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Ousmane Sonko

Ousmane Sonko, une solution à mille problèmes

Le dimanche 16 septembre 2018 a été retenu par le PASTEF pour la présentation du livre de M. Ousmane Sonko, secrétaire général du parti politique éponyme.
Une lecture comparée de ce livre intitulé « SOLUTIONS » et de celui de M. BADJI, publié deux mois plus tôt (le 13 juillet 2018), permet de constater de frappantes similitudes qui donnent à penser que les prétendues vraies bonnes solutions de M. SONKO ne sont ni plus ni moins qu’un plagiat.
En effet, sans épargner le titre et la couverture, les nombreux éléments de ressemblance ci-après ne nous semblent pas relever du hasard ou, comme s’en défend M. SONKO, d’une simple heureuse coïncidence. Il y a eu là quelque chose comme une violation délibérée – et inexcusable d’un futur candidat à la présidence de la République – de la propriété intellectuelle d’autrui. Et, au cas où M. SONKO ne le saurait pas, une telle pratique est délictuelle.
Où est l’originalité dont M. SONKO aime tant se gargariser quand tout le monde sait que les propositions suivantes reprises dans son livre sont de M. BADJI que M. SONKO aurait quand même eu l’honnêteté de citer ?




– Les conséquences par rapport à l’exploitation des ressources naturelles ;
– La mainmise de l’économie africaine par les pays d’anciens colonisateurs ;
– Le problème du chômage des jeunes ;
– l’alphabétisation ;
– L’ouverture du pays vers le monde ;
– La mise en place d’une monnaie commune.
De plus, une lecture en profondeur de ce livre renseigne, à n’en pas douter, à la fois sur le caractère démagogique du propos d’un homme qui a plus le souci de son image de beau parleur et sur les faiblesses et limites manifestes de sa réflexion cantonnée à la dénonciation et à la critique acerbe sans aucune proposition authentique de solutions concrète. Ce n’est pas la première fois que nous relevons le narcissisme qui caractérise la personnalité de M. SONKO qui ne parle quasiment jamais des mérites des autres. Au cas où il l’aurait oublié, M. SONKO doit se rappeler que les Sénégalais ont déjà choisi les solutions du PSE et leur choix doit être respecté.
Le nationalisme étriqué qu’il prône dans un monde globalisé, où notre pays ne saurait constituer un isolat, est la preuve que M. SONKO est un parvenu en politique qui gagnerait à faire ses classes dans la gestion étatique avant de demander le suffrage des Sénégalais. Pour votre gouverne, cher M. SONKO, aucun pays, fut-il développé, ne saurait vivre en autarcie dans le grand village planétaire qu’est devenu le monde d’aujourd’hui. Le capitalisme ne survivra qu’en dehors de l’Occident et les pays supposés en voie de développement auront plus que jamais besoin de transfert de technologies. C’est un marché ouvert où pays « riches » et pays « pauvres » n’auront d’autres choix que de commercer en mettant sur l’autel du partenariat ce qu’ils ont de meilleurs comme ressources. L’ouverture de Cuba sur le monde et la concurrence entre Européens et Asiatiques sur le continent africain en est une parfaite illustration.
Le protectionnisme économique tient de la « diplomatie économie et financière » d’un « Etat stratège ». Il n’a rien à voir avec la politique de nationalisation dont se gausse M. SONKO.
L’Etat stratège se préoccupe d’ouvrir les marchés extérieurs aux entreprises locales ; d’attirer les Investissements Directes Etrangers (IED) et de s’adapter aux directives et normes internationales.
A travers le PSE, le président Macky SALL ne propose pas autre chose que cela. Vous vous en convaincrez en relisant les trois grands axes de ce programme inédit de développement économique et social. Les aspects suivants y sont bien explicités :



– la transformation structurelle de notre économie ;
– la consolidation des moteurs de la croissance ;
– la création de nouveaux secteurs générateurs de richesses et d’emplois ;
– la mise en œuvre d’une politique encourageant le développement de l’investissement national (public et privé) et étranger ;
– la lutte contre les inégalités sociales.
Que proposez-vous en lieu et place de cet ambitieux programme ?
Est-il besoin de vous rappeler que le président SALL a fait deux fois le tour du Sénégal et le tour de la Diaspora, et qu’il a occupé toutes les hautes fonctions étatiques de notre pays ?
Dois-je vous rappeler que le programme proposé par le président SALL a reçu l’adhésion de plus de 60% des Sénégalais en plus d’être le résultat d’une réflexion scientifique fondée sur les réalités endogènes et pilotée par des penseurs parmi les plus éminents dans ce domaine ?
Qu’en est-il de vos fameuses solutions, cher M. SONKO ?

Quand la victimisation devient pour SONKO une arme pour accéder au pouvoir
Tout a commencé lorsqu’il travaillait aux impôts et domaines. C’est à croire, au regard du déroulé des faits, qu’il avait tout prémédité.
Dès qu’il a songé faire de la politique, le sieur SONKO a pris les devants. Il a subitement refusé certaines indemnités jusque-là perçues et s’est débarrassé de ses terrains situés à la foire de Dakar et d’un immeuble dans un quartier résidentiel.
Le député DIOP SY avait ouvertement dit lors de l’émission « jakaarlo » à la TFM que des terres avaient été négociées entre lui et SONKO alors qu’il dirigeait le syndicat des agents des impôts et domaines.
Depuis lors, aucun démenti de la part de M. SONKO qui avait à l’époque confié à son collègue E.P., devenu cadre de PASTEF, qu’il comptait quitter les impôts et domaines et s’engager en politique.
Toujours dans ses confidences à E.P., M. SONKO soutenait que pour atteindre son objectif seul la victimisation était la voie possible.
M. SONKO dira plus tard : « Tout le monde, y compris mes collègues savaient que j’allais quitter l’administration publique. Je leur avais dit cela et, d’ailleurs, j’avais même fixé un délai pour quitter l’administration de la fonction publique. Et entre le délai que je m’étais fixé et la date de ma radiation le différentiel était environ de six (06) mois. »
Pour mettre en œuvre son plan, M. SONKO commence par fouler aux pieds son obligation de réserve ; ce qui lui a valu la radiation.
Dans le dessein bien prémédité de se donner en victime, M. SONKO fait éditer son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation » en France alors que rien ne s’opposait à ce que ce soit le cas au Sénégal. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la publication de son livre, M. SONKO crée de toutes pièces cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.
Vous semblez adopter la culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation comme moyen de gagner l’estime des Sénégalais. Mais gare à vous ! Le peuple sénégalais est mature et averti.

Ousmane SONKO, nouvel adepte du « Wahhabisme »
« Je suis le seul homme politique sénégalais à qui on pose des questions sur sa foi religieuse » a répondu Ousmane SONKO au journaliste Cheikh Yerim SECK qui lui a demandé s’il était « Ibadou ».
Au lieu de répondre avec précision à la question du journaliste, M. SONKO a préféré y aller par quatre chemins en rétorquant « J’entretiens de bonnes relations avec toutes les familles religieuses. Je suis le prototype abouti et parfait du Sénégalais. Ma conviction personnelle est que je ne suis ni franc-maçon ni homosexuel. »
Les questions qui méritent d’être posées sont les suivantes :
Pourquoi M. SONKO ne dévoile-t-il pas son appartenance religieuse pour lever toutes équivoques ?
Pourquoi déclare-t-il sans humilité qu’il est le « prototype abouti et parfait du sénégalais » ?
Que je sache, au Sénégal, on est soit musulman, soit chrétien soit animiste. Les Sénégalais voudront bien, et à juste raison, connaître l’identité religieuse de la personne qui veut présider à leurs destinées. Alors, par respect pour l’intelligence des Sénégalais, merci de nous éclairer à ce sujet, car, contrairement à une idée reçue, l’appartenance religieuse a bien son importance en politique.
Du reste, comment une religion qui prétend se soucier des âmes peut-elle se désintéresser d’une situation sociale, politique et économique qui peut les affaiblir ?



Sans être trop philosophe et peut-être passéiste, je donne à méditer la proposition de Platon qui, dans « La République », invitait à ce que la gouvernance de la cité soit entre les mains des hommes de culte et des philosophes censés transmettre les valeurs et vertus qui forgent l’âme d’un peuple.
Plus prosaïquement, dois-je encore vous rappeler qu’aux Etats-Unis (sans en faire un exemple parfait), l’identité religieuse des candidats est déterminante dans la course à la présidence et que presque toutes les universités américaines les plus prestigieuses portent le nom d’un pasteur protestant ou catholique ?
C’est le cas de la très prestigieuse HARWARD qui n’est autre que le nom d’un pasteur protestant.
Pensez-vous que ce choix est fortuit ?
La réponse coule de source quand, comme vous devez l’être, on n’est pas censé ignorer le rôle et la place qu’occupent les universités dans le processus de socialisation de la jeunesse.
Pour qui sait que la religion est un appareil idéologique d’Etat, ce qui vient d’être soutenu en faveur de la religion en politique n’est nullement en porta faux avec la liberté de culte que nous encourageons en tant que facteur de stabilité sociale.
L’approche de M. SONKO est bien développé par Hamadi REDISSI dans son livre intitulé « le pacte de NADJD » qui prône l’islam sectaire ou l’islam wahhabite.
Pour les adeptes du « wahhabisme », la naissance hérétique moderne doit être développé et propagé partout dans le monde. C’est pourquoi, lors de la cérémonie de présentation de son livre, un jeune avait par devers lui une pancarte annonçant : « HABEMUS PAPAM » (voir photo en infra).
Le HABEMUS PAPAM est un syntagme très ancien qui signifie « nous voulons un pape » ; ce qui laisse présager l’identité du nouvel élu qui incarne l’homme idéal, l’homme parfait, le sachant…
M. SONKO est assurément trop imbu de sa personne et ce n’est pas étonnant s’il n’apprécie jamais une bonne action du pouvoir ou de l’opposition.




MISSIONNAIRE SARR
sarraly@yahoo.fr

Ousmane Sonko est-il une menace pour Macky Sall ?

A la recherche de solutions, des sénégalais se sont rués ce dimanche sur la place de la nation pour la présentation du livre-vision : «Solution», pour un Sénégal nouveau de l’ancien inspecteur des impôts et domaines Ousmane Sonko.
Un livre qui résume un peu les démarches politiques pour le développement du Sénégal du candidat déclaré à la présidentielle de 2019.
Le leader du Pastef a réussi le pari de la mobilisation dans un contexte politique marqué par le démarrage de la campagne de parrainage.



Au moment où la plupart des candidats déclarés à la présidentielle sont partis à la quête de signatures dans les coins les plus reculés du Sénégal, Sonko choisit de partager sa vision pour un Sénégal du futur avec ses militants, sympathisants et d’autres curieux.
Une innovation avec une tribune à l’américaine qui reprend les ficelles de communication de Barack Obama.
Podium, Stand up en bras de chemises, humour et diatribes etc.
Répondant pendant plus de quatre tours d’horloge aux questions des journalistes Cheikh Yérim Seck, Pape Alé Niang et Maimouna Ndour Faye, de l’économiste Khadim Bamba Diagne et du sociologue Cheikh Tidiane Mbaye, le leader des patriotes du Sénégal s’est livré à un exercice périlleux d’explication de ses solutions pour le départ de l’actuel chef de l’Etat Macky Sall.
Une originalité politique que s’est imposée l’ex inspecteur des impôts en vue de soumettre ses orientations et stratégies aux critiques des Sénégalais et ceci à quelques encablures de la présidentielle.




Malgré son faible taux lors des élections législatives du 30 juillet, Ousmane Sonko continue de faire sa route avec une cote de popularité qui s’accroit de jour en jour.
L’ascension de ce jeune leader qui semble avoir une vision peut-elle empêcher Macky Sall de dormir ? En tout état de cause, Ousmane SONKO est une candidature à ne pas sous-estimer.

Ahmadou Demba Lô

Ansoumana Dione: «Ousmane Sonko est un danger pour le Sénégal.»

Que l’Honorable Député Ousmane SONKO se le tienne pour dit : moi, Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, je ne le laisserai pas détruire le Sénégal. Car, lorsqu’il accuse le Président Macky SALL de préparer le vol de cette élection, il oriente la population vers des conflits post-électoraux. En vérité, il joue au mauvais perdant. En 2019, si le peuple souverain, décide de se faire diriger à nouveau par le Président Macky SALL, qui pourra s’y opposer ? N’est-ce pas que ce sont les sénégalais qui ont fait partir Abdou DIOF et Abdoulaye WADE, sans aucun problème ? Alors, une telle chose n’est-elle pas possible en 2019 avec Macky SALL ? Soyons objectifs : l’actuel locataire du Palais de la République, n’a-t-il pas le droit de prétendre à un second mandat ? Bien sûr que oui. Mais, quoi qu’il en soit, il appartient au peuple de choisir qui il veut, pour présider à ses destinées et personne n’a le droit de douter de sa capacité en la matière. En clair, si Ousmane SONKO n’est pas sûr de pouvoir gagner cette présidentielle en vue, tel n’est point le cas pour moi, Ansoumana DIONE. Oui, je remporterai haut la main, au premier tour, ce rendez-vous qui est celui du peuple, où aucun homme politique ne sera élu. Et, à la place des prisons, annoncées par Ousmane SONKO qui a dévoilé ainsi son statut d’homme rancunier, un esprit malsain à bannir pour le développement du Sénégal, je mettrai en place des écoles de formations aux métiers, pour les jeunes sans aucune qualification.





Rufisque, le 18 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ousmane Sonko dresse de lui-même un faux portrait-robot

L’Honorable Député Ousmane SONKO n’est pas du tout un homme courageux. Aussi, il n’est pas véridique. Pire, il n’a pas dit la vérité aux sénégalais lors de la présentation de son livre, à la Place de la Nation. Ces remarques sont d’Ansoumana DIONE qui a bien vu le portrait-robot, présenté par l’auteur lui-même. Et, c’est le talentueux journaliste, Cheikh Yérim SECK qui a eu l’honneur de lui poser la question à savoir si Monsieur Ousmane SONKO est un « Ibadou Rahmane ». Attention, qu’il le soit ou pas, n’était point important. Seulement, lorsqu’il dit appartenir à toutes les familles religieuses, ce qui n’est pas possible, il raconte une chose qui n’est pas vraie. D’ailleurs, jusqu’ici, il n’a pas répondu à la question, ce qui prouve à suffisance que ce candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019, ne respecte pas le peuple sénégalais. N’est-ce pas que chaque citoyen est libre de pratiquer sa religion à sa manière ?




Rufisque, le 17 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle

Ousmane Sonko: un show à l’américaine parfait !

YERIMPOST.COM On y était presque ! Le « Dab », il ne manquait plus que ce geste pour que Ousmane Sonko accomplisse ce qu’on appelle « un véritable show à l’américaine ». Le président de Pastef Les patriotes a assuré ce dimanche à l’occasion de la présentation de son nouvel ouvrage. Un monde fou a répondu présent à la place de l’Obélisque. Le candidat à la candidature à la présidentielle a charmé son monde. Vêtu d’un ensemble costume qui lui allait comme un gant, l’ancien inspecteur des impôts, à un moment de la cérémonie, a ôté sa veste entraînant le public dans une liesse. Un plateau à la Barack Obama réhaussé des présences d’intervieweurs triés sur le volet tels que Cheikh Yérim Seck, Pape Alé Niang, Maïmouna Ndour Faye et l’économiste Khadim Ndongo Ndiaye. L’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème, le conseiller politique de Khalifa Sall, Moussa Taye, pour ne citer qu’eux, étaient de la partie.



Ansoumana Dione corrige Ousmane Sonko: un livre n’est pas la solution pour le Sénégal.

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour la présidentielle de 2019, corrige le Député Ousmane SONKO, également en lice pour cette élection. Pour lui, un livre n’est pas la solution aux difficultés du Sénégal. Aujourd’hui, les populations sont à la recherche d’un citoyen capable de se mettre à leur service, pour une gestion saine de leurs ressources et la résolution des problèmes auxquels ils sont confrontés depuis 1960 à nos jours. En vérité, le patron du PASTEF essaye de tromper en vain la vigilance des sénégalais, l’élection présidentielle étant un rendez-vous entre un homme et un peuple. Et, c’est à ce niveau que l’auteur du livre en question, présente des lacunes qu’il veut combler. Mais, qu’il se le tienne pour dit : aucun livre ne peut développer un pays. Partout dans le monde, ce sont les noms de personnes qui sont cités en exemple, après avoir fait sortir les populations dans certaines situations. C’est pourquoi, moi, Ansoumana DIONE, je le répète à quiconque voudrait m’entendre : je suis le choix du Tout Puissant Seigneur à l’élection présidentielle de 2019, vu mon parcours de près de vingt ans, dans la défense des droits des couches les plus vulnérables de notre société. Contrairement aux autres candidats à la candidature, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais qui me sera reconnaissant des sacrifices dont je suis le seul à avoir consentis en sa faveur. Quand Dieu veut sauver une nation, Il lui envoie un dirigeant plein d’humanisme et de patriotisme, même si ce dernier ne dispose d’aucun moyen.




Rufisque, le 15 septembre 2018,

Ansoumana DIONE, Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à la candidature pour l’élection présidentielle de 2019

Ousmane Sonko sort un livre-programme: Solutions pour un Sénégal nouveau

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko sort un livre-programme qui va être présenté à l’occasion d’un show à l’américaine, le 16 septembre 2018…

Ousmane Sonko, le clone du messie ?

« Le Sénégal n’a pas besoin de messie ni de héros mais d’une masse critique de citoyens conscients des enjeux de l’heure », dixit Ousmane Sonko.

A travers ces propos tenus à Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, au cours d’une rencontre politique organisée par ses partisans, le leader des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF), Ousmane Sonko, a voulu édifier l’opinion publique, et pour de bon, sur sa posture politique. Ce faisant, son message est on ne peut plus clair : il ne croit pas au messie et n’a aucunement la prétention de se présenter comme tel devant les sénégalais, encore moins comme un thaumaturge. Bien au contraire, pour faire triompher et mettre en application son projet de société, il table sur une masse critique de citoyens conscients des enjeux et engagés, qu’il cherche à faire émerger, au moyen d’un discours instructif et véridique, dont les points de mire sont le réveil de la fibre patriotique et l’insurrection des consciences contre l’injustice sociale et le fatalisme de la politique politicienne.




Ousmane Sonko n’est pas donc un messie. Nous en convenons ! Cependant, au regard de son positionnement doctrinal (à mettre en relation avec le contexte) et de ses atouts distinctifs dans le landerneau politique sénégalais, il y’a de quoi se demander finalement, s’il ne tient pas du messie politique que le Sénégal attendait.

Un positionnement doctrinal attrayant

Le patriotisme et l’antisystème, deux piliers majeurs de la doctrine Pastef, font, entre autres éléments, d’Ousmane Sonko, un homme politique porteur d’espoir. Pour cause, il est devenu, de par le positionnement doctrinal de son parti, le porte-étendard du patriotisme, un sentiment qui a été toujours perçu par les citoyens comme étant étranger à l’homme politique sénégalais. Ceci, à force de voir la conception du pouvoir politique comme un moyen d’assouvissement des intérêts personnels l’emporter sur le don de soi pour la patrie. Ousmane Sonko n’a pas pour autant la prétention d’avoir le monopole du patriotisme, loin sans faut ! Pour lui, le patriotisme reste, assurément, le sentiment le mieux partagé au Sénégal.

 

Le paradoxe sénégalais s’explique plutôt, par le fait que les citoyens patriotes, honnêtes et compétents, ont toujours été tenus, pour diverses raisons, à l’écart du pouvoir politique et des sphères de décisions, au profit, le plus souvent, des gens de petite vertu, très peu soucieux des aspirations profondes du peuple. Partant de ce postulat, le leader de Pastef se veut le fédérateur de tous les patriotes du Sénégal, de l’intérieur comme de la diaspora, pour rebâtir les fondations de notre société avec un matériau plus conforme à notre conscience collective, et engager, dans un vaste élan national, le redressement de notre pays. Selon lui, ce dont le peuple sénégalais a besoin c’est d’un pragmatisme guidé par le patriotisme et l’éthique et adossé sur les valeurs du travail et de la fraternité ; cela n’a, par conséquent, rien à chercher dans les idéologies importées (socialisme, libéralisme, communisme, etc.) et autres doctrines des écoles sans emprise sur les véritables problèmes. Ainsi, à l’instar d’Emmanuel Macron, en France, avec son mouvement « En Marche », Ousmane Sonko transcende les clivages politiques et devient, en un laps de temps, une alternative crédible, au grand dam de ses pourfendeurs qui, exaspérés par son style, largués par sa verve, et pris de court par ses marges de progression dans l’opinion, n’ont pas d’autres choix que d’alléguer son « insolence » et son « arrogance », histoire de le discréditer par une honteuse manipulation de nos traditions culturelles.

En s’appropriant les valeurs du patriotisme et en ralliant à son discours des pans de nos compatriotes, il endosse en même temps une lourde responsabilité politique et morale que lui confère l’attractivité de son positionnement doctrinal. Cette responsabilité à laquelle il ne peut aucunement se soustraire, ne laisse pas de place aux déceptions, aux renoncements, aux reniements, et aux compromissions politiques.

En effet, cette obligation pèse désormais sur lui, quels que soient le moment et la durée de sa carrière politique, d’autant plus qu’Ousmane Sonko s’est également positionné comme un homme politique antisystème. Une posture légitimée par une « virginité » politique qui le tient à l’écart de toute responsabilité dans la mal gouvernance endémique ayant enfoncé le Sénégal dans le précipice des 25 pays les plus pauvres au monde. Sa conscience n’est pas donc tenaillée par la quête angoissante d’absolution et de rédemption, ce qui le met à l’aise dans son rôle, lui donne la confiance nécessaire pour s’adresser à ses compatriotes, les entretenir de tous les sujets, notamment ceux relatifs à l’éthique dans la gestion des deniers publics.

N’ayant rien à se rapprocher dans le malaise économique, social et moral ambiant, il a, par conséquent, toutes les coudées franches pour dénoncer, combattre, et changer ce qu’il appelle « le système ». Ce système, qui trouve ses fondements dans l’hyper présidentialisme et ses dérives autoritaristes et patrimonialistes, est un monstre né au lendemain de l’indépendance du Sénégal, à la suite de la rupture brutale entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia (une de ses références en politique).




Il découle de l’histoire politique du Sénégal et du bilan économique et social de ses 58 années d’indépendance, que les géniteurs de ce système et certains de leurs héritiers, n’ont jamais eu réellement d’autres ambitions pour notre pays que d’accéder au pouvoir, y perdurer, profiter des honneurs, contrôler, user voire abuser à souhait des ressources publiques. Pour ce faire, leurs manœuvres politiciennes, devenues somme toute banals sous nos cieux à force de perpétuation dans le temps, s’appuient sur plusieurs leviers bien connus maintenant des sénégalais : vampirisation et vassalisation des institutions (Assemblée nationale, institutions judiciaires, administration publique et territoriale, etc.) afin de les mettre au service de leurs ambitions ; redistribution d’une partie des ressources publiques pour récompenser des dévouements et élargir les bases de la clientèle politique, notamment par le truchement de l’entrisme, de la transhumance, des flopées de mouvements de soutien, et des strapontins ; contrôle exercé sur une certaine presse ; manipulations constitutionnelles ; inféodation aux puissances étrangères et à leurs intérêts, etc. Les acteurs changent, le système et ses pratiques demeurent, plus tenaces que jamais.

C’est globalement dans ce sinistre contexte qu’Ousmane Sonko arrive sur la scène politique sénégalaise, avec l’engagement et les atouts distinctifs qui sont les siens (jeunesse, compétence et probité),  pour ressusciter l’espérance.

Des atouts distinctifs

Ousmane Sonko a 44 ans. C’est-à-dire la moyenne d’âge des hommes et des femmes qui incarnent aujourd’hui, et de plus en plus, le leadership politique dans bon nombre de pays dans le monde : Emmanuel Macron (France, 39 ans), Justin Trudeau (Canada, 44 ans), Charles Michel (Belgique, 42 ans), Alexis Tsipras (Grèce, 42 ans), Andrzej Duda (Pologne, 46 ans), Leo Varadkar (Irlande, 39 ans), Tamin Ben Hamad al Thani (Qatar, 38 ans), Sébastien Kurz (Autriche, 32 ans), etc. Il a également, à peu près, le même âge que John Fitzgerald Kennedy (43 ans) et Théodore Roosevelt (42 ans), lorsqu’ ils fussent élus présidents des Etats-Unis d’Amérique, la première puissance économique et militaire du monde.

 

Il est donc jeune. Et en politique, la jeunesse est une force. La jeunesse c’est avant tout une formidable envie, parce qu’on a la vie devant soi ; être jeune c’est avoir la passion du défi et de la révolution, l’ambition encore chevillée au corps, et l’énergie nécessaire pour se mettre au service de son pays. Etre jeune, c’est être réceptif aux innovations technologiques et aux changements ; c’est à la fois l’affirmation de son identité et l’ouverture à la modernité ; c’est être décomplexé et, surtout, affranchi de ce « machin » que l’on appelle la Françafrique.

Mais Ousmane Sonko n’est pas n’importe quel jeune, il n’est pas de cette jeunesse très tôt happée par le goût du lucre, l’argent facile, les avantages indus, les lambris dorés du pouvoir, la politique politicienne, et les intrigues florentines. Ousmane  Sonko, c’est plutôt une volonté. Volonté de vivre et de servir avec des valeurs, quoiqu’il lui en coûte. C’est la raison pour laquelle, il peut, à la fois, légitimement compter sur tous les patriotes, et s’imposer comme un modèle et un digne représentant des 65% de jeunes qui composent la population sénégalaise, dont le devenir est plus que jamais en jeu, et qui doivent impérativement être l’alpha et l’oméga de nos politiques publiques.

En effet, dans un pays où la jeunesse est largement majoritaire et où les gens sont censés être mis au banc du système productif par le biais de la retraite à l’âge de 60 ans, vouloir y perpétuer éternellement une certaine forme de gérontocratie relève, plus que d’une incongruité, d’un génocide juvénile, dont l’hécatombe charriée par l’émigration clandestine n’est qu’une des manifestations. La jeunesse compétente et vertueuse, surtout les femmes, doit, en effet, être fortement responsabilisée à tous les niveaux, si l’on veut tirer profit de notre dividende démographique. Cela suppose qu’à un certain âge, si l’on aspire encore à servir son pays, on doit plutôt se contenter, tout au plus, à accompagner les jeunes dirigeants par des recommandations et des conseils avisés, notamment dans le cadre de missions ou commissions ad hoc, et d’autres cercles de réflexions stratégiques créés à cet effet. Cette rupture avec ce qui ressemble fort à une dictature du droit d’aînesse est irréversible, au risque d’engluer le pays dans une impitoyable guéguerre intergénérationnelle.

Juriste de formation, diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), puis en finances publiques et en fiscalité, nourri dans le sérail de la haute administration sénégalaise où il a servi pendant une quinzaine d’années, notamment en tant qu’inspecteur principal des impôts et des domaines, Sonko, ex-dirigeant syndical (Syndicat Autonome des Agents des Impôts et des Domaines/SAID), dispose, sans conteste, des aptitudes que l’on a le droit d’attendre d’un homme ou d’une femme qui aspire à gouverner son pays.

 

Elu député du peuple, dans la foulée de sa radiation de la fonction publique le 29 août 2016 soit plus de deux ans et demi après son entrée en politique en janvier 2014, il a considérablement contribué à relever le niveau du débat à l’Assemblée nationale. Sa participation active au débat public et politique, ses prises de position intéressantes sur toutes les questions d’intérêt national (fiscalité, APE, gestion des ressources naturelles, particulièrement des ressources pétrolières, gazières et minières, gestion des finances publiques, relations internationales, politique économique et monétaire, commerce intérieur avec l’affaire Auchan, politique d’importation/d’exportation, agriculture, gestion forestière en Casamance, etc.) ainsi que la profondeur de ses propositions sur tous ces sujets, témoignent, à la fois, de sa compétence et de son engagement indéfectible et désintéressé pour le Sénégal. Toutes ces propositions sont des bribes de sa vision développée dans un livre à paraître, qui sera suivi d’une offre programmatique circonstanciée adressée aux sénégalais, dont une partie (le volet réforme institutionnelle principalement) sera certainement tirée des conclusions des Assises nationales – il en est un des protagonistes à travers le SAID – et de la CNRI.

 

Cette posture honorable plaide largement en sa faveur et dégonfle comme un ballon de baudruche, toutes les critiques tendant à mettre en exergue son prétendu manque d’expérience gouvernementale, pour tenter de le déclasser ou le disqualifier de la course vers la magistrature suprême. Face à ces critiques, l’intéressé lui-même a formulé une réponse implacable, en leur donnant les exemples bien choisis de Barack Obama, Lula Da Silva du Brésil et Paul Kagamé du Rwanda, qui n’ont jamais pris part à un gouvernement avant leur élection à la tête de leurs pays respectifs ; et Dieu sait que des exemples de ce genre pullulent dans le monde et à travers l’histoire.

C’est dire que, franchement, cette corrélation que certains tenteraient d’établir entre l’expérience gouvernementale et la compétence présidentielle n’est, en fin de compte, qu’une pure escroquerie. Si cette causalité était avérée, le continent africain, qui a toujours battu le record mondial de la longévité des chefs d’Etat et des personnalités politiques au pouvoir, n’abriterait pas les pays les plus pauvres du monde malgré les richesses et potentialités du continent.

En réalité, l’expérience gouvernementale ne permet d’acquérir, tout au plus, qu’une présomption favorable auprès d’une certaine opinion, du moment que certains pensent, faussement d’ailleurs, qu’elle est chez l’homme politique, la preuve de son imprégnation préalable des problèmes de développement de son pays et de sa capacité à formuler des solutions pour y répondre efficacement et dans les meilleurs délais. Or, il n’est point nécessaire de séjourner ou perdurer dans un gouvernement pour avoir de telles dispositions, comme on peut maintes fois exercer des responsabilités gouvernementales sans s’abreuver de la plénitude et de la profondeur des attentes de son peuple, encore moins avoir les compétences et la volonté politique nécessaires pour les satisfaire.

En outre, l’expérience gouvernementale comme critère d’appréciation de la compétence d’un homme politique, comporte une autre limite rédhibitoire. Elle ne rend pas compte des qualités intrinsèques qui, chez l’homme politique, constituent le ferment du leadership porteur de changement transformationnel : le patriotisme, la probité, l’engagement, le sens du devoir, de la justice sociale, et de l’honneur, la générosité et l’empathie envers ses compatriotes, etc. Ces critères, parfois insondables a priori, ayant trait à l’éthique et aux convictions, nous semblent, de loin, plus déterminants dans le choix d’un Président de la République.

Sous ce rapport, il faut reconnaître qu’il est très difficile, de nos jours, de jurer la main sur le Coran ou sur la Bible, sur la probité morale de l’homo senegalensis, tant il est vrai qu’il nous a habitués aux variations erratiques de sa nature, au gré des circonstances, des situations, et des positions. En outre, dans notre pays, rares sont les femmes et les hommes engagés en politique, qui mettent en avant l’éthique et les convictions dans la conduite de leur projet.

Pourtant, Ousmane Sonko semble être une de ces exceptions, surtout si l’on en juge par les nombreux témoignages élogieux formulés à son endroit par les gens, y compris parfois par ceux qui n’ont aucune sympathie pour lui. Témoignages émanant de personnes appartenant à des milieux aussi divers que variés : collègues de travail, collaborateurs professionnels, simples connaissances, promotionnaires de tous cycles confondus, parents, amis d’enfance, etc.




Il est à croire qu’il fait parti, vraisemblablement, de cette race humaine, de plus en plus en voie d’extinction sur notre planète, qui a toujours les valeurs, les convictions, et les principes figés dans le temps et dans l’espace. Etant généralement des produits d’une socialisation bien réussie, ces genres d’individus sont comme condamnés à la droiture, de sorte que même s’ils voulaient agir autrement, ils y parviendraient difficilement, dans la mesure où les valeurs de leur société et de leur culture sont parties intégrantes de la structure de leur personnalité psychique.

En tout état de cause, la modestie des avoirs contenus dans sa déclaration de patrimoine, pour quelqu’un qui a eu à occuper certains postes « sensibles » dans l’administration fiscale et domaniale, ainsi que les témoignages de ceux qui l’ont connu et pratiqué, suffisent largement pour que tous les sénégalais animés de bonne foi lui donnent quitus de sa probité, jusqu’à preuve (tangible et non fabriquée) du contraire.

Malick Diagne

Ousmane Sonko: « La méchanceté et la lâcheté ont un visage et un nom au Sénégal. »

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte du leader de Pastef…

Le 29 août 2016 il s’envolait pour le Kenya après avoir signé le même jour le décret de radiation de l’inspecteur des impôts Ousmane SONKO. Un mois plus tôt, le 25 juillet 2016, il prenait un décret pour mettre fin par anticipation aux fonctions de madame Nafi Ngom Keita présidente de l’OFNAC ;
– le 18 avril 2018 il s’envolait pour la France après avoir fait convoquer la plénière de l’Assemblée nationale pour une validation mécanique de son « parrainage ». Il s’y fera enfariner et humilier ;
– le 31 août 2018, il reprend les airs pour la Chine, après avoir signé son décret de tentative de confiscation de la volonté populaire qui a légitimé Khalifa SALL comme maire de Dakar : dernier acte d’une honteuse cabale pour la liquidation politico-judiciaire d’un adversaire craint.
Tout ou presque a été dit sur le caractère illégal, lâche et bêtement méchant de ces affaires qui ne sont qu’un échantillon non exhaustif dans le répertoire d’un homme obsédé par un second mandat et hanté par sa gouvernance nébuleuse. Plus lâche encore est cette propension à fuir le pays après y avoir instauré des tensions vives.
Un de ces jours, une de ces fuites sera sans retour.
Mais le plus inquiétant dans tout ça, c’est l’atonie et l’apathie des Sénégalais face au monstre hideux.


PASTEF riposte aux menaces de responsables de l’APR contre Ousmane Sonko

COMMUNIQUE PASTEF
COORDINATIONS DEPARTEMENTALES
DAKAR – PIKINE – GUEDIAWAYE – RUFISQUE

Depuis quelques jours, suite à la panique générale causée par les sorties du président Ousmane SONKO, dénonçant, entre autres, la souffrance des Sénégalais, la restriction des libertés démocratiques, les velléités de confiscation des suffrages en perspective de la Présidentielle 2019, de hauts responsables de l’Alliance Pour la République (APR) ont proféré des menaces claires ou voilées  contre le leader des PATRIOTES.

Les Coordonnateurs départementaux de PASTEF prennent le peuple sénégalais  à témoin et tiennent les auteurs de ces menaces pour responsables de tout ce qui pourrait arriver au Président Ousmane SONKO.

Les Coordonnateurs soussignés tiennent à redire à Macky Sall et à ses camarades de parti que les tentatives de bâillonnement ne passeront pas. Et que, plus jamais, les PATRIOTES restent déterminés à combattre l’injustice et la prévarication qui ont atteint les sommets depuis 2012.

Les coordonnateurs départementaux de PASTEF (région de Dakar) réitèrent leur engagement aux côtés du Président Ousmane Sonko pour le triomphe des idéaux de PASTEF et le félicite pour son indéfectible attachement  à la défense des intérêts du Sénégal et et du peuple Sénégalais.



Fait à Dakar, le 20 Août 2018

 

 

Ousmane Sonko s’attaque violemment à Macky Sall

YERIMPOST.COM L’interview d’Elhadj Hamidou Kassé dans l’Observateur en début de semaine indiquant que l’opposition préparait l’opinion à sa propre défaite a trouvé réponse. C’est Ousmane Sonko qui, dans les mêmes colonnes, porte la réplique au Monsieur com’ de la présidence. « Au contraire, c’est eux qui sont en train de préparer le vol des élections… Ce que Macky Sall est en train de faire est inédit. Avoir peur d’aller en compétition avec des adversaires de sorte à emprisonner certains, à exiler d’autres et à introduire une loi pour écarter le reste, c’est du jamais vu… Au Fouta, on trouve des villages où le nombre d’inscrits sur les listes électorales est supérieur au nombre d’habitants. Cela veut dire qu’ils vont transporter des gens de partout pour les faire voter… Mais le plus dangereux, c’est cette tendance ethniciste qu’on observe avec le gouvernement de Macky Sall… Ce groupuscule de politiciens autour de Macky Sall, Amadou Bâ, Abdoulaye Daouda Diallo, Farba Ngom etc… qui essayent de manipuler toute une ethnie pour la mettre contre le reste du Sénégal. Nous ne devons pas l’accepter parce que ça a brisé des pays… Macky Sall sait qu’il ne peut pas gagner des élections libres, transparentes et démocratiques. Il n’a pas de bilan qui lui permet d’avoir un second mandat… Personne n’a peur de lui et il sait qu’il ne peut pas gagner… », a indiqué le député Ousmane Sonko qui réitérera pour finir que si Macky Sall pense avoir le meilleur profil, il n’a qu’à organiser des élections libres. « C’est une affaire de Boukatt (poltron) ! Il n’a qu’à organiser et on saura ce que vaut Macky Sall. Les Sénégalais l’ont vomi ! »



Ousmane Sonko brûle encore le Macky

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko ne lâche pas Macky Sall. Le président de Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF -Les Patriotes) déclare que le président de la République fera tout pour rester au pouvoir. Quitte à mettre le pays dans le chaos. « Macky Sall ne peut pas aller au deuxième tour de la présidentielle de 2019, si le scrutin se déroule dans la transparence et la clarté. Il sera battu à plate couture », estime Sonko qui appelle l’opposition à faire faire front commun. Car, indique-t-il, « si Macky Sall doit passer sur des cadavres pour rempiler, il n’hésitera pas à le faire ». Il a tenu de tels propos, hier, 29 juillet, à l’installation de la coordination de Dakar. Une occasion que l’ancien inspecteur des impôts et des domaines a saisie pour flinguer Macky SALL, qui, selon lui, « est un président inélégant et frileux ».


Ousmane Sonko explose les dispositions fiscales du projet de loi de finances rectificative

Axes d’intervention du député Ousmane SONKO sur les dispositions fiscales du projet de Loi de Finances Rectificative (LFR) de l’année 2018

 

Monsieur le Ministre et vos collaborateurs

 

Encore une fois, vous profitez de l’occasion du vote d’une « Loi de Finances Rectificative (LFR) » pour introduire de nouvelles dispositions fiscales, principalement la création de trois nouvelles taxes toujours sur le dos du pauvre consommateur sénégalais, plus que jamais pressuré.

 

Avant de démontrer l’impertinence de ce nouveau dispositif, ce qui caractérise du reste toute la politique fiscale de votre régime, je voudrai relever que ces « recettes miracles » tentent de maquiller un fait patent : les mauvaises performances de l’administration fiscale sénégalaise.

 

En effet, au titre de l’exercice budgétaire 2017, la DGID a accusé un gap de « + 161 milliards » par rapport à l’objectif de la loi de finances initiale. Cette année encore, au titre du premier semestre 2018, le gap est de l’ordre de « 40 milliards ».

 

Il est évident que ces mauvaises performances de la DGID découlent assurément d’une politisation à outrance de tous les emplois au détriment de la compétence technique et de l’étique professionnelle.

 

Par ailleurs, vous avez enregistré, fait extrêmement rarissime, un dépassement de plus 216 milliards sur les ressources extérieures.

 

Rien que les deux faits ci-dessus révèlent que tous vos chiffres sont faux et que l’équilibre et les performances budgétaires dont vous vous prévalez sont des leurres.

 

Voilà les causes de vos difficultés de trésorerie, malgré vos dénégations !

Voilà les raisons de cette rage taxatoire qui nous plonge dans une inflation normative sans précédent !

Voilà les raisons de votre frénésie des emprunts extérieurs (61% du PIB contre seulement 41% en 2012 pour un service de la dette équivalent à 30% des recettes de l’État) !

D’euro-bonds en euro-bonds vous embarquez le pays et les générations futures dans un endettement inconsidéré et irresponsable

100 milliards en 2009,

250 milliards en 2011

250 milliards en 2014

660 milliards en 2017

1184 milliards en 1018

 

Pour revenir à vos nouvelles taxes, je disais que ces mesures sont impertinentes pour plusieurs raisons :

  • d’abord, elles sont improductives et inefficaces dans la mesure où les écarts entre les prévisions de recettes et les réalisations sont davantage plus importants malgré une succession de décision de cette nature. Depuis, un an quatre nouvelles taxes ont été introduites dans la Loi fiscale apparemment sans effet;

 

  • ensuite, ces mesures sont négatives en ce sens que ce sont des taxes sur la consommation qui entrainent forcement une hausse des prix (phénomène de l’inflation par l’impôt). Elles rétrécissent la consommation et conséquemment les impôts sur la consommation, principalement la TVA qui est le pilier des recettes fiscales ;

 

  • enfin ces mesures sont injustes car faisant reposer la charge de l’impôt particulièrement sur le consommateur final, c’est à dire la grande majorité des Sénégalais au faible pouvoir d’achat, frappés par la pauvreté, le chômage, l’insécurité alimentaire et le sous emploi et les faibles revenus ; alors que le capital, majoritairement étranger est ménagé. Le Sénégal a une structure fiscale fortement déséquilibrée et il est à craindre que la fiscalité ne devienne régressive du fait que les impôts sur les biens et services constituent aujourd’hui l’essentiel des recettes fiscales (69,76 % de taxes indirectes et assimilées) alors que les impôts sur le revenu et sur les bénéfices sont seulement à 30,24 %.

De quelles taxes s’agit-il ?

1- La « contribution spéciale du secteur des télécommunications » (CST) qui remplace le Prélèvement spécial sur le secteur des télécommunications et de la contribution pour le développement économique est une fausse solution face au défi d’une juste fiscalisation d’un secteur aussi rentable que celui des télécommunications.

Le Gouvernement se plie et cède une fois encore aux lobbies des entreprises de télécommunications. La preuve est que cette taxe vient remplacer une autre, la « Contribution pour le développement économique », qui a été instituée par la loi de finances pour l’année 2017.

 

Pire, le Gouvernement aménage une exigibilité particulière pour les entreprises de télécommunications. En effet, dans le Code Général des Impôts toutes les taxes indirectes ont une exigibilité mensuelle. Pour la première fois, il est aménagé un « paiement sous forme de versements à effectuer dans les quinze premiers jours suivant la fin de chaque trimestre de l’année civile » pour une taxe indirecte. C’est totalement inédit. C’est là une rupture de l’égalité des contribuables devant la loi fiscale.

 

Votre Gouvernement doit assumer sa responsabilité d’avoir supprimé la taxe sur les appels entrants en mai 2012. C’est un mois après la prise de fonction du Chef de l’Etat qu’il a signé le décret n°2012-500 abrogeant celui n°2011-1271 du 24 août 2011 instituant un système de contrôle et de taxation des communications téléphoniques internationales entrant en République du Sénégal. Cette taxe sur les appels entrant devait permettre à l’Etat d’engranger des recettes parafiscales de l’ordre de 50 milliards par année. Ce cadeau fiscal bien généreux ne se fondait sur aucun argument techniquement documenté et économiquement justifié si ce n’est le respect d’engagements électoraliste devant les capitaux étrangers et français en particulier. Je rappelle qu’au moment où la mesure avait été prise toutes les entreprises du secteur se caractérisaient par des performances (hausse de 6% de leurs chiffres d’affaires). Votre Gouvernement, même convaincu de l’impertinence de cette décision, n’est toujours pas revenu sur cette mesure. Au cours du conseil des ministres du 7 mars 2013 le Président Macky SALL avait invité le Premier Ministre « à faire la lumière sur cette tarification, qui devrait être subséquente à l’allègement du dispositif règlementaire sur les appels entrants ». Rien n’a été fait.

 

 

2- Le Prélèvement sur les compagnies d’assurances (PCA) pose les mêmes problèmes que ceux soulevés ci-avant à savoir l’inflation par l’impôt. Aucune étude documentée n’est faite sur la contribution intrinsèque du secteur des assurances aux recettes fiscales. Cette taxe de 1%, en sus de la taxe sur les conventions d’assurance, va renchérir le coût de l’assurance au Sénégal et peut conduire à des comportements déviants. La véritable problématique que le Gouvernement n’a pas osé affronter c’est la taxation des profits des sociétés d’assurances ou leurs importantes distributions de dividendes au lieu de toujours faire peser la charge de l’impôt sur les consommateurs.

 

3- Prélèvement sur les opérations de consignation de produits pétroliers et d’avitaillement en hydrocarbures des navires battant pavillon étranger.
A la suite de nos investigations, il semblerait que ce prélèvement est taillé sur mesure pour la société de droit suisse ADDAX ENERGY S.A. coupable de fraude fiscale à hauteur de plusieurs dizaines de milliards. Ce prélèvement serait un petit arrangement entre amis pour absoudre cette société de cette forfaiture qui fait suite à l’autre affaire, celle là de la SAR.

Oubliez-vous autant que la loi, de manière générale, et la loi fiscale en particulier, doit être générale et impersonnelle ?

Pire, en plus de ce cadeau fiscal, le président Macky SALL a même décoré le patron de cette société malgré ces affaires pendantes devant la justice et le fisc. On peut lire sur le site de la Présidence que « Jean-Claude Gandur, président d’Addax & Oryx group (AOG, mines et énergies), a été élevé à la dignité de Grand-Croix dans l’Ordre national du Lion par le chef de l’État ». Les services de Macky Sall ne mentionnent pas, évidemment, que la société de Gandur, Addax, est au cœur des remous à la Société africaine de raffinage (Sar), lesquels ont abouti au limogeage d’Oumar Diop de son poste de directeur général de la Raffinerie. Il lui est reproché d’avoir octroyé à la société suisse, sans l’aval du Conseil d’administration, un marché de fourniture de 8 cargaisons de brut pour 400 milliards de francs CFA. L’un des actionnaires majeurs de la Sar, Locafrique (34%), dénonce ce contrat. Il a annoncé deux procédures judiciaires. Une à Londres pour, notamment, obtenir l’annulation du contrat, et une autre à Dakar contre Oumar Diop et X.

Et comme d’habitude, notre vaillante Assemblée nationale est absente et défaillante de son rôle de contrôle de l’action du gouvernement.

Je signale au passage pour conclure que ADDAX détient une partie du capital de la société ORYX dont le président de notre auguste assemblée serait également actionnaire, même s’il prétend avoir céder ses actions en 2006…

Voilà ce que cache cette loi de finances rectificative, et comment le Sénégal est géré sous Macky SALL et Amadou B : les lobbies, les amis, les intérêts, la famille.

Pour finir monsieur le ministre, je vous invite à un débat public médiatisé sur la situation économique et financière catastrophique du pays, puisque vous vous arrangez toujours, avec vos députés et votre président de l’Assemblée nationale, pour que nous ne puissions nous exprimer convenablement avec un temps de parole de trois minutes ou cinq au plus.

 

Chers compatriotes, Ousmane Sonko vous parle

Chers compatriotes

Après un mois d’abstinence, de solidarité et de pénitence, Je vous souhaite une excellente fête de Korité.
Que Dieu SWT accepte nôtre jeûne, agrée nos prières et nous couvre de sa miséricorde infinie.

Baal len ma akh baalnaleen!
Eid Mubaaraq!

Ousmane Sonko



Le dialogue de Macky Sall, révélateur de l’hypocrisie élitiste (Ousmane Sonko)

Le Président Macky Sall est libre de convier à un « dialogue » sur tout thème de son choix.
Tout citoyen est également libre, indépendamment de ses condition, fonction, grade et statut, d’y participer ou pas.
Si ces deux constats étaient compris, admis et acceptés par tous, cette publication n’aurait lieu d’être.
Mais depuis quelques jours, une certaine « élite » bien pensante (indépendants, membres de la société civile, employés d’Ong, politiques…) s’est arrogée un droit subit de tirer à boulet rouge sur une opposition « boycotteuse » du dialogue, qualifiée pour la circonstance de non patriotique et peu soucieuse de l’intérêt général.
A ces donneurs de leçon de salon, je pose les questions ci après :



– où étiez vous quand Macky Sall, avec la complicité d’Aly Ngouye Ndiaye, et pour le bénéfice de l’aventurier Frank TIMIS et de son frère Aliou Sall, violait allègrement le code pétrolier et la Constitution pour nous spolier des blocs de Kayar et Saint-Louis et les livrer à la spéculation des derniers cités ?
– où étiez vous quant il récidivait avec les blocs de Casamance et Saloum onshore au profit du repris de justice Ovidiu TENDER
Vous avez t-il consulté si bruyamment ?
– où étiez vous, chers « dialogueurs », lorsqu’il signait des contrats léonins pour TOTAL, lui attribuant en superficie et en clé de partage les blocs les plus importants et les plus prometteurs, dans le déni total de l’intérêt national que vous invoquez aujourd’hui pour justifier votre promenade au CCIAD ?
– vous avait-il consulté avant de consentir à un partage à parts égales et sur des bases forfaitaires de notre gaz avec la Mauritanie ?
– Saviez vous qu’on gagnera quatre fois moins du produit de nos propres ressources à cause de ces actes graves posés par ce régime ?
– avez vous seulement osé soulever ces questions lors de votre « khawaré » de Diamniadio, assurément non ! parce que le « maître » Macky en avait décidé ainsi dès l’annonce de son dialogue : « on ne parle pas de ça ici, haram ! on ne parle que de partage des revenus un point c’est tout !

Épargnez-nous de grâce vos hypocrites leçons de patriotisme. Nous n’avons pas attendu l’appel au dialogue du fossoyeur de l’intérêt national dans tout l’amont du pétrole pour nous ériger en bouclier de celui ci.




– où étiez vous, lorsque des Sénégalais bénévoles dénonçaient tout cela et subissaient les affres du Macky et de ses complices multinationales, se faisant radier, éjecter du gouvernement, menacer de plaintes, cambrioler dans leurs locaux de travail… ?
Vous étiez où,
– lorsque des Sénégalais, conscients des actes graves commis dans la gestion des attributions et des contrats en amont, se pourvoyaient en collectif citoyen pour porter ces affaires devant les justices américaine, britannique et australienne ?
Certains que j’entends jacasser depuis quelques jours avaient pourtant été approchés pour la cause, ils n’ont jamais daigné lever le petit doigt.

A défaut d’avoir le courage de poser ces vrais débats, vous cautionnez simplement l’entreprise de blanchiment de mal gouvernance des ressources à laquelle Macky Sall et ses acolytes s’emploient depuis quelque temps.

A ces donneurs de leçon je dis ceci : par votre duplicité, vous abandonnez la proie pour l’ombre.
Quelle priorité y a t’il en effet à déblatérer sur le partage des ressources du Sénégal tirées de l’exploitation du pétrole et du gaz ?
– le cumul des trois sources de revenus issues de cette exploitation (part dans l’activité – part dans la production – recettes fiscales) ne fera pas le dixième des ressources fiscales budgétaires : vous a t-on jamais convié à un dialogue pour le partage des recettes fiscales ?
– pendant que vous y êtes, pourquoi pas un dialogue sur le partage des revenus tirés de notre or, pillé à Sabodala, de notre Zircon, pillé à Diogo, de nos ressources halieutiques, livrées aux bateaux étrangers, de notre phosphate, vendangé aux indiens… ?




Tant que l’hypocrisie, la duplicité et la roublardise l’emporteront sur les combats de principe et l’attachement permanent à la vérité, il n’y aura rien à espérer d’un peuple.
Il ne vous reste plus qu’à appeler à la réélection de Macky SALL, chantre du « dialogue national », pendant que vous y êtes.

Quant à nous, nous connaissons le sens de notre engagement et ne serons jamais des cautions au banditisme d’État. A chacun sa conscience !
Le seul combat qui vaille, c’est d’en finir avec ce régime corrompu et de renégocier tous ces contrats en 2019, c’est notre message au peuple souverain du Sénégal.
Déwénati et bonne fête de KORITÉ à tous

Ousmane Sonko

Coup dur pour Ousmane Sonko: il n’est plus maître à Sindian

YERIMPOST.COM Coup dur pour Ousmane Sonko et c’est le président Macky Sall qui le lui porte. Ce mardi 5 juin, le maire de la commune de Sindian (département de Bignona) qui, depuis les législatives où il avait soutenu la liste Pastef et contribué à sa victoire dans cette commune, a décidé de rejoindre le camp de l’Alliance pour la République. Yankhoba Sagna, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a promis au président Sall une réélection en 2019 au cours d’une audience que le candidat à sa propre succession lui a accordée, nous renseigne le quotidien l’AS.



Tous les honneurs à l’honorable député Ousmane Sonko

« Depuis notre entrée en politique, nous nous sommes surtout évertués, dans les débats médiatiques et dans nos écrits, à en donner une autre image que celle à laquelle nos concitoyens ont été habitués, au point d’en être dégoutés, par une certaine classe politique qui ne s’est jamais hissée à la hauteur de ses responsabilités »

Depuis un certain temps, nombreux des répondeurs automatiques du pouvoir en place, s’attaquent sans fondement intellectuel, ni moral sur la personne du patriote exemplaire, Ousmane Sonko. Cela montre encore une fois, cette politique de la calomnie et du jugement de valeurs. Ce qui est totalement à l’encontre des valeurs politiques prônées par les patriotes de Pastef.




Alors ce présent article se veut être une lanterne qui tente de montrer la personnalité politique du député du peuple l’honorable Ousmane Sonko, non de la personne Ousmane Sonko.

L’engagement patriotique (Le don de soi pour la patrie)

Inspecteur des impôts et domaines émérite, son amour pour la patrie, lui a empêché de se taire sur des tentatives de vilipendage de l’économie nationale par des « charognards » avides d’avoir. Et ce malgré tous les avantages socio-professionnels de sa fonction et de nombreuses promesses de postes ministériel et promotionnel en échange de son silence. Il en fit fi, au nom de la patrie. Combien de nous sont prêts à pareil acte patriotique ? Au moment où des gens se dédisent de leurs propos et vendent leurs honneurs au vil prix d’une fonction politique ou de quelques miettes.

Cet acte patriotique lui fallut la perte de son emploi. Mais les sénégalais toujours partisans de la vérité, l’ont honoré par leur confiance, en l’élisant député.

« …Chassé de la fonction publique, les sénégalais l’amènent à l’assemblée nationale ….».

Une valeur sûre

« J’ai audité les plus grandes entreprises du Sénégal, et ramener plus de 100 milliards dans les caisses de l’Etat, et je n’ai jamais pris un centime qui ne m’appartienne. Que celui qui connait 5 F pris par Ousmane les montre »

L’intégrité et l’éthique de cet homme de valeurs ne sont pas plus à démontrer. Lequel de ces hommes au pouvoir pourra jurer la main sur le coran, ou la bible qu’il est comme tel ?

Si l’éthique est « les principes et valeurs » qu’il ne faut pas dépasser dans une société donnée. Elle est tout simplement en politique, le respect de l’engagement pris devant le peuple : de le servir et non pas de se servir. Voilà la valeur principale qui motive Ousmane Sonko.

Un haut fonctionnaire de l’Etat aussi intègre doit être décoré par le Sénégal. C’est ce qui lui valut une confiance entière des Sénégalais lors des législatives passées. Et cette confiance perdurera jusqu’aux prochaines échéances. Wait and see !!!

Une politique du savoir et du savoir-faire




Toujours dans son rôle de député, représentant du peuple, il ne cesse de dénoncer par des mises en garde, la mal gouvernance ainsi que les dérives d’incompétence du régime en place. Loin du jugement de valeurs sur qui que ce soit. Il étaye ses propos par des arguments à l’appui. Le plus remarquable c’est son incessante convocation des chiffres très rigoureusement analysés dans son argumentaire. Au moment où certains s’attèlent à manipuler sciemment les chiffres.

Et bizarrement tous ceux qui le dédisent n’ont jamais apporté de contre-arguments crédibles.

Par exemple, il lui a fallu quelques mois pour rédiger son livre sur le « pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation » pour dénoncer une malversation bien orchestrée dans ce domaine. Cela témoigne d’une bonne rigueur scientifique du responsable de Pastef. Quelqu’un d’autre a-t-il déjà fait pareil ?

En plus, chaque fois qu’il critique une démarche du gouvernement en place, il lui propose des solutions et des pistes de réflexion. Loin de Pastef l’idée de dénigrer, mais Pastef c’est la critique constructive.

Monsieur Sonko, est une nouvelle donne de l’espace politique sénégalais. Car il y a ajouté la donnée de la politique du savoir et du savoir-faire. Et il en est surement à ses débuts.

Une prise de position constante

Au sein de l’hémicycle, où il représente dignement le peuple, il n’a jamais cessé de jouer entièrement son rôle. Ce que certains aigris sans arguments, dénomment un opportunisme politicien. Seul un ignorant de la politique pense ainsi. Elu par le peuple qui croit à son offre politique, alors séparer son action politique et son rôle de député est un raisonnement absurde. En analysant bien ses prises de positions qui ne varient guère, l’on se rend compte que toutes ses actions sont loin d’être motivées par un quelconque calcul politique. Par contre, elles sont motivées par un patriotisme sans faille. Comme le sont ses positions sur le pétrole, le parrainage, la fiscalité ….




Il y’a de ces hommes dont ni le temps, ni la situation, ni quoi que ce soit, ne peuvent changer leurs intimes convictions. Et Ousmane Sonko en fait partie.

Pour n’en citer que cela, la personnalité politique de l’honorable député Ousmane Sonko est des plus louables et est jusqu’ici la plus méritante de la confiance des Sénégalais.

Que n’en déplaisent aux dépourvus d’arguments, adeptes de l’insulte, de la calomnie et de l’incompétence, avec l’honorable député Ousmane Sonko, le Sénégal se mettra sur le droit chemin du développement, de l’éthique politique et du patriotisme économique.

Quand la lumière surgit, l’obscurité s’efface.

Quand la vérité est dite à haute voix, les malfaiteurs tremblent de peur que leurs méfaits soient montrés au grand public.

Patriotiquement……………

Papa FALL

Statisticien-Informaticien

pafndio@gmail.com

Ousmane Sonko met Moustapha Niasse dans une colère noire

YERIMPOST.COM L’Honorable Ousmane Sonko a plombé les nerfs du président de l’Assemblée nationale. Au cours du vote du projet de loi portant sur les accords pétro-gaziers entre le Sénégal et la Mauritanie, le député a voulu prendre la parole pour interroger le ministre des Affaires Etrangères sur une question préjudicielle. Moustapha Niasse, qui estimait que le parlementaire devait par écrit soumettre la requête à son autorité, lui a interdit de prendre la parole. Mais c’était sans compter avec la tenacité de l’ancien inspecteur des impôts qui s’est présenté au prétoire avec la ferme intention de poser tout de même sa question. Face à la détermination de Sonko, le président de l’Assemblée nationale a décidé de quitter la salle. Pour une dizaine de minutes, l’hémicycle a été perturbée et Ousmane Sonko continuait à rouspéter: « Il est temps que le président de l’Assemblée cesse de se croire comme le seul à posséder le règlement intérieur et à l’interpréter selon ses désirs. »



Ecoutez l’audio qui prouve que Ousmane Sonko veut être emprisonné par Macky Sall





Ousmane Sonko menace Macky Sall d’un autre jugement que la sanction populaire

YERIMPOST.COM Lu sur la page Facebook d’Ousmane Sonko…

Il paraît que son excellence Macky SALL a publié une compilation de discours lus par lui et écrits par d’autres. Discours qu’on trouve d’ailleurs d’un clic sur le site du gouvernement du Sénégal ou dans google. Triste!

Et hier donc, lors de la cérémonie de lancement de ce machin, il s’est encore livré à une envolée de déclarations aussi maladroites qu’insipides dont seul il détient le secret.
Je passe sur ses élucubrations sur la reddition des comptes et sa traque des bien mal acquis. Les Sénégalais ont décelé depuis longtemps le caractère démagogique, vicieux, cupide et politicien de ce discours aux antipodes des faits.




Mais le président-candidat déclare: « on dit que le Président ne veut pas d’adversaires. Mais, je n’ai pas peur d’adversaires. Je me suis soumis à la sanction des sénégalais et tous les jours on juge mon action. Je n’ai pas peur d’être jugé. Je peux faire des erreurs comme tout humain, mais il faut que ce débat soit posé sur l’état de la nation »
C’est psychologiquement révélateur de retrouver trois mots importants dans cette déclaration défensive: peur, juge, erreur.




Au candidat Macky SALL, ancien lion dormant et ancien lutteur watiatia, je réponds que seuls les peureux aiment à claironner partout qu’ils n’ont pas peur. Les actes que vous posez valent plus que vos discours sans foi, et ils révèlent que vous avez une peur bleue (pardon marron ) de votre opposition que vous essayez de liquider, depuis 6 ans, par toutes sortes de procédés non conventionnels.

Au Président Macky SALL je rétorque que votre manoeuvre de banalisation ne passera pas. Vous n’avez pas commis des erreurs, mais des fautes de gestion et de mal gouvernance graves, et sciemment.
Sous ce chapitre, soyez rassuré que le jugement de votre action ne se limitera pas à la sanction populaire.

À bon président entendeur…!

Massacre de Gaza: Ousmane Sonko réagit

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de protestation du leader de Pastef

 

Encore une fois, le monde « puissant » assiste, complice, à la tragédie génocidaire qu’Israël fait subir au peuple palestinien.
Encore une fois, le monde « faible » n’a que ses molles protestations pour exprimer son indignation.
Mais, ce qu’il faut condamner ici, ce n’est pas l’attitude de l’Etat hébreu et son allié américain. Non, ça il faut le combattre.
Ce n’est pas non plus le silence approbateur de l’Onu, conforme à son statut d’instrument au service des dominants.




Ce qu’il faut condamner c’est l’attitude lâche et insensible des pays dits musulmans, les états arabes en premiers. Où est l’Arabie saoudite et ses satellites arabes, si promptes à fomenter des guerres intra oumma sous justifications de l’antagonisme idéologique sunnisme/schiisme; ou à pollir leur rapport avec l’allié américain pour la sécurisation et la pérennisation de monarchies en contrepartie de contrats juteux et sonnants ?

Font ils autant pour le peuple martyrisé de Palestine qu’ils sont prompts à investir à coup de milliards de pétrodollars dans les banques juives, les chaînes d’hôtel occidentales ou les grands clubs de foot ?

Où est ce machin appelé OCI, dont les sommets sont de vastes foires pour la parade de princes enturbanés conquérants et la mendicité de présidents africains cupides et avides?

Ce qu’il faut saluer, c’est la constance du Sénégal dans son soutien à la Palestine :

– les autorités politiques, de Senghor à Macky Sall, ont conduit la même politique, au péril de leurs relations avec certaines puissances.

– les guides religieux, toutes obédiences confondues, ont toujours manifesté ce soutien, par des prières et condamnations, et une solidarisation aux actes et positions des gouvernements respectifs ce, pour tout groupe maltraité. Un khalife général n’a t’il pas récemment convié les rohingas au Sénégal?




– le peuple dans sa diversité, a toujours accompagné ce mouvement de solidarité, par l’organisation de manifestations, marches et autres conférences…
Nous aurions aimé voir la même sensibilité et la même solidarité des peuples arabes sur ce qui se passe au Nigeria, au Mali, en Somalie, en Centrafrique, en Birmanie…
Le peuple Sénégalais est un grand peuple, humain, humaniste, allergique à l’injustice sous toutes ses formes.

C’est pourquoi nous exhortons le gouvernement du Sénégal à perpétuer cette tradition, par une condamnation ferme et sans équivoque, et une convocation de l’ambassadeur d’Israël.

Ousmane Sonko

Maître Wade a mis en garde Ousmane Sonko !

YERIMPOST.COM Maître Abdoulaye Wade craint pour la sécurité d’Ousmane Sonko. C’est le leader de Pastef lui-même qui l’a révélé dans l’émission interactive aminée par Maty Trois Pommes sur YouTube. À en croire Sonko, lorsque Wade l’a reçu en audience à Dakar, la première chose qu’il lui a conseillé est de bien veiller sur sa sécurité. Pour l’ancien chef d’Etat, le régime de Macky Sall est même capable de «l’empoisonner». Depuis, Ousmane Sonko dit avoir pris toutes les mesures pour bien assurer sa sécurité. «Le reste, je m’en remet à Dieu», a-t-il conclu.



Doudou Ka agresse verbalement Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Doudou Ka fusille Ousmane Sonko. Face à la presse à Ziguinchor, le boss du Fongip s’en est pris au leader du Pastef. Selon lui, Ousmane Sonko est un «terroriste politique». Pour Ka, l’ancien inspecteur des Impôts n’est pas moins qu’un terroriste dont l’idéologie cherche à attirer les masses dans l’illusion, travaillant à installer la confusion dans l’esprit de nos compatriotes.

Puisque Sonko n’a pas la langue dans sa poche, on pourrait s’attendre à une réponse à cette attaque verbale.




Pourquoi Abdoul Mbaye et Ousmane Sonko rejettent la concertation proposée par Macky Sall autour du pétrole et du gaz

YERIMPOST.COM Qui pour répondre à l’appel du chef de l’Etat pour une concertation nationale sur la gestion du pétrole et du gaz ? Cette question mérite d’être posée si l’on sait que la quasi-totalité des leaders de l’opposition ont déjà décliné l’invite de Macky Sall. C’est le cas pour le leader d’Act (Alliance pour la citoyenneté et le travail), Abdoul Mbaye et du Pastef, Ousmane Sonko. Ils refusent de prendre part à «un exercice de blanchiment d’actes graves de mal gouvernance commis». Pour eux, ces concertations de serviront à rien. D’autant que le mal est déjà fait et que de graves malversations ont vicié les contrats signés par le pouvoir de Macky Sall.



Vidéo- Arrestation des leaders: « La bataille ne fait que commencer » (Ousmane Sonko)





Suspension de séance: Réaction d’Ousmane Sonko





Après la publication du contrat Total/Etat du Sénégal: Les observations de Sonko sur le document

YERIMPOST.COM Les voici…

Le Gouvernement du Sénégal, après des mois de rétention, a fini par céder à la pression en publiant hier, les Contrats de Recherche et de Partage de Production liant l’État et la multinationale TOTAL autour des blocs pétroliers et gaziers de Rufisque offshore profond et Ultra Deep Offshore.
j’ai examiné ces contrats et, comme on le soupçonnait, ai découvert qu’ils sont les plus léonins et les plus scandaleux jamais consentis par le Sénégal.
Boun abdallah Dionne et Macky Sall, après avoir poussé Thierno Alassane Sall à la démission, ont bradé à vil prix les intérêts du Sénégal. La sous préfecture a encore une fois obéit à sa métropole, au détriment de son peuple et ses intérêts.
j’y reviendrai, ainsi que sur d’autres dossiers, par un point de presse après le 19 avril. Pour éviter la dispersion par rapport à l’urgence frontale de l’heure.
chers compatriotes, ne vous y méprenez surtout pas, c’est à cause des innombrables cas de gouvernance scandaleuse de son régime que Macky Sall ne lésinera sur aucun moyen pour se maintenir au pouvoir: par la manipulation constitutionnelle et législative, l’instrumentalisation de la justice pénale et constitutionnelle, l’aliénation de l’administration, la corruption de segments sociaux de tous ordres, la répression policière sauvage… Ce qui s’est passé hier avec l’agression contre les enseignants à Ziguinchor en est une énième illustration.
N’a-t-il pas dit à une haute autorité, dont je tais le nom: « les Sénégalais ne connaissent que le rapport de force, je gouvernerai par la dictature ».
C’est aux citoyens de lui opposer une force supérieure, celle de la souveraineté populaire.
Chers compatriotes, le 19 avril est une date fatidique qui met chaque citoyen face à un choix simple:
– laisser Macky Sall imposer sa dictature et se donner les moyens de perpétuer un régime incompétent, népotiste, corrompu et sans patriotisme aucun;
– ou mettre un terme à cette calamité qui dure depuis six ans, c’est à dire trop longtemps pour un pays comme le nôtre!




Ce qu’Ousmane Sonko pense du parrainage

YERIMPOST.COM Avec le système de parrainage, Macky Sall veut instaurer une « forfaiture ». C’est l’avis d’Ousmane Sonko. Le leader du Pastef, qui était en tournée politique Dahra, a noté: « Puisque Macky Sall dit qu’il est un lion si fort, il n’a pas besoin de briser les règles du jeu. Il n’a qu’à venir ‘’compétir’’, s’il est sûr d’avoir convaincu les Sénégalais par ses réalisations et sa gouvernance.»




Contribution: Les quatre (4) contre-vérités d’Ousmane Sonko

Lors de son passage à l’émission « carte sur table» du dimanche 25 mars 2018 sur la 2STV, le démagogue et tonitruant Ousmane SONKO s’est brillamment illustré – comme il sait le faire –  dans l’art de la polémique futile sous-tendue par des attaques personnelles  à l’encontre du ministre de l’intérieur, monsieur Aly Ngouille NDIAYE.

Evoquant les contrats miniers signés par l’Etat du Sénégal, SONKO affirme, non sans désinvolture, que « le ministre Aly Ngouille Ndiaye a intérêt à ce que le Président Macky SALL gagne les élections présidentielles ».

Cette nième déclaration – sur fond d’insinuations accusatrices graves contre la personne du ministre et l’institution qu’il dirige – révèle, de la part du président du PASTEF, une démarche politique tatillonne résolument tournée vers la machination.

Dès lors, se pose la question de savoir s’il faut accorder du crédit aux propos de M. SONKO. De toute évidence, la réponse est non et nous dirons pourquoi.




Première contrevérité : Rapport concernant les attributions des périmètres de Cayar profond et Saint Louis profond

Dans ladite émission, Ousmane SONKO déclare ouvertement que le rapport présenté par monsieur Aly Ngouille NDIAYE concernant les attributions des périmètres de Cayor profond et Saint-Louis profond comporte de nombreuses irrégularités voire des dispositions inclinant à la fraude.

A la question de savoir s’il avait fourni les preuves de tels propos dans son livre dont il prétend qu’il a fait le tour des questions relatives aux contrats passés sur le pétrole et sur la réforme minière au Sénégal, la réponse de M. SONKO est non. Cet homme qui pourtant se targue d’être un homme « véridique » n’a simplement pas été capable d’apporter les justifications matérielles de ce qui, à nos yeux, passe pour des allégations sans fondement contre un honnête citoyen dont le seul tort est de faire son travail conformément à la loi.

Nous pensons que les dénigrements de M. SONKO, qui frisent le fictionnel au détriment du factuel, ne sont pas acceptables encore moins excusables de son statut de parlementaire.

 

Deuxième contrevérité : Découverte du pétrole au Sénégal

Concernant la découverte du pétrole au Sénégal, le président du PASTEF avance l’année 2000 comme date à laquelle fut découverte le pétrole dans notre pays. Cette déclaration n’est que trop mensongère. Et, quand, lors d’un entretien avec AFRICA CHECK qui lui réclamait un document attestant une telle déclaration, M. SONKO soutiendra qu’il s’était peut être trompé par rapport à l’année et qu’il ne disposait pas non plus, à cet effet, de documents justificatifs.

Quelle témérité !

De plus, craignant de passer pour ridicule, M. SONKO dit qu’il travaille avec un journaliste établi aux Etats-Unis et que ce dernier lui aurait fourni un document comportant des coupures d’une presse américaine attestant ses dires. C’est également ce même journaliste, dont il a mentionné le nom, qui aurait déclaré, via sa page facebook, qu’il publierait le rapport de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) incriminant M. Aly Ngouille NDIAYE.

Que nenni jusqu’ici !

Précisons que le fameux document détenu par ce soi-disant journaliste d’investigation n’est ni plus ni moins qu’un simple procès verbale d’audition.




Troisième contrevérité : Publication de son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation ».

Nous savons tous que M. SONKO a préféré publier son livre en France en lieu et place du Sénégal où les maisons d’édition ne manquent quand même pas. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la diffusion de son livre, M. SONKO crée de toute pièce cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.

Pour rétablir la vérité, le communiqué du Bureau des Relations Publiques (BRP), par l’entremise de la commissaire Tabara NDIAYE,  ne tardera pas à démonter cette campagne d’intoxication contre le pouvoir en place. Selon la commissaire NDIAYE, « la direction de la surveillance du territoire n’a reçu aucun livre venant de l’étranger et dont l’auteur serait Ousmane SONKO ».

 

Quatrième contrevérité : La reddition de compte. M. SONKO, maître dans l’art du double discours

Rappelons-nous que M. SONKO s’était posé en farouche défenseur de M. Tahibou NDIAYE malgré les poursuites judiciaires pour enrichissement illicite menées contre ce dernier. Le patrimoine de l’ancien directeur  général du cadastre, au demeurant fonctionnaire de son Etat, était estimé à 7,9 milliards de francs CFA, y compris un parc automobile estimé à 94.500.000 F.CFA. Bizarrement, face à la presse, le jeudi 09 mars 2017, M. SONKO invitait le Président Macky SALL à justifier un supposé patrimoine jugé « énorme » de 8 milliards de francs CFA. Nous estimons qu’une telle attitude ne rejoint  pas suffisamment les revendications de vérité de M. SONKO.

Mais pourquoi diantre épargner un fonctionnaire d’une reddition de compte que l’on doit imposer au Chef de l’Etat ?

Allez voir du côté de M. SONKO. La réponse à ce type de question impertinente et saugrenue ne manque pas.

Comment peut-on souhaiter présider aux destinées de tous les Sénégalais et ainsi verser dans ce jeu de petits mots et de petites phrases ?

Qu’est-ce que les Sénégalais ont fait pour mériter qu’on leur raconte des contrevérités sur des situations desquelles ils ont pourtant une intelligence respectable ?

Comment comprendre cet appel de M. SONKO à l’endroit du public venu l’écouter à l’occasion d’une de ses sorties médiatiques (enregistrement à écouter absolument sur sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=402gs3owaQI)) pour, dit-il, ménager l’ancien ministre de l’énergie, M. Thierno Alassane SALL qui pourrait rejoindre le camp de l’opposition malgré ses divergences manifestes avec M SONKO lui-même sur la question de l’énergie ?

La culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation ne saurait prospérer en politique. En tout cas, pas au pays de Cheikh Ahmadou BAMBA et d’El hadj Malick SY.

En ayant délibérément violé le droit de réserve auquel il était tenu, M SONKO nous a montré qu’il ne peut, en aucun cas,  garder les secrets d’Etat.

ALY SARR

BANQUIER DE FORMATION

Email : sarraly@yahoo.fr




Contribution: Ousmane Sonko, ce leaderon encore dans l’adolescence ! (Suul bilan, dukko teree fegn !)

L’ immaturité politique de Sonko tape à l’oeil et ses sorties intempestives et insipides en sont la preuve tangible. L’ honorable Sonko, tel un ado, pense pouvoir changer le monde et le Sénégal tout seul . Il s’autoérige en lanceur d’alertes sans objet , met en scène des situations invraisemblables , insulte, conteste, accuse, dément, falsifie, tire sur tout, parce qu’il veut simplement être perçu comme un superhéros.

Du pétrole au gaz, en passant par l’école et les finances publiques , Ousmane Sonko se veut expert en tout et ne se satisfait de rien, d’aucune réponse. Il a raison et les autres ont tort. Il connait tout et les autres ignorent. Il est probe et les autres sont malhonnêtes. Il est sain et les autres sont pêcheurs.
Mais qu’à cela ne tienne ! Qu’ il ait toutes les vertus du monde et les autres tous les vices de cette planète, Sonko ne doit pas faire de la déformation et de la falsification, son activité politique favorite.
Parler de 6 ans d’échecs du Président Macky Sall à la tête de ce pays, relève d’un nihilisme qui frise la cécité politique et intellectuelle.




Tous les indicateurs macroéconomiques( Tx de croissance , tx d’inflation, déficit budgétaire…) attestent notre place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique, la 4e économie de la CEDEAO. Tous les programmes et projets mis en oeuvre sous Macky Sall ont atteint leurs objectifs ( Pudc, Puma, Promoville, Bourses familiales. .., 336.000 emplois en fin 2016.)
Ce leaderon, de ce partiton, ( Pastef les Patriotes), arrivé sur la scène politique par accident, est fort heureusement, inintelligent pour salir le bilan du Président Macky Sall . La haine l’emporte sur la.raison et Sonko mène un combat de personne.
Ne pas reconnaitre ce bilan, ne fera rien changer de la volonté des sénégalais déjà affirmée, de réélire SEM Macky SALL en 2019. (Suul bilan dukko teree feegn.)

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence
Responsable politique Apr Grand Yoff

Peine de mort, pétrole, type d’opposition… ce style Sonko qui fait peur (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est sans nul doute l’un des rares leaders politiques africains à oser aujourd’hui commettre un plaidoyer en faveur de la restauration de la peine de mort. Dans l’air du temps, il n’est plus admis de revenir à ce que les droits-de-l’hommistes, appuyés par les lobbys notamment maçonnique, ont réussi à présenter comme une barbarie. La civilisation du 21ème, dit une certaine bien-pensance, est incompatible avec la sanction capitale.

Ousmane Sonko, lui, va à contre-courant de cette pensée dominante pour militer en faveur du retour de la peine de mort au Sénégal. Il argumente cette thèse, en dépit des soupçons qui le dépeignent sous les traits d’un musulman orthodoxe, pour ne pas dire intégriste. Mais le leader de Pastef semble n’en avoir cure, visiblement trop peu soucieux d’inquiéter. Ceci ajoute au brouillage de l’image que les chancelleries occidentales se font de cet objet politique non encore clairement identifié.




Ce ne sont pas les seules que cet ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien trouble. Le pouvoir de Macky Sall, et surtout ceux qui y gèrent des deniers publics, sont poly-traumatisés par cet ex-fonctionnaire des régies financières au fait des circuits de magouille qui agit comme un journaliste d’investigation pour prendre la main dans le sac les voleurs de la République.

Le point culminant de cette démarche a été atteint avec le pamphlet de plus de 200 pages qu’il a écrit pour démontrer comment le Sénégal a été spolié de son pétrole par le régime de Macky Sall. Sonko ne fait pas que peur, il terrorise les tenants actuels du pouvoir. Il ne se passe un jour sans qu’il avance un peu plus dans la découverte des cafards de Macky Sall et de ses affidés.

Et c’est cette façon de mener le combat politique qui fait de celui qui est devenu député aux législatives du 30 juillet 2017 une identité remarquable au sein de l’opposition. Opposant de type nouveau, tenant d’un discours plus journalistique que politicien, le leader de Pastef suscite envie et adversité y compris au sein de l’opposition.

Si Dieu Seul sait jusqu’où ira Ousmane Sonko, son ascension fulgurante et sa manière de faire la politique font peur dans tous les compartiments de l’échiquier.

Cheikh Yérim Seck



Le plaidoyer d’Ousmane Sonko pour la restauration de la peine de mort

YERIMPOST.COM La classe politique sénégalaise ne reste pas insensible face à la recrudescence de meurtres commis sur des enfants. Le secrétaire général du Pastef s’est insurgé et a manifesté toute sa colère face à ces actes qui dépassent l’entendement. L’honorable député Ousmane Sonko s’est exprimé sur sa page Facebook et a appelé le président de la République et son gouvernement à prendre à bras le corps ce problème qui a fini d’installer une psychose chez les populations. L’ancien inspecteur des Impôts a même demandé que les auteurs soient traqués et que la justice applique la peine de mort pour tout acte d’homicide perpétré sur un mineur. Ci-dessous l’intégralité de son adresse.




Chers compatriotes!
Comme je l’avais fait quelques semaines auparavant, lors de rassemblements politiques à Sokone et aux parcelles assainies, je tiens à exprimer mon indignation la plus acerbe face à la recrudescence des actes de violence crue. Particulièrement sur les personnes vulnérables que sont les enfants.
En tant que parent, je suis très inquiet, à l’image des millions de Sénégalais, qui laissent leurs enfants partir à l’école tous les jours ou aller jouer avec leurs amis du quartier.
Je déplore et condamne fermement l’amateurisme, le mépris et l’inertie de l’État qui, une fois encore, ne fait semblant de bouger sur des questions sociétales vitales que lorsque la clameur populaire grossit.
Pourtant, le ministre de l’intérieur et le palais trouvent le temps et les moyens de mettre un dispositif impressionnant de renseignement ou de répression pour pister, espionner, écouter ou mâter de l’opposant.
Aussi, j’invite le Président Macky Sall et son gouvernement:
– à déployer tous les moyens disponibles pour traquer, appréhender et punir les auteurs de ces actes ignobles;
– à les soumettre à un interrogatoire rugueux afin de remonter aux véritables criminels, c’est à dire leurs crapuleux commanditaires;
– à mettre en place un dispositif permanent de prévention, avec une attention particulière aux enfants de la rue, qu’ils ont échoué à retirer de la rue et dont les disparitions passeraient inaperçues,
En ce qui me concerne, je porterai prochainement une proposition de loi pour le durcissement des sanctions pénales notamment
– par l’instauration de la peine de mort contre tout acte d’homicide volontaire sur un enfant mineur;
– et une peine lourde minimale de 20 ans assortie de travaux forcés et sans possibilité de remise pour tout acte de viol commis sur un enfant de moins de 10 ans et pour tout acte de profanation d’une tombe.
Nous appelons les populations à plus de vigilance et de solidarité face à cette forme de « terrorisme » qui nous frappe durement;
Enfin nous appelons toute la population à participer à la marche prévue ce samedi 24 mars 2018 pour réclamer plus de protection pour les enfants et plus de sécurité pour les citoyens.

Ousmane Sonko

Ousmane Sonko tacle encore Macky Sall: « Le lion passe du sommeil au coma ! »

Pendant que l’enseignement public est par terre, conséquence de son incapacité à respecter ses « accords réalisables »; que l’Université est en grève et qu’il doit 16 milliards aux instituts privés d’enseignement;
Pendant que la santé publique agonise et que nos hôpitaux sont des mouroirs avec un plateau médical inexistant;
Pendant que 16% des populations rurales sont dans la zone d’insécurité alimentaire, conséquence du flop dans la commercialisation de leur dur labeur et de son échec dans son objectif d’autosuffisance en riz annoncée pour 2017;
Pendant que la pauvreté devient chronique, culminant au taux de 77,5% dans des régions périphériques comme Kolda, classant le Sénégal dans le top 25 des pays les plus pauvres;
Pendant que la sécurité publique laisse les enfants à la merci des pédophiles et autres adeptes de pratiques mystiques conséquence de son échec dans l’opération retrait des enfants de la rue;
Pendant que nos jeunes meurent dans le désert ou sont emprisonnés et vendus en Libye, conséquence de l’absence de politique d’emploi et de financement pour les jeunes;
Son excellence, le Président Macky Sall ne trouve d’autre priorité qu’un projet de construction d’un palais Royal à Diamniadio juste pour son confort personnel. Si l’on sait que le simple centre de conférence Abdou Diouf a coûté 57 milliards, il faut compter encore des dizaines de milliards à débourser pour ce caprice personnel du Roi-lion.
Faut-il en rire ou en pleurer?
Le pire, c’est l’indigence de l’argumentaire avancé: « le palais de l’avenue Roume est un symbole de l’héritage colonial ».




Le Président Macky Sall se découvre donc un subit sentiment anticolonialiste et, pour lui, cela doit s’exprimer par un « nationalisme immobilier ».
Non monsieur le Président, nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que vous êtes le serviteur zélé des intérêts néocoloniaux et étrangers.
Le refus patriotique de cette exploitation se joue plus sur les enjeux présents que sur une fixation sur un passé (immobilier).
Sur ce registre, vous avez délibérément vendangé et bradé nos intérêts nationaux, sur la dette, les ressources
naturelles, les marchés publics. Vous êtes prompts à vous dépêcher manifester en France pour Charlie Hebdo alors que les tueries, en Casamance (Bofa), vous laissent de marbre.
Monsieur le Président nous ne désespérions pas que vous vous réveilliez de votre profond sommeil, mais nous sommes au regret de constater que vous avez sombré dans un coma profond, dont les rares réminiscences narcissiques coûtent, hélas, trop au pauvre peuple Sénégalais.

Ousmane Sonko

Témoignage d’Ousmane Sonko sur Mouhamadou Mbodj

YERIMPOST.COM Le voici…

 

« J’ai connu Mouhamadou Mbodj en mai 2007. Alors secrétaire général du syndicat des impôts et domaines, j’avais publié un article pour protester contre une loi, votée en catimini et taillée sur mesure pour Arcelor Mittal.  À la lecture de cet article, intitulé « Loi n°2007-25 : Une loi inconstitutionnelle, source d’illégalité et illustrative d’une politique fiscale anarchique », Monsieur Mbodj, coordonnateur du Forum Civil, s’était organisé pour disposer de mes contacts et m’appeler pour me féliciter et m’encourager. Le contact était noué et déboucha sur une collaboration, entre le syndicat des impôts et le Forum civil, qui se poursuit jusqu’à présent, sur les questions de transparence et de bonne gouvernance.

« Mais le plus marquant, c’est que Monsieur Mbodj, inconsciemment, a certainement contribué à ma décision d’engagement politique. En effet, c’est Monsieur Mbodj qui m’a appelé, en mai 2008, pour nous proposer de participer aux assises nationales qui en étaient à la phase démarrage. Face à mes réticences à être associé à une activité que je qualifiais de politicienne, il m’assura qu’il s’agissait plutôt d’un exercice citoyen et patriotique qui transcendait les politiques, auquel participaient des organisations syndicales, citoyennes, religieuses, corporatistes… et que le Forum civil en assurait désormais la coordination.





« Le feu vert obtenu du bureau de notre syndicat, nonobstant les menaces du pouvoir d’alors de casser du fonctionnaire « assisard », je m’engageais donc dans ces assises et m’inscrivis dans la commission « Orientations budgétaires, politiques économiques et environnement des affaires ». Même si mes responsabilités professionnelles ne me permettaient pas d’être assidu aux travaux, deux choses allaient me marquer : l’envergure intellectuelle et technocratique des Mamoudou Touré, Mamadou Lamine Loum, El Hadj Malick Sy « Souris », Moussa Touré…, que je croisais dans cette commission; la cupidité, sur fond de carence, de certains hommes politiques pourtant parmi les plus en vue. L’une et l’autre ont certainement contribué à faire évoluer ma position sur la politique, auparavant honnie. Mouhamadou Mbodj, que la lumière et la miséricorde d’Allah accompagnent à jamais ton repos éternel. »

Ousmane Sonko

Aymérou Ngingue tance Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM La déclaration d’Ousmane Sonko selon laquelle l’Assemblée nationale avait décidé d’octroyer des primes de 10 millions à chaque député a brisé la vie de couple de certains députés. Ces propos sont d’Aymérou Ngingue, président du groupe parlementaire de la coalition Benno Bokk Yakaar, qui ajoute que le président du Pastef raconte des contre-vérités. « En voulant faire le buzz, Ousmane Sonko a raconté des chimères… D’ailleurs, il n’en est pas à son coup d’essai. C’est Ousmane Sonko lui-même qui disait que les députés ne payaient pas d’impôt. » Aymérou Ngingue rappelé qu’à l’époque, il avait publié sa feuille d’impôt. « Pour cette affaire-là aussi (les 10 millions alloués aux députés), Ousmane Sonko dit que les gens se sont réunis. Ce qui est totalement faux ! Nous ne pouvons plus accepter qu’il fasse des déclarations aussi graves qui peuvent perturber les gens », a asséné le président du groupe parlementaire. Avant de révéler que certains députés ont été interpellés par leurs épouses sur cet argent.

Me Elhadj Diouf fusille Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Maître Elhadj Diouf, le virulent avocat et non moins président du Parti des travailleurs et du peuple (PTP), qui s’est entretenu avec nos confrères d’Enquête, s’est prononcé sur la chose politique. Comme allergique au leader du Pastef, l’avocat n’a même pas laissé le journaliste qui mentionnait son nom terminer sa question. Il l’a coupé: « Pourquoi vous voulez créer cette personne-là ? Qu’est-ce qu’il a fait pour le Sénégal ? Quelqu’un qui a été chassé de son emploi, parce qu’il a divulgué des secrets, ce n’est même pas un modèle ! Comment peut-on le considérer comme un présidentiable ? Quel est son mérite ? » Avant de poursuivre : « Vous parlez de lui au lieu de l’homme d’Etat, ancien Premier ministre…, de l’ancien député Elhadj Diouf. On est en train de créer un phénomène comme Hitler a été créé en Allemagne. Arrêtez ! Ça suffit ! Il a été élu député sur la base du plus fort reste, sur la base de la tromperie… »

Vidéo- « Pourquoi tout cet empressement pour signer des contrats pétroliers ? » (Thierno Alassane Sall)

YERIMPOST.COM A l’occasion de la cérémonie de dédicace du livre d’Ousmane Sonko, Thierno Alassane Sall a décrié la gestion de Macky Sall…

Vidéo- « Pourquoi j’ai écrit ce livre » (Ousmane Sonko)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko explique les raisons qui l’ont motivé à écrire son livre…

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