Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall inflige une sévère punition aux jeunes de l’Apr

YERIMPOST.COM Macky Sall a coupé le jus à « sa » jeunesse. Selon L’As, depuis six mois, aucune structure de jeunesse de l’Alliance pour la République (Apr) n’a reçu la subvention mensuelle de cinq millions que le chef de l’Etat allouait. Macky Sall refuse même de financer certaines manifestations de la jeunesse républicaine.

Le chef de file de l’Apr serait très remonté à cause des rebellions amplifiées des jeunes apéristes sur les réseaux sociaux où ils ne ratent jamais l’occasion de tirer sur lui.



Cet immeuble, dont la photo est virale sur les réseaux sociaux, est-il à Aliou Sall ?

YERIMPOST.COM La photo de cet immeuble R+10, situé en face de l’hôtel Le Pacha et de l’Intendance, au centre-ville de Dakar, circule de façon virale sur les réseaux sociaux. Avec un commentaire qui indique qu’il a été construit par Aliou Sall, juste après son élection à la tête de la mairie de Guédiawaye, en juillet 2014. Le commentateur ajoute que le frère du président a érigé cette bâtisse sur un terrain qui abritait des enseignants retraités dans un vieil immeuble. Rien que le terrain et la bâtiment délabré ont coûté la bagatelle de 700 millions…

Joint par Yerimpost, alors qu’il se trouve à l’étranger, Aliou Sall nous a confié: « J’ai aussi découvert dans les réseaux sociaux que ce bel immeuble m’appartient. C’est dommage, je n’en connaissais même pas l’existence. Je ne suis propriétaire d’aucun immeuble, ni même d’un terrain au Plateau, ni aux Almadies, ni au Point E, ni à Fann. »



Polémique autour de la Ka’aba: Cheikh Yérim Seck donne son point de vue

YERIMPOST.COM Pour le piètre musulman, gros pécheur que je suis, la Ka’aba revêt une signification particulière. C’est le sanctuaire de la purification, une sorte de confessionnal, où l’esclave de Dieu soucieux de son sort se réfugie, invoque son Seigneur, quémande son Pardon, purifie son âme…

Idrissa Seck le comprend si bien qu’il y va, avec d’ailleurs son épouse. Aucune personne censée soucieuse de la recherche de Dieu ne se rend dans un sanctuaire dénué de charge spirituelle. Sa parole doit donc avoir excédé sa pensée. Ce qui peut arriver à tout être humain. Il s’est excusé et a invoqué le contexte du mois de Ramadan pour implorer le pardon de tout musulman que sa déclaration a heurté.

Tous ceux qui continuent de le démolir ont donc d’autres visées que la défense de la Ka’aba. Il y’a, sans conteste, des calculs de destruction politique ou de vengeance personnelle derrière les multiples sorties contre lui.




La Ka’aba est posée sur l’épicentre du monde, c’est vers elle que les musulmans s’orientent cinq fois par jour pour prier. Tourner sept fois autour d’elle est l’une des obligations du pèlerinage, le cinquième pilier de l’Islam. Premier lieu saint de la religion révélée par le Prophète Mouhamed (Paix et Salut sur Lui), elle doit être le lieu de culte le plus fréquenté de la planète.

Une prière dans la mosquée qui entoure la Ka’aba équivaut à 100 000 prières effectuées ailleurs. C’est donc l’endroit qui a la plus forte charge spirituelle au monde. Et tous ceux qui, comme moi, ont demandé des choses à Dieu à cet endroit, ont vu leurs prières exaucées. Ce doit être le lieu qui secrète la plus forte hijaba. Il ne se compare à aucun autre sur le globe.

Aucun homme ni aucune femme ne doit s’y tromper. Chaque musulman, chaque musulmane, doit, en bonne place parmi les objectifs de sa vie, inscrire le voyage vers cette majestueuse bâtisse noire que Dieu a fait poser là par des anges et des prophètes. Aucune alchimie intellectuelle de qui que ce soit ne doit faire perdre de vue cet objectif stratégique. Quiconque dit le contraire est au mieux un ignorant et, au pire, un falsificateur.

Cheikh Yérim Seck




Par devoir de vérité sur l’affaire Idrissa Seck (Thierno Lô)

Tous les musulmans sont d’accord que Idrissa seck a fauté car emporté par sa communication. Je suis de ceux qui disent qu’à chaque fois que l’islam est touchée nous devons nous élever et c’est ce que je fais toujours sur ce réseau qu’est facebook pour contrer Bernard Henry Levy qui dit que » les pays qui sont porteurs d’une idéologie musulmane ne doivent pas avoir la bombe nucléaire » et doivent être combattus. Et il a poussé Sarkozy à tuer Kadhafi. Et là certains de ceux qui s’agitent on les entend pas sur ces questions de géopolitique contre l’islam. S’y ajoute, nous sommes dans un mois de Ramadan ,comment pouvez vous continuer à attaquer quelqu’un qui a demandé pardon à tout musulman qui s’est senti offensé par ses propos et qui de surcroit connait comme nous les versets ou Dieu parle de la kaaba, de la prière, et du pèlerinage à la Mecque.




Il dit aussi être talibé de Serigne Touba et tout le monde sait que Idrissa seck sait réciter le coran et le prononce bien.Personne n’est mandaté par Dieu pour valider son statut de musulman et de l’autre coté Serigne Touba n’a mandaté personne pour valider qui est son talibé et qui l’est pas et moi je le considère comme mon frère mouride . Dire que je suis talibé de Serigne Touba devrait clore ce débat si autre chose n’est derrière car des excuses ont été présentés .Maintenant vous avez d’autres sujets qui doivent vous mobiliser ce sont les assassinats des palestiniens et les tentatives d’étouffement de l’Iran et cette nouvelle société qui n’est plus en gestation comme je le disais dans une de mes contributions mais qui est là et que déroulent Trump et Israel et leurs alliés dont des pays musulmans dont certains d’entre vous reprennent les mots d’ordre. Suivez mon regard. L’islam a plus important que Idrissa Seck. J’espère que moi Thierno Ibra faty borom Darou ki Serigne Touba dekon ndioboot gui, dounguene ma deukkeul fouma deukout.

Monsieur le président, votre politique éditoriale, s’il vous plait ?

Demain 24Mai ; M, Macky Sall entrera (paraît-il) pour la deuxième fois dans l’histoire, la première étant son accession à la magistrature suprême de ce pays en 2012.

Cette fois c’est peut-être par la porte de l’écriture. L’écriture d’un livre en trois tomes, intitulés « Conviction républicaines ».

En grande pompe on nous a annoncé sur les ondes qu’un symposium sera organisé à cette occasion. Un symposium  où les participants auront une lecture « sans concession, neutre » sur le travail de Macky Sall assure le Président du comité scientifique le Pr Mame Moussé Diagne.

Et à notre doyen – cinéaste Cheikh Ngaido Ba, vice-président de ce même comité de renchérir en déclamant avec la verve qu’on lui connaît « pour la première fois un Président décide d’écrire un livre pendant qu’il est au pouvoir, alors que les autres nous ont habitué aux mémoires après l’exercice du pouvoir ».




Sékou Touré (syndicaliste, presque autodidacte), mort au pouvoir en 1984 ; (qui n’a donc pas eu l’occasion d’écrire ses mémoires) est auteur d’au moins vingt-huit livres. Abdoulaye Wade a publié trois livres dont deux en étant Président du Sénégal,

Pourtant l’Histoire ne retient pas le nom de ces deux grandes figures de l’Afrique contemporaine comme des Ecrivains, mais plutôt pour leur parcours syndical et politique.

La porte de l’Histoire par l’écriture n’est donc pas automatiquement ouverte pour Macky Sall. Il ne suffit pas seulement de publier un livre où même plusieurs livres pour être Ecrivain. Sartre dira ; « je ne suis pas romancier, je suis Ecrivain ».

Il ne suffit pas seulement de remplir des feuilles blanches par des phrases fussent-elles sensées pour être un Ecrivain; faudrait-il encore que sa production intellectuelle soit de nature à apporter de la plus-value à la pensée universelle ; même si c’est de manière romancée.

El Hadj Malick SY dira « bu nu waxee ni diw boroom xam xam la ; na nu laaj ndax boroom xam xam ya noo ko wax – si nous entendons qu’un tel est un érudit ; posons la question est ce que ce sont les érudits qui l’ont accrédité ?».  A l’issue de ce symposium les 60 universitaires et autres érudits conviés à cette occasion  nous diront….. , surtout que Mame Moussé Diagne nous assure que «le Président a pris le risque de consigner dans un texte écrit un ensemble de propositions sur son action».  Et puis « les regards que nous allons porter nous-mêmes sur ce faisceau de propos et de contre propos seront de manière à pouvoir sortir des points de vue qui ne cèderont rien à une démarche consensuelle à priori. ».

Espérons que (Macky écrivain ou pas) ; le symposium en vaudra son pesant d’or massif (présentation au terrou bi avec l’argent du contribuable).

Je veux dire même si les ouvrages de Macky Sall ne s’avèrent pas être de la production intellectuelle de haute facture littéraire et ou scientifique; qu’ils constituent au moins de la bonne matière digne d’être débattue par cette parterre de personnalités du monde universitaire pour l’intérêt du Sénégal. Autrement ça serait un dommage de plus.

Le premier (grand) dommage que le président Macky Sall a fait subir au Sénégal (son économie, son image, son histoire) par le biais de cette publication, est de se faire publier par les éditions Lafont ; une entreprise française. L’ouvrage se vend (après subvention du Président) à 7500 F CFA. Nous pouvons déjà présent jurer que tous les Ministres, les Conseillers, le Directeurs généraux, les responsables de l’APR, et autres laudateurs de la république (même si peu parmi ce beau monde liront le livre) achèteront plusieurs exemplaires du livre (avec l’argent du contribuable) pour eux même et pour les militants. C’est d’autant plus regrettable qu’en ce moment précis les sénégalais se plaignent et déplorent l’omniprésence des entreprises Françaises qu’ils considèrent comme une nouvelle colonisation.

Voire leur Président payer de leurs deniers une entreprise française pour publier un livre dont le contenu les concerne exclusivement, n’est certainement pas la meilleure manière de les consoler, et surtout de les guider vers le chemin de l’émergence.

Lorsque l’idée de publier ce livre chez Lafont a germé, où se trouvaient ses conseillers, El Hadj Amidou Kasse surtout, lui qui est ‘’écrivain’’. Le Président et ses conseillers n’ont –ils pas trouvé dans ce pays un éditeur a la hauteur de sa ‘’pensée’’. Si oui, sur quels critères s’est-il donc basé pour porter son choix sur les éditions Lafont. Si non, quel sentiment doit l’animer de savoir qu’aucun parmi les 15 millions d’hommes et de femmes qu’il dirige n’est capable de donner corps à ses idées sous la formes d’un livre ? Où compte-t-il alors mener ce peuple ‘’d’ idiots’’ qu’il dirige ?




L’activité intellectuelle qui est l’apanage des gens qui constituent la crème de toute nation civilisée et qui a le livre comme véhicule par excellence a-t-elle une place dans la politique (qu’il a consignée dans son livre) de Macky Sall ?

 

J’ose simplement espérer que les députés même Aperistes, vont interpeller le gouvernement sur le fait que le Président ait associé des étrangers (travail éditorial) à sa production intellectuelle qui puissé-je concerne les sénégalais au premier chef, avant de le soumettre à l’appréciation de l’intelligentsia sénégalaise.

 

Macky Sall qui publie. Ça devient une question de souveraineté nationale.

 

Mustafaa Saitque

Poète – Ecrivain – Réalisateur

saitque@yahoo.fr

Petit traité de Realpolitik: Du courage d’agir

Dans certaines situations de crises et autres cataclysmes, la propagande ne peut plus apporter de solutions.

Que faire alors ? Secouer le baobab.

Il faut oser. Agir. Tailler dans le gras.

Et démontrer par là son self control, et le contrôle de la situation !

En politique, la propagande et ses artefacts sont juste des pilules qui abusivement utilisées deviennent rapidement des placebos, surtout si on est au sommet du Pouvoir.




Quand le vent tourne et que le Prince est saisi dans la tempête d’une crise retentissante qui cristallise un ressentiment qui s’amplifie chaque jour encore plus, la propagande qui commande d’offrir le menu fretin en sacrifice pour calmer la vindicte populaire est inopérante.

Le Prince doit dès lors sortir de sa zone de confort. Il lui faudra sacrifier sur l’autel de sa propre survie certains parmi les plus grands compagnons de son régime qui s’affaisseront comme des baobabs, et le fracas de leur chute couvrira le bruit et la fureur de la foule ! Et, surtout, éteindra le feu de sa colère qui jusqu’alors montait crescendo !

Le Prince n’en sera que plus grandi encore.

Car l’opinion publique aura par là le sentiment que la prise en compte par le Prince de son point de vue est authentique, et cette attention active fera fortement effet sur sa soif de justice, qu’il aura étanchée avec le meurtre symbolique de piliers de sa couronne.




Un Prince sous nos tropiques a toujours besoin que son peuple se sente redevable de lui.

Son adhésion dans ce cas l’oblige.

Et il retrouve entièrement le contrôle de la situation. Il donne ainsi la confirmation qu’il est toujours maître du jeu, et de son destin qui ne dépend de l’apport quelque déterminant qu’il pourrait être d’un de ses ex favoris en disgrâce subite.

Sinon, le Prince peut choisir de se complaire dans le compagnonnage de courtisans honnis, et en subir toutes les conséquences.

Un serviteur du Prince est toujours un fusible. En effet, une panne est toujours préférable à un incendie qui n’épargnera ni même le Prince ni son fauteuil, encore moins son régime !

 

 

Cissé Kane NDAO

Idrissa Seck et les «bijoux du suicide» !

Au Japon, le hara-kiri est un mode de suicide volontaire consistant à s’ouvrir le ventre avec un sabre.

Ce suicide a la particularité de conserver sauve l’honorabilité de l’offensé à qui la coutume exige de ne pas survivre à l’humiliation de l’outrage.

Les sabres utilisés à cette fin sont appelés les « bijoux du suicide ».

L’exercice ô combien laborieux auquel s’est livré le Président de Rewmi, Idrissa SECK, en se prononçant sur la question palestinienne, nous semble, à bien des égards, comparable à un hara-kiri communicationnel.




Au moment où il avait fini de se positionner comme le principal challenger du président Macky SALL à l’élection présidentielle de 2019 et installer une peur bleue dans le camp présidentiel à chacune de ses sorties, Idy, réputé bon communicateur, vérité jusqu’au soir de l’interview anodine qui lui a valu cette volée de bois vert, a cette fois-ci pris vraiment les vessies pour les lanternes en choisissant de se prononcer une question aussi sensible en plein mois béni de Ramadan, période choisie par Allah SWT pour faire descendre le coran sur terre par le biais du prophète Mohameth, PSL, que ses détracteurs l’ accusent d’avoir blasphémé.

L’autre réputation, celle  de quelqu’un qui  maitrise bien le coran, source à  laquelle il faisait abusivement référence au point de heurter certaines sensibilités, nous laisse aussi dubitatif, si elle ne s’est écroulée comme un château de cartes après sa malencontreuse sortie.

Que cherchait à prouver Idy dans cette opération de charme « intellectuel » qui mettait en cause des dogmes jusque là bien établis ?

Quelle plus-value espérait-il tirer dans cette opération où il avait tout à perdre et rien à gagner ?

Idy s’est donc enlisé dans les marécages d’une communication « religio-confrérique », si on y ajoute son point de presse de clarification, où il risque de laisser toutes ses plumes.

Ne s’est-il pas fait hara-kiri avec les sabres de Bakka, ses propos irrévérencieux tenus sur les prophètes Mohameth et Ibrahim,  sa pédanterie et sa logorrhée démesurées qui vont le pousser jusqu’à défier un imam de la Mecque à qui il promet de dire la bonne destination en compagnie d’un Juif ?

Le dernier « bijou du suicide » ou le dernier sabre, et non le moindre, n’est-il pas d’affirmer urbi et orbi  son appartenance à la confrérie mouride autour de laquelle il laissait encore planer le doute ?

Le faisant  ne s’est-il pas mis à dos une partie des Tidjanes qui ne lui pardonneraient pas de renier leur tariqa au profit d’une autre ?




Si ce n’est pas un hara-kiri cela lui ressemble fort, à la seule différence que celui-ci ‘est ni volontaire ni honorable pour quelqu’un qui avait déjà gagné la sympathie de beaucoup de Sénégalais.

Mais il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ? Idy, en véritable sphinx, peut toujours renaitre de ses cendres en renvoyant dos à dos l’Arabe et le Juif à qui il dira finalement : « Bakka n’est ni la Mecque ni le mur de lamentations mais, tenez-vous bien, Mbacké » Touba Mbacké, s’entend, forteresse dans laquelle il compte trouver refuge pour aller à la conquête de l’électorat mouride qui, par devoir de reconnaissance peut-être, lui déroulerait le tapis rouge pour 2019.

Euskey !!!

 

Fait à Dakar le 23 mai 2018

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

 

M. Idrissa Seck, à 59 ans, la sagesse doit prendre le dessus sur vos « thiaay-thiaayerie »

Dans une de mes sorties contre l’ancien premier ministre Idrissa Seck , j’avais indiqué que sa bouche était son pire ennemi et cela, malgré qu’il ait appris du grand maître Abdoulaye Wade et des grands héritiers de Seydi El Hadji Malik Sy (Rta). Après les chaudes larmes versées ( in direct), les déclarations et contre déclarations sur ses déboires en 2004, jusqu’à la dernière faisant état de la fin de l’éclipse politique, on aurait cru qu’ Idrissa Seck a tiré toutes les leçons de ses désastreuses sorties médiatiques, mais celle faite volontairement sur l’islam pour s’attirer le lobby juif ( j’étais dans une opération de marketting), montre à quel point Idrissa Seck est doublement effrayant et vénéneux. Il vient de prouver au peuple sénégalais non seulement qu’il n’est pas digne d’assumer la haute charge de président du Sénégal puisqu’à presque 60 ans, il évoque allègrement son côté thiaay – thiaay mais surtout qu’il peut aller jusqu’à compromettre ses convictions religieuses uniquement pour la conquete aveugle du pouvoir. Voilà pourquoi, malgré tout ce qui lui est arrivé de sa propre responsabilité, et quelles que soient les accusations portées contre des personnalités comme le.président Macky Sall, Idrissa Seck fait peur aux sénégalais puisqu’à la vertu , il oppose toujours la ruse et les vices( thiaay- thiaay). A ses 7% de 2012, il va tourner en deçà de 5% en 2019 car les sénégalais n’ont pas.besoin d’un homme politique aussi tordu et perfide et qui s’amuse en toute irresponsabilité avec leur intelligence et leur foi.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République.
Responsable politique Apr Grand Yoff

Exemple malheureux de transhumance religieuse pour acquérir le pouvoir

Durant tout son règne  à la fin du XVIIeme siecle , le Damel Biram Yasin Boubou avait laissé à son cousin Déthiao Maram Ngalgou son titre de Dyambor, ou héritier présomptif de la couronne. Mais ce dernier, aussitôt assis sur le trône, s’empressa d’enlever à sa tante Yasin Boubou, mère de son prédécesseur, son titre de reine ou lyngèr en la faisant remplacer par sa propre mère, Maram Ngalgou.




Cette décision causa un grand mécontentement parmi les notables et les princes et Yasin Boubou elle-même alla trouver un marabout influent, le Cadi Ndiaye Sall pour se marier avec lui dans le but de réunir ses propres forces à celles de son mari pour renverser le nouveau Damel

 

En effet, cela fut fait. Le marabout ne tarda pas à attaquer Déthiao Maram Ngalgou qu’il tua dans un court combat à Khéléré et fit remplacer, sur l’ordre de sa femme, par le prince Mafaly Faly Gueye qui se fit musulman et prit l’engagement de ne jamais boire d’alcool.

Or les talibé du marabout le surprirent en train de boire et l’assassinèrent après deux ans de règne

Cet abominable acte, sans précédent dans l’histoire des Damel, — tuer un roi pour l’avoir trouvé en train de boire — suscita un grand émoi parmi les notables et les princes, et même Yasin Boubou en fut indignée.

Après une réunion secrète de l’assemblée des notables, il fut décidé de faire appel au roi du Saloum, Makhourédia Diodio, frère de la victime, pour venger ce crime et pour être élu Damel.




Ce dernier s’empressa de venir avec une formidable armée et fut reçu à bras ouverts par tout le pays. Il remplaça son frère assassiné sur l’ordre du marabout Ndiaye Sall. Celui-ci, au lieu de fuir, attendit le nouveau Damel à Khéléré où il fut à son tour tué dans le combat.

Sources Recueil sur la Vie des Damel   par Tanor Latsoukabé Fall  Introduit et commenté   par C. Becker et V. Martin

L’affaire Idrissa Seck: une vaine polémique

Au moment où L’Ethiopian Airlines – compagnie aérienne nationale de l’Ethiopie – attend la livraison de son 100eme appareil, au Sénégal on polémique depuis quelques jours sur les sens étymologiques des deux termes arabes « Bakka » et « Makka ». On comprend maintenant pourquoi le pays du regrétté Mamadou Dia peine toujours à réaliser son décollage économique.



L’affaire Idrissa Seck au-delà des différentes prises de positions, doit interpeller sur la nécessité de dépassionner le débat politico-religieux au Sénégal. Depuis la fameuse intervention de l’ancien premier ministre, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer des propos qu’elles considèrent comme attentatoires aux fondements de l’Islam, religion à laquelle Idrissa Seck est désormais « excommunié » selon le « decret » du « tout-petit puissant mollah de Walfadjri ».

 

La conférence de presse de Sidy Lamine Niasse a d’abord servi de premier assaut à une série d’attaques contre le président du Parti Rewmi qui donnant son point de vue sur la question palestinienne a commis des erreurs qu’on devrait même pardonner à un humain. Au verset 53 de la sourate 39 Az-zumar, Allah le Tout-Puissant nous dit « Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la Miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux ».

 

Pourquoi, le PDG du Groupe Walfadjri n’a-t-il pas dénoncé avec autant de zèles les dérives confrériques sous nos cieux où certains religieux s’autoproclament ouvertement « dieux » à l’occasion de leurs manisfestations ? Pourquoi n’a-t-il pas convoqué la presse nationale et internationale pour communiquer sur la crise scolaire et/ou universitaire où des enseignants ont été brimés et un étudiant tué récemment ? Il est donc clair que son attitude est comparable

 

  • celle d’un sniper en mission commando chargé d’abattre un adversaire politique qui ne cesse de regagner la sympathie et la confiance des sénégalais.

 

Après la riposte d’Idrissa Seck face à l’assaut de la « coalition Al Kazab » pilotée par les généraux Ndiaye et Niasse, la ligue des imams et prédicateurs du Sénégal, « ce machin beige-marron » entre dans la danse pour prêcher la mauvaise foi. Ces imams qui sont aux abonnés absents quand il faut dénoncer les injustices dont les fidèles qui se prosternent derrières eux sont victimes, sortent de leur hibernation pour jeter l’opprobre sur le seul homme politique du Sénégal auquel ils devraient se reconnaître. Idrissa Seck, j’allais dire « Mara » se réfère régulièrement et avec passion au Saint Coran et autres textes sacrés. Chers imams et prédicateurs, je suis aux regrets de constater que le discours du clergé à l’occasion du pélérinage marial de Popenguine vaut mille fois que votre déclaration inopportune et circonstancielle.




A tous ces prétendus porteurs de voix et groupes influents, sachez qu’il y’a mieux à dire dans ce Sénégal où l’économie est sous la coupe réglée des multinationales françaises, où le système éducatif est à genoux, où près d’un million de personnes est menacé d’insécurité alimentaire, où la consommation d’alcool touche en majorité des jeunes qui souffrent d’un chômage chronique devant l’incapacité d’un régime autoritaire qui pense plus aux prochaines élections qu’aux prochaines générations.

 

paptoure2004@gmail.com

16 milliards dans le compte d’une notaire pour fabriquer 100 candidats… Le vrai motif de la loi sur le parrainage

YERIMPOST.COM Votre blog fut intrigué de voir le risque colossal pris par le président de la République, Macky Sall, pour faire adopter la loi sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle. Contre vents et marées, il a foncé, au risque de casser le pays, pour faire adopter une mesure qui n’est pas a priori d’une utilité décisive pour sa réélection.

Après des semaines d’investigation, Yerimpost a pu découvrir ce qui se cachait derrière cette opération fort risquée. Et est en mesure de révéler que Macky Sall était placé devant une alternative cruelle: imposer le parrainage à ses risques et périls ou aller vers une présidentielle chaotique avec au moins 100 candidats qui déstabiliserait le pays.

Le chef de l’Etat a choisi de tout braver pour pouvoir, avec le parrainage, créer une nouvelle condition d’éligibilité de nature à faire échec au sabotage orchestré pour conduire le Sénégal droit au chaos.




De quoi s’agit-il, au fait ? Il s’agit du plus grand complot contre la démocratie depuis l’indépendance de notre pays. Un homme politique d’envergure a organisé un système pour faire migrer 16 milliards de francs cfa de l’étranger au Sénégal. Possédant quatre terrains au centre-ville de Dakar, il les a mis en vente. Un acheteur hors du territoire les a achetés à 16 milliards de francs cfa et a versé cette somme dans le compte d’une notaire établie à Dakar. Vu la célérité de la vente et l’ampleur du prix payé, il est quasi-certain que c’est le vendeur qui a acheté pour pouvoir faire entrer légalement une importante somme d’argent à travers une notaire qui lui est proche.

A quoi était destiné tout cet argent ? A payer les cautions d’au moins cent candidats en perspective de la présidentielle de février 2019. Le cas échéant, on assisterait à un scrutin chaotique qui plongerait le pays dans l’incertitude voire le désordre.




Lorsque Macky Sall a découvert cette manoeuvre, sûrement alerté par les services secrets sénégalais, il a imaginé une formule pour entraver l’entrée dans la course des candidatures fantaisistes ou déstabilisatrices. D’où l’idée du parrainage qu’il a défendue et fait entrer dans l’arsenal juridique contre vents et marées.

Résultat des courses, ceux qui seront cautionnés à partir des 16 milliards seront recalés au niveau du filtre du parrainage. Le président de la République, l’homme le plus informé de ce pays, a pris une décision dont il ne pouvait pas expliquer le motif, mais qui était indispensable pour sauver la prochaine présidentielle.

 

Cette enveloppe colossale que l’Ams réclame à l’Etat

YERIMPOST.COM Depuis la signature de l’arrêté ministériel, le 12 avril dernier, les collectivités locales ne disposent toujours pas de fonds de concours et de dotation. Ce qui ne leur facilite pas la tâche. Elles rencontrent de plus en plus des difficultés. Pour alléger un peu leur souffrance, l’Association des maires du Sénégal (Ams) réclame à l’Etat la somme de 37,9 milliards FCfa destinée à financer leur fonctionnement.



Menaces sur le pluralisme politique au Sénégal (Matteo Maillard, Le Monde)

Analyse. Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file, explique le correspondant du « Monde » à Dakar, Matteo Maillard.
Par MATTEO MAILLARD Dakar, correspondance
Temps de lecture : 4 min

Dans son rapport annuel, Amnesty International a condamné « le caractère ciblé des poursuites » (Emmanuel Macron accueille le président Macky Sall à l’Elysée, le 20 avril). BENOIT TESSIER / REUTERS
Analyse. A neuf mois de la présidentielle sénégalaise, le libéral Macky Sall n’a jamais été aussi sûr d’être réélu. Six ans de règne lui auront suffi pour morceler une opposition qui l’accuse de démanteler l’une des démocraties les plus fortes d’Afrique de l’Ouest à coups d’arrestations de dirigeants politiques et de mesures anticonstitutionnelles. Des critiques auxquelles il oppose une confiance tranquille, promettant « une victoire dès le premier tour » au scrutin du 24 février 2019.

Son assurance frôle parfois l’arrogance, comme ce soir du jeudi 19 avril, où il a profité d’une visite de courtoisie en France auprès de son homologue Emmanuel Macron pour battre campagne et se féliciter devant ses soutiens de l’adoption d’une loi très contestée par l’Assemblée nationale. Le texte, qui introduit un système de parrainage, vise à freiner l’inflation de candidatures dans un pays qui recensait, en 2016, 272 formations politiques. La mesure, perçue comme discriminatoire par les petits partis et les candidats indépendants, a été adoptée à l’unanimité dans un hémicycle boycotté par l’opposition.

Tandis que M. Sall se félicitait de son bilan depuis Paris, à Dakar, les rues s’embrasaient dans la contestation. Manifestants, mobilisés contre une mesure jugée « antidémocratique », et policiers échangeaient pierres contre gaz lacrymogène. Alors que les principaux leaders de l’opposition réclamaient un « droit de marche » afin d’exprimer leur mécontentement, au moins quatre d’entre eux ont été arrêtés, dont Idrissa Seck, ancien premier ministre de 2002 à 2004 sous la présidence d’Abdoulaye Wade – M. Sall l’avait alors remplacé. Aujourd’hui président du parti Rewmi, il prépare la prochaine présidentielle, bien que candidat malheureux aux deux précédents scrutins.

Au lendemain d’une garde à vue de vingt-quatre heures, M. Seck a qualifié M. Sall de « triple violeur de la Constitution » pour avoir porté la loi des parrainages, avoir interdit les manifestations et pour une ancienne promesse non tenue : celle d’être revenu sur son engagement à réduire son septennat à un quinquennat dans le cadre d’une vaste révision de la Constitution en mars 2016. La décision avait laissé un goût amer aux Sénégalais, leur rappelant le wax waxeet (« se dédire d’une promesse », en wolof) du président Wade, qui avait brigué un troisième mandat en 2012 après avoir inscrit la limite de deux mandats consécutifs dans la Constitution.

Accroissement de la dette

Le succès de M. Sall, qui bénéficie de 32 % des intentions de vote des Dakarois, selon un sondage de StatInfo réalisé début mars, peut être imputé à un programme de développement ambitieux, dont le corollaire est l’accroissement de la dette publique, « passée de 24 % des recettes de l’Etat en 2014 à 30 % en 2017 », observe le FMI (Fonds monétaire international). « L’opposition ne nous fait pas peur, surtout si l’on regarde notre bilan, affirme-t-on dans l’entourage du président. Nous avons ouvert des centrales solaires et doublé notre production électrique. En 2011, il y avait des émeutes à cause des coupures. Nous avons maîtrisé les prix des denrées de première nécessité. Nous avons atteint une croissance de 7 % en moyenne et nous visons une couverture médicale universelle pour 2020. »

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Sénégal : la révision du code électoral votée dans un climat de forte contestation
« Si Macky Sall était totalement sûr de sa réélection, il n’aurait pas besoin de mener ces attaques antidémocratiques », confie un analyste politique, qui voit dans la disqualification de ses adversaires une méthode de « captation ou d’élimination ». « Lorsque vous avez une majorité, il faut la consolider en allant chercher dans le camp adverse (…) le réduire à sa plus simple expression », avait théorisé le président lors d’une conférence de presse en 2015. Depuis, la coalition présidentielle, Benno Bokk Yakaar, a intégré deux grands partis d’opposition, l’Alliance des forces de progrès et le Parti socialiste, en offrant à leurs caciques des postes confortables. Cela lui a assuré une large victoire aux législatives de juillet 2017.

Divisée, affaiblie, l’opposition a du mal à se remettre de la mise hors jeu de ses deux principaux chefs de file. D’abord, Karim Wade, fils de l’ex-président, pressenti pour succéder à son père. Condamné en 2015 pour enrichissement illicite, il vit retiré au Qatar depuis deux ans. Et, surtout, Khalifa Sall, maire socialiste de Dakar et premier adversaire du président, condamné le 30 mars à cinq ans de prison pour « escroquerie portant sur les deniers publics ».

Dénonciation d’un « procès politique »

Pour l’opposition, la main du pouvoir est derrière ces « éliminations ». Une accusation que la population reprend depuis l’éprouvant procès de l’édile, qui a révélé les failles d’un système où le maire paie pour la corruption de toute une caste. Quant au poids de la peine, jugé excessif, il a alimenté la dénonciation d’un « procès politique ».

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Macron à Dakar : « La seule réponse à l’obscurantisme, c’est l’éducation »
Dans son rapport annuel, Amnesty International a condamné « le caractère ciblé des poursuites » qui semblent viser « uniquement des leaders de l’opposition alors qu’aucune suite n’est donnée aux rapports concernant la gestion des personnalités proches du pouvoir ». Khalifa Sall, alors en détention préventive, s’est vu refuser à plusieurs reprises sa libération sous caution malgré une immunité parlementaire obtenue depuis sa cellule aux législatives de juillet 2017 – levée depuis. Tant que Khalifa Sall n’est pas condamné en cassation, il garde l’espoir de se présenter à la présidentielle.

Idrissa Seck et plusieurs opposants veulent déposer un recours auprès de la Cour de justice de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), afin d’attaquer en inconstitutionnalité la loi sur les parrainages. Une initiative qui pourrait contribuer à régionaliser la querelle politique au Sénégal. Une mauvaise nouvelle pour Macky Sall.

Par MATTEO MAILLARD Dakar, correspondance
Publié À 11h20
http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2018/05/22/menaces-sur-le-pluralisme-politique-au-senegal_5302700_3232.html

Alerte: Thierno Lô discrètement reçu au Palais par Macky Sall… Que se sont-ils dit ?

YERIMPOST.COM Le 22 mai, dans la plus grande discrétion, le chef de l’Etat a eu un tête-à-tête d’au moins une heure avec Thierno Lô, l’ancien ministre sous Abdoulaye Wade qui s’est retrouvé au lendemain de la chute de ce dernier à la tête de sa propre formation politique.

Au cours de cette audience, les deux hommes, qui se sont retrouvés dans une alliance au lendemain de l’avènement de Macky Sall au pouvoir, ont évalué leur compagnonnage, se sont fait mutuellement des griefs, avant de se retrouver pour envisager ensemble les futures batailles politiques.

Ils doivent d’ailleurs se rencontrer à nouveau, dans le cadre d’une concertation continue, Macky Sall n’ayant pas pu, ce 22 mai, prolonger son entrevue avec celui qu’il appelle « Zidane » parce qu’il devait recevoir les étudiants de Saint-Louis.



Communiqué du Conseil des ministres du 23 mai 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 23 mai à 11 h, au Palais de la République.

Entamant sa communication sur la célébration de la Pentecôte et le bon déroulement de la 130ème édition du Pèlerinage marial de Popenguine, dans la communion et la paix, le Chef de l’Etat adresse ses chaleureuses félicitations à la communauté chrétienne du Sénégal.

Ainsi, le Président de la République demande au Gouvernement, en relation avec les autorités locales et religieuses concernées, d’intensifier la mise en œuvre du programme de modernisation de la commune de Popenguine – Ndayane et les travaux de construction du nouveau sanctuaire d’accueil des pèlerins.

Poursuivant sa communication autour de la consolidation, de la modernisation du système universitaire et de la situation des Universités, le Chef de l’Etat renouvelle ses condoléances à la famille de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, arraché à notre affection suite aux manifestations du 15 mai 2018 à l’Université Gaston Berger de Saint- Louis.




Ainsi, le Président de la République, après avoir informé les membres du Conseil de l’audience a accordée aux représentants de la Coordination des Etudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis rappelle au Gouvernement son option fondamentale de faire :

  • de l’Education, de la Formation, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, des piliers de notre politique de développement économique et social.

 

  • et de l’étudiant un acteur majeur de sa formation en vue de favoriser sa réussite et d’améliorer ses conditions de vie ».

A cet égard, le Chef de l’Etat rappelle les nombreuses actions menées dans ce domaine, depuis son accession à la magistrature suprême pour asseoir une université d’Excellence, au service des étudiants, des enseignants, des chercheurs et de tous les acteurs économiques et sociaux, notamment à l’issue des concertations nationales inclusives sur l’avenir de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Appréciant les efforts budgétaires et financiers consentis par l’Etat pour renforcer les infrastructures et améliorer les conditions sociales des étudiants et des enseignants, dans le cadre du Programme de Développement Stratégique de l’Enseignement supérieur, le Président de la République invite le Gouvernement à veiller à l’amélioration en permanence des conditions pédagogiques et sociales dans nos universités

Dans cette perspective, le Chef de l’Etat demande au Premier ministre de tenir, dans les meilleurs délais, une réunion interministérielle d’évaluation exhaustive et de suivi des décisions de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le Président de la République engage également le Gouvernement sur les mesures urgentes à mettre en œuvre pour finaliser les chantiers des campus sociaux de nos universités.

Enfin, le Chef de l’Etat invite tous les acteurs du système universitaire, toutes les forces vives de la Nation à l’apaisement et au sens des responsabilités, en vue d’assurer le déroulement correct de l’année universitaire en cours et informe de la tenue,  en début juillet 2018, en présence de toutes les composantes du secteur, notamment les étudiants, les enseignants et les partenaires sociaux, d’un Conseil présidentiel sur l’évaluation des réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche.




Par ailleurs, abordant le soutien de l’Etat aux anciens Combattants, le Président de la République rappelle leur place primordiale dans la consolidation du rayonnement international du Sénégal, le respect et la considération ; l’assistance et l’accompagnement que nous leur devons.

Ainsi, au-delà de l’impératif de leur accorder, plus que par le passé, l’appui institutionnel nécessaire, ainsi que le soutien moral et social approprié, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de doter l’Office national des Anciens combattants et victimes de Guerre (ONAC), de moyens logistiques adéquats et d’accélérer la réhabilitation et l’équipement des Maisons du Combattant, à Dakar et dans les autres régions.

Poursuivant sa communication sur l’intensification de la mise en œuvre du Programme national de subvention des moteurs, matériels et équipements destinés aux professionnels de la pêche, le Président de la République salue la bonne exécution de la première phase du programme national de subvention des moteurs pour les acteurs de la pêche artisanale marquée par la répartition consensuelle et équitable des moteurs, matériels et équipements au niveau de tous les sites et zones de pêche du Sénégal.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur le suivi de la coopération, des partenariats et son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication autour du déménagement ministériel à la Sphère ministérielle de Diamniadio, de la concession de l’autoroute à péage, avant de rendre compte du suivi des dossiers et de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le ministre de l’Economie des Finances et du Plan a fait le point de la conjoncture économique nationale et internationale.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du suivi de la campagne de commercialisation arachidière et de la préparation de la campagne agricole.

Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a fait part aux membres du Conseil du projet de renforcement de la résilience des écosystèmes du Ferlo

Le ministre en charge du Suivi du PSE a rendu compte de l’état d’avancement des projets et programmes.

 

Nominations en conseil des ministres de ce mercredi 23 mai 2018

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le conseil a examiné et adopté :

  • le projet de décret portant organisation du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement ;

 

  • le projet de décret fixant les modalités d’allocation et les critères de répartition du Fonds d’Equipement des Collectivités territoriales.





Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Madame Dieynaba NDIAYE AMAR, titulaire d’un diplôme supérieur en Management, est nommé Secrétaire général de la Délégation générale à la Protection sociale et à la Solidarité nationale en remplacement de Monsieur Ibrahima FAYE, appelé à d’autres fonctions ;

 

  • Docteur Fatou Faye NDIAYE DEME, Pharmacienne, est nommée Directeur de la Famille et de la Protection des groupes vulnérables au Ministère de la Femme, de la Famille et du Genre, en remplacement de Madame Coumba THIAM, appelée à d’autres fonctions.

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

            Porte-parole

Disséquer les propos blasphématoires de Idrissa Seck (Ahmed Khalifa Niasse)

Il doit être dit ici que les propos qui vont suivre n’ont rien à voir avec le parti Rewmi, ses responsables, ses militants. Ils ne sont pas, non plus, dirigés contre la personne d’Idrissa Seck à qui nous avons déjà exprimé notre sympathie à plusieurs reprises. Car l’homme n’est pas dépourvu de qualités. D’ailleurs c’est une forme de sympathie que d’appeler son attention sur cette turpitude blasphématoire. Nous le félicitons, même, d’avoir choisi mon ami et frère ainé, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, le Khalife Général des Mourides, comme nouveau guide. Cela doit, par ailleurs, le pousser à la discipline et à la rigueur, car un Mouride ne blasphème point.

Nous ne le condamnons pas mais nous l’invitons à deux choses.

La première est de faire un mea culpa direct. Car les propos à l’encontre du Prophète Abraham, père du monothéisme et fondateur de l’Islam originel lui-même ne les accepterait pas vis-à-vis de son ascendant paternel. On doit le même respect au Prophète Abraham qu’au Prophète Mohamed (psl). D’ailleurs dans la Salat Al Ibrahimia, souvent citée sur le minbar à Touba, il est demandé (à haute voix) au Seigneur de faire accéder notre Prophète (psl) et les siens aux mêmes faveurs déjà accordées  au Prophète Abraham et aux siens.




Tout mot déplacé à l’encontre du Prophète Abraham l’est aussi à l’encontre de notre Prophète( psl) . Et, par ricochet, à l’encontre de Khadimou Rassoul, vicaire et corollaire du Prophète Mohamed (psl). Et donc de tous les prophètes.

Telle que je connais la rectitude et la grande piètè hors normes de Serigne Mountakha, s’il avait écouté lui-même  ces propos il se serait évanoui immédiatement. Sachant que sa qualité de Gardien de la Rectitude et de Valeurs aura été  atteinte.

Il est inadmissible qu’on dise que la Mecque, lieu de pèlerinage et qui revient comme un leitmotiv dans les écrits de Bamba, n’est pas l’endroit adéquat et que lui Idrissa Seck est le seul à le connaitre. Alors que Dieu a révélé tout le contenu de Son Royaume jusque dans ses dimensions nano.

C’est Serigne Touba et son enseignement qui continuent celui des prophètes que vous avez gravement mis en cause. C’est, peut-être, pourquoi vous avez annoncé une adhésion qui n’était qu’un secret de polichinelle.

Lorsque Idrissa Seck dit que le lieu dit Bakkaa connu de lui seul est lié étymologiquement au mot arabe Boukkaa( pleur ou lamentation)c’est qu’il ignore simplement que le Verset……35 ..de la Sourate…8…évoque ces lamentations sous la forme du mot Moukkaa.

Idrissa Seck a provoqué le monde entier. L’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Malaisie….Même les musulmans de Chine et de l’Inde l’ont maudit.

La deuxième chose est de tout faire pour obtenir le pardon de Sidy Lamine Niasse, fils de Mame Khalifa Niasse, l’un des plus grands saints que l’Islam ait connu et dont la malédiction ne pardonne pas.




Parce que des politiciens sans vergogne avaient provoqué Baye Niasse, le frère cadet de Mame Khalifa Niasse une hécatombe s’en est suivie. Certains de ces leaders sont restés paralysés ç vie. Après avoir occupé des directions englobant la sous-région..

Si, toutefois, vous ne faisiez pas je le dirai au Khalife Général des Mourides.

Ne sait-on pas que pendant son séjour à Diourbel une personne se disant Mouride a envoyé deux lettres à Elhadj Abdoulaye Niasse, père des deux illustres personnages cités plus haut. Il s’agissait de lettres d’insultes. Lorsque les deux lettres lui sont parvenues non seulement il a invité le Talibé en question à se repentir mais il a écrit de sa propre main ceci ; « Tout ce qui est dit à ce saint homme, à ses enfants et à ses petits fils de bien ou de mal je considère que la parole en question s’adresse à moi directement »

In fine je ne vous souhaite pas un Sayfyou Niasséne dont vous aurez été la cible. C’est imparable. C’est foudroyant. Ce n’est pas une menace, c’est un conseil.

 

Dr AHMED KHALIFA NIASSE

EL MAESTRO Idrissa Seck

Qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas, on ne peut nier á Idrissa Seck son talent de tribun, maître incontesté de la parole et de l’art oratoire.

Dans sa réponse au duo Sidy Lamine Niasse et Bamba Ndiaye, l’édile de Thiès a encore confirmé sa maîtrise de l’arme du verbe.

Le maître mot dans la prise de parole, c’est la confiance en soi (si vous n’avez pas confiance en vous-même, personne ne vous fera confiance). Pis, le manque de confiance face á votre auditoire est aussi apparent que le bout de votre nez (tout le monde l’apperçoit, sauf vous-même). M. Seck a une confiance inouïe en lui-même. D’ailleurs; d’aucuns lui reprochent un égo surdimensionné. Vrai ou faux, la diatribe est son allié le plus constant dans ses prises de paroles.

La deuxième chose tient du fait qu’il respire. Quand Idrissa prend la parole, l’horloge s’arrête face á lui. Il devient maître de l’espace temporel. Il avance selon un registre langagier propre et recherché (qui ne le quitte jamais).




Des entournures de la langue française á son succulent wolof kaajor kaajor, il use et abuse de métaphores colorées et déclame dans une démarche presque chantonnante (si vous êtes pressé, allez faire un tour). Son discours est parsemé de paraboles et
repose sur un argumentaire séquencé et souvent référencé (Coran, Bible, classiques littéraires, etc). Ce qui dénote d’une grande culture générale chez l’homme.

N’est-ce pas lui qui entonnait récemment parlant du président de la République : « Le président Sall peut peu ». Peupeupeupeup ! Ce que j’ai trouvé ça beau. Ou encore la symbolique de la cravache évoquée dans un échange de piques avec le chef de l’Etat, en parlant du cheval du parti APR qui doit être bien fouetté pour mieux le pousser au galop.

Sa dernière synonymie « ensemencer » parlant du prophéte Ibrahima (Rta) et ses envolées sur la crise Israélienne lui valent la fatwa de Sidy Lamine Niasse et compagnie. Mais lá encore, il faut le reconnaître, El Maestro a repris le controle de « sa » communication, en tenant un simple point de presse selon le modéle du saucissonnage.

1) D’abord en dégageant le superflu. Il réaffirme sa foi et convoque publiquement (et avec force), son appartemance á la communauté mouride. (relisez l’art de la guerre de Sun Tzu, pour juger de l’importance des alliés quand on part au front).
2) Il présente ses excuses aux musulmans (que ses propos quand bien même dénaturés auraient choqués …Ah bon !). Ce faisant, il isole Sidy Lamine et Bamba Ndiaye, avant de les traiter subtilement de politiciens roublards encagoulés par ces mots wolofs savamment distillés : « ma nieuw ci caay caay politique ngui ».

Mais le coup de maître vient à la fin.




En effet, en différant sa réponse á la fin du mois béni de Ramadan, Idy maintient le suspense á son avantage, impose le rythme du dialogue et en contrôle les épisodes. Néanmoins, comme le clap de fin d’un film est toujours le moment dont on se souvient le mieux, il caricature méchament ses challengers, en leur collant le sobriquet de Mousseydima Ndiaye Alkazab et Mousseydima Niasse Alkazab, avant de quitter precipitamment sa table. Pour qui sait ce que représente le personnage sombre de Mousseydima Alkazab dans l’histoire de la religion islamique, c’est Sidy Lamine qui doit s’arracher les cheveux.

Ha, j’oublais, l’homme officie toujours avec un large sourire dont on ne sait s’il est sympathique ou carnassier… Chapeau bas !

Babacar Ndiaye
Communicant Spécialiste

Le MEER National, qui réunit les étudiants apéristes, manifeste contre le pouvoir !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa déclaration…

Chers camarades ;
Nous avons décidé aujourd’hui de nous adresser directement au Président Macky Sall, Président de l’Alliance Pour la République (A.P.R) par presse interposée avant la marche pacifique du vendredi 25 mai 2018 parce que nous voilà aujourd’hui ;
 5 ans sans audience avec notre Président,
 5 ans sans coordinateur,
 5 ans sans subvention,
 5 ans sans bourse de formation,
 5 ans sans considération,
 5 ans d’abandon,
Cette situation léthargique du MEER National a eu logiquement pour conséquence la fragilité de notre parti dans les différentes universités du Sénégal. L’histoire, maitresse infaillible l’a démontrée à travers les différentes crises qui ont secoué le milieu universitaire. En effet, de la crise de l’introduction de la réforme majeure du sous-secteur de l’Enseignement supérieur en 2013 en passant par la crise engendrée par la venue du Pr Macky Sall à l’UCAD pour les besoins de l’inauguration des 1044 lits à l’actuelle crise qui secoue actuellement les universités, le pouvoir a toujours été très mal à l’aise dans la gestion de ces épisodes douloureux. La question qui se pose voir même s’impose pourquoi cet état de fait ? Pourquoi ce statu quo ?
La réponse est unique !




C’est parce que le parti n’a pas de rempart dans les universités !
C’est parce que le MEER National qui est sensé être l’outil de massification et de contribution à la pacification des universités a été écarté, fragilisé voire même marginalisé par le parti.
Aujourd’hui, le fait que des responsables à qui récemment la gestion de la question du MEER National a été confiée lors du Secrétariat Exécutif National sans y apporter une solution prouve légitimement que nous, membres du MEER National n’avons plus aucun autre interlocuteur que le Président Macky Sall, seul capable de trancher la question.
Ceci est donc notre ultime appel à l’endroit du Président car nous nous dirigeons vers des échéances électorales dans lesquelles nous avons un rôle essentiel à jouer aussi bien dans les universités qu’à la base.
Nous nous inclinons devant la mémoire des camarades disparus pour la défense des intérêts des étudiants ! Nous exhortons que le processus de justice en cours se termine pour que les responsabilités soient situées.
VIVE LE MEER NATIONAL ! RENDEZ-VOUS LE VENDREDI 25 MAI 2018 POUR LA MARCHE !!!
Pôle de la communication du MEER National

Réflexion: Le gouvernement des paradoxes

Le Sénégal est le champion du monde des contradictions hilarantes. Au Sénégal, le ridicule ne tue pas, la honte n’existe plus, la vergogne a déménagé sous d’autres cieux et la dignité est devenue une chimère, une utopie…
Pour moi la plus grosse arnaque, l’un des paradoxes les plus désopilants est de refuser (à 10h) de payer des bourses dérisoires à des étudiants et d’attendre qu’un étudiant soit tué pour les payer à 15 h.

Cela prouve que ce n’était pas un problème de trésorerie, car dès qu’il y a eu mort d’homme, lesdites bourses ont été payées. Vous n’avez pas de problème de trésorerie puisque les fonds politiques de la présidence de la République sont de 738 millions par mois, ceux de la primature de 120 millions par mois, 50 millions par mois pour l’Assemblée Nationale et 40 millions par mois pour le HCCT (dont je ne vois aucunement l’utilité).
Vous n’avez pas de problème de trésorerie puisque que vous créez des agences à tout va et que votre gouvernement compte 83 ministres (40 avec portefeuille et 43 sans portefeuille).




Par ailleurs des étudiants sans bourse, en conséquence sans ticket de restauration peuvent bien aller manger dans les restaurants du campus puisque les repas étaient disponibles, c’est mieux que de mourir de faim. Au pire des cas, il aurait juste fallu leur enlever le prix du ticket lors du paiement de leur bourse, et c’est tout. Cela aurait mieux valu que de les bombarder de grenades, de lancer l’assaut sur eux jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Pendant ce temps les vrais criminels courent les rues ; pendant ce temps des honnêtes citoyens se font agresser tous les jours ; pendant ce temps des enfants se font kidnapper, violer, mutiler et sacrifier ; pendant ce temps des voyous à col blanc, criminels en puissance vivent de notre argent : l’argent du contribuable.

En 20 ans de pouvoir avec Senghor, il ya eu 2 morts dans les universités suite à des manifestations d’étudiants, une avec Abdou Diouf en 20 ans, une avec Abdoulaye Wade en 12 ans et déjà 2 avec ce régime en 6 ans : vous battez tous les records.

Si vous pensez que vous allez échapper à la justice divine ici-bas et dans l’au-delà, vous vous trompez. Toutes ces morts sur des routes mal entretenues alors que vous vous partagez plus d’un milliard par mois en fonds politiques, tous ces Sénégalais qui meurent de faim alors que vous volez l’argent du contribuable ne seront pas oubliés. Un jour ou l’autre vous rendrez des comptes et le réveil du « lion qui dort » sera brutal et douloureux ce jour-là.

Papa Mbar Faye,
Chargé de communication du mouvement Defar Sénégal.

Les promesses hors norme de Sheikh Alassane Sène aux populations de Tambacounda

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de la cellule de com de ce candidat à la présidentielle

Sheikh Alassane Sène poursuit sa tournée dans le sud et la partie orientale du pays, avec notamment un séjour dans le département de Tambacounda où il a mené diverses activités dans le cadre de son opération main tendue.

Après y avoir installé la cellule Daj Dëpp, avec à sa tête Ben Mady Cissokho, le candidat Shasty a sillonné les artères de la ville pour écouter les populations, généralement inquiètes, désespérées des pratiques du régime en place et déçues du système de gouvernance qui empêche au Sénégal de décoller. Après les avoir écoutées, le candidat indépendant a présenté ses ambitions pour cette grande région qui manque de tout et dont la relance économique devrait passer par une nouvelle politique touristique en effet.




« Il faut profiter du soleil de Tambacounda, de ses vestiges et du génie de ses enfants pour booster son économie » déclare Shasty, en développant son ambitieux projet pour le Sénégal. Entre autres point il est revenu sur la proclamation de l’indépendance économique au soir du 24 Février 2019, la 04é licence de téléphonie mobile articulée autour de la solidarité triangulaire et des sciences cognitives, et qui sera dédiée au peuple sénégalais. Et pour Tambacounda, Shasty a évoqué un projet spécial de construction, s’il est élu, d’un circuit d’essai automobile Formule 1, de plusieurs pistes, qui n’aura rien à envier au circuit Ladoux de Clairmont Ferrand, avec entre autres une piste asphaltée d’une longueur de 8000 m sur une largeur de 10 à 15m, avec une ligne droite de 1600 m, permettant une vitesse de plus de 350km/h. Cette grande innovation permettra d’offrir aux jeunes de Tambacounda un peu plus de 5000 emplois.

Shasty a aussi décidé de construire une université d’ingénierie aérospatiale qui jètera les bases de la fusée que le Sénégal compte lancer d’ici 2035 dans l’espace. Une tournée riche, empreinte de chaleur et de cordialité, Sheikh Alassane Sène est devenu une réalité politique dans le pays, son engagement patriotique est salué par les populations partout où il est passé, il dit vouloir redonner de l’espoir et résoudre rapidement avec sa théorie de la solidarité triangulaire la misère des masses, images …

Shasty Com

Face au tollé, Serigne Modou Kara vole au secours d’Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Mouvement international Bamba Fepp

Leader du Mouvement International Bamba Fepp, le Général Kara estime que la sortie de Monsieur Idrissa SECK concernant les relations Israelo-Palestiniennes ne mérite pas tout ce tollé. A son avis, Monsieur SECK fait très certainement allusion à une date repère dans l’hagiographie de l’Islam : le 15e jour du mois lunaire de Shaban. Date à laquelle Le Prophète de l’Islam Seydina Mohamed (PSL) reçut l’ordre de Son Seigneur de changer la direction vers laquelle doit se tourner tout fidèle pour effectuer l’un des cinq piliers de l’Islam : la prière.




En effet, c’est le 27e jour du mois de Rajab que Le Prophète Mohamed (PSL) effectua son voyage nocturne durant lequel il reçut de DIEU l’ordre d’effectuer les cinq prières quotidiennes. Les musulmans avaient alors pour direction la Mosquée sacrée Al Aqsâ de Jérusalem. C’est à partir du 15e jour du mois lunaire de Shaban, que Le Meilleur des hommes (PSL) reçut l’ordre de s’orienter dorénavant vers la Kaaba, à la Mecque.

Il s’agit donc d’une mauvaise perception de cette déclaration, qui plus est, ne touche pas directement nos proches, parents et amis. Par conséquent, cela ne doit bouleverser personne.



Vidéo- M. le juge Dème, vous n’auriez pas dû entrer en politique (Cheikh Yérim Seck)





Audio- Affaire Idrissa Seck: ”Imam bi dafa saaga Idrissa Seck” (Ahmed Khalifa Niasse)





Idrissa Seck et les pièges du Verbe: Bou wakh baré fook assaka guéna thia

Dans nos sociétés sénégambiennes on a peur  du verbe , on se méfie de la puissance de la parole et de ses supports la langue et la bouche.

Car la parole encense, honore, déshonore, maudit, exile, guerit et parfois tue On pouvait mourir pour une parole donnée ;On pouvait tuer pour une parole pour  une injure ;

La prise de parole devait être rare au niveau de l’autorité – le Damel Birima Fatma Thioubou  Fall ne s’adressait à ses sujets qu’une fois par an .Elle s’adressait jamais directement à la foule que  par le biais d’un  porte parole ou d’un maitre de la parole.




L’autorité parlait de façon inaudible  à l’oreille du Maitre de la parole qui transmettait à haute voix à la multitude les propos. Maitrisant l’art oratoire la communication, le Maitre de la parole savait comment reformuler et tempérer les propos de  son souverain .

Le malheur d’Idrissa SECK, c’est qu’il veut cumuler en sa personne les deux fonctions d’autorité et de maitre de la parole  .Brillant orateur malheureusement ,il n’a, pas la dimension d’un kilifeu du niveau de chef de village ou de délégué de quartier.

Récemment voulant grossièrement récupérer l’émotion causée par la mort tragique de l’étudiant Fallou Séne de l’UGB ,Idrissa SECK a fait un violent khakhar à l’egard de nos forces de sécurité nationales les traitant de peureux. Poussé par son verbe, il avait oublié qu’il aspirait a être le commandant suprême des forces sénégalaises , qu’il  dénigrait .

Sa dernière sortie , pour ne pas dire saillie est encore des plus malheureuses .Pendant des années Idrissa Seck dit Mara enrichissait ses discours quelques sourates de coran pour mieux exploiter la bigoterie de certaines couches sociales .Cette fois ci désespéré de ne pouvoir gagner la majorité des suffrages des sénégalais lors des prochaines élections presidentielles  , il adopte un discours compradore pro sioniste esperant un retour sur investissement verbal . Tout ceci montre que le rusé cayorien est prêt à dire tout sur tout sujet pour reussir son unique obsession :s’ouvrir les portes du palais presidentiel.

Apres des propos irrévérencieux et vulgaires sur les spermatozoïdes, des révélations  sur des secrets d’état , sa mégalomanie et son autoglorification sur son statut de nouveau riche, ses propos démoralisant les forces de sécurité ,enfin son prêche que certains qualifient  de blasphème , décidément Idrissa Seck qui n’a pas la stature d’un homme d’etat est  victime  de sa logorrhée et de sa  pédanterie.




Le rusé cayorien a toujours cru que le verbe  et la grandiloquence devraient lui ouvrir les portes du palais presidentiel

Le president Macky Sall ne pouvait trouver meilleur adversaire qu’Idrissa Seck qui chaque fois qu’il parle , s’entortille avec sa langue.N’ayant comme atout que son verbe Idrissa Seck est condamné à parler jusqu’à ce que sa mort politique s‘en suive ; Quand au Président Macky Sall , il n a qu’ a continuer  à assumer son statut d’homme d’etat Wakh dji neew dieuff dji baré Khaamni Koo nGimbo sa lamigne yomba daane ak dieuff

 

Amadou bakhaw DIAW Responsable politique APR Walo

 

L’opposition se joint à la cause estudiantine

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition se sont offusqués contre la mort de Fallou Sène durant les affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. L’opposition réunie autour du Pds demeure convaincue qu’une telle situation n’est que le reflet de la faillite du régime sur tous les plans. Elle a annoncé sa participation à la marche nationale prévue le 24 mai prochain, à la mémoire de Fallou Sène.



En attendant le président…

En attendant le président dont le premier souci sera de ne pas trahir la confiance immense qu’un peuple aura placé en sa modeste personne. Ce président qui fera de ce souci une question existentielle. Une question de servir avec dignité et loyauté qui hantera son sommeil et sa quiétude au point de le voir vieillir malgré le luxe apparent qu’offrirait le pouvoir. Un président reconnaissant et fier de son peuple qu’il associera à toutes ses réalisations fouettant ainsi la fierté et le besoin d’appartenance.
Un président qui parlera à la première personne pour assumer les erreurs et les échecs car la recherche de la voie idoine sera un combat quotidien.
En attendant le président, passeront tout de même des présidents.
Passera ce président bâtisseur d’une nation sous la bannière d’un parti et de militants.
Passera aussi ce président qui se complait dans son château et limitant son quotidien à parapher les documents qu’on lui présente.



Passera encore ce président qui vit dans l’illusion de la compétence héréditaire dont le seul souci est celui là d’instaurer une monarchie.
Passera encore cet énième président qui passera de la monarchie à une « gorocratie » oú les seuls compétents sont de la dynastie. Ainsi, femme, frères et beaux frères auront la légitimité sur tout. Le pouvoir discrétionnaire de nomination sera toujours prédictible dans ce pré carré .
En commun, ces présidents exaspèreront par leurs arrogances : arrogance de leurs ministres, de leurs familles et de leurs affidés……Tous ne seront en réalité que des fanfarons.




En attendant le président, le citoyen changera car lui seul pourra sonner l’heure d’arrivée de Monsieur le PRESIDENT. Il portera ce dernier en épousant ses idéaux et programmes. Il portera ce dernier car ils auront un dessein commun. Il soutiendra ce dernier car il sera conscient que l’adynamie d’un seul acteur, fut il simple citoyen, entravera la réalisation de leur projet pour ce pays. Ce citoyen n’attendra pas. Il sera alerte et dynamique aux cotes du PRESIDENT qu’il aura choisi. Un Président et un citoyen dont l’antagonisme garantira une émergence stable, équitable et inclusive.
Peu que pourra le président sans le citoyen.
Pas de CITOYEN, pas de PRESIDENT.

Ousmane SY
Enseignant au lycée de Mboumba

Vidéo- La réponse foudroyante d’Idrissa Seck à Sidy Lamine Niasse





Pape Ibrahima Faye, un insulteur du web pour le compte de Mansour Faye, nommé DG du Crous

YERIMPOST.COM Pour remplacer Ibrahima Diao à la tête du Centre régional des oeuvres universitaires de Saint-Louis (Crous), Macky Sall a nommé un homme au profil pour le moins surprenant. Pape Ibrahima Faye, c’est de lui qu’il s’agit, est l’un des porte-flingue ô combien brutaux de Mansour Faye, ministre et beau-frère du président de la République.

Pape Ibrahima Faye, qui fut propulsé par le frère de Marième Faye Sall à divers postes au sein du Commissariat à la sécurité alimentaire, s’est illustré sur la scène politique saint-louisienne d’une bien triste manière.

Pour le compte de Mansour Faye, le désormais directeur du Crous a fait office par le passé de boutefeu, de dénigreur en chef, d’insulteur du web… Tous les adversaires du maire de Saint-Louis en ont eu pour leur grade. Mary Teuw Niane, par ailleurs ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, a essuyé ses insultes en rafales pour délit de concurrence avec son mentor.

Sur sa page Facebook, Pape Ibrahima Faye a multiplié injures, invectives et quolibets contre Mary Teuw Niane et d’autres responsables politiques de Saint-Louis. Aujourd’hui nommé directeur du Crous, sûrement sur intervention de Mansour Faye et contre l’avis du ministre de l’Enseignement supérieur, il risque d’avoir de sérieux problèmes de collaboration avec la tutelle.



S’il reproduit ses méthodes brutales au Crous, bonjour les dégâts à l’UGB !!!

Audio- Pape Cheikh Sylla en colère après la sortie de Sidy Lamine Niasse





Sursaut ou chaos !

Voilà les deux termes de l’alternative. C’est au Présent Macky SALL de choisir.
Sincèrement, ce qui m’inquiète, je ne vois pas Macky SALL envisager la possibilité de quitter le pouvoir. Il est dans une logique de confiscation du pouvoir et ne s’en cache même pas. Il croit que sa gouvernance répressive aura raison de toute velléité d’opposition et de résistance. Au vu de ses victoires, tant il reste très sûr de lui et croit en sa bonne étoile.

C’est même étonnant que, jusque là, il ne s’est pas attaqué frontalement Idrissa SECK, son seul sérieux adversaire du moment. J’allais dire son seul sérieux opposant encore libre.
Il est objectivement le seul, pour l’heure, prompt à nous débarrasser de Macky, cette calamité qui rime finalement avec désillusion, trahison et démocrature.
Vous pouvez ne pas porter Idrissa dans votre cœur, et vous pouvez vraiment avoir vos bonnes raisons, mais l’heure est au pragmatisme. Prendre fait et cause pour Idrissa SECK est un impératif




J’ai entendu l’autre jour Idrissa parler de la façon dont Macky a livré la pays à une certaine puissance étrangère, il faut comprendre que c’est un massage fort. C’est la première fois je crois, qu’un homme politique de premier plan ose aborder cette l’épineuse question.
Je sais et vous me dirai que Sonko en parle. Oui bien sûr, il a beaucoup de mérite et surtout de l’avenir (machalaa), mais je doute que son discours soit audible et accessible en dehors d’une certaine frange citadine et déjà contestataire. Le challenge pour lui, c’est d’atteindre waa albi, waa kadior ak baol etc…
Et d’ici 2019, c’est impossible pour lui de se faire porter par un dynamique qui pourra lui donner cette envergure critique pour peser dans une élection présidentielle.

Il serait même intéressant qu’il y’ait une alliance entre Idrissa et Sonko. Il en va de l’intérêt du Sénégal. Au fond, ils ont le même discours.

Par pragmatisme, je prends fait et cause pour Idrissa et en toute sincérité, je vous invite à faire de même.
Vous pouvez l’aimer ou le détester, peu importe!
Mais il est indéniablement BRILLANT.
Il serait dommage que le Sénégal ne profite pas du potentiel de cet homme.
Il est même très fort probable qu’il soit après Mamadou Dia, l’homme politique qui a été le persécuté dans l’histoire politique du Sénégal. Dans l’adversité on se défend comme on peut. Ils avaient cherché à le détruire, il s’est défendu. A-t-il commis des maladresses, oui je pense !
Mais combien de temps encore resterons-nous à lui reprocher ce que nous, spectateurs lointains à l’époque, considérons à tort ou à raison comme ses errements du passé ?
L’enjeu est vraiment ailleurs, nous débarrasser de Macky SALL, c’est cela l’impératif.
C’est de Macky SALL que nous ne voulons plus. Il représente le chaos à terme.
Nous ne voulons pas du chaos et il n’y a aucun statu quo possible
Êtes-vous prêts au sursaut ?

Excellent texte anonyme à lire: REGARDS SUR SUNUGAL

Changer les gouvernants sans changer le peuple : la double inconsistance sénégalaise. Pour ne pas décharger toute la faute sur Macky Sall ou ses prédécesseurs, disons avec Roland Gori, que la société sénégalaise est une grande fabrique d’imposteurs. En effet, nous n’avons en définitive que les imposteurs que nous méritons puisque nous privilégions davantage la forme que le fond, les moyens que la finalité, les postures que les convictions, les apparences que la vérité.

Macky n’a jamais été élu, comme il est tenté de le croire, sur la base d’un quelque programme, de son bilan ministériel ou primatorial, mais sur l’alignement irréfléchi du peuple sur sa victimisation face à l’infanticide politique de Wade !




Le peuple sénégalais s’est en effet engagé dans un rapport pernicieux et destructeur de compromission avec les acteurs politiques. Le Rapport citoyen disparaît dans la relation gouvernants/gouvernés. Il est remplacé par un processus de double imposture dans lequel, les électeurs ont instauré avec les élus, un marchandage des valeurs cardinales de la citoyenneté et de la démocratie.

Ainsi les groupements de femmes vont vous réclamer une participation financière conséquente dans leur groupement ou tontine sans se soucier de savoir si cet argent n’est pas issu du budget prévu pour la construction et l’équipement de l’école que doivent fréquenter leurs enfants et/ou leur maternité qu’elles réclament depuis des années.

Les jeunes seront conciliants, si vous leur assurez un jeu de maillots et des ballons pour les navétanes ou en gazonnant leur terrain de foot même si c’est avec les deniers prévus pour la formation technique et professionnelle. En contrepartie, les acteurs politiques ne s’engagent sur aucune action ou programme d’intérêt général mais seulement sur ces sollicitations corporatistes et privées dont la réalisation, même partielle, les dispense par la suite de toute responsabilité vis-à-vis de la société !!!

La dignité d’un député ou ministre n’est jamais à l’aune d’une loi ou d’un projet d’intérêt général porté ou exécuté courageusement, mais à l’ampleur de la rétrocession de l’argent public détourné au profit de ses parents, de sa famille, de son quartier ou de sa communauté religieuse. Cette monétisation de l’engagement politique, a entrainé une marchandisation du droit de vote, un marqueur fondamental de la citoyenneté réduit vulgairement en une simple valeur de transaction sociale. Le vote est fondu dans un hermaphrodisme liberticide et compromettant, puisqu’il est en même temps l’acte par lequel le Peuple libre installe à sa tête un serviteur (le Président), mais aussi l’acte par lequel il s’impose un maître absolu jusqu’à la prochaine échéance présidentielle. Les élections sont ainsi progressivement devenues des périodes glaciales parce que figées et dépourvues de ferveur citoyenne et d’intelligence collective. Elles ne mettent plus en scène que la confrontation de deux impostures, celle des Électeurs et celle des Élus ; mais surtout elles gravent dans le marbre une société sans horizon autre que le rituel de cette théâtralité des impostures.

L’espace politique, subséquemment, s’est mué en espace de spectacle où le peuple ahuri et abruti, tout en se croyant simple spectateur, interprète en réalité sa propre tragédie, instruit son propre procès, devient son propre bourreau qui exécute avec la dévotion d’un salafiste ou d’un derviche, sa propre sentence de mort et sous ses propres acclamations. Une coupure de courant est davantage choquante lorsqu’elle surgit au moment de la diffusion d’un combat de lutte, d’un match des lions, ou d’une série TV de nivelassent que si elle a entrainé des morts sur les tables d’opération des hôpitaux ou l’arrêt des machines d’assistance médicale !




Le Peuple sénégalais, à la veille de l’élection présidentielle de 2019, est à la lisière de la jouissance mortelle de sa propre souffrance. Le sacerdoce de notre génération et de la vôtre quelle qu’elle soit, est de le délivrer de cette jouissance perverse qui l’oblige à se repaître de sa propre carcasse, en stigmatisant ses propres turpitudes, en indexant son immoralité, en calomniant sa servitude volontaire. Il n’est pas question de se défausser uniquement sur l’Occident, les colonialistes, les francs-maçons, les élites. Il ne s’agit plus de quémander son vote, mais de le réveiller de son sommeil suicidaire, de sa torpeur coupable et de son insouciance mortifère.

Transmis tel que reçu et il est regrettable de constater l’absence de signature d’un texte aussi prenant qui dépeint fidèlement le vécu du sénégalais type !

Après le cinglant démenti de la CESL: Honte à la direction du Pds !

Affecté et infecté depuis la perte du pouvoir en 2012, et en proie à des querelles intestines et mortifères nées de la dévolution parentale du parti à Karim Wade , le Pds sans programme et stratégies, fait de l’activisme politique, digne des années de parti unique. Le démenti du communiqué du Pds du 19 Mai signé de son Sg Me Abdoulaye WADE par la coordination des étudiants de Saint Louis, est la preuve tangible de l’irresponsabilité notoire de la direction politique de ce parti qui a voulu infiltrer le mouvement estudiantin et donner à leur lutte un contenu politicien. Le President Wade et ses wadaillons doivent savoir qu’entre 1988 et 2018, il y a 30 ans ! Heureusement que les étudiants ont été vigilants et viennent d’administrer à la direction du Pds , une gifle historique. A tous ceux qui se préparaient par des déclarations opportunistes et similaires , le communiqué de la CESL vient couper l’herbe aux pieds des charognards politiques. Quelle Honte ! Prompt pour une raison ou pour une autre à demander la démission des tenants du pouvoir, on attend de voir si du côté du Pds( la preuve par l’acte ), toutes les responsabilités seront situées, face à cette humiliation historique, qui mérite incontestablement la démission collective de la direction de ce parti. Il y en a un déjà de l’autre côté  , Idrissa SECK , qui, à force de prarler, s’est auto liquidé , et a encore laissé s’évaporer le peu de crédibilité qui lui restait, preuve que l’eclipse politique est définitive.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff

«Situation politique…» Les nouveaux chevaliers

Depuis quelque temps, il est apparu dans notre sphère sociale et politique, de nouveaux acteurs qui se singularisent par leur démarche colérique envers le pouvoir en place et ses tenants, accusés de tous les péchés d’Israél et qu’il faut dégager vite fait pour limiter –disent-ils- les dégâts déjà considérables par eux causés, dans tous les secteurs de notre vie politique, sociale , économique, religieuse …Rien que çà..

Et pour ce faire, chacun de ces preux chevaliers se propose d’être Le Président de notre  République en 2019. Ben, tout un programme !!!




Le Hic dans toutes ces démarches des uns et des autres c’est que presque  tous ces protagonistes qui s’étranglent de rage devant l’incurie supposée ou réelle des gouvernants actuels , ont eu chacun, à un moment donné et pendant une très longue période pour certains,  à bénéficier et à profiter de ces largesses du « Prince » aujourd’hui honni, sans piper mot. Il est vrai qu’on ne peut parler la bouche pleine mais est-il aussi bienséant de  le faire après avoir avalé la bouchée ? Et c’est justement ce qui heurte dans le comportement de certains de nos nouveaux chevaliers de la vertu …

La décence et la reconnaissance du ventre recommandent de savoir garder la mesure et la raison vis-à-vis d’un bienfaiteur qui vous aura tout donné dans votre vie professionnelle et contribué à réussir votre assise sociale par des privilèges dont il est le seul dispensateur dans l’organisation actuelle de nos Etats.

En effet, tous ceux qui s’agitent aujourd’hui ont – à quelques rares exceptions près – eu à fricoter avec le pouvoir ancien et actuel et à bénéficier de ses privilèges qui n‘étaient pas toujours dûs ni mérités. Il faut le dire. CQFD

 

Sous ce rapport et sans fixation particulière, il est bon de retenir que quand on vous nomme DG de banque Nationale à à peine 29 ans ou de la plus grande société des Télécommunications du pays à moins de 35 ans et tout cela au mépris des textes statutaires de l’époque, c’est dû,  moins à vos mérites personnels qui sont indéniables certes, qu’à des accointances fortes dont la moindre ne serait pas l’ombre tutélaire d’un Papa Immense.

De même, quand on vous choisit parmi d’autres sénégalais non moins sinon plus méritants, pour diriger une mégastructure comme la CENTIF, la Douane,  l’IGE ou d’autres entités, il y’a eu quelque part, une « recommandation », un « appui » qui n’est pas neutre..Car aucun de ces postes n’a fait l’objet d’appels à candidatures ouvertes et ont été pourvus par le pouvoir discrétionnaire du Prince sur les « conseils » d’un parent protecteur bien placé .Car le Président ne connait personne. Il y’a ceux qui connaissent… qui connaissent ..qui connaissent ..jusqu’au Président. J’ai l’habitude dire à mes étudiants qu’au-delà des profils pointus qu’il faut acquérir pour soi, par une formation de haut niveau ; il est indispensable d’avoir un PLUS qui est « un bon parent bien placé » pour émerger (c’est la mode non ?) . Si le parent est bien placé et n’est pas bon, il ne vous sert à rien. S’il est bon et qu’il n’est pas bien placé dans l’appareil étatico-politico-religieux, il ne vous sert à rien. Il faut donc qu’il soit « un bon parent et bien placé » pour vous aider à « atteindre les sommets ». N’est ce pas Karim ? .Nous sommes au Sénégal, Nul ne peut accéder à certains postes de prestige sans le petit coup de pouce d’un « consigliori » de l’ombre.




Dès lors, tous ceux qui s’agitent aujourd’hui pour s’insurger contre les malversations, magouilles, ou autres pratiques répréhensibles bien ancrées chez nous , sont-ils bien fondés à le faire après en avoir bénéficié et même à en user et à en abuser durant de longues périodes dans leurs activités professionnelles, politiques ou sociales sans jamais moufter.

C’est pourquoi, Adama Gaye pose à juste raison, des questions centrales à Mr CAMARA relativement à son récent engagement de preux chevalier de la vertu . Les mêmes questionnements peuvent être adressés à presque chacun des autres zélotes de la probité candide découverte sur le tard. Car ils ont presque tous attendu d’avoir bien fait leur beurre : très bonne carrière professionnelle ou politique faite de privilèges multiples, situation sociale bien assurée et progéniture mise à l’abri du besoin par des exils dorés dans les pays développés ou des planques juteuses  dans les structures qui comptent avec l’appui « d’amis » pour,  une fois à la retraite,  se rendre compte que.. « RIEN NE VA… »  Cherchez l’élégance dans tout çà…

 

Sur ce chapitre, seuls les jeunes comme SONKO , le juge DEME ou le Capitaine DIEYE qui ont choisi de brader leur carrière pour dénoncer leur mal vivre, sont dignes d’admiration de stupéfaction ou d’incompréhension, c’est selon. Encore qu’on pourra toujours épiloguer sur leurs démarches singulières.

Pour les autres, on rappelle seulement qu’il est indécent voire indélicat de cracher dans la soupe après s’en être bien rassasié.

Tous tant qu’ils sont, ont eu l’opportunité de détenir à diverses stations, une parcelle du pouvoir qu’ils vouent aujourd’hui aux gémonies. Qu’ont-ils fait pour  le changer, ou à défaut pour l’améliorer ? RIEN..Sinon , s’en servir pour bien se servir…

 

Dès lors, leurs engagements et professions de foi clamés orbi et urbi peuvent laisser dubitatifs dans leur sincérité, leur profondeur et leur constance. Mais comme « seuls les imbéciles ne changent pas » a-t-on coutume de dire. On peut toujours  leur laisser le bénéfice de la présomption du changement véritable , à charge pour eux de nous le démontrer par leurs attitudes, leurs actes et leurs comportements futurs dans une élégance langagière pour nos chastes oreilles. Il ne sert à rien de vitupérer, de s’écrier de vilipender voire même pour certains, d’insulter, pour dénoncer…  encore moins de menacer pour intimider.

Il s’agit surtout de convaincre, de séduire par des idées novatrices et faire adhérer à une vision et à une démarche cohérente et conquérante par des propos civilisés et des attitudes raffinées.




Sur ce plan, on pourra tout reprocher à Macky SALL, sauf de manquer d’élégance, de tenue et de retenue. Durant toute la période de sa guerre avec le PDS , il ne s’est jamais départi de sa courtoisie . Jamais de gros mots, ni d’insultes, ni de philippiques ni même de dénigrements véhéments envers WADE et ses anciens amis du PDS . Tout en finesse, politesse et respect des autres.

On ne vous demande que çà Messieurs…Est ce trop ?.

Pour l’heure, au regard de ce qui nous est donné à voir, la circonspection est de rigueur.

La balle est donc dans votre camp…

QUE DIEU VOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Le ministre Mary Teuw Niane fait-il l’objet d’un acharnement ?

 

Nous pouvons nous poser beaucoup de questions sur l’éventuel départ du Ministre, le Professeur Mary

 

  • la suite des mouvements instantanés des étudiants qui ont occasionné la mort de Mouhamadou Fallou SENE, étudiant à de l’université Gaston Berger.

 

Pour rappel, le 15 mai 2018, les étudiants de l’UGB, n’ayant pas reçu leurs bourses ont décidé d’observer une « journée sans ticket – JST ». Cette décision a poussé le Recteur, le Professeur Baydallaye KANE, à faire appel aux forces de l’ordre pour sécuriser les restaurants. D’où l’affrontement entre étudiant et forces de l’ordre qui a causé cet incident malheureux.




Le paiement qui devait être effectif avant la date du 11 mai date à laquelle toutes les dispositions ont été prise par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation par le biais de la direction des bourses voir les confidences faites par Monsieur Cheikh Yérim SECK dans son blog Yerim Post.

 

Faudrait-il pas situer la responsabilité du retard du paiement des bourses à un autre niveau en sachant qu’en dehors du MESRI, le Ministre des finances étant toujours le dernier maillot de la scène joue un rôle prépondérant dans le traitement et le paiement des bons du trésor. Ce ministère avait-il des intérêts sur ce retard pour en vouloir au Ministre MTN si on sait que depuis des mois, on assiste à une guerre de positionnement entre ces deux mastodontes. Certains observateurs de la scène politique sénégalaise ont même situaient le retard du paiement des écoles privées dans cette guéguerre. En plus les espaces numériques ouverts (ENO) tardent à être réceptionner par défaut de paiement d’un montant de deux milliards.

 

Vu le parcours de Monsieur le Ministre de l’enseignement supérieur Mary Teuw NIANE, qui a eu faire ses preuves partout où il a eu à occuper des postes de responsabilités (Directeur d’UFR, Recteur puis Ministre) et après un parcours exemplaire en tant qu’enseignant-chercheur émérite, serait-il pas quelqu’un qui dérange dans la sphère étatique jusqu’à vouloir contraindre certains responsable de l’Alliance pour la République (APR) à mener un « mortal combat »

 

Au niveau de la commune de Saint Louis, nous avons noté une rivalité entre MTN et le Maire Mansour FAYE lors des dernières élections législatives de 2017. Ce qui a d’ailleurs amené une dualité entre ces deux responsables lors de l’accueil qui devait être réservé aux présidents Macky SALL et Emmanuel MACRO de la France à Saint Louis.




La marche vers le sommet du Ministre MTN de par sa compétence et son expérience font de lui un potentiel successeur du premier ministre du Sénégal mais aussi et surtout de la deuxième personnalité de l’APR. Cette guerre de positionnement n’est-il pas la source de mécontentements de certains responsables au sein du parti présidentiel et surtout dans le gouvernement.

 

Pour contre carrer ces élans, un lobby est-il en train de se constituer pour le démettre de ces fonctions ministérielles en faisant de lui le principal responsable de la mort de l’étudiant ?

 

gueyelaye@gmail.com

 

www.gueyelaye.wordpress.com

Le MEER NATIONAL en marche !

YERIMPOST.COM Ci-dessous le message du MEER National

 

Le MEER NATIONAL convie l’ensemble de ses membres et sympathisants au point de presse qu’il organise le mercredi 23 mai 2018 à l’UCAD au Hall du pavillon A à partir de 10h. En effet, la situation chaotique du mouvement exige aujourd’hui que nous fassions des sacrifices pour la restauration du MEER NATIONAL, gage de notre implication politique dans la gestion des affaires du parti. Ainsi, le point de presse aura pour objectif de décliner les étapes du combat que nous comptons mener jusqu’à la restauration de la structure, le premier jalon de ce combat étant la marche pacifique du vendredi 25 mai 2018. À cet effet, une déclaration de marche a été déposée sur la table du Préfet de Dakar, le 15 mai 2018. Pour terminer, nous convions toute la presse nationale à cet important événement.









Vive le MEER NATIONAL !
Pôle de la communication

Contribution: Un processus de parrainage sûr et simplifié

Au moment où la classe politique et le pouvoir se divisent sur l’applicabilité de la loi sur le parrainage il est important d’imaginer un systeme qui pourrait mettre tout le monde à l’aise et qui remplierait les objectifs déclarés du parrainage.
Le processus est le suivant:
1) l’electeur se rend à sa sous-prefecture ou consulat avec sa piece d’identité,
2) il y est identifié comme figurant sur la liste electorale,
3) il lui est remis un seul bulletin ou figure les noms de tous les candidats
4) il se rend dans l’isoloir, met une croix sur les 3, 4 ou 5,….. candidats qu’il choisira et jette son bulletin dans l’urne.
5) les candidats qui auront les 0,8% des choix des electeurs seront retenus.
6) à la sous-prefecture tous les candidats peuvent etre representés
7) ce processus peut durer plusieurs jours voir semaines,
8) à la fin de chaque journée les décomptes sont faits et transmis aussi bien aux candidats qu’à la commission chargée des parrainages.
9) le financement peut-etre assuré par les cautions déposées par les candidats
Ce dispositif a l’avantage de contourner 3 problemes majeurs:
a) les signatures: l’electeur n’aura pas besoin d’apposer sa signature dans un quelconque document prouvant qu’il a parrainé un tel candidat,
b) le secret du vote: l’electeur en choisissant plus d’un candidat ne laisse pas entrevoir pour qui il votera le 19 Avril 2019.
c) transparence: chaque candidat est informé en meme temps que l’autorité  de l’evolution du nombre de ses parrains.
Djibril
Un citoyen.



Communiqué truffé de fautes de la Convergence des Cadres Républicains

La Convergence des Cadres Républicains (CCR)  de l’APR  salue la décision prise par le Chef de l’Etat , son excellence Macky SALL ce jour 19 mai 2018, par un décret nommant le professeur Ousmane THIARE, recteur de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis en remplacement du professeur Baydallaye KANE.

Dans le même élan, Le Chef de l’Etat a également nommé Monsieur Papa Ibrahima FAYE, directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires et Sociales de la même Université, en remplacement de Monsieur Ibrahima DIAO.

Suite aux affrontements entre étudiants et force de l’ordre  qui ont occasionné la mort de l’étudiant Mouhamed Fallou Sène. La Convergenge des Cadres Républicains présente ses sincères condoléances à la famille du défunt, aux étudiants et au peuple sénégalais. Elle souhaite par la même occasion un prompt rétablissement aux étudiants et aux forces de l’ordre blessés.

La CCR en appelle à la retenue et à l’apaisement et condamne avec vigueur les propos tendancieux de certaines personnes qui veulent faire de la douleur du peuple un sujet de débat politique. A cet effet les cadres saluent l’appel au calme lancé par nos chefs religieux et demandent à l’Etat de poursuivre les enquêtes entamées pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Par ailleurs la CCR se félicite de l’initiative du Président de la République de lancer un appel au dialogue national inclusif sur nos ressources pétrolières et gazières. Les cadres demandent à cet effet aux politiques, à la société civile, aux enseignants, aux experts et à tous les citoyens soucieux du devenir de notre pays de répondre à cet appel pour créer les conditions d’un usage bénéfique de nos ressources.

 

Aussi, la CCR exprime sa satisfaction à la suite de la confiance renouvelée des partis alliés de BBY au Président de la coalition, Monsieur Macky Sall .

Enfin la CCR engage l’ensemble de ses membres à s’aligner sur cette position clairement définie par la conférence des leaders afin de relever collectivement les défis politiques à venir, notamment ceux relatifs de la prochaine échéance électorale.

                                                                                 

Fait à Dakar, le 19 Mai 2018

                                                              Convergences des Cadres Républicains

                                                                                       

Présidentielle 2019: déjà une pléthore de candidatures en tout genre

Ce qui suppose d’ors et déjà une possible confusion qui pourrait obstruer une claire et exacte vision sur les candidats en lice, au niveau des électeurs, afin de permettre à ces derniers de pouvoir connaître, en réalité, qui est qui. Déjà, à l’approche de 2019, les déclarations de candidature naissent comme des champignons et, chacun y va avec sa méthode ou technique soit pour convaincre soit pour arnaquer les Sénégalais, surtout ceux friands de politique politicienne. Naturellement, cette prolifération, de candidats, ne facilite pas la tâche aux Sénégalais dans leur choix pour un bon candidat, un choix qui doit être désormais très judicieux.

Objectivement, si nous avions tiré froidement les leçons, de l’indépendance à nos jours, nous nous aurions bien aperçu que le véritable problème du Sénégal n’est point celui d’un homme, mais plutôt d’un système en panne. Et les deux alternances ont parfaitement montré qu’il n’existe pas d’homme providentiel ou un messie sauveur, surtout, dans un système archaïque et sclérosé tel que le nôtre. Et, le fait de ne pas tenir compte de cette réalité qui nous crève les yeux et, de chercher une alternative crédible à substituer au système actuel, totalement en panne par l’instauration d’un autre qui divorcera qualitativement et en tout, avec celui-ci, c’est me semble-t-il faire encore fausse route et persister dans l’erreur.




Pour rappel, les Sénégalais, par trois fois ou tout au moins deux, se sont trompés sur leur choix pour un candidat fiable, pour ne pas dire bon, à savoir en 2000 et 2012. Cette erreur est due, pour une raison majeure et principalement, par faute de n’avoir pas fait le diagnostic exhaustif des régimes passés et retenu les leçons qui en découlaient. Ensuite, de n’avoir pas dressé des critères fiables de valeurs intrinsèques exigibles aux futurs candidats. Et, en lieu et place de chercher les réelles valeurs humaines qui sont attachées à la personne, les Sénégalais étaient, plutôt, toujours, plus préoccupés à dégager, à tout prix, le président en place sans, pour autant, se préoccuper, le moins du monde, si l’arrivant était meilleur et possédait les valeurs humaines requises que l’on recherche chez un bon président de la République. Pour l’histoire, c’est ainsi que Abdou Diouf a été renvoyé en 2000 au profit de A. Wade, mais sans que son bilan n’eut été tiré et ses erreurs, non plus, n’eurent été dressées, en vue d’éviter qu’il en soit de même avec son successeur. Et c’est ainsi que A. Wade a été élu sans que l’on cherche à savoir ou soit sûr qu’il avait bien les qualités requises que nous cherchons à détecter chez un candidat. Hélas, tout ce qui importait donc, à ce moment pour les Sénégalais, c’était que Diouf parte, dans tous les cas. Finalement, après coup, l’on s’est rendu compte qu’effectivement, A. Wade s’était révélé pareil ou même pire. Car, ses deux mandats ont, pratiquement, ruiné notre pays, à cause de sa gestion gabégique, boulimie financière et son pillage systématique des ressources du pays à son profit et celui des siens.

En 2012, c’est Me A. Wade qu’il fallait renvoyer. Mais là également, au lieu de s’appesantir sur les valeurs intrinsèques de son successeur, c’est-à-dire celles qui permettent à quelqu’un de diriger un pays, dans les règles de l’art, avec hauteur et compétence. Mais, malheureusement, les Sénégalais ne cherchaient encore qu’à dégager A. Wade et, rien de plus. Ainsi, pour eux, peu importait, la qualité du successeur  de A. Wade ! D’ailleurs les slogans, tels que : Wade dégage ou nadem, etc., le confirmaient parfaitement.  Alors, comme disait l’autre, les mêmes causes produisent les mêmes effets. C’est ainsi que l’erreur, commise en 2000, ayant été répétée en 2012 a permis à Macky Sall de se faire élire président de la République par défaut ou effraction. Alors, c’est ainsi que Macky Sall est tombé comme un cheveu sur la soupe, parce que la nature a horreur du vide. Et, l’on se demande, même, encore, si les Sénégalais ont vraiment tiré les enseignements que les leçons, de tout ce qui précède, leur dictent ? Nous n’en sommes pas surs.

Car, nous voyons bien que les faits sont récurrents et le constat est aussi constant. Ainsi, à chaque fois qu’une importante et cruciale échéance arrive, comme celle de la présidentielle de la République, les Sénégalais ont souvent manqué d’attention et de vigilance dans leur choix, parce qu’ils sont, uniquement, obnubilés ou tenaillés par, une seule chose, c’est-à-dire le départ à tout prix du présent en exercice, au point qu’ils perdent de vue, complètement, certains facteurs, cependant, importants et décisifs, en oubliant ainsi l’importance qui consiste à dresser et exiger des critères objectifs fiables sur les candidats. Ce qui pourrait les guider vers un bon choix et leur éviter de tomber encore dans les erreurs du passé. Certes, congédier un piètre président de la République, c’est bien et une tâche utile et importante, pour un pays. Mais cela ne suffit pas du tout, si l’on ne peut lui trouver, impérativement, un bon successeur, dont les qualités et valeurs humaines intrinsèques répondent parfaitement, aux souhaits et à l’attente de du peuple sénégalais. D’ailleurs, c’est une tâche permanente et un devoir imprescriptible qui incombe à tous les Sénégalais patriotes qui souhaitent, œuvrent constamment et inlassablement, pour que notre pays sorte enfin de son surplace. C’est un chalenge devant nous qui vaut bien d’être mené et gagné par les Sénégalais.




Il est évident que tous les candidats qui se déclarent, présentement, se nourrissent tous, sans doute ni exception, d’ambitions de pouvoir et très précisément, président. Alors, certains d’entre eux sont, peut-être, en mesure ou ont la mesure, mais pour d’autres, ce ne sont, vraiment, que des ambitions démesurées ou de se faire voir. D’ailleurs, les motifs de leur candidature en disent long. Ainsi, voici quelques cas parmi eux :

  • Par exemple voici quelqu’un pour qui, c’est simplement suite à un article de haute facture analysant la situation du pays, publié et largement apprécié par ses compatriotes, a cru être un potentiel candidat à la présidentielle ;
  • Pour un autre, suite à sa démission spectaculaire largement, médiatisée et considérée par certains de ses compatriotes, comme un courage et exemplaire, parce que justement, la culture de démission est méconnue au Sénégal, donc, pour ce fait rarissime, il est un oiseau rare, par conséquent, un motif suffisant qui peut faire de lui un éventuel président ;
  • Et, pour celui-ci alors, lui se croit né pour être président de la République et, en est, tellement, convaincu, sans que personne ne sache le pourquoi, mais, il y croit dur comme fer. Ainsi, toute sa vie ne tourne qu’autour de cette station, tout le reste étant pour lui quantité négligeable. Il est vrai que ce dernier a fait un bref passage au pouvoir, c’est peut-être au cours de ce laps de temps qu’il y a séjourné qui lui a fait prendre goût et, est même obsédé par ce poste. D’ailleurs, il ne doit pas oublier, quand même, qu’il a un sérieux contentieux avec son peuple, relatif a de l’argent, qui, jusque-là, n’est pas encore élucidé, malgré sa folle ambition. De toutes les façons, cet argent n’est pas à passer à pertes et profits;
  • Il y a en outre certains intellectuels qui tentent, tardivement, d’entrer en politique. Mais naïvement, ils pensent que leur seul savoir intellectuel, comme bagage et argumentaire suffira pour entrer par la grande porte, c’est-à-dire la présidence de la République. C’est une méconnaissance grave pour des intellectuels, de la réalité de l’espace politique sénégalais. Ainsi, ils courent de gros risques, si jamais, ils y investissaient leurs maigres économies. Ils perdront et leur argent et leur temps sans arriver au Palais. Ceux-là aussi sont, parmi, les déclarants, en attendant le dernier virage ;
  • Pour les nantis, à savoir les richissimes du pays, parmi lesquels l’on retrouve certains enrichis illicites qui profiteront de cette occasion pour sortir de leur tanière ou cachette avec leur butin. Ces sinistres individus, curieusement se présentent, en vue de leur retour au pouvoir, pour vouloir nous diriger encore avec l’argent qu’ils nous ont volé. Hé oui, puisqu’au Sénégal, c’est l’argent seul qui fait maintenant la politique et, quelle que soit sa couleur et son origine. Donc, ils sont convaincus qu’avec le niveau de la caution présidentielle de 65 millions de FCFA, en plus de la soumission obligatoire des candidats au parrainage, concrètement, les honnêtes gens, même avec des valeurs humaines les plus recherchées, mais pauvres  ou désargentés sont, pratiquement, exclus de cette compétition qui, pourtant ne devrait être destinée qu’aux hommes et femmes de valeur. Et, l’on peut, effectivement,  affirmer, sans risque d’être démenti que le prochain président de la République du Sénégal et son régime, risque d’être celui des riches et de la finance. Comme François Hollande l’a reconnu récemment à propos se Macron ;
  • Il y bizarrement, parmi tous, une candidature, hypothétique, du fils de son père en exil. Il sera ou ne sera pas, mystère boule de gomme ? En tout cas, certains militants du parti de son père et du régime sortant s’accrochent dessus, comme des guêpes et, avec une certitude béate sur cette candidature, qu’ils proclament, comme elle sera belle et bien valable ou validée le moment venu, contrairement, aux dires de certains professionnels du droit. Mais le temps étant le meilleur juge, laissons-lui alors le temps ;
  • Enfin, pour cette dernière catégorie de déclarants, elle ne comporte, en fait, que des candidats de diversion et ceux qui cherchent à ajouter sur leur carte de visite, le titre farfelu d’ancien candidat à la présidence de la République du Sénégal.

Mine de rien, nous avons bien remarqué à l’endroit de tous les candidats que, pour l’instant, ils ne font tous que flatter leur égo de façon exagérée, pour ne pas dire qu’ils le sur-dimensionnent. Les Sénégalais devraient avoir assez de tels genres d’individus, pour les avoir déjà pratiqués et qui, souvent, ont la folie des grandeurs de se prendre pour des providentiels ou messies sauveurs de peuple en naufrage. Les Sénégalais devraient savoir une bonne fois pour toutes qu’aucun individu à lui tout seul n’est capable de redresser un pays qui sombre, s’il n’est pas à la tête d’une équipe performante d’hommes et de femmes pétris de qualités et valeurs humaines, comme la probité, le patriotisme, l’éthique, la compétence et avec comme crédo la volonté politique de sortir leur pays du bourbier dans lequel les régimes passés et le présent l’ont mis.




Nous avons évoqué tout cela, pour uniquement, donner l’alerte à temps et dire aux Sénégalais que, compte tenu des traquenards dont nous avons été victimes dans le passé avec les deux alternances survenues, ils n’ont plus droit à l’erreur. Dès lors, ils doivent être plus attentifs et s’armer d’une extrême vigilance et de rigueur, dans leur futur choix. Oui, avec tout ce que nous avons relaté, plus haut, personne ne devrait plus se faire d’illusions ou douter de la présence d’arnaqueurs parmi ces nombreux candidats. Sans doute, comme ceux qui les ont précédés au pouvoir et que nous avons pratiqués, il n’en manquerait pas certains qui, en réalité, ne cherchent qu’à parvenir au pouvoir pour faire comme leurs prédécesseurs, à savoir jouir des délices du pouvoir et jeter toutes leurs promesses par-dessus bord. Souvenons-nous bien des wax waxeet des deux présidents libéraux des alternances.

Si nous avions pris soin d’analyser de manière approfondie la gouvernance de notre pays de l’indépendance à nos jours, on constaterait, aisément et clairement, qu’au Sénégal nous avons fondamentalement, un problème de système politique qui est maintenant, devenu obsolète voire caduc. Et, par conséquent, tant que ce système demeurera tel quel, tout président, élu sur la base de cette Constitution en cours, pourrait, s’il le désire, jouir des exorbitants privilèges que celle-ci lui confère et, en toute légalité. A moins, d’une seule exception, à savoir que ce président-là n’incarne un patriotisme, au-dessus de tout soupçon, démocrate et raisonnable pour juger de son propre chef que l’actuelle Constitution doit être nécessairement modifiée, afin de la rendre plus conforme à une véritable démocratie dans notre pays. Et, c’est en cela, justement, que notre pays a bien besoin, d’hommes de vertu, d’honneur, de parole qui traduisent dans les faits, exactement, tous leurs engagements et promesses pris devant leur nation, en tant que candidats. Mais malheureusement, jusqu’ici en tout cas, ceci n’a pas été le cas avec tous les présidents qui se sont succédé à la tête du pays.

Fort justement, en relation avec cette nécessité absolue de changer notre système politique et institutionnel, nous pensons, objectivement, que pour gagner beaucoup de temps et aller vite vers cet objectif, nous avons cette opportunité de passer par le raccourci que nous offrent les Assises nationales et la CNRI. Oui, la réforme et refondation de nos institutions sont devenues, aujourd’hui, incontournables et ne peuvent plus souffrir davantage de retard. A notre avis, tous les candidats doivent nécessairement, se prononcer clairement et avec un engagement de foi irrécusable sur cette question fondamentale, pour débloquer la situation du pays, notamment en ce concerne notre système actuel. A cet effet et, pour être judicieux et vraiment pragmatique, nous pouvons exploiter les conclusions des Assises nationales et les recommandations de la CNRI qui sont déjà disponibles, plutôt, que de vouloir réinventer encore la roue. Comme on le dit si bien et c’est vrai, aucune œuvre humaine n’est jamais parfaite, par conséquent, on pourrait, sans doute, si cela est jugé nécessaire, leur apporter des améliorations. L’adage nous dit bien : « Qu’un homme averti en vaut deux »

Mandiaye Gaye

mandiaye15@gmail.com

 

Dakar, le 19/05/2018

Karim Wade et Khalifa Sall éliminés de la course de 2019, Samuel Sarr cible des faucons du Palais

Ils cherchent partout. Ils mettent la main dans tous les coins pour obtenir des éléments compromettants contre l’ancien Ministre d’Etat qui vient d’annoncer sa candidature. Samuel Sarr empêche le pouvoir de dormir. Car sa candidature prend de l’ampleur avec des vagues de soutien à travers le pays et la diaspora, compte non tenu des hauts dignitaires du Pds prêts à l’accompagner. Les faucons du Palais qui souhaitent réélire le président Macky Sall dès le premier tour, voient la candidature de Samuel Sarr comme une menace pour la réélection de l’époux de Marème Faye. Selon nos sources, des études ont prouvé la montée de la cote de popularité de Samuel Sarr sur l’axe Touba, Mbacké, Diourbel, Mbour, Kaolack, Ziguinchor et Dakar. Voilà pourquoi, les faucons du Palais ont approché des autorités gambiennes pour activer un dossier qui date des années 90 lorsque Samuel Sarr aidait la Gambie dans un contrat de fourniture de pétrole au Nigéria. DakarTimes a pu obtenir le dossier entier et vous révèle l’essentiel de cette affaire.




Plusieurs personnes qui fréquentent le Palais ont beaucoup manœuvré pour freiner Samuel Sarr dans son ambition de solliciter le suffrage des sénégalais. Certes, Macky Sall et son épouse ont toujours entretenu d’excellentes relations avec cet ancien Ministre de Me Abdoulaye Wade mais aujourd’hui Samuel veut descendre dans l’arène politique comme le lui ont demandé des responsables du Pds et des sénégalais apolitiques. En dépit de son emprisonnement en 2015, le Ministre Samuel Sarr n’a pas nourri une animosité à l’égard du Président Macky Sall. C’est dans la prison que son marabout de Serigne Cheikh Saliou qui a conseillé de ne plus attaquer le président de la République, qui qu’il soit… Au sein du Pds, plusieurs responsables qui doutent de la candidature de Karim Wade se sont engagés pour soutenir Samuel Sarr parce qu’ils ont décidé de ne jamais voter pour Idrissa Seck même si ME Wade leur donner une consigne de vote en ce sens. Alors Samuel Sarr entend proposer son projet de société aux sénégalais en 2019. Seulement, les faucons du Palais n’entendent guère laisser l’ancien Ministre d’Etat se présenter à la présidentielle de 2019. Que feront-ils donc ? L’amener à l’exil comme Karim Wade ou le mettre en prison sans délit ? Le dossier gambien étant un pétard mouillé…

Première transaction du pétrole brut entre Banjul et Abuja
Arrivé au pouvoir, l’ancien président gambien Yahya Jammeh avait loué les services de Samuel Sarr en raison de ses bonnes relations avec le gouvernement nigérian. Il voulait que ce dernier l’aide dans une transaction afin de faciliter la levée du pétrole depuis le Nigeria. Un ancien responsable gambien était parmi les officiels qui coordonnaient le don de pétrole du Nigeria à la Gambie. L’affaire du pétrole a plus tard fait surface devant les tribunaux britanniques parce que la société Chantrills Corporation qui travaillait avec Samuel Sarr, avait poursuivi le gouvernement gambien pour rupture abusive de contrat. Chantrills a été proposée par les fonctionnaires de la NNPC.
Elle devait aider à la levée du pétrole du Nigeria au nom de la Gambie. Il s’agissait de plus de 20.000 barils de pétrole brut qui étaient censés être levés par jour par l’entreprise et payer une prime de 0,15 cents Usd par baril. Après avoir signé le contrat, ils ont payé en avance ¼ des 250 000 USD sur un compte désigné par le gouvernement de la Gambie. Deux mois après le début du levage, Jammeh confie le contrat à une autre entreprise sans en informer Chantrills. Après plusieurs injonctions à poursuivre le contrat ou à rembourser le paiement anticipé, Jammeh a refusé. L’ancien président gambien a refusé de payer à Samuel et à l’entreprise anglaise Chantrill de Glencore après avoir rompu le contrat sans préavis.
Vu ce comportement du Gouvernement gambien, la compagnie pétrolière britannique (sous-filiale de Glencore) a poursuivi la Gambie. Le produit de l’accord sur le pétrole brut a été transféré sur le compte d’une banque suisse, qui serait détenu par le gouvernement de la Gambie. Par la suite, la Gambie a accepté de rembourser l’avance et les honoraires des avocats. Il a ensuite confié le contrat à un autre groupe avec l’aide d’une société de conseil basée à Abuja, du nom de «Earth Resources Management Agency/LTD. Cette même entreprise avait aussi menacé de poursuivre le gouvernement de Jammeh parce qu’il ne payait pas ses honoraires dans cette nouvelle transaction.




Deuxième transaction du pétrole sur l’accord de 2003

Au début de mai 2003, un autre contrat de pétrole brut impliquant le président Jammeh a été dévoilé. Contrairement au scandale concernant le pétrole brut découvert, celui-ci impliquait un siphonage de plus de 200 millions de dollars américains. Ce scandale impliquait le président Jammeh et les hauts responsables du gouvernement gambien, complotant avec des fonctionnaires du gouvernement nigérian détournant des produits pétroliers destinés à la population du pays (de la Gambie). Environ 180 000 tonnes de produits pétroliers en provenance du Nigéria ont été détournées et vendues à l’étranger, sans jamais atteindre la destination initiale en Gambie. Tout a commencé lorsque le chef de l’Etat gambien, en novembre 2001, par l’intermédiaire d’un envoyé spécial, a approché le président nigérian Olesegun Obasanjo pour lancer un appel pressant en faveur de la levée du pétrole et des fuel-oils nigérians de différentes catégories.
La Gambie avait demandé une fourniture de 20 000 barils de pétrole brut par jour, 10 000 tonnes de gazole, connu sous le nom de gazole automobile ou AGO, 3 000 tonnes d’essence, appelées PMS ou Premium Motor Spirit, et 5 000 tonnes de mazout lourd ou HFO. Un total de 18 000 tonnes était demandé par le président Jammeh. Après les multiples lettres qui lui sont adressées, le président nigérian a fini par accepter d’aider la Gambie. Le groupe pétrolier le «Nigerian National Petroleum Corporation/NNPC», a été autorisé à accéder à la demande gambienne, après que les autorités de Banjul aient nommé un facilitateur nigérian. Ce facilitateur devait collaborer étroitement avec «NNPC» et sa sous-filiale, la «Petroleum and Product Marketing Company/PPMC» pour travailler sur les détails des transactions et la logistique requise.
Une réunion de suivi a été organisée au cours de laquelle le facilitateur, accompagné du haut-commissaire gambien à Lagos, a rencontré le directeur général de la NNPC, M. Jackson Gaius-Obaseki, et le directeur général de PPC, Dan Nzelu. L’ordre du jour de la réunion portait sur de la façon de gérer les détails des transactions. Après l’autorisation finale, l’accord fut signé par M. Nzelu pour le Nigeria et le secrétaire permanent auprès du cabinet du président Jammeh, pour le gouvernement de la Gambie. Mais au lieu de la demande initiale des 18 000 tonnes, un montant de 180 000 tonnes ou 213,43 millions de litres de produits pétroliers raffinés a été approuvé pour être levé en faveur de la Gambie.
Sur ce total, il y a 60 000 tonnes (62,24 millions de litres étaient du gaz automobile ou AGO), 45 000 tonnes (59,98 millions de litres d’essence appelé «Premium Motor Spitit»/PMS, 45 000 tonnes (47,25 millions de litres de mazouts lourds) et 30 000 tonnes de Kérosène à double usage. Les produits devaient être levés aux prix ex-dépôt suivants: Naira: 20,60 Naira par litre pour le «PMS» et le «AGO»; 18.80 Naira par litre pour le mazout lourd ou «HFO»; 8.30 Naira par litre pour DPK. Les prix ne prenaient pas en compte le port et d’autres frais accessoires. Le levage du combustible pour le projet a commencé vers la fin de l’année 2002. Le président Jammeh lui-même et les responsables nigérians de NNPC et de PPMC utilisent même un appel de l’entreprise pour réaliser l’opération. Il est clair que l’inflation du volume autorisé pour le levage n’aurait pas pu être réalisée sans la participation active de certains Nigérians.




Alors lorsque le président Jammeh a quitté le pouvoir, le nouveau régime d’Adama Barrow proche du Président Macky Sall a lancé la reddition des comptes pour mettre la main sur les pilleurs des deniers de l’Etat sous l’ancien régime. Mais après les enquêtes de la Commission gambien il s’est avéré que Samuel Sarr n’est pas mêlé dans cette affaire. Au contraire, il fait partie des victimes de Jammeh. Ces faits qui datent de plus de 10 ans, ne devraient pas servir à grand-chose pour les faucons du Palais qui fouillent toutes les poubelles pour empêcher Samuel Sarr de se présenter.
Par ailleurs, le pouvoir a eu vent des 215 dahiras mourides qui soutiennent la candidature de Samuel. A leurs yeux, l’ancien Ministre de l’Energie menace plus le pouvoir de Macky Sall, qu’Idrissa Seck qui cumule les bévues.
Cheikh GUEYE

Lettre à Idrissa Seck: Grand frère !! Tu n’aurais jamais dû (Malick Mbaye)

Notre pays, le Sénégal, a été durement  touché et fortement secoué le 15 Mai  dernier  par la mort de  l’étudiant  Mouhamadou Fallou Sene tué par arme à feu  selon les premières informations fournies par une voix autorisée de la justice sénégalaise. Condoléances attristées à sa jeune épouse , a ce môme qui ne verra pas le regard de son géniteur et à ses familles ( biologique et communautaire) . Paradis céleste pour le défunt. Amen

Grand frere !!!!

Je vous  voyais  venir sans pour autant soupçonner que vous franchirez aussi facilement le rubicond. Votre stratégie politique  ne me semble nullement    prometteuse  pour quelqu’un qui a assumé pleinement les plus hautes charges de la République.

Votre subconscient vous dit que tous les moyens sont à utiliser pourvu qu’ils vous permettent d’accéder au Palais en 2019. C’est ainsi qu’il faut comprendre votre promptitude à faire de tout bois par l’exploitation de tous les événements (magal, gamou et même tragedies nationales)  , à amplifier  la peur des Sénégalais et à jeter toujours  de l’huile sur le feu.
Dans l’exercice de ce  nouveau role , Grand frère, vous risquez le destin du marchand de sable condamné à la ruine au moindre coup de vent.




Vous appelez les  Sénégalais autour de valeurs mais vous passez le plus clair de votre temps à saper le moral de nos concitoyens ,  à dénigrer  des cibles bien choisies .

Vous avez fait le choix de vous attaquer à notre pays et à  ses plus grands symboles notamment l’armée , la gendarmerie et les forces de sécurité et de défense en général . Vous les avez qualifiées de  » peureuses par contamination » et pis encore vous avez osé ajouter que celui qui est constitutionnellement « leur chef suprême  est un assasin »

Apparemment votre soif insatiable de pouvoir a totalement altéré votre capacité de discernement et votre intelligence sociale pourtant reconnue de tous .

Grand frère !!!Nos  forces de sécurité ont écrit  les premières pages de notre histoire institutionnelle à travers leur création dès  les premières heures de la décolonisation.  Grâce à elles  notre fierté et notre dignité retrouvées  continuent de cimenter notre identité d’un peuple démocrate dans son ADN , raffiné dans son comportement, cultivant la retenue que la langue wolof  a eu le génie de  nommer Kersa.

Vous exposez terriblement votre personnalité à la vindicte populaire mon grand.
Et cela me chagrine car nous partageons une grande  Cour (Thies) dans cette grande maison qu’est le Senegal

En thiessois authentique je rêvais d’un meilleur destin pour vous car il  m’a été donné de connaître progressivement  ce pays singulièrement les forces qui l’inspirent  et les postures qu’il  rejette  . C’est pourquoi je suis en mesure de vous dire qu’avec une telle ‘attitude   vous n’y  gagnerez rien. Au contraire vous anèantissez  toutes vos chances d’accéder un jour à la magistrature suprême  de ce pays .

Il me parait donc inutile de vous en prendre à tout va au Président  Macky Sall qui, en 6 ans, a  fait de son mieux pour apaiser, tranquilliser, rassurer , soulager.
Contrairement à vos allégations , le Président Sall a refusé jusqu’au bout de porter le masque du monarque.  Il est resté droit dans ses  bottes sans jamais céder aux sirènes de l’autoritarisme.




Revenant sur la mort tragique de Fallou Sene il  va sans dire que sous réserve de l’aboutissement de l’enquête judiciaire que les parties concernées à savoir les forces de Sécurité,  le ministère de l’Enseignement Supérieur et le ministère des Finances engagent peu ou prou la responsabilité de l’Etat.

Mais,  grand frère , comme disait Mao Tsetoung  » Sans enquête on a pas droit à la parole »
Jumma et Ramadan Mubarak

Maodo Malick Mbaye 

Leader du Mouvement Gem Sa Bopp 

Conseiller départemental de  Thies 

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