Blog de Cheikh Yerim Seck

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Délires rituels de Mahmoud Saleh: Sale temps pour un trotskiste… libéral (Cheikh Tidiane Seck)

Le troskiste néo libéral Mahmoud Saleh est connu pour son  imagination d’une fertilité excessive allant de son invention du « coup d’État rampant » d’alors (étant acquis qu’un coup d’État qui rampe ne réussira jamais) à la défense avec des arguments incongrus, du régime finissant du président Macky Sall. Tout y passe !!! De l’explication platonique des prouesses du marabout politicien Serigne Mansour Sy Jamil à une tentative diabolique de rassembler les morceaux de ce qui n’est qu’un début d’éclatement du pseudo-parti APR et de sa coalition, Mahmoud Saleh, le démagogue en chef du régime de Macky Sall, ne rate aucune occasion pour s’illustrer par son ignorance notoire de la réalité actuelle du Sénégal ; à moins qu’il ne soit pathologiquement dans un autre monde, dans un autre pays, le pays imaginaire de Trotski !




Sinon, comment comprendre que ce ministre d’État ne puisse pas admettre que c’est le moment, pour le Président Macky Sall, de payer ses trahisons et ses errements. Oublie-t-il qu’au lendemain de la seconde alternance, le président Wade lui avait proposé de rassembler la famille libérale qui devait être le socle de sa gouvernance en lieu et place de l’injuste  et sélective traque de biens  dits « mal acquis » alors théorisée  par les thuriféraires socialistes et autres gauchistes opportunistes qui l’entourent à des fins exclusives de vengeance ? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme, au crépuscule de sa carrière politique sinusoïdale oublie-t-il les reniements récurrents du président Macky durant ses six années de pouvoir. Reniements allant de l’abandon du « Yoonou Yokouté » au parrainage de candidatures sans oublier le mandat de sept ans et le décret fraternel  signé pour l’affairiste Aliou Sall, lui confiant  ainsi, au propre comme au figuré, les fonds amassés dans la Caisse des Dépôts et Consignations? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme oublie-t-il la répression quasi quotidienne de toutes velléités d’opposition et les reculs successifs infligés à notre démocratie et à notre système social durant six ans de piètre gouvernance? L’on  peut citer, entre autres, une assemblée nationale instrumentalisée, une politique économique qui promeut les entreprises étrangères, un système éducatif en faillite, un système de santé à l’agonie, une justice partisane … Le peuple n’a pas oublié !

Ouvrez vos yeux, Mahmoud ! Nous ne sommes ni à l’ère de l’industrialisation ni à celle de la lutte des classes. Nous ne sommes pas non plus à la période de la démagogie d’État durant laquelle, par la théorie, on pouvait mobiliser les masses populaires à des fins partisanes. Nous sommes à l’ère de la réalité politique rythmée par la satisfaction des besoins quotidiens du citoyen appelée  sous nos cieux demande sociale. Nous sommes à l’ère de la démocratie d’opinion qui signifie qu’entre deux élections présidentielles, l’opinion influe sur la marche du pays (sondages d’opinion, grèves, marches, etc.). Le brassard rouge est une trouvaille du génial Abdoulaye Wade qui avait, lui, compris l’obligation qu’a tout dirigeant d’écouter son  peuple.

La crise qui secoue votre soi-disant parti pompeusement appelée Alliance pour la République

et votre coalition contre-nature, est un signe annonciateur  d’une décadence qui se précise et

s’aggrave au fur et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 24 février 2019.

Vous utilisez l’appareil d’État qui vous a été confié pour améliorer le bien-être du Sénégalais à des fins de maintien, À tout prix, au pouvoir. Le peuple a de multiples raisons de vous sanctionner et quelles que soient vos théories et pratiques d’ailleurs, nul ne le privera d’exercer son  droit de se défaire d’un régime d’incompétents portés par de vieux gauchistes nostalgiques d’un centralisme d’État dépassé et avides de pouvoir. « Jiko ak boroom ba ci pakh », disent les Wolofs. Les trotskistes, où qu’ils se trouvent, demeureront, malgré un habillage libéral de circonstance, des adeptes de la dictature qu’ils essayeront de maquiller et de légitimer par la théorie. Cette période est révolue.  Vous êtes aujourd’hui tellement déconnectés des réalités des sénégalais  que les  repères ont bougé à votre insu  Mahmoud. Ce qui rend toutes vos analyses caduques. Vous l’apprendrez bientôt à vos dépens. La reconversion libérale ne réussira jamais, et l’exemple du régime inerte et  incompétent de Macky Sall en est une preuve.




L’évolution du monde ne nous permet plus de nous accrocher à un passé idéologique qui a déjà fait les preuves de son incapacité sous d’autres cieux. Le peuple sénégalais a fini de comprendre que son bien-être ne peut pas être pris en charge par un chimérique « Yoonou Yokouté » transformé en un irréaliste PSE. Le libéralisme social prôné par le président Abdoulaye Wade, qui a fait ses preuves ici et ailleurs (Côte d’Ivoire), balayera les dernières illusions trotskistes des tenants du pouvoir et de ses acolytes. It is pay back time !!!

Rendez vous à l’évidence :

La théorie machiavélique, pardon, trotskiste ne fera qu’accélérer la cadence de votre chute.

Le peuple vous sanctionnera !

Votre  semblant de coalition se disloquera, votre parti avec !  C’est cela la suite logique des déboires que vous avez fait subir au peuple depuis maintenant, six années.

Dakar, le 7 mai 2019

Dr. Cheikh Tidiane Seck

Président des Cadres Libéraux

 

Le président n’est pas tortueux; mais…

Le Sénégal a connu sa première alternance en 2000. C’était alors au sortir d’elections, dites libres et transparentes, que le citoyen sénégalais avait décidé de mettre fin à la confiance qu’il avait placé, non seulement au régime en place mais aussi, aux hommes qui l’incarnaient. En termes simples, il avait été demandé au peuple de faire le ménage. Or, faire le ménage revient à libérer l’espace, notre Sénégal,  de toutes ses impuretés. Eh bien, le citoyen le fit. Muni de tous les masques, il accomplit ce pénible travail de nettoyage, de rinçage, de lavage et de transports des impuretés. Ils avaient transporté et déposé au dépotoir régime et acteurs pour élire un homme qu’il pensait allergique au contact de la poubelle et de la tortuosité que le peuple avait pris soin de déposer.  A la grande surprise du citoyen, le président élu, élit demeurre sur le dépotoir fouinant, reniflant , tamisant, tel un chercheur d’or dans une carrière. Le président y trouva enfin les TRANSHUMANTS, menteurs, médiocres, de faible probité et d’aucune volonté qu’il cherchait.




Un coup de pinceau suffit pour muer et devenir confident du président.

Outré et blessé, déçu et dépité, le citoyen, malgré tout, ne se lassa guère. Il rebalaya, il reastiqua, il relava, il retransporta et élit de nouveau. Il élit un beau maître des lieux qui se révéla, de jour, sous le charme du gentleman de la basse-cour très beau dans son plumage, mais de nuit, très risible dans son poulailler.

Ni Wade, ni Macky, n’ont compris nos messages au sortir des urnes. Ils n’ont pas compris ou ils n’ont aucun respect à notre égard.

Le président n’est ni sale,  ni tortueux, mais adore tout de même, humer le parfum de ces imperfections.

Ousmane SY , enseignant au lycée de Mboumba.

 

 

Ibrahima Sall, président de l’ASRED, défenseur des détenus, mis aux arrêts

YERIMPOST.COM Cueilli tard dans la soirée du mardi 1er mai à son domicile de Rufisque, le président de l’Association pour le soutien et la réinsertion des détenus (Asred) s’est vu placé en garde à vue dans les locaux de la Section de recherches de la brigade de gendarmerie de Colobane. Aucune information n’a filtré au moment où nous nous mettons sous presse sur les motifs de cette interpellation. Toutefois, Seydi Gassama d’Amnesty international signale que tout porte à croire que l’arrestation d’Ibrahima Sall serait liée à son travail de protection des droits des prisonniers. Nous y reviendrons…



Que fait le président Macky Sall au Congo Brazza ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la levée du corps du bassiste Habib Faye à laquelle il a assisté, le chef de l’Etat est monté à bord de l’avion présidentiel, direction Brazzaville. Le président Macky Sall prend part à une réunion de la Commission climat du bassin du Congo et du fonds bleu du bassin du Congo, à l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Le président de la République sera de retour demain, dimanche 29 avril.



Que vient faire le président du Cap-Vert à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence de la République

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 25 avril 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef de l’Etat Cabo Verdien effectue une visite officielle au Sénégal du 25 au 29 avril 2018.




S.E.M JORGE CARLOS DE ALMEIDA FONSECA, Président de la République de Cabo Verde arrive au Sénégal ce mercredi 25 avril 2018, en début de soirée. Il sera accueilli à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor par le Président de la République, S.E.M Macky Sall.

Cette visite témoigne des excellentes relations d’amitié cordiale et de coopération multiforme entre le Sénégal et le Cabo Verde.

Le jeudi 26 avril à 12 heures, le Président Fonseca sera reçu au Palais par le Président Macky Sall pour un entretien en tête-à-tête, qui sera suivi d’une cérémonie de signature d’accords entre les gouvernements sénégalais et Cabo verdien. Un point de presse se tiendra à la fin de la cérémonie de signature d’accords.

Dans l’après midi du jeudi 26 avril 2018, le Président Fonseca se rendra à l’Assemblée Nationale pour une adresse aux députés.

Le Vendredi 27 avril 2018 à 10h, il est attendu à L’Université Cheikh Anta Diop. Et, dans l’après-midi, il visitera l’Île de Gorée.

Une rencontre avec la Communauté cabo-verdienne établie à Thiès est prévue dans la matinée du samedi 28 avril 2018. Et dans l’après midi, Monsieur le Président de la République de Cabo Verde rencontrera la Communauté cabo-verdienne résidant à Dakar, au Cercle de la Rade.

 

Le Président du Cabo Verde quittera Dakar le dimanche 29 avril 2018 dans la matinée.

 

Que se sont dit José Màrio Vaz, président de la Guinée Bissau, et Macky Sall ?





YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence…

Son Excellence Monsieur José Màrio Vaz, Président de la République de Guinée Bissau, a effectué ce 24 avril 2018, une visite de quelques heures au Sénégal.

Il a été accueilli par Son Excellence le Président Macky Sall, avec qui il a eu des échanges approfondis sur les relations bilatérales entre les deux pays.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé à cette occasion leur volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Guinée Bissau dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Monsieur le Président de la République! (Amadou Tidiane Wone)

Toutes les écoles publiques de Dakar sont restées fermées le jeudi 19 Avril, sur instruction de l’autorité. Rien que pour le vote d’une loi à l’Assemblée Nationale. Situation cocasse dans une « démocratie » qui se dit majeure. Un signe de plus que quelque chose ne va plus… La plupart des commerces en centre-ville avaient baissé leurs rideaux. Le train de vie normal des citoyens a été largement perturbé par une présence outrancière de forces de l’ordre, armés jusqu’aux dents, pour empêcher des citoyens, opposés à l’adoption de la loi sur le parrainage de l’exprimer, fut-ce au prix d’une marche à travers les rues de la capitale et d’un sit-in devant l’Assemblée Nationale.
À moins que certains mots ne commencent, véritablement, à résonner creux , il est temps de nous entendre sur les maux de notre pays.




Sous d’autres cieux, les manifestants vont jusqu’aux grilles de la Maison Blanche dire leur fait aux gouvernants, dans une ambiance bon enfant. Pendant que l’on réprimait à Dakar, entre 120.000 et 200.000 manifestants battaient le macadam à Paris pour exercer leur droit à dire leur désaccord lorsque le besoin s’en fait sentir. Au même moment, au Sénégal et au Togo, mais aussi à Madagascar, les populations faisaient face à des forces du…désordre (?) qui gazaient sans discernement les passants et les manifestants.
Pourquoi les africains ne sont-ils pas respectés par ceux qui les dirigent?
Pourquoi, dans notre pays, des manifestants conduits par des anciens Premiers ministres, et parmi lesquels des anciens Ministres et des anciens parlementaires, ne bénéficieraient-ils pas d’un encadrement adéquat par des services d’ordre, payés par tous les contribuables pour assurer, à tous, un droit que leur reconnaît la Constitution?
En vérité, nos dirigeants continuent à creuser, obstinément, le fossé entre eux et leurs mandants. En sont-ils seulement conscients?
À leur tête, Monsieur le Président de la République , vous ne cessez d’engager, avec les forces vives de la Nation, épreuve de force sur épreuve de force depuis votre accession à la magistrature suprême. De procès en condamnations vous donnez, finalement, le sentiment de règlements de comptes plus politiciens que véridiques. Tant vos amis, alliés et ralliés, pourtant compromis dans des affaires douteuses, sont peu ou pas du tout inquiétés.
Dommage!
Car tout cela sort des meilleures traditions de dialogue et de concertation qui ont fondé la nation sénégalaise.
Une fois Votre loi votée, car elle l’a été envers et contre tout, il restera à gérer la rupture de confiance, largement entamée, entre Vous et une grande frange du Peuple, au point de se transformer en une méfiance suspicieuse à chaque fois que vous proposez des réformes institutionnelles. De la méfiance à la défiance, le pas est vite franchi car les citoyens ne sont pas du bétail qui se laisse mener à l’abattoir sans se révolter. Vous en savez quelque chose pourtant….
C’est donc dans ces moments troublés, qui préoccupent tout citoyen responsable dans notre pays, que je m’adresse à Vous.
Je ne m’adresse pas au chef de l’APR. Juste pour éviter aux militants de cette organisation de se sentir concernés à ce titre. Je m’adresse au Chef de l’Etat.
Monsieur le Président de la République,




Vous avez accédé au pouvoir en 2012. Élu pour un mandat de 7 ans, vous vous étiez engagé, personnellement, et en plusieurs occasions fixées dans les archives sonores et visuelles, à réduire votre premier mandat à 5 ans. Vous seul saviez alors les motivations profondes d’un tel engagement… personnel! Pour en sortir, vous avez conduit le pays dans un processus référendaire coûteux et dont l’intérêt, la pertinence et les conséquences, en termes de création d’institutions nouvelles et budgetivores, m’échappent encore. Et pour cela j’ai voté NON. Je ne suis pas le seul. Ce référendum à été, de mon point de vue, le point de départ de cette rupture de confiance qui s’accentue, de jour en jour, entre Vous et vos homologues de la classe politique d’une part, et entre Vous et bien des citoyens sans partis d’autre part! Mais surtout, cela a été l’amorce d’une faille qui se creuse, de plus en plus, entre vous, si jeune, et la jeunesse sénégalaise…
Cette rupture de confiance a pour conséquence de rendre désormais suspecte toute initiative que vous prendrez, sans concertation préalable avec les acteurs politiques, notamment pour ce qui concerne les modalités d’accès au pouvoir, pour en venir à l’actualité.
 Les médias classiques, mais surtout les réseaux sociaux et les nouveaux canaux de partage de l’information, bruissent d’une large désapprobation du projet de loi voté à l’ Assemblée Nationale. Comme vous le savez, ce sont des êtres de chair et de sang, qui animent les réseaux sociaux. Ils reflètent les sensibilités qui traversent la société sénégalaise. Pour la plupart, les citoyens actifs sur les réseaux sociaux sont également des électeurs. Ils sont le reflet des opinions majoritaires dans leur environnement social ou professionnel. C’est une nouvelle donne qui s’instaure dans les relations humaines à la faveur des mutations accélérées de nouvelles technologies de diffusion et de partage des informations. Il va falloir en tenir compte.
Tout un tollé s’est, en effet, emparé de ces nouveaux vecteurs de diffusion des opinions, pour une question de principe simple: un candidat, fut-il le Président en fonction, peut-il changer les règles du jeu collectif sans concertation préalable, approfondie et sereine, avec les segments significatifs de la nation?
Une réforme d’une telle ampleur ne méritait t- elle pas de prendre tout le temps nécessaire pour rallier le plus grand nombre d’adhésions? Au lieu d’un passage en force par la grâce d’une majorité mécanique, docile et inconditionnelle surprotégée par un renfort de forces de sécurité? L’Histoire retiendra que seule votre majorité aura entériné la loi sur le parrainage, là où un large consensus eût-été souhaitable.
À la longue, la rupture de confiance évoquée plus haut, va créer les conditions d’une défiance de plus en plus prononcée. On peut être tenté de lui opposer la force. Cependant, l’Histoire nous renseigne sur les limites de la force. Elle rencontre, un jour ou l’autre, une force supérieure.
Combien d’anciens chefs d’États vivants n’exercent plus le pouvoir et n’en ressentent plus l’ivresse? Combien de souverains déchus jalonnent l’Histoire? Quoi qu’en diront vos thuriféraires,vos laudateurs et vos «inconditionnels» c’est cela votre horizon. Méditez le destin de votre prédécesseur et regardez ce que sont devenus ses inconditionnels ou ce qu’il en reste…
Les temps ont définitivement changés. Les conditions d’exercice du pouvoir vont changer encore plus rapidement grâce  à la vitesse des progrès technologiques qui gomment les frontières spatiales et temporelles. Se parler est devenu aisé. «En un clic» comme vous le disiez en 2011, on peut diffuser un message qui touche des dizaines de milliers de personnes, voire des millions si l’on se dote des outils qu’il faut. Sachez également que tous les personnels de sécurité sont assidus sur les réseaux sociaux. Même la grande muette n’est pas pour autant sourde à tout ce qui s’y dit. Les voix du Peuple traversent les murs des casernes. Sous les uniformes on pense, on entend et on ressent!
Se mettre à l’écoute du Peuple, tâter son pouls et décoder son message est devenu encore plus impératif pour qui dirige les destinées d’une nation.
Entendez la désapprobation populaire, Monsieur le Président de la République. Il serait de Votre Honneur de l’écouter pendant qu’il en est encore temps. Vous avez encore le choix de ne pas promulguer une loi si impopulaire.
Pour résoudre l’équation de la multiplicité des candidatures à la Présidence de la République et diminuer le nombre de bulletins à imprimer plusieurs choix restent encore. Entre autres:
  1. Instaurer une caution de 65 à 100 millions non remboursables pour tout candidat n’atteignant pas 1% des voix .
  2. Le bulletin unique
Sinon, de la méfiance à la défiance, les moments qui nous séparent des élections présidentielles vont être difficiles, voire périlleux.
Dieu veille sur le Sénégal !
Amadou Tidiane WONE

Contribution: Un président en sursis

« Macky Sall le sait mieux que quiconque : la somme des colères finira par le perdre »

Pour Macky Sall, le 19 Avril 2018 sonne comme un avertissement sans frais. Il a fallu déployer des dizaines de milliers de policiers sur tous les artères de la capitale, mobiliser les corps de la République, faire entendre les bruits de bottes, et placer l’espace d’une journée, Dakar en quasi état de siège, pour pouvoir voter la loi relative au parrainage citoyen. Un enfantement dans la douleur. Une loi au forceps pour un régime au bilan « élogieux », en totale perdition.




Les images de pneus calcinés, de dizaines d’opposants arrêtés manu militari, de scènes de guérilla dans certains quartiers de la capitale (violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre à Médina) ont inondé la toile, et considérablement abîmé l’image du Sénégal au niveau international. Malgré le déploiement démesuré des forces de l’ordre placées en alerte maximale dans tout le pays, la contestation s’est propagée dans plusieurs localités du Sénégal (Thiès, Saint Louis, Mbacké, Touba, Kaolack…). Des chefs religieux, à la société civile, en passant par l’Eglise, la loi sur le parrainage fait l’objet d’une réprobation unanime. L’exaspération de nos concitoyens est à son comble. Une colère sourde est perceptible dans le pays ; l’immense majorité des sénégalais ayant l’impression d’avoir confié les rênes du pays à un irresponsable. Ces événements démontrent une chose : la réélection de Macky Sall au 1er tour du scrutin présidentiel en 2019, relève du fantasme. A moins d’une fraude massive et industrielle, ou d’une intervention des DJINNS (anges du malheur) dans le processus électoral, on ne voit pas ce qui pourrait sauver Macky Sall d’une débâcle en Février 2019.

L’adoption de la loi sur le parrainage vient fermer une longue séquence marquée par une rupture du pacte de confiance entre Macky Sall et le peuple. Une rupture ponctuée par des violations systématiques de la Constitution (Cour d’exception « CREI », atteinte aux libertés individuelles et collectives, multiplication des arrestations arbitraires), de multiples reniements (gigantesque WAKH WAKHEET sur la réduction du mandat, rétention des cartes d’électeurs de millions de sénégalais lors du scrutin faussé du 30 juillet 2017), et le recours à la ruse pour duper le peuple (énième tripatouillage de la Constitution, pour se frayer un boulevard en 2019).

Il n’y a plus de doute : aujourd’hui, Macky Sall n’a ni les moyens politiques, ni la capacité de garantir l’unité et la stabilité sociale du Sénégal, condition sine qua non pour impulser le développement du pays. Obnubilé par sa réélection, foulant au pied les dispositions de la Charte fondamentale (un chiffon à sa disposition), Macky Sall s’enferre dans une gestion patrimoniale du pouvoir, porte atteinte à l’équilibre des institutions et à l’exercice des libertés, s’immisce continuellement dans le fonctionnement de la justice, multiplie les dérives et engage le Sénégal, dans une voie synonyme d’impasse. Esseulé, entouré d’un carré de partisans jusqu’au-boutiste, Macky Sall enchaîne les coups de boutoir contre la Démocratie sénégalaise. Face à la situation extrêmement grave que traverse le Sénégal, le statu quo n’est plus tenable. Parce que le pays est entre des mains inexpertes (l’irrationalité au pouvoir), le silence complice est dévastateur. Restaurer l’Etat de Droit au Sénégal est un impératif.

Pour sauver la République sénégalaise à terre, du fait des agissements d’un homme qui a failli aux obligations liées à sa charge et dont l’honneur n’est point une vertu, c’est un devoir, et au-delà une obligation pour chaque citoyen sénégalais d’œuvrer pour fermer la parenthèse d’un régime déviant, en février 2019. A ce titre, Il convient d’assurer la jonction de toutes les forces vives, de mettre en place des stratégies pour déjouer la fraude à venir, et de rétablir les contrepouvoirs (la démocratie ne doit plus être un jouet entre les mains d’un saltimbanque).

L’équation est simple : c’est le sort de la Démocratie sénégalaise qui est en jeu.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Appel du 19 avril 2018 du Président Samuel SARR





Contribution: Un président ne devrait pas faire ce qu’a fait Macky Sall

Quand Macky Sall dissimule sa lâcheté politique derrière un rendez vous. Alors que son pays est entre dérives et convulsions, lui président, a préféré aller se réfugier en France. Alors que son pays est dans la tourmente, Lui chef de l’Etat, a laissé le Sénégal  suspendu dans le vide et sans filet, pour filer se mettre à l’abri. Lui, Chef suprême des Armées et des Forces de sécurité, il a choisi de déserter le champ de bataille, laissant ses troupes seules face  aux Sénégalais. Lui, Père de la Nation, il  a choisi de se sauver, laissant derrière lui, livrés à eux-même,  des millions de ses enfants braver le danger. Lui Père de la Nation, mieux vaut rester orphelin.

La froideur presque clinique de Macky Sall ne laisse poindre aucune espèce d’empathie envers son peuple. Toujours hermétique et impassible, il n’a pas usurpé son surnom « niangal ». Cet homme, en permanence barricadé à double tour derrière une carapace d’acier, n’aura jamais réussi, après six ans de mandat, à trouver le chemin qui mène dans le cœur des Sénégalais.

Cette mise en quarantaine de toute émotion dans son rapport avec ses concitoyens, illustre de la plus dramatique des manières, sa décision de fuir en catimini son  pays, plongé dans une tourmente qu’il a lui-même créée. Jamais la fonction présidentielle  n’avait été à ce point désincarnée. Comme si Macky Sall n’était pas président du Sénégal mais résident du Sénégal.




Qui disait que « la lâcheté est une forme d’égoïsme face au danger ». Alors que tous les signaux avertisseurs d’un possible cataclysme politique retentissent d’un partout dans le pays, c’est le moment choisi par le chef de l’État pour nous abandonner. Mais faut-il pour autant lui en vouloir ? Quelle légitimité même avons-nous pour juger son acte ? Pourquoi prendrait-il le risque d’affronter son peuple s’il a à disposition,  des partisans, prêts à s’asseoir sur l’intérêt supérieur de leur Nation (hormis Alioune Badara Cissé et Diop Sy) et à défier  les Sénégalais ?  Qu’auriez- vous fait à la place du Président. Rester, assumer et faire face courageusement ou laisser l’épreuve du sacrifice aux autres ?

Tous les grands moments de l’histoire ont été marqués par le courage de certains et la lâcheté des autres. Notre pays est en train de vivre un moment de grande accélération de la sienne.. Sans son président. Mais c’est  souvent de loin qu’on observe le mieux certaines situations. Et de la France qu’il aura choisi comme refuge, Macky Sall s’est offert un  point d’obsevation qui pourrait lui offrir une vue imprenable sur un possible processus de désintégration de sa stratégie de conservation du pouvoir. La puissance de déflagration de la bombe constitutionnelle qu’il  a lui-même amorcée, avant d’aller s’abriter derrière son «homologue» français, pourrait anéantir ses ultimes illusions de réélection.

Même s’il est difficile de pronostiquer la réaction des Sénégalais,  une chose est sûre, leur forte mobilation constituerait un puissant sédatif démocratique contre les penchants autocratiques d’un président  aux abois, dix mois avant le terme de son mandat. Et pour avoir tout ou presque conquis en six ans, il pourrait bien tout perdre en une journée.

Malick SY

Journaliste

 

 

 

 

 

 

Le Président et les combats inutiles (Ahmed Khalifa Niasse)

Bon nombre de personnes admiraient le Président Macky et lui reconnaissaient un certain nombre de qualités, y compris, même,  nous autres qui sommes restées à quai. Cependant il y a une sorte d’idéologie de va-t-en guerre absolue. 

  • La liste des vingt cinq coupables et corvéables à la CREI,
  • Les mesures préventives contre d’éventuels fuyards sous forme d’interdiction de quitter le territoire.
  • Les ennuis créés à Oumar Sarr, Ousmane Ngom ou Baldé qu’on empêche d’aller se soigner
  • Les petits chichis contre Ousmane Sonko

Sans compter le boycott de Moustapha Sy, voire une sorte de diabolisation. Pour taper, à nouveau, à Tivaoune sur Mansour Sy Djamil qui se rebiffe. En d’autres termes, il cogne, il cogne……Il ne fait que coincer !

En d’autres temps et sous d’autres cieux on ne serait pas loin de la fable qui voudrait que le Roi excellât à couper les tètes des nouveau-nés de sexe masculin. Pour  empêcher son éventuel remplaçant de voir le jour. Si ce remplaçant est prévu par le destin pour 2019, il verra le jour tout de même. Peu importe, comme dans la légende, si c’est parce qu’on l’aura pris pour une fille. Ce remplacement se fera, de toute façon, à la prochaine Présidentielle après 2019.




Avez-vous songé, un moment, qu’en 2012 vous ne pouviez, préalablement,  pas réunir 10.000(dix mille) signatures pour votre parrainage ? Car, en fait, si c’est pour assainir et rendre le nombre de candidats plus raisonnable la solution est toute trouvée. Ce sont les quatre coalitions dont le nombre de partis membres serait de quatre vingt(80) à cent(100). C’est déjà un parrainage par les partis.

Monsieur le Président, prenez-le pour dit : vous n’avez pas été parrainé mais vous avez été élu par défaut ! Une vague de « Tout sauf Wade » vous a profité.

Vous pouvez toujours réformer, mais pour cette réforme vous ne pouvez pas être juge et partie. Remportez, d’abord, votre dernière élection, réformez ensuite pour que cela profite aux autres.

A Lomé, c’est comme si vous faisiez allusion à vous-même. Celui qui ne pouvait pas obtenir soixante mille(60.000) voix avant les élections n’est autre que celui qui porte vos initiales. Et si votre prédécesseur avait mis la barre aussi haut ?

Savez-vous qu’un électeur sur trois décide dans l’isoloir ?

D’ailleurs un parrain n’est pas forcément un électeur, mais un donneur de satisfécit. Il ne faut, donc, pas qu’il y ait confusion.

C’est un combat inutile, Monsieur le Président.

Le parrainage n’est ni un suffrage, ni une indication de vote car il se situe au niveau d’un satisfécit pour l’aptitude. A-t-on oublié que le vote est secret, contrairement au parrainage ?

Par ailleurs si le double parrainage mène à la caducité des deux listes en question cela devient un piège truffé d’agents provocateurs du pouvoir. Et cela suppose que le pouvoir lui-même puisse s’en prémunir.

Et si quelqu’un prouvait qu’il a parrainé, à la fois, votre candidature et celle de votre adversaire, seriez-vous, pour autant, inéligible ?

Si ce point de votre proposition de loi est maintenu il s’agirait, alors, d’une loi loufoque. Parce que tous les candidats pourraient s’éliminer mutuellement. Ce qui nous empêcherait d’avoir un Président le 24 février 2019. D’où le coté dangereux et irréfléchi d’un « sac fourre tout » dans lequel se trouve un serpent venimeux. Donc, dangereux, y compris pour son propre porteur.

Monsieur le Président et cher ami, ce n’est point usurpé parce que vous avez reçu en audience ma fille de sept ans, une réforme constitutionnelle est par définition consensuelle. En tout cas elle est supposée avoir été proposée en première lecture à la classe politique avant d’être soumise au vote des parlementaires. Sans quoi elle se transforme en objet de mépris. C’est ce coté méprisant qui fait monter la température. Un autre combat inutile.

N’est-ce pas Senghor qui disait : «  Pour réussir dans la vie il faut éviter les combats inutiles » ?

 

AHMED KHALIFA NIASSE

Le président Macky Sall décrit son leadership

YERIMPOST.COM « Ndjittu reew dou baari wakh ! » Cet adage, le président de la République se l’est approprié. Toutefois, le chef de l’Etat  se décrit fondamentalement comme un démocrate. Une confession qu’il a faite au cours de la réunion du Secrétariat exécutif national de son parti, nous dit Libération. A en croire le journal, le chef de l’Etat ne s’est pas arrêté là dans les confidences. « Le drame de cette opposition est que, lorsqu’elle était au pouvoir, ses tenants ne me connaissaient pas assez. Aujourd’hui encore, ils ne me connaissent toujours pas. Je suis un géologue de formation : j’observe avant d’agir, au lieu de bavarder ! », dira Macky Sall. Avant d’ajouter : »Tout président de la République doit être ouvert à toutes les opinions dont la diversité constitue notre richesse et la force de notre démocratie. Mais, après avoir écouté, je suis le seul à décider… » A bon entendeur…



Le président Macky Sall gâte la communauté layène

YERIMPOST.COM Le programme de modernisation des foyers religieux se concrétise et le chef de l’Etat s’en réjouit. A Cambérène, ce jeudi 12 avril, en prélude du 138e Appel de Seydina Limamou Al Mahdi, le président Macky Sall a annoncé que, dans un délai très proche, les clés de la résidence du khalife des layènes seront livrées. La communauté a été particulièrement gâtée puisque les 30 ha de terres de Malika, qui avaient été octroyés à une société marocaine, lui ont été restitués. Le président y a rajouté 15 autres ha, ce qui fait un total de 45 ha qui appartiennent désormais aux Layènes.




Lettre au président de la République, objet: élection, parrainage et jeunesse

Lettre ouverte au président de la république du Sénégal

Objet : échéances électorales parrainage et jeunesse

Monsieur le président
Encore une fois par voie épistolaire et en esprit libre je m’en vais vous donner mon opinion sur l’actualité qui occupe et préoccupe le commun des citoyens sénégalais comme moi.
Nous sommes à dix mois des élections présidentielles sénégalaises et il n’est pas étonnant que l’actualité se pointe au quotidien sur votre éventuelle reconduction ou sur une alternance . Comme je vous avais annoncé sur une de mes correspondances , de potentiels candidats sortaient et n’auront pas forcément le profil classique du candidat chef de parti politique.
Pour parer et faire face à cette réduction de candidats vous avez choisi le système du parrainage sûrement sur conseil de vos collaborateurs.
Monsieur le président en citoyen non politique patriote et très observateur de la situation du pays en général je vous avertis que vous avez fait un très mauvais choix .
La première erreur par rapport à ce choix de changer la constitution a quelques mois c’est que tous les électeurs ressentent en vous une crainte d’affronter vos adversaires et je pense qu’à l’heure actuelle les citoyens dans leur choix politique tiendront compte de  » la confiance en soi  » pour le prochain président de la république sénégalaise.
Crainte d’autant plus que le fameux parrainage ne tient aucunement compte du facteur de répartition démographique du fichier électoral et donc un faux départ parce que la légitimité du candidat ne saurait être démontrée techniquement .




L’exclusivité du parrainage de son candidat violera tout le secret du vote même si c’est de manière partielle et il suffira à partir de ces résultats de choisir un échantillon représentatif de la population électorale pour avoir un sondage très fiable des résultats électoraux .
Monsieur le président vous imaginez l’achat de conscience qui découlera de cette course effrénée de chasse aux parrains ??? Ceci sera tout simplement une opération dépourvue d’éthique et de morale en ce contexte conjoncturel très difficile .
Monsieur le président renoncez pendant qu’il est temps à votre projet de loi qui vous rapportera plus de problèmes qu’il n’en résoudra. Nous n’avons pas envie d’assister à un 23 juin bis.
Votre projet de parrainage ne fera que renforcer et raffermir  des coalitions politiques au sein de l’opposition sénégalaise à laquelle vous ferez face et empêchera les sénégalais de vaquer à leurs occupations avec les marches et sit in interminables …
Mais monsieur le président je vous avais averti dernièrement que l’opposition sénégalaise actuelle n’élira pas le prochain président du Sénégal car ce n’est pas un secret de polichinelle que de savoir que l’âge moyen le plus bas du fichier électoral sénégalais est la constante à ne pas négliger pour ne pas dire à considérer. Cette jeunesse apolitique votera par empatie et antipatie et je pense même qu’on vous l’a soufflé mais votre fameuse agence de « projets rapides » pour les jeunes financée à hauteur de 30 milliards de francs ne fera que des dégâts.
Monsieur le président l’environnement de l’entrepreneuriat sénégalais ne permet pas une croissance d’un capital dans des délais aussi courts  surtout s’agissant de jeunes sans expérience laissés au cruel monde des affaires sénégalais .
A moins d’un miracle mais ces fonds finiront dans les comptes de  » pertes et profits  » sur le dos encore une fois du contribuable sénégalais.
Là où  L’ANPEJ  ( agence nationale pour l’emploi des jeunes ) n’a pas réussi avec des projets à long terme je ne pense pas qu’il soit logique de penser qu’un entrepreneuriat rapide qui est utopiste puisse prospérer .
Monsieur le président pourquoi vous n’orienterez pas ces fonds dans les entreprises existantes avec un partenariat gagnant gagnant pour justement qu’ils puissent employer ces jeunes qui auront l’avantage d’acquérir l’expérience nécessaire pour affronter l’auto-entrepreneuriat qui , en pratique n’est pas chose facile au Sénégal.
Inspirez du modèle pôle emploi en  l’adaptant bien sûr  à nos réalités et contextes vous verrez un autre visage de la jeunesse sénégalaise.




Monsieur le président une dissolution du HCCT (haut conseil des collectivités territoriales )et du CESE(conseil économique social et environnemental ) (qui coûtent mensuellement au minimum au contribuable 500 millions de nos francs) qui n’ont aucune incidence sur le développement,  ajouté au fond que vous avez prévu pour « l’entrepreneuriat  rapide » pourrait être un bon début de solution pour éradiquer définitivement le problème emploi jeune qui est une bombe sociale à détonation imprévisible.
Monsieur le président les problèmes politico judiciaires renforcés par le contexte électoral a fini par hanter la quiétude des sénégalais lamda que nous sommes et de grâce conseillez à vos collaborateurs de ne pas en faire ni un cheval de bataille ni un thème de campagne électorale
Le pays a besoin d’apaisement pour des élections libres , transparentes , démocratiques où chaque citoyen fera un choix libre et objectif pour élire le prochain président du Sénégal.
Dans le contexte actuel vous avez besoin monsieur le président d’un virage à 180° au vu du timing pour pouvoir réaliser un DOOR DOORAT sinon votre DOOR KHATHI actuel s’abattra malheureusement sur vous.
Bonne chance monsieur le président

Abdou Ndiaye
Esprit Libre



Me El hadji Diouf au procureur: «Quand je serai président de la République…»

YERIMPOST.COM Le ministère de la Justice irrite Me El Hadj Diouf. L’avocat ne veut plus entendre parler de ce département. « Quand je serai président de la République, il ne va plus exister un ministère de la Justice », a-t-il déclaré dans sa plaidoirie. À l’en croire, tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays ont violé la Constitution. Parce que, a-t-il estimé, la loi fondamentale du Sénégal a consacré la séparation des pouvoirs. Par conséquent, le pouvoir judiciaire ne peut plus être sous la tutelle de l’Exécutif. Ce dont les présidents, de Senghor à Macky Sall, ont fait fi.

Grâce présidentielle: le président Macky Sall élargit…

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

YERIMPOST.COM 673, c’est le nombre de prisonniers que le chef de l’Etat a graciés à la veille de la fête de l’indépendance. Cependant, les auteurs de vol de bétail et les coupeurs de bois n’ont pu bénéficier de cette mesure.




Message à la nation de M. le président de la République

République du Sénégal
Un Peuple – Un But – Une Foi

MESSAGE A LA NATION
DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT MACKY SALL
***
A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DU 58e ANNIVERSAIRE DE L’INDEPENDANCE DU SENEGAL

Dakar, 3 avril 2018
Mes chers compatriotes,
Demain, 4 avril 2018, nous célébrons le 58e anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale.
Le 4 avril, moment solennel de communion et d’introspection, rassemble en tant que Nation unie par l’histoire et un destin communs. Il nous rappelle le souvenir de générations qui, avant nous, n’ont connu que les souffrances de la domination coloniale.
Le 4 avril est aussi un exercice de mémoire, en hommage à tous nos héros et héroïnes, célèbres ou anonymes, qui ont payé de leur personne la résistance à la colonisation.
Cette fête est enfin celle de la liberté, de l’Armée et de la jeunesse. Elle nous exhorte à transcender le passif du passé, et exalte notre détermination à édifier une Nation prospère pour conforter notre destin de peuple libre.
A toutes et à tous, mes chers compatriotes, j’adresse mes chaleureuses félicitations.
Je salue avec respect et affection nos anciens combattants. Merci, chers anciens combattants, pour votre contribution à la défense du monde libre et à la réalisation du droit de notre peuple à disposer de lui même. Le souvenir de vos sacrifices restera immortel dans notre mémoire collective.
Ce soir, j’ai une pensée particulière pour tous les membres de nos Forces de défense et de sécurité tombés sur le chemin du devoir, dont les victimes du crash d’hélicoptère le 14 mars dernier à Missirah.
Aux braves citoyens qui ont apporté les premiers secours dans un acte d’humanité héroïque, je redis la reconnaissance de la Nation.




Pour magnifier leur bel exemple de civisme, j’ai décidé de les honorer d’une distinction nationale et de les convier comme invités d’honneur au défilé de cette année.
A vous, officiers, sous-officiers et militaires du rang, je réitère mon soutien et ma confiance.
Dans un contexte de menaces exacerbées, nous sommes fiers que nos Forces de défense et de sécurité restent mobilisées, avec un courage et un dévouement patriotiques, au service de la Nation, de l’Afrique et de la communauté internationale.
Voilà pourquoi je me réjouis que le thème du défilé de cette année porte sur la contribution des Forces de défense et de sécurité à la paix et à la sécurité internationales.
En effet, au soutien de notre diplomatie de paix, notre pays est aujourd’hui le premier contributeur de troupes de la CEDEAO, et le 7e des Nations Unies, avec près de 4000 soldats, hommes et femmes, aujourd’hui déployés dans six théâtres d’opération.
Dans l’accomplissement de leurs missions internes ou étrangères, nos Jambaars continuent de faire honneur à l’idéal Armée-Nation, et à leur devise : On nous tue on ne nous déshonore pas.
Comme je l’ai indiqué à la cérémonie de baptême du patrouilleur Fouladou, je poursuivrai les efforts d’équipement et d’amélioration des conditions d’existence de nos Forces de défense et de sécurité, afin qu’elles soient toujours prêtes à l’appel du devoir.
Quant à vous, jeunes du Sénégal, je suis sûr que vous marquerez encore de votre vitalité créative la fête de demain alors que nos Lions, partie intégrante de notre jeunesse, sont sur le chemin de Russie 2018.
Chers Lions, portez haut les couleurs nationales, dans la combativité et le fair-play. Nos vœux et prières vous accompagnent. Je vous renouvelle tout mon soutien.
Ce soir, j’ai aussi le plaisir d’annoncer que la Délégation générale à l’Entreprenariat rapide des Jeunes et des Femmes (DER), doté d’un fonds initial de 30 milliards, entre dans sa phase active.
La DER a été créée pour soutenir les initiatives d’entreprenariat et d’auto emploi des jeunes et des femmes, en répondant aux exigences de transparence de diligence et d’efficacité. A chaque talent, à chaque projet viable, l’Etat veut donner une chance de succès.
Ainsi, dans sa phase pilote, la DER financera le secteur de la pêche à hauteur de deux milliards. Et suivant les conclusions du 1er Forum du numérique, un milliard sera alloué aux jeunes promoteurs de start-ups, dont les multiples applications ouvrent de nouvelles activités génératrices de revenus.
Enfin, en partenariat avec une association de femmes investisseuses, la DER mobilisera 500 millions en appui à des projets spécifiques aux femmes.




Ces efforts de création d’activités génératrices de revenus en faveur des jeunes et des femmes s’ajoutent à ceux déjà engagés avec la phase pilote du projet Formation-école-entreprise que j’ai lancée le 6 mars dernier. Grâce à une mobilisation plus accrue de l’entreprise, c’est finalement 25 000 jeunes, au lieu des 10 000 initialement prévus, que nous préparons, sur une période trois ans, à intégrer le marché de travail.
Je salue la participation citoyenne du secteur privé à ce partenariat novateur que l’Etat soutient par des allocations mensuelles versées aux apprenants, en plus de la prise en charge intégrale des frais de formation.
En cette année que j’ai voulue sociale, le Gouvernement vient aussi de consentir d’importants efforts en faveur des enseignants et des médecins.
Ainsi en est-il de l’accord conclu avec les professeurs d’université, pour la généralisation du système de retraite complémentaire.
Dans le même esprit, j’ai décidé de la revalorisation de l’indemnité de logement allouée à tous les enseignants du pays, de 60.000 CFA à 85.000 CFA ; soit une augmentation de 25.000 CFA, dont 15.000 payables à compter du 1er octobre 2018, et 10.000 à compter du 1er janvier 2019.
De même, le traitement des professeurs et maîtres contractuels sera revalorisé à hauteur de 10.000 CFA.
Ces efforts, parmi d’autres, traduisent mon engagement ferme et constant en faveur de notre système éducatif, à tous les échelons.
La communauté éducative reste au cœur de mes préoccupations. Il en est ainsi parce que l’école publique est la seule garante de l’égal accès de tous les enfants, quelles que soient leurs origines sociales, à l’éducation et à la formation, donnant la chance à chacun de réaliser son rêve.
Le Gouvernement assurera le suivi permanent des engagements ainsi consentis ; et je veux faire confiance aux partenaires sociaux pour la reprise des cours et une année scolaire stabilisée.
S’agissant du secteur de la santé, l’Etat a également consenti un important effort portant notamment sur la création d’une indemnité de représentation médicale, et le relèvement de l’âge de départ à la retraite de 60 à 65 ans, pour les médecins.
Le Conseil supérieur de la fonction publique locale étudiera les modalités d’extension de cette mesure aux médecins employés par les collectivités territoriales.




Mes chers compatriotes, ces derniers temps, des crimes et rapts abominables ont été commis sur des enfants. Ces actes ignobles constituent une grave offense à nos valeurs et traditions.
Je renouvelle ma ferme condamnation de cette barbarie sans nom. Les Services de l’Etat restent mobilisés pour que les auteurs et complices de ces crimes abjects soient retrouvés et traduits devant la justice.
En même temps, le programme de retrait des enfants de la rue se poursuit avec vigueur.
Il en est de même des efforts de sécurisation du territoire national.
Ainsi, 16 commissariats de police seront construits en 2018-2019, dont deux à Rufisque, et les autres à Hann Mariste, Thiaroye, Keur Massar, Zac Mbao, Parcelles assainies, Yeumbeul, Diamagueune, Sicap Mbao, Nioro du Rip, Koungheul, Bignona, Vélingara, Kanel et Touba.
Le programme de modernisation des moyens opérationnels de la Brigade d’Intervention Polyvalente et de la Police technique et scientifique, sera renforcé, y compris par l’installation de vidéo-surveillance à Dakar et dans la banlieue.
Dix nouvelles brigades de gendarmerie seront construites et 3800 élèves-officiers et élèves gendarmes recrutés sur trois ans.
Enfin, 20 nouvelles casernes de Sapeurs-pompiers seront érigées dans 11 Départements, pour une meilleure protection de proximité.
Mais, au-delà de l’action publique qui incombe à l’Etat, tous, ensemble, parents, familles et communautés, nous devons assumer nos propres responsabilités de vigilance et de protection de nos enfants.
Mes chers compatriotes,
La liberté et l’indépendance que nous célébrons demain ont un prix. Les Nations les plus libres et les plus indépendantes sont celles qui construisent leur autonomie et maîtrisent leur destin par leurs propres dynamiques internes.
En héritant d’une indépendance que nos anciens ont revendiquée à leurs risques et périls, nous sommes redevables d’un legs que nous devons transmettre aux générations futures.
Notre devoir, c’est de consolider l’indépendance par le développement qui la nourrit et l’entretient. Autrement, elle devient un rêve de liberté plus désincarnée que pleinement vécue et assumée.
Nous avons, par conséquent, la responsabilité de léguer aux générations futures un pays libéré du besoin, par un effort individuel et collectif sur nous-mêmes.
C’est ce qui me motive, avec le gouvernement, à rester dans le temps du travail et de l’action, en écoutant battre tout le cœur du Sénégal ; le cœur de nos villes et de nos campagnes, afin de poursuivre sans relâche la réalisation de notre objectif commun : bâtir un Sénégal uni et prospère, dans la paix, la solidarité, l’équité et la justice sociale : le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous. Bonsoir et bonne fête de l’indépendance, mes chers compatriotes !



Enseignants, Sifflez La Fin de la Récréation, Le Président Vous a Satisfaits…

YERIMPOST.COM Un des problèmes de notre pays est que nous sommes de beaux parleurs. Nous parlons souvent pour ne rien dire, juste pour nous entendre parler. Il existe peu de pays où on aime autant se regarder le nombril et s’entendre parler.

Aujourd’hui, les acteurs politiques s’écoutent parler, ou plutôt parlent pour s’étendre et pour ricaner de l’absurdité des propos des autres qui ne sont pas du même bord qu’eux et, à travers internet, ils s’envoient des invectives. On dirait que parler rassure et aide à convaincre les beaux parleurs (politique ou social) qu’ils sont dans le coup. C’est amusant de voir ces rigolos de tous bords parler pour ne rien dire, ou pire, parler pour détruire un projet, une idée…

Ce qui est dérangeant finalement, c’est qu’avec ces beaux parleurs, il n’existe rien de nouveau. Aucun parti, aucun mouvement social ne propose quoi que ce soit. Aucune proposition, tout le monde parle, personne ne s’écoute et tout le monde réclame des concertations sur tout.




Les hommes politiques ne sont préoccupés que par la politique et la présidentielle (sa règle du jeu prête à être modifiée), et donnent l’impression que les choses importantes ne suscitent pas leurs prises de parole et la convocation de la presse pour entendre leurs discours et faire montre de leurs postures.

Or, sans doute jamais autant qu’aujourd’hui, les accords notamment entre pouvoir et enseignants n’auront été aussi porteurs de solutions aptes à sortir les enfants et élèves des ornières syndicales dans lesquelles les poussent des enseignants qui font fi de leur avenir et continuent à aller en grève au mépris de la réussite de leurs élèves, tout en continuant, eux, à percevoir leurs salaires. Ce qui, aux yeux de bien des parents d’élèves et de citoyens, est proche de l’enrichissement sans cause, puisque n’apportant rien de plus aux connaissances requises des enfants qu’on leur a confiés. Ils sont plus souples lorsqu’ils vont accepter des conditions salariales souvent inadmissibles dans le privé, mais qui mettent du beurre dans leurs épinards, au détriment des heures de travail qu’ils n’assurent pas dans le public et que les contribuables que sont les parents de leurs élèves rétribuent. Le président a satisfait leurs revendications. Il faut qu’ils sifflent la fin de la récréation.

Jean Pierre Corréa

Contribution: Président, ne vous laissez pas distraire

Monsieur le Président,

Aujourd’hui, je m’adresse à vous parce que c’est un moment important de notre vie nationale. A l’occasion des 6 dernières années, certains sénégalais ont exprimé leur mécontentement et leur déception, d’autres leur satisfaction.Vous avez entendu leur message, il est clair.Pas assez d’emplois et donc trop de chômage. Pas assez de justice sociale et trop d’impôts sur les entreprises locales et trop d’exonérations pour les étrangers. Pas assez d’efficacité dans l’action publique (vous aviez jugé utile la tenue d’un forum sur l’administration il y a 2 ans dont nous attendons les résultats) et donc trop d’interrogations sur la capacité de notre pays à s’en sortir, alors qu’il a tant d’atouts.
Vous n’ignorez pas non plus les souffrances de beaucoup d’entre nous à finir les fins de mois, à assurer l’éducation de nos enfants (avec les grèves interminables des enseignants malgré les efforts consentis ), à trouver de l’emploi. Sachez que des sénégalais se sentent oubliés, abandonnés quand ils ne sont pas relégués. Ce message, il vous est adressé personnellement. Vous devez y répondre. Je pense que le redressement du pays est indispensable.
Celui de notre appareil productif ( les sénégalais ne travaillent pas assez) celui de nos comptes publics avec la poursuite de la traque des personnes présumées avoir mal acquis leurs biens et celles qui ont été incriminées par des rapports (pas de justice sélective). Il est temps aujourd’hui d’ouvrir une nouvelle étape. C’est pourquoi nous vous demandons de revoir votre management sur le choix des hommes non productifs qui sont incapables de traduire votre vision . Personne ne doit dire qu’il est tard pour bien faire, que nous ne pouvons plus reprendre le gouvernail et redresser la barre. Il faut que ceux qui gèrent le pouvoir, mettent en œuvre les moyens dont nous disposons, ils sont nombreux, ils sont essentiellement humains et c’est là ce dont les sénégalais ont le plus besoin. Ce gouvernement doit atteindre trois objectifs. D’abord, redonner de la force à notre économie. C’est indispensable ! Ce sont les entreprises qui créent les emplois et nous devons tout faire pour qu’elles y parviennent.




Car la première des injustices: c’est le chômage. Moins de charges sur les entreprises, plus d’embauches et plus d’investissements avec le PSE. Produire plus et mieux,donner de l’impulsion à l’équipe gouvernementale et à tous les secteurs sur lesquels reposent notre espoir pour une meilleure croissance à deux chiffres. Ensuite, la justice sociale. Le premier pilier est l’éducation (apaisement de la crise avec le respect des engagements), et la formation de la jeunesse ; le second, c’est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la Santé ; et le troisième, c’est le pouvoir d’achat avec une réduction des impôts et une baisse drastique du train de vie de l’Etat en diminuant les avantages de nos autorités par exemple en divisant par deux les frais de mission, carburant des députés,fonds politiques du Président de l’assemblée nationale, du CESE, du HCCT. Il s’agit de réformer l’organisation de notre administration. Le Sénégal souffre de ses divisions. Il connaît une crise civique, et même morale. Il subit une contestation de ses institutions y compris de sa Justice.
Il perd son énergie dans de vaines querelles surtout politiciennes .
La République est notre bien commun !
Vous ne devez laisser aucune de ses valeurs être abîmée ou froissée, où que ce soit sur le territoire national.
Le dialogue et le respect sont plus que jamais la meilleure méthode pour réunir les sénégalais et leurs représentants, ça doit être la sienne. Je suis sûr que vous resterez fidèle à vos engagements. N’oubliez pas qui vous a fait confiance, qui vous a élu, ni pourquoi. Car, je pense que vous avez qu’un seul objectif, la réussite du Sénégal et des sénégalais.C’est votre mission, veuillez l’assumer sans faille et ne vous laisser pas distraire par les maîtres chanteurs.

 

LASS BADIANE

PRÉSIDENT MOUVEMENT DIEUM KANAM /

SECRÉTAIRE ÉLU BBY COMMUNE GRANDYOFF



Monsieur le Président, Après Khalifa Sall, «Aux Suivants !!!»

YERIMPOST.COM Passé l’état de sidération dans lequel de nombreux Sénégalais ont été plongés suite au verdict condamnant Khalifa Sall à 5 ans de prison, notamment en regard d’un délibéré évoquant des actes de premier communiant, il convient de ne pas commenter ni contester une décision judiciaire, mais au contraire de se demander si cette sévérité pouvait être de bon aloi et ouvrir à une inespérée fin d’une impunité qui concernait les hommes politiques.

Du coup, il est attendu que le président, qui avait déclaré naguère que de nombreuses conclusions de l’IGE et de l’Ofnac s’empilaient sur son bureau présidentiel et qu’il avait calé quelques-uns de ces dossiers sous son auguste coude, change de posture et, dans le bon sens du terme, lève le coude et nous informe de leurs contenus et des éventuels acteurs ainsi protégés de ses foudres, d’autant qu’un de ses proches a affirmé dans une fameuse émission de la TFM, ce weekend, que parmi ces impétrants se trouvaient des personnages de la mouvance présidentielle, certes récemment accourus  sous le paratonnerre républicain, avec leurs supposés grands électeurs dans leurs besaces.

S’il faut prouver l’indépendance de la justice, c’est bien le moment !!! Faites suivre ces dossiers qui prennent la poussière sur votre bureau aux autorités judiciaires compétentes, et laissez-les agir comme vous le déclarez tout le temps au nom de la séparation des pouvoirs, notion quelque peu chahutée pour nombre de Sénégalais qui s’acharnent à ne voir dans la condamnation de Khalifa Sall que la conséquence d’un procès politique, ce qui serait gênant pour un renforcement de notre démocratie dont la justice est le pilier essentiel.

Alors, les Sénégalais attendent et exhortent le chef de l’Etat à réaliser cet idéal de justice qui avait prévalu dans les motivations des citoyens ayant permis son élection en 2012 et lui disent en chœur: «Aux Suivants !!!».

Jean Pierre Corréa.



La démission de Dème de la magistrature: le point de vue mitigé de Téliko

YERIMPOST.COM La démission d’Ibrahima Hamidou Dème de la magistrature est une perte pour la justice de notre pays. C’est l’avis du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS). Contacté par le quotidien l’Observateur,  Souleymane Téliko a confié que l’institution qu’il dirige a été informée par voie de presse. Interpellé sur les raisons qui ont poussé le juge Dème à faire le choix de partir, notamment la mainmise de l’Exécutif sur la justice, le magistrat a répondu que, même si l’indépendance de la justice est souvent entravée, certains parmi les juges ont fait le choix de rester et de combattre ce mal. « Quand on est en face d’un problème d’une telle nature, on a le choix entre deux attitudes : partir ou rester. Notre collègue a choisi la première option. D’autres ont fait le choix de rester et de mener le combat de l’intérieur. Dème part en laissant derrière lui une justice qui est certes confrontée à un sérieux problème d’indépendance, mais aussi des collègues qui sont et resteront toujours debout et déterminés à faire bouger les lignes. »




Sur les 6 ans du Président Macky Sall: La Croissance, en attendant le Développement

La croissance du Produit intérieur brut (Pib) n’est pas le Développement. Cependant, l’amélioration soutenue de la croissance du Pib dans la durée (au moins sur 7 années successives), est le point du Développement. Pour que nous en arrivions au stade de Développement, il nous faudra, ensemble, traduire nos points de croissance du PIB, en création d’emplois. Et c’est tout le challenge qui se pose devant nous, après trois ans de mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent. Jusqu’ici, notre croissance du Pib, est très intensive en Capital mais reste très pauvre en création d’emplois.

Une autre contrainte que le gouvernement semble prendre aussi en compte, c’est le secteur financier, à qui revient à financer l’activité économique et qui est plus dans une logique financière que dans une logique économique. C’est ce qui explique pourquoi, le gouvernement est au four (le financement des grands travaux) et au moulin (le financement de l’entreprenariat). C’est toute la conséquence pour un pays, de voir son secteur financier, dominé pour l’essentiel par les capitaux étrangers et transnationaux.




Oui, l’économie sénégalaise est dans une trajectoire intéressante, si et seulement si, des correctifs et des réajustements nécessaires seront apportés à la dynamique. A cet effet, l’attention du gouvernement est attirée, à ne pas se tromper d’angle d’approche pour lutter efficacement contre la pauvreté et les disparités. Il est attendu des politiques publiques, de ne pas mettre trop l’accent sur la politique de gestion de la demande (politiques fiscales et budgétaires) mais de mettre les bouchées doubles sur les politiques de l’offre et de la demande (production, transformation, consommation et exportation).

 

Car, le modèle keynésien de gestion de la demande (fiscalité et budget), n’est viable que pour une économie qui a suffisamment produit.  Ce modèle, très fortement appliquée à notre économie, permet seulement d’atteindre un taux de croissance (qui est un indicateur purement économique) positif parce qu’elle restaure les grands équilibres, maitrise l’inflation mais ne génère pas encore le Développement. Parce que le déterminant de la répartition de la richesse, ce n’est pas le taux de croissance, c’est plutôt la structure économique.

 

‘’Dans l’absolu, la croissance creuse les inégalités’’

D’un point de vue purement économique, la croissance creuse les inégalités sociales dans l’absolu et à court terme. Mais, à moyen et long terme, le fort d’un taux de croissance positive sur une longue période, est de réduire les inégalités, après que les riches auront fini d’épargner assez ; les entreprises en dégageant du bénéfice et que riches comme entreprises réinjectent une bonne partie de leurs épargnes dans l’économie sous forme d’investissement pour tirer la croissance vers le bas. Ainsi soit-il. Parce qu’il est de la vie comme il est d l’économie. Point de rupture.




Et c’est là où le gouvernement gagnerait à travailler sur sa pédagogie du discours, sur son management contre la résistance au changement. En s’inscrivant dans une perspective économique dont les impacts ne se sentiront qu’à long terme, à court et moyen terme, il vous faudra faire beaucoup et sans cesse, dans la pédagogie, dans la communication et dans la recherche de large consensus sur Tout. Afin que chacun puisse comprendre et accepter ce qui est attendu de lui en termes d’efforts et ce qu’il est en droit d’attendre en retour. Pour qu’ensemble, nous traversions cette période intermédiaire et indispensable à toute économie qui veut changer complétement de cap et de paradigme. Pour que nous construisions une relation de confiance et de compréhension entre les différents acteurs du développement de notre pays et faire du PSE, un Projet National, évolutif que les populations elles-mêmes réajustent au fur et à mesure des besoins locaux de développement.

 

Les malentendus et les incompréhensions entre le gouvernement et les syndicats de l’Education, de la Santé et du Sytjust, en est la parfaite illustration de cette crise de confiance entre acteurs. Pour éviter que notre pays s’enlise encore dans une impasse, nul doute que le Président Macky Sall, dans sa volonté, surtout morale ; son sens du don de soi, sa capacité d’élévation et sa ténacité inébranlable face aux défis, trouvera une issue heureuse à la crise, pour circonscrire le coût économique de cette perturbation sociale.

 

Siré SY

 

 

Le président de la République applaudit le Cese

YERIMPOST.COM Satisfait ! C’est le sentiment qu’a le chef de l’Etat de la mission réussie d’Aminata Tall à la tête du Conseil économique, social et environnemental (Cese). Recevant ce lundi 26 mars les membres du conseil venus lui remettre le rapport 2016-2017 et le rapport de la mandature 2013-2018, Macky Sall a déclaré: « Vous avez démontré que le Cese, en toute neutralité, peut servir la République dans sa définition et la précision des politiques publiques pour la prise en charge des problèmes de la société. Vous convenez tous avec moi que je suis dans l’action. Je me réjouis de constater que le Cese y est également. En plus de se mobiliser autour des questions relevant de ses attributions, votre institution s’est investie dans la médiation sociale sans doute facilitée par votre capacité à nouer un dialogue permanent et votre souci de toujours contribuer au renforcement de la cohésion sociale de notre pays.»  Toutefois, le mandat de la présidente du Cese, Aminata Tall, qui s’achève en avril, n’a pas été évoqué au cours de cette rencontre, mais le président Macky Sall a déjà certainement une idée sur qui pour diriger cette institution les cinq prochaines années.




Mise en ligne du compte Linkedin du président Macky Sall

Mise en ligne du compte Linkedin du Président Macky Sall, Président de la République du Sénégal

 

Dans une volonté de s’inscrire dans la continuité et d’être toujours plus proche des acteurs du monde professionnel et de s’adresser directement à eux au sujet de leurs intérêts et leurs problématiques, le Président de la République est désormais présent sur le réseau social Linkedin.

 

Les chefs d’entreprise, travailleurs et salariés du Sénégal et d’ailleurs sont invités à se connecter à son profil : www.linkedin.com/in/prmackysall/

 

Contribution: Réclamations de la diaspora d’Italie à l’Etat du Sénégal (Lamine Guéye, président du Resid)

Au regard des évènements douloureux avec la mort de nos compatriotes en Italie , puis en Espagne , dans des conditions inhumaines , la diaspora attend du gouvernement une batterie de mesures pour régler les lancinants problèmes auxquels , elle est confrontée.

 

La Diaspora Sénégalaise d’Italie selon les dernières statistiques italiennes :

 

-qui comptait au 31/12/2016, 101 207 sénégalais en situation régulière (source : Dossier Statistique Immigration 2017) et j’ajouterais, autant de sénégalais en situation irrégulière). La treizième communauté de par le nombre, présente en Italie.

 

-qui a envoyé, par le biais du transfert d’argent au Sénégal 180 milliards 211 millions 72 milles fcfa en 2016 (source dossier statistique 2017)




-qui a un taux de bancarisation de 65 %, tout en excluant les sans-papiers

 

RECLAME

Un Ministère dédié qui prend en charge ses préoccupations pour :

Une meilleure et efficace coordination dans les prises de décisions. Pour exemple sur le plan économique, le FAISE destiné à la diaspora est actuellement logé au Ministère des Affaires Etrangères ; pour accéder au financement la demande est adressée au Ministre de tutelle dont la durée de transit du courrier entre le Ministère et le FAISE : un minimum d’un mois, si on a la chance qu’elle ne « s’égare ».

 

Les Sénégalais dépensent beaucoup d’argent et une perte de temps énorme pour légaliser les documents administratifs auprès du Consulat de l’Ambassade d’Italie à Dakar, alors qu’il suffisait seulement que le SENEGAL adhère à la Convention Apostille de la Haye, pour soulager sa Diaspora.

 

Une diplomatie de proximité en plus des prérogatives classiques des diplomates, afin de mieux aider les sénégalais dans le processus de leur intégration dans les pays d’accueil. Nous citerons en exemple Feu Mame Bally SY, Ambassadeur du Sénégal en Italie, dans les années 90, qui conviait les responsables des Associations et de Dahiras jusque chez lui à la Résidence, quand il y avait des problèmes au sein de la Communauté ;il  envoyait le Consul à l’Aéroport quand un sénégalais était en difficulté avec les polices de frontière à l’aéroport; Jamais les policiers n’osaient amener un sénégalais menottés à l’Ambassade . Sur le plan économique, il se concertait avec les sénégalais, personnes ressources pour identifier les entrepreneurs italiens intéressés par le Sénégal pour y investir et lui-même les conviait à Dakar.

Une convention liant le SENEGAL et l’ITALIE est une impérieuse nécessité, d’une extrême urgence pour prendre en compte toute la problématique liée aux cotisations sociales, à la reconnaissance des diplômes, des documents administratifs, à la convertibilité des permis de conduire ( bien qu’existant et non appliqué), aux transferts de technologies.

 

Actuellement, la Direction Générale des Sénégalais de l’Extérieur qui a en main la politique migratoire de l’Etat du SENEGAL, est très limitée pour ne pas dire trop, dans ses prérogatives, car toute initiative passe d’abord par le Ministère de tutelle par le biais d’une correspondance écrite ; avec la lenteur notée dans la marche de l’administration, et, avant que le Ministre ne réagisse d’autres situations vont s’y greffer. Comment comprendre que le FAISE, fonds dédié au financement de la Diaspora, soit logé au Ministère et non à la Direction Générale des Sénégalais de l’Extérieur ? Vivement un Ministère en charge des politiques migratoires.

 

On pourrait passer toute l’année à énumérer ce qui devrait être fait, pour une politique migratoire qui profite aussi bien à la nation que les protagonistes que sont les émigrés, tant sur le plan culturel que socioéconomique..

 

Un Ministère des Sénégalais de l’Extérieur, avec une politique migratoire bien étudiée , avec des hommes de terrain ayant le profil et l’expérience , à coup sûr , mettrait La Diaspora Sénégalaise dans une situation autre que celle que nous vivons actuellement.

Vivement le Ministère des Sénégalais de l’Extérieur !

 

Lamine GUEYE

Président du RESID

Dakar SENEGAL

 

 

Contribution: Lettre ouverte d’un enseignant au président de la République

Dans un contexte de crises et d’emeutes où la population toute entière ,embrouillée voulut se débarasser de votre mentor politique ,vous avez été choisi, de ce fait ,nous aurions esperé que la rupture tant chantée par vous et vos compères serait une réalité.
M le président ,le hasard n’existe pas et c’est le destin qui vous a élu dans des moments où les urgences du pays attendaient ardemment d’ être résolues donc une introspection s’ impose.

Pourquoi vous et non les autres ?

Parce qu ‘il devrait émaner de vous, père de la nation les remèdes aux difficultés auxquelles le pays fait face étant donné que dans l’au delà, tout dirigeant justifiera les responsabilités qui lui ont été confiées.

Le système éducatif marche à reculons et vous devez en être conscient. Oui ! car, s’il est vrai que « gouverner c’est prévoir  » , vous aurez dû savoir que la tâche a bien changé et qu’elle devient de plus en plus difficile,mais l’éducation n’a pas de prix et elle mérite plus de circonspection.
Le nombre croissant d’écoles nécessite un nombre suffisant d’enseignants qui sont actuellement au nombre de 97 000 , et d’énormes moyens doivent être investis pour de meilleures conditions de vie de ces derniers qui sont la quasi totalité des fonctionnaires de notre pays et malheureusement les moins considérés.




Un Sénégal qui émerge ne mérite pas à l’ orée du troisieme millénaire les scabreuses conditions que l’école est entrain de vivre telles que les abris provisoires, des élèves assis à même le sol sillonant des kilomètres à pieds pour aller à l’école. Les enseignants sont victimes d’injustices ,des lenteurs administratives ,des indemnités cinq fois inférieur aux autres agents et je m’en arrête là pour ne pas sombrer dans la comparaison car peu importe la valeur et la place qu’occupent ces agents, ils ne feront jamais assez pour payer leurs enseignants .

M le président, nous sommes déçus de voir que c’est durant votre règne que des éducateurs ont été convoqués à la police, menacés de radiations, ponctionnés,stigmatisés. C’est au même moment où vous parlez d’excellence, au même moment que des enseignants etaient primés ,c’ est désolant que ça soit à la même période que le système qui a fait de vous ce que vous êtes devenu soit cacochyme .

Nous ne réclamons pas l’utopie mais nous vous rappelons que  » Chose promise, Chose dûe ».
Vous nous aviez demandé d’arrêter les grèves en 2012 et nous avions espoir que vous seriez l’homme qui réconcilierait un système perturbé avec ces vaillants soldats qui arpentent d’énormes embûches pour une éducation de qualité.

Les accords de 2014 n’ont pas jusque là été respectés, ce qui est à l’origine des crises intempestives que le système éducatif Sénégalais est entrain de traverser et dont les conséquences peuvent être désastreuses.
M le président, il n’est pas évident de vous dire que l’école est une institution qui implique la participation de tous. Vous devez donc trouver une solution face à cette situation inquiétante et inhérente à tout système éducatif.
L’heure est à la reconstitution d’un système solide ou l’excellence sera la priorité du gouvernement . Il faut que l’école soit prise au sérieux et pour cela, il faut qu’il y ait un dialogue avec les principaux acteurs car la réussite d’une nation passe nécessairement par le biais de l’éducation.

Notre réquisitoire est loin d’etre exhaustif et celà temoigne des énormes maux dont souffre le système éducatif sénégalais.

M le président,Recevez mes cordiales salutations et comprenez en ces propos qu’ils sont loin d’être des reproches vis-à-vis de votre personnalité, mais une remémoration venant de cet enseignant soucieux de l’avenir de l’éducation de son pays et anxieux de la voir perdre sa crédibilité.

CHEIKH BAMBA SENE AHMADA
Professeur de francais au CEM de Thilogne(Matam)

Médina Gounass: le président Macky Sall au Daaka

YERIMPOST.COM Le président de la République sera dans la journée de ce vendredi 16 mars à Médina Gounass. Le chef de l’Etat effectue ce déplacement pour prendre part au Daaka. Le président Macky Sall passera la nuit avant de rejoindre Kaolack.




Le nouveau président de la Cour des comptes décline de grandes ambitions

YERIMPOST.COM Le nouveau président de la Cour des Comptes a pris officiellement fonction. Après avoir prêté serment, ce lundi, le juge Mamadou Faye a décliné ses ambitions. « Le nombre de rapports produits par la Cour des comptes doit être augmenté; il faut qu’on améliore la qualité des rapports sans compter la production des rapports à bonne date, parce que ça ne sert à rien d’attendre des années pour produire des rapports», a-t-il déclaré en marge de la cérémonie de son installation. M. Faye a promis de doter l’institution d’un nouveau siège, mais aussi d’organiser une collaboration parfaite avec les différents acteurs comme les professionnels des médias.

Le président de la Cour des comptes a prêté serment

YERIMPOST.COM C’est officiel, la Cour des comptes a son premier président. Mamadou Faye a prêté serment ce lundi 12 mars. C’est la Cour suprême qui a servi d’espace pour accueillir cet instant solennel. Le président de chambre de la Cour suprême n’a pas tari d’éloges à l’égard de son collègue magistrat. Abdou Magib Guèye a estimé que Mamadou Faye réunit en lui toutes les qualités requises pour occuper une telle fonction.



Contribution: Question écrite à M. Saer Seck, président de la LSFP

Aujourd’hui j’ai été choqué quand j’ai oui dire,par le biais d’un ami, que des joueurs d’une équipe bien référencé se plaignent de leur situation financière, ils sont resté à l’heure actuelle sur trois mois d’arriérés de salaires.
C’est grave pour notre football.
Qui pour surveiller l’État de santé financier de nos clubs?
Président, si nous voulons d’un foot professionnel fort, il nous faut obligatoirement une administration forte avec un très bon organigramme.
J’entends toujours parler de fair-play financier ou DNCG qui est le gendarme financier du foot français.
Président, la marque de fabrique d’une ligue professionnelle c’est l’intransigeance à ne laisser aucun détail.
Président, qui pour contrôler les finances de nos clubs PRO? Les clubs répondent-ils au cahier de charge de la LSFP?
J’ai eu la chance de discuter avec un ami journaliste sportif en France. Et de ce que j’ai pu comprendre, nous faisons tout sauf un football professionnel. En effet ces services de contrôle financiers sont obligatoires dans le monde professionnel.
Quel est le rôle des ces services de contrôle financier ? Ils ont pour rôle d’assurer la bonne santé financière du football .
En France à chaque intersaison, bon nombre de clubs sont sous pression à l’idée de passer devant la Direction nationale de contrôle de gestion (DNCG).

Le code du sport  prévoit que chaque fédération disposant d’une ligue professionnelle crée un organisme assurant le contrôle juridique et financier des associations et sociétés sportives.
Président dans l’architecture administrative de notre football, quelle est l’instance chargé de cette mission?
Dans un langage bien sénégalais, c’est comme si nous voulions faire du « thiébou Dieune » (riz au poisson) sans le poisson mais avec du « guedj » (poisson sec ou fumé).
Président, notre football est tout sauf professionnel, faute de textes novateurs et d’une administration forte. Il nous faut une commission indépendante qui agit sous la tutelle de LSFP et de la FSF qui aura pour rôle d’assurer la pérennité financière des clubs professionnels engagés en Ligue 1 et Ligue 2.
L’objectif de cette commission visera à vérifier que les investissements sportifs de chaque club n’excèdent pas ses capacités financières. Président pour éviter une instabilité financière qui mettra en péril la masse salariale de nos clubs , il nous faut impérativement cette organe de contrôle financier. Organe de contrôle qui demande pour chaque début de saison des comptes équilibrés, afin d’éviter que les clubs croulent sous les déficits et les dettes impossibles à assumer.
Président, cette vision est dans l’ordre du possible, tout est question d’ambitions et de projection, bien évidemment si nous voulons faire avancer notre football.
Président, vous mieux que quiconque, vous qui avez réussit à mettre en place un projet aussi ambitieux que « Diambar », devriez être en mesure de savoir ce qu’est l’importance d’une architecture administrative forte et efficace. Président, nous ne sommes pas sur les bonnes bases qui permettent à notre championnat de se développer et il faut se rendre à l’évidence: notre football est un château de carte, un clinquant.
Président, si nous voulons y arriver il nous faut implanter l’intransigeance dans nos mentalités.
«par-dessus tout, ne pas faire dans le monde un seul pas pour s’accommoder. On ne peut avoir le grand succès que lorsqu’on se reste fidèle » FRIEDRICH NIETZSCHE.
Pour l’amour et le développement du football sénégalais
Collectif des supporters de Guediawaye fc

Contribution: Le président et la règle des ponctuations

Ainsi  donc ,le Sénégal occupe la soixante  sixième  place  sur l’ indice de perception de la corruption selon transparencsy international . Malgré les mécanismes censés   lutter contre le fléau ,( CREI  OFNAC ..) notre pays reste englué , embourbé , empêtre   dans le bourbier fangeux et putride de la corruption , tel un oiseau marin surpris par le mazout d’ un pétrolier naufragé  . La corruption  a fini par gangrener toutes  les strates de la société et ses effets corrosifs sont en train d ‘ébranler les fondements de notre pays . En effet , du fait de sa généralisation , le Sénégal ressemble à un seau percé  avec d ‘ innombrables petits  trous , que des hommes , des femmes et des enfants mourant de soif s ‘ évertuent  vainement à plonger dans un puits pour puiser de l ‘ eau , car à chaque tentative ,l’ eau se déverse avant d ‘ être tirée .Aussi demeurent ils plus assoiffés que jamais alors que l ‘ eau est à leur portée . Prenez  n ‘importe  quel Sénégalais  , mettez le  dans la meilleure  des écoles , envoyez le  dans la plus  prestigieuse  des  universités , offrez lui la meilleure  des  formations , confiez  lui enfin n importe quel  poste  de  responsabilité , ministère , société ,  agence . Son seul et unique souci  sera de se remplir les poches . Son seul  et unique  objectif  sera de vider  les caisses . Qu ‘ est ce qui se  passe ?  Pourquoi  les  Sénégalais ont ce réflexe  de prédation , de rapacité et de prévarication ? Certains d ‘ en appeler  vainement à un nouveau type de Sénégalais en oubliant que le troupeau ne fait que suivre le mâle dominant : Si celui – ci prend une bonne direction , ils feront de même .Idem s’ il emprunte un mauvais chemin . Le  seul moyen d’ avoir un nouveau type de  Sénégalais c ‘ est donc d ‘avoir un nouveau type de président car, et tous les pêcheurs de Yoff , de Guet  Ndar  et de Diokoul Mbergane le confirmeront : Le poisson pourrit en commençant  par la tête . Ce qui est valable pour le Sénégal , est valable pour la France , les usa ou l ‘ Allemagne  : C ‘ est un président honnête  qui peut  façonner un peuple honnête . C ‘ est un président intègre  qui  peut forger  un peuple intègre  . On ne  peut pas être un président  aussi  tordu qu ‘ un point d ‘ interrogation et diriger un peuple aussi droit qu ‘ un point  d ‘ exclamation ….trois points  de suspension .
SERIGNE  MBACKE NDIAYE

Lettre ouverte à Monsieur Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise de football

Lettre ouverte à Monsieur Augustin Senghor, Président de la Fédération Sénégalaise de Football.

Monsieur le Président,

Nous allons nous  evertuer à balayer  d’un trait de plume ce que l’on considère aujourd’hui comme nuisible à la bonne marche du football Sénégalais.
Nous ne sommes pas des spécialistes du football et ne prétendons pas détenir la vérité.
Nous ne sommes pas des avocats de Diamil Faye et  ne prétendons pas parler au nom de tout Guediawaye.

Nous ne sommes à la solde de personne et  ne sommes en campagne pour aucun poste électif ou une quelconque bataille de positionnement.

Ceci dit, M. le Président, n’y allons pas par quatre chemins: la décision du Comité exécutif de la FSF cassant celle de la chambre de recours dans l’affaire Guediawaye fc est  purement et simplement inacceptable.
Monsieur, nous avons toujours placé quelques espoirs sur votre personne, mieux que vos prédécesseurs, pour réussir la professionnalisation de notre football. Vous avez dit avoir tranché pour la défense de l’intérêt supérieur du football sénégalais. Président, comment pensez vous agir pour l’intérêt de notre football en fragilisant des instances juridictionnelles qui sont chargées de gérer les éventuels conflits qui surgissent dans notre championnat?
Pour la défense des intérêt du football sénégalais,vous êtes prompt à fermer les yeux concernant une association illégale. Oui! Président, on dit bien illégale, car Guediawaye association est dans l’illégalité, son mandat est arrivé à terme depuis 2016. Cela ne nous étonne guère si on sait que  votre propre club l’US GORÉE n’a pas sacrifié au renouvellement de ses instances depuis 2012.

Parlons d’illégalité: la LSFP n’ est-elle pas dans cette posture? Oui Président,  vous-même avez reconnu apparemment qu’il y’ avait une convention entre la FSF et la LSFP mais qui n’a durée que deux ans. On en déduis que notre football professionnel est dans l’illégalité.

Défendre les intérêts supérieurs du football sénégalais, est-ce  cautionner la forfaiture?
– faire jouer GFC PRO qui a existé le 24 novembre alors la clôture des engagements était fixée au 31 octobre.
– avoir fermé les yeux sur le renouvellement du mandat de Guediawaye association, et en bon juriste vous savez bien qu’elle est régit par la loi 1901.

– fragiliser les instances juridictionnelles de la FSF, en invoquant leur incompétence sur des dossiers dont elles-mêmes, se jugent compétentes.

Et ce n’est pas nous qui le disons, mais la Charte Éthique du Football mondial  qui stipule que le sport est porteur de hautes valeurs morales qui en font un moyen d’éducation exceptionnel et un facteur irremplaçable d’épanouissement de la personne, d’intégration sociale et de promotion de l’homme. L’esprit sportif, c’est aussi le respect des valeurs humaines qui doivent prévaloir en tout état de cause sur les autres enjeux .

Vous avez l’obligation de faire vivre le football et non vivre de lui.

Aujourd’hui comment expliquer le fiasco dans notre championnat?
Comment expliquer la gestion des cas USO/MBOUR, Guediawaye fc, etc.?
Pour la défense des intérêts supérieurs du football, comment expliquer aux joueurs  qui ont joué depuis 6 ans dans un club, qui ont grandi avec le projet de Guediawaye fc et qui se sont donné avec bravoure  pour voir l’émergence de ce projet, un club for bien organisé avec une gestion transparente, qu’ils sont obligés d’aller voir ailleurs?

Comment voulez-vous convaincre des potentiels investisseurs de mettre leurs sous dans un football moribond? comment comptez-vous  les convaincre après qu’ils aient assisté au feuilleton Diamil Faye et qu’ils ne comprennent toujours pas  que l’on puisse  balayer tout le travail fourni par cet homme –  avec tout l’investissement qu’il a mis dans son projet en s’appuyant sur les valeurs éthiques du sport et plus particulièrement du football- pour des questions crypto personnelles  (selon vos humeurs et intérêts du moment).

Pour expliquer l’inexplicable, le COMEX a invoqué une auto-saisine dit-il pour défendre les intérêts supérieurs du football. Je n’en crois rien.

En lisant l’interview accordé par le juge Matar NDIAYE (chambre de recours), je comprend bien sa décision qui donne raison à Diamil Faye.
Comment avez vous pu accepter l’engagement de GFC PRO créé le 24 novembre 2017 alors que le circulaire de la fédération a fixé la date butoir des engagements pour la saison 2017-2018 au 31 octobre à 17 heure?
Dites nous quand et sur quelles bases le Conseil d’administration de la LSFP a pu valider le dossier de GFC PRO SARL  par rapport aux conformité du cahier des charges de la ligue Pro?

Nous ne sommes pas étonnés si nous savons qu’à l’heure actuelle aucune convention ne vous lie à la ligue.

En d’autres termes, ce sont bien vous  FSF et LSFP, les seules qu’il faut blâmer dans ces dossiers.

Vos décisions prises ne sont pas en conformité avec les règlements et font  fi des principes éthiques que le monde du football défend ou devrait défendre avant tout autre.

Nous sommes  d’autant plus étonnés car nous ne pensions pas, à ce moment là, que l’absurdité de nos dirigeants du football dans les  dossiers cités prendrait une telle dimension.
Aujourd’hui, nous  nous battons par principe. Car au-delà des aspects sportifs, si nous abdiquons le dossier du club se terminera malheureusement par une liquidation de tout le travail fourni. Nous refusons la disparition d’un club de ville fort et nous n’assisterons pas au licenciement de plusieurs dizaines de salariés (joueurs, techniciens, administrateurs, bagagistes, stadiers) et surtout à la mort d’une identité sportive pour toute la ville de Guediawaye.

Ceci n’est pas acceptable, et la vérité n’a jamais été aussi évidente: vous combattez Guediawaye Fc car c’est la personne de Diamil Faye qui vous dérange.

Aujourd’hui, nous aurons le courage en osant dire tout haut ce que tout le monde pense –  tout bas. La FSF et la LSFP sont mal gérées.

Il faut  nécessairement revoir nos modèles d’organisations, surtout l’organisation faîtière du football en acceptant de passer au toilettage des textes.

Or, une rapide évaluation de ce qui se passe dans notre championnat  nous amène à conclure que nos dirigeants n’ont pas les ressources intellectuelles et managériales  pour le développement de notre football.

Je vous remercie d’avance de l’attention que vous aurez, Monsieur le Président, bien voulu porter à ce cri du coeur.

Collectif des supporters de guediawaye fc.

Le président Macky Sall satisfait d’Aly Ngouille Ndiaye !!!

YERIMPOST.COM Le ministre de l’intérieur a reçu ce mercredi, en réunion du Conseil des ministres, les félicitations du président de la République. Le chef de l’Etat a tenu à montrer à Aly  Ngouille Ndiaye toute sa satisfaction à propos des conclusions  du Cadre de concertation. Le président a également adressé ses remerciements à  toutes les parties prenantes au dialogue.

Contribution: Nana Akufo Addo, nouveau Sankara

Après le Togo où il a calmé le jeu pendant que Faure Gnassingbe se cachait sous son lit, le chef d’État ghanéen préside aujourd’hui une réunion stratégique pour la création effective d’une monnaie unique en Afrique noire en passant par la CEDEAO. Alassane Ouattara et les autres bambins préfets français sont convoqués à Accra pour aller prendre les cours d’économie et d’autonomie.

Le chef d’ État ghanéen Nana Akufo Addo est sur tous les fronts de l’actualité. C’est lui qui est allé au Togo pour aller descendre les poubelles de Faure Gnassingbe dans son pays transformé en sacré bordel avec des manifestations qui se succèdent comme dans un moulin à vent. À peine revenu de sa mission de pompier de service, c’est encore lui qui préside ce mercredi 21 février la réunion de la CEDEAO à Accra sur le processus de la création de la monnaie unique. Contrairement aux autres chefs d’États africains réduits aux rôles subalternes de concierges de comptoir de la monnaie coloniale qu’ est le franc CFA, le chef d’État ghanéen, lui, a une feuille de route pour la création effective d’une monnaie commune d’ici à 2020.

Il a convoqué à Accra Ouattara et ses frères Dalton, enfants de choeur de la France à temps plein. Après Kwame N’Krumah, inspirateur du panafricanisme, le Ghana retrouve un dirigeant charismatique qui peut porter la voix du continent noir devant. À la manière d’un seul rayon de soleil au milieu d’une salle noire et moisie, Nana Akufo Addo avait fait un discours époustouflant devant Macron à Dakar, avec un talent oratoire et gestuel à la hauteur de son ancêtre ghanéen Kwame Nkrumah, de Thomas Sankara, voire Kadhafi.

Contrairement aux dirigeants africains qui vont s’aligner tels des préadolescents pour demander la charité et des prêts aux roublards occidentaux, Nana Akufo Addo a plutôt décidé de dire non au FMI. L’Afrique ne fait pas pitié, mais doit être respectée, tel est le credo de la dignité du continent berceau de l’humanité que veut restaurer ce vrai panafricaniste sorti des urnes du Ghana, si différent de ces panafricons non élus de l’ Afrique francophone, agents secrets de leurs ancêtres Gaulois, qui se meuvent dans les vestes-cravates tels de gringalets chimpanzés au milieu de la faune, et qui maintiennent l’Afrique dans la position d’un continent d’esclaves incapables de s’affranchir des chaînes d’une monnaie de singes. Comme le disait I. Silone,《le dirigeant qui lutte pour ce qu’il croit juste est un homme libre. On ne va pas mendier la liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.

J. RÉMY NGONO

Le président de la République communique…

Le Président de la République S.E.M. Macky Sall séjourne, du 19 au 20 février 2018, dans les régions de Fatick et de Kaolack. Fidèle à sa politique de proximité, fondée sur l’échange avec les populations et le suivi rigoureux de la mise en œuvre des politiques publiques, le Chef de l’Etat se rendra sur différents sites socio-économiques. Le Président Macky Sall procédera à l’inauguration de plusieurs infrastructures notamment les routes Fatick-Kaolack, Dinguiraye-Nioro du Rip-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone. Le Chef de l’Etat lancera en outre les travaux de construction du Grand Pont à péage de Foundiougne. Ces différentes infrastructures routières, porteuses de valeur ajoutée, contribueront ainsi à l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens, au niveau national et dans la sous-région. Cette visite sera aussi mise à profit par le Président Macky Sall pour échanger avec les populations et les différents acteurs évoluant dans le domaine des transports.   Le Chef de l’Etat regagnera Dakar le mardi 20 février en début de soirée.

Pourquoi le président Macky Sall ne veut pas des Marocains à Air Sénégal SA

YERIMPOST.COM Le Sénégal a appris de ses erreurs du passé. C’est en tout cas ce que semblent dire nos confrères de l’Observateur. Dans sa livraison du jour, le journal nous en apprend un peu plus sur les coups bas de la Royal Air Maroc (RAM) qui ont conduit à la mort de l’ancienne compagnie aérienne sénégalaise Air Sénégal International. Avec une majorité de 51% des parts de l’entreprise, la RAM affichait le plein sur les vols d’Air Sénégal International pour détourner les voyageurs afin qu’ils se rabattent sur elle. « Une fois qu’on était dans l’avion, nous constations qu’en réalité, l’avion n’était pas du tout plein », ont confié d’anciens employés d’Air Sénégal international. Des crocs en jambe auxquels le chef de l’Etat a assisté au premier plan alors qu’il était Premier ministre. A en croire le journal, c’est cette raison qui a motivé la décision du Sénégal de ne pas céder des actions à la compagnie marocaine pour entrer dans le capital d’Air Sénégal SA.

Idrissa Seck lance un défi à Macky Sall !

YERIMPOST.COM Idrissa Seck remet ça ! Après sa sortie virulente sur la gestion de la politique sociale du régime de Macky Sall qui a suscité une réplique cinglante du Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, qui le taxe de fractionniste , le leader du parti Rewmi est revenu à la charge. Par la voix du vice-président de son parti, Déthié Fall, Idy invite Macky Sall à un débat public avec des dossiers à la main.

Quelle sera la nouvelle réaction du camp adverse ? Wait and see…

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Vidéo- Une pétition pour exiger les cartes nationales d’identité.

YERIMPOST.COM Pétition adressée au président de la République…

Le professeur Hamidou Dia n’est plus

YERIMPOST.COM Le professeur Hamidou Dia, conseiller spécial du président de la République, vient de décéder. Levée du corps à 16h a l’hôpital Principal. Enterrement au cimetière musulman de Yoff. Qu’Allah lui ouvre Les Portes de Sa Miséricorde. Yerimpost présente ses condoléances à ses proches, au président Macky Sall et au peuple sénégalais.

Macron à Saint-Louis: Les libéraux se déchirent

YERIMPOST.COM Les libéraux de Saint-Louis ont accueilli le président Emmanuel Macron en rangs dispersés. En effet, Ahmet Fall Braya, qui avait été désigné président du comité d’accueil du président français à Saint-Louis par le maire Mansour Faye, a été la cible tirs provenant de ses frères de parti qui lui reprochent d’avoir pactisé avec l’ennemi. N’ayant cure de ces remontrances, le patron des libéraux de Saint-Louis a non seulement fait le « job » mais également a recadré ses frères de parti qui, à son avis, n’ont rien compris à sa démarche.

Interviewé par Dakaractu à la fin de la visite du président français dans la vieille ville, Braya clame toujours son appartenance au Parti démocratique sénégalais (Pds).

 

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L’intégralité du discours du président Macky Sall à la Conférence internationale du partenariat mondial pour l’éducation

Chers invités,

Le Sénégal est particulièrement fier de vous accueillir à l’occasion de cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education. Je vous remercie et vous souhaite un agréable séjour parmi nous.

Merci à vous tous, chers collègues, pour votre présence, malgré vos calendriers que je sais très chargés.

Je dois te remercier en particulier, cher Emmanuel. Quand je t’ai sollicité pour co parrainer cette Conférence, tu as accepté de façon spontanée, en m’assurant de ta participation personnelle.

Et je sais combien tu t’es activement investi dans le plaidoyer et le processus préparatoire de la Conférence. Merci pour ton soutien à la cause des enfants.

Je salue les représentants des pays et Institutions partenaires, nos amis du privé, membres de la société civile, artistes, hommes et femmes de culture.

Thank you so much, Mrs Julia Gillard, Mrs Alice Albright and your dynamic team, for your outstanding efforts !

I also pay tribute to our goodwill Ambassador, Mrs Rihanna, for her wonderful dedication to the great cause of education that brings us together here. Thank you very much Rihanna on behalf of all of us. We all appreciate your valuable support.

En tenant cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education, nous voulons soutenir son action pour aider des millions d’enfants à aller à l’école.

Depuis sa création en 2002, le PME, seul fonds international entièrement dédié à l’éducation, intervient dans plusieurs pays en développement, en appui à leurs efforts pour bâtir des systèmes éducatifs viables et performants.

Nous voulons porter à un niveau supérieur cet élan solidaire de responsabilité partagée. C’est pourquoi avons placé cette Conférence sous le thème du financement de l’éducation comme investissement pour l’avenir.

Nous rappelons par-là que financer l’éducation n’est pas une charge sociale, mais un investissement sûr, pour l’éveil des consciences et la formation aux compétences pour le progrès de l’humanité.

Financer l’éducation, c’est semer dans chaque enfant les germes de la dignité humaine, c’est contribuer à forger en lui la capacité de discernement qui élève et éclaire l’esprit, et rend la conscience moins vulnérable à la manipulation.

Financer l’éducation, c’est allumer la lumière du savoir, du savoir-faire et du savoir être qui prépare à la vie en société, repousse les ténèbres de l’ignorance et érige la raison en rempart contre l’obscurantisme et le mépris culturel.

Financer l’éducation, c’est assurer la qualité des ressources humaines qui portent les efforts de développement économique et social des nations.

Voilà les défis que nous devons relever ensemble.

A défaut, plus de 260 millions d’enfants n’auront pas la chance d’aller à l’école et de réaliser leur rêve d’un avenir meilleur.

Et parmi ces enfants, des filles, dont l’éducation est essentielle pour le bien être de la famille, de la société et le devenir du monde.

C’est pourquoi, parmi les meilleurs établissements du Sénégal que nous avons invités à cette Conférence, le Prytanée militaire de Saint- Louis, le Lycée scientifique d’excellence de Diourbel, le Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye, il y a la Maison d’Education Mariama Ba. Cet établissement créé en 1977 pour stimuler l’excellence dans l’éducation des filles, reçoit exclusivement des jeunes élèves issues du cycle élémentaire, après un concours national très sélectif.

Soutenir l’éducation des filles, mais aussi faire en sorte que les systèmes éducatifs répondent mieux aux besoins de l’économie en formant davantage aux métiers.

Au Sénégal, nous avons lancé un programme pour orienter 30% au moins des élèves issus du cycle fondamental vers la formation technique et professionnelle, dans le cadre du Projet formation-école entreprise. Je remercie les pays amis qui soutiennent ce programme.

Au total, le cumul des financements de l’ensemble du système éducatif sénégalais par le budget national s’élève à plus de 1,2 milliard de dollars US aujourd’hui ; ce qui représente plus de 25,48% du budget national, un ratio supérieur à la moyenne de 20% recommandée par l’Objectif de Développement Durable n°4.

C’est dire qu’en trois ans, le Sénégal, aura dépensé 3,6 milliards de dollars, soit plus que les 3,1 milliards de dollars nécessaires à la reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education sur trois ans.

Alors, si le Sénégal avec ses modestes moyens peut dépenser en trois ans 3,6 milliards de dollars, je veux faire le pari que la communauté internationale pourra mobiliser 3,1 milliards de dollars, voire plus pour soutenir le PME.

En plus de ses efforts internes, le Sénégal versera 2 millions de dollars comme contribution à la reconstitution des fonds du PME pour la période 2018-2020.

La bataille pour l’éducation est la mère de toutes les batailles. Si nous la perdons, toutes les autres sont perdues d’avance.

Ensemble, mobilisons-nous pour nos enfants. Ensemble, mobilisons-nous pour l’école !

Je vous remercie.

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