Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

meurt

Podor: un étranger meurt dans un crash d’avion

YERIMPOST.COM Un accident d’avion à Podor a causé la mort d’un individu originaire de France. L’appareil s’est crashé dans le village de Diattar, à 5 kilomètres de Podor. Il servait à dissiper les criquets et autres insectes qui peuvent causer un péril aux récoltes. « L’accident s’est produit vers 6h du matin et c’est le pilote qui est la seule victime», selon la Rfm.


Fass Mbao: un malade mental meurt sans assistance dans une maison en construction.

Encore un malade mental errant meurt, sans assistance, cette fois-ci, à Fass Mbao, dans une maison en construction où il a élu domicile depuis deux ans, aux côtés des ordures. Le corps sans vie de la victime, âgé d’une trentaine d’années, a été découvert ce mercredi 1er août 2018 vers 09 heures. Alertés, les sapeurs-pompiers, ne sont venus le prendre que vers 14 heures, à cause d’un problème de véhicule, pour le transporter dans un Hôpiral de la place. Ces informations sont données par le Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), Ansoumana DIONE. Qui exige la démission immédiate et sans condidion du Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Monsieur Abdoulaye DIOUF SARR, pour n’avoir pris aucune disposition permettant à l’ASSAMM de venir en aide aux malades mentaux errants. Pour rappel, un centre avait été construit à Kaolack en 2004 par le Président Abdoulaye WZDE, au profit de cette organisation. Mais, il a été confisqué puis fermé depuis 2013, par le régime du Président Macky SALL.




Rufisque, le 1er août 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Plus nul que Macky et son procureur Bassirou Guéye meurt

L’ affaire K Sall est devenue à ce jour une patate extrêmement chaude entre les mains des pouvoirs exécutif et judiciaire. Être condamné par une cour sous régional est un revers bâillonnant pour tout marchand d’illusion. Cette condamnation met à nu les valeurs républicaines et démocratiques dont le Sénégal jouissait. Quand on vend une vertu, il faut en avoir un échantillon. Le Sénégal de Macky n’ en a plus.




Mais au-delà des injustices et des tortuosités qui ont entaché ce procès, le paradoxe, pour peu qu’on repense à ce procès, est : comment Macky, son procureur, son ministre de la justice et son président de l’ assemblée nationale ont échoué à condamner « légitimement » K Sall.Le plus simple d’esprit au monde, Toto même, aurait réussi.

Pour rappel, ce feuilleton avait commencé avec un rapport de l’IGE sur le mode de création et celui de fonctionnement de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. En d’autres termes, ce mode est condamnable et peut, conséquemment, entrainer celle de celui qui l a en charge. L’existence de factures fictives suffisent à tout juge pour établir l’ escroquerie avec des faits. D’ailleurs, K Sall, en homme d’État et aspirant à de hautes fonctions aurait dû mettre un terme à ce mode que nul ne peut cautionner.

Avec cette brèche ouverte, Macky et son procureur ont plongé , la tête baissée. Sûrs de leurs muscles et de l’épaisseur de leurs joues, ils espéraient envoyer à la retraite un redoutable adversaire. Mais seulement……

La chose probante, seule, ne fait pas la justice. Ce serait la conjugaison de celle-ci à la procédure qui fait l’effectivité de la justice. Avoir un procureur dans sa poche servirait à déjouer la complexité judiciaire maïs pas à s’embourber mains et pieds telle un insecte dans une toile d’ araignée.

Il suffisait juste être réfléchi pour légitimer la  condamnation illégale de l’ accusé. Au fait ,c est plus un défaut de système que d’homme.

Pourquoi refuser un avocat à un prévenu alors que l’IGE a mis entre nos mains des faits  sur lesquels se fondent la justice ?

Pourquoi nier une immunité parlementaire à un élu alors qu’on a un majorité obéissante au doigt et à l’œil ?

Pourquoi refuser une caution à un homme aussi puissant que le maire de Dakar ?

Dans cette affaire, les magistrats ne sont pas corrompus mais, juste limités.

L’intelligence aurait été d’accéder à tous les droits et à toutes les demandes de K Sall pour ,ensuite, le cueillir avec des moyens « légaux » accompagnés d’une marre de larmes de crocodiles.

Il faut avoir un QI nul pour échouer dans cette opération.

Quand la raison remplace la force,l effet boomerang en est toujours la conséquence. Si être condamné par cour sous régional est déjà un revers la braver n’ est que pure folie.




OUSMANE SY

Du sang entre les mains de la police: le commerçant Mamadou Diop meurt pendant son arrestation

YERIMPOST.COM Les parents du commerçant Mamadou Diop dit Seck Diop attendent à présent de disposer des résultats de l’autopsie de leur fils pour savoir quel chemin prendre. Mamadou Diop aurait été battu à mort par 5 policiers du commissariat central de Dakar venus le chercher hier, vers 21 heures, chez lui, à la Médina.

Cité dans une histoire supposée de recel de tissus, le commerçant a été conduit au commissariat central de Dakar où il aurait perdu la vie aux environs de 23 h, avant son transfèrement à l’Hôpital Principal, puis à Aristide Le Dantec pour les besoins de l’autopsie. Bavure policière ou pas, la famille du défunt veut voir clair dans cette sombre affaire.




Moustapha Ndoye

Touba: une jeune fille de 12 ans meurt, percutée par le véhicule du commissaire

YERIMPOST.COM Ce vendredi, aux environs de 12 heures, une gamine de 12 ans a été mortellement fauchée à Touba. La voiture en question est en fait le véhicule de service du commissaire. Un policier était au volant au moment du drame, nous dit le quotidien l’AS, sur la route Darou Tanzil. Au moment de traverser, la jeune fille a été percutée de plein fouet.



Mon pays se meurt (par Baïdy Ndiaye)

Et personne ne lève le plus petit doigt, hormis justement, ceux qui le mettent en péril : les enseignants.
L’on est donc en droit de se demander ce que fait la société civile dans sa large acception ? Le khalife des Tidianes a tenté un rapprochement des positions certes, mais il est le seul à l’avoir fait parmi les guides religieux ! Tout semble distribué, planifié, programmé en hauts lieux, à procéder à la mise à mort de l’école républicaine déjà si malade de la carence des enseignants dont plusieurs ne parlent même plus le français en classe, même aux candidats aux examens qui, pourtant, composeront en français et non dans les langues nationales.
Mais, dans ce méli-mélo, où se joue l’avenir, que dis-je, le devenir de notre pays, ce sont les preneurs d’otage qui dictent leurs lois, toujours faites de sempiternelles revendications pécuniaires, d’octobre à septembre, avec les mêmes rengaines d’indemnités de ceci, de rappels de cela ou de droits qui n’existent pas parce qu’inventés au nom de la toute-puissance syndicale !
Et dans ce sport national instauré par le régime de Wade, c’est la posture des acteurs muets qui étonne, qui dérange, qui inquiète, qui fait peur, qui fait mal !
Pourquoi les enseignants battent-ils le pavé alors que les associations de parents d’élèves restent muettes ? La fédération nationale des associations de parents d’élèves et d’étudiants devrait avoir honte de l’image qu’elle donne dans ce pays. Elle ne se fait remarquer, cette FNAPEES, qu’aux banquets initiés par l’Etat au terme desquels son mutisme est récompensé par des per diem indus ; en effet, elle ne prend jamais d’initiative pour défendre les attentes normales des citoyens pères, mères et tuteurs de futurs citoyens.
Mais, que dire des autres OSC promptes à « jeter des pierres » sur la gouvernance, sur la gestion des finances publiques, sur les soi-disant dérives du régime ? Y a-t-il au monde domaine plus souverain et républicain que l’Education ? Quelle société civile dans ce monde globalisé et ouvert, assiste muette, à la dislocation de son système, sans réagir, sans dire mot, sans tenter de mettre les acteurs autour d’une table, dès le début des tensions ?
A ce titre, les syndicats ont raison : l’Etat et la société civile auraient dû réagir depuis que les organisations professionnelles ont déposé leurs mots d’ordre ! Mais Serigne Mbaye Thiam a cette habitude de regarder le feu consumer les palissades, s’attaquer aux cases avant de crier « au feu ». C’est cette attitude indigne d’un décideur que nous déplorons chez cet expert-comptable, très doué parait-il dans son domaine.
En fait, sa manière de gérer le secteur de l’éducation a fini par ôter aux sénégalais, tout espoir de redressement de notre système éducatif, mis à mort par les groupuscules organisés au sein du ministère à la recherche d’opportunités de gagner des prébendes, en surfant sur les lignes budgétaires du PAQUET.
Par ailleurs, que font donc le CONGAD, la Plateforme des Acteurs non Etatiques, les grosses ONG et coalitions d’ONG telles que le Forum Civil, Amnesty Sénégal, la RADDHO, les jeunes activistes de Yen A Marre, et les soi-disant lanceurs d’alerte qui polluent les médias en publiant des articles tellement déconnectés de nos lois et textes qu’ils en perdent tout crédit et toute crédibilité ?
L’heure est grave, chers compatriotes !
Il est vrai que M. le Président Macky SALL a hérité d’un pays « qui marche sur la tête » mais cela ne le disculpe ni ne le dédouane de ses faiblesses vis-à-vis de la chose publique. L’on regarde des enseignants du public être plus réguliers aux cours privés qu’à ceux pour lesquels ils sont payés par l’Etat ! Du reste, la floraison des écoles privées jouxtant les lycées et collèges privés en dit longtemps sur le partage des responsabilités au premier rang desquelles, bien sûr, l’Etat dans tous les organes et organismes qui le composent.
Levons-nous, parents d’élèves ! A moins que nous soyons les complices des fossoyeurs de l’école républicaine et, à terme, de la république ! Rangeons nos différences religieuses et sectaires, et oeuvrons à faire renaitre le système éducatif de notre pays ou ce qu’il en reste. Soyons donc républicains et tirons de son sommeil la Fédération des parents d’élèves ; aidons-la à jouer son rôle : mobiliser toutes les victimes, et mettre la pression sur tous les responsables de la crise, en vue de sa solution définitive.
Demandons aussi la tête de l’actuel ministre, qui est désorienté et dépassé par la tournure des évènements, mais aussi pris en otage par des conseillers, membres parait-il, de clans visant à enrichir « ceux qui sont proches de la retraite » en les mettant à des postes où ils peuvent se faire une santé financière pour affronter ce qui leur reste à vivre.
Je me demande même comment ce ministre a survécu à sa bourde hérétique quand il a repris le slogan de la COSYDEP « démarrer les cours le jour de l’ouverture même » !!! Monsieur le Ministre, en sortant son « ubbi tey, jàng tey » qui en dit long sur la gouvernance de notre système, la COSYDEP est dans ses habits d’organisation de la société civile ! Mais, vous, représentant de l’Etat en matière d’Education, vous n’avez pas le droit de le répéter ! Car, savez-vous, M. le Ministre, qu’en le faisant, vous avez avoué sénégalais que vous payez des fonctionnaires qui ne font pas le travail pour lequel ils sont recrutés ! Que, malgré tout, vous fermez les yeux au nom de je ne sais quelle logique qui ne peut être qu’antirépublicaine. Car enfin que signifie « ubbi » sinon « tàmbalee jàng » ?
Bref, voilà pourquoi, je vous suggère, Monsieur le Ministre et, à travers vous, à M. le Président de la république, que les enseignants grévistes soient, au terme d’un délai raisonnable fixé, purement et simplement radiés de la fonction publique, purement et simplement.
Je suggère donc que l’Etat du Sénégal prenne son courage à deux mains et décrète une année blanche et radie tous les enseignants grévistes, qui retiennent les notes, qui passeraient le
plus clair de leurs temps hors des enceintes scolaires à enseigner dans les écoles privées (c’est un héritage de Me Wade) ou, pire, à ouvrir leurs commerces, à surveiller leurs projets de poulaillers, de bergerie, d’immobilier, etc. (je ne répèterai pas pour la plupart d’entre eux ce que Alpha Condé vient de dire à propos des enseignants guinéens mais …).
Le faisant, le pays y gagnerait doublement car i) l’on recruterait les nombreux jeunes garçons et filles diplômés et chômeurs. Ils seront exemplaires devant le cas qui les aura fait recruter dans la fonction publique ; et l’on arriverait enfin à disposer d’enseignants « moins guinéens » et, ii) l’état obligerait les écoles privées à recruter les enseignants radiés pour un peu de sérieux dans ces établissements qui échappent à tout contrôle.
Cette alternative, seule, comme récemment celle avec les infirmières de Zimbabwe, ou celle de nos policiers radiés en 1987, ou encore celle avec des aiguilleurs du ciel américains radiés par le Président Ronald Reagan, pourrait sortir ce pays de la fosse dans laquelle nous ont entrainés ces syndicalistes peu responsables. Cette courageuse décision devrait être couplée à une reprise des Assises de l’Education car les premières, managées par un éminent universitaire certes, mais malheureusement peu au parfum des techniques nouvelles de consultation, de concertation, de bonne gouvernance, n’ont pas eu tous les fruits attendus des fleurs.
Mais souhaitons que nos enseignants dont les enfants sont, en très grande majorité, inscrits dans le privé, entendent raison et n’obligent pas à en arriver à cette alternative extrême.
Le reste, M. le Ministre, sera géré par les nécessaires concertations que vous oubliez souvent de provoquer, tellement vous voulez gouverner « à la Senghor », au temps révolu de l’UPS. Je sais que votre successeur à ce poste y veillera.

Baïdy NDIAYE,
Parent d’élèves
Kolda

° Top