Blog de Cheikh Yerim Seck

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Procès imam Ndao: Le juge Samba Kane menace

YERIMPOST.COM Bon nombre d’avocats ont boudé l’audience d’hier, 23 mai. Ils sont rentrés alors qu’ils devaient plaider les dossiers de leurs clients poursuivis pour apologie du terrorisme. Ramadan oblige ! Ces avocats ont brillé par leur absence à la salle d’audience alors que le juge les invitait à venir plaider. Ce qui a poussé la Chambre criminelle à suspendre l’audience plus tôt que prévu.

Pareille attitude de robes noires n’a pas plu au juge Samba Kane qui a menacé de convoquer d’autres avocats d’office pour assurer la défense des accusés.



Ibrahima Hann, ce proche d’Imam Ndao bientôt acquitté ?

YERIMPOST.COM « M. le président, on ne peut pas priver quelqu’un de sa liberté parce qu’il a un penchant pour une chose répréhensible », a d’emblée lancé Me Abdou Gningue, avocat d’Ibrahima Hann. Selon lui, à part la considération que son client voue à l’Imam Alioune Ndao, rien ne peut lui être reproché. D’où son insistance pour que le tribunal suive le réquisitoire du procureur qui a demandé à ce qu’il soit acquitté.

Prenant la parole à son tour pour abonder dans le même sens que son collègue, Me Mbaye Sène a rappelé ces confidences de son client à la barre pour dire que s’il venait à mourir à l’instant, il ne laisserait aucun héritage à sa famille. Arrêté au moment où il commençait juste à exercer un métier pour subvenir aux besoins de sa famille, Ibrahima Hann a été mêlé à cette affaire de terrorisme. Tout comme le procureur, ses conseils ont demandé qu’il soit purement et simplement acquitté par le tribunal après presque 3 ans d’injustice, selon eux.
A noter qu’à la fin de ces deux plaidoiries, l’audience a été ajournée à mardi prochain.



Latyr Niang: la perpète au-dessus de la tête, ses avocats plaident l’acquittement

YERIMPOST.COM Latyr Niang a bel et bien séjourné au Nigéria, d’où le réquisitoire du procureur demandant au tribunal de le condamner à la prison à perpétuité. Mes Mbaye Sall et Abdoulaye Seck, qui représentent l’accusé, sont d’avis que l’accusation n’est fondée que sur l’enquête préliminaire. Du copié-collé, selon Me Mbaye Sall qui aurait souhaité que le procureur présente au tribunal des preuves solides de la culpabilité de son client. Il explique que son client a été berné par le sieur Aboubacry Guéye qui, constatant que Latyr Niang est un homme passionné par sa religion, lui a fait croire qu’il pouvait faire sa hijra en se rendant au Nigéria. Les deux avocats ont demandé l’acquittement de leur client qui, malgré sa présence dans le fief de Boko Haram, n’a jamais appris le maniement des armes, encore moins projeté des attaques contre le Sénégal. Au contraire, il a été ulcéré par ce qu’il voyait sur place qui était totalement contraire à ses motivations, il a tout fait pour revenir au pays, tentent d’expliquer ses conseils. Sur l’accusation de blanchiment de capitaux, Mes Mbaye Sall et son collègue estiment que Latyr Niang ignorait la provenance des 550 euros qui lui ont été remis par Ibrahima Diallo sur instruction d’Aboubacry Guéye.



Marième Sow, l’accusée que tout le monde acquitte

YERIMPOST.COM Le procès pour terrorisme se tient exceptionnellement en ce moment même devant la Chambre criminelle spéciale près du tribunal de Dakar. Le 20e jour de ce procès est marqué par les plaidoiries des avocats de la défense. Mes Djibril Wellé, Aly Fall et Alassane Cissé plaident pour l’accusée Marième Sow pour qui même le procureur a requis l’acquittement. Ses avocats ont toutefois tenu à laver à grande eau cette dame qui inspire la confiance. Justement, si elle est dans ce procès, c’est parce que l’épouse de Makhtar Diokhané, Coumba Niang, lui a confié de l’argent. Les avocats de la dame n’ont pas été longs. Ils ont tout bonnement suivi le procureur pour demander son acquittement pur et simple.



Séjour dans les rangs d’Aqmi: Abdou Hakim Mbacké Bao était contraint de rester

YERIMPOST.COM « L’artificier » de Aqmi au Nord-Mali risque la perpète et son avocat a tenté hier devant le tribunal de le dédouaner. Abdou Hakim Mbacké Bao avait lui-même avoué avoir gardé des prisonniers au nom du groupe terroriste dénommé Al Qaïda au Maghreb (Aqmi), avoir reçu une formation dans la conception d’explosifs, entraîné au maniement d’armes. Devant le juge Samba Kane, ce jeudi 17 mai, Me Ousmane Thiam a fait remarquer au tribunal que son client a été trompé. Après deux échecs au baccalauréat, Abdou Hakim Bao a arrêté l’école pour se retrouver vendeur à la sauvette. C’est là qu’il a été, selon son avocat, embobiné. La motivation de son voyage au Mali était de pouvoir nourrir sa famille. Une fois sur place, il s’est rendu compte qu’il a été trompé et a été contraint de revenir au pays. Et Me Thiam d’insister sur ce fait et d’ajouter que son client ne peut être responsable pénalement puisqu’il est resté avec ce groupe sous la contrainte.



Coumba Niang, une épouse modèle coupable de sa soumission

YERIMPOST.COM A suivre la logique de son avocat, Coumba Niang n’a rien à faire dans ce procès. Son seul tort, c’est d’avoir aidé et assisté son époux. Elle exécutait les ordres de son mari, Makhtar Diokhané, qui lui demandait de distribuer l’argent qu’il lui avait confié ça et là. Me Diène Ndiaye a soutenu que sa cliente ne savait pas d’où provenait l’argent que son époux lui avait confié. En épouse modèle, elle n’a fait que suivre les recommandations de Makhtar Diokhané. « Elle est victime de sa qualité d’épouse ! Je plaide son acquittement, M. le président », a scandé son conseil.



Procès Imam Ndao et cie: L’avocat de Mouhamed Ndiaye plaide l’inconscience de son client

YERIMPOST.COM Pour faire échapper Mouhamed Ndiaye à la condamnation à perpétuité requise par le procureur, son avocat a mouillé la robe. Me Ndéné Ndiaye a plaidé la clémence du juge Samba Kane à qui il fait noter l’enfance difficile de son client. Elevé par son grand-père qui y arrivait difficilement, Mouhamed Ndiaye est présenté par son avocat comme quelqu’un qui n’avait pas de repère. Une faiblesse que des individus ont exploitée pour lui faire faire le voyage au Nigéria. « C’était une erreur de sa part, M. le Président ! », reconnaît Me Ndiaye. Avant de poursuivre: « Mon client fait partie de ces jeunes qu’on enrôle pour les faire mourir dans les zones de conflit… Il a dit qu’il a subi un entrainement, qu’il a été initié au maniement des armes, il a rencontré Shekau. Il a dit ici que ces dealers avaient réussi à le convaincre à aller combattre pour Boko Haram. M. le président, il l’a reconnu, c’était une erreur. »



Procès des présumés coupables de la fraude au baccalauréat de 2017

YERIMPOST.COM Le palais de justice de Dakar va abriter un nouveau procès très attendu. C’est celui des présumés coupables de la fuite du baccalauréat de 2017. Au Tribunal correctionnel de Dakar, toutes les personnes incriminées dans cette affaire vont comparaître, jeudi 24 mai 2018, date retenue pour l’ouverture de ce procès. Les présumés coupables sont poursuivis pour des délits de fraude aux examens, obtention frauduleuse d’avantages matériels indus, association de malfaiteurs…

Ces infractions risquent de leur valoir jusqu’à 5 ans d’emprisonnement.



Procès Imam Ndao et cie: place à la plaidoirie des avocats

YERIMPOST.COM Les avocats des accusés de terrorisme occuperont le prétoire pour tenter de démonter les charges qui pèsent sur leurs clients. Une cinquantaine de robes noires pour défendre 29 prévenus, il faut s’organiser. C’est ainsi que les conseils vont se succéder selon l’ordre de passage de leurs clients lors des auditions.



La position d’Imam Alioune Ndao sur les confréries au Sénégal

YERIMPOST.COM «Je n’ai jamais dit quelques chose de mauvais sur une quelconque tarikha (confrérie). Je suis un modérateur», a déclaré Imam Alioune Badara Ndao, hier 7 mai à la barre. Pourtant, il résulte de son dossier que le présumé terroriste critiquait les confréries, notamment les visites de leurs disciples aux tombes des guides. Interrogé sur ces critiques, l’imam Ndao a répondu: «Cette information est erronée. Il faut visiter les cimetières car cela vous rappelle que la mort existe. Par contre, il faut prier pour son compte et non demander des prières à son prochain.»



Imam Ndao se lâche au tribunal

YERIMPOST.COM « J’ai des vidéos plus horribles de celles diffusées ici au tribunal ». Cette déclaration est de Imam Alioune Badara Ndao ce 16ème jour de son procès. L’accusé est allé de plus belle, affirmant qu’il collectionne de telles images depuis qu’il a 19 ans. Dans un autre registre, Imam Ndao, qui répondait à une question d’un avocat qui lui demandait si ses champs constituaient un centre d’entrainement pour futurs djihadistes, a lancé: « Mes champs sont des centres d’endoctrinement pour futurs agriculteurs! »



Imam Ndao fait la leçon aux Etats pour lutter contre le terrorisme

YERIMPOST.COM Selon Imam Ndao, certains Etats utilisent le terrorisme pour combattre l’Islam. Il estime que les gouvernants doivent dialoguer avec les islamistes radicaux pour tenter de les faire revenir à la raison. Et prend pour une fausse route la manière dont le Sénégal combat le terrorisme. « Je ne suis pas d’avis que l’on peut combattre le terrorisme avec la force », lance-t-il au tribunal, en prenant pour exemple son interpellation qui marque encore aujourd’hui certains de son entourage. Lorsqu’un des avocats de la défense le questionne sur les exactions de Boko Haram, Imam Alioune Ndao lui sert une réponse pour le moins surprenante: « Il faut s’interroger pourquoi Boko Haram agit ainsi! »



45 minutes d’images de propagande diffusées au tribunal: les vidéos d’Imam Ndao

YERIMPOST.COM A l’occasion de la perquisition du domicile de l’Imam Alioune Badara Ndao, les gendarmes avaient saisi des téléphones, un ordinateur, une arme, des documents, des tablettes… Des pièces à conviction, notamment l’ordinateur dans lequel des vidéos ont été trouvées. Le président du tribunal a choisi de diffuser, et pendant les 45 minutes que dure la vidéo, des images de propagande de l’Etat islamique, de Boko Haram. Après ces minutes d’horreur où l’on voit des décapitations, tortures de prisonniers, le juge interpelle l’accusé sur ces images qui venaient d’être diffusées. La réponse est simple pour l’Imam Ndao, il est chercheur et s’intéresse à tout ce qui se passe dans le monde: Al Qaïda, Daesh, Boko Haram… Et, d’ailleurs, des vidéos, kil en possède une centaine et se demande pourquoi le tribunal n’a choisi d’en diffuser que 30.

Lors de l’interrogatoire de Makhtar Diokhané, ce dernier avait soutenu que l’Imam Ndao partageait l’idéologie d’Al Qaïda. Le prêcheur a son opinion: « Makhtar Diokhané s’est trompé et il s’est rectifié ici hier (mercredi 2 mai) ».




Imam Ndao sur la charia au Sénégal: sa conception du jihad

YERIMPOST.COM Son nom est dans la tête des Sénégalais depuis le 26 octobre 2015, date de son arrestation. Ce jeudi 3 mai, Imam Alioune Badara Ndao s’est présenté devant la barre de la chambre criminelle spéciale pour répondre des accusations qui pèsent contre lui. Sans surprise, il plaide non coupable comme ses coaccusés. Interrogé sur sa vision du jihad, l’accusé a affirmé qu’il n’a pas une conception proprement dite du jihad mais a toutefois précisé qu’il existe différentes façons de faire du jihad, notamment le partage de sa connaissance de la religion avec les musulmans, la connaissance et le jihad al nafs. A la question de savoir si ces Sénégalais partis en Libye sont allés pour faire le jihad, Imam Ndao a répondu: « Dans notre religion, il est dit que si un pays musulman subit des bouleversements, les musulmans doivent se lever pour combattre ». Sur l’implantation de la Charia au Sénégal, le principal accusé de ce procès est d’avis qu’en matière de religion, il n’y a pas de contrainte. Que chacun est libre de suivre la voie qu’il a envie de suivre. Imam Ndao a cependant précisé que, dans ses sermons, il rappelle les recommandations de Dieu mais ne force personne à appliquer la charia. « De toute façon, aucune loi ne peut s’appliquer au Sénégal sans la volonté du peuple », conclut-il pour clore ce chapitre.



Makhtar Diokhané se vante et tente de ridiculiser la diplomatie sénégalaise

YERIMPOST.COM Au 15ème jour du procès des présumés terroristes, Makhtar Diokhané n’a pas changé de fusil d’épaule. Il plaide non coupable et rejette systématiquement toutes les charges qui pèsent sur lui. D’ailleurs, Abu Anwar estime qu’il devrait être décoré plutôt que d’être traîné devant un tribunal. Il en appelle même à son courage et un sens élevé du patriotisme qui l’ont poussé à risquer sa vie pour aller sauver ses compatriotes d’abord des mains de Boko Haram et ensuite des geôles nigériennes. « J’ai réussi là où la diplomatie sénégalaise a échoué… Je représentais le drapeau national et je n’avais pas le droit d’avoir un échec. J’ai réussi une mission très difficile et si c’était dans un autre pays, je recevrais des honneurs », se targue t-il devant le tribunal.



A la barre Makhtar Diokhané, personnage central du procès pour terrorisme

YERIMPOST.COM La journée d’hier lui a été entièrement consacrée. Et pour cause, Makhtar Diokhané est un personnage-clé dans le procès pour terrorisme qui se tient au tribunal de Dakar. Il est cité par certains de ses coaccusés comme étant le recruteur de Boko Haram au Sénégal. Face aux juges de la Chambre criminelle spéciale, Abu Hatem (son nom de substitution) nie d’entrée être membre d’une quelconque association. Selon lui, toute cette histoire est partie des événements de Diourbel lorsqu’un maître coranique, Imam Ndour, a été attaqué par des talibés mourides parce qu’il avait critiqué l’allégeance faite aux marabouts. Makhtar Diokhané dit avoir tenu alors une réunion à laquelle 200 personnes ont pris part à Fass-Mbao dont l’objectif était que plus jamais, un des leurs ne soit pris à partie. De réunion en réunion, Abu Hatem a indiqué que les positions de certains étaient d’une dureté telle qu’il a décidé d’abandonner et de retourner en Mauritanie.
Au Nigéria où il a séjourné, l’accusé se définit comme un enseignant du Coran et explique sa proximité avec Aboubakar Shekau par le simple fait qu’il voulait aider ses compatriotes qui étaient dans les bastions et avaient des divergences avec les responsables. Il justifie son rôle de facilitateur par le fait que le Sergent de Boko Haram était impressionné par lui.



Procès Imam Ndao et cie: ce que Me Moussa Sarr attend du procureur

YERIMPOST.COM Me Moussa Sarr, avocat de l’Imam Alioune Ndao dans le procès pour terrorisme, a fait le bilan des 12 jours de procès. Face à la presse, il a déclaré attendre du procureur un réquisitoire d’acquittement. Selon Me Moussa Sarr, son client est  plus une victime dans cette affaire, car, des 29 accusés qui ont été auditionnés, seuls 4 ont reconnu connaître l’Imam Alioun Ndao. De plus, aucun élément matériel n’a été retenu contre lui durant toute la procédure. Lundi 30 avril, les deux principaux accusés, à savoir Imam Alioune Badara Ndao et Makhtar Diokhané, seront vraisemblablement devant la barre pour répondre des accusations qui pèsent contre eux.



Khalifa Sall à la Cour d’Appel: pluie de recours pour la seconde manche

YERIMPOST.COM Nouvelle tournure du dossier Khalifa Sall. La Cour d’appel de Dakar a été saisie par les avocats de l’édile de la capitale mais pas qu’eux. L’Etat du Sénégal ainsi que la mairie de Dakar, pour s’être vus refuser la constitution de partie civile, ont aussi déposé un recours. Le procureur de la République a également saisi la Cour pour voir la sentence prononcée à l’encontre de Khalifa Sall confirmée, à défaut d’être suivi dans son réquisitoire de première instance où il demandait 7 ans ferme contre le maire de Dakar.



Ouverture du procès Khalifa Sall contre Etat du Sénégal devant la Cour de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, le maire de Dakar doit avoir les oreilles tendues. Ses avocats et ceux de l’Etat sont devant la Cour de la CEDEAO à Bamako où se tient son procès. Khalifa Sall avait porté son combat devant cette institution afin que toute la procédure enclenchée à Dakar et qui lui vaut son emprisonnement soit annulée. La Cour de la CEDEAO s’était déclarée compétente à juger cette affaire et le dossier sera enrôlé ce jour.



Pourquoi les avocats de Khalifa Sall n’ont pas encore introduit d’appel

YERIMPOST.COM On se joue la ruse dans le dossier de Khalifa Ababacar Sall. Le journal Les Echos nous apprend que les avocats du maire de la ville de Dakar sont entrain de peaufiner leur stratégie d’appel. Ils prennent leur temps dans le seul but de faire échouer le plan de liquidation que le régime a mis en place pour empêcher leur client de se présenter à la présidentielle de 2019. Leur objectif est de retarder au maximum la procédure.

Condamné à une peine de 5 ans d’emprisonnement, en première instance depuis le 30 mars dernier, les conseils de Khalifa Sall ont un mois pour faire appel de la décision. La source du journal révèle que la défense va probablement interjeter appel la semaine prochaine.




Procès du meurtre de l’étudiant Mamadou Diop: les policiers fixés sur leur sort le 30 avril

YERIMPOST.COM Wagane Souaré et Tamsir Ousmane Thiam seront fixés sur leur sort le 30 avril prochain. Ces policiers, condamnés en première instance à 3 mois ferme pour le premier et à 2 ans pour le second, étaient devant la barre du tribunal de Dakar ce lundi 23 avril, dans le cadre du procès en appel de l’affaire Mamadou Diop. L’étudiant avait trouvé la mort, fauché par le camion Dragon de la Police le 31 janvier 2012, alors qu’il prenait part à une manifestation contre la validation de la candidature de Me Wade. Dans son réquisitoire, le procureur a demandé confirmation des peines retenues contre les deux accusés en première instance. A noter que l’Etat du Sénégal avait été déclaré civilement responsable et condamné à verser 20 millions de francs à la famille de la victime.


Procès pour terrorisme: Mor Mbaye Dème ou la malchance d’avoir été trop curieux ?

YERIMPOST.COM Les accusés se sont succédé à la barre. C’est le cas de Mor Mbaye Dème, ce jeudi 19 avril. Alpagué lui aussi en Mauritanie avant d’être extradé au Sénégal, le mis en cause clame son innocence. Son seul malheur, selon lui, c’est d’être sorti de son appartement pour s’enquérir de la situation d’un de ses coaccusés, Mohamed Ndiaye, qui venait d’être arrêté par la police locale. « Si je n’étais pas sorti de mon appartement, je ne serais pas là ! J’ai demandé aux policiers pourquoi ils arrêtaient Mohamed Ndiaye, ils m’ont embarqué en m’accusant d’être son frère. Je connaissais Mohamed Ndiaye mais nous ne nous fréquentions pas », a déclaré le trentenaire. Bombardé de remarques par le substitut du procureur liées à ses premières déclarations « pourtant, à l’enquête, vous aviez dit que tous les 15 jours, vous vous retrouviez à Darou Naïm pour des conférences religieuses. Vous aviez même marqué que les rencontres étaient marquées par la présence de Makhtar Diokhané, en 2014, et qu’il se limitait à écouter les enseignements, qu’il ne se prévalait d’aucun titre. Vous aviez même chargé Mohamed Ndiaye en disant aux enquêteurs que ce dernier ne croyait qu’au djihad », Mor Mbaye Dème a répondu: « je ne m’en rappelle pas. »

Lors de son interrogatoire, Mohamed Ndiaye avait disculpé son voisin Mor Mbaye Dème: « J’ai été arrêté en Mauritanie avec Mor Mbaye Dème, mais je précise qu’il a été appréhendé à tort. Bien que nous soyons voisins, il ignore tout de mes activités et de mes fréquentations. »



Procès Imam Ndao et cie: Mamadou Moustapha Mbaye, le Suisse de la bande

YERIMPOST.COM Le procès de l’Imam Alioune Ndao et de ses coaccusés s’est poursuivi ce jeudi 19 avril même si tous les regards étaient braqués sur l’Assemblée nationale. A la chambre criminelle spéciale du tribunal de Dakar, l’accusé Mamadou Moustapha Mbaye a livré sa version des faits. Devant la barre, l’homme, la trentaine, marié et père de famille qui, depuis 1996, vivait en Suisse, a été interrogé sur sa présence en Mauritanie où il a été interpellé. Il dira qu’il s’est installé dans ce pays frontalier du Sénégal pour parfaire son apprentissage du Coran. « Je n’ai aucune velléité djihadiste. », lance-t-il à la Cour. Avant de poursuivre: « Quand je me rendais à Bambilor où j’ai des champs destinés à l’aviculture et à l’agriculture, je passais devant de Dahra de Serigne Niang Mbaye, mais je n’y ai pas étudié. Je suis très curieux et je me renseigne sur ma religion. Le djihad m’intéresse comme les autres thèmes. Je ne veux pas tuer, mais je veux convaincre les gens par la parole et non par des coups de poing. » Malgré ces déclarations et les charges qui pèsent contre lui, l’accusé se demande ce qu’il fait devant le tribunal en clamant à qui veut l’entendre son innocence, renseigne le quotidien l’AS.



Procès Imam Ndao et cie: l’accusé Alioune Badara Sall, ingénieur, le DG du groupe

YERIMPOST.COM Directeur général d’une Sarl, né le 17 octobre 1975 à Dakar, il est marié et père de 7 enfants. Ingénieur ! Alioune Badara Sall ou Imam Ali, ce surnom lui colle à la peau depuis le début de l’enquête et, pourtant, l’accusé se demande pourquoi on le surnomme ainsi. A la barre pour ce 6ème jour du procès, le coaccusé de l’Imam Alioune Ndao a répondu sur ses relations avec ce dernier et avec Makhtar Diokhané, présumé cerveau de cette affaire.
D’après ses dires, même s’il reconnait s’être une fois entretenu au téléphone avec Imam Ndao, c’était pour avoir son avis concernant le croissant lunaire. Autrement, il ne l’avait jamais vu auparavant. Quant à Makhtar Diokhané, Alioune Badara Sall dit l’avoir connu alors qu’il était parti inscrire ses enfants à l’école coranique du sus nommé. Leur relation est née de là mais, plus tard, soutient-il devant le tribunal, il a retiré sa progéniture parce qu’il ne partageait pas la même vision du jihad avec Makhtar Diokhné et ne voulait avoir, plus tard, des divergences avec ses enfants. « Ma conception à moi du jihad, c’est le travail… Faire un jihad interne et non de violence… »; a t-il lancé devant la barre. Toutefois, il a admis être membre de l’association « les frères musulmans » de Rufisque-Bargny qu’il dépeint comme un groupement qui enseigne les pratiques de la religion musulmane et prône l’entraide des musulmans.



A mon cher Khalifa (Babacar Sadio, commissaire divisionnaire de police)

A MON CHER KHALIFA

 

« Au sein de la mort la vie persiste »

« Au sein de l’obscurité la lumière persiste »

« Au sein du mensonge la verité persiste »

 

Cher ami le vendredi 30 Mars 2018, dans la salle 4 du tribunal de Grande instance de Dakar, le juge Lamotte a prononcé le verdict qui vous a condamné à cinq ans de prison ferme assortis d’une amende de cinq milions (5000000) de francs. Si la sentence a surpris beaucoup de personnes, elle était prévisible en ce qui me concerne, étant bien informé des raisons et motifs à l’origine du procès Le déroulement du procès émaillé de diverses péripéties de toutes sortes, quelquefois provoquées délibérément et à desseins,  indiquait clairement que son issue ne pouvait être qu’une condamnation ; le dispositif sécuritaire déployé le jour même du prononcé était suffisamment éloquent.

Malgré tout, ce verdict me laisse perplexe en ce sens qu’il pose des problèmes et suscite des interpellations qui dépassent la culture juridique et judiciaire du modeste et ignare citoyen que je suis. J’aimerais vraiment que l’on m’explique que  pour une accusation aussi grave portant sur deux milliards de francs (2000000000) qu’il vous inflige une amende de cinq millions (5000000) de francs. Il faut reconnaitre que le hiatus est démentiel entre les deux montants. J’aimerais que l’on me désigne de manière claire et nette les personnes morales ou physiques qui ont été victimes de cette prétendues escroqueries .Le cas échéant, ont-elles porté plainte. Et du peu que je connais en matière de droit spécial, l’escroquerie doit nécessairement comporter des manœuvres frauduleuses antérieurement au gain escompté. Dans le cas de la caisse d’avance, les percepteurs  remettaient  l’argent pour ultérieurement  exiger les justificatifs. Ce n’est pas de l’escroquerie, c’est autre chose. A-t-on établi de manière non  équivoque l’intention constitutive de l’élément moral de l’infraction qui vous est imputable.

 

CHER AMI Il est aujourd’hui évident et admis par tous les observateurs épris de justice et soucieux de s’abonne distribution que le procès intenté à votre encontre est fondamentalement politique ; ses relents politiques et politiciennes sentent à mille lieues. En effet il s’agit d’une simple faute de gestion que l’on a malheureusement et malhonnêtement transformée en délit pénal par des arguties juridiques et des manœuvres procédurales truffées de vices pour uniquement atteindre un seul objectif politique , vous écarter de l’élection présidentielle du 24 février 2018.

Le responsable de cette machination sordide et de ce complot abject n’est personne d’autre que celui que je nomme «  l’homme aux promesses mutilées et aux engagements évaporés ».  Celui-là même qui a fait déserter le rêve de nos chaumières, de nos cases et de nos masures pendant que lui et ses partisans repus et confortablement installés rient à gorge déployée et s’esclaffent dans des appartements cossus fruits de leurs rapines des deniers publics. Ce verdict ne m’a guère surpris  et je l’avais dit à un ami commun. Je l’avais mis au fait que vous ne pourriez pas échapper  à une condamnation de prison  ferme parce que telle est la volonté et la décision du roi républicain qui règne à Ndoubélane. C’est la même logique qui avait prévalu avec Karim Wade et c’est la même logique qui les avait incités à s’en prendre maladroitement à Abdoul Mbaye.

Les dirigeants de ce pays useront de tous les subterfuges, de toutes les manœuvres de tous les stratagèmes possibles et imaginables ainsi que de tous les moyens légaux et illégaux, justes comme injustes, conventionnels comme non conventionnels pour gagner la prochaine élection présidentielle. L’argent coulera à flot, il y aura une débauche financière comme jamais le Sénégal n’en a connu. D’autre moyens que le sens des responsabilités m’empêchent de dire publiquement seront utilisés. Les autorités disposent de plusieurs sondages de sources diverses mais très crédibles qui annoncent des élections très étriquées, indécises et très ouvertes avec une forte probabilité pour l’actuel locataire du palais de ne pas rempiler. Sa réélection est très hypothétique et il le sait. Aussi est-il aisé de comprendre la peur qui les habite malgré les fanfaronnades et autres promesses de victoire dès le 1er tour qui relèvent plutôt  de l’exorcisme intellectuel mental et psychologique, de l’évacuation d’une peur plus que d’un véritable défi. Ils sont étrillés par l’anxiété, c’est-à-dire cette anticipation négative prégnante et envahissante d’un lendemain plus qu’incertain.

Cher ami pour mieux analyser leurs comportements, il faut savoir comme je l’avais dit dans ma première lettre, que la peur appartient à l’empirisme  perceptif  et qu’à ce titre elle développe de puissants mécanismes physiques et cérébraux destinés à permettre de réagir soit dans l’instant soit de mobiliser les moyens de toute nature pour modifier ou éliminer les  éléments à l’origine de la peur . Elle est difficile à combattre, car elle est une affaire de perception, fortement individualisée lorsqu’il s’agit de prescience, d’anticipation ou d’événements à venir comme c’est le cas avec la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. La peur s’efface lorsque l’objet qui en est l’origine disparait. Voilà l’explication simple à donner aux comportements de vos adversaires et contempteurs qui pensent qu’en vous condamnant à cinq ans de prison ferme  il feront disparaitre Khalifa SALL potentiel candidat qui constitue l’objet de leur peur.

Cher ami, ils comprendront sur le tard que vous pouvez disparaitre de la vue physique de vos concitoyens mais que votre image devenue icone ainsi que les échos amplifiés de votre discours de vérité s’imposeront dans toutes les contrées du Sénégal et à tout le monde, eux compris et ce, avec une plus grande prégnance et une plus forte intensité. Votre incarcération est à mettre dans le cadre d’une stratégie bien réfléchie mais mal conçue par vos contempteurs, des minables, des minus habens, de pauvres individus mais riches qui manquent d’épaisseur intellectuelle, de grandeur morale  et tout simplement de bon sens dont BLAISE PASCAL disait « qu’elle est la chose la mieux partagée ». C’est une entreprise maléfique, méphitique et méphistophélique pensée et élaborée par le cabinet occulte sis au palais de la république comme l’avait dénoncé Aliou SALL et mise en œuvre par des fonctionnaires peu soucieux de valeurs éthique  et déontologique.

Cher ami, ainsi ont-ils osé franchir le Rubicon en vous embastillant sans état d’âme à Rebeuss, cette vieille citadelle, témoin de beaucoup de dénis de justice ayant jalonné  l’histoire de notre jeune république. « Rebeuss » comme j’ai eu à le dire, contrairement à ce que l’on voudrait croire au commun des sénégalais, n’est pas forcément un endroit pestiféré, un lieu maudit. Cependant il n’est point agréable ni souhaitable de s’y trouver. «Rebeuss » est doublement symbolique, il est un purgatoire, un lieu de punition et de rédemption pour ceux-là qui ont réellement et véritablement porté tort, peut être malgré eux, à la communauté en transgressant les règles communes de la vie sociale. « Rebeuss » constitue aussi un lieu de bonification, d’élévation spirituelle et d’étape nécessaire vers une ascension sociale pour les âmes bénies et bien nées. Et vous appartenez à cette catégorie.

Cher ami vous pouvez toujours compter sur mon soutien  et ma grande sympathie pour vous accompagner dans cette douloureuse et injuste épreuve que vous font subir des gens qui oublient qu’ils sont mortels et qu’ils auront à rendre compte à Dieu Le Tout Puissant, Maitre de l’univers et de nos destins d’être insignifiants et ignorants.

« AD AUGUSTA PER ANGUSTA »

La nuit n’est jamais aussi obscure et noire qu’à l’approche de l’aube.

Mes salutations fraternelles à Mbaye Touré, Yatma Diaw et Bodian.

 

Dakar le 06 Avril 2018                                                                 

Boubacar SADIO

Commissaire divisionnaire de police

de classe exceptionnelle.

 Ancien directeur général adjoint

 de la police nationale.

Mobilisation pour la libération de Barthélémy Dias: 3 jours de marche

YERIMPOST.COM Venus devant la mairie de Mermoz/Sacré-Coeur pour manifester leur soutien à Barthélémy Dias, les sympathisants du maire emprisonné pour outrage à magistrat ont battu le rappel des troupes. A  la fin de la rencontre, des échauffourées ont été notées entre les partisans du maire socialiste et les forces de l’ordre. Au moment où nous nous mettons sous presse, le calme est revenu. Toutefois, les souteneurs de Barth appellent à trois jours de marche à compter de ce lundi 16 avril pour exiger la libération de leur édile. Avec ou sans autorisation, les proches de Barthélémy Dias promettent de battre le macadam.




Procès Imam Ndao et cie: les révélations glaçantes de l’accusé Baye Zale

Le prévenu Saliou Ndiaye alias Baye Zale, un des co-inculpés de l’imam Alioune Ndao dans un procès pour terrorisme qui se déroule depuis lundi devant un tribunal dakarois, a reconnu lors de la séance de jeudi avoir tenté de rejoindre l’Afghanistan et la Syrie pour avoir une expérience de la pratique de la charia, la loi islamique.
Appelé à la barre au quatrième jour des interrogatoires, Saliou Ndiaye a assuré n’être pas un terroriste.
« Je ne suis pas un terroriste, je ne le fais pas. Je ne le conseille pas’’, a-t-il déclaré à la barre de la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar.
Baye Zale, pressé de questions par le juge Samba Kane, a répondu avoir voulu se rendre en Afghanistan « pour vivre la charia », mais il en a été dissuadé par l’imam Ndao qui lui a selon lui fait part des risques inhérents à une telle entreprise,




Le prévenu a aussi confirmé avoir projeté de voyager en Syrie sur demande de Omar Diaby, plus connu sous le nom de Omar Omsen, un djihadiste français d’origine sénégalaise.
Selon Saliou Ndiaye, Omsen devait financer son voyage et avait déposé à deux reprises une demande de visa en son nom auprès de l’ambassade de Turquie, un projet dont il avait discuté avec le frère d’Omsen.
Interrogé par le procureur Aly Ciré Ndiaye sur les ’’réels motifs’’ de son voyage en Afghanistan, il a dit que son projet ne relevait pas d’une entreprise terroriste, mais était simplement liée à sa volonté de vivre « une expérience de la charia » de manière pratique selon lui. Il ne s’agit pas d’apporter un quelconque soutien aux talibans, a affirmé baye Zale.
L’imam Ndao et ses 30 co-prévenus sont poursuivis pour actes de terrorisme, association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, apologie du terrorisme, financement du terrorisme, complicité de financement du terrorisme et blanchiment de capitaux.

Source : APS




Procès: Imam Ndao et ses coaccusés ne convainquent plus

YERIMPOST.COM Plus les jours passent et plus les sympathisants de l’Imam Alioune Badara Ndao et de ses coaccusés perdent confiance. Au début de cette affaire, de nombreuses personnes se sont levées pour dénoncer ces arrestations qu’elles qualifiaient d’arbitraires. A peine les interrogatoires d’audience ont-ils démarré que les déclarations des prévenus choquent même leurs souteneurs. Conséquence, la salle de la chambre criminelle se désemplit peu à peu de son monde. En ce 4ème jour du procès, le prévenu Saliou Ndiaye est à la barre depuis ce matin pour répondre aux interrogatoires d’audience. A 13 heures, le juge Samba Kane a suspendu la séance jusqu’à 15 heures.




Procès Imam Ndao et cie: le fond du dossier ouvert

YERIMPOST.COM Peu après l’ouverture de l’audience de ce deuxième jour du procès des 32 accusés de terrorisme, le président de séance a décidé de la suspendre, le temps pour lui et ses assesseurs de délibérer sur les exceptions soulevées par la défense. Ainsi, l’audience a été suspendue jusqu’à 15 heures. A la reprise, le juge Samba Kane s’est prononcé sur le cas M. Seck qui, selon ses avocats, au moment de son inculpation, était mineur. La chambre criminelle s’est déclarée incompétente pour le juger. En ce qui concerne Imam Alioune Badara Ndao et ses autres coaccusés, le tribunal a rejeté toutes les exceptions de nullité soulevées par leurs conseils. Place maintenant au procès de fond.




Vidéo- Cheikh Yérim Seck: « les incohérences de la décision de Malick Lamotte… »





Procès Imam Ndao et cie: l’essentiel à retenir

YERIMPOST.COM Démarré ce matin du lundi 9 avril par la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar après deux renvois, le procès des présumés terroristes suit son cours lentement mais sûrement. Après une suspension en fin de matinée, le procès a repris à 15h30. Pour l’heure, les débats tournent autour des exceptions soulevées par les avocats de la défense. A l’entame, certains avocats des 32 accusés ont tenté de faire renvoyer le procès pour non-réception de l’ordonnance de renvoi de l’audience du 14 mars dernier. Le procureur s’y est farouchement opposé et a eu gain de cause car le juge Samba Kane, qui préside l’audience, leur a aussitôt remis l’ordonnance de renvoi rectificative. Les choses sérieuses vont commencer dans ce procès qui tient en haleine tout le pays.




Ce communiqué de l’AIMF sur Khalifa Sall qui nargue Macky Sall et la justice sénégalaise

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué…

 

Suite au verdict du 30 mars dernier, les membres du Bureau de l’AIMF (listés ci-dessous) réitèrent au Secrétaire Général de l’Association Khalifa Ababacar Sall leur soutien le plus total, leur haute considération et leur reconnaissance pour ses inestimables contributions à la promotion de la bonne gouvernance, de la décentralisation et du développement local au Sénégal, en Afrique et surtout dans le monde francophone.

L’AIMF regrette la condamnation à 5 ans de prison prononcée à l’encontre de M. le Député-Maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, Secrétaire général de l’Association.

Elle prend acte du jugement rendu par la chambre correctionnelle spéciale du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Dakar le 30 mars dernier ayant décidé la relaxe pour les délits d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux, et note qu’aucun preuve d’enrichissement personnel n’a été retenue ni la commission d’un acte de gestion administrative et financière dans un but d’intérêt personnel.




L’AIMF lui réitère son soutien le plus total, sa haute considération et sa reconnaissance pour ses inestimables contributions à la promotion de la bonne gouvernance, de la décentralisation et du développement local au Sénégal, en Afrique et surtout dans le monde francophone.

Elle souhaite qu’il puisse bénéficier de toutes les garanties prévues par les lois, règlements et textes internationaux dans l’exercice de son droit de recours contre cette décision.

Paris
Abidjan
Kinshasa
Liège
Libreville
Bamako 
Bangangté
Bordeaux
Beyrouth
Casablanca
Genève
Lausanne
Luxembourg
Montréal
Nantes
Nouakchott
Ouagadougou
Phnom Penh
Port-Louis
Tunis
Yaoundé
Ziguinchor

Procès de Barth: ce lapsus du procureur qui a fait tordre de rire la salle

YERIMPOST.COM Il s’est passé un fait insolite à la la salle 1 du tribunal où se jouait le sort de Barthélémy Dias. Et c’est le procureur Lamine Cissé qui, au cours de son réquisitoire contre le maire de Mermoz/Sacré-Cœur, a commis ce lapsus: « Le souhait de M. Dias, c’est de rester avec son frère MACKY SALL en prison. » Les rires ont éclaté dans la salle. Le procureur a pris conscience de sa bourde et a rectifié: « je voudrais parler de Khalifa Sall ! »




URGENT: Les minutes du procès de Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM

18h50 : Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur va prendre son mal en patience. Encore dix jours aux côtés de son ‘’grand-frère’’ à Rebeuss. Le juge a décidé de rendre son verdict le 17 avril prochain.

16h15: A la reprise du procès en flagrant délit contre le maire de Mermoz/Sacré-Coeur, la parole est aux avocats de la défense qui se succèdent pour faire leurs plaidoiries.

13h 30 : Suspension de l’audience. Reprise à 15 heures

12H55 Le procureur requiert une lourde peine contre Barth

Le procureur vient de finir son réquisitoire au procès de Barthélémy Dias. Selon le parquet, il ne peut pas y avoir d’incertitudes ou d’amalgames sur les propos du maire de Mermoz Sacré Cœur. Par conséquent, il a confirmé l’infraction qui est reproché à Bath et a demandé qu’une peine de 2 ans ferme lui soit appliquée.

11h55mn : Barthélémy Dias : « Vous voulez me condamner alors que j’ai dit autrement tout ce le juge Dème a dit. J’aurais aimé que le procureur Serigne Bassirou Guèye soit là ! C’est de cette haute magistrature dont je parle. »

YERIMPOST.COM 11h54 : Barth apporte la réplique : « Moustapha Cissé Lô a déclaré publiquement que tous les magistrats sont des corrompus. Où était le procureur ? »

YERIMPOST.COM 11h53 : Le procureur à Barthélémy : « Je me suis senti offensé par vos propos. »

YERIMPOST.COM 11h52 : Barthélémy Dias au juge : « M. le président, je suis à l’origine des ambitions présidentielles du maire Khalifa Sall. Des ambitions qui lui ont valu son emprisonnement alors, j’ai le devoir de rester à ses côtés en prison. Peu importe la décision que vous prendrez mais sachez que, M. le président, je voudrais rester en prison auprès de mon grand-frère Khalifa Sall

YERIMPOST.COM 11h20 : les exceptions soulevées par la défense, le tribunal a accepté de les joindre dans le fond.

YERIMPOST.COM 10h 05 : Poursuivi pour offense aux magistrats et appel à l’insurrection, Barthélémy Dias est depuis 9 heures au tribunal. Appelé à la barre pour confirmer ou infirmer les faits qui lui sont reprochés, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur a déclaré qu’il plaide non coupable. « Je ne reconnais pas les faits. Si je suis là, c’est purement pour des raisons politiques. » a lancé Barth aux juges avant de retourner s’asseoir.

YERIMPOST.COM 9h15 : La défense du maire de Mermoz/Sacré-Cœur est assurée par huit ténors du barreau de Dakar. Mes Elhadj Diouf, Khoureïchi Ba, Demba Ciré Bathily, Ousseynou Fall, Elhadj Amadou Sall, El Mamadou Ndiaye, Mamadou Moustapha Dieng et Alioune Cissé se sont constitués en un pool pour défendre Dias fils.




Me El hadji Diouf au procureur: «Quand je serai président de la République…»

YERIMPOST.COM Le ministère de la Justice irrite Me El Hadj Diouf. L’avocat ne veut plus entendre parler de ce département. « Quand je serai président de la République, il ne va plus exister un ministère de la Justice », a-t-il déclaré dans sa plaidoirie. À l’en croire, tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays ont violé la Constitution. Parce que, a-t-il estimé, la loi fondamentale du Sénégal a consacré la séparation des pouvoirs. Par conséquent, le pouvoir judiciaire ne peut plus être sous la tutelle de l’Exécutif. Ce dont les présidents, de Senghor à Macky Sall, ont fait fi.

L’ancien procureur Ibrahima Dème, l’absent le plus présent au procès de Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM Le magistrat démissionnaire, Ibrahima Déme, est l’absent le plus présent au procès de Barthélémy Dias qui se tient à la salle 1 du tribunal de Dakar. Son nom a retenti plusieurs fois dans la salle d’audience. À chaque fois que les défenseurs de Barthélemy Dias voulaient dénoncer le mal profond qui secoue la justice sénégalaise, ils ont cité Ibrahima Dème en exemple. Les avocats le considèrent comme un héros pour avoir sacrifié sa jeune carrière au profit de l’indépendance de la justice. À un moment donné, il a fallu l’intervention du juge pour réorienter les débats. « Nous ne sommes pas dans le procès du juge Dème », a-t-il tenté de recadrer. En vain.




Mon regard de juriste sur les incohérences de la décision de Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Juriste dans une autre vie, j’ai gardé de ma formation universitaire des notions qui me permettent de me livrer à l’exercice du commentaire d’arrêt. La décision pénale qui m’intéresse, objet d’une grande attention de l’opinion publique du fait du pedigree du prévenu, me semble traîner de sérieuses incohérences.

Khalifa Sall a été condamné notamment pour escroquerie portant sur des deniers publics, une infraction d’une grande gravité qui d’ailleurs justifie la lourdeur de la peine qui lui a été infligée. Cette infraction suppose que son auteur ait usé de manoeuvres frauduleuses pour se faire remettre les deniers en cause à des fins d’enrichissement personnel. En l’espèce, Khalifa Sall, maire de Dakar, ordonnateur du budget de sa commune, ne peut pas être poursuivi pour escroquerie. Il dispose de jure et de facto des fonds et n’a nul besoin pour ce faire d’user d’une quelconque manoeuvre. Il ne peut être poursuivi que s’il commet des malversations dans leur gestion ou s’il les détourne de leur affectation dans un but d’enrichissement personnel. Seul un tiers est susceptible d’user de manoeuvres pour se voir remettre indûment ces deniers.




Ensuite, le juge Malick Lamotte a reçu la constitution de partie civile de l’Etat pour ensuite décider que celui-ci n’avait subi aucun préjudice et n’avait donc pas droit à une réparation. Or, dans un procès pénal, ne peut se constituer partie civile que celui qui a souffert d’un dommage directement causé par l’infraction. Le comportement du juge vis-à-vis de l’Etat dans ce procès reflète donc une contradiction absolue. Si je n’étais pas si naïf en politique, je croirais que le juge a fait exprès, en connaissance de cause, d’accueillir dans le procès une partie qui n’en est pas une, dans le but d’affaiblir la défense du prévenu par des contradicteurs illégitimes.

De même, le juge Lamotte a déclaré irrecevable la constitution de partie civile de la mairie de Dakar. Au bout du procès, il a reconnu implicitement, en décidant que l’Etat n’a pas subi de préjudice, que c’est la mairie qui l’a enduré. En clair, la mairie, dont les 1,8 milliard de francs cfa sont censés avoir été escroqués, a été empêchée d’entrer dans le procès pour les réclamer. Ce qui a conduit à cette situation rocambolesque où Khalifa Sall, à qui on reproche 1,8 milliard de nos francs, se retrouve ne devoir payer que 5 millions ! La partie qui devait exercer l’action civile a été écartée du procès !

Si je n’étais pas si inexpert sur les questions de pouvoir, je croirais que l’obsession de punir le maire de Dakar était si dévorante qu’on a administré le procès contre certaines normes élémentaires de bon sens.

Enfin, le juge Lamotte a estimé de façon péremptoire que le faux et usage de faux est établi dès lors que les factures d’achat de riz et de mil établies ne recoupent pas la réalité de l’utilisation faite des fonds de la caisse d’avance. Cette interprétation est sujette à caution en droit budgétaire et comptable. Dans ce droit, les fausses certifications ne sont pas un délit. Le juge des comptes cherche à s’assurer d’une seule chose: la conformité de l’affectation des fonds.

Si j’étais l’avocat de Khalifa Sall, j’aurais eu des griefs sérieux à opposer devant la Cour d’appel à la décision de Malick Lamotte. D’aucuns me diront qu’ils ne serviraient à rien, vu la nature de ce dossier qui pousse certains magistrats dociles à le trancher dans le seul souci d’appliquer au prévenu une punition à la hauteur de l’adversité qu’il suscite en Macky Sall.

Nos juges gagneraient à méditer cette pensée d’Hypolite de Livry: Le plus horrible spectacle de la nature, et un des plus communs, est de voir violer la justice par l’homme préposé pour la rendre.

Cheikh Yérim Seck



Abdou Latif Coulibaly analyse le verdict du procès de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Après le délibéré du juge, Abdou Latif Coulibaly porte un jugement sur le procès Khalifa Sall. Selon le ministre de la Culture, dans ce dossier, les faits sont constants. Seulement, a-t-il souligné dans le journal Observateur, le statut social, la carrière politique et la position de maire de Dakar du prévenu ont fait que son procès a été médiatisé à tel point que l’on oublie les faits. Mais, les juges, selon lui, ont souverainement dit que les faits qui lui sont reprochés sont établis et en ont tiré les conséquences de droit qui s’imposent.




Exclusif! Abdoulaye Bathily très gêné par le dossier Khalifa Sall [Yerimpost re-publie son article prémonitoire du 1er mars]

YERIMPOST.COM Selon les témoignages de tous ceux qui l’ont dernièrement rencontré, Abdoulaye Bathily, l’ancien leader de la LD/MPT, devenu l’un des missi dominici des Nations-unies dans certaines zones en conflit, vit très mal l’incarcération de Khalifa Sall. Et ne manque aucune occasion pour exprimer cette préoccupation et demander à tous les proches de Macky Sall d’intercéder auprès de lui pour qu’il soit mis fin au séjour en prison du maire de Dakar. Pourquoi cette posture par trop conciliante, à la limite suspecte, de la part d’un des plus puissants alliés du chef de l’Etat ?

La raison en est simple: Abdoulaye Bathily et Khalifa Sall ont des liens familiaux. Gaëlle Samb, épouse du maire de Dakar, est la cousine d’Henriette Bathily, la défunte épouse d’Abdoulaye. Et les liens entre les deux épouses étaient forts et francs,,,

Pour l’anecdote, Henriette a piqué l’accident vasculaire cérébral qui a fini par l’emporter alors qu’elle se trouvait dans le véhicule de Gaëlle. Des drames communs de cette sorte lient les deux familles. Abdoulaye Bathily, qui apprécie Khalifa Sall, n’en peut plus de le voir perdurer en prison.



Contribution: Khalifa out, so what (et après) ? (Oumar Faye)

Dans ma contribution datée du 23 mars 2018, j’écrivais ceci « Pour écarter des opposants, il (Macky SALL) les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition. »

Ce verdict n’est nullement une surprise. De la même logique que pour ce procès où le juge Malick LAMOTTE, proche de Maitre Sidiki KABA avait prononcé un verdict commandité depuis l’Avenue Roume, tout est ficelé pour qu’aucune liberté ne soit octroyée à Khalifa aussi bien en appel qu’en cassation.  Le Palais contrôle tout. Les magistrats aussi bien de la Cour d’Appel qu’au niveau de la Cour suprême ne relâcheront Khalifa d ‘ici l’élection présidentielle.

Lorsque son entreprise « mackyavélique » aura bien fonctionné, le Président comme il l’a fait pour Karim, après l’avoir écarté de l’élection présidentielle, prendra une grâce pour Khalifa pour dire aux sénégalais qu’il a de la magnanimité dans son cœur.

Ce scénario, je vous le concède, ne se réalisera que si les sénégalais ne décidaient pas de dire « STOP ». Pour contrer cette entreprise abominable, mon analyse m’amène à ces recommandations.




  1. Un front de l’opposition contre la dictature rampante

L’opposition, comme elle l’a fait lors des assises nationales, devrait regrouper toutes les forces vives pour conter les dérives du Président consistant à écarter ses adversaires qu’il craint le plus. Pour cela, la société civile, l’opposition, etc. devraient se réunir comme un seul homme pour dénoncer ce régime, avec tous les moyens démocratiques en leur possession et mettre fin à l’instrumentalisation de la justice, refuser le parrainage institué pour écarter des adversaires politiques et exiger la délivrance des cartes. A  ce stade, l’oppression doit être combattue et l’engagement doit être décisif. Une campagne nationale et internationale s’imposent.

  1. Des coalitions en vue des élections

S’il est vrai qu’une seule candidature présente des dangers pour l’opposition, une trop grande dispersion risque aussi de faire l’affaire du parti au pouvoir. Ainsi, l’opposition doit aller en coalition en acceptant de porter des candidats qui rassurent et qui portent des valeurs. De grandes coalitions autour de Abdoulaye BALDE, Moustapha GUIRASSY, Idrissa SECK, Malick GAKOU, Ousmane SONKO amèneront trés certainement Macky SALL au second tour et vers une alternance assurée.

  1. Miser sur la jeunesse et investir le monde rural

La jeunesse sera le cheval de bataille de l’opposition pour réussir l’alternance. L’opposition doit investir la jeunesse des universités, des lycées et partout dans le pays. Les vacances scolaires et universitaires doivent être utilisées par la jeunesse pour une grande sensibilisation des milieux ruraux particulièrement. Les thèmes ne manquent pas (arrestation d’opposants avec une instrumentalisation de la justice, népotisme dans la gestion des affaires de l’Etat, corruption dans le pétrole, etc.). Ces thèmes doivent être partagés au niveau de tous les sénégalais et dans toutes les langues locales. Ces thèmes doivent aussi être partagés au niveau des réseaux sociaux dont facebook et WhatsApp. En plus des réseaux sociaux, du porte à porte doit être fait que ça soit dans la rue, dans les transports, les marchés, les maisons, etc.

Pour Khalifa SALL, après avoir épuisé tous les recours concernant son verdict, il lui appartiendra à travers ses partisans qui lui sont restés fidèles de battre campagne pour l’opposition, comme il l’a fait lors des législatives. Il sera réhabilité par une grâce amnistiante quand l’alternance se produira lors des présidentielles et des législatives prochaines.

Le Sénégal est en danger et il appartient aux sénégalais de sauver ce pays qui a fait la fierté de tous ceux qui dans le monde sont épris de justice et de démocratie.

Envoyé à partir de Outlook Oumar



Les avocats de Khalifa Sall portent un regard sur la condamnation de leur client

La procédure judiciaire initiée, depuis plus de 12 mois, aujourd’hui, contre Monsieur Khalifa Ababacar SALL, Député élu, Maire de la ville de Dakar, vient, ainsi qu’il fallait s’y attendre, d’aboutir à sa condamnation à 5 ans d’emprisonnement ferme.

Cette condamnation est l’épilogue d’un acharnement politique et d’une instrumentalisation de la justice, qui ont conduit Mr Maky SALL, Président de la République du Sénégal, à dépêcher, contre le bon sens, et en violation des règles fondamentales en matière de décentralisation, une mission de l’Inspection Générale de l’Etat, pour contrôler les comptes de la ville de Dakar.

Sûr d’obtenir les résultats escomptés d’une administration (IGE), qui lui est aveuglément soumise, le Président de la République du Sénégal, s’est autorisé à saisir le Procureur de la République en lui enjoignant de poursuivre immédiatement.




Le Juge d’instruction saisi, a ouvert une information et inculpé Khalifa Ababacar SALL et plusieurs autres, tous poursuivis pour des crimes et délits graves.

Aussi bien lors de l’enquête préliminaire que durant l’information judiciaire conduite totalement à charge, le Maire Khalifa Ababacar SALL, a vu ses droits violés et ses moyens de défense ignorés.

En attendant de lire le texte du jugement inique pour en examiner les motivations exactes, son dispositif laisse transparaître que le Tribunal n’a fait que prolonger la démarche de négation du droit précédemment entamée par le Juge d’instruction, et ce, en dépit des preuves administrées de l’existence de la nature des fonds politiques en cause.

 

D’un point de vue juridique, le Tribunal se rendant compte qu’aucune condamnation, pour quelque infraction que ce soit, n’était possible avant qu’il n’ait écarté le caractère politique des fonds, y a procédé pour arriver à ses fins.

Bien évidemment, pour laver son honneur sali, et rétablir sa dignité entamée, le Député Maire Khalifa Ababacar SALL qui réaffirme sa foi en Dieu et sa croyance en la Justice et aux Juges respectueux de leur serment, avisera, en accord avec ses Avocats qu’il remercie, des recours éventuels contre le jugement prononcé contre lui.




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