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Vidéo en wolof- « Premier gros raté du Mondial pour le Sénégal… » (Cheikh Yérim Seck)





Premier gros raté du Mondial: le Sénégal n’aura pas de stand en Russie

YERIMPOST.COM C’est sans conteste le premier gros raté de ce Mondial. Tous les Etats qualifiés pour cette Coupe du monde Russie 2018 ont des stands dans le pays organisateur. L’objectif est clair: mettre à profit cette rencontre planétaire pour permettre à chaque pays participant d’exposer ses atouts et ce qui s’y fait de mieux.




Le Sénégal risque d’être l’un des rares à ne pas y dresser un stand. Ceux qui devaient s’en occuper s’y sont pris trop tard. L’ancien ministre Abdou Fall, chargé d’assurer une bonne participation des Lions au Mondial, et son équipe n’ont pas été vigilants sur les délais ou n’ont peut-être pas été informés à temps.

Il y a aussi que le prix avancé par les officiels sénégalais est prohibitif: pas moins de 700 000 euros ! Les cadres du ministère des Finances, en dépit de leur volonté, n’ont pu débloquer ce chiffre imprévu et manifestement gonflé !

Les Sphères ministérielles de Diamniadio reçoivent leur premier voleur

YERIMPOST.COM À peine inaugurées, les Sphères ministérielles de Diamniadio viennent de recevoir un premier voleur. Selon des informations du journal Libération, la brigade de gendarmerie de Diamniadio a procédé à l’arrestation d’un ressortissant gambien surpris en train de déterrer une cinquantaine de câbles électriques de la Senelec pour en tirer la cuve. À signaler que le mètre de cuve est écoulé sur le marché noir à 5 000 FCfa.




Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Contribution: Non, Monsieur le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne !

Dites, nous monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, à quoi vous nous appeler ? A se taire, ne rien faire voire assister stoïquement à la violation de nos droits et libertés publiques, garantis par la Constitution de la République du Sénégal ? Ou à assister à notre propre mise à mort politique en cautionnant de fait la légitimation de l’injustice ou la banalisation de la violence policière ?

Dites nous, monsieur le premier ministre B. Abdallah Dionne,  pourquoi cette énième provocation de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’égard des forces vives de l’opposition sénégalaise qui ne font que exercer leurs droits constitutionnels ? Le droit même de marcher dans la sérénité en vue de porter un combat citoyen devant le peuple pour une meilleure prise en compte de leurs légitimes revendications politiques afin de contribuer  à apaiser dans une certaine mesure une tension sociale latente et qui à terme peut embrasser le climat social délétère, n’est plus accepté par le régime de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. Et vous osez, ainsi nous sermonner sur le respect de la loi ?

Certes, les lois et règlements en vigueur doivent être respectés par l’ensemble du corps social sénégalais sans exception. Cependant, les autorités publiques chargées de faire appliquer la loi sur toute l’étendue du territoire national, doivent d’abord commencer par montrer la voie ? Et qu’est ce qu’on voit sous nos tropiques de République bananière? Des politiciens professionnels impressionnés par les fastes du pouvoir, se donnent toute la latitude de faire de ce qu’ils veulent de la loi.

Au fait, monsieur le premier ministre, la loi n’est – elle pas impersonnelle ? Ou est – elle applicable dans toute sa rigueur seulement qu’aux plus faibles d’entre nous et aux adversaires du roi sans couronne de la coalition hétéroclite Benno Bokk Yakaar  où on retrouve du tout socialistes, communistes, libéraux, écologistes  ou d’autres encore qui n’ont aucune conviction politique ?

Pourquoi le préfet de Dakar se permet d’interdire à chaque fois les manifestations de protestation de l’opposition en évoquant des raisons fallacieuses de trouble à l’ordre public ? Qui assure l’ordre public et la protection des personnes ? N’est – ce pas nos forces de l’ordre, plus particulièrement la police nationale ? Toutefois, cette dernière a cessé d’être une force républicaine depuis plusieurs années. En effet, elle est souvent utilisée par nos autorités publiques en vue de terroriser les opposants et pour faire peur à la population à force de matraques à son encontre.

Nos forces ne l’ordre ne sont- elles pas en mesure d’encadrer dans la sérénité et le respect les manifestations pacifiques sans  devoir brutaliser les participants en semant un chaos indescriptible sur les lieux et aux alentours ?  Ne savent- elles faire que ça ? Lancer des lacrymogènes à l’aveuglette jusqu’à provoquer les pleurs des élèves de l’école Mame Yacine Diagne de Thiong, en évoquant toute honte bue la météo afin de justifier leur bévue.  Pire encore, avant de se raviser en niant leur responsabilité devant cette scène inouïe de violence gratuite. Et l’honneur de nos troupes dans toute cette tragédie ?

Le directeur de l’établissement scolaire a confirmé la déflagration de lacrymogènes au sein de l’école. En plus, la déclaration du directeur est corroborée par la diffusion d’images d’écoliers en colère. Tout de même,  vous n’allez pas nous dire qu’il s’agit d’une mise en scène grotesque orchestrée par l’opposition afin de jeter l’opprobre sur votre gouvernement et sur nos forces de police. Qui a intérêt à mentir de manière éhontée entre les deux parties en vue de se donner le bon rôle dans cette situation déplorable ?  Tout porte à croire que la faute est imputable aux autorités de la police.

Dites nous, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, pourquoi vous cautionnez la brutalité policière en imputant la faute aux manifestants de l’opposition, victimes  de l’intransigeance injustifiée d’un préfet aux ordres et toujours prêt à violer les droits constitutionnels des citoyens sénégalais afin de répondre à la volonté sournoise du chef de fil de la coalition Benno Bokk Yakaar,  monsieur Macky Sall qui est en conflit permanent avec le respect de nos  principes républicains ? A force de refuser les manifestations des partis de l’opposition,  la responsabilité de l’Etat du Sénégal est directement engagée dans les scènes de violence policière survenue le vendredi 9 mars 2018 à Dakar.

Non, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  vous avez fait preuve de mauvaise foi en bottant en touche les dérives autoritaires de votre gouvernement. Vous aurez dû analyser sereinement la situation en situant la responsabilité des uns et des autres dans cet escalade de suspicion voire de provocation, au lieu de verser dans une surenchère politicienne qui ne vous honore point. Personne ne peut vous reprocher de défendre la politique du président Macky Sall en dépit même de ses manquements au respect des règles  de la bonne gouvernance,  mais vous devez faire preuve de plus de retenue voire de plus de conciliation dans votre communication. L’excès de zèle ne produit pas de meilleurs résultats. Tout au plus, il crée un sentiment de malaise et de réprobation de l’action  du gouvernement auprès du peuple.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  il est primordial de faire respecter les lois et règlements de la République afin de créer un climat serein et apaisé. Sinon, c’est le début du rejet de toute forme de justice qui entraîne de facto une révolte populaire avec son lot de destruction des biens communs et un bain de sang.

Et puis, que faut-il vraiment penser de ce désordre au niveau de nos institutions républicaines voire quelle attitude les citoyens sénégalais doivent réserver à votre sortie médiatique lorsqu’on constate au quotidien l’inertie, l’impuissance voire la lâcheté de nos autorités publiques à sanctionner les directeurs de sociétés nationales, les ministres qui violent de manière récurrente le code des marchés publics ? De la méfiance à votre égard ou un mépris certain à cause de votre attitude frivole devant l’injustice voire la violence de votre gouvernement contre le peuple sénégalais.

Les citoyens sénégalais ne peuvent plus se terrer ou garder le silence des momies en attendant que l’irréparable se produise pour alerter voire sensibiliser nos compatriotes sur les nombreuses exactions de votre régime de terreur.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  la fidélité au président de la République,  monsieur Macky Sall ne doit en aucune façon vous pousser à vous compromettre de la sorte en adoptant fièrement devant le peuple une posture inqualifiable  ou à prendre une distance avec la morale.

Vous devez d’abord commencer par balayer devant la porte de la coalition Benno Bokk Yakaar où squattent beaucoup de pilleurs de nos deniers publics, très sûrs de bénéficier d’une impunité totale en torpillant de manière flagrante les lois et règlements de la République,  avant de nous sermonner sur les conséquences désastreuses d’une telle violation pour nous autres citoyens tout en vous maintenant dans le déni.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Contribution: Pas vous ! Monsieur le Premier Ministre…

Ainsi donc nous serions en pleine campagne électorale! C’est la UNE du quotidien National le Soleil de ce jour, 26 février 2018, qui le laisse entendre en faisant dire à Monsieur le Premier Ministre : « Mon candidat a le meilleur profil. » On aurait tant aimé l’entendre énoncer le nombre d’emplois créés, révéler le nombre de ménages sortis de la pauvreté, s’enorgueillir des performances de notre système éducatif, donner en exemple la qualité de notre système de santé… Monsieur le Premier Ministre aurait pu, au moins, nous faire le point sur la campagne de commercialisation du fruit du labeur de nos vaillants paysans: cette arachide en quantité qui ne trouve pas preneur… Au lieu de cela, il nous parle de… profil ! Comme si un Président sortant en avait besoin, en lieu et place d’un bilan suffisamment éloquent pour plaider sa cause! Le doute s’installerait t-il?
Si des profils sont à rechercher, il le seraient pour offrir une vraie alternative aux sénégalais. Ceux-ci semblent en effet, et pour le moins, désabusés par un chapelet de promesses non tenues dont les vidéos-témoins circulent abondamment sur les… réseaux sociaux ! C’est peut-être cela d’ailleurs qui pourrait expliquer l’ire de Monsieur le Premier Ministre Mouhammad Boun Abdallah Dionne. Homme charmant, d’une exquise urbanité par ailleurs!




Car justement , et parlant de profil et de réseaux sociaux , Monsieur le Premier Ministre est agacé par celui des « opposants qui passent leur temps sur Instagram, Facebook et Twitter » à la Une du journal Le Quotidien de ce 26 février.
Monsieur le Premier Ministre voudrait-il ignorer que ces nouveaux médias sont devenus des espaces de déconstruction de la parole officielle? Les nouveaux médias sont, en effet, des lieux de résistance à la pensée unique qui, en usant de la corruption, met au pas des organes de presse qui en oublient le sens de leur mission et deviennent les porte-voix des interêt du Pouvoir. Monsieur le Premier Ministre veut-il oublier que les milliers de sujets débattus sur tous ces supports, incontrôlables par l’État, contribuent à forger l’opinion d’autant d’électeurs ? Et qu’il ferait mieux de prendre comme indicateur les tweets de Donald Trump pour savoir que le monde est en pleine mutation et que l’arbre à palabre a pris racine sur le web! Le temps des bravades et des menaces est révolu. Rien ne peut plus empêcher l’expression libre des idées ni la diffusion des outrances…policières ou autres . Suivez mon regard! Je saisis l’occasion pour saluer le bon réflexe de Monsieur le Ministre de l’intérieur Ali Ngouille NDIAYE qui est allé jusqu’à publier sur sa page…Facebook(!) le communiqué désavouant le geste irresponsable de l’un de ses agents. Cette attitude du Ministre a été saluée par tous les commentateurs. C’est dire qu’il n’y a pas que des tarés sur les réseaux sociaux!
Le sens de la responsabilité devrait donc commander à nos dirigeants de s’attacher à écouter, à comprendre et à résoudre les complaintes de ceux qui assument de dire, d’écrire ou de filmer leurs opinions à visage découvert. Au lieu de se lancer dans une campagne périlleuse de diabolisation d’honnêtes citoyens.
À n’y prendre garde, le silence pesant des autres, comme celui qui précède toujours une éruption volcanique, pourrait prêter à croire que tout va bien…jusqu’à…
Au fait, il serait légitime que le quotidien National donne la même opportunité, à tous les candidats déclarés, de défendre leur « profil » à la Une! Tous les candidats ont, en principe, les mêmes droits sur les médias publics. Le cas échéant la CNRA devrait sévir.
Just saying…
Amadou Tidiane WONE




(URGENT) La date du premier tour de la présidentielle 2019 connue

YERIMPOST.COM 12 mois nous séparent de l’élection présidentielle de 2019. Le président de la République vient de publier le décret convoquant le corps électoral. C’est la date du 24 février 2019 qui a été retenue. Ainsi, le premier tout de cette présidentielle se tiendra à cette date.
Le compte à rebours a démarré…


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