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Mon pays se meurt (par Baïdy Ndiaye)

Et personne ne lève le plus petit doigt, hormis justement, ceux qui le mettent en péril : les enseignants.
L’on est donc en droit de se demander ce que fait la société civile dans sa large acception ? Le khalife des Tidianes a tenté un rapprochement des positions certes, mais il est le seul à l’avoir fait parmi les guides religieux ! Tout semble distribué, planifié, programmé en hauts lieux, à procéder à la mise à mort de l’école républicaine déjà si malade de la carence des enseignants dont plusieurs ne parlent même plus le français en classe, même aux candidats aux examens qui, pourtant, composeront en français et non dans les langues nationales.
Mais, dans ce méli-mélo, où se joue l’avenir, que dis-je, le devenir de notre pays, ce sont les preneurs d’otage qui dictent leurs lois, toujours faites de sempiternelles revendications pécuniaires, d’octobre à septembre, avec les mêmes rengaines d’indemnités de ceci, de rappels de cela ou de droits qui n’existent pas parce qu’inventés au nom de la toute-puissance syndicale !
Et dans ce sport national instauré par le régime de Wade, c’est la posture des acteurs muets qui étonne, qui dérange, qui inquiète, qui fait peur, qui fait mal !
Pourquoi les enseignants battent-ils le pavé alors que les associations de parents d’élèves restent muettes ? La fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants devrait avoir honte de l’image qu’elle donne dans ce pays. Elle ne se fait remarquer, cette FNAPEES, qu’aux banquets initiés par l’Etat au terme desquels son mutisme est récompensé par des per diem indus ; en effet, elle ne prend jamais d’initiative pour défendre les attentes normales des citoyens pères, mères et tuteurs de futurs citoyens.
Mais, que dire des autres OSC promptes à « jeter des pierres » sur la gouvernance, sur la gestion des finances publiques, sur les soi-disant dérives du régime ? Y a-t-il au monde domaine plus souverain et républicain que l’Education ? Quelle société civile dans ce monde globalisé et ouvert, assiste muette, à la dislocation de son système, sans réagir, sans dire mot, sans tenter de mettre les acteurs autour d’une table, dès le début des tensions ?
A ce titre, les syndicats ont raison : l’Etat et la société civile auraient dû réagir depuis que les organisations professionnelles ont déposé leurs mots d’ordre ! Mais Serigne Mbaye Thiam a cette habitude de regarder le feu consumer les palissades, s’attaquer aux cases avant de crier « au feu ». C’est cette attitude indigne d’un décideur que nous déplorons chez cet expert-comptable, très doué parait-il dans son domaine.
En fait, sa manière de gérer le secteur de l’éducation a fini par ôter aux sénégalais, tout espoir de redressement de notre système éducatif, mis à mort par les groupuscules organisés au sein du ministère à la recherche d’opportunités de gagner des prébendes, en surfant sur les lignes budgétaires du PAQUET.
Par ailleurs, que font donc le CONGAD, la Plateforme des Acteurs non Etatiques, les grosses ONG et coalitions d’ONG telles que le Forum Civil, Amnesty Sénégal, la RADDHO, les jeunes activistes de Yen A Marre, et les soi-disant lanceurs d’alerte qui polluent les médias en publiant des articles tellement déconnectés de nos lois et textes qu’ils en perdent tout crédit et toute crédibilité ?
L’heure est grave, chers compatriotes !
Il est vrai que M. le Président Macky SALL a hérité d’un pays « qui marche sur la tête » mais cela ne le disculpe ni ne le dédouane de ses faiblesses vis-à-vis de la chose publique. L’on regarde des enseignants du public être plus réguliers aux cours privés qu’à ceux pour lesquels ils sont payés par l’Etat ! Du reste, la floraison des écoles privées jouxtant les lycées et collèges privés en dit longtemps sur le partage des responsabilités au premier rang desquelles, bien sûr, l’Etat dans tous les organes et organismes qui le composent.
Levons-nous, parents d’élèves ! A moins que nous soyons les complices des fossoyeurs de l’école républicaine et, à terme, de la république ! Rangeons nos différences religieuses et sectaires, et oeuvrons à faire renaitre le système éducatif de notre pays ou ce qu’il en reste. Soyons donc républicains et tirons de son sommeil la Fédération des parents d’élèves ; aidons-la à jouer son rôle : mobiliser toutes les victimes, et mettre la pression sur tous les responsables de la crise, en vue de sa solution définitive.
Demandons aussi la tête de l’actuel ministre, qui est désorienté et dépassé par la tournure des évènements, mais aussi pris en otage par des conseillers, membres parait-il, de clans visant à enrichir « ceux qui sont proches de la retraite » en les mettant à des postes où ils peuvent se faire une santé financière pour affronter ce qui leur reste à vivre.
Je me demande même comment ce ministre a survécu à sa bourde hérétique quand il a repris le slogan de la COSYDEP « démarrer les cours le jour de l’ouverture même » !!! Monsieur le Ministre, en sortant son « ubbi tey, jàng tey » qui en dit long sur la gouvernance de notre système, la COSYDEP est dans ses habits d’organisation de la société civile ! Mais, vous, représentant de l’Etat en matière d’Education, vous n’avez pas le droit de le répéter ! Car, savez-vous, M. le Ministre, qu’en le faisant, vous avez avoué sénégalais que vous payez des fonctionnaires qui ne font pas le travail pour lequel ils sont recrutés ! Que, malgré tout, vous fermez les yeux au nom de je ne sais quelle logique qui ne peut être qu’antirépublicaine. Car enfin que signifie « ubbi » sinon « tàmbalee jàng » ?
Bref, voilà pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Ministre et, à travers vous, à M. le Président de la république, que les enseignants grévistes soient, au terme d’un délai raisonnable fixé, purement et simplement radiés de la fonction publique, purement et simplement.
Je suggère donc que l’Etat du Sénégal prenne son courage à deux mains et décrète une année blanche et radie tous les enseignants grévistes, qui retiennent les notes, qui passeraient le
plus clair de leurs temps hors des enceintes scolaires à enseigner dans les écoles privées (c’est un héritage de Me Wade) ou, pire, à ouvrir leurs commerces, à surveiller leurs projets de poulaillers, de bergerie, d’immobilier, etc. (je ne répèterai pas pour la plupart d’entre eux ce que Alpha Condé vient de dire à propos des enseignants guinéens mais …).
Le faisant, le pays y gagnerait doublement car i) l’on recruterait les nombreux jeunes garçons et filles diplômés et chômeurs. Ils seront exemplaires devant le cas qui les aura fait recruter dans la fonction publique ; et l’on arriverait enfin à disposer d’enseignants « moins guinéens » et, ii) l’état obligerait les écoles privées à recruter les enseignants radiés pour un peu de sérieux dans ces établissements qui échappent à tout contrôle.
Cette alternative, seule, comme récemment celle avec les infirmières de Zimbabwe, ou celle de nos policiers radiés en 1987, ou encore celle avec des aiguilleurs du ciel américains radiés par le Président Ronald Reagan, pourrait sortir ce pays de la fosse dans laquelle nous ont entrainés ces syndicalistes peu responsables. Cette courageuse décision devrait être couplée à une reprise des Assises de l’Education car les premières, managées par un éminent universitaire certes, mais malheureusement peu au parfum des techniques nouvelles de consultation, de concertation, de bonne gouvernance, n’ont pas eu tous les fruits attendus des fleurs.
Mais souhaitons que nos enseignants dont les enfants sont, en très grande majorité, inscrits dans le privé, entendent raison et n’obligent pas à en arriver à cette alternative extrême.
Le reste, M. le Ministre, sera géré par les nécessaires concertations que vous oubliez souvent de provoquer, tellement vous voulez gouverner « à la Senghor », au temps révolu de l’UPS. Je sais que votre successeur à ce poste y veillera.

Baïdy NDIAYE,
Parent d’élèves
Kolda

A mon cher Khalifa (Babacar Sadio, commissaire divisionnaire de police)

A MON CHER KHALIFA

 

« Au sein de la mort la vie persiste »

« Au sein de l’obscurité la lumière persiste »

« Au sein du mensonge la verité persiste »

 

Cher ami le vendredi 30 Mars 2018, dans la salle 4 du tribunal de Grande instance de Dakar, le juge Lamotte a prononcé le verdict qui vous a condamné à cinq ans de prison ferme assortis d’une amende de cinq milions (5000000) de francs. Si la sentence a surpris beaucoup de personnes, elle était prévisible en ce qui me concerne, étant bien informé des raisons et motifs à l’origine du procès Le déroulement du procès émaillé de diverses péripéties de toutes sortes, quelquefois provoquées délibérément et à desseins,  indiquait clairement que son issue ne pouvait être qu’une condamnation ; le dispositif sécuritaire déployé le jour même du prononcé était suffisamment éloquent.

Malgré tout, ce verdict me laisse perplexe en ce sens qu’il pose des problèmes et suscite des interpellations qui dépassent la culture juridique et judiciaire du modeste et ignare citoyen que je suis. J’aimerais vraiment que l’on m’explique que  pour une accusation aussi grave portant sur deux milliards de francs (2000000000) qu’il vous inflige une amende de cinq millions (5000000) de francs. Il faut reconnaitre que le hiatus est démentiel entre les deux montants. J’aimerais que l’on me désigne de manière claire et nette les personnes morales ou physiques qui ont été victimes de cette prétendues escroqueries .Le cas échéant, ont-elles porté plainte. Et du peu que je connais en matière de droit spécial, l’escroquerie doit nécessairement comporter des manœuvres frauduleuses antérieurement au gain escompté. Dans le cas de la caisse d’avance, les percepteurs  remettaient  l’argent pour ultérieurement  exiger les justificatifs. Ce n’est pas de l’escroquerie, c’est autre chose. A-t-on établi de manière non  équivoque l’intention constitutive de l’élément moral de l’infraction qui vous est imputable.

 

CHER AMI Il est aujourd’hui évident et admis par tous les observateurs épris de justice et soucieux de s’abonne distribution que le procès intenté à votre encontre est fondamentalement politique ; ses relents politiques et politiciennes sentent à mille lieues. En effet il s’agit d’une simple faute de gestion que l’on a malheureusement et malhonnêtement transformée en délit pénal par des arguties juridiques et des manœuvres procédurales truffées de vices pour uniquement atteindre un seul objectif politique , vous écarter de l’élection présidentielle du 24 février 2018.

Le responsable de cette machination sordide et de ce complot abject n’est personne d’autre que celui que je nomme «  l’homme aux promesses mutilées et aux engagements évaporés ».  Celui-là même qui a fait déserter le rêve de nos chaumières, de nos cases et de nos masures pendant que lui et ses partisans repus et confortablement installés rient à gorge déployée et s’esclaffent dans des appartements cossus fruits de leurs rapines des deniers publics. Ce verdict ne m’a guère surpris  et je l’avais dit à un ami commun. Je l’avais mis au fait que vous ne pourriez pas échapper  à une condamnation de prison  ferme parce que telle est la volonté et la décision du roi républicain qui règne à Ndoubélane. C’est la même logique qui avait prévalu avec Karim Wade et c’est la même logique qui les avait incités à s’en prendre maladroitement à Abdoul Mbaye.

Les dirigeants de ce pays useront de tous les subterfuges, de toutes les manœuvres de tous les stratagèmes possibles et imaginables ainsi que de tous les moyens légaux et illégaux, justes comme injustes, conventionnels comme non conventionnels pour gagner la prochaine élection présidentielle. L’argent coulera à flot, il y aura une débauche financière comme jamais le Sénégal n’en a connu. D’autre moyens que le sens des responsabilités m’empêchent de dire publiquement seront utilisés. Les autorités disposent de plusieurs sondages de sources diverses mais très crédibles qui annoncent des élections très étriquées, indécises et très ouvertes avec une forte probabilité pour l’actuel locataire du palais de ne pas rempiler. Sa réélection est très hypothétique et il le sait. Aussi est-il aisé de comprendre la peur qui les habite malgré les fanfaronnades et autres promesses de victoire dès le 1er tour qui relèvent plutôt  de l’exorcisme intellectuel mental et psychologique, de l’évacuation d’une peur plus que d’un véritable défi. Ils sont étrillés par l’anxiété, c’est-à-dire cette anticipation négative prégnante et envahissante d’un lendemain plus qu’incertain.

Cher ami pour mieux analyser leurs comportements, il faut savoir comme je l’avais dit dans ma première lettre, que la peur appartient à l’empirisme  perceptif  et qu’à ce titre elle développe de puissants mécanismes physiques et cérébraux destinés à permettre de réagir soit dans l’instant soit de mobiliser les moyens de toute nature pour modifier ou éliminer les  éléments à l’origine de la peur . Elle est difficile à combattre, car elle est une affaire de perception, fortement individualisée lorsqu’il s’agit de prescience, d’anticipation ou d’événements à venir comme c’est le cas avec la prochaine élection présidentielle du 24 février 2019. La peur s’efface lorsque l’objet qui en est l’origine disparait. Voilà l’explication simple à donner aux comportements de vos adversaires et contempteurs qui pensent qu’en vous condamnant à cinq ans de prison ferme  il feront disparaitre Khalifa SALL potentiel candidat qui constitue l’objet de leur peur.

Cher ami, ils comprendront sur le tard que vous pouvez disparaitre de la vue physique de vos concitoyens mais que votre image devenue icone ainsi que les échos amplifiés de votre discours de vérité s’imposeront dans toutes les contrées du Sénégal et à tout le monde, eux compris et ce, avec une plus grande prégnance et une plus forte intensité. Votre incarcération est à mettre dans le cadre d’une stratégie bien réfléchie mais mal conçue par vos contempteurs, des minables, des minus habens, de pauvres individus mais riches qui manquent d’épaisseur intellectuelle, de grandeur morale  et tout simplement de bon sens dont BLAISE PASCAL disait « qu’elle est la chose la mieux partagée ». C’est une entreprise maléfique, méphitique et méphistophélique pensée et élaborée par le cabinet occulte sis au palais de la république comme l’avait dénoncé Aliou SALL et mise en œuvre par des fonctionnaires peu soucieux de valeurs éthique  et déontologique.

Cher ami, ainsi ont-ils osé franchir le Rubicon en vous embastillant sans état d’âme à Rebeuss, cette vieille citadelle, témoin de beaucoup de dénis de justice ayant jalonné  l’histoire de notre jeune république. « Rebeuss » comme j’ai eu à le dire, contrairement à ce que l’on voudrait croire au commun des sénégalais, n’est pas forcément un endroit pestiféré, un lieu maudit. Cependant il n’est point agréable ni souhaitable de s’y trouver. «Rebeuss » est doublement symbolique, il est un purgatoire, un lieu de punition et de rédemption pour ceux-là qui ont réellement et véritablement porté tort, peut être malgré eux, à la communauté en transgressant les règles communes de la vie sociale. « Rebeuss » constitue aussi un lieu de bonification, d’élévation spirituelle et d’étape nécessaire vers une ascension sociale pour les âmes bénies et bien nées. Et vous appartenez à cette catégorie.

Cher ami vous pouvez toujours compter sur mon soutien  et ma grande sympathie pour vous accompagner dans cette douloureuse et injuste épreuve que vous font subir des gens qui oublient qu’ils sont mortels et qu’ils auront à rendre compte à Dieu Le Tout Puissant, Maitre de l’univers et de nos destins d’être insignifiants et ignorants.

« AD AUGUSTA PER ANGUSTA »

La nuit n’est jamais aussi obscure et noire qu’à l’approche de l’aube.

Mes salutations fraternelles à Mbaye Touré, Yatma Diaw et Bodian.

 

Dakar le 06 Avril 2018                                                                 

Boubacar SADIO

Commissaire divisionnaire de police

de classe exceptionnelle.

 Ancien directeur général adjoint

 de la police nationale.

Exclusif! Serigne Mboup: « La vérité sur mon divorce avec Yaye Fatou Diagne. »

YERIMPOST.COM Suite à son divorce d’avec Yaye Fatou Diagne, révélé en exclusivité par Yerimpost.com, Serigne Mboup nous a joint pour apporter sa part de vérité. Voici ce qu’il a confié à Yerimpost: « Le mariage, comme l’être humain, a une durée de vie fixée par Dieu. C’est Lui qui a mis fin à notre union, mais je n’ai aucun grief particulier contre Yaye Fatou Diagne. Elle a été une épouse exemplaire pendant presque quatre ans. La vidéo qui circule sur le net n’est en rien le motif de notre séparation. Cette vidéo a été filmée chez nous, à Daga Diakhaté, commune de Ndiathie, en présence de mes amis Aliou Sall, Bamba Fall et Mbaye Dione. Elle capte un moment de détente en privé, entre amis, après une réunion des maires à Kaolack. D’ailleurs, notre séparation s’est passée à l’amiable et j’ai gardé avec mon ex-épouse des relations cordiales empreintes de respect mutuel »



Mon Dieu, qui sont ces ténébreux personnages à la tête du pavillon national Air Sénégal SA ?

Il y a quelques jours, le site d’informations en ligne kewoulo.info lançait à la Une de ses livraisons du jour, l’avis de recherche de tribunaux congolais du français Jérôme Maillet, aujourd’hui numéro 2 du pavillon national Air Sénégal SA, pour motif de malversations financières. Il s’agissait avec cette information, d’un grand coup de tonnerre, dans ce ciel si assombri et controversé de l’industrie du transport aérien sénégalais. C’est donc par une plainte de la compagnie nationale congolaise, Congoairways, que Jérôme Maillet, qui alors occupait la position de Directeur Adjoint de cette compagnie, fut accusé de graves malversations financières contre les intérêts du nouvel instrument aérien congolais. Il semblerait qu’il ait fui ce pays dès ses premières auditions, aidé par l’ambassade de son pays, qui l’a exfiltré. Illico presto.

Nous citons le site Kewoulo.info : «Désigné comme DG adjoint devant permettre à la compagne Congo Airways de briller en Afrique Centrale, Jerôme Maillet l’actuel numéro 2 d’Air Sénégal, est au cœur d’un gros scandale qui a failli causer un incident diplomatique entre la France et Joseph Kabila. Et depuis lors, l’homme serait recherché par la justice congolaise pour une affaire de malversation et de détournement de fonds. Selon la justice congolaise, le DGA d’Air Congo a participé à une opération d’offre de fournitures destinées à la compagnie congolaise. « De l’argent a été décaissé. Et les fournitures commandées auprès de présumés amis de Jérome Maillet n’ont jamais été livrées. Alors, on l’a convoqué à la police judiciare. Mais, entre temps, il a réussi à se faire exfiltrer par la France. Aujourd’hui, nous sommes surpris de voir que l’homme concerné par le dossier Congo Airways – Sébastien Ferré et Consorts du PV n°0897 à 0905 et contre qui nous avons lancé un mandat d’amener est celui là qui doit faire fonctionner votre compagnie nationale », a déclaré une source proche du parquet de Kinshasa».

L’actualité étonnante de cette subite révélation, ne s’est pas encore estompée des esprits, que l’opinion publique nationale risque de tomber des nues les toutes prochaines semaines. En effet, à l’occasion de la mise en examen  de l’ancien président de la République française, Nicolas Sarkosy, dans le cadre d’une enquête sur le financement illégal de sa campagne électorale en 2007 et de recel de détournements de fonds publics libyens, le nom du Directeur Général actuel de Air Sénégal SA, M. Philippe Bohn, circule dans certaines rédactions françaises. Il a été cité déjà dans la presse par rapport à une sombre affaire d’écoute téléphonique des juges instructeurs, menée par l’équipe Sarkosy, qui tentait de percer les secrets de l’instruction en cours. Nous pouvons lire sous la plume du journaliste Laurent Léger de l’hebdomadaire Charlie Hebdo du 28 mai 2014 : « L’ancien monsieur Afrique d’EADS  (Airbus Group aujourd’hui) fut ainsi requis. Philippe Bohn connaissait les élites de l’ancien régime de Tripoli et avait « traité » deux des fils de Kadhafi, Saif et Saadi, pour leur vendre avions et missiles (près de 4 milliards de contrats…). Ce proche de Madelin, qui s’est retrouvé affublé de l’étiquette de « combinard » par l’ancien président dans les écoutes, avait pourtant mouillé sa chemise pour cet ingrat de Sarko.




Mais ce n’est pas tout, une grande émission de la chaine de télévision française France 3 « Pièces à Conviction », diffusé il y quelques mois en France, toujours sur cette affaire, reprenait le nom de Philippe comme accompagnateur de Claude Guéant dans de sombres tractations de remise des valises du financement illégal de la campagne électorale de M. Sarkosy dans un hôtel de Genève.

 

Voilà donc…  Mon Dieu !!! que ces 2 sombres personnages débarquent ici au Sénégal pour diriger le nouveau pavillon aérien du Sénégal. C’est à se demander pourquoi diantre, pourquoi donc, le Président de la République a-t-il eu besoin d’aller chercher si loin. Ces 2 sulfureux messieurs sont des novices dans le transport aérien. Ils sont sans envergure dans ce domaine précis et dans leur propre pays, n’ont aucune expérience professionnelle prouvée et sont complètement ignorants de notre environnement national. Ils croyaient Banjul au nord du Sénégal et le Burkina au Sud. De guerre lasse, ils ont demandé une mappemonde au mur de leur bureau pour pouvoir se situer dans la région.

Leur incompétence est aujourd’hui démontrée à loisir,  incapable d’asseoir une organisation interne fiable de la compagnie, de nouer des relations professionnelles de respect avec les partenaires techniques nationaux, et de travailler en toute confiance avec les experts sénégalais. C’est toujours  avec mépris, arrogance et volonté d’humiliation qu’ils essaient de faire plier tous les cadres sénégalais à l’intérieur de la compagnie naissante. C’est dire qu’ils présentent un double visage et un double langage vis-à-vis des hautes autorités sénégalaises. Bénéficiant de l’aura présidentielle à leur arrivée, ils affirment à qui veut l’entendre avoir reçu « carte blanche pour nettoyer au cacher ». Tels sont les propos qu’ils profèrent face à toute tentative de résistance. Depuis leur arrivée en septembre 2017, une saignée d’une trentaine d’éminents cadres sénégalais de l’aérien, de différentes compétences, avec de très solides expériences, venus de différents horizons par patriotisme et espoir de participer à l’envol d’une grande compagnie nationale, ont été remercié du jour au lendemain, sans véritable motif et dans des conditions très humiliantes de leur départ.

 

Rappelons aussi que M. Philippe Bohn a été choisi par le Président lui-même, sur la base de son supposé carnet d’adresses bien fourni, et de l’espoir, par son entregent, d’un financement durable et d’un partenariat solide  pour Air  Sénégal SA. Mais hélas, 3 fois hélas, le Président risque de déchanter et de voir ruiner ses espérances d’une compagnie à hauteur de ses ambitions.

Quid des financements… NENNI !!! C’est plutôt les ressources publiques du Sénégal, en ces durs temps de lourds endettements intérieurs et d’emprunts extérieurs, qui quittent le trésor public vers la France, depuis 7 mois que la nouvelle équipe est là. Pas moins de 60 millions de dollars (30 milllards de fcfa) ont quitté Dakar pour les comptes alléchés de ATR, Airbus en France et de cabinets français. Et ce n’est pas encore terminé.

Quid de l’organisation et de la mise sur pied effective de la compagnie, de la production d’un plan de développement et d’une vision de partenariat stratégique… NENNI !!!

Ces messieurs ne savent pas opérer en dehors de leur étroit horizon hexagonal  franco-français. Pourtant, le cabinet américain Seabury International, challengé par une équipe projet nationale expérimentée, avait su, après 6 mois d’études et d’analyses, présenter un plan cohérent dans un volumineux document, un business plan stratégique, qui existe encore, et qui faut-il le rappeler, avait été validé par un Conseil Présidentiel le 10  janvier 2017. Cet accompagnement avait couté au bas mot, 2 milliards de nos maigres francs, entièrement payés rubis sur ongle par la trésorerie de Air Sénégal SA. Aujourd’hui, tout ce travail important, fin prêt et bien complet, dort dans les tiroirs parce que jeté à la poubelle par la nouvelle équipe, Philippe Bohn et Jérôme Maillet. A la place, ils ne produisent rien, incapables d’offrir la moindre étude autre. Aucune étude et aucun appel d’offre n’ont été faits dans l’achat des A330. Airbus, tout simplement nous aura suffi.

 

Air Sénégal SA, qui n’opère pas encore, commence déjà à être discréditée vis-à-vis de tous ses partenaires. Le doute s’installe, et ce n’est pas bon dans le transport aérien. Avec le temps, les masques commencent à tomber. Tout le monde se rend bien compte de l’incurie et de l’inaptitude de l’équipe aux commandes.  Le Président a été abusé. L’attelage actuel ne peut porter son grand projet d’Air Sénégal SA. Monsieur Philippe Bohn, « Agent d’influence », en d’autres termes plus simples espion tout court, est d’abord là pour les intérêts de son pays. Il le clame haut et fort à tous ses interlocuteurs. Ce qu’il chercher à faire, c’est structurer la compagnie en adéquation avec les intérêts de son pays. Il n’est pas là pour bâtir un pavillon national viable. Il l’a écrit dans son livre, « Profession : agent d’influence » pour expliquer sa philosophie de la vie. Personne ne peut lui en vouloir pour cela.

 

Malheureusement cette situation risque d’être contre productif à tous égards pour le Président Macky Sall lui même. La communauté de l’aérien national observe impuissante, tout ce gâchis  avec ces abus de toute sorte, les licenciements injustes et l’incompétence notoire de l’équipe de direction constatée par tout le monde. Dans ce domaine les erreurs se paient cash, en milliards de francs, et c’est à se demander si toutes ces dérives ne risquent-elles pas de coûter cher au Président, à quelques mois des élections décisives pour lui ?

 

Et pourtant !!! et pourtant, la volonté présidentielle est bien réelle de doter le pays d’une grande compagnie aérienne pérenne, instrument actif  dans le développement économique du pays à travers le PSE. Car jamais autant d’investissement et de moyens n’ont été consentis dans ce domaine. Et hier, on le sait, c’était des Boeing Dreameliner qu’il avait souhaité pour la compagnie Air Sénégal SA. Aujourd’hui, devançant tous ses pairs dans la sous région, il opte pour les A330 NEO ; Il voit grand, large, à la dimension des ambitions qu’il porte pour la compagnie. Mais hélas, le hic, l’équipe actuelle n’est pas à la hauteur, elle  le dessert assurément, et n’a pas le levain patriotique et l’ambition nationale qui peuvent l’animer, lui.




Un proverbe ouolof dit «  quand on ne sait pas où on va, il faut revenir sur ses pas… ». Alors rappelons le passé. Hier, aux aubes de nos indépendances, c’était juste quelques mois après la souveraineté nationale de notre pays. Le Sénégal, fier de son leadership, dans le démarrage hésitant de son indépendance, mettait en détachement et à la disposition de tous les autres Etats constitutifs de Air Afrique, un certain nombre de cadres de très haut niveau qui vont bâtir la multinationale aérienne, les autres pays ne pouvant pas. Entre autres, M. Cheikh Fal, éminent ingénieur diplômé SUP ELEC de Paris, comme Directeur Général et M. Djibril Ndiaye 1er gouverneur de la région du Cap Vert, comme Secrétaire Général furent détachés gracieusement par  Mamadou Dia comme Président du Conseil de gouvernement du Sénégal. Ces derniers, en toute responsabilité et avec engagement, construisirent avec des français d’un autre calibre, une multinationale aérienne rayonnante, d’envergure internationale, qui sillonnait les cieux de tous les continents. Ils montèrent des financements avec des consortiums bancaires internationaux, avec les 1ères garanties souveraines de l’Etat du Sénégal seul. Ils achetèrent des caravelles, des DC 10, des airbus par eux-mêmes, les amortirent à zéro de leurs valeurs comptables et bâtir une solide compagnie aérienne nommée AIR AFRIQUE…

Aujourd’hui, avec Philippe Bohn comme DG et Jérôme Maillet comme numéro 2 de fait, et pas un seul cadre sénégalais de haute facture professionnelle dans le transport aérien, on mesure bien, 58 ans après, l’immense recul du Sénégal.

 

 

Ablaye Diop – Expert dans l’aérien.

 

Mon regard de juriste sur les incohérences de la décision de Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Juriste dans une autre vie, j’ai gardé de ma formation universitaire des notions qui me permettent de me livrer à l’exercice du commentaire d’arrêt. La décision pénale qui m’intéresse, objet d’une grande attention de l’opinion publique du fait du pedigree du prévenu, me semble traîner de sérieuses incohérences.

Khalifa Sall a été condamné notamment pour escroquerie portant sur des deniers publics, une infraction d’une grande gravité qui d’ailleurs justifie la lourdeur de la peine qui lui a été infligée. Cette infraction suppose que son auteur ait usé de manoeuvres frauduleuses pour se faire remettre les deniers en cause à des fins d’enrichissement personnel. En l’espèce, Khalifa Sall, maire de Dakar, ordonnateur du budget de sa commune, ne peut pas être poursuivi pour escroquerie. Il dispose de jure et de facto des fonds et n’a nul besoin pour ce faire d’user d’une quelconque manoeuvre. Il ne peut être poursuivi que s’il commet des malversations dans leur gestion ou s’il les détourne de leur affectation dans un but d’enrichissement personnel. Seul un tiers est susceptible d’user de manoeuvres pour se voir remettre indûment ces deniers.




Ensuite, le juge Malick Lamotte a reçu la constitution de partie civile de l’Etat pour ensuite décider que celui-ci n’avait subi aucun préjudice et n’avait donc pas droit à une réparation. Or, dans un procès pénal, ne peut se constituer partie civile que celui qui a souffert d’un dommage directement causé par l’infraction. Le comportement du juge vis-à-vis de l’Etat dans ce procès reflète donc une contradiction absolue. Si je n’étais pas si naïf en politique, je croirais que le juge a fait exprès, en connaissance de cause, d’accueillir dans le procès une partie qui n’en est pas une, dans le but d’affaiblir la défense du prévenu par des contradicteurs illégitimes.

De même, le juge Lamotte a déclaré irrecevable la constitution de partie civile de la mairie de Dakar. Au bout du procès, il a reconnu implicitement, en décidant que l’Etat n’a pas subi de préjudice, que c’est la mairie qui l’a enduré. En clair, la mairie, dont les 1,8 milliard de francs cfa sont censés avoir été escroqués, a été empêchée d’entrer dans le procès pour les réclamer. Ce qui a conduit à cette situation rocambolesque où Khalifa Sall, à qui on reproche 1,8 milliard de nos francs, se retrouve ne devoir payer que 5 millions ! La partie qui devait exercer l’action civile a été écartée du procès !

Si je n’étais pas si inexpert sur les questions de pouvoir, je croirais que l’obsession de punir le maire de Dakar était si dévorante qu’on a administré le procès contre certaines normes élémentaires de bon sens.

Enfin, le juge Lamotte a estimé de façon péremptoire que le faux et usage de faux est établi dès lors que les factures d’achat de riz et de mil établies ne recoupent pas la réalité de l’utilisation faite des fonds de la caisse d’avance. Cette interprétation est sujette à caution en droit budgétaire et comptable. Dans ce droit, les fausses certifications ne sont pas un délit. Le juge des comptes cherche à s’assurer d’une seule chose: la conformité de l’affectation des fonds.

Si j’étais l’avocat de Khalifa Sall, j’aurais eu des griefs sérieux à opposer devant la Cour d’appel à la décision de Malick Lamotte. D’aucuns me diront qu’ils ne serviraient à rien, vu la nature de ce dossier qui pousse certains magistrats dociles à le trancher dans le seul souci d’appliquer au prévenu une punition à la hauteur de l’adversité qu’il suscite en Macky Sall.

Nos juges gagneraient à méditer cette pensée d’Hypolite de Livry: Le plus horrible spectacle de la nature, et un des plus communs, est de voir violer la justice par l’homme préposé pour la rendre.

Cheikh Yérim Seck



Contribution: Lettre militante à mon responsable dans l’APR (Par l’auteur de Alerte Rouge)

Mon cher « ami »,
Avant l’accession du Président Macky Sall au pouvoir nous étions bien proches, tous les deux. Tu te rappelles peut être. Nous avions les mêmes rêves et les mêmes combats. Je me souviens même que tu me disais avant Février 2012 que tu savais bien qu’on n’allait pas gagner mais qu’il fallait que l’on participe afin de compter après sur l’échiquier politique national.
Au quartier personne ne croyait en nous. Nous étions seuls dans nos rêves et nos combats. Nous faisions nos portes à portes sans soutien et sans tambour ni trompette.
Dans certaines maisons, personne ne nous écoutait. Certains nous prenaient pour de réels prétentieux en se disant comment Monsieur Macky Sall pouvait-il être élu à la magistrature suprême alors que son parti n’avait que 3 ans de vie.




Comment l’APR pouvait-il espérer concurrencer avec un  PS séculaire, un PDS avec sa grande puissance de feu, une AFP avec Niass à sa tête ?
Cependant, nous y avons cru ensemble. Entre nous, Il n’y avait  ni responsable ni simple militant. On était bien soudé, une vraie famille !
Nous mangions ensemble nos pains thon et partagions nos sachets de thiaaf. Tu me demandais toujours de ne pas perdre espoir et que « beuss bou Macky nékké Président lepp dina bakh ».
Autour de notre candidat, il n’y avait pas plus de six (6) personnes connues par les sénégalais. Le seul sur lequel reposait notre rêve, c’était bien Monsieur Macky Sall. C’est lui qui avait un combat à mener et une revanche à prendre sur Maitre Wade.
Arrivé au pouvoir, le Président Macky en cherchant à honorer les uns et les autres t’a choisi pour travailler à ses côtés. Tu sais bien que ce n’était pas parce que tu étais  plus méritant que nous autres mais juste que tu avais la « baraka » d’être dans son esprit et son cœur au moment de choisir.
Quand le Président t’a nommé, j’étais un tantinet content car je me disais qu’il ne pouvait promouvoir tout le monde et qu’à travers toi il reconnaissait le travail qu’on avait tous abattu.
C’est à ce moment précis que tu as commencé à changer. Je me souviens de mon premier coup de fil pour te féliciter. Tu as répondu en me disant que tu allais me rappeler. Jusqu’à présent j’attends !
Au village, tu ne passes plus la nuit. Tu viens quand tout le monde est couché et tu repars avant que le jour ne pointe. Chaque fois qu’une grande fête approche comme si « dagnou la digal sarakh » tu fais livrer dans chaque maison un kilo de pomme de terre et quelques oignons. Au mois de Ramadan, tu donnes le « ndogou » mais jamais sans les caméras. Tu te plais maintenant à venir filmer notre misère ? « Thieuy Yala ! »
Il parait qu’à Dakar, tu habites maintenant une grande maison et que tu as des gardes du corps. Rien que d’y penser, je ris sous cape !

Comment as-tu pu changer à ce point ? Toi qui te cachais dès que tu voyais Mamadou, le boutiquier du coin à cause de tes nombreuses dettes impayées.
Comment as-tu pu ? Comment ?
Il parait que tes anciens amis ne te voient plus. Tu te caches d’eux car tu en as de nouveaux. Ceux-là qui ne te disent jamais la vérité.
De vrais « thiogous »!
Tu as fini d’oublier que ces derniers ont été avec tous les régimes et qu’un jour ils te quitteront quand ils sentiront le vent tourner.
Au village, même ton fils a de nouveaux rapports avec les vieux qui t’ont vu grandir. Maintenant ce sont eux qui viennent le saluer. Il se promène avec une voiture.

Eh oui ! Son père a bénéficié de la signature du Président Macky Sall. Il se susurre même que Khady la fille qui ne voulait pas accepter ses avances est tout le temps avec lui maintenant.  « Kou né ngour neekhou »l…..
Aujourd’hui, tu as tellement de maisons que certaines sont inoccupées. Juste un gardien y vit au moment où tes frères et sœurs peinent à s’en sortir.
« Dimbali diambour mola gueuneul ». Vrai « Samba Alaar » !
Ces derniers temps que se passe-t-il ? On te voit plus souvent au village. Tu es là presque chaque week-end. Tu salues tout le monde, tu souris pour un rien…tu gares même ta voiture pour marcher. On dirait même que « daagn la liguéyone mou tothie ». Que se passe-t-il mon cher ?
Ah oui j’oubliais ! La raison est toute simple : les élections ne sont plus loin. Rien que 330 jours ! Tu recommences à faire ton malin pour nous refaire le même coup !

Six bonnes années que tu nous snobes !
Tu sais bien que ce n’est pas ainsi que tu vas aider notre leader et peut être que lui-même le sait : «  daf la baayi ci biir rekk » !
Durant six ans,  tu n’as pas pu consolider encore moins élargir sa base. Tu n’as aucunement participé à la formation de ses militants ni à l’animation du parti. Pas de conférence encore moins de thés débats à thème. Rien de rien !

Tu remplies le Grand théâtre avec les membres de groupements de femmes qui acceptent de se déplacer moyennant 35.000 francs pour leur caisse. Quelle triste scène de théâtre ! On sait hein !

C’est ainsi que tu comptes tromper le Président ?




« Yow moom poukeuré rek » ! Sabar, lamb…tu es toujours le parrain de la débauche et du folklore. Tu n’as rien apporté au Président à part contribuer à effriter son capital sympathie.
Penses-tu un seul instant que si tu étais à la hauteur, il sentirait la nécessité de descendre lui-même sur le terrain pour faire le job à ta place.
Macky Sall sait bien que « moom mogni fi teuyé  ». Pas toi !
« Balamay beug déh rek », partout où il doit aller tu te débrouilles pour être à côté de lui… « laambar laambari »…

Des fois même, je me demande quand il cite ton nom devant tout le monde, s’il ne t’arrive pas de jubiler une fois seul dans ta voiture: il m’a cité ! Il m’a cité ! Il m’a cité !

Aujourd’hui, certains d’entre vous-mêmes se sont retournés contre lui quand lui est venu l’idée de se séparer d’eux. Aujourd’hui ce sont ces mécontents là qui nous disent que Monsieur Macky Sall a été un mauvais choix alors qu’avant on ne les entendait jamais. Tant qu’ils sont dedans tout est bien pour le meilleur des mondes et dès qu’on les change c’est la catastrophe. Celui qui était le meilleur de tous devenait le commandant du Titanic. Quel manque de loyauté !
Tu es  bien dans une équipe avec d’autres mais tu t’en fiches éperdument. Tu tacles tes propres coéquipiers et l’équipe est devenue tactiquement indisciplinée.
Les joueurs n’écoutent plus les consignes de l’entraineur sachant que d’ici 2019 il lui sera difficile de faire entrer des remplaçants afin d’éviter de devoir faire face à des frustrations.
Je me demande pourquoi personne d’entre vous ne veut comprendre que le match du 24 Février 2019 est capital et qu’il faudra le gagner dans les 90 minutes.
Aller aux prolongations (2e tour) risque de nous être fatale.
Faites bloc et motivez les supporters !
Arrêtez s’il vous plait de vous chamailler et d’enregistrer les conversations des autres pour aller jouer au délateur…La seule chose que vous savez faire c’est de mettre en mal vos propres sœurs ou frères avec le Président de la République.
Regardez-vous et respectez ceux-là qui portent le même maillot que vous. L’adversaire est dans l’autre camp !
Qu’Allah éclaire notre entraineur !

 

 

Souleymane LY

Spécialiste en communication

UNP/ Bokk Jëmù

julesly10@yahoo.fr

 

 



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YERIMPOST.COM Très critiqué par ses pairs pour son « mépris  » à leur égard, Youssou Ndour a décidé de rétablir une vérité. Certains artistes sont sortis dans la presse pour fustiger son comportement lorsqu’il est invité dans des manifestations. Youssou Ndour brille par son absence dans les événements des autres artistes pour la simple et bonne raison que, souvent, ceux-ci attendent au dernier moment pour s’y prendre. Au vu de son calendrier très chargé, il explique qu’il n’est pas disponible tout le temps et c’est ce qui fait qu’il ne répond pas présent aux invitations. Il croit beaucoup en la jeune génération d’artistes et se dit ami avec tout le monde. Sur la question qui suscite des passions sur sa rivalité avec Wally Seck, Youssou Ndour considère que c’est un faux débat. Estimant qu’il est un père pour le jeune Faramareen, Youssou Ndour d’aller plus loin: « Je suis persuadé qu’à part son papa Thione Seck, je suis l’une des références, sinon la seule référence de Wally Seck. »




Vidéo- Ababacar Sall, fils de Khalifa Sall: « Le procès de mon père est une mascarade »

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