Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Macky Sall inflige une sévère punition aux jeunes de l’Apr

YERIMPOST.COM Macky Sall a coupé le jus à « sa » jeunesse. Selon L’As, depuis six mois, aucune structure de jeunesse de l’Alliance pour la République (Apr) n’a reçu la subvention mensuelle de cinq millions que le chef de l’Etat allouait. Macky Sall refuse même de financer certaines manifestations de la jeunesse républicaine.

Le chef de file de l’Apr serait très remonté à cause des rebellions amplifiées des jeunes apéristes sur les réseaux sociaux où ils ne ratent jamais l’occasion de tirer sur lui.



Macky Sall va remettre le drapeau national aux Lions

Le Chef de l’Etat, S.E.M. Macky Sall, procédera ce jeudi 24 mai 2018, à la remise traditionnelle du drapeau national aux « Lions de la Téranga », qualifiés pour la Coupe du Monde de football, prévue du 15 juin au 14 juillet 2018 en Russie.

La cérémonie se déroulera à la Salle des Banquets de la Présidence de la République à 15h.

La presse est priée de faire parvenir les noms des reporters, au plus
tard, ce mercredi 23 mai 2018 à 23h



Vidéo- Macky Sall gave d’argent les pilotes et braque les fantassins et marins





Régime de Macky Sall: Prémices d’un déclin

Les signes prémonitoires de la chute dun régime se font sentir au Sénégal. Le dernier en date est l’assassinat de l’étudiant Fallou Séne. L’histoire bègue toujours et ce qui avait causé la déchéance de Duvalier, Ould Amine Dada, Mobutu et d’autres se dessine à nos cieux car la violation des franchises universitaires, le matracage et le massacre d’étudiants représentent des signes précurseurs qui déteignent sur des comportements crépusculaires et épileptiques d’un régime frisant la démence collective telle une armée mexicaine désordonnée à la tue-va-vite et aux ordres épars. Le sort,  sombre et fugace destin présidentiel semble scellé sur cette mélodie funéraire de trop marquant comme toujours les tâtonnements de personnes hasardeusement enclin à la gestion étatique.




Le président s’esseule inéluctablement vers un lendemain incertain pour lui et pour sa famille qu’il a fatalement compromise aux choses quoique admirables et souhaitables mais dangereuses du revers de médaille qu’occasionnent la gestion et l’administration d’une nation surtout si celle-ci est à maintes et énièmes fois chahutée et ballotée par des parfums de corruption, de concussion, de gigantesques marchés de gré à gré, de malversations et autres.

L’eau a fatalement débordé du vase sans lie. Et à quel slogan avions-nous droit dont le tintamarre retentissait encore pour une gestion vertueuse et sobre. Cette gestion est maintenant coloriée au sang d’innocentes victimes. Au Sénégal, on tue impunément des étudiants. Injonctions ou mot d’ordre? Le sang a encore coulé. L’on ne parle plus de république mais de dictature.

Le pauvre dictateur souffre car entouré de ministres,  de directeurs et d’autres  sans qualification aucune sinon injustifiée et auxquels, dédaignant les recommandations des Assises Nationales, snobant l’expertise nationale, ignorant les avertissements patriotiques de dignes fils du pays, a-t-il malencontreusement confié une éducation spoliée, une santé aux aléas poreux et une  sécurité intérieure inerte de par les rapts et morts d’enfants, lesquels secteurs brillent et scintillent de leur mauvaise gestion d’ailleurs objets d’interpellation d’où un directeur de centre universitaire épinglé, un ministre non moins célèbre de l’éducation épinglé…

Une situation normale car ses meilleurs ministres et directeurs ont démissionné victimes de leurs valeurs intrinsèques et cardinales qu’ils incarnent ne lui en resterait-il au pauvre monarque que le menu fretin.

De l’assuétude de pauvres fils de paysans à l’orée de longues études et vivant difficilement les affres de mauvais traitements d’un régime qui les tue comme de petits pains survivent-ils tant bien que mal.

Après la mort de Bassirou Faye, à Fallou Séne aujourd’hui de subir la folie meurtrière de gendarmes ouvrant le feu sur des étudiants ne demandant que le paiement de leur maigre bourse tardant à se faire. Une fois de plus, ce régime, en sa tête le monarque candide, l’affreux molah version africaine étrenne à nouveau à sa ceinture un autre scalp de mort victime d’une gestion atypique où forcings et violations de droits élémentaires foisonnent quotidiennement. Ce régime arbore maintenant son macabre chapelet serti d’innocentes victimes ou plutôt de sacrifices humains sur l’autel de la mort. Sont-ce également d’ignobles et fétides recommandations mystiques devant s’opérer dans les illustres temples de Thémis.

A la désillusion des parents effarés, car la veille, soufflant leur enfant une bougie de plus, restent-ils pantois devant cette énième forfaiture perpétrée par, sans nul doute, les retombées imprévisibles d’un PSE lequel,  probablement aurait besoin de sacrifices dignes de l’installation d’un prince aztèque. A la stupéfaction des camarades étudiants s’ajoute le désarroi de tout un peuple ébahi par tant de cruauté que rien n’explique car ces pauvres potaches quémandant leur dû s’adonnaient à un droit commun que de manifester leur frustration, mal leur en est-il pris d’ailleurs au moment où une certaine Manga ministre dont on ne saurait apprécié la pertinence du ministère distribuait tel un guichet automatique des millions aux militants et sympathisants aperistes et finançait des groupements politiques affiliés au régime en place ce qui aurait certes servi à assurer le paiement annuel des bourses et la disparition du spectre des grèves récurrentes.




Tout cela demontre encore d’une situation d’incompétence fatale et le culte d’une impertinence discourtoise impunie, maintenue par un pilotage à vue selon la métaphore du médecin après la mort. Après quatre mois de grève des enseignants, le regime sauve les apparences signant ce qu’il ne fera jamais.

Après la mort de l’artiste Mballo sur l’autoroute à péage, le régime réagit et brandit des menaces qui ne sont que de la poudre aux yeux car complice et coupable à la fois de l’arnaque routière. Après la manif des étudiants et la mort du jeune Fallou, le régime réagit et vire les bourses ensanglantées. Si ces errements représentent sincèrement la partie visible du PSE, alors le Sénégal n’en est pas encore à la lisière de ces hécatombes car d’autres Fallou Séne tomberont surtout à l’approche des joutes électorales se dessinant.

La République des Valeurs dénonce et comdamne fermement ces actes barbares d’un autre temps et exige que toute la lumière soit faite et que les donneurs d’ordres, les exécutants, à n’importe quel niveau, soient épinglés, poursuivis et châtiés à la hauteur de leur odieux crime.

Par la même, la République des Valeurs présente ses condoléances attristées à la famille de la victime, à ses camarades et au peuple pour cette perte déplorable.

M.GUEYE pour la RV.

Le Collectif citoyen pour le recouvrement des avoirs pétroliers et miniers du Sénégal répond à Macky Sall







Journée sanglante en Palestine: le président Macky Sall intervient

YERIMPOST.COM Les scènes de violence dont les conséquences fâcheuses ont abouti à la mort de 55 Palestiniens ce lundi 14 mai ont ému le monde et les réactions ne se sont pas faites attendre. Le chef de l’Etat a condamné ces tueries commises sur le peuple palestinien. Le président de la République, qui présidait la 11ème session du Comité permanent pour l’information et les affaires culturelles de l’Oci, a exhorté l’Onu et toute la Oummah islamique à prendre leurs responsabilités pour faire cesser ces violences.



Vidéo- Qui est Macky Sall? Quelle opposition au Sénégal? L’importance des cartes électeur?

Qu’est parti faire Macky Sall à Freetown ?

 

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 12 mai 2018

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 





Le Chef de l’Etat, S.E.M. Macky Sall a pris part, ce samedi 12 mai 2018 à Freetown, à la cérémonie d’investiture du Président sierra-léonais Julius Maada Bio.

 

Le Président de la République rentre à Dakar le même jour en fin d’après-midi.

 

Il faut rappeler que le Sénégal a été le premier pays visité par le nouveau Président de la République de Sierra Leone après son élection.
 

Exclusif! Macky Sall signe des primes pour l’armée de l’air et braque tous les autres corps de la troupe

YERIMPOST.COM S’il a voulu acheter la paix après les deux crashs subis par nos aviateurs militaires, Macky Sall a créé davantage de mécontentement qu’il n’en a étouffé. Par le décret 2018-835 « portant création d’une prime de qualification au profit du personnel navigant de l’Armée de l’Air », le président de la République a certes donné aux hommes volants des sucettes de nature à calmer la grogne qui montait depuis que ce vieux hélicoptère s’est écrasé à Missirah. Mais il a, du même coup, braqué l’état-major tenu totalement à l’écart de cette mesure, ainsi que les fantassins et les marins laissés pour compte.

Macky Sall n’a en effet associé à la préparation de son décret ni le chef d’état-major de l’armée ni le ministre de la Défense. Il l’a négocié directement, selon la confidence d’une source militaire autorisée à Yerimpost, avec le général de l’armée de l’air Birane Diop, qui se trouve être son chef d’état-major particulier.

C’est d’ailleurs ce qui explique les aberrations de ce texte. Alors que le décret prévoit une prime de 1 000 000 désormais pour tout officier général de l’armée de l’air, les généraux eux-mêmes ont une prime de 500 000. Tandis que tout officier de l’armée de l’air a désormais 750 000 de prime, son homologue des autres corps a un salaire inférieur à cette prime. A titre d’exemple, un médecin militaire, spécialisé, plus de 10 ans d’études, officier supérieur, a une solde inférieure à 600 000, tient Yerimpost d’une source sûre.

La grave disparité introduite par ce décret signé par Macky Sall le 04 mai 2018 a soulevé un mécontentement général dans les troupes. La « grande muette » est moins muette depuis ce 04 mai.




 





 

Elhadji Ndiaye nommé par Macky Sall

YERIMPOST.COM Le décret présidentiel est tombé ce mercredi 9 mai, à l’issue du Conseil des ministres. Elhadji Ibrahima Ndiaye est nommé président du Conseil d’administration de la Société de télédiffusion du Sénégal (TDS-SA). Si ce nom vous dit quelque chose, c’est parce qu’il s’agit en fait du patron de la première chaîne privée sénégalaise, la 2STV.



Macky Sall et Frank Timis: Le Sénégal va perdre le bloc pétrolier de Rufisque offshore





La Plateforme de Paris va vilipender Macky Sall au niveau du Parlement européen

YERIMPOST.COM Plus jamais ça ! C’est le mot que s’est donné la Plateforme de Paris pour des élections libres et transparentes. Cette structure qui regroupe les partis d’opposition dans l’Hexagone compte vilipender Macky Sall au niveau des Parlements français et européen. Les responsables de la Plateforme déplorent le fait que le même système de fraude mis en place aux élections législatives de juillet 2017 est en train d’être reconduit pour la présidentielle de 2019. Ce qu’ils ne comptent pas accepter. «Il y a beaucoup de manquements dans le processus électoral. De nombreux électeurs ont été transférés aux bureaux de vote de Mantes-La-Jolie qui est considéré comme une bastion de l’Apr», a regretté le coordonnateur du Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) en France, Cheikh Ahmed Tidiane Youm. Pour lui, la saisine du Parlement européen va dans ce sens. «Nous voulons informer l’opinion internationale sur ces cas de fraude que le régime de Macky Sall est en train de commettre», renseigne-t-il.

La Plateforme, qui avait rendu difficile la dernière visite de Macky Sall à Paris, promet d’intensifier le combat politique dans les jours à venir.



Appel à des concertations: le chef de l’Etat précise sa pensée

YERIMPOST.COM La levée des couleurs, ce premier lundi du mois de mai, était l’opportunité saisie par le président de la République pour réitérer sa volonté de voir toutes les forces vives de la nation répondre à son appel à des concertations. Ce ne sera point pour parler politique, mais des ressources pétrolières et gazières qui seront bientôt exploitées. L’objectif c’est que le Sénégal tire profit de ces ressources naturelles dans la cohésion nationale.



Décès de Papis Baba Diallo: le président Macky Sall revient sur l’obscurité et les bêtes sur l’autoroute

YERIMPOST.COM La cérémonie de levée des couleurs a été l’occasion pour le chef de l’Etat d’interpeller les éleveurs de la région de Dakar. Leur vigilance sur les troupeaux est requise, afin d’éviter que les bêtes traversent l’autoroute pour ensuite causer des accidents. Le président de la République a par ailleurs indiqué que le tronçon Dakar-AIBD sera éclairé dans les plus brefs délais. « Les autoroutes sont éclairées dans quelques rares pays du monde. Mais nous allons le faire », a ajouté le président



Après ses sorties fracassantes, Moustapha Cissé Lô reçu par Macky Sall

YERIMPOST.COM Macky Sall et Moustapha Cissé Lô se sont finalement retrouvés. Les capteurs du journal Vox Populi ont filmé le parlementaire de la CEDEAO, hier, 6 mai, à Mermoz. Les deux compagnons se sont enfermés pour une longue séance d’explications, renseigne le journal. Même si rien n’a filtré de leur échange, on peut aisément penser que les remous notés au sein de l’Alliance pour la République (Apr) étaient au cœur de leur discussion.



Au moins à trois reprises, Gérard Sénac a manqué de respect au président Macky Sall

YERIMPOST.COM Le comportement indifférent et condescendant de Gérard Sénac à l’égard des Sénégalais s’explique: il n’a aucun respect pour nos compatriotes, pas même pour le premier d’entre eux, le président de la République, Macky Sall.

Il a eu, à l’égard de ce dernier, à l’occasion d’un Forum organisé par le patronat marocain sur l’investissement, une attitude inadmissible. Alors que le président de tous les Sénégalais entrait dans la salle bondée, il l’a publiquement apostrophé, comme s’ils avaient gardé les vaches ensemble: « Macky, ça va ? ». Tous ceux qui ont entendu cette maladresse ont été scandalisés, a appris Yerimpost. Sénac se serait-il permis d’interpeller publiquement Emmanuel Macron de la sorte ? Même s’il avait joué aux billes avec lui, il n’aurait pu l’appeler que « M. le président » en public.




A l’occasion de la mise en circulation du second tronçon de l’autoroute de Diamniadio à Mbour (à Sindia en réalité, autre tricherie d’Eiffage), Gérard Sénac a fixé un tarif usurier de péage sans consultation des autorités de notre pays. Cette attitude a horripilé Macky Sall qui s’en est ouvert à certains de ses ministres, avant de convoquer Gérard Sénac pour lui dire ses vérités devant témoin. Ce qui n’a pas empêché le gérant de l’autoroute de s’en tenir presque au prix de départ qu’il avait annoncé.

Enfin, Gérard Sénac, sur un projet-phare de Macky Sall, a osé faire savoir que le TER ne doit pas arriver jusqu’à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd), pour ne pas faire baisser la rentabilité de son autoroute. Ce manque de respect est d’autant plus total que ce même Sénac était intervenu pour réclamer qu’un pont ne soit pas érigé à hauteur du rond-point de Cambérène, toujours au nom de ses intérêts propres.

A moins à ces trois reprises, Gérard Sénac a manqué de respect au président Macky Sall.



Talla Sylla donne à Macky Sall la recette pour battre Idrissa Seck à Thiès

YERIMPOST.COM Talla Sylla est sur la dynamique de faire perdre Thiès à Idrissa Seck. Les piques lancées à l’encontre du président de Rewmi, lors de la cérémonie de lancement du Forum des partenaires de la ville de Thiès, en attestent. «La voie la plus efficace pour le président Macky Sall pour avoir Thiès, c’est de faire en sorte que Thiès puisse l’avoir d’abord. Et, pour ce faire, il doit s’investir dans la prise en charge des besoins des Thièssois et refuser de répondre à qui que ce soit», a déclaré Talla Sylla devant le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne.




Contribution: Les raisons d’un deuxième mandat pour le président Macky Sall !

L’investiture par tous les membres de la coalition Benno Bokk Yaakaar du Président Macky SALL, leur candidat à l’élection présidentielle de 2019, est nécessaire.

En effet, il s’agit pour ceux qui ont gouverné ensemble pendant ses six ans de montrer que le choix de 2012 était plus que judicieux, que le Sénégal de 2035, comme un immeuble à vingt (20) étages, est en construction.

La construction de ce Sénégal des vingt (20) prochaines années nécessite plus d’efforts ! C’est comme la construction d’un immeuble à vingt (20) étages comparée à d’un immeuble à 7 étages. On déblaie plus de terrain, on creuse plus en profondeur, le temps de la construction est plus long parce que les fondations doivent être solides afin d’éviter les risques de défaillance même si « toute œuvre humaine est perfectible ».




Nous osons dire que l’ère du « un pas en avant et deux pas en arrière est finie ! N’en déplaise aux opposants partisans du « Khadiamal Thiéré Nji », jardiniers des rêves et adeptes des coups politiques qui participent à brouiller les perceptions des citoyens sur les résultats positifs obtenus par le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique présidentielle.

Un deuxième mandat ? Oui pour poursuivre les réformes économiques et sociales, lutter contre les inégalités, parachever les chantiers routiers, agricoles et industriels, installer les pôles-territoire…

Un deuxième mandat ? Oui pour installer dans les quarante cinq (45) départements une infrastructure dénommée village du PSE : un lieu d’Affaires alliant exposition sur les réalisations du PSE, centre d’échanges sur les perspectives économiques locales et nationales, centre de ventes des produits du terroir…..et tant d’autres raisons qui réconfortent davantage nos convictions et nos espoirs pour un Sénégal meilleur et pour tous.

 Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal

Attaque contre Macky Sall, le sous-préfet, Seydou Guéye et Mankoo… Bamba Fall ne connait plus ses adversaires

Bamba, le sous-préfet n’est pas votre adversaire.

On se rappelle que lors de la campagne des élections législatives, le maire de la Médina Bamba Fall ne cessait de tirer à boulets rouges sur les autorités administratives, en l’occurrence le Sous préfet Djiby Diallo qu’il accusait entre autres de vouloir frauder les élections à la Médina en faveur de Bby en y installant des bureaux fictifs. Malgré toutes ces accusations fallacieuses et infondées, il est sorti victorieux dans sa commune.




Sachant qu’il avait accusé à tord un honnête fonctionnaire de l’Etat, il s’est rectifié lorsqu’il  recevait une délégation du chef de l’Etat suite au décès de son oncle en tressant les lauriers au Sous- préfet Djiby Diallo et au commissaire de la Médina.

Quelques temps après, il revient à la charge  avec une sortie calamiteuse dans laquelle il tire encore sur M. Diallo  et le Sg du Gouvernement. Il doit comprendre que Djiby Diallo n’est pas son adversaire. C’est un fonctionnaire et non un politicien.  Ce monsieur  qui a abattu un travail remarquable dans la capitale mérite respect et considération.

Comment un sous-préfet  peut recruter des nervis pour attaquer la mairie de Médina comme le prétend Bamba?

  1. Fall jouit-il de toutes ses facultés mentales?

Pourtant dans la circonscription de Dakar-Plateau, il y a des maires appartenant à la mouvance comme Jean Baptiste et Ousmane Ndoye et des maires de l’opposition comme Palla Samb et Bamba Fall. Seul ce dernier s’acharne sur Jack Bauer dont le travail à la tête de Dakar-Plateau a été apprécié par tous ses administrés y compris l’incontournable avocat Me Bamba Cissé à travers sa page Facebook.

Ses sorties catastrophiques ne révèlent-elles pas que le maire de la Médina nourrit une haine contre Djiby Diallo et Seydou Gueye ?

Un ancien sous-préfet de Plateau disait que lorsqu’il débarquait à la tête de cet arrondissement si stratégique, il y avait trouvé des maires responsables  comme Abdoulaye Makhtar Diop  qui étaient conscients de leurs missions. Mais malheureusement sous Jack Bauer , il y a des maires analphabètes qui, sous d’autres cieux, ne pourraient même pas être  chef de quartier.

De toute façon, Dakar-Plateau se souviendra à jamais de Djiby Diallo, le sous-préfet le plus célèbre de cette circonscription depuis l’indépendance. Du procès de Habré au parrainage en passant par les procès de Khalifa sall, de Cheikh Bétio, de Karim Wade, il s’est fait remarqué en assurant les populations face aux menaces de troubles à l’ordre public.

Les étudiants de la promotion sortante 2017 du Département d’Odontologie avaient fait de lui leur parrain et ambassadeur. A la question de savoir pourquoi ils ont porté leur  choix sur la personne du sous-préfet, ils indiquent que c’est un homme soucieux de ses administrés et on leur a dit que c’est un homme intègre.

Au-delà même de la personne de Djiby Diallo, les autorités administratives doivent être respectées. Elles n’ont rien à voir avec la politique et elles sont souvent attaquées et diabolisées, pour la plupart, par les politiciens qui les accusent d’être de connivence avec le régime en place. Malheureusement, elles n’ont pas la possibilité de répliquer.

Le Gouverneur tout comme le préfet et le sous-préfet ne roulent jamais pour un parti politique. Ils sont des délégués du Chef de l’Etat, ils représentent le Premier ministre et chacun des membres du Gouvernement ; ils incarnent l’Etat partout où ils sont ; Ils ont eu ce statut  avant l’avènement de Macky Sall et ils le garderont au terme du mandat de ce dernier.

« Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements et les petits esprits discutent des gens », nous enseigne Roosvelt. Si on s’en tient à cette assertion, on peut dire que le maire de Médina, l’ancien « Modou-Modou d’Italie » a un petit esprit car  il ne parle que de  Djiby Diallo,  de  Cheikh Bâ, de Seydou Gueye etc. Ce dernier qu’il a taxé récemment de fumeur de Yamba n’a jamais tenu des propos déplacés en son encontre. Qu’on l’aime ou pas, le porte-parole du Gouvernement fait parti des rares pontes du régime qui défendent leurs idées avec des arguments solides sans calomnier ou insulter qui que ce soit.

« Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pairs », disait l’autre.

Non seulement Bamba est arrogant mais il est ignorant et incohérent. Lors de sa fameuse déclaration, il a laissé entendre qu’avec l’acte III de la décentralisation les mairies ne sont plus sous la tutelle du commandement. Plus loin, il indique que le seul droit qui reste au sous-préfet de Dakar-Plateau, c’est le contrôle de la légalité des actes du maire. Quelle incohérence!

Le contrôle de légalité est la synthèse de toute l’action administrative dans la commune car tous les actes pris par le maire sont forcément approuvés  par l’autorité administrative. Mieux, si le Conseil Municipal  vote une délibération alors qu’elle n’est pas approuvée par le sous-préfet elle est nulle et non avenue ; elle ne pourra pas être exécutée. Il y va de même  pour les conventions qui lient les maires. Là aussi, sans l’approbation du sous-préfet, cette convention est nulle et non avenue. Et pour le cas d’espèce, si le maire Bamba Fall minimise le contrôle de légalité, cela démontre l’ignorance qu’il doit avoir pour la gestion d’une collectivité locale. C’est ce qui justifie d’ailleurs que toutes les réalisations qu’il a eu à faire n’ont pas fait l’objet  d’appel d’offre. Pire, il s’est autocréé « une régie» pour pouvoir, aujourd’hui, s’autopayer de toutes ces taches en utilisant ses propres ouvriers qui n’ont aucune qualification pour construire des salles de classes sans aucune norme légale. En s’attaquant aux autorités administratives, cela démonte encore une fois qu’il perd de cibles  et d’adversaires car s’il était «  un bon élève » il n’aurait jamais eu de problèmes avec le sous-préfet  qui est apprécié par ses autres collègues maires qui souhaiteraient l’avoir comme collaborateur.

Bamba Fall a détruit l’école Nago Samb qui était de 12 classes pour en construire seulement 6. L’école Médina 2 est raillée de la carte scolaire. Mon cher Bamba, dites-nous où est passé l’argent encaissé auprès d’Auchan, en plus des chinois. On a pas encore oublié le terrain qui était destiné aux Mourides qui aujourd’hui est mis en en location et une partie est en train d’être cédée frauduleusement  à une banque de la place. C’est ce qu’a compris la jeunesse de la Médina qui déplore les ruses et les mensonges de leur  maire pour détourner leur patrimoine. Mieux aujourd’hui, le maire devrait s’expliquer  sur le contrat qui le lie à l’usine de pavage qui constitue  un grand scandale au niveau de la ville de Dakar à cause de Bamba Fall.

N’est-il pas aujourd’hui temps pour que nos élus aient le minimum de niveaux intellectuels et de compétences pour pouvoir diriger des élites. Le maire Bamba Fall  ferait mieux d’apprendre et de savoir que la mairie de Médina ne peut pas être considérée comme un lieu où vivent seulement les marchands ambulants, le seul métier qu’il a de sa vie.  A force de vouloir tricher   tout le temps et oublier qu’il ya une fin à toute chose, on peut être gêné par un sous-préfet comme Djiby Diallo qui, depuis son arrivée à Dakar, est plus proche de ses populations que ses élus  eux mêmes.

Si on ose déclarer la guerre au Chef de l’Etat en exercice, un ministre de la République et le sous-préfet Djiby Diallo dont le seul tord est d’avoir demandé au maire de se conformer à la légalité.




La fin de règne de Bamba Fall a sonné à cause de son incompétence, de son incohérence, de son inconstance et surtout de son jeu mal calculé. Tantôt, il tire sur la coalition Mankoo Taxawu Sénégal parce qu’ils ne lui ont pas présenté leurs condoléances suite au rappel à Dieu de son oncle. Tantôt , il tire sur le pouvoir ; M . Fall a vraiment perdu ses repères.

Vous avez  intérêt à expliquer et justifier les couts de vos réalisations  et surtout des entreprises qui les ont réalisées.

N’est-il pas temps que les services de contrôle de l’Etat tapent à sa porte.

De qui se moque-t-on ?

Moudir Thiam FSJP-UCAD

moudir10000@gmail.com

Macky Sall et le devoir de réserve des agents anti-corruption: le coup de griffe à Nafy Ngom Keita

YERIMPOST.COM Présidant l’assemblée générale de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique, le chef de l’Etat a rappelé à ces dernières leur devoir de réserve. Le président de la République a également mentionné que cette fonction ne doit pas constituer une arme pour ces agents, encore moins un outil de chantage contre des citoyens. Dans sa livraison du jour, le quotidien L’As assimile cette déclaration du président Macky Sall à un coup de griffe à Nafy Ngom Kéïta.



Lettre à Macky Sall: Quand une autoroute entrave la qualité de vie des citoyens

OBJET : QUAND UNE AUTOROUTE ENTRAVE LA QUALITÉ DE VIE DES CITOYENS .

Monsieur le président

Vous venez d’inaugurer la première tour qui va habiter certains ministères du gouvernement sénégalais et ceci me donne l’occasion encore une fois de remettre sur la table un  problème crucial qui entrave la vie des sénégalais à savoir la fameuse autoroute à péage dont nous ne cesserons jamais de dénoncer le caractère de contrat a scandale.
Monsieur le président la fameuse autoroute à péage dont le Sénégal se glorifie est une des autoroutes les plus chères au monde et elle est deux fois plus chère que les autoroutes  françaises dont elle fait partie , elle en est juste une de délocalisée pour les 25 prochaines années.

Monsieur le président , à cause d’une autoroute excessivement chère le projet de Diamniadio  auquel je n’ai jamais adhéré pour des raisons de logique de répartition régionale  , sera complètement a contre courant de son rôle principal à savoir le désengorgent de Dakar qui étouffe et la mobilité entre Dakar et sa banlieue.
Aujourd’hui le transport entre diamniadio et Dakar qui détient au moins 70% des ressources et infrastructures du Sénégal est plus cher qu’un loyer à Dakar et il faut compter en moyenne 200.000F ( 8000 F en moyenne par jour ) par mois pour venir à Dakar tous les jours et résultat de la course tous ces logements dits sociaux peineront à trouver des logeurs même si beaucoup de sénégalais qui n’ont pas fait le calcul se sont empressés à adhérer dans ces programmes  » sociaux « .




Beaucoup de sénégalais sont entrain de retourner sur Dakar au vu du prix du déplacement et du temps perdu dans les embouteillages qui influent sur leur revenus déjà bas et sur l’éducation de leurs enfants vu qu’ils n’ont presque plus le temps de rester en famille en semaine.
Vous avez essayé de savoir combien coûtera au fonctionnaire son déplacement pour rallier DIamniadio  tous les jours ???

On calcule toujours les économies de l’état dans ces projets mais le fonctionnaire moyen est étranglé sans qu’aucune alternative ne lui soit proposée.
Aujourd’hui monsieur le président aller à l’aidb coûte très cher à cause de cette autoroute , les voyageurs sont entrain de faire les frais car voyager est devenu beaucoup plus cher et ceux qui prennent l’avion en ce moment ne me démentiront certainement pas.
Beaucoup pensent que voyager est un luxe et les acteurs auront toujours les moyens malgré les coûts mais quand voyager devient une nécessité et rentre dans le cadre de son travail la réalité est autre.
Les travailleurs du nouvel aéroport ont vu leur revenu sensiblement baisser a cause du transport et certains d’entre eux ont été contraints par la force des choses à abandonner l’aventure vu la détérioration de leur revenu.
Monsieur le président tout ceci  à cause d’une autoroute excessivement chère le revenu de beaucoup de sénégalais est entrain d’en pâtir et est entrain de changer même les modèles et qualité de vie.
On dira toujours qu’il y a une alternative à savoir la route nationale mais monsieur le président le tracé est fait de manière à ce qu’il soit presque impossible de l’emprunter à certaines heures de pointe et être à l’heure à son travail devient impossible au moment où la banlieue est en pleine effervescence.
Monsieur le président l’autoroute à péage est entrain d’asphyxier beaucoup de citoyens sénégalais sans que vous vous en rendiez compte.
Devant cette situation trois solutions s’offrent à vous
– Renégocier le contrat pour qu’emprunter l’autoroute à péage soit à la portée du sénégalais lamda et je vous donne l’exemple du président Wade qui avait à l’époque eu le courage de se re-approprier la Senelec cédée aux canadiens.
– Chercher un moyen pour dédommager SENAC et se ré- approprier notre bien national pour que l’autoroute soit vraiment une autoroute de et pour l’avenir des sénégalais.
– Ou le rendre gratuit au moins jusqu’à l’effectivité du TER qui peut être soulagera en partie de cette population grandissante pour qu’elle soit réellement une option comme on le répète toujours aux sénégalais qui ont le courage de dénoncer.
Monsieur le président sans ce péage excessivement exagéré  que je qualifie « d’effort de guerre de l’ex colon  » la vie de beaucoup de sénégalais gagnerait en qualité et je pense que l’objectif premier d’un gouvernement est de mener une politique qui fasse de l’amélioration des revenus de ses citoyens un sacerdoce.
– Vous ne vous en rendez peut être pas compte mais ce tronçon peut changer la vie de toute une population aussi bien positivement que négativement et donc veillez à ce qu’elle ne soit pas un obstacle social à de nombreuses familles sénégalaises.

– « AUTOUROUTE DE L’AVENIR » MAIS PAS CELUI DE L’AVENIR DU CITOYEN SÉNÉGALAIS LAMDA.

Reflechissez y monsieur le président et bon courage !!!

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

ABC à un pas d’être éjecté

YERIMPOST.COM Les apéristes n’en peuvent plus d’ingurgiter les sorties d’Alioune Badara Cissé contre les institutions. Dans un communiqué parvenu à Yérimpost, ces partisans de Macky Sall demandent à ce dernier de « mettre un terme à cette confusion de rôles ». Autrement dit, ils veulent que le président de la République limoge son médiateur qui, aujourd’hui, a décidé d’adopter une posture d’indépendance.



Dans une brillante réflexion, ABC descend en flammes la gouvernance de Macky Sall

YERIMPOST.COM Dans une réflexion intitulée « Un seul être vous manque », Alioune Badara Cissé alias ABC, par ailleurs médiateur de la République, conforte sa place d’opposant dans le pouvoir. Dans le passage de sa réflexion que Yerimpost a sélectionné, ABC dresse un portrait au vitriol de la gouvernance de Macky Sall. Extraits…




« Au soir du 25 mars 2012, alors que dans la plupart des chaumières du Sénégal, on se laissait submerger par une frénésie euphorique, le texto (sous la forme d’une prière ou d’une simple mise en garde) que j’envoyais à certains de mes amis (parmi lesquels un bon nombre avait soutenu à fond celui qui allait devenir notre quatrième Président) était perçu par les moins lucides d’entre eux comme le soupir malvenu d’un rabat-joie! Pourtant, mes propos qui invitaient à la vigilance disaient simplement à peu près ceci: «Que Dieu nous préserve de nouvelles désillusions et de lendemains qui déchantent! Nous avions caressé tellement d’espoirs en 2000…»
Malheureusement, à notre grand regret, l’histoire semble bégayer à nouveau! Nos mises en garde n’auront pas servi à grand chose. Les mêmes attitudes arrogantes et néfastes resurgissent chez nos dirigeants au niveau le plus élevé. Comme frappés d’amnésie, la plupart d’entre eux -et non des moindres-, aux égos surdimensionnés, agissent avec une totale absence de discernement alors qu’ils ont la responsabilité de prendre, dans divers domaines, des décisions majeures qui auront un impact non négligeable sur le devenir du pays que nous laisserons demain à nos enfants. Le devoir de tous les démocrates et patriotes sincères est de s’unir pour administrer l’antidote.
Ce dont nos pays ont le plus besoin en ce début de siècle et millénaire nouveaux, c’est de rompre définitivement avec les pratiques autocratiques du passé, en imposant par le biais d’une Société Civile debout, partout, un véritable État de Droit et un  Leadership réellement vertueux.
Abc »

Les enseignants doivent-ils faire confiance à Macky Sall pour leur payer 140 milliards de FCFA ? (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Selon les enseignants, après de multiples accords signés et non respectés, le gouvernement leur doit plus d’une centaine de milliards de FCFA provenant des reclassements, des avancements et de l’intégration des corps émergents. Ces montants ne figurent dans aucun document remis aux députés à l’Assemblée nationale.
En plus de ce montant, les enseignants demandent une hausse de 40 000 francs sur les indemnités de logements, soit près de 40 milliards par an pour 96 000 fonctionnaires concernés.




Macky Sall avait annoncé un nouvel ordre de priorités en politique économique. Je pense qu’il ne sait pas ce que cela signifie. En économie, il faut savoir choisir une priorité et l’objectif qui la définit, et ne pas oublier qu’il faut un instrument par objectif. Macky Sall, en fait, navigue au gré des indications des cauris de la « Fondation se Servir du Sénégal ». Comment peut-on à la fois dire que l’éducation est une surpriorité et allouer 40 milliards à des bourses familiales non contrôlées et 30 milliards à des soi-disant jeunes entrepreneurs non identifiés.
Je rappelle aux enseignants que l’un des pays les plus riches au monde, c’est le Danemark. Dans ce pays, les enseignants sont les mieux considérés, et les enfants laissés seuls dans la rue ne sont pas volés. Ce pays est basé sur la confiance. Il a un capital social élevé.
Dans notre pays, le Président Macky Sall, et ses wax waxeett successifs, est entrain de détruire la confiance au sein de notre nation et notre capital social avec.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Contribution: Macky Sall le meilleur

L’opposition faiblarde veut emmener le pays à atteindre un degré de tension proche de l’explosion sociale.On respire un air insupportable, malsain, en ce début d’année comme à chaque veille de la présidentielle. Les forces du mal avec une unanimité sans faille veulent prendre le contrôle du pays par tous les moyens imaginables. Toute une série d’éléments se sont évidemment conjugués pour nous emmener à ce degré d’indignité morale dans le vain espoir d’écraser l’élan du peuple. L’Etat doit rester FORT pour ne pas céder aux chantages à la veille de la présidentielle.
Tous les partis politiques de l’opposition engagés dans la course électorale se sont nettement démasqués. La vérité saute aux yeux. C’est une espèce de connivence qui n’attendait que le moment propice pour montrer qu’ils ne sont que des instruments domestiqués au service de l’ennemi des peuples.
Leurs ambitions individuelles et illégitimes vont bien finir par faire éclater au grand jour l’opportunisme fieffé et la démagogie outrancière qui couvent sous la cendre de leurs compromissions. Il n’est que de lire, d’entendre leurs dernières déclarations à propos de la candidature à la présidentielle de 2019 pour se rendre compte de leurs mépris du pays et du peuple, et de leur désir de voir se perpétuer l’influence perverse. Ces personnalités politiques se révèlent être rien d’autre que des politiciens médiocres, cyniquement et objec- tivement au service du banditisme.
Ces partis politiques qui se disent vouloir accompagner ou défendre les aspirations des masses populaires sont le symbole de la faillite de cette opposition assise sur de fausses valeurs. Ils sont tous logés à la même enseigne. Mensonges, dilatoires, illusions, calomnies,discours démagogiques, promesses vides, revirements, voilà leur dénominateur commun.
Ces politiciens ne reculeront devant la volonté populaire pour faire valoir leur allégeance et soumission à leur égoïsme . Ainsi, désormais, le mot d’ordre de l’opposition est : Désinformation.
Mais, pourquoi toute cette obstination à vouloir tromper, bafouer le peuple sénégalais à chaque fois que celui-ci réclame le droit à choisir librement ses élus? Les sénégalais choisiront celui qui en tant que premier ministre et directeur de campagne avait mis en place une stratégie qui avait permis à son prédécesseur de passer au premier tour en 2007. Recette qu’il a réitéré en 2012 avec un bon programme pour être élu avec 65%.
Le peuple sénégalais choisira en 2019 le meilleur candidat qui,depuis 2012 avec de très bonnes mesures prises,essaie de le sortir de la pauvreté subie depuis des décennies . Le peuple sénégalais le fera avec la fierté de ce que nous avons accompli et le désir de voir ce que nous avons accompli se poursuivre. Macky SALL sait que gouverner, ça amène à faire des compromis,gouverner c’est avancer, mais ce n’est pas avancer tout droit, comme ça, en ayant en tête que rien ne pourra nous arrêter. Non , il faut contourner l’obstacle quand il est trop haut, et parfois prendre le temps pour arriver à destination de l’émergence. Les sénégalais savent que le Président beaucoup de décisions qu’il prend sont meilleures non pas pour lui, mais pour les populations.
Macky SALL est le meilleur candidat et un bon Président !

LASS BADIANE Président DIEUM KANAM / Secrétaire élu BBY commune grand Yoff.

Moustapha Cissé Lô accuse frontalement Macky Sall

YERIMPOST.COM Moustapha Cissé Lô n’est pas du tout content de Macky Sall. Invité à l’émission Objection à Sud Fm, le député apèriste n’a pas loupé le leader de l’Alliance pour la République (Apr). Selon lui, l’Apr est aujourd’hui déstructurée. Et, c’est Macky Sall qui en est à l’origine. Comme exemple, Cissé Lô cite la situation du parti à Mbacké. « Les activités de Pathé Diakhaté (son principal rival politique) dans le département de Mbacké sont parrainées par Macky Sall. Si tel n’était pas le cas, il l’aurait arrêté », a-t-il déclaré. À l’en croire, Macky Sall ne pourra jamais gagner ce département sans lui.




Que fait le président Macky Sall au Congo Brazza ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la levée du corps du bassiste Habib Faye à laquelle il a assisté, le chef de l’Etat est monté à bord de l’avion présidentiel, direction Brazzaville. Le président Macky Sall prend part à une réunion de la Commission climat du bassin du Congo et du fonds bleu du bassin du Congo, à l’invitation de son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso. Le président de la République sera de retour demain, dimanche 29 avril.



Depuis le Fouladou, Sheikh Alassane Sène adresse une lettre moralisatrice à Macky Sall

Monsieur le Président de la République

En ma qualité de candidat à la présidentielle de 2019, respectueux des chartes de la Cedeao qui stipulent qu’aucune modification du Code électoral n’est autorisée 06 mois avant les élections, je voudrais vous faire part de mes vives préoccupations, à l’issue du vote du projet de loi sur le parrainage qui a suscité tant de controverses dans le landerneau politique national.

Il existe des moments opportuns, pas beaucoup, où un homme ne doit pas se manquer pour ne pas manquer le train de l’histoire.

Je ne vois pas en quoi ce qui s’est passé le jour du jeudi 19 avril à l’assemblée nationale puisse t-il être interprété comme l’émanation de la volonté du peuple. Au contraire de ce qui s’est passé dans les rues échaudées de la capitale où un peuple debout a exprimé son désaccord et son désappointement à l’endroit de sa classe dirigeante. Cette loi qui est passée au forceps contre vents et marées malgré l’adhésion totale de la majorité présidentielle, ne grandit en rien la démocratie de notre pays. Elle n’est représentative que du pouvoir et de son entourage. Au mieux, elle ne renforcera que la défiance de l’opposition et du peuple vis-à-vis des autorités en place.

Cependant, il n’est pas encore trop tard pour bien faire. Un faux départ n’entraîne pas essentiellement la fin de la course. On peut retourner au starting-block pour un nouveau vrai départ.

Pour ma part, le dialogue doit de tout temps, demeurer le socle du débat électoral national encore que le contexte s’y prête.

Il y va de l’image et de la consolidation de notre démocratie dont vous êtes le garant. Par conséquent, je vous demande Mr le Président de la République, de sauver le climat social en appelant toutes les franges de la société autour d’un dialogue sincère et constructif, et cela demeure crucial à plus d’un titre.

Sheikh Alassane Sène
Candidat à la présidentielle de 2019
Pdt Mouvement Daj Dëpp

Enquête: Cette intermédiaire! Ces rapports surprenants entre Marième Faye Sall et Gaëlle Samb Sall!

YERIMPOST.COM « Khalifa Sall prend Marième Faye Sall pour sa soeur. Il sait qu’elle compatit à l’épreuve qu’il est entrain de vivre. » Ces phrases lâchées dans Face2Face, le talk show qu’anime Aïssatou Diop Fall sur TFM, par Me Khassim Touré, avocat du maire de Dakar incarcéré dans le dossier dit de la caisse d’avance, ont attiré l’attention de Yerimpost. Il est tout de même cocasse qu’un détenu ait une si haute impression de l’épouse de son geôlier.

Après enquête, votre blog préféré a fait une découverte de taille. Il a appris que tout est parti d’une avocate, connaissance de longue date de Gaëlle Samb Sall, et nouvelle acolyte de Marième Faye Sall à la faveur de l’arrivée au pouvoir de son époux.

Cette auxiliaire de justice d’un certain entregent, qui s’est arrangée pour toujours être dans les allées du pouvoir malgré les alternances, a réussi, en dépit de la tempête entre leurs maris respectifs, à créer des liens et un dialogue aujourd’hui permanent entre la Première dame et l’épouse du maire de la capitale. Les deux femmes se parlent, se voient même. Marième Faye Sall soutient… Gaëlle Samb Sall dans l’épreuve et lui exprime sa compassion. Est-elle sincère ? Est-elle crédible dans ce rôle, alors qu’elle aurait pu, on lui en prête l’influence, dissuader le président d’aller si loin ?

Une seule certitude: si Khalifa Sall a fait savoir à ses avocats le bien qu’elle pense de Marième Faye Sall, c’est parce que sa femme a dû le convaincre et l’aiguillonner dans ce sens.

Les rapports entre les deux dames restent toutefois surprenants, intrigants, presque contre-nature dans le contexte actuel d’adversité sanguine entre leurs conjoints. Résisteront-ils au temps si la détention du maire de Dakar perdure ? Si la guerre entre le président de la République et l’édile de Dakar se durcit ? Quelle que soit la perspicacité de l’intermédiaire, rien n’est moins sûr…




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La macroéconomie de Macky Sall ne marche pas. C’est du mauvais suul bukki, sulli bukki.

Voilà plus de cinq années, que Macky Sall engage des investissements mal orientés comme le Centre Abdou Diouf de Diamnadio qui ne sert à rien. Beaucoup de travaux trainent comme le building administratif, les entreprises du PUDC ne sont pas payées. Les arriérés intérieurs s’accumulent. Amadou Ba a décidé d’éviter de s’endetter auprès des banques de la zone UEMOA en francs CFA. A la place, il préfère un endettement en devises sur le marché européen pour sortir du trou économique dans lequel Macky Sall a mis le Sénégal pour plus de 1200 milliards. Macky Sall en voulait 1500 milliards, les fameux eurobonds.




Il est bon de rappeler ce que dit le banquier ivoirien Tidiane Thiam sur les eurobonds, non moins cousin du Premier Ministre légal Mouhammed Boun Abdallah Dionne. Lui au moins, Amadou Ba ne pourra pas dire que c’est un mauvais polytechnicien de Paris. Il a alerté les décideurs africains sur les risques liés aux eurobonds, comme en écho de ce que nous disons depuis des années sur le mauvais endettement du Sénégal.
Madiambal Diagne qui considère que Macky Sall a fait mieux que Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire, économiste réputé, devrait lui aussi écouter Tidiane Thiam, à moins qu’il ne soit piégé dans le parrainage anticonstitutionnel, impraticable et voté en violation flagrante du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.
Je rappelle que le capital social de Côte d’Ivoire a été sérieusement entamé à la fin des années 90 à la suite d’une manipulation constitutionnelle visant à éliminer des candidats à la présidentielle. Ce fut la guerre civile. Macky Sall fait la même chose. Madiambal, réveillez-vous !

Mamadou Lamine Diallo

ABC, El Pistolero, Abdou Mbow, Mor Ngom, Benoit Sambou… le calvaire des fidèles de la première heure de Macky Sall

YERIMPOST.COM Dans le Macky, la fidélité de la première heure est un délit. Cruelle ironie du sort, les compagnons historiques de Macky Sall, au lendemain de son éjection brutale du perchoir de l’Assemblée nationale par Abdoulaye Wade, sont aujourd’hui les laissés pour compte du régime. Tous ceux qui avaient pris le risque de l’accompagner dans son aventure politique alors incertaine sont aujourd’hui relégués à la périphérie du pouvoir.

On apprend, ce matin du 24 avril, que Moustapha Cissé Lô, fidèle parmi les fidèles, évincé sous Wade de l’Assemblée nationale pour prix de sa fidélité à Macky Sall, a démissionné de toutes les instances de l’Alliance pour la République (APR, le parti au pouvoir) pour rester un militant tout court. De déceptions en humiliations, « le fou du roi » a fini par se rendre compte qu’il était bon à insulter les adversaires de Macky Sall mais jamais à être responsabilisé. Après avoir été contraint de ravaler son ambition de briguer la présidence de l’Assemblée nationale, offerte à « l’allié » Moustapha Niasse, El Pistolero, écarté de toutes les décisions politiques stratégiques, s’est retrouvé marginalisé dans le choix de l’équipe censée conduire à la victoire le président-candidat en février 2019. C’en est trop pour ce boutefeu qui s’était senti très tôt écarté, au point d’avoir mis sur pied, dès 2013, en marge de l’APR, un mouvement citoyen mort-né.

Moustapha Cissé Lô n’est pas seul dans son cas. Un autre porte-flingue de Macky Sall, Abdou Mbow, un jeune qui a renoncé en 2008 à sa place au sein de l’Ujtl et à son salaire à l’Assemblée nationale, n’a guère connu un meilleur sort. Patron des jeunes de l’APR au moment de l’accession au pouvoir, il a été dépossédé du poste de ministre de la Jeunesse qui lui revenait en vertu d’une règle de logique politique. Planqué à l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, sur-formé à Science Po Paris, est confiné depuis six ans à un rôle de répondeur automatique des détracteurs du régime. Alors que d’autres de son âge, apparus de fraîche date mais semble-t-il dans les grâces du cercle intime du Prince, siègent sous les ors, lambris et dorures du Palais, autour de la prestigieuse table du conseil des ministres.

Qu’elle est cruelle, la tragédie vécue par les historiques de l’APR! Qu’il est inhumain le traitement fait à Alioune Badara Cissé! Le cas d’ABC est l’illustration extrême de ce que la politique sous nos cieux peut produire comme ingratitude. Tous ceux qui sont informés savent que, sans ABC, Macky Sall n’aurait aujourd’hui été rien d’autre qu’un ancien dignitaire lambda du régime de Wade. C’est ce fin lettré, ce Saint-louis épris de la langue anglaise, ce disciple fervent de Serigne Touba, qui a forgé le destin présidentiel de Macky Sall, créé l’APR, installé toutes ses cellules au Sénégal et à l’étranger… Pour la petite histoire, c’est lui qui a choisi le nom APR parmi d’autres, après avoir consulté un expert en numérologie.

Dans la logique du destin immanquable des fidèles de Macky Sall, Alioune Badara Cissé a été défenestré du premier gouvernement auquel il a appartenu, laissé longtemps dans la galère du chômage avant d’être « casé » au poste de médiateur de la République face à l’indignation massive de ceux qui connaissent son passé avec celui qui s’est retrouvé à la tête de l’Etat.

C’est ainsi: il faut voir le traitement infligé à Abdoulaye Wade, qui lui a mis le pied à l’étrier en le propulsant aux plus hautes fonctions de l’Etat, pour se rendre compte que Macky Sall ne sait pas rendre la monnaie de leur pièce à ceux qui lui ont fait du bien.

Aujourd’hui, sous des apparences trompeuses, Mbaye Ndiaye, Mor Ngom, Benoit Sambou et tant d’autres fidèles, ayant des coquilles vides en guise de postes, souffrent en silence d’être dans le pouvoir sans être au pouvoir. « En politique, trahison, lâcheté et hypocrisie sont des religions. » Vieux de plus d’un semi-siècle, ce propos effroyable du romancier français Laurent Denancy demeure une vérité d’une brûlante actualité.

Cheikh Yérim Seck




Que se sont dit José Màrio Vaz, président de la Guinée Bissau, et Macky Sall ?





YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence…

Son Excellence Monsieur José Màrio Vaz, Président de la République de Guinée Bissau, a effectué ce 24 avril 2018, une visite de quelques heures au Sénégal.

Il a été accueilli par Son Excellence le Président Macky Sall, avec qui il a eu des échanges approfondis sur les relations bilatérales entre les deux pays.

Les deux Chefs d’État ont réaffirmé à cette occasion leur volonté d’œuvrer au renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Guinée Bissau dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Exclusif! Abdoulaye Bathily-Macky Sall: les vraies raisons d’une rupture profonde

YERIMPOST.COM Depuis sa sortie au vitriol, accusant Macky Sall de faire un procès politique à Khalifa Sall, le professeur Abdoulaye Bathily ne cesse de tirer à boulets rouges sur le régime. Revenu d’une mission onusienne il y a un an, l’ancien secrétaire général de la Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail (LD/MPT, parti pourtant théoriquement membre de la mouvance présidentielle), se mue en opposant radical.

Le 23 avril au matin, le professeur s’est signalé dans la presse, démentant avec virulence avec rencontré « récemment » le président de la République, et avoir changé de discours à l’issue de la rencontre. Il a tenu à dédire ce qu’a semblé déclarer Alioune Fall, un proche du président, ajoutant à l’adversité qui l’oppose désormais au palais.

Abdoulaye Bathily a la rancune tenace. Il en veut à Macky Sall qui, après avoir présenté sa candidature au poste de président de la commission de l’Union africaine (UA), a tourné casaque la veille du vote, à la faveur d’un deal avec son homologue Idriss Déby, pour faire passer l’ancien chef de la diplomatie tchadienne. Bathily a d’autant mal vécu ce lâchage qu’il a été orchestré, à en croire la source de Yerimpost, de connivence avec ses anciens camarades opposants socialistes arrivés au pouvoir dans leurs pays respectifs: le Guinéen Alpha Condé et le Nigérien Mahamadou Issoufou.

Revenu à Dakar au début du deuxième trimestre de 2017, Bathily, qui s’est entre-temps mué en consultant, a été reçu dans la foulée par Macky Sall qui ne lui a plus fait l’honneur de l’accueillir dans son palais. Sûrement pour n’avoir pas apprécié la position que lui a exprimée Bathily à propos du dossier Khalifa Sall. Le contact a été rompu entre les deux hommes depuis une bonne année.

Tous ces ingrédients sont venus fermenter un cocktail devenu explosif. Macky Sall éconduit tous ceux qui tentent de lui suggérer d’arrondir les angles avec son désormais ex-allié. Abdoulaye Bathily s’étrangle de rage à la seule évocation du nom du chef de l’Etat, a appris Yerimpost. Ce leader de gauche forgé dans les répressions et luttes politiques depuis l’indépendance ne lésinera pas sur les armes à sa disposition pour nuire au président-candidat. La politique est brutale.



Toute l’opposition fait bloc contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Désormais, l’opposition va mener ensemble la bataille contre Macky Sall. Selon Ousmane Sonko, les partis de l’opposition ont décidé de faire bloc contre les dérives du régime. «Aujourd’hui, les discussions sont entamées pour mener ensemble toutes les actions. Nous venons de sortir d’une réunion où tout le monde a été représenté et un plan d’action établi. Tout le reste, ce sont des détails», révèle le leader du Pastef. Selon lui, les leaders de l’opposition ont mis de côté leur égo pour se mettre ensemble contre Macky Sall. «Aujourd’hui, l’opposition est dans une dynamique d’entente. Et, pour les 10 mois qui restent avant la présidentielle, qu’il s’agisse des actions nationales ou internationales, c’est toute l’opposition qui les déroulera ensemble», a-t-il ajouté.



Les vérités crues de Didier Awadi à Macky Sall

YERIMPOST.COM Le régime de Macky Sall utilise l’argument de la force et non la force de l’argument. C’est en substance ce que dit Didier Awadi. Le rappeur, qui présentait son nouvel album, a déploré la manière dont la loi sur le parrainage a été adoptée. «Cette loi devrait être le résultat d’un consensus et pas d’un passage en force», a-t-il déclaré. Et l’ancien de Pbs (Positive black soul) d’ajouter: «On ne peut pas imposer aux gens l’argument de la force. Moi, je suis pour la force des arguments. Malheureusement, cette loi est passée avec les arguments de la force. Donc, pour cela, je la déplore. De plus, ça (l’adoption de la loi) doit être le résultat d’un consensus et pas un passage en force.»



Les dernières cartouches de Macky Sall ?

En 2011, on avait voulu modifier une loi constitutionnelle en s’appuyant sur une majorité mécanique, seulement, à huit mois de la présidentielle. Et, aujourd’hui, c’est à dix mois des élections que le président de la République a fomenté sa majorité mécanique et aveugle (les moutons de panurge) pour se tailler une charte fondamentale à sa juste mesure en faisant voter, sans débat, un projet de loi portant révision de la constitution. Or, c’est ce que voulait éviter le législateur au sortir du référendum constitutionnel de 2016. Ce qui revient à dire que Macky   Sall n’a aucun respect ni de considération pour les sénégalais. Et cela risque de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.




A cela s’ajoute la façon dont les vérifications vont être menées sur la validation de signatures avec de risque énormes de doublons.

Par quel moyen le conseil constitutionnel va-t-il vérifier les signatures ?

Seul le numérique peut les départager, alors nous savons tous que mathématiquement   1+1 =2, sur le plan de l’informatique le calcul peut se faire sous plusieurs formes par exemple : 1+1= 1 ; 1+0= 0 ; 0+1= 0 ; et cela revient à dire que tout programme informatique s’inscrit dans la logique de 0 et 1 et cela seul permettra à Macky Sall de gagner les élections au premier tour. il ne peut utiliser 0 qui est la neutralité par ce que 0+n=0 mais bien sûr, il peut choisir  1 qui es un ajout, avec la rétention de plus deux millions de carte électeurs On peut dire sans risque de nous tromper que Macky sall avec son parrainage a déjà acquis son deuxième mandat. Si on lui laisse faire, seul le peuple est souverain. Il lui suffit juste une requête sur la base de données du fichier électoral pour se tailler la grosse part des votants à travers son soi-disant parrainage. Vous allez dire que ce n’est pas aussi simple mais sachez que c’est la triste réalité.

 Saurait été beaucoup plus gentleman de faire comme Wade d’être au moins, flexible et ajourner le vote de ce projet de loi pour donner une chance à un large consensus, et comme toujours, tu fonces droit au mur, et tu sais pertinemment en quoi s’y attendre soit : c’est le premier tour ou la prison.

 Attendons de voir, pour très bientôt une loi portant sur la protection des anciens présidents qui sera votée à l’assemblée nationale afin de se prémunir.

 S’il pense qu’il a hérité le Sénégal de ses parents alors il se trompe sur toute la ligne.

  Lorsque tu as un papa, qui ne fait même pas parti de l’histoire du Sénégal et ne dispose aucune terre au Sénégal et qu’en retour tu présides la destinée d’une nation, là mon cher, tu dois respecter tes concitoyens et respecter ta parole donnée par rapport à tous les engagements que tu as eu à faire jusqu’ici, car tu as été choisi parmi des milliers de sénégalais.

Je ne cesserais jamais de vous remercier du fait que, Vous avez inscrit le Sénégal dans uu nouveau registre, celui consistant à ne pas prendre en considération les suggestions et avis des autorités religieuses qui sont, pourtant, des partenaires stratégiques, pour ne pas dire bénéfique, dans la gestion de la cité.

Je me demande souvent, demain, qui va être ton intercesseur ?

 

zizmara@hotmail.fr

Contribution: Un président en sursis

« Macky Sall le sait mieux que quiconque : la somme des colères finira par le perdre »

Pour Macky Sall, le 19 Avril 2018 sonne comme un avertissement sans frais. Il a fallu déployer des dizaines de milliers de policiers sur tous les artères de la capitale, mobiliser les corps de la République, faire entendre les bruits de bottes, et placer l’espace d’une journée, Dakar en quasi état de siège, pour pouvoir voter la loi relative au parrainage citoyen. Un enfantement dans la douleur. Une loi au forceps pour un régime au bilan « élogieux », en totale perdition.




Les images de pneus calcinés, de dizaines d’opposants arrêtés manu militari, de scènes de guérilla dans certains quartiers de la capitale (violents affrontements entre jeunes et forces de l’ordre à Médina) ont inondé la toile, et considérablement abîmé l’image du Sénégal au niveau international. Malgré le déploiement démesuré des forces de l’ordre placées en alerte maximale dans tout le pays, la contestation s’est propagée dans plusieurs localités du Sénégal (Thiès, Saint Louis, Mbacké, Touba, Kaolack…). Des chefs religieux, à la société civile, en passant par l’Eglise, la loi sur le parrainage fait l’objet d’une réprobation unanime. L’exaspération de nos concitoyens est à son comble. Une colère sourde est perceptible dans le pays ; l’immense majorité des sénégalais ayant l’impression d’avoir confié les rênes du pays à un irresponsable. Ces événements démontrent une chose : la réélection de Macky Sall au 1er tour du scrutin présidentiel en 2019, relève du fantasme. A moins d’une fraude massive et industrielle, ou d’une intervention des DJINNS (anges du malheur) dans le processus électoral, on ne voit pas ce qui pourrait sauver Macky Sall d’une débâcle en Février 2019.

L’adoption de la loi sur le parrainage vient fermer une longue séquence marquée par une rupture du pacte de confiance entre Macky Sall et le peuple. Une rupture ponctuée par des violations systématiques de la Constitution (Cour d’exception « CREI », atteinte aux libertés individuelles et collectives, multiplication des arrestations arbitraires), de multiples reniements (gigantesque WAKH WAKHEET sur la réduction du mandat, rétention des cartes d’électeurs de millions de sénégalais lors du scrutin faussé du 30 juillet 2017), et le recours à la ruse pour duper le peuple (énième tripatouillage de la Constitution, pour se frayer un boulevard en 2019).

Il n’y a plus de doute : aujourd’hui, Macky Sall n’a ni les moyens politiques, ni la capacité de garantir l’unité et la stabilité sociale du Sénégal, condition sine qua non pour impulser le développement du pays. Obnubilé par sa réélection, foulant au pied les dispositions de la Charte fondamentale (un chiffon à sa disposition), Macky Sall s’enferre dans une gestion patrimoniale du pouvoir, porte atteinte à l’équilibre des institutions et à l’exercice des libertés, s’immisce continuellement dans le fonctionnement de la justice, multiplie les dérives et engage le Sénégal, dans une voie synonyme d’impasse. Esseulé, entouré d’un carré de partisans jusqu’au-boutiste, Macky Sall enchaîne les coups de boutoir contre la Démocratie sénégalaise. Face à la situation extrêmement grave que traverse le Sénégal, le statu quo n’est plus tenable. Parce que le pays est entre des mains inexpertes (l’irrationalité au pouvoir), le silence complice est dévastateur. Restaurer l’Etat de Droit au Sénégal est un impératif.

Pour sauver la République sénégalaise à terre, du fait des agissements d’un homme qui a failli aux obligations liées à sa charge et dont l’honneur n’est point une vertu, c’est un devoir, et au-delà une obligation pour chaque citoyen sénégalais d’œuvrer pour fermer la parenthèse d’un régime déviant, en février 2019. A ce titre, Il convient d’assurer la jonction de toutes les forces vives, de mettre en place des stratégies pour déjouer la fraude à venir, et de rétablir les contrepouvoirs (la démocratie ne doit plus être un jouet entre les mains d’un saltimbanque).

L’équation est simple : c’est le sort de la Démocratie sénégalaise qui est en jeu.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

Macky Sall a beaucoup fait, les enseignants doivent retourner dans les classes

YERIMPOST.COM Au cours de sa conférence de presse d’hier, 21 avril, Serigne Mbaye Thiam a menacé les enseignants grévistes de mesures de rétorsion, en brandissant la Constitution. Le ministre de l’Education nationale est, à juste titre, ulcéré par la surenchère interminable d’une corporation en éternelle contestation qui réclame des droits sans jamais honorer ses devoirs. Pareille attitude est d’autant plus lassante que beaucoup d’efforts ont été faits pour satisfaire ses revendications.

Le vendredi 30 mars, au moment où les Sénégalais avaient les yeux rivés sur le palais de justice de Dakar où devait être vidé le délibéré du procès Khalifa Sall et cie, le président de la République recevait les enseignants réunis autour des six syndicats les plus représentatifs. Sur leur principale revendication, à savoir l’indemnité de logement, Macky Sall leur a proposé la somme de 85 000 francs CFA à atteindre comme suit: 15 000 francs d’augmentation à partir d’octobre 2018 et 10 000 francs en janvier 2019. De 60 000 à 85 000, les enseignants n’ont pas craché sur la proposition mais ont demandé à consulter la base. Les vacataires n’ont pas été laissés pour compte, puisque le chef de l’Etat a également proposé une augmentation de salaire. Un plan d’apurement sur trois ans des rappels a aussi été discuté. Le président a promis un paiement entre 20 et 25 milliards par an jusqu’à épuisement total.




L’Etat a consenti un effort financier exceptionnel dans le souci de mettre fin à un cycle infernal de grèves qui ont fini de mettre à genou le système éducatif. Macky Sall a bravé le veto des bailleurs de fonds pour poser sur la table des mesures concrètes et audacieuses de sortie de crise. Parallèlement à la mise en oeuvre de ces mesures, il a demandé aux enseignants de reprendre le chemin des classes pour éviter de compromettre l’avenir des élèves. Sans être entendu.

Face à ces avancées, les enseignants n’ont en effet même pas eu la courtoisie d’amorcer le dégel. Ils ont continué à se livrer à leur activité principale depuis des décennies: faire grève. Comme si une confusion sémantique s’était installée dans leur esprit entre enseigner et faire grève. C’est trivial mais le rappel est pédagogique: un enseignant enseigne. Les enseignants ont déserté les classes pour le macadam des manifestations, les plateaux des médias, les lieux des assemblées générales, les tribunes des conférences de presse…

Ils continuent quand même d’être payés pour un travail qu’ils ne font plus, tout en se faisant défrayer pour des cours clandestins et illégaux dans les écoles privées. Cette escroquerie détruit l’école publique qui est passée du stade de la maladie grave à celui de la mort clinique. Or, l’école publique est le lien de la nation, l’espace de promotion de l’égalité des chances entre les citoyens, le lieu d’impulsion de l’élitisme républicain…

Serigne Mbaye Thiam a raison de s’offusquer devant un tel gâchis dans un pays qui fut naguère le quartier latin de l’Afrique et qui s’est mué en une usine de fabrique de nullards. Et c’est là aussi que les enseignants doivent être interpellés. Alors qu’ils posent des revendications surtout financières et très peu pédagogiques, le résultat de leur travail au cours de ces dernières années est plus catastrophique que la catastrophe.

L’Etat doit siffler la fin de la récréation. L’heure du retour dans les classes a sonné. Serigne Mbaye Thiam est attendu sur des mesures énergiques. Macky Sall a fait son devoir. Les enseignants doivent honorer le leur. Un sursaut de conscience professionnelle leur est nécessaire. Il faut arrêter les dégâts. Beaucoup de générations d’élèves ont déjà été sacrifiées sur l’autel d’un corporatisme vénal, irresponsable et anti-patriotique.

Cheikh Yérim Seck

 

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Macky Sall parle de sa relation avec Emmanuel Macron

YERIMPOST.COM Le président de la République du Sénégal, qui séjourne en France, s’est réjoui de l’audience que son homologue français lui a accordée. «Nous avons eu un entretien avec le président Emmanuel Macron que je remercie au passage puisque j’étais en visite privée, mais il a pris le temps de me recevoir et nous avons pu faire le tour d’horizon de notre coopération bilatérale très dynamique», a déclaré Macky Sall après l’audience. Et le président Sall d’ajouter: «Nous avons aussi parlé de sujets communs liés à notre co-parrainage, de notre partenariat mondial pour l’éducation ainsi que d’autres projets en cours, notamment le Train express régional (Ter) de Dakar, ainsi que d’autres projets économiques que nous avons passés en revue». Pour Macky Sall, les procédures de coopération sont en marche.  « Les engagements du président Macron ont été immédiatement mis en œuvre. Nous sommes dans les procédures de sélection des partenaires qui doivent intervenir à Saint-Louis pour aider la Langue de barbarie à ne pas disparaître », s’est-il félicité.




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