Blog de Cheikh Yerim Seck

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Réponse à Idrissa Seck

Celui qui dit d’avoir occupé une position de quasi président de la République en 2003 et qui a été incapable de déclencher des chantiers exceptés les chantiers de thies dont tous nos compatriotes connaissent la suite (accusations de détournement de deniers publics et des fonds politiques )




Sur les fonds politiques, je me rappelle la question de alassane samba Diop le 29 octobre 2006 à la rfm  » donc vous détenez le compte des fonds politiques franc par franc. ? Idrissa seck répond  » totalement  »

Celui qui dit n’avoir aucun doute par rapport à la culpabilité de karim meissa Wade
Celui qui, paresseux, a voulu un raccourci vers le palais au détriment d’un combat sur le terrain que le président macky sall avait choisi et gagné incontestablement .

Celui dont sa méchanceté et sa jalousie envers le président macky sall ont pris des proportions inquiétantes d’où sa communication intempestive .

Celui qui joue son va tout à l’élection présidentielle de 2019
Celui qui, en terme de tortuositè , a fini de séduire nos compatriotes , ne peut pas nous divertir.




Je me rappelle aux propos de maître Wade à son égard
 » suite aux démarches de serigne abdoul aziz sy junior que j’ai finalement accepté de recevoir monsieur idrissa seck »

Seydou diouf
Porte Parole Apr Dakar plateau

Réponse salée de Seydou Guéye à Karim Wade

« L’oubli est la plus compliquée des serrures mais il n’est qu’une serrure. Il n’est pas une gomme ou une épée, il n’efface pas, ne tue pas, il enferme. », dit-on. Si Karim Wade semble oublier la gestion calamiteuse de la famille Wade avec leurs projets de lois scélérates portant notamment sur la dévolution monarchique du pouvoir, la violence et les morts ayant jonché le parcours politique du père avec les affaires Me Séye, celle des six policiers massacrés en 1994 sur le Bouvard Centenaire, les dizaines de victimes du ticket présidentiel de 2011, le meurtre de l’étudiant Balla Gaye, etc., avec les marteaux imposés aux honnêtes citoyens, le Peuple sénégalais, quant à lui, n’a rien oublié.

Aujourd’hui, le père depuis Versailles, et le fils, depuis Doha, rongés par l’amertume et la jalousie, cette émotion primaire qui exprime l’angoisse, la peur du lendemain et l’insécurité, n’ont qu’à s’en prendre qu’à eux-mêmes et épargner le Sénégal, notre pays, et les Sénégalais, préoccupés que nous sommes collectivement par l’émergence économique et le progrès social de notre nation.

Après douze années de présence de son père à la tête de l’Etat du Sénégal, Karim Wade semble découvrir aujourd’hui les bienfaits de l’éthique en politique et la force d’une justice impartiale. A-t-il déjà oublié les mallettes d’euros et de dollars, offertes  par le Président de la République du Sénégal au Représentant résident du FMI au Sénégal, un certain Alex Segura, pour le corrompre et l’amener à valider les agrégats macro-économiques trafiqués du pays, en pleine décadence, en son temps ? A-t-il déjà oublié le deal politique fomenté sur sur le dos du peuple sénégalais, entre le père et un de ses fils d’emprunt, ancien premier ministre, arrêté en juillet 2015 pour atteintes à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale, et détournement de deniers publics, et qui, à la faveur du protocole de Reubeuss, a pu bénéficier d’un non-lieu partiel, puis total rendu par la commission d’instruction de la Haute Cour de justice du Sénégal, sur aucune base autre que le fait du prince ?

L’oubli n’est véritablement pas une gomme. Il n’efface jamais. Il enferme. Loin du Sénégal, après la grâce accordée à lui, pour des raisons humanitaires, à la demande de sa famille (la demande écrite de l’Emir du Qatar, adressée au Président Macky Sall au nom de la famille Wade, est encore disponible), Karim s’enferme dans des certitudes dont lui seul détient le secret. Si ce n’est pas du bluff, ça y ressemble.

Depuis le départ du pouvoir de son père, le Sénégal a bien changé. Son attention subite portée aux plus démunis de notre pays, est déjà prise en compte à travers les 30 milliards FCFA déjà attribués au programme de bourses de sécurité familiale du Président Macky Sall. Ça, il ne le sait pas, car il n’en a pas besoin.

C’est le même décalage qui l’autorise à parler de l’avenir du secteur agricole sénégalais, un avenir désormais porteur de production et de productivité, de richesses et de modernisation du monde rural, qui, combiné aux externalités positives du PUDC, va régler définitivement l’épineuse question de la dualité économique et sociale laissée par le régime des Wade, pour qui seul Dakar avec sa Corniche, ses hôtels et ses tunnels, était prioritaire. C’était bien cela la vision des Wade.

Aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture. Le régime des Wade, connu dans la gabegie  et les dérives économiques, est l’inventeur des bons impayés. Le monde rural en a souffert énormément, en plus d’avoir enregistré des niveaux de production battant tout record de faiblesse : le Sénégal a connu son plus bas niveau de production d’arachide au cours de la campagne 2002-2003, une production d’arachide de 265 346 tonnes, sous le régime des Wade avec un premier ministre nommé Idrissa Seck.

Comparativement, aujourd’hui, le Sénégal est passé de 6.000 tonnes de semences certifiées sous les Wade, à 55.000 tonnes de semences certifiées en 2016, et le niveau de production d’arachide est passé de 692.572 tonnes en 2012 à 1.495.223 tonnes en 2017, record battu de 40 ans. Voilà pour les faits.

Pour le reste, que les Wade sachent raison garder. Le Gouvernement, certes une institution de la République, n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Le garde des sceaux n’aura fait que rappeler les dispositions pertinentes de la loi pénale, notamment en son article 34, dont l’un des alinéas traite du cas des condamnés à des peines d’emprisonnement dont la durée est supérieure à cinq ans. Faisons donc confiance à la justice qui dira le droit le moment venu.

L’Alliance pour la République voudrait enfin informer l’opinion qu’elle n’est point favorable aux raccourcis et aux deals, pour absoudre, par la politique, ceux qui ont maille à partir avec la justice. Donc, point de quêtes populaires pour rembourser ce qui est dû à la nation. Dura lex, sed lex. Que tous ces schizophrènes qui souffrent d’un dédoublement de personnalité chronique, ces spécialistes de la parole errante, qui se confondent dans tout et qui confondent tout, se le tiennent pour dit. Le Président Macky Sall est dans le temps de l’action, au service exclusif du peuple sénégalais.

 

Fait à Dakar, le  16 juin 2018

Le Porte-Parole National

Seydou Guèye

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

Entre étude scientifique et acharnement: Réponse à Bakary Sambe

C’est avec une grande surprise que nous avons lu ce matin du 12 juin 2018 un texte sur le site www.dakaractu.com déplorant l’attribution d’un espace au docteur MOUHAMAD AHMAD LO pour les besoins de la construction d’une université arabo-islamique. Cette surprise et cet etonemment créés par cet article sur un acte aussi normal que légal ne tarderont pas à se dissiper a la lecture du nom de l’auteur. En effet, Mr BAKARI SAMB auteur de ce texte est un habitué des faits. Il est connu pour son acharnement contre l’école salafiste. Un acharnement tellement maladif qu’il fait oublier à l’intellectuel qu’une étude scientifique n’a rien à voir d’un acharnement personel.
Avant de souligner ses contradictions si évidentes nous donnerons à l’homme le conseil de se départir de sa subjectivité légendaire qui fait tâche d’huile sur toutes ses productions(orales ou écrites ). En tant qu’intellectuel il doit au moment de ses productions veiller à être le plus objectif possible dans ses études.




PREMIÈREMENT: Mr SAMB dans son texte stigmatise de la façon la plus radicale l’enseignement de l’arabe et les acteurs de ce secteur en comparant aux ingénieurs et médecins. Comparaison n’est pas raison. Ne sait il pas que la première maison de presse privée au Sénégal qui a joué un grand rôle dans le renforcement de la liberté d’expression est l’oeuvre d’un arabisant ? Ne sait t’il pas que le premier et plus grand importateur de riz(denrée de première nécessité ) ne sait lire et écrire qu’en arabe ? Je me suffis de ces deux exemples.

DEUXIÈMEMENT: sur quoi se base t’il pour vouloir refuser l’accès aux terres à un groupe d’individus, sénégalais, patriotes et acteurs sociaux incontestés seulement sur le fait de leur appartenance religieuse ?
Revoyez le premier article de la constitution mon cher. L’état a le droit et le devoir d’accompagner et de superviser tous les organismes qui évoluent sur son territoire. Cet acte légitime et très louable devrait être source d’éloge et non de critique acerbe.

TROISIÈMEMENT : Répondez à ces quelques questions et vous verrez à quel point vous êtes subjectif et Impertinent. Combien d’universités arabo-islamique ou de centres qui font de l’enseignement supérieur il y’a au Sénégal ? N’êtes vous pas au courant de la construction de l’université MASSALIKOUL DJINANE à colobane ? N’avez vous jamais jugé vu sa splendeur et sa position géographique très centrée que c’était un danger pour ce pays ? Alors pourquoi celle de DIAMNIADIO le sera ? Pourquoi n’avez vous jamais dit que le pays plus besoin d’ingénieurs que d’arabisant-religieux ?
Vous avez dans votre texte fait allusion au procès des présumés djihadiste. Citez le nom d’un seul des 30 accusés qui est sorti diplômé du centre des hautes études islamiques africaines ou qui soit passé par ce centre. Vous ne le pourrez pas car il n’y en a pas. Les ressortissants de ce centre sont tous des acteurs (inspecteur de l’éducation, enseigants… ) dans le développement du pays.




QUATRIÈMEMENT: Pourquoi le fait que ladite université soit financée par l’Arabie saoudite devrait constituer une ingérence ? Ne sont ils pas des partenaires historique de notre pays ? N’ont-ils pas déjà financé le reconstruction de l’hôtel <<méridien président >> devenu <> (Nom d’un roi saoudien) ?
Pourtant notre enseignement est financé et orienté par l’occident et cela n’a jamais été vu comme une ingérence. Je suis un enseigant et je peux vous dire que la quasi totalité des documents avec lesquels je travaille sont des dons de la république du CANADA (Qu’elle en soit remerciée ).

CINQUIEMEMENT: Les professeurs qui doivent enseigner dans la futur université sont tous des sénégalais qui sont déjà en service dans le pays à l’université cheikh Anta Diop de Dakar et dans les autres instituts . Le diplôme qui sera décerné à la fin de l’étude sera national et non etranger.
Il y’a pourtant des universités d’audience catholique qui ne suivent pas le programme national et qui ont pour but principal de propager leur religion et vous n’avez jamais senti le besoin d’alerter sur ce phénomène.
Il y’a des instituts islamiques qui sont dans le pays et qui sont en réalité des facultés annexes d’une université étrangère avec un programme etranger et dont le diplôme est étranger(faculte de pire financé et orienté par la Lybie ).
Tout ceci prouve votre subjectivité et votre acharnement dans cette affaire mais le chien aboit la caravane passe.

Je termine par vous demander en tant qu’intellectuel d’essayer de porter des jugements objectifs sur vos analyses mais aussi et surtout d’éviter de cultiver la haine intercommunautaire entre les groupes qui composent notre si petit pays.
QU’ALLAH garde le Sénégal ainsi que toutes les entités qui le composent.

ABOU TALHA CAMARA
Enseigant chercheur en service à L’IEF de DIOFIOR.

Réponse au mémorandum de M. Barthélémy Dias

M. Barthélémy Dias

Monsieur c’est avec une grande surprise que j’ai lu votre mémorandum adressé à la sous-commission sur Afrique de la commission des relations extérieures du Congrès Américain. C’est pas le contenu du texte qui m’a surpris, non, loin de là car je connais l’homme, mais c’est le destinataire choisi qui me cause problème. J’ai écouté les propos de votre chargé de communication( sur la RFM) qui a tenté de justifier le choix porté sur les Etats Unis d’Amérique. Je ne peux comprendre votre choix M. Dias, les USA occupait une place importante dans le monde, mais c’est le passé Monsieur. Depuis l’avènement de M. Trump, les USA ne sont plus capable d’arbitrer à l’échelle mondial. Si Macky manipule la justice, Trump réclame d’en être le propriétaire.

Donald Trump a laissé entendre à qui le veut qu’il a le droit de se pardonner lui même si jamais la justice l’inculpé(dans l’affaire Russia). Donald Trump a licencié James Comey a la tête du FBI après que l’homme a refusé de lui prêter serment.




Le même Donald Trump a fait passer au Congrès Américain la fameuse loi “Tax Cut” sans débat quelconque. M. Trump devant la tribune de l’ONU a menacé de bombarder tout un pays ( Corée du Nord) sans aucune considérations pour les millions de civiles(innocents) qui le résident. Les USA ne sont plus le défenseur de la démocratie qu’elles réclamaient tant d’être. M. Dias n’oublions pas la fameuse Look Her Up!!! (Mettez la en prison), chanson que Donald a créé pour Mme Clinton lors des Élections Américaine de 2016. On ne peut pas demander à Hitler de juger Faidherbe(vice versa); tous deux sont des criminels, tous deux sont des “prophètes”. Je reste certain que vous comprendrez aisément ma position, car même si j’applaudi votre initiative de dénoncer l’injuste, je dois vous dire, M. Barthélemy que nous voulons un Sénégal indépendant(Afrique Indépendante), respecter à la tribune des grandes nations, alors de grâce dénoncer auprès des Instances Internationales(l’ONU, l’UA, CEDEAO) et non auprès de nation soi disante Démocrate!




Amadou Dieng

Activiste Panafricain, Blogeur

Réponse au livre de Macky Sall: Convictions de situations (Birahim Seck)

« Conviction Républicaine, discours sur le développement », tel est le titre de l’ouvrage publié le vendredi 25 mai 2018 par le Président de la République. Une occasion, dit-on, est donnée aux citoyens de relire, non, les discours in extenso du Président de la République mais des séquences de ses discours.

Relecture.  Car ce que le Président de la République considère être des « mots-clés ou des passages clés » de ses discours sont disponibles sur la toile comme cela a été bien précisé à la page 16 de l’ouvrage.

Ce livre nous expose ce que le Président de la République pense être l’essentiel de ses discours. En fait, il est la résultante d’un condensé de citations regroupées en thèmes.  Donc, rien de nouveau sous les tropiques. On serait tenté de se demander si le Président était mal inspiré ou mal conseillé ? Rien de nouveau dans cette compilation d’extraits.




«Outil et méthode d’analyse des discours politiques : l’exemple des discours du Président Macky SALL », comme titre du livre, aurait été plus explicite. L’auteur du livre n’est pas allé plus loin que de chercher à présenter les « noyaux de contenu » de ses propres discours comme il l’a révélé à la page 33 en utilisant des « plateformes électroniques d’intelligence artificielles ».

Selon le Dictionnaire Larousse, une conviction est un « état d’esprit de quelqu’un qui croit fermement à la vérité de ce qu’il pense ». La lecture de l’ouvrage nous a amené à nous demander si réellement les éléments des discours du Président de la République qui y sont présentés sont basés sur la conviction.  Pour preuve, sur les 58 discours examinés, nulle part ne nous y avons retracé les discours de 2012 :  Ex : celui de 3 avril et de celui du 31 décembre. Or, de notre point de vue, ce sont ces discours-là les plus marquants, fondamentaux même, en matière de gouvernance. S’agit-il d’un oubli ou une volonté de ne pas se rappeler ses engagements en matière de bonne gouvernance ? En tout état de cause, la méthodologie présentée au chapitre 1 est restée muette à ce sujet.

D’ailleurs, une erreur s’est glissée à la page 79 relativement à la date du discours prononcé par le Président de la République le 12 février 2015, lors de la cérémonie de remise de diplôme aux auditeurs de justice de la promotion 2012-2014. L’auteur de l’ouvrage a fixé cette date le 12/02/2012. C’est plutôt le 12/02/2015 comme il l’a annoncé à la page 30 et rappelé aux pages 40, 91, 104 et 165.

Pour rappel, c’est dans le discours du 3 avril 2012 que le Président de la République disait : « S’agissant de la gouvernance économique, je serai toujours guidé par le souci de transparence et de responsabilité dans la gestion vertueuse des affaires publiques ». Il ajoutait : « Je compte restituer aux organes de vérification et de contrôle de l’Etat la plénitude de leurs attributions. Dans le même sens, l’assainissement de l’environnement des affaires et la lutte contre la corruption et la concussion me tiennent particulièrement à cœur ». Enfin il avait aussi martelé dans ce discours : « A tous ceux qui assument une part de responsabilité dans la gestion des deniers public, je tiens à préciser que je ne protègerai personne. Je dis bien personne ! »

De plus, dans son discours du 31 décembre 2012, le Président de la République déclare : « J’ai engagé avec vous un contrat de confiance basé sur la bonne gouvernance. Ce contrat est en cours d’exécution et je compte le remplir fidèlement pour mettre le Sénégal nouveau en marche ».




Le discours-phare choisi par l’auteur en matière de gouvernance est celui, signalé à la page 225, prononcé le 19 mars 2013 lors de la session 2013 du Conseil national des Collectivités locales (CNDCL) alors que le contrat de confiance basé sur la bonne gouvernance avait été scellé le 3 avril 2012.

En 2012, le Président de la République aussi avait soutenu : « Je mets à ma charge l’obligation de dresser les comptes de la Nation et d’éclairer l’opinion sur l’état des lieux ».

Le Président de la République nous a habitués à un pragmatisme déviant car jamais l’opinion n’a été éclairée sur l’état des lieux des comptes de la Nation. Les exemples foisonnent.  Les corps de contrôle de l’ordre administratif (IGE, OFNAC) sont devenus aphones sur la gestion des ressources publiques. L’indépendance de la justice est lourdement éprouvée. L’institution parlementaire est, quant à elle infirme dans sa mission de contrôle de l’action gouvernementale.

Il existe un réel décalage entre le discours présidentiel (« omis » ou examiné dans le livre) et les faits. Alors que les rapports de l’IGE 2016 et 2017 sur l’état de la gouvernance et la reddition des comptes ne sont pas encore publiés, nous sevrant des discours sur la bonne gouvernance et la gestion des ressources. Le Président de la République se raccroche à son discours du 25 juillet 2014 prononcé lors de la présentation du rapport de l’IGE (pages 58, 79, 115) ou de celui prononcé le 1er juin 2016 lors de la présentation du rapport de la Cour des comptes (pages 32,66,88,93,120, 207). L’absence de publication de rapport public en violation de la loi  nous pose souci.

Comme cela ne suffisait pas, lors de la présentation de son livre, le Président de la République, au-delà du tragique et malheureux dessert offert aux tirailleurs sénégalais (qui ne sont pas seulement des sénégalais) s’est engagé à faire publier les contrats pétroliers et gaziers. A ce jour, nous devions assister aux publications du rapport de l’IGE sur l’octroi des blocs de Cayar et de Saint-Louis à Petrotim Ltd, des rapports de 2016-2017 de l’IGE et de l’OFNAC, du rapport de l’ARMP pour la gestion 2017, du contrat sur les passeports biométriques, des contrats pour la réhabilitation du building administratif, des conditions de conclusion du contrat complémentaire de l’autoroute à péage avec Eiffage, du rapport de l’OFNAC, les procès-verbaux de conciliation avec SNDAI de Bictogo. Il aurait été également très important pour les citoyens de connaitre les conditions d’octroi et le contenu des conventions de financement (Exemples : CICAD, l’arène nationale etc.). Le Président de la République doit lever le coude sur d’autres rapports et d’éclairer les sénégalais 615 milliards de différence entre les montants annoncés par la DCMP et l’ARMP au titre des marchés immatriculés en 2016.

L’heure est à la matérialisation du contenu des discours surtout dans un contexte où, lors de l’atelier relatif à la formulation de la stratégie de la phase II du PSE 2019-2023,  le Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, nous avait informés que le PSE a pour le moment, entre autres résultats « une qualité du service public encore faible, un système fiscal complexe, un contrat social fragile, une faible amélioration de la lutte contre la corruption, une gouvernance locale peu effective et une décentralisation en marche, une justice peu accessible et peu efficient ».

 

Birahime SECK,

Membre du Conseil d’administration du Forum Civil.

Dakar, le 28 mai 2018.

Réponse des jeunes de l’UNP à Cheikh Sadibou Fall

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DES JEUNES DE L’UNP/BOOK JEMU

Réponse à Cheikh Sadibou Fall « Claude » 

Nous, jeunes de l’UNP/Bokk Jëmù, avons constaté chez un de nos compatriotes, Mr Cheikh Sadibou Fall, la propension à s’attaquer à notre leader Me Souleymane Ndéné Ndiaye.

D’emblée nous voulons rappeler à Mr Fall qu’on est plus en 2010 (en Décembre plus exactement) année où il a nourri le rêve enfantin de remplacer Me Souleymane Ndéné Ndiaye à la Primature.




« Claude » (c’est le surnom de Mr Fall, allez savoir pourquoi) en était même tombé malade de dépit de ne pas voir Me Wade accéder favorablement à ses différentes demandes d’audience.

Le plus éphémère ministre de l’intérieur du Sénégal (6 mois seulement à la place Washington) doit savoir raison garder et comprendre une bonne fois pour toute que Me Souleymane Ndéné Ndiaye n’est et ne sera jamais à son niveau. Peut-être qu’il oublie qu’il était là quand ce dernier bénéficiait de la confiance du Président Wade, renouvelée plusieurs fois d’ailleurs.

Quand il s’est agi de prendre ses responsabilités et tracer sa propre voix, notre Secrétaire Général National n’a pas fait dans le clair-obscur. Contrairement à Monsieur Cheikh Sadibou Fall qui en Juin 2017 avait claqué la porte du PDS pour non investiture sur les listes aux élections législatives.

Que ce Monsieur sache que s’il ne respecte pas son âge très avancé (68 ans), nous, jeunes de l’UNP, continuerons à l’inviter sur le terrain glissant des attaques/ contre-attaques où, pour son information, il ne trouvera pas Me Souleymane Ndéné Ndiaye qui a d’autres préoccupations plus utiles pour notre pays.

 

 

A bon entendeur.                                                                     Fait à Dakar, ce 12 Mai 2018

 

Réponse à l’édito de Cheikh Yérim SECK sur le juge Ibrahima H. Dème (Me Amar Kane, greffier au TGI de Thiès)

Dans votre article intitulé : monsieur le juge Ibrahima Hamidou DEME, votre entrée en politique est une mauvaise chose.

Je suis vraiment surpris par la légèreté  de votre réflexion. L’analyse de votre texte me pousse à nourrir des inquiétudes quant à l’avenir de notre cher pays. En substance, vous dites que la politique n’est pas l’affaire des hommes intègres et que les sénégalais doivent  être dirigés que par des hommes dont la moralité côtoie les ténèbres de la trahison, de la lâcheté et de la traitrise.

Quant aux  coups tordus le juge Ibrahima Deme en a reçu en tant que magistrat, il en recevra dans la scène politique mais il n’en donnera pas parce qu’il a choisi la manière la plus noble, la plus vertueuse et la plus intelligente de s’engager en politique

Monsieur Ibrahima DEME n’est pas novice dans le combat  syndical comme vous le dites.

La carrière de monsieur Ibrahima DEME a commencé par le greffe. Métier  dans lequel il s’est toujours battu pour l’amélioration des conditions de travail de ses collègues. C’est le même combat qu’il a mené dans la magistrature pour l’indépendance de la justice.

La conviction de monsieur Ibrahima Hamidou DEME épouse parfaitement  celle de Simone De BEAUVOIR quand elle disait que «  réconcilier morale et politique, c’est donc réconcilier l’homme avec lui-même .C’est affirmer qu’à chaque instant il peut s’assumer totalement ».

Rassurer vous monsieur SECK, monsieur Ibrahima DEME a un travail en dehors de la politique, il ne s’est engagé que pour servir son pays mais cette fois ci au niveau décisionnel.

Nous avons décidé de soutenir monsieur Ibrahima DEME parque que notre intime conviction est que le Sénégal mérite des changements sur tous les plans et il fait partie des sénégalais qui ont osé dire non à chaque fois que la situation l’imposait.

Les sénégalais auront le choix entre le changement des mœurs politiques et la continuation de la règne de l’impunité choisie, de la dilapidation de nos ressources et de la  mauvaise gouvernance à tous les niveaux parce que qu’en dernier lieu ,seul le peuple est souverain.

 

 

Maitre Amar KANE

Greffier au Tribunal

de Grande Instance de Thiès

 

AbcJaime matraque la réponse de Mahmoud Saleh à l’édito de Cheikh Yérim Seck

Saleh, tais-toi quand tu parles !

Monsieur Saleh, V avez raté encore une belle occasion de vous taire en répondant à l’édito de Cheikh Yérim Seck du 25 avril 2018 dans yerimpost.com.  Dans cet éditorial, Yérim Seck a relevé le tragique sort réservé aux fidèles de la première heure de Macky Sall en prenant le cas de Me Alioune Badara CISSE qu’il qualifie d’ « illustration extrême de ce que la politique sous nos cieux peut produire comme ingratitude ». L’analyse de Yérim Seck reflète une réalité que personne ne peut nier.

Maître Alioune Badara CISSE, qui est bien le géniteur le plus en vue de l’APR, n’a jamais été traité à sa juste valeur au lendemain du grand soir de la grande victoire du 25 mars 2012 quand tout le monde l’attendait à la Primature. Il est l’une des rares personnes à pouvoir parler des débuts de l’APR, en dehors de Monsieur Macky Sall et Marième SALL, comme il aime à le rappeler lui même ,  » j’ai été avec Macky quand nous étions zéro plus deux. »




Il convient d’user de la machine à remonter le temps et se demander où  était ce Monsieur Sucré-Salé à la création de l’Apr. S’il déclare en avoir été membre, alors posons lui la question de la direction du Nouveau Parti qu’il assumait comme monnaie de change.

L’on se souvient comme si c’était hier de la gifle qui lui fut promise par un ABC excédé par l’ambivalence de ce sinistre individu par qui, étaient transmises à l’autre camp toutes les stratégies de lutte clandestine de l’Apr et que Macky Sall fort naïvement partageait avec lui, hypothéquant du coup la sécurité physique et professionnelle de beaucoup de ses responsables de la première heure.

Telle une girouette vous tournez au gré de vos intérêts.

Quel besoin avez vous de dénigrer ou de minimiser le rôle de notre mentor d’ Alioune Badara Cisse,  « votre frère et ami, comme vous vous plaisez à l’appeler », dans la création du parti présidentiel, sinon celui de démontrer votre petit caractère d’aigri à défaut de pouvoir vous adjuger un rôle, rôle que votre roublardise a fait vous filer entre les doigts?

Oui ne vous en déplaise M. Saleh ,  ABC a  bien le rôle primordial dans la réflexion , la création , l’animation puis la coordination de l’Apr, comme le lui prête le sémillant journaliste Cheikh Yerim Seck dont les mérites professionnels au moins ne vous ont pas échappé ; je vous le reconnais !

Etait-il nécessaire de faire cette réponse qui montre une fois de plus votre ignorance totale de l’histoire de ce parti, si  ce n’est de la malhonnêteté intellectuelle ?

Revoyez votre copie et vérifiez vos sources, Cher Monsieur, avant de sortir des contrevérités!

Écoutez Pierre-Claude-Victor Boiste qui disait « les Médisances et les calomnies sont la ressources des têtes vides ».

Me ABC n’a nullement besoin de revendiquer quoique ce soit dans la réalisation de ce parti. L’Alliance Pour la République c’est lui dans toute sa plénitude, il en est l’un des principaux géniteurs.

Pour la petite histoire, lorsque ABC a proposé ce nom, un autre a voulu rajouter une portion, ce qui a été rejetée à l’inscription.

Les confusions,  c’est vous qui les entretenez dans le but perdu d’avantage de vous trouver un alter ego en un lieu où vous aurez bien du mal à vous grégariser.

Comme pour paraphraser notre mentor, je vous rappelle sa réponse à  vos médisances « La calomnie la plus vile ne peut ternir une réputation sans tâche ».

Monsieur Saleh,  en vous taisant quand vous faites semblant de vouloir parler, vous vous rendrez énormément service  Je vous le prescris.

Fait à Dakar, le 27 Avril 2018

Bouna Mbodj

AbcJaime/ Section de Dakar

 

 

Edito sur les enseignants: Réponse à Cheikh Yérim Seck (Ousmane Sy, maître es-didactiques des langues)

Monsieur, je n’aurai jamais songé prendre ma plume et rétorquer au brillantissime journaliste Cheikh Yérim Seck tant l’homme fascine et séduit par ses prises de positions tranchées et ses analyses profondes. Bien que je ne partage pas souvent vos schémas de pensée, je reconnais votre hauteur et densité intellectuelles. Rien du bas de ma petitesse d’esprit n’aurait justifié mon propos envers et contre vous si vous ne vous étiez pas pris subjectivement et violemment à une catégorie de travailleurs à laquelle j’appartiens fièrement. Mais lorsque l’opinion oblitère la réalité, éclairer devient un impératif catégorique. Alors le profane que je suis peut s’inviter dans cette tribune offerte pour apporter des éclairages.




«Macky Sall a beaucoup fait pour les enseignants», telle est la quintessence de votre post. Lorsque vous posez le problème ainsi, j’ose croire que vous parlez d’avantages pécuniaires.  Promettre 15 000 Fr au mois d’octobre et 10 000 Fr au mois de janvier 2019, c’est cela que vous qualifiez de «beaucoup fait». Donc que direz-vous du Président-Professeur Alpha Condé qui, d’un seul coup, a augmenté 40% les salaires des enseignants guinéens ? Pourtant la loi de finances 2018 ne prévoit pas une telle dépense mais avec son génie, Condé joue sur deux mécanismes pour satisfaire les soldats du savoir guinéens : le premier consiste à réduire les subventions que l’Etat accorde à certains services, notamment le secteur pétrolier. Le second consiste à réduire certaines dépenses de l’Etat.
Les enseignants sénégalais ne se battent pas pour une revalorisation indemnitaire qui ne repose que sur les libéralités du Président. Les enseignants revendiquent une équité indemnitaire reposant sur le critérium de la certification académique. Toute autre solution ne serait que dilatoire et atermoyante.
Je vous signale, monsieur Seck, que cette augmentation n’est que virtuelle parce devant être effective dans 6 et 9 mois. Il n’y a rien de nouveau au soleil des promesses du Président. Avant 2012, la question de l’indemnité de logement figurait dans notre plateforme de doléances. Depuis sept ans, c’est le statu quo parce que les autorités louvoient et procrastinent quand il s’agit de se pencher sur nos revendications pécuniaires. Aujourd’hui, il est clair que les autorités veulent utiliser la proximité de l’élection présidentielle pour ne pas honorer leurs promesses.
Dans votre argumentaire, vous vous êtes limité aux propositions du Président relatives à l’indemnité de logement. Votre champ de critique est trop réducteur pour un journaliste-analyste de votre trempe. Vous avez même franchi le rubicond en traitant les enseignants d’escrocs. C’est l’hôpital qui se moque de la charité. En matière de moralité, vous n’êtes pas la bonne personne qui peut nous servir de leçons. Quand on vend de la vertu, il faut en avoir un échantillon. Notre éducation nous interdit de vous suivre sur cette piste sordide pour distiller des insanités.
Parlant de notre grève qui vous met hors de vos gonds, monsieur, vous faites montre d’une ignorance totale de nos revendications. En effet, le gouvernement sénégalais, lui-même, a reconnu l’inégalité et l’injustice dans le traitement indemnitaire des agents de la fonction publique. Aujourd’hui le gouvernement refuse toute discussion sur les résultats de l’étude effectuée sur le régime indemnitaire. Monsieur le ministre de l’Education nationale avait, à ce propos, proposé un nivellement par le bas ou par le haut. Cependant, il a soutenu que la première option était impossible car elle reviendrait à priver des acquis à des agents. La seconde option était-elle aussi impossible parce que les enseignants sont jugés nombreux. Paie-t-on le travailleur selon le service ou selon le nombre ?
Monsieur Seck, il n’y a pas un seul enseignant sénégalais qui ne souffre des lenteurs administratives mettant en péril sa carrière. Le gouvernement se fonde sur le fallacieux argument du passif hérité de l’ancien régime pour justifier ces lenteurs. Nous n’avançons pas dans notre carrière professionnelle et vous avez le toupet de soutenir péremptoirement que le Président a beaucoup fait pour nous.
Monsieur Seck, aidez-nous à comprendre, vous qui maîtrisez mieux le français que nous, le sens de «légitime, réaliste et réalisable». Voilà des qualificatifs qui avaient validé nos accords de 2014. Nous sommes en 2018 et nous attendons toujours comme Godot l’effectivité de ces accords.
Monsieur Seck, vous n’êtes pas censé ignorer la violence verbale voire physique de nos dirigeants et même de notre peuple à l’endroit des enseignants. N’êtes-vous pas, en tant que citoyen journaliste épris de la liberté d’expression et de manifestation, formalisé de voir que les autorités, face à nos revendications, n’aient comme seule réponse les menaces, les intimidations, la diabolisation, les bombes lacrymogènes et les matraques ? Voulez-vous me dire, en tant que défenseur des libertés publiques constitutionnelles, que vous acquiescez à la sauvage répression à Ziguinchor des enseignants qui n’ont que leur plume et leur cerveau comme bouclier ?
Monsieur Seck, le Président déroule chaque jour au palais le tapis rouge à des lutteurs, des mouvements de soutien politiques, des gladiateurs, des chanteurs, des laudateurs sans cervelle avant de les bombarder de billets de banque dans un pays où l’on prétend qu’il n’y a pas assez de ressources à gaspiller. Je m’abstiendrai de parler de la manne financière dévolue illégalement et mensuellement aux épouses des ambassadeurs ni aux passe-droits indus des membres de certaines institutions budgétivores de la République. Les enseignants ne demandent pas de faveurs catégorielles. Ils exigent simplement que leur soit rendu leur dû qu’ils ne doivent qu’à la sueur de leur front.
Ousmane SY Maître ès-didactiques des langues 
Enseignant au lycée de Mboumba

Après avoir insulté les Sénégalais et nos chefs religieux, Kilifeu essuie une réponse de Bouba Ndour

Après avoir insulté les Sénégalais…et nos chefs religieuses Kilifeu Appel , écoutez ce que lui dit Bouba Ndour




Tivaouane: la réponse sèche des enseignants au khalife

YERIMPOST.COM Si, dans certains départements, les enseignants sont divisés sur la suite à donner à leur mouvement d’humeur après les propositions du chef de l’Etat et l’invite du khalife général des tidianes, ce n’est pas le cas dans le département de Tivaouane. Les enseignants affiliés au groupe des six syndicats les plus représentatifs de Tivaouane ont décidé lors de leur assemblée générale de poursuivre la lutte, nous renseigne L’As dans sa livraison du jour. Ils sont même allés jusqu’à faire des propositions sur les indemnités de logement: à défaut de l’alignement, une augmentation à hauteur de 40. 000 F CFa. Ce qui est loin des 25 000 F Cfa proposés par Macky Sall.




Contribution: Réponse à Elhadj Hamidou Samba Kassé à propos du parrainage

Hamidou,il faut craindre le tribunal de l’histoire.Celui-ci rend souvent un verdict impitoyable,qui vous assigne à une expulsion définitive de la scène de l’histoire politique et intellectuelle .Cela vous le savez,et mieux que nous qui l’écrivons.Ce que vous théorisez est facheusement grave,vous avez noyé votre tranchant conceptuel,votre clairvoyance politique adossée à une expérience de militantisme et de luttes indéniables plus que trentenaires, dans un servilisme devenu insupportable,pour nous qui n’avions jamais désepéré de vous.De grace ne nous rappelez pas que les princes se méfient des gens trop sensés et qu’ils les ont en horreur,comme le furent César pour Butus et Cassius Sévérus,Platon à Denys de Syracuse.Nous avions pensé que vous porterez l’habit du fou du roi.Nous nous sommes toujours dit qu’El hadj sonnera un jour avec insistance sur la cloche de rappel,pour signifier à son mentor qu’il ya des limites infranchissables,qu’il doit désormais tendre vers un modèle sapientiel et éthique d’un nouveau type de politicien.Surtout El hadj,vous devez lui dire que ses méthodes brutales et fascisantes d’imposition de rapport de forces inspirées par la Guépéou,que certainement ,vous autres maoistes et communistes de la confusion lui refilent sont caduques.Que vous deviez rappeler à ce Président-Renieur qu’il n’est pas César,qu’il nya pas un Rubicon imaginaire qu’il s’imagine franchir chaque fois qu’il réitère sans coup férir , ses fuites en avant,ses reniements,ses violations et manipulations des textes institutionnels.Le peuple n’est ni une métaphore,encore moins un principe,il est une réalité,une histoire déjà écrite,entrain de s’écrire et qui s’écrira.Sous ce rapport,vous devez lui rappeler que la colère du peuple sénégalais est sainte,et que personne ne peut lui en imposer,fut-il le Président le plus pusillanime,car il est critique et révolutionnaire dans son ADN.Ce peuple qu’il minimise et qu’il humilie à toute occasion,est celui qui a donné à Senghor l’intuition géniale de démissionner car la ruine presque cocasse de son pouvoir était inscrite dans la trajectoire des luttes politiques de l’époque,il est aussi celui qui a envoyé Abdou Diouf à la francophonie,conduit Wadd à Versailles et celui qui l’a installé, lui même au pouvoir en 2012,avec une majorité de rêve.Dites lui aussi de ne pas oublier que ce peuple ,dans un élan matitunal avait dompté les démons de la violence politique qu’il est entrain de faire mousser .La concertation patrotique constitue une des marques de fabrique indiscutables de la démocratie sénégalaise.Et c’est elle qui a permis



d’exorciser,jusqu’aujourd’hui, la violence politique.Mais ce peuple a connu la culture de la violence politique,les cas d’assassinats politiques sont légion et le dernier en envergure qui n’est pas encore élucidé est celui du juge Babacar Seye.Rappelez lui que ni Badio Camara dont les services ont été prolongés et dont on ne sait à quelle fin,ni ses pairs ne seront jamais une garantie inamovible,pour croire que tout est possible et que le sénégalais est un mouton,un couard qu’on peut domestiquer. Ce n’est pas vrai,ce pays appartient à tout le monde,soit on le gère avec ses textes ou bien  tout le monde va au charbon.Le peuple s’emparera de cette opportunité révolutionnaire et lui confèrera une finalité qui lui est convenable.Ce projet de parrainnage sera pour Macky Sall son filet de Vulcain.Comment Hamidou peux tu dire que le parrainnage institue, l’égalité des chances entre les candidats de la présidentielle? C’est malhonnète, dangereux et raspoutinien que de défendre une telle fadaise.Aviez-vous perdu la mémoria?Ne saviez-vous pas que le code eléctoral,assez explicite,a encadré dans l’une de ses dispositions le parrainnage qui ne concerne que les indépendants?Sinon comment peut-il modifier cette disposition électorale pour l’élargir aux partis politiques qui concourent à l’expression du suffrage universel afin de conquerir le pouvoir sans parainnage comme le stipule la bible  de la république?Comment des partis qui ont des députés,remporté des collectivités locales et toute sorte de représentations électives peuvent aller de nouveaux chercher des signatures?Non Hamidou,votre mentor est un tricheur avéré,un orfèvre des coups bas,un adepte des roueries les plus tortueuses et les plus sinueuses qui cheche à brouiller les cartes.Il mériterait d’avoir sa place dans le célèbre tableau de Le Caravage intitulé « Les tricheurs ».Ton mentor a t-il oublié qu’il est chef de parti,qu’il est à la tête de la coalition Benno Bokk Yakaar,et qu’à ce titre s’il veut aller aux élections, il a des homologues chefs de partis, avec qui il doit entrer en conférence pour décider des règles et des projets de modification susceptibles d’être apportés?Intrumentaliser l’Assemblée nationale et la Cour constitutionnelle ne l’y aideront pas.L résistance populaire sera sans merci. Car personne ne comprend de quelle égalité des chances entre candidats à la présidentielle parlez-vous.Et Quel est ce tort fait aux candidats indépendants ,que vous êtes le seul à percevoir?




Votre mentor n’est pas une lumière,encore moins un modèle ethique de justicier auquel on peut se fier,pour lui permettre de justifier ses forfaitures par un fallacieux pretexte de rationalisation des candidatures.Mon oeil, lorsque la canaille s’arroge en justicier ou quand Bouki se pare d’une peau de chèvre pour crêcher dans la bergerie..Dés lors qu’il s’agit de donner aux Sénégalais la possibilité de choisir un président,personne ne pourra accepter que Macky Sall ait un droit de regard péremptoire sur les textes electoraux.L’Assemblée n’est pas apte pour le faire,ceux qui y sont majoritaires ont été cooptés par lui.Les  perroquets  dirigés par ce Aymerou qui sort de nulle part ne sont que des dangers pour notre peuple.Ils n’ont que leur cortex et leur diencéphale pour enregistrer mécaniquement toute volonté du prince.La levée de l’immunité de Khalifa Sall est encore la pour nous le rappeler.Ce n’est pas Moustapha Niass,un traitre assisard qui a tout renié au profit des cinquante millions mensuels de caisse de je ne sais quoi qui le conseillera de surseoir à cette hérésie.Donc,cher Hamidou,ministre conseiller à la brillante intellection,politique racé,débatteur à la gouaille incisive nous vous demandons de fouiller dans vos tripes pour convaincre votre patron  à vous écouter lui dire, que son entêtement à imposer le parrainnage risque d’être le plus grand regret de sa vie. A coup sûr,le peuple ne manquera pas cette occasion inespérée ,pour réediter une de ses actions d’éclat qui le mèneront droit dans le mur,et qui lui ont toujours valu le respect des autres peuples,chaque fois que les fondements de sa démocratie sont menacés.Dites lui que ses calculs sont erronés,car il raisonne en terme d’individualités politiques et de partis politiques.Ce combat sera citoyen,et son envergure tellurique surprendra tous ceux qui pensent qu’il faut être dans un parti politique pour s’approprier cette exigence de résistance honorable à ce Président-Renieur et tricheur.Depuis 2012,que ce cycle de roulade arrière démocratique est enclenché par la coalition régnante,le Sénégal a inauguré des habitudes de mensonges,de trahisons,de promotion de la fratrie et de la beaufrérie dont les avatars sont la contrebande intellectuelle avec le fléau de la fraude aux differents examens et concours et recemment le vol, le viol et le dépiécage des enfants.Nous ne parlerons pas du déficit de patriotisme économique,comme l’a eloquemment démontré Cheikh Yérim Seck dans sa chronique en wolof consacrée l’empire-vampire Total.La peuve que cette croissance chiffrée tapageuse,hurlée à hauteur de télés,radios et journaux n’a jamais été synonyme d’une amélioration quelconque du quotidien des sénégalais.Sinon comment expliquer la résurgence concommitante des grèves dans tous les secteurs de travail,des affrontements entre étudiants,élèves,travailleurs,partis politiques et les forces répressives.Dites lui qu’une justice dévoyée et une soldatesque endoctrinée ne sauront le protéger de la dissidence populaire lui et ses séides. Dites lui de ne pas jouer au pompier pyromane,afin de nous préserver d’une immersion existentelle dans le marais de Lerne,sous peine d’être un Erostrate des temps modernes.A vous,nous demanderons de rompre avec la fumusterie argumentative,à bannir les arguments spécieux et oiseux,et d’enterrer vos discours trompeurs qui ne sont rien d’autre,que la manifestation idéologique de la  formation de pouvoir la plus incompétente et la plus honnie de l’histoire politique du Sénégal.Depuis la démission du magistrat Hamidou Dème,nous avons compris que jamais nous ne serons ce que nous ne devons pas être.Je veux dire des esclaves domestiqués,résignés et tétanisés par je ne sais quelle peur. Nous avons repris foi en l’homo senegalensis,celui la qui choisit de mourir plutôt que d’être déshonoré.Comprenez la métaphore de cette devise de nos jambaars.Ici la est mort symbolique,elle traduit l’intransigeance que chacun doit afficher devant le déni de justice,la corruption,le trafic d’influence,le reniement…qui sont des forfaitures morales qui pourrissent une nation.Oui ,saluons cet acte,il est sublime.Car lorsque,au nom de valeurs cardinales partagées par tous comme principes intangibles,on se maintient dans la vérité au mépris des avantages liées à sa fonction,on est pas un petit homme.Macky et vous ses conseillers devaient méditer cela,et le comprendre comme un embrayeur de la résistance contre votre républicanisme laxiste qui est entrain de détruire les marqueurs ontologiques de notre spécificité nationale .Ce royaume de Ndoumbélane fondé sur la manipulation institutionnelle et la loi du plus fort,où Macky Sall,tel un nouveau Big Brother d’un récit orwellien tient le rôle de chorège.Bientôt,si vous ny prenez garde,il ira danser derrière les rideaux,car son expulsion de la scène politique du Sénégal est dans une logique forcée. Ce pays va changer bientôt,les signes de l’impopularité sont chroniques,en dehors des consulations électorales qui jusque là ont prouvé la rognure du capital electoral et les nombreux sondages réalisés par des officines occidentales et Macky Sall lui même.C’est pourquoi,étant convaincu de sa défaite prochaine,il veut trouver des subterfuges pour remporter  les elections présidentielles au premier tour.Mais jusqu’à l’extinction du soleil,cela ne peut avoir lieu comme le disait Seydou Guéye en 2012.Si le dessein pouvoiriste de Macky Sall est sans limites,alors nous inaugurerons au Sénégal l’ère des grands chambardements,la guerre civile,les assassinats de personnalités politiques et civiles,les attentats terroristes car les jihadistes trouveront une porte d’entrée dans cette confusion et ce chaos qui guettent le Sénégal,la Casamance flamberait de nouveau avec des menaces sur l’intégrité de notre territoire,le radicalisme ethnique et régionaliste fera ses beaux jours,le pouvoir religieux et confrérique tant vanté mais dont on a jamais dénoncé avec véhémence son gout du lucre et ses inclinations collaborationnistes volera en éclat… La république sera sans dessus dessous et offrira un quot capita tot sensus inénarrable.Le Sénégal appartient à tous les sénégalais,nous n’avons pas de pays de rechange,si certains  veulent en exclure d’autres alors tout le monde ira à la casse.

Mon cher Hamidou,je te souhaite bonne lecture.

Alioune Seck

 

Contribution: Thérèse Faye Diouf alias Milady de Winter (d’Artagnan et les trois mousquetaires)

Lors de la célébration de la journée de la « victoire » qui a marqué l’accession de Macky Sall à la magistrature suprême du Sénégal, Thérèse Faye Diouf en a profité pour traiter le Président Idrissa Seck de « Merlin l’enchanteur des tropiques » et de « Lucky Luke ».

Votre empressement à vouloir répondre Idrissa Seck vous pousse d’avantage à puiser dans votre réservoir d’ignorance, de couillonnade et de crétinerie sans arguments à la hauteur des interpellations du Président Idrissa Seck.

Thérèse si tu avais une bonne connaissance des deux personnages Merlin et Lucky Luke que tu as choisi comme illustration tu reculeras pour en choisir d’autres.

S’agissant de « Merlin » dont sa description est variante, il est présenté comme un personnage légendaire enchanteur, prophète, sage et magicien doué proche de la nature et bâtisseur fabuleux.

Par son talent, il est aussi un maître ou une divinité de la parole qui représente la véritable essence de son être, dans les romans français, il est trahi par ses élèves en magie.




Merlin utilisait ses pouvoirs pour servir les desseins divins, au service des rois, il luttait contre les envahisseurs de la Bretagne avec l’avènement du roi Arthur, seigneur breton qui aurait organisé la défense des peuples celtes des îles Britanniques et de Bretagne armoricaine face aux envahisseurs germaniques à la fin du ve siècle ou au début du vie siècle.

Pour Lucky Luke connu pour être « L’homme qui tire plus vite que son ombre » dont sa principale mission est de rétablir la justice en pourchassant des bandits dont les plus connus sont les frères Dalton.

Voici une brève description des deux personnages que tu assimile au Président Idrissa Seck.

Parlant du personnage de Thérèse Faye Diouf dont la parfaite illustration est « Milady de Winter » femme chatte, ennemie du héros d’Artagnan et les trois mousquetaires (Arthos, Porthos et Aramis), elle était l’agent officieux chargée des œuvres les moins avouables et mettait ses ressources, son charme et son absence totale de scrupules au service de son protecteur, le cardinal de Richelieu.

Milady de Winter assimilable à Thérèse Faye était mystérieuse et belle de par son physique dont je marque une objection pour notre Milady Winter nationale.

En manque d’arguments convaincants pour défendre le bilan de leur mentor Macky Sall en 6ans à la tête de la République du Sénégal, les membres de la COJER à l’instar de leurs responsables ne pouvaient que s’acharner sur le Président Idrissa Seck qui ne fait qu’interpeller sur la mauvaise gestion de notre Etat.

 

Mandiaye Ndiaye

Parti Rewmi Thiès

 

 

 

 

 

 

Réponse salée d’Amina Sakho à Mimi Touré

YERIMPOST.COM Aminata Sakho est une karimiste jusqu’au bout des ongles. Présidente du Mouvement Karim Président (MKP), la jeune femme a fait une sortie pour répondre à l’ancien Premier ministre, Aminata Touré, qui réagissait à la dernière lettre de Karim Wade. Aminata Sakho, dans cette déclaration incendiaire que nous publions in extenso, n’a pas raté Mimi Touré.

« Après le rejet de la demande de confiscation des biens de Karim Wade par la Cour d’Appel de Paris, voilà que cette dame à la bouche oblique, à défaut d’arguments convaincants, verse dans des invectives. Elle doit se taire et se terrer. Réputée pour son errance politique, elle est disqualifiée pour donner des leçons de citoyenneté. N’était-ce pas elle-même qui naguère, avait honteusement annoncé que la traque des biens mal acquis avait rapporté au Sénégal une manne estimée à 200 milliards ? Comprenez et acceptez pour de bon que la candidature de Karim Wade est devenue une nécessité, une demande nationale. Rien ne peut l’arrêter ! Ni manipulation, ni instrumentalisation de la justice. C’est fini ! Et ce ne sont surtout pas les vociférations d’une errante politique qui ne sait plus où donner de la tête depuis qu’elle a été chassée de la Primature, qui vont changer la donne. Le président Karim Wade est plus que jamais prêt à exercer ses droits civils et politiques par une candidature effective à la présidentielle pour que le Sénégal redevienne un pays de démocratie, respectueux des libertés individuelles et des droits fondamentaux. »




Droit de réponse à Madame Sokhna Dieng Mbacké

Je suis un citoyen sénégalais et Inch’ Allah  je ne voterai pas pour le candidat Macky Sall à l’élection présidentielle  du  24 Février 2019. Suis – je donc de mauvaise foi ? Pourtant,  je ne suis pas le seul.  Nous serons très nombreux à adopter cette posture.

Je suis surpris de lire vos propos appelant les citoyens sénégalais de bonne foi à élire le Chef de l’Etat, monsieur Macky Sall dès le premier tour. Je ne pouvais nullement imaginer que vous étiez capable de sortir de pareils propos dignes d’un politicien professionnel sans vergogne. Est-ce une façon de titiller notre fibre patriotique voire citoyenne en vue de faire corps avec le programme Sénégal Émergent du chef de fil de la coalition Benno Bokk Yakaar ?




Je suis déconcerté par votre sortie médiatique en raison même d’une certaine image que j’ai de vous. En effet, pour la jeune génération, il leur sera extrêmement  difficile de se faire une représentation de vous sur notre conscience collective. Elle se contentera tout au plus que de regarder quelques  photos  de vous en compagnie de votre époux, le marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké. Cependant, pour nous autres qui ont eu  l’opportunité d’avoir un regard sur le monde pendant le règne sans partage de l’ancien président de la République,  monsieur Abdou Diouf, grâce à vos talents de journaliste, cette sortie est somme toute regrettable, inutile et porte un sacré coup à l’estime que nous vous portions.

N’oublions surtout pas que dans les années 90, la RTS avait le monopole de l’information. Notre compréhension de la société et du monde dépendait entièrement de ce que le service public de l’audiovisuel sous le contrôle du palais de la République souhaitait nous fournir. Pourtant, malgré la censure qui sévissait de fait au sein de la RTS, votre talent de journaliste laissait apercevoir une certaine lueur d’espoir, un modèle de professionnalisme. Vous et tant d’autres de vos confrères de l’époque à l’instar de Madame Elizabeth Ndiaye, messieurs Daouda Ndiaye, le regretté Amadou Mbaye Loum, Sada Kane, Mamadou  Malaye Diop, avez fortement contribué à nous faire aimer le milieu de la presse, le débat démocratique.

Ouvrir le net, et tomber sur votre déclaration à portée démagogique  en vue d’apporter un soutien de taille à votre époux le marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké est totalement renversant. Personne ne peut vous reprocher votre choix de vie en faisant un trait à votre profession de journaliste et à  devenir une femme au foyer. Au plus, c’est votre droit. Toutefois, nous ne pouvons accepter que vous vous versez dans la démesure en nous provoquant de manière frontale jusqu’à douter même de notre probité.

N’avons nous pas le droit de refuser la politique du président Macky Sall ? Sur quels critères vous  vous basez pour affirmer avec promptitude que les citoyens de bonne foi doivent élire notre président par défaut, monsieur Macky Sall dès le premier tour ? Et nous autres, qui pouvons avoir un regard différent sur  la situation socio-économique du pays, devons nous accepter d’être qualifiés de citoyens de mauvaise foi  du seul fait de notre opposition à la politique conduite par le Chef de l’Etat, monsieur Macky Sall ?

Il est très facile de brosser un tableau reluisant de la politique du président Macky Sall depuis 2012 en tenant compte seulement de la construction de certaines infrastructures ou en cours de réalisation. C’est le travail fastidieux de la cellule de communication du palais en pointant le curseur sur certains aspects de sa gestion, à la limite élémentaires  dans un État moderne qui aspire au progrès,  mais tout en se gardant de jeter un regard critique sur beaucoup de dossiers de malversations financières qui dorment dans les tiroirs du président de la République, monsieur  Macky Sall.




Puisque vous nous interpellez directement Madame Sokhna Dieng Mbacké sur  la bonne foi du citoyen, faisons le point objectivement sur la situation du pays.

Tout d’abord, je tiens à vous signaler que je ne suis pas nihiliste  pour soutenir que le président de la République,  monsieur Macky Sall n’a rien fait de bon depuis qu’il est à la tête du pays. Affirmer le contraire, ce serait de la mauvaise foi.

Nous ne disons pas que votre allié du moment n’a rien fait de bon. Toutefois, nous avons le droit de ne pas adhérer à sa politique et à ses choix économiques pour  une série de raisons.

D’une part, sur le choix de nos partenaires au développement  et sur leur place dans l’économie sénégalaise. Il vous sera très facile de constater que ce sont les firmes françaises qui tirent notre économie vers le haut avec un taux de croissance de plus de 6%.  Ce choix de faire reposer sur les sociétés françaises l’accroissement de notre économie est contre productif du seul fait qu’il annihile toute possibilité à notre secteur privé national de pouvoir se développer. Les sociétés françaises avec la complicité de nos autorités publiques se taillent la part du loin dans l’attribution des marchés publics. Au plus, il convient de s’interroger sur l’opportunité même de certains projets confiés à des sociétés françaises notamment celui du TER.  L’attribution de ce projet à la société Alstom ne se justifie pas du point de vue macro-économique pour la simple raison de son coût exorbitant eu égard à l’offre plus avantageuse   de la firme indienne et de son impact réel sur le suivi du projet. Avec le projet du TER, nos autorités publiques n’ont opposé aucune contrepartie concernant sa gestion même.  Ce qui va augmenter considérablement la facture en cas de panne du réseau. L’entreprise française ne va pas assurer la maintenance du site gratuitement. Pourquoi, l’Etat du Sénégal n’a pas obtenu des autorités françaises la formation de nos ingénieurs afin qu’ils puissent prendre le relais en vue de réduire drastiquement la facture d’Alstom après livraison du matériel ?

D’autres part, sur le choix même de certaines infrastructures routières à l’instar de l’autoroute Ila Touba. Le président de la République,  monsieur Macky Sall a lancé ce projet en vue simplement de séduire la hiérarchie mouride et non par un souci de rentabilité voire de désenclavement de certaines zones du pays. As-t ’il fait preuve de bonne foi en faisant le choix sur cet axe routier alors que d’autres axes routiers enclavés sont laissés à l’abandon tout en continuant à nous parler du Sénégal pour Tous ? Non, Madame Sokhna Dieng Mbacké.

On peut également souligner la réfection du building administratif à hauteur de plusieurs milliards de francs CFA. Ce choix se justifie t’il en termes de bonne gouvernance et de rationalisation de nos dépenses publiques à partir du moment où plusieurs ministères vont déménager dans la nouvelle ville de Diamniadio ? Les choix  économiques du président de la République,  monsieur Macky Sall posent problème parce qu’ils augmentent de façon inconsidérée la dette publique de l’Etat du Sénégal. Créer de nouveaux pôles de développement économique n’est pas condamnable de prime abord. En effet, un pays qui aspire à l’émergence économique doit même accentuer ses efforts dans ce sens, mais en ayant le sens de la responsabilité de mettre en avant les intérêts du peuple sénégalais et en faisant participer de façon considérablement nos PME à l’effort de construction de nos infrastructures.

Et , c’est là où le peuple attend son Excellence,  monsieur Macky Sall.




Enfin, sur son jeu de débauchage perfide du personnel politique des partis de l’opposition sénégalaise avec en prime l’argent du contribuable,  vous en dites quoi Madame Sokhna Dieng Mbacké ? Est-ce une marque de bonne conduite de citoyens sénégalais de bonne foi ?

Que dire de l’implication de sa famille dans la gestion de nos deniers publics ? Pourtant,  c’est le président de la République,  monsieur Macky Sall qui avait pris librement l’engagement de ne jamais nommer par décret son frère monsieur Aliou Sall et ensuite revenir sur sa parole en lui confiant la Caisse de dépôts et consignations. Est-ce de la bonne foi ? Il faut savoir raison garder Madame Sokhna Dieng Mbacké.

Et, que dites vous Madame Sokhna Dieng Mbacké du comportement désinvolture d’une certaine élite maraboutique qui courtise frénétiquement le chef de fil de la coalition sangsue Benno Bokk Yakaar, monsieur Macky Sall vue de bénéficier de privilèges indus sur le dos voire sur l’aveuglement de leurs talibés ?

Dites nous, Madame Sokhna Dieng Mbacké,  la décision du président de la République, monsieur Macky Sall d’attribuer 33000 ha au marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké pour son projet Al – Mountakha , nous renseigne t-elle sur sa bonne foi en matière de bonne gouvernance et du traitement équitable des citoyens sénégalais sur nos deniers publics et sur l’usage de nos terres ? Et puis, votre époux est – il un opérateur économique engagé dans le développement du pays pour prétendre bénéficier d’une telle largesse ? Est-ce le prix de son ralliement suspect longuement maintenu dans un clair-obscur  en vue de convaincre notre président par défaut, monsieur Macky Sall à augmenter le prix de son engagement à ses côtés ?

Ce volte face incessant du marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké est – ce de la bonne foi ? En vrai mystificateur, il a réussi un coup de maître en s’octroyant une telle superficie en raison même de la faiblesse de monsieur Macky Sall en l’encontre de certains marabouts qui exploitent et manipulent à dessein leurs talibés afin d’assouvir leurs besoins de prestige.

Je vous prie Madame Sokhna Dieng Mbacké de vous préserver de cette mare à boue infecte de la politique politicienne et de ne pas suivre votre mari de marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké dans la voie de la démesure, de la mystification son terrain de prédilection en vue de détourner une certaine jeunesse sénégalaise avide de ses fameuses trouvailles comme tolou alarba de l’essentiel à savoir le droit de connaître  ce qui se passe dans ce pays avec leur propre esprit critique. Connaître, c’est apprendre déjà à déchiffrer.

Certains de ses disciples iront même jusqu’à soutenir que le marabout – politicien Serigne Modou Kara Mbacké reçoit des signes ou on lui fait voir la réalité sociale du pays à venir afin de magnifier son pouvoir sur eux. Au demeurant,  il ne diffère en rien de par ses calculs, de ses stratagèmes pour se rapprocher du pouvoir en place à nos politiciens professionnels à la recherche effrénée de l’argent et du prestige, à part son patronyme Mbacké,  un lourd héritage à porter.

 

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Contribution: Réponse à M. Youssou Ndour


M. YOUSSOU NDOUR arrêtez d’insulter notre intelligence, nous parlons de Bercy pas du   Ribidion 
M. Youssou Ndour lors du procès de la caisse d’avance votre nom a été cité parmi les bénéficiaires de la caisse d’avance pour l’organisation du Bercy entre 2002 et 2009.
La ville de Dakar n’avait qu’une possibilité pour participer en numéraire à cet événement et c’était grâce aux fonds politiques  déténus par le Maire KHALIFA SALL.
M. YOUSSOU NDOUR,éclairez notre lanterne sur cette question au lieu de faire de faire du « Sam mbaye Mbayane » déguisé.
Je rappelle que la  participation de la mairie de Dakar  s’explique par le faite que Bercy offrait à la ville de Dakar la possibilité de vendre la destination de la capitale Sénégalaise et de soutenir la culture qui est une compétence transférée.
Ci-dessous un communiqué de presse  de la ville de Dakar qui date du 16 juin 2010.
 
 COMMUNIQUÉ DE PRESSE 
Suite aux informations parues dans la presse, la Ville de Dakar rappelle que dans le cadre du soutien qu’elle apporte à la Fédération Sénégalaise d’Athlétisme, elle avait sollicité Youssou NDOUR pour assurer un concert au stade Léopold Sédar SENGHOR, à l’occasion du meeting international d’athlétisme de Dakar, afin de relever le pari de la mobilisation.
Au terme du meeting international d’athlétisme de Dakar, la Ville de Dakar a conclu avec Youssou Ndour Head Office une convention qui a pour objet « de déterminer les conditions et modalités du partenariat pour la promotion de la pratique du « Kids Athletics » dans les écoles élémentaires de Dakar », ce programme d’initiation à la pratique de l’athlétisme mis en œuvre par la Ville de Dakar et l’IAAF et destiné aux enfants de 7 à 12 ans. 
Dans ladite convention, le chanteur Youssou NDOUR s’engage, entre autres, à être le parrain du championnat de « Kids Athletics » 2010 et à assurer la promotion et la vulgarisation de la pratique de l’athlétisme dans les écoles élémentaires de la Ville.
De son côté, la Ville de Dakar s’engage à verser à Youssou Ndour Head Office la somme de Quinze Millions (15.000.000 F CFA) de Francs CFA et non Trente Millions (30.000.000 F CFA) de Francs CFA, comme annoncé dans la presse. Cette somme représente la contribution de la Ville de Dakar comme sponsor Gold du 10ème anniversaire du Grand Bal Paris – Bercy.  
 Conformément aux dispositions légales et réglementaires, la convention de partenariat entre la Ville de Dakar et Youssou Ndour Head Office a été signée le 03 mai 2010, enregistrée au Bureau du recouvrement de Dakar-Plateau, le 31 mai 2010 sous le bordereau N°3333/06, Volume II, Folio 69, Case 2591 et traitée par les Recettes Perception Municipale qui en ont vérifié la conformité. (Cf : La convention est annexée à la présente) 
Enfin, la Ville de Dakar rappelle que la convention signée avec Youssou Ndour Head Office entre dans le cadre global du partenariat établi avec les acteurs culturels, sportifs et du mouvement associatif sans exclusive, lesquels ont bénéficié, sous une forme ou une autre, de l’accompagnement de la Ville dans la mise en œuvre de programmes d’intérêt général. C’est dans ce cadre que s’inscrit la convention de partenariat avec le Centre National de Transfusion Sanguine et Gaston Production pour une campagne de sensibilisation en faveur du don de sang qui a permis au Centre National de Transfusion Sanguine de recruter plus 4.000 donneurs de sang.  
 
Fait à Dakar, le 16 juin 2010.
Ce texte est  une preuve de plus  du complot contre le député-maire de Dakar.
 
Pape Konaré DIAITE 
Éternel Khalifiste
Cordialement 
Pape Konaré DIAITE 
Chargé de communication du Maire Barthélemy DIAS 

Contribution: Réponse à Talla Sylla: Thiouthie Day Kham Lekam

Talla Sylla détrompez-vous Idrissa Seck n’est pas votre antagoniste et n’a pas votre temps puisqu’il est au service exclusif du Sénégal contrairement à vous qui laissez vagabonder le peu d’esprit qui vous reste dans la bévue.

Depuis la mise en exécution de votre traitrise, vous ne cessez de vous acharner honteusement et pitoyablement sur Idrissa Seck avec une totale ignorance de sa part car les personnes fortes pardonnent, les personnes intelligentes ignorent et Idrissa Seck en fait partie.

Lors de votre dernière sortie voulant jeter lâchement l’opprobre sur Idrissa Seck, vous avez dit que l’idée des chantiers de Thiès est celle de Thieo Cissé Doucouré ancien ministre des Collectivités locales ce qui est totalement insensé et ridicule au vue de votre mission de nuisance sur la personne d’Idrissa Seck .

Notez qu’en 2007 en pleine campagne électorale à Guediawaye et Pikine Idrissa Seck disait ceci :




J’entends appliquer dans vos localités le programme spécial des grappes de convergence que feue Thiéwo Cissé Doukouré m’avait inspiré et que j’avais mis en œuvre dans le cadre du programme spécial indépendance 2004 plus connu sous le nom de Chantiers de Thiès.

Et par la même occasion Idrissa Seck avait décidé de rebaptiser les grappes de convergence « Programme Thiéwo Cissé Doukouré » pour lui rendre hommage contrairement à vous qui êtes devenu Maire de la Ville de Thiès par l’aide d’Idrissa Seck à qui vous devez reconnaissance et gratitude et non de l’ingratitude mais sachez que l’ingratitude grandit ceux qu’elle outrage

La matérialisation des Chantiers de Thiès mérite des égards et cela n’a fait qu’encrer d’avantage le Président Idrissa Seck dans le cœur des Thièssois.

Pour en revenir à ce qui avait emmené une dualité entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck, votre tentative de divertissement et de reconstruction des faits est totalement illusoire et cette ère est révolue et n’intéresse plus les Sénégalais puisque le pays va mal dans tous les secteurs et que leurs préoccupations fondamentales est l’amélioration de leurs conditions de vie.

Tous vos agissements résultent du fait que vous cherchez uniquement à plaire à Macky Sall à qui vous aviez fait une chanson lui disant YONI (ça suffit) pour dénoncer ses dérives.

Le fait d’enrôler un cadavre politique comme vous dans le Maquis ne ferait qu’accélérer la chute de Macky Sall car quelqu’un qui est vomi par la population thièssoise, qui n’est même pas arrivé troisième lors des élections législatives 2017 à fortiori de gagner son centre de vote ne pourrai rien apporter de positif si ce n’est  qu’une décadence.

Thiès n’a jamais eu un Maire de la ville aussi mal aimé que vous de par la puérilité de votre comportement qui inspire les populations Thièssoises un sentiment de mépris à votre endroit et il est grand temps pour vous d’essayer de lutter avec votre conscience afin de préserver le peu de dignité qui vous reste.

Mandiaye Ndiaye

Parti Rewmi Thiès

 

 

 

 



Réponse au Garde des Sceaux, ministre de la Justice (Moussa Taye) 

Ce procès n’est ni juste ni équitable Un procès ne peut pas être juste et équitable si la politique plane sur le tribunal. Nous sommes dans un procès injuste et inéquitable à toutes les étapes. Avant le procès : Cette phase a été marquée par la violation systématique des droits de Khalifa Sall et de ses collaborateurs.

  • Le non-respect du principe de la libre administration des collectivités locales en envoyant une mission de l’IGE dans les mairies
  • L’enquête préliminaire a été bâclée et le dossier transmis au procureur de la république en moins d’une semaine
  • Le procureur de la république en un temps record, a transmis le dossier à l’instruction sans enquête sérieuse. Il s’est même permis dans une conférence de presse d’attaquer frontalement et de condamner le maire de Dakar avant le procès
  • Le juge d’instruction a eu un comportement qui se révélera par la suite rocambolesque. Il a décerné un mandat de dépôt au maire et à ses collaborateurs en épargnant les deux percepteurs pourtant accusés des mêmes délits.
  • La restriction des droits de visite confinant le prévenu Khalifa Sall dans un quasi isolement
  • Toutes les requêtes déposées par la défense ont été rejetées sans être étudiées
  • Le candidat aux élections législatives s’est vu refusé la liberté provisoire pour battre campagne alors que la jurisprudence récente autorisait le juge à lui accorder cette liberté provisoire
  • Elu député et par conséquent bénéficiant de l’immunité parlementaire, Khalifa Sall a été encore maintenu dans les liens de la détention
  • Le rejet de la caution en violation de la loi
  • La levée de son immunité parlementaire dans des conditions qui frisent le ridicule et qui continuent d’alimenter le débat dans les facultés de droit
  • L’ordonnance de renvoi alors que la procédure d’instruction n’était pas épuisée

La phase de procès :

  • Le changement inattendu de la composition du tribunal pour des raisons inexpliquées
  • La présence futile et excessive de l’Etat dans le procès à travers le parquet, l’Agent judiciaire et des avocats
  • Le rejet sans motif valable des exceptions soulevées par la défense et qui devraient entraîner la nullité de la procédure notamment la non présence de l’avocat à l’enquête préliminaire en violation de l’article 5 du réglement 5 de l’UEMOA
  • Le refus de convoquer certains témoins clefs et la diminution drastique du nombre de témoins
  • La violation des droits de la défense par l’irruption intempestive du tribunal dans le travail des avocats
  • La violation des droits de la défense par la limitation du temps de plaidoirie obligeant les avocats à résumer leur plaidoirie ou à refuser simplement de plaider
  • Les déclarations de membres du gouvernement en plein procès condamnant déjà Khalifa Sall en faisant fi de la présomption d’innocence, principe sacré en droit
  • L’instrumentalisation d’organes de presse proches du pouvoir et du quotidien national Le Soleil et de la RTS dans la couverture du procès dans le but d’enfoncer les prévenus par un traitement aux antipodes de la vérité

En résumé, un procès juste et équitable passe d’abord et avant tout par le respect des droits de la défense. Or, dans ce procès, ces droits absolus n’ont pas été respectés. La défense a même été humiliée par le manque de respect à l’égard des avocats africains notamment malien et camerounais. Dans le même temps, le seul avocat européen commis par l’Etat a bénéficié de tous les égards. Ce procès n’est pas juste et équitable. Le verdict certainement aussi ne sera ni juste ni équitable. Le rapport d’Amnesty International ne fait malheureusement que décrire la réalité de la démocratie sénégalaise marquée par une nette régression loin de la démocratie cosmétique que vous décrivez. Moussa TAYE Conseiller politique et Porte-parole du maire de Dakar

Exclusif! La réponse sèche de Serigne Mbaye Sy Mansour à Bamba Fall

YERIMPOST.COM A la tête d’une forte délégation, le maire de la Médina est allé, samedi 17 février, rendre une visite de courtoisie à l’un de ses illustres administrés, Serigne Mbaye Sy Mansour, en sa demeure qui surplombe Soumbédioune.

Voila, selon une des sources présentes qui s’est confiée à Yerimpost, ce que Bamba Fall a dit au khalife général des tidjanes: « Je suis venu pour vous demander de prier pour Khalifa Sall et d’intercéder pour lui auprès du président de la République, Macky Sall, afin qu’il sorte de l’épreuve qu’il est entrain de vivre. »

Réponse de celui qui est surnommé « Pa Allemand » en raison de sa sévérité: « Je suis certes l’ami de Macky Sall et de son épouse. Mais jamais je ne parle politique avec eux. Il m’est arrivé d’accompagner feu Serigne Abdoul Aziz Al Amine intercéder auprès de Macky Sall pour Khalifa Sall. Je ne vous dirai pas toutefois ce qui s’est passé au cours de la rencontre. Il y a une seule chose que je puisse faire, c’est prier Dieu. Mais ne comptez pas sur moi pour me mêler de politique. »



Accord avec la Mauritanie: Idy revient à la charge après la réponse de Macky

YERIMPOST.COM Idrissa Seck n’en démord pas. La publication de l’accord signé en Mauritanie entre les présidents Macky Sall et Abdel Aziz, est un impératif. Interpellé sur la question, le président de la République a servi une réponse, pensant certainement clore définitivement le débat. Mais c’est sans compter avec le patron de Rewmi plus que déterminé. « Monsieur le président de la République, ne fuyez surtout pas le débat sur cette question qui engage le présent et l’avenir de tous les Sénégalais. Ce que je vous demande, c’est de publier le contenu de l’Accord que vous avez signé dans le secret. Ce que vous décriviez est le processus ‘’normal’’ d’approbation des accords internationaux prévus par notre Constitution. Merci aussi de ne pas occulter la question Petrotim », a insisté Idrissa Seck.

Contribution: Réponse à Monsieur l’ancien Premier ministre

Monsieur l’ancien Premier Ministre,

Nous avons lu, avec un intérêt particulier, la Lettre que vous avez adressée à Son Excellence Monsieur le Président de la République. Certes, dans notre pays, toutes les citoyennes et tous les citoyens ont le loisir et le droit d’interpeller le Chef de l’Etat, conformément aux exigences et Principes de l’Etat de Droit et de la République. Mais, quand il s’agit de vous, en plus des vérités énoncées en supra et au regard de votre statut politique de Chef de Parti, ces vérités ne vont plus de soi. Elles deviennent problématiques.

D’abord, Monsieur l’ancien Premier Ministre,  et les premiers mots de votre Lettre sont suffisamment expressifs pour en témoigner, quelle est la logique posturale qui vous guide ou, en termes plus simples, de quelle légitimité vous prévalez – vous pour écrire cette Lettre ? En écrivant que « JE vous invite, respectueusement, à publier sans DELAI l’accord… », vous n’êtes plus dans l’invite, mais bien dans l’injonction, l’ordre impératif et  l’exigence absolue ! Vous n’êtes pas le Citoyen qui réclame, ni même le Chef de Parti qui souhaite. Vous ne parlez point au nom de l’Opposition, encore moins des populations. Vous parlez en votre nom propre, dans une prétention indue que rien ne fonde sinon un égocentrisme empierré dans une idéalité politique qui vous noie dans l’illusion d’être un Archange éloigné et supérieur aux pauvres humains que nous sommes.

Toutefois, c’est dans votre approche qui empeste la jactance triviale, des questions posées, que vous révélez les limites de votre démarche. Vous dites que « Une fois l’accord publié, les SPECIALISTES en la matière pourront DIRE EN CONNAISSANCE DE CAUSE, SI VOUS TRAVAILLEZ DANS L’INTERET DES SENEGALAIS ». Extraordinaire !! Vous reconnaissez que vous n’êtes pas « Spécialiste en la matière », et que de facto, vous ne devriez pas en parler.

Dans le même temps, vous continuez à en parler, avec des propos surprenants sur le contexte et la valeur de l’Accord dont les circonstances et le contenu vous échappent totalement. L’usage du « souvent » (qui signifie « pas toujours »), enlève toute crédibilité au commentaire emprunté, aérien et s’engouffrant dans des pistes sinueuses. Et puis, Monsieur l’ancien Premier Ministre, depuis quand les « Spécialistes » doivent – ils « dire »,  juger ou évaluer un Président de la République, démocratiquement élu par un peuple souverain ? Ne transférez – vous pas, votre posture censoriale sur des «Spécialistes » qui sont, par ailleurs, tout, saufs unis dans la perception et les conclusions ? Ou parce que le peuple vous a désavoué durant les Elections tenues au Sénégal depuis 2012 (dont la dernière vous expulse du Département de Thiès) que vous comptez le « contourner » par une stratégie d’évitement?

Poursuivant vos philippiques, vous agitez la rengaine, l’alpha et l’oméga de toute l’Opposition unie autour d’un seul « élément de langage » que constitue la « Pétropolitique», c’est – à – dire les arguties et autres affabulations concoctées autour du Pétrole et du Gaz à produire ! Dans vos propos, tout y est . Vous dites que le Président a « refusé d’annuler le Permis octroyé à PETROTIM » sans pour autant  préciser que ce permis avait été octroyé par Wade et en ignorant, royalement, les explications nettes et sans équivoques fournies par le Premier Ministre lors de sa Conférence de Presse portant sur la position de l’Etat du Sénégal sur cette question !! Vous soutenez, sans sourciller que le contrat est « entaché d’irrégularités ETABLIES ».  Par qui et en quoi, y – a t – il eu « irrégularités établies » ?

Subitement, vous versez dans le discours divinatoire en posant la problématique du « Risque International » qu’absolument rien, dans l’origine et la gestion du dossier ne devrait convoquer. Miroir de vos illusions perdues, l’usage de l’anaphore, rappelle votre personnalité intrinsèque : « JE vous renouvelle mon invitation à vous pencher sur les intérêts supérieurs de notre peuple » !!! Ah bon ? Vous, le pensionnaire de St James vous autorisez pareille attaque? Comment vous,  l’un des grands artisans du tristement célèbre « Protocole de REBEUSS » signé sur le dos du peuple sénégalais, sur le mode mafieux de partage de butin, de rapine et de vol des deniers publics, pouvez – vous  vous  fendre d’une telle Déclaration ?   

Pourtant, dans vos délires hallucinés, vous ne vous êtes pas aperçu de la confusion qui suinte de vos propos. Vous parlez du « peuple » dont le Président de la République « ne semble PLUS percevoir la détresse… ». Vous n’avez pas dit « PAS » mais « PLUS » .Devrions – nous comprendre par là que selon vous, le Président « Percevait » tout ce qui touche au peuple ? Empruntant les sables mouvants de la « politique politicienne », vous exhumez le vieux discours portant sur les « Proches » du Président ! Il nous est facile de comprendre cette attaque tant il est vrai que de « Proches », vous n’en avez plus !

Abandonné par tous vos compagnons historiques, vous êtes devenu un Gourou d’un Groupe Sectaire qui, pour suivre, actionne deux leviers : la « stratégie du charognard » par l’utilisation de la force électorale d’un vieil adversaire en grand danger politique (M. Khalifa SALL) et une présence médiatique permanente en Tout et sur Tout !!

Monsieur l’ancien Premier Ministre, Vous informez d’une réflexion qu’aurait faite un Compatriote sur le « PEU » que ferait le Président de la République, non sans préciser que cela serait lié au fait « qu’il a fermé son accès à la vérité». Autrement dit, le Président « FAIT », mais « PEU ». Mais, si ce point de vue crypto – personnel était avéré, comment expliquer alors, que le Peuple Sénégalais a accordé et accorde toujours sa confiance au Président de la République et à son Camp ?

Mais, Monsieur l’ancien Premier Ministre, ce qui est outrageant, outrancier et immoral, demeure votre référence à la « VERITE » ! Ne savez – vous pas que, pour l’écrasante majorité du peuple sénégalais, à chaque fois que vous ouvrez la bouche, la Vérité déserte les lieux ? Toute votre trajectoire politique n’est – elle pas suffisamment éloquente pour valider cette affirmation ? Nul besoin alors, de « Verbatim » pour illustrer le chapelet de faits et de déclarations par lesquels vous témoignez de votre statut d’ennemi de la vérité !!!

Enfin, Monsieur l’ancien Premier Ministre, Vous dites avoir effectué une randonnée pédestre dans le Vélingara, un grand fief du Président de la République, pour y dénicher des propos populaires configurant le « bon Chef ». Mais, dans le KAJOOR des profondeurs, la pensée populaire, souligne une très grande vérité : « Kou teulé  day yaakaar né kenn manoul » Notre expérience avec vous nous renseigne que vous avez dépassé le stade du « Tchouné ». Vous êtes simplement « IDY TEULE » !!! «

 Juvénilement » Vôtre, Monsieur l’ancien Premier Ministre !!!!!

Pour le COMITE DE RIPOSTE DES JEUNESSES REPUBLICAINES UNIES

MEISSA MAHECOR DIOUF          

Khalifa Ababacar Sall apporte une réponse hilarante à la une du Soleil

YERIMPOST.COM La « Une » d’hier du journal Le Soleil a fait l’objet de débat au tribunal à l’occasion du procès dit de la Caisse d’avance. C’est Me Aliou Cissé, avocat de la défense, qui invoque cet article du quotidien national sur la Caisse d’avance de la mairie: « Selon le décret n°2003-657 du 14 août 2003, la Caisse d’avance n’est pas un fonds politique ». Appelé à la barre, ce matin, pour une énième série d’interrogations, Khalifa Sall a répondu à Me Cissé qui lui demandait de donner son avis sur cet article du Soleil. La réponse du maire de Dakar est hilarante: « Je ne pensais pas que le Soleil participait à cette activité », a-t-il dit. L’édile de la Ville de Dakar de poursuivre : « Les fonds politiques ont toujours existé depuis Senghor. Et ils ont toujours été logés dans les dépenses diverses ».




La réponse ferme de l’Initiative pour des élections démocratiques à Macky Sall.

YERIMPOST.COM Un militaire au ministère de l’Intérieur, cela n’a jamais été une demande de l’opposition. Cette exigence n’a jamais été celle de l’Initiative pour des élections démocratiques qui regroupe en son sein 23 partis. En revanche, Mamadou Lamine Diallo et alliés ont fait remarquer au cours d’une conférence de presse qu’ils demandent quelqu’un qui soit neutre et consensuel pour organiser la présidentielle prochaine. Cette déclaration vient en réponse à la sortie du chef de l’Etat qui, en marge d’un sommet en Ethiopie, avait dit qu’il ne nommerait jamais un militaire au ministère de l’Intérieur.

Demande d’extradition de Yahya Jammeh: Réponse d’Obiang Nguema

La Guinée équatoriale « protégera » l’ancien président gambien Yahya Jammeh, qui a trouvé exil il y a un an dans ce pays après avoir dû quitter le pouvoir en Gambie, a déclaré le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, assurant « être en accord » sur ce point avec l’Union africaine (UA).

Obiang Nguema s’exprimait vendredi soir à la télévision nationale, à l’issue d’une visite de quelques heures à Malabo du président en exercice de l’UA, le président guinéen Alpha Condé.

« Je crois que la position de protéger les anciens chefs d’Etat est une position correcte. Et précisément je félicite Alpha Condé qui m’a suggéré qu’il n’accepterait aucune demande d’extradition de Yahya Jammeh. Moi non plus je ne l’accepterai pas », a expliqué le président Obiang Nguema.

« Nous sommes complétement d’accord qu’il faut protéger Yahya Jammeh, il faut le respecter comme ancien chef d’Etat d’Afrique. Car c’est une garantie pour que les autres chefs d’Etat qui doivent quitter le pouvoir n’aient pas peur des harcèlements qu’ils pourraient subir par après », a-t-il affirmé.

Yahya Jammeh, réfugié depuis janvier 2017 en Guinée équatoriale

Le chef de l’Etat équato-guinéen, au pouvoir depuis 38 ans, a par ailleurs félicité son homologue guinéen pour son travail à la tête de l’UA, où il a démontré qu’il était « un grand panafricaniste ».

En janvier 2017, le président gambien Yahya Jammeh avait été contraint de partir en exil après plus de 22 ans à la tête de ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest et après avoir contesté pendant six semaines sa défaite à l’élection présidentielle de décembre 2016 face à Adama Barrow.

Sous la menace d’une intervention militaire des pays d’Afrique de l’Ouest, et après plusieurs médiations régionales, notamment une ultime initiative guinéo-mauritanienne, il avait consenti à quitter le pouvoir et avait trouvé refuge en Guinée Equatoriale. Un an après son départ, la stabilité politique reste néanmoins fragile en Gambie, du fait notamment de l’influence persistante des ex-chefs militaires du régime Jammeh.

Jeuneafrique.com

Crise casamançaise: Réponse à Cheikh Yérim Seck et interpellation à l’État du Sénégal

Invité à l’émission TMTC de ce mardi, Cheikh appelle l’État du Sénégal à déclarer la guerre au MFDC.
Certes la finalité de la guerre, c’est d’aboutir à une paix durable. Mais à quoi sert une guerre, si le dialogue, semble (relativement) faire ses fruits ?
Dommage grand ! À quoi sert une paix arrachée au péril de mille et une vies ?
Guerre vous dites ?
Avez-vous pensé à ces enfants, femmes, vieillards qui tomberaient sous les holocaustes ?
Oui ça va se sentir dans la suite
Une paix dans la misère donc ? Destruction de villages, de forêts, de cultures bref, de vies.
Les conséquences de cette guerre, seraient plus que fâcheuses.
L’on théorise l’unité nationale mais en laissant le MFDC nous diviser sur la casamance.
Le sud a besoin d’une seule chose: la justice. J’invite l’État du Sénégal à considérer ce mouvement de barbarie et de tueries comme des « terroristes ». Il urge de lancer un mandat d’arrêt international contre tous ses membres. La logique voudrait que cette traque n’épargne pas ceux qui les subventionnent.
Depuis les années 80, des millions sont versés mensuellement par… à ceux qui tuent nos enfants. Des fonctionnaires ont trahi la nation c’est ce qui a alimenté la crise.
Des commis dans l’administration feignent de ne pas accepter de crédit au livre du colonel Ndao, or toutes ses questions sont traitées dans son ouvrage: « Pour l’honneur de la gendarmerie ».
Il est grand temps que justice soit faite. Et tous les Messieurs et Mesdames casamance qui ont trompé le peuple et son Président, répondent de leurs actes.
La question casamançaise mérite d’être abordée avec sérieux et responsabilité. Le Sénégal connaît ses ennemis, il faut les traduire en justice. Et surtout, ne pas faire comme les États-Unis au lendemain du 11 septembre.

Mouhamadou Abib Sèye

Journaliste, commentateur

 

Contribution: Réponse à un «droit-de-l’hommiste» sur l’homosexualité au Sénégal

REPONSE A UN « DROIT DE L’HOMMISTE » SUR L’HOMOSEXUALITE AU SENEGAL

 

MONSIEUR

 

J’ai lu  votre contribution intitulée « Propos d’un « Droit de l’Hommiste»  sur la question de l’homosexualité au Sénégal » parue dans LE QUOTIDIEN du vendredi 17 janvier 2018 page 15.

Au nom de tous les miens, je voudrais vous signifier TOUTE MA REPROBATION de voir un MALICK, un des doux noms du TOUT PUISSANT,  défendre la cause des Homosexuels au Sénégal .

Décidément Chinua ACHEBE avait raison « Things fall apart » littéralement « le monde s’effondre »… Ainsi, il appartient maintenant à des musulmans du moins de nom comme Vous Monsieur, – d’oser plaider la cause de la légalisation de l’Homosexualité dans notre pays au nom des « Droits de l’Homme ». EXTRAORDINAIRE… Les Africains et particulièrement les sénégalais comme Vous Monsieur continueront toujours à nous surprendre dans leur attitude veule d’AVOCAT DU DIABLE au service des BLANCS…pour défendre des causes abjectes comme l’homosexualité.

Après avoir légalisé et banalisé toutes les formes de perversions sexuelles -il faut appeler les choses par leur nom comme Vous le dites, n’est ce pas ?: l’Homosexualité, la bisexualité, le lesbianisme, la zoophilie, la transsexualité, le transgenre et autres au nom de la LIBERTE , ils (les Blancs) cherchent à IMPOSER au reste du monde leur VISION de la société humaine. Et pour cela ils ne reculent devant aucune manœuvre pour arriver à leurs fins. Notamment celle d’utiliser de pauvres africains « Droits de l’Hommiste », pour plaider leur cause !!!! INOUIE…

NON MONSIEUR !!! Malgré toute la sémantique précautionneuse, juridique ou esthétique que vous utilisez pour habiller votre argumentaire, VOTRE PLAIDOYER PRO-DOMO pour la légalisation de l’Homosexualité au Sénégal ,ne passera pas INCH ALLAH…JAMAIS…

Çà ne passera pas parce que quand bien même notre pays est une République laïque , Nous sommes DIEU MERCI ,un PEUPLE DE CROYANTS…Nous croyons en DIEU LE TOUT PUISSANT et nous nous efforcerons toujours de respecter autant que faire se peut, chacun à son niveau ,ses Interdits parmi lesquels l’Homosexualité qui est une véritable ABOMINATION. C’est pourquoi la vulgate Coranique nous enseigne que DIEU a détruit le peuple du Prophète LOTH pour leur pédérastie atavique.

Primauté du Droit ,vous dites ? Le Droit DIVIN prime sur le DROIT HUMAIN et il devient dangereux que de simples Créatures que nous sommes, se mettent à vouloir imposer le Droit des Hommes sur le DROIT du CREATEUR.
Et Quels DROITS ? LES DROITS DE L’HOMME dites vous…Sur ce chapitre des ONG qui pullulent un peu partout et sur tout, tout le monde a fini de comprendre que la plupart de ces officines sont des nids d’espions et des niches d’escroquerie financière permettant à certains groupes organisés de s’enrichir sur la misère des pays pauvres censés être assistés. Passons…

Oui !!Monsieur ! Quand çà vous arrange seulement, vous en parlez des DROITS DE L’HOMME…

 

Il y’a eu tellement d’évènements, de situations, de pratiques où les fameux Droits de l’Homme ont été allègrement foulés au pied et on ne vous a pas toujours entendus, Vous les DROITS DE L’HOMMISTES. Pour n’en citer que quelques.

Où  étiez vous quand BUSH attaquait l’IRAK sous le prétexte fallacieux d’ADM (Armes de destruction Massive) ? Où étiez vous quand Sarkozy faisait tuer Khadaffi pour le faire taire sur ses financements occultes ? Où étiez vous quand on massacrait les Rohinghas en Thailande parce qu’ils sont musulmans? Où étiez vous quand la traite négrière revient au 21 ème siècle en Libye ? Où étiez Vous quand on nous traite de « pays de merde » ? etc..etc.. Où étiez vous ?

Maintenant quand il s’agit de faire partager au reste de l’Humanité des pratiques abjectes de coït et autres fornications auxquels même les animaux ne se livrent qu’occasionnellement, on trouve des défenseurs zélés AFRICAINS, Sénégalais de surcroit et MUSULMAN en plus comme Vous Monsieur, avec un des noms sublimes de DIEU, MALICK pour oser plaider la légalisation de telles attitudes. NON !! MILLE FOIS NON MONSIEUR…

Certes, comme Vous dites, la religion –rapports entre DIEU et l’Homme- est INDIVIDUELLE et non collective . C’est justement pour cela qu’il devient ABOMINABLE de vouloir plaider une légalisation de l’Homosexualité au Sénégal . Les HOMO et autres déviants sexuels ont le Droit absolu d’être ce qu’ils sont ,ils seront seuls à en répondre devant DIEU . .Mais de grâce, qu’ils ne cherchent pas à Nous imposer à Nous autres, LEUR COMPORTEMENT en nous faisant COMPLICES de leurs turpitudes assumées. C’est çà qui est CONDAMNABLE ET INACCEPTABLE…

Faites ce que Vous voulez et comme Vous voulez Messieurs, Dames mais ne nous mettez pas dans çà (comme disent nos amis Ivoiriens) en nous demandant de LEGALISER pour légitimer des pratiques aux antipodes des valeurs qui fondent notre société,  de la décence tout simplement. N’ayons pas peur des mots, comme vous dites Monsieur, il faut dire les choses par leur nom. Y’a t-il plus avilissant pour un homme de se faire enculer par un autre homme sous prétexte de Libertés ? POUAH !!! Tout simplement ABJECT.

Quand on défend une cause comme Vous le faites Monsieur, c’est qu’on adhère peu ou prou à cette cause. Et sous ce rapport, je ne vous ferai pas l’injure de vous taxer formellement d’Homosexuel mais votre prise de position en tant que Musulman est TROUBLANTE, très TROUBLANTE…

Il faut oser le dire… Les Toubabs ont toujours su nous entrainer nous les Africains, dans leurs désidératas lugubres avec très souvent la complicité des séides africains qui acceptent d’être leur caution auprès de leurs frères pour faire comme eux (les toubabs). Je pense –entre autres- au biberon dans les années 60 qui a fait abandonner ou délaisser l’allaitement maternel à nos femmes. Quarante ans après, on revient pour nous dire que le sein, y’a pas mieux après qu’Ils aient vendu des milliards de biberons. Ensuite, ils on amené la cigarette, signe de virilité et de liberté. Tous les jeunes africains se sont mis à fumer . Quarante ans après, c’est l’interdiction pour preuve de vecteurs de cancers . ils ont déjà bien rentabilisé tous les investissements y afférents. Et tant d’autres. Maintenant c’est l’HOMOSEXUALITE, le GENRE qui ont la côte . N’a-t-on pas commencé à autoriser l’adultère, le mariage homosexuel, l’inceste, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie, la prostitution des mineures et même à ouvrir des Eglises sataniques publiques dans certains pays ? N’ont-ils pas « crée » une nouvelle espèce ni homme, ni femme appelée GENRE ?etc..etc…

 

 

Mais cette fois-ci la légalisation de l’Homosexualité INCH ALLAH çà ne passera pas en tout cas, pas au Sénégal. L’Homosexualité ne sera jamais acceptée ni légalisée  dans notre pays .JAMAIS INCH ALLAH… Aucun avocat n’y réussira fut-il celui du DIABLE, Monsieur ..

Qu’on se le tienne pour dit…

 

Que DIEU Nous gardes et gardes le Sénégal et l’Afrique de tous les adeptes du Malin.

 

 

 

Dakar le 14/01/2018

 

 

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

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