Blog de Cheikh Yerim Seck

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Dans une lettre à sa fille Marine, Jean-Marie Le Pen la met en garde contre «une bagarre de rue» s’il n’accède pas au congrès du FN

La lettre, signée « Ton père » est adressée à « Marine ». Jean-Marie Le Pen a publié ce dimanche dans le JDD puis sur Twitter un courrier destiné à Marine Le Pen, la présidente du Front national, dans lequel il explique tout le mal qu’il pense de la dédiabolisation entreprise par sa fille qui lui a succédé à la tête du Front national.

« La France telle que l’histoire l’a faite se trouve aujourd’hui menacée de disparaître. Ce fait sans précédent nous impose de nous élever au-dessus de nos querelles. Tu portes un nom, Le Pen, et tu diriges un parti, le FN, que le pouvoir vilipende mais qui ont incarné l’espoir du peuple français. Ne va pas gâcher cela », écrit Jean-Marie Le Pen à sa fille.

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Jean-Marie Le Pen

@lepenjm
Lettre ouverte à Marine Le Pen.http://www.jeanmarielepen.com/2018/02/lettre-ouverte-marine-le-pen.html …

09:45 – 18 févr. 2018
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« Prétendre se dédiaboliser aujourd’hui est en outre une erreur de tactique »
« La politique de dédiabolisation est vaine, illusoire et dangereuse. (…) Prétendre se dédiaboliser aujourd’hui est en outre une erreur de tactique, au moment où les peuples, las d’être trompés par des élites révolutionnaires, se libèrent de la tutelle du politiquement correct, en Amérique, en Autriche et ailleurs en Europe », ajoute Jean-Marie Le Pen.

>> A lire aussi : Le Front national a-t-il vraiment changé?

Le fondateur du Front national tend toutefois la main à sa fille. « Il te faut maintenant reprendre ce sillon et il faut le faire avec toutes les bonnes volontés et toutes les compétences qui se sont évertuées à le tracer. L’heure est à une grande réconciliation nationale. »

Éviter « une bagarre de rue entre nous » où « d’excellents militants seraient blessés »
Le courrier se veut aussi un brin menaçant lorsque le fondateur du FN évoque notamment sa volonté de se rendre au congrès du FN à Lille, les 10 et 11 mars prochains, où il n’est pas le bienvenu. « Un de tes amis, Monsieur Briois, a fait savoir qu’il m’interdirait de vive force l’entrée du congrès. Si nous descendions à ce niveau de réflexion, ce serait la bagarre de rue entre nous : d’excellents militants seraient blessés. Le Front et son image ne s’en remettraient pas et l’opposition nationale se déconsidérerait sans remède », écrit-il.

« Je te propose donc de nous retrouver dans les prochains jours pour fixer ensemble une position commune, où tu veux, seuls ou avec des amis. C’est une main que je te tends. Je t’adjure de ne pas la rejeter », conclut Jean-Marie Le Pen.

Exclusif! La réponse sèche de Serigne Mbaye Sy Mansour à Bamba Fall

YERIMPOST.COM A la tête d’une forte délégation, le maire de la Médina est allé, samedi 17 février, rendre une visite de courtoisie à l’un de ses illustres administrés, Serigne Mbaye Sy Mansour, en sa demeure qui surplombe Soumbédioune.

Voila, selon une des sources présentes qui s’est confiée à Yerimpost, ce que Bamba Fall a dit au khalife général des tidjanes: « Je suis venu pour vous demander de prier pour Khalifa Sall et d’intercéder pour lui auprès du président de la République, Macky Sall, afin qu’il sorte de l’épreuve qu’il est entrain de vivre. »

Réponse de celui qui est surnommé « Pa Allemand » en raison de sa sévérité: « Je suis certes l’ami de Macky Sall et de son épouse. Mais jamais je ne parle politique avec eux. Il m’est arrivé d’accompagner feu Serigne Abdoul Aziz Al Amine intercéder auprès de Macky Sall pour Khalifa Sall. Je ne vous dirai pas toutefois ce qui s’est passé au cours de la rencontre. Il y a une seule chose que je puisse faire, c’est prier Dieu. Mais ne comptez pas sur moi pour me mêler de politique. »

Aliou Sall-Ahmed Aïdara: une guerre à mort

YERIMPOST.COM C’est peu dire d’affirmer que le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et l’animateur télé et radio, Ahmed Aïdara, ne s’aiment pas. Ils se détestent et se livrent une guerre à mort. Ils incarnent deux camps rivaux qui se disputent âprement le contrôle de Guédiawaye.

Le petit-frère du président de la République, parachuté dans cette commune de la banlieue de Dakar, loin de son Fatick natal, rencontre une hostilité sans borne chez les « autochtones » de Guédiawaye qui voient en lui un allochtone s’étant imposé à coups de billets de banque et de trafic d’influence. Dans ce front hostile figure en bonne place le mouvement citoyen Guédiawaye Laa Bokk (GLB) dont Ahmed Aïdara est l’un des plus grands activistes. 

C’est d’ailleurs dans le cadre des activités de GLB qu’a eu lieu une altercation avec un jeune militant d’Aliou Sall qui vaut à l’animateur télé et radio d’être convoqué ce lundi après-midi au commissariat de police de la localité. Alléguant avoir été brutalisé par les cadres de GLB pour lui arracher son téléphone portable, la « victime », qui s’est défendue d’avoir tenté de prendre quiconque en photo, a produit un certificat médical et porté plainte au pénal. 

Aliou Sall, qui s’était violemment fait huer par la foule à l’occasion du cinquantenaire de la ville, fin décembre 2017, n’a toujours pas digéré cette humiliation. Il trouve certainement dans cette plainte un moyen de régler leurs comptes à ceux en qui il voit les instigateurs de ce « sabotage ». Nul doute qu’Ahmed Aïdara, qui n’a pas sa langue dans sa poche, va utiliser toutes les armes à sa disposition pour se défendre. Entre ces deux, la bataille ne fait que commencer. Le sang va gicler. La guerre va faire rage…    

Le président de la République communique…

Le Président de la République S.E.M. Macky Sall séjourne, du 19 au 20 février 2018, dans les régions de Fatick et de Kaolack. Fidèle à sa politique de proximité, fondée sur l’échange avec les populations et le suivi rigoureux de la mise en œuvre des politiques publiques, le Chef de l’Etat se rendra sur différents sites socio-économiques. Le Président Macky Sall procédera à l’inauguration de plusieurs infrastructures notamment les routes Fatick-Kaolack, Dinguiraye-Nioro du Rip-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone. Le Chef de l’Etat lancera en outre les travaux de construction du Grand Pont à péage de Foundiougne. Ces différentes infrastructures routières, porteuses de valeur ajoutée, contribueront ainsi à l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens, au niveau national et dans la sous-région. Cette visite sera aussi mise à profit par le Président Macky Sall pour échanger avec les populations et les différents acteurs évoluant dans le domaine des transports.   Le Chef de l’Etat regagnera Dakar le mardi 20 février en début de soirée.

Idrissa Seck rappelle au président Macky Sall son passé

YERIMPOST.COM Le président de Rewmi n’en a pas fini avec le président Macky Sall. Toutes les occasions sont bonnes pour Idrissa Seck pour lancer des piques au chef de l’Etat. C’est le cas ce vendredi 16 février où le président du Conseil départemental de Thiès est venu prendre part à une exposition à la Galerie nationale d’arts. Idrissa Seck a répondu aux propos du président de la République qui qualifiait de non-sujets les questions sur l’accord gazier signé avec la Mauritanie: «On lui permet de céder ses droits et titres à des milliards de francs Cfa qui échappent au peuple sénégalais et on se met devant la télévision pour dire à quelqu’un, qui a été son patron dans l’Etat et dans la politique, qu’il ne comprend pas comment ça marche… Ce n’est pas sérieux.»

Idrissa Seck évoque sa traversée du désert causée par Macky Sall

YERIMPOST.COM Le temps où il broyait du noir est révolu. Idrissa Seck is back ! Près d’une décennie où le patron de Rewmi avait sombré dans une éclipse, c’est désormais terminé. Toute cette agitation du président de la République et de ses proches à réagir à chacune de ses déclarations, Idrissa Seck est convaincu que c’est parce qu’ils connaissent sa capacité de nuisance.

Maître d’œuvre de la campagne et de la victoire du président Abdoulaye Wade en 2000, le président du Conseil départemental de Thiès dit n’avoir rien à apprendre de personne en politique. Toutefois, l’ancien maire de la capitale du rail est revenu sur ces dernières années où sa mort politique a été annoncée. « C’est vrai que, victime d’un complot d’Etat orchestré par l’actuel président de la République, alors qu’il était Premier ministre d’Abdoulaye Wade, il y a eu une éclipse d’une dizaine d’années.  C’est terminé !», a-t-il asséné. 

Ahmed Aidara convoqué à la Police/ « La République dans le soupçon! »

Ahmed Aidara à la Police/ « La République dans le soupçon! »

Ma déclaration: « La convocation de notre frère Ahmed Aidara le lundi prochain au commissariat de Guediawaye démontre l’entrée de la république dans le soupçon. Or le soupçon tue la république et destructure le  principe de la République . Le regime de Macky Sall qui est aux abois , gouverne par la peur et l’intimidation qui ne sauraient prospérer dans un contexte d’échec marqué par des scandales financiers, pétroliers , gaziers, et fonciers. Le peuple est debout pour abréger sa souffrance d’ici fevrier prochain. Le Dés sont jetés et le destin pris en main. Que le Président Sall et sa tribu se tiennent prêts; la révolution est irréversible à la veille de ses 15% selon les sondages des experts envoyés sur les lieux et dont les résultats interdissent le rêve d’être au second Tour des éléctions présidentielles. je lance un appel aux forces de l’ordre , à se renger du coté du peuple et non de la tribu. je condamne cette convocation dont Ahmed Aidara est le principal visé par un adversaire politique qui n’est personne d’autre que le petit-frère du président de la République. » 

Le Président Abdoulaye Mamadou Guissé, SGN DU MCSS/FAF, Candidat présidentielle 2019

 

Processus électoral: Thierno Bocoum vocifère

YERIMPOST.COM La refonte du fichier électoral oui, mais ce qui irrite le patron de l’Alliance générationnelle pour l’intérêt de la République (AGIR) c’est cette volonté manifeste des autorités de profiter du processus électoral pour avoir une longueur d’avance sur ses adversaires. Thierno Bocoum, à l’étape de Kaolack, en marge de sa tournée nationale et internationale, déclare qu’il trouve anormal que les opposants soient obligés de sortir dans la rue pour réclamer une personne indépendante pour organiser des élections. «Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi le président Macky Sall veut nous inscrire dans une dynamique de recul démocratique alors que depuis longtemps, nous avons un acquis», a dénoncé l’ancien lieutenant d’Idrissa Seck.

Médias Sénégalais taisez-vous : BAMBA EST PARTOUT mais dans cette politique politicienne.

L’objectif de cette publication n’est ni de me livrer à cet emballement médiatique dont bénéficie un certain Mr Fall que par respect je vais taire le nom ni de m’associer à la perte d’un opposant contre le régime de Macky Sall parce que tout simplement qu’il ait pris la tangente me laisse complètement équilatéral. Je ne cherche non plus à résoudre l’équation insoluble de la prostitution politique sénégalaise car pendant longtemps la coutume politique voulut qu’on soit d’abord transhumant pour se caser quelque part avec un maroquin bien garni. En effet c’est la une de l’observateur associant son départ avec l’exil de notre vénéré CHEIKH AKHMADOU BAMBA MBACKE  qui est d’une gravité inouïe. BAMABA EST PARTOUT mais pas dans cette politique politicienne entachée. C’est devenu une marque de fabrique au Sénégal de voir des politiciens qui affectent incessamment un sentiment de Mouridité, de patriotisme mais en réalité ne prêchent que pour leur paroisse. Aujourd’hui force est de constater que le parti au pouvoir est devenu une auberge espagnole qui ne cache pas ses envies de s’adonner au proxénétisme politique. Les plus exposés à ce fléau sont ceux et celles  qui sans doute se sont engagés dans la politique sans aucune conviction mais uniquement pour des raisons pécuniaires. Il ne serait point étonnant de voir certains qui jadis s’époumonaient sur la présidentiabilité d’un candidat taper à sa porte. La question qu’on devrait tous se poser : est de savoir ce que cachent réellement ces trahisons et ces tergiversations de nos soi-disant leaders politiques? C’est tout simplement le reflet d’une société ou la compétence, le mérite et les diplômes sont jetés aux oubliettes supplantés par l’incompétence, l’idiocratie, mais aussi la médiocratie. Observation faite, il faut reconnaitre qu’au Sénégal les recrutements sont d’un flou artistique grave et ne s’inscrivent nullement dans une perspective probatoire mais politique. Il suffit de sillonner les instances décisionnelles pour se rendre compte de ce franchissement de seuil du népotisme parachevé par un système réseau entre copains seulement préoccupés à arroser leurs pré carrés au détriment d’une population avec ses nombreux revers et d’une jeunesse sans aucune perspective d’avenir. Il ne suffit pas d’être compétent ou bardé de diplômes pour être à la place qu’il faut mais être vraiment nul  pour être à la place où il ne fallait pas être. On aurait pu s’inspirer des écrits et des recommandations de CHEIKH AKHMADOU BAMBA afin de nous débarrasser de ce cercle vicieux de l’incompétence et d’instaurer le cercle vertueux de la compétence. L’exil  de notre vénéré CHEIKH AKHMADOU BAMBA que SERIGNE MOUSSA dans son érudition saine dira sans le farder que « n’eut été son départ en exil nous serons tous occidentalisés et sans aucun doute nous finirons en enfer », BAMBA reste incontestablement notre bouée de sauvetage. Cependant l’associer à un free rider (passager clandestin) est un blasphème pour toute la OUMMA islamique particulièrement à la communauté Mouride. Enfin je ne vais pas poursuivre mes écrits pour tirer les ficelles de son départ mais je voudrais qu’il reste dans le cadre politique et qu’il ne soit pas emporté dans une rhétorique de campagne et reste ainsi. Tout ce que je peux dire c’est que l’usage de l’émotion pour des fins politiques est devenu monnaie courante au Sénégal. Je ne cherche pas à entrer dans l’invective politique mais face à cette calomnie rédactionnelle étant un Mouride, je ne vais pas me cacher derrière mon petit doigt ou faire la sourde oreille.   UN HOMME AVERTI EN VAUT NFOIS. Aliou mou SERIGNE SALIOU

Transhumance de Bamba Fall: rencontres nocturnes, tractations secrètes…

YERIMPOST.COM Beaucoup pensent à tort que la sortie de Bamba Fall, indiquant clairement sa volonté de transhumer, est le fruit spontané d’une émotion suscitée par la forte délégation gouvernementale aux obsèques de l’oncle du maire de Médina. Il n’en est rien. C’est le résultat de longs pourparlers qui avaient débuté avant la sortie de prison, le 24 avril 2017, de Bamba Fall. Supportant très mal la détention, ce dernier a souhaité que Khalifa Sall négociât avec Ousmane Tanor Dieng ou rencontrât les autorités des confréries religieuses pour obtenir sa libération. Devant la lenteur du maire de Dakar, Bamba Fall a noué avec le pouvoir, par le canal de Mahammed Boun Abdallah Dionne, un dialogue qui a facilité son élargissement.

A sa sortie de Rebeuss, il a poursuivi ces pourparlers avec le Premier ministre et l’aurait, selon les mauvaises langues, aidé à empêcher la mise en place d’une liste commune PDS – Mankoo Taxawou Sénégal. Après les législatives au cours desquelles il s’est distingué par le torpillage de toute forme de convergence entre les pro-Khalifa parmi lesquels il était censé être et le parti d’Abdoulaye Wade, Bamba Fall a poursuivi les nombreuses rencontres avec Dionne.

Une fois avoir tout ficelé avec celui-ci, il a été introduit, début février 2018, nuitamment, à la résidence de Mermoz du chef de l’Etat où ce dernier a longuement discuté avec lui. Bamba Fall a accepté de coopérer, selon la source de Yerimpost. Les obsèques de son oncle étaient le prétexte idéal pour scénariser le soutien de Macky Sall et justifier sa volonté de transhumer. Mais c’était sans compter avec la réaction de l’opinion et celle de sa base politique. Dès le lendemain de sa déclaration d’allégeance à peine voilée à Macky Sall, le maire de Médina a vu son cabinet scindé entre les pro- et les anti-transhumance. Les responsables de sa mouvance au sein de sa commune l’ont rencontré pour lui signifier qu’il transhumerait seul. L’opinion publique a désapprouvé sans nuance… L’équation que doit résoudre Bamba Fall est sinon insoluble, du moins complexe.

Affaire Bamba Fall: Barthélémy Dias réagit

YERIMPOST.COM Très proche du maire de Dakar, Barthélémy Dias s’est prononcé sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Bamba Fall. Pour le maire de Mermoz Sacré-cœur, le maire de la Médina est et reste un frère et ami. Ceci dit, Barth se veut catégorique : « Ce que je peux dire c’est que Khalifa Sall n’attend rien du président de la République. » Une déclaration au cas où Bamba Fall serait tenté de plaider une clémence du chef de l’Etat en faveur du maire de Dakar.

Contribution: Macky Sall: Un maître chanteur dirige le Sénégal !

POURQUOI LE PAUVRE KHALIFA A REJOINT LE MACKY ! L’audience accordée à Bamba FALL, la visite du PM BOUN ABDALLAH et la déclaration surprenante de Bamba Fall ne sont pas anodines pour un sou. Au contraire, elles sont la conséquence d’un deal « scénario » digne des grands films western pour maquiller la transhumance forcée et déjà actée de Khalifa qui a cédé à la pression de Macky suite à la découverte d’une manne financière de dizaines de milliards, au nom du maire de Dakar, que le Président Sall fait pendre comme un épais de Damoclès sur sa tête. Ce lourd, sérieux et grave dossier pourrait valoir à Khalifa un séjour de pas moins de 20 ans de prison pour recel, blanchiment et fraude à l’échelle internationale. Un véritable butin de guerre que Khalifa avait bien caché pour préparer l’élection présidentielle de 2019. Tout y passe, de la collision avec une affaire internationale de corruption avèrée, des commissions occultes, du blanchiment d’argent, etc….. Fort de cette nouvelle arme de destruction massive contre Khalifa, Macky a eu tout le loisir de poser ses conditions sans risque de subir le refus ou la résistance de Khalifa qui est tenu par les couilles et ne peut plus se prévaloir du statut commode de victime de cabale politique, car il sait qu’il est cette fois-ci responsable de pratiques financières répréhensibles et ne peut que se soumettre aux désirs du Prince Macky devenu son maître. Tout le contraire de l’affaire de la caisse d’avance pour laquelle Khalifa peut être très à l’aise, car la conviction du dernier des sénégalais est désormais acquise qu’il ne s’agit là que d’un acharnement politique que les magistrats sont malheureusement tenus de trancher même si ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. En arrière plan de cette comédie de la caisse d’avance, transparaît donc un dossier judiciaire bêton que le Président Macky a mis provisoirement sous le coude pour s’assurer du soutien et de l’engagement inconditionnels de son adversaire le plus sérieux pour l’élection présidentielle de 2019 devenu maintenant son esclave. C’est ainsi que Khalifa a accepté l’injonction qui lui est donnée d’instruire le prévenu Bamba Fall de procéder au torpillage de la grande coalition « Manko » de l’opposition qui était en gestation vers les élections  législatives passées et qui avait fini de semer la peur au sein du régime en place. C’est tout le sens de la visite de couardise rendue au Président WADE par Bamba Fall pour gagner sa confiance, celle de la direction du PDS, mais surtout la sympathie et la respectabilité des militants du SOPI. Ce coup de maître réussi, il ne restait plus à Bamba FALL que de créer de fortes rivalités entre le PDS et les « khalifistes » au grand dam du Président WADE qui avait réussi la formidable prouesse d’unir l’opposition dans la perspective de contrôler facilement l’Assemblée Nationale. En exigeant l’occupation de la place de tête de liste par Khalifa après avoir dit à WADE que le Maire de Dakar était d’accord que le Pape du SOPI en soit le titulaire naturel, Bamba FALL avait fini d’installer une rivalité malsaine que les dirigeants du PDS ne pouvaient nullement accepter. Ce fut le premier succès du « deal » inspiré par Macky, promu par Khalifa et opérationnalisé par Bamba FALL en tuant l’espoir de tout un peuple désabusé, choqué et déçu. Malgré ma sympathie pour Khalifa qui traverse des moments difficiles et incertains,  il s’agit ici de rétablir la vérité des faits qui ont été à l’origine de l’éclatement de cette grande coalition. A sa décharge et malgré les nombreuses insinuations et allusions malveillantes contre le Président WADE et Mr Oumar Sarr, le PDS n’a ni de près ni de loin été l’auteur de l’échec dans l’établissement de la liste unique, mais bien le nouveau trio infernal Macky, Khalifa, Bamba dont les actes abjects posés à cette occasion, sont aux antipodes des valeurs sacrées qu’ont incarnées leurs valeureux homonymes que sont le prophète Muhammad (SAWS), Serigne Babacar Sy (RDA) et Cheikh Ahmadou Bamba (RDA); En se comportant de la sorte, ils ont non seulement trahi le peuple sénégalais qui tenait entre ses mains une alternative contre les politiques terroristes du régime de Macky et son clan, mais ils ont souillé les noms sublimes du vénèré prophète et deux de ses meilleurs et fidèles disciples. Par conséquent, les sénégalaises et sénégalais ne doivent être ni surpris, ni choqués par la visite du Premier Ministre chez Bamba FALL pour les besoins déclarés de présentation de condoléances, suivie de la déclaration insipide, gênée et gênante de Bamba FALL, qui font suite à l’audience que Macky a accordée à ce dernier. Ce fut une simple mise en scène nauséabonde pour rendre digestes chez les sénégalais, les prochaines transhumances planifiées vers les prairies FAYE-SALL, de Bamba FALL et d’autres collaborateurs de Khalifa Sall qui, lui, fera une déclaration dans ce sens pour leur faciliter leur procession satanique. J’imagine déjà le sourire amusé de Tanor qui aura pris sa revanche de la plus honteuse des manières sur ses jeunes adversaires du PS DES VALEURS dévalorisé dès sa naissance par le comportement malencontreux de leur chef Khalifa et son sbire Bamba Fall. Ce dernier peut néanmoins se targuer de n’avoir pas trahi Khalifa, d’être en phase avec lui, même si c’est par le biais d’un complot contre les sénégalais pour faire élire Macky en 2019. Les nombreux sénégalais qui ont soutenu Khalifa apprécieront ! Comme le préconisait l’ex PM Souleymane N’déné Ndiaye avant de regagner les prairies marron, « il faut tuer les transhumants » et leur inspirateur, j’ajouterai, si nous voulons assainir les mœurs politiques dans notre cher pays et partant, rétablir les valeurs positives qui le caractérisaient jadis. Les compatriotes sénégalais sont avertis à temps pour leur épargner des chocs émotionnels et des crises cardiaques causés par des gens qui ne valent rien; qu’ils prennent alors leurs responsabilités et leur courage à deux mains pour chasser de notre environnement les auteurs d’aujourd’hui et d’hier de ce genre d’actes ignobles posés contre l’honneur, la dignité, la fierté et la prospérité du peuple sénégalais; simplement parce que c’est le très cher prix à payer pour assurer un second mandat de trop, largement immérité, à son bourreau nommé Macky SALL. On est où là !!!!

Cheikh Bassène

Ces trois autres maires proches de Khalifa Sall travaillés au corps par Amadou Ba…

YERIMPOST.COM Le pouvoir de Macky Sall n’a pas attendu la décision dans le cadre du procès de la caisse d’avance pour commencer à tenter de récupérer les grosses pointures proches de Khalifa Sall. Après Bamba Fall, débauché par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, Yerimpost est en mesure d’écrire qu’Amadou Ba est entré dans la danse, en sa qualité de patron politique de Dakar pour le compte du parti présidentiel.

Au moment où ces lignes écrites, celui qui est par ailleurs ministre des Finances est avancé dans ses négociations pour faire transhumer ces trois maires qui furent élus à Dakar sous la bannière Taxawu Dakar de Khalifa Sall. Il s’agit de Banda Diop, maire de la commune d’arrondissement de la Patte-d’Oie, Babacar Mbengue, son homologue de Maristes-Hann-Bel Air, et Palla Samb de Fann-Point E-Amitié. Le régime, qui sait que Khalifa Sall sera condamné, en a-t-il convaincu les proches de ce dernier pour les inciter à quitter un homme qui sera hors du jeu politique pendant des années ?

Sorti de Rebeuss, pourquoi Bamba Fall n’y est-il plus reparti pour voir Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Depuis ce jour du 24 avril 2017 où il a été libéré après quelques mois de détention, Bamba Fall n’a plus remis les pieds à la prison de Rebeuss. Jusqu’au moment où ces lignes sont écrites, il n’a pas franchi le portail de la maison d’arrêt et de correction pour rendre visite à Khalifa Sall. Officiellement, a appris Yerimpost, le maire de Médina explique cette carence par un fait: « C’est l’administration pénitentiaire qui m’a interdit d’accéder à la prison. » Il doit donc être le seul dans ce cas. Tous les autres maires des communes d’arrondissement ont multiplié les visites auprès de Khalifa Sall. 

On sait aujourd’hui que l’explication que servait Bamba Fall était bidon. En réalité, il a préféré couper tout contact avec le détenu le plus célèbre du Sénégal pour ne pas gêner ses pourparlers avec le pouvoir. De même, l’édile de Médina n’est allé que deux fois au tribunal de grande instance de Dakar pour soutenir Khalifa Sall, depuis le début du procès de celui-ci. Négociations quand tu nous tiens…

La salle répond négativement à l’interpellation de Serigne Bassirou Guèye

YERIMPOST.COM Dans son réquisitoire, le procureur Serigne Bassirou Guéye, s’adressant au président du Tribunal, a déclaré: «Les dakarois que je représente ont besoin de savoir où sont allés ces fonds». Avant de tourner vers le public pour ajouter: «N’est-ce pas, je vous représente ?». La réaction du public ne s’est pas faite attendre. Le grondement de désapprobation a vite fait comprendre au Procureur qu’il était indésirable dans la salle.

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(URGENT) Les réquisitions sévères du Procureur tombent !

YERIMPOST.COM 7 ans d’emprisonnement ferme et une amande de 5 milliards 800 millions de FCFA ! C’est la peine que Serigne Bassirou Guèye a requise contre Khalifa Ababacar Sall et Mbaye Touré. Quant à la trésorière de la mairie de Dakar, Fatou Traoré, le Procureur a requis une peine de 2 ans d’emprisonnement dont 1 an avec sursis. Pour Yaya Bodian, Ibrahima Yatma Diaw et Amadou Moctar Diop, il a requis 5 ans d’emprisonnement.

Si le juge suit le procureur, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré vont continuer à humer l’air de la liberté. Serigne Bassirou Guèye a requis la relaxe pour ces deux prévenus percepteurs municipaux qui bénéficiaient d’une liberté provisoire depuis le début cette affaire.

À signaler que la défense va démarrer sa plaidoirie lundi prochain.

inauguration ce lundi de l’axe Fatick-Kaolack par le président Macky Sall

Le président de la République, Macky Sall, est attendu à Fatick et Kaolack, à partir de lundi, pour un déplacement de deux jours au cours duquel il va procéder à l’inauguration de plusieurs axes routiers, dont celui reliant ces deux villes du centre du Sénégal, a appris l’APS.
A cette occasion, Macky Sall va également inaugurer les axes Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone, avant de lancer les travaux du grand pont à péage de Foundiougne, dans la région de Fatick, annonce le service de presse de la présidence.
 
Le chef de l’Etat va partir de Popenguine (Thiès) lundi pour rallier Fatick, où il coupera un premier ruban de l’axe séparant cette commune de Kaolack.
 
Il assistera, dans la capitale du Sine, à une présentation du directeur général de l’AGEROUTE Ibrahima Ndiaye portant sur ce projet. Il se rendra ensuite à Kaolack pour présider la cérémonie officielle d’inauguration de la nouvelle route Fatick-Kaolack.
 
Après cette cérémonie prévue au stade Lamine Guèye, le président Sall se rendra à Nioro pour inaugurer le tronçon Dinguiraye-Nioro-Keur Ayip, long de 40 km et qui s’inscrit dans la Nouvelle Lettre de politique sectorielle des Transports (LPST3 2010-2015), renseigne l’AGEROUTE.
 
De là, après la coupure du ruban et les différentes allocutions prévues, il se rendra à la cité religieuse de Porokhane.
 
Mardi, le chef de l’Etat va quitter Kaolack pour Passy pour la cérémonie d’inauguration de la route Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone (25,5 km).
 
Le président de la République terminera son séjour dans le Sine-Saloum par le lancement des travaux du grand pont à péage de Foundiougne.


Source: APS

Le procureur requiert une peine plus clémente que celle réclamée par Antoine Diome

YERIMPOST.COM Le procureur réduit la somme demandée à Khalifa Sall par l’Agent judiciaire de l’Etat et qui s’élève à 6 milliards 800 millions de FCfa. Mais la facture reste toujours salée. Dans son réquisitoire, cet après-midi, le procureur a tenté d’établir le délit d’association de malfaiteurs. Selon la Loi, a expliqué le procureur, le délit d’association de malfaiteurs est puni par un emprisonnement de 3 à 7 ans, plus une amande du triple de la somme escroquée. En l’espèce, la somme litigieuse est de 1 milliard 800 FCfa. Si elle est multiple par 3, cela fait 5 milliards 400 millions. soit 1 milliard de moins par rapport à la somme réclamée par l’Etat du Sénégal via son représentant à ce procès dit de la Caisse d’avance de la maire de Dakar.

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Réquisitoire: Serigne Bassirou s’emploie à démontrer les délits

YERIMPOST.COM Les plaidoiries continuent à la salle 4 du Palais de Justice de Dakar. Ce matin, ce sont les conseils de la Ville de Dakar qui avaient la parole. En résumé, ils ont récusé la présence de l’Etat du Sénégal au procès.

Cet après-midi,  la parole a été donnée au procureur. Serigne Bassirou Guèye est en train de dérouler son réquisitoire dans ce procès dit de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar. Déjà, le chef du parquet avait annoncé la couleur. Durant les débats d’audience, il n’avait laissé aucune marge de manœuvre à l’édile de la Ville de Dakar. Actuellement, il ne fait aucune concession aux accusés. Il persiste et signe, martèle les délits de « faux » et « usage de faux ». Lunette à la main, poignet fermé, tapant sur la table parfois, le procureur déclare, à qui veut l’entendre, qu’il y a des délits d’«escroquerie», de «blanchiment de capitaux» et même d’«association de malfaiteurs» commis par Khalifa Ababacar Sall et Cie.

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Transhumance de Bamba Fall: Les dessous d’une opération

YERIMPOST.COM L’orchestration de la présentation des condoléances du chef de l’Etat, Macky Sall, au maire de Médina, Bamba Fall, ne laisse plus aucun doute que ce dernier a fait ses valises pour rejoindre le camp présidentiel avec armes et bagages. La forte composition de la délégation conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le discours tenu par ce dernier et la réponse de Bamba Fall scellent la transhumance de l’un des opposants les plus virulents du pouvoir issu de l’alternance de mars 2012. Dionne a levé un coin du voile sur les dessous de l’opération politique en cours. Le chef du gouvernement a révélé avoir eu des rencontres avec l’édile, facilitées par la proximité entre leurs deux épouses. Ces pourparlers ont dû s’accélérer au lendemain des ennuis rencontrés par le futur transhumant dans son propre camp. Grognard de la tendance dissidente du Parti socialiste incarnée par Khalifa Sall, Bamba Fall s’est illustré, avant et après l’ouverture, le 23 janvier 2018, du procès du maire de Dakar pour détournement de deniers publics, par des déclarations fracassantes. Après avoir balancé bien des personnalités ayant profité des fonds de la caisse d’avance qui vaut à Khalifa Sall d’être poursuivi, il a proclamé Idrissa Seck candidat de ses camarades à la prochaine présidentielle de 2019. Ces sorties n’ont pas été du goût des proches du prévenu qui y ont vu une défense désastreuse pour Khalifa Sall mais aussi une manière de préjuger de sa condamnation alors que son procès commençait à peine. Critiqué dans son camp, mis en minorité voire marginalisé, Bamba Fall s’est brusquement tu. Pour ne reparler qu’à l’occasion de la réception des condoléances de Macky Sall suite au décès de son oncle. Et pour dire qu’il va rendre la monnaie de sa pièce au chef de l’Etat qui l’a plus soutenu dans l’épreuve que les membres de sa propre coalition. Entre-temps, il a dû faire une analyse qui l’a conduit à choisir de basculer vers le camp ennemi. Il s’est dit que Khalifa Sall, qui va être condamné, ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019. Et que son camp ne votera pas pour Idrissa Seck mais trouvera un candidat en son sein, fidèle à sa conviction selon laquelle le PS doit avoir son candidat propre et refuser de soutenir tout prétendant issu d’un autre parti. Politique jusqu’à la caricature, cynique au-delà du raisonnable, le maire de Médina a compris, ne pouvant avoir intérêt à rejoindre n’importe quel autre parti d’opposition, qu’il avait une carte à jouer en ralliant le camp présidentiel. Cela va lui permettre de desserrer l’étau du pouvoir autour de la gestion de sa mairie, de bénéficier de plus de moyens et de marges de manoeuvre pour satisfaire sa clientèle électorale alimentaire. Il pourra ainsi rempiler en 2019 à la tête de la commune de Médina, surtout s’il est adoubé par le camp présidentiel. Nul doute que Macky Sall renforcera Bamba Fall pour le mettre dans les conditions de détourner à son profit ceux qui entendaient voter pour Khalifa Sall. Le très politique chef de l’Etat aura aussi en ce nouveau transhumant une grosse prise de guerre. Prendre à Khalifa Sall l’une de ses plus grandes gueules est en effet une victoire d’étape symbolique dans cette lutte à mort qui l’oppose au maire de la capitale. En un mot comme en mille, cette transhumance orchestrée à la faveur d’une présentation de condoléances, un rituel inscrit dans les moeurs de chez nous, est une opération politique dans laquelle aussi bien Macky Sall que Bamba Fall peuvent trouver leur compte. Seuls en pâtissent l’éthique en politique et le sens de la fidélité dans les relations humaines. Cheikh Yérim Seck

Camp Gmi de Thiès: la Police triomphe de l’Armée

YERIMPOST.COM Après le bras de fer qui a finalement tourné en sa faveur avec le groupe Addoha pour les 6 hectares de l’Ecole nationale de la Police, la Police tient encore tête à l’Armée. Le camp Michel Legrand du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Thiès était dans le champ de vision de l’Armée sénégalaise pour abriter le bataillon des parachutistes de Thiaroye. La hiérarchie policière s’est farouchement opposée, obligeant le président de la République à mettre de côté ce dossier, nous rapporte le quotidien Témoin.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit

YERIMPOST.COM

Non, Bamba Fall, vous ne deviez pas user des obsèques de votre oncle comme d’une tribune pour orchestrer votre transhumance vers les prairies présidentielles. Les hommes politiques de ce pays ne reculent certes devant rien pour dérouler leurs mises en scène politiciennes. Ils n’hésitent pas même à violer le tabou de la mort et à profaner sa sacralité. Vous êtes, toutefois, allé trop loin dans la scénarisation.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit d’abandonner Khalifa Sall dans l’épreuve, alors que vous êtes soupçonné d’être parmi ceux qui lui ont causé ses ennuis en l’entraînant dans une rupture frontale brutale d’avec Macky Sall et Ousmane Tanor Dieng. Ce cynisme politicien bien de chez nous pousse certes à lâcher les perdants pour se rapprocher des vainqueurs. Mais ce n’est pas cela la vie.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de rejoindre Macky Sall avec armes et bagages après avoir été, ces dernières années, l’un de ses plus virulents pourfendeurs. Les politiciens professionnels nous ont certes habitués à manger leur vomi. Mais toute chose a une milite, y compris l’affairisme politicien.

Non, Bamba Fall, vous ne pouvez pas, après avoir été soupçonné d’être l’instigateur de l’attaque contre la Maison du Parti socialiste, ce qui vous a d’ailleurs valu un séjour en prison, rejoindre de facto la tendance Ousmane Tanor Dieng qui vous avait fait poursuivre. Notre classe politique ne fixe certes aucune limite morale à ses ambitions. L’éthique n’en constitue pas moins la garante de la dignité de l’action humaine.

Non, Bamba Fall, la politique ne se résume pas à une stratégie personnelle pour accéder au pouvoir et à la richesse. Nos politiciens sont certes capables de tout pour préserver leurs postes et privilèges. N’empêche, la politique dans le bon sens du terme reste la voie royale pour changer les mentalités et les conditions de vie des citoyens.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de trahir la mission de votre génération qui consiste à tirer un trait sur les pratiques clientélistes du passé. Nos politiciens n’ont certes aucun sens de leur mandat historique. Mais toute action sans perspective historique est pure vulgarité.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de brader votre pôle-position parmi les hommes politiques de la nouvelle génération. Vous êtes bien malgré vous l’une des jeunes pousses prometteuses. L’argent et les postes sont certes plus importants que les postures aux yeux de militants clientélistes. Mais ils ne sauraient être les seuls moteurs.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de critiquer vos bientôt ex-camarades pour justifier votre projet de transhumance. Les transhumants ont certes un besoin de se justifier, de trouver des boucs-émissaire, tant leur conduite est immorale. Mais c’est indécent d’accuser de rage ceux qu’on quitte pour se donner bonne conscience au moment du départ.

Non, Bamba Fall, le pouvoir et l’argent ne sont pas les seuls objectifs en politique. Sous nos cieux, ils constituent certes les seules finalités de l’action militante. Cela doit toutefois changer, pour laisser place aux convictions qui, seules, donnent du sens à l’engagement en politique.

Cheikh Yérim Seck



Accord avec la Mauritanie: Idy revient à la charge après la réponse de Macky

YERIMPOST.COM Idrissa Seck n’en démord pas. La publication de l’accord signé en Mauritanie entre les présidents Macky Sall et Abdel Aziz, est un impératif. Interpellé sur la question, le président de la République a servi une réponse, pensant certainement clore définitivement le débat. Mais c’est sans compter avec le patron de Rewmi plus que déterminé. « Monsieur le président de la République, ne fuyez surtout pas le débat sur cette question qui engage le présent et l’avenir de tous les Sénégalais. Ce que je vous demande, c’est de publier le contenu de l’Accord que vous avez signé dans le secret. Ce que vous décriviez est le processus ‘’normal’’ d’approbation des accords internationaux prévus par notre Constitution. Merci aussi de ne pas occulter la question Petrotim », a insisté Idrissa Seck.

Le Journal Officiel dans lequel a été publié le décret 2017-486 dépeçant le camp Leclerc

YERIMPOST.COM Nous publions l’article ci-dessous que nous avons reçu…
 
Dans article signé « Cheikh Yerim Seck » intitulé «  Accaparement foncier: Le décret bien caché qui dépèce le Camp Leclerc [Enquête Yerimpost] », l’affirmation suivante est avancée :
 

« Le décret 2017-486 a été publié dans un Journal Officiel à tirage confidentiel introuvable, même en dépit des recherches les plus poussées. »

 
Or après recherche, il m’est apparu que ledit décret a été publié dans le Journal Officiel du samedi 29 juillet 2017 (n°7031).
Aussi serait-il bon que cette affirmation, qui n’enlève rien somme toute à la substance de l’article soit retirée.
 
Sincères salutations.
 
Pape Ndiaye Diouf

Contribution: Chronique d’un procès politique: le rapport de force dans une affaire de caisse d’avance

Selon un article paru dans le site d’information en ligne de YERIMPOST.COM du Jeudi 15 Février 2018, Antoine DIOME représentant l’Etat du Sénégal au procès du Député Maire Khalifa Ababacar SALL aurait réclamé 6 milliards 800 millions comme réparation de préjudices morale et matérielle que la Ville de Dakar aurait causés à ce même Etat. Quelle exagération ! L’intempérance de cette somme combinée à cette enfilade de vices de procédures constatées impuissamment depuis le début du procès par les avocats de la défense corrobore l’acharnement atterrant d’une justice instrumentalisée et la perfidie d’un procès politique en vue d’élimination pure et simple d’un potentiel adversaire. La sortie de Seydou GUEYE par ailleurs secrétaire général du Gouvernement et de l’Alliance pour la République aurait déjà scellé le sort de l’Honorable député Maire. Cette harangue qui semblerait prononcer avant terme le verdict du procès nous tenait perplexes mais ne nous laissait pas indifférents pour autant. Car s’agit-il d’un de leurs pions funestes qu’ils (gouvernement et justice) déplacent contre vents, marées et intempéries sur l’échiquier de la guillotine de la justice. Il n’y a pas d’autres vocables pour qualifier cette forfaiture impudente et manifeste si ce n’est un rapport de force. L’implication intrigante de l’Etat à travers l’intrication de la violation de l’immunité parlementaire du député-maire, les rejets tous azimut de ses voies de recours, la sortie prématurée et programmée du gouvernement délivrant la « sentence » avant même l’épurement des exceptions de nullité et les prémisses intempérantes de réparation de préjudices sont des preuves accablantes d’un rapport de force. Ce coup de forcing qui est à ses prémices, car d’autres sont à l’étape concoctassions (audit du fichier électoral, système de parrainage), est en train d’être légitimé mais ne passera pas. Et Pierre BOURDIEU de rappeler que : « tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel». Il est très heureux de constater que le propre du rapport de force est une force agonisante et défaitiste car précipitant vers une chute imparable et imprévisible (pour celui qui s’en sert). Ce ne sont pas les ex-présidents tunisien (Zin El Habidine BEN ALI), égyptien (HOSNI MOUBARAK), gambien (Yayah DJAMMEH), zimbabwéen (ROBERT MOUGHABE), sud-africain (Zacob ZUMA) et votre prédécesseur (ABDOULAYE WADE) qui me contrediront. Les enseignements tirés de ces évènements itératifs ne vous ont pas ouvert les yeux. La volonté populaire elle seule suffit comme elle a d’ailleurs toujours suffit pour contrecarrer et anéantir tout pouvoir abusif, usurier et oppressant. Il est aussi clair que  cette opinion publique dont vous tentez vainement de manipuler ne vous suivra pas dans vos combines et entreprises mesquines car  le peuple souverain est épris de justice et soif d’équité. Cette quête insatiable de justice et d’équité ne s’obtiendra qu’avec la lutte. Seule la lutte libère. Et dans celle-ci nous y sommes déjà engagés,  prêts à être sur tous les fronts parce que déterminés à en découdre avec cette seconde alternance altérée, ratée et piètre. Pour paraphraser l’autre, La volonté générale provient de citoyens qui pensent le bien de la collectivité indépendamment de leurs intérêts particuliers, et savent réprimer leurs instincts pour penser le bien de la collectivité. Elle se situe donc au delà de la somme des volontés particulières; « Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté de chacun; celle-ci ne regarde qu’à l’intérêt commun, l’autre regarde à l’intérêt privé, et n’est qu’une somme de volontés particulières ». Cap sur 2019, et 2019 c’est maintenant!   Sénégal Demain, Un Autre Pays.  

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Accord signé avec la Mauritanie: Macky Sall répond sèchement à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Penser qu’il y a un secret dans les accords signés comme celui avec la Mauritanie sur le gaz, c’est méconnaître le mécanisme d’organisation de l’Etat. Telle est la réponse du chef de l’Etat qui a été interpellé sur le sujet notamment par Idrissa Seck. « Quand on parle de la ratification, on retourne le pouvoir aux représentations du peuple. Donc, cet accord va être présenté au Conseil des ministres, il va l’adopter et le président va l’envoyer au parlement qui va en discuter en public. Le ministre des Affaires étrangères sera là pour répondre aux questions des députés et expliquer dans le fond les tenants et les aboutissants de cet accord», a déclaré le président Macky Sall pour ainsi clore le débat.

Contribution: Réponse à Monsieur l’ancien Premier ministre

Monsieur l’ancien Premier Ministre,

Nous avons lu, avec un intérêt particulier, la Lettre que vous avez adressée à Son Excellence Monsieur le Président de la République. Certes, dans notre pays, toutes les citoyennes et tous les citoyens ont le loisir et le droit d’interpeller le Chef de l’Etat, conformément aux exigences et Principes de l’Etat de Droit et de la République. Mais, quand il s’agit de vous, en plus des vérités énoncées en supra et au regard de votre statut politique de Chef de Parti, ces vérités ne vont plus de soi. Elles deviennent problématiques.

D’abord, Monsieur l’ancien Premier Ministre,  et les premiers mots de votre Lettre sont suffisamment expressifs pour en témoigner, quelle est la logique posturale qui vous guide ou, en termes plus simples, de quelle légitimité vous prévalez – vous pour écrire cette Lettre ? En écrivant que « JE vous invite, respectueusement, à publier sans DELAI l’accord… », vous n’êtes plus dans l’invite, mais bien dans l’injonction, l’ordre impératif et  l’exigence absolue ! Vous n’êtes pas le Citoyen qui réclame, ni même le Chef de Parti qui souhaite. Vous ne parlez point au nom de l’Opposition, encore moins des populations. Vous parlez en votre nom propre, dans une prétention indue que rien ne fonde sinon un égocentrisme empierré dans une idéalité politique qui vous noie dans l’illusion d’être un Archange éloigné et supérieur aux pauvres humains que nous sommes.

Toutefois, c’est dans votre approche qui empeste la jactance triviale, des questions posées, que vous révélez les limites de votre démarche. Vous dites que « Une fois l’accord publié, les SPECIALISTES en la matière pourront DIRE EN CONNAISSANCE DE CAUSE, SI VOUS TRAVAILLEZ DANS L’INTERET DES SENEGALAIS ». Extraordinaire !! Vous reconnaissez que vous n’êtes pas « Spécialiste en la matière », et que de facto, vous ne devriez pas en parler.

Dans le même temps, vous continuez à en parler, avec des propos surprenants sur le contexte et la valeur de l’Accord dont les circonstances et le contenu vous échappent totalement. L’usage du « souvent » (qui signifie « pas toujours »), enlève toute crédibilité au commentaire emprunté, aérien et s’engouffrant dans des pistes sinueuses. Et puis, Monsieur l’ancien Premier Ministre, depuis quand les « Spécialistes » doivent – ils « dire »,  juger ou évaluer un Président de la République, démocratiquement élu par un peuple souverain ? Ne transférez – vous pas, votre posture censoriale sur des «Spécialistes » qui sont, par ailleurs, tout, saufs unis dans la perception et les conclusions ? Ou parce que le peuple vous a désavoué durant les Elections tenues au Sénégal depuis 2012 (dont la dernière vous expulse du Département de Thiès) que vous comptez le « contourner » par une stratégie d’évitement?

Poursuivant vos philippiques, vous agitez la rengaine, l’alpha et l’oméga de toute l’Opposition unie autour d’un seul « élément de langage » que constitue la « Pétropolitique», c’est – à – dire les arguties et autres affabulations concoctées autour du Pétrole et du Gaz à produire ! Dans vos propos, tout y est . Vous dites que le Président a « refusé d’annuler le Permis octroyé à PETROTIM » sans pour autant  préciser que ce permis avait été octroyé par Wade et en ignorant, royalement, les explications nettes et sans équivoques fournies par le Premier Ministre lors de sa Conférence de Presse portant sur la position de l’Etat du Sénégal sur cette question !! Vous soutenez, sans sourciller que le contrat est « entaché d’irrégularités ETABLIES ».  Par qui et en quoi, y – a t – il eu « irrégularités établies » ?

Subitement, vous versez dans le discours divinatoire en posant la problématique du « Risque International » qu’absolument rien, dans l’origine et la gestion du dossier ne devrait convoquer. Miroir de vos illusions perdues, l’usage de l’anaphore, rappelle votre personnalité intrinsèque : « JE vous renouvelle mon invitation à vous pencher sur les intérêts supérieurs de notre peuple » !!! Ah bon ? Vous, le pensionnaire de St James vous autorisez pareille attaque? Comment vous,  l’un des grands artisans du tristement célèbre « Protocole de REBEUSS » signé sur le dos du peuple sénégalais, sur le mode mafieux de partage de butin, de rapine et de vol des deniers publics, pouvez – vous  vous  fendre d’une telle Déclaration ?   

Pourtant, dans vos délires hallucinés, vous ne vous êtes pas aperçu de la confusion qui suinte de vos propos. Vous parlez du « peuple » dont le Président de la République « ne semble PLUS percevoir la détresse… ». Vous n’avez pas dit « PAS » mais « PLUS » .Devrions – nous comprendre par là que selon vous, le Président « Percevait » tout ce qui touche au peuple ? Empruntant les sables mouvants de la « politique politicienne », vous exhumez le vieux discours portant sur les « Proches » du Président ! Il nous est facile de comprendre cette attaque tant il est vrai que de « Proches », vous n’en avez plus !

Abandonné par tous vos compagnons historiques, vous êtes devenu un Gourou d’un Groupe Sectaire qui, pour suivre, actionne deux leviers : la « stratégie du charognard » par l’utilisation de la force électorale d’un vieil adversaire en grand danger politique (M. Khalifa SALL) et une présence médiatique permanente en Tout et sur Tout !!

Monsieur l’ancien Premier Ministre, Vous informez d’une réflexion qu’aurait faite un Compatriote sur le « PEU » que ferait le Président de la République, non sans préciser que cela serait lié au fait « qu’il a fermé son accès à la vérité». Autrement dit, le Président « FAIT », mais « PEU ». Mais, si ce point de vue crypto – personnel était avéré, comment expliquer alors, que le Peuple Sénégalais a accordé et accorde toujours sa confiance au Président de la République et à son Camp ?

Mais, Monsieur l’ancien Premier Ministre, ce qui est outrageant, outrancier et immoral, demeure votre référence à la « VERITE » ! Ne savez – vous pas que, pour l’écrasante majorité du peuple sénégalais, à chaque fois que vous ouvrez la bouche, la Vérité déserte les lieux ? Toute votre trajectoire politique n’est – elle pas suffisamment éloquente pour valider cette affirmation ? Nul besoin alors, de « Verbatim » pour illustrer le chapelet de faits et de déclarations par lesquels vous témoignez de votre statut d’ennemi de la vérité !!!

Enfin, Monsieur l’ancien Premier Ministre, Vous dites avoir effectué une randonnée pédestre dans le Vélingara, un grand fief du Président de la République, pour y dénicher des propos populaires configurant le « bon Chef ». Mais, dans le KAJOOR des profondeurs, la pensée populaire, souligne une très grande vérité : « Kou teulé  day yaakaar né kenn manoul » Notre expérience avec vous nous renseigne que vous avez dépassé le stade du « Tchouné ». Vous êtes simplement « IDY TEULE » !!! «

 Juvénilement » Vôtre, Monsieur l’ancien Premier Ministre !!!!!

Pour le COMITE DE RIPOSTE DES JEUNESSES REPUBLICAINES UNIES

MEISSA MAHECOR DIOUF          

Bamba Fall tacle sa coalition et adoube Macky Sall

Accaparement foncier: Le décret bien caché qui dépèce le Camp Leclerc [Enquête Yerimpost]

YERIMPOST.COM Vous avez dit accaparement foncier ? Bienvenue dans le Macky ! Le fait est suffisamment rare pour être signalé: dans le présent cas qu’évoque Yerimpost, c’est un établissement militaire, protégé par le secret-défense, qui a été écumé par la boulimie foncière. Le 06 avril 2017, le président de la République, Macky Sall himself, a signé le décret 2017-486 « prononçant la désaffectation de l’ensemble immobilier constituant une assiette foncière globale de 07ha 35a 60ca à distraire des titres fonciers 990/NGA, 12057/NGA et 15016, situé à Dakar, Liberté 6, dans le camp Leclerc, occupé par la gendarmerie nationale. »

En français facile, 07 hectares, 35 ares et 60 centiares ont été retirés du camp, ôtés à la gendarmerie, pour être affectés à un autre usage. Le décret ajoute: « Le ministre des Forces armées et le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret. »

En clair, Augustin Tine et Amadou Bâ se sont vu confier la mission de traduire dans les faits cette décision présidentielle. Ce qui fut fait avec toute la célérité requise, dans la semaine qui a suivi la signature du décret.

Résultat des courses, les gendarmes de la caserne se sont vu délester de terres qui avaient prévu pour abriter des aires d’entraînement physique et d’exercices de tirs. Pire, selon un haut gradé en colère qui s’est confié sous couvert de l’anonymat à Yerimpost, « la zone protégée qui devait garantir l’inviolabilité et la sécurité du camp a été arrachée sans aucune consultation de la hiérarchie militaire et dans le mépris des règles élémentaires relatives aux zones protégées. »

Le décret 2017-486 a été publié dans un Journal Officiel à tirage confidentiel introuvable, même en dépit des recherches les plus poussées.

L’actuel président de la République, Macky Sall, opposant, avait trop attaqué son prédécesseur, Abdoulaye Wade, sur le thème de la boulimie foncière, de la spéculation, de l’accaparement des terres… Même président, lorsque certains lui font comprendre que Wade est plus généreux que lui, il répond: « Je n’ai pas d’argent à donner, je ne vends pas des terrains. »

Yerimpost doit à la vérité de dire que, si boulimique qu’il fût, Abdoulaye Wade avait laissé en l’état les zones protégées par le secret-défense. Il n’a jamais démembré de camp militaire.

Qu’a-t-on fait des 07ha 35a 60 ca pris du Camp Leclerc ? Votre blog est en mesure d’écrire qu’ils ont suivi le circuit de la spéculation. A qui ont-ils affectés ? Moyennant quoi ? Dans quelles conditions ? Dans quels délais ? Qu’en ont fait les nouveaux attributaires ? Combien de milliards ont coulé dans cette opération de pur braquage foncier ? C’est l’objet de la suite de cette enquête de Yerimpost…

Cheikh Yérim Seck

Contribution: Mahammed Boun Abdallah Dionne, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut

Le Premier Ministre Boun Abdallah Dionne comme à son habitude, n’a pas attendu longtemps pour répondre aux attaques d’Idrissa Seck manifestement atteint par la furie de vaincre aux prochaines élections et qui a du mal à accepter de voir le Président Macky Sall aux commandes d’une République qui lui a fait confiance avec un score historique de 65%.

S’adressant à la jeunesse, le Premier Ministre lui demande de « se méfier des spécialistes du découragement national. Ces troubadours de droite comme de gauche, sont des spécialistes de l’incantation du verbe et du découragement ».

Le Premier Ministre n’est pas à sa première sortie pour prendre la défense de Macky Sall. A chaque fois que de besoin, il a monté au créneau pour ne pas dire au charbon pour porter la réplique et le plus souvent l’estocade à des opposants en mal de repères.

Quand Abdoul Mbaye, Ousmane Sonko et bien d’autres se sont érigés en champions de la délation et de la diffamation face au Président de la République et ses proches, personne n’a oublié sa sortie qui a été assortie d’un discours magistral sur le pétrole et les mines et ses promesses tenues de mettre en place des instruments de contrôle.

Ce que nous voulons dire par là, c’est que ce vaillant fils de Gossas qui est Boun Abdallah Dionne est la fierté de son terroir et du Sénégal pour avoir réhabilité la fonction de Premier Ministre dont l’utilité avant lui, était sujette à caution.

Il était, si vous vous en rappelez, question de suppression de ce poste alors que d’autres l’avaient géré avant lui avec les résultats que l’on sait. D’ailleurs ce débat date de la gestion calamiteuse de Wade qui avait  eu beaucoup de maille à pâtir avec Idrissa Seck avant d’avoir beaucoup de satisfaction avec Macky Sall en tant que Premier Ministre.

Aujourd’hui, personne ne se pose plus la question de l’utilité du poste. Ce débat est oublié depuis le 06 juillet 2014 date à laquelle le Président Macky Sall a porté son dévolu sur son ami et ancien collaborateur Mahammad Boun Abdallah Dionne.

Un choix mûrement réfléchi d’autant plus que c’est le premier Ministre qui est souvent le Directeur des campagnes électorales.

Il a, à ce propos, remporté haut la main les législatives de juillet 2017 à la tête de la coalition Benno Bokk Yakaar. Ceux qui disait d’une façon péremptoire qu’il « était un technocrate dépourvu d’expérience en matière politique » se sont vite rendu compte d’avoir trop vite parlé. Le Duo Boun Abdallah-Ahmadou Bâ a fait un travail remarquable pour ne pas dire spectaculaire.

Cet ingénieur qui a longtemps servi la communauté internationale dans des secteurs stratégiques est en train de démontrer que le président Macky Sall a fait le juste choix, celui de jeter son dévolu sur un homme compétent, intègre, patriote, discret et loyal.

C‘est cela Mahammad Boun Abdallah Dionne. Celui qui va certainement diriger la campagne à la prochaine présidentielle, le chantre du Plan Sénégal Emergent (PSE) qu’il a aidé à faire connaître au niveau des populations. L’avocat du PSE parcours le pays, rencontre les diplomatiques, la société civile et les populations pour davantage matérialiser cette mission du Président de la république qu’il avait résumée en deux mots : ‘’Au travail’’.

C’est pourquoi, de notre côté, nous sommons nos compatriotes à davantage être au travail en évitant les discours creux de personnes égarées et en mal de popularité.

Les Sénégalais nous ont fait confiance et continueront à le faire tant que nous serons à la tâche et que nous continuerons à les satisfaire dans les multiples programmes du Président de la République que sont le PSE, le PUDC, les Bourses familiales, le CMU, la Carte d’égalité des chances, le PRODAC, etc.

Nous souhaitons également que l’APR resserre davantage ses rangs pour une unité du parti face aux échéances électorales à venir et que la coalition Benno Bokk Yakaar soit davantage élargi aux différents mouvements de soutien et de la société civile sans oubli les partis politiques qui lui tendent la main.

Si nous améliorons notre communication et peaufinons nos stratégies, le Président Macky n’aura pas besoin d’aller au second tour.

 

Ousmane Wade

Coordonnateur ‘’Une famille un toit’’

Directeur général de l’Habitat social

Responsable politique APR à Colobane (Gossas)

 

La Coalition Bennoo Bokk Yaakaar place l’opposition devant ses contradictions

Réuni, le 13 février 2018, le SEP de BBY a examiné, entre autres questions, la situation politique nationale et internationale.

Le SEP de BBY présente en cette période de carême, moment de communion, de partage et de pardon, ses sollicitudes à la communauté chrétienne et souhaite les prières pour la paix, la concorde et le raffermissement de l’entente interreligieuse.

Le SEP félicite le Président Macky SALL et son homologue, le Président Mohamed Ould Abdel AZIZ ,pour les accords noués sur les différents sujets abordés, lors de leur rencontre de travail, les 08 et 09 février 2018, en Mauritanie ; accords traduisant la volonté des deux Présidents de raffermir et de renforcer les relations de bon voisinage, la coopération bilatérale entre les Etats et les liens historiques entre les peuples mauritanien et sénégalais.

En effet, à cette occasion, les deux présidents ont fait signer “l’Accord de Coopération Intergouvernemental « ACI » portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin (GTA) se trouvant au niveau des frontières maritimes entre les deux pays”, outre les instructions données à leurs ministres pour la réalisation des accords dans le domaine de la sécurité, de l’élevage et de la pêche

Par ailleurs, les présidents ont tous deux regretté l’incident tragique ayant entrainé la mort du jeune pêcheur, Fallou Diakhaté, de même que les saccages des commerces de mauritaniens à Saint-Louis et ont convenu de créer les conditions d’une meilleure exploitation des ressources halieutiques dans le respect de la durabilité de celles-ci, en appelant leurs ministres respectifs à matérialiser les volontés présidentielles dans un bref délai.

S’agissant de la marche de l’opposition qui s’est déroulée de manière pacifique, le vendredi 9 février, le SEP se félicite de la vitalité de la démocratie sénégalaise et de son caractère exemplaire qui tranche d’avec les caractérisations grotesques des leaders de cette même opposition parlant de dictature dans notre pays.

En vérité, cette opposition fait preuve de mauvaise foi manifeste à chaque fois qu’elle s’exprime sur la situation du Sénégal, aveuglée qu’elle est par une haine pathologique qui, comme une tumeur, ronge ses facultés de discernement. Elle est à ce point empêtrée dans son nihilisme qu’elle continue de ressasser les amertumes de ses défaites successives au référendum de 2016 et aux législatives de 2017.

Ainsi, elle parle déjà de modification du code électoral avant que sa revue ne soit entamée, et avant même que les résultats de la concertation sur le processus électoral ne soient connus. Elle organise une marche pour réclamer des élections démocratiques et transparentes, mais refuse de discuter des modalités qui doivent déterminer celles-ci. Elle n’entend pas discuter ses positions. Elle veut les imposer par la rue !

Ce faisant, l’opposition baveuse, boycotteuse du dialogue révèle son option de rejet par anticipation des élections à venir et s’engage dans une stratégie de subversion de l’ordre démocratique. Il s’agit pour elle, en tournant le dos à la construction démocratique des règles électorales par la concertation, de mener une campagne d’intoxication aux fins de manipuler l’opinion pour la dresser, dans la rue, contre le pouvoir de la majorité.

C’est pourquoi, prenant à témoin l’opinion nationale comme internationale, le SEP/BBY appelle ses militants et les populations à rejeter les affabulations de l’opposition, à redoubler de vigilance et à renforcer leur unité dans la mobilisation la plus large pour le triomphe, dès le premier tour, du candidat de BBY, le Président Macky SALL, à la présidentielle de 2019.

 

Me Samba Bitèye attaque Khalifa Sall au sujet de Youssou Ndour

YERIMPOST?COM Venu à la barre pour sa plaidoirie, Maître Samaba Bitèye, avocat de l’Etat, a bien égratigné Khalifa Ababacar Sall. L’avocat a évoqué les œuvres de charité du maire de Dakar qui se sont effectuées avec du « faux ». Ce qui est déplorable à ses yeux. Pire encore, Maître Bitèye dit ne pas comprendre l’aide du maire de Dakar à Youssou Ndour. « Prendre l’argent des pauvres pour acheter des billets pour faire la fête à Bercy est déplorable », a-t-il conclu.

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Me Elhadj Diouf fusille Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Maître Elhadj Diouf, le virulent avocat et non moins président du Parti des travailleurs et du peuple (PTP), qui s’est entretenu avec nos confrères d’Enquête, s’est prononcé sur la chose politique. Comme allergique au leader du Pastef, l’avocat n’a même pas laissé le journaliste qui mentionnait son nom terminer sa question. Il l’a coupé: « Pourquoi vous voulez créer cette personne-là ? Qu’est-ce qu’il a fait pour le Sénégal ? Quelqu’un qui a été chassé de son emploi, parce qu’il a divulgué des secrets, ce n’est même pas un modèle ! Comment peut-on le considérer comme un présidentiable ? Quel est son mérite ? » Avant de poursuivre : « Vous parlez de lui au lieu de l’homme d’Etat, ancien Premier ministre…, de l’ancien député Elhadj Diouf. On est en train de créer un phénomène comme Hitler a été créé en Allemagne. Arrêtez ! Ça suffit ! Il a été élu député sur la base du plus fort reste, sur la base de la tromperie… »

(Urgent): Cette somme exorbitante que réclame l’Etat à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM « L’Etat du Sénégal a bien subi un préjudice moral et matériel », selon son représentant au procès dit de la Caisse d’avance. Antoine Diome, qui faisait face au juge Lamotte pour sa plaidoirie, a demandé la somme de 5 milliards de FCfa pour réparer le préjudice moral que la Ville de Dakar a causé à l’Etat du Sénégal. Cette somme n’a rien à voir avec les 1 milliard 800 millions demandés comme réparation du préjudice matériel. Si le juge suit l’Agent judiciaire de l’Etat, Khalifa Sall et ses co-prévenus devront verser à l’Etat du Sénégal une somme de 6 milliards 800 millions.

Antoine Diome démolit les «fausses pièces» de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM Comme prévu, c’est l’Agent judicaire de l’Etat, Antoine Diome, qui a ouvert le bal des plaidoyers, ce matin, au tribunal de Dakar. Le représentant de l’Etat dans le procès dit de la Caisse d’avance a axé sa plaidoirie sur le principe de  »l’unité de caisse ». Selon lui, au niveau de l’Etat, il n’y a qu’une seule caisse. Ce qui signifie que la ville de Dakar n’a pas de caisse. « C’est tout le sens, selon M. Diome, qu’il faudrait donner à la constitution de partie civile de l’Etat du Sénégal ».

L’Agent judiciaire de l’Etat a démontré le préjudice subi par l’Etat dans cette affaire: « De 2011 à 2015, l’Etat du Sénégal a décaissé près de 2 milliards sur la base de fausses pièces ». Et l’ancien parquetier d’interpeller les prévenus: « Si vous n’aviez pas produit de fausses pièces, l’argent n’aurait jamais sorti du trésor public ».

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Corruption présumée: Gadio le facilitateur !

YERIMPOST.COM Si Cheikh Tidiane Gadio n’a pas été formellement mis en examen par la justice américaine, c’est parce que l’ancien ministre des Affaires étrangères n’a été qu’un facilitateur dans cette affaire. C’est du moins ce que révèle une note du département américain de la Justice écrite par Geoffrey Berman. Contrairement à Patrick Ho à qui on a refusé une demande de liberté provisoire sous caution déposée par ses avocats, l’ancien ministre sénégalais est assigné à résidence au Maryland, après un bref séjour dans les geôles américaines.

Lettre au vitriol d’Idrissa Seck à Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous…

« Monsieur le Président de la République,

Par souci de transparence, je vous invite respectueusement à publier, sans délai, l’accord bilatéral sur le gaz signé avec la Mauritanie. Cet Accord n’a rien de confidentiel.

Une fois l’Accord publié, les spécialistes en la matière pourront dire, en connaissance de cause, si « vous travaillez dans l’intérêt des Sénégalais », comme vous l’avez clamé à Nouakchott.

Le contexte de la signature de cet Accord, n’a pas été serein. En effet, la signature de cet important Accord bilatéral s’est faite dans la précipitation, dans l’urgence et dans l’émotion. Ce qui, souvent, ne garantit pas les meilleurs résultats dans des tractations de cette importance. Un Accord bilatéral de cette complexité exige une préparation et un processus de décision minutieux.

Par ailleurs, vous avez refusé, M. le Président, d’annuler le permis octroyé à Petrotim qui est entaché d’irrégularités établies. Pire, vous l’aviez reconduit précipitamment sur présentation de votre ministre Aly Ngouille Ndiaye de façon SURPRENANTE, IMPRODUCTIVE de recettes pour l’Etat et RISQUÉE. Risquée car porteuse de poursuites judiciaires futures autour des “droits” et “titres” octroyés qui ont pour substrat des actes susceptibles d’invalidation.

Cela ne protège pas les intérêts des 15 millions de Sénégalais sauf de deux d’entre eux: vous-même et votre frère.

Je vous renouvelle mon invitation à vous pencher sur les intérêts supérieurs de notre peuple dont vous ne semblez plus percevoir la détresse et l’indignation du fait de l’épaisse fumée noire que vos proches dressent suicidairement entre vous et vos compatriotes, paysans, enseignants, étudiants…

L’un de ces derniers m’a dit ceci: “Macky Sall fait tout ce qu’il peut mais Il peut PEU” car il a fermé son accès à la vérité.

Pour conclure, permettez moi de partager avec vous cette sagesse peulh, apprise à Madinatoul Houda, dans le Velingara: le bon chef doit porter deux noms: Togneha ( Celui qui ne fait pas outrage) et Yoptatako (Celui qui ne se venge pas). Cela vous aurait évité le portrait que fait de vous Monsieur Boubacar SADIO, Commissaire de Police divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Ancien Directeur Général Adjoint de la Police Nationale. »




Respectueuse considération
Idrissa Seck
President de Rewmi

Plaidoiries: le planning du juge Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Ce jeudi 15 février commencent les plaidoiries du procès de la caisse d’avance. Le président du tribunal a fixé le programme. C’est l’Agent judiciaire de l’Etat qui va ouvrir le bal. Il sera suivi par les avocats commis par l’Etat et les plaidoiries dureront de 9 h à 18 h. Quant aux conseils des parties civiles, la parole leur sera donnée le vendredi 16 février de 9h à 13h30. Le maître des poursuites fera ensuite son réquisitoire dans la même journée de 15h à 18h. Le dernier mot sera pour les avocats de la défense qui reviendront la semaine prochaine avant que le juge Lamotte ne cale une date pour énoncer le verdict.

Khalifa Sall éclaircit le mystère de la disparition des 65 millions de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM Dans le communiqué qui suit…

 

Suite à la parution d’un article dans un quotidien de la place et faisant état d’un virement de 65 millions qui aurait disparu de la ville de Dakar nous tenons à porter à l’attention de l’opinion toute la vérité sur cette affaire qui date de 2015/2016.

C’est le 20 juin 2016 que les services financiers de la ville de Dakar ont, par courriel, saisi la Société Générale des Banques du Sénégal pour vérification de ce qu’il est advenu du montant de 69.664.866 FCFA viré le 30 juin 2015 sous le N° BV121290.

Après vérification ladite banque a reconnu dans sa réponse en date du 22 juin 2016 que le montant a été, par inadvertance, « indûment crédité dans le compte de ENEA à la date du 20/07/2015 ».

Dans un autre mail en date du 24 Juin 2016 la SGBS confirme « avoir bien reçu la somme de 69.664.866 FCFA encaissée par notre banque le 30 juin 2015 sous le N° BV1212290 dans notre compte tenu auprès de la BECAO. Ce BV devait nous servir à créditer les comptes des bénéficiaires suivants (…) Jardin Botanique (DBV) 65.000.000 ». La banque d’ajouter «  les vérifications effectuées par nos services nous ont permis de constater qu’à la suite d’une erreur de manipulation, la somme de 65.000.000 F CFA initialement destinée aux Jardins Botaniques (DBV) a été viré par inadvertance sur le compte de ENEA. Nous avons entamé les démarches pour procéder au recouvrement des sommes indument perçues par l’ENEA afin de pouvoir régulariser le compte DBV».

Le 27 décembre 2016, un avis de crédit vient confirmer le versement du montant dans le compte des Jardins Botaniques. Dans un courriel la Société Générale des Banques du Sénégal informe la ville de Dakar « de la régularisation du virement de 65 millions dans le compte des Jardins Botaniques comme initialement demandé. La banque ajoute « nous vous présentons toutes nos excuses pour le retard apporté au traitement de ce virement ».

Voilà chronologiquement la vérité des faits. Cette vérité, l’auteur de l’article ne pouvait pas l’ignorance, mais il participe à la conspiration politique dont est victime le Député-maire de la ville de DAKAR Khalifa Ababacar SALL et confirme si besoin en est la théorie de la cabale politique.

  1. Toutes ces informations sont vérifiables auprès de la SGBS

La cellule de communication



Impair protocolaire: George Weah reporte son voyage à Dakar

Le Président de la République du Liberia, Son Excellence Monsieur George Weah, sera finalement à Dakar ce jeudi 15 février 2018. 

Il sera accueilli à son arrivée à 11 heures par le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor.

 

Communiqué du Conseil des ministres du 14 février 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 14 février à 10 h, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat adresse, en ce début de carême, temps de dévotion de partage et de pardon, ses vœux à la communauté chrétienne et sollicite les prières pour la paix, la concorde et la consolidation du dialogue interreligieux.

Appréciant la visite de travail qu’il a effectuée en République islamique de Mauritanie, empreinte de cordialité fraternelle et qui s’est déroulée dans d’excellentes conditions, tant du point de vue de l’accueil que de la conduite des travaux, le Président de la République exprime sa grande satisfaction pour les résultats positifs consignés sur toutes les questions d’intérêt commun, abordées de façon approfondie avec le Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

A ce titre, le Président de la République salue la signature de l’Accord de Coopération intergouvernemental portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin, à cheval sur la frontière maritime de nos deux pays, qui traduit la volonté mutuelle d’une collaboration confiante, pouvant servir de modèle d’exploitation apaisée des ressources naturelles au bénéfice des populations.

En outre, le Chef de l’Etat informe que le Président Mohamed Ould Abdel Aziz et lui ont également donné les instructions nécessaires en vue de la conclusion très prochaine des Accords relatifs notamment à la pêche, aux conditions d’entrée et de séjour des ressortissants des deux pays et à la transhumance du bétail.

Enfin, les deux Chefs d’Etat ont décidé de mettre en place un Groupe d’impulsion pour assurer le suivi de la mise en œuvre des Accords entre nos deux pays et le renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie

Poursuivant sa communication autour du rôle primordial du secteur de la Pêche dans le développement économique et social du Sénégal, le Président de la République magnifie les efforts considérables consentis, depuis 2012, par l’Etat, avec le soutien de ses partenaires, pour améliorer, de façon significative, la situation économique et sociale des acteurs de la Pêche artisanale, les performances globales et le financement adéquat du secteur.

A ce titre, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement à assurer la préservation durable des ressources halieutiques par la généralisation des aires marines protégées et la programmation rigoureuse du repos biologique dans l’ensemble des zones de pêche du pays.

En outre, le Président de la République félicite le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, pour la bonne organisation de la cérémonie de remise de financements aux femmes du secteur, le lancement prochain du Programme de Développement de la Pêche d’un montant de 11 milliards 500 millions de FCFA qui atteste de la relance consolidée du secteur de la pêche. Ainsi, le Chef de l’Etat engage le Ministre de l’Economie maritime à assurer un suivi rigoureux des réalisations prévues pour accroître la génération de revenus et d’emplois dans la Pêche.

Abordant la première semaine nationale de la mère et de l’enfant, le Chef de l’Etat félicite le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, ses services concentrés et déconcentrés, et l’ensemble des partenaires de l’Etat du Sénégal pour la réussite totale de l’organisation de cette manifestation et rappelle au Gouvernement la priorité majeure qu’il accorde à la Santé de la Mère et de l’Enfant dans la mise en œuvre de notre politique de Santé.

A cet égard, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement, en rapport avec les acteurs communautaires à la base notamment les « Bajenu Gox », à poursuivre et amplifier l’efficacité des programmes et actions de lutte contre la mortalité maternelle et infantile, à veiller au déploiement équitable, sur le plan national, des médecins, des gynécologues et des pédiatres, ainsi que des sages-femmes.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de veiller au bon fonctionnement du Centre d’excellence Africain pour la Santé de la Mère et de l’Enfant, ainsi que des établissements publics de santé spécialisés, le Centre Hospitalier National d’Enfants Albert Royer et l’Hôpital pour Enfants de Diamniadio, notamment.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication sur les solutions en œuvre dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable de la Région de Dakar avant de rendre compte de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le Ministre des Affaires étrangères et de Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation agricole.

Le ministre de l’Economie solidaire et de la Microfinance a rendu compte de l’état d’avancement des projets et programmes du département.

Le ministre auprès du Président de la République chargé du Suivi du PSE a fait le point des projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

  • Le projet de décret portant création et fixant le régime du Diplôme d’Etudes spécialisées (DES) en Sciences de la santé dans les Etablissements d’Enseignement supérieur du Sénégal.

 

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

 

  • Monsieur Cheikh NIANG, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, Représentant permanent de la République du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, en remplacement de Monsieur Fodé SECK, appelé à d’autres fonctions ;

 

  • Monsieur Vincent BADJI, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur du Sénégal en République du Cameroun, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal près le Saint-Siège, avec résidence à Rome, en remplacement de Monsieur Léopold DIOUF ;

 

  • Monsieur Birame Mbagnick DIAGNE, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre-conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Royaume d’Arabie Saoudite, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, avec résidence à Bamako, en remplacement de Monsieur Assane NDOYE ;

 

  • Monsieur Fodé SECK, Conseiller des Affaires étrangères principal, de Classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, est nommé Secrétaire exécutif du Secrétariat permanent Sénégalo-gambien, en remplacement de Monsieur Paul BADJI ;

 

  • Monsieur Yoro Moussa DIALLO, Magistrat, est nommé Secrétaire général du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique ;

 

  • Monsieur Alassane MBENGUE, Administrateur civil, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé et de l’Action sociale, est nommé Secrétaire général dudit ministère, en remplacement de Monsieur Ibrahima WONE ;

 

  • Monsieur Abou Moubarack LO, Ingénieur Statisticien-Economiste, est nommé Directeur général du Bureau de Prospective économique (BEP) à la Primature ;

 

  • Monsieur Doudou Sarr NIANG, titulaire d’un Master en Science Politique est nommé Directeur général du Bureau de l’Information gouvernementale (BIG) à la Primature ;

 

  • Monsieur Alioune SARR, titulaire d’une Maitrise en Sciences économiques, est nommé Directeur de la Protection de l’Enfance au ministère de la Bonne Gouvernance et de la Protection de l’Enfance.

 

 

Le Secrétaire général du Gouvernement,

                                                                            Porte-parole

 

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