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Reconduire Aminata Tall et perdre les élections: il faut sauver le soldat Macky (Arona Gaye)

Lettre à M. Macky Sall, président de la République

Objet : reconduire Aminata Tall et perdre les élections : il faut sauver le soldat Macky

Monsieur le président de la république vos deux Marième ; Marième Faye Sall et Marième Badiane commandent en grande partie la fidélité des sénégalaises et sénégalais a ton endroit.

la première Marième votre épouse soutient les sénégalais de toutes obédiences ; APR ou non ; j’en suis l’exemple ; je ne suis pas de l’APR mais j’ai pu bénéficier de son soutien sans qu’elle ne me connaisse pour des soins en France  pour mon fils ainé malade la deuxième Marième fut vous et moi notre professeur à l’université de Dakar et fait partie des premiers à vous soutenir lorsque peu de personnes croyaient en vous. Elle ne cesse de se sacrifier pour votre cause en répondant tant bien que mal aux sollicitations des braves femmes de l’APR de Benno bokk yaakkar et au-delà des femmes sénégalaises avec ses propres moyens .Aujourd’hui elle mérite plus qu’Aminata Tall d’être installée à la tête du CESE. En effet à part le petit risque  de surenchère et de chantage à six mois des élections que vous appréhendez ; elle ne peut rien vous apporter. Car, malgré la richesse qu’elle a accumulée en faisant tous les pouvoirs de Diouf à vous ; elle n’a pas la générosité qui permet de maintenir une base et n’investira pas un kopeck pour votre triomphe au soir du 24 février 2019.




C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’elle a été chassée de Diourbel ou elle a été maire et elle cherche aujourd’hui désespérément une base et un lieu de vote à Dakar. Si aujourd’hui j’ai décidé de vous soutenir en tant que coordonnateur du mouvement pour l’insertion des jeunes et l’égalité des chances (MIJEC) pour un second mandat de la consolidation des acquis du PSE ; c’est au-delà de votre bilan positif d’abord en reconnaissance envers vos deux Marième qui soutiennent tous les sénégalais au-delà de l’apr. La deuxième raison est que l’héritage d’Abdoulaye Wade dont je fus le conseiller jeunesse et sports   n’est précédé d’aucun testament ; Le choix de cœur et de sang du président Abdoulaye Wade est Karim Wade mais Dieu et le destin en ont décidé autrement. Pour cela tous les fils de Wade que nous sommes doivent être faire Play et vous accompagner afin que le vœu de notre père spirituel se réalise : 50 ans de règne libéral. ET enfin la troisième raison et que si le pouvoir libéral m’a exilé en France ; ces deux Marième on fait de mon retour une réalité ; et pour citer Mandela quand tu t’es battu si dur pour te mettre debout ne retourne jamais vers ceux qui t ont mis à terre. Pour terminer monsieur le président de la république êtes-vous prêt a vous aliéner toutes les femmes de Benno bokk yaakkar au risque d’aller au deuxième tour malgré votre bilan positif et perdre les élections face à une opposition revancharde ? Si votre réponse est non alors mettez madame Marième Badiane à la tête du conseil économique social et environnemental (CESE) ; elle a les compétences pour diriger cette institution et avec elle vous êtes sûr d’avoir une alliée parfaitement loyale et dévouée qui avec les femmes de Benno bokk yaakkar vous conduiront vers la victoire en 2019

A bon entendeur salut avec tout mon respect.

Arona GAYE champion du monde de scrabble coordonnateur du MIJEC (mouvement pour l’insertion des jeunes et l’égalité des chances) actuellement en poste au MFPAA (ministère de la formation professionnelle de l’apprentissage et de l’artisanat) conseiller en communication à l’onfp l’office national de formation professionnelle.




Mise en oeuvre du parrainage: Le plan machiavélique du régime

« Macky SALL le sait mieux que quiconque : une défaite en 2019 le contraindra à l’exil »

Après avoir planifié l’élimination de potentiels candidats par voie judiciaire, et déployé massivement les forces publiques sur tous les artères de la capitale (Dakar) le 19 avril 2018, pour faire voter par les députés godillots de la majorité présidentielle, la loi scélérate N°14-2018 instituant le parrainage Intégral, Macky SALL déroule une nouvelle phase de son plan machiavélique pour les présidentielles de 2019. Comme pour le scrutin du 30 juillet 2017 qui s’est soldé par un « chaos électoral organisé », une stratégie de « sabotage » a été élaborée par le régime pour entraver la mise en œuvre du parrainage. Elle se décline en 3 phases :

 

  1. Le régime organise la rétention des fiches de collecte destinées aux parrains

 

Alors que le régime a fait preuve d’une extraordinaire célérité pour voter, promulguer et publier au journal officiel la loi instituant le parrainage Intégral (loi N°14-2018), et celle matérialisant sa traduction dans le code électoral (loi N°21-2018), il retarde au maximum la mise à disposition des fiches de collecte. Au 13 aout 2018, la fiche de collecte (formulaire officiel) permettant de recueillir les signatures des parrains est « indisponible ». Officiellement, le formulaire sera disponible à partir de la publication d’un arrêté du Ministre de l’Intérieur fixant le montant de la caution pour la présidentielle de 2019 (soit 180 jours avant le scrutin). Ne nous y trompons pas : la computation des délais (concordance entre la fixation de la caution et la mise à disposition de la fiche de collecte) prévue dans la loi électorale a été pensée et calibrée par le régime pour raccourcir les délais liés à la collecte des signatures ; l’objectif étant de priver certains candidats de la possibilité d’obtenir, dans le délai imparti, les parrainages requis, dont le pourcentage oscille entre 0,8 et 1% du corps électoral. A cela, s’ajoute un fait extrêmement grave, inédit dans l’histoire politique du Sénégal qui ne s’est jamais produit lors de la tenue de scrutins : l’introduction en catimini, par Aly N’Gouille N’DIAYE, militant de l’APR « d’un discriminant tenu secret ». Depuis quand un élément lié au processus électoral revêt un caractère secret ? A quoi joue le Ministre de l’Intérieur dont la partialité ne fait plus l’ombre d’un doute ? Disons-le sans détour : l’introduction d’un discriminant est un aveu de taille. Il permettra au Ministre de l’Intérieur de s’adonner à toutes sortes de manipulations illicites sur le fichier électoral (l’administration ne dispose pas à ce jour des outils techniques pour authentifier les signatures et n’est pas en mesure de gérer le dispositif de parrainage).

 

  1. Des méthodes illégales seront utilisées pour saboter la précampagne de l’opposition

 

Lorsque le fantasque griot du Président, Farba N’GOM déclare que tous les moyens seront mis en œuvre pour que les candidats de l’opposition ne puissent pas disposer des signatures exigées, il ne fait que relayer la voix de son maître, Macky SALL. Cette déclaration d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du Préambule de la Constitution qui énonce clairement « la volonté du Sénégal d’être un Etat moderne qui fonctionne selon le jeu loyal et équitable entre une majorité qui gouverne et une opposition qui représente un pilier fondamental de la démocratie ». De fait, la déclaration publique de Farba N’GOM est assimilable à un attentat démocratique, et doit valoir à son auteur des poursuites judiciaires. Soyons clairs : cet énergumène dont le passe-temps favori est d’amuser la galerie, peut battre campagne pour que son candidat obtienne « 4 millions de parrains ». En revanche, il enfreint la loi électorale et s’expose à des sanctions pénales lorsqu’il manifeste la volonté d’entraver par des méthodes déloyales le recueil des signatures de partis politiques légalement constitués, mettant en cause « le droit constitutionnel pour chaque électeur de parrainer, en toute liberté, le candidat de son choix ». Au fait, comment Farba N’GOM compte t’il s’y prendre ? Par la corruption de parrains, en espèces sonnantes et trébuchantes ? Par la menace ou la dissuasion, des actes sévèrement punis par la loi ? Qu’attend le Procureur de la République, Bassirou GUEYE (si prompt à s’autosaisir) pour s’autosaisir face à ce flagrant délit, cette obstruction, cette volonté de compromettre le jeu démocratique à la veille d’un scrutin capital pour les sénégalais ?

La sortie du griot attitré de Macky SALL a le mérite de révéler les intentions inavouées du régime qui s’apprête à utiliser des méthodes illégales, pour dissuader les électeurs de parrainer des candidats ciblés par le pouvoir. Dans le même registre, il y a lieu de dénoncer avec la plus grande vigueur le dérapage scandaleux d’Aly N’Gouille N’DIAYE qui « soutient que 3 mois suffisent pour obtenir les parrainages nécessaires ». Ce grossier mensonge ne repose sur aucun fondement, puisque d’une part, c’est la première fois que le parrainage Intégral sera mis en œuvre lors d’un scrutin présidentiel ; et d’autre part, le régime ne dispose d’aucun retour d’expérience sur les difficultés liées aux modalités de collecte des signatures. Cette sortie inopportune discrédite le Ministre de l’Intérieur (qui outrepasse les prérogatives liées sa fonction), et disqualifie définitivement Aly N’Gouille N’DIAYE dont l’implication au niveau des présidentielles est hautement suspecte. En multipliant les entraves et les coups tordus dans la mise en œuvre du parrainage, le régime agit dans l’illégalité totale, compromet la sincérité du scrutin présidentiel, et crée les conditions d’un « chaos » dont il espère tirer parti.

 

  1. La théorie du « million » de parrains : un énorme coup de bluff du régime 

 

En affichant l’objectif de disposer de plus d’un million de parrains, le régime essaie d’accréditer l’idée d’un Président porté par un élan populaire, afin de préparer l’opinion au scénario invraisemblable d’une victoire au 1er tour. La hantise du second tour est si prégnante que la « théorie du 1er tour » est entonnée comme un refrain par les partisans du régime. Une chose est sûre : la faible mobilisation constatée lors de la cérémonie de remise des clés de l’arène nationale à Pikine (entraînant la furie du Président) prouve que cet objectif est fantaisiste. Celui qui s’est abrité derrière l’avis du Conseil Constitutionnel en 2016, pour ne pas réduire le mandat présidentiel de 7 à 5 ans ; qui a privé des millions de sénégalais de leurs cartes d’électeurs lors des législatives de 2017 ; qui a pris la poudre d’escampette en avril 2018 (départ en Hexagone) lors du vote de la loi sur le parrainage, laissant son peuple affronter les forces publiques ; qui réprime sauvagement les étudiants et assoiffe les populations est parfaitement conscient que les sénégalais aiguisent leurs cartes électorales et attendent patiemment le moment opportun pour « le bouter » hors du palais. Evidemment, il est loisible à Aly N’Gouille N’DIAYE, détenteur du fichier des électeurs, de déclarer, le moment venu que son candidat Macky SALL dispose de 1 million et quatre cent trente-sept mille parrains (pour donner l’impression que le chiffre est exact) ! Et pendant qu’on y est, pourquoi pas 4 millions de parrains ? Au fait, qui garantira l’authentification des signatures des 4 millions de parrains « virtuels » du candidat Macky SALL ? Les 7 membres du Conseil Constitutionnel ? Les services du Ministre de l’Intérieur agissant sur ordre ? A croire que le ridicule ne tue plus ! Par ailleurs, les sénégalais doivent savoir que le pilotage du scrutin de 2019 est assuré par Macky SALL himself, depuis sa tour de contrôle du palais (Aly Ngouille N’DIAYE n’étant qu’un piètre exécutant). A 6 mois de « la mère de toutes les batailles », le processus électoral n’est ni transparent (la Commission électorale nationale autonome est mise à l’écart des décisions majeures), ni loyal (le candidat de l’APR décide unilatéralement de fixer les règles du scrutin).

 

Que les sénégalais se le tiennent pour dit : Macky SALL dont les convictions évoluent au gré du vent, ne reculera devant aucune forfaiture en 2019. Pour une raison simple, il est allé beaucoup trop loin dans les dérives liées à l’exercice du pouvoir. Arrestations arbitraires, répression aveugle et disproportionnée, emprisonnement à tout va, instrumentalisation de la justice, vassalisation de certains magistrats, neutralisation des corps intermédiaires, vampirisation de l’administration par l’APR, et pillage des deniers publics par le clan FAYE-SALL : en 6 ans et demi, le Président de l’APR a détruit les fondements de l’Etat de Droit et transformé le Sénégal en « FAR WEST », une jungle où règne la loi du plus fort. Les sénégalais sont à bout, et les nerfs à vif. A force de tirer sur la corde raide, Macky SALL risque une fin de règne chaotique. Yaya JAMMEH (Gambie) et Blaise COMPAORE (Burkina Faso) en exil, sont bien placés pour le savoir : la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure.

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Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Cellule de com’ de Souleymane Ndéné Ndiaye: « Samuel le louche mêlé à jamais au crime de Me Sèye »

YERIMPOST.COM Tout le monde sauf Samuel Sarr ! Autant elle s’était contentée de répondre au strict minimum aux attaques contre son leader, autant cette fois la cellule de communication du parti Union nationale patriotique (Unp)/Bokk Jemu a réagi énergiquement aux piques de Samuel Sarr. Entre deux visites dans les cités religieuses ce week-end, le candidat à la présidentielle avait déclaré que Souleymane Ndéné Ndiaye a été le pire Premier ministre que le Sénégal ait connu et que le président Macky Sall venait de s’entourer des déchets politiques du Pds.

La cellule de com’ de « Jules » n’a pas attendu pour porter la réplique à l’ancien ministre de l’Energie. Dans la note transmise à la presse, l’on peut lire: « Sam a toujours menacé Me Abdoulaye Wade de divulguer des secrets qu’il détiendrait par devers lui afin d’obtenir les faveurs de ce dernier. Samuel Sarr est cet homme dont le parcours est mêlé à jamais à un soupçon de crime. Nous parlons du meurtre de Feu Me Babacar Sèye. Les jeunes arrêtés dans le cadre de cette enquête révélèrent que l’argent ayant servi à l’achat de l’arme du crime et du véhicule aurait été donné par « Sam le louche » En 2000, il n’a pas participé à l’alternance. Il avait soutenu le candidat Talla Sylla. C’est en 2001, lors d’un voyage de Wade en Gambie, que Samuel a supplié Papa Samba Mboup pour qu’il l’introduise auprès de l’ancien président. Mboup l’aida à obtenir le pardon de Wade. Ayant obtenu la clémence de Wade, Samuel fut nommé directeur général de la Senelec. C’est le début de la descente aux enfers de cette boite, tant dans la gestion que dans la distribution de l’énergie. C’est en 2010, sur suggestion de l’ancien Premier ministre Ndéné, que Wade a démis de ses fonctions le ministre de l’Energie d’alors: Samuel Sarr ! Ce que ce dernier ne pardonnera jamais à Souleymane. Il dit avoir fait ses études au Canada mais pour quels diplômes ? Que dire de sa fortune ? Comme le parrain d’une mafia qui ne dit pas son nom, « Sam le louche » trimballe des sommes faramineuses d’argent sans traçabilité. Me Souleymane Ndéné Ndiaye sur qui il essaie de jeter l’opprobre a été son avocat dans l’affaire Me Sèye… »



Déclarations de Jules Ndéné et cie, Me Wade, appel au Pds à rejoindre Macky: Elhadj Kassé se lâche

YERIMPOST.COM Le ministre chargé de la Communication de la présidence a abordé la sortie des ex du Parti démocratique sénégalais qui ont rejoint la mouvance présidentielle. Soutenant n’avoir pas suivi la conférence de presse des membres du Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme, Elhadj Hamidou Kassé prend le contre-pied des déclarations de Souleymane Ndéné Ndiaye et cie contre Me Abdoulaye Wade. « Même s’il est notre adversaire politique, ne perdons pas de vue que nous sommes tous des Sénégalais. Nous respectons le président Wade, Macky Sall au premier chef… » Un bref commentaire que le ministre s’est autorisé tout en profitant de l’occasion pour lancer un appel aux membres du Pds. « C’est le moment d’ailleurs d’appeler les bastions du Pds à se mobiliser autour de Macky Sall pour que nous continuions ensemble à construire le pays. Cet appel s’adresse aussi à toutes les forces vives de la Nation conscientes des enjeux mais aussi des réalisations durant ce premier mandat. »




Présidentielle 2019: Importante déclaration de Pierre Goudiaby Atépa

YERIMPOST.COM Le nouvel arrivant sur le terrain marécageux de la politique, Pierre Goudiaby Atépa, compte attirer toutes les attentions. Ce vendredi 17 août, il annonce une importante déclaration en direction de la présidentielle de février 2019. L’architecte entretient depuis son entrée en politique le mystère sur sa candidature à se scrutin. Le suspens n’est plus permis et Atépa va éclairer la lanterne des Sénégalais. Officialisera-t-il sa candidature ? Se rangera-t-il derrière un candidat ? Wait and see !



Le message dur de Ousmane Sonko après sa visite à Khalifa Sall

L’honorable Ousmane Sonko s’est rendu ce lundi 13 août à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Une visite au prisonnier le plus célèbre du Sénégal, Khalifa Ababacar Sall. A sa sortie, le patron de Pastef a posté le message ci-après sur sa page Facebook:

« J’ai rendu visite ce matin au député maire khalifa Ababacar SALL.
J’ai trouvé un homme rayonnant, vêtu d’un blanc immaculé de la tête aux pieds, le visage fendu d’un éclatant sourire que ne pourra jamais s’offrir son persécuteur qui ne dort plus la nuit, certainement tourmenté par sa gestion vicieuse et haineuse du pouvoir.

Je me suis très longuement entretenu de la situation du pays et des perspectives avec un homme serein, lucide et endurant.

Les épreuves sont faites pour les croyants, et on a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé Nat Géo Wild pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours proies de demain. »


Les ABCdaires de France magnifient la rencontre de ABC avec les Sénégalais de Rhône Alpes et de la Loire

YERIMPOST.COM Ci-dessous leur communiqué…

Le Médiateur de la République Maître Alioune Badara  CISSE  s’est encore une fois de plus illustré à Lyon où il a été convié à animer une table ronde sur le thème « Les droits des Sénégalais de la Diaspora : Quels enjeux pour le Médiateur de la République ».

Cette rencontre qui a eu lieu à la maison « SOPE » (collectif qui regroupe plus d’une dizaine d’associations) dont nous remercions le Président Monsieur Doudou SY, Abdoulaye DIAO et Ibrahima SOW ainsi que tous les membres du bureau de l’association, a vu une forte participation des sénégalais de Lyon ainsi que des autorités consulaires.

Le Médiateur de la République, à l’entame de ses propos a permis à l’assistance de connaitre l’institution de la Médiature en rappelant les missions et le rôle du Médiateur de la République tel que le prévoit la loi n°91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la république abrogée par la loi n° 99-04 du 29 Janvier 1999. Il a également rappelé la protection des nouveaux droits, son pouvoir d’auto-saisine qui lui permet d’apaiser le climat social dans bons nombres de situations,  la facilité de la saisine par la suppression de la saisine préalable de l’organisme en cause.





De part son statut d’ancien Ministre des Affaires Etrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, de Président de l’Association des Médiateurs des pays membres de l’UEMOA(AMP-UEMOA), et siégeant au Conseil d’Administration de l’Association des Ombudsman et Médiateurs Africains (AOMA), de membre du Comité Directeur de l’International Ombudsman Institute (I.O.I), il a apporté des réponses à des questions géopolitiques, apaiser certaines relations locales avec les autorités, non sans insister que les Sénégalais de la Diaspora disposent des mêmes droits que ceux vivant sur le territoire national.

 

Une fois n’étant pas coutume, à la suite d’échanges de très haute facture avec  le public, Maitre Alioune Badara CISSE a tenu son monde en haleine et comme à son habitude a fait honneur à l’assistance de par son accessibilité et sa connaissance parfaite de l’Etat dans son ensemble. Cette riche table ronde s’est clôturée  par la remise du macaron de la Médiature à son Excellence Monsieur Alioune DIOP Consul général du Sénégal à Lyon et Monsieur Doudou SY Président de « SOPE ». La rencontre qui devait prendre fin à 19h s’est poursuivie jusqu’à 21h30  avec des entretiens individuels à la demande des citoyens.

Ainsi, prolongeant son séjour, le Médiateur de la République qui réside à Saint-Etienne est revenu le dimanche à Lyon pour répondre à l’invitation de familles sénégalaises, de parents et d’amis.

Pour la Convention Nationale des Abcdaires de France

La Cellule Communication

Fait à Paris, le lundi 13 Août 2018



Tanor Dieng commente froidement l’emprisonnement de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM « Nul n’est au-dessus de la loi. Ce n’est pas Macky Sall qui juge, emprisonne ou libère. Cela n’est pas du ressort du président de la République… Je n’ai pas l’habitude de commenter une affaire pendante devant la justice. Que la justice fasse son travail, l’Assemblée aussi et c’est le Sénégal qui y gagnera ! » Telle est la réaction d’Ousmane Tanor Dieng à une question qui lui a été posée à propos de l’affaire qui vaut à Khalifa Sall d’être emprisonné depuis presque un an et demi.

Tanor Dieng parle en ces termes du drame que vit le maire de Dakar, son compagnon en politique et proche collaborateur au sein du PS depuis des décennies. Son propos est hallucinant. Quelle froideur ! Quel cynisme !

Exclusif! Ce problème personnel qui oppose Papa Samba Mboup à Karim Wade

YERIMPOST.COM Au bout d’une enquête sous l’écume des sorties incendiaires d’ex-proches collaborateurs d’Abdoulaye Wade contre celui-ci et son fils, Yerimpost a découvert la vraie raison de l’adversité qui anime l’ex-chef du cabinet présidentiel, Papa Samba Mboup, à l’encontre de Karim Wade, candidat déclaré du parti de son père à la prochaine élection présidentielle.

Votre blog préféré est en mesure d’écrire que les bisbilles entre celui que l’on surnomme « Rex » et le « fils de » remontent au séjour carcéral de ce dernier. Le premier est allé rendre visite en prison au second pour lui annoncer qu’il s’apprêtait à vendre la maison que lui avait offerte Abdoulaye Wade au centre-ville de Dakar, fruit du déclassement d’un bien du Patrimoine bâti de l’Etat.

Karim Wade a dissuadé Papa Samba Mboup de vendre, lui promettant qu’une fois libre, il allait l’aider à régler ses problèmes financiers. Suite à cette promesse, Mboup a rejeté l’offre de 1,2 milliard de francs cfa qu’un Libanais avait posée sur la table.

Libéré dans les conditions que l’on sait et éloigné du Sénégal, Karim Wade n’a pu honorer sa parole. Papa Samba Mboup, qui n’a pu tenu tenir, s’est résolu à brader le bien à 725 millions. L’énorme perte qu’il a subie, pour avoir cru en l’engagement de Wade fils, est restée au travers de la gorge de « Rex ». Il ne la pardonne pas à Karim Wade qu’il torpille chaque fois que l’occasion lui en est donnée.

Plus que toutes les divergences politiques alléguées, c’est ce différend personnel qui a détérioré les rapports entre le compagnon barbu d’Abdoulaye Wade et celui qu’il appelle quelquefois « mon neveu ».


Macky, Marième Faye, Karim Wade: Samuel Sarr dit tout

YERIMPOST.COM En marge de sa visite aux familles religieuses de Tivaouane et Ndiassane, Samuel Sarr a parlé politique avec les journalistes qui étaient présents. Le candidat à la présidentielle, d’entrée de jeu, sonne l’alerte sur de supposés résultats que les tenants du pouvoir auraient déjà fabriqués donnant 56% à Macky Sall. A côté, souligne-t-il, ils oublient qu’il y a la contre-fabrique qui leur donne un taux entre 41 à 49% des suffrages.

Sa casquette d’opposant ne l’empêchant pas d’affirmer ses bonnes relations avec le chef de l’Etat et son épouse, Samuel Sarr ne cache cependant pas son amertume à propos du traitement que Macky Sall réserve à Me Abdoulaye Wade et à son fils Karim. Pour preuve, souligne l’ancien ministre, cette sortie de Souleymane Ndéné Ndiaye que Macky Sall a laissé faire. Sa proximité avec Karim Wade, Samuel Sarr ne s’en cache pas non plus. Soutenant que s’il était convaincu que la candidature de Karim Wade allait passer, il ne se serait jamais présenté.

D’ailleurs, il rappelle son séjour carcéral de 40 jours pour avoir défendu, au-delà de ce qu’il pouvait s’autoriser, Karim Wade. « J’ai été scandalisé, meurtri, outré quand Macky Sall a arrêté Karim », a-t-il confié. Avant de lâcher: « Karim et moi avons pu l’aider à gravir les échelons. » Lesquels ?



Tanor Dieng commente la candidature de Macky et celles des autres

YERIMPOST.COM Si ça ne dépendait que d’Ousmane Tanor Dieng, Macky Sall pourrait dormir tranquille. Le secrétaire général du Parti socialiste (Ps) a sommé ses camarades de Benno de peaufiner des stratégies d’animation politique et de veiller à l’unité entre les différents responsables. Selon le patron du PS, le seul objectif devrait être « la réélection du président Macky Sall au 1er tour ». Le président du HCCT a ajouté: « Macky Sall est le meilleur candidat du point de vue de son profil, de son cursus et, en plus, il a un bilan. Lui, on sait ce qu’il peut faire. Est-ce que, sachant lui ce qu’il peut faire, on va laisser le pays entre des mains de gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent faire ?».


Mamadou Diop Decroix accuse Macky Sall

YERIMPOST.COM L’opposition était parvenue à relever le défi de la mobilisation à sa marche organisée dans la banlieue. Lors de cette marche, Mamadou Diop Decroix n’a pas manqué de lancer un avertissement au pouvoir. « Il n’est pas question de laisser Macky arranger les règles de l’élection présidentielle à son avantage », a laissé entendre le député. Selon le secrétaire général d’AJ/Pads, par ailleurs coordonnateur du Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr), les leaders de l’opposition ont initié cette marche parce qu’ils veulent la « paix ». « La stabilité et la sécurité permettront d’organiser des élections libres et transparentes. Abdou Diouf est parti sans qu’il y ait de problème. Abdoulaye Wade est parti sans qu’il y ait problème. Si Macky Sall doit partir, il n’a qu’à partir sans problème. Si les Sénégalais décident de le laisser en place, ils le laisseront en place », a-t-il déclaré.

Avant d’ajouter: «Vous ne pouvez pas dire je vais changer les règles, que les autres le veuillent ou pas, pour rester. Ce n’est pas possible. Si Macky Sall persiste, il va créer des problèmes dans le pays. Et je suis sûr que ce moment-là arrivé, tous les Sénégalais diront que le responsable c’est lui »


ABC candidat à la présidentielle ? Lui-même répond sans langue de bois

YERIMPOST.COM Tout est clair maintenant ! La rupture est définitivement consommée entre Alioune Badara Cissé et l’Alliance pour la République. Ce constat vient de lui-même qui, en répondant aux questions de nos confrères de l’Observateur, s’est laissé aller dans son style sans langue de bois qu’on lui connait. Interrogé sur sa possible candidature à la présidentielle, ABC ne voit pas d’obstacle qui l’empêche de postuler. « Je suis citoyen sénégalais, j’ai plus de 35 ans, je sais lire et écrire le français… J’ai les mêmes droits que Macky Sall, Ousmane Sonko, Idrissa Seck… », a répondu le médiateur de la République.Aavant de poursuivre: « Je ne suis d’aucun bord ! Je suis médiateur, je n’appartiens à aucun parti politique, mais je suis un homme politique ! J’ai cessé de chercher un bord. Je dois en trouver un qui ne sera nul autre que celui que je me serais tracé moi-même. Je prépare mon avenir même si c’est trop dire à 60 ans. Mais j’en ai un ! »

A souligner qu’Alioune Badara Cissé était en France où il participait à un atelier du Collectif des associations des Sénégalais résidant à Lyon. Pour revenir sur sa candidature à la présidentielle de février, ABC a préféré maintenir le suspens: « Si je devais être candidat, ce n’est sûrement pas à Lyon que je vais faire ma déclaration… »



Candidature de Khalifa Sall à la présidentielle: Tanor Dieng livre son avis

YERIMPOST.COM Ni pour, ni contre, aucun avis sur la candidature de Khalifa Sall à la présidentielle. La posture adoptée par le secrétaire général du Parti socialiste. Ousmane Tanor Dieng, qui estime que chaque citoyen a le droit de présenter sa candidature, n’en a pas dit davantage l’édile de la capitale sénégalaise qui, jadis, était son lieutenant. Aphone depuis l’emprisonnement de Khalifa Sall, Tanor se limitera à confier à nos confrères de L’As: « Nul n’est au-dessus de la loi. Ce n’est pas Macky Sall qui juge, emprisonne ou libère. Cela n’est pas du ressort du président de la République… Je n’ai pas l’habitude de commenter une affaire pendante devant la justice. Que la justice fasse son travail, l’Assemblée aussi et c’est le Sénégal qui y gagnera ! »



Sous le parrainage d’Amadou Bâ, les jeunes transitaires mobilisent pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La mobilisation orchestrée par les jeunes transitaires a refusé du monde ce 10 août. Parrain du meeting, Amadou Bâ, patron de l’APR aux Parcelles Assainies, vainqueur des législatives dans la capitale, a présidé la rencontre. Dans un discours devant une foule immense et un parterre de personnalités (le vice-président de l’Assemblée nationale, Cissé Lô, le DG du Port, Béye…), il a exhorté la population de Dakar à voter comme un seul homme pour réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle de février 2019. Dans le style qui est le sien, fondé sur l’efficacité dans la discrétion, Amadou Ba réussit de plus en plus, sans faire de vagues, à faire basculer la capitale dans l’escarcelle du président de la République, candidat à sa propre succession…

Lamine Ba fait une révélation sur la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar

YERIMPOST.COM Bon nombre d’observateurs de la scène politique pensent que la rencontre de l’Internationale libérale prévue à Dakar au mois de novembre prochain est une initiative de l’Alliance pour la République (Apr) du président Macky Sall. Alors, ils doivent se détromper. Si Dakar a été retenu pour abriter cette rencontre, c’est sur invitation de Rewmi et du Parti démocratique Sénégalais (Pds), selon le secrétaire général de Rewmi, Lamine Bâ.

«L’Apr n’est pas encore membre intégrante de l’internationale libérale. Elle est membre observateur. Et cette rencontre des libéraux du monde ne se tient que dans les pays où l’Internationale a des membres à part entière», a expliqué l’ancien ministre chargé de la Diaspora sous le règne de Me Abdoulaye Wade.


Hamidou Sabaly quitte Macky pour Idy

YERIMPOST.COM En perspective de la présidentielle de 2019, les alliances se nouent, les coalitions se forment, les soutiens aux candidats se manifestent. C’est ainsi que Hamidou Sabaly et son mouvement ont décidé d’apporter leur soutien à Idrissa Seck. Ils ont officialisé leur soutien au leader de Rewmi, ce weekend.

Ce mouvement, fort de 5488 membres et bien ancré dans le Vélingra, a été créé en mars 2018. À l’époque, ses responsables avaient décidé d’accompagner le président Macky Sall. Mais las de voir d’autres responsables promus à des postes de responsabilité à leur détriment, ils ont décidé de tourner le dos au président de la République, candidat à sa propre succession, pour un de ses principaux challengers, Idrissa Seck.



Arène nationale, Dakar Arena, Stade olympique en 2020: les sportifs ont déjà réélu le président Macky Sall

Qu’ils ne soit permis à personne de douter de l’engagement indéfectible du monde sportif sénégalais à redonner un second mandat à SEM MACKY SALL. Oui, parce qu’après la remise des clés de l’arène nationale, temple de notre sport nationale et l’inauguration de Dakar Arena, qui a mis tout le monde d’accord sur l’ambition du président Macky Sall de repositionner le sport sénégalais sur l’échiquier mondial, voilà le comble du comble , le rêve des rêves, le temple des temples, le stade olympique annoncé par le chef de l’Etat et qui sera inauguré en 2020. Et comme si tout cela ne suffisait pas et en dehors de la réhabilitation des stades régionaux, le stade Léopold Sedar Senghor et le stade Demba Diop seront repris pour répondre au standard FIFA.
Il est donc évident que le gotha du sport sénégalais au regard de ses témoignages de satisfaction à l’endroit du Président Macky Sall , du centre ville à la banlieue, de Dakar a tambacounda , de saint Louis à Ziguinchor, partout au Sénégal, a déjà annoncé le résultat de la présidentielle de 2019 avec une victoire écrasante du président Macky Sall dès le premier tour. De Senghor à Wade en passant par Diouf , le sport et les sportifs sénégalais n’ont été autant satisfaits tant du point des infrastructures que du point de vue de la prise en charge et du management sportifs.. Qu’ils décident de prendre en charge le réélection du président Macky Sall, n’est que reconnaissance à une vision et à la réalisation concrète d’infrastructures sportives de dernière génération pour notre jeunesse et notre sport .




CHEIKH NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff.
Conseiller Municipal

Samuel Ahmet Sarr prie dans les cités religieuses pour la Casamance

COMMUNIQUE DE PRESSE
C’est avec émoi et consternation que j’ai appris la triste nouvelle de l’incendie qui a ravagé une bonne partie du marché Tilène de Ziguinchor. A quelques jours de l’Aid el Kabir, je mesure les conséquences que ces pertes occasionnent et j’exprime toute ma compassion aux victimes et aux populations casamançaises.  J’ai profité de mon passage à  Ndiassane et à  Tivavoune pour solliciter des prières afin que la situation des victimes revienne rapidement à la normale. On n’insistera jamais assez sur l’urgence de prendre des mesures sécuritaires très fortes pour prévenir de tels drames.  En tout état de cause, j’engage le Gouvernement et les Collectivités locales à  travailler davantage  pour la sûreté et la sécurité de nos marchés et des endroits à forte affluence humaine.
Samuel Ahmet SARR
Candidat a la présidentielle
Dakar le 12 Août 2018




Bougane candidat à la présidentielle si…

YERIMPOST.COM Le terrain de Khar Yalla a refusé du monde au cours de la conférence publique du mouvement Gueum sa bopp. La mobilisation était au rendez-vous. Galvanisé par la foule qui a fortement répondu à son appel, le président dudit mouvement a fait une annonce qui ne surprend pas vraiment les plus avertis. S’il obtient 500 000 à 1 million de signatures de parrains, Bougane Guèye Dany sera candidat à la présidentielle prochaine. Le patron du groupe D-média avait invité les députés Cheikh Bamba Dièye, Ousmane Sonko ainsi que l’avocat Me Elhadj Diouf à la cérémonie.



Le PUDC, ce cheval gagnant du président Macky Sall.

Le programme d’urgence du développement communautaire initié par le chef de l’état,commence à se matérialiser dans le département de podor. En effet dans le volet construction d’infrastructures,des réalisations ont été faites:
Ainsi entre N’dioum et Bombodé,une piste de 35,5km fait le bonheur des populations de plusieurs villages de cette zone sylvo-pastorale.Le PUDC a également réalisé la piste Aéré lao-yaré lao distant de 48,5km dont 25 kmde reconstruction .Si le coût du lot 2 N’dioum- Bombodé est estimé à 470 millions de francs CFA,le lot 3 ,Aéré lao -yaré lao a coûté 422 millions soit une enveloppe globale de 892 millions de nos francs.



En sus de la construction de pistes qui participent au désenclavement de ces populations,le PUDC du Président Macky a raccordé 8 villages au réseau électrique sur une distance de 62 km entre Aéré et Bano.Les travaux d’électrificatiin ont été réalisés dans d’autres localités du département de Podor. Ce programme de son excellence qui a l’ambition de réduire le gap entre les zones rurales et les zones urbaines,pour promouvoir un développement économique et social durable inclusif,a permis la construction d’un forage d’un débit de 40 mètres cube par heure à Bano. Ce forage va servir, en eau potable, aux 2.450 habitants répartis dans 8 villages autour de Bano .Cette eau de qualité va certainement impacter positivement sur la santé des populations en particulier et sur leur niveau de vie en général. Un réseau d’adduction d’eau de 30 km est prévu dans les mêmes villages,ainsi que la construction de 3 abreuvoirs,de 14 bornes fontaines et d’une prise à charrette. Tous ces ouvrages vont fonctionner à l’électricité.



Fort de ce constat,la nouvelle dynamique avec à sa tête le DG du COUD Cheichou Oumar Hanne soutenu par des leaders comme l’incontestable Mamoudou Dème de Golléré, le lion du département ,Djiby Mbaye de pété,Mamadou Bachir Sall de Dodel ,le maire Gamadji saré etc,décide de travailler à la réélection du président Sall ,au premier tour au soir du 24fevrier 2019.

Vive la nouvelle dynamique
Vive le Président Macky Sall
En avant vers l’émergence

Bocar Coulibaly

Djimbori Ngooné Bour Dalli

Le pouvoir politique est « juste une escarpolette de singe que l’on retrouve sur n’importe quel arbre ! » chantait Youssou. Jean Bedel Bokassa occupa même le strapontin avant de s’ennuyer et de s’auto clamer empereur Bokassa 1er.

Quand arrive le grand soir, il y a ceux qui pensent aux millions de personnes disséminées dans le pays et dont la sécurité autant que la prospérité reposeraient entièrement sur leurs frêles épaules : ils s’enferment dans leur bureau et méditent. Ceux-là demandent au Tout-Puissant de rendre herculéennes leurs fragiles mains de mortel afin qu’ils puissent se vouer entièrement à cette mission. Alors ils deviennent des êtres abstraits, n’ayant plus d’ascendants ou de descendants. Comme Bamba ils disent à leurs siens : « Je n’ai ni frères ni enfants auxquels je léguerais des biens matériels. » Ceux-là restent à équidistance des citoyens et des partis politiques, mus essentiellement par l’intérêt de tous. Ils font la paix avec leurs adversaires, rappellent les bienfaits que leurs devanciers ont accomplis pour la République sans s’appesantir sur leurs défauts. De tels hommes perdent sommeil et appétit, maigrissent ! Malgré leur jeune âge.




Hélas, tous n’ont pas cette posture dont parlait le Général de GAULLE qui disait : «  Quand on a le destin de tout un peuple entre ses mains, son regard doit dépasser le bout de son nez. »

Djimbori déroule son jeu. Le prince s’est attribué la part de Bouki, à la fratrie et à la belle-famille il a donné celle de Ndiour, et réservé la portion de Samba à son parti et à ses alliés. Notre courroux taciturne le dope.

Il veut aujourd’hui la tête de Khalifa et l’aura sur un plateau. Hier nous avions fermé les yeux pour lui laisser le soin de couper celle de Karim et de Sonko. Et demain ? Diantre ! Il lui en faudra d’autres encore sur l’autel parbleu. Du Sang ! Des prisonniers ! Et, des larmes d’orphelines et de nonagénaires. Son fétiche en raffole.

Entre gêne, déception, colère et sentiment de culpabilité, chacun, dans son coin, médite. Des 4000 milliards à recouvrer, ne restent que des voitures et des bijoux ! Le reste doit être dissimulé entre « le ciel et la terre » Nous ne parlons même pas des vingt-cinq ministres de la « gestion sombre et tortueuse » et du reste.

Nous avions été pourtant avertis. Keurgui, l’excellent groupe de rap de Kaolack nous avait interpellés : « Qui est donc aux commandes de notre embarcation? » Nous avions la réponse ! Un excellent chroniqueur nous avait susurrés : « voter pour lui, c’est élire sa femme. »

Nous saurons éternellement gré au Ministre de la culture d’avoir éclairé notre lanterne qui vacillait entre ombres et lumières. Nous soupçonnions fortement la modification de l’article 44 de notre constitution sans référendum. Merci de nous l’avoir confirmé.

Entre temps le pays a vraiment changé ! A-t-on réellement idée d’une professeure d’histoire qui se transformerait en dame de compagnie, fut-elle de celle d’une première Dame ?  Des juristes, naguère déifiés, en arrivent à irriter quarante-cinq de leurs pairs, obligés de dire : psitt nos étudiants nous écoutent !  Des éditorialistes aux plumes jadis impériales, allègres et, acerbes commencent à tremper les leurs dans une encre si incolore que leurs billets ne valent même plus la petite monnaie. « Quand tes semblables valent le prix d’une bique, ta valeur ne doit pas être très loin de celle d’une chèvre. » disait l’autre.

Djimbori et sa cour souhaitent, qu’en dépit de notre colère si saine puisse que ne comportant aucune parcelle de haine, de notre ventre creux et, de notre sinistre rire jaune, que l’on sourit. Alors que tous les clignotants sont rouges. Nous avons pris un beau marron à l’œil ! L’étoile verte a perdu de sa brillance, les fleurs de toutes ces promesses ont fané depuis que nous avons vu notre espoir gisant dans les eaux boueuses de la mare du reniement. Il ne reste plus qu’un sentiment furax qui vagit au fond de nos entrailles comme le bouillonnement d’un volcan qui va sourdre et déferler comme un torrent. Les pauvres ! Ils ne savent même pas que nous rêvions d’un lion rouge qui rugit.

Il faudra se décider. Mamadou Diop a donné sa vie. Ousmane Sonko son poste prestigieux d’inspecteur des domaines, pour un pays dont les citoyens jouiraient de leurs ressources naturelles comme les finlandais et australiens des leurs. Chaque citoyen devra se poser cette question : « Et moi, que suis- je prêt à donner pour que mes enfants vivent dans un pays ou le prince, quel que soit le score avec lequel il serait élu, ne ferait plus la pluie et le beau temps avec la délégation (circonstancielle) d’un pouvoir ? »

Et chacun répondra à sa convenance et selon ses convictions !

Mais il va falloir se décider. Opiner ? S’aplatir se taire ? Ou se terrer comme des lâches et les laisser nous passer dessus avec leur rouleau-compresseur ? Ou peut-être partir, nous en aller au loin, voguer sur les flots comme des boat peoples.

Il faudra se décider parce rien n’étonne un fou. Et l’adage ajoute : « son embarcation finit par dériver au large de l’océan avec ceux qui ont pris le risque d’y prendre place ! »

Notre indignation tardive et sélective, ainsi que les incantations que débitent nos pauvres voix de femmelette seraient si insuffisantes à les dissuader. On a oublié de leur rappeler l’histoire de cette ville fondée par Dof DIOP, alias DONNER DES COUPS, et qui ne connut guère son apogée. NaataKhoona NDIAYE, RENDRE COUP POUR COUP y entra un soir avec sa horde de vandales et la transforma en ville fantôme.

J’ai lu et relu ces phrases de Chateaubriand et j’avoue que j’ai mis du temps à en comprendre le sens : « Une faiblesse naturelle aux gens supérieurs et aux petites gens lorsqu’ils ont commis une faute, est de la vouloir faire passer pour l’œuvre du génie, pour une vaste combinaison que le vulgaire ne peut comprendre. L’orgueil dit ces choses-là, et la sottise les croit. »

Mettre son coude sur les dossiers gênants du PRODAC, envoyer le procureur à ses opposants, casser sa tirelire de fonds politiques pour se payer des transhumants hideux à la bave de crapaud. Ce n’est pas une œuvre de génie ! Surprendre ses adversaires, changer les règles du jeu en plein combat, employer la puissance publique pour ligoter ses adversaires et les rouer de coups froidement… n’est ni de intelligence ou de l’audace. Une soif de vengeance suffit ainsi qu’une immoralité abjecte. Idi amine Dada et Yaya JAMMEY feraient beaucoup mieux ! Chez nous on dit plutôt : « Un gentleman est toujours fair-play avec ses pairs en tout lieu, en toutes circonstances quelle que soit le degré de l’adversité. »




Vidéo- La première sortie de Abdoulaye Baldé à travers la télévision





Rewmi interpelle l’Etat

Communiqué :

Suite à l’incendie qui s’est produit au marché « Tilene » de Ziguinchor emportant plus de 300 cantines selon les témoins, le Parti Rewmi exprime toute sa désolation et son indignation.

Les riverains ont déploré la promiscuité du marché et l’inefficacité des secours qui n’ont pas permis de contenir l’incendie et de limiter les dégâts. Ainsi, le Rewmi fustige le mauvais aménagement et le manque d’organisation des marchés publics où des sénégalais s’activent pour gagner leur vie.

Le Parti Rewmi exige de l’État qu’une enquête sérieuse soit menée dans les plus brefs délais pour apporter la lumière sur cette affaire et pour situer les responsabilités.

Le Parti Rewmi apporte tout son soutien aux habitants de la localité, mais surtout aux commerçants qui, à la veille de la Tabaski ont perdu beaucoup de leurs biens.




Fait à Dakar, le 11 août 2018.

Le RDS s’indigne de l’indécent lynchage médiatique ciblant l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade!

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué

 

La décence républicaine et la pudeur morale voudraient qu’un minimum de respect soit dû à l’ex-président de la République, Maître Abdoulaye Wade, curieusement devenu, par les aléas de la politique, le « punching-ball » de prédilection de certains de ses inconditionnels de jadis. Lesquels s’illustrent, à mesure qu’approche l’échéance cruciale de 2019, dans un incompréhensible acharnement contre celui qui avait pourtant eu la générosité de les sortir de l’anonymat, après les avoir couvert de gloire et de richesse, au point de s’être mis à dos une bonne frange de l’opinion.

L’on pouvait légitimement s’attendre, de la part de ceux-là qui naguère chantaient ses louanges, qu’ils lui exprimassent toute leur gratitude de les avoir projetés au-devant de la scène en leur permettant d’accéder à de hautes responsabilités gouvernementales et politiques. Et de parader sous les lambris dorés du pouvoir. Mais, c’est plutôt à un lynchage médiatique sans précédent, ponctué de divulgations de missives confidentielles, qu’eut droit l’ex-chef de l’État, et sa famille, en guise sans doute de cadeau de son 92è hivernage, qu’il venait à peine de célébrer, le 29 mai dernier. Joignant, à leur manière, leurs voix à ce concert d’hommages bien mérités au doyen Me Abdoulaye Wade qui, au prix de 27 ans de sacrifices personnels dans l’opposition, rythmés de pénibles épreuves carcérales, aura pertinemment contribué à l’enracinement de l’expérience démocratique sénégalaise, au cœur d’une Afrique souvent en proie à l’intolérance idéologique, à la négation des droits démocratiques et au bâillonnement de la liberté d’expression.

Pourtant, celui qu’ils prétendent aujourd’hui faire bénéficier du transfert de leur « loyauté » n’a jamais été, même au plus fort de son bras-de-fer politique avec son ex-mentor, pris à défaut de projections de diatribes parricides d’une telle virulence. Bien au contraire, leur nouveau « patron » a toujours su raison garder contre celui qui nous a presque tous formés, politiquement et administrativement, avec une débordante générosité de cœur; celui à qui une bonne frange de l’élite politique et intellectuelle de ce pays doit beaucoup! Ces regrettables sorties médiatiques, qui auront ému nombre d’acteurs politiques, même de la majorité présidentielle, sont incontestablement aux antipodes de nos valeurs sociales, ne fût-ce qu’en regard d’une bienséance ancestrale africaine bien établie, prônant le respect dû aux Anciens. Les retournements d’alliances, inhérents à toute recomposition politique, sont certes de bonne guerre, mais ne sauraient être forcément synonymes d’un reniement aussi violent que radical de votre bienfaiteur d’hier! A fortiori de le vouer aux gémonies, sous prétexte de donner de nouveaux gages de « loyauté » à votre nouvel allié. Qui, dès lors, comprend mieux que quiconque que des ralliés aussi singuliers ne manqueront éventuellement pas de lui infliger, à son tour, un sort similaire si jamais la boule venait à nouveau à tourner!

Puisse la sagesse et la raison prévaloir dans nos cœurs et nos esprits, en dépit des turbulences de cette vie éphémère et vaniteuse d’ici-bas. Et qu’Allah accorde une santé de fer et garde longtemps encore parmi nous le vaillant Pa’ Wade!

 

Dakar, le 11/08/2018

Le Secrétaire général du RDS

Mame Mactar Guèye

La loi sur parrainage est un virus politique qui risque de causer beaucoup de dégâts

Le système politique (le processus électoral) sénégalais risque d’être infecté à la présidentielle de 2019.

La loi sur le parrainage n’a pas pour objet de rationaliser les candidatures.
C’est plutôt le contraire, elle vise à augmenter les candidatures ( les farfelues et les programmées ).
L’idée est d’augmenter le nombre de déclarants et de les pousser chercher des parrains pour rendre plus complexe le mécanisme et augmenter ainsi le taux d’invalidation des signatures.




Donc, c’est un cheval de Troie, la loi ne rationalise pas les candidatures. Des candidatures pas sincères seront utilisées pour faire invalider les candidatures sérieuses et sincères. Que l’opposition y prend garde. L’opposition doit développer une solution de contremesure pour contourner ce processus (s’il aboutit) qui donnera le second mandat au président actuel.

Contrairement aux législatives où il faut plus de candidatures validées, pour l’élection présidentielle, il faut d’avantage de candidatures par étiquetage.
Ces candidatures fantômes chercheront à ce faire parrainer par les mêmes que ceux qui signent pour les VRAIS candidats et dans les circonscriptions électorales à forte présence de ces derniers.

C’est un mécanisme informatique qui est connu sous le nom de « STARVATION » : l’épuisement du grenier des IP ( en politique des parrains). Attendons-nous à plus de 50 déclarations de candidatures.
Le bruit sur parrainage est loin de s’atténuer.

Pour 2019, le parrainage sera la grande campagne et il donnera le résultat de la présidentielle avant même le jour du scrutin.
L’opposition a donc intérêt à s’organiser d’avantage autour du parrainage plutôt que de perdre son temps sur des futilités ou encore de tourner en rond.
Si le virus du parrainage passe comme nous l’avons analysé, ce sera le second mandat pour le Président Macky SALL.

Dëgg moo woor possédé d’antivirus pour arrêter le mécanisme et pour amener Macky au second tour.




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Modou FALL
Membre du Cadre de Concertation sur Processus Électoral (CCPE)
Membre du Comité Technique de l’audit du fichier électoral (MAFE)
Membre du comité de suivi des recommandations de la MAFE
Président du Parti Rassemblement pour la Vérité /Dëgg moo woor

Moustapha Cissé Lô s’assigne une nouvelle mission

YERIMPOST.COM Moustapha Cissé Lô range son flingue pour prendre son bâton de pèlerin. Désormais, il consacre son énergie à des retrouvailles entre Abdoulaye Wade et Macky Sall. El pistolero l’a fait savoir ce vendredi 10 août sur les ondes de Fem Fm. Il dit n’attendre que le feu vert du président le République pour dérouler son plan. Si tout se passe comme sur des roulettes, Cissé Lô espère que cette réconciliation se fera avant février 2019.



Macky Sall reçoit Abdoulaye Daouda Diallo et promet de le réconcilier avec Cheikh Oumar Anne

TERIMPOST.COM Macky Sall, qui recevait Abdoulaye Daouda Diallo et sa délégation, a renouvelé sa confiance à son ministre. Le candidat à sa propre succession a déclaré devant les militants qu’Abdoulaye Daouda Diallo lui a toujours montré fidélité et loyauté. Toutefois, il a insisté auprès de son « ami » pour qu’il prenne de la hauteur afin de taire les querelles qui minent le parti dans le département de Podor. Allusion faite à la guerre sans merci que se livrent Abdoulaye Daouda Diallo et Cheikh Oumar Anne. Le chef de l’Etat s’est engagé à réunir les deux responsables afin que la hache de guerre soit définitivement enterrée et que, main dans la main, ils travaillent ensemble pour lui assurer sa réélection. Les présences de Baba Maal, Keyssi Bousso, Mamadou Dia et Mountaga Sy ont été notées à cette audience. Le président Macky Sall a mis sur la table une enveloppe de 40 millions en guise de transport pour les militants qui étaient de la partie.


Présidentielle: Aïda Mbodj se lance dans la course

YERIMPOST.COM A l’heure actuelle, deux femmes se sont déclarées candidates à la présidentielle. Après Nafissatou Wade en milieu de semaine, c’était au tour de Aïda Mbodj de décliner ses ambitions pour le Sénégal. La députée et ancienne ministre sous Wade a rendu officielle sa candidature depuis Ndoga Babacar, à Tambacounda. « La lionne du Baol », comme on la surnomme, est déterminée à aller jusqu’au bout. Selon elle, le président actuel, Macky Sall, vient de boucler l’unique mandat que les Sénégalais pouvaient lui donner. En 2020, Aïda Mbodj est convaincue que le Sénégal se fera sans Macky Sall.



Présidentielle: Abdoulaye Daouda Diallo veut Aïssata Tall Sall

YERIMPOST.COM Le patron d’une de deux tendances de l’Alliance pour la République dans le département de Podor veut ratisser large pour la réélection du président Macky Sall. Pour ce faire, Abdoulaye Daouda Diallo veut tenter le tout pour le tout. Son objectif, décrocher le soutien de Me Aïssata Tall Sall qui est une femme de valeur capable d’apporter beaucoup au président Sall. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, qui était reçu ce vendredi au palais, était flanqué d’une délégation de militants.



Son parti vole au secours de Souleymane Ndéné Ndiaye malmené

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

 

CELLULE DE COMMUNICATION DE L’UNP
COMMUNIQUE DE PRESSE

Nous constatons pour le déplorer des séries d’attaques sans fondement dirigées vers notre Secrétaire Général national Me Souleymane Ndéné Ndiaye. Ceci est l’œuvre de ses anciens camarades de parti et d’autres personnes en mal de notoriété.
De prime abord, nous réaffirmons notre soutien indéfectible au Président Macky Sall, aujourd’hui plus que jamais.
Ceci étant dit, nous tenons à rappeler que c’est libre que Me Souleymane Ndéné Ndiaye a choisi de quitter le PDS pour former un parti politique avec des hommes et des femmes qui pour la plupart n’ont rien à voir avec l’histoire du PDS.
Aux amnésiques, nous venons rafraichir la mémoire en rappelant que notre Secrétaire Général a eu le courage de dire ce qu’il pensait de Karim au moment où personne n’osait regarder « le fils du Président » dans le blanc de l’œil. On était là et rien ne nous avait échappé. Quand il prononçait sa fameuse phrase  » je ne me mettrai jamais derrière ce gosse », en ce moment là il était Ministre de l’économie maritime et cela ne l’a pas empêché par la suite d’être le Premier des ministres.



Qui au PDS, en ce moment osait parler de Karim en mal ? Qui ? Personne !
Ceux là, responsables du parti, qui étaient foncièrement contre la Génération du concret, n’osaient jamais élever la voix ou montrer un tantinet qu’ils ne supportaient pas « Monsieur 15% ».
Me Souleymane Ndéné est resté dans ce parti où il a été combattu par certains jusqu’au jour où il y’a eu cette mascarade pour dit-on choisir Karim comme candidat. L’on se souvient tous de ce comité Directeur qui a été convoqué pour ensuite être mué en Congrès pour valider le choix de Karim comme candidat. A cette rencontre, le chef avait tout fait pour que Me Souleymane Ndéné n’y assiste pas. Grande a été sa surprise, allant même jusqu’à créer un cafouillage quand le susnommé est entré dans la salle. Ce qui devait arriver arriva et Me Ndiaye en toute responsabilité claqua la porte, et définitivement, du PDS.
Tous les sénégalais savent que si Wade-père a perdu le pouvoir c’est en grande partie à cause de Wade-fils, le ministre de la terre et du ciel, le fils biologique, l’héritier.
Aujourd’hui, en tournant la page PDS pour ouvrir celle de l’UNP, c’est pour y lire le mot LIBERTE écrit en lettres capitales : la liberté de choisir nos alliés, celle d’adhérer à tout cadre qui nous semble épouser notre idéologie…la liberté de ne pas être « karimistes ».
C’est au nom de cette liberté que quand nous avons été approchés en tant que parti pour participer au Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme (RAPEL), nous avons accepté comme on l’avait fait pour la main tendue vers nous par le Président Macky Sall et avec le même principe : SANS CONDITION.
La conférence de presse qui a été convoqué était pour annoncer les objectifs de ce cadre et les initiatives qui prises pour la réélection de Macky. Maintenant si des questions sur le compagnonnage avec le PDS sont posées par les journalistes, ce n’est pas notre Secrétaire Général qui va se défiler. Tout le monde peut lui reconnaître son rapport étroit avec la vérité, le courage et la sincérité. Ce qu’il a dit sur la grâce de Karim est la vérité et nous l’assumons avec lui.
Seules trois personnes ont été citées : Youssou Ndour, Me Madické Niang et le Président Macky Sall. Personne n’entendra ces hommes se prononcer là dessus pour nous démentir.
Seulement des hommes et des femmes qui faisaient le pied de grue à la Primature pour rencontrer notre Secrétaire Général national, ne serait ce que pour cinq bonnes minutes, se croient investis de la mission de casser du sucre sur son dos. Au demeurant, ces anciens de la génération du concret, nouveaux « karimistes », devraient avoir d’autres chats à fouetter pour se trouver un candidat en direction des élections de 2019. A six mois de ces joutes électorales, ils continuent de s’accrocher à un fil imaginaire, un « candidat » qui boit tranquillement son thé chez les arabes.
Nous de l’UNP/Bokk Jëmù réitérons le mandat donné à Me Souleymane Ndéné Ndiaye de continuer à participer à l’animation du RAPPEL, de soutenir le Président Macky Sall sans condition, d’œuvrer avec tous les militants à sa réélection…et de faire cap vers 2019.
Au soir des présidentielles ce sont des voix (votants) qui seront comptées mais pas des voix (paroles).




Fait à Dakar ce 9 Aout 2018
La Cellule de communication de l’UNP/Bokk Jëmù

L’affaire Cheikh Bamba Dièye, un combat pour le respect et la dignité de la justice !

A en croire certaines allégations, le Procureur Général de la République, Serigne Bassirou GUEYE s’est finalement autosaisit de l’affaire Cheikh Bamba DIEYE. Quel délit aurait commis l’honorable député pour que Monsieur le Procureur pense avoir un devoir à accomplir?, se demande-t-on. La promptitude de Serigne Bassirou suffira-t-elle pour mesurer la gravité de l’effraction ?, s’interroge-t-on. En réalité, que reproche-t-on à l’élu du peuple à tel point de vouloir enlever son immunité parlementaire ?, l’on est très curieux de savoir. Les interrogations se succèdent mais bien qu’elles ne se ressemblent pas convergent vers un seul questionnement qu’on est forcé de soulever pour autant que l’initiative du procureur ne souffre d’aucune nouveauté : Monsieur le procureur serait-il en pleine sollicitude à l’égard du président de la république ?



Honorable député Cheikh Bamba DIEYE aurait troublé le sommeil profond du procureur Serigne pour avoir refusé, semble –t-il, de déférer à la convocation de la Division des Investigations Criminelles (DIC). La DIC, elle, perturbée dans sa quiétude, serait à ses trousses pour des propos supposés outrageants qu’il aurait tenus à l’endroit des magistrats, eux, blessés dans leur propre égo pour avoir entendu une triste vérité, vérité à laquelle, ils sont d’ailleurs habitués. Devant l’insoutenable décision du juge de royalement ignorer la requête de la Cour de la CEDEAO instituant la libération sans condition du député – maire Khalifa Ababacar SALL détenu arbitrairement, Cheikh Bamba DIEYE aurait vu la corruption des magistrats comme seule justification possible devant cette insidieuse volonté de garder encore leur otage politique dans les geôles de la complicité. Honorable Moustapha Cissé LO, en vous traitant de tous les noms d’oiseaux, aurait-il fait moins ?
Notre indignation surpasse de loin notre condamnation pour atteindre le summum d’une vigoureuse dénonciation contre ces innombrables poursuites inopportunes et partisanes à l’endroit d’honnêtes et valeureux citoyennes et citoyens. Notre résignation est incapable de contenir notre irritation encore moins d’exprimer tout notre ressentiment quant à la réputation de notre Justice que vous ne cessez de ternir. C’est écœurant voire révoltant de vous voir ne jamais abdiquer, ne serait-ce que pour une seule fois, devant votre insupportable entreprise d’acharnement qui est sans conteste d’une turpitude et d’une ignominie avilissante pour la République. Persécutés sans cesse, opprimés sans raison, déshonorés sans retenue, arrêtés sans loi, jugés sans foi, condamnés sans esprit, Honorable Cheikh Bamba DIEYE ne sera jamais ajouté à votre palmarès des procès de la honte. Le peuple l’abritera, le défendra et le peuple c’est ses pairs et élus, dignes représentants du Peuple épris de justice et soif d’équité. Pour que l’Assemblé Nationale retrouve sa dignité, il faut refuser la levée de l’immunité parlementaire et ceci à tout prix!
L’écharpe tricolore est un symbole qui prend toute sa valeur et signification sur celui qui la porte. Il suffit simplement de voir cette belle écharpe autour de vous braves messieurs pour qu’on se rende compte qu’elle n’est pas du tout juste un morceau d’étoffe qui sert d’accessoire décoratif. Elle est indubitablement valorisante et renferme quelque part une éthique forte, sinon pourquoi nous ne pouvons généralement la voir que lors des festivités marquantes, lors d’inaugurations officielles, lors des fêtes républicaines ou lors des manifestations commémoratives, Pourquoi ?




Khassoum DIOP
Khassito2016@hotmail.com

Le silence d’ABC inquiète Benno Bokk Yaakaar

Le silence de Alioune Badara CISSE, membre fondateur de l’alliance pour la République APR, Ancien ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur, inquiète la mouvance présidentielle BBY au plus haut niveau. Ses sorties fracassantes attaquant les actes du gouvernement et du chef de l’Etat montrent, à un moment donné, son désaccord sur la politique exécutée par le gouvernement du Sénégal.




Réputé d’un homme calme et serein mais très politiques avec un bagage intellectuel lui permettant d’accéder à toutes les fonctions voire la fonction du président de la république.

A sa qualité de médiateur de la République, IL reçoit les  réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l’État, des Collectivités locales, Établissement Publics et tout autre organisme investi d’une mission de service public.

En outre,  il rencontre les couches et les forces vives  de la nation pour servir d’intermédiaire et  médiation pour apaiser le climat social et veiller à la bonne adéquation entre le fonctionnement de l’Administration et les droits des citoyens.

En effet, ABC use t’il de sa fonction de médiateur pour défendre le peuple ou pour nourrir une ambition présidentielle ?

Force est de reconnaitre que ABC prépare quelque chose que les senegalais ignorent. Ses amis et ses sympathisants du Sénégal et de la diaspora s’organisent et se massifient sans tambour ni trompette.

Les réactions de sa cellule de communication aux différentes attaques de membres du parti  APR affichent  l’ambivalence de sa position.

Par ailleurs, une éventuelle candidature de ABC aux élections présidentielles 2019 serait une fracture déstabilisante de la réélection du président Macky SALL au premier tour.




Son influence dans le parti créerait  une scission béante dans les rangs du parti.

Ses relations internationales pourraient lui être utiles surtout dans la sous région ; a plus forte raison, ses relations avec les chefs d’Etat africains qui ont une dent contre Macky SALL.

 

Quand ABC sortira de son silence ? L’avenir nous le dira.

Nasire NDOME

APR PIKINE

 

Le khalif général des mourides bénit la candidature de Samuel Sarr à la présidentielle

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LE CANDIDAT DÉCLARÉ DU PARTI LIBERAL SOCIAL SENEGALAIS (LSS) ET NON MOINS ANCIEN MINISTRE D’ETAT MULTIPLIE SES VISITES POUR VENIR A BOUT DU MACKY. CE JEUDI 09 AOÛT 2018 LE PRESIDENT SAMUEL AHMET SARR EST PARTI FAIRE UNE VISITE AUPRES DU VÉNÉRÉ KHALIFE GÉNÉRAL DES MOURIDES Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, DIRE QUE LE TALIBE DE SERIGNE CHEIKH SALIOU MBACKE COMPTE SUR TOUBA POUR LE SOUTENIR.




Une foule immense se bouscule à l’arrivée de Samuel Sarr à Touba

Accueilli par une foule immense, l’ancien Ministre de l’Energie sous Wade qui se dit très satisfait, a rencontré le guide religieux et s’est aussi prononcé sur la situation du pays.

Selon lui, la visite de Touba est la première étape d’une série de rencontre avec toutes les familles religieuses du pays. Face à la multitude de candidatures à la future présidentielle de 2019, Samuel Sarr fervent talibé mouride se dit confiant et va porter un programme alternatif à proposer aux sénégalais et pense que le peuple sénégalais va choisir le meilleur profil sans oublier de parler de la situation du pays qu’il juge catastrophique sur le plan social et politique.

Samuel Sarr, après la rencontre avec le Khalife Général des Mourides, s’est rendu dans la grande mosquée pour se recueillir auprès des mausolées du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, des différents khalifes et particulièrement son guide Serigne Saliou Mbacké.

Les activités de Samuel Ahmed Sarr se sont poursuivies dans sa résidence sise au quartier Darou Tanzil où il a reçu plusieurs délégations venues de toutes les contrées de Touba et du département de Mbacké.

Cellule de com du candidat



Abdoulaye Baldé recadre Souleymane Ndéné Ndiaye et Papa Samba Mboup à propos de Wade

YERIMPOST.COM Souleymane Ndéné Ndiaye et Papa Samba Mboup vont encore alimenter le débat pour un bon moment suite à leur sortie incendiaire contre Wade et son fils Karim. C’est à la limite choqués de leurs propos que les Sénégalais de tous bords commentent cette conférence de presse du Rappel. Abdoulaye Baldé, qui a été pris en aparté par nos confrères de l’Observateur, cache mal sa désolation. Selon lui, de tels propos devaient sortir d’ailleurs que d’hommes qui ont occupé de hautes responsabilités de la trempe de l’ancien Premier ministre et de l’ex-chef de cabinet du président Wade. Même s’il réclame son amitié avec ces deux, le président de l’Union des centristes du Sénégal (Ucs) n’apprécie pas du tout. « Abdoulaye Wade a contribué à notre ascension sociale à tous ! Il nous a façonnés, nous avons tous été ses petits-enfants… Je les respecte tous mais je pense que, cette fois-ci, ils ont été un peu trop loin », a lancé Baldé.



L’opposition vilipende Macky Sall auprès de Paul Kagamé

YERIMPOST.COM L’opposition continue son périple de dénonciation du régime. Après les Etats-Unis, le Front de résistance nationale (Fnr), qui regroupe les leaders de l’opposition, compte vilipender Macky Sall auprès de Paul Kagamé via son ambassadeur résident à Dakar. Mamadou Lamine Diallo, Mamadou Diop Decroix et cie veulent attirer l’attention du président rwandais, qui est aussi le président en exercice de l’Union africaine, sur les dérives du régime.


Arrêtons les débats de rue sur nos plateaux de télévision

Des prisons pour le président de la République et sa famille, un mot sur la Casamance, quelques attaques frontales….Auchan ! Et, « Ousmane Sonko élime Macky Sall au 1er tour, Sonko met le talk Sentv dans sa poche». J’ai suivi ladite émission ce matin et j’avoue que je suis déçu. Aucun doute sur les capacités de Sonko à débattre sur des sujets sérieux. Cependant, il mérite le reproche de s’être assis, pendant plus d’une heure, sur un plateau de télévision très bas. Pas une seule question, sérieuse, sur les finances publiques ou notre diplomatie.




Un peu de sérieux !

On aurait pu lui demander au moins s’il avait un lifting pour nos parcs nationaux. Une question toute bête ! Mais, simple et pertinente. Après tout, les candidats doivent faire des propositions concrètes. J’aimerais bien l’entendre sur la réforme du système des retraites. Pourquoi pas ? Que dire de la mobilisation des ressources fiscales ? Quel est son plan pour l’intelligence artificielle, les nouvelles entreprises innovantes ? Tout le monde, ou presque, sait que notre économie est tirée par l’exploitation minière, les services, la construction, le tourisme, la pêche et l’agriculture. Alhdoulilah, du pétrole va couler dans nos veines à partir de 2021, si tout va bien, mais comment va-t-on gérer toute cette manne ? Est-ce que qu’on va encore continuer à dire que Macky Sall et son régime sont là uniquement pour nous sucer le sang, comme des moustiques, jusqu’à nous rendre malades d’une anémie ferriprive ?

Hélas !

Bon sang ! Ce n’est pas encore fini, ces bêtises ? Dites nous comment vous allez faire avec tout cet or noir, chers candidats! Allons-nous vers une spécialisation ou une diversification macroéconomique ? Je m’attendais à un cours magistral sur les secteurs d’activité économiques de notre pays, des propositions concrètes sur les réformes des secteurs de la santé, de l’éducation, de l’emploi…. Hélas. On a encore eu droit à des attaques personnelles. Arrêtez !



Abdoulaye Ndour, l’ex-directeur des Moyens généraux du palais, revient en force

YERIMPOST.COM L’ex-directeur des moyens généraux de la présidence de la République, Abdoulaye Ndour, revient aux affaires. Après son limogeage rocambolesque suite à des propos qu’il avait tenus dans le cadre de l’affaire du capitaine Dièye disant que les hommes de tenue devraient avoir plus de liberté de s’exprimer, le président Macky Sall, à en croire L’As, est revenu à de meilleurs sentiments. Il a été nommé ministre-conseiller auprès du chef de l’Etat. L’on se rappelle encore de cette affaire qui avait défrayé la chronique. Le président Macky Sall, à la diffusion de l’audio d’Abdoulaye Ndour, avait, séance tenante, décidé son limogeage. Le collaborateur du président s’était alors confondu en excuses à la limite des larmes, exprimant toute sa fidélité à son boss. Une stratégie qui ne s’avère pas vaine visiblement.


Bassirou Kébé transhume et hérite d’un poste à la présidence

YERIMPOST.COM Le bal des transhumants se poursuit au palais présidentiel. Ce jeudi 9 août, le président Macky Sall a accueilli un nouveau arrivant en la personne de Bassirou Kébé, désormais ex-Pds. L’ancien directeur de la Protection de l’enfance et non moins ancien responsable du Parti démocratique sénégalais à Nioro a pris place dans le train de la mouvance présidentielle qui lorgne un second mandat en février prochain. Un choix que Bassirou Kébé n’a pas regretté puisque le chef de l’Etat l’a nommé, dans la foulée, conseiller technique du président de la République chargé de la petite enfance



Thiès: l’Ujtl porte de graves accusations contre le régime

YERIMPOST.COM Si l’on se fie aux déclarations des jeunes de l’Ujtl de Thiès, l’élection présidentielle de 2019 sera biaisée. En assemblée générale dans la capitale du rail, ces jeunes ont porté de graves accusations sur le régime de Macky Sall. « Macky Sall et son régime sont en train de faire inscrire des électeurs qui ne sont pas des Sénégalais pour que, le jour de l’élection, ils puissent venir voter au Sénégal. Il détient aujourd’hui 3 fichiers électoraux que l’opposition n’a pas l’opportunité de contrôler pour pouvoir passer au premier tour », a déclaré leur président, Ndiaga Diaw.

À signaler que ces jeunes ne sont pas les seuls. Sur le plateau de la chaîne de télévision Sentv, le leader du Pastef, Ousmane Sonko, a fait les mêmes accusations.

En fait, Macky en a fait son combat depuis !

Force est de reconnaitre qu’il a fallu que quelques jours au président Macky Sall pour rendre aphone cette opposition qui n’a que seul viatique le verbiage. Effectivement le président Macky sall et son gouvernement ont non seulement posé des actes majeurs qui montrent à suffisance que seules les préoccupations des populations sont leurs priorités mais ils ont aussi inéluctablement plongé ce pays dans la modernité. Parmi ces actes on peut noter :
– La mise en service d’ouvrages de production d’eau potable à Bayakh
Mis en service par Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne ces ouvrages sont composés d’une station de pompage d’un réservoir de 15 000 m3 par jour d’une conduite de 18,6 Km entre Bayakh et Rufisque . Ces ouvrages hydrauliques entrent dans le cadre de la première phase du Programme spécial de renforcement de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK). Un programme dont l’objectif principal est de mobiliser 94 000 mètres cube d’eau supplémentaire par jour. Ce, pour résorber le déficit de 54 000 mètres cube/jour et faire face à la période de pointe de cette année. Son coût global est de 27,5 milliards de francs Cfa dont 13 milliards pour les ouvrages de Bayakh.



– Lancement de la première phase des financements de la DER/FJ.

Le président Macky Sall l’avait dit dans son message à la Nation du 31 décembre 2017. Huit mois après, il a procédé à la remise symbolique pour 15000 femmes et jeunes venant des 45 départements du Sénégal, des premiers financements de la Délégation à l’Entrepreunariat Rapide Femmes et Jeunes (DER/FJ) chiffrés à 10 milliards francs CFA . Faut souligner que les 20 milliards restants sur les 30 prévus, seront donnés d’ici la fin de l’année.En réalité, ces financements permettront de donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes, de libérer leurs énergies et leurs talents, tout en préservant la dignité de chaque famille, mais c’est aussi bien entendu investir dans l’entreprenariat, dons investir dans l’avenir.

– L’inauguration de l’arène Nationale de lutte

Ce complexe multifonctionnel est à même d’accueillir tous les sports de combats et même des compétitions de hand-ball. Cette arène nationale d’un coût de 32 milliards de FCFA a une capacité de 22 000 places a un centre d’hébergement, une salle de musculation, des vestiaires, un parking intérieur de 450 places et un parking extérieur de plus de 1.000 places.

– L’inauguration du complexe sportif Dakar Arena
Le président de la République, Macky Sall, a inauguré, Dakar Arena, une infrastructure de basket de dernière génération. La construction de ce complexe sportif modulable et polyvalent de 15 000 places fait suite à un engagement que le chef de l’Etat avait pris en 2015 alors qu’il recevait les lionnes du Basket. Dakar Arena offre toutes les garanties pour accueillir des événements d’envergure qu’ils soient sportifs ou culturels, avec la même efficacité. Répondant aux normes internationales, il bénéficie d’équipements de dernière génération adaptés aux activités ciblées. Dakar Aréna, est le stade emblématique d’un Sénégal ambitieux, un stade qui devra contribuer au rayonnement du pays à travers les valeurs sportives et culturelles. Le président Macky Sall offre ce phénoménal complexe multisports flambant neuf et donne rendez-vous en 2020 pour l’inauguration d’un stade de football de 50 000 places.

Osons le dire, le président Macky Sall, en trouvant un début de solutions aux pénuries d’eau, en favorisant l’entreprenariat rapide des jeunes et des femmes, en dotant ce pays d’infrastructures sportives de dernières générations a montré à la face du monde que seules les priorités des populations fondent sa démarche. Cette prise en charge au quotidien des priorités et doléances de l’ensembles des populations montre à suffisance que sa réélection au premier tour a été en fait son combat de tous les jours. Et force est de reconnaitre que son deuxième mandat est dans sa poche.





Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop&gmail.com

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