Blog de Cheikh Yerim Seck

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Déclarations de Jules Ndéné et cie, Me Wade, appel au Pds à rejoindre Macky: Elhadj Kassé se lâche

YERIMPOST.COM Le ministre chargé de la Communication de la présidence a abordé la sortie des ex du Parti démocratique sénégalais qui ont rejoint la mouvance présidentielle. Soutenant n’avoir pas suivi la conférence de presse des membres du Rassemblement pour la pérennisation du libéralisme, Elhadj Hamidou Kassé prend le contre-pied des déclarations de Souleymane Ndéné Ndiaye et cie contre Me Abdoulaye Wade. « Même s’il est notre adversaire politique, ne perdons pas de vue que nous sommes tous des Sénégalais. Nous respectons le président Wade, Macky Sall au premier chef… » Un bref commentaire que le ministre s’est autorisé tout en profitant de l’occasion pour lancer un appel aux membres du Pds. « C’est le moment d’ailleurs d’appeler les bastions du Pds à se mobiliser autour de Macky Sall pour que nous continuions ensemble à construire le pays. Cet appel s’adresse aussi à toutes les forces vives de la Nation conscientes des enjeux mais aussi des réalisations durant ce premier mandat. »




Macky, Marième Faye, Karim Wade: Samuel Sarr dit tout

YERIMPOST.COM En marge de sa visite aux familles religieuses de Tivaouane et Ndiassane, Samuel Sarr a parlé politique avec les journalistes qui étaient présents. Le candidat à la présidentielle, d’entrée de jeu, sonne l’alerte sur de supposés résultats que les tenants du pouvoir auraient déjà fabriqués donnant 56% à Macky Sall. A côté, souligne-t-il, ils oublient qu’il y a la contre-fabrique qui leur donne un taux entre 41 à 49% des suffrages.

Sa casquette d’opposant ne l’empêchant pas d’affirmer ses bonnes relations avec le chef de l’Etat et son épouse, Samuel Sarr ne cache cependant pas son amertume à propos du traitement que Macky Sall réserve à Me Abdoulaye Wade et à son fils Karim. Pour preuve, souligne l’ancien ministre, cette sortie de Souleymane Ndéné Ndiaye que Macky Sall a laissé faire. Sa proximité avec Karim Wade, Samuel Sarr ne s’en cache pas non plus. Soutenant que s’il était convaincu que la candidature de Karim Wade allait passer, il ne se serait jamais présenté.

D’ailleurs, il rappelle son séjour carcéral de 40 jours pour avoir défendu, au-delà de ce qu’il pouvait s’autoriser, Karim Wade. « J’ai été scandalisé, meurtri, outré quand Macky Sall a arrêté Karim », a-t-il confié. Avant de lâcher: « Karim et moi avons pu l’aider à gravir les échelons. » Lesquels ?



Hamidou Sabaly quitte Macky pour Idy

YERIMPOST.COM En perspective de la présidentielle de 2019, les alliances se nouent, les coalitions se forment, les soutiens aux candidats se manifestent. C’est ainsi que Hamidou Sabaly et son mouvement ont décidé d’apporter leur soutien à Idrissa Seck. Ils ont officialisé leur soutien au leader de Rewmi, ce weekend.

Ce mouvement, fort de 5488 membres et bien ancré dans le Vélingra, a été créé en mars 2018. À l’époque, ses responsables avaient décidé d’accompagner le président Macky Sall. Mais las de voir d’autres responsables promus à des postes de responsabilité à leur détriment, ils ont décidé de tourner le dos au président de la République, candidat à sa propre succession, pour un de ses principaux challengers, Idrissa Seck.



En fait, Macky en a fait son combat depuis !

Force est de reconnaitre qu’il a fallu que quelques jours au président Macky Sall pour rendre aphone cette opposition qui n’a que seul viatique le verbiage. Effectivement le président Macky sall et son gouvernement ont non seulement posé des actes majeurs qui montrent à suffisance que seules les préoccupations des populations sont leurs priorités mais ils ont aussi inéluctablement plongé ce pays dans la modernité. Parmi ces actes on peut noter :
– La mise en service d’ouvrages de production d’eau potable à Bayakh
Mis en service par Le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne ces ouvrages sont composés d’une station de pompage d’un réservoir de 15 000 m3 par jour d’une conduite de 18,6 Km entre Bayakh et Rufisque . Ces ouvrages hydrauliques entrent dans le cadre de la première phase du Programme spécial de renforcement de l’alimentation en eau potable de Dakar (PSDAK). Un programme dont l’objectif principal est de mobiliser 94 000 mètres cube d’eau supplémentaire par jour. Ce, pour résorber le déficit de 54 000 mètres cube/jour et faire face à la période de pointe de cette année. Son coût global est de 27,5 milliards de francs Cfa dont 13 milliards pour les ouvrages de Bayakh.



– Lancement de la première phase des financements de la DER/FJ.

Le président Macky Sall l’avait dit dans son message à la Nation du 31 décembre 2017. Huit mois après, il a procédé à la remise symbolique pour 15000 femmes et jeunes venant des 45 départements du Sénégal, des premiers financements de la Délégation à l’Entrepreunariat Rapide Femmes et Jeunes (DER/FJ) chiffrés à 10 milliards francs CFA . Faut souligner que les 20 milliards restants sur les 30 prévus, seront donnés d’ici la fin de l’année.En réalité, ces financements permettront de donner du pouvoir aux femmes et aux jeunes, de libérer leurs énergies et leurs talents, tout en préservant la dignité de chaque famille, mais c’est aussi bien entendu investir dans l’entreprenariat, dons investir dans l’avenir.

– L’inauguration de l’arène Nationale de lutte

Ce complexe multifonctionnel est à même d’accueillir tous les sports de combats et même des compétitions de hand-ball. Cette arène nationale d’un coût de 32 milliards de FCFA a une capacité de 22 000 places a un centre d’hébergement, une salle de musculation, des vestiaires, un parking intérieur de 450 places et un parking extérieur de plus de 1.000 places.

– L’inauguration du complexe sportif Dakar Arena
Le président de la République, Macky Sall, a inauguré, Dakar Arena, une infrastructure de basket de dernière génération. La construction de ce complexe sportif modulable et polyvalent de 15 000 places fait suite à un engagement que le chef de l’Etat avait pris en 2015 alors qu’il recevait les lionnes du Basket. Dakar Arena offre toutes les garanties pour accueillir des événements d’envergure qu’ils soient sportifs ou culturels, avec la même efficacité. Répondant aux normes internationales, il bénéficie d’équipements de dernière génération adaptés aux activités ciblées. Dakar Aréna, est le stade emblématique d’un Sénégal ambitieux, un stade qui devra contribuer au rayonnement du pays à travers les valeurs sportives et culturelles. Le président Macky Sall offre ce phénoménal complexe multisports flambant neuf et donne rendez-vous en 2020 pour l’inauguration d’un stade de football de 50 000 places.

Osons le dire, le président Macky Sall, en trouvant un début de solutions aux pénuries d’eau, en favorisant l’entreprenariat rapide des jeunes et des femmes, en dotant ce pays d’infrastructures sportives de dernières générations a montré à la face du monde que seules les priorités des populations fondent sa démarche. Cette prise en charge au quotidien des priorités et doléances de l’ensembles des populations montre à suffisance que sa réélection au premier tour a été en fait son combat de tous les jours. Et force est de reconnaitre que son deuxième mandat est dans sa poche.





Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop&gmail.com

Apéristes, qu’avez-vous contre Macky ?

Quand j’ai entendu le Maire de Thies dire que les ennemies du Président Macky Sall sont à chercher dans Benno Bokk Yaakar et dans l’APR, je me suis dit tout de suite qu’il a parfaitement raison.
Il a raison quand on considère l’ankylose profonde qui frappe ces deux structures qui, comme tétanisées, se morfondent dans l’attentisme.
Le malaise est grandissant chez les militants et une grande partie du peuple par contagion commence à se convaincre que ce sera impossible de faire passer le candidat Macky au premier tour.
Aucun responsable politique n’anime la base. Aucun !
Tous fonctionnent comme si ce mandat était le dernier pour le Président Macky. Personne ne l’aide et on le laisse seul face à ses détracteurs. Tous se comportent comme s’ils n’avaient rien à perdre si le pouvoir changeait de main.



Je tiens à tous leur rappeler qu’ils ont tout à perdre car si une alternance arrivait à se produire en 2019, ils seront nombreux à voir leur gestion passer au crible. Le sénégalais aime exiger que celui qui paradait avant, soit le premier à payer. L’on se rappelle que la traque des biens mal acquis était présentée en 2012 comme une demande sociale. « Baayi leen ci xel ».
Les responsables politiques autour du candidat Macky ne mouillent pas le maillot. Chacun cherche à avoir une audience avec lui et c’est cela qui mobilise tous leurs efforts. Une fois que l’accord est donné pour ce face à face, commence alors un fort lobbying pour être sur la liste des privilégiés qui devront voir le Président. Même au dernier moment des noms peuvent être biffés et remplacés par d’autres qui ne sont même pas militants. Tous y vont en se demandant combien ils vont recevoir pour le transport et à la sortie, bonjour les dégâts.
Quel est le jeune militant ou responsable politique qui capte notre attention dans les médias ? Que ce soit à la télévision ou à la radio, rien que des débats de personne ou des attaques au bas de la ceinture. Rien dans les réalisations du Président.
Rien pour expliquer le PSE, le PUDC, le PUMA…. Rien de rien !
Ils sont tous dans une guerre de positionnement qui ne dit pas son nom. Chacun y va avec ses propres initiatives comme s’il était seul dans ce parti. Les jeunes ne sont pas formés ; les femmes sont laissées à elles mêmes à moins qu’on ait besoin de les rassembler pour du saupoudrage ; les vieux « mom », ils ont fini d’être oubliés.
Tous ces responsables oublient qu’ils sont le prolongement du Président Macky Sall. Leur image dépeint fortement sur la sienne. Dès qu’ils font des fautes, l’on ne pense qu’à lui. Ils doivent soigner leur mise, leur posture et leurs paroles. Quand ils parlent c’est le Président qui prend le micro. Chaque fois qu’ils coupent le contact avec la base c’est comme si c’est le Président lui-même qui l’avait fait. Ils sont, ces responsables, le prolongement de toute l’action du Président mais malheureusement la grande majorité ne le sait pas.
Dans la mouvance, on s’attaque entre ministres, Directeurs, Maires…tout le monde y passe oubliant que pour gagner des élections il faut savoir enclencher une dynamique et rester dans les rangs. Il faut à chacun respecter une discipline même si on peut des fois la ressentir comme une contrainte. L’intérêt général doit primer sur celui de petites personnes.
Pour un parti politique réussir à conserver le pouvoir est plus glorieux que d’y accéder.




Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

La Diaspora au coeur des préoccupations de Macky !

En 2012, les sénégalais dans leur majorité se sont librement choisis le candidat Macky Sall pour présider aux destinées de leur pays. En six ans de gestion du pouvoir, force est de reconnaitre que les réalisations du président Macky sall pour la Diaspora sont immenses. Pour prouver cette assertion voici quelques réalisations parmi tant d’autres qui montrent à suffisance que le président Macky Sall met au coeur de ses préoccupations la Diapora.
Démarrage d’études sur l’évaluation des conventions bilatérales et multilatérales pour la sécurité sociale de nos compatriotes émigrés ;



Etude pour la création d’un fonds pour le rapatriement des dépouilles des sénégalais décédés á l’étranger, l’aide aux familles endeuillées, les malades nécessitant une intervention chirurgicale lourde et le rapatriement des sénégalais en situation de détresse grave avec un budget de 800 millions de francs CFA en 2015;
Saisine de postes diplomatiques et consulaires pour le recensement de tous les sénégalais détenus dans leur juridiction, á l’effet de leur fournir l’assistance consulaire nécessaire ;
Politique sociale permettant aux sénégalais de l’Extérieur de bénéficier des logements ;
Quota de 30 % sur tout aménagement de terrains au profit exclusif des émigres
Entre 2014, date de son début de mise en œuvre et Octobre 2016, le FFD a décaissé 2.495.997.313 de francs CFA dans 23 pays pour booster et soutenir les efforts des Sénégalaises.
Plus de 3000 femmes ont été accompagnées pour consolider ou démarrer une activité génératrice à travers le monde : Cote d’Ivoire, Mali, Gambie, Mauritanie, Burkina-Faso, Gabon, Congo Brazzaville, Maroc, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Togo, Italie, France, Espagne, Belgique, Allemagne, Turquie, Portugal, Arabie Saoudite, Dubaï, Chine, Etats-Unis et Canada.
En 2014, une enveloppe d’investissement de 602 780 958 francs CFA sur le budget du FAISE a servi à financer 122 projets de Sénégalais de l’extérieur.
En 2015, 800 millions FCFA avaient été affectés à 116 demandes de financements concernant des secteurs aussi divers que variés tels l’élevage, la pêche, les Tics, l’artisanat, les services et l’agriculture.
Pour la présente campagne, 850 millions FCFA serviront à appuyer 170 projets jugés innovants et porteurs de croissance.

Financement des projets par le Fonds d´Appui á l´Investissement des Sénégalais de l´Extérieur (FAISES) de 340 millions en 2012 á 1 milliards Cinq cent millions de FCFA en 2015 ;
Prise de mesures de baisse des prix sur les tarifs des appels téléphoniques entrants, á la suite de la suppression surtaxe qui y étaient appliqués ;
Décret 2012-444 du 12 avril 2012 relevant l’âge de l’importation des véhicules qui passe de 5 á 8 ans;
Modification du code de nationalité sénégalaise pour permettre aux femmes sénégalaises de transmettre la nationalité sénégalaise á leurs enfants ;
Election de 15 députés de la Diaspora ;
Création d’un guichet unique spécialement dédié é la Diaspora au niveau de l’APIX. Ce guichet unique a pour missions principales de partager, avec les sénégalais de la diaspora, les projets et les opportunités d’affaires existantes dans les différents secteurs porteurs et au niveau des différentes régions du Sénégal.




Au vu de toutes les grandes réalisations du président Macky Sall pour la Diaspora, force est de reconnaitre que la prise en charge des priorités de nos compatriotes est au coeur de ses préoccupations. Et ne serait ce que pour cela toutes les populations au premier plan desquelles la Diaspora doivent se mobiliser comme un seul homme pour lui donner un deuxième mandat bien mérité.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email: emodiop@gmail.com

Macky, encore champion en 2019!

Vainqueur de tous ses combats électoraux depuis 2002

Macky, encore champion en 2019!

 

«Je ne prétends pas avoir de l’infaillibilité pontificale, mais je pense que le Président sera réélu. C’est mon sentiment. Je vois pas mal de Sénégalais, je discute souvent avec eux au téléphone. Je m’attache beaucoup à ce qu’on dit. Je ne pense pas qu’il sera battu. Je pense qu’il fera un second mandat», paroles de Robert Bourgi. Je suis du même avis que l’avocat non parce que je suis « estampillé » Apériste, mais plutôt parce que j’ai perçu moult raisons objectives qui fondent ma conclusion.




Par la force de ses réalisations, la vitalité de ses actions, son dynamisme interne et son adaptation aux réalités du temps, l’actuel locataire du Palais de la République aura indubitablement son second mandat.

L’homme est né, de toute évidence, sous une bonne étoile. En matière électorale, Macky Sall n’a jamais essuyé le moindre revers.

De 2002, année de ses premières joutes électorales, jusqu’aux législatives de 2017, le natif de Fatick a toujours triomphé haut la main. Des victoires qui symbolisent son ascension politique mais aussi la marque d’affection, d’estime et de confiance que ses concitoyens ont placé en lui.

Tout jeune candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds) pour la conquête de la municipalité de sa ville natale, Macky détrôna l’inamovible Mbagnick Diouf pour s’adjuger le fauteuil de Maire. Il poursuivit sa lancée, quand en 2007, tête de liste de la coalition «Sopi», Macky Sall assure une majorité confortable aux jaune et bleu. Au préalable, il avait été installé Directeur de campagne du candidat Abdoulaye Wade qui effectua une razzia sur la quasi-totalité de l’étendue du territoire pour décrocher un second mandat présidentiel.

Tombé en disgrâce deux années plus tard, du fait de complots et de campagnes de diabolisation orchestrés depuis le Palais, le nouvel opposant remet tous ses mandats électifs entre les mains de ses anciens camarades. Il ne regarda point dans le rétroviseur. Il maintint son cap victorieux en allant à la pêche aux voix des Fatickois lors des locales de 2009. Un nouveau succès qui le prépare pour 2012. Entre temps, il sillonna le pays, pausa des actes, convainquit les citoyens et prépara son accession à la Magistrature suprême.

La compétition présidentielle de 2012 le consacre chef de l’Exécutif Sénégalais. Il supplée son «père» politique et définit une nouvelle politique sur la base du «Yoonu Yokkute», devenu plus tard «Plan Sénégal Emergent».

il faut aussi retenir que l’application de ce programme a été rendue possible grâce à une nouvelle victoire, quelques mois plus tard, aux législatives avec une écrasante majorité au Parlement. Ensuite, arriva 2014 et la lutte pour les Collectivités locales. Ce fut pour lui un raz de marée pour s’emparer des trois quarts des communes.

retenons alors qu’ à ce jour, le Président Macky et son régime ne faiblissent jamais en termes d’élections. Ils sont sur une pente ascendante. En atteste, la victoire sans bavure au soir du référendum constitutionnel de 2016 et la démonstration de force de 2017 pour la reconquête de l’Assemblée nationale.

A cette occasion, le Premier ministre, Mohammad Boune Abdallah Dione, qui fit son baptême de feu politique, dirigea la liste Benno Bokk Yakaar. Il fut admirablement coaché par son patron depuis le Palais sur le chemin victorieux. Ce fut également un coup de maître.




Au-delà de toutes les raisons ci-dessus mentionnées, le Président Sall ne peut être que réélu en 2019 si l’on tient compte de son bilan. Il sera réélu pour les avancées significatives que le pays a connues ces sept dernières années. Il sera élu car confronté à une opposition qui n’a ni projet alternatif, ni propositions concrètes.

Alors disons-le haut et fort. Gagner telle est la devise de Macky Sall ! Il en fut toujours ainsi et il en est ainsi tout comme il en sera ainsi en 2019.

Tenez-vous le pour dit.

 

 

                                                                             Gandhi  Bâ

 

Macky puissance 2

Dans cette société, j’ai vu un homme qui a su montrer sa vision positive de l’entrepreneuriat. Un homme qui a su transformer nos faiblesses en forces et nous donner le goût du challenge et du travail bien fait. Un homme qui ne s’est jamais emporté, qui n’a jamais faibli. J’ai trouvé en vous un mentor, une personne qui a su me guider dans l’acquisition de mes compétences, dans les décisions à prendre, dans l’éthique professionnelle, dans la façon d’être humain dans un univers qui ne l’est pas toujours. Merci pour votre professionnalisme et votre humanité. Je dis oui Monsieur le président vous méritez un deuxième mandat. Après votre prestation de serment le 2 avril 2012 vous avait mis en œuvre le Plan Sénégal émergent (PSE) devenu le cadre de référence des politiques de développement visant à conduire le Sénégal sur la voie de l’émergence à l’horizon 2035.



L’on peut relever une vaste politique de développement des infrastructures routières, la création d’une nouvelle ville à Diamniadio dans la région de Dakar, la mise en service de l’aéroport international Blaise Diagne, le futur Train express régional (TER), la mise en œuvre de différents programmes : Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), PUMA, PROMOVILLES. Je n’oublie pas le programme couverture maladie universelle et de bourses familiales, la carte d’égalité des chances pour les personnes vivant avec un handicap. Monsieur le président
« Les plus grandes réussites du régime sont sans doute le taux de croissance, les infrastructures et la maîtrise de l’électricité »vous avez promis une gestion sobre et vertueuse, vous l’avait fait en annulant des dépenses jugées non prioritaires d’un montant de 61,2 milliards FCFA diminuant ainsi le train de vie de l’Etat. Mon président vous avait promis 500 000 emplois durant votre magistère, vous l’avait fait en créant en six ans 411 000 emplois nets mis à part les emplois non-salariés et emplois de l’informel. Et pour cette dernière année de mandat du président Macky sall la création de 80 000 emplois est attendu avec la DER et enfin vous avait verrouillé la Constitution de façon à ramener le mandat présidentiel à cinq ans renouvelable une seule fois.




MOMAR TALLA APR THIÈS CHARGÉ DES TICS DE LA CRIC.

Robert Bourgi: Quand Macky s’entoure de mercenaires et de gangsters (Moussa Taye)

Le très versatile Robert Bourgi qui a touché à toutes les caisses d’Afrique est devenu le nouveau protecteur de Macky Sall. Ce dernier, non content de s’entourer de zélés et incompétents collaborateurs au niveau national, s’ouvre à l’international pour chercher des gangsters et des mercenaires afin de légitimer une éventuelle fraude à la prochaine présidentielle. Le tri national Bourgi doit garder ses leçons de science politique sur fond de combine et de reniement. Cet adepte de la tortuosité et de la manigance est un imposteur qui a mangé à tous les râteliers et participé à toutes les manœuvres de destabilisation des pouvoirs africains. Franchement, ce vil individu, à la verve sinistre, doit se taire. Les sénégalais ont compris son jeu depuis belle lurette.




Moussa TAYE

Vacances gouvernementales: Macky va libérer ses ministres

YERIMPOST.COM Tout travail mérite repos ! C’est ce qu’a compris le chef de l’Etat qui, à l’issue de la réunion du Conseil des ministres de ce mercredi 25 juillet, va accorder des vacances à son gouvernement. Tous les ministres vont donc vaquer à leurs occupations personnelles. Mais selon l’AS, la préoccupation principale des collaborateurs du président de la République est le retour dans leurs bases respectives afin de collecter le maximum de signatures pour parrainer leur candidat à la présidentielle.



Politiquement, Macky dépasse Wade et Diouf !

Au fur et à mesure que l’on s’approche des présidentielles de février 2019, toutes les attentions sont braquées vers un seul homme. Un président sortant, qui veut rempiler face à tous ses adversaires aux prochaines échéances électorales.
Macky, non content d’être sorti major de la promotion de l’école Wade est un génie politique. Le Pape du Sopi ou plus exactement maitre Wade a vu plus fort que lui en la personne de l’élève Macky. L’homme a très tôt pu déceler contrairement à Diouf quand et comment il fallait parler ou ignorer Wade . Qui aurait pu penser que Macky parviendrait à déboulonner Wade à la présidentielle de 2012, trois ans seulement après avoir créé son mouvement APR.
Une fois élu à la tête de ce pays, le président Macky Sall a par finesse politique et à plusieurs fois étouffer voire déjouer toutes les tentatives de Wade tendant à déstabiliser son régime.
Conscient que son parti l’APR ne peut pas diriger ce pays à lui seul, le président Macky Sall n’y va pas par quatre chemins pour priver certains membres de sa formation politique à certains postes stratégiques dans les institutions comme l’Assemblée Nationale et le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.
Ces deux institutions seront confiées respectivement à Moustapha Niass et Ousmane Tanor Dieng. Qui aurait pu penser un jour que ces deux ténors socialistes, se jetteraient des fleurs sur le perron du Palais présidentiel ou encore voir ces deux ennemis politiques depuis longtemps s’asseoir ensemble autour d’une table pour contribuer à maintenir voire renforcer la cohésion da la majorité présidentielle . Seul Macky Sall pouvait réussir un tel fait avec brio. Faut préciser que même Diouf n’a pas réussi à concilier les deux hommes. Qu’est ce que Macky a de plus que Wade n’a pas, si l’on sait que ce dernier est pourtant décrit comme l’homme le plus généreux de tous ceux qui ont eu l’insigne honneur de diriger ce pays. La réponse semble être la sincérité dans sa promesse de gagner ensemble et gouverner ensemble.




Jamais dans l’histoire politique du Sénégal, une coalition aussi forte que BBY n’a pu tenir pendant aussi longtemps. Macky Sall, en homme de parole fédérateur mais aussi en fin politique, a su surmonter les humeurs des uns et des autres pour mettre à profit la survie de la dite coalition pour l’intérêt et la stabilité du pays. Car, malgré les soubresauts politiques, il ne fait aucun doute que la coalition BBY prouve aujourd’hui qu’elle est une addition de volontés sincèrement orientées vers un compagnonnage durable pour l’émergence de ce pays.
Le génie politique Macky ayant compris, la vulnérabilité de la presse, la précarité des journalistes, son accaparement par des hommes d’affaires qui ne sont mus que par les interêts de leurs propres business, réussit à nouveau à se passer de la méthode Wade pour museler la presse. Pas besoin pour Macky de distribuer des mallettes d’argent ou de créer des groupes de presse estampillés proche du Palais ou de la Primature. Il phagocyte certains d’entre eux par une méthode douce en les ignorant royalement. Il ne restait plus à certains que de se rabattre sur des lives ou posts à travers les réseaux sociaux. Et là aussi faut le reconnaitre les Marrons Beiges ou plus exactement les Mackystes ont rendu quasi inexistant les opposants et les activistes sur la toile.
Le président Macky Sall en bon ancien trotskyste et bon élève de Wade est loin d’être « un lion qui dort » en terme de stratégies politiques malgré ses discours taquins voire sympathiques qui peuvent le faire paraitre comme une personne qui n’a pas l’initiative politique.
C’est plutôt un lion vigilant et offensif qui ne laisse presque rien passer.
Force est de reconnaitre que Macky dépasse politiquement parlant Wade et Diouf pour avoir su maintenir intact la grande coalition BBY tout en conciliant les principaux ténors de la majorité présidentielle mais aussi en déjouant à temps tous les plans orchestrés par une certaine opposition visant à déstabiliser son régime




Mame Ousmane Diop
Responsable APR

Economiquement parlant, MACKY dépasse WADE !

A quelques mois des présidentielles moment ne pouvait être mieux choisi pour se pencher sur les performances économiques des deux derniers régimes de ce pays.

Au moment de la passation de pouvoirs le 02 avril 2012 entre les Présidents Abdoulaye WADE et Macky SALL, la situation économique du pays se présentait comme suit :

Malgré les allègements et annulations de dettes au titre des Initiatives Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) et de l’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM), le taux d’endettement du Sénégal était de 21,3% du PIB en 2006. Ce taux a plus que doublé six ans plus tard passant à 42,9% du PIB en 2012
Une croissance économique de 1,8% en 2011, inférieure au croît démographique ;
Le service de la dette totale rapporté aux recettes budgétaires était de 46,8% en 2012.
Un déficit public de 6,7% du PIB en 2011 mais aussi une inflation de 3,4% en 2011 ;
Un solde du Trésorier général de 20,969 milliards ;
Un solde négatif du compte courant de la balance des paiements qui avait atteint 10% du PIB ;
Une circulation fiduciaire qui est passée de 588,1 milliards de FCFA en 2010 à 584,6 milliards de FCFA en 2011, soit un repli de 3,5 milliards de FCFA ;
Un excédent de dettes de 166 Milliards de FCFA caractérisé par une Position Nette du Gouvernement (PNG)
Le Président Macky sall une fois au pouvoir a réalisé des performances économiques reconnues par l’ensemble des acteurs de la vie économique nationale comme internationale. A titre d’exemple voici quelques indicateurs macro-économique




Une reprise de l’activité économique dès 2012, avec un taux de croissance réel de 4,4%, un taux d’inflation de 1,4% et un déficit public ramené à 5,8% ;
Une croissance économique de 3,6% en 2013, établissant un déficit public en baisse à 5,5% du PIB, une inflation quasi nulle ;
Pour la première fois depuis 40 ans, le Sénégal a enregistré un taux de croissance supérieur à 6% trois années consécutives.
Le PSE a permis à l’activité économique de se revigorer avec une croissance économique de 4,3% en 2014 et un déficit budgétaire poursuivant sa tendance baissière pour se contenir à 5,1%. Il faut préciser également un accroissement de la circulation fiduciaire de 65 milliards en 2014, malgré les mesures prises par les autorités monétaires pour renforcer la bancarisation ;
Le Sénégal a enregistré en 2015 une série de records économiques et financiers, le taux de croissance a dépassé pendant trois années consécutives, la barre des 6% : 6,5% en 2015 ; 6,7% en 2016 et 6,8% en 2017.
Cette croissance s’est faite dans un contexte de maîtrise de l’inflation et de réduction constante du déficit budgétaire qui a été ramené à 4,2% en 2016 et 3,7% en 2017 ;
Le déficit du compte courant de la balance des paiements a continué à suivre sa baisse pour passer à 5,3% du PIB en 2015 et 4,4% du PIB en 2016.
Le service de la dette totale rapporté aux recettes budgétaires se situe à 33,7% en 2017 pour un déficit public de 3,7% en 2017
Le PSE initié par le Président Macky SALL a permis la mobilisation en 5 ans de 6851 milliards de FCFA, contre 3789 milliards mobilisés en 12 ans sous le magistère du Président Wade.
Confiance totale des partenaires internationaux confortée par le succès de l’Eurobond d’environ 250 milliards de FCFA émis en 2014 à un taux de 6,25%, contre 8,75% pour le précédent eurobond de 2011 sur une période de 10 ans. Le dernier Eurobond émis en 2017 a permis de lever un montant d’environ 660 milliards de FCFA, au taux de 6,25% sur une durée de 16 ans.
Ces performances économiques enregistrées sous le magistère du président Macky sall ont été possibles grâce au PSE qui a amplifié la mobilisation des ressources internes et externes. Faut préciser aussi que des marges budgétaires se sont dégagées grâce à la gouvernance sobre et vertueuse qui s’est traduite par une rationalisation des dépenses courantes et une augmentation des dépenses d’investissement.




Au vu de toutes ses performances économiques enregistrées par le régime du président Macky Sall force est de reconnaitre qu’économiquement parlant Macky dépasse Wade.

Mame Ousmane Diop

Responsable APR

Email : emodiop@gmail.com

Et si la péréquation était le challenger capable de battre Macky au premier tour ?

Dés l’arrivée du Président Macky Sall au pouvoir en 2012 , le prix du baril de pétrole a commencé à se mettre à genoux, pour finir à se mettre à plat. C’est-à-dire que le litre d’essence était vendu pour le prix de deux. Le prix de l’autre litre allait dans l’escarcelle de l’Etat. Et, ce, pendant les six ans de règne du Foutanke de Fatick.

Mais où est donc passé tout cet argent ?




Du temps de Senghor et de Diouf une Caisse était là pour mettre à l’abri la Péréquation positive sur les denrées de première nécessité : riz, sucre, énergie……..En d’autres termes, sans parler comme nos ingénieurs et autres techniciens pédants, si l’argent était gardé dans un lieu sûr les fonds seraient « redépensés » avec les émoluments adéquats pour garder les prix à leur niveau. Les acrobaties  que fait le Trésor actuellement en moins.

Une première question s’impose. Où sont passées ces sommes que j’estime à un trillion, c’est-à-dire mille milliards de nos francs CFA. Sept cent(700) milliards représentant les montants perçus en principal sur la différence du prix à la pompe. Et le prix du baril continuait à baisser jusque sous la barre de la moitié de son prix par rapport à 2012. A cela s’ajoute le taux d’intérêt annuel cumulé sur six ans. L’unité de caisse qui est la règle principale de notre Trésor est passée par là.

Il en résulte qu’aujourd’hui nous sommes devant une double locomotive poussant vers le haut le prix du baril additionné  au taux du dollar par rapport à l’euro. Nous avions un dollar vacillant entre 400 et 450 CFA contre un dollar à 600 ou 650 de nos francs. Et s’il arrive un jour que le Sénégal atteigne ce que j’appelle le double  dôme( DD) constitué par la conjonction d’un baril à 100 dollars et un dollar à mille francs ?

N’excluons pas cette éventualité aussi catastrophique qu’elle soit.

En tout cas la tendance est à la hausse et les indicateurs montrent une accélération de cette hausse.

La politique de l’Etat consiste à apporter des palliatifs dont les recettes consistent à bloquer le règlement de la dette intérieure qui s’enfle. Et le bombardement tous azimuts des impôts sur une Economie qui ne bouge pas. Produisant des faillites en cascades. Menaçant même le système bancaire censé être un régulateur pivot.

Toutes ces « acrobaties » ont atteint leur limite et l’heure de vérité s’approche.

Cela signifie qu’au mois de décembre, lors de la prochaine mi-temps avec le duo FMI Banque Mondiale,  le Sénégal sera devant un dilemme. Soit pratiquer la vérité des prix, une hausse du prix à la pompe, locomotive qui entrainerait celle généralisée des prix, c’est-à-dire une inflation galopante. Ou alors un clash avec le système de Brettons Wood. D’autant plus que le Sénégal a cessé de publier les résultats des fonds qu’il percevait de la péréquation que je qualifie de positive. Et, ce, depuis 2014.

D’où les réserves émises par les spécialistes en la matière quant au chiffre de 6%  de taux de croissance. Cet élément principal vient obérer ce chiffre pas tout à fait sacré.




Un mécontentement populaire résultant de l’effet d’un duo pénurie-inflation n’est pas ce que devrait souhaiter un candidat sortant à un suffrage qui risque de lui être fatale.

C’est cela le véritable challenger que devrait craindre notre ami de Président, monsieur Macky Sall.

Il s’agit bien de pouvoir dire,  cette fois-ci, ou ça passe ou ça casse.

 

DR AHMED KHALIFA NIASSE

 

Transhumance: Fada soutient Macky, c’est acté !

YERIMPOST.COM Les libéraux démocrates républicains (Ldr/Yessal) officialisent leur alliance avec le président Macky Sall. On y voyait clair déjà lorsque Modou Diagne Fada, tête de file de ce parti, avait été reçu en audience par le chef de l’Etat. Une annonce qui ne surprend pas vraiment les observateurs avertis qui, depuis longtemps, ont flairé le jeu du « oui mais non » de Fada. Ce dernier compte jouer sa partition pour la réélection du candidat Macky Sall dans la course présidentielle du 24 février prochain. Un de transhumant de plus !



Macky imbattable en promesses respectées !

Le président Macky sall est souvent présenté par l’opposition ou une certaine presse comme une personne qui ne respecte pas ses promesses. A quelques mois des présidentielles moment ne pouvait être mieux choisi pour se pencher sur les promesses du président Macky Sall.
– Macky avait promis 2998,745 milliards d’investissement dans les régions à travers les conseils des ministres décentralisés, il l’a fait parce que le taux d’exécution global d’investissement est de 82% chiffré à 2450,913 milliards excepté la région de Dakar. Les niveaux d’exécution par régions sont pour Saint Louis (111%), Matam (145%), Thiès (115%), Kolda (101%), Ziguinchor (86%), Louga (79%), Tambacounda (73%), Fatick (50%), Sédhiou (36%), Kaffrine (39%) Kédougou (46%).



– Macky avait promis la fin des délestages , il l’a fait en faisant passé les coupures d’électricité de plus de 900 heures en 2011 à 66 heures en 2017, avec un taux de disponibilité de l’électricité de 99% dans les maisons, soit 5,5 heures de coupure/mois, 1h/semaine, 19 minutes/jour sur toute l’étendue du territoire national.
– Macky avait promis d’acheter 3 machines de radiothérapie neuves, Il l’a fait parce que l’une est installée et fonctionnelle à l’hôpital LeDantec et les deux autres installées à Dalal Jaam sont en attente des réglages nécessaires pour leur mise en route.
– Macky avait promis un programme massif d’électrification rurale, il l’a fait en raccordant 283 villages au réseau MT/BT, en implantant 3641 poteaux électriques MT et 5743 poteaux BT, mais aussi le tirage de 234 Km de ligne BT, 393 km de ligne MT. Pour l’électrification par voie solaire, 09 centrales photovoltaïques ont été installées pour une puissance totale de 200 KVA.
– Macky avait promis 500 000 emplois durant son magistère, il l’a fait en créant en six ans 411 000 emplois nets mise à part les emplois non-salariés et emplois de l’informel. Et pour cette dernière année de mandat du président Macky sall la création de 80 000 emplois est attendu avec la DER
– Macky avait promis de verrouiller la constitution de façon à ramener le mandat présidentiel à cinq ans renouvelable une seule fois, il l’a fait
– Macky avait promis une gestion sobre et vertueuse, Il l’a fait en annulant des dépenses jugées non prioritaires d’un montant de 61,2 milliards FCFA diminuant ainsi le train de vie de l’Etat.
– Macky avait promis une agriculture compétitive diversifiée et durable, il l’a fait à travers le PRACAS avec des rendements records de l’arachide (1 411 574 tonnes), du riz (1 015 334 tonnes) du maïs (417 259 tonnes) du coton (20 000 tonnes), de la pastèque (801 417 tonnes) et du sésame (14 033 tonnes)
– Macky avait promis la Construction de logements sociaux, il l’a fait en réalisant 40.000 logements sociaux á long terme á Diamniadio pour faciliter l’accès à la propriété immobilière à toutes les populations
– Macky avait promis de ramener l’interdiction de l’importation des véhicule de cinq ans à huit ans, il l’a fait
– Macky avait promis de renforcer le pouvoir de la femme il l’a fait en modifiant le code de la nationalité, pour permettre à celle ci de donner la nationalité sénégalaise à son mari.
– Macky avait promis la représentation des Sénégalais de l’extérieur à l’assemblée nationale, il l’a fait
– Macky avait promis le Bac Arabe, il l’a fait en instituant le baccalauréat arabo-islamique, une doléance de plus de 50 ans
– Macky avait promis de baisser les prix des denrées de première nécessité, il l’a fait
– Macky avait promis d’augmenter la pension de retraite, il l’a fait en la revalorisant à 10 %
– Macky avait promis d’annuler définitivement la surtaxe des appels internationaux il l’a fait
– Macky avait promis de mettre fin aux inondations dans les banlieues, il l’a fait en investissant 39,5 Milliards pour la restructuration des quartiers inondables.
– Macky avait promis la construction du Pont de ROSSO et la reconstruction du Pont Emile Badiane il l’a fait
– Macky avait promis le désenclavement du Sénégal par la modernisation des principales routes, il l’a fait car il a réalisé un linéaire de 217 kilomètres d’autoroute, 2000 km de routes, 1000 km de pistes rurales et 12 ponts
– Macky avait promis la réhabilitation et modernisation des aéroports secondaires, il l’a fait
– Macky avait promis la rationalisation du voyage en 1er Classe pour les membres du gouvernement ainsi que des logements conventionnés, il l’a fait.
– Macky avait promis la rationalisation des Agences nationales, il l’a fait en supprimant 65 agences inutiles et budgétivores.



– Macky avait promis la déclaration du patrimoine des membres du gouvernement, des directeurs généraux et la rationalisation des salaires des dirigeants publics, il l’a fait.
– Macky SALL avait promis le désenclavement de la Casamance Il l’a fait en créant pour plus de 300 milliards de nouveaux réseaux de communication routiers dans la région.
Au vu de toutes ses promesses tenues, force est de reconnaitre que le président Macky Sall est un homme de parole contrairement à ce que veut véhiculer une certaine opposition pour essayer de le discréditer au yeux des populations.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

Macky avait promis une politique sociale inclusive. Il l’a fait !

Le président Macky Sall bien avant d’accéder à la magistrature suprême avait promis aux sénégalaises et sénégalais une politique sociale inclusive. En six ans de gestion du pouvoir, force est de reconnaitre que cette promesse du président Macky Sall à été concrétisée. Pour argumenter cette réalité voici quelques exemples parmi tant d’autres qui prouvent à suffisance que le président Macky Sall à considérablement amélioré les conditions de vie des populations dans toutes leurs diversités.
– Un budget de 120 milliards de francs CFA alloué au plan de solidarité national pour contribuer à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale des ménages vulnérables depuis 2015.
– Les bourses de sécurité familiale ont permis de prendre en charge des milliers de familles vulnérables. Aujourd’hui plus de 400 000 familles bénéficient d’une allocation annuelle de 100.000 FCFA et d’une couverture médicale, avec des effets positifs sur l’éducation et la prise en charge sanitaire des enfants des familles bénéficiaires.



– La délivrance de 50.000 cartes d’égalités des chances par année á des personnes souffrant le handicap.
– La couverture maladie universelle avec la gratuité des soins pour les enfants de zéro á cinq ans, les porteurs de maladies chroniques et le plan sésame pour les personnes âgées et la gratuité de la césarienne ;
– Allocation dans le budget 2013 de 10 milliards FCFA pour la mise en place de la Caisse Autonome de Protection Sociale Universelle (CAPSU) dont les premiers transferts sont effectifs depuis 2013 ;
– 29 milliards de FCFA investis par l’Etat pour l’allégement de l’impôt sur le revenu des Sénégalais pour accroître leur pouvoir d’achat.
– Diminution des prix des denrées, du loyer et de l’électricité ;
– Bonification de la retraite : Revalorisation de 10% des pensions de retraite ;
– Nouveaux programmes comme le PUDC, le PRACAS pour améliorer les conditions de vie du monde rural ;
– 40.000 logements sociaux seront réalisés á long terme á Diamniadio pour faciliter l’accès à la propriété immobilière à toutes les populations.
– Modernisation des cités religieuses par la construction d’infrastructures nécessaires à leur rayonnement : Touba, Tivaoune, Medina Baye, Yoff, Popenguine et d’autres localités du pays.
– Dotation budgétaire annuelle de 27 milliards FCFA du Fonds de Soutien au secteur de l´Energie (FSE) pour soutenir les prix de l’électricité.
– Réduction sensible du billet d’avion pour le pèlerinage aux lieux Saints de l’Islam de 1.235.000FCFA en 2011 á 990.000 FCFA en 2012, soit une baisse de prés de 20%
– Baisse puis maintien du prix du gaz sur une longue période malgré une hausse continue des cours sur le marché international.
Le président Macky sall au vu de toutes ces réalisations dans le volet social peut légitimement revendiquer mériter à plus d’un titre un deuxième mandat à la tête de ce pays pour le grand bonheur des sénégalais.




Mame Ousmane Diop
Responsable APR
Email : emodiop@gmail.com

«Ko Macky wadi Fuuta? Tus, tus» (Qu’a fait Macky au Fuuta ? Rien, rien)

Hier sur la 2stv,  depuis Guediawaye,on n a entendu que de Macky et du Fuuta narré par des griots.

Pour rappel, tous ces griots avaient chanté Diouf et Wade dans ce même tempo. Transhumants de première heure ,ces énergumènes portent mal et très mal le Fuuta.

Au Fuuta,à l heure où se paraphent ces lignes, le riz est introuvable. Si on le trouve, il est à un prix inaccessible dans une région supposée être un grenier. Il n y a aucune politique agricole viable dans cette région. Donner ça et là des tracteurs ne signifie pas politique agricole.




Au Fuuta,aujourd’hui encore, les paysans versent à l are leurs cotisations pour débuter une campagne agricole. En conséquence, les paysans n ayant pas les mêmes moyens débutent tardivement leurs campagnes et cela impacte les rendements.

En plus , un grand nombre de paysans n exploite que 20 ares par année car les moyens font défaut. 20 ares !!! qui peut vivre avec ?

Et très souvent, quand les récoltes sont bonnes, ils n ont pas où écouler leurs produits.

Si vous avez le toupet de parler du Fuuta, parlez au moins de cela.

Je plains ces leaders qui jettent le discrédit sur toute une région. Utiliser la culture ou la langue peul pour soutenir Macky montre bien une cupidité. « neddo ko banndum »signifie tout simplement que l homme est le remède de l homme. Le pulaar,vous ne le portez pas, sa culture  vous intéresse encore moins. Quelle est la place de l une des langues les plus parlées en Afrique( Swahili, Lingala et Pulsar) dans nos médias ou ailleurs ?




Arrêtez de tout mélanger. Ni pour les pros, ni pour les anti Macky,le PULAAR n est pas un machin.

Aujourd’hui, les Peuls vivent un génocide sans précédent au Mali, ils sont enterrés dans des charniers et pourtant, personne n en parle dans ce pays.

Chanter Macky pour vous remplir les poches et laisser mon Pulsar et mon Pulaagu « wiimi, mbiimi et mbiimaami » pur.

OUSMANE SY

Décès de Serigne Bara Maty Lèye: Macky perd un ami

YERIMPOST.COM A son retour à Dakar, le président de la République sera à Touba pour présenter ses condoléances à la famille de Serigne Bara Maty Lèye décédé le 16 juin dernier. L’annonce a été faite par le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye qui a été dépêché ce mardi pour assister aux obsèques du défunt. Mbaye Ndiaye a rappelé a l’assistance les liens qui unissaient Serigne Bara Maty Lèye à Macky Sall. Des relations qui datent d’avant l’arrivée du chef de l’Etat à la magistrature suprême, nous renseigne le quotidien Enquête.



Idy convoque Al-Maktoum pour appeler Macky à la pacification de l’espace politique

Profitant de la célébration de la Korité le Président de Rewmi est revenu sur la situation nationale avec une particulière insistance sur la nécessité de pacifier l’espace politique pour laquelle il interpelle le chef de l’Etat Macky Sall.




Précisant d’emblée que s’il ne dialogue pas avec le Président Macky Sall c’est parce que «la parole de celui-ci n’avait plus aucune valeur et ce, depuis très longtemps au regard des nombreux engagements qu’il n’a jamais tenus au vu et au su de tous les Sénégalais»

Pour Idrissa Seck, afin de donner un sens au dialogue et à la concertation auxquels il appelle, Macky Sall devrait d’abord «se réconcilier avec le Président Abdoulaye Wade et cela ne pourrait être possible que s’il règle le cas Karim Wade pour ainsi soulager l’ancien Président qui a beaucoup fait pour le Sénégal »

Evoquant des démarches récentes entreprises par une haute personnalité très proche du Président Macky Sall, le Président du Conseil départemental de Thiès est revenu sur l’anecdote, racontée par Al-Maktoum, où Iblis demandait à être réconcilié à Dieu qui lui a rappelé que la seule condition était de faire, sur la tombe d’Adam, la prosternation qu’il avait refusée de son vivant.

Pour l’ancien premier Ministre, cette réconciliation devrait commencer par un acte de générosité et de dépassement envers Karim Wade pour que « Abdoulaye Wade reprenne enfin sa vie normale de chef d’Etat dont la CEDEAO et l’Union africaine voire le monde entier a besoin des conseils face aux problèmes du continent et du monde ».

Dans ce même élan de plaidoyer, le Président de Rewmi a appelé Macky Sall à plus de justice envers Khalifa Sall dont la seule faute est d’avoir «des ambitions pour le Sénégal », « sachant qu’il a été inculpé sur la base de nouvelles règles qu’on a voulu exclusivement lui appliquer dans une réelle volonté de mettre l’appareil judiciaire au service de calculs politiciens visant à éliminer un adversaire sérieux de la course présidentielle».

Mais Idy ira plus loin pour demander au Président Sall de travailler pour un consensus national plus large en dissolvant Benno Bokk Yaakar pour créer «Benno Bokk Sénégal» qui sera un cadre élargi conformément à l’esprit d’unité nationale qui l’avait poussé à fonder le Rewmi. Pour l’ancien Premier Ministre, Rewmi est l’expression d’un désir d’unité autour de l’essentiel: l’intérêt supérieur du Sénégal.

Faisant un clin d’œil à l’ensemble des Sénégalais qui ont grandement besoin de ce sursaut en ces temps de coupe du monde où les Lions sont engagés en Russie, Idrissa Seck dit nourrir l’espoir d’un succès éclatant si l’on parvenait à cette parfaite union des cœurs et des esprits le temps de la Coupe du monde.



Soukeyna Fall Journaliste

Analyste politique Leiden (Pays Bas)

Vidéo- Idrissa Seck: « Ce que j’avais dit à Wade et que Macky n’a pas fait. »

Lutte contre le cancer: Macky tape sur le Tabac

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall ne fait pas dans la demi-mesure dans la lutte contre le cancer. Il a invité son Gouvernement en conseil des ministres à hâter, d’une part, le processus de modernisation des centres et équipements de dépistage du Cancer installés dans les structures sanitaires et, d’autre part, à améliorer significativement la prise en charge des malades avec l’accessibilité des traitements et médicaments. Macky Sall cogne dans le dur en a exhortant son gouvernement à mettre en application l’ensemble des dispositions de la loi anti-tabac votée en 2014.




Le chef de l’Etat dans ce combat contre le cancer vient de recevoir un appui de taille. La Corée du Sud vient de mettre 48 milliards de francs CFA à la disposition du Sénégal pour la construction et l’équipement du Centre national d’Oncologie.

Macky, le nouveau Faidherbe ! (Babacar Touré)

 » Les français ont toujours respecté les sénégalais, nos tirailleurs avaient droit à un dessert, pendant que d’autres africains n’en avaient pas . », ces propos ne sortent pas de la bouche d’un ancien administrateur de colonie mais émanent bien du président d’un pays indépendant, Macky Sall.

D’abord, il faut savoir que l’ignorance tue plus que la pauvreté, et que l’on peut avoir le Pouvoir sans aucun Savoir. M. Macky Sall, les Tirailleurs n’étaient pas seulement des sénégalais, ils étaient des colonisés, des chairs à canon qui n’avaient pas le choix. Les Tirailleurs étaient « La Force Noire » dont le colonel Mangin avait théorisé leur utilisation dans l’armée coloniale. Ils étaient déportés à des milliers de kilomètres sur des conflits dont ils n’étaient ni les auteurs ni concernés, une guerre des « Civilisés » blancs avec son corollaire meurtrière.




Ensuite ces propos sont indignes d’un homme noir qui loue les « Bienfaits de la colonisation ». Mais le Sénégal a été toujours la locomotive des oppresseurs en Afrique occidental, l’élève le plus docile, aujourd’hui encore il est la risée du continent à cause des élucubrations d’un chef d’État à la culture historique nulle. N’est ce pas Léopold Senghor, le premier président qui disait que: » La colonisation est un mal nécessaire. »

En plus, la malhonnêteté intellectuelle qui gangrène les sommités universitaires du pays est plus inquiétante. Dans la salle où ces énormités étaient dites, était aussi présent l’un des plus connus des historiens sénégalais en l’occurence le Pr Iba Der Thiam, qui par son silence volontaire approuve ces platitudes devant un public lèche-pied et idiot.

Aussi, le 1 décembre 1944 a eut lieu le massacre au Camp Thiaroye des Tirailleurs Sénégalais (maliens, ivoiriens, togolais, béninois, burkinabé…) alors qu’ils réclamaient leurs soldes après avoir combattu pour la France . Le nombre de morts, on le saura jamais peut être. Beaucoup de Tirailleurs qui ont combattu au front avec leur camarade français, mourront dans la grande indifférence, enterrés dans des fosses communes parce leur peau était noire, ils étaient des colonisés, des « sales nègres ».




En somme, le président Macky Sall et ses ouailles gagneraient à méditer les propos de Frantz Fanon sur le colonialisme :  » Le régime colonial est un régime instauré par la violence. C’est toujours par la force que le régime colonial s’est implanté. C’est contre la volonté des peuples que d’autres peuples plus avancés dans les techniques de destruction ou numériquement plus puissants se sont imposés. Violence dans le comportement quotidien, violence à l’égard du passé qui est vidé de toute substance, violence vis-vis de l’avenir. »

Macky, voyons ensemble la pyramide des âges au Sénégal

Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky Sall, voici une représentation en genre et en âge de la population sénégalaise. Nul doute que vous êtes le sénégalais le plus informé et le mieux outillé mais votre gouvernance court un risque. Je ne suis un géographe mais je me permets sous le visa de mes collégues enseignants, de mes amis etudiants et frères élèves de vous présentez cette pyramide des âges en le mettant en corrélation avec la crise actuelle et la date du 24 Février 2019 que le gouvernement dépend tant.

Avec une lecture rapide de la pyramide, on constatera que la population sénégalaise est jeune voire très jeune. Sans approfondir, l’évidence se montre plus d’un sénégalais sur deux (+1/2) a moins de trente-cinq ans (-35ans) d’où une main d’oeuvre en abondance. Malheureusement, l’offre est infime par rapport à la demande d’où la précarité galopante de la jeunesse.




L’analyse du groupe d’âge [15 – 19], nous donne une estimation de 0,8 million d’hommes et 0,8 million de femme que l’on retrouve généralement dans les collèges et lycées publics ou à l’abandon. Instruits, dynamiques et féroce, nous avons vu leurs capacités de se mobiliser à travers tout le pays pour réclamer leur droit d’étudier et de répondre à la brutalité des forces de l’ordre. Parmi eux, il y’a ceux que nous appelons en politique des primo-votants dont le vote est indécis et qui pourraient être influencé par les médias sociaux.

Grimpons et commentons le groupe d’âge [20 – 24] avec un cumul qui donnent prés de 1,5 millions sont des jeunes que je qualifie « Des Déterminés ». Cette période correspond à une tranche d’âge où l’homme et la femme commencent à voir des choix et s’initie à la prise de décision. Parmi eux, il y’a ceux qui observent leurs frères martyrisés et leurs soeurs violentées car réclamant leurs droits de se nourrir pour survivre dans le milieu universitaire ou carcéral.
Ensuite vient le groupe d’âge des ambitieux [25 – 29]. Période où l’homme dresse sa feuille de route à partir des convictions, commence à devenir un leader, exprime ses opinions et développe un regard critique de son environnement. Pour sa famille, son village et la communauté, il incarne l’espoir. Ils sont nombreux comme moi à la maison et dans la nation. Au lieu de les écouter, les soutenir et tirer le meilleur en eux, la politique veux user le maillon faible qui généralement est au chômage. L’éveil des consciences et riposte de ces 1,3 millions sénégalais risquent d’être fatidiques pour le magistère si des mesures d’accompagnement concrètes ne sont prises.

Enfin la dernière tranche d’âge des jeunes [30 – 34] que j’intitule « l’homme face à son destin ». Période où l’homme se met à l’évidence que le temps vaut de l’or et qu’il a en main sa dernière cartouche pour réussir dans sa vie. Généralement, c’est celui qui quitte dès l’aube son demeure pour suer toute la journée et revenir avec des maigres moyens pour assurer le repas du lendemain. Ils sont nombreux à être ce lot des marchands ambulants, des ouvriers d’ici ou de la diaspora et des diplômés à la recherche d’un emplois descends.

Les groupes d’âges restants sont ceux de nos papas, mamans et nos sages. Pendant que maman et papa carburent leurs dernières énergies pour le « tiébou dieune » du midi vous offrez le sage d’à côté qui est mon guide un lit en or car vous comptez sur l’influence de leur « Digueul » que la jeunesse est parfois soumise. Dans ce lot toujours, le villageois qui verra les pistes de désenclavement vous appréciera, l’éleveur qui verra l’eau de forage couler pour abreuver ses bétails vous estimera, le paysan qui verra l’aménagement des champs vous considérera, le citadin qui verra la maîtrise énergétique vous saluera… malgré tout Monsieur le Président ça reste. La jeunesse ne doit pas être le martyr de l’émergence du Sénégal.

La mort de Mohamed Fallou Séne m’a meurtri comme toute la jeunesse sénégalaise. En voulant se nourrir, Fallou va mourrir.
Je condamne fermement tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette crise qui a abouti à un mort d’homme. De l’administratif, en passant par la multinationale jusqu’aux forces de l’ordre, les coupables sont nombreux. Que les responsabilités soit départagés et que justice sois faite.
Paix à ton âme Fallou Séne, Jeune et Citoyen sénégalais, tu es allé rejoindre tes Confrères qui ont aussi souffert martyre.

Abdoulaye Daff Thiéne
Professeur de MSP
CEM Agnam Civol

Il faut réveiller Macky! Si non…

Macky Sall, « lion qui dort », s’est en plus mis des œillères .Ces dernières ne laissent entrevoir qu’une image de sept hommes, blottis dans leurs robes noires, lire ce qui est déjà écrit.
Hanté par la fin de ce scénario, la fin justifierait les moyens pour l’homme dont la seule raison d’exister est d’entendre lu, un soir de 2019, son texte de roitelet par des perroquets bien entraînés. Ainsi, Macky fâche et fait des dégâts partout où il passe. Le déséquilibre dans le traitement des agents de l’État a failli nous mener droit vers une année blanche. Dernièrement ,c’est cette prime pour une partie de l’armée qui crée encore son lot de mécontents. La grande muette pétarade.




Il faut réveiller ce loir qui traduit ses rêves du sommeil profond en décret au moment du sommeil paradoxal car son moment d’éveil est accidentel. . Ce moment qui permet la mure réflexion avant de passer à l’action lui manque fatalement. Conséquemment les décisions arbitraires ont fini d’exaspérer ce peuple qui, disait on, n’avait pas la culture de la démission. Pourtant, ce sont des agents de l’État, des cadres de tous bords, qui ont tourné le dos à ces pratiques peu orthodoxes qui assurent le Fonctionnement actuel du pays.
Réveiller cette mémoire de poule car deux conjonctions de coordinations ,« ou » et « et », avaient suffi pour transformer la Côte D’Ivoire en cimetières sous Henry Konan Bedié.
Aucune voix , aucun acte citoyen ne sera de trop .
Citoyens du Sénégal l’heure est venue de sauver ce qui reste de la république sénégalaise que des aïeuls nous ont transmise blanche comme le kaolin.
Filles et fils du Sénégal, votre nation a besoin de vous pour survivre, c’est votre devoir de génération.

Ousmane SY
Enseignant au lycée de Mboumba

Vidéo: Révélation troublante de Sheikh Alassane Sène sur Macky et….

Macky et Vulcain, le Dieu du Feu, Quitus ou Mulcifer ?

Dans la mythologie latine, Vulcain ou Vulanus est  le Dieu du feu et le patron des forgerons. Il est le symbole du feu bienfaiteur, source des industries. Il porte aussi le nom de Mitus ( le doux ) ou Quitus (le tranquille) et  est honoré chaque année au cours des vulcanias . Il est représenté en tenue d’ ouvrier, tenant les tenailles ( forceps ) d’ une main, et le marteau ( molleus ) de l’ autre,debout auprès de l ‘enclume. Il est le Dieu de l’ étain, de l ‘argent, de l ‘or. Il est celui qui crée les bijoux et les bagues. Il édifia  le palais des Dieux, fabriqua le char solaire  d ‘ Apollon, la ceinture de Vénus, la couronne d’ Ariane. Il protège sa ville des incendies, destructeurs. C ‘est un Dieu sage, travailleur, protecteur et un grand bâtisseur. D’ autant qu’ il est secondé dans sa noble mission par son épouse  Maïa, la déesse de la croissance qui symbolise  la stabilité du feu de foyer.
Cependant, Vulcain peut aussi être l’ instrument du démon. Il est en effet Mulcifer  ( celui qui manie le fer ), celui qui incarne la guerre, la foudre, les gaz enflammés qui sortent de terre, les orages. Il est le Dieu terrifiant qui ravage tout sur son passage, ne laissant que cendre, ruine et désolation.
Vulcain symbolise à merveille le pouvoir.
En effet, celui qui le détient a entre ses mains une force et une puissance incommensurables dont  il peut user, soit pour faire le bien ou au contraire faire du mal. Il peut user de sa puissance pour influer  positivement sur le destin de ses sujets en améliorant leurs conditions de vie ou au contraire mater toute velléité de contestation et de protestation en vue d’ asseoir un régime plus ou moins dictatorial et autoritaire.
C est malheureusement ce qui nous arrive depuis 2012.




Plutôt que de se donner corps et âme pour ce pour quoi il a été élu, c’ est à dire sortir les Sénégalais de  la pauvreté et de la précarité dans lesquelles ils sont embourbés depuis la nuit des temps, Macky Sall s’est mué en Mulcifer ( celui qui manie le fer ) qui décapite tout sur son passage. Il est le brasier qui ne laisse rien debout derrière lui: Opposants, société civile, justice, liberté d’ expression et aujourd’hui, notre constitution. Telle une boule de feu inextinguible, il ravage tout autour de lui.
Au lieu de faire preuve de sérénité et de hauteur en toute circonstance en vue de faire prévaloir le dialogue et le consensus, comme nous sommes tous en droit d’ en attendre de la part d’un chef d’ état, Macky,  à la moindre contrariété et tel Vulcain, s’ enflamme, s’ irrite, menace,invective, fulmine,vocifère et vitupère. Boule de nerfs qui ne souffre d’ aucune contestation, sa volonté fait loi et sa décision est parole d’ évangile. Honni soit qui mal y pense.
Dans le roman  » Sous l’ orage » un grand père qui entend son petit fils crier l ‘ appelle et lui demande calmement:
_ C ‘ est toi qui a crié Samou ? Ne crie plus, Un homme ne crie pas. Un homme qui crie pour se faire respecter sent qu’ il lui manque chose.
Vous manquerait-il quelque chose monsieur le président?
Son épouse, Marieme Faye Sall , qui en l ‘instar de Maïa aurait dû jouer son rôle de symbole de croissance et  de stabilité du feu de foyer,se révèle être une première dame sans envergure et sans consistance intellectuelle et cognitive qui se consume dans les parrainages de soirées au Grand Théâtre et les cérémonies folkloriques organisées au palais de la république même.
Certes, jusqu’à présent ses ailes présidentielles qui le portent haut vers le ciel, mettent Macky Sall à l ‘abri  du brasier, mais à l ‘image de celles d’ Icare, ce sont des ailes de cire, et comme Icare , à force de jouer avec le feu, il finira par se les brûler.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain
serignembackendiaye897@gmail.com

« Je suis un géologue de formation, je préfère observer puis agir »: MLD analyse cette phrase de Macky

Moi MLD Tekki, je suis un ingénieur des mines de l’Ecole des Mines de Paris, j’observe, j’analyse, je discute et on agit ensemble.
Voilà toute la différence avec le régime de l’APR. Macky dirige seul, enfin il croît. Cette conception du pouvoir de Macky Sall soutenu par les autres membres du DSK (Dionne- Sall -Kane) et l’aristocratie de l’APR relève du présidentialisme absolu. C’est dangereux. Elle conduit irrémédiablement à la dictature familiale et à la malédiction des matières premières.
Il n’y a aucune raison que Macky Sall signe des contrats avec les compagnies minières, pétrolières ou gazières, tout seul sans consulter le peuple à qui appartiennent les ressources naturelles selon sa propre constitution de 2016.
Au lieu de nous proposer une révision de la constitution sur le mode d’élection du Président, ce qui viole la constitution, le peuple voudrait plutôt débattre d’une charte sur la bonne gouvernance des ressources minérales.




Dossier nouveau Le coût économique du parrainage, le nouveau pourcent bloquant
Ce problème est posé à dix mois de l’élection présidentielle par le candidat Macky Sall qui, selon certains analystes de la constitution, a de fait commencé un deuxième mandat sans l’accord du peuple, puisque l’absence des dispositions transitoires signifierait que le mandat de 2012 de Macky Sall s’est arrêté en 2017.
Dans l’exposé des motifs de sa loi inacceptable, il veut corriger une injustice faite aux indépendants par rapport aux partis politiques et s’assurer que les candidats à la présidence sont représentatifs, avec un pourcent de signatures. Dans leur propagande, BBY parle de coût financier des élections législatives de juillet 2017 avec 47 listes et de la nécessité de rationaliser les partis politiques et d’éliminer les candidatures fantoches. Quel mépris ! Etre représentatif dans la République, c’est être élu à l’Assemblée nationale ou aux assemblées locales.
Macky Sall estime que 47 listes pour des élections législatives dont le coût non audité est de 18 milliards, c’est trop. On sait bien qu’il a parrainé des dizaines de listes. Certaines listes l’ont reconnu.
Mais du point de vue économique il se trompe. Les dépenses pour les élections constituent un investissement pour renforcer le capital social, je répète le capital social, ce sont les règles que se fixe la société pour créer la confiance et les institutions chargées de les faire respecter. C’est déterminant pour l’activité économique. C’est ce que refuse de comprendre Ismaila Madior Fall et l’aristocratie de l’APR.
En Afrique, les conflits sociaux partent souvent de mauvaises élections. Au Sénégal, Il faut savoir qu’une journée économique perdue, c’est environ 5 milliards de perte pour l’Etat. Dans ces conditions, s’il faut investir 18 milliards et avoir des institutions légitimes et solides pour 5 ans, cela vaut la peine. Comparaison pour comparaison, la présidentielle de 2012 a coûté 9 milliards pour les deux tours et les législatives 6 milliards.
Après tout, c’est bien moins qu’un palais de 100 milliards. Le calcul est vite fait. Revenir à la case de départ pour notre président géologue observateur.



Parrainage: Macky se radicalise au Togo

YERIMPOST.COM En marge de la Session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le président de la République, qui rencontrait ses militants sénégalais établis au Togo, a encore une fois défendu le parrainage. « Nous sommes prêts en tant qu’Exécutif… L’opposition veut bloquer l’élection… Mais on appliquera la loi de la démocratie! », a déclaré le président Macky Sall.



Visite aux layènes: Idy suit au pas Macky

YERIMPOST.COM Le président de la République était chez le khalife général des Layènes la veille, le lendemain (hier, vendredi 13 avril), Idrissa Seck lui emboîtait le pas. Accompagné par une importante délégation, le patron de Rewmi a rendu visite au khalife, en prélude du 138e Appel de Seydina Limamou Al Mahdi. Un déplacement fortement apprécié par la communauté. A Yoff où il s’est dirigé ensuite pour voir l’Imam de la localité, Imam Makhtar Laye, Idrissa Seck a reçu un accueil chaleureux, laissant ainsi à l’Imam l’opportunité de magnifier cette marque de considération.



Réflexion: Macky, ex nihilo nihil

La détérioration de leurs conditions de vie semble être le dénominateur commun de tous les êtres vivants, végétal, animal, humain. Une détérioration qui va jusqu’à menacer l’ existence même de certaines espèces: désertification pour les végétaux, extinction de l ‘espèce pour les grands gorilles de la République Démocratique du Congo,  famine au Soudan du Sud.
Pourtant dans l ‘absolu, toutes les espèces trouvent dans leur milieu naturel, les conditions de leur épanouissement et de leur pérennité. Pour le cas spécifique de l’ homme, la guerre est la cause la plus visible et la plus spectaculaire. Cependant, il en existe d’ autres plus subtiles et plus retors mais autrement plus désastreuses. Nous en retiendrons trois.




Lorsque dans un pays,les habitants ne fournissent pas l ‘effort nécessaire à la mise en valeur des ressources à leur disposition.
Lorsqu’ils n’ acquièrent pas le savoir indispensable à l’ exploitation des ressources.
Lorsqu’ils se dotent de dirigeants véreux et malhonnêtes qui détournent à leurs profits les ressources qui auraient dû bénéficier à tous.
Un seul de ces trois cas   peut plonger un pays dans une situation de pauvreté endémique et de précarité structurelle.
Nous retrouvons tous les trois au Sénégal.’
Il y ‘a souvent un fossé abyssal entre l’ aspiration qu’ a chaque peuple au développement et les moyens dérisoires qu’il se donne parfois pour y parvenir.
L ‘une des premières mesures prises par les Européens  au sortir de la seconde guerre mondiale, fut d ‘atteindre  rapidement  l’ autosuffisance alimentaire, satisfaire ce besoin biologique pour pouvoir passer à autre chose. « Primum vivere deinde philosophari » dit un proverbe Latin,  » d ‘abord vivre, ensuite penser ». C’ est ainsi qu’ ils créèrent  dés 1962 la P.A.C. la politique agricole commune. Aujourd’hui l’ u.e. est la seconde exportatrice mondiale de produits agricoles derrière les u.s.a.
Au Sénégal, chaque président qui arrive au pouvoir promet la main sur le cœur la même  autosuffisance alimentaire, et pourtant nous en sommes encore à l’ère des dabas, des hilaires, des lopins de terre lilliputiens, de la dictature de l ‘arachide et de la dépendance à la pluie pour commencer les travaux champêtres, alors que nos sous sols regorgent de cette eau qui aurait permis à nos cultivateurs de pouvoir faire plusieurs récoltes par an.




Conséquences, les Sénégalais vivent dans un état de sous alimentation chronique. Rares sont ceux qui peuvent se permettre trois repas par jour et pire, des poches de famine sont apparues dans le monde rural, surtout dans le Fouta.
Il ne sert pas à grand chose d’ avoir toutes les ressources du monde, si on n ‘a pas le savoir indispensable à leur exploitation. Et le savoir s’ acquiert à l ‘ école. Une école qui au Sénégal est dans un état de décrépitude fort avancé. Un mano à mano entre enseignants et pouvoir qui dure depuis des années entraînant un déclin du niveau de l’ enseignement et une inadéquation formation emploi qui jette chaque année des milliers  de diplômés mais inadaptés dans le marché du travail.
Si le Japon, la Corée du Sud, la Chine,le Brésil… sont parvenus en un temps record  à passer de pays  en voie de développement à celui de pays développés ou émergents, c’ est parce qu’ ils ont mis l’accent sur le savoir. C’ est le savoir qui fait la différence. Au Sénégal, les entreprises étrangères ont fait main basse.sur notre économie: Télécom, B.T.P., Banques, Assurances, Port, tout est aux mains des étrangers et tout porte à croire qu’il en sera ainsi pour notre pétrole et gaz, nous laissant que des miettes.
Le chômage endémique et l ‘ obscurantisme trouvent sans nul doute leur terreau fertile dans ce qui semble un dédain pour le savoir, à moins que ce ne soit une politique voulue. Maintenir les gens dans l ‘ ignorance pour mieux les asservir.
Le pouvoir temporel et celui spirituel ont toujours cheminé ensemble, comme des frères siamois et ceci pour le meilleur comme pour le pire pour les populations. Dans l ‘ Egypte ancienne, le pharaon était censé recevoir ses ordres du dieu Ra par l ‘ intermédiaire des prêtres. En Europe et pendant des siècles, le pouvoir temporel était sous le joug du clergé. Le premier concordat ( traité ) qui spécifia les domaines  respectifs de l ‘un et de l’ autre fut signé en 1122 entre le pape Calixte 2 et le Saint Empire. La séparation entre l ‘église et l ‘état n’ intervint en France qu ‘ à la révolution de 1789 et la laïcité en 1905.
  Au Sénégal, le pouvoir temporel  et spirituel sont tellement imbriqués l ‘ un dans l’autre qu’ils ressemblent à une pelote inextricable.
Censés être des régulateurs sociaux, les voix des sans voix, les intermédiaires entre les populations et le pouvoir, le silence des marabouts devant les dérives de Macky Sall est assourdissant.
Serigne Mansour  Sy Djamil parle de complicité et Sidy Lamine Niass leur promet la punition divine .Le premier est un homme politique et le second président d’ un groupe de presse. Tous les deux ont la particularité d’ être aussi des….marabouts.
Sidy Lamine Niass, avec cette pertinence et cette liberté de ton qui le caractérisent quand chez lui l’homme de médias parvient à prendre le dessus sur le marabout s’ emporte et s ‘indigne :tout le monde s’est tu, personne ne réagit. Aucun guide ne se prononce sur la situation actuelle du pays.
La politique et la religion sont des sphères d ‘altruisme où des hommes sensibles s’ investissent pour tenter d’ améliorer les conditions de vie  de leurs semblables. Ni l ‘une , ni l’ autre n’est une activité génératrice de revenus. Au contraire, dans l ‘absolu  les embrasser revient à faire vœu de pauvreté.
Comment comprendre qu’ au Sénégal, les politiciens et les marabouts vivent dans une opulence criarde alors que ceux qu’ils sont censés servir croupissent dans la misère et barbotent dans la précarité la plus fangeuse ?
Et c’ est des  Abymes  de ce néant  que la voix de Macky s ‘élève, nous faisant miroiter les délices de l ‘émergence . Je lui demanderai simplement  de méditer ce proverbe Latin:
Ex nihilo nihil. Rien ne vient de rien.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain

Macky compose son équipe pour la présidentielle: Dionne, Mimi, Mbaye Ndiaye, Youm et Kassé aux commandes

Le Secrétariat Exécutif National de l’APR s’est réuni ce mardi, 10 avril 2019 sous la présidence effective de S.E.M Macky Sall, Président du parti. 

Après avoir salué l’engagement des responsables et militants du parti et de la mouvance présidentielle durant cette période de révision exceptionnelle des listes électorales, le président Macky SALL a fait une importante communication sur la situation politique nationale et internationale.
Il a, ainsi, exhorté le parti à maintenir la mobilisation durant cette période de révision.

Le Président Macky SALL a, également, donné des orientations sur les préparatifs du 2e Congrès du parti prévu le 1er  décembre 2018.

Le SEN s’est félicité de la parfaite organisation de la cérémonie du 04 avril 2018 commémorant le  58ème anniversaire de notre accession à la souveraineté Internationale et  a magnifié la modernisation progressive de nos Forces de défense et de sécurité qui contribuent, fortement, avec un professionnalisme reconnu, à la paix internationale, en soutien à notre rayonnante diplomatie.




Sur proposition du Président Macky SALL, le Secrétariat Exécutif National, a validé la mise en place d’un dispositif cohérent de gestion de certains événements majeurs dans la vie du Parti durant toute l’Année 2018.
A ce titre, les pôles suivants ont été mis en place :

  • Le pôle Programme confié au Premier Ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne ;

– Le pôle mobilisation et parrainage dirigé par Mme Aminata TOURE ;

– Le pôle organisation du 2e Congrès dirigé par le Directeur des structures, le Ministre d’Etat Mbaye NDIAYE, jumelé à un pôle chargé du suivi de l’organisation du Congrès de l’Internationale Libérale à Dakar, confié à Me El Hadji Omar YOUM, Ministre Directeur de Cabinet du Président de la République;
.- Le pôle Communication coordonné par Monsieur le Ministre El Hadji Hamidou KASSE ;

Analysant la situation politique nationale, dominée par le débat portant sur le Projet de Loi relatif au Parrainage Populaire et Citoyen, le SEN considère que l’élargissement de cette formalité, qui existe déjà dans la Constitution en vigueur au Sénégal, à tous les candidats, renforce la modernisation de notre modèle démocratique.

Le SEN exhorte les responsables et militants du Parti à se mobiliser fortement pour assurer un portage victorieux de ce Projet auprès des populations pour leur donner la bonne information et mettre en échec les entreprises de désinformation et de manipulation d’une Opposition désemparée et aux abois dont l’objectif connu est d’installer le pays, notre cher Sénégal, dans le chaos et l’instabilité.

Par ailleurs, le SEN a vivement apprécié les progrès remarquables accomplis par le Gouvernement dont le bilan sur le plan économique et social est à saluer.

Le SEN a renouvelé son soutien au Gouvernement ainsi que son engagement, sans faille, derrière le Président Macky Sall pour une victoire nette et sans bavure le 24 Février 2019.

                                                      Fait à Dakar, le 10 avril 2018

                                                                                      Abdou MBOW 

Quand Macky adore dieu Total, Saint-Louis veut plus du mythe du colon bâtisseur

Les rapports entre coloniaux ont pris une autre tournure au 21 eme siècle sous les tropiques plus particulièrement au Sénégal. Notre pays est devenu un terrain particulier ou l’économie et l’histoire livrent deux versions antagonistes de la France Afrique.

Il n ‘y  a jamais eu de «  bon  colon » et  les rapports heurtés avec le colonisateurs en sont une illustration. Au Sénégal une statue du colonisateur est rattrapée  par le temps : « Faidherbe doit tomber ! ».

Le gouvernorat de Faidherbe – de 1854 à 1861 ; puis de 1863 à 1865 – a été marqué par de nombreuses campagnes militaires menées dans les anciens royaumes du Fouta Toro (Sénégal, Mauritanie), du Khasso (Sénégal, Mali) et du Kayor (Sénégal).

« Pendant des années, les peuples de la région ont été soumis à la mitraille française, dénonce Thomas Deltombe. Les hommes ont été massacrés, les villages réduits en cendre. Et la famine, savamment entretenue dans les « zones rebelles », est devenue une arme de guerre… »

Un  combat contre toute forme de célébration de Faidherbe a pris forme au Sénégal, notamment dans la ville de Saint-Louis (Nord), où une statue du général, située sur une place qui porte son nom – sans parler du pont éponyme, permettant d’accéder à cette ville insulaire Érigé en 1891. Le monument de bronze était tombé lors des pluies violentes qui se sont abattues sur la région dans la nuit du 4 au 5 septembre 2017. De nombreux Sénégalais s’étaient alors publiquement réjouis de la chute de la statue et en avaient profité pour se prendre en photo devant le vide laissé par la nature.

Des appels à la retirer définitivement et à la remplacer par des figures historiques locales sont depuis relayés sur les réseaux sociaux. Mais entre-temps, les autorités sénégalaises ont décidé de remettre le général sur ses jambes.




Lors de sa visite au Sénégal, en février dernier, Emmanuel Macron a tenu son discours sur la place Faidherbe, à Saint-Louis, promettant des financements pour la rénover. Le discours du président français n’a pas manqué de choquer certaines consciences.

Aujourd’hui le Général français de la période coloniale a son remplaçant économique, le major français Total, une société qui s’adjuge tous les droits sur le pétrole du Sénégal, en dernière épisode des droits sur  Offshore Profond. Le ministère du pétrole Sénégalais et Petrosen continuent d’accepter de relativement faibles bonus de signature. En mai 2017, au même moment que l’obtention de Rufisque offshore profond, Total a obtenu des autorités sénégalaises de mener des études sur l’offshore très profond, conduisant à l’octroi automatique d’un futur permis dans ses profondeurs. Un vampirisme économique qui sonne dès à présent l’appel à « faire tomber Total ».

« Total débourse moins et obtient tout » devant ses concurrents nationaux et étrangers sous la vigilance de Macky Sall.




Contribution: Macky et l’oiseau de Minerve

Dans la mythologie Romaine, Minerve, autre nom d ‘ Athéna était la déesse de la sagesse et de la connaissance, symbolisée par la chouette, un oiseau qui ne prend son envol qu’ à la tombée de la nuit. Cette nuit qui marque l ‘instant où l’ esprit prend conscience de ses limites.
C’est pourquoi,le président Senghor, écoutant le chant de Minerve, rendit le pouvoir le 31 décembre 1980, pour disait – il,  « ne pas être président à vie ».
La jonction entre la connaissance ( il est agrégé de grammaire et écrivain ) et la sagesse, fit naître l’étincelle qui allait le propulser dans les annales de la grande Histoire comme étant le premier président Africain à avoir quitté le pouvoir volontairement , surtout en ces périodes troubles et sombres des dictatures, guerres civiles et partis uniques.
Le Sénégal en sera auréolé advitam eternam.
On a espéré et à juste titre que ses successeurs se feraient un devoir de ne pas faire moins et de maintenir  haut et vivant le flambeau .
Hélas, mille fois hélas.
Son dauphin Abdou Diouf,  écrasé par la personnalité  et le rayonnement international de son mentor, ne  rêvait que d’ une chose:  sortir de l ‘ombre où le maintenait par dessus tout sa personnalité effacée et sans charisme .Il voulait lui aussi briller comme le soleil, mieux, il voulait être soleil à la place du soleil. Voilà pourquoi dés son accession au pouvoir , il entreprit une vaste politique de désenghorisation qui jetait les bases  de l’ ingratitude et de l’ aveuglement.




__Plus rien ne sera comme avant , claironnait-il sans arrêt, comme pour se convaincre lui-même.
A l ‘ arrivée, tout fut pire qu’ avant car Abdou Diouf n’ avait ni la sagesse de reconnaître les réalisations de son prédécesseur et les consolider, ni les connaissances pour bâtir sur les ruines de ce qu’il détruisait.
 Socialiste, mais d’obédience nihiliste , il plaça son règne sous le signe de l’immobilisme et de l’ inertie. 20 années de pouvoir pour revenir, tête basse et le regard fuyant nous apprendre, dans un aphorisme qui valait  aveu d’ échec et de renoncement que:
__Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin.
En vérité, jamais il ne trouvera ledit chemin.
Il finit naturellement par se couper de la réalité et de son peuple avouant même ne pas savoir le prix d’un kilo de riz alors que les Sénégalais mouraient de faim.
Du haut de l’ arbre où il s’ était retranché,il fit fi des conseils de l’ oiseau de Minerve qui lui chuchotait de ne pas se présenter aux élections de l’ an 2000, et tira ce qui devait être sa dernière salve:
.__Je ne scierai pas la branche sur laquelle je suis assis.
Ce fut le tronc qu’il scia et sa chute fut mémorable.
Abdoulaye Wade ne fit pas mieux.
Pourtant, rarement chef d ‘état aura suscité autant d’ espoir de la part de ses concitoyens. Malheureusement, l’ homme à l’ego surdimensionné, omniscient et omnipotent se lança corps et âme dans une autodestruction inexplicable pour tout esprit rationnel, surtout qu’il avait en main  tous les leviers pour améliorer le sort de ses compatriotes.
Économiste, on attendait de lui une gestion saine de nos finances et une bonne gouvernance qui soulagerait les populations de la misère et de la précarité. Au contraire il se jeta dans la bamboula et se mit à dilapider l’ argent comme s’il lui brûlait les mains.
Juriste , on a cru qu’il mettrait l’ accent sur le respect de la constitution, des lois, la liberté d’ expression. Or jamais que sous Wade nos lois n’ont été aussi bafouées , allant jusqu’ à envisager d ‘ être remplacé par son fils Karim.
Mathématicien , on l ‘ a cru partisan de la logique et de l’ordre. Il se révéla tellement dissipé  et brouillon qu’ on finit par dire qu’il clignote à gauche et tourne à droite.
La sagesse et la constitution voulurent qu’il ne se présentât pas aux élections de  2012 . Son ego surdimensionné le convainquit du contraire. Résultat , plutôt que de partir par la grande porte comme un seigneur, il sortit par un trou de souris.
L’ âme, nous dit Alain c’ est ce qui refuse d ‘abandonner quand le corps a horreur, ce qui refuse de boire quand le corps a soif, ce qui refuse de prendre quand le corps désire, ce qui refuses de frapper quand le corps s’ irrite, ce qui refuse de fuir quand le corps tremble. Le total refus c’est la sainteté, l ‘ examen avant de suivre, c’est la sagesse.
Alexandre le Grand,à la traversée d’un désert reçoit un casque rempli d’eau . Il prit le casque, remercia, regarda ses soldats  et versa l’ eau par terre. Il ne pouvait pas partager ce peu d’ eau et ne voulait pas non plus boire seul et laisser ses hommes mourir de soif.
Cette grandeur d’ âme, si elle est la marque des grands esprits, doit être une viatique pour tout chef d’ état. Ne pas détourner l’ argent du peuple même si on réve de s’ enrichir, ne pas mettre ses opposants en prison même si on ne veut plus les entendre, ne pas réprimer même si on est en colère, dialoguer quand on a envie de soliloquer, pardonner quand on peut punir.
En ce jour de fête nationale monsieur Sall , en ce jour de souvenir, et de commémoration, en ces heures de méditation et de sérénité arrachées à  l’ effervescence et aux tumultes de la vie politique, on formule le vœu que l’ oiseau de Minerve s ‘ envolera de son nid pour venir se poser sur vos épaules  afin de vous faire entendre raison.
Sous votre magistère, tout ce pour quoi nous nous sommes battus a été foulé au pied. L’ opposition morcelée, la société civile laminée, la justice assujettie, la liberté d ‘expression muselée.
Seulement, il y a quelque chose qui échappera toujours à votre pouvoir corrosif : l ‘esprit du peuple Sénégalais. Demandez à Diouf ou à Wade si besoin.
Aussi monsieur Macky,
écoutez l’oiseau de Minerve
avant que le peuple ne s ‘énerve.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain




Contribution: Macky et le divan de Freud

18 ans après la première alternance , le constat est amère et sans appel : les Sénégalais sont loin d’ avoir tiré les dividendes qu’ ils auraient dû en attendre.

En effet, de l’ éclosion démocratique, n’ a pas jailli l’ oiseau de Minerve.
Nous sommes juste passés d’ un extrême à un autre : De la personnalité bouillonnante à en devenir infernale d ‘Abdoulaye Wade, à la froideur glaciale, voire polaire de Macky Sall. Et ni votre tasse de thé , ni votre organisme n’ aurait résisté à ce changement brutal de température. Voilà pourquoi notre démocratie est en état d’ hypothermie.
Notre démocratie est malade. Pourtant, comme presque toutes les maladies, les symptômes étaient visibles  dés 2012, qu’on n’ a pas su diagnostiquer.
En effet, tous les journalistes, analystes, spécialistes en politique et géopolitique nous l’ on juré la main sur le cœur, Macky a été élu avec 60 pour cent  de l’ électorat.
Que les thuriféraires, flagorneurs et autres larbins de la première et de la dernière heure le claironnent à nous en trouer les tympans, passe encore, mais que des intellectuels pussent faire  une lecture aussi superficielle et de premier degrés des résultats , me laissa pantois, abasourdi et circonspect. Car Macky n’ a jamais été élu par 60 pour cent des électeurs.
Pire ou mieux , il n ‘a jamais été élu
En 2012, les Sénégalais se sont rendus aux urnes , non pour élire un président, mais pour en chasser un autre: Abdoulaye Wade. Les 60 pour cent sont la vague populaire qui a vomi, honni, maître Wade et l ‘ a bouté  hors du plais et non le  plébiscite et l’adhésion en la personne de Macky  Sall. qu on  nous a  toujours fait croire .




Macky n’ a franchi le cap du premier tour que grâce au vote émotionnel et compassionnel dont les Sénégalais ont le secret  ( et dont ils font bénéficier tout homme politique qu’ ils estiment victime d’ injustice à la veille d’ élections )  et du vote ethnique qui fait aussi partie de la démocratie ( Mandela et Obama en ont bénéficié ).
Voilà pourquoi , il n’ y a jamais eu de jonction entre Macky Sall et les Sénégalais. Il n’ est pas là parce que les Sénégalais l’ ont voulu , mais parce-qu’ il a bénéficié  d’ une conjonction exceptionnelle de circonstances.
 Là se situe le péché originel.
.Et il n’ y a jamais eu absolution. Il a raté toutes les occasions de faire jaillir cette étincelle, de faire naître ce cordon ombilical qui relie le peuple à son président comme sous Senghor, Diouf et Wade.
Tout simplement parce que Macky n’ a pas la carrure d’ un leader. Il n ‘est jamais entré dans la peau de président. Renfermé, introverti et pusillanime, il n’ a jamais eu le courage de s’ assumer .
Alors que le pouvoir était à terre au second tour en 2012 et qu’ il lui suffisait juste de le ramasser, tant le rejet de Wade par le peuple était prégnant , il n ‘ a pas osé l’ affronter seul. Il s’ est allié et surtout aliéné Moustapha Niass, Tanor, Bathly, Dansokho, remettant ainsi en selle des dinosaures  condamnés à la retraite politique par la défaite cuisante qu’ ils venaient d ‘ essuyer,et qui certainement n’ y avaient pas cru ni leurs yeux, ni leurs oreilles. Conséquences, contrairement au P.S sous Senghor et Abdou Diouf  et au P.D.S. sous Wade, le pouvoir n’ a jamais été entre les mains de l ‘ A.P.R,  partagé comme un gâteaux : Niass à l ‘ assemblée nationale, Tanor Dieng à la présidence du Haut conseil des collectivités territoriales, Aminata Tall au conseil économique social et environnemental  sans compter les sous fifres qui prolifèrent dans les ministères, agences et autres conseils d’ administration s’ils ne sont tout simplement pas auréolés du titre abscons et sibyllin de ministres conseillers.
La logique aurait pourtant voulu qu’ une fois élu, Macky profitât  de l ‘état de grâce pour structurer son parti, en  procédant d’ abord  à la vente de cartes afin de savoir qui est qui et qui pèse quoi , en organisant ensuite un congrès pour  mettre en place les organes dirigeants ,et ceci dans le but de le massifier pour pouvoir gagner les futures élections et diriger le pays en toute quiétude.  Seulement, pour cela, il eut fallu avoir l’ autorité nécessaire et s’ imposer comme le chef.
 Résultat,alors qu ‘ il est censé être au pouvoir, l ‘ A.P.R.ressemble à un bateau ivre sans commandant  et brinquebalé au grè de la tempête et des vagues. On ne sent pas l ‘ ombre d’ une autorité au sommet du parti. Chacun n’ en fait qu’ à sa tète et n ‘est mû que par ses propres intérêts .Il est impossible de dire qui est le porte-parole de l ‘ A.P.R. Chacun portant sa propre parole dans un tohu-bohu et une dissonance qui empêchent toute lecture de la ligne officielle du parti . C ‘est pourquoi, conscient que ce n’ est pas avec ce lambeau qui part dans tous les sens qu’il remportera les élections de 2019 , Macky décide de ratisser large, au mépris de toute éthique : transhumants professionnels, dinosaures fossilisés, opportunistes sans dignité, dirigeants  indélicats épinglés pour détournement  de fonds , l ‘ A.P.R. est devenu une usine de recyclage d ‘ ordures et comme si  cette armée Mexicaine ne lui suffisait pas ,  le voilà qui réveille les vieux démons de la division  ethnique  et religieuse  ( affaire Penda ba et la violence à Touba ).
Les affaires Karim Wade et Khalifa Sall ne sont que la suite logique de cette fuite en avant de celui qui n ‘ a pas le courage de ses ambitions. Le meilleur moyen de vaincre ses adversaires, c ‘ est de ne pas avoir d ‘ adversaires à combattre pense t-il.
Seulement monsieur le président, lorsque vous aurez éliminé tous ceux que vous avez devant vous et que vous n ‘ avez pas le courage de combattre , il restera tout  de même votre ombre, et celle- là, même la justice n ‘ arrivera pas à vous en débarrasser .
Serigne Mbacke Ndiaye
Écrivain.




Barth incisif sur Aly Ngouille, Macky, Tanor, cartes d’électeur, parrainage…





Contribution: Macky, ça gaze pour le Sénégal ou ça sent le gaz ?

En ces temps où nos certitudes vacillent, où nos convictions chancellent, en ces temps d’entre chien et loup où nos visions  deviennent évanescentes et volatiles, en ces moments de doute permanent où l’on se pose des questions sans jamais être sûr des réponses : sobre ou sombre? vertueux ou vicieux? la patrie ou le parti? en ces moments de circonspection donc, une question qui, dans des conditions normales de pression et de température aurait été saugrenue et dénuée de bon sens, se révèle pourtant d’une redoutable pertinence :

 Le pétrole, est-il une bénédiction ou une malédiction?
Une question qui aurait fait se tordre de rire le chimiste Américain Benjamin Siliman, car si les USA sont aujourd’hui la première puissance au monde , c’est en grande partie grâce au pétrole.
Le pétrole s’est formé sous terre à la suite de la décomposition de matériaux  organiques  animales végétales .




Il a joué un rôle fondamental dans la naissance et le développement de l’industrie de la Pennsylvanie d’ abord où fut créée la première compagnie pétrolière du monde , la Roch Oïl Compagnie, ensuite du Texas et de la  Californie. En 1855 , le chimiste Américain Benjamin Siliman sépare un certain nombre de produits par distillation, le goudron,le naphta, les solvants pour la peinture et l ‘ essence. Henry Ford lancera ainsi la construction en série de l’ automobile. Viendront ensuite, l ‘ asphalte qui jouera un rôle déterminent dans le développement des infrastructures et la domestication de l’immensité du territoire , le nylon pour les industries textiles, les matières plastiques,les bouteilles de butane etc..
Le pétrole a donc été une bénédiction pour les USA et pas uniquement.Il fut aussi au cœur du développement de tous les pays industrialisés: le Canada, l’ Autriche ,la Finlande,en d’ autres termes de l ‘ u.e
Au contraire, il a été une véritable malédiction pour d’ autres pays et d’ autres peuples qui ont eu le malheur d’ en avoir.
Le Nigéria, qui a connu une guerre civile meurtrière au Biafra  entre 1967 et 1971 et dont les plaies ne sont pas encore totalement refermées, la république démocratique du Congo,la république Centre-Africaine,le Soudan du Sud, l ‘Angola…Dans ces pays, les tragédies, avec leurs lots de morts, de famine,de réfugiés  sont malheureusement  encore d’ actualité.Enfin dans certains pays, s’il n’a pas généré de guerre civile, il a été à l’ origine de pouvoirs despotiques et corrompus: Gabon, Guinée Equatoriale.
Pourquoi le pétrole est-il une bénédiction pour les uns et une malédiction pour les autres?
Jusqu’à récemment ,la question  n’ a eu pour moi qu’un intérêt académique, virtuel, aérien car alimentant mes élucubrations d’ apprenti intellectuel. Aujourd’hui, le virtuel s’ est incarné dans le concret et ce qui était aérien se révèle factuel, basique et empirique car mon pays le Sénégal rejoint le club des pays producteurs de pétrole,et je me pose une question.
 Quel groupe le Sénégal va t-il rejoindre? celui des bénis ou des maudis?
N’ ayant aucun pouvoir divinatoire, et  étant incapable de lire l’ avenir, j’ optai pour une solution plus prosaïque: quel est le dénominateur commun pour chaque groupe de pays?
Prima faciès, je remarquai, que les premiers sont blancs alors que les seconds sont noirs. Ne pouvant me satisfaire de ces considérations superficielles et épidermiques , je plongeai en apnée dans les fonds abyssaux et là, EURÊKA comme dirait Archimède: tous les pays à qui le pétrole a apporté prospérité, abondance , santé  sécurité et développement sont des pays où règnent  la bonne gouvernance avec une justice indépendante, des députés conscients de leur rôle, une presse libre et forte  et  une opinion publique mûre et consciente .
A contrario,à la tête des pays du second groupe, se trouvent  au mieux des chefs d’ état corrompus et véreux: Obiang Nguema  en Guinée Equatoriale, Omar , ensuite Ali Bongo au Gabon et au pire des dictateurs qui ont plongé leur pays dans la guerre civile, Kabila en RDC , Sassou Nguesso au Congo Brazzaville, Salva Kiir au Soudan du Sud. Dans tous ces pays on assiste au pillage des ressources par les nations développées à travers des contrats secrets  et leur mainmise  par la famille présidentielle. Isabelle Dos Santos ,Christel Sassou Nguesso, Théodoro Nguema, Ali Bongo, Zoseph Kabila.




Autant de signes qu’ on retrouve malheureusement dans la gestion de macky Sall avec des contrats qu’on n’ ose pas publier et le nom de son frère  Aliou Sall qui a fusé avant même que la première goutte de pétrole ne sorte de terre .
 A quelques mois de l’ accouchement,une femme en état de grossesse prépare la venue de son enfant  en achetant des couches, des lingettes et autres habits pour bébé afin que celui-ci ne soit pas nu. Il en va de même pour les ressources naturelles. Il est impératif qu’ en 2021 , date  de production des premiers barils de pétrole et de gaz, le Sénégal soit doté d’institutions solides pour encadrer et protéger nos ressources afin qu’ elles profitent à tout le monde plutôt qu’à un nombre infinitésimal de personnes qui auront la chance de se réclamer de la famille ou de l’ entourage du prince car selon qu’on les confit à des institutions ou à un homme, le pétrole et le gaz se révéleront une bénédiction ou une malédiction.
Serigne Mbacke Ndiaye

Mise en ligne du compte Linkedin du président Macky Sall

Mise en ligne du compte Linkedin du Président Macky Sall, Président de la République du Sénégal

 

Dans une volonté de s’inscrire dans la continuité et d’être toujours plus proche des acteurs du monde professionnel et de s’adresser directement à eux au sujet de leurs intérêts et leurs problématiques, le Président de la République est désormais présent sur le réseau social Linkedin.

 

Les chefs d’entreprise, travailleurs et salariés du Sénégal et d’ailleurs sont invités à se connecter à son profil : www.linkedin.com/in/prmackysall/

 

Contribution: Un tour des malheurs chez le pays de Macky

Je suis terrifié quand je vois ou entends ces nombreux actes de violences qui nous envahissent en crescendo. C’est comme si nous devenons de plus en plus amnésiques et fonçons droit vers une jungle où les plus outillés écrasent sans pitié les plus vulnérables que nous sommes. Les personnes mandatées ou responsabilisées pour nous défendre, ignorent délibérément notre existence jusqu’à nous piétiner parfois.

Ce qui se passe dans notre pays est alarmant ! Et celui qui ne le dénonce pas est un complice tout simplement ! Oh Croyants, ne nous est t-il pas demandé de décrier la bavure par l’action ou par la parole sinon par le cœur dans l’impossibilité d’agir. Certes je n’ai pas le pouvoir de contrecarrer ces tants de desseins sournois qu’on opère sur ce peuple sans voix, mais comme le disait l’autre « ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir ».

Quand un policier formé et payé pour garantir la sécurité des personnes civiles, intimide, outrage voire gifle les innocents en public, que ferait-t-il en catimini ?

Quand des abrutis sans scrupule abrègent la vie si importante de nos petits enfants, et qu’on n’en fait pas un scandale, il y a problème. Oh Autorités, nous sommes terrifiés, agressés et acculés, et vous nous consolez avec de frivoles promesses récurrentes qui nous étourdissent. Je me demande le sort d’un pays où les plus petits sont traqués voire exécutés, les enfants enrôlés pour des taches pénibles et handicapantes et l’éducation reléguée au second plan. Ne me dites pas vous faites un effort au moment où le peuple crie haut et fort.




Je suis consterné quand j’apprends la brutalité et la sauvagerie par lesquelles nos compatriotes sont assassinés à l’Etranger. C’est vraiment navrant qu’ils viennent chez nous piller nos ressources et rentrent chez eux persécuter nos frères qui nourrissaient des familles entières. Le Sénégal est un Etat souverain et donc son citoyen doit être respecté où qu’il soit. Et seules nos Autorités ont le pouvoir à suffisance pour mettre un terme à ce fléau qui dénote le racisme ou la xénophobie tout court. Jusqu’à quand faut-il attendre pour que nos Autorités mettent un terme à ces barbaries sans nom. En tout cas il faut être courageux et décomplexé pour affronter ces voyous de l’autre coté qui semblent être déterminés à chasser les Noirs de leurs pays.

L’enseignement au Sénégal est un métier qui ne nourrit pas bien son homme, il faut oser le dire. Les maitres, les professeurs ou éducateurs, donnent plus qu’ils en gagnent. Nous sommes d’accord le service rendu par un maitre n’a pas de prix, et ceci chaque ancien élève devenu quelqu’un aujourd’hui peut le témoigner. Mais l’émergence dont on théorise sur tous les toits commence forcément par considérer les enseignants en respectant les engagements et en réduisant au maximum les promesses. En effet, les interminables grèves des enseignants notées chaque année ne peut s’accorder ni s’aligner avec un développement ou une émergence à long terme.

Et que dirais-je sur les innombrables accidents sur les routes du pays. Seul le gouvernement peut stopper ce chao qui se passe chaque jour sur les routes de la mort. Je suis agacé quand on nous parle d’indiscipline pour justifier ce fléau qui enterre brutalement nos vaillants hommes. Pour réduire les accidents de la route, il faut mettre en place des mesures draconiennes et avoir la volonté ferme de les appliquer sans complaisance. Parce que c’est une question de vies humaines.

La mer qui engloutit sans pitié nos maisons et nous menace d’abandonner nos terres. Chaque jour nous faisons notre plainte contre cette agression par les vagues de l’Océan. Hélas nous casons nos misérables familles sous des tentes de fortunes, en attendant avec impatience l’aide de la honte du Président Macron pour la construction en urgence d’une digue pour se protéger contre l’érosion côtière. En tout cas, la nature furieuse n’attendra pas longtemps une réponse gouvernementale qui peine à prendre forme. En d’autres termes, cette population doit encore prendre son mal en patience, et le film de la souffrance continue.




Le vol de bétail a dépouillé nos parents qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Que sont devenus ces briseurs d’espoir autrement dit ces bandits qui n’hésitent même  pas à arracher de force nos biens quid parfois à ôter la vie d’innocentes personnes. Ils sont toujours libres comme le vent et pensent à la réussite de leur prochaine sale besogne. La faible peine encourue par ces voleurs après leur forfaiture fait qu’ils sont récidivistes éternels. Pourquoi ne pas appliquer des peines sévères sans pitié à ces spoliateurs infatigables qui nous appauvrissent brutalement ? Qui doit aider ou assister son peuple quand il est importuné ? Chers élus ayez donc plus de considération et de respect à cette demande sociale.

Avec tous ces gros maux qui gangrènent notre société sénégalaise, on veut nous faire croire à une émergence. L’Etat est le seul à pouvoir corriger ces malheurs avec l’aide de la population certainement. Mais si nos institutions sont solides et les hommes abouliques aux commandes, nous sombrons quelque soit la force et la volonté du peuple. Par la Grâce de Dieu, nous rebondirons toujours avec plus de détermination quelque soit la force d’étouffement dans cette océan de malheurs.

Cheikh Ibrahima LO

De Gossas du Sénégal

cibrahimalo@gmail.com

Contribution: Macky et le plan Sénégal énervant

Que de plans de développement concoctés depuis les indépendances: plans triennaux de développement, plans quinquennaux de développement,  rétablissement  des grands équilibres macro-économiques,plan Sakho-Loum, plan d’ajustement structurel, plan  R.E.V.A. , G.O.A.N.A , N.E.P.A.D.
Aucun plan n  a jamais réussi à sortir le Sénégal de la pauvreté qui demeure toujours coincé entre la Mauritanie et la Guinée Bissau.
Alors, pour quelles raisons le plan Sénégal émergent devrait- il réussir là où tous les autres ont lamentablement échoué.? En vérité , seuls les ingénus et les naïfs osent lui accorder la moindre once de crédibilité car sa pertinence ne résiste à aucune analyse de quiconque doté de la moindre parcelle de raison.
En effet, comme toutes les édifices,l’émergence exige des fondements solides.Un socle à partir duquel s’ élabore  s’ ébauche et se construit l’ échafaudage et  la structure, et ce .socle , c’est l’ agriculture et l’ éducation. L  étude de l ‘ histoire des pays ayant réussi à se sortir de la pauvreté ( Tous les pays développés ont à un moment de leur histoire connu la pauvreté ) nous en donne une preuve éclatante .Nous prendrons l’ exemple des pays de l  Union Européenne.
Au sortir de la seconde guerre mondiale, ces pays étaient dans une situation mille fois pire que celle que nous vivons au Sénégal : Des millions de morts,toutes les infrastructures détruites, les champs retournés par les bombes ou minés, entraînant une famine indicible. Tout était donc à reconstruire. Repartir de zéro. Or, en moins de deux générations, ils se sont tous  développés.
 Comment expliquer ce miracle ?




Tout simplement en respectant l’ ordre des priorités .
En mettant d’abord l’accent sur l’agriculture pour  mettre un terme  à la famine .C’est ainsi qu’est née la P.A.C. la politique agricole commune en 1962.qui par une politique massive de subvention et d’ assistance a permis d’atteindre rapidement l’ auto- suffisance alimentaire et de sortir les paysans de la pauvreté. Aujourd’hui , l’ U. E. est la seconde exportatrice mondiale de produits alimentaires derrière les Etats Unis.
La deuxième priorité  fut l ‘ éducation. Un système éducatif performant qui a permis d ‘ atteindre rapidement la scolarisation universelle et l’ émergence ( ! ) de générations instruites et éduquées .
C’ est donc à partir de ce socle Agriculture / Education que les Européens ont réussi à effacer les affres de la seconde guerre mondiale.
A l’ aube des indépendances, René Dumont, un agronome mais surtout un humaniste  Français  ( 1904 / 2001 ) qui a beaucoup travaillé dans les rizières Thaïlandais avait pourtant averti Senghor ;  Ne te mets pas à construire des immeubles et des routes et abandonne la culture de l ‘ arachide. Mets l ‘ accent sur les cultures vivrières et écoute tes paysans car l’ auto- suffisance alimentaire est le premier pas vers le développent. Voyant que Senghor et encore moins les autres chefs d ‘ état Africains n’ écoutaient ses conseils , il publia en 1962 un livre qui devint célèbre : L ‘ Afrique noire est mal partie. Il fut alors déclaré persona non grata   dans beaucoup de pays. Cependant, l ‘ histoire lui donnera raison  et après qu’ il eût quitté le pouvoir , un journaliste Français demanda à Senghor s’il nourrissait  un regret .Senghor lui répondit : ne pas avoir écouté René Dumont.
Plus de cinquante années plus tard, les mises en garde de René Dumont  restent encore  d’ une redoutable actualité.Au lieu de mettre l’accent sur une véritable politique agricole comme en Europe, Macky distribue  chaque année 10 kilos d’ arachides et 2  kilos d’ engrais aux paysans pour solde de tout compte .Un paysan Sénégalais , mort il y a de cela 2 siècles et ressuscité ne se serait pas dépaysé en visitant le monde rural. Rien n’ a jamais changé. Les mêmes techniques et les mêmes outils traversent les siècles comme si les actes que ces paysans posent sont inscrits non dans leurs cerveaux donc perfectibles en vue d’ augmenter le rendement et tendre vers l’ auto- suffisance alimentaire, mais dans leurs gènes donc frappés du sceau de l’ immuabilité..Quiconque visite le monde rural ne saurait réprimer un sentiment de commisération et de révolte .Contrairement à la ville où elle se cache sous un halo de lumière ou de tenue d’ apparat , la faim ici est nue et s’ expose au regard .Pire , elle agresse le regard et ne le lâche plus.  La faim dans le monde rural s’affiche partout malgré les dénégations éhontées du gouvernement qui réfute l’existence de la faim au Sénégal. Elle est partout jusque dans les ustensiles de cuisine renversés et jetés n’importe où car d’ aucune utilité.Elle s affiche dans le regard vide et hagard  des enfants  rachitiques et manifestement sous alimentés .Non seulement le paysan Sénégalais ne reçoit que quelques kilos d arachides et d’ engrais , mais il reste tributaire de la pluie .S ‘il pleut , tant mieux , sinon tant pis.Une véritable politique agricole suppose une maîtrise de l’eau . Il faut libérer le paysan de l’ étau des saisons : saison sèche /  saison humide  afin de  lui permettre de faire plusieurs récoltes par an.Cela est possible car les nappes phréatiques sont pleines au Sénégal , il y a de l ‘ eau dans nos sous sols . Il suffit de la sortir et de la mettre à la disposition des cultivateurs et des éleveurs par un système d’ irrigation comme en Libye  ou Israël. Abdou Diouf avait naguère proposé la revitalisation des vallées fossiles.Il est possible de réactualiser l ‘idée .Seulement, cela demande une véritable volonté  politique .Malheureusement  cela  ne semble pas être à la portée de notre cher président. Même cette auto- suffisance en riz qu ‘ on nous fait miroiter n’ aura aucun impact structurel car ne concernant que quelques dizaines de producteurs Toute politique agricole qui ne concerne qu’un nombre infinitésimal de paysans et qui laisse en rade la majorité est vouée à l ‘ échec. La véritable politique agricole est celle qui non seulement assure l’ auto-suffisance alimentaire mais aussi sort tous les paysans de la pauvreté et de la faim .Elle ne saurait être sélective.




On retrouvera le même mépris pour les enseignants. Dire que le système éducatif Sénégalais est au point mort est un euphémisme.  Or dans sa quête du développement, le Sénégal ne saurait faire l ‘ économie de l ‘ éducation. Il n ‘ y a pas d ‘ émergence sans savoir  il n’ y a pas de savoir sans école  et il  n’ y a pas d ‘ école sans enseignants .Depuis prés de 20 ans notre école est dans un état de délabrement fort avancé . Au lieu de s’ attaquer à la tache afin de la remettre debout , Macky  est depuis son accession à la présidence dans un mamo à mamo avec les syndicats d ‘ enseignants  qui en dit long sur sa volonté de sortir l école du bourbier.
Peut- être estime t-il qu’une politique agricole et éducative constitue une tache herculéenne pour lui .Voilà pourquoi il a choisi la facilité ,Le ciment : Arène nationale , salle de conférence Abdou Diouf , Diamnadio .
En mettre plein la vue puis-qu’ il est incapable d’ en mettre plein le ventre et plein la tête .
Il y a Libreville au Gabon  , Brazzaville au Congo et avant Léopoldville .Quand les travaux seront finis il faudra rebaptiser Diamniadio  et l ‘ appeler Mackyville    ,
Il est temps  de sortir le paysan de la pauvreté  et l’ enseignant de la  précarité car ils sont la clé de l ‘ émergence.
Alors monsieur le président , dites- moi comment vous traiterez  désormais vos paysans et vos enseignants , je vous dirais si vous serez émergent ou … énervant
Serigne Mbacke Ndiaye

Contribution: Macky et le syndrome de Narcisse

Dans la mythologie grecque,  Narcisse était un jeune homme d’une  grande beauté. Une beauté tellement luminescente qu ‘ elle finit par  éblouir le jeune homme et lui fit perdre la tête et finalement la vie .En effet , il était tellement fasciné par son physique que plus rien n’ existât en dehors de sa propre personne. Il passait son temps devant tout objet susceptible  de lui renvoyer sa propre image. Un jour qu’ il était au sommet d’ une montagne, il vit son image se refléter sur l’eau argentée du lac qui coulait au pied  de ladite montagne. Naturellement il se mit à se mirer et au mépris de tout danger, se penchait de plus en plus pour mieux se contempler. Ce qui devait arriver , arriva .Il perdit l’ équilibre et fit une chute mortelle.
Dans la gestion de la cité,il arrive aussi que le prince, comme Narcisse   finit par se couper de la réalité ,ivre de pouvoir et de l’illusion de puissance qu’il confère,au point de se prendre pour un demi-urge .
C’ est assurément le cas de Macky  Sall .




19 mars 2000 / 19 mars 2018. Voilà 18 années , jour pour jour que le Sénégal connaissait pour la première fois l’ alternance démocratique. Les Sénégalais qui sont nés cette année là sont aujourd’hui  majeurs. On aurait espérer en dire autant de notre démocratie. Malheureusement, force  est de reconnaître que contrairement à ces compatriotes avec qui elle partage le même an de grâce , notre démocratie , tel un bébé souffrant d’une maladie congénitale qui empêche toute production d’hormones de croissance, reste à l’état de prématuré scorbutique :
 Les députés sont demeurés les mêmes larbins, qui à force de faire tapis devant le président ont fini par se transformer  en descente  de lit sur lequel celui-ci essuie  ses chaussures, car persuadés qu’ils doivent leur statut  non au peuple qui les a élus , mais à Macky qui  a validé leur noms sur les listes.
La justice est demeurée toujours aussi timorée et sans caractère. Conjonction constante n’est certes pas connexion nécessaire , cependant , la coïncidence  entre les jugements  rendus  et les intérêts  du  président nous laisse perplexe , dubitatif et circonspect quant à son indépendance.
La société civile ,bouillonnante et combative sous Wade est devenue aphone et invisible.
L’indépendance de la presse  est en réalité une illusion d’optique , une vue de l’esprit avec des journalistes sous payés ( s ‘ils sont payés ) car dopés au per diem et obligés de quémander le  » transport »  dans les séances de dédicaces ou de conférences.




L’ opposition est en mile morceaux ,désarticulée , démantelée ,  désossée et  démantibulée.
Tous les piliers  de notre  démocratie se sont effondrés .Tous les contre pouvoir gages de stabilité institutionnelle et garants de bonne gouvernance et de respect des droits de l’ homme se sont évanouis .Il ne reste plus rien .Le néant total .La vacuité absolue.
Comme Narcisse seul au sommet de la montagne ,Macky reste calfeutré dans sa tour d’ Ivoire.
Comme Narcisse qui se mire  dans l’ eau au mépris de tout danger , Macky  contemple  son  image idéale et surtout idéelle que lui renvoient les chants de rossignols de la pléthore de larbins flagorneurs et dithyrambiques dont il s ‘ est entouré :
Indifférent aux cris de détresse des paysans qui ne trouvent pas preneurs pour leurs récoltes.
Insensible à la famine qui est entrain de s’ installer dans le nord du pays.
Sourd à l’ appel des enseignants pour une meilleure prise en charge  de l école .
Méprisant  devant l’ invitation  de l’ opposition quant aux conditions  d’ organisation des prochaines élections.
Penda Mbow , Abdou Latif coulibaly , Sidiki Kaba , Moubarack lo  phagocytés, Abdoulaye Bathly gommé, Tanor réduit ,Niass muselé, Karim exilé ,khalifa Sall embastillé .
Le chemin qui mène vers le palais en 2019  est donc  un grand boulevard  pour Macky . En tout cas,il y croie dur comme fer .
Cependant , s ‘il avait réussi à arracher un îlot de lucidité à l océan d ‘ ivresse dans lequel il s’ est perdu , il aurait découvert une vérité toute simple , un truisme , que dis- je une lapalissade :
 A force de faire le vide autour de soi , on finit par faire le plein …contre soi
Serigne Mbacke N’diaye




Daaka 2018: Idy félicite Macky

YERIMPOST.COM Si les organisateurs du Daaka 2018 ont exprimé tout leur satisfecit au gouvernement, le président de la République a eu droit aux applaudissements d’un certain Idrissa Seck. Oui, le patron de Rewmi a adressé ses félicitations au chef de l’Etat pour l’organisation presque parfaite du Daaka de Médina Gounass. Le président du Conseil départemental de Thiès, qui intervenait sur les ondes de la Rfm, a dit: « Cela va vous surprendre mais je félicite le président Macky Sall pour le Daaka de cette année. Ceci dit, je l’invite à améliorer les conditions du Daaka car les populations en ont besoin. » Comme quoi, le farouche opposant du régime actuel est capable de reconnaître les bonnes actions.



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