Blog de Cheikh Yerim Seck

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Exclusif! Wari ouvre son capital… aux risques et périls des investisseurs éventuels

YERIMPOST.COM Wari souhaiterait procéder à une ouverture de son capital à des investisseurs institutionnels (banques et assurances), projet que la BCEAO semble encourager et accompagner.

Le groupe d’assurances Askia a déjà manifesté son intérêt, si l’on se réfère à sa lettre d’intention du 19 mars 2018 dont Yerimpost a obtenu une copie ci-jointe. Askia ignore sûrement les problèmes que cache la belle enseigne de la société de transfert d’argent.

Les coactionnaires, membres fondateurs de Wari, ont déposé une plainte contre le PDG, Kabirou Mbodje, actionnaire majoritaire de Wari SA, pour abus de bien sociaux, rétention de documents sociaux, augmentation illégale de capital (les 4 coactionnaires détenaient plus de 40% du capital avant l’augmentation litigieuse).



Cette plainte, qui remonte à décembre 2014, et qui a fait l’objet d’une enquête en bonne et due forme au niveau de la DIC, a été transmise au juge du deuxième cabinet, en septembre 2015.

En juin 2017, Kabirou Mbodje a été entendu puis inculpé par le juge du 2e cabinet, Yakham Léye. Et, depuis, le dossier reste bloqué dans les murs du juge du 2e cabinet, et n’est toujours pas jugé.

C’est dans ce contexte litigieux que Kabirou Mbodje s’emploie à ouvrir le capital de Wari.

Alors que l’inculpation porte entre autres sur une augmentation illégale de capital, il y a un risque évident sur tout projet d’ouverture de capital. Les coactionnaires, faut-il le rappeler, détenaient plus de 40% du capital de Wari avant l’augmentation litigieuse.

Il n’y a en soi aucun problème à vouloir ouvrir le capital de Wari. Est-il pour autant prudent pour un investisseur d’acquérir un capital dont la propriété est susceptible d’être remise en cause à l’issue d’une affaire pendante en justice ? Quiconque acquiert la moindre action de cette société le fait à… ses risques et périls.




Dans un contexte où un sérieux litige porte sur la géographie du capital, la BCEAO garante des dispositifs prudentiels, ne devrait-elle pas recommander une temporisation, le temps d’évacuer le dossier judiciaire en cours ?

Le groupe ASKIA Assurances semble déjà intéressé, si l’on se base sur leur lettre datée du 19 mars 2018 publiée sur warileak.com, (https://image.ibb.co/kMgZQd/m17_1.jpg), et peut-être bien d’autres institutions.

Mais pour la sauvegarde des intérêts de ces potentiels investisseurs, n’est-il pas plus sage et responsable d’attendre l’issue du jugement qui oppose les actionnaires fondateurs de Wari ?

6 mois de prison ferme contre Cheikh Gadiaga pour avoir diffamé un ponte du régime

YERIMPOST.COM Poursuivi pour chantage et tentative d’extorsion de fonds sur des personnalités, Cheikh Mbacké Gadiaga n’est pas près de sortir de prison. Ce jeudi 17 mai, il a été jugé par le tribunal correctionnel pour diffamation sur la personne d’Abdoulaye Sylla, un homme d’affaires très introduit au Palais. Il a été condamné à six (6) mois de prison ferme et à payer cinq (5) millions de francs de dommages-intérêts à son accusateur.



L’ultime promesse assassine de Macky Sall: Du sang et des larmes pour un second mandat de couverture

Les livres nous ont enseignés que les portes de l’enfer seront fermées au courant du mois de Ramadan. Paradoxalement, à la veille de ce mois béni de Ramadan, le régime d’autoritarisme électoral de Macky Sall ouvre les portes de l’enfer aux étudiants Sanarois de l’UGB par le meurtre ignoble et prémédité de l’étudiant FALLOU Séne.

A cet effet, le Sénégal entre de plain-pied dans la normalisation autoritaire de type république de l’assassinat en boucle et en toute impunité.




Si maintenant la rétention arbitraire des bourses reste un motif d’ordonner des tirs à balles réel sur nos étudiants, nous pensions qu’aucun d’entre eux de manquerait à l’appel car l’argentier du pays n’a jamais osé dire au peuple que les caisses de l’état sont vides et que le pays est sous perfusion financière par intermittence.

Par ailleurs, le non respect des engagements et de la parole donnée au peuple sont, sans aucun doute, des éléments déterminants, constituant et justifiants ces comportements de révolte de notre société en quête effréné de kit de survie dans cette tsunami d’incompétents, d’incapables, d’irresponsables et de manipulateurs des institutions de la république.

 

Toutefois, il a fallu du sang et des larmes pour que Aly Ngouille Ndiaye et Augustin Tine puissent insulter davantage notre conscience collective au travers de leur opération de communication pathétique et de coulée de lave sinistre, pour nous parler de provocation et non de responsabilité !

Il est vrai que dans ces histoires de dingues, je n’avais jamais pensé que les plus dingues semblaient nous diriger. Il est rare que le tueur en série dirige l’enquête sur ses propres meurtres, ailleurs que dans les films. C’est pourtant ce que le peuple est en train de vivre.




Si la bourgeoisie de la Dynastie Faye-Sall née à l’ombre du système d’escroquerie politique et de prédation économique, elle est toutefois autoritaire politiquement. Elle ne s’est pas distinguée par des positions courageuses qui auraient contribué à la libéralisation politique et sociale du pays. Elle a ouvertement soutenu la révision déconsolidante de la Constitution pour accorder illégalement un 2 éme Mandat Mackyllé et éventuellement couvrir une présidence de la République à 3 mandats ainsi que les autres décisions qui ont repoussé aux calendes grecques la mise en place des mécanismes d’une transition démocratique.

 

Ainsi avec la DER des der à 30 milliards de conneries pour achat de conscience, nous pourrions sauver la vie de Fallou séne et injecter l’argent du contribuable sur 2 piliers essentiels de notre pays, à savoir l’éducation et la santé, ne se reste que pour étouffer l’accalmie du front social en forte ébullition. Sans quoi, nous continuerons à avoir toujours droit à du sang et des larmes

 

 

Dr Seck Mamadou

Cadre Libéral- Paris

L’Alliance Pour la République appelle au calme mais finit par faire dans l’invective

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué

 

Ce Mardi 15 Mai 2018, l’Université Gaston Berger de Saint-Louis a été le théâtre d’affrontements ayant opposé les étudiants aux forces de sécurité.

 

Ces incidents ont malheureusement occasionné la mort de l’étudiant Mohamed Fallou Sène , inscris en 2eme année de Lettres Modernes, ainsi que plusieurs blessés.

 

L’Alliance Pour la République regrette cette situation douloureuse et présente ses condoléances les plus attristées à la famille de l’étudiant, à toute la communauté universitaire et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

L’Alliance Pour la République demande au Gouvernement que toute la lumière soit apportée à ces incidents malheureux et qu’une enquête impartiale soit diligentée afin d’une part, de situer les responsabilités sur les causes du retard du payement des allocations d’étude et d’autre part de déterminer dans les meilleurs délais, les circonstance de la mort de l’étudiant Mohamed Fallou Sène .

 

Par ailleurs, l’APR engage le Gouvernement à prendre les meilleures dispositions conformément aux instructions du Président de la République afin que les allocations d’étude soient, désormais, payées à bonne date.

 

Enfin l’Alliance Pour la République appelle au calme, à la retenue mais surtout à la sérénité de tous les acteurs et demande à certains politiques comme à leurs habitudes, d’éviter les amalgames, les invectives et les manipulations de toutes sortes face à une situation déjà fort regrettable.

 

 

 

Fait à Dakar le 15 Mai 2018

Le Porte Parole National Adjoint

 

Abdou MBOW

 

 

 

 

Les cinq commandements pour faire capoter le plan du hold-up électoral Mackyavélique du 24 Février 2019

Les cinq commandements pour faire capoter le plan du hold-up électoral Mackyavélique du 24 Février 2019

Eureka!!!

Pour verrouiller les données des parrainages, voici quelques recommandations faites à l’opposition afin de parer à d’éventuels cas de Benchmarking politique et de détournement d’électeurs comme cela s’est passé un autre 24, mais cette-fois là, Mai 1998 sous le magistère du mentor de celui qui gouverne aujourd’hui.




Les élections législatives du 24 Mai 1998 a beaucoup de similitudes avec les prochaines joutes électorales présidentielles au Sénégal. En effet, le président Abdou Diouf sentait une perte de vitesse avec la montée en puissance du redoutable opposant Abdoulaye Wade. Le président d’alors, avait usé des moyens de l’Etat pour peaufiner une rétention et un détournement des cartes d’électeurs (CF Wikipedia). Ainsi, il avait réussi à imposer sa majorité à l’assemblée nationale.

Étant donné que l’ancien président Abdou Diouf est le conseiller le plus écouté du Maquis, l’histoire aura tendance à se répéter.

Vu le manque de neutralité dans la gestion des données électorales, avec un ministre de l’intérieur partisan ;
Vue la possibilité de la coalition au pouvoir, de naviguer sans gouvernail, aussi bien en amont qu’en aval du fichier, aussi bien électroniquement que manuellement, nous sommes, nous-aussi, capables de combattre cette idée mackyavélique de tripatouillage dudit fichier.

Aucun citoyen sénégalais de bonne foi n’a besoin de lentilles Carl Zeis pour voir de loin, une éventuelle main basse sur les futurs résultats des prochaines élections présidentielles du 24 Février2019.

Cette volonté manifeste, antidémocratique de sabotage du fichier électoral est matérialisée à travers la loi fraîchement votée à l’assemblée nationale.

Les dispositions suivantes seraient tellement efficaces qu’elles enverraient leur cheval de Troie, paître e dans d’autres prairies.

En effet, elles feraient non seulement capoter leur plan d’achat de consciences, mais aussi éviter les confusions de bureaux de vote. Plus loin, elles éviterait même les doublons et rejets de signatures de la part du conseil constitutionnel.

Pour verrouiller notre quota parrains-votants, il suffit que les parties prenantes prennent les dispositions suivantes:

1- S’assurer que seuls des militants acquis, avérés et actifs parrainent notre candidat.

2- Que chaque militant-parrain ait déjà sa carte d’électeur en main.

3- Que ces militants avérés, acquis, ayant leurs cartes d’électeurs en main, aient déjà voté au moins, lors des dernières élections législatives de cette année pour ne pas avoir à subir un transfert de bureau de vote.

4- Garder une copie de la liste finale des données des militants-parrains, afin de parer à d’éventuelles remises en cause ou rejets de la part du conseil constitutionnel.




5- Que les 0,8% à 1% qui signent soient bien identifiés dans leurs différentes zones (régions ou communes) durant toute la période de campagne pour nous assurer que le #tiompal ne fasses pas des dommages collatéraux et que le changement va, comme dans la fable « Le chêne et le roseau » de Jean de La Fontaine, « du bout de l’horizon, accourir avec furie tel le plus terrible des vents que le Nord pût porter jusque là, dans ses flancs »… De ce pas, le roseau que nous représentons, tiendrait bon, plierait, mais ne romprait pas ». « Le vent de la troisième alternance redoublerait ses efforts et ferait si bien qu’il déracinerait celui de qui, la tête au ciel était voisine et dont les pieds touchaient à l’empire des morts. » Fin de citation.

Mr #Wathiatia est conscient de sa défaite comme le dit un de ses lieutenants, ainsi, avec un peu de lucidité dans les démarches, le « Grand Soir est à notre portée.

Cordialement,

Doudou Aidara, Responsable Com’ Rewmi Tivaouane

Spectacle repoussé à Montréal pour le groupe sénégalais Xalam 2

Le spectacle du groupe sénégalais Xalam 2 prévu le 12 mai au National de Montréal a été reporté à une date ultérieure, en raison de délais bureaucratiques dans l’obtention des visas, a-t-on appris.

Fondé en 1969, le groupe de jeunes musiciens anciennement Cadets Xalam va sortir en 1975 son premier album, Daida, qui sera suivi d’une tournée dans le continent, et ce, en compagnie de véritables stars comme Miriam Makeba ou encore Hugh Masekela.

«Xalam 2 fait maintenant partie des précurseurs de la musique moderne sénégalaise de par son style alliant afrojazz, afrofunk, jazzrock, jazzfusion et mbalax», peut-on lire dans un communiqué.

On leur doit une douzaine d’albums, dont Waxati, publié en 2015.

 

Source: toukimontreal.com

Les Jeunes Khalifistes investissent Khalifa Sall pour la présidentielle

JOURNEE DE REFLEXION ET D’ETUDE DES JEUNESSES KHALIFISTES

Dakar, le 12 mai 2018

RESOLUTION FINALE

Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora (Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste, Collectif des milles jeunes, Mouvement des arabisants socialistes) se sont réunies à Dakar dans le cadre de la journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle afin de porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.

Vu le contexte politique marqué par l’incarcération arbitraire et injustifiée des camarades Khalifa Ababcar Sall et Barthélémy Dias ;

Vu la dictature debout et non rampante que nous imposent Macky Sall et son gouvernement ;

Vu la mal gouvernance ;

Vu la dilapidation des ressources gazières, pétrolières et minières ;

Vu l’échec de la politique d’emploi des jeunes ;

Vu la désacralisation de nos institutions publiques notamment l’Assemblée Nationale et la justice ;

Vu les violations récurrentes de la constitution et la répétition des réformes constitutionnelles déconsolidantes (Acte 3, Référendum, Parrainage) ;

Vu la préférence incommensurable des entreprises étrangères au détriment des entreprises nationales ;

Conscient que les jeunes constituent une frange importante de l’électorat sénégalais,

Conscient qu’il urge d’unir nos forces pour faire face aux innombrables dérives du régime Faye-Sall-Thimbo

Conscient du leadership incontesté et incontestable du Député-Maire Khalifa Ababacar Sall sur le plan national et international ;

Considérant que Khalifa Ababcar Sall présente le meilleur profil qui répond mieux aux attentes des sénégalaises et des sénégalais ;

NOUS, jeunesses Khalifistes des 45 départements du Sénégal et de la Diaspora

  • manifestons notre soutien indéfectible aux détenus politiques Khalifa Ababacar Sall et Barthélémy Toye Dias ;
  • adhérons au Front de Résistance de l’Opposition ;
  • investissons officiellement le Député-Maire Khalifa Ababacar Sall comme notre candidat à l’élection présidentielle de février 2019

 

 

Les notaires cooptés par concours élèvent la voix pour dire leur calvaire

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué de leur collectif…




Le collectif des notaires constituant la promotion de la première édition du concours d’accès à la profession, vivement par la situation des jeunes notaires du Sénégal, compte saisir l’opinion publique, nationale comme internationale, de la question et d’autres liées à la profession.

Dans ce cadre, un point de presse sera organisé  le samedi 12 Mai 2018 au siège d’Amesty International Sénégal, sis à Sacré-Coeur 1, Villa 8412 à 11Heures.

Compte tenu de l’importance de cette rencontre, la présence de la presse nationale et internationale est vivement souhaitée.

Délires rituels de Mahmoud Saleh: Sale temps pour un trotskiste… libéral (Cheikh Tidiane Seck)

Le troskiste néo libéral Mahmoud Saleh est connu pour son  imagination d’une fertilité excessive allant de son invention du « coup d’État rampant » d’alors (étant acquis qu’un coup d’État qui rampe ne réussira jamais) à la défense avec des arguments incongrus, du régime finissant du président Macky Sall. Tout y passe !!! De l’explication platonique des prouesses du marabout politicien Serigne Mansour Sy Jamil à une tentative diabolique de rassembler les morceaux de ce qui n’est qu’un début d’éclatement du pseudo-parti APR et de sa coalition, Mahmoud Saleh, le démagogue en chef du régime de Macky Sall, ne rate aucune occasion pour s’illustrer par son ignorance notoire de la réalité actuelle du Sénégal ; à moins qu’il ne soit pathologiquement dans un autre monde, dans un autre pays, le pays imaginaire de Trotski !




Sinon, comment comprendre que ce ministre d’État ne puisse pas admettre que c’est le moment, pour le Président Macky Sall, de payer ses trahisons et ses errements. Oublie-t-il qu’au lendemain de la seconde alternance, le président Wade lui avait proposé de rassembler la famille libérale qui devait être le socle de sa gouvernance en lieu et place de l’injuste  et sélective traque de biens  dits « mal acquis » alors théorisée  par les thuriféraires socialistes et autres gauchistes opportunistes qui l’entourent à des fins exclusives de vengeance ? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme, au crépuscule de sa carrière politique sinusoïdale oublie-t-il les reniements récurrents du président Macky durant ses six années de pouvoir. Reniements allant de l’abandon du « Yoonou Yokouté » au parrainage de candidatures sans oublier le mandat de sept ans et le décret fraternel  signé pour l’affairiste Aliou Sall, lui confiant  ainsi, au propre comme au figuré, les fonds amassés dans la Caisse des Dépôts et Consignations? Le peuple n’a pas oublié !

Cet homme oublie-t-il la répression quasi quotidienne de toutes velléités d’opposition et les reculs successifs infligés à notre démocratie et à notre système social durant six ans de piètre gouvernance? L’on  peut citer, entre autres, une assemblée nationale instrumentalisée, une politique économique qui promeut les entreprises étrangères, un système éducatif en faillite, un système de santé à l’agonie, une justice partisane … Le peuple n’a pas oublié !

Ouvrez vos yeux, Mahmoud ! Nous ne sommes ni à l’ère de l’industrialisation ni à celle de la lutte des classes. Nous ne sommes pas non plus à la période de la démagogie d’État durant laquelle, par la théorie, on pouvait mobiliser les masses populaires à des fins partisanes. Nous sommes à l’ère de la réalité politique rythmée par la satisfaction des besoins quotidiens du citoyen appelée  sous nos cieux demande sociale. Nous sommes à l’ère de la démocratie d’opinion qui signifie qu’entre deux élections présidentielles, l’opinion influe sur la marche du pays (sondages d’opinion, grèves, marches, etc.). Le brassard rouge est une trouvaille du génial Abdoulaye Wade qui avait, lui, compris l’obligation qu’a tout dirigeant d’écouter son  peuple.

La crise qui secoue votre soi-disant parti pompeusement appelée Alliance pour la République

et votre coalition contre-nature, est un signe annonciateur  d’une décadence qui se précise et

s’aggrave au fur et à mesure que l’on s’approche de la date fatidique du 24 février 2019.

Vous utilisez l’appareil d’État qui vous a été confié pour améliorer le bien-être du Sénégalais à des fins de maintien, À tout prix, au pouvoir. Le peuple a de multiples raisons de vous sanctionner et quelles que soient vos théories et pratiques d’ailleurs, nul ne le privera d’exercer son  droit de se défaire d’un régime d’incompétents portés par de vieux gauchistes nostalgiques d’un centralisme d’État dépassé et avides de pouvoir. « Jiko ak boroom ba ci pakh », disent les Wolofs. Les trotskistes, où qu’ils se trouvent, demeureront, malgré un habillage libéral de circonstance, des adeptes de la dictature qu’ils essayeront de maquiller et de légitimer par la théorie. Cette période est révolue.  Vous êtes aujourd’hui tellement déconnectés des réalités des sénégalais  que les  repères ont bougé à votre insu  Mahmoud. Ce qui rend toutes vos analyses caduques. Vous l’apprendrez bientôt à vos dépens. La reconversion libérale ne réussira jamais, et l’exemple du régime inerte et  incompétent de Macky Sall en est une preuve.




L’évolution du monde ne nous permet plus de nous accrocher à un passé idéologique qui a déjà fait les preuves de son incapacité sous d’autres cieux. Le peuple sénégalais a fini de comprendre que son bien-être ne peut pas être pris en charge par un chimérique « Yoonou Yokouté » transformé en un irréaliste PSE. Le libéralisme social prôné par le président Abdoulaye Wade, qui a fait ses preuves ici et ailleurs (Côte d’Ivoire), balayera les dernières illusions trotskistes des tenants du pouvoir et de ses acolytes. It is pay back time !!!

Rendez vous à l’évidence :

La théorie machiavélique, pardon, trotskiste ne fera qu’accélérer la cadence de votre chute.

Le peuple vous sanctionnera !

Votre  semblant de coalition se disloquera, votre parti avec !  C’est cela la suite logique des déboires que vous avez fait subir au peuple depuis maintenant, six années.

Dakar, le 7 mai 2019

Dr. Cheikh Tidiane Seck

Président des Cadres Libéraux

 

Accord nucléaire iranien: le retrait des USA pourrait être bénéfique pour le Sénégal

Donald Trump a annoncé, ce mardi 8 mai, sa décision de sortir les Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien, signé en 2015 par Barack Obama. Cette décision visant à « empêcher »la République islamique du Golfe persique de se doter de l’arme nucléaire, sera lourde de bonnes conséquences. Le pays de la tour Milad, l’un des plus  influents membres et donneurs d’ordres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), devra ainsi diminuer ses exportations de pétrole vu que le patron de la maison blanche n’hésitera pas à forcer les entreprises étrangères à choisir entre faire des affaires en Iran ou aux États-Unis, selon certains spécialistes.  De plus, la volte-face va entrainer un embargo contre l’Iran, comme le confirme Trump lui-même.




Seulement, ce revirement qui ne surprend personne-c’était une  promesse de campagne de Donald Trump-sera très bénéfique pour les pays producteurs de l’or noir dans la mesure où les prix du brut qui ont dépassé cette semaine les 70 dollars sur fond de spéculations concernant la sortie probable des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien vont atteindre, dans les mois à venir,  un niveau « record ».
L’autre vertu de cette décision de Trump, c’est que les malheureux iraniens qui ne pourront plus vendre leur pétrole qu’aux  pays ennemis des Etats-Unis-ils ne sont pas très nombreux-vont enfin disposer d’une économie non pétrolière florissante. Après tout, c’est la seule alternative. D’autres producteurs de pétrole devront également applaudir de cette bonne nouvelle et  là je pense sincèrement à nos  amis tchadiens qui vont pouvoir tourner la page d’une longue galère. Très dépendant des recettes pétrolières, le Tchad, ruiné par la dette et la corruption liées au pétrole, a beaucoup souffert et souffre encore de la chute du prix du baril (depuis 2014 notamment). Je pourrais citer d’autre pays.
 Mais l’acteur le plus heureux dans tout ça c’est sans conteste l’Arabie saoudite, « la petite amie » préférée de l’Oncle Sam. Non seulement, Riyad a toujours combattu l’accord nucléaire, qualifié « d’erreur catastrophique », mais également, la place vide laissée par Téhéran sur le marché mondial du pétrole est une véritable aubaine pour le premier producteur mondial  de l’or noir avec ses 11,525 millions de barils/jour.  Et qui sait, à ce rythme où vont les choses, au pays de la teranga où l’on ne compte plus le nombre de puits de pétrole et où la plus importante première production de gaz est prévue pour 2021, cette nouvelle donne internationale pourrait impacter positivement sur les maigres revenues de l’Etat à condition  que les recettes générées bénéficient aux Sénégalais.  Comme quoi, les Américains ne prennent jamais de décisions idiotes sans de bonnes conséquences.




Le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour faire annuler le vote du parrainage






Distribution d’eau: Pourquoi Dakar va être assoiffée pour cinq jours

YERIMPOST.COM Ceci est un avis de la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES) et de la Sénégalaise des eaux (SDE) aux populations de Dakar et ses environs dépendantes de l’usine de Keur Momar Sarr. A compter du samedi 12 mai prochain, une coupure d’eau qui durera au moins 5 jours sera observée dans différentes localités. Cependant, les deux sociétés de distribution de l’eau au Sénégal informent c’est une panne programmée pour maintenance du réseau. Ainsi donc, les foyers retrouveront l’eau courante au 7ème voire 8ème jour, assure le directeur de la SONES.




LA SENEGALAISE DES EAUX (SDE) ET LA SOCIETE NATIONALE DES EAUX DU SENEGAL (SONES) INFORMENT LES POPULATIONS QUE L’ENTREPISE SADE PROCEDERA A DES TRAVAUX DE POSE D’UNE PIECE ESSENTIELLE POUR LE RACCORDEMENT DU NOUVEAU DISPOSITIF DE PROTECTION DES INSTALLATIONS DE L’USINE DE PRODUCTION D’EAU POTABLE DE KEUR MOMAR SARR (DISPOSITIF ANTI-BELIER SELON LA TERMINOLOGIE TECHNIQUE CONSACREE).

L’INTERVENTION AURA LIEU CE SAMEDI 12 MAI 2018, A PARTIR DE 08 HEURES. CETTE INTERVENTION NE CONSTITUE PAS UNE REPARATION CONSECUTIVE A UNE PANNE. IL S’AGIT PLUTÔT D’UNE PRISE EN CHARGE, PAR LES AUTORITES, DES POINTS SENSIBLES DU SYSTEME D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DE DAKAR, A PARTIR DE NGNITH ET KEUR MOMAR SARR EN PASSANT PAR MEKHE. CES IMPORTANTS TRAVAUX NECESSITENT L’ARRET DE L’USINE ET ENTRAINERONT, DU COUP, DES PERTURBATIONS DANS LA DISTRIBUTION, ALLANT DE LA BAISSE DE PRESSION AUX MANQUES D’EAU POTABLE DANS LES ZONES SUIVANTES :

 – LES LOCALITES ALIMENTEES PAR LES CONDUITES DU LAC DE GUIERS DANS LES REGIONS DE LOUGA ET DE THIES

– RUFISQUE ET ENVIRONS

 – DAKAR ET SA BANLIEUE

PAR AILLEURS, DU FAIT DE CET ARRET, LA PROPORTION D’EAU VENANT DU LAC DE GUIERS ET DES FORAGES DE LA REGION DE LOUGA SERA REDUITE, COMPARATIVEMENT AUX EAUX ISSUES DES NAPPES FERRUGINEUSES DE POUT ET DAKAR. UN ASPECT PEU HABITUEL DE LA COULEUR DE L’EAU POURRAIT AINSI ETRE NOTE DANS CERTAINES PARTIES DU RESEAU, SANS AUCUN RISQUE SANITAIRE ASSOCIE.




TOUTES NOS EQUIPES SONT D’ORES ET DEJA MOBILISEES POUR REDUIRE AU MINIMUM LES EFFETS DE CES PERTURBATIONS. UN DISPOSITIF DE CAMION-CITERNES ET DE POINTS D’EAU SERA MIS EN PLACE POUR SOULAGER LES POPULATIONS DES QUARTIERS LES PLUS TOUCHES PAR CES PERTURBATIONS.

LA SITUATION REVIENDRA PROGRESSIVEMENT A LA NORMALE A PARTIR DU 16 MAI 2018 DANS LA SOIREE.

LA SDE ET LA SONES PRESENTENT LEURS EXCUSES AUX POPULATIONS POUR CES DESAGREMENTS LIES A DES TRAVAUX DESTINES A AMELIORER LA QUALITE DE SERVICE.

POUR D’AUTRES INFORMATIONS APPELER LE NUMERO VERT 800 00 11 11 (APPEL GRATUIT).

Oui pour les concertations nationales sur les ressources naturelles… Mais d’abord une commission d’enquête parlementaire

«Pour traduire mon ambition de gérer les ressources pétrolières et gazières de façon inclusive dans l’intérêt des populations, je vais convoquer, au courant de ce mois, de grandes concertations nationales. J’espère que tout le monde répondra à cet appel parce qu’il sera question de discuter de l’avenir des ressources pétrolières et gazières et de voter une loi qui définira les modes de répartition des revenus générés par ces ressources, avant même le début de l’exploitation. Cette réflexion impliquera la société civile, l’opposition et toutes les forces vives qui auront des idées pour une gestion efficiente de ces ressources». Tel est l’appel du Président de la République!




Cet appel – non encore officiellement lancé – est vite rejeté par la plupart des gros calibres de l’opposition. Selon le leader du Pastef ce dialogue ne sera « qu’un exercice de blanchiment des actes graves de mal gouvernance commis, volontairement et sciemment, par ce régime qui, ainsi, a gravement compromis les intérêts supérieurs de la Nation Sénégalaise ».
Si l’intérêt des populations – comme l’annonce le président de la République- est l’unique mobile de cet appel, alors un compromis devrait être possible. Car entre l’appel Président et le refus de son opposition il n’y a que les conditions de signature des contrats et accords pétroliers et gaziers existants comme pomme de discorde.
Ainsi, vu que c’est l’avenir socio-économique de notre Nation qui est en jeu, la nécessité de projeter un faisceau lumineux sur lesdits contrats et accords est devenue UNE DEMANDE NATIONALE.
L’ex ministre de l’énergie – démissionnaire ou demis de ses fonctions: selon le camp – et le premier ministre qui a assuré son intérim ont successivement et devant le même « Grand Jury » de la RFM déclaré être favorables à une commission d’enquête parlementaire sur ces contrats pétroliers et gaziers.
Alors l’Assemblée Nationale, dans sa mission régalienne de contrôle de l’exécutif, doit saisir la balle au rebond et exécuter cette DEMANDE NATIONALE afin d’éclairer, pour de bon, la lanterne du peuple qui a soif de connaitre la Vérité.
Ce Peuple, à qui les ressources naturelles appartiennent, selon la dernière révision constitutionnelle, doit à son tour actionner tous les leviers légaux afin d’amener « ses représentants » – admirez les guillemets – à mettre en place cette commission d’enquête parlementaire tant attendue.
Ainsi l’orientation des concertations sera dictée par le rapport de ladite commission, une fois les responsabilités BIEN situées. Oui pour les concertations nationales… mais d’abord une commission d’enquête parlementaire.

Mamadou DIOUF

Citoyen sénégalais apolitique.

Imam Ndao fait la leçon aux Etats pour lutter contre le terrorisme

YERIMPOST.COM Selon Imam Ndao, certains Etats utilisent le terrorisme pour combattre l’Islam. Il estime que les gouvernants doivent dialoguer avec les islamistes radicaux pour tenter de les faire revenir à la raison. Et prend pour une fausse route la manière dont le Sénégal combat le terrorisme. « Je ne suis pas d’avis que l’on peut combattre le terrorisme avec la force », lance-t-il au tribunal, en prenant pour exemple son interpellation qui marque encore aujourd’hui certains de son entourage. Lorsqu’un des avocats de la défense le questionne sur les exactions de Boko Haram, Imam Alioune Ndao lui sert une réponse pour le moins surprenante: « Il faut s’interroger pourquoi Boko Haram agit ainsi! »



Talla Sylla donne à Macky Sall la recette pour battre Idrissa Seck à Thiès

YERIMPOST.COM Talla Sylla est sur la dynamique de faire perdre Thiès à Idrissa Seck. Les piques lancées à l’encontre du président de Rewmi, lors de la cérémonie de lancement du Forum des partenaires de la ville de Thiès, en attestent. «La voie la plus efficace pour le président Macky Sall pour avoir Thiès, c’est de faire en sorte que Thiès puisse l’avoir d’abord. Et, pour ce faire, il doit s’investir dans la prise en charge des besoins des Thièssois et refuser de répondre à qui que ce soit», a déclaré Talla Sylla devant le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne.




Présidentielle de 2019: Modou Diagne Fada et Abdoulaye Baldé accordent leurs violons

YERIMPOST.COM Une nouvelle coalition politique a vu le jour. Elle est dénommée Coalition pour une alternative démocratique (Cad/Disso). Les initiateurs de cette nouvelle plateforme politique sont le leader du parti Les démocrates réformateurs/Yessal, Modou Diagne Fada, et son homologue de l’Union centriste du Sénégal (Ucs), Abdoualye Baldé. Ces deux anciens responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont décidé de mutualiser leurs forces pour proposer un programme alternatif d’urgence. La coalition compte présenter un candidat à la présidentielle de 2019, renseigne le maire de Ziguinchor sur les ondes de la Rfm.



Contribution: Les raisons d’un deuxième mandat pour le président Macky Sall !

L’investiture par tous les membres de la coalition Benno Bokk Yaakaar du Président Macky SALL, leur candidat à l’élection présidentielle de 2019, est nécessaire.

En effet, il s’agit pour ceux qui ont gouverné ensemble pendant ses six ans de montrer que le choix de 2012 était plus que judicieux, que le Sénégal de 2035, comme un immeuble à vingt (20) étages, est en construction.

La construction de ce Sénégal des vingt (20) prochaines années nécessite plus d’efforts ! C’est comme la construction d’un immeuble à vingt (20) étages comparée à d’un immeuble à 7 étages. On déblaie plus de terrain, on creuse plus en profondeur, le temps de la construction est plus long parce que les fondations doivent être solides afin d’éviter les risques de défaillance même si « toute œuvre humaine est perfectible ».




Nous osons dire que l’ère du « un pas en avant et deux pas en arrière est finie ! N’en déplaise aux opposants partisans du « Khadiamal Thiéré Nji », jardiniers des rêves et adeptes des coups politiques qui participent à brouiller les perceptions des citoyens sur les résultats positifs obtenus par le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique présidentielle.

Un deuxième mandat ? Oui pour poursuivre les réformes économiques et sociales, lutter contre les inégalités, parachever les chantiers routiers, agricoles et industriels, installer les pôles-territoire…

Un deuxième mandat ? Oui pour installer dans les quarante cinq (45) départements une infrastructure dénommée village du PSE : un lieu d’Affaires alliant exposition sur les réalisations du PSE, centre d’échanges sur les perspectives économiques locales et nationales, centre de ventes des produits du terroir…..et tant d’autres raisons qui réconfortent davantage nos convictions et nos espoirs pour un Sénégal meilleur et pour tous.

 Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal

Les choses se corsent pour le président de l’Asred, défenseur des détenus

YERIMPOST.COM Les choses se corsent pour Ibrahima Sall, président de l’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred). Après 48 heures de garde-à-vue, il a été déféré au parquet ce vendredi 4 mai. Il a, dans la foulée, bénéficié d’un retour de parquet et devra patienter tout le week-end avant d’être présenté au maître des poursuites.



Atépa dans la course pour la présidentielle de 2019 ?

YERIMPOST.COM La question mérite d’être posée et le quotidien L’As renforce cette thèse avec les consultations tous azimuts de l’architecte. Le journal rapporte que Pierre Goudiaby Atépa a eu un entretien avec l’ancien président de la République Abdou Diouf à qui il a fait part de son ambition et qui l’a bénie. Ce n’est pas tout, puisque, toujours selon le journal, le patron du cercle des cadres casamançais sera incessamment reçu par Me Abdoulaye Wade.



Le président Macky Sall doit trouver une demeure, autre que la CDP, pour Awa Ndiaye

Où va le Sénégal : la ridicule Présidente de la CDP

Ref : 00005865 CDP du 30 avril 2018

En informatique, il faut dissocier la notion  d’informations à traiter  (DONNÉES) de la notion d’informations traitantes (PROGRAMME).



Dans la précipitation ou dans l’impréparation ou dans l’incompétence,
Mme la Présidente de la CDP nous balance  un communiqué sur traitement des données à caractères à des fins de parrainage faisant référence à une loi qui n’existe pas encore:

la loi n°12/2018 portant modification du code électoral.

Je rappelle que texte du projet de loi  n’est pas finalisé, les clauses et modalités d’application du parrainage ne sont pas encore entre les mains des députés.
Je rappelle aussi que les modalités qui définiront les types de données  et la manière de les renseigner ne sont pas encore définies (discussion et adoption d’un nouveau projet de loi portant modification du code électoral).

Seule loi portant révision de la constitution a été votée avec le passage du Ministre de la justice à l’assemblée nationale. Un amendement de révision du taux a été voté et le texte initial concernant la modification de la loi électorale doit être revu.





C’est ridicule et impropre de mentionner, dans un communiqué aussi important, une loi qui n’en est pas encore UNE.

Ça se comprend d’une certaine mesure, elle est littéraire (et très politique) dans  la pression des vrais acteurs, elle est tombée dans un piège.

Où sont les informaticiens, où sont les experts en sécurité et en cybersécurité.

Elle n’a pas les compétences pour protéger nos données personnes.
C’est vraiment du sérieux et la commission doit jouer un rôle important dans la SNC2022 et la PSSI-ES.
Je demande solennellement au Président Macky SALL de nommer à la CDP une personne qui a des compétences pour gérer cette importante et stratégique commission.

Ci-jointe la lettre en question

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Modou FALL Degg moo woor

Titulaire d’un DEA en Informatique Option Réseau et Télécom
Ingénieur Formateur en Sécurité  Réseau à l’UCAD

Les enseignants doivent-ils faire confiance à Macky Sall pour leur payer 140 milliards de FCFA ? (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Selon les enseignants, après de multiples accords signés et non respectés, le gouvernement leur doit plus d’une centaine de milliards de FCFA provenant des reclassements, des avancements et de l’intégration des corps émergents. Ces montants ne figurent dans aucun document remis aux députés à l’Assemblée nationale.
En plus de ce montant, les enseignants demandent une hausse de 40 000 francs sur les indemnités de logements, soit près de 40 milliards par an pour 96 000 fonctionnaires concernés.




Macky Sall avait annoncé un nouvel ordre de priorités en politique économique. Je pense qu’il ne sait pas ce que cela signifie. En économie, il faut savoir choisir une priorité et l’objectif qui la définit, et ne pas oublier qu’il faut un instrument par objectif. Macky Sall, en fait, navigue au gré des indications des cauris de la « Fondation se Servir du Sénégal ». Comment peut-on à la fois dire que l’éducation est une surpriorité et allouer 40 milliards à des bourses familiales non contrôlées et 30 milliards à des soi-disant jeunes entrepreneurs non identifiés.
Je rappelle aux enseignants que l’un des pays les plus riches au monde, c’est le Danemark. Dans ce pays, les enseignants sont les mieux considérés, et les enfants laissés seuls dans la rue ne sont pas volés. Ce pays est basé sur la confiance. Il a un capital social élevé.
Dans notre pays, le Président Macky Sall, et ses wax waxeett successifs, est entrain de détruire la confiance au sein de notre nation et notre capital social avec.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Ecole: Après la grève, quel rôle des parents pour une décennie sans grève ?

C’est avec beaucoup de soulagement que les sénégalais, particulièrement les parents d‘élèves de l’école publique ont appris la signature d’un accord en 6 points entre les 6 syndicats d’enseignants et le gouvernement.

Il est évident qu’après presque quatre mois de troubles, la signature de cet accord qui hélas n’en est pas le premier, la véritable question est bien celle de savoir comment devons-nous faire pour qu’un tel désastre ne se répète plus.

Plutôt que de perdre du temps à polémiquer sur les responsabilités des uns et des autres dans cette catastrophe nationale, nous pensons plutôt qu’un certain nombre de leçons devraient être apprises de cet épisode douloureux, et certains changements envisagés.




L’une des premières et sans doute des plus importantes leçons est, me semble-t-il, la nécessité pour le gouvernement de savoir tenir parole. Bien que je sois conscient que souvent acculé pendant des processus de négociation positionnelle, il ait été amené à signer des accords juste pour mettre fin à des grèves tout en sachant qu’il ne pourrait respecter sa parole, cette fois-ci, la mise en place d’un comité de suivi de la mise en œuvre des points de l’accord pourrait l’aider à éviter de contraindre les syndicats à retourner dans la rue pour raison de non-respect des accords signés.

Cependant, la fonction de monitoring, d’alerte et d’accompagnement attendue de tout comité de suivi ne pourrait être correctement remplie que si et seulement si ce comité inclut, outre les syndicats et le gouvernement, les associations de parents d’élèves et, pourquoi pas quelques facilitateurs qui auraient aidé à atteindre cet accord.

Ainsi seulement, ce comité serait en mesure, à l’issue de chacune de ses évaluations trimestrielles, de prendre les dispositions utiles pour exiger le respect de ce qui a été convenu ou si nécessaire, faciliter un accord de moratoire, et au besoin, rendre publics les manquements éventuels de la partie en défaut, informer les leaders de tous ordres ayant été sollicites pour le règlement de cette crise-ci.

Une deuxième leçon, encore plus importante à , me semble être qu’aussi longtemps que les syndicats d’enseignants ne compteront que sur l’abandon des cours pour obtenir la satisfaction de leurs revendications, les élèves et leurs parents seront toujours les premières victimes de ces bras de fer entre gouvernement et syndicats d’enseignants.

Pour éviter  l’itération à l’infini de ce malheureux cycle que nous avons toujours connu, il faudrait que les associations de parents d’élèves jouent véritablement leur rôle, et ceci ne se pourra réaliser que si les syndicats d’enseignants, en appui à certains chefs d’établissements qui se battent constamment avec les associations fantoches de parents d’élèves, dirigées souvent par des opportunistes qui n’y sont que pour leurs propres avantages (savoir capter des marches de travaux divers, de confection des blouses des élèves, ou encore pour renforcer leurs bases politiques), prennent résolument en charge le vaste chantier de la refondation et de la réforme nécessaire desdites associations.

Je ne suis ni un idéaliste ni un pessimiste, mais je pense rigoureusement que des associations fortes de parents engagés et déterminés à sauvegarder leurs intérêts d’abord et les intérêts de leurs enfants ensuite, devraient pouvoir éviter aux syndicats d’enseignant d’avoir recours aussi régulièrement à des grèves. Pour un tel résultat voici ce qu’il me semble qu’on devrait faire :

–          Profitant de ce Momentum, les leaders des syndicats d’enseignants devraient, dans un élan unitaire, inviter la presse à une conférence très médiatisée, afin de partager dans le maximum de langues connus des sénégalais, le contenu de l’accord ainsi que les modalités de sa mise en œuvre et de son monitoring, tout en les invitant à être des observateurs responsables et disposés à dénoncer tous manquements éventuels aux engagements du gouvernement et à exiger le respect du calendrier de mise en œuvre conjointement convenu.

 

–          Durant une telle conférence de presse, les leaders syndicaux devraient insister fortement sur la responsabilité des associations de parents d’élèves à prendre connaissance désormais, de tous les griefs des syndicats d’enseignants avant que ces derniers ne déclenchent des bras de fer, de les évaluer de façon objective lors de conversations franches et ouvertes avec les leaders syndicaux, et lorsqu’elles les trouvent justifiées, de prendre les initiatives de plaidoyer et de sensibilisation nécessaires, auprès des instances et personnes les plus adéquates (gouvernement, Assemblée Nationale, leaders religieux etc.), afin de prévenir toute escalade qui nous serait collectivement préjudiciable.

 

–          Que les syndicats d’enseignants (pourquoi pas avec le gouvernement ?), prennent dès à présent les dispositions pour une vaste campagne de sensibilisation et de persuasion des parents d’élèves les plus intègres, dignes et disposant de réelles capacités de contribution à l’amélioration de notre système éducatif (il y en a beaucoup, dans tous les quartiers), afin qu’ils s’impliquent dans le fonctionnement de l’école publique, d’abord en rejoignant et en prenant des positions dans le leadership des associations de parents d’élèves, positions qui ont très souvent été laissées à des gens douteux et opportunistes, soucieux de leurs seuls intérêts égoïstes.

Les propositions ci-dessus peuvent paraitres irréalistes, notamment aux pessimistes qui diront très vite qu’on ne pourra jamais changer les associations de parents d’élèves. A ceux-là je voudrais bien répondre…que ceux qui pensent ainsi veuillent donc laisser essayer ceux qui croient comme moi, qu’un tel changement est possible !

Nous ne devons plus laisser aux enseignants l’ultime et souvent l’unique option de déserter les classes, et en ces circonstance, à nos enfants celle d’être privés de leurs droits à l’éducation, chaque fois que les premiers auront des revendications face au gouvernement.

N’est-t-il pas temps que des associations de véritables parents d’élèves, engagés, compétents, intègres et disponibles, soient prêtes à prendre désormais en charge, de façon proactive, toutes revendications légitimes des enseignants de l’école publique sénégalaise ?

Ainsi seulement, les grèves des enseignants pourront être drastiquement réduites.

 

Déthié Djoli

Diopdethiedjoli@gmail.com

 

A la barre Makhtar Diokhané, personnage central du procès pour terrorisme

YERIMPOST.COM La journée d’hier lui a été entièrement consacrée. Et pour cause, Makhtar Diokhané est un personnage-clé dans le procès pour terrorisme qui se tient au tribunal de Dakar. Il est cité par certains de ses coaccusés comme étant le recruteur de Boko Haram au Sénégal. Face aux juges de la Chambre criminelle spéciale, Abu Hatem (son nom de substitution) nie d’entrée être membre d’une quelconque association. Selon lui, toute cette histoire est partie des événements de Diourbel lorsqu’un maître coranique, Imam Ndour, a été attaqué par des talibés mourides parce qu’il avait critiqué l’allégeance faite aux marabouts. Makhtar Diokhané dit avoir tenu alors une réunion à laquelle 200 personnes ont pris part à Fass-Mbao dont l’objectif était que plus jamais, un des leurs ne soit pris à partie. De réunion en réunion, Abu Hatem a indiqué que les positions de certains étaient d’une dureté telle qu’il a décidé d’abandonner et de retourner en Mauritanie.
Au Nigéria où il a séjourné, l’accusé se définit comme un enseignant du Coran et explique sa proximité avec Aboubakar Shekau par le simple fait qu’il voulait aider ses compatriotes qui étaient dans les bastions et avaient des divergences avec les responsables. Il justifie son rôle de facilitateur par le fait que le Sergent de Boko Haram était impressionné par lui.



Docteur Fatou Diané accueille la ministre de la Femme qui passe pour financer les femmes de Diourbel

YERIMPOST.COM Elle est native de Diourbel où elle a financé des milliers de femmes. Docteur Fatou Diané a battu le rappel des troupes pour réserver à la ministre de la Femme un accueil chaleureux dans sa ville natale où celle-ci  passe ce 30 avril pour financer les projets des organisations féminines dans le cadre de sa tournée nationale.

Présidente nationale de l’association Émergence au Féminin, titulaire d’un doctorat en Économie, Fatou Diané est la directrice de la réglementation et de la supervision des systèmes financiers au ministère des Finances.




Ce jeune noir arrêté en Italie pour terrorisme est-il sénégalais ?

YERIMPOST.COM Ce vendredi, une bonne partie de la presse faisait état de l’arrestation d’un jeune homme suspecté de préparer un attentat sur le sol italien et qui serait sénégalais. Dans sa livraison jour, le quotidien Libération renseigne que l’homme en question s’appelle Alagie Tourey, de nationalité gambienne. L’homme serait arrivé en Italie en mars 2017 en provenance de la Libye. Il aurait avoué aux enquêteurs agir sur ordre de Daesh et qu’il préparait une attaque à la voiture bélier.



19 Avril 2018: Journée sombre pour les forces de sécurité 

MISE EN GARDE CONTRE LES FORCES ARMEES, LA POLICE ET LA GENDARMERIE

Vos chefs, Généraux, officiers supérieurs, officiers qui vous commandent et vous donnent des ordres ont l’obligation de vous former sur le PROTOCOLE RELATIF AU MÉCANISME DE PRÉVENTION, DE GESTION, DE RÉGLEMENT DES CONFLITS, DE MAINTIEN DE LA PAIX ET DE LA SÉCURITÉ ainsi que sur le PROTOCOLE ADDITIONNEL RELATIF A LA DÉMOCRATIE ET A LA BONNE GOUVERNANCE.




Au regard de ces dispositions institutionnelles de la CEDEAO, vous avez allègrement violé la loi et êtes passibles de poursuites devant les tribunaux nationaux, communautaires et internationaux et vous ne pouvez pas vous réfugier derrière l’argument de l’ignorance, du manque d’informations ou même du devoir d’exécuter un ordre d’un supérieur. Cela ne peut pas prospèrer. Nulle Force de Défense et de Sécurité n’est censée ignorer la loi.

En ce qui concerne la gestion des manifestations pacifiques, il est clairement indiqué dans ce Protocole; je cite :

  • « Dans le cadre de ses objectifs de consolidation de la démocratie par un respect des droits et libertés, le Protocole additionnel, en son article 22 interdit « l’usage des armes pour la dispersion de réunions ou de manifestations non violentes » ».

Et même dans le cas de manifestations violentes, une ligne rouge est tracée par ce protocole; je cite encore :

  • « La nécessité de préserver la fonction de maintien de l’ordre tout en le contenant dans un cadre légal et une pratique modérée, débouche sur les précisions suivantes du Protocole additionnel : « En cas de manifestation violente, seul est autorisé le recours à l’usage de la force minimale et/ou proportionnée. » »

Vous avez, par conséquent, l’obligation de comprendre l’esprit du législateur pour l’appliquer en toute rigueur :

« Ces indications et orientations sont très importantes pour l’exercice effectif des libertés démocratiques par les citoyens, les organisations politiques et celles de la société civile. Elles aident à lever l’absence de tolérance des manifestations publiques pacifiques comme cadre et formes d’expression indispensables à l’effectivité de la démocratie.

L’interdiction du « recours à des traitements cruels, inhumains et dégradants», la nécessité édictée d’un respect scrupuleux des droits de l’homme et du droit humanitaire constituent des indications importantes concernant la volonté et l’option démocratiques et de bonne gouvernance que cherche à promouvoir le Protocole additionnel. »

Au-delà de cet encadrement des relations entre les Forces armées, de Police et de Gendarmerie d’une part et les populations civiles, d’autre part, le Protocole additionnel de la CEDEAO vous renvoie à la partie relative aux principes constitutionnels faisant l’objet de convergence et qui gouvernent désormais vos relations avec le Pouvoir afin que vous mesuriez la place centrale qu’occupe le Peuple, en tant que souverain absolu, en Démocratie :

« Parmi ces principes constitutionnels recensés comme faisant l’objet de convergence entre les Etats membres, figurent des éléments de dépolitisation des forces de Défense et de Sécurité et leur exclusion du champ d’exercice du pouvoir.

Le protocole édicte en effet que :

« Le centre de gravité de la légitimité s’est déplacé vers le peuple, et les élections sont posées comme le seul mode légitime et légal d’accession au pouvoir. Corrélativement, il y a une condamnation sous-jacente des coups d’État :

– « Toute accession au pouvoir doit se faire à travers des élections libres, honnêtes et transparentes ».

– «Tout changement anticonstitutionnel est interdit de même que tout mode non démocratique d’accession ou de maintien au pouvoir… »

« « Le Protocole additionnel montre l’importance que les Etats membres accordent à la question d’une reprise en main démocratique des forces de Défense et de Sécurité dans le cadre d’une gouvernance du secteur de la sécurité et d’une consolidation de l’Etat de droit. Le protocole établit la reconnaissance par les Etats signataires d’importantes convergences constitutionnelles qui fondent la légalité et la légitimité des principes édictés par le document. Ces convergences constitutionnelles concernent entres autres :




1 – Le principe de la subordination de l’Armée au pouvoir civil légal.

2 – Une dépolitisation et une « neutralisation » de l’armée sans préjudice pour les droits citoyens reconnus aux membres des forces de défense et de sécurité.

3 – Une gouvernance démocratique du secteur de sécurité avec une promotion et un respect des droits de l’homme et de la personne. »

Le Protocole consacre de manière spécifique une importante partie (la section IV notamment) au « Rôle de l’armée et des forces de sécurité dans la démocratie ».

L’activité des forces de Défense et de Sécurité est inscrite dans un cadre républicain, apolitique et d’emblée non partisan

L’article 19 du Protocole stipule que :

  1. L’armée est républicaine et au service de la Nation. Sa mission est de défendre l’indépendance, l’intégrité du territoire de l’Etat et ses institutions démocratiques.
  2. Les forces de sécurité publique ont pour mission de veiller au respect de la loi, d’assurer le maintien de l’ordre, la protection des personnes et des biens. »»

Pour rappel, ce Protocole additionnel a été signé en 2001 à Dakar par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de 14 des 15 pays membres de la CEDEAO. Les Etats signataires qui l’ont  ratifié ayant atteint le nombre des 9, nécessaires, depuis juillet 2005, ce Protocole s’applique rigoureusement à tous.

Alors, vous avez l’obligation de comprendre que l’objectif du législateur communautaire dans ce Protocole qui a force de loi constitutionnelle était, entre autres, de mettre définitivement un terme à toute forme de subordination sociale et politique des guerriers au monarque détenteur exclusif du pouvoir.

Votre honneur et votre dignité d’homme ou de femme assermenté (e) devaient vous interdire d’être des guerriers réduits à servir un monarque, au risque de devenir des hors la loi.

Je vous invite par conséquent à méditer les paroles de deux valeureux Colonels de l’armée béninoise qui ont mentionné, parmi les effets nocifs de l’implication partisane des forces de Défense et de Sécurité dans le jeu politique, « le bâillonnement du peuple et la violation des Droits de l’homme. » Révisez vos cours avant de vous attaquer à de paisibles citoyens aux mains nues qui exercent un droit élémentaire; celui de manifester leur opposition légitime à une décision de l’Etat qui ne les agrée pas. A bon entendeur, salut !

 

Cheikh Bassène

Air Sénégal SA: Démarrage encore promis pour la semaine prochaine

YERIMPOST.COM La dernière annonce du directeur général de la nouvelle compagnie aérienne, Philippe Bohn faisait état du démarrage des activités d’Air Sénégal SA en mi-avril. A quelques trois jours de la fin du moi d’avril, toujours rien. Le ministre des Transports aériens a donc saisi l’occasion de la réunion des ministres en charge de l’aviation civile des pays membres de l’UEMOA pour annoncé qu’Air Sénégal SA démarrera ses vols domestiques la semaine prochaine. Sans donner une date exacte, Maïmouna Ndoye Seck s’est contentée de justifier cette lenteur par des démarches administratives. La semaine prochaine n’est plus très loin.



Khalifa Sall à la Cour d’Appel: pluie de recours pour la seconde manche

YERIMPOST.COM Nouvelle tournure du dossier Khalifa Sall. La Cour d’appel de Dakar a été saisie par les avocats de l’édile de la capitale mais pas qu’eux. L’Etat du Sénégal ainsi que la mairie de Dakar, pour s’être vus refuser la constitution de partie civile, ont aussi déposé un recours. Le procureur de la République a également saisi la Cour pour voir la sentence prononcée à l’encontre de Khalifa Sall confirmée, à défaut d’être suivi dans son réquisitoire de première instance où il demandait 7 ans ferme contre le maire de Dakar.



Exclusif! Mise en demeure de Wari et convocation de Kabirou Mbodjie

YERIMPOST.COM Le 28 février 2018, le directeur général de Wari a édité une liste de 17 « employés concernés par la restructuration », en clair licenciés pour motif économique. Un collectif s’est constitué, qui a contacté l’Inspection générale du travail qui, suite à l’échec de la séance de conciliation tenue le 13 avril 2018, a adressé, dans le courrier ci-annexé daté du 23 avril, une sévère mise en demeure à Kabirou Mbodjie, le directeur général du groupe Wari. Non sans le convoquer pour le 7 mai prochain… La lettre, que Yerimpost publie in extenso, se passe de commentaires…




 

Chelsea casque fort pour Kalidou Koulibaly





Maradona considère Kalidou Koulibaly comme l’un des plus grands défenseurs du monde. C’est ce qui pousse les plus grands clubs à vouloir recruter l’international sénégalais. Chelsea n’est pas en reste. Selon le journal Daily Star, le club du milliardaire russe mettrait sur la table 75 millions d’Euros, soit environ 50 milliards de FCFA, pour compter le défenseur de Naples dans ses rangs.
Très en vue cette saison en Série A, Kalidou Koulibaly enchaîne les bonnes performances avec son club. Ce qui suscite les intérêts des clubs anglais pour l’ancien messin.

Il est également suivi par Manchester United et Arsenal qui viennent concurrencer Chelsea dans ce dossier. Chelsea avait fait par le passé une offre à Naples pour s’attacher les services du défenseur central, mais les dirigeants napolitains avaient jugé dérisoire la proposition d’alors. Avec ces 75 millions d’euros, les Italiens pourraient tomber d’accord avec le président de Chelsea, Roman Abramovitch.

Santé: l’intersyndicale And Geusseum plombe le secteur pour 48 h

YERIMPOST.COM Le secteur de la Santé en grève ces deux jours, mardi 24 et mercredi 25 avril. L’intersyndicale And Geusseum, qui exige du gouvernement le respect des accords signés, entend mener ce mot d’ordre sur toute l’étendue du territoire national.



Contribution: C’est une hérésie de parler de doublons pour ce parrainage.

Après son adoption à l’Assemblée nationale et bientôt sa promulgation, pour une bonne application de la loi sur le parrainage une commission d’échanges entre acteurs politiques sera mise sur place. Ce sera une grave erreur, un suicide politique, pour tout potentiel candidat qui choisit de bouder cette commission.
 En effet, si ceux qui sont contre ce parrainage veulent poursuivre le combat, il faudrait qu’ils réfléchissent à la meilleure des applications sans parti pris ni lynchage politique encore moins un deal chez certains pour exclure les autres.




Maintenant la grande question que l’on se pose aujourd’hui, est comment éviter les doublons. Si pour être candidat il faut avoir au minimum 0,8 % et au maximum 1% cela veut dire qu’aucun candidat ne peut avoir moins de 52 000 signature et plus de 70 000 pourvu que le fichier soit à 7 millions d’inscrits. Donc ceux qui parlent d’un million de signature n’ont rien compris car, l’essentiel c’est-à-dire ce qui peut être accepté, ne peut dépasser 70 000 signatures. Autrement dit, ni benno Bokk Yaakar, ni Reewmi, ni Pastef…ne peuvent dépasser les 1%. Dès lors, comment faire pour qu’un seul signataire des 70 000 de BBY ne puisse se retrouver dans les 70 0000 de Pastef ou des autres ? Simple, cela ne demande ni mathématiques encore moins un coup de génie si, toutefois, le régime en place est animé de bonne foi.
Il faut juste mettre en place une plate-forme nationale contenant le fichier dans sa globalité qui permet à tout citoyen désireux de parrainer un candidat de s’y inscrire une seule fois avec un rejet automatique en cas de doublons. À titre illustratif, dans le site campus France il est impossible de s’y inscrire deux fois, une fois que vos identité et numéro de carte d’identité sont enregistrés il est plus possible de l’enregistrer.
Faisons de même avec le parrainage. Ainsi, chaque électeur, par souci de transparence et de stabilité politique, où qu’il se trouve dans le monde peut consulter à tout moment l’évolution d’un parrainage d’un candidat et le parrainer s’il le souhaite. Ceci ne demande pas un coup de génie mais juste une toute petite volonté. Mais encore, il faudrait que le régime soit animé de bonne foi. Il faudrait que le président Macky Sall lui-même soit animé de bonne foi, s’il l’est réellement, sa réalisation est un truisme. Au président de nous montrer, diantre, qu’il est de bonne avec cette loi !
Toute l’armada dégagée pour le passage de cette loi, si 0,5% de ladite armada est utilisée, la transparence contenue dans la constitution ne sera pas pour une fois depuis 2012 discutée.
Ababacar Sadikh Top, citoyen sénégalais.

 

Ababacar Sadikh Top
Journaliste présentateur
Boite Postale 14603 Dakar Plateau

Serigne Abdou Hakim Mbacké, condamné pour un délit de droit commun, libéré sous la pression de ses talibés





YERIMPOST.COM Jugé ce jeudi 19 avril et condamné à un mois de prison ferme pour conduite sans permis, Serigne Abdou Hakim Mbacké vient d’être libéré. A l’annonce du verdict, ses inconditionnels ont envahi les rues de la capitale du rail pour exiger sa libération immédiate. Le fils de Serigne Mourtada Mbacké vient d’être élargi.

Macky Sall s’inspire de l’erreur sécuritaire de Wade pour empêcher un 23 juin bis

YERIMPOST.COM En ce 19 avril 2018, toute la stratégie de Macky Sall pour contenir les manifestations de l’opposition repose sur la rectification de l’erreur d’Abdoulaye Wade. Le 23 juin 2011, celui-ci a commis une erreur d’appréciation. Plus précisément, il a été induit en erreur.

Dans les heures qui ont précédé cette journée historique, le débat s’était posé au palais de la République de savoir s’il fallait ou non interdire la manifestation alors projetée par l’opposition. L’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl, le mouvement de jeunesse du PDS) avait bandé les muscles, suggéré l’autorisation de la manifestation, estimant qu’elle allait le jour j mobiliser plus de monde pour contrebalancer l’action de l’opposition.




Wade s’était alors laissé convaincre. Effet mécanique de l’autorisation de la manifestation: toute la place Soweto avait été prise d’assaut par une foule compacte d’opposants incontrôlables par les forces de sécurité. Le risque auquel ils soumettaient les députés a pesé sur la balance dans la décision de stopper le vote de la réforme constitutionnelle.

Pour éviter une reproduction de ce scénario, Macky Sall a choisi de boucler la place Soweto voire le centre-ville de Dakar. L’objectif est simple: contenir les manifestants suffisamment loin pour que les députés puissent voter le projet de loi en toute tranquillité. Voilà pourquoi la manifestation a été interdite par le préfet de Dakar. La capitale, surtout le centre-ville, va être totalement quadrillée par un dispositif policier ayant reçu l’ordre de réprimer tout ce qui bouge.

Quelles sont les forces et les limites de cette stratégie ? Fera-t-elle mieux que celle de Wade ? Les heures à venir nous le diront…

Images de la marche de Gakou en centre-ville pour protester contre le parrainage





Moustapha Niasse, prenez vos responsabilités pour l’Histoire !

YERIMPOST.COM Moustapha Niasse, je suis né vous voyant parmi les principaux animateurs du pouvoir d’Etat. Vous avez toujours été là, en dépit des vicissitudes de la vie publique et des aléas de la respiration démocratique du pays. Directeur du cabinet présidentiel, ministre, ministre d’Etat, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale… A l’exception du fauteuil présidentiel, que vous avez raté du fait de votre pedigree particulier, vous avez occupé toutes les positions dans l’appareil d’Etat. Le Sénégal vous a tout donné, a façonné votre carrière et vous a bourré de privilèges. Le monde étant petit, l’on sait que la position de pouvoir vous a enrichi et vous a permis d’enrichir vos proches.

Qu’avez-vous, en retour, rendu au Sénégal ? Vous avez été l’acteur d’un échec collectif de notre classe politique qui, de Senghor à Macky Sall, en passant par Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, a appauvri notre peuple et sinistré les secteurs stratégiques de l’éducation, de la santé, de l’industrie, de l’agriculture…

Comme peut-être beaucoup de ceux qui ont exercé des responsabilités importantes dans notre pays depuis l’indépendance, vous n’avez, M. Niasse, encore rien fait de transcendant pour le Sénégal. Tout juste avez-vous, certes avec succès, réussi à vous bâtir une longue carrière politique en dépit des changements dans la météo démocratique.

Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Et vous tenez une occasion historique de rendre service aux Sénégalais. Ce 19 avril 2018 est l’un de ces jours au cours desquels se fait l’Histoire. Acteur central de cette réforme constitutionnelle controversée qui menace l’équilibre de notre pays, vous avez un rôle prépondérant à jouer. Pour une fois, oubliez votre personne, vos intérêts, votre position, votre perchoir, votre camp politique, et pensez à l’intérêt général. Refusez de rester dans l’Histoire comme le serviteur servile de coteries partisanes et d’intérêts personnels. Usez de votre position pour persuader ou, à défaut, contraindre Macky Sall de surseoir au vote de cet incendiaire projet de loi pour donner ses chances à une discussion.

Ce faisant, vous prouveriez que vous êtes ce sage de la classe politique non pas seulement de par votre position d’aîné. Et vous seriez le médiateur naturel pour dénouer cette crise qui porte un sérieux coup à la réputation démocratique de notre pays.

Si, au contraire, vous vous comportez en thuriféraire d’un camp pour faire voter une loi susceptible de brûler le Sénégal, vous sacrifierez définitivement une place d’homme d’Etat pour une position triviale d’homme politique, de politicien…

Moustapha Niasse, vous avez atteint cet âge canonique où même Dieu est indulgent à votre égard. Vous n’avez plus rien à perdre et tout à gagner. Pour égard à la dignité de votre fonction, prenez une posture qui honore la République, la démocratie, le dialogue si cher à votre défunt mentor Léopold Sédar Senghor…

Macky Sall était à peine né lorsque vous exerciez des responsabilités au plus haut niveau. Les privilèges qu’il vous a donnés ne doivent pas vous dissuader de lui tenir le langage de la vérité en ce tournant crucial. Le moment est d’autant plus propice qu’il ne courra pas le risque d’une rupture avec le président de l’Assemblée nationale que vous êtes à quelques heures du vote d’une loi si lourde de polémiques.

Moustapha Niasse, prenez vos responsabilités pour l’Histoire !

Cheikh Yérim Seck



Macky Sall invité à rentrer sans délai pour assumer toutes les responsabilités liées à sa charge (Avenir Senegaal Bi Nu Begg)

Un communiqué de la Présidence de la République publié ce mardi 17 avril 2018 a annoncé que le Président de la République, Monsieur Macky Sall,  va s’absenter du territoire national pendant 72 heures et ne devrait rentrer que le 21 avril prochain. 

Ainsi, après sa fuite en avant consistant à imposer un projet de loi sur le parrainage, impopulaire et dangereux, Monsieur Macky Sall quitte le territoire au moment où notre pays fait face à des risques de confrontation et d’instabilité du fait de ses propres décisions.  Ses services annoncent qu’ils devraient avoir des échanges sur des sujets d’intérêt commun avec le Président Français. Mais quel intérêt commun le liant à la France serait-il plus grand et plus important que celui qui le lie à son Peuple?

La plateforme Avenir Senegaal Bi Nu Begg dénonce cette attitude avec vigueur et l’invite à rentrer sans délai pour assumer toutes les responsabilités liées à sa charge.

Cette attitude irrespectueuse envers les citoyens et profondément désinvolte ne pourra, en aucun cas, ni réduire la portée historique du combat que le Peuple compte mener pour sa démocratie et sa liberté si chèrement conquises, ni saper la détermination des citoyens libres qui comptent s’opposer, par tous les moyens légaux, au vote de cette loi scélérate.




La Plateforme Avenir Senegaal Bi Nu Begg appelle tous les Sénégalais, de l’intérieur et de la Diaspora, à la résistance, pour faire échec à ce projet de manipulation constitutionnelle, pratique d’un autre âge, qui ravale notre fierté nationale et l’orgueil d’une démocratie majeure dont le peuple s’est toujours prévalu.

Le même appel est adressé aux leaders des partis politiques, chefs religieux, syndicats,  associations de la société civile, organisations communautaires,  mouvements de jeunes et de femmes, tous les citoyens et citoyennes, à mutualiser leurs ressources et à faire converger leurs communes aspirations pour bâtir une force sociale et politique capable de faire face  au mépris du pouvoir.

La plateforme appelle en fin les forces de sécurité et tous les corps de l’Etat à faire la part des choses et  éviter par toute attitude inappropriée, de faire basculer notre cher pays dans  une situation de tension et de crise dont il se passerait bien.  Le départ du capitaine de SUNU GAAL gui   en pleine mer, et au moment où le navire prend de l’eau de partout est bien la preuve de l’existence d’un fossé qui continue de se creuser jour après jour, depuis l’avènement de la deuxième alternance,  entre le Président de la République et le notre vaillant peuple.
                             Fait à Dakar le 17 Avril 2018
                                                           Le Secrétariat Politique National

Vidéo- 6 mois d’emprisonnement pour Barthélémy Dias: ses avocats attaquent le verdict

6mois d’emprisonnement avec 100000 francs Cfa d’amande c’est le verdict rendu par le tribunal dans l’affaire Barthélimy Dias. Son avocat estime que la démocratie Sénégalaise est en train de vivre ses heures les plus sombres




Bonne nouvelle pour les fans de Ngaka Blindé

YERIMPOST.COM En détention depuis décembre dernier, en même temps que quatre autres de ses présumés complices, le rappeur Ngaka Blindé voit la charge de co-auteur totalement levé. Le doyen des juges a décidé, selon le quotidien Libération, de retenir contre l’artiste le délit de complicité dans la confection de faux billets de banque. Pour rappel, cinq (5) millions de francs de faux billets avaient été trouvés par devers ces présumés faussaires. Lors de leur interpellation, ils avaient soutenu que cet « argent » était destiné au tournage d’un clip.


Contribution: Y a-t-il quelqu’un pour sauver Mame Mbaye Niang ?

Il a encore grillé un gros fusible. Il faut juste espérer que cela sera sans conséquence et surtout souhaiter que ce soit  le dernier. Car à  ce rythme, c’est le compteur de la démocratie sénégalaise que Mame Mbaye Niang menace de faire sauter avec un risque d’extinction de toutes les  lumières de la République. Quel Sénégalais n’a pas eu envie d’éteindre son poste ? Quel téléspectateur n’a pas été sonné ? Quel démocrate n’a pas reçu une décharge d’affliction en l’écoutant  lors de sa dernière conférence de presse, annoner avec son phrasé digne d’une cour de récréation de case des tout-petits, son nauséeux catéchisme mackyste,  avec une sémantique en parfaite synchronie avec sa vacuité intellectuelle. Beaucoup de tympans ont dû abondamment saigné à force d’entendre tonner  les déflagrations grammaticales  et syntaxiques ministérielles. Juste tragique et tout simplement pitoyable.

 

Macky Sall et Mame Mbaye Niang, même syndrome 

 

Le fossé entre ses capacités intrinsèques et ses charges ministérielles est si abyssal qu’il a beau se draper de son plus joli costume républicain, se mettre devant le plus présidentiel des pupitres, tenter de se forger une «ministérialité» même en toc, rien y fait, ça coince à tous les coups. Mame Mbaye Niang et la République, c’est comme Gouye Gui et la grammaire, ça ne peut pas aller ensemble. Le ministre souffre du même syndrome que le président. Ils sont sincèrement persuadés d’être les meilleurs d’entre eux et il ne font pas semblant.  Le problème est qu’ils ne sont que deux à être au courant. Ce sont eux, toujours le même binôme.  Et cela crée forcément des liens..

 

Sinon, comment Macky Sall peut-il, alors que le pays est au bord du précipice, laisser Mame Mbaye Niang, se dresser face caméra, pour nous abreuver de ses versets erratiques du genre «…force restera à la loi, nous ferons face, la loi passera de gré ou de force…» ou nous enivrer de diatribes aussi dangereuses  qu’«effarantes» selon le mot d’Alioune Tine. Momar Diongue,  autre observateur tout aussi avisé, n’a pas hésité  à le comparer à Charles Blé Goudé, ce proche de l’ancien président Laurent Gbagbo, qui, avec les mêmes mots, a enflammé la Côte d’Ivoire et sapé durablement sa démocratie. Et dire que le clone sénégalais du pyromane ivoirien siège au conseil des ministres, penser que c’est nous qui payons le plus gros incubateur de bêtises de la République , il y a de quoi désespérer un peu plus de la gouvernance Sall.

 

De n’importe quoi à n’importe qui

 

On se demande encore qu’est ce qui a bien pu pousser le président à  infliger encore une fois aux Sénégalais, un tel outrage, en envoyant Mame Mbaye Niang, défendre en conférence de presse,  une réforme aussi complexe que la loi sur le parrainage lorsqu’on sait que la seule légitimité  intellectuelle du ministre du Tourisme est sa proximité affective avec la Première dame. Il a beau avoir le sens du sacrifice, une conception aiguë du devoir et de la reconnaissance, mais le fait constant est qu’il  n’est ni outillé, encore moins apte à ce genre d’exercice. En défiant le peuple du Sénégal avec une arrogance aussi mal millimétrée que la durée de son face à face avec les journalistes, Mame Mbaye Niang n’aura fait qu’enfoncer les derniers clous dans le cercueil du projet de loi sur le parrainage.

 

Sa capacité à dire n’importe quoi a certes fait qu’il n’est plus n’importe qui. Tout ministre de plein exercice qu’il est, si Macky Sall n’a que «mame mbaye» en stock  pour lui servir de bouclier, le couple présidentiel peut sérieusement commencer à préparer ses cartons et penser à ne pas oublier d’éteindre les lumières du Palais en partant.

 

Il est encore temps d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence 

 

Plus sérieusement, il y a vraiment lieu de s’interroger sur le choix de Mame Mbaye Niang pour s’adresser aux Sénégalais « en ces heures si graves » pour reprendre la formule de Thierno Alassane Sall. Est-ce tout simplement une grossière erreur de casting ou une pénurie réelle de  samouraïs marrons beige, prêts à se faire hara kiri pour le triomphe du chef ? Plus grave encore, le ministre, représente t-il tout simplement ce que le Président ou la Première dame ne peuvent pas faire faire ou faire dire à quelqu’un d’autre?

 

Une chose est sûre, il est plus que temps pour Macky Sall,, à quelques jours de l’examen du plus que controversé projet de modification constitutionnelle, de redescendre sur terre, c’est-à-dire revenir au Sénégal où son peuple est à cran et prêt à en découdre avec lui. Il doit stopper sa vertigineuse et dangereuse course à l’armement constitutionnel, judiciaire et électoral pour assouvir son désir irrépressible de réélection. L’obsession présidentielle  du second mandat risque de condamner le Sénégal à un naufrage certain car le chef de l’État  est en train de méthodiquement dynamiter  toutes les digues : constitutionnelles ( loi sur le parrainage),  judiciaires (affaires Karim Wade, Khalifa Sall et Barthélémy Dias) confrériques (fractures chez presque toutes les «tarikhas»), religieuses (les graves événements survenus entre militants APR lors d’une cérémonie religieuse dans le Fouta), politiques(implosion du PS, de l’AFP, de la LD…), sociales (des grèves dans tous les secteurs),  et économiques ( guéguerre entre secteur privé national et étranger). C’est tout le Sénégal qui est sous tension. C’est tout le pays qui est aujourd’hui fracturé. L’ horizon politique n’a jamais été aussi anxiogène. Le virus de la haine et de la division est entrain de se propager dans les cœurs et les esprits. Chacun s’arc-boute derrière ses certitudes. Entre le président et une large majorité de son peuple, les rapports ont quitté le registre de la simple défiance pour inexorablement migrer vers un autre  pôle : l’exécration. C’est l’une des très rares réussites de Macky Sall, d’avoir dressé presque tout un pays contre lui.  La rançon de six années d’incompétence et de trahison de la parole donnée.

 

Le risque est réel de voir notre démocratie sombrer à cause d’un homme, Ismaila Madior Fall, constitutionnaliste, ministre de la Justice, militant de la 25ème  heure du parti présidentiel et arme de modification massive du président. Il est l’hémisphère droit du Palais sur tout ce qui touche les questions institutionnelles. Intronisé tout au sommet de l’État, il a l’oreille du président. Mais le moment est venu pour  Macky Sall d’arrêter de suivre son « cascadeur constitutionnel » et écouter le Peuple du Sénégal s’il veut se sortir de ce dangereux tourment  politique dans lequel la nation sénégalaise est engluée. Lui seul détient  le pouvoir constitutionnel d’appuyer sur le bouton d’arrêt d’urgence. Alors appuiera, appuiera pas,  ou laissera t-il les Sénégalais le faire à sa place ? En général lorsqu’un train déraille, il s’arrête. Et vous Monsieur le Président ?

 

Malick SY 

Journaliste

 

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