Blog de Cheikh Yerim Seck

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Ousmane Sonko

Chers compatriotes, Ousmane Sonko vous parle

Chers compatriotes

Après un mois d’abstinence, de solidarité et de pénitence, Je vous souhaite une excellente fête de Korité.
Que Dieu SWT accepte nôtre jeûne, agrée nos prières et nous couvre de sa miséricorde infinie.

Baal len ma akh baalnaleen!
Eid Mubaaraq!

Ousmane Sonko



Le dialogue de Macky Sall, révélateur de l’hypocrisie élitiste (Ousmane Sonko)

Le Président Macky Sall est libre de convier à un « dialogue » sur tout thème de son choix.
Tout citoyen est également libre, indépendamment de ses condition, fonction, grade et statut, d’y participer ou pas.
Si ces deux constats étaient compris, admis et acceptés par tous, cette publication n’aurait lieu d’être.
Mais depuis quelques jours, une certaine « élite » bien pensante (indépendants, membres de la société civile, employés d’Ong, politiques…) s’est arrogée un droit subit de tirer à boulet rouge sur une opposition « boycotteuse » du dialogue, qualifiée pour la circonstance de non patriotique et peu soucieuse de l’intérêt général.
A ces donneurs de leçon de salon, je pose les questions ci après :



– où étiez vous quand Macky Sall, avec la complicité d’Aly Ngouye Ndiaye, et pour le bénéfice de l’aventurier Frank TIMIS et de son frère Aliou Sall, violait allègrement le code pétrolier et la Constitution pour nous spolier des blocs de Kayar et Saint-Louis et les livrer à la spéculation des derniers cités ?
– où étiez vous quant il récidivait avec les blocs de Casamance et Saloum onshore au profit du repris de justice Ovidiu TENDER
Vous avez t-il consulté si bruyamment ?
– où étiez vous, chers « dialogueurs », lorsqu’il signait des contrats léonins pour TOTAL, lui attribuant en superficie et en clé de partage les blocs les plus importants et les plus prometteurs, dans le déni total de l’intérêt national que vous invoquez aujourd’hui pour justifier votre promenade au CCIAD ?
– vous avait-il consulté avant de consentir à un partage à parts égales et sur des bases forfaitaires de notre gaz avec la Mauritanie ?
– Saviez vous qu’on gagnera quatre fois moins du produit de nos propres ressources à cause de ces actes graves posés par ce régime ?
– avez vous seulement osé soulever ces questions lors de votre « khawaré » de Diamniadio, assurément non ! parce que le « maître » Macky en avait décidé ainsi dès l’annonce de son dialogue : « on ne parle pas de ça ici, haram ! on ne parle que de partage des revenus un point c’est tout !

Épargnez-nous de grâce vos hypocrites leçons de patriotisme. Nous n’avons pas attendu l’appel au dialogue du fossoyeur de l’intérêt national dans tout l’amont du pétrole pour nous ériger en bouclier de celui ci.




– où étiez vous, lorsque des Sénégalais bénévoles dénonçaient tout cela et subissaient les affres du Macky et de ses complices multinationales, se faisant radier, éjecter du gouvernement, menacer de plaintes, cambrioler dans leurs locaux de travail… ?
Vous étiez où,
– lorsque des Sénégalais, conscients des actes graves commis dans la gestion des attributions et des contrats en amont, se pourvoyaient en collectif citoyen pour porter ces affaires devant les justices américaine, britannique et australienne ?
Certains que j’entends jacasser depuis quelques jours avaient pourtant été approchés pour la cause, ils n’ont jamais daigné lever le petit doigt.

A défaut d’avoir le courage de poser ces vrais débats, vous cautionnez simplement l’entreprise de blanchiment de mal gouvernance des ressources à laquelle Macky Sall et ses acolytes s’emploient depuis quelque temps.

A ces donneurs de leçon je dis ceci : par votre duplicité, vous abandonnez la proie pour l’ombre.
Quelle priorité y a t’il en effet à déblatérer sur le partage des ressources du Sénégal tirées de l’exploitation du pétrole et du gaz ?
– le cumul des trois sources de revenus issues de cette exploitation (part dans l’activité – part dans la production – recettes fiscales) ne fera pas le dixième des ressources fiscales budgétaires : vous a t-on jamais convié à un dialogue pour le partage des recettes fiscales ?
– pendant que vous y êtes, pourquoi pas un dialogue sur le partage des revenus tirés de notre or, pillé à Sabodala, de notre Zircon, pillé à Diogo, de nos ressources halieutiques, livrées aux bateaux étrangers, de notre phosphate, vendangé aux indiens… ?




Tant que l’hypocrisie, la duplicité et la roublardise l’emporteront sur les combats de principe et l’attachement permanent à la vérité, il n’y aura rien à espérer d’un peuple.
Il ne vous reste plus qu’à appeler à la réélection de Macky SALL, chantre du « dialogue national », pendant que vous y êtes.

Quant à nous, nous connaissons le sens de notre engagement et ne serons jamais des cautions au banditisme d’État. A chacun sa conscience !
Le seul combat qui vaille, c’est d’en finir avec ce régime corrompu et de renégocier tous ces contrats en 2019, c’est notre message au peuple souverain du Sénégal.
Déwénati et bonne fête de KORITÉ à tous

Ousmane Sonko

Coup dur pour Ousmane Sonko: il n’est plus maître à Sindian

YERIMPOST.COM Coup dur pour Ousmane Sonko et c’est le président Macky Sall qui le lui porte. Ce mardi 5 juin, le maire de la commune de Sindian (département de Bignona) qui, depuis les législatives où il avait soutenu la liste Pastef et contribué à sa victoire dans cette commune, a décidé de rejoindre le camp de l’Alliance pour la République. Yankhoba Sagna, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a promis au président Sall une réélection en 2019 au cours d’une audience que le candidat à sa propre succession lui a accordée, nous renseigne le quotidien l’AS.



Tous les honneurs à l’honorable député Ousmane Sonko

« Depuis notre entrée en politique, nous nous sommes surtout évertués, dans les débats médiatiques et dans nos écrits, à en donner une autre image que celle à laquelle nos concitoyens ont été habitués, au point d’en être dégoutés, par une certaine classe politique qui ne s’est jamais hissée à la hauteur de ses responsabilités »

Depuis un certain temps, nombreux des répondeurs automatiques du pouvoir en place, s’attaquent sans fondement intellectuel, ni moral sur la personne du patriote exemplaire, Ousmane Sonko. Cela montre encore une fois, cette politique de la calomnie et du jugement de valeurs. Ce qui est totalement à l’encontre des valeurs politiques prônées par les patriotes de Pastef.




Alors ce présent article se veut être une lanterne qui tente de montrer la personnalité politique du député du peuple l’honorable Ousmane Sonko, non de la personne Ousmane Sonko.

L’engagement patriotique (Le don de soi pour la patrie)

Inspecteur des impôts et domaines émérite, son amour pour la patrie, lui a empêché de se taire sur des tentatives de vilipendage de l’économie nationale par des « charognards » avides d’avoir. Et ce malgré tous les avantages socio-professionnels de sa fonction et de nombreuses promesses de postes ministériel et promotionnel en échange de son silence. Il en fit fi, au nom de la patrie. Combien de nous sont prêts à pareil acte patriotique ? Au moment où des gens se dédisent de leurs propos et vendent leurs honneurs au vil prix d’une fonction politique ou de quelques miettes.

Cet acte patriotique lui fallut la perte de son emploi. Mais les sénégalais toujours partisans de la vérité, l’ont honoré par leur confiance, en l’élisant député.

« …Chassé de la fonction publique, les sénégalais l’amènent à l’assemblée nationale ….».

Une valeur sûre

« J’ai audité les plus grandes entreprises du Sénégal, et ramener plus de 100 milliards dans les caisses de l’Etat, et je n’ai jamais pris un centime qui ne m’appartienne. Que celui qui connait 5 F pris par Ousmane les montre »

L’intégrité et l’éthique de cet homme de valeurs ne sont pas plus à démontrer. Lequel de ces hommes au pouvoir pourra jurer la main sur le coran, ou la bible qu’il est comme tel ?

Si l’éthique est « les principes et valeurs » qu’il ne faut pas dépasser dans une société donnée. Elle est tout simplement en politique, le respect de l’engagement pris devant le peuple : de le servir et non pas de se servir. Voilà la valeur principale qui motive Ousmane Sonko.

Un haut fonctionnaire de l’Etat aussi intègre doit être décoré par le Sénégal. C’est ce qui lui valut une confiance entière des Sénégalais lors des législatives passées. Et cette confiance perdurera jusqu’aux prochaines échéances. Wait and see !!!

Une politique du savoir et du savoir-faire




Toujours dans son rôle de député, représentant du peuple, il ne cesse de dénoncer par des mises en garde, la mal gouvernance ainsi que les dérives d’incompétence du régime en place. Loin du jugement de valeurs sur qui que ce soit. Il étaye ses propos par des arguments à l’appui. Le plus remarquable c’est son incessante convocation des chiffres très rigoureusement analysés dans son argumentaire. Au moment où certains s’attèlent à manipuler sciemment les chiffres.

Et bizarrement tous ceux qui le dédisent n’ont jamais apporté de contre-arguments crédibles.

Par exemple, il lui a fallu quelques mois pour rédiger son livre sur le « pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation » pour dénoncer une malversation bien orchestrée dans ce domaine. Cela témoigne d’une bonne rigueur scientifique du responsable de Pastef. Quelqu’un d’autre a-t-il déjà fait pareil ?

En plus, chaque fois qu’il critique une démarche du gouvernement en place, il lui propose des solutions et des pistes de réflexion. Loin de Pastef l’idée de dénigrer, mais Pastef c’est la critique constructive.

Monsieur Sonko, est une nouvelle donne de l’espace politique sénégalais. Car il y a ajouté la donnée de la politique du savoir et du savoir-faire. Et il en est surement à ses débuts.

Une prise de position constante

Au sein de l’hémicycle, où il représente dignement le peuple, il n’a jamais cessé de jouer entièrement son rôle. Ce que certains aigris sans arguments, dénomment un opportunisme politicien. Seul un ignorant de la politique pense ainsi. Elu par le peuple qui croit à son offre politique, alors séparer son action politique et son rôle de député est un raisonnement absurde. En analysant bien ses prises de positions qui ne varient guère, l’on se rend compte que toutes ses actions sont loin d’être motivées par un quelconque calcul politique. Par contre, elles sont motivées par un patriotisme sans faille. Comme le sont ses positions sur le pétrole, le parrainage, la fiscalité ….




Il y’a de ces hommes dont ni le temps, ni la situation, ni quoi que ce soit, ne peuvent changer leurs intimes convictions. Et Ousmane Sonko en fait partie.

Pour n’en citer que cela, la personnalité politique de l’honorable député Ousmane Sonko est des plus louables et est jusqu’ici la plus méritante de la confiance des Sénégalais.

Que n’en déplaisent aux dépourvus d’arguments, adeptes de l’insulte, de la calomnie et de l’incompétence, avec l’honorable député Ousmane Sonko, le Sénégal se mettra sur le droit chemin du développement, de l’éthique politique et du patriotisme économique.

Quand la lumière surgit, l’obscurité s’efface.

Quand la vérité est dite à haute voix, les malfaiteurs tremblent de peur que leurs méfaits soient montrés au grand public.

Patriotiquement……………

Papa FALL

Statisticien-Informaticien

pafndio@gmail.com

Ousmane Sonko met Moustapha Niasse dans une colère noire

YERIMPOST.COM L’Honorable Ousmane Sonko a plombé les nerfs du président de l’Assemblée nationale. Au cours du vote du projet de loi portant sur les accords pétro-gaziers entre le Sénégal et la Mauritanie, le député a voulu prendre la parole pour interroger le ministre des Affaires Etrangères sur une question préjudicielle. Moustapha Niasse, qui estimait que le parlementaire devait par écrit soumettre la requête à son autorité, lui a interdit de prendre la parole. Mais c’était sans compter avec la tenacité de l’ancien inspecteur des impôts qui s’est présenté au prétoire avec la ferme intention de poser tout de même sa question. Face à la détermination de Sonko, le président de l’Assemblée nationale a décidé de quitter la salle. Pour une dizaine de minutes, l’hémicycle a été perturbée et Ousmane Sonko continuait à rouspéter: « Il est temps que le président de l’Assemblée cesse de se croire comme le seul à posséder le règlement intérieur et à l’interpréter selon ses désirs. »



Ecoutez l’audio qui prouve que Ousmane Sonko veut être emprisonné par Macky Sall





Ousmane Sonko menace Macky Sall d’un autre jugement que la sanction populaire

YERIMPOST.COM Lu sur la page Facebook d’Ousmane Sonko…

Il paraît que son excellence Macky SALL a publié une compilation de discours lus par lui et écrits par d’autres. Discours qu’on trouve d’ailleurs d’un clic sur le site du gouvernement du Sénégal ou dans google. Triste!

Et hier donc, lors de la cérémonie de lancement de ce machin, il s’est encore livré à une envolée de déclarations aussi maladroites qu’insipides dont seul il détient le secret.
Je passe sur ses élucubrations sur la reddition des comptes et sa traque des bien mal acquis. Les Sénégalais ont décelé depuis longtemps le caractère démagogique, vicieux, cupide et politicien de ce discours aux antipodes des faits.




Mais le président-candidat déclare: « on dit que le Président ne veut pas d’adversaires. Mais, je n’ai pas peur d’adversaires. Je me suis soumis à la sanction des sénégalais et tous les jours on juge mon action. Je n’ai pas peur d’être jugé. Je peux faire des erreurs comme tout humain, mais il faut que ce débat soit posé sur l’état de la nation »
C’est psychologiquement révélateur de retrouver trois mots importants dans cette déclaration défensive: peur, juge, erreur.




Au candidat Macky SALL, ancien lion dormant et ancien lutteur watiatia, je réponds que seuls les peureux aiment à claironner partout qu’ils n’ont pas peur. Les actes que vous posez valent plus que vos discours sans foi, et ils révèlent que vous avez une peur bleue (pardon marron ) de votre opposition que vous essayez de liquider, depuis 6 ans, par toutes sortes de procédés non conventionnels.

Au Président Macky SALL je rétorque que votre manoeuvre de banalisation ne passera pas. Vous n’avez pas commis des erreurs, mais des fautes de gestion et de mal gouvernance graves, et sciemment.
Sous ce chapitre, soyez rassuré que le jugement de votre action ne se limitera pas à la sanction populaire.

À bon président entendeur…!

Massacre de Gaza: Ousmane Sonko réagit

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte de protestation du leader de Pastef

 

Encore une fois, le monde « puissant » assiste, complice, à la tragédie génocidaire qu’Israël fait subir au peuple palestinien.
Encore une fois, le monde « faible » n’a que ses molles protestations pour exprimer son indignation.
Mais, ce qu’il faut condamner ici, ce n’est pas l’attitude de l’Etat hébreu et son allié américain. Non, ça il faut le combattre.
Ce n’est pas non plus le silence approbateur de l’Onu, conforme à son statut d’instrument au service des dominants.




Ce qu’il faut condamner c’est l’attitude lâche et insensible des pays dits musulmans, les états arabes en premiers. Où est l’Arabie saoudite et ses satellites arabes, si promptes à fomenter des guerres intra oumma sous justifications de l’antagonisme idéologique sunnisme/schiisme; ou à pollir leur rapport avec l’allié américain pour la sécurisation et la pérennisation de monarchies en contrepartie de contrats juteux et sonnants ?

Font ils autant pour le peuple martyrisé de Palestine qu’ils sont prompts à investir à coup de milliards de pétrodollars dans les banques juives, les chaînes d’hôtel occidentales ou les grands clubs de foot ?

Où est ce machin appelé OCI, dont les sommets sont de vastes foires pour la parade de princes enturbanés conquérants et la mendicité de présidents africains cupides et avides?

Ce qu’il faut saluer, c’est la constance du Sénégal dans son soutien à la Palestine :

– les autorités politiques, de Senghor à Macky Sall, ont conduit la même politique, au péril de leurs relations avec certaines puissances.

– les guides religieux, toutes obédiences confondues, ont toujours manifesté ce soutien, par des prières et condamnations, et une solidarisation aux actes et positions des gouvernements respectifs ce, pour tout groupe maltraité. Un khalife général n’a t’il pas récemment convié les rohingas au Sénégal?




– le peuple dans sa diversité, a toujours accompagné ce mouvement de solidarité, par l’organisation de manifestations, marches et autres conférences…
Nous aurions aimé voir la même sensibilité et la même solidarité des peuples arabes sur ce qui se passe au Nigeria, au Mali, en Somalie, en Centrafrique, en Birmanie…
Le peuple Sénégalais est un grand peuple, humain, humaniste, allergique à l’injustice sous toutes ses formes.

C’est pourquoi nous exhortons le gouvernement du Sénégal à perpétuer cette tradition, par une condamnation ferme et sans équivoque, et une convocation de l’ambassadeur d’Israël.

Ousmane Sonko

Maître Wade a mis en garde Ousmane Sonko !

YERIMPOST.COM Maître Abdoulaye Wade craint pour la sécurité d’Ousmane Sonko. C’est le leader de Pastef lui-même qui l’a révélé dans l’émission interactive aminée par Maty Trois Pommes sur YouTube. À en croire Sonko, lorsque Wade l’a reçu en audience à Dakar, la première chose qu’il lui a conseillé est de bien veiller sur sa sécurité. Pour l’ancien chef d’Etat, le régime de Macky Sall est même capable de «l’empoisonner». Depuis, Ousmane Sonko dit avoir pris toutes les mesures pour bien assurer sa sécurité. «Le reste, je m’en remet à Dieu», a-t-il conclu.



Doudou Ka agresse verbalement Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Doudou Ka fusille Ousmane Sonko. Face à la presse à Ziguinchor, le boss du Fongip s’en est pris au leader du Pastef. Selon lui, Ousmane Sonko est un «terroriste politique». Pour Ka, l’ancien inspecteur des Impôts n’est pas moins qu’un terroriste dont l’idéologie cherche à attirer les masses dans l’illusion, travaillant à installer la confusion dans l’esprit de nos compatriotes.

Puisque Sonko n’a pas la langue dans sa poche, on pourrait s’attendre à une réponse à cette attaque verbale.




Pourquoi Abdoul Mbaye et Ousmane Sonko rejettent la concertation proposée par Macky Sall autour du pétrole et du gaz

YERIMPOST.COM Qui pour répondre à l’appel du chef de l’Etat pour une concertation nationale sur la gestion du pétrole et du gaz ? Cette question mérite d’être posée si l’on sait que la quasi-totalité des leaders de l’opposition ont déjà décliné l’invite de Macky Sall. C’est le cas pour le leader d’Act (Alliance pour la citoyenneté et le travail), Abdoul Mbaye et du Pastef, Ousmane Sonko. Ils refusent de prendre part à «un exercice de blanchiment d’actes graves de mal gouvernance commis». Pour eux, ces concertations de serviront à rien. D’autant que le mal est déjà fait et que de graves malversations ont vicié les contrats signés par le pouvoir de Macky Sall.



Vidéo- Arrestation des leaders: « La bataille ne fait que commencer » (Ousmane Sonko)





Suspension de séance: Réaction d’Ousmane Sonko





Après la publication du contrat Total/Etat du Sénégal: Les observations de Sonko sur le document

YERIMPOST.COM Les voici…

Le Gouvernement du Sénégal, après des mois de rétention, a fini par céder à la pression en publiant hier, les Contrats de Recherche et de Partage de Production liant l’État et la multinationale TOTAL autour des blocs pétroliers et gaziers de Rufisque offshore profond et Ultra Deep Offshore.
j’ai examiné ces contrats et, comme on le soupçonnait, ai découvert qu’ils sont les plus léonins et les plus scandaleux jamais consentis par le Sénégal.
Boun abdallah Dionne et Macky Sall, après avoir poussé Thierno Alassane Sall à la démission, ont bradé à vil prix les intérêts du Sénégal. La sous préfecture a encore une fois obéit à sa métropole, au détriment de son peuple et ses intérêts.
j’y reviendrai, ainsi que sur d’autres dossiers, par un point de presse après le 19 avril. Pour éviter la dispersion par rapport à l’urgence frontale de l’heure.
chers compatriotes, ne vous y méprenez surtout pas, c’est à cause des innombrables cas de gouvernance scandaleuse de son régime que Macky Sall ne lésinera sur aucun moyen pour se maintenir au pouvoir: par la manipulation constitutionnelle et législative, l’instrumentalisation de la justice pénale et constitutionnelle, l’aliénation de l’administration, la corruption de segments sociaux de tous ordres, la répression policière sauvage… Ce qui s’est passé hier avec l’agression contre les enseignants à Ziguinchor en est une énième illustration.
N’a-t-il pas dit à une haute autorité, dont je tais le nom: « les Sénégalais ne connaissent que le rapport de force, je gouvernerai par la dictature ».
C’est aux citoyens de lui opposer une force supérieure, celle de la souveraineté populaire.
Chers compatriotes, le 19 avril est une date fatidique qui met chaque citoyen face à un choix simple:
– laisser Macky Sall imposer sa dictature et se donner les moyens de perpétuer un régime incompétent, népotiste, corrompu et sans patriotisme aucun;
– ou mettre un terme à cette calamité qui dure depuis six ans, c’est à dire trop longtemps pour un pays comme le nôtre!




Ce qu’Ousmane Sonko pense du parrainage

YERIMPOST.COM Avec le système de parrainage, Macky Sall veut instaurer une « forfaiture ». C’est l’avis d’Ousmane Sonko. Le leader du Pastef, qui était en tournée politique Dahra, a noté: « Puisque Macky Sall dit qu’il est un lion si fort, il n’a pas besoin de briser les règles du jeu. Il n’a qu’à venir ‘’compétir’’, s’il est sûr d’avoir convaincu les Sénégalais par ses réalisations et sa gouvernance.»




Contribution: Les quatre (4) contre-vérités d’Ousmane Sonko

Lors de son passage à l’émission « carte sur table» du dimanche 25 mars 2018 sur la 2STV, le démagogue et tonitruant Ousmane SONKO s’est brillamment illustré – comme il sait le faire –  dans l’art de la polémique futile sous-tendue par des attaques personnelles  à l’encontre du ministre de l’intérieur, monsieur Aly Ngouille NDIAYE.

Evoquant les contrats miniers signés par l’Etat du Sénégal, SONKO affirme, non sans désinvolture, que « le ministre Aly Ngouille Ndiaye a intérêt à ce que le Président Macky SALL gagne les élections présidentielles ».

Cette nième déclaration – sur fond d’insinuations accusatrices graves contre la personne du ministre et l’institution qu’il dirige – révèle, de la part du président du PASTEF, une démarche politique tatillonne résolument tournée vers la machination.

Dès lors, se pose la question de savoir s’il faut accorder du crédit aux propos de M. SONKO. De toute évidence, la réponse est non et nous dirons pourquoi.




Première contrevérité : Rapport concernant les attributions des périmètres de Cayar profond et Saint Louis profond

Dans ladite émission, Ousmane SONKO déclare ouvertement que le rapport présenté par monsieur Aly Ngouille NDIAYE concernant les attributions des périmètres de Cayor profond et Saint-Louis profond comporte de nombreuses irrégularités voire des dispositions inclinant à la fraude.

A la question de savoir s’il avait fourni les preuves de tels propos dans son livre dont il prétend qu’il a fait le tour des questions relatives aux contrats passés sur le pétrole et sur la réforme minière au Sénégal, la réponse de M. SONKO est non. Cet homme qui pourtant se targue d’être un homme « véridique » n’a simplement pas été capable d’apporter les justifications matérielles de ce qui, à nos yeux, passe pour des allégations sans fondement contre un honnête citoyen dont le seul tort est de faire son travail conformément à la loi.

Nous pensons que les dénigrements de M. SONKO, qui frisent le fictionnel au détriment du factuel, ne sont pas acceptables encore moins excusables de son statut de parlementaire.

 

Deuxième contrevérité : Découverte du pétrole au Sénégal

Concernant la découverte du pétrole au Sénégal, le président du PASTEF avance l’année 2000 comme date à laquelle fut découverte le pétrole dans notre pays. Cette déclaration n’est que trop mensongère. Et, quand, lors d’un entretien avec AFRICA CHECK qui lui réclamait un document attestant une telle déclaration, M. SONKO soutiendra qu’il s’était peut être trompé par rapport à l’année et qu’il ne disposait pas non plus, à cet effet, de documents justificatifs.

Quelle témérité !

De plus, craignant de passer pour ridicule, M. SONKO dit qu’il travaille avec un journaliste établi aux Etats-Unis et que ce dernier lui aurait fourni un document comportant des coupures d’une presse américaine attestant ses dires. C’est également ce même journaliste, dont il a mentionné le nom, qui aurait déclaré, via sa page facebook, qu’il publierait le rapport de l’Inspection Générale d’Etat (IGE) incriminant M. Aly Ngouille NDIAYE.

Que nenni jusqu’ici !

Précisons que le fameux document détenu par ce soi-disant journaliste d’investigation n’est ni plus ni moins qu’un simple procès verbale d’audition.




Troisième contrevérité : Publication de son livre « Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une (supposée) spoliation ».

Nous savons tous que M. SONKO a préféré publier son livre en France en lieu et place du Sénégal où les maisons d’édition ne manquent quand même pas. Les raisons d’un tel choix sont à chercher dans la machination monstrueuse qui s’en est suivie. En effet, voulant incliner l’opinion à croire que c’est l’Etat du Sénégal qui a interdit la diffusion de son livre, M. SONKO crée de toute pièce cette histoire de censure absurde sortie tout droit de son imagination sans doute très fertile.

Pour rétablir la vérité, le communiqué du Bureau des Relations Publiques (BRP), par l’entremise de la commissaire Tabara NDIAYE,  ne tardera pas à démonter cette campagne d’intoxication contre le pouvoir en place. Selon la commissaire NDIAYE, « la direction de la surveillance du territoire n’a reçu aucun livre venant de l’étranger et dont l’auteur serait Ousmane SONKO ».

 

Quatrième contrevérité : La reddition de compte. M. SONKO, maître dans l’art du double discours

Rappelons-nous que M. SONKO s’était posé en farouche défenseur de M. Tahibou NDIAYE malgré les poursuites judiciaires pour enrichissement illicite menées contre ce dernier. Le patrimoine de l’ancien directeur  général du cadastre, au demeurant fonctionnaire de son Etat, était estimé à 7,9 milliards de francs CFA, y compris un parc automobile estimé à 94.500.000 F.CFA. Bizarrement, face à la presse, le jeudi 09 mars 2017, M. SONKO invitait le Président Macky SALL à justifier un supposé patrimoine jugé « énorme » de 8 milliards de francs CFA. Nous estimons qu’une telle attitude ne rejoint  pas suffisamment les revendications de vérité de M. SONKO.

Mais pourquoi diantre épargner un fonctionnaire d’une reddition de compte que l’on doit imposer au Chef de l’Etat ?

Allez voir du côté de M. SONKO. La réponse à ce type de question impertinente et saugrenue ne manque pas.

Comment peut-on souhaiter présider aux destinées de tous les Sénégalais et ainsi verser dans ce jeu de petits mots et de petites phrases ?

Qu’est-ce que les Sénégalais ont fait pour mériter qu’on leur raconte des contrevérités sur des situations desquelles ils ont pourtant une intelligence respectable ?

Comment comprendre cet appel de M. SONKO à l’endroit du public venu l’écouter à l’occasion d’une de ses sorties médiatiques (enregistrement à écouter absolument sur sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=402gs3owaQI)) pour, dit-il, ménager l’ancien ministre de l’énergie, M. Thierno Alassane SALL qui pourrait rejoindre le camp de l’opposition malgré ses divergences manifestes avec M SONKO lui-même sur la question de l’énergie ?

La culture du dénigrement, du mensonge, du double discours et de la diabolisation ne saurait prospérer en politique. En tout cas, pas au pays de Cheikh Ahmadou BAMBA et d’El hadj Malick SY.

En ayant délibérément violé le droit de réserve auquel il était tenu, M SONKO nous a montré qu’il ne peut, en aucun cas,  garder les secrets d’Etat.

ALY SARR

BANQUIER DE FORMATION

Email : sarraly@yahoo.fr




Contribution: Ousmane Sonko, ce leaderon encore dans l’adolescence ! (Suul bilan, dukko teree fegn !)

L’ immaturité politique de Sonko tape à l’oeil et ses sorties intempestives et insipides en sont la preuve tangible. L’ honorable Sonko, tel un ado, pense pouvoir changer le monde et le Sénégal tout seul . Il s’autoérige en lanceur d’alertes sans objet , met en scène des situations invraisemblables , insulte, conteste, accuse, dément, falsifie, tire sur tout, parce qu’il veut simplement être perçu comme un superhéros.

Du pétrole au gaz, en passant par l’école et les finances publiques , Ousmane Sonko se veut expert en tout et ne se satisfait de rien, d’aucune réponse. Il a raison et les autres ont tort. Il connait tout et les autres ignorent. Il est probe et les autres sont malhonnêtes. Il est sain et les autres sont pêcheurs.
Mais qu’à cela ne tienne ! Qu’ il ait toutes les vertus du monde et les autres tous les vices de cette planète, Sonko ne doit pas faire de la déformation et de la falsification, son activité politique favorite.
Parler de 6 ans d’échecs du Président Macky Sall à la tête de ce pays, relève d’un nihilisme qui frise la cécité politique et intellectuelle.




Tous les indicateurs macroéconomiques( Tx de croissance , tx d’inflation, déficit budgétaire…) attestent notre place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique, la 4e économie de la CEDEAO. Tous les programmes et projets mis en oeuvre sous Macky Sall ont atteint leurs objectifs ( Pudc, Puma, Promoville, Bourses familiales. .., 336.000 emplois en fin 2016.)
Ce leaderon, de ce partiton, ( Pastef les Patriotes), arrivé sur la scène politique par accident, est fort heureusement, inintelligent pour salir le bilan du Président Macky Sall . La haine l’emporte sur la.raison et Sonko mène un combat de personne.
Ne pas reconnaitre ce bilan, ne fera rien changer de la volonté des sénégalais déjà affirmée, de réélire SEM Macky SALL en 2019. (Suul bilan dukko teree feegn.)

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence
Responsable politique Apr Grand Yoff

Peine de mort, pétrole, type d’opposition… ce style Sonko qui fait peur (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Ousmane Sonko est sans nul doute l’un des rares leaders politiques africains à oser aujourd’hui commettre un plaidoyer en faveur de la restauration de la peine de mort. Dans l’air du temps, il n’est plus admis de revenir à ce que les droits-de-l’hommistes, appuyés par les lobbys notamment maçonnique, ont réussi à présenter comme une barbarie. La civilisation du 21ème, dit une certaine bien-pensance, est incompatible avec la sanction capitale.

Ousmane Sonko, lui, va à contre-courant de cette pensée dominante pour militer en faveur du retour de la peine de mort au Sénégal. Il argumente cette thèse, en dépit des soupçons qui le dépeignent sous les traits d’un musulman orthodoxe, pour ne pas dire intégriste. Mais le leader de Pastef semble n’en avoir cure, visiblement trop peu soucieux d’inquiéter. Ceci ajoute au brouillage de l’image que les chancelleries occidentales se font de cet objet politique non encore clairement identifié.




Ce ne sont pas les seules que cet ancien inspecteur des impôts reconverti en politicien trouble. Le pouvoir de Macky Sall, et surtout ceux qui y gèrent des deniers publics, sont poly-traumatisés par cet ex-fonctionnaire des régies financières au fait des circuits de magouille qui agit comme un journaliste d’investigation pour prendre la main dans le sac les voleurs de la République.

Le point culminant de cette démarche a été atteint avec le pamphlet de plus de 200 pages qu’il a écrit pour démontrer comment le Sénégal a été spolié de son pétrole par le régime de Macky Sall. Sonko ne fait pas que peur, il terrorise les tenants actuels du pouvoir. Il ne se passe un jour sans qu’il avance un peu plus dans la découverte des cafards de Macky Sall et de ses affidés.

Et c’est cette façon de mener le combat politique qui fait de celui qui est devenu député aux législatives du 30 juillet 2017 une identité remarquable au sein de l’opposition. Opposant de type nouveau, tenant d’un discours plus journalistique que politicien, le leader de Pastef suscite envie et adversité y compris au sein de l’opposition.

Si Dieu Seul sait jusqu’où ira Ousmane Sonko, son ascension fulgurante et sa manière de faire la politique font peur dans tous les compartiments de l’échiquier.

Cheikh Yérim Seck



Le plaidoyer d’Ousmane Sonko pour la restauration de la peine de mort

YERIMPOST.COM La classe politique sénégalaise ne reste pas insensible face à la recrudescence de meurtres commis sur des enfants. Le secrétaire général du Pastef s’est insurgé et a manifesté toute sa colère face à ces actes qui dépassent l’entendement. L’honorable député Ousmane Sonko s’est exprimé sur sa page Facebook et a appelé le président de la République et son gouvernement à prendre à bras le corps ce problème qui a fini d’installer une psychose chez les populations. L’ancien inspecteur des Impôts a même demandé que les auteurs soient traqués et que la justice applique la peine de mort pour tout acte d’homicide perpétré sur un mineur. Ci-dessous l’intégralité de son adresse.




Chers compatriotes!
Comme je l’avais fait quelques semaines auparavant, lors de rassemblements politiques à Sokone et aux parcelles assainies, je tiens à exprimer mon indignation la plus acerbe face à la recrudescence des actes de violence crue. Particulièrement sur les personnes vulnérables que sont les enfants.
En tant que parent, je suis très inquiet, à l’image des millions de Sénégalais, qui laissent leurs enfants partir à l’école tous les jours ou aller jouer avec leurs amis du quartier.
Je déplore et condamne fermement l’amateurisme, le mépris et l’inertie de l’État qui, une fois encore, ne fait semblant de bouger sur des questions sociétales vitales que lorsque la clameur populaire grossit.
Pourtant, le ministre de l’intérieur et le palais trouvent le temps et les moyens de mettre un dispositif impressionnant de renseignement ou de répression pour pister, espionner, écouter ou mâter de l’opposant.
Aussi, j’invite le Président Macky Sall et son gouvernement:
– à déployer tous les moyens disponibles pour traquer, appréhender et punir les auteurs de ces actes ignobles;
– à les soumettre à un interrogatoire rugueux afin de remonter aux véritables criminels, c’est à dire leurs crapuleux commanditaires;
– à mettre en place un dispositif permanent de prévention, avec une attention particulière aux enfants de la rue, qu’ils ont échoué à retirer de la rue et dont les disparitions passeraient inaperçues,
En ce qui me concerne, je porterai prochainement une proposition de loi pour le durcissement des sanctions pénales notamment
– par l’instauration de la peine de mort contre tout acte d’homicide volontaire sur un enfant mineur;
– et une peine lourde minimale de 20 ans assortie de travaux forcés et sans possibilité de remise pour tout acte de viol commis sur un enfant de moins de 10 ans et pour tout acte de profanation d’une tombe.
Nous appelons les populations à plus de vigilance et de solidarité face à cette forme de « terrorisme » qui nous frappe durement;
Enfin nous appelons toute la population à participer à la marche prévue ce samedi 24 mars 2018 pour réclamer plus de protection pour les enfants et plus de sécurité pour les citoyens.

Ousmane Sonko

Ousmane Sonko tacle encore Macky Sall: « Le lion passe du sommeil au coma ! »

Pendant que l’enseignement public est par terre, conséquence de son incapacité à respecter ses « accords réalisables »; que l’Université est en grève et qu’il doit 16 milliards aux instituts privés d’enseignement;
Pendant que la santé publique agonise et que nos hôpitaux sont des mouroirs avec un plateau médical inexistant;
Pendant que 16% des populations rurales sont dans la zone d’insécurité alimentaire, conséquence du flop dans la commercialisation de leur dur labeur et de son échec dans son objectif d’autosuffisance en riz annoncée pour 2017;
Pendant que la pauvreté devient chronique, culminant au taux de 77,5% dans des régions périphériques comme Kolda, classant le Sénégal dans le top 25 des pays les plus pauvres;
Pendant que la sécurité publique laisse les enfants à la merci des pédophiles et autres adeptes de pratiques mystiques conséquence de son échec dans l’opération retrait des enfants de la rue;
Pendant que nos jeunes meurent dans le désert ou sont emprisonnés et vendus en Libye, conséquence de l’absence de politique d’emploi et de financement pour les jeunes;
Son excellence, le Président Macky Sall ne trouve d’autre priorité qu’un projet de construction d’un palais Royal à Diamniadio juste pour son confort personnel. Si l’on sait que le simple centre de conférence Abdou Diouf a coûté 57 milliards, il faut compter encore des dizaines de milliards à débourser pour ce caprice personnel du Roi-lion.
Faut-il en rire ou en pleurer?
Le pire, c’est l’indigence de l’argumentaire avancé: « le palais de l’avenue Roume est un symbole de l’héritage colonial ».




Le Président Macky Sall se découvre donc un subit sentiment anticolonialiste et, pour lui, cela doit s’exprimer par un « nationalisme immobilier ».
Non monsieur le Président, nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que vous êtes le serviteur zélé des intérêts néocoloniaux et étrangers.
Le refus patriotique de cette exploitation se joue plus sur les enjeux présents que sur une fixation sur un passé (immobilier).
Sur ce registre, vous avez délibérément vendangé et bradé nos intérêts nationaux, sur la dette, les ressources
naturelles, les marchés publics. Vous êtes prompts à vous dépêcher manifester en France pour Charlie Hebdo alors que les tueries, en Casamance (Bofa), vous laissent de marbre.
Monsieur le Président nous ne désespérions pas que vous vous réveilliez de votre profond sommeil, mais nous sommes au regret de constater que vous avez sombré dans un coma profond, dont les rares réminiscences narcissiques coûtent, hélas, trop au pauvre peuple Sénégalais.

Ousmane Sonko

Témoignage d’Ousmane Sonko sur Mouhamadou Mbodj

YERIMPOST.COM Le voici…

 

« J’ai connu Mouhamadou Mbodj en mai 2007. Alors secrétaire général du syndicat des impôts et domaines, j’avais publié un article pour protester contre une loi, votée en catimini et taillée sur mesure pour Arcelor Mittal.  À la lecture de cet article, intitulé « Loi n°2007-25 : Une loi inconstitutionnelle, source d’illégalité et illustrative d’une politique fiscale anarchique », Monsieur Mbodj, coordonnateur du Forum Civil, s’était organisé pour disposer de mes contacts et m’appeler pour me féliciter et m’encourager. Le contact était noué et déboucha sur une collaboration, entre le syndicat des impôts et le Forum civil, qui se poursuit jusqu’à présent, sur les questions de transparence et de bonne gouvernance.

« Mais le plus marquant, c’est que Monsieur Mbodj, inconsciemment, a certainement contribué à ma décision d’engagement politique. En effet, c’est Monsieur Mbodj qui m’a appelé, en mai 2008, pour nous proposer de participer aux assises nationales qui en étaient à la phase démarrage. Face à mes réticences à être associé à une activité que je qualifiais de politicienne, il m’assura qu’il s’agissait plutôt d’un exercice citoyen et patriotique qui transcendait les politiques, auquel participaient des organisations syndicales, citoyennes, religieuses, corporatistes… et que le Forum civil en assurait désormais la coordination.





« Le feu vert obtenu du bureau de notre syndicat, nonobstant les menaces du pouvoir d’alors de casser du fonctionnaire « assisard », je m’engageais donc dans ces assises et m’inscrivis dans la commission « Orientations budgétaires, politiques économiques et environnement des affaires ». Même si mes responsabilités professionnelles ne me permettaient pas d’être assidu aux travaux, deux choses allaient me marquer : l’envergure intellectuelle et technocratique des Mamoudou Touré, Mamadou Lamine Loum, El Hadj Malick Sy « Souris », Moussa Touré…, que je croisais dans cette commission; la cupidité, sur fond de carence, de certains hommes politiques pourtant parmi les plus en vue. L’une et l’autre ont certainement contribué à faire évoluer ma position sur la politique, auparavant honnie. Mouhamadou Mbodj, que la lumière et la miséricorde d’Allah accompagnent à jamais ton repos éternel. »

Ousmane Sonko

Aymérou Ngingue tance Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM La déclaration d’Ousmane Sonko selon laquelle l’Assemblée nationale avait décidé d’octroyer des primes de 10 millions à chaque député a brisé la vie de couple de certains députés. Ces propos sont d’Aymérou Ngingue, président du groupe parlementaire de la coalition Benno Bokk Yakaar, qui ajoute que le président du Pastef raconte des contre-vérités. « En voulant faire le buzz, Ousmane Sonko a raconté des chimères… D’ailleurs, il n’en est pas à son coup d’essai. C’est Ousmane Sonko lui-même qui disait que les députés ne payaient pas d’impôt. » Aymérou Ngingue rappelé qu’à l’époque, il avait publié sa feuille d’impôt. « Pour cette affaire-là aussi (les 10 millions alloués aux députés), Ousmane Sonko dit que les gens se sont réunis. Ce qui est totalement faux ! Nous ne pouvons plus accepter qu’il fasse des déclarations aussi graves qui peuvent perturber les gens », a asséné le président du groupe parlementaire. Avant de révéler que certains députés ont été interpellés par leurs épouses sur cet argent.

Me Elhadj Diouf fusille Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Maître Elhadj Diouf, le virulent avocat et non moins président du Parti des travailleurs et du peuple (PTP), qui s’est entretenu avec nos confrères d’Enquête, s’est prononcé sur la chose politique. Comme allergique au leader du Pastef, l’avocat n’a même pas laissé le journaliste qui mentionnait son nom terminer sa question. Il l’a coupé: « Pourquoi vous voulez créer cette personne-là ? Qu’est-ce qu’il a fait pour le Sénégal ? Quelqu’un qui a été chassé de son emploi, parce qu’il a divulgué des secrets, ce n’est même pas un modèle ! Comment peut-on le considérer comme un présidentiable ? Quel est son mérite ? » Avant de poursuivre : « Vous parlez de lui au lieu de l’homme d’Etat, ancien Premier ministre…, de l’ancien député Elhadj Diouf. On est en train de créer un phénomène comme Hitler a été créé en Allemagne. Arrêtez ! Ça suffit ! Il a été élu député sur la base du plus fort reste, sur la base de la tromperie… »

Vidéo- « Pourquoi tout cet empressement pour signer des contrats pétroliers ? » (Thierno Alassane Sall)

YERIMPOST.COM A l’occasion de la cérémonie de dédicace du livre d’Ousmane Sonko, Thierno Alassane Sall a décrié la gestion de Macky Sall…

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