Blog de Cheikh Yerim Seck

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Non, Monsieur le maire! Une place de l’Europe à Gorée n’est pas normale

Il de cela des centaines d`années, des hommes venus d`ailleurs, imbus de leur  supériorité supposée, décidèrent impunément d`ôter à l`Afrique et aux africains,  leur dignité, leurs richesses, leurs cultures, leurs femmes et hommes, bref leur humanité…

L`histoire humaine  n’a jamais connu autant de barbarie opérée par des hommes sur d`autres. Sur les trois cents années de traite intensive subie par le continent noir,  plus d`une  centaine de millions d’hommes et de femmes furent perdus par le continent africain.




Les souvenirs de cette odyssée africaine dont les stigmates douloureux restent encore gravés dans nos mémoires, témoignent, si besoin est, de la cruauté de cet épisode tourmenté de notre histoire, de l`histoire de l`humanité.

Alors que l`Afrique cherche –difficilement- à panser les plaies résultant de son  passé cruel,  vous venez de  poser, Monsieur le Maire, un acte  qui souille encore une fois, l’ile martyr de Gorée, cette capitale de  souffrance et  de larme comme dirait monsieur Joseph NDIAYE (Paix à son âme).

L’inauguration de la nouvelle Place de l’Europe, dans ce lieu historiquement chargé et symboliquement riche est, tout à la fois,  une prime   au crime et une insulte à la mémoire de nos ancêtres qui ont certainement frémi de leur tombe.

Tel un bourreau qui revient  planter son drapeau victorieux sur la tombe de ses victimes, cette place symbolise la sanction positive du  rôle  de l’Europe, son parcours tortueux  dans l`histoire tragique de la traite des noirs  qui oscille entre barbarie et cruauté. Elle symbolise une Afrique qui cautionne son humiliation, qui remercie les  gentils négriers.

Non Monsieur le maire!  Admettre cette place n`est pas  assumer notre histoire, c`est plutôt applaudir des deux mains, les bourreaux d`hier, c`est décorer des acteurs qui ont eu un rôle peu élogieux dans l`Histoire de l`Afrique, c`est enfin une tentative de déformation de l`Histoire au grand dam des générations africaines futures.

Non monsieur le maire !  L`Afrique pardonne, mais n`oublie pas. L’Europe n`a plus de place à Gorée.  Par respect à la mémoire de nos ancêtres débarrassez-nous de ce machin, de ce symbole d`humiliation consentie.

 

Abdoulaye FALL

Chroniqueur et doctorant en Droit      

abdoulaye91@hotmail.fr




Le Collectif non à la franc-maçonnerie réagit à la nouvelle décision du préfet de Dakar

YERIMPOST.COM Le Collectif non à la franc-maçonnerie n’entend pas rester de marbre face à l’arrêté préfectoral abrogeant celui du 31 janvier dernier. Ababacar Mboup, coordonnateur dudit collectif, fait noter que le Grand Orient de France avait proféré des menaces lorsque des voix s’étaient élevées pour dénoncer la tenue du séminaire des Rehfram. Ababacar Mboup est d’avis que le préfet de Dakar a agi sous pression et que ceci explique son virage à 180°. Mais son organisation ne compte pas se laisser faire.



Contribution: Non aux allégations de M. Abdoul Mbaye

1- Rappelons le contexte.

Lors de la conférence de presse donnée le 19 avril 2018 par des leaders du Front de résistance démocratique et sociale (FRDS), M. Abdoul MBAYE avait sciemment annoncé la mort d’un des manifestants qui défiaient les Forces de l’Ordre le même jour.

2- Rétablissons la vérité.

Cette information n’est évidemment pas fondée ! Qui plus est, elle est fallacieuse !

Dans un communiqué de presse, le ministre de l’intérieur M. Aly Ngouille NDIAYE n’a pas tardé à la démentir formellement.




Ainsi, se sentant ridicule devant une population mature qu’il se proposait visiblement de narguer, M. MBAYE déclare, non sans audace,  sur le plateau du Grand Jury de la RFM :

« J’ai l’impression d’avoir été piégé par des hommes qui ont démenti cette information ».

3- Notre appréciation.

Je pense que cette justification malencontreuse de M. MBAYE ne fera que ternir davantage son image écornée d’un politicien de circonstance en mal d’audience.

Je voudrais rappeler à M. MBAYE que son statut d’opposant solitaire n’excuse nullement son acte irresponsable, lequel n’est ni plus ni moins que de l’intoxication avérée. C’est une faute grave qui fait honte à la mémoire de son père, feu Kéba MBAYE, homme de devoirs et de vertus, mondialement reconnu et respecté.

Je voudrais dire à M. MBAYE que l’opinion publique n’est pas dupe devant sa supercherie de désinformation visant tout simplement à jeter le discrédit sur le Président SALL et son ministre de l’intérieur.

4- Quel est le fond du problème ?

Tout a commencé lorsque le Président Macky SALL a jugé devoir démettre M. Abdoul MBAYE de ses fonctions de premier ministre du Sénégal afin de permettre à la justice de faire son travail d’investigation sur le bien-fondé d’une accusation portant sur la faramineuse somme de 16 milliards de francs CFA qu’Abdoul MBAYE lui-même aurait reçue de M. HABRE alors en instance de procès pour tortures, crimes et blanchiment d’argent.

L’on se rappelle que M. MBAYE avait confirmé avoir accepté les fonds de M. HABRE sous le  prétexte saugrenu « qu’aucune loi n’était contre le blanchiment d’argent à l’époque ».

Peiné par cette déclaration fracassante et indigne d’un homme qui a pourtant exercé plusieurs hautes fonctions, le Président SALL avait démis M. MBAYE de ses fonctions de PM, le 1er Septembre 2013.

Manifestement, aujourd’hui encore, M. Abdoul MBAYE en veut au Président SALL de l’avoir tout bonnement évincé de son poste au nom de la sauvegarde de l’image de notre cher Sénégal. Vraiment, que peuvent représenter M. Abdoul MBAYE et ses intérêts devant ceux de notre Sénégal à nous tous ?

Après cet épisode du limogeage, c’est au tour du ministre Aly Ngouille NDIAYE de déclarer que M. Abdoul MBAYE disposait de 6,09% de parts dans la société SORED-MINES et que grâce à la vente de 30 tonnes d’or, M. MBAYE avait empoché plus de 20 milliards de francs CFA.  Mais, curieusement, selon le ministre Aly NG. NDIAYE, dans le rapport d’ITE de 2014 le nom d’Abdoul MBAYE n’y figure plus.

L’on pourra donc comprendre que M. MBAYE avait décidé de céder ses actions après avoir été démis de ses fonctions de PM.

Plus compromettants encore, les faits suivants énumérés à la défaveur de notre cher ancien PM :

  • C’est sous l’exercice d’Abdoul MBAYE comme PM que le Sénégal avait enregistré un recul considérable à l’indice « Doing Business » – qui mesure l’attractivité d’un pays pour les investisseurs. L’économie sénégalaise était alors classée à la 176ème position sur 185 économies. Le successeur d’Abdoul MBAYE fera gagner 10 places au Sénégal.

 

  • Derrière un prête-nom, M. MBAYE avait vendu un terrain d’un hectare 200 à un promoteur dont je tairai le nom, pour un montant de 1 milliard 800 millions de francs CFA. Or, M. MBAYE savait que ce terrain contigu au siège de Sénégal-tours était rempli de gravats et d’immondices à 7m de profondeur et que cela devait avoir un impact négatif sur le prix de vente. Le promoteur qui ne se doutait de rien sera par la suite désagréablement surpris en découvrant l’état su sol au démarrage des travaux avec les fondations.

 

  • Last but not least, M. Abdoul MBAYE est accusé de bigamie, de faux et usage de faux par sa femme Aminata DIACK d’avec qui il divorcera malheureusement.

A la lumière de ce qui précède, je demande à M. Abdoul MBAYE de dire aux Sénégalais quand saura-t-il faire passer leurs intérêts au détriment des siens propres. Cela me paraît extrêmement important à poser comme question surtout à un homme dont la mégalomanie n’est plus un secret pour personne et qui, malgré tout, veut présider aux destinées de SUNUGAAL.

ALY SARR

Email: sarraly@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les députés non-inscrits montent au créneau et dénoncent

YERIMPOST.COM En conférence de presse dans un hôtel de la place, les députés non-inscrits  se démarquent de cette Assemblée nationale qui, selon eux, a cessé de porter la voix du peuple. Ainsi, ils s’engagent et appellent le peuple à une synergie afin de barrer la route au pouvoir en place qui a fini d’installer cet esprit de  »Maa tay et Diaay Dolé ». Le climat social qui prévaut actuellement avec les grèves observées dans différents secteurs présage de lendemains incertains pour le pays. L’entêtement du président de la République à faire voter la loi sur le parrainage semble être la goutte de trop pour ces parlementaires qui invitent le peuple souverain à s’ériger en bouclier contre cette tentative anti-démocratique.




NON au parrainage ! (Par Ngouda Fall Kane)

La démocratie est intégrale ou n’est pas . Elle peut être encadrée mais pas limitée . Ce qui devrait être au contraire limitatif c’est les fonds secrets sur lesquels ont puisé et continuent de puiser les différents présidents sans se soucier de l’état de la trésorie publique .
ARRÊTEZ ce parrainage qui ne répond à aucune obligation démocratique sinon à une volonté de choisir ses propres adversaires pour se maintenir au pouvoir .
La seule reforme constitutionnelle aujourd’hui urgente et nécessaire est celle qui consiste à obliger le Président de la République à faire une déclaration de patrimoine à la fin de son mandat :au nom de la  reddition des comptes et de la transparence .
ARRÊTEZ ce parrainage théorisé  par ce petit juriste maquilleur rejeté par ses collègues et par toute l’intelligentsia sénégalaise, qui n’a aucun sens de l’État par ce qu’il ne le connait pas , et qui vous détourne de l’évolution de l’histoire .
ARRÊTEZ ce parrainage sinon l’histoire retiendra de vous Mr le Président Sall avec le harcèlement des opposants ,  les insultes , les injures , les menaces de vos partisans le Président le plus médiocre mais aussi le plus dangereux de l’histoire de notre pays .




ARRÊTEZ ce parrainage , l’urgence est ailleurs :
– Corriger votre vision politique qui se résume à « Abdou Diouf + Tanor Dieng + Moustapha Niasse + Amath Dansoko – Abdoulaye Wade ; redressez votre vision économique qui ne va pas au-delà de ( CCAD + TER de 57km + ILA TOUBA + Les Immeubles Improductifs de Diamniadio )»
L’urgence c’est aussi d’annuler cette farce politico- financière qui est de construire un palais de 100 milliards de FCFA à Diamniadio avec une entreprise française alors que les sénégalais ont faim , ne se soignent pas , ne sont pas en sécurité ( meurtre des enfants , viols , meurtre des sénégalais à l’extérieur etc.)
L’urgence c’est de lutter contre la corruption et le blanchiment d’argent issu de la vente de drogue et du détournement des deniers publics.
L’urgence c’est d’arrêter la criminalisation de l’administration découlant de sa politisation .
L’urgence c’est de mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut .
ARRÊTEZ le parrainage Mr le Président de la République laissez les sénégalais s’exprimer librement pour le choix de leur futur président c’est cela qu’on attend de vous et c’est cela la démocratie , un pouvoir on ne l’impose pas . Que la République soit DEBOUT POUR UN SENEGAL MEILLEURE !!
                              

 

Ngouda Fall Kane

Contribution: Non aux larmes de crocodile de Abdoulaye Diouf Sarr et des alliés de Macky Sall

Les sénégalais dans leur immense majorité, ont été choqués par la condamnation dont a fait l’objet le député maire de la capitale Khalifa Ababacar Sall à l’issue d’un procès dont le caractère éminemment politique n’est plus à démontrer.

 

Tout le monde admet que ce dernier est victime d’une cabale visant à l’éliminer de la présidentielle de 2019, ce qui est inadmissible dans un pays à forte tradition démocratique comme le Sénégal.

 

Le refus de Khalifa Sall de renoncer à toute ambition présidentielle et de soutenir prématurément Macky Sall dans sa quête effrénée d’un second mandat, alors que le premier venait à peine de commencer est sans nul doute à l’origine des tracasseries qu’il subit dans sa gestion de la mairie de la capitale et de ses ennuis judiciaires.

 

Depuis lors tout a été programmé pour l’affaiblir, le dépouiller de ses pouvoirs au niveau de la mairie et bloquer ses projets ambitieux au niveau de la capitale.




Il a fallu par la suite créer de toutes pièces cette grotesque affaire dite de la caisse d’avance pour l’incriminer alors que tous les régimes qui se sont succédés au Sénégal connaissaient et admettaient l’existence d’une telle caisse.

 

Le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, dont la franchise et la spontanéité sont à saluer avait dès le départ clairement indiqué que « le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé s’il avait accepté d’être avec nous ».

 

Il disait également que tout opposant s’expose aux « moyens légitimes » dont dispose le Président de la République pour le contrecarrer.

 

Cette déclaration solennelle avait été faite à Yoff à l’occasion d’une conférence organisée par le maire Abdoulaye Diouf Sarr.

 

Et ce dernier a t-il déjà oublié cela, lui qui vient aujourd’hui verser des larmes de crocodile suite à la condamnation de Khalifa Sall et déclarer que le dossier n’est pas politique.

 

Heureusement que l’opinion publique sénégalaise n’est pas dupe et sait faire la part des choses.

 

Aujourd’hui, plus rien ne surprend plus nos compatriotes venant d’un régime qui a déçu le peuple par son incompétence, ses reniements, sa mauvaise gestion et son accaparement des ressources du pays.

 

Les jeunesses socialistes de Dakar réaffirment leur soutien et leur solidarité sans faille à leur camarade Khalifa Ababacar Sall et demandent à tous nos compatriotes de se mobiliser pour barrer la route aux fossoyeurs de notre démocratie.

 

 

 

Seydina Issa Laye SAMBE

 

Secrétaire général des jeunesses socialistes du département de Dakar

Contribution: Non, cher Cheikh Yérim Seck, vous n’avez pas le droit de dire ça !

Récemment vous avez publié un article intitulé « Non, Idrissa Seck, vous n’avez pas le droit de dire ça !!! ». Au cours de cette tribune partiale où vous avez pris entièrement fait et cause pour le président Macky Sall sur la question des Sénégalais lâchement assassinés à l’étranger, vous avez utilisé deux phrases qui remettent en cause toute la sincérité de vos récentes sorties, notamment sur la gestion de nos ressources naturelles par le président Macky Sall et son gouvernement.

Dans cet article qu’on peut qualifier d’élogieux à l’égard du chef de l’Etat vous dites : « le président de la République, a certes des défauts. On ne peut toutefois pas lui reprocher de manquer de sérieux »

Après avoir loué les efforts consentis par la diplomatie Sénégalaise en vue de s’enquérir de la situation de nos ressortissants, victimes de récentes attaques racistes et haineux à l’étranger, vous avez affirmé que Macky Sall a pris toutes les dispositions pour que de tels drames soient éviter à l’avenir.

Pouvez-vous me citer une seule disposition que le gouvernement aurait pris pour éviter que des Sénégalais se fassent tuer comme des bêtes de somme à l’avenir, à l’étranger ?




Vous savez très bien, du haut de votre respectable expérience journalistique à travers le monde, que l’une des meilleures dispositions que le président Macky Sall peut prendre pour défendre nos intérêts ici et ailleurs c’est premièrement de mettre tout en œuvre afin que nos ressources naturelles soient gérées de la meilleure manière, de sorte à ce que les retombées bénéficient au peuple souverainement et équitablement.  Deuxièmement le président doit veiller à ce que les fonctions qui lui sont attribuées durant son mandat, parmi lesquelles le respect de la séparation des pouvoirs et la garantie d’une justice libre, soient remplies avec honneur et intégrité. Mais les récentes actualités nous prouvent que l’utilisation de la justice à des fins de liquidation d’adversaires politiques est plus que jamais au cœur du « système Macky Sall » depuis son arrivé au pouvoir.

A l’heure où la préférence nationale et le patriotisme économique sont de plus en plus érigés en modèle économique, dans un monde plein d’incertitudes, certains chefs d’Etat Africains continuent de prétendre développer nos pays en utilisant des procèdes reniés par leurs propres initiateurs. Mieux, nous sommes-nous mêmes, par le biais de nos leaders, complices du bradage de nos ressources énergétiques, au côté des mêmes prédateurs économiques qui ont semé le désarroi partout où ils sont passés en Afrique. Des guerres civiles en République du Congo, en passant par le Congo Brazzaville, à L’Angola, sans parler des graves problèmes de pollution dans le delta du Niger, au Nigéria ou pire encore ailleurs, partout où Total est passé, il y a laisse un désarroi total.

Le 25 et 27 Mars 2017[1] par le canal de votre nouvelle plateforme médiatique nommée Yerimpost, au cours de votre rubrique intitulée « Sans langue de bois », vous illustrez de fort belle manière tout le sérieux que le gouvernement de Macky Sall met en œuvre pour gérer notre pétrole en donnant la part belle à Total, tout cela dans une opacité totale. Mais aussi vous révélez à quel point le président a le souci de la transparence dans le cadre de la gestion de ces ressources, allant jusqu’à inclure ce souci dans notre nouvelle constitution. Et c’est ce même souci de transparence qui anime Mansour Elimane Kane, appelé le monsieur pétrole de Macky Sall quand ce dernier d’après vous, aurait refusé de vous faire part du contenu réel du contrat que notre gouvernement a signer avec Total. Contrat que le ministre de l’Energie d’alors, Thierno Alassane Sall aurait refusé de signer, en vérité, par pure patriotisme.

Poursuivant avec d’autres révélations encore plus graves, vous expliquer que le Sénégal n’aurait accepter que 5 millions de dollars, en guise de bonus de signature pour une exploitation sur une superficie de 10.000 mètre carré soit 500.000 dollars pour chaque 1000 mètre carré. En faisant une comparaison avec la Mauritanie, vous dites que celle-ci aurait reçu 70 millions de dollars de la part de Exxon Mobil, une multinationale Américaine pour une exploitation portant sur 33.000 Km, soit un rentabilité 4 fois plus que le Sénégal.

Mieux encore, vous révélez que pour l’achat des 90 pour cent du permis d’exploitation de l’un de nos puits les plus prometteur à nos jours, à savoir Rufisque offshore, n’aurait couter à Total que la maigre somme de 100 millions de dollars, alors qu’elle était en compétition avec plusieurs compagnies étrangères dont une société chinoise qui aurait proposait 250 millions de dollars, soit deux fois plus que Total.

De telle révélations, même fausses auraient suscité de véritables remous dans un pays normal avec un taux d’éducation raisonnable comme le nôtre. Il est choquant de voir à quel point notre assemblée nationale est encore une fois sourde et muette face à sujet d’une telle gravité, pesée par le poids d’une majorité obéissante et applaudissante.




Face à ces révélations, il est de la responsabilité de l’Etat de nous éclairer, mais il est aussi du devoir de ceux qui ont compris, pas seulement les intellectuels, de veiller à une gestion transparente de nos ressources naturelles. Une transparence d’ailleurs consacrée par le récent referendum de Mars 2016.

Au regard de cette analyse, comment pouvez-vous, Mr Seck, en tant que citoyen affirmer que le président Macky Sall est doté d’une once de sérieux quand vous-même vous décortiquer son manque de sérieux et de dignité national, propos tirés de votre vidéo sur l’attitude prédatrice de Total au Sénégal ?

 

[1] https://www.youtube.com/watch?v=pCQb4HxJHXY

https://www.youtube.com/watch?v=Kd6eNtgHt9U

 

demba babaly ndiath

dembandiath@hotmail.fr

 

La réplique de Thierno Alassane Sall à Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERMPOST.COM Invité de l’émission « Place de France » sur Sud fm Thiès, le président du mouvement politique « République des Valeurs (RV) » campe sur sa position. Thierno Alassane Sall refuse toute idée de limogeage du gouvernement. « Le 2 mars 2017, en allant rencontrer le président Macky Sall, je savais que je ne signerai pas ce dossier. Au lieu de faire comme d’autres qui, devant de pareilles circonstances, annoncent leur démission à l’autorité par sms avant d’éteindre leur téléphone portable, je suis allé rencontrer directement le président de la République et c’est là que je lui ai signifié ma démission. D’ailleurs, à midi et demi, ils m’ont trouvé un remplaçant alors que j’ai quitté le Palais aux environs de 9 heures 30 minutes. Et, dès l’après-midi, ils ont signé le contrat. Si j’étais démis, cela ne se passerait pas ainsi », réplique-t-il.



Non, Idrissa Seck, vous n’avez pas le droit de dire ça !!!

YERIMPOST.COM Evoquant les meurtres de nos compatriotes à l’étranger, vous avez, monsieur le président de Rewmi, critiqué le pouvoir, estimant qu’il gère ces drames avec « légèreté » et « faiblesse ». Pour justifier cette diatribe, vous avez convoqué le devoir de l’Etat de protéger ses ressortissants installés à l’intérieur comme à l’extérieur de son territoire.

M. Idrissa Seck, vous êtes leader d’un parti politique. Vous avez de par le passé occupé les fonctions stratégiques de directeur de cabinet du président de la République puis de Premier ministre. Vous n’avez pas le droit de tenir de tels propos. Vous connaissez la délicatesse des rapports entre Etats ainsi que les règles imposées par la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires.

Vous n’ignorez pas que, même si fermeté il doit y avoir, elle s’exerce dans les conditions de la diplomatie, c’est-à-dire dans le respect des formes, la discrétion, la courtoisie… L’Etat du Sénégal observe ces principes, mais vous savez parfaitement, pour être informé, qu’il a pris toutes les dispositions pour que tous les droits d’Idy Diène, tué en Italie, et de sa famille soient respectés. Vous savez tout autant qu’il a dépêché une mission en Espagne pour prendre langue avec les autorités, défendre les droits de nos compatriotes Mame Mbaye Ndiaye et Ousseynou Mbaye qui y ont perdu la vie, et prendre les dispositions pour éviter de tels drames en l’avenir.

Contrairement donc à ce que vous affirmez, ni légèreté ni faiblesse ne peuvent être imputées au pouvoir sénégalais. Macky Sall, le président de la République, a certes des défauts. On ne peut toutefois pas lui reprocher de manquer de sérieux.

La politique au sens politicien du terme est légitime. La contradiction est le moteur de la démocratie. Mais elle ne s’exerce pas sur tout, en tout, tout le temps. Les intérêts supérieurs de notre pays, ses relations avec les Etats tiers, la vie et la sécurité de nos compatriotes… ne sont pas des questions politiciennes. Ce sont des enjeux transcendants.

Sous d’autres cieux, lorsque des drames de ce type touchent des citoyens, toute la classe politique observe ce qu’il est convenu d’appeler « l’union sacrée ». Les leaders de l’opposition se plient à une réserve de décence et, dans bien des cas, soumettent dans la discrétion des propositions au pouvoir sur ce qu’ils estiment être la meilleure manière de gérer la situation.

Monsieur Idrissa Seck, vous avez le droit, à dix mois de l’échéance cruciale de la présidentielle de 2019, de tirer à boulets rouges, à bout portant et à feu nourri sur votre adversaire, Macky Sall. Vous ne devez toutefois pas faire feu de tout bois. Aspirant à la plus haute fonction de ce pays, vous devez respecter les règles d’élégance républicaine et les murs porteurs des intérêts de l’Etat.

Cheikh Yérim Seck



Contribution: Non, la grève des enseignants du G6 n’est pas que question indemnitaire!

La grève des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal dure et perdure. La récente rencontre du Premier Ministre du Sénégal  avec les organisations syndicales les plus représentatives regroupées au sein du G6 avait fini de cristalliser toutes les attentions. Elle promettait ainsi d’être la dernière page de ce long chapitre de grève qui avait d’ailleurs réussi par miner le moral des élèves, saper la patience des parents et ébranler l’espérance de la grande famille éducative. Cette montagne qui a accouché d’une souris s’expliquerait par la minceur d’une volonté à percevoir la grosseur des vrais enjeux de cette lutte. Et vouloir faire de l’alignement de l’indemnité la question nodale empêchant toute issue heureuse relèverait d’un manque criard de sérieux et de l’insouciance inouïe quant au vrai sens de l’engagement et de la détermination dans cette lutte. L’équation indemnitaire, par pure vérité, n’est que l’arbre qui cache la forêt.




La grève des enseignants du G6 va au-delà des considérations pécuniaires et matérielles. Autrement, elle serait une manifestation cupide et impudente de  l’égoïsme déplacé, de l’opportunisme aveuglant et de l’irresponsabilité irrémissible de la part de ses initiateurs. En revanche, elle s’inscrit dans une dynamique de quête de réconciliation entre l’ouvrier et son métier, de regain de sentiment de satisfecit et de motivation dans l’accomplissement de son travail, de recherche d’affranchissement et de dignité dans l’exercice de sa noble fonction et d’une toute petite once de reconnaissance du mérite devant les exploits quotidiens face à la complexité d’une mission et à l’immensité de la tâche. Il s’agit tout bonnement d’une revalorisation d’un sacerdoce dont la sacralité, la prépondérance et la prégnance sont de plus en plus piétinées, dénaturées et reléguées à la périphérie.

La grève des enseignants du G6 est prescrite dans une posture d’empêcher le métier d’enseignement de servir de voie d’évitement d’une collision entre les cascades de vocations avortées et  les triomphes galopants de l’opportunisme. C’est dire, au bout de cette grève, le métier d’enseignement doit être un choix de luxe pour celui ou celle qui aspire à l’embrasser et un sacerdoce pour celui ou celle qui veut l’exercer. Il devra être le rêve qu’aspirent également les enfants eu égard à l’importance et à la noblesse que revêt à leurs yeux ce métier. Il en demeure de même, qu’à l’issue de cette lutte, les enseignants sans exclusive se voient être des modèles dont beaucoup aimeraient s’identifier et par la suite exiger. L’école, quant à elle, doit cesser d’être le laboratoire de conception et de fabrication de mentalités erronées, le théâtre d’affrontement des cultures, le foyer de mutation des personnalités, le berceau d’effritement des valeurs et le réceptacle de l’obscurantisme.

La grève des enseignants du G6 se veut purement et simplement une occasion jamais offerte pour redonner goût à l’enseignant, favoriser la culture de l’enseignement de qualité  et promouvoir le culte du mérite et de l’excellence pour une société en quête de références et de voies d’émergence. Par conséquent, cette campagne de dénigrement, ces entreprises de diabolisation et ces efforts de désinformation ne sauraient divertir et détourner de l’essentiel. Et par ailleurs, quand l’ESSENTIEL est un DANGER, s’ENGAGER est un DEVOIR. Tel est le vrai sens et l’unique signification de la grève du G6.

 

Vive la lutte !

Vive l’enseignant !

Vive l’Ecole Sénégalaise !

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com




Contribution: Propos Songué Diouf: Non, un enseignant ne doit jamais dire ça ! 

L’actualité de ces derniers jours se résume à  un homme, un enseignant , suite à ses propos sur le viol .
Il a fait une déclaration suffisamment grave pour susciter une vive  indignation.
La question était relative au viol et il déclara : « Sur ce sujet, je me dois de couper la poire en deux, car, lorsque vous portez plainte contre nous (les hommes), nous aussi on doit porter plainte contre vous à notre tour, car vous faites tout pour que nous vous violons »
Tout d’abord nous commençons par le commencement en condamnant avec la dernière énergie ces propos intolérables.
Comment peut-on tenir de tel propos devant des milliers de sénégalais avec une arrogance rationnelle?
Ensuite revoyons la définition du viol par le législateur sénégalais.
Codifié dans le droit sénégalais par l’article 320 du code pénal. Ce dernier considère, dans son alinéa premier, comme un viol «tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature que ce soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise.»
En d’autres termes, on parle de viol que quand il n’y a pas de consentement.
Cette définition rend donc encore plus incompréhensible les propos de l’enseignant considérant que les femmes font tout pour se faire violer faisant ainsi allusion à la tenue vestimentaire de certaines femmes.
N’oublions pas que nous sommes dans une société ou les gens sont libres de porter ce qu’ils veulent et par conséquent il ne nous appartient pas de décider de la façon de vêtir des autres. Et ce n’est pas parce que certaines personnes  portent des tenues  légères  que l’on doit sauter sur elles.
Je ne défends pas le droit des femmes à porter des tenues légères ou à ne pas les porter, mais j’estime que ce n’est pas notre rôle de donner un sens aux vêtements que porte une femme. C’est justement une habitude typiquement sexiste que de donner du sens à tout vêtement féminin. Ce sont nos regards sur tel vêtement qui ont du sens, pas le vêtement. On ne jugera pas un homme au regard de ce qu’il porte. Les hommes sont en général jugés sur leurs actes et leurs paroles.
Commençons à être moins sexiste et plus  juste avec nous même au lieu de dire des bêtises comme quoi que les femmes font tout pour se faire violer.
En réalité, tenir même ces propos dangereux et discourtois devant des milliers de sénégalais est indigne d’un chroniqueur de télé de surcroit enseignant.
Car un enseignant doit être avant tout une personne d’une certaine probité morale et ne devrait pas essayer de défendre l’indéfendable sur la place publique.
En effet l’enseignant est celui  qui doit inculquer à chaque apprenant, les bases d’un substrat moral, civique et intellectuel qui lui serviront pour une vie citoyenne accomplie au service de la nation, il doit être une personne d’une moralité irréprochable.
Ainsi l’enseignant doit être le plus rigoureux possible et sa dose de bonne moralité, d’honnêteté, de conscience, d’équité, de justice, de tolérance sans être complaisant, de responsabilité, et de respect des principes, des règles et de la loi pour ne citer que ces quelques-unes cette dose dis-je conditionnera la réussite de ses activités.  Plus ces valeurs seront grandes mieux sera.
Mais on n’attend pas d’un enseignant qu’il fasse l’apologie du viol à la télévision devant des milliers de sénégalais.
Enfin, généralement dans la vie, et particulièrement en philosophie  on nous dit souvent ceci :
« Il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler »
En d’autres termes Il faut être prudent et réfléchir avant de prendre parole, et ça un enseignant doit le savoir pour de pas dire des bêtises sur la place publique.
Non un enseignant ne doit pas faire l’apologie du viol il ne doit jamais dire ça!

 

Papa Makhtar DIALLO

Contribution: Non, Monsieur le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne !

Dites, nous monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, à quoi vous nous appeler ? A se taire, ne rien faire voire assister stoïquement à la violation de nos droits et libertés publiques, garantis par la Constitution de la République du Sénégal ? Ou à assister à notre propre mise à mort politique en cautionnant de fait la légitimation de l’injustice ou la banalisation de la violence policière ?

Dites nous, monsieur le premier ministre B. Abdallah Dionne,  pourquoi cette énième provocation de la coalition Benno Bokk Yakaar à l’égard des forces vives de l’opposition sénégalaise qui ne font que exercer leurs droits constitutionnels ? Le droit même de marcher dans la sérénité en vue de porter un combat citoyen devant le peuple pour une meilleure prise en compte de leurs légitimes revendications politiques afin de contribuer  à apaiser dans une certaine mesure une tension sociale latente et qui à terme peut embrasser le climat social délétère, n’est plus accepté par le régime de notre président par défaut,  monsieur Macky Sall. Et vous osez, ainsi nous sermonner sur le respect de la loi ?

Certes, les lois et règlements en vigueur doivent être respectés par l’ensemble du corps social sénégalais sans exception. Cependant, les autorités publiques chargées de faire appliquer la loi sur toute l’étendue du territoire national, doivent d’abord commencer par montrer la voie ? Et qu’est ce qu’on voit sous nos tropiques de République bananière? Des politiciens professionnels impressionnés par les fastes du pouvoir, se donnent toute la latitude de faire de ce qu’ils veulent de la loi.

Au fait, monsieur le premier ministre, la loi n’est – elle pas impersonnelle ? Ou est – elle applicable dans toute sa rigueur seulement qu’aux plus faibles d’entre nous et aux adversaires du roi sans couronne de la coalition hétéroclite Benno Bokk Yakaar  où on retrouve du tout socialistes, communistes, libéraux, écologistes  ou d’autres encore qui n’ont aucune conviction politique ?

Pourquoi le préfet de Dakar se permet d’interdire à chaque fois les manifestations de protestation de l’opposition en évoquant des raisons fallacieuses de trouble à l’ordre public ? Qui assure l’ordre public et la protection des personnes ? N’est – ce pas nos forces de l’ordre, plus particulièrement la police nationale ? Toutefois, cette dernière a cessé d’être une force républicaine depuis plusieurs années. En effet, elle est souvent utilisée par nos autorités publiques en vue de terroriser les opposants et pour faire peur à la population à force de matraques à son encontre.

Nos forces ne l’ordre ne sont- elles pas en mesure d’encadrer dans la sérénité et le respect les manifestations pacifiques sans  devoir brutaliser les participants en semant un chaos indescriptible sur les lieux et aux alentours ?  Ne savent- elles faire que ça ? Lancer des lacrymogènes à l’aveuglette jusqu’à provoquer les pleurs des élèves de l’école Mame Yacine Diagne de Thiong, en évoquant toute honte bue la météo afin de justifier leur bévue.  Pire encore, avant de se raviser en niant leur responsabilité devant cette scène inouïe de violence gratuite. Et l’honneur de nos troupes dans toute cette tragédie ?

Le directeur de l’établissement scolaire a confirmé la déflagration de lacrymogènes au sein de l’école. En plus, la déclaration du directeur est corroborée par la diffusion d’images d’écoliers en colère. Tout de même,  vous n’allez pas nous dire qu’il s’agit d’une mise en scène grotesque orchestrée par l’opposition afin de jeter l’opprobre sur votre gouvernement et sur nos forces de police. Qui a intérêt à mentir de manière éhontée entre les deux parties en vue de se donner le bon rôle dans cette situation déplorable ?  Tout porte à croire que la faute est imputable aux autorités de la police.

Dites nous, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne, pourquoi vous cautionnez la brutalité policière en imputant la faute aux manifestants de l’opposition, victimes  de l’intransigeance injustifiée d’un préfet aux ordres et toujours prêt à violer les droits constitutionnels des citoyens sénégalais afin de répondre à la volonté sournoise du chef de fil de la coalition Benno Bokk Yakaar,  monsieur Macky Sall qui est en conflit permanent avec le respect de nos  principes républicains ? A force de refuser les manifestations des partis de l’opposition,  la responsabilité de l’Etat du Sénégal est directement engagée dans les scènes de violence policière survenue le vendredi 9 mars 2018 à Dakar.

Non, monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  vous avez fait preuve de mauvaise foi en bottant en touche les dérives autoritaires de votre gouvernement. Vous aurez dû analyser sereinement la situation en situant la responsabilité des uns et des autres dans cet escalade de suspicion voire de provocation, au lieu de verser dans une surenchère politicienne qui ne vous honore point. Personne ne peut vous reprocher de défendre la politique du président Macky Sall en dépit même de ses manquements au respect des règles  de la bonne gouvernance,  mais vous devez faire preuve de plus de retenue voire de plus de conciliation dans votre communication. L’excès de zèle ne produit pas de meilleurs résultats. Tout au plus, il crée un sentiment de malaise et de réprobation de l’action  du gouvernement auprès du peuple.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  il est primordial de faire respecter les lois et règlements de la République afin de créer un climat serein et apaisé. Sinon, c’est le début du rejet de toute forme de justice qui entraîne de facto une révolte populaire avec son lot de destruction des biens communs et un bain de sang.

Et puis, que faut-il vraiment penser de ce désordre au niveau de nos institutions républicaines voire quelle attitude les citoyens sénégalais doivent réserver à votre sortie médiatique lorsqu’on constate au quotidien l’inertie, l’impuissance voire la lâcheté de nos autorités publiques à sanctionner les directeurs de sociétés nationales, les ministres qui violent de manière récurrente le code des marchés publics ? De la méfiance à votre égard ou un mépris certain à cause de votre attitude frivole devant l’injustice voire la violence de votre gouvernement contre le peuple sénégalais.

Les citoyens sénégalais ne peuvent plus se terrer ou garder le silence des momies en attendant que l’irréparable se produise pour alerter voire sensibiliser nos compatriotes sur les nombreuses exactions de votre régime de terreur.

Monsieur le premier ministre Mouhamed B. Abdallah Dionne,  la fidélité au président de la République,  monsieur Macky Sall ne doit en aucune façon vous pousser à vous compromettre de la sorte en adoptant fièrement devant le peuple une posture inqualifiable  ou à prendre une distance avec la morale.

Vous devez d’abord commencer par balayer devant la porte de la coalition Benno Bokk Yakaar où squattent beaucoup de pilleurs de nos deniers publics, très sûrs de bénéficier d’une impunité totale en torpillant de manière flagrante les lois et règlements de la République,  avant de nous sermonner sur les conséquences désastreuses d’une telle violation pour nous autres citoyens tout en vous maintenant dans le déni.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Youssou Ndour évoque la question de la guerre des télés

YERIMPOST.COM La guerre des télés n’a aucun sens et il ne faudra pas compter sur Youssou Ndour pour ce faire. Le président directeur général du Groupe Futurs Médias a de très bons rapports avec les autres patrons de télé. De Sidy Lamine Niasse, qui est un modèle pour lui, à Elhadj Ndiaye qui, lors de la première diffusion de sa chaîne 2stv, l’a appelé au téléphone pour lui annoncer la bonne nouvelle, en passant par Bougane Guèye Dany, son « petit-frère » à qui il a donné des idées pour la création de sa première société et le directeur de la Rts, Racine Talla, qui est pour lui « un ami de très longue date »… Toutes ces raisons font croire à Youssou Ndour que les Sénégalais gagneraient plus à voir les chaînes de télévision locales mutualiser leurs forces au lieu de se livrer une quelconque guerre.

Non Monsieur le maire, vous n’avez pas le droit !

Diantre ! Le maire de la médina bras droit, fervent défenseur, bouclier et premier rempart du député maire Khalifa Ababacar Sall flirterait avec les prairies marron beige. Une expression classique me vient subitement à l’esprit : « Le temps dans sa marche immuable détruit tout, il modifie même les idées des hommes. » Non c’est faux c’est de la politique fiction, un fantasme que les partisans du régime au pouvoir essaient d’entretenir pour semer le doute dans les esprits des observateurs les plus avertis mais j’avoue que cette scène « théâtrale » semble se transformer en une représentation vraiment cocasse. Au fait, si cette songerie et cet onirisme fantasques ne sont  pas devenus une chimère qui passe, repart et repasse telle une vague tourbillonnante et à l’image des rumeurs qui surgissent tous les matins dans notre microcosme  bruyant, Mr le maire vous n’avez pas le droit ! Vous n’avez pas le droit d’abdiquer face aux pourfendeurs les plus radicaux de votre maitre à penser et leur leader lequel a cautionné les maléfiques souhaits de votre ex Sg pour incarcérer votre mentor qui croupit en geôle depuis presqu’une année avant le début d’un procès inéquitable que vous avez toujours qualifié de politique. Votre parrain que vous avez  accompagné partout, conseillé avec qui vous avez combattu dans toutes les batailles dans votre propre parti d’abord. Et comble de ridicule, c’est au moment où votre futur ex leader aura plus besoin de vous, vous êtes sur le point de le lâcher et de lui asséner un coup fatal dans le dos et sans défense. Vous n’avez pas le droit Mr le maire car vous êtes à la tête d’une mairie très stratégique, populaire gagnée certes grâce à vos talents d’homme politique avéré, de rassembleur sans commune mesure et de votre stratégie de communication juste, fut-elle maladroite quelquefois, c’est normal on ne vous en tient pas rigueur l’art oratoire ne s’apprend pas dans les rues médinoises. Mais vous ne pouvez pas nier que AKS a été un pion essentiel dans votre réélection en tant qu’édile surtout avec l’avènement de l’acte 3 de la décentralisation. Vous n’avez pas le droit Mr le maire ! Pensez à ces honnêtes  citoyens de la ville de Dakar en particulier de la Médina qui ont voté avec conviction pour vous et votre coalition en échange d’un ESPOIR certain que vous incarniez à travers AKS lequel vous avez voulu installer à la magistrature suprême. Ne brisez pas l’idéal et l’espérance de ces milliers de militants et de sympathisants qui sont derrière vous et ne vous suivront pas systématiquement pour aller dans d’autres prairies fussent-elles plus fleuries, herbeuses et légumineuses. Vous n’avez pas le droit Mr le Maire ! L’adversaire politique que vous avez tant décrié et traité de tous les noms d’oiseaux pour défendre votre mentor ne mérite point que vous descendiez aussi bas pour vous décrédibiliser et de ce fait déconsidérer et discréditer toute la classe politique encore une fois. Ce qui supposera encore que nos (hommes et femmes) politiques au Sénégal n’ont pas de convictions mais n’ont que des intérêts. Pensez à ces jeunes diplômés prêts à faire le grand saut pour entrer dans ce marigot de caïmans pourtant  supposé être un lac de fleurs et de pétales roses malgré quelques épines, dards, griffes et aiguilles. Et enfin, vous n’avez pas le droit Mr le maire ! Au regard de vos honorables prénoms que vous portez fièrement (à raison bien sûr), vous devez continuer d’assumer les valeurs cardinales, religieuses et intellectuelles de votre guide spirituel et homonyme aux qualités extraordinaires reconnues dans le monde. Si vous marchez tout droit pour coaliser avec votre adversaire d’hier, je vous suggère que cela n’en vaut guère la peine mon cher maire. Même si l’élargissement de AKS vous est assuré et que  la mairie de la capitale vous sera offerte sur un plateau d’argent juste après l’élection présidentielle de 2019,  l’éthique, la loyauté, le patriotisme, la dignité, la combativité demeurent les plus jolis mots qu’un politique espère entendre dans ce landerneau et là vous avez une belle occasion de rentrer dans l’histoire politique. A vous de l’écrire ! Pour en finir avec mon baratin oups mon laïus, je termine avec ces mots de Anne Barratin « Heureusement qu’il faut mourir, sans cela que de bêtises de plus on ferait ».   

Baïdy Bocar SY Citoyen sénégalais

Contribution: Non, Monsieur le maire Bamba Fall !

Nous sommes tellement empêtrés dans une certaine hypocrisie sociale que tout semble possible au pays de la Teranga. La mort nous révèle trop souvent la face la plus hideuse de la société sénégalaise. Nos politiciens professionnels utilisent à bon escient les cérémonies funéraires pour dévoiler aux citoyens sénégalais leur propension légendaire à changer de posture et  à faire preuve de plus d’humanité alors qu’au même moment ils dirigent le pays dans l’opacité, la terreur, l’impunité de certaines autorités épinglées par les corps de contrôle de l’Etat  voire ourdissent même des complots afin de faire taire toute voix dissidente. Le président de la République, monsieur Macky Sall est coutumier des faits. Il se pavane dans les moments de deuil chez des personnalités politiques en vue de témoigner de sa compassion. Mieux, s’il ne peut pas se déplacer pour diverses raisons, il ameute la République et ses thuriféraires les plus zélés qui sont passés maîtres  dans l’art de la flagornerie pour exécuter le baiser de Judas. Le deuil au Sénégal n’est plus un moment de recueillement et de prière pour le défunt. Il sert de tribune pour beaucoup de nos compatriotes en vue d’étaler devant la foule leur puissance financière ou leur talent d’orateur sans la moindre retenue. Nos autorités publiques affectionnent ces moments de tristesse pour les familles éplorées pour en faire une tribune politique visant à mettre en relief les liens de fraternité, de partage entre les responsables des partis politiques. Nous sommes très vite gagnés par l’émotion pour que les plus naïfs d’entre nous se jettent à force de discours de rapprochement dans les bras de leurs tortionnaires. Je pense que notre compatriote monsieur Bamba Fall, le maire de la Médina est tombé dans le piège de notre président par défaut, monsieur Macky Sall . Je reste persuadé que le président de la République instrumentalise à dessein cette épreuve familiale de monsieur Bamba Fall pour essayer d’arrondir les angles au même moment où son procureur de la République,  monsieur Serigne Bassirou Gueye livre au tribunal le réquisitoire de la condamnation du maire de Dakar monsieur Khalifa Ababacar Sall. Cette situation ubuesque est indigne de la République. Le président de la République,  monsieur Macky Sall est vraiment tombé dans le déshonneur en envoyant une forte délégation chez le maire de la Médina monsieur Bamba Fall alors qu’il a peu temps il était le bras armé de la direction du parti socialiste de monsieur Ousmane Tanor Dieng pour vous réduire en silence. Quoique vous puissiez penser de lui aujourd’hui, les faits d’armes de notre président – politicien monsieur Macky Sall sont encore vivaces dans notre mémoire collective. Les faits sont têtus. Non, monsieur Bamba Fall. L’action politique du président Macky Sall ne témoigne pas de sa bonté. En effet,  il est en conflit permanent avec la vertu. Un homme bon voire vertueux ne peut pas se permettre de manquer d’élégance républicaine comme le président Macky Sall le fait de manière ignoble et déloyale dans l’affaire politico-judiciaire du maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall. Il est vrai que vous êtes un fils de la République et que le pays a besoin de l’effort de tous ses enfants pour construire son développement socio-économique en vue du bien être de l’ensemble du corps social. Toutefois, il existe une limite insurmontable à ce paradigme : le devoir de fidélité à un engagement citoyen de combattre l’injustice du pouvoir et in fine l’asservissement de la justice. Nous partageons votre douleur en tant que simple compatriote loin de toute appartenance à une chapelle politique.  Le combat pour l’instauration et la défense de nos valeurs républicaines doit prendre le dessus sur tous ces moments inhérents à la vie humaine. Je ne vous connais que par le biais du paysage médiatique et j’estime encore et maintenant que votre combat contre le régime du président Macky Sall est légitime. Votre regretté oncle a sans doute souffert avec effroi de votre séjour en prison orchestré par le régime du président Macky Sall. Votre emprisonnement était uniquement motivé par votre noble refus de vous soumettre au diktat du secrétaire général du PS, monsieur Ousmane Tanor Dieng. Mon analyse sur les travers du pouvoir transcende les personnes. Il ne s’agit pour moi en aucune façon d’attaques ad personam. Je m’engage uniquement que pour ce qui me semble être le meilleur pour le peuple sénégalais. C’est pour cette raison seulement que je vous interpelle dans ce sens afin que vous ne répondez pas à cet appel opportuniste des sirènes du pouvoir de monsieur Macky Sall, président de la République par devoir de mémoire et de fidélité. Le combat citoyen contre le régime déloyal,  cupide, clanique du président Macky Sall,  faible voire incapable de défendre nos intérêts légitimes ou potentialités économiques devant la France, fossoyeur de nos valeurs doit être l’affaire de tous nos compatriotes soucieux de la dignité intrinsèque de la nation sénégalais n’en déplaise les flagorneurs attitrés du roi de la cour de Benno Bokk Yakaar.  Le jugement de l’histoire est dévastateur pour tout homme politique obnubilé par la recherche effrénée des délices du pouvoir. Certes, vous êtes un homme libre. Cependant, cette liberté que vous revendiquez en tant que responsable politique doit être mise au service exclusif de la défense des valeurs de la République et des intérêts légitimes de l’ensemble du corps social sénégalais. Toute autre attitude relève entre autres de la duplicité, de l’escroquerie politique, d’un manque de courage devant l’adversité voire de la lâcheté de se ranger derrière un homme et/ou un régime politique qui à la fois bafoue les droits constitutionnels des citoyens sénégalais et opprime de fait le peuple avec la complicité bienveillante d’une certaine élite intellectuelle corrompue et d’une classe maraboutique exsangue. Même pour tout l’or du monde, vous ne devrez jamais accompagner le président de la République, monsieur Macky Sall en raison même de ce que subit actuellement le maire de Dakar, monsieur Khalifa Ababacar Sall par un besoin de vengeance, de méchanceté, de lâcheté voire de la peur du pouvoir sur un homme qui a osé dire simplement non afin de préserver son désir d’autonomie et de liberté. Maintenant, il est temps pour vous soit de continuer le combat citoyen pour la défense des valeurs de la République, soit de rejoindre les prairies marrons de la coalition Benno Bokk Yakaar avec son cortège de désillusions, de reniements et de trahisons répétées à la nation sénégalaise. L’heure presse monsieur le maire Bamba Fall et il serait illusoire pour vous d’entretenir le flou en voulant jouer sur les deux fronts inconciliables.  Sachez toutefois que les citoyens sénégalais ne sont ni amnésiques ni idiots. Le changement, c’est maintenant aux côtés du peuple des sans voix meurtri par une gouvernance perfide voire nauséabonde du président Macky Sall à mille lieux des valeurs républicaines et du socle de nos vertus sociétales et qui scrute indéfiniment l’horizon avec effroi en quête de lendemains meilleurs.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit

YERIMPOST.COM

Non, Bamba Fall, vous ne deviez pas user des obsèques de votre oncle comme d’une tribune pour orchestrer votre transhumance vers les prairies présidentielles. Les hommes politiques de ce pays ne reculent certes devant rien pour dérouler leurs mises en scène politiciennes. Ils n’hésitent pas même à violer le tabou de la mort et à profaner sa sacralité. Vous êtes, toutefois, allé trop loin dans la scénarisation.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit d’abandonner Khalifa Sall dans l’épreuve, alors que vous êtes soupçonné d’être parmi ceux qui lui ont causé ses ennuis en l’entraînant dans une rupture frontale brutale d’avec Macky Sall et Ousmane Tanor Dieng. Ce cynisme politicien bien de chez nous pousse certes à lâcher les perdants pour se rapprocher des vainqueurs. Mais ce n’est pas cela la vie.




Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de rejoindre Macky Sall avec armes et bagages après avoir été, ces dernières années, l’un de ses plus virulents pourfendeurs. Les politiciens professionnels nous ont certes habitués à manger leur vomi. Mais toute chose a une milite, y compris l’affairisme politicien.

Non, Bamba Fall, vous ne pouvez pas, après avoir été soupçonné d’être l’instigateur de l’attaque contre la Maison du Parti socialiste, ce qui vous a d’ailleurs valu un séjour en prison, rejoindre de facto la tendance Ousmane Tanor Dieng qui vous avait fait poursuivre. Notre classe politique ne fixe certes aucune limite morale à ses ambitions. L’éthique n’en constitue pas moins la garante de la dignité de l’action humaine.

Non, Bamba Fall, la politique ne se résume pas à une stratégie personnelle pour accéder au pouvoir et à la richesse. Nos politiciens sont certes capables de tout pour préserver leurs postes et privilèges. N’empêche, la politique dans le bon sens du terme reste la voie royale pour changer les mentalités et les conditions de vie des citoyens.




Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de trahir la mission de votre génération qui consiste à tirer un trait sur les pratiques clientélistes du passé. Nos politiciens n’ont certes aucun sens de leur mandat historique. Mais toute action sans perspective historique est pure vulgarité.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de brader votre pôle-position parmi les hommes politiques de la nouvelle génération. Vous êtes bien malgré vous l’une des jeunes pousses prometteuses. L’argent et les postes sont certes plus importants que les postures aux yeux de militants clientélistes. Mais ils ne sauraient être les seuls moteurs.

Non, Bamba Fall, vous n’avez pas le droit de critiquer vos bientôt ex-camarades pour justifier votre projet de transhumance. Les transhumants ont certes un besoin de se justifier, de trouver des boucs-émissaire, tant leur conduite est immorale. Mais c’est indécent d’accuser de rage ceux qu’on quitte pour se donner bonne conscience au moment du départ.

Non, Bamba Fall, le pouvoir et l’argent ne sont pas les seuls objectifs en politique. Sous nos cieux, ils constituent certes les seules finalités de l’action militante. Cela doit toutefois changer, pour laisser place aux convictions qui, seules, donnent du sens à l’engagement en politique.

Cheikh Yérim Seck



Financement de l’éducation: L’objectif du sommet n’est pas atteint…

YERIMPOST.COM 2,3 milliards de dollars ! C’est la somme mobilisée à la 3e conférence internationale pour le financement du Partenariat mondial pour l’éducation (PME). Cette somme vise à financer l’éducation des enfants pour la période 2018 – 2020. Les 2 pays qui ont co-parrainé cette conférence internationale, à sa savoir le Sénégal et la France, ont contribué respectivement à hauteur de 2 millions de dollars et de 200 millions d’euros.
L’objectif n’a pas été atteint. Les dirigeants du Partenariat visaient 3,1 milliards de dollars.

Seulement, d’autres partenaires ont promis de réagir dans les prochains jours, selon Macky Sall.

 

 

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