Blog de Cheikh Yerim Seck

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Le calendrier de la Ligue 1 pour la saison 2018–2019 publié

Les responsables de la Ligue de football ont procédé au tirage au sort du championnat pour la saison 2018 – 2019. Ci-dessous le calendrier des rencontres.

1ère journée

Teungueth FC / Dakar Sacré-Cœur
Stade Mbour / AS Pikine
Jaraaf / Mbour PC
Douane / Ndiambour
SONACOS / Génération Foot
Linguère / NGB
Gorée / Casa Sports

2ème journée

Génération Foot / Linguère
Casa Sports / Stade Mbour
NGB / Gorée
Ndiambour / SONACOS
Dakar Sacré-Cœur / Douane
AS Pikine / Jaraaf
Mbour PC / Teungueth FC

3ème journée

Teungueth FC / Jaraaf
Douane / Mbour PC
SONACOS / Dakar Sacré-Cœur
Linguère / Ndiambour
Gorée / Génération Foot
Stade Mbour / NGB
AS Pikine / Casa Sports




4ème journée

NGB / Casa Sports
Ndiambour / Gorée
Génération Foot / Stade Mbour
Jaraaf / Douane
Mbour PC / SONACOS
Teungueth FC / AS Pikine
Dakar Sacré-Cœur / Linguère

5ème journée

Linguère / Mbour PC
Douane / Teungueth FC
SONACOS / Jaraaf
Gorée / Dakar Sacré-Cœur
Stade Mbour / Ndiambour
Casa Sports / Génération Foot
AS Pikine / NGB

6ème journée

Dakar Sacré-Cœur / Stade Mbour
Génération Foot / NGB
Ndiambour / Casa Sports
Douane / AS Pikine
Mbour PC / Gorée
Jaraaf / Linguère
Teungueth FC / SONACOS

7ème journée

SONACOS / Douane
Linguère / Teungueth FC
Gorée / Jaraaf
Stade Mbour / Mbour PC
AS Pikine / Génération Foot
Casa Sports / Dakar Sacré-Cœur
NGB / Ndiambour

8ème journée

Mbour PC / Casa Sports
Dakar Sacré-Cœur / NGB
Ndiambour / Génération Foot
Jaraaf / Mbour PC
Teungueth FC / Gorée
Douane / Linguère
SONACOS / AS Pikine

9ème journée

Linguère / SONACOS
Gorée / Douane
Stade Mbour / Teungueth FC
Casa Sports / Jaraaf
NGB / Mbour PC
Génération Foot / Dakar Sacré-Cœur
AS Pikine / Ndiambour

10ème journée

Jaraaf / NGB
Dakar Sacré-Cœur / Ndiambour
Mbour PC / Génération Foot
Teungueth FC / Casa Sports
Linguère / AS Pikine
Douane / Stade Mbour
SONACOS / Gorée

11ème journée

Gorée / Linguère
Stade Mbour / SONACOS
Casa Sports / Douane
Génération Foot / Jaraaf
Ndiambour / Mbour PC
AS Pikine / Dakar Sacré-Cœur
NGB / Teungueth FC




12ème journée

Teungueth FC / Génération Foot
Mbour PC / Dakar Sacré-Cœur
Jaraaf / Ndiambour
SONACOS / Casa Sports
Douane / NGB
Linguère / Stade Mbour
Gorée / AS Pikine

13ème journée

Casa Sports / Linguère
NGB / SONACOS
Ndiambour / Teungueth FC
Génération Foot / Douane
Dakar Sacré-Cœur / Jaraaf
AS PIkine / Mbour PC
Stade Mbour / Gorée

Macky Sall a félicité IBK pour sa réélection

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, 16 août  2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a appelé, ce jour 16 août 2018, son homologue malien, Son Excellence Monsieur le Président Ibrahim Boubacar Keïta, pour le féliciter suite à sa réélection à la magistrature suprême.

 

Le Président Sall a salué les frères et sœurs maliens qui ont accompli leur devoir citoyen dans le calme et la sérénité. Il a souhaité plein succès au Président Keïta dans l’exercice de sa mission au service de ses compatriotes.

 

Il a également formulé pour le peuple malien ami et frère des souhaits de paix dans l’unité et la stabilité.




Bonne nouvelle pour Lamine Diack: ses présumés complices le blanchissent

YERIMPOST.COM Lamine Diack a été totalement blanchi par son principal « accusateur ». Sergio Cabral, ancien gouverneur de Rio de Janeiro, qui était face à la Cour fédérale de son pays, a démenti les propos qui lui sont imputés dans le rapport d’audition des enquêteurs. Déjà, il dit n’avoir rencontré l’ancien ministre des Sports sénégalais qu’une seule fois. Ensuite, face à la Cour, il déclare: « La seule fois où j’ai rencontré Lamine Diack, c’était lors d’une réunion et il y avait plusieurs participants, donc sans aucune intimité… Je n’ai jamais rencontré son fils. Cette affirmation selon laquelle les Africains se sont réunis pour vendre leurs voix pour l’organisation des Jeux olympiques de Rio 2016 est un préjugé raciste… ».

Egalement entendus, Carlos Arthur Nuzman, ancien président du Comité olympique brésilien, et Leonardo Gryner, ancien directeur des opérations de Rio 2016, ont été aussi formels: ils n’ont ni assisté ni participé à l’achat de votes.



Sous le parrainage d’Amadou Bâ, les jeunes transitaires mobilisent pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La mobilisation orchestrée par les jeunes transitaires a refusé du monde ce 10 août. Parrain du meeting, Amadou Bâ, patron de l’APR aux Parcelles Assainies, vainqueur des législatives dans la capitale, a présidé la rencontre. Dans un discours devant une foule immense et un parterre de personnalités (le vice-président de l’Assemblée nationale, Cissé Lô, le DG du Port, Béye…), il a exhorté la population de Dakar à voter comme un seul homme pour réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle de février 2019. Dans le style qui est le sien, fondé sur l’efficacité dans la discrétion, Amadou Ba réussit de plus en plus, sans faire de vagues, à faire basculer la capitale dans l’escarcelle du président de la République, candidat à sa propre succession…

Hamidou Sabaly quitte Macky pour Idy

YERIMPOST.COM En perspective de la présidentielle de 2019, les alliances se nouent, les coalitions se forment, les soutiens aux candidats se manifestent. C’est ainsi que Hamidou Sabaly et son mouvement ont décidé d’apporter leur soutien à Idrissa Seck. Ils ont officialisé leur soutien au leader de Rewmi, ce weekend.

Ce mouvement, fort de 5488 membres et bien ancré dans le Vélingra, a été créé en mars 2018. À l’époque, ses responsables avaient décidé d’accompagner le président Macky Sall. Mais las de voir d’autres responsables promus à des postes de responsabilité à leur détriment, ils ont décidé de tourner le dos au président de la République, candidat à sa propre succession, pour un de ses principaux challengers, Idrissa Seck.



Samuel Ahmet Sarr prie dans les cités religieuses pour la Casamance

COMMUNIQUE DE PRESSE
C’est avec émoi et consternation que j’ai appris la triste nouvelle de l’incendie qui a ravagé une bonne partie du marché Tilène de Ziguinchor. A quelques jours de l’Aid el Kabir, je mesure les conséquences que ces pertes occasionnent et j’exprime toute ma compassion aux victimes et aux populations casamançaises.  J’ai profité de mon passage à  Ndiassane et à  Tivavoune pour solliciter des prières afin que la situation des victimes revienne rapidement à la normale. On n’insistera jamais assez sur l’urgence de prendre des mesures sécuritaires très fortes pour prévenir de tels drames.  En tout état de cause, j’engage le Gouvernement et les Collectivités locales à  travailler davantage  pour la sûreté et la sécurité de nos marchés et des endroits à forte affluence humaine.
Samuel Ahmet SARR
Candidat a la présidentielle
Dakar le 12 Août 2018




Vacances citoyennes édition 2018: le dernier test pour Pape Gorgui Ndong

YERIMPOST.COM L’édition 2018 des Vacances citoyennes sera officiellement lancée ce dimanche 12 août à Ziguinchor. Ayant tiré les leçons de l’année dernière, le ministre de la Jeunesse compte s’y prendre autrement. Pape Gorgui Ndong, au cours de la conférence de presse qu’il animait ce vendredi, a fait appel à toute la jeunesse sénégalaise à participer à la réussite de cet événement. Pour ce faire, il a d’emblée indiqué que ces Vacances citoyennes ne sont pas un prétexte de campagne. « Nous allons mener des activités républicaines qui impliquent toute la jeunesse sans distinction », a lancé le ministre. Avant de poursuive: « Soyez rassurés, la politique ne s’invitera pas aux Vacances citoyennes. Je suis un leader politique mais je sais faire la part des choses. »

Prévue du 12 août au 30 septembre, l’édition de cette année a un budget de 300 millions et se passera sous le thème « engagement citoyen et volontaire pour un Sénégal de tous ». Pour cette année, Pape Gorgui Ndong compte également sur l’implication de grosses pointures comme Youssou Ndour qu’il invite solennellement à participer. « J’irai personnellement chez lui pour l’inviter à nous rejoindre comme il l’a toujours fait. Et à l’image de Youssou Ndour, j’invite tous les acteurs à apporter leur contribution pour la réussite de l’événement. »


L’ASSAMM dépose une plainte contre l’Etat du Sénégal pour détournement

Ce vendredi 03 août 2018, à partir de 16 heures, Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), va déposer auprès du Procureur de la République, près le Tribunal régional de Dakar, une plainte contre l’Etat du Sénégal, pour détournement des subventions de cette année 2018, destinées aux Associations de personnes handicapées. Si les étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et ceux de Cheikh Anta DIOP de Dakar, avaient envahi les rues pour réclamer leurs bourses, avec comme conséquence, la mort de Fallou SENE, le défenseur des droits des des couches vulnérables de notre société, par ailleurs, candidat à l’élection présidentielle de 2019, sous la banière de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, va saisir la justice pour que force puisse rester à la loi. Comment un gouvernement respectueux vis-à-vis des polulations, peut-il se permettre d’aller en vacance, sans payer l’argent dû, une seule fois par an, à des personnes démunies? D’ailleurs, Ansoumana DIONE conseille au Président Macky SALL, la reprise immédiate des activités du gouvernement, pour éviter des tensions sociales, suite à cette démission collective de nos plus hautes autorités, face aux multiples problèmes des populations. A sa sortie du Tribunal, Ansoumana DIONE fera face à la presse à 16 heures 30 minutes, pour délivrer une importante déclaration.




Rufisque, le 03 août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Lettre à trois ministres: Nouvelles mesures pour une sécurité routière

-A Mr le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement
-À Mr le ministre de l’intérieur
-A Mr le ministre des forces armées

Objet : nouvelles mesures pour une sécurité routière

Messieurs les ministres , au moment où des changements et innovations vont voir le jour pour l’amélioration de la sécurité routière avec l’érection de la nouvelle Direction des transports terrestres , quelques interrogations en esprit libre et objectif suscitent des craintes quand à l’applications des nouvelles mesures et méritent d’être soulevées .



Le nouveau permis numérisé à points va inéluctablement se heurter aux difficultés d’application au vu d’une quasi absence de panneaux de signalisation sur le territoire sénégalais et je ne vois pas dans ces conditions une mise en œuvre objective même si tout le monde reconnaît son éventuelle efficacité dans un contexte de quasi absence de respect du code de la route au Sénégal. Un exemple banal c’est l’excès de vitesse qui est verbalisée à tout bout de champs en l’absence de radars dans tout le territoire sénégalais : un abus qui pourrait être contesté tous les jours mais tant qu’il s’agissait de verbalisation c’était moins compliqué.
Une application de permis à points nécessite dans son application des citoyens modèles d’une probité morale irréprochable, d’une honnêteté sans faille , d’une éthique et morale à la hauteur et d’une maîtrise parfaite du code de la route et messieurs les ministres aujourd’hui la seule attestation d’une telle maîtrise est sanctionnée par un permis de conduire qui n’est pas obligatoire pour les agents de la circulation routière et de surcroît les neo asp s’aventurent même à ce jeux très sensible.
La conséquence logique revient toujours à ce traditionnel conflit entre conducteurs et fonctionnaires de la police ou de la gendarmerie nationale.
Le retrait de points étant impossible sur les permis étrangers valables au Sénégal , ne serait ce pas une porte ouverte à la prolifération de permis des pays limitrophes qui causent déjà assez de problèmes ??? Ne vous étonnez pas de voir beaucoup de conducteurs se faire octroyer ces permis étrangers qui leur permettront de passer entre les mailles du filet vu qu’avec les accords Cedeao les permis des pays membres sont valables dans toute la communauté.
Le changement des cartes grises et des plaques d’immatriculation devrait théoriquement être une très bonne solution aux fraudes massives sur les véhicules mais en six mois à mon avis ce serait une prouesse de re-immatriculer tous les véhicules roulants au Sénégal au vu du parcours du combattant que le circuit administratif nécessiterait et messieurs les ministres profitez en pour exiger un certificat de résidence et un numéro de téléphone à tous les propriétaires pour l’identification et repérage en cas de nécessité.
Messieurs les ministres il est grand temps de faire un grand nettoyage après la prolifération d’auto écoles gérés par des non professionnels depuis quelques années au Sénégal.
Aussi profitez en pour organiser le fameux secteur des taxi « clando »qui , malgré tout sont un appoint quant aux difficultés de mobilité d’une frange de la population sénégalaise.
De tels changements nécessitent une communication de grande envergure et à l’heure actuelle beaucoup ignorent les modalités de tous ces changements et dans ce cas précis et au vu du taux élevé d’analphabétisme routier  » le bouche à oreille » ne devrait pas être le vecteur de communication privilégié.
Des mesures ont elles été prises dans les tribunaux sénégalais pour les contentieux quant aux retraits de points vu les droits de contestations des citoyens ??? Les tribunaux sénégalais sont bondés et à mon avis ces contentieux ne seront pas une priorité pour nos valeureux juges déjà débordés par des dossiers plus urgents.
Messieurs les ministres à l’heure actuelle la sécurité routière nécessite une symbiose de pratiques combinées et complémentaires de vos trois ministères appuyée par la justice qui devront travailler avec une volonté comune de changement radical dans une solidarité organique sans failles.
A vos marques messieurs les ministres , les vacances gouvernementales portent conseils.




Esprit libre.

Découverte du pétrole et du gaz au Sénégal: quels enjeux pour la santé publique ?

Le Sénégal a connu entre 2014 et 2016 une série de découvertes des ressources pétrolières et gazières au large de ses cotes. Au-delà des passions suscitées par cette question, il est particulièrement important de se projeter sur les conséquences aussi réjouissantes que dangereuses qui peuvent en résulter. En effet, les rapports entre les hydrocarbures et la santé sont empreintes d’une réelle complexité et s’analysent en deux facettes. D’une part, on peut admettre que ces ressources peuvent profiter à la santé par le prisme du développement économique et social et donc du bien-être qu’elles peuvent engendrer. La notion de bien-être étant un élément de définition caractéristique de la santé aux yeux de l’OMS, qui considère la « comme un état de complet bien -être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence d’infirmité ou de maladie ». D’autre part, l’on ne peut manquer de souligner les nombreux risques qui s’attachent à l’exploitation de ces ressources sur la santé publique. Aux termes d’une étude réalisée en 2012 par l’Institut National de Santé Publique du Québec, les populations, surtout vivant à proximité des sites, s’exposent à des émanations de produits toxiques provenant non seulement du pétrole, mais aussi de dispersants utilisés et de contaminants résultant des incendies ou des accidents (naufrages de navires, problèmes de plateformes de forage, déversements à la suite de ruptures d’oléoducs, déraillements de wagons de chemin de fer). La pollution des eaux, des sols et de l’air expose les populations à des maladies qui peuvent être dangereuses. Il a été souligné que la contamination de l’eau suite à un déversement de pétrole peut être à l’origine de complications cliniques dont des céphalées, des irritations de la peau, des muqueuses et des yeux ainsi que divers problèmes respiratoires. De même, on a fait constater que les poussières et les particules de sols contaminés, portées par le vent peuvent représenter un réel danger pour les populations avoisinantes, que ce soit par inhalation ou par ingestion des particules emportées ou encore par contact cutané avec ces dernières.




Les études ayant trait aux effets des polluants de l’air sur la santé montrent également que les expositions de courte et de longue durée à ces polluants peuvent entraîner des effets sanitaires néfastes, notamment des effets cardiorespiratoires. C’est le cas du rapport de 2013 du Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS qui estime à 3,7 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines et rurales en 2012. Cette mortalité est due à l’exposition aux particules d’un diamètre de 10 microns ou moins (PM10), qui provoquent des maladies cardiovasculaires et respiratoires, et des cancers. Un lien de causalité a également été établi entre la pollution atmosphérique et l’augmentation du nombre de cancers des voies urinaires/de la vessie (OMS, 2014). En 2016, on estimait à 4,2 millions le nombre de décès prématurés provoqués dans le monde par la pollution ambiante (de l’air extérieur) dans les zones urbaines, périurbaines et rurales.

Un tour d’horizon dans certains Etats pétroliers peut confirmer ce constat. En République démocratique du Congo, dans la région de Moanda, un fléau sanitaire lié à la maladie des yeux avait envahi les populations voisines entre 2009 et 2012, dont les causes seraient rattachées aux activités de l’industrie pétrolière PERENCO.

Dans le même sens, selon un article paru dans le journal Le Monde Afrique du 23 novembre 2017, les fuites de pétrole causeraient la mort de 16 000 nourrissons par an au Nigéria. Une situation qui serait liée à la pollution de l’eau et des poissons suite aux rejets des puits de pétrole.

Dans le bassin d’Alberta au Canada, presque 1 000 000 de litres de pétrole sont extraits des sables. Le sable est chauffé à la vapeur avec de nombreux solvants qui, une fois utilisés, sont jetés dans des « piscines » qui se transforment en lacs toxiques qui expliquent une augmentation des maladies cardiaques dans la région.

En définitive, par analogie à un adage populaire, on peut affirmer que tout ce que les hydrocarbures peuvent donner à la santé par la main droite, elles le récupèrent par la main gauche.

Tels sont ainsi les nombreux risques sanitaires auxquels sont exposées les populations sénégalaises à l’épreuve de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières, qui commandent un encadrement rigoureux des compagnies en place. Il appartient à l’Etat du Sénégal de prendre des mesures juridiques et techniques nécessaires afin que les avantages de ces ressources puissent largement dominer les inconvénients. En tant que garant de la protection de la santé publique en vertu de l’article 17 de la Constitution, l’Etat doit veiller à l’application rigoureuse de l’article 51 de la loi n°98-05 du 8 janvier 1998, portant code pétrolier. En effet, ce dernier article impose aux exploitants d’« assurer la conservation des ressources nationales et à protéger l’environnement. A cette fin, les entreprises doivent mener leurs travaux à l’aide de techniques confirmées de l’industrie pétrolière et prendre les mesures nécessaires à la prévention et à la lutte contre la pollution de l’environnement, aux traitements des déchets et à la préservation du patrimoine floristique et faunique ainsi que des eaux du sol et du sous-sol ». On peut cependant regretter le silence dudit code sur la nécessaire protection de la santé en laissant sous-entendre cet aspect à travers la question environnementale. Bien qu’étroitement liée à l’environnement, la protection de la santé est d’une importance telle qu’elle mérite un traitement différencié qui ferait ressortir ses véritables enjeux dans l’exploitation des hydrocarbures. Au-delà des obligations légales, les exploitants doivent s’investir davantage dans le domaine de la santé au nom de leur responsabilité sociale pour participer au financement des programmes de lutte contre les maladies chroniques à soins couteux. Les populations, de leur côté, doivent s’approprier cette problématique et s’organiser en associations pour mieux défendre leurs intérêts en parfaite collaboration avec les ONG. Tous ces efforts conjugués peuvent tendre à la réalisation du juste équilibre entre le nécessaire développement économique et la protection de la santé publique. Un équilibre particulièrement voulu par l’OMS qui invite sans cesse les Etats membres à respecter les lignes directrices relatives à la qualité de l’air et les seuils de pollution à ne pas dépasser pour ne pas nuire à la santé publique.


Tapsirou Bocar BA

Docteur en droit public

A l’Université de Bordeaux

Spécialisé en droit de la santé

Email: btapsirou@gmail.com

La destruction du Mali, une menace existentielle pour le Sénégal

YERIMPOST.COM Au cours du débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle de 2010, en Côte d’Ivoire, le candidat Alassane Ouattara avait lancé une prévision passée presque inaperçue. Il avait prédit que, avant 50 ans, nombre d’Etats africains allaient disparaître. Nous sommes en plein là-dedans, pour parler vulgairement.

Après la Somalie, le Soudan du Sud, la Centrafrique, la Guinée Bissau, voici que le spectre touche un Etat où on croyait la démocratie, la stabilité et le développement irréversibles: le Mali.

Dans ce pays sahélien vaste comme cinq fois la France métropolitaine, aussi grand que le Ghana, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal, le Bénin et le Togo réunis, ce qui s’est passé hier 29 juillet, à l’occasion de ce qui devait être le premier tour de l’élection présidentielle, est le signe de la destruction d’un Etat-multiséculaire qui remonte à l’Empire du Mali.

Bureaux de vote saccagés, attaques armées, assesseurs molestés, matériel électoral brûlé, localités embrasées… Ce pays, dont les parties nord et centre sont occupées par des bandes armées qui y sèment mort et chaos, n’est plus que l’ombre de lui-même. En dépit de la présence massive de forces internationales d’interposition et de maintien de la paix, l’Etat central ne contrôle plus rien ou presque. Il oscille la maladie grave et la mort clinique.

Le Mali est entrain d’être détruit au nez et à la barbe de la communauté internationale.

Si les djihadistes qui y sévissent prennent ce qui reste du pouvoir, le Sénégal partagera la moitié de sa frontière orientale avec une force sans foi ni loi mue par l’obsession d’accéder à l’océan. En clair, d’annexer le territoire sénégalais pour atteindre l’Atlantique.

Si le semblant d’Etat central résiste vaille que vaille sans rien contrôler, nous sommes à la portée des trafics en tous genres menés dans le très étendu no man’s land malien: armes, drogues, ressources naturelles, êtres humains… Etre dans le voisinage immédiat d’un pays où circulent autant d’armes entre les mains de djihadistes et de rebelles pose un sérieux défi sécuritaire au Sénégal. D’autant que, si le Mali tombe totalement, il n’y aura plus de tampon entre la bande sahélienne de tous les dangers et notre pays.

Si, à l’issue de cette élection chaotique, la situation dégénère au point de bouter les Maliens hors du Mali, ils ne partiront pas en Côte d’Ivoire encore incertaine, ni au Niger autant menacé que leur pays, encore moins en Guinée où l’économie et la monnaie ne leur offrent aucune perspective de bien-être. Ils viendront en grande partie au Sénégal. Or, celui-ci ne peut pas accueillir certains flux sans courir le risque de tomber dans une grave crise humanitaire et économique.

Dans tous les cas de figure, le Sénégal tousse lorsque le Mali s’enrhume. Nul doute que nos autorités exercent une vigilance stratégique sur ce pays voisin, ami et frère. Il ne peut pas en être autrement. La destruction du Mali constitue une menace existentielle pour le Sénégal.

Cheikh Yérim Seck




Pape Diop étale ses conditions pour un rassemblement des libéraux et canarde Me Bourgi

YERIMPOST.COM Pape Diop est partant pour un rassemblement des libéraux de l’opposition pour faire face à Macky Sall. Un appel de l’ancien président de la République auquel le patron de Bokk Guis Guis adhère, mais non sans condition. L’ancien maire de Dakar est d’accord pour que tous les libéraux s’entendent sur un candidat qui sera désigné à l’issue de concertations. Mais si chacun tisse sa propre toile, Pape Diop ne se voit pas se ranger derrière quiconque. « Je ne me rangerai pas derrière un candidat désigné par Me Wade. Mais si tous les libéraux se réunissent pour une candidature unique, je suis partant. » Une confession qu’il a faite au quotidien l’Observateur au cours de laquelle il s’est également prononcé sur la sorite de Robert Bourgi qui pronostiquait une victoire de Macky Sall à l’issue du premier tour de la présidentielle. « Quand des étrangers viennent parler la place des Sénégalais, cela nous fait rire. Nous connaissons le Sénégal, les Sénégalais et leurs problèmes mieux que Robert Bourgi. Je connais très bien Robert Bourgi ! Ce qu’il dit c’est son opinion mais il a raté une belle occasion de se taire… Le pays n’est pas dans sa meilleure situation pour permettre à un président sortant de dérouler comme il veut… Si Macky Sall gagne ces élections avec la situation actuelle, ce sera une très grande surprise… », ajoutera Pape Diop.



La stratégie d’Abdoulaye Wade pour faire adouber Cheikh Hadjibou Soumaré par le Pds

YERIMPOST.COM C’est peu dire que d’écrire qu’Abdoulaye Wade aime bien celui dont il fit son ministre du Budget puis son Premier ministre. L’ancien président de la République répète à tous ses proches, à propos de Cheikh Hadjibou Soumaré: « Voici un bon garçon. Il passe régulièrement me voir. Et toujours muni de quelque chose susceptible de me faire plaisir. »

C’est peut-être en raison de cet attachement que Wade veut donner le maximum de chance à la candidature de Soumaré. Y compris le faire adouber par le Parti démocratique sénégalais (Pds). Pour ce faire, Yerimpost est en mesure d’écrire que le leader du Pds a mis en place une stratégie destinée à atteindre ce résultat sans décimer sa formation politique.

Il s’agit de maintenir jusqu’au bout la candidature de Karim Wade partie pour être rejetée. A partir de ce moment, il faudra bien voter pour quelqu’un. Cheikh Hadjibou Soumaré sera une alternative naturelle. Surtout s’il est investi par un parti comme le PUR. La figure tutélaire de cette formation politique, Serigne Moustapha Sy, et son père, le défunt saint Cheikh Tidiane Sy Al Makhtoum, sont des alliés historiques du Pds.

Si cette stratégie est menée à bien, Abdoulaye Wade aura fait d’une pierre deux coups: réussir à garder la légitimité pour son fils par une non-candidature du Pds en février 2019, et verser les voix du Pds dans la besace du « bon garçon » Hadjibou Soumaré.




Mais, en politique, il y a loin de la coupe aux lèvres…

A peine acquitté dans le procès Imam Ndao, Moustapha Diatta encore inculpé pour terrorisme

YERIMPOST.COM Malgré son acquittement dans l’affaire Imam Ndao, Moustapha Diatta reste en prison pour une autre affaire de terrorisme. Il est inculpé par le doyen des juges pour des faits similaires que ceux dans le procès qui vient de connaître son épilogue. Association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, blanchiment de capitaux, financement du terrorisme par bande organisée, actes de terrorisme… Il est notamment reproché à Moustapha Diatta ses relations avec un certain Ould Sidi Mouhamed Sina arrêté en février dernier à Dakar et suspecté d’être le contact du « cerveau » des attentats de Grand Bassam, Ould Nouini. Ce dernier serait mort dans un raid de l’armée française dans le nord Mali. Le quotidien Libération qui rapporte l’information reconnait cependant toute la complexité de ce dossier.


Hommage à la Justice de mon pays ! Respect pour Imam Ndaw !

A tous ceux qui ont pris l’habitude d’envahir les médias et l’espace public pour épiloguer sur son soit disant discrédit, la Justice sénégalaise vient de servir un sérieux démenti, exemplaire à tout point de vue, par sa célérité, son courage et son indépendance des Pouvoirs publics. Non seulement le tribunal  a acquitté l’imam Alioune Badara Ndaw  ,  mais la Cour a également bouclé un feuilleton dont les épisodes successifs ont tenu en haleine le peuple sénégalais dans ses différents segments .

Si j’ai décidé de prendre ma plume , c’est parce que j’aime passionnément autant que TOUS  ce pays qui m’a vu naître.  A ce titre, j’ai été profondément heurté  par les suspicions injustifiées et les procès en sorcellerie à l’égard d’un solide édifice de notre commun vouloir de vivre ensemble et  en société dans la paix, l’égalité et la sécurité.

La vérité est dite dans la plus grande sérénité et la justice rendue en faveur d’un compatriote qui a toujours clamé son innocence sans altérer  sa foi en l’indépendance des juges, contrairement à certains acteurs de la vie  politique prompts à pilonner la magistrature  et à polluer le débat public en l »instrumentalisant par  la politique politicienne.
Dans cette épreuve ,  Imam  Ndaw  est resté le même. Flegmatique et croyant . Stoïque dans la douleur intérieure . Zen  dans  le discrédit .

Le comportement de cet homme doit être donné en exemple à tous ceux qui parcourent le pays pour jeter l’anathème sur l’honneur de l’institution judiciaire d’un pays dont ils  sollicitent le suffrage universel des populations.

Gardons-nous de juger très sévèrement et sans retenue  notre justice parce qu’au-delà même des intérêts divergents tels qu’ils peuvent se manifester avec violence dans l’espace politique, il y a les décisions qu’elle rend qui sont le plus souvent irréprochables parce qu’elles sont d’abord destinées à nous protéger de l’injustice . Bref la Justice est le seul rempart contre le chaos destructeurs des Nations
Si nous voulons que notre pays gagne davantage de respect dans le monde pour ses valeurs de liberté et de sauvegarde de la dignité humaine, il nous faut d’abord donner des gages de confiance à notre justice .

Nous devons ouvrir  aujourd’hui une phase nouvelle qui n’aura rien à voir avec celle qui s’achève. Nous devons changer d’enjeu. Nous étions dans le dénigrement et dans le soupçon sur l’exemplarité même de la justice. Nous devons être  désormais dans la vérité et la réalité .

Nous étions entre nous, partisans et sans aucune objectivité dans nos prises de positions, nous devons aujourd’hui être convaincus que la justice est là pour tout le monde, pourvu qu’on la sollicite et qu’on ait la vérité avec soi.

C’est tout à l’honneur des citoyens et de la justice qui n’est pas exempte de tout reproche. A preuve tous les spécialistes du droit et l’ensemble des citoyens sénégalais sont unanimes à reconnaitre que les mandats de dépôt à la pelle  et les longues détentions d’avant jugement  désacralisent et banalisent  notre justice et ouvrent les portes à toutes les  dérives.




Au-delà des mesures réglementaires ou législatives à prendre, il faudra également  humaniser la justice pour lui donner un visage plus avenant.

Demain sera  un jour nouveau.

Maodo Malick Mbaye

Citoyen et Justiciable sénégalais

Kêr Momar Sarr 3, un autre butin faramineux pour les Français:

C’est un secret de polichinelle qui vient mettre à nu, un énième coup de massue sur les finances sénégalaises.

 

En effet, le coût global des travaux dépasse les 262 milliards de FCFA, soit plus 400 millions d’Euros. Ce sont des emprunts à la BAD, à la coopération française et aux autres institutions multilatérales. Ces emprunts seront remboursés par l’état du Sénégal et par le peuple de manière plus clair.

  • Bolloré Logistics assure la gestion logistique d’un lot de 6 740 tuyaux.
  • Eiffage assure un lot de fournitures et pose de 38 km de tuyaux pour un montant de 34 millions d’euros, soit 587 millions de fcfa le km….





Excessivement cher à l’instar du montant dépensé par kilomètre dans le projet du TER (train express régional) ou d’un autre autoroute sous le Macky.

Le prix du kilomètre d’adduction d’eaux au Sénégal n’est comparable à celui d’aucun autre pays, excepté le Burundi dont le coût de réalisation d’un mini-réseau complet d’adduction d’eau de 6 km réalisé à partir d’une source avec chambres de purge, réservoirs et bornes fontaines s’était élevée à 47 700 € »; c’est à dire 5,2 millions de fcfa le kilomètre….

Les maîtres d’ouvrages ne sont comparables que dans une certaine mesure, mais néanmoins, presque 600 million de fcfa ont été engloutis dans un km d’adduction d’eau au Sénégal.

 

Vraiment exorbitant

 

Enfin, la SDE recevra une usine clé en main, entièrement financée par l’état à 100%.

 

La SDE ne fera que facturer….

 

Doudou Aidara

Responsable cellule com’ REWMI Tivaouane

Pour une opposition conquérante et victorieuse ?

La problématique de la place et du rôle de l’opposition dans le jeu de la démocratie Sénégalaise s’invite aux débats dans les réseaux sociaux plus précisément. Déjà, la compréhension que certains d’entre nous se font du concept « force de l’opposition » pose un sérieux problème vue sa nature intrinsèquement complexe. Il convient donc avant toute chose de souligner ici la singularité de cette « force de l’opposition» avec tout ce que cela comporte comme limites aussi bien dans sa forme que dans son fonds.

Pour la forme, deux choses sont essentielles à prendre en compte pour mesurer le degré de fragilité de notre « force » de l’opposition. Il s’agit tout d’abord de la composition très disparate des partis (que tout oppose!) déchus ou conquérants qui agitent, cogitent et éditent la nature de l’opposition. Et ensuite, il y a les conditions hasardeuses, les supputations hideuses, les démarches tortueuses et la permanence conjoncturelle et fugace de sa création qui sont de nature à ne pas faciliter la démarche inclusive ainsi que la collaboration participative pour l’élaboration efficiente d’un véritable projet de société.




Pour le fonds, la diversité et la variété des objectifs est résultante de la composition hétéroclite  des « forces » de l’opposition qui d’ailleurs conditionnent son mode de fonctionnement et déterminent sa vitesse de croisière. Au lieu d’une combativité politique qui prend en compte les préoccupations multiples des citoyens, ces « forces opposées» de l’opposition font montre à suffisance et de façon maladroite des combats politiques singuliers qui s’éloignent de plus en plus des aspirations du peuple. Ainsi, les querelles de positionnement et batailles de légitimité défigurent la mission primaire de la « force de l’opposition » et la fragilisent du surcroit au bonheur du régime en place.

Ces deux observations montrent à suffisance qu’une opposition politique redoutable n’est pas tributaire de la pléthore de partis politiques qui la composent et d’autre part, qu’une panoplie de  préoccupations politiques égoïstes à travers un chapelet de protestations n’augmentent en rien la teneur et la vitalité de l’opposition. Faire remarquer que l’opposition Sénégalaise actuelle, si elle existe vraiment, est une « force sociologique », une « majorité silencieuse » ou encore qu’elle est « plus représentative » et « plus significative» est loin de suffire pour la voir enfin assumer entièrement sa responsabilité et jouer pleinement son rôle.

Il convient à présent de vous dire ce qui est notre entendement et d’expliquer notre attente pour une force de l’opposition politique à la hauteur de nos aspirations. Pour commencer, Elle est un choix ALTERNATIF crédible à la conquête du pouvoir et capable de nous faire rêver. Autrement dit, c’est déjà dans l’opposition qu’il faut commencer à gouverner. Et Robert Sabatier ne dira pas autre chose en nous rappelant en ces termes que « s’opposer n’est rien d’autre que proposer. Une opposition sans proposition n’est qu’un mouvement d’humeur».

Partant de ce constat, il est clair que TOUT parti politique n’est pas forcément susceptible d’être accueilli dans la « force de l’opposition». Il faut admettre que dans le jeu démocratique, les élections  législatives ou présidentielles à elles seules ne suffisent pas pour être un baromètre d’acquisition de rang ou de rôle de force de l’opposition. La singularité des échéances électorales Sénégalaises est telle que le fossé qui sépare la décision des urnes de l’espérance du peuple est souvent énorme. L’aspiration et la volonté de la masse populaire organisent la composition et définissent la nature de la force de l’opposition. Et les Conclusions des Assises Nationales sont une parfaite illustration de ce désir d’émancipation populaire. Ainsi, les partis politiques signataires de la Charte des Assises jettent les prémices d’une seule force de l’opposition légitime.

La décision du PUR (Parti de l’Unité et du Rassemblement) de signer les Charte des Assises est d’une intelligence politique et d’une démarche cohérente à imiter par les autres formations. L’offre programmatique déjà élaborée, la force électorale engagée et déterminée à rendre possible le changement, il convient maintenant, de manière concertée, consensuelle et partagée, de relever le défi énorme de trouver parmi ces leaders un Commander In Chief qui va porter le projet du Peuple des Assisards pour sa pleine réalisation. Les questions de l’heure sont quelles forces politiques pour rendre possible les transformations sociales ? Quels autres partis, à l’instar de BES DU NAKK (qui a très longtemps signé et SANS réserve les Chartes) et de PUR, vont rejoindre cette nouvelle force de l’opposition ? Quel profil pour le futur « Capitaine » de l’équipage des Peuples des Assises pour voguer sur la mer de la refondation nationale ?





Khassoum Jamil DIOP

Khassito2016@hotmail.com

 

 

USA: Gadio et son présumé complice vont être jugés pour huit chefs d’accusation

YERIMPOST.COM Au total, ce sont huit (8) chefs d’accusation qui leurs sont reprochés. Cheikh Tidiane Gadio et son présumé complice Patrick Ho ont tenté de faire annuler les 5 en vain. Le juge du district sud de New York a rejeté la requête des avocats de la défense. C’était ce vendredi 20 juillet et, séance tenante, le tribunal a décidé de fixer le procès en novembre. Assigné à résidence dans le Maryland, l’ancien patron de la diplomatie sénégalaise et l’homme d’affaire chinois, qui est lui toujours en détention, devront répondre des accusations de blanchiment d’argent et de corruption qui pèsent contre eux.



Juventus: Jour J pour Ronaldo

Le nouveau chouchou des Tifosis, Ronaldo, va passer, ce lundi matin, sa visite médicale à Turin. Le désormais ex-joueur du Real Madrid a été bien accueilli par les fans de la Juventus. Si la visite médiale se passe comme prévu, Cris devrait signer son contrat de 4 ans avec la Vieille Dame. Le bail est estimé à 30 millions d’euros de salaire annuel.




Lfr en vigueur: Une bonne nouvelle pour les entreprises

YERIMPOST.COM Cette information va enchanter Pme et écoles privées du supérieur. C’est le quotidien l’AS qui attire notre attention. La loi de finances rectificative a été promulguée par le chef de l’Etat en début de semaine. La Lfr entre donc en vigueur et Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, va passer à la caisse. En fil !



Les mots de Macky Sall pour galvaniser ses troupes

YERIMPOST.COM Annoncée dans ces mêmes colonnes, la grande offensive a été lancée ce mercredi par le président Sall pour assurer sa réélection. Le Secrétariat exécutif national de son parti s’est réuni autour de lui et le patron de l’Alliance pour la République a présenté sa stratégie de gagne à ses lieutenants. Au cours de la réunion, Macky Sall a fait remarquer à l’assistance qu’il ne reculera devant rien pour préserver les acquis du Sénégal. S’exprimant sur la reddition des comptes, l’apériste en chef se veut intransigeant. « Aucune pression, nationale ou internationale, ne me fera reculer. Mon option est de mettre fin à l’impunité, au détournement de deniers publics… », a réitéré le président Sall. Allusion à ces derniers rebondissements dans les affaires Karim Wade et Khalifa Sall.

Selon lui, des pays ont le droit de refuser une coopération visant à rapatrier des biens de certains dignitaires incriminés, mais cela n’empêchera pas le Sénégal d’user de tous les moyens pour rendre aux Sénégalais ce qui leur appartient. Macky Sall a donné à ses affidés le ton d’une offensive pour venir à bout des opposants qui inondent le terrain politique sans riposte. « Nous avons la majorité, la légitimité et c’est nous qui avons réalisé de belles choses pour les Sénégalais, alors pourquoi laisser le terrain aux autres ? », a lancé le candidat à sa propre succession.


Réflexion: Macky Sall est un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal

« En Afrique, l’ère des partis uniques a cédé la place aux Coups d’Etat judiciaires »

Le 28 juin 2018, le très sérieux journal anglais « The Economist » sonnait l’alerte sur les tensions politiques au Sénégal (exil forcé de Karim Wade, parrainage imposé…), les contestations sociales tous azimuts (répression aveugle de la manifestation des étudiants de Saint Louis, ayant entrainé la mort de Fallou Sène), et le risque de basculement, liés aux dérives du pouvoir et à l’instrumentalisation excessive de la justice. Ce réquisitoire sans appel du journal britannique est loin d’être isolé. Le 12 décembre 2017, le Conseil de Paris a adopté un « vœu » de l’exécutif parisien, préconisant « la création d’un Observatoire international des maires en danger, une instance de veille ayant pour vocation la protection des droits des élus locaux ». A l’époque, M. Patrick Klugman, Chargé des questions internationales et de la Francophonie à la Mairie de Paris, dénonçait, et à juste titre, la manière dont le Maire de Dakar a été incarcéré, la vitesse à laquelle son procès a été organisé et la violation des droits de la Défense (droit à la présomption d’innocence et droit à un procès équitable). Dans un communiqué du 13 décembre 2017, le régime, par la voix de son porte-parole Seydou Gueye, s’était fendu d’un communiqué, pour dénoncer, je cite, « les atteintes à la souveraineté du Sénégal ». L’arrêt rendu le 29 juin 2018 par la Cour de Justice de la CEDEAO (une instance africaine) confirme point par point, l’appréciation de la Ville de Paris dans l’affaire Khalifa Sall.  Le rapport 2017-2018, d’Amnesty International sur la situation des droits humains au Sénégal établit un diagnostic très alarmant « Les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont bafoués et soumis à de nombreuses restrictions. Les auteurs des violations des droits humains (police et gendarmerie) bénéficient d’une impunité de fait. La surpopulation carcérale, les traitements cruels, inhumains ou dégradants liés aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires, atteignent des niveaux insoupçonnés, au point d’entrainer la mort de 4 détenus ». Pour conclure, Amnesty


International a pointé les atteintes graves à la liberté d’expression, évoquant le cas de la journaliste-photographe Oulèye Mané, de l’artiste Amy Colé Dieng, et de nombreuses personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé des opinions dissidentes. Sous le magistère de Macky Sall, le constat est quasi unanime, y compris à l’échelle internationale : l’Etat de Droit s’est considérablement affaissé, fragilisant la Démocratie sénégalaise, réduite à sa plus simple expression. La tenue de scrutins libres, transparents, sincères et démocratiques, un des baromètres de la Démocratie n’est plus garantie. Ni les élections locales de 2014, ni la consultation du 20 mars 2016, encore moins le scrutin du 30 juillet 2017 ne se sont déroulés, suivant les standards démocratiques :

  1. Lors des élections locales de 2014, le sens du vote a été modifié à Saint Louis, grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, pour permettre au beau frère du Président (Mansour Faye), d’être élu Maire,
  2. En 2016, la publication des résultats a permis de noter une différence entre les chiffres fournis par le Ministre de l’Intérieur (Abdoulaye Daouda Diallo) et ceux du Président de la Commission nationale de recensement des votes, avec un écart net de 1213 bureaux de vote « fictifs »,
  3. Le scrutin du 30 juillet 2017 a été un fiasco total : vote saboté à Touba, démarrage tardif dans de nombreux fiefs défavorables au régime ; citoyens privés du droit de vote (centaines de milliers), électeurs transférés dans d’autres bureaux de vote ou ballotés d’un endroit à un autre, inversion des résultats à Dakar (résultats publiés nuitamment, à 2 heures du matin, grâce à la complicité active de 2 sites Internet parfaitement identifiés, réputés proches du régime).

A quelques encablures des présidentielles, aucune garantie n’a été apportée par le régime sur la transparence du processus électoral, le risque d’élimination de candidatures ciblées, et les manœuvres frauduleuses, de nature à entacher la régularité et la sincérité du scrutin. Alors que le code consensuel de 1992 a volé en éclats, et que le Sénégal se dirige tout droit vers un simulacre de scrutin en 2019, une course aux délais est engagée pour vider le procès du Député-Maire Khalifa Sall, afin de baliser le terrain à Macky Sall. Obsédé par un second mandat, Macky Sall instrumentalise la Justice, gouverne le Sénégal par la terreur et la ruse.

Dans une contribution intitulée « Comment la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme peuvent aider à vaincre le terrorisme en Afrique », publiée le 28 mars 2018, sur le site de l’ambassade des USA au Sénégal, Daniel Murphy Diplomate au Bureau chargé de la Démocratie des Droits de l’homme et du Travail, rattaché au Bureau des Affaires Africaines souligne que « Les violations des droits de l’homme par les forces de sécurité constituent l’un des principaux facteurs de l’extrémisme violent en Afrique ». Dans son argumentaire, M. Daniel Murphy s’appuie sur une étude du Programme des Nations unies pour le Développement qui conclut que « 71 % des extrémistes violents interrogés ont cité le meurtre ou l’arrestation par les autorités publiques d’un membre de leur famille ou d’un ami comme « point de basculement » qui les a amenés à rejoindre une organisation extrémiste violente ». L’originalité de l’analyse de M. Murphy réside dans le fait qu’elle souligne que la violation des droits de l’homme en Afrique est un terreau de la violence, et par ricochet, du terrorisme. Il y a quelques mois, un homme politique sénégalais emprisonné, Barthélemy Dias a saisi la Commission des relations extérieures du Congrès américain pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le Président Macky Sall, en vue de liquider des adversaires politiques ». Les Etats-Unis qui ont une approche globale du risque en Afrique, incluant la problématique des droits de l’homme, ne peuvent ignorer que la tension politique actuelle au Sénégal représente un risque de déstabilisation. Les principaux partenaires du Sénégal (France, Union Européenne) confrontés à une poussée migratoire, à la montée des mouvements d’extrême droite, et à une opinion publique de plus en plus séduite par les thèses du populisme doivent savoir (davantage) que la corruption des élites, la mal gouvernance, et la violation des droits humains en Afrique, sont en grande partie, les causes des migrations qui déstabilisent les sociétés européennes. Avec la fin des partis uniques en Afrique dans les années 90, due à la pression exercée sur les régimes (sommet de la Baule), tous les pays africains (ou presque) se sont convertis au multipartisme, en se dotant de Constitutions « modernes » pour bénéficier du précieux label de « pays démocratique ». Dans les faits, on observe une mutation et une formidable adaptation des régimes qui réussissent à détourner les règles du jeu démocratique. En 2018, en Afrique, « le parti unique » a désormais un visage : la Justice. L’Institution judiciaire cautionne les violations de la loi, valide les lois scélérates, écarte des candidats, fausse le jeu démocratique, emprisonne les opposants, et les adversaires des régimes en place, valide des scrutins faussés, et proclame des résultats tronqués ; le tout dans une « apparente légalité ». C’est l’ère des Coups d’Etat judiciaires. Un système juridique inédit, d’élimination des opposants politiques qui se manifeste à 3 niveaux :

  1. Un procureur de la République aux ordres, agissant pour la défense des intérêts politiques du pouvoir en place (autosaisines sélectives, arrestations arbitraires d’opposants politiques),
  2. Des jugements expéditifs rendus par des magistrats triés sur le volet, chargés de réaliser les basses œuvres (condamnations politiques sur mesure, et élimination de candidatures ciblées),
  3. Des modifications intempestives des Constitutions (lois scélérates), adoubées par des Conseils Constitutionnels, alliés objectifs des régimes, et complices de toutes les forfaitures.

Pour les partenaires au développement, soutenir l’indépendance de la Justice en Afrique (le maillon faible) doit être un axe prioritaire. En février 2016, pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, 45 Professeurs de Droit ont signé une tribune commune pour dire au Président et aux membres du Conseil Constitutionnel : Non, Non et Non : Un Avis n’est pas une Décision. Macky Sall a fait fi du Droit et modifié l’Avis en Décision. C’est par la force que Macky Sall a mobilisé la police et la gendarmerie aux 4 coins de Dakar pour faire voter la loi sur le parrainage Intégral, le 19 avril 2018. C’est par la force que Macky Sall a décidé de maintenir arbitrairement en prison le Maire de Dakar, en dépit de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Parce qu’il ne compte plus sur le libre choix des électeurs, mais sur le déploiement des forces publiques (police, armée) pour être réélu en 2019, Macky Sall représente un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal. Tous les observateurs constatent avec effroi, les dérives autoritaires de Macky Sall, un Président hors contrôle. L’alerte du très influent journal « The Economist » est un message aux partenaires du Sénégal (France, USA, UE…).




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

ONT SIGNE UNE TRIBUNE LE 25 FEVRIER 2016 POUR DIRE NON A MACKY SALL ET AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL :

  1. 1. Penda BA, Agrégée des Facultés de droit et de science politique (UGB).
    Philippe BASSENE, Docteur en droit (UASZ)
    3. Jean-Charles BIAGUI, Docteur en science politique (UCAD)
    4. Marie BOUARE, Docteur en droit (UGB)
    5. Mouhamadou BOYE, Docteur en droit (UGB)
    6. Fatou Kiné CAMARA, Docteure en droit (UCAD)
    7. Jean-Louis CORREA, Agrégé des Facultés de droit (UASZ)
    8. Ndéye Madjiguéne DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    9. Sidy Nar DIAGNE, Docteur en droit (UCAD)
    10. Mamadou Aliou DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    11. Mamadou Yaya DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    12. Abdoulaye DIEYE, Docteur en droit (UCAD)
    13. Adrien DIOH, Docteur en droit (UGB)
    14. Maurice Soudieck DIONE, Docteur en science politique (UGB)
    15. Amadou Abdoulaye DIOP, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    16. Moussa DIOP, Docteur en droit (UCAD)
    17. Abdoul Aziz DIOUF, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    18. Fatou DIOUF, Docteure en droit (UCAD)
    19. Massamba GAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    20. Souleymane GAYE, Docteur en droit (UCAD)
    21. Ababacar GUEYE, Docteur en droit (UCAD)
    22. Babacar GUEYE, Professeur titulaire, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    23. Mactar KAMARA, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    24. Khalifa Ababacar KANE, Docteur en droit (UASZ)
    25. Boubacar KANTE, Docteur en science politique (UCAD)
    26. Ousmane KHOUMA, Docteur en droit (UCAD)
    27. Mayatta NDIAYE MBAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    28. Ngor NGOM, Docteur en droit (UCAD)
    29. Paul NGOM, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    30. Cheikh Baye NIASSE, Docteur en droit (UCAD)
    31. Makhoudia MBOUP, Docteur en droit (UCAD)
    32. Abdou Wakhab NDIAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    33. Ameth NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    34. El Hadji Samba NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    35. Papa Samba NDIAYE, Docteur en science politique (UCAD)
    36. Sidy Alpha NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    37. Aminata CISSE NIANG, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    38. Babacar NIANG, Docteur en droit (UCAD)
    39. Mohamed Bachir NIANG, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    40. Ndiogou SARR, Docteur en droit (UCAD)
    41. Sylla SOW, Docteur en droit (UCAD)
    42. Pape Demba SY, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    43. Pape Mamour SY, Docteur en droit (UCAD)
    44. Ibrahima SYLLA, Docteur en science politique (UGB)
    45. Dielya Yaya Wane, Docteure en droit (UASZ)

45 EXPERTS (HOMMES ET FEMMES) DEBOUT POUR DEFENDRE L’ETAT DE DROIT ET LA DEMOCRATIE EN 2016 : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS AU SENEGAL.

Glossaire

UGB : Université Gaston Berger – Saint Louis

UASZ : Université Assane Seck – Ziguinchor

UCAD : Université Cheikh Anta Diop – Dakar

Me Doudou Ndoye craint le syndrome Karim Wade pour Khalifa Sall

YERIMPOST.COM L’inéligibilité de Karim Wade, Me Doudou Ndoye l’avait bien vu venir. Rappelant qu’à l’époque où la procédure de la Crei avait été déclenchée contre le fils de l’ancien chef de l’Etat, il était le premier à alerter que le régime actuel n’avait qu’un seul objectif, c’était d’arriver à ce résultat auquel nous assistons actuellement. L’avocat qui est du pool qui conseille le maire de Dakar croit savoir que c’est le même schéma qui est en train d’être mis en oeuvre pour Khalifa Sall. Mais, selon lui, cette entreprise ne doit pas réussir pour la simple et bonne raison qu’on ne peut permettre à quiconque d’utiliser les institutions judiciaires pour servir ses intérêts politiques.



Inscription de Karim Wade rejetée: La conséquence pour Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Condamné lui aussi à plus de 5 ans de prison, comme par hasard, Khalifa Sall va devoir faire face à la même mécanique broyeuse de candidature. Si sa condamnation n’est pas encore définitive, la justice, qui a fait montre d’une grande célérité pour le convoquer devant la Cour d’appel, se dépêchera de confirmer sa peine en appel, puis en cassation… Et le maire de Dakar, à l’instar de Karim Wade, perdra sa qualité d’électeur, donc son éligibilité…


Cheptel décimé: le chef de l’Etat fait un gros geste pour les éleveurs

YERIMPOST.COM En visite ce jeudi 5 juillet à Koungheul, le chef de l’Etat n’était pas parti les mains vides compatir à la souffrance des éleveurs qui ont vu leur cheptel se décimer au lendemain des intempéries de la semaine dernière. C’est une enveloppe de 1 milliard que le président Macky Sall a déposée sur la table pour tous les sinistrés répertoriés du Sénégal. A la date de ce jeudi 5 juillet, 23.300 caprins, 521 bovins et 72 chevaux morts ont été recensés. Le président de la République a fait savoir que l’argent est logé au Crédit agricole et que c’est le commandement territorial qui est chargé de la répartition aux bénéficiaires.


L’Alliance pour la République se déchire en Côte d’Ivoire

Depuis un certain temps, l’Alliance Pour la République (APR) en Cote d’Ivoire est sécouée par des saubressauts orchestrès par un groupuscule autour du député de la Diaspora. Alors que l’heure doit être au rassemblement et à l’union autour du coordonnateur du parti, voilà qu’une minorité surgi de nulle part qui, pour  des ambitions purement personnelles,  entame de détruire tout le socle de notre parti.

De quoi s’agit-il ?

Depuis bientôt quelques mois, notre Député de la diaspora, manipulé et influencé par le premier-vice consul a entrepris de dérouler un programme aux antipodes de la massification de tout parti. Parcequ’il se dit intellectuel et riche, dopé par le virus de la polique à laquelle il était allergique quand on avait du mal à le convaincre de se porter candidat aux législatives, voilà que subitement, il se braque contre toute la direction du parti ici. Sous prétexte que le responsable moral a donné des billets de la mecque au coordonnateur du parti pour distribution aux militants méritants sans son aval, il a décidé de « de nous montrer couleur » comme disent les Ivoiriens. Manipulé comme un enfant par le premier vice consul, ce flic devenu politicien et Madoff comme dénoncer dans un journal sénégalais par le responsable de l’APR de Koumassi, suite aux détournements d’objectifs et de 24 millions des remboursements de nos braves femmes au prêt consenti par le FAISE.




Alors que ce Madoff au bord de la lagune Ebrié fait tout pour ôter son bienfaiteur d’hier en le poignardant dans le dos pour prendre sa place, il met en interface notre député qui, après une hibernation se réveille brutalement et entreprend avec deux pelées, trois tondus que son younouss gueye d’abobo, souleymane niane de port bouet et…madoff. Son espion en a pris pour son grade pour avoir essayé de nous infiltrer. Il colportait des nouvelles graves et des décisions de nos instances à cette rebellion qui ne dit pas son nom. D’oû la dure réaction de dame faye notre coordonnateur en le cognant lors d’une réunion chez le responsable du parti, le consul général. Ce qu’a immortalisé le photographe du jour, souleymane niane  et qu’ils ont envoyé dans les réseaux sociaux et certains sites web tel que Dakaractu pour faire buzz, scandale et… se victimiser.

Madoff a mis le député dans un tour d’ivoire et le manipule à souhait. Ce dernier a décliné toutes les tentatives de rapprochement entre responsables et a constitué son petit groupe.

Madoff lui, il a poussé le toupet jusqu’à intoxiquer la masse en leur disant qu’il travaille avec BBY alors qu’il a son coupe-coupe pour le « Tassaro» de l’APR.

Que Faire maintenant ?

Comme évoquer plus haut, l’heure est à la mobilisation et au resserrement des  rangs : Rester sur la même dynamique de remobilisation à Abidjan d’abord avant d’aborder les tournées del’intérieur de la Côte d’Ivoire pour désintoxiquer le virus imbibé par Madoff. Tous les coordonnateurs del’intérieur sont en phase avec nous et bientôt inchAllah, nous leur apporterons la bonne parole.

Cellule de communication APR/CI

Bougazelli plaide la grâce pour Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Un meeting de re-mobilisation des troupes est l’occasion choisie par Seydina Fall Bougazelli pour faire une plaidoirie en faveur de Khalifa Sall. Face à ses militants, le responsable de l’Alliance pour la République (Apr) à Golf a demandé la clémence du chef de l’Etat pour le maire de Dakar. « Je supplie le président de la République, Macky Sall, d’accorder la grâce à Khalifa Sall. Le pardon est la marque des grands hommes et je crois dur comme fer que le président Sall en est un ! » Le député de la majorité a également profité de cette tribune, nous dit l’Observateur, pour tenter de faire revenir à la raison ses deux collègues et camarades de parti Moustapha Cissé Lô et Farba Ngom qui, selon lui, doivent enterrer la hache de guerre et se réunir autour de l’essentiel qui est de réélire le président Macky Sall.



Ahmed Khalifa Niasse dénonce la maire de Kaolack, son mari, le préfet, le gouverneur, l’Urbanisme… pour prédation foncière

Trafic illicite de terrain à Kaolack : Un gang démantelé

 

Depuis 2013 il y a un gang dont les racines se trouvent au Service du Cadastre,  aux Domaines, à la Mairie de Kaolack, au Service Régional de l’Urbanisme et à l’Administration Territoriale (Préfecture, Gouvernance).

Le premier fait a été la violation des limites du TF n°6003 bis  de Kaolack par les services du Cadastre qui l’ont désigné comme étant une partie du TF n°912 appartenant à l’Etat et à son démembrement, la Mairie de Kaolack.

Lorsque le Service du Cadastre délivre les plans de situation de deux titres fonciers et les confond il se rend suspect ipso facto.

Deuxièmement, il évoque la nécessité de créer une ZAC sur 15 hectares appartenant à un privé.

Au même moment la Mairie de Kaolack attribue 62 hectares, soit 620000 m2 à titre gracieux à des individus dont les 40, soit 400000m2 à deux personnes dont l’une n’est autre que le mari de la ministre Maire de la ville. La Mairie, elle-même, y effectue un lotissement clandestin en délivrant des permis d’occuper sur un titre foncier privé. Violant, ainsi, une autorisation de lotissement au bénéfice du propriétaire consacré par un arrêté signé par le ministre de l’Urbanisme.

L’exécution de la tâche était confiée en sous-main au gang dirigé par Djibril Djilabodji condamné deux fois par le Tribunal Régional de Kaolack siégeant en matière pénale.

Après un travail d’enquête du Juge d’Instruction qui a duré cinq ans il a ordonné le rapport d’expertise d’un Géomètre Agréé.

Cette condamnation s’est vue frappée d’un Appel.

La Cour d’Appel, à son tour, par Arrêt n°104 du 24 décembre 2013, a confirmé la condamnation,   l’expulsion et la démolition de toutes les constructions s’y trouvant.

Toutefois le gang de Djilabodji, encouragé par les autorités soupçonnées d’être commanditaires, continue d’aliéner des parcelles du titre foncier en question. La dernière en date s’est passée le 22 juin. En violation de la décision de la Cour d’Appel et des différents avertissements de la DSCOS.

C’est alors que la DSCOS, à la suite d’une enquête méticuleuse et professionnelle, a arrêté le chef de gang Djibril Djilabodji et consorts. Devant le Procureur de Kaolack ce sursitaire récidiviste  s’est vu mettre sous mandat de dépôt.

Les décisions de justice se verront appliquées à toutes les complicités et , ce,  à tous les délinquants de l’Administration Régionale. Commanditaires des faits réprimés par la loi.

Ces vols suivis de ventes illicites sur ces terrains ont empêché l’investissement de dizaines de milliards au profit de Kaolack. Etant entendu qu’à chaque fois que les investisseurs perdent ce sont les voleurs qui gagnent.

Dans la chaîne en question le nom du Président de la République a été souvent cité mais il est temps que l’on sache qu’il n’y est pour rien.

Lorsque l’Etat lui-même se soumet à la loi il ne peut qu’y soumettre ses citoyens, y compris ceux qui se cachent dans les sphères régionales de l’Administration.

Publication des listes provisoires: jour de vérité pour Karim Wade

YERIMPOST.COM Inscrit ou pas inscrit sur les listes électorales, les Sénégalais seront édifiés dans les heures qui vont suivre. C’est ce lundi 2 juillet que les autorités ont choisi pour publier les listes électorales provisoires issues de la dernière révision exceptionnelle. Après la vidéo montrant Karim Meïssa Wade afficher fièrement un récépissé, on saura s’il a été enregistré sur la liste des électeurs. Le quotidien Les Echos croit savoir que le candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais est parti pour une longue période contentieuse avec les autorités parce qu’il ne verra nullement son nom affiché.



Construction nationale, indépendance et patriotisme économique: Plaidoyer pour la préférence nationale

Construction Nationale, Indépendance et Patriotisme Économique

Plaidoyer pour la préférence nationale.

 

Par Moussa Signate

New Jersey, USA

 

Les guerres commerciales qui se déroulent sous nos yeux, en ce début de 21e siècle, opposant les États Unis et la Chine, les États Unis et le Canada et enfin les États Unis et l’Europe, précédées par l’éclatement de l’empire soviétique, la crise Yougoslave et la réunification Allemande, constituent des bouleversements majeurs qui ont posé et posent encore aujourd’hui, au devant de la scène, les questions de protectionisme, de patriotisme, de souveraineté et par conséquent de nation.

Ces questions sont apparues, en contradiction apparente, avec une mondialisation de plus en plus accrue de l’économie, marquée par une forte interdépendance des nations et une internationalisation croissante des flux d’hommes, de capitaux, de produits et d’informations.





Ce phénomène de mondialisation, d’interdépendance et d’internationalisation, couplé au débat sur les questions de préference nationale, n’épargne pas le Sénégal à la lumière de plusieurs faits qui ont marqué l’actualité de ces derniers mois. Le débat entre le Directeur Général de Air Sénégal, SA. et l’expertise aéronautique locale, les manifestations anti APE et anti CFA, le tolle général soulevé par le “dessert” du Président de La République, la Place de l’Europe à Gorée et plus récemment, l’initiative par un groupe d’industriels et d’entrepreneurs Sénégalais de créer une structure pour la defense des intérêts du privé national et les rumeurs alarmantes d’une probable ouverture du secteur de la volaille à la concurrence étrangère sont, dans le même ordre, autant d’évènements qui questionnent le sens de notre souveraineté nationale, sujet constamment agité dans les forums de discussions.

 

Ces préoccupations sont légitimes au vu de la présence, du poids et de la main mise de plus en plus importante du capital étranger, Francais surtout, sur des secteurs importants et stratégiques de notre économie nationale.

 

Des préoccupations justes et fondées qui remettent en cause, de manière profonde, l’action de l’État dont le chef, Le Président de la République, tenait les propos suivants lors de la celebration de la fête de Korité de Juillet 2014:

Je continuerai avec la même détermination et le même engagement, l’oeuvre de construction nationale conformément à la confiance des Sénégalais placée en moi pour conduire les affaires de la cité”.

Certes, détermination et engagement peuvent, éventuellement, être concédés au Chef de l’État dans sa démarche dont la justesse est cependant contestable; car, trés important à nos yeux, demeure dans son “oeuvre de construction nationale” l’absence d’une vision, d’un sentiment patriotique et d’une défense des intérêts vitaux de la nation.

Une nation, au-delà des facteurs objectifs qui la caractérisent, est aussi un projet politique qui traduit une volonté collective au travers de symboles autour desquels elle se construit; ces symboles constituant des valeurs à la source desquelles le peuple doit se nourrir. Et construire une nation consiste d’abord à mieux comprendre la spécifité des symboles qui la constituent, en visitant leurs sens éthymologiques et à se donner les moyens de leur appropriation pour en faire des symboles vivants.

Notre devise nationale: “Un Peuple – Un But – Une Foi” constitue un de ces symboles et traduit un élèment de volonté et de dessein sur la base d’une croyance, d’une confiance et d’une loyauté de l’individu dans et envers la communauté. L’action de l’État, à cet égard, pose problème. Y’a t’il dans la politique gouvernementale et la démarche qui la sous tend des actes qui traduisent une foi en son peuple et en ses institutions, en direction de l’Entreprenariat National Sénégalais et l’Expertise Nationale Sénégalaise? Peut-on donner du crédit à une oeuvre de construction nationale dès lors que prévaut le sentiment justifié d’un déséquilibre dans l’allocation des ressources nationales en faveur du capital étranger et au détriment des nationaux?

Il est important de préciser ici, que les entrepreneurs nationaux Sénégalais et experts Sénégalais de tous bords ne sont pas des ennemis de la Nation et ne doivent pas être considérés comme tels. Mieux encore, il est utile de marteler qu’ils seront les premiers, en cas de besoin, à verser leur sang pour défendre la patrie et justifier le rouge figurant sur notre drapeau national (un autre symbole). De ce point de vue, il est légitime de questionner la compréhension que Le Chef de l’État, Le Président de la République, a de son titre de Chef des Armées, le sens qu’il lui accorde et la mesure qu’il en donne de sa portée? Alors, au nom d’une véritable oeuvre de construction nationale et pour le bien de l’économie nationale et de la nation entière, les entrepreneurs et experts Sénégalais ne peuvent et ne doivent être oubliés ou handicapés au profit des non nationaux.

 

Il ne s’agit point, à travers ce plaidoyer, de prôner une quelconque autarcie ou forme de repli sur soi; le propos est de préciser qu’il faut une nouvelle politique nationale de défense de nos intérêts économiques, stratégiques et vitaux; avec une conception nouvelle du rôle et de la place de l’entreprenariat local national et de l’expertise Sénégalaise dans notre économie et de leurs rapports avec l’État.

Il s’agit, à travers la politique de l’État, d’harmoniser, à travers un mouvement conciliatoire, deux exigences: l’insertion progressive du Sénégal dans l’économie mondiale et la prise en charge des revendications souverainistes et patriotiques; en privilégiant celles-ci dans ce qu’elles ont de légitime et ce qu’elles comportent de bienfaits pour la nation et d’accepter l’ouverture que ceux-là proposent tout en limitant leurs effets nocifs et destabilisateurs.

 

Si, nous n’avons pas l’audace de décider, par nous mêmes et pour nous mêmes, des modalités de la création de notre monnaie, symbole de souveraineté et instrument essentiel de politique économique, de son émission, de sa circulation et de son usage ni le courage de dire non aux APE (Accords de Partenariat Économique) tels qu’ils ont été negociés et conçus, ayons la volonté et l’intelligence de sauvegarder, de conforter et de promovoir, pour tirer profit de ce qui nous reste de vital: le génie de nos populations.

 

Si l’investissement direct étranger est nécessaire pour une croissance durable de l’économie Sénégalaise, il doit cependant être acceuilli selon des termes et conditions qui ne mettent pas en péril les efforts et volontés d’accumulation et de croissance des hommes d’affaires Sénégalais.

À l’image du “Nigerian Content Act”, l’attribution des marchés publics aux entreprises étrangères devrait se faire selon des règles nouvelles qui incluent la participation des entrepreneurs nationaux, nonobstant les conditionalités liées aux emprunts destinés au financement de ces marchés.

Quoi que puisse être la nature de nos accords commerciaux, aux plans bilatéral et multilatéral, certains secteurs d’activités dans lesquels les entrepreneurs Sénégalais s’investissent et connaissent des succés, doivent faire l’objet d’une protection intelligente.

 

Par ailleurs, comment accepter que l’entreprenariat Sénégalais, dans ses tentatives de pénétrer le marché Americain, perd chaque année des centaines de millions de francs pour cause de non adaptation de leurs produits aux normes et standards Americains. Que font les structures publiques chargées de ces questions pour remédier à ce désastre économique et financier? Ne comprenons nous pas que les exportations Sénégalaises sont créatrices d’emplois?





Il est impératif que les entrepreneurs Sénégalais soient soutenus, encadrés et accompagnés par un État développeur à travers des politiques de promotion volontaristes basées sur des leviers à caractère fiscal, financier, technologique, managérial, commercial et réglementaire. Le “Nigerian Content Act”, évoqué plus haut, constitue, à cet égard, un exemple éloquent de protectionisme intelligent et de promotion efficace de l’entreprenariat Nigerian dont il faut s’inspirer.

Que l’expertise nationale dans tous les domaines et de tous bords, au Sénégal comme à l’etranger soit sollicitée et que l’opportunité lui soit offerte de montrer la mesure de son engagement au service de la nation. C‘est en cela que se posent les jalons d’une oeuvre véritable de construction nationale.

 

Que sont devenus les slogans sur La Patrie? Que reste t’il des grands discours sur les valeurs?

Rien! Sinon, que des pratiques qui interdisent d’attribuer aux politiques entreprises et à la pensée qui les sous-tend un coefficient de rupture volontaire équivalent à celui du changement de régime auquel elles coincident.

 

En vérité, le doute n’est plus permis quant à l’échec du pouvoir dans son oeuvre de construction nationale et même dans la poursuite de l’oeuvre de construction étatique. Aujourd’hui, c’est un pouvoir d’État étranger qui règne sur le Sénégal, sans racines dans le pays, se présentant tantôt sous une forme civilisée, tantôt sous celle d’un oppresseur et qui pèse à tout moment sur la vie des citoyens jusqu’à mettre en doute leur existence. Alors, ne nous quitte, tout au long de ces sept années, ni le long cortège des souffrances, ni la vague lancinante des humiliations que l’actualité ne manque de nous rappeler.

“Du dessert des Français en faveur des tirailleurs Sénégalais” évoqué par le Président de la République, a l’interview du Directeur Général de Air Senegal, fustigeant l’expertise aéronautique Sénégalaise sur le site de Dakaractu, en passant par la gestion du dossier de l’autoroute à péage, l’hégémonie turque a l’AIBD (Aéroport Internationl Blaise Diagne), etc….., Ce sont les symboles d’une quasi soumission de l’État Sénégalais à l’etranger et à la France en particulier, qui fraudent l’espace public pour jeter du sel sur nos déchirures encore béantes.

Franchement, la présence d’un Français, en ce 21e siècle, à la tête d’une entreprise publique Sénégalaise, entre autres forfaits, nous reste en travers de la gorge; demeure insultant, inabsorbable, indigeste et reflète nos aspirations toujours deçues à la souveraineté nationale. Aucune parcelle de pouvoir, aussi réduite soit elle, ne peut et ne doit être attribuée a ceux-là qui sont séparés du peuple.

 

 

Par conséquent, disons le, ici et maintenant, il est opportun et c’est de salut public d’adopter une nouvelle loi constitutionnelle qui encadre les pouvoirs de nomination du Président de La République et qui interdit, au nom de l’oeuvre de construction nationale, de désigner un étranger à la tête d’une entreprise sénégalaise à capitaux publics majoritaire.

C’est là un chantier, parmi tant d’autres, d’un nouveau président.

Gloire à la nation.

 

 

Tony Silva traîne son ex-femme à la barre pour escroquerie

YERIMPOST.COM Un autre match qui se jouait ce jeudi 28 juin au tribunal de Dakar est celui qui oppose l’ancien gardien des « Lions » et actuel entraîneur des gardiens de la tanière à son ex-épouse. Tony Silva, qui est présentement en Russie pour le Mondial, n’a donc pu assister au procès dans lequel il s’est constitué partie civile contre Aïda Bâ à qui il réclame le partage de 50 millions. Leur divorce prononcé en 2012, l’ancien gardien de but de la tanière qui avait signé la communauté des biens a traîné son ex-femme devant le tribunal afin qu’elle lui rembourse la moitié de cet argent qu’il lui avait donné pour l’achat d’une maison. Une transaction qui n’a jamais été effectuée par la dame Aïda Bâ qui, au moment du partage, n’a pas versé la somme au père de ses trois enfants. Le procès a été renvoyé au 26 juillet prochain, le temps de permettre à Tony Silva de retourner au bercail et de se défendre de ce qu’il qualifie d’escroquerie, nous dit l’AS.



Escroquerie et abus de confiance: quel sort pour Aramine Mbacké

YERIMPOST.COM Appelée à la barre de la cour d’appel de Dakar ce mardi 26 juin, l’affaire qui oppose la commerçante Oumy Thiam à l’homme d’affaires Aramine Mbacké vit ses dernières heures. Condamné en première instance à un an de prison avec sursis et 90 millions de francs à verser à sa « victime », l’ancien directeur de la cimenterie Dangote avait fait appel de la décision. Au cours de sa plaidoirie, le procureur général a demandé l’infirmation du verdict de première instance. Autrement dit, la relaxe purement et simplement du délit d’abus de confiance du frère du défunt Kader Mbacké. Motif ? Ce n’est pas Aramine Mbacké qui a libellé les lettres de crédit, donc il ne peut être poursuivi ni pour escroquerie encore moins pour abus de confiance. Dans la plainte qu’avait déposée la plaignante Oumy Thiam, il était mentionné que l’homme d’affaires l’avait sollicitée pour une importation de sucre. Répondant favorablement à la demande d’Aramine Mbacké, la dame soulignait lui avoir versé au total 546 millions de francs en trois tranches. Une version balayée par l’accusé qui dit avoir lui-même perdu de l’argent dans cette affaire. Son avocat, Me Abdou Dialy Kane, a, au cours du procès, marqué son étonnement que la plaignante n’ait pas fait appel du verdict de première instance. « On lui a attribué un préjudice de 90 millions pour quelqu’un qui dit avoir été abusée de plus de 500 millions. Cela atteste que le délit n’est pas constitué ! », déclarera l’avocat qui, à l’instar du parquet général, a plaidé la relaxe, nous dit Enquête.



Dispositions particulières pour le déroulement du Bac 2018

YERIMPOST.COM Les fuites du bac de l’édition 2017 servent de leçon. Les nouvelles autorités chargées de l’organisation de cet examen veulent prendre les devants pour l’édition 2018 qui va démarrer demain, vendredi 29 juin, avec l’anticipé de Philosophie. Pour éviter tout dysfonctionnement, elles comptent appliquer la loi de manière stricte. « Les nouveaux textes organisant l’examen du baccalauréat seront appliqués dans toute leur vigueur sans complaisance », a assuré, sur les ondes de la Rfm, le nouveau directeur de l’Office du Bac, Socé Ndiaye.



Fraude au CFEE: l’examen pour l’obtention du premier diplôme sénégalais souillé

YERIMPOST.COM Nous revoilà dans les histoires de tricherie aux examens et, cette fois-ci, c’est le CFEE qui, après le Bac, est au-devant de la scène. Un cas de tricherie a été signalé à l’école Dieuppeul, située en face de la Mairie de la Commune du même nom au premier jour de l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) et le concours d’entrée en sixième. D’après le journal L’AS, un jeune garçon a été appréhendé avec les corrigés des épreuves d’histoire et de géographie.

Le journal rapporte qu’il a été interpellé et mis à la disposition de la police en attendant une enquête pour déterminer l’ampleur de la tricherie.

Le CFEE est entaché par cette histoire au moment où le tribunal est en train de statuer sur le sort des fraudeurs du BAC.




Moustapha Ndoye

Fatou Sy: Ismaïla Sarr n’a d’yeux que pour elle

YERIMPOST.COM C’est le benjamin de la tanière et, pourtant, il a agi très tôt en responsable. Comme il le fait actuellement pour sa carrière professionnelle, Ismaïla Sarr s’est engagé à fond dans sa vie sentimentale en épousant Fatou Sy. Une élève de 19 ans que le journal l’Observateur présente comme l’amour de jeunesse du jeune attaquant. Leur union a été officialisée en octobre 2017.



Révélations sur les manoeuvres de Patrice Talon pour récupérer le concept Prodac

YERIMPOST.COM Tout le monde est conscient que le Prodac est un concept révolutionnaire capable de transformer tout pays où il est mis en oeuvre. A l’exception de ces vampires financiers sénégalais qui ont sucé l’argent destiné à le financer.

Devant le gâchis monumental perpétré au Sénégal, le président béninois, Patrice Talon, s’active aujourd’hui à nous prendre la pierre de diamant que nos mains inexpertes malmènent comme un caillou, a appris Yerimpost. L’homme fort de Cotonou a fait une offre alléchante à Jean-Pierre Senghor, concepteur et ancien patron du Prodac afin que ce dernier transpose la formule au Bénin.
t où Senghor s’apprêtait à s’envoler pour Cotonou, il a été reçu et nommé par Macky Sall sans doute soucieux d’éviter à notre pays ce qui apparaît comme une forme d’espionnage industriel.

Yerimpost est en mesure d’écrire que Talon n’a pas pour autant abdiqué. Au coeur de la polémique de ces derniers jours autour du scandale Prodac, il est revenu à la charge, proposant à Jean-Pierre Senghor de démissionner pour venir dans son pays gérer… 300 milliards de francs cfa destinés à seulement six domaines agricoles communautaires.

Senghor s’est-il laissé tenter ? Verra-t-on l’un des meilleurs projets de l’ère Macky Sall échapper au Sénégal pour aller générer des centaines de milliers d’emplois et l’autosuffisance alimentaire dans un autre pays ?



Le « salafisme », un danger pour le Sénégal ?

« Le mensonge sait se faire des alliés, il traîne dans son sillage des milliers de voix qui accusent et on finit par les entendre jusque dans notre sommeil; il ne nous laisse jamais en paix, il nous colle à la peau au moindre signe de détachement, il nous rappelle que c’est nous qui l’avons choisi » Corine Royer

Jadis, les croisés s’armaient d’épées et de flèches, à notre ère les Alliés s’arment de mensonges et de mensonges. Oui ! Ils sont alliés, alliés pour la censure, alliés dans la diffamation, alliés pour faire l’opinion avec le mensonge, alliés pour instaurer une pensée unique, subtilement baptisée, valeurs universelles, alliés pour la sacralisation du bien matériel au détriment du spirituel, alliés pour la dépravation des mœurs au nom de la liberté, enfin alliés contre l’Islam traditionnel.



Oui ! Cet islam dérange, cet islam qui s’est souvent dressé contre l’obscurantisme, cet islam incorruptible, dérange obstinément l’oligarchie bien pensante.

Cet islam fier, digne, « ostentatoire » est à confiner au fond de la sphère privé, à défaut de ne pouvoir l’éradiquer, tel est leur aspiration.

Oui! Cet islam aux vrais valeurs humaines telles que: la sincérité,la loyauté, le partage, le respect d’autrui, l’humilité, dérange parce qu’il obstrue l’impérialisme idéologique moderne.

Cet islam traditionnel qui ne cesse de faire valoir la prédominance des deux sources (coran et sunna) sur tout autre texte est à remplacer par un islam de l’hérésie, corrompu et qui a toujours collaboré avec les grands maîtres, tel est leur conspiration .

Oui ! cet islam, qui, dès son avènement déclara l’égalité entre toutes les «races», dérange ceux qui ont exterminé les Amérindiens et capturé les noirs pour les réduire en esclaves vendus comme du bétail.

Oui! il dérange ceux qui ont colonisé et pillé les terres africaines puis déporté ses vaillants fils..

Oui! L’islam dérange ceux qui ont tué Lumumba, assassiné Thomas Sankara, soutenu l’apartheid et commandité le génocide rwandais.

Ils l’ont osé, ils ont osé dire qu’ils sont civilisés, humanistes, et droit-de-l’hommistes, malgré les multiples crimes perpétrés par leur mains tout au long de l’histoire. Maintenant, ils osent dire, qu’ils aiment l’Afrique, et ils viennent la sauver (même si ils l’ont jamais quitté) de l’islam radical, disent-ils. Ils veulent préserver son Islam soufi quiétiste, gage de stabilité, jasent-ils.

Ah oui ! Qu’y a-t-il de plus naturel pour un impérialiste que d’être toujours aux cotés de ses « collabos » tant qu’ils peuvent lui être utile ?

Dès lors leurs alliés noirs, aux esprits colonisés, aux aspirations fanatiques nous disent aujourd’hui que l’islam traditionnel consiste un danger pour l’Afrique, un danger pour le Sénégal.

Y a t il plus aveugle que celui qui voit la réalité en face et la transforme en mensonge pour mieux le contempler ?

Comment un islam qui prône haut et fort le suivi sans condition du Messager de la miséricorde peut il être un danger? Un messager qui pardonna à tous ses ennemis lorsqu’il détenait le pouvoir de les exterminer. Comment un islam qui appelle à lire les textes à la lumière des compagnons d’un messager, qui interdit tout ce qui peut mener au désordre, au chaos, à la tuerie, peut-il constituer un danger? Comment un islam qui crie haut et fort l’obligation d’obéir aux dirigeants des musulmans, déviants soient ils, peut il déstabiliser un pays? Comment cet islam des lumières qui se réfère à Abu Bakr, Oumar, Malik, Shafi, Ahmed, n’en déplaisent aux colonisés, peut il être un danger? En fin de quel danger parle-t-on?



Il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veux pas voir !

Oui ! Cet Islam que vous nommez tantôt « salafisme » tantôt « wahhabisme » est un danger.

Oui ! Il est un danger pour les intérêts des puissances, à qui vous avez vendu votre religion à un vil prix

Oui! L’islam traditionnel est un danger contre toute hérésie menant à l’extrémisme ou au laxisme.

Oui!Il est un danger pour les « marres-à-boue», maîtres chanteurs fossoyeurs de la République .

Oui! L’islam traditionnel est un danger pour les néo-esclavagistes qui cultivent l’ignorance aux seins de la population afin d’être mieux servis.

Oui! L’islam traditionnel est un danger pour votre impérialisme idéologique.

Oui ! L’islam traditionnel est un danger pour quiconque œuvre pour la « privatisation » de l’islam .

« Le mensonge est la chose la mieux partagée » ainsi débute le « nouveau discours de la méthode néo-coloniale

Ainsi nous concluons ce modeste article : « le terrorisme et le mensonge sont les armes du faible, pas du fort » Ghandi

Nous combattons les deux, et par la grâce d’Allah, nous vaincrons !

Vive L’islam! Vive le Sénégal !

Fadel Ndiaye

Barthélémy Dias sanctionné par le régisseur de Rebeuss… Pour quel motif ?

YERIMPOST.COM Le régisseur de la prison de Rebeuss a infligé une privation de visite pendant une semaine à Barthélémy Dias. Motif ? Le maire de Mermoz-Sacré-Coeur aurait chargé un de ses codétenus d’appeler à la cabine téléphonique de l’établissement sa mère pour demander à ce qu’on lui fasse parvenir du miel. Au lieu de le faire lui-même.

Jean-Paul Dias, père de Barthélémy, a la rage. D’autant que sa fille, Josepha, arrivée de Londres hier 18 juin pour rendre visite à son frère, ne pourra pas le rencontrer.



Pour ne pas suivre en idiot la Coupe du monde: le Brésil, un pays raciste

AU DELA DE LA COMPETITION ,LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE , LEUR PRESENT ,ET LEUR AVENIR .

L’HUMANITE DANS SA TOUTE  GLOBALITE ET DEVERSITE  SE RETROUVE DANS CET GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.

BRESIL




FOOTBALL ET RACISME AU  BRESIL

Les sénégalais ont toujours supporté l’équipe du Brésil à cause de ses joueurs de couleur, ignorant  le racisme qu’ils subissaient.

Chaque année, le 20 novembre est célébré jour de la conscience noire au Brésil, en hommage à Zoumbi dos Palmares. Cet esclave africain  insurgé se révolta et combattit les armées portugaises pendant une quinzaine d’années à la fin du XVIIème siècle. Trahi par ses camarades, il fut décapité le 20 novembre 1695 par les portugais.

Le Bresil est un pays ou les Noirs et les Métis (45,3 % de la population) subissent une forte discrimination raciale.

Les trois –quart de la richesse nationale produite dans le pays  sont accaparés par les Blancs (qui représentent 53,8 % de la population).

En d’autres termes, les Blancs captent 2,86 fois plus de richesses (salaires, retraites, aides sociales etc.) que les Noirs et Métis.

70% des gens qui habitaient dans les favelas sont  des Noirs

La place de l’homme noir dans la société brésilienne peut-être reliée à la place du joueur noir dans le football brésilien.

En 1950 ,alors que le joueur noir semble implanté dans la culture brésilienne, le Brésil accueille la coupe du monde, une occasion d’affirmer sa puissance nationale, dans le gigantesque Maracanã. Cependant, le Brésil perd en « finale » contre l’Uruguay, engendrant un véritable drame national

À l’heure de chercher les responsables, les noirs sont rapidement désignés. Si la star Zizinho échappe aux critiques , le gardien noir Barbosa, et les défenseurs noirs  Bigode et Juvenal subissent un véritable acharnement. Juvenal et Bigode ne joueront plus un seul match pour le Brésil, Barbosa, une seule fois, en 1953. Les noirs sont accusés de ne pas pouvoir supporter la pression d’une coupe du monde, de ne pas savoir répondre à l’adversité si c’est nécessaire, d’être faibles. Bigode quitte Rio de Janeiro pour le Minas Geiras afin d’échapper aux nombreuses questions, mais ce ne fut pas suffisant, l’obligeant à un nouveau déménagement. Un reportage de Globo montre un Juvenal en fin de vie, vivant seul dans une petite baraque. Incapable de marcher, il a pour seul richesse une petite radio et survit grâce à l’aide de quelques voisins généreux. Barbosa, pourtant l’un des meilleurs gardiens du monde, est la cible des critiques et des moqueries, son nom devenant synonyme de « chat noir ». En 1993, alors qu’il souhaite assister à un entraînement du Brésil qui prépare la coupe du monde, il est refusé à l’entrée parce qu’il porte malheur. Il dira ensuite cette phrase restée tristement célèbre : « Au Brésil, la peine maximale est de 30 ans. Je paye depuis 43 ans pour un crime que je n’ai pas commis ». Parmi les autres souvenirs douloureux, un épisode où il se trouvait dans la rue lorsqu’une femme le pointa du doigt et dit à sa fille « Regarde ! Cet homme a fait pleurer le Brésil entier ».




Un long combat

Les mésaventures de Barbosa sont assimilées à sa couleur de peau et se répercutent sur les autres joueurs. Il faudra attendre 1999 et Dida, qui a par ailleurs beaucoup œuvré pour la réhabilitation de Barbosa, pour voir un gardien noir titulaire dans les buts de la Seleção. Citons par exemple, Barbosinha, gardien prometteur du Corinthians. Après un match raté contre Palmeiras, Barbosinha, noir et dont le nom est beaucoup trop semblable à Barbosa, est insulté par les supporters, l’accusant d’être vendu. « Petit Barbosa » ne portera plus jamais le maillot du Corinthians. En 1954, pour le premier match de la coupe du monde, Didi, le prince éthiopien, est entouré de dix joueurs blancs. Lors du match très violent contre la Hongrie, qui scelle l’élimination du Brésil, les noirs sont une nouvelle fois accusés de perdre leurs nerfs lorsqu’ils sont sous pression. Quatre ans plus tard, un psychologue, João Carvalhaes, est chargé d’examiner les joueurs à la préparation de la coupe du monde en Suède. Il s’oppose à la sélection du noir Pelé, trop jeune pour supporter la pression d’une coupe du monde et du mulato Garrincha, pour une « intelligence en-dessous de la moyenne et une absence d’agressivité ». Vicente Feola, l’entraîneur, emmène en Suède les deux joueurs, mais ils ne sont pas titulaires lors des deux premiers matchs (Pelé est cependant blessé). Il faut l’intervention de Didi pour que Pelé et Garrincha soient alignés titulaires lors du troisième match, contre l’URSS, après le premier résultat 0-0 de l’histoire de la coupe du monde, contre l’Angleterre. Le Brésil devient une véritable machine, Pelé marque six buts à partir des quarts de finale, et Garrincha maltraite les défenseurs sur son côté droit. En finale, alors que le Brésil est mené 1-0 contre le pays hôte, l’immature Garrincha délivre deux passes décisives. Pelé signe un triplé en demi-finale puis un doublé en finale et montre au Brésil que les jeunes footballeurs noirs peuvent parfaitement supporter la pression.

Depuis, si la situation s’est améliorée, le racisme est encore présent dans le football brésilien, à l’image des insultes d’une supportrice du Grêmio à l’encontre du gardien noir du Santos, Aranha, lors d’un match de coupe du Brésil en 2014. Preuve que si les footballeurs noirs continuent de marquer l’histoire du football brésilien, le combat n’est pas encore gagné.

 

 

Idy convoque Al-Maktoum pour appeler Macky à la pacification de l’espace politique

Profitant de la célébration de la Korité le Président de Rewmi est revenu sur la situation nationale avec une particulière insistance sur la nécessité de pacifier l’espace politique pour laquelle il interpelle le chef de l’Etat Macky Sall.




Précisant d’emblée que s’il ne dialogue pas avec le Président Macky Sall c’est parce que «la parole de celui-ci n’avait plus aucune valeur et ce, depuis très longtemps au regard des nombreux engagements qu’il n’a jamais tenus au vu et au su de tous les Sénégalais»

Pour Idrissa Seck, afin de donner un sens au dialogue et à la concertation auxquels il appelle, Macky Sall devrait d’abord «se réconcilier avec le Président Abdoulaye Wade et cela ne pourrait être possible que s’il règle le cas Karim Wade pour ainsi soulager l’ancien Président qui a beaucoup fait pour le Sénégal »

Evoquant des démarches récentes entreprises par une haute personnalité très proche du Président Macky Sall, le Président du Conseil départemental de Thiès est revenu sur l’anecdote, racontée par Al-Maktoum, où Iblis demandait à être réconcilié à Dieu qui lui a rappelé que la seule condition était de faire, sur la tombe d’Adam, la prosternation qu’il avait refusée de son vivant.

Pour l’ancien premier Ministre, cette réconciliation devrait commencer par un acte de générosité et de dépassement envers Karim Wade pour que « Abdoulaye Wade reprenne enfin sa vie normale de chef d’Etat dont la CEDEAO et l’Union africaine voire le monde entier a besoin des conseils face aux problèmes du continent et du monde ».

Dans ce même élan de plaidoyer, le Président de Rewmi a appelé Macky Sall à plus de justice envers Khalifa Sall dont la seule faute est d’avoir «des ambitions pour le Sénégal », « sachant qu’il a été inculpé sur la base de nouvelles règles qu’on a voulu exclusivement lui appliquer dans une réelle volonté de mettre l’appareil judiciaire au service de calculs politiciens visant à éliminer un adversaire sérieux de la course présidentielle».

Mais Idy ira plus loin pour demander au Président Sall de travailler pour un consensus national plus large en dissolvant Benno Bokk Yaakar pour créer «Benno Bokk Sénégal» qui sera un cadre élargi conformément à l’esprit d’unité nationale qui l’avait poussé à fonder le Rewmi. Pour l’ancien Premier Ministre, Rewmi est l’expression d’un désir d’unité autour de l’essentiel: l’intérêt supérieur du Sénégal.

Faisant un clin d’œil à l’ensemble des Sénégalais qui ont grandement besoin de ce sursaut en ces temps de coupe du monde où les Lions sont engagés en Russie, Idrissa Seck dit nourrir l’espoir d’un succès éclatant si l’on parvenait à cette parfaite union des cœurs et des esprits le temps de la Coupe du monde.



Soukeyna Fall Journaliste

Analyste politique Leiden (Pays Bas)

Réflexion: Pour ne pas suivre en idiot la Coupe du monde

AU DELA DE LA COMPETITION ,LA COUPE DU MONDE DE FOOT BALL RASSEMBLE DES PEUPLES A TRAVERS LEUR CULTURE, LEUR HISTOIRE , LEUR PRESENT ,ET LEUR AVENIR .

L’HUMANITE DANS SA TOUTE  GLOBALITE ET DEVERSITE  SE RETROUVE DANS CET GRAND EVENEMENT SPORTIF MONDIAL.

ESPAGNE Vs  PORTUGAL

GENOCIDE DES AMERINDIENS ESCLAVAGE DES NOIRS

Ces deux pays  de la péninsule iberique figurent parmi les nations les plus predatrices de l’histoire de l’humanité .




Si le genocide des juifs par les allemands nazis fut si célébre , c est que les victimes etaient  europeens et de race blanche .Mas bien des siecles auparavant un genocide d’une plus grande ampleur s’effectua en Amerique latine.

Les espagnols et les portuguais apres s’etre partagé l’Amerique du sud lors du traité de Tordesillas,en 1494 exterminerent systematiquement les populations autochtones ameridiennes  .

Les conquistadors espagnols avec leur manque de scrupules et leur soif inextinguible d’or detruisirent les etats ameridiens

en 1521 Hernan Cortes,  s’empara de la capitale de l’Empire aztèque, Tenochtitlan en faisant tuer l’Empereur Cuauhtémoc ; tandis  que Francisco Pizarro, qui fit la conquête de l’Empire inca en 1533, tuant aussi  l’Empereur Atahualpa.

On  estima que plus de la moitié de la population amérindienne disparut en l’espace d’un siècle, dans certaines régions le taux de perte atteignant 90%. Ainsi, selon certaines sources, l’Empire aztèque comptait 18 millions d’habitants en 1492, pour six millions en 1543, et un million en 1600.

En réalité, la grande majorité des Amérindiens furent victimes d’un choc microbien.

Les colons espagnols,et portuguais  lors de leur arrivée sur le nouveau monde, n’apportaient pas avec eux que leurs fusils et leurs chevaux, mais aussi de nombreux microbes inconnus des populations autochtones : choléra, grippe, rougeole, tuberculose, variole, etc. Si les Européens souffraient de ces virus, ils disposaient néanmoins d’anticorps dont n’étaient pas équipés les populations amérindiennes.

Les conquistadors profitèrent grandement de ce choc microbien, profitant de l’affaiblissement des populations indigènes pour accroitre leur autorité sur le continent sud-américain.

A noter enfin que ce dépeuplement de l’Amérique du sud entraina les Européens à faire appel à une nouvelle main d’œuvre, déportant plusieurs centaines de milliers d’esclaves noirs en direction du nouveau monde.

Et rien n’est plus illustratif de l’extermination des indiens suivie de la déportation des noirs que ce poeme de l’haitien René Depestre  ecrit en 1956





Minerai noir

Quand la sueur de l’Indien se trouva brusquement tarie par le soleil

Quand la frénésie de l’or draina au marché la dernière goutte de sang indien

De sorte qu’il ne resta plus un seul Indien aux alentours des mines d’or

On se tourna vers le fleuve musculaire de l’Afrique

Pour assurer la relève du désespoir

Alors commença la ruée vers l’inépuisable

Trésorerie de la chair noire

Alors commença la bousculade échevelée

Vers le rayonnant midi du corps noir

Et toute la terre retentit du vacarme des pioches

Dans l’épaisseur du minerai noir

Et tout juste si des chimistes ne pensèrent

Au moyen d’obtenir quelque alliage précieux

Avec le métal noir tout juste si des dames ne

Rêvèrent d’une batterie de cuisine

En nègre du Sénégal d’un service à thé

En massif négrillon des Antilles

Tout juste si quelque curé

Ne promit à sa paroisse

Une cloche coulée dans la sonorité du sang noir

Ou encore si un brave Père Noël ne songea

Pour sa visite annuelle

A des petits soldats de plomb noir

Ou si quelque vaillant capitaine

Ne tailla son épée dans l’ébène minéral

Toute la terre retentit de la secousse des foreuses

Dans les entrailles de ma race

Dans le gisement musculaire de l’homme noir

Voilà de nombreux siècles que dure l’extraction

Des merveilles de cette race

O couches métalliques de mon peuple

Minerai inépuisable de rosée humaine

Combien de pirates ont exploré de leurs armes

Les profondeurs obscures de ta chair

Combien de flibustiers se sont frayé leur chemin

A travers la riche végétation des clartés de ton corps

Jonchant tes années de tiges mortes

Et de flaques de larmes

Peuple dévalisé peuple de fond en comble retourné

Comme une terre en labours

Peuple défriché pour l’enrichissement

Des grandes foires du monde

Mûris ton grisou dans le secret de ta nuit corporelle

Nul n’osera plus couler des canons et des pièces d’or

Dans le noir métal de ta colère en crues.

 

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