Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

répond

ABC candidat à la présidentielle ? Lui-même répond sans langue de bois

YERIMPOST.COM Tout est clair maintenant ! La rupture est définitivement consommée entre Alioune Badara Cissé et l’Alliance pour la République. Ce constat vient de lui-même qui, en répondant aux questions de nos confrères de l’Observateur, s’est laissé aller dans son style sans langue de bois qu’on lui connait. Interrogé sur sa possible candidature à la présidentielle, ABC ne voit pas d’obstacle qui l’empêche de postuler. « Je suis citoyen sénégalais, j’ai plus de 35 ans, je sais lire et écrire le français… J’ai les mêmes droits que Macky Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck… », a répondu le médiateur de la République.Aavant de poursuivre: « Je ne suis d’aucun bord ! Je suis médiateur, je n’appartiens à aucun parti politique, mais je suis un homme politique ! J’ai cessé de chercher un bord. Je dois en trouver un qui ne sera nul autre que celui que je me serais tracé moi-même. Je prépare mon avenir même si c’est trop dire à 60 ans. Mais j’en ai un ! »

A souligner qu’Alioune Badara Cissé était en France où il participait à un atelier du Collectif des associations des Sénégalais résidant à Lyon. Pour revenir sur sa candidature à la présidentielle de février, ABC a préféré maintenir le suspens: « Si je devais être candidat, ce n’est sûrement pas à Lyon que je vais faire ma déclaration… »



Coumba Gawlo répond, par des preuves, à l’accusation de KDR

YERIMPOST.COM Suite à l’accusation lancée dans nos colonnes par KDR contre Coumba Gawlo Seck, la diva nous a fait parvenir le texte ci-dessous qui prouve qu’elle a effectivement présenté ses condoléances à la famille du danseur Django suite au décès de celui-ci…

 

L’artiste et ambassadrice de bonne volonté des Nations Unies, Coumba Gawlo, a délégué ce vendredi 19 juillet 2019, sa maman et sa tante, arrivées jeudi de Dakar, pour présenter ses condoléances à la famille de Django, ce jeune mauritanien qui avait illuminé un spectacle qu’elle avait animée à Nouakchott et qui est resté gravé dans les mémoires grâce à son rôle remarqué dans le vidéo-clip de l’artiste « Kouye Feugueu ».

Moment d’intenses émotions au cours duquel, la maman et la tante de Coumba Gawlo ont communié avec la famille du disparu, quelque part dans la zone périphérique de Nouakchott.

Elles ont été accueillies au pas de la modeste demeure des parents de Django par sa maman, ses sœurs et ses frères. Ce geste de forte humanité les a remués et c’est avec une intense émotion qu’ils ont exprimé leur gratitude et leur reconnaissance envers Coumba Gawlo qui jamais n’a oublié la mémoire de leur fils.




Le geste est d’autant plus empli de grandeur que l’artiste a choisi des personnes honorables, à l’image de sa maman et de sa tante pour accomplir cette démarche, en un jour saint de la semaine.

C’est le lieu ici de faire une mise au point par rapport à la lettre ouverte que M.Khally Diallo a adressé à Coumba Gawlo (voir Cidem http://cridem.org/C_Info.php?article=713644) lui faisant le reproche de n’avoir pas présenté ses condoléances à la famille de Django depuis sa disparition. Nous estimons qu’un journaliste professionnel doit toujours recouper ses informations, les vérifier avant de les publier. M.Khally Diallo aurait pu contacter Coumba Gawlo, présente à Nouakchott, dans la même ville que lui, pour lui demander pourquoi elle ne s’est pas rendue chez la famille de Django pour présenter ses condoléances ? Nous pensons que si M.Khally Diallo avait effectué cette démarche déontologique minime, il n’aurait pas publié sa lettre ouverte.

En effet, et sous le contrôle de M.Ahmed Ould Hamza, ex-président de la Communauté Urbaine de Nouakchott dont le témoignage ne peut être mis en cause, Coumba Gawlo et lui s’étaient rendus l’année dernière dans le quartier où réside la famille de Django pour présenter ses condoléances. Ils avaient délégué une personne qui devait jouer à l’éclaireur, retrouver la maison, puis avertir la famille qu’une délégation était en route pour leur rendre visite, pour éviter une arrivée non préparée qui risquerait de la mettre mal à l’aise, puis guider Coumba et Hamza vers la demeure. C’était la nuit, aux environs de 20 heures et Coumba devait voyager le lendemain à l’aube. Elle tenta de contacter l’éclaireur pour savoir où il en était, mais son téléphone s’était éteint. Elle l’apprendra plus tard, lorsque las d’attendre, elle rebroussa chemin.




Le monsieur qui était parti en éclaireur la contactera au téléphone vers 23 heures pour lui dire que son téléphone s’était déchargé. Et c’est comme ça que Coumba Gawlo n’a pas pu, lors de son passage en 2017, présenter ses condoléances à la famille de Django. En venant cette année en Mauritanie, c’était l’une de ses priorités et tout avait été planifié avec sa maman et sa tante. En fait, tout était déjà réglé pour cette démarche.

La cellule de communication de Coumba Gawlo

Vidéo- Serigne Mbaye Sy Mansour répond favorablement à l’appel de Touba





SOYONS SÉRIEUX !!! (Mahmoud Saleh répond à Mansour Sy Djamil)

Être respectueux vis-à-vis de soi-même, devrait empêcher de tenir des propos irrespectueux vis à vis des autres. Surtout, venant d’un « homme religieux « , doublé d’un politique. Propos immatures , insensés, adressés en plus à une personne qui incarne une légitimité , confirmée à plusieurs reprises.



Convenons que , celui qui a tenu ces propos n’a aucun respect pour notre peuple et par son manque de maturité, est complètement disqualifié à postuler à une responsabilité nationale.
Rappelons le. Il s’agit du marabout politicien qui instrumentalise la religion pour se positionner politiquement.
Il s’agit de celui , qui a été démystifié et lâché par ses compagnons, co-fondateurs de son mouvement politique.
C’est celui qui se cherche un instrument politique de substitution face à la crise profonde de son mouvement.
Oui , vous l’avez deviné, lui , qui se fait le porte voix de certaines forces occultes, cherchant à bénéficier de leur coup de pouce , pour reexister, politiquement.




Le combat politique appelle respect et considération. Il interdit d’apprécier en dehors du réel, en dehors de ce qui se fait.
User de caractérisations aussi légères, renvoyant à une surestimation de soi-même est indigne de quelqu’un qui devrait constituer une référence, de par sa naissance et surtout pour ce qu’il convoite.
Il est heureux que l’homme, à qui il s’adresse à une capacité de dépassement qui le met à l’abri de velléités de réaction.

Qu’il est concentré sur les obligations qui pèsent sur ses épaules et qu’il s’évertue à chaque instant à honorer.
Gageons que d’autres coups bas sont en perspective mais nous ne nous fatiguerons jamais d’assurer la vigilance qui sied face à des malintentionnés, qui se cherchent une voie.

Mahmoud Saleh

A Macky Sall, qui veut saisir sa maison du Point E, Abdoulaye Wade répond par une plainte

Abdoulaye Wade Ancien Président de la République du Sénégal Rue A x 7 Point E Dakar Sénégal
13 Avenue de La Maye 78000 Versailles

COMMUNIQUE

Depuis l’étranger j’ai été informé de ce que dans la matinée du vendredi 25 mai 2018 aux environs de 07 heures 45 une personne se présentant au nom de Me Kamaté, huissier de justice, a réclamé les clefs de ma maison du « Point E », puis est parti dans un taxi sans laisser aucun document.




Macky Sall a donc ordonné la saisie de ma maison ainsi que le modeste immeuble que j’ai construit pour des personnes qui ont été à mon service pendant plus de 40 ans et ont élevé mes enfants. Sans cet immeuble et les appartements que je leur ai offerts, si un jour je pars répondre à Allah Le Tout Puissant, ils seront certainement sans abri et dans la misère.

Il veut aussi priver Karim d’un lieu où se loger et l’empêcher ainsi de mener à bien ses activités politiques.

Au lendemain de sa victoire, tentant de s’expliquer sur sa déclaration d’un patrimoine de 7 milliards, il avait répondu : « c’est le président Wade qui me les a donnés ». J’ai déjà répondu que c’était faux et qu’il lui fallait trouver ailleurs une autre justification plausible.

Au demeurant, il est étonnant que celui qui déclare que j’ai été son bienfaiteur en lui offrant sept (07) milliards de francs CFA ordonne la saisie de ma maison pour 550 millions, alors qu’un homme doué de raison et assis sur le socle de nos valeurs se serait empressé de payer les dettes de son bienfaiteur, qui ne représentent après tout que 7% de la supposée libéralité.​
​​​​
Avocat ayant l’un des plus grands cabinets de Dakar, c’est par de dures et longues journées de travail à travers tout le Sénégal, que j’ai acquis un respectable patrimoine dont la maison du Point E que Macky Sall veut m’enlever, m’obligeant à me faire héberger par des amis depuis que qu’il a lancé l’affaire de Karim. Je ne dis pas qu’il ne réussira pas mais il faudra qu’auparavant il marche sur mon cadavre.




Lorsque cependant Macky Sall, qui n’avait aucun patrimoine immobilier connu en 2000, fait de moi un complice et un co-auteur de son surprenant et injustifiable enrichissement, je suis en droit de considérer que ses propos sont pour le moins injurieux, voire diffamatoires.

C’est pourquoi j’ai commis des avocats pour lui faire un procès pour injures et diffamation à Dakar et aux États-Unis à Houston où il possède au moins une maison.

Aux avocats sénégalais, français et américains que j’ai commis j’ai demandé de réclamer le franc symbolique à titre de dommages et intérêts et, afin que nul n’en ignore, la publication de la décision à intervenir en première page de certains organes de presse au Sénégal et à l’étranger.

Paris le 26 Mai 2018

Abdoulaye Wade
Ancien Président de la République

Idrissa Seck répond à « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et à « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye

YERIMPOST.COM Idrissa Seck a tenu une conférence de presse, cet après-midi du 22 mai, pour préciser sa pensée, réitérer sa volonté d’être un adepte de la religion du Prophète Mouhamed et un disciple de Cheikh Ahmadou Bamba, marteler qu’il ne peut pas avoir dit une chose de nature à rabaisser le Prophète… Il s’est quand même excusé auprès de tous ceux et celles que son propos déformé a pu heurter. Avant de promettre à Sidy Lamine Niasse et à Bamba Ndiaye, qu’il a respectivement re-baptisés « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye, de leur répondre après ce mois sacré de Ramadan au cours duquel il ne souhaite pas polémiquer.



PDS: Bassirou Kébé répond par des déballages à Cheikh Sadibou Fall

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte…
« Dans une interview parue ce mercredi 09 mai 2018, mon grand frère Cheikh Sadibou Fall affirme que  » le problème du PDS c’est plutôt Bass Kébé » et qu’il est « un personnage flottant ».  Plus rigolo et peureux que Cheikh Sadibou Fall, tu meurs. Je lui rappelle sa fronde avec Abdou Fall et consorts en 2001 contre Abdoulaye Wade. Je lui rappelle également sa démission fracassante et hâtive de la direction du PDS au mois de juin 2017 après la publication des listes aux législatives. Toute la presse en avait parlé. Heureusement que les archives sont encore là. Je rappelle à Monsieur le ministre ses confidences dans un café sis à Mermoz sur l’Ancienne piste sur Karim et la direction du parti. Last but not least, je rappelle à mon grand-frère qu’il m’avait murmuré à l’oreille a l’issue d’un Comité directeur que notre problème c’est Karim et qu’il se préparait, il y’a moins de deux mois, à une fronde à cause de sa déception née des législatives. Il est plus flottant q’un drapeau. Ma stature d’homme d’État tenant à la discrétion ne me permet pas de dévoiler le nom de la personne qui l’avait appelé devant moi pour lui dire que Bassirou Kébé épouse le principe du combat pour donner aux anciens leur dignité et leur place. Grand Cheikh, tu t’es toujours attaqué en coulisses à Karim et aux karimistes. Sois plus courageux way. Demain fera jour.
Fraternellement. »
Bassirou Kébé, Secrétaire National adjoint chargé des cadres du PDS
Membre du Comité directeur du PDS 

La Convention internationale des Abcdaires répond avec vigueur aux menaces de l’APR contre ABC

 « Du Bon usage du Chantage »

L’actualité politique de ces derniers jours, empreinte de tirs groupés contre le Médiateur de la République laisse apparaitre une situation nauséabonde et des souvenirs que nous aimerions voir enfouis.

En effet, toutes les bassesses et manigances resurgissent comme il l’a été en 2013, pour essayer de décrédibiliser le Médiateur de la République Maitre Alioune Badara, mais c’est peine perdue !



On attribue à tort des textes au Médiateur de la République  et ce, par les hauts responsables de l’Apr, quel est donc le projet inavoué est-on tenté de se demander ? Est-on à nouveau en train de tomber dans les travers de 2013 pour montrer tout ce que la politique a de bassesses? La cabale a-t-elle repris sa place dans les plus hautes sphères de décision?

Cette énième sortie supplémentaire,  de Monsieur Seydou GUEYE après celles de tant d’autres, vient confirmer, s’il en était encore besoin, le manque de patriotisme et la faiblesse politique de certains de nos responsables tenant du pouvoir.

Quelle désolation et impertinence  de lire en ces termes le porte-parole national de l’APR, qui est porte-parole du gouvernement « A défaut, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la République (SEN-APR) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles ».

A nous ABCdaires, de refaire un rappel nécessaire à Monsieur Seydou GUEYE, pour lui dire que  la Médiature de la République, créée par une loi n°91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la république abrogée par la loi n° 99-04 du 29 Janvier 1999, a pour mission principale de veiller à la bonne adéquation entre le fonctionnement de l’Administration et les droits des citoyens.   En outre, l’article 2 de la même loi stipule qu’il a une « mission générale de contribution de l’environnement institutionnel et économique de l’entreprise, notamment dans ses relations avec les administrations publiques ou les organismes investis d’une mission de service public ».

Aux termes de la loi de 1999, le Médiateur de la République bénéficie d’un mandat de six (6) ans non renouvelable qui lui confère cette capacité de faire des recommandations à l’administration en toute indépendance et sa révocation est aussi encadrée par cette loi «( …) Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l’expiration de ce délai, qu’en cas d’empêchement constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et comprenant en outre, le président du Conseil d’Etat et le Premier  Président de la Cour de Cassation saisi à cet effet par le Président de République.  De grâce, chers amis, arrêtaient de jouer avec nos Institutions, même si nul n’est censé ignorer la loi! Cette posture telle une armée mexicaine ne vous honore guère ! Nous vous invitons à plus d’élégance républicaine à défaut de consistance argumentaire.

Ma foi, cessons cette forte propension à faire de nos institutions des instruments de lutte politique ou un patrimoine personnel jusqu’à donner injonction au Président  de la République d’en tirer les conséquences,  cela devient de l’inconscience  doublée d’une ignorance caractérisée.

Cher Camarade, Seydou GUEYE, les ABCdaires vous invitent, du haut de vos fonctions à savoir raison garder, à savoir faire la différence entre ce que Maitre Alioune Badara dit et fait, et ce qu’on veut bien lui attribuer, et nous ne doutons point que vous savez cela sans aucun doute, néanmoins il vous plaira d’emprunter sciemment la brèche de la confusion et de calomnie dans le seul et l’unique but de nuire. La médisance dit-on nait de la méchanceté et reflète le plus souvent le vide de l’esprit.

NO PASARAN !

« Devoir de réserve » ne signifie pas mutisme, « devoir de réserve » ne signifie pas être partisan et porter des œillères au détriment du peuple, « devoir de réserve » ne signifie pas non plus subjectivité et pour terminer, nous  vous invitons  à vous souvenir des fondements qui ont bâti l’Alliance Pour la République, être amnésique est devenu le sport favori de certains, par ailleurs, le peuple lui est conscient, et prenez garde !

Depuis 2015 le médiateur ne cesse d’œuvrer pour apaiser le climat social et cela au bénéfice autant des citoyens que du Président de la République, et vous le savez mieux que quiconque, la voix du Médiateur de la République compte pour beaucoup dans la stabilité de notre République.

Le communiqué de la Médiateur de la République  en date 1er mai 2018 aurait dû suffire et vous faire l’économie du vôtre en date du 3 mai. Abc a toujours agi avec un esprit solidaire, fraternel et amical tout au long de son compagnonnage avec Macky Sall , tout en gardant sa franchise et sa droiture au nom de la République et cela est bien antérieur à votre transhumance à l’APR, monsieur Seydou GUEYE. Il est temps de siffler la fin de la récréation.

 

Pour la Convention Internationale des Abcdaires
La Cellule Communication
Fait à Paris, le vendredi 4 mai 2018

 

Le président de l’Amicale des inspecteurs de l’administration pénitentiaire répond à l’édito de Cheikh Yérim Seck sur le tabassage d’Assane Diouf

Le vendredi 04 mai vers 9heures du matin, je suis informé par un collègue de la parution d’un article sur le site yerimpost.com signé par monsieur Cheikh Yerim SECK lui-même. L’article en question est intitulé «Assane Diouf tabassé… Honte à l’administration pénitentiaire ! »

En parcourant l’article, j’ai été atterré par la légèreté de l’analyse qui révèle simplement la haine viscérale que son auteur nourrit contre l’Administration pénitentiaire depuis son séjour carcéral.



Je ne reviens pas ici sur le traitement d’Assane DIOUF à la Maison d’arrêt de Rebeuss. La direction de cet établissement maitrise parfaitement son domaine et veillera au respect scrupuleux de la loi et du règlement. Je ne reviens pas non plus sur les propos irrespectueux de M. Seck traitant les membres de l’Administration pénitentiaire de complexés et de quasi-analphabètes. Loin de moi aussi l’idée de polémiquer avec lui. Chaque citoyen sénégalais pouvant émettre un point de vue sur le fonctionnement de l’Administration pénitentiaire.
Je voudrais simplement, à travers ce document, rappeler que l’Administration pénitentiaire est régie par des lois et règlements qui imposent une certaine conduite aussi bien aux détenus qu’aux membres du personnel sous peine de sanction administrative et/ou pénale selon les cas.
En ce qui concerne le personnel, des mesures administratives sont régulièrement prises, même si l’opinion n’est jamais informée, en cas de manquement à une obligation professionnelle ou à la discipline. Et la dernière en date est le licenciement d’un surveillant de prison.
Du cote des détenus, une panoplie de sanction est aussi prévue. C’est le cas notamment de la réprimande, de la suppression de promenade pendant 8 jours au plus, de la privation de toute correspondance pendant deux (02) semaines au plus. Il y a également la suppression de visite, la suppression de l’usage du pécule et enfin la mise en cellule. Et aucune de ces mesures n’est prise selon le bon vouloir des autorités pénitentiaires.
Je voudrais également préciser que l’Administration pénitentiaire ne fait aucun parti pris entre les détenus, qu’il soit célèbre ou pas. Son seul baromètre, c’est la loi. Ce qu’il faut plutôt dénoncer et même condamner c’est la spéculation gratuite de certaines personnes sur l’Administration pénitentiaire qui est composée d’hommes et de femmes compétents, au service exclusif de l’Etat et des citoyens usagers du service public. Elle est citée en exemple en Afrique et même au sein des Nations Unies. Ses membres ne nourrissent aucun complexe et ont une parfaite maitrise des instruments juridiques internationaux liés au respect des droits des détenus.

 

Inspecteur Mbaye SARR
Inspecteur régional de l’Administration pénitentiaire de Ziguinchor
Président de l’Amical des Inspecteurs

S’IL VOUS PLAIT ! (Mahmoud Saleh répond à l’édito de Cheikh Yérim Seck)

   Cheikh yerim seck dans son éditorial du 25 courant, paru sur yerim post, tente de présenter le président comme un homme n’ayant aucune considération pour ses compagnons historiques et qu’il les  aurait mis dans une posture inférieure à leurs mérites. En gros , aucune reconnaissance en direction de ceux là , qui sont présentes comme ayant tout sacrifié pour l’accompagner. Et allez jusqu’à assigner un rôle particulier à mon frère et ami ABC dans la création de L’APR Et même du choix de son appellation. Rôle que ABC n’a jamais revendiqué, et pour cause . Lui il sait qu’elle appellation , il avait proposé.
  Pour les autres , cités , il est indéniable que leurs rôles au côté du président aura été pour bcp dans la conquête du pouvoir et leurs rôles, encore, aujourd’hui, à côté du président, chaquun dans la posture où il est , contribue à la gouvernance du pays et à la consolidation des acquis politiques et organisationnels. Ils ne sont en rien en dehors de la décision. On feint d’oublier que la présence autour de la table du conseil des ministres, n’est pas forcément synonyme de détention de pouvoirs. Sinon, c’est méconnaître la nature des institutions du pays où seul, le président est investi des prérogatives de pouvoirs et en use , comme il veut.




   Donc, évitons les confusions qui risquent d’altérer des relations excellentes que ces hommes entretiennent avec le président.
   Et les milliers d’anonymes, qui eux aussi, ont dû, pour certains, perdrent beaucoup plus que ceux, plus visibles à côté du président. Sans eux , l’aventure aurait été vraisemblablement , vouée à l’échec. Ces milliers d anonymes ont par leur mobilisation, contribution, présence et affection permis au président d’être en situation de conquérir le pouvoir.
   Diriez vous , que , eux , aussi sont lâché par le président. J’en douterai fort vu la confiance sans cesse , renouvelée, à chaque échéance électorale, depuis.
   Et mon ami Cisse Lo , malgré les écarts qu on lui connaît et qui relèvent de sa nature ne peut jeter son bébé. Parce que L’APR Est son bébé qu’il se doit de le défendre chaque fois-ci  qu’il estime qu’il est dévié de son cours normal. Et il le fait selon son tempérament. La colère momentanée qui la habite a dû justifier ce jusqu’au-boutisme. Le connaissant bien , nous saurons l’emmener à reconsidérer cette décision.
   La cohésion du noyau originel est intacte. Chaqu un là où il est , joue merveilleusement sa partition et permet la symbiose de la musique.
   Abdou Mbow est parfaitement dans son rôle à l’assemblée. Y’a t’il honte à être vice président de l’assemblée nationale. S’est on interrogé sur ses préférences qui ont pu le conduire à choisir un destin parlementaire. Est-il déshonorant?
  Le reste des amis , cités , hormis ABC, sont dans la sphère présidentielle, donc dans la décision. Chaquun y joue un rôle qui éclaire le chemin au président et l’aide à la décision et continue d’être le moteur de son appareil politique.
  ABC, lui dont le rôle à côté du président durant la marche vers le pouvoir a été salué par tous a connu une situation tumultueuse dans ses relations avec lui , qques temps après son accession au pouvoir que, eux , seuls , en connaissent les raisons. Alors , respectons leurs silences . Il est louable que le président, malgré, cette situation l’ait responsabise. Il a dû certainement, penser à hier.
  Permettez moi pour terminer d’indiquer que la dénomination de notre parti a une histoire qui ne saurait le rattacher à un homme. C’est les circonstances politiques de sa naissance et la nécessité d’une formalisation organisationnelle du combat incarné par , celui , qui allait en devenir le président en défense de la république et de ses institutions qui en sont à la base. Et non la Numerologie !
  C’est pas pour entretenir une polémique avec mon frère , l’excellent Cheikh yerim, mais juste pour contribuer à une meilleure connaissance de l’histoire de notre parti et de certains de ses membres fondateurs.
  Amicalement,
Mahmoud Saleh

Une militante de Samuel SARR répond à Bougane Gueye DANI et à «La Tribune»

Aujourd’hui, c’est au tour du confidentiel journal «LaTribune» de s’attaquer à l’ancien Ministre d’Etat Samuel SARR en l’accusant, sans aucune précaution d’usage, d’être «le pion» du président Macky SALL dans l’opposition. Quelle opposition ? Cette question a toute son importance surtout lorsqu’on sait que Samuel SARR n’a pas encore participé à aucune réunion de l’Opposition pour le moment. Ce n’est qu’une question de temps, car nous rendrons visite aux principaux leaders de l’Opposition et aux candidats déjà déclarés.

Cet article s’ajoute à cette symphonie mensongère qui revient souvent telle une rengaine orchestrée par des gens dont la vision ne dépasse pas le bout de leur nez. Ecoutez, nous n’en voulons point à l’auteur de l’article, sauf qu’il ignore :




1-Que le président Macky SALL n’a jamais demandé à Samuel SARR de se présenter. Au contraire la candidature de l’ancien Ministre d’Etat dérange tout le monde. Dans cette élection, Macky SALL n’a pas intérêt à avoir plusieurs candidats, raison pour laquelle, il a introduit le parrainage pour filtrer les candidatures.

2-Que le président Macky SALL n’a jamais remis un franc à Samuel SARR même pas en guise de soutien dans ses activités. Samuel SARR travaille pour aider son pays comme il l’a toujours fait. N’en déplaise à ses détracteurs en cagoule.

3-Que la tournée de son patron Bougane GUEYE Dani est financée par Macky SALL qui l’a reçu en audience suite à l’intervention d’une dame (nous tairons son nom). Le rapprochement a été géré entre Saint Louisien. Nous savons tout ce qui s’est passé lors de cette audience entre Bougane et Macky, ce qui a été dit et donné. Bougane traverse des difficultés financières énormes et Macky SALL le sait. Nous le savons aussi…

Nous savons interpréter les signaux. Si le Gouvernement de Macky SALL ferme ses yeux devant les agissements de Bougane GUEYE qui utilise son groupe de presse (SenTv, Zik Fm, LaTribune) pour faire de la politique en violation du Cahier de charge, c’est parce qu’il y a une entente entre lui et le Palais. Sans cela, l’Artp allait couper son signal sans attendre.

Alors, si le Palais tolère à Bougane GUEYE ce qu’il n’a jamais accepté chez Sidy Lamine NIASS c’est parce que le Group DMEDIA et le Palais sont en phase.

Vous pouvez continuer à utiliser vos organes de presse pour s’attaquer à la personne du candidat Samuel SARR qui est un homme libre dans ses choix politiques. A suivre…

Khady LEYE, Enseignante, 

Militante du Président Samuel SARR

Darou Khoudoss

Un enseignant répond à l’édito de Cheikh Yérim SECK: Respect, nous le méritons !

Ce dimanche le 22 Avril 2018, je n’ai pas pu profiter de la grande et la petite famille comme d’habitude à cause de tes jugements irrespectueux, injurieux à l’endroit de ces vaillants soldats de la craie que nous sommes.
En effet, tu aurais dû se documenter auprès des personnes ressources dignes de confiance des deux côtés aussi bien du gouvernement que des enseignants avant de publier un tel article tirant haineusement à boulets rouges sur les jardiniers de l’intelligence humaine comme le dit Abdoulaye NDOYE,SG du CUCEMS(Respect à vous au passage) en tant que journaliste d’investigation, dit-on.



Si pareils propos avaient été tenus à l’égard des magistrats, on aurait utilisé la machine judiciaire pour outrages à la magistrature. Quel pays sommes-nous ? Deux poids, deux mesures!
Attention M.SECK ! Daigne ne pas être emporté par ce gouvernement calomniateur, intoxicateur, oppresseur, diaboliste, dédaigneux, arrogant, hautain, qui a tué en nous toute notre fierté et en fait de nous des radicaux.
Toi aussi, il ne faut pas s’assurer que tu n’as pas encore tué non plus en tenant de tels propos. A titre d’exemple Serigne Cheikh Ahmed Tidiane Al Makhtoum (Que Dieu illumine son âme et la répande sur nous) disait en Wolof que :’Bou kén né rayouma nit tant que démounou Alakhira : ndakh kaddou you gnaw go ték si dérou gor gni’.
M. SECK, je pense qu’au lieu de nous traiter de la sorte, essaie de nous comprendre, essaie de découvrir le mobile de nos actions. Voilà ce qui est profitable que de nous condamner, voilà ce qui nous rend tolérants et heureux.
Dans la même foulée, le Coran nous apprend dans la sourate 49(Les appartements), verset 6 ‘Ô vous qui avez cru! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait.’
Cependant, je ne vais pas t’insulter, ni te manquer de respect comme tu l’as fait à notre égard car cela ne me ressemble pas et mon éducation ne me le permet pas non plus. Aussi dois-je respecter ton point de vue et reconnaître ton courage intellectuel sur beaucoup de questions.
Dans le même sillage, Martin Luther KING disait en substance que : répondre à la haine par la haine ce serait augmenter la somme de mal qui existe déjà sur terre. Quelque part dans l’histoire du monde, il faut que quelqu’un ait le bon sens et le courage moral pour briser ce cercle infernal de la haine.
Ainsi, je m’en vais te répondre de manière générale par rapport à tes jugements superficiels et simplistes.
D’abord, nous les enseignants nous ne sommes pas des escrocs, ni des irresponsables, des usurpateurs, encore moins des gens qui font une surenchère sur l’Etat.
M.SECK, depuis quand amener quelqu’un à respecter sa parole donnée, est devenu un crime ou une escroquerie :
‘gor sa wakh dja,até bor faye’.Ensuite M.SECK, nous faisons plus qu’ honorer nos devoirs d’enseignant partout et tout le temps, en se sacrifiant jour et nuit. De plus, sache que presque toute l’année le gouvernement coupe nos salaires sous le moindre prétexte : dysfonctionnement du logiciel, erreur technique, etc.
Sache qu’aussi pendant la grève, on nous ponctionne de manière abusive, sauvage et arbitraire.
Mais nous nous sommes habitués maintenant : tout est une question d’état d’âme dans la vie.
En outre, M.SECK sache que nous allons en grève à contre cœur, le cœur meurtri vraiment.
Quelque part à t’entendre parler, le fait que M. Le Président recevait les syndicats au moment où on jugeait M. Khalifa Ababacar SALL serait une faveur ou je ne sais quoi. Vraiment, je ne vois pas en quoi cela est extraordinaire dans un pays normal comme tu aimes dire sur les plateaux de télé.
Ce qui me semble extraordinaire et inacceptable c’est de laisser la situation pourrir jusqu’au mois d’Avril pour jouer les pompiers. Tel comportement est-il sérieux dans un pays normal ? Un pays qui se veut émergeant!
Ces politiciens-là, l’école n’est pas leur priorité, ils s’en servent pour des fins politiques politiciennes. La leur c’est comment se maintenir au pouvoir ou gagner la prochaine élection et non penser à la prochaine génération comme disait l’autre. La preuve, rappelle-toi dans un passé très récent comment ils ont accéléré le jugement de Khalifa Ababacar SALL et comment ils ont fait passer de toute leur force la loi sur le parrainage. Et pourtant on nous tympanise les oreilles en longueur de journée que le temps de la justice n’est pas celui du citoyen insistant sur sa durée. Ce qui m’agace et me torture dans tout cela c’est l’attitude du chef de l’Etat M.Macky SALL à qui l’école publique a tout donné. Vraiment, je croyais que sous son régime cette école et ses jardiniers de l’intelligence humaine ne souffraient pas autant, mais hélas, trois fois hélas!
M.SECK pendant tout ce temps-là de Janvier en Avril, où étais-tu pour interpeller le gouvernement sur sa responsabilité ?
M .SECK, sache que ces politiciens-là veulent seulement sauver une année scolaire et non l’école sénégalaise pour leur propre intérêt comme je l’ai dit tantôt car leurs enfants n’y sont pas, très simple comme explication.
M .SECK, je pense que mieux vaut sauver l’école sénégalaise que de sauver une année scolaire, chose que l’on fait depuis belle lurette. En effet, moi qui t’écris, j’ai fait le BFEM au mois de Septembre 1997 à cause de ces grèves.
De 1997 à 2018, cela fait 21 ans qu’on vit toujours les mêmes problèmes. Ceci dit qu’il n’y a pas du sérieux : on bricole par-ci, par-là pour sauver les années et non l’école sénégalaise. Vraiment, ’we are fed up’ (y en a marre jusqu’à ce que ça nous sorte par le nez.
Bref, nous les enseignants nous ne demandons pas l’extraordinaire. Tu sais ce que nous voulons : nous restaurer d’abord notre dignité humaine. Tu sais ce que nous voulons : que le gouvernement nous respecte et tienne ses engagements. Mais M.SECK que ferais-tu face à quelqu’un qui n’a pas le sens de l’honneur de la parole donnée, un gouvernement qui se dédit urbi et orbi. Rappelle-toi en 2016, ce même gouvernement avait sollicité Serigne Abdoul Aziz Al Amine (Que Dieu illumine son âme et la répande sur nous) et Serigne Basse Abdou Khadre d’amener les syndicats à arrêter la grève en gage de respecter les accords signés en 2014. C’est ce que les Anglais appellent ‘gentleman’s agreement’ (accord informel entre deux ou plusieurs parties, non par la loi mais par honneur.), mais rien.
Si le gouvernement les avait respectés, nous aurions dépassé ce problème aujourd’hui. Et en ce moment on est toujours à l’étape des promesses. Ce qui se passe en réalité c’est que ce gouvernement n’est plus digne de confiance aux yeux des enseignants. Un fait compréhensible :’Failure teaches success’ (On apprend de ses erreurs) comme disent les Anglais. Ici les Wolof disent :’bo guissé yapp,raba dé’(Quand il y a de la viande, il y a mort d’animal) .
Le gouvernement a installé un sentiment de méfiance chez les enseignants comme d’ailleurs chez bon de nombre de sénégalais : c’est cela la racine du mal. Et comme on dit il faut vaincre le mal par la racine.
M. SECK, j’en suis persuadé que les enseignants feraient des ‘give and take’ (concessions) s’ils avaient en face d’eux un gouvernement sérieux. M.SECK, nous enseignants nous aimons plus les élèves que ceux qui le prétendent.
Nous enseignants nous aimons plus l’école sénégalaise que quiconque mais qui aime bien châtie bien, dit-on.
Nous sommes des patriotes, parfois même plus patriotes que ces gens qui le prétendent.
En patriotes, nous sommes partout au Sénégal, le Sénégal des profondeurs dans des conditions extrêmement catastrophiques sans mesure d’accompagnement ou de prime de risque avec un salaire dérisoire où nous sommes à la fois parents d’élève, assistants sociaux, commis de l’Etat à la limite tout ‘teacherall’(‘meun lép’) comme le dit mon frère. Parfois ce sont des zones réfractaires à l’école française, des zones où les populations se sentent oubliées par les différents gouvernements de l’indépendance à nos jours, il y a rien même de l’eau potable. Du coup les populations confondent parfois les enseignants à leur employeur : le gouvernement qu’elles prennent pour un imposteur, un étranger, un oppresseur. Comme preuve, il m’arrivait qu’on me demandait:
M.NDIAYE où habites-tu au Sénégal ? Parlant de Dakar, chose qui me faisait mal mais que j’ai comprise parce qu’il y a pas le minimum vital, que dalle !
Je suis à l’aise d’en parler car j’en sais quelque chose pour avoir servi en Casamance pendant 7 ans. Je ne suis qu’un seul exemple parmi tant d’autres vaillants soldats de la craie. Dirédji, Je me rappelle !
En définitive, je termine ici car les pages ne peuvent pas contenir tout ce que j’ai à te dire. Je te propose de s’approcher des enseignants pour plus d’informations.

Respect, nous les enseignants nous le méritons !

Mansour NDIAYE, prof d’Anglais
Au Nouveau Lycée De Kaolack, le 23 avril 2018

Suite au communiqué de Wade, un sympathisant de Samuel Ameth Sarr répond à Babacar Gaye

Mon opinion sur le communiqué du Pds signé par le démissionnaire Babacar GAYE
Il a fallu que le président Samuel SARR déclare sa candidature pour que les éléments résiduels du Pds perdent leur sérénité. Qu’est-ce que Samuel SARR a dit de grave pour que cela mérite un communiqué de presse ? Jamais, nous n’avons entendu notre candidat à la présidentielle de 2019 réclamer l’héritage de Me Abdoulaye Wade même s’il en a le droit. Mais il a toujours déclaré je cite : «Il est malsain de réclamer l’héritage d’une personne encore en vie ». Qu’ALLAH le tout puissant prête longue vie à Me Abdoulaye WADE. Ensuite, c’est aux Sénégalais plus particulièrement à ses frères libéraux à qui le président Samuel SARR a tendu la main car il estime qu’il peut unir les libéraux du Sénégal pour la conquête du pouvoir en 2019. Qui a fait partir Me Ousmane NGOM, Jean Paul Dias, Mme Aminata TALL, Macky SALL, Idrissa SECK, Alioune SOW, Modou DIAGNE FADA, Souleymane Ndéné Ndiaye, Habib SY etc… du Pds ? Le président Samuel SARR n’est pas le responsable de l’implosion du Pds et de la dispersion de ses forces. Nous avons bien lu le communiqué laconique du Pds resté muet sur les questions suivantes : 1-





Pourquoi le Pds n’a pas publié un communiqué pour démentir Idrissa SECK qui a déclaré que : «Karim WADE l’a appelé pour le rapprocher à son père». Nous savons que plusieurs hauts responsables du Pds membres du Comité Directeur ont fustigé ce comportement solitaire et fractionniste de Karim WADE mais personne parmi eux, n’a eu le courage de le dénoncer. 2-Pourquoi Karim WADE, aujourd’hui conscient de sa position politique inconfortable tente de s’accrocher sur les pieds d’Idrissa SECK en nouant le dialogue avec lui sans en informer le Parti ? Personne n’a osé réagir. Ils ont tous préféré continuer à avaler les couleuvres. 3-Pourquoi Karim WADE qui essaie de se réconcilier avec Idrissa SECK qui avait pourtant refusé de soutenir la liste dirigée par Me Abdoulaye WADE lors des élections législatives du 30 Juillet 2017, cache aux Sénégalais et aux libéraux, la vérité sur son exil au Qatar préférant continuer ses manipulations via Whatsapp ? 4-Pourquoi il a fallu que Samuel SARR s’engage dans la bataille pour que les sbires de Karim WADE essaient de se dresser sur son chemin ? Notre adversaire c’est Macky Sall. 5-Pourquoi le Pds n’avait pas fait de communiquer pour démentir Idrissa SECK qui avait déclaré publiquement je cite : «La libération de Karim WADE est un deal international ? » Nous demandons au président Samuel SARR de se concentrer sur son projet pour le Sénégal car ces tirailleurs pusillanimes ne méritent pas qu’il se rabaisse à leur niveau. Vive la Nouvelle République

Cheikh WAGUE
Sympathisant du Président Samuel SARR

Le Qatar répond favorablement à une requête du Sénégal concernant Karim Wade

YERIMPOST.COM Le Qatar ne servira pas de base arrière à quiconque fût-il Karim Wade pour déstabiliser ses bonnes relations avec le Sénégal. De plus, lorsque Karim bénéficiait d’une grâce, il avait clairement été convenu entre les deux pays que l’ancien ministre se réservât de toute activité pouvant nuire au régime de Macky Sall. Les nombreuses rencontres entre le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade et des responsables politiques ont fait réagir Dakar.  Dans sa livraison du jour, le Quotidien nous apprend que le gouvernement a adressé une correspondance au Qatar lui rappelant les clauses de l’accord qui a conduit à la grâce de Karim Wade et que ce dernier bafoue depuis un certain temps. Le journal informe que les autorités quataries ont demandé à Wade fils de cesser ses activités politiques.

La salle répond négativement à l’interpellation de Serigne Bassirou Guèye

YERIMPOST.COM Dans son réquisitoire, le procureur Serigne Bassirou Guéye, s’adressant au président du Tribunal, a déclaré: «Les dakarois que je représente ont besoin de savoir où sont allés ces fonds». Avant de tourner vers le public pour ajouter: «N’est-ce pas, je vous représente ?». La réaction du public ne s’est pas faite attendre. Le grondement de désapprobation a vite fait comprendre au Procureur qu’il était indésirable dans la salle.

www.yerimpost.com

Accord signé avec la Mauritanie: Macky Sall répond sèchement à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Penser qu’il y a un secret dans les accords signés comme celui avec la Mauritanie sur le gaz, c’est méconnaître le mécanisme d’organisation de l’Etat. Telle est la réponse du chef de l’Etat qui a été interpellé sur le sujet notamment par Idrissa Seck. « Quand on parle de la ratification, on retourne le pouvoir aux représentations du peuple. Donc, cet accord va être présenté au Conseil des ministres, il va l’adopter et le président va l’envoyer au parlement qui va en discuter en public. Le ministre des Affaires étrangères sera là pour répondre aux questions des députés et expliquer dans le fond les tenants et les aboutissants de cet accord», a déclaré le président Macky Sall pour ainsi clore le débat.

Moussa Taye accuse Seydou Guèye de préjuger de la décision du tribunal

YERIMPOST.COM Interrogé sur la déclaration de Seydou Guèye, Porte-parole du Gouvernement et de l’Apr qui affirme parlant de l’affaire Khalifa Sall que « personne n’osera plus dilapider les ressources sous le prétexte fallacieux de fonds perdus dans une caisse noire » et sur les articles des journaux Le Soleil et Libération portant sur le fameux décret de 2003, Moussa Taye, le porte-parole de Khalifa Sall précise :

« La sortie de Seydou (Gueye, ndlr) confirme notre crainte d’un verdict déjà établi. Si, à son niveau de responsabilité, il ose parler ainsi, c’est qu’indubitablement, il est au courant d’une manipulation de la justice contre Khalifa Sall. C’est même manquer de respect au tribunal que de donner un verdict avant la fin du jugement. Le tribunal doit prendre ses responsabilités en faisant preuve d’impartialité et ne point céder aux desiderata d’un pouvoir politique, par essence éphémère. Les juges doivent penser à la postérité en préservant leur honorabilité.

Il faut aussi rappeler que le décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat ne concerne pas les collectivités locales. Dans les visas, ni les lois de 1972, 1996 et 2013 relatives à la décentralisation ne sont citées. Les deux percepteurs ont d’ailleurs confirmé devant la barre que la circulaire du directeur du Trésor public du 5 mars 2004 qui annule les caisses d’avance ne concerne que les régies de l’Etat et non celles des collectivités locales. »

 

Macky Sall égratigne l’opposition depuis Nouakchott

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition
Le président de la République, Macky Sall a souligné, vendredi à Nouakchott (Mauritanie), être « exclusivement » au service de l’intérêt des Sénégalais, affirmant que sa force se trouve dans l’action plutôt que dans la parole.

« Nous sommes au service des populations. Dieu ne retient pas les paroles mais les actions. Nous sommes plus forts dans les actions que dans les paroles », a dit, en wolof, Macky Sall qui rencontrait les ressortissants sénégalais au Palais des congrès, à Nouakchott.

Le chef de l’Etat dit se focaliser sur « la mise en place d’actions concrètes pour les populations plutôt que de tenir des paroles inutiles ».

« Laissons la parole aux autres et continuons dans la mise en œuvre d’actions pour les populations », a souligné Macky Sall.
Le président de la République, qui a relevé que les Sénégalais sont des « gens conscients », a appelé les militants de la coalition majoritaire Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) « à se rassembler et à vulgariser les réalisations du gouvernement ».
Parlant des relations entre la Mauritanie et le Sénégal, le chef de l’Etat a fait part de sa volonté et celle de son homologue de « raffermir nos liens historiques, géographiques, religieux, etc. ».
Macky Sall a annoncé que la Mauritanie avait décidé d’augmenter « les possibilités » pour les pêcheurs sénégalais d’opérer dans ses eaux territoriales, invitant ces derniers à respecter la législation de ce pays voisin.
Une importante délégation ministérielle accompagne le président Macky Sall qui effectue depuis jeudi une visite de travail en Mauritanie. Cette délégation comprend les ministres Sidiki Kaba (Affaires étrangères), Mansour Elimane Kane (Pétrole et Energies), Oumar Guèye (Pêche), Aminata Mbengue Ndiaye (Elevage).
Le chef de l’Etat est également accompagné par Ousmane Ndiaye, en charge du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Petrogaz), Mamadou Faye (Petrosen), sans compter le gouverneur de Saint-Louis, Alioune Aïdara Niang, et plusieurs techniciens.
Le président Sall est arrivé à Nouakchott, jeudi peu avant 18 heures, pour une visite de travail de deux jours en Mauritanie, à l’invitation de son homologue Mohamed Ould Abdel Aziz.

Source: Aps

Le juge Lamotte répond fermement à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM La réponse du juge Malick Lamotte ne s’est pas faite attendre. A la requête du maire de Dakar, de libérer tous les prévenus du procès de la Caisse d’avance car il assume tout ce qui leur est reproché, le président du tribunal a apporté pareille réplique: «Le tribunal est saisi de faits et non de personnes. Huit personnes seront jugées par ce tribunal et non une seule. Pour un fait politique, malheureusement, le tribunal n’a aucune compétence.»

Macron à Saint-Louis: Les libéraux se déchirent

YERIMPOST.COM Les libéraux de Saint-Louis ont accueilli le président Emmanuel Macron en rangs dispersés. En effet, Ahmet Fall Braya, qui avait été désigné président du comité d’accueil du président français à Saint-Louis par le maire Mansour Faye, a été la cible tirs provenant de ses frères de parti qui lui reprochent d’avoir pactisé avec l’ennemi. N’ayant cure de ces remontrances, le patron des libéraux de Saint-Louis a non seulement fait le « job » mais également a recadré ses frères de parti qui, à son avis, n’ont rien compris à sa démarche.

Interviewé par Dakaractu à la fin de la visite du président français dans la vieille ville, Braya clame toujours son appartenance au Parti démocratique sénégalais (Pds).

 

www.yerimpost.com

° Top