Blog de Cheikh Yerim Seck

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Commerçant mort des suites d’une arrestation: l’autopsie accuse la police

YERIMPOST.COM Les résultats de l’autopsie du corps de Modou Diop sont accablants pour la police centrale. Au cours de son arrestation, l’homme, commerçant de son état, a été malmené par les éléments qui étaient venus le cueillir à son domicile. Quelques heures plus tard, sa mort a été annoncée à sa famille qui a demandé qu’une autopsie soit pratiquée pour déterminer les circonstances de ce drame. Une mort violente, dit le rapport. Modou Diop a eu de multiples lésions, un traumatisme crânien, une hémorragie interne. Tout est clair et la famille du défunt réclame justice. A défaut d’une auto-saisie du procureur, les proches de Modou Diop entendent déposer plainte afin que les auteurs de ce crime soient sanctionnés à la hauteur de leur acte. nous renseigne Voxpopuli



Que retenir de l’audience que Macky Sall a accordée aux étudiants de l’Ugb ?

Une délégation d’une douzaine d’étudiants de l’Université Gaston Berger (Ugb) a été reçue en audience par le président de la République. Après la mort de leur camarade, Mouhamadou Fallou Séne, les étudiants étaient montés au créneau. Une grève illimitée avait été enclenchée pour réclamer justice et exiger la démission de plusieurs personnalités. Les limogeages du directeur du Crous et du recteur de l’Université n’avaient pas suffi pour calmer l’ire des étudiants. Ni même les largesses de Macky Sall envers la famille de Fallou Sène. Il a fallu cette rencontre avec le chef de l’Etat pour arrondir les angles. Une audience tenue sans leur ministre de tutelle, Mary Teuw Niane.




Si la rencontre a permis au chef de l’Etat de déplorer les malheureux événements, aucune décision allant dans le sens de la levée de leur mort d’ordre de grève n’a été prise par les étudiants. Ils ont promis à Macky Sall de rencontrer d’abord la base avant de prendre une décision.

Mort de Fallou Sène: La folie d’un régime

Il faut appeler un chat, un chat. L’ignoble assassinat du jeune étudiant Fallou SENE par un des membres des forces de défense et de sécurité constitue un homicide volontaire, d’une extrême gravité. Ni plus, ni moins. Aucune justification ne saurait être apportée à ce crime lâche et abominable perpétré contre un jeune étudiant dépourvu de tout moyen de défense. Le caractère prémédité de cet acte est conforté par le fait que les forces de sécurité et de défense disposaient au moment de l’intervention, d’armes dotées de balles réelles. Toute tentative visant à assimiler cet acte à une simple bavure est vaine. La thèse de la légitime défense ne convainc personne, et constitue une insulte grave à l’intelligence des citoyens et à la mémoire du disparu.




Lorsque les forces de l’ordre ont investi les lieux du crime, sur demande expresse des autorités administratives universitaires, elles n’ignoraient point qu’elles avaient affaire à un mouvement d’étudiants, dont la seule revendication légitime était la mise à disposition des bourses pour permettre aux bénéficiaires de faire face à des besoins matériels élémentaires : acheter des tickets pour se restaurer, se vêtir, payer la location d’une chambre anniversaire, etc….. Face à des étudiants tenaillés par la faim, et dans un état de dénuement qui frise l’urgence vitale absolue, la première erreur grave commise par le pouvoir réside dans l’appréciation et la gestion de ce type de « crises ». Permettre aux forces de l’ordre de disposer de balles réelles lorsqu’elles interviennent dans le territoire national, pour encadrer des manifestations pacifiques ou prévenir des débordements liés à de telles manifestations est assimilable à un « Permis implicite de tuer », et témoigne d’une irresponsabilité totale.

La répression aveugle et disproportionnée à l’encontre des étudiants de l’Université Gaston Berger est le fruit d’une barbarie sans nom, et d’une violence d’Etat abjecte. Il faut rétablir les choses à l’endroit : le Sénégal n’est pas en guerre contre ses propres citoyens. Les étudiants ont parfaitement le droit d’exiger l’amélioration de leurs conditions d’études et le versement des allocations d’études (bourses) à terme échu. En matière de maintien de l’ordre, tout port d’arme doit désormais être proscrit et formellement interdit. Les forces de défense et de sécurité disposent d’un arsenal dissuasif, d’équipements défensifs (casques, gilets pare-chocs) et de techniques pour disperser des foules (canon à eau), dont l’usage est strictement réglementé (principe de proportionnalité). Le recours aux armes avec balles réelles, pour gérer des manifestations pacifiques relève de la folie (les manifestants ne sont pas des punchingballs pour les amateurs de sensations fortes). Dans cette affaire, la responsabilité directe du Ministère de l’Intérieur est engagée. Au regard de la gravité des faits, sa démission volontaire ou forcée réclamée par la communauté estudiantine s’impose.




Le concert de condoléances qui s’apparente au mur des « lamentations » ne ramènera pas l’étudiant Fallou SENE parmi les siens. Tout comme, exhiber des chèques bancaires, dans une grossière manœuvre de diversion ne trompe personne. Le 25 mars 2012, les sénégalais n’ont pas élu « ECOBANK » à la magistrature suprême, mais bien Macky SALL. Il appartient donc au Président de la République d’endosser toute sa part de responsabilité, dans la survenance de ce drame épouvantable qui suscite une vive émotion et une vague d’indignation sans précèdent dans le pays. La liste est longue d’étudiants (Balla Gaye, Bassirou Faye, Fallou Séne) fauchés à la fleur de l’âge, par les balles perdues de régimes impopulaires, en quête de survie. Dans quelques mois, des milliards de F CFA inonderont la campagne présidentielle de Macky Sall. Incapable d’assurer le paiement, dans les délais, des bourses des étudiants, le régime débloquera en un temps record le trésor de guerre de l’homme obnubilé par sa réélection. La preuve de l’inconscience et de la folie d’un régime, en totale déperdition.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

L’UGB se radicalise pour éviter que les jurisprudences Balla Gaye, Bassirou Faye et Mamadou Diop se répètent

YERIMPOST.COM La Coordination des étudiants de Saint-Louis revient au-devant de la scène après deux jours de pause à la mémoire de leur camarade disparu Fallou Sène. Ces étudiants en assemblée générale ont précisé que leur objectif n’est plus la bataille contre le retard des bourses; mais la démission de toutes les autorités impliquées dans cette affaire (le recteur de l’université, le ministre des Finances, le ministre de l’Enseignement supérieur…) et que justice soit faite.

La Coordination des étudiants de Saint-Louis compte quotidiennement mener la lutte jusqu’à la satisfaction de cette requête et a invité les camarades restés au campus à rejoindre les rangs et à se mettre en ordre de bataille.




Dernière minute: Une explosion dans une usine à Mbao, un mort et deux blessés…

YERIMPOST.COM Nous venons d’apprendre une triste nouvelle. Un moteur de l’usine Guelawar a explosé à Mbao. Bilan, un mort et deux blessés… Ces événements sont survenus la nuit dernière…



Audio- Mort de Fallou Sène: le message fort du procureur de St Louis aux étudiants





UGB: grève illimitée, les étudiants rejoignent leurs familles

YERIMPOST.COM Une grève illimitée a été décrétée par les étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Après 48h d’intenses affrontements, la colère ne baisse pas chez les étudiants qui réclament purement et simplement les départs du recteur et président de l’Assemblée de l’université, Baydallaye Kane, du ministre de l’Enseignement Supérieur, Mary Teuw Niane, et du directeur du Centre régional des oeuvres universitaires de Saint-Louis. Face à cette situation qui risque d’empirer, certains étudiants ont préféré rejoindre leurs familles en attendant de meilleurs jours.

Mary Teuw Niane s’adresse aux étudiants

YERIMPOST.COM « En relevant les efforts importants faits par l’Etat ces dernières années pour procéder aux paiements des allocations d’études dans les délais convenus avec les différents acteurs, je lance un appel à l’apaisement à l’endroit de tous les acteurs, pour que nous retrouvions la sérénité indispensable à la quiétude qui doit caractériser cette période de deuil. Au nom de toute la communauté universitaire du Sénégal, le ministre présente ses condoléances les plus attristées aux parents et proches de Mouhamadou Fallou Sène, et tout particulièrement aux étudiants du Sénégal. » Voici la déclaration de Mary Teuw Niane suite aux violences survenues ce mardi 15 mai à Saint-Louis et qui ont conduit au rappel à Dieu de Mouhamadou Fallou Sène, étudiant de 25 ans mort après avoir reçu une balle. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, qui est absent du territoire, dit également prier pour le repos de l’âme du défunt et renouvelle toute sa sollicitude et son attention aux victimes de ces événements malheureux.



UGB: Baydallaye Kane jusqu’à ce que mort s’en suive ?

YERIMPOST.COM On aura attendu toute la nuit, mais non… L’information de la démission du recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis n’est pas tombée. Mais, puisque c’est un décret qui l’avait mis là, le professeur Baydallaye Kane attend peut-être que ce soit un autre décret pour l’y enlever. D’ailleurs, c’est jour de réunion du Conseil des ministres. 20 heures n’est plus très loin et on verra bien. A moins qu’il profite de la réunion d’urgence à laquelle il a été convié par le ministre des Force armées pour demander à être déchargé de ses fonctions. En attendant tout cela, revenons en aux faits qui ont conduit à toute cette tragédie. Le professeur Baydallaye Kane avait autorisé les forces de l’ordre à entrer dans l’enceinte de l’université et à procéder à la sécurisation des restaurants du campus. Une demande qui faisait suite au mot d’ordre des étudiants de décréter 48 h de « journées sans tickets » (se restaurer sans payer) pour contester contre le retard de paiement des bourses. La suite des événements, c’est la mort de Mouhamadou Fallou Sène (qui a fêté ses 25 ans la veille de son décès, il était né le 14 mai 1993) et 21 blessés. Dans un communiqué rendu public quelques heures après l’annonce du décès, le recteur et président de l’Assemblée de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en appelait à la sérénité et à l’apaisement.



Dernière minute: le procureur Ibrahima Ndoye va parler

YERIMPOST.COM Le procureur de la République de Saint-Louis avait prévu de faire face à la presse ce mercredi 16 mai. Une rencontre reportée sine die et, pour l’heure, on ignore les motifs. Dans les heures voire les jours à venir, le procureur Ibrahima Ndoye va se prononcer sur les événements survenus le mardi 15 mai à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. La rédaction de Yerimpost suit de près.



Arrêtez de tuer les Sénégalais !

YERIMPOST.COM Balla Gaye, Bassirou Faye, Mouhamed Fallou Sène… Au fil des années universitaires et des grèves et manifestations, la liste des étudiants tombés sous les balles des forces de l’ordre s’allonge. Le décompte macabre s’aggrave et, avec lui, les points noirs sur le visage de la démocratie sénégalaise.

Si cette spirale tragique n’est pas enrayée, notre pays risque de battre le record des démocraties tueuses de manifestants. Surtout avec le pic atteint par le régime d’Abdoulaye Wade qui, à la veille de la présidentielle de 2012, a ôté la vie à 12 de nos compatriotes, dont le très regretté Mamadou Diop.

Or, dans tous les pays respectueux de la liberté de manifester, il se passe des débordements pires que ceux qui ont cours au Sénégal sans que les forces de l’ordre usent de balles réelles pour tuer ou blesser. Le 1er mai dernier, les black blocs, ces groupes extrémistes d’anarchistes, ont semé en France des troubles plus graves et plus destructeurs que le soulèvement de ce 15 mai des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis. Ils n’ont pas été criblés de balles réelles, encore moins tués, mais ont été contenus, neutralisés, interpellés pour certains par des forces de l’ordre qui s’astreignent à la « norme zéro mort » qui constitue le référentiel de mesure de la qualité de leurs interventions.

Si nos policiers et gendarmes les ignorent, on doit leur enseigner les normes internationales protectrices des citoyens dans l’exercice du droit de manifestation et de cortège. S’ils connaissent les règles mais manquent d’expertise pour contrôler les foules, il convient de les former. Quitte à créer une brigade spéciale anti-émeute entraînée à contenir les manifestations violentes !

Il n’y a aucune raison que les groupes ultra-violents d’altermondialistes et autres casseurs soient efficacement contrôlés à l’occasion de moult sommets internationaux dans nombre de villes du monde, sans que nos forces de l’ordre parviennent à réprimer sans bavure la poignée d’agitateurs d’une petite université comme l’UGB.

L’mage du Sénégal dans le monde impose qu’on cesse de verser le sang des Sénégalais dans l’exercice de leurs prérogatives démocratiques. La jouissance des libertés constitutionnelles doit être garantie. Les débordements doivent être contrecarrés par des moyens proportionnés. Les auteurs de bavures doivent être sanctionnés sans faiblesse. Les balles réelles doivent être bannies comme instrument de restauration de l’ordre public. Les forces de l’ordre doivent une bonne fois pour toutes arrêter de tuer les Sénégalais…




Cheikh Yérim Seck

Vidéo– Mort de l’étudiant Mouhamed Fallou Sène, l’un des blessés de l’UGB se dit…





Vidéo– Mort de l’étudiant: le “Dragon” de la police en feu à l’Ucad… Le film des manifestations…





Vidéo souvenir- Mort de Bob Marley





Mort d’un Sénégalais au Congo Brazzaville: la version de la police ne convainc pas…

YERIMPOST.COM Demba Ba ne croit pas à la version de la police congolaise sur le meurtre de son frère Thierno Mansour Nalla Ba. Dans un entretien accordé au journal Enquête, il a battu en brèche le récit de la police congolaise qu’il accuse de cette mort. «Personnellement, je soupçonne la police dans cette dans cette affaire», a-t-il confié.

Le défunt avait été porté disparu depuis le mercredi précédent. C’est après d’intenses recherches que son corps a été retrouvé dans une morgue.



Scandale: La mort de Papis Gelongal provoquée par l’obscurité et des bœufs sur l’autoroute à péage

YERIMPOST.COM Gérard Sénac est directement interpellé. Il dirige l’autoroute la plus chère au monde et n’a même pas daigné la clôturer pour la sécurité des usagers. Hier, aux environs de 23h 50 mn, Papis Baba Diallo, qui roulait sur l’autoroute dans le sens Aibd-Dakar, à hauteur de Toglou 2, a brutalement buté sur un troupeau de boeufs qui coupait la chaussée. Tentant d’éviter les bêtes, il a perdu le contrôle de son véhicule qui a fait des tonneaux. Papis a perdu la vie sur le coup. Moussa Mballo, l’un de ses frères qu’il transportait, a eu le bras fracturé. L’autre, Youssou Mballo, a subi des contusions.

Circonstance aggravante, l’accident a eu lieu sur un tronçon de l’autoroute non éclairé, plongé dans une obscurité totale. Nous y reviendrons…



Mort de Habib Faye: Baba Hamdy adresse une lettre ouverte à la Première dame et à la Sodav

C’ »est suite à la disparition prématurée du regretté Habib Faye après celui du virtuose Cheikh Tidiane Tall que j’ai vraiment pris la ferme résolution de rédiger cette lettre ouverte. La perte brutale de ces deux icones de la musique sénégalaise  et           africaine a inévitablement entrainé un élan irrésistible de me poser un certain nombre de questions sur la vanité de nos destinées.

Il est évident que nul ne peut échapper à son destin et nous sommes tous appelés à quitter la scène un jour ou un autre. Mais il est permis d’ambitionner de travailler et d’entrevoir un avenir radieux pour soi   et de ses enfants. C’est avec regret et amertume que j’en suis arrivé à la conclusion que les instrumentistes  les instrumentistes ont toujours été les plus  grands perdants dans toute l’histoire de la musique. Il est très rare de voir des musiciens complètement à l’abri du besoin de nos jours.  La question qui se pose effectivement est celle-ci : est ce que cet ciseau rare existe sous nos cieux ?




La différence de niveau de vie est énorme entre les «  leaders » que sont les chanteurs qui aiment coller leur nom à coté de celui du groupe. Une manière peu cavalière de c se distinguer et d’imposer sa toute «  puissance pour ne pas dire sa suprématie. Pourtant il est indéniable que ce sont ces instrumentistes travailleurs de l’ombre qui abattent tout le gros du boulot. Je suis obligé de l’évoquer parce que en toute honnêteté cela me fait très mal de voir tous ces instrumentistes partir sans assurer leur arrière et laisser leurs familles dans la misère et une totale déchéance financière.

Il est vrai que  l’adage qui stipule qu’il faut rendre à César ce qui appartient à César est certes un beau slogan mais il ne nourrit pas son homme . Tout ceci m’amène à cogiter sur quelques questions.

La première des questions est la suivante :

1 /les droits d’auteurs et doris voisins   ,la Sodav est une société de gestion  collectives qui a pour but de protéger les intérêts et œuvres des acteurs culturelles  si on peut le définir ainsi . Cependant je ne peux m’empêcher d’être dubitatif et sceptique au regard de la réalité.

Je veux évoquer la sempiternelle et lancinante question du pourcentage encaissée par la Sodav.

Je m’explique les pourcentages prélevés aux acteurs , après avoir reçu une fiche de « décompte des droits » une chose a toujours attiré mon attention sur la répartition des droits numériques .

Il faut savoir que la société  des droits d’auteurs vous prend  au moins 30 % sans compter la TVA.

C’est a dire aujourd’hui si une entreprise vous paye 1 million vous allez devoir verser 300 mille  a la Sodav sans compter la tva. Cela me parait vraiment exagéré et inéquitable  pour un bureau qui est sensé  protéger l’intérêt des acteurs.

Ce qui me pousse à parler d’une pratique, une chose hallucinante pour ne pas dire étrange.

On aurait compris qu’un pourcentage de  10% ou même 15/%  soit retiré mais non c’est énorme, pour une entreprise qui ne compose pas , qui n’arrange pas de musique encore moins ne finance les œuvres ou ne paye les musiciens pour construire une œuvre.

A mon humble avis l’heure est venue de se réunir autour d’une table et de trouver des solutions qui ne blesseront personnes. cela doit pouvoir se faire rapidement car je suis  conscient que  la  Sodav fait un boulot extraordinaire mais il est temps de revoir les pratiques qui datent d’avant notre naissance.

La deuxième interrogation est celle-ci

, est ce que l’artiste a tout le temps besoin de tendre la main ou d’écrire des lettres pour dire qu’il est malade et qu’il a besoin d’une avance pour se faire soigner ?

Je  ne pense pas, dans la société Sénégalaise, soutoureu ak Ngor lagne gnou yaré d’autres préfèrent mourir sans le dire ou parfois même vous parler des projets qui ne tiennent pas la route ndax kerssa, je pense qu’il est temps que les dirigeants de  la société des droits d’auteurs  revoient beaucoup de choses

Le troisième axe de mon intervention est celle-ci : Quand vous êtes chanteur est que ces chansons vous permettent de faire le tour du monde, ce qu’on appelle  les royalties devraient se faire par ce qu’on n’est plus à  l’époque des k7 et cd   . L’Afrique  devrait revoir sa manière de faire pour pouvoir assurer un avenir radieux et une mettre sur orbite une  Afrique émergente et oublier la pratique européenne et Américaine

Enfin nos gouvernement devrait aider la  » Sodav » à  mettre en place des bureaux solides en investissant dans la société ou leur donner un départ pour mieux remplir leur noble mission.  Car n’oublions jamais que la culture est au   commencement et la fin de tout.

J’ose espérer que cette lettre sera lue par la première dame qui arrive généralement à décanter beaucoup de situations.

Je terminerais par rappeler que je suis seulement motivé par le désir de voir les choses évoluer positivement pour l’ensemble des instrumentistes et des musiciens de ce pays. Que cette humble contribution soit juste comprise comme une contribution et une invite à une introspection salutaire et bénéfique pour tous.

Baba Hamdy

Mort atroce de deux Sénégalais à Bangui

YERIMPOST.COM La communauté sénégalaise établie en Centrafrique est sous le choc. Deux de siens ont été lapidés et leurs dépouilles brulées en plein jour. Selon L’Observateur, ces drames ont eu lieu suite à des affrontements confessionnels, hier à Bangui. Ces deux Sénégalais étaient de jeunes commerçants, précise la source.




Football: mort d’Henri Michel, ancien sélectionneur de l’équipe de France et de la Côte d’Ivoire

Figure du football français, Henri Michel est mort ce mardi, à l’âge de 70 ans. Durant sa carrière de joueur, le milieu de terrain a débuté à Aix-en-Provence, avant de devenir une légende du FC Nantes, où il a évolué de 1966 à 1982. Il a remporté trois titres de champion de France avec les Canaris (1973, 1977, 1980) et une Coupe de France (1979). Henri Michel a joué 58 matches en équipe de France de 1967 à 1980, participant à la Coupe du monde en 1978.

Il est ensuite devenu sélectionneur de l’équipe de France olympique en 1982, remportant les JO en 1984, face au Brésil en finale. Il avait été choisi par Fernand Sastre, le président de la FFF, et Michel Hidalgo le sélectionneur des A, qui avait prévu qu’il lui succède en 1984, après l’Euro. Il prend donc la tête de l’équipe de France en 1984, remportant la coupe intercontinentale en 1985, avant d’atteindre les demi-finales du Mondial en 1986. Sa fin de parcours en Bleu sera actée après un nul piteux contre Chypre (1-1) lors des éliminatoires du Mondial 1990, après la non-qualification pour l’Euro 88, et Michel Platini le remplacera.




Il devint alors un sélectionneur en exil et blessé. Il a été brièvement sur le banc du PSG pour la fin des années Borelli, avant de multiplier les postes en Afrique et au Moyen-Orient, disputant trois Coupes du monde avec le Cameroun (1994), le Maroc (1998) et la Côte d’Ivoire (2006). Il a atteint la finale de la CAN en 2006 avec la Côte-d’Ivoire.

Source: l’Equipe

50 ans de la mort de Martin Luther King: entre rage et désespoir !

50 ans après la disparition du pasteur Martin Luther King, Memphis se souvient… Les pleurs, la colère et la détermination de poursuivre le combat continuent de hanter l’esprit des acteurs et témoins de cette époque troublée. Comme pour contrer les dérives racistes du XXIe siècle, des voix s’élèvent et racontent une histoire qui semble tristement se répéter.

Qu’ils soient enseignants, historiens, auteurs ou musiciens, ils conservent tous cet engagement citoyen qui rythme leur quotidien. La date du 4 avril 1968 n’est pas si loin pour ces hommes et ces femmes attachés à l’égalité raciale. Ils ont tous en mémoire des images terrifiantes, des déclarations insultantes, des exactions violentes, mais ils ont fait face et se font un devoir de conter leur courageuse épopée pour que l’avenir de leurs enfants soit assuré.

Bertha Looney est aujourd’hui enseignante au Southwest Tennessee Community College de Memphis. À 76 ans, elle tient à rester en contact avec la jeune génération qui lui donne foi en une paix sociale future. Elle sait combien les temps ont changé, combien les conditions de vie ont évolué, mais elle reste vigilante, car sa propre expérience révèle la fracture entre Blancs et Noirs aux États-Unis. Elle fit partie des « Memphis State Eight », ces huit premiers adolescents noirs autorisés à entrer à l’université du Tennessee en vertu d’une loi fédérale de 1954.

Malgré l’opposition farouche des autorités locales et l’hostilité de 5 000 étudiants blancs, elle fit ses premiers pas sur le campus en 1959. Bien qu’elle ne se considère pas comme une pionnière du mouvement des droits civiques, elle a progressivement acquis une réputation de femme téméraire. Elle participa même aux marches non violentes initiées par Martin Luther King qu’elle rencontra la veille de son assassinat.

Manifester paisiblement, quitte à affronter les chiens policiers, était une posture que ne partageaient pas tous les militants africains américains au cœur des années 1960. Le meurtre du pasteur King fit basculer la fronde de la communauté noire en une rébellion massive. Certains activistes prônèrent la manière forte et défièrent l’administration américaine.

Calvin Taylor était un jeune homme de 20 ans en 1968. Il commençait à trouver le temps long en observant ses aînés défiler dans les rues sans obtenir satisfaction. Il décida alors de se rapprocher des « Invaders », un groupuscule de jeunes effrontés bien décidés à suivre les préceptes du « Black Power » et des « Black Panthers ». Bien qu’il ne partageait la philosophie « attentiste » de Martin Luther King, il reconnaît aujourd’hui, que le 4 avril 1968 représenta le tournant décisif du mouvement de contestation des Noirs d’Amérique. Il fut d’ailleurs l’un des premiers informés de la mort du pasteur, et pour cause…

Les « Invaders » ont-ils durablement incliné les choix politiques des Etats ségrégationnistes ? Il est aujourd’hui difficile de l’affirmer. Calvin Taylor et ses colistiers (Charles Cabbage, Coby Smith, John B. Smith, etc.) ont, en tout cas, suscité des vocations ou, tout au moins, donné de l’élan aux résistants de l’époque.

Memphis a été un carrefour sonore majeur au milieu des années 1960 quand les chanteurs donnaient de la voix pour soutenir les combattants de la liberté. Le producteur, parolier et entrepreneur américain, David Porter, fut un membre éminent de Stax Records, l’un des labels où Blancs et Noirs œuvraient ensemble pour le bien commun. Il n’a pas oublié l’effroi que suscita la mort de Martin Luther King au sein de sa « famille » de musiciens et l’impérieuse nécessité de réagir.

Subrepticement, les piliers du label Stax ont épousé les soubresauts d’une société en pleine ébullition. Le documentariste et auteur américain, Robert Gordon, a longuement étudié l’interaction entre les événements historiques et l’inventivité des artistes. Il a ainsi décelé le sens caché de certaines mélodies, la politisation des compositions, et l’émoi perceptible des instrumentistes et interprètes de ce patrimoine musical inestimable.

Stax Records est une exception dans l’industrie du disque américaine. Une oasis de fraternité entre personnalités unies par une passion commune : la musique ! La couleur de peau n’était pas la préoccupation de tous ces créateurs animés par un enthousiasme collégial. Tim Sampson est l’un des heureux gardiens du temple aujourd’hui à Memphis. Il connaît l’histoire de ce label par cœur et s’en fait l’écho avec chaleur et conviction.

Il veille d’ailleurs, à travers la Stax Academy, à ce que le message d’apaisement et de tolérance de ses aînés irrigue les consciences et interpelle les jeunes talents. Sa profession de foi repose sur sa parfaite connaissance de l’aventure Stax qui aurait pu vaciller ce fameux 4 avril 1968

Toni Green n’avait que 16 ans lorsque le soulèvement du peuple noir devenait réalité. Déjà forte tête, elle avait de la sympathie pour les « Invaders » et conduisit une révolte lycéenne malgré les intimidations d’un chef d’établissement totalement sourd aux aspirations de la jeunesse.

Devenue une chanteuse reconnue et respectée, Toni Green n’a rien perdu de sa verve militante et fait toujours entendre son discours protestataire quand elle le juge utile. Elle sait que la musique lui donne cet espace d’expression salvateur qui accompagne souvent les enjeux sociétaux.

Finalement, si les grands orateurs d’antan ont été réduits au silence, leurs contemporains ont repris le flambeau et perpétué l’intention originelle à travers leurs écrits, leurs chansons, leur dévotion, leur spiritualité, leur générosité. Les mots de Martin Luther King résonnent encore et toujours avec une force décuplée par ces milliers de porte-voix célèbres ou anonymes qui, chaque jour, font allégeance à des valeurs universelles : la solidarité, l’unité et la bienveillance !

Rfi

Contribution: Macky-Khalifa Sall: l’hallali ou la mise à mort a eu lieu

Ceux qui croyaient que les quelques gouttes de pluie hors saison qui sont tombées sur le tribunal de Dakar ce matin étaient de bonnes augures quant à l’issue du procès, ont tôt fait de déchanter. Il n’ y a pas eu de miracle. L’ hallali ou la mise à mort a bien eu lieu et le coup de dague n’ a laissé aucun chance au pauvre animal.

 Dans un article précédent, nous faisions une analogie entre l’ affaire Khalifa Sall et la chasse à courre.
La chasse à courre ou vénerie disions-nous, est une technique de chasse née en Angleterre et spécialement pratiquée par les élites. Elle consiste à lancer aux trousses d’ un pauvre animal ( lièvre, sanglier, chevreuil, cerf..) une meute de chiens dressés. Les chasseurs à la tête  desquels  le  maître chiens ou veneur jouent au cors et poussent des cris pour effrayer la pauvre bête. Quand l’animal est épuisé par des heures de poursuite et souvent blessé par les morsures des chiens, il s’ arrête, vaincu. On dit qu’il est aux abois. Il est alors encerclé par les chasseurs , et commence la dernière partie de la chasse : la mise à mort ou l’ hallali. Celle-ci se fait à l’ aide d’un coup de fusil ou de dague.




L’ inspection générale d’ état  ou I.G.E  est une institution supérieure de contrôle placée sous l’ autorité exclusive du président de la république, rappelions- nous et qui seul , peut la mettre en branle. Elle est composée d’inspecteurs chargés de lutter, entre autres contre la corruption , la fraude et surtout l’enrichissement illicite et les détournements de fonds publics. Leurs rapports sont remis au chef de l’ état qui seul décide de la suite à leur donner. En l’ espèce, il est le maître des poursuites. L’ I.G.E. est  par conséquent  une arme redoutable entre les mains du président qui décide ainsi du sort de ceux qui sont épinglés dans ses rapports surtout lorsque ce sont des opposants politiques.
C’ est ce qui est arrivé.
 Au lieu d ‘ affronter Khalifa Sall comme un homme, Macky a préféré lâché les inspecteurs de L’ I.G.E. aux trousses de l’ adversaire et plus que probable candidat aux élections de 2019.
Épuisé par douze mois de traque, à bout, fatigué, blessé  le gibier s’ était arrêté, aux abois.  Et comme à la chasse à courre, on l ‘ avait encerclé : Avocats de la partie civile, procureurs, juges d’ instruction, magistrats, agent judiciaire de l’ état et derrière, Macky  Sall le veneur.
La mise à mort ou l ‘ hallali devait avoir lieu ce vendredi 30 mars 2019 ,et la dague est tombée, impitoyable.
Pourtant, dans la véritable chasse à courre, et contrairement à ce qui s’ est passé ce matin  l’ animal est souvent épargné au dernier  moment .On ne lui donne pas le coup de grâce . On le laisse partir panser ses plaies.
Pourquoi Khalifa Sall n ‘a pas bénéficié de ce même traitement ?
D ‘abord parce que les chasseurs ne sont pas affamés . Ce n ‘ est pas la viande qui les intéresse . Encore une fois , c’ est une chasse pratiquée par des élites , des gens riches.
Au Sénégal par contre, ce sont des affamés qu’on rencontre dans l’ arène politique et non des Seigneurs, des Nobles .Des individus dont l’unique objectif est de faire mains basses sur nos maigres ressources toute honte bue. Des individus qui , lorsqu’ils  sont élus passent  à une vitesse supersonique  de la pauvreté la plus crade à  la richesse la plus opulente, eux ,leurs familles  leurs affidés ou thuriféraires. L’ histoire de la traque des biens mal acquis et des rapports de l ‘ O.F.N.A.C. et de L’ I.G.E. nous en donne un petit aperçu.
Ensuite, la véritable chasse à courre est plus un sport qu’une chasse. Et qui dit sport dit règles , esprit chevaleresque , fair play , respect de l’adversaire . Autant de valeurs qu’ on  retrouve pourtant dans la politique, sauf dans l’ idée que Macky Sall se fait de la politique : Un combat à mort ou l’adversaire devient un ennemi à abattre par tous les moyens:
L’ argent , les postes, les honneurs, la corruption et pour les récalcitrants  ( les incorruptibles ), la prison et ceci avec une absence totale d’ humanisme et d’ empathie .
En 2019 , les Sénégalais se rendront aux urnes pour décider de leur sort et celui de leur pays .Au moment fatidique de glisser leur bulletin dans l’urne , peut- être se souviendront-ils de ce proverbe Peulh :
Si tu élèves une grenouille au rang de prince , ne t’ en prends qu’ à toi- même si, une fois sur le trône, elle t’ empêche de dormir avec ses coassements.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain




Réaction de Khalifa Sall à la mort de Mamadou Diop

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué…

 

Suite à la disparition de Mamadou Diop ancien maire de la capitale et maire honoraire de la ville de Dakar, l’honorable Député maire Khalifa Ababacar Sall qui entretenait avec le défunt des rapports particuliers s’est dit profondément choqué.

Par la voix de son conseiller politique, Moussa Taye, Khalifa Sall qui attend le verdict de son procès le 30 mars prochain dit être peiné par la disparition de Mamadou Diop. Nous venons de perdre un grand commis de l’Etat, un homme qui a consacré toute sa vie à l’Etat du Sénégal. Un acteur clef dans le processus de la décentralisation et de la gestion municipale, a-t-il confessé.

J’avais avec lui des rapports de profonde affection. Il a beaucoup contribué à ma formation d’homme et d’homme politique. J’ai perdu un père, un encadreur, un ami. Puisse Allah le Très Miséricordieux l’accueillir dans ses paradis.

 

Khalifa Sall




Le plaidoyer d’Ousmane Sonko pour la restauration de la peine de mort

YERIMPOST.COM La classe politique sénégalaise ne reste pas insensible face à la recrudescence de meurtres commis sur des enfants. Le secrétaire général du Pastef s’est insurgé et a manifesté toute sa colère face à ces actes qui dépassent l’entendement. L’honorable député Ousmane Sonko s’est exprimé sur sa page Facebook et a appelé le président de la République et son gouvernement à prendre à bras le corps ce problème qui a fini d’installer une psychose chez les populations. L’ancien inspecteur des Impôts a même demandé que les auteurs soient traqués et que la justice applique la peine de mort pour tout acte d’homicide perpétré sur un mineur. Ci-dessous l’intégralité de son adresse.




Chers compatriotes!
Comme je l’avais fait quelques semaines auparavant, lors de rassemblements politiques à Sokone et aux parcelles assainies, je tiens à exprimer mon indignation la plus acerbe face à la recrudescence des actes de violence crue. Particulièrement sur les personnes vulnérables que sont les enfants.
En tant que parent, je suis très inquiet, à l’image des millions de Sénégalais, qui laissent leurs enfants partir à l’école tous les jours ou aller jouer avec leurs amis du quartier.
Je déplore et condamne fermement l’amateurisme, le mépris et l’inertie de l’État qui, une fois encore, ne fait semblant de bouger sur des questions sociétales vitales que lorsque la clameur populaire grossit.
Pourtant, le ministre de l’intérieur et le palais trouvent le temps et les moyens de mettre un dispositif impressionnant de renseignement ou de répression pour pister, espionner, écouter ou mâter de l’opposant.
Aussi, j’invite le Président Macky Sall et son gouvernement:
– à déployer tous les moyens disponibles pour traquer, appréhender et punir les auteurs de ces actes ignobles;
– à les soumettre à un interrogatoire rugueux afin de remonter aux véritables criminels, c’est à dire leurs crapuleux commanditaires;
– à mettre en place un dispositif permanent de prévention, avec une attention particulière aux enfants de la rue, qu’ils ont échoué à retirer de la rue et dont les disparitions passeraient inaperçues,
En ce qui me concerne, je porterai prochainement une proposition de loi pour le durcissement des sanctions pénales notamment
– par l’instauration de la peine de mort contre tout acte d’homicide volontaire sur un enfant mineur;
– et une peine lourde minimale de 20 ans assortie de travaux forcés et sans possibilité de remise pour tout acte de viol commis sur un enfant de moins de 10 ans et pour tout acte de profanation d’une tombe.
Nous appelons les populations à plus de vigilance et de solidarité face à cette forme de « terrorisme » qui nous frappe durement;
Enfin nous appelons toute la population à participer à la marche prévue ce samedi 24 mars 2018 pour réclamer plus de protection pour les enfants et plus de sécurité pour les citoyens.

Ousmane Sonko

L’ambassadeur d’Espagne s’explique sur la mort des Sénégalais dans son pays

YERIMPOST.COM Alberto Virella sort de se réserve. L’ambassadeur d’Espagne au Sénégal a levé un coin du voile de mystères qui entoure la mort de Sénégalais dans son pays. Pour se justifier, le diplomate espagnol a rappelé que « l’Espagne n’est ni un pays xénophobe ni un pays raciste ». À l’en croire, il n’y a aucune discrimination envers les Sénégalais en Espagne. Osons croire que ses propos reflètent la réalité du traitement de nos compatriotes.




Dernière minute: Un garçon de 2 ans retrouvé mort à Rufisque

YERIMPOST.COM Le corps d’un jeune garçon du nom de Serigne Fallou Diop a été retrouvé dans un sac. Âgé d’à peine deux ans, le jeune garçon avait été porté disparu depuis cinq jours. Malgré un état de décomposition très avancé de son corps, des membres de sa famille ont pu procéder à son identification. C’est le propriétaire d’un champ qui arrosait ses plantations qui a découvert le cadavre de Serigne Fallou Diop et a alerté la gendarmerie.



Ziguinchor: le policier Maxime Sagna se donne la mort

YERIMPOST.COM C’est l’émoi total au commissariat central de Ziguinchor. La cause ? Un policier répondant au nom de Maxime Sagna a été retrouvé pendu dans sa chambre, hier, 18 mars, dans la matinée, à Kaguit, dans l’arrondissement de Nyssia. Les éléments de la brigade de gendarmerie et du commissariat se sont rendus sur les lieux du drame pour faire un premier constat. À la suite, les sapeurs-pompiers ont déposé le corps sans vie du policier à la morgue de l’hôpital régional de Ziguinchor pour les besoins d’une autopsie, nous informe L’As.




Crash de l’hélico militaire: Macky Sall a eu peur pour Robert Sagna qui a échappé de peu

YERIMPOST.COM Macky Sall avait bien des soucis après l’annonce du crash de l’hélicoptère de l’armée. Le président de la République pensait que son ministre-conseiller était à bord de l’appareil. « Dès l’annonce du crash, le président Macky Sall m’a appelé parce qu’il pensait que j’étais dans le vol. Je devais repartir moi aussi avec ce vol, mais, compte tenu du fait que beaucoup de personnes étaient venues, je ne pouvais pas repartir le même jour, j’ai renoncé à repartir…», confie Robert Sagna sur Zik fm.
Le coordonnateur du Groupe de réflexion pour la paix en Casamance (Grpc) a perdu des membres de sa famille dans l’accident survenu à Missirah. « Je peux compter notamment deux de mes beaux-frères. J’ai perdu aussi un cousin germain, un neveu et également une parente, Eliane Diatta », a-t-il révélé.




Un neveu de Serigne Khadim Bousso nous a envoyé le texte ci-dessous sur la mort de celui-ci

YERIMPOST.COM Nous le publions n extenso…
C’est CHEIKH Thioro Mbacké petit fils de Serigne CHEIKH Thioro Mbacké et de Serigne AFFIA Bousso, membre du cellule departemental PASTEF de Mbacké.
Je me rejouis du visite de M.Idrissa Seck ,president du parti Rewmi et je l’encourage chalereusement .
Nous, membre de la famille de Serigne Affia Bousso et parents de Serigne Khadim Bousso, déplorons les propos de certaines personnes disant que M.Idrissa seck est a l’origine de la mort de notre parent s.Khadim Bousso en (2003) .En effet, pour moi, les présumés »assassins »de s.Khadim Bousso sont ceux qui ,à leur manière, ont écrit la lettre qui était à l’origine de  »l’expulsion »de Khadim Bousso chez Serigne Saliou, khalif des Mourides d’antan sans pour autant que Serigne Saliou ne soit en cours.Toutes les figures qui étaient derriere cette fameuse lettre sont aujourd’hui dévoilées.ce sont de grandes figures de la Mouridiya.
Je pens que c’est l’Etat qui est derriere ces gens qui reçu de l’argent de sa part.
Par ailleurs, nous ,membres du Pastef,déplorons les propos partisans de Aly Ngouille Ndiaye qu’il a tenus la semaine écoulée.Ainsi, nous sommes pour une audite claire du fichier électoral.Nous pensons que le ministre de l’intérieur est arrivé à ses limites.
En somme,nous ne voulons plus entendre des déclarations estimant que Khadim Bousso est assassiné par qui que ce soit. Que Macky Sall et son régime sachent que TOUBA leur a tourné le dos.

Dernière minute: Le ndiaga ndiaye DK-6703-U cause de graves dégâts à Bountou Pikine

YERIMPOST.COM Ce 28 février 2018, aux environs de midi, un bus de transport en commun de type ndiaga ndiaye, en provenance de Bountou Pikine et en partance vers l’autoroute à péage, a dérapé pour heurter les vendeurs qui se trouvaient sur le trottoir. Les dégâts ont été énormes: un mort et un blessé grave. Quand est-ce qu’on va arrêter ces tueurs roulants ?

Contribution: Réflexion sur la mort d’un énième Sénégalais en Mauritanie

SÉNÉGAL-MAURITANIE : MORT D’UN ENIÈME PÊCHEUR GUET-NDARIEN EN MAURITANIE

Quand les garde-côtes mauritaniens persistent et signent dans leur barbarie outrancière

Les rapports entre la Mauritanie et le Sénégal historiquement parlant s’arcboutent sous un soubassement d’ego n’étant rien d’autre qu’un sentiment esclavagiste avéré entre un maître étourdi et un esclave intelligent qui peine toujours à comprendre la mentalité du maître. Selon la mentalité et le vécu historique du mauritanien blanc, mu par un instinct dominateur, rien ne peut différencier l’esclave noir mauritanien au noir sénégalais d’autant plus que ces deux communautés partagent les mêmes noms et prénoms à consonance ouoloffophone ou puularophone. Le jeune Fallou SALL, vingt (ans) à peine, sera la victime de trop qui pèsera sur la balance des tracasseries qui ne datent pas d’aujourd’hui, elles sont séculaires depuis le royaume du trarza à l’origine des suicides collectifs des femmes de Nder. « Progressivement, nous avons été considérés, nous Africains, comme une marchandise, un objet de commerce. Mais cela n’a pas débuté avec l’arrivée des Blancs sur le continent. L’esclavage domestique était très répandu en Afrique. La différence tient au fait que « nos » esclaves n’étaient pas vendus. Seuls étaient cédés, en échange d’une contrepartie, ceux que l’on capturait à autrui. Car en vendant « nos » esclaves, on perdait le bénéfice de l’investissement dans leur éducation. Il ne faut pas non plus omettre les traites arabes, souvent occultées, pour se concentrer sur celles auxquelles les Occidentaux se sont livrés. » Abdarahmane Ngaïdé, professeur à l’Ucad, selon lui,  » L’esclavage est toujours d’actualité ». Le Sénégal est réputé être un pays de dialogue mais du temps du président Senghor, aucun des pays voisins qui nous provoquent et nous ridiculisent même aujourd’hui, n’osait lever le plus petit doigt. Modibo Keita président de l’ancienne et éphémère fédération du Mali en avait fait les frais, lui qui voulait liquider le Président Mamadou Dia par les soins du colonel Soumaré. Grâce à l’intelligence et le courage de Senghor, le coup d’Etat rampant aura été stoppé net sauvant ainsi le Sénégal et son peuple en l’éloignant définitivement des velléités dominatrices des soudanais.

LES MAURES : UNE COMMUNAUTÉ SANS TERRE ; POUR UNE TERRE SANS COMMUNAUTÉ :

Les quarante années de pouvoir du régime socialiste de Senghor à Abdou Diouf nous auront causé beaucoup de regrets et d’amertumes, consécutifs aux erreurs sur leurs choix politiques difficilement excusables. Celles-ci auront été à l’origine du cercle infernal dans lequel le peuple sénégalais continue à voguer à contrecourant sans jusqu’à présent voir le bout du tunnel. La ville de Saint-Louis bien avant notre indépendance ; a toujours abrité et hébergé le gouvernement provisoire mauritanien et sa station de radio qui émettait depuis Goxxu Mbacc dans la langue de barbarie. C’était une occasion inouïe pour Senghor et le Roi Hassan 2 de s’emparer de ce désert cinq fois et deux fois, respectivement plus vaste  que le Sénégal et la France et que 150 000 habitants allaient occuper. Notre pays a déjà beaucoup donné à ses voisins limitrophes notamment le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali et la Mauritanie. Malheureusement, il n’aura rien reçu en retour. Son impôt de sang, ses mallettes d’argent, ses compétences en ressources humaines et son patrimoine foncier ont toujours profité à ses voisins. Depuis les années 1970 avec la guerre de libération du PAIGC (Parti Africain pour l’Indépendance de la Guinée Bissau et du Cap-Vert) avec le lourd tribut que le Sénégal aura payé, suite aux massacres de ndianao où furent tués beaucoup de militaires sénégalais, alors que des réfugiés se faisaient secourir et héberger sur une partie de son territoire la fameuse cité cap-verdienne. En Gambie, nous sommes en 1981, Kukoy Samba Sagna aidé par des puissances étrangères avait réussi à déstabiliser le régime de Dawda Kayraba Diawara ; mais grâce à la saga des miliaires sénégalais ; l’ordre républicain aura finalement été rétabli avec plusieurs pertes en vies humaines du côté sénégalais. Quelques mois après, la rébellion casamançaise allait être portée sur les fonts baptismaux contre toute attente ; soutenue qu’elle a été, par des pays voisins qu’on a toujours aidés et soutenus contre vents et marées et jusqu’au péril de nos braves fils jambaars, nous sommes le 31 décembre 1982. La Gambie avec Daouda Diawara d’abord qui nos fera porter l’estocade en nous trahissant en plein jour mettant ainsi fin à la confédération et jetant nos troupes en dehors de son territoire, nous sommes en 1994. Jammeh arrive et le renverse suite à un coup d’Etat et transforme ainsi la Gambie en base arrière de rebelles du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC) contre le peuple sénégalais et sa forêt avec la destruction de centaines de milliers d’arbres en vingt années de règne. Son voisin de Bissau, abrite lui aussi des bases rebelles avec Ansoumana Mané. L’opération Gabou en 1998 avec l’intervention d’une force expéditionnaire brisera définitivement le bras armé de cette rébellion. Vingt ans après, Jammeh s’entête en défiant la communauté internationale en confisquant le verdict des urnes qui donneront vainqueurs l’opposant Adama Barro, nous sommes en 2017, une occasion inouïe que saisira le Sénégal à côté des forces de la Cedeao pour rétablir l’ordre républicain en faisant d’abord prêter serment le nouvel élu  Barro dans l’Ambassade de la Gambie à Dakar avant de le ramener en territoire gambien et le placer officiellement dans ses nouvelles fonctions de gardien de la Constitution gambienne. Qu’est-ce que le gouvernement de Diouf n’aurait-il pas fait pour protéger la personne du professeur Alpha Condé dans les périodes les plus sombres de l’apprentissage de la Guinée du président Lassana Konté. La même attitude que le Sénégal continue d’adopter avec Sellou Dalein Diallo. Pendant combien d’années la ville de Saint-Louis ; dont ses dignes fils pêcheurs Guet-Ndariens continuent à se faire canarder comme des pigeons par les garde-côtes mauritaniens qui finalement s’obstinent à en faire leur jeu favori comme si tuer un sénégalais représentait pour eux un trésor de guerre dont ils seraient fiers de brandir parce que fortement récompensés par les autorités mauritaniennes ; aura hébergé tout un gouvernement, un peuple qui n’avait ni terre, ni institution, encore moins une armée qui auront tout appris et assimilé chez nous. En 1989, le cri de cœur du Président Abdou Diouf avait surpris plus d’un. Lequel se résumait en une seule et unique phrase, sous forme de triptyque : « CËY SUMA XEEXOON ! » « Ah ! Si j’avais fait la guerre ! » Les renseignements généraux lui avaient déjà édifié sur l’armada d’armes chimiques que détenait Ould Taya avce la complicité de Saddam Hussein. Faudrait-il que tous ces pays ayant profité de l’hospitalité légendaire du Sénégal, deviennent subrepticement si amnésiques en osant appuyer sur la gâchette pour tuer des sénégalais. Qu’est-ce que le Sénégal pourrait-il attendre alors de ses voisins immédiats si ce ne sont que désolation, trahison et regrets.

 

LES IMPÉRATIFS D’UNE VRAIE POLITIQUE D’EMPLOI AU SÉNÉGAL

Ces assassinats répétés de jeunes sénégalais en Libye, au Maroc, et tout dernièrement en Mauritanie ; ne dédouaneront pas pour autant le gouvernement du Sénégal. L’opinion sénégalaise est en train de se poser des questions pour savoir où était la marine sénégalaise au moment où ces jeunes franchissaient l’espace maritime mauritanien. Un aveu d’impuissance de taille dans la mesure où un patrouilleur de la marine sénégalaise va désormais être déployé sur les lieux afin de mettre définitivement fin à ces dérives frontalières entre deux pays que l’histoire lie depuis des siècles. « Le ministre de l’Intérieur, à en croire l’Agence de presse sénégalaise, a indiqué que la présence de la marine sénégalaise a pour objectif de sécuriser les côtes sénégalaises afin que les pêcheurs sénégalais ne soient plus victimes des balles de garde-côtes mauritaniens ». Il y a 600000 sénégalais dont 50000 à Saint-Louis qui vivent de la pêche. Ces jeunes ne se retrouvent pas dans la politique de l’emploi du plan Sénégal émergent (PSE), leur seul et maigre espoir reste la mer qui n’a plus de poisson et sont contraints d’aller braver tous ces dangers auxquels ils sont conscients pour préserver leur dignité humaine d’existence et d’utilité sociale vis-à-vis de leurs familles, de leur environnement et de leur peuple. Qu’est-ce que ce Pse pourra faire pour résoudre le sort des nombreux jeunes sénégalais qui représentent 65% de la population et dont 70% parmi eux sont des analphabètes. Un tel cas de figure qui devrait motiver davantage les décideurs politiques à faire de l’école, de nos universités et instituts des cadres attrayants pour doper davantage les apprenants et motiver aussi les enseignants pour enrayer définitivement l’analphabétisme qui est un des principaux freins du sous-développement de l’Afrique. Face à toutes ces opportunités en ressources gazières et pétrolières et minières nos gouvernants n’ont d’autres choix prioritaires que dans l’éducation, la santé et la sécurité.

AU NOM DE LA BÊNÊDICTION DU PÊTROLE ET DU GAZ ENTRE DAKAR ET NOUAKCHOTT

Le Sénégal a tout intérêt à gérer ces provocations de son voisin frontalier, la Mauritanie. Quelque puisse être le degré de la douleur, restons calmes et soyons à la hauteur de tout ça, car le pétrole et le gaz sont là et les multinationales ; tapis dans l’ombre ; ont tout intérêt à tirer sur la ficelle pour soutirer le maximum de ces réserves estimées à des milliards de barils/jour. Les deux peuples finiront par se retrouver sous peu car condamnés à vivre ensemble. D’ailleurs, les huit pêcheurs retenus en Mauritanie, ont finalement été libérés suite à des négociations.

Les négociations entre Dakar et Nouakchott pour l’exploitation des gisements de gaz découverts de part et d’autre de la frontière entre le Sénégal et la Mauritanie, sont déjà ouvertes à l’hôtel King Fahd au mois de mai dernier. Selon Le Témoin qui donne l’information dans son édition de ce jeudi, les deux parties, sous la supervision de l’américain Kosmos, sont toujours animées d’une volonté d’œuvrer ensemble pour l’exploitation maximale du gaz au profit des deux pays. Mais, indique le journal, les discussions coincent dans le choix du pays devant accueillir les installations d’exploitation des gisements. Pour ne pas disperser ses ressources, Kosmos doit choisir entre le Sénégal et la Mauritanie. Un choix cornélien, admet le directeur de Petrosen, Mamadou Faye, qui dirige l’équipe des négociateurs sénégalais.

LA PÊCHE, UNE ACTIVITÉ JADIS FLORISSANTE À SAINT-LOUIS

Saint-Louis connaît deux types de pêche, la pêche maritime sur l’océan atlantique et la pêche  continentale pratiquée sur le fleuve Sénégal, les lacs et bras de fleuve La zone côtière est bien fournie en espèces pélagiques et de fonds de grande valeur commerciale. La pêche maritime pratiquée de manière artisanale de Saint-Louis à Gandiole, constitue une source de revenus et d’emplois importants. Elle occupe 13 000 pêcheurs et produit en 2000 plus de 33 727 tonnes de poisson d’une valeur de 6 180 millions de FCFA. La pêche continentale est pratiquée sur les 600000 ha de surface d’eau, constitués par le fleuve. Cette activité connaît un déclin. Les mises à terre sont passées de 10 000 tonnes/an à seulement 5 287 en 1999. La plupart de ces pêcheurs se sont transformés en agriculteurs. L’activité de transformation des produits halieutiques est une exclusivité des femmes de la langue de barbarie, du quartier de Sor Diagne et du Gandiolais. Plus de 2 000 femmes pratiquent cette activité. Les produits transformés atteignent 1503 tonnes pour une valeur commerciale de 539,6 millions de FCFA.

 

Soigner son image de marque à travers sa diplomatie jusqu’au péril de la vie de ses citoyens ; est la pire des panacées auxquelles un Etat accepterait pour mieux s’illustrer. Un citoyen sénégalais vaut plus que de l’or, il se doit d’être protégé partout où il se trouve. Malheureusement, des cadavres de sénégalais nous viennent de partout : Libye, Etats-Unis, Italie, Maroc, Mauritanie, Russie, entre autres. Si on ne peut pas leur garantir du travail chez eux, au moins garantissons-leur le droit à la vie et celui de pouvoir voyager dans la légalité en leur allégeant toutes les procédures administratives souvent trop contraignantes. Les défis auxquels nous ferons face sous peu, appellent à une adoption d’une démarche intelligente avec nos voisins dont la Mauritanie avec qui nous partageons des gisements de gaz découverts de part et d’autre de la frontière. Mettons de côté nos égos et dépassionnons le débat pour nous tourner vers l’essentiel tout en restant très fermes. La seule façon d’éviter la malédiction du pétrole et du gaz est de mettre en pole position une politique culturelle à travers le brassage des peuples séparés par des tracées de lignes imaginaires qui ne résisteront pas longtemps face à la volonté de réunification de ces peuples liés par l’histoire et par le sang. 1989 n’est pas si lointain avec ce pari réussi du peuple allemand qui a fait tomber le mur de Berlin pour se retrouver ensemble. A cette même période ; les peuples sénégalais et mauritaniens s’entretuaient exacerbant ainsi la haine et des clivages ethniques sans précèdent. Quel paradoxe ! Alors pourquoi pas nous les africains, ne serions-nous pas capables de réussir ce que les allemands ont déjà si bien réussi? En espérant que la conférence internationale de reconstitution de fonds du Partenariat mondial pour l’éducation ; dont les fonds s’élèvent à plus de mille milliards de francs cfa ; puisse servir de déclic à nos dirigeants africains à se forger une nouvelle prise de conscience pour donner la chance à ces millions d’adolescents bravant inconsciemment les caprices des océans et des déserts à la quête d’une vie meilleure pour un seul objectif de survie; à pouvoir bénéficier d’une bonne éducation dans des écoles sans abris provisoires ; avec des enseignants motivés mais surtout consciencieux.

Ndiapaly Guéye

 

 

 

Rebeuss: Mort polémique d’un détenu !

Un autre Sénégalais tué par balle en Argentine… 

YERIMPOST.COM L’Association pour le soutien et la réinsertion sociale des détenus (Asred) sort de ses gonds. La raison : La mort du détenu Kandé Traoré à la Maison d’arrêt et de correction du pavillon spécial de l’hôpital Aristide Le Dantec. Le décès du sieur Kandé, survenu hier 5 février, est dû à la négligence des autorités pénitentiaires qui ne lui ont pas administré à temps les soins qu’il lui fallait, dénonce l’Asred.

Pourtant, informe le journal L’As, Kandé Traoré, qui avait été condamné à 10 ans d’emprisonnement, avait déjà purgé 9 ans.

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Contribution: La mort de Hamidou Dia! (Elhadji Hamidou Kassé)

Hamidou Dia aimait répéter que la mort est le souvenir poussiéreux de la vie. Je répliquais sans cesse que notre vocation est plutôt de méditer sur la vie pour un jour gagner les cimes de l’Immortalité.
Il s’est éteint hier matin, notre frère et ami, Hamidou Dia, et, en ce moment, il gravit les cimes de l’Immortalité. Par son œuvre multiple et riche de mots justes, de jets de lumière et d’éclats de diamant en l’honneur d’un monde de paix et de joie qu’il cherchait tant.
C’est que Hamidou Dia était d’une culture immense, peu commune. Il faut réécouter l’une de ses dernières interventions publiques sur Jérusalem, ville-confluence.
Il connaissait, jusqu’à l’anecdotique, Senghor, Césaire, Damas et tous ceux qui ont porté haut le cri nègre. Il avait une connaissance passionnée de David Diop à la « poésie incandescente » ainsi que tous les poètes du monde noir dont il a produit une belle anthologie.
Il était une sorte de dictionnnaire de la culture sénégalaise. Féru des traditions artistiques et culturelles haal pulaar, il avait plutôt soutenu un brillant mémoire de maîtrise sur Ndiaga Mbaye qui fut son ami jusqu’à ce que la mort les sépare.
Homme de lettres, Hamidou Dia était aussi familier de la littérature française à travers son histoire. Il était philosophe et avait de la philosophie à travers ses âges une parfaite maitrise.
Il était poète et romancier et je peux citer Les Sanglots de l’espoir, Les remparts de la mémoire, livres essentiels où le concept, de nature austère,  est toujours chargé de subjectivité.
Il était ouvert à tous les souffles avec une capacité inouïe d’être, dans la pensée et l’action, le siège d’une synthèse joyeusement assumée.
Sa vie durant, il a été militant, depuis les années 70 lorsque, très jeune, il rencontre, par le biais de la culture et de l’art, le mouvement maoïste.
Si, avec toutes ces facettes, il n’est pas humaniste, mais alors qui est humaniste?
Voilà pourquoi nous étions là, hier, pour l’accompagner et, « pour l’ultime fois », lui dire, en sa présence silencieuse, toute notre amitié et notre affection.
Je vois ses amis et camarades.
J’aperçois Ousmane William Mbaye, le cinéaste utile.
J’entends son frère Mamadou Dia, la gorge enrouée, submergée de douleur, dire des mots justes, sur le frère disparu.
J’aperçois Thierno Kane, Mallé Kassé, Amadou Kane, Bachir Diop, ses compagnons des années de braise, rêve d’un soir de paix et de bonheur pour notre peuple.
Je vois, charrié d’émotion, mais lucide et concentré, son oncle Cheikh Hamidou Kane, l’immense écrivain.
Je vois ses neveux, Abdoulaye Sow et les autres, ses frères et sœurs, éplorés mais dignes.
J’entends Amadou Tidiane Wone étreint par la douleur dire généreusement sur Hamidou des propos élogieux que je confirme.
Je vois ses collègues de la Présidence, ses frères et amis, unis par la souffrance de raccompagner un homme chaleureux et bon. Je vois Baba Maal, le regard perdu dans le flot du temps, pensant sans aucun doute à leur passé commun à Saint Louis et leur séjour en Europe.
Je vois Alioune Badara Beye, Président de l’Association des écrivains du Sénégal, très présent pour l’ami et au nom de tous les écrivains du Sénégal.
J’entends la voix étonnée de notre maître, Mamoussé Diagne habité par le doute, parce que, comme toujours, on ne s’y attend jamais. La mort surprend sans cesse.
Je vois sa veuve, inconsolable, parce que Hamidou fut pour elle un père, un ami, un compagnon.
Et je pense à Maimouna et à ses filles qu’il aimait tant, éprouvées mais fortes.
Enfin, j’entends le Président Macky Sall rendre hommage à son conseiller qui a renforcé en lui l’amour des arts et des lettres, son frère et ami, écrivain talentueux, intellectuel fécond et, dit-il, « incapable de méchanceté ».
Toi, grand frère et ami, qui m’a tant donné, y compris et surtout la passion de l’écriture, je te dis simplement: Sois en paix dans les instants de l’éternité. Enfin…

El hadji Hamidou KASSE

Le film de la mort de Tabara Samb et de 8 autres détenus

YERIMPOST.COM La Gambie vit un nouveau jour avec l’ère Adama Barrow. Les complices de « Jah le fou » se confessent de leurs crimes. C’est dans ce contexte que le quotidien Libération a parcouru, dans sa parution du jour, les procès-verbaux d’interrogatoire des gradés de l’armée qui commettaient les exactions sous les ordres du président Yaya Jammeh. Depuis la chute du régime dictatorial, ils croupissent tous en prison. A l’exemple du sergent Amadou Badjie qui est revenu sur la nuit du 23 au 24 août 2012 où un groupe d’hommes et lui se sont rendus à la prison Mile2. Sur place, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Ousman Sonko, un juge et le directeur de la prison les attendaient avec une liste de 9 détenus à exécuter dont Tabara Samb. Accusée de meurtre et emprisonnée, l’histoire de cette Sénégalaise avait ému tout le pays. Malgré les multiples demandes de grâce en sa faveur, le pouvoir de Jammeh annonçait son exécution pour le 28 août 2012. Selon les révélations faites par leurs tueurs, tous les prisonniers morts ce jour-là ont été étouffés. Mains et pieds ligotés avec des sacs en plastique qui recouvraient leurs têtes pour les eux et cordes autour du cou pour les autres, ils ont été étouffés jusqu’à ce que mort s’en suive. Tabara Samb a eu une mort atroce que la morale et le respect de sa mémoire nous interdisent de détailler.

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