra à la cité religieuse de Porokhane.
 
Mardi, le chef de l’Etat va quitter Kaolack pour Passy pour la cérémonie d’inauguration de la route Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone (25,5 km).
 
Le président de la République terminera son séjour dans le Sine-Saloum par le lancement des travaux du grand pont à péage de Foundiougne.


Source: APS

Le chef de l’Etat provoque encore l’opposition

YERIMPOST.COM Présidant la remise de financements aux femmes évoluant dans la pêche, le chef de l’Etat n’a pu s’empêcher de jeter des piques à ses adversaires. Dans son speech, Macky Sall, sans les citer, explique l’agitation ces derniers jours des leaders de l’opposition par le simple fait que dans sa politique de développement, aucun secteur n’est laissé en rade. « Quand on veut faire du développement, on ne peut se limiter qu’à un seul secteur. Nos efforts consentis sont visibles dans tous les domaines. C’est ce qui explique actuellement tout ce bruit… Ils sont réduits à néant ! Guissoumalène Mbao, khana gnou dèm kharlène guinaw aalou kagne !», a raillé le président Macky Sall devant une foule totalement conquise.

Vidéo- Ababacar Sall, fils de Khalifa Sall: « Le procès de mon père est une mascarade »

Complot contre Khalifa Sall: Mbaye Ndiaye avoue tout !

YERIMPOST.COM « Le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé si Khalifa Sall avait accepté d’être avec nous. Il a refusé de se ranger. Tous les maires de Dakar étaient dans le même parti que le président de la République. La caisse d’avance existe bien. Il y a aussi le problème du Parti socialiste qui est venu l’enfoncer dans le trou. » Ces mots sont ceux de Mbaye Ndiaye, le ministre d’État lui-même. Cette déclaration, l’ancien adjoint des maires de la ville de Dakar Mamadou Diop et Pape Diop, l’a faite lors de son témoignage (par vidéoconférence) ce mardi 13 février au tribunal, dans le procès dit de la caisse d’avance. Un témoignage qui tourne en faveur du maire de Dakar et qui fera certainement grincer des dents dans l’escarcelle du pouvoir.




Pourquoi le président Macky Sall ne veut pas des Marocains à Air Sénégal SA

YERIMPOST.COM Le Sénégal a appris de ses erreurs du passé. C’est en tout cas ce que semblent dire nos confrères de l’Observateur. Dans sa livraison du jour, le journal nous en apprend un peu plus sur les coups bas de la Royal Air Maroc (RAM) qui ont conduit à la mort de l’ancienne compagnie aérienne sénégalaise Air Sénégal International. Avec une majorité de 51% des parts de l’entreprise, la RAM affichait le plein sur les vols d’Air Sénégal International pour détourner les voyageurs afin qu’ils se rabattent sur elle. « Une fois qu’on était dans l’avion, nous constations qu’en réalité, l’avion n’était pas du tout plein », ont confié d’anciens employés d’Air Sénégal international. Des crocs en jambe auxquels le chef de l’Etat a assisté au premier plan alors qu’il était Premier ministre. A en croire le journal, c’est cette raison qui a motivé la décision du Sénégal de ne pas céder des actions à la compagnie marocaine pour entrer dans le capital d’Air Sénégal SA.

Pour qui roule vraiment Alioune Ndoye ?

YERIMPOST.COM Au sein du Parti socialiste (PS), il est l’un des rares sinon le seul à être en odeur de sainteté avec à la fois les pro-Tanor et les pro-Khalifa. Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau, est l’unique personnalité de premier plan restée dans le giron de Tanor sans être attaquée par les boutefeux de Khalifa.

Ces derniers avaient cru jusqu’au dernier moment qu’il allait les suivre sur le chemin de la dissidence. Tanor a pu au dernier moment le retenir en lui faisant miroiter une entrée dans le gouvernement au cours du dernier remaniement.

C’est peut-être en riposte à ce faux bond qu’Alioune Ndoye affiche ostensiblement à la face de Tanor Dieng ses bons rapports avec le camp adverse. Il est parti sous la lumière du jour rendre visite à l’épouse de Khalifa Sall, puis a rencontré celui-ci en prison. Non sans lui dire: « Il est temps que tu retrouves ta famille. Cette affaire a assez duré. »

Tanor n’a pas dû apprécier. Mais ce cadre d’une importante entreprise privée, qui s’est fait en dehors et avant la politique, n’en a visiblement cure. Il cultive de bonnes relations avec Barthélémy Dias avec qui il se concerte régulièrement.

Si Alioune Ndoye est officiellement de la frange du PS résiduel qui occupe la Maison du parti, son coeur est solidaire de l’épreuve que traverse Khalifa Sall. Et, selon certaines indiscrétions, il ne serait pas loin de penser que la vision de la branche dissidente sur le positionnement du parti et la conduite à tenir à l’occasion de l’élection présidentielle de 2019 est la bonne.




Le juge Lamotte engueule Khalifa Sall qui lui présente ses excuses…

YERIMPOST.COM Passe d’armes, hier, au tribunal, entre le juge Malick Lamotte et le principal prévenu du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Yerimpost revient sur cet incident qui restera l’un des moments forts de ce procès. Voici les minutes où la séquence est relatée…

Le juge poursuit et indique au prévenu Khalifa Sall: « Avant que le débat ne se poursuive, je veux que nous soyons clairs: vous avez dit que vous ne voulez pas citer de noms alors que, moi, j’ai reçu la liste des bénéficiaires. Je vous demande si vous voulez que ces gens-là soient pris comme des témoins »
Khalifa Sall de répondre: « J’ai dit que je ne vais pas citer de noms, mais s’il y a des personnes qui se portent volontaires et qui veulent témoigner, je m’oppose pas à cela. »

Le juge Malick Lamotte se fâche contre le maire de Dakar: « Dans votre déclaration, vous n’avez cité aucun nom des bénéficiaires et vous osez citer comme exemple le père d’un magistrat qui viendrait vous solliciter en tant que malade. Est-ce que c’est nous respecter ? »
Khalifa Sall demande pardon: « Excusez-moi, M. le président, je retire mes propos »;

Dont acte…



Vidéo- Soirée au palais: Macron danse avec Brigitte, Macky Sall danse avec Germaine Acogny

Idrissa Seck se voit à la tête d’une grande coalition de l’opposition

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est déjà dans ses habits de candidat à la quête de suffrages des Sénégalais. Le leader du parti Rewmi est en tournée politique à l’intérieur du pays depuis quelques semaines. En l’absence du maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dont l’avenir politique est incertain, Idy compte se positionner comme leader de la grande coalition de l’opposition devant faire face à Macky Sall, en 2019.

L’As nous apprend qu’au Sénégal oriental où l’ancien Pm est passé, les populations lui ont exposé leurs doléances relatives, entre autres, aux routes défectueuses, et au manque d’eau et d’électricité.

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Levée du corps de Hamidou Dia (texte et images)

YERIMPOST.COM Famille, collègues et  amis ont tenu à lui rendre un dernier hommage. La morgue de l’hôpital Principal a refusé du monde. L’émotion était à son comble, comme en atteste le témoignage d’Amadou Tidiane Wone. Prenant la parole, l’homme n’a pu retenir ses larmes. Le chef de l’Etat a également  pris part à la cérémonie. Le président de la République a présenté ses condoléances ainsi que celles de toute la nation. Le professeur Hamidou Dia a quitté ce bas monde sur la pointe des pieds, laissant derrière lui une épouse et des enfants inconsolables.

 

Contribution: Destin présidentiel! Macky Sall fait des émules

En 2012, Macky Sall arrive au pouvoir à la grande surprise des  Sénégalais, c’est le coup de tonnerre !

Le Président Wade n’en revient pas comme nombre d’observateurs de la scène politique.

Pour les uns, c’est Dieu qui lui a rendu justice, pour d’autres c’est le Président par défaut. Faire partir  Abdoulaye Wade à tout prix, était le mot d’ordre dans  les états-majors politiques de l’opposition comme ce fut le cas auparavant « Tout sauf Diouf Abdou » comme on l’appelait avant.

Abdoulaye Wade, Président de la République dispose de la prérogative constitutionnelle de nommer à tous les emplois civils et militaires et  y mettre  terme sans avoir à se justifier ni à motiver ses actes.

La séparation des pouvoirs est une fiction juridique comme,  «  nul n’est sensé ignorer la loi ».

La majorité  parlementaire qu’elle soit issue du parti présidentiel ou des coalitions qui  l’accompagnent permet au pouvoir exécutif de faire passer en force tous les projets de loi  si l’on sait que les  propositions de loi émanant de la représentation nationale se comptent sur les bouts des doigts sauf si l’initiative provient du camp présidentiel comme ce fut le cas de la loi Sada Ndiaye qui fit partir Macky Sall du perchoir de la Place Soweto, siège de l’Assemblée Nationale en limitant le mandat de son Président à un an renouvelable.

« Rendez-moi, ce que je vous ai donné »,  vrai ou faux comme ce fut le cas avec Feu Mbaye Jacques Diop  au  CRAES, Macky ne rendra pas et attendra d’être poussé vers  la porte par cette loi qui le visait personnellement.

La victimisation étant le meilleur moyen au Sénégal de se faire une nouvelle virginité et de redorer son blason, il  en usera en  renonçant  à tous ses mandats électifs, croira en lui et ira à la rencontre des Sénégalais d’ici et de la Diaspora pour s’enquérir de leur situation et de réfléchir sur une offre politique alternative qui deviendra «  Yonu Yokkuté » et « Plan Sénégal  Émergeant  quand il sera au pouvoir ».

Macky Sall a gravi tous les échelons du pouvoir par nomination et à l’Assemblée Nationale, on pourrait lui prédire un destin présidentiel en cas de vacance du pouvoir sans oublier que cette possibilité a été à un moment transférée vers le Président du Sénat. Les voies de la Politique sont impénétrables.

On ne peut pas parler d’injustice à l’endroit de Macky SALL , en Politique, tous les coups sont permis et Abdoulaye Wade a cru devoir le faire partir du perchoir et il l’a fait.  Macky  SALL est tombé mais ne restera pas au même endroit, il rebondira comme dirait Feu Djibo Laïty  KA, et contre toute attente,  relèguera  au second plan du premier  tour  des  élections présidentielles de 2012, les ténors comme Moustapha NIASSE, Ousmane Tanor  DIENG,  Idrissa SECK, Ibrahima FALL et tous les autres.  Au deuxième tour,  Macky 2012 et  ses alliés mettront un terme au régime d’Abdoulaye WADE qui aura régné douze années au pouvoir.

La réussite de Macky SALL suscite des  ambitions et  chacun pense que  si  Macky est devenu président, pourquoi pas moi ?

Macky n’est pas le dernier de la classe ; Comme Premier ministre, il sera remplacé par Cheikh Hadjibou Soumaré, dernier sur la liste des membres du  Gouvernement, il faut se rappeler ce qu’Abdoulaye Wade avait dit en nommant Cheikh Hadjibou Soumaré à la Primature.

C’est vrai que Macky Sall n’est pas né avec une cuillère d’argent, il est le pur produit de l’école sénégalaise  et  a eu un parcours exceptionnel : Directeur général, plusieurs fois ministre, Premier ministre,  Président de l’Assemblée nationale. Il s’y ajoute sa jeunesse et qu’après la présidence, il peut servir encore comme son prédécesseur  Abdou DIOUF pour encore donner de lui-même urbi orbi.

Le destin exceptionnel de Macky Sall a suscité des vocations mais sans le surestimer, tout le monde n’a pas eu le même parcours pour ne pas dire Tout le monde n’est pas Macky SALL.

Je ne comprends  toujours pas cet excès de confiance pour penser que Macky l’a réussi, pourquoi pas moi ?  Attention au nombrilisme !

Quand Macky était au creux de la vague dans les années 2010, à chaque fois que je le rencontrais  à Fenêtre Mermoz, je  m’arrêtais pour le saluer et l’appelais toujours Monsieur Le Président,  comme, une prémonition ?  Dans la même année, je revenais de l’enterrement de Feu Makhtar  Ndiaye ,  père de Feue Fatoumata  Makhtar Ndiaye qui sera Vice -Présidente du Conseil Économique Social et Environnemental et qui sera lâchement assassinée, Monsieur Macky Sall, ancien Premier ministre, ancien Président de l’Assemblée nationale,  sur le point de démarrer , quitte le volant  de sa berline pour nous saluer très respectueusement dans  notre 4×4 , ce que ma grande sœur ainée et le dernier compagnon de mon défunt père magnifièrent  en relevant sa  courtoisie.

Je n’oublie pas non plus sur le chemin du Dakaa de 2010, en compagnie de Mor NGOM, la prière du Jumaa qu’il a voulue faire à la mosquée de la Divinité de Ouakam sous la conduite  de Mouhamed  Naby GUEYE  fils de Khalifatou  Lahi  fir  Ardou,  Mouhamed Seyni GUEYE « SANGA BI »

Le destin peut se dire comme étant tracé pour vous, devez vous attendre sans action qu’il se réalise ou devez vous avoir des ambitions et vous donnez les moyens pour les atteindre ?

Tout le monde a droit d’avoir des ambitions mais penser qu’un tel a réussi pourquoi pas moi, c’est bien, mais il faut se donner les moyens  en présentant  suffisamment de gage pour conquérir le cœur des électeurs. Les professions de foi, c’est bien mais la proximité constante auprès des électeurs est une condition pour s’attirer leurs suffrages. Les électeurs ne connaissent que les candidats qui solutionnent leurs problèmes quotidiens.

Les ego surdimensionnés  apprennent toujours à leur dépend  que les media  ne constituent  pas le meilleur baromètre pour mesurer une représentativité électorale.

J’encourage tous et toutes à vouloir accéder aux plus hautes charges électives  en se respectant et à ne pas se surestimer ou  à se  sous-estimer.

Sous nos cieux, George  WEAH du Libéria et Adama BARROW de Gambie  sont des exemples vivants pour nous  pousser à la modestie et à œuvrer  dans la sérénité pour la conquête du pouvoir.

Aliou SOW

Économiste

Aliousow_dkr@yahoo.fr

 

 

Me Elhadji Diouf définitivement exclu

YERIMPOST.COM Une décision définitive et irrévocable, c’est celle du  Bâtonnier de l’ordre des avocats d’exclure définitivement Me El hadji Diouf du procès dit de la Caisse d’avance. L’avocat, qui était commis par la Ville de Dakar, s’est heurté au refus de sa constitution par le président du tribunal, Malick Lamotte, avant que cette mesure ne soit aujourd’hui confirmée par le Conseil des avocats qui a tenu une conférence de presse, ce jeudi 1 février. Alea jacta est !

Réaction éloquente de Macky Sall au différend avec la Mauritanie

YERIMPOST.COM « A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat présente, au nom de la Nation, ses condoléances attristées aux populations de Saint- Louis, particulièrement à la famille de Fallou Diakhaté, jeune pêcheur sénégalais qui a perdu la vie, suite à un incident au large des côtes mauritaniennes. Au regard des actions notables déjà réalisées pour améliorer le dispositif d’encadrement, d’équipement et de financement des acteurs du secteur de la pêche, le Président de la République invite le Gouvernement à amplifier les efforts soutenus de modernisation du secteur ainsi que le respect des prescriptions relatives l’immatriculation des pirogues et à la sécurisation de l’exercice de leurs activités dans les zones nationales et internationales de pêche réglementées. Dans ce cadre, le Président de la République réitère l’engagement constant du Sénégal à œuvrer à la consolidation, par le dialogue et la concertation, des liens séculaires et des relations de bon voisinage entre les peuples sénégalais et mauritaniens. »

Telle est, selon le compte-rendu du conseil des ministres du 31 janvier 2018, la réaction de Macky Sall au meurtre du jeune pêcheur mauritanien par les garde-côtes mauritaniens. Cette réaction, sereine, contraste avec le ton guerrier et de défi du communiqué de l’état-major mauritanien. Dans un style diplomatique, le Sénégal ramène la Mauritanie à la courtoisie requise dans les relations internationales. Et au sens de la responsabilité par un ton d’apaisement.

Yerimpost va revenir sur le détail des initiatives prises par les autorités sénégalaises au-delà de cette position officielle.

Cette femme est-elle la mère de Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Cette vieille femme est apparue dès les premières heures de l’arrestation de Khalifa Sall; le 7 mars 2017. Alors que les proches du maire de Dakar manifestaient aux alentours de sa maison familiale, à Grand-Yoff, les forces de l’ordre les ont chargés à coups de grenades lacrymogènes. Cette vieille femme est apparue sous l’oeil des caméras, étendue sur son lit, sonnée par l’odeur des gaz, marmonnant des mots de révolte suite à l’arrestation de celui qu’il appelait « mon fils ».

Des mois après, cette femme a été aperçue en interview, présentée comme la génitrice de l’édile de la capitale, souhaitant à Macky Sall « de goûter à la prison où il a mis mon fils Khalifa ». Ses propos ont fait scandale et suscité des répliques.

Après vérification, Yerimpost est en mesure d’écrire que cette femme n’est pas la mère de Khalifa Sall. Elle est l’une des quatre épouses du défunt père du maire de Dakar. La mère de celui-ci n’habite pas à Grand-Yoff. Elle vit dans une maison que lui a bâtie son fils, aux Parcelles Assainies. Elle s’appelle Awa Niang. Une maladie handicapante l’empêche de se mouvoir depuis plus d’un an. Elle n’a pas été gazée à Grand-Yoff et n’a jamais été filmée ni interviewée…




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Exclusif! Khalifa Sall pique une grosse colère en prison

YERIMPOST.COM Une fois n’est pas coutume. Une seule fois depuis son arrivée à la prison de Rebeuss, le 7 mars 2017, Khalifa Sall s’est départi de sa sérénité légendaire. Cela s’est passé le 21 janvier dernier, deux jours avant la reprise de son procès. La scène, tel que racontée à Yerimpost par un témoin oculaire, est tout un symbole. Quelques-uns de ses avocats et de ses très proches l’ont rencontré pour discuter avec lui de la stratégie de défense à adopter. Un de ses défenseurs l’a directement apostrophé: « Tu ne dois pas t’entêter à défendre des principes qui vont t’enfoncer. Si tu plaides une ignorance totale du circuit de l’argent qui t’était remis et des justificatifs fournis, tu déplaceras le procès. Il reviendra à tes collaborateurs de s’expliquer. Ce sont aujourd’hui tes co-accusés. S’ils pouvaient aujourd’hui te lâcher pour sauver leur tête, ils n’hésiteraient pas à le faire. » Piqué à l’orgueil, la voix tremblotante, le maire de Dakar est entré dans une colère noire et a asséné pareille réponse à son avocat: « Vous ne devez pas me défendre parce que vous ne me connaissez pas. Je suis un homme d’honneur, pas un traître. Ces fonctionnaires détenus sont des boucs émissaires. Ils ne sont qu’un prétexte pour m’atteindre. Ce sont des victimes collatéraux. Je ne vais pas les enfoncer. Si vous n’avez pas d’autre stratégie que celle-là, mieux vaut clore la réunion. » Ambiance…
Il a fallu toute l’habileté diplomatique de la seule femme présente pour calmer le maire qui s’était levé pour rejoindre sa cellule et l’amener à poursuivre la discussion. En se ravisant, il a lâché cette phrase en wolof tirée de ses tripes: « Gni ma indi fii dagnoo beug ma saalit. Douma leen ko may. Sama dignité dama koy gaardé. » A bon entendeur…




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