Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall

Mamadou Diop Decroix accuse Macky Sall

YERIMPOST.COM L’opposition était parvenue à relever le défi de la mobilisation à sa marche organisée dans la banlieue. Lors de cette marche, Mamadou Diop Decroix n’a pas manqué de lancer un avertissement au pouvoir. « Il n’est pas question de laisser Macky arranger les règles de l’élection présidentielle à son avantage », a laissé entendre le député. Selon le secrétaire général d’AJ/Pads, par ailleurs coordonnateur du Front patriotique pour la défense de la République (Fpdr), les leaders de l’opposition ont initié cette marche parce qu’ils veulent la « paix ». « La stabilité et la sécurité permettront d’organiser des élections libres et transparentes. Abdou Diouf est parti sans qu’il y ait de problème. Abdoulaye Wade est parti sans qu’il y ait problème. Si Macky Sall doit partir, il n’a qu’à partir sans problème. Si les Sénégalais décident de le laisser en place, ils le laisseront en place », a-t-il déclaré.

Avant d’ajouter: «Vous ne pouvez pas dire je vais changer les règles, que les autres le veuillent ou pas, pour rester. Ce n’est pas possible. Si Macky Sall persiste, il va créer des problèmes dans le pays. Et je suis sûr que ce moment-là arrivé, tous les Sénégalais diront que le responsable c’est lui »


Sous le parrainage d’Amadou Bâ, les jeunes transitaires mobilisent pour Macky Sall

YERIMPOST.COM La mobilisation orchestrée par les jeunes transitaires a refusé du monde ce 10 août. Parrain du meeting, Amadou Bâ, patron de l’APR aux Parcelles Assainies, vainqueur des législatives dans la capitale, a présidé la rencontre. Dans un discours devant une foule immense et un parterre de personnalités (le vice-président de l’Assemblée nationale, Cissé Lô, le DG du Port, Béye…), il a exhorté la population de Dakar à voter comme un seul homme pour réélire le président Macky Sall au premier tour de la présidentielle de février 2019. Dans le style qui est le sien, fondé sur l’efficacité dans la discrétion, Amadou Ba réussit de plus en plus, sans faire de vagues, à faire basculer la capitale dans l’escarcelle du président de la République, candidat à sa propre succession…

Le PUDC, ce cheval gagnant du président Macky Sall.

Le programme d’urgence du développement communautaire initié par le chef de l’état,commence à se matérialiser dans le département de podor. En effet dans le volet construction d’infrastructures,des réalisations ont été faites:
Ainsi entre N’dioum et Bombodé,une piste de 35,5km fait le bonheur des populations de plusieurs villages de cette zone sylvo-pastorale.Le PUDC a également réalisé la piste Aéré lao-yaré lao distant de 48,5km dont 25 kmde reconstruction .Si le coût du lot 2 N’dioum- Bombodé est estimé à 470 millions de francs CFA,le lot 3 ,Aéré lao -yaré lao a coûté 422 millions soit une enveloppe globale de 892 millions de nos francs.



En sus de la construction de pistes qui participent au désenclavement de ces populations,le PUDC du Président Macky a raccordé 8 villages au réseau électrique sur une distance de 62 km entre Aéré et Bano.Les travaux d’électrificatiin ont été réalisés dans d’autres localités du département de Podor. Ce programme de son excellence qui a l’ambition de réduire le gap entre les zones rurales et les zones urbaines,pour promouvoir un développement économique et social durable inclusif,a permis la construction d’un forage d’un débit de 40 mètres cube par heure à Bano. Ce forage va servir, en eau potable, aux 2.450 habitants répartis dans 8 villages autour de Bano .Cette eau de qualité va certainement impacter positivement sur la santé des populations en particulier et sur leur niveau de vie en général. Un réseau d’adduction d’eau de 30 km est prévu dans les mêmes villages,ainsi que la construction de 3 abreuvoirs,de 14 bornes fontaines et d’une prise à charrette. Tous ces ouvrages vont fonctionner à l’électricité.



Fort de ce constat,la nouvelle dynamique avec à sa tête le DG du COUD Cheichou Oumar Hanne soutenu par des leaders comme l’incontestable Mamoudou Dème de Golléré, le lion du département ,Djiby Mbaye de pété,Mamadou Bachir Sall de Dodel ,le maire Gamadji saré etc,décide de travailler à la réélection du président Sall ,au premier tour au soir du 24fevrier 2019.

Vive la nouvelle dynamique
Vive le Président Macky Sall
En avant vers l’émergence

Bocar Coulibaly

Macky Sall reçoit Abdoulaye Daouda Diallo et promet de le réconcilier avec Cheikh Oumar Anne

TERIMPOST.COM Macky Sall, qui recevait Abdoulaye Daouda Diallo et sa délégation, a renouvelé sa confiance à son ministre. Le candidat à sa propre succession a déclaré devant les militants qu’Abdoulaye Daouda Diallo lui a toujours montré fidélité et loyauté. Toutefois, il a insisté auprès de son « ami » pour qu’il prenne de la hauteur afin de taire les querelles qui minent le parti dans le département de Podor. Allusion faite à la guerre sans merci que se livrent Abdoulaye Daouda Diallo et Cheikh Oumar Anne. Le chef de l’Etat s’est engagé à réunir les deux responsables afin que la hache de guerre soit définitivement enterrée et que, main dans la main, ils travaillent ensemble pour lui assurer sa réélection. Les présences de Baba Maal, Keyssi Bousso, Mamadou Dia et Mountaga Sy ont été notées à cette audience. Le président Macky Sall a mis sur la table une enveloppe de 40 millions en guise de transport pour les militants qui étaient de la partie.


L’opposition vilipende Macky Sall auprès de Paul Kagamé

YERIMPOST.COM L’opposition continue son périple de dénonciation du régime. Après les Etats-Unis, le Front de résistance nationale (Fnr), qui regroupe les leaders de l’opposition, compte vilipender Macky Sall auprès de Paul Kagamé via son ambassadeur résident à Dakar. Mamadou Lamine Diallo, Mamadou Diop Decroix et cie veulent attirer l’attention du président rwandais, qui est aussi le président en exercice de l’Union africaine, sur les dérives du régime.


Un Stade du Sénégal annoncé pour 2020: Macky Sall va plus loin

YERIMPOST.COM A l’inauguration du Dakar Arèna ce mercredi 8 août, le chef de l’Etat a donné rendez-vous aux sportifs en 2020 pour une autre inauguration. Le chef de l’Etat a annoncé la construction d’un stade olympique d’une capacité de 50 000 places qui répondra aux normes de la Fifa. Macky Sall a même indiqué l’emplacement de ce stade de foot qui sera nommé « Stade du Sénégal ». A ce rythme, des infrastructures sportives, ce sera plus ce qui manquera au Sénégal.



Crainte sur la sécurité du président Macky Sall ?

Demain, mercredi 8 août, sera inauguré le complexe multisports Dakar Arena de Diamniadio. Pour l’occasion, le chef de l’Etat effectuera le déplacement. La présidentielle approche et la sécurité du président sortant est non négociable. Raison pour laquelle certaines mesures ont été prises pour la tenue de l’événement, comme nous le dit le quotidien l’Observateur. Le gouverneur du palais, le Colonel Daouda Diop, a effectué une visite de repérage sur les lieux accompagné d’une forte délégation. Et, pour cette cérémonie, des mesures sécuritaires inhabituelles ont été prises par le Colonel Diop. Il a ordonné que l’espace « Vip » soit réservé au président Macky Sall, aux membres du gouvernement et aux autorités triées sur le volet. A en croire le journal, les directeurs généraux et autres personnalités qui prendront part à la manifestation seront parqués dans un autre cadre aménagé pour l’occasion.



Audience au palais: la victoire à la présidentielle est à portée de main, assure Macky Sall

YERIMPOST.COM Après avoir décrété des vacances pour son gouvernement, le chef de l’Etat s’active pour sa réélection. Le président Macky Sall reçoit tous azimuts ses partisans, ses alliés de la coalition Benno Bokk Yaakaar et divers organes. Ce lundi, c’est Me Ousmane Sèye qui dirige la coalition pour l’émergence Taxawu Sénégal qui a été reçu au palais. L’avocat politicien, à sa prise de parole, a déclaré que Macky Sall est le candidat idéal et pour tous. Exalté par l’assurance que lui renvoyaient ses hôtes du jour, le président Sall s’est adressé à eux plus déterminé que jamais: « Avec un peu de méthode et d’organisation, la victoire est à portée de main ! » Selon le quotidien l’AS qui rapporte l’info, Macky Sall compte sur une étroite collaboration de ses militants avec ses alliés.



Audience de Matam au palais: Macky Sall dit à l’opposition à qui elle a affaire

YERIMPOST.COM « Matam trône sur le palais »: voilà comment nous titrions cet article en milieu de la semaine dernière pour annoncer cette audience d’envergure qui allait se tenir entre le chef de l’Etat et des responsables de l’Alliance pour la République de Matam. Samedi dernier, la rencontre s’est tenue et le président Macky Sall, fier de la mobilisation, n’a pu s’empêcher de témoigner son satisfecit. « Si ma réélection ne dépendait que du département de Matam, je n’aurais même pas eu à battre campagne. Vous êtes un exemple dans le parti ! » Galvanisé par la foule, le patron de l’Apr a poursuivi son discours en attaquant ses opposants:  » Yii ma, yawoma, anda ko Ngonda Ngathioubé tan ! » (ils ne savent pas à qui ils ont affaire). S’en est suivi un tonnerre d’applaudissements dans la salle des banquets qui accueillait tout ce monde. Marchant assurément vers la présidentielle, Macky Sall a terminé son speech en ces termes: « 2019, c’est mon combat ! Les élections à venir ne sont ni des législatives ni des locales. »



Macky Sall, du conte de fée à l’apocalypse

D’une déception, le seul espoir est l’oubli ! Mais il y a des déceptions dont on ne se relève jamais, tellement elles laissent des séquelles indélébiles. Les nombreuses déceptions causées par la gouvernance de Macky Sall sont incontestablement de cette catégorie.

Déception vis-à-vis d’un système : celui de la mal gouvernance et du piétinement de la démocratie. Déception vis-à-vis d’un homme : Macky Sall.

De l’apôtre de la république et de la bonne gouvernance, il est aujourd’hui largué à la piteuse position d’un apprenti dictateur qui bafoue les principes les plus élémentaires de la démocratie et de l’Etat de droit.




Pourtant, l’espoir était permis de voir arriver à la tête de l’Etat un monsieur né après les indépendances. Beaucoup de nos concitoyens voyaient en lui un homme sincère dans ses engagements et capable de réunir le pays autour de l’essentiel après la fracture causée par le débat pré-électoral de 2012 sur la candidature de Wade. Mais cet espoir s’est très vite dissipé comme neige au soleil.

Macky Sall nous a vendu des slogans qui raisonnaient bien à l’oreille. On se souvient « de la patrie avant le parti » ou « je ne protégerai personne » ou encore « pas de décret pour mon frère » ainsi que ses théories contre la « transhumance ».

Dans les faits et les actes, Macky Sall se distingue comme le président le plus médiocre que le Sénégal ait connu, tant ses actions à la tête du pays se sont révélées dévastatrices et destructrices du socle sur lequel s’était confortablement installé notre pays.

Il a assis sa gouvernance sur le pillage des ressources, l’enrichissement des puissances étrangères, la mise aux ordres de la justice et de l’administration par un chantage exacerbé, la promotion de sa famille et de sa belle-famille, l’usage de méthodes condamnables pour légitimer son régime et écraser la concurrence électorale, ainsi que la promotion de la transhumance par la corruption.

Son mandat est caractérisé par des sauts de cabri et de l’enfumage. Au début de celui-ci, il a créé divers instruments pour surfer sur l’adhésion des Sénégalais sur les thèmes de la reddition des comptes et de la bonne gouvernance. Mais le but ultime de ses instruments était de traquer ses adversaires politiques les plus sérieux. La CREI avait été réactivée pour solder des comptes politiques avec ses anciens frères et sœurs de parti. Le mensonge d’Etat, porté par les plus hauts dignitaires de son régime, a été banalisé durant les premières années de son mandat, portant atteinte à l’honorabilité et à la dignité de citoyens ayant servi loyalement leur pays.

La farce et la crétinisation du peuple ont été érigées en mode de gouvernance. La création de l’OFNAC en grande pompe a donné des gages quant à la bonne gestion des deniers publics. Mais la toute première patronne de cette institution, Nafi Ngom Keita, avait été forcée de quitter les lieux lorsqu’elle a voulu s’attaquer aux vrais problèmes que constituaient les délinquants à col blanc du régime de Macky Sall. Désormais, l’impunité a atteint un niveau inadmissible et renforce le sentiment largement partagé d’une justice à deux vitesses, exigeante et coercitive contre les opposants, bienveillante et aveugle pour les proches du pouvoir. Sinon, aucun esprit éclairé ne peut comprendre que Mame Mbaye Niang soit encore Ministre, après le scandale du Prodac qui l’implique directement. Pendant ce temps, Karim Wade et Khalifa Sall sont traînés dans la boue par une justice Sénégalaise aux ordres, au prix de la décrédibilisation de cette institution aux yeux de la justice communautaire et internationale. En l’espace de cinq ans, la Cour de Justice de la CEDEAO a rendu deux arrêts qui remettent en cause les décisions rendues par les tribunaux du Sénégal. Dans l’affaire Karim Wade, l’Etat du Sénégal est constamment débouté dans ses tentatives de faire valider sa forfaiture par la justice internationale. La justice a été marquée dans cette mandature par des situations inédites. On se souvient de la démission d’un juge, Yaya DIA, en plein procès Karim Wade, dénonçant la façon suspecte dont le juge Henri Grégoire conduisait le procès. Un éminent magistrat, le juge DEME, a démissionné avec fracas de la magistrature, pour dénoncer l’instrumentalisation de cette institution par l’Exécutif. Et plus récemment, le rétropédalage spectaculaire « wax waxeet » du procureur général Lansana Siby sur l’affaire Khalifa Sall vient sonner le glas des derniers espoirs d’une justice, gardienne des libertés individuelles, de régulateur social et d’équilibre des pouvoirs.

La faute à la seule volonté de Macky Sall de se cramponner au pouvoir. Il refuse de se plier à l’éthique d’un jeu politique civilisé. Incapable de satisfaire son contrat présidentiel, il s’adonne à des pratiques d’un autre âge par l’emprisonnement d’adversaires politiques et en faisant subir au peuple un terrible affront et une honte immense par une mise à rude épreuve de notre dignité de Sénégalais et la souille de notre démocratie. A cause de Macky Sall, le Sénégal n’est plus ce havre de paix qui a longtemps fait la fierté de ce valeureux peuple.

Macky Sall n’est pas un démocrate. La base de la démocratie est la possibilité de l’alternance qu’elle présente. La crainte de devoir tout perdre en cas de défaite dans une compétition loyale est en train de le conduire à s’agripper coûte que coûte au pouvoir en utilisant les moyens les plus condamnables.

Ce système est entretenu par des contre-modèles pour qui la politique est une carrière, une profession au vrai sens du mot. « Ne plus être au pouvoir avec tous les avantages et les privilèges afférents, c’est de courir le risque de sombrer dans l’anonymat social, dans le désœuvrement et dans la misère matérielle » nous enseignait le Professeur Semou Pathé Guèye. C’est ce qui peut expliquer que des gens comme Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Dieng soient aujourd’hui à la solde de quelqu’un qu’ils détestent et qu’ils considèrent comme un loser, alors qu’ils ont à leur actif près d’un demi-siècle de vécu en politique.

C’est pour des raisons similaires que des dignitaires de l’ancien régime libéral se ruent tels des loups affamés vers le camp présidentiel. On peut citer ici, avec toute l’amertume et tout le mépris qui sied, Diagne Fada, Souleymane Ndéné, Sérigne Mbacké, Ousmane Ngom et d’autres qui ont tous trahis Me Wade qui les a pourtant tout donné, en rejoignant l’ennemi d’hier. Ces personnes n’ont aucun respect pour le peuple et ne méritent aucune considération. Pour ma part, je les considère comme des traîtres indignes de mériter la confiance du peuple. Il faut bannir la transhumance et la combattre vigoureusement. Elle constitue le drame de notre démocratie.

Tant que ce système prévaut, il n’est nullement étonnant que ne puisse encore se matérialiser la perspective d’un Sénégal nouveau, de paix qui permettrait d’exploiter les ressources matérielles et humaines dont le pays n’a jamais disposé tant en quantité qu’en qualité. Aujourd’hui, il demeure fondamental d’engager, de façon irréversible, la marche du pays dans le sens de l’émancipation du peuple et de l’amélioration continue pour son bien-être économique et social.




En 2019 le pouvoir devra revenir légitimement à ceux que le peuple, par son vote, aura majoritairement et clairement désignés pour l’exercer. Et ce choix semble irréversible. Macky Sall dégagera.

 

Yaya DIALLO
Membre du comité directeur du PDS
Membre de la fédération France du PDS (Marseille)
Ancien chargé de communication de l’UJTL et du MEEL.

Enquête Yerimpost: Où en est la baisse des prix du péage promise par Macky Sall ?

YERIMPOST.COM Juin, juillet, août… Le décompte continue et toujours rien… Les tarifs du péage restent à ce jour en l’état. L’application de la baisse des tarifs du péage n’est pas encore constatée. Mercredi dernier, 1er août, les usagers de l’autoroute à péage avaient les yeux rivés sur le palais de la République, attendant que le communiqué du Conseil des ministres annonce l’effectivité de cette mesure promise par le chef de l’Etat. Que nenni ! L’attente s’est avérée infructueuse. La déception fut d’autant plus grande que le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement avait soutenu mordicus que les négociations étaient terminées et que le président de la République allait incessamment communiquer. Le dégonflement a motivé la conférence de presse de ce vendredi 3 août du Collectif des usagers de l’autoroute à péage.

Mais la baisse des tarifs demeure d’actualité. Elle n’est pas une promesse oubliée. Yerimpost a appris de bonne source que les parties concernées étaient en conclave hier, vendredi 3 août, autour de la question. Il reste toutefois quelques derniers réglages. La séance de travail va se poursuivre aujourd’hui à Diamniadio, après la célébration des 40 ans de l’Ecole polytechnique de Thiès. Les heures et jours à venir nous édifieront sur les résultats obtenus.


Macky Sall fixe la durée du congé des ministres

YERIMPOST.COM Les ministres auront droit à un mois de vacances. C’est une mesure issue de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres tenue hier, mercredi 1 août 2018. « Appréciant le suivi-évaluation du travail gouvernemental et le renforcement de la veille économique et sociale, le président de la République informe de la suspension des réunions du Conseil des ministres pour une période d’un mois », annonce le communiqué.


Pénurie d’eau: les excuses du président Macky Sall aux Dakarois

YERIMPOST.COM Depuis la capitale togolaise où il participait aux sommets Cedeao, Uemoa et Cedeao-Ceeac, le chef de l’Etat a exprimé sa désolation aux populations dakaroises qui traversent une pénurie d’eau depuis quelques mois. A l’envoyé spécial du quotidien L’As à qui le président a accordé une interview, il a confié: « C’est avec douleur que je ressens les difficultés des populations de la région de Dakar à s’approvisionner en eau. Je demande leur compréhension et leur dis que je suis conscient des désagréments… Malgré les dispositions prises pour la réalisation d’infrastructures hydrauliques, nous voyons les populations souffrir. J’en suis désolé, mais je veux donner aux populations l’assurance que des solutions durables et pérennes ont été trouvées à moyen et long termes… »



Les transfuges du Pds unissent leurs forces pour réélire Macky Sall

YERIMPOST.COM Souleymane Ndéné Ndiaye a reçu ce mardi 31 juillet à son domicile d’anciens caciques du Parti démocratique sénégalais (Pds). L’objectif de la rencontre, unir leurs forces afin d’apporter leur pierre à l’édification de la victoire du candidat Macky Sall à la présidentielle du 24 février. Ainsi, presque tous les anciens collaborateurs de Me Abdoulaye Wade (ministres, directeurs généraux, députés, maires, entre autres) étaient à la réunion qui avait comme modérateurs Serigne Mbacké Ndiaye et Pape Samba Mboup.


Révélation! Pour Aminata Tall, Macky Sall brise les espoirs de quatre personnalités en vue

YERIMPOST.COM C’est un euphémisme d’écrire que le poste de président du Conseil économique, social et environnemental (Cese) est convoité. Yerimpost est en mesure d’écrire que la reconduction d’Aminata Tall a brisé les espoirs de quatre personnalités qui s’activaient pour la remplacer.

Au premier rang de celles-ci, il y a Aminata Touré. L’ancien Premier ministre s’est activé de toutes ses forces pour se retrouver à la tête du Cese. Au bout du compte, elle a bousillé ses rapports personnels avec Aminata Tall pour être casée, maigre consolation, dans le staff politique du candidat Macky Sall.

Mbaye Ndiaye, l’ancien ministre de l’Intérieur devenu ministre d’Etat sans portefeuille, sans doute fatigué de se tourner les pouces, a fait son lobbying à sa manière, mais n’a pas réussi à être retenu par Macky Sall qui a perdu confiance en son leadership depuis cet incident des thiantacounes qui lui a coûté son poste de premier flic.

Mor Ngom, ancien directeur du cabinet présidentiel relégué au poste de ministre-conseiller, a cherché, dans la présidence du Cese, quelque chose de plus consistant. Il n’est pas parvenu à la décrocher.

Last but not least, Abdoulaye Baldé, opposant, leader de l’Union des centristes du Sénégal (UCS), ne cracherait pas sur la présidence de cette institution qu’est le Cese pour légitimer son ralliement au camp présidentiel. Macky Sall en a décidé autrement. Ce qui n’est sans doute pas sans effet sur le retard accusé dans l’alliance entre l’UCS et le parti présidentiel.


Exclusif! Macky Sall et Aminata Tall en conclave de 7h au Palais. Qu’en est-il sorti ?




YERIMPOST.COM Le mardi 26 juillet, le président de la République, Macky Sall, et la présidente du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Aminata Tall, se sont retrouvés au Palais de 11h à 18h, a appris Yerimpost. Au cours de leur séance de travail longue de 7 tours d’horloge, les deux personnalités ont passé en revue la liste des membres du Cese pour cette deuxième mandature de 5 ans qui se profile.

En dehors des membres de droit fournis par des entités es-qualité, Yerimpost est en mesure d’écrire que Macky Sall et Aminata Tall sont revenus, un à un, sur les membres devant être désignés par cooptation. Le profil et l’utilité politique de chacun ont été passés au peigne fin. Certains ont été confirmés, d’autres ont été retranchés et remplacés par d’autres. Cet exercice, fastidieux et long, a permis des sanctions et récompenses en cette période pré-électorale où nulle nomination ne saurait être neutre.

Au bout du compte, la liste définitive a été arrêtée et devrait être validée par décret dans les tout prochains jours…


Cheikh Bamba Dièye insulte Macky Sall, Demba Kandji et Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Cheikh Bamba Dièye est cru. Venu assister au meeting du mouvement « Khalifa président » à Dalifort, le leader du Fsd/Bj a dénoncé la détention de Khalifa Sall. La responsabilité de cette situation porte un nom et, selon Cheikh Bamba Dièye, c’est celui de Macky Sall. « Le président des associations de malfaiteurs du Sénégal est Macky Sall. Il a trié sur le volet les magistrats les plus corrompus pour juger Khalifa Sall. Le juge Malick Lamotte fait partie non seulement des complices de Macky Sall, mais il est membre éminent de l’association des malfaiteurs et c’est un corrompu. Demba Kandji aussi est membre de l’association et un de ceux qui font honte à la justice sénégalaise. » Très conscient de ce qu’il risque avec de tels propos, Cheikh Bamba Dièye a ajouté: « Si Macky Sall est aussi courageux, je ne dois pas passer la nuit chez moi ! »


Le Rassemblement pour la Vérité/Degg moo woor met les formes pour rallier Macky Sall

Le Conseil National (CN) du parti politique Rassemblement pour la Vérité/Degg moo woor s’est réuni ce samedi 28 juillet 2018 à 18h au quartier Keur Cheikh Ibra Fall à Diourbel pour aborder la question du choix du candidat à soutenir à la Présidentielle 2019.

Le Conseil National se félicite de la disponibilité de son Excellence M le Président de la République Macky Sall et le remercie de l’audience accordée à la Coalition pour une Alternative Démocratique CAD/Diisso par la facilitation de Modou Diagne Fada, Président de LDR/Yeesal
Il se réjouit d’une part de la rencontre entre le Président du parti Pape Modou Fall et M Pape Diop, Président du parti Bokk Guis Guis et d’autre part, de la participation à la cérémonie de déclaration de candidature de M Cheikhe Habibou Soumaré.




Tenant compte des principes et convictions du parti et des prises de positions du Président du parti Pape Modou Fall dans les débats et émissions politiques auxquels il a pris part,
Considérant les declarations des fédérations départementales et coordinations communales et des conclusions du Bureau Politique National,
Considérant les remarques et conseils du Secrétariat Exécutif National,
Considérant les positions et commentaires des militants et sympathisants du parti,
le Conseil demande au président du parti dans l’urgence de prendre les mesures suivantes:

_se retirer de la Coalition pour une Alternative Démocratique CAD/Diisso
_poursuivre les consultations avec les autres candidats déclarés même si la majorité reste favorable à accompagner le frère Macky Sall

Pour l’exécution de ces mesures fortes, le Conseil renouvelle toute sa confiance au leader du parti Pape Modou Fall et lui donne mandat de finaliser les concertations avec les autres candidats déclarés et d’organiser une conférence de presse avant le démarrage du parrainage.




Fait à Diourbel, le samedi 28 juillet 2018
par le Conseil National du parti Rassemblement
pour la Vérité/Deeg moo woor.

Bamba Fall commente la décision du Parti socialiste de soutenir le candidat Macky Sall

YERIMPOST.COM La décision du Parti socialiste (Ps) de porter la candidature du président Macky Sall à la présidentielle de 2019 a fait réagir Bamba Fall. Le maire de la Médina, banni des instances dudit parti au même titre que Barthélémy Dias, Khalifa Sall et d’autres, a dit son appréciation sur les ondes de Zik FM. Bamba Fall se désole que le Parti socialiste se réduise en comité de soutien de l’Alliance pour la République. « Un petit comité des bénéficiaires des dons de Macky Sall qui se réunit en Secrétariat exécutif et qui parle au nom de tous les militants, ce n’est pas normal », assène-t-il. Avant de poursuivre: « Cela me fait très mal ! Le Parti socialiste que nous voyons aujourd’hui ne reflète plus les valeurs de Senghor. Ce parti est géré aujourd’hui par des chasseurs de primes, des gens qui émargent au palais et sur le budget de l’Etat. Donc, ces gens ne peuvent pas défendre le parti. Ils soutiennent la candidature de Macky Sall pour continuer à avoir leur gagne-pain. »


Macky Sall défie la Cedeao: une faute politique (Par Mamadou Lamine Diallo)

En économie, les institutions comptent dans la construction du capital social des Etats. La CEDEAO fixe une partie du cadre institutionnel de nos Etats. Elle a décidé d’instaurer des cartes d’identité biométriques pour les populations. Dans une impréparation totale, Macky0 Sall a décidé d’engager 52 milliards de FCFA pour faire confectionner ces cartes par une société Malaisienne. Je me suis toujours opposé à cette fantaisie.
Mais lorsque la Cour de Justice de la CEDEAO décide que la procédure ayant conduit à l’arrestation et la condamnation de Khalifa Ababacar Sall, Député, Maire de Dakar est illégale, Macky Sall et son gouvernement refusent d’obtempérer.
Pourtant, c’est la CEDEAO qui aide le Sénégal à stabiliser son flanc sud, la Gambie et la Guinée Bissau. La seule bonne infrastructure de Macky Sall est l’accord obtenu des autorités gambiennes pour construire le pont sur la Gambie, qui va faciliter la vie aux casamançais. S’il l’a obtenu, c’est grâce au soutien de la CEDEAO.
Voilà pourquoi Macky Sall ne devrait pas défier la CEDEAO ; tout le monde sait que le Sénégal est dans une ceinture de feu. En politique, les fautes se paient toujours tôt ou tard. Il a intérêt à libérer Khalifa Sall selon les indications de la CEDEAO sur l’illégalité de la procédure au départ.


Robert Bourgi encense Macky Sall et tire sur Idy et Karim Wade

YERIMPOST.COM En bref séjour au Sénégal, « Monsieur Francafrique » a laissé derrière lui de quoi alimenter le débat pendant un bon moment. Me Robert Bourgi, dans une interview qu’il a accordée à l’Observateur, a fait un survol de l’actualité du pays. Concernant la présidentielle prochaine, Robert Bourgi voit Macky Sall rempiler, non seulement du fait qu’il est très respecté et apprécié dans le concert des nations, mais l’avocat qui dit ne pas prétendre avoir l’infaillibilité pontificale croit savoir que les Sénégalais vont redonner un second mandat au président actuel. Interpellé sur le cas d’Idrissa Seck, il dira: « Je sais qu’il pense pouvoir forcer les portes de la victoire en passant par des intermédiaires en France… La manière dont il prépare l’échéance électorale en voulant s’appuyer sur les relais qu’il a en France, je considère cela comme une erreur, voire une faute… Ce que je lui conseillerais, c’est d’essayer d’intégrer la famille politique du président Sall et d’y apporter sa force… De renoncer à sa candidature, c’est le conseil que je lui donnerais parce qu’il va au-devant d’un échec. Je pense qu’il sera battu… »

Sur la déclaration de candidature de Karim Wade à la présidentielle, Bourgi a également son mot à dire et il est d’avis que le fils de l’ancien chef de l’Etat n’a aucune chance. « Si Karim Wade a pour idée de se présenter un peu plus tôt, un peu plus tard, à la magistrature suprême, je peux moi-même le battre », a-t-il asséné. Avant de préciser: « Ce n’est pas parce que je dit qu’il n’a aucune chance que je ne l’aime pas. Beaucoup de choses ont fait que nous soyons séparés, mais permettez-moi de vous dire que j’ai de l’affection pour Karim… »



APR Pikine: Macky Sall rude avec Abdoulaye Thimbo, Abdou Karim Sall, Pape Gorgui Ndong…

YERIMPOST.COM Peu satisfait voir même déçu de la mobilisation de ses partisans à Pikine lors de la cérémonie de remise des clés de l’arène nationale, le président Sall a convoqué une réunion pour dire ses quatre vérités aux responsables de son parti dans la zone. Avec Abdoulaye Thimbo, Abdou Karim Sall et Pape Gorgui Ndong, pour ne citer que ceux-là, le journal l’AS nous informe que Macky Sall n’a pas du tout été tendre. Un tête-à-tête a eu lieu au palais entre le chef de l’Etat et son coordonnateur départemental. Séance d’explications au cours de laquelle Abdoulaye Thimbo, après avoir livré sa version des faits, a demandé à son mentor de le décharger de sa fonction de coordonnateur de l’Alliance pour la République. Une démission qui n’a pas été acceptée par Macky Sall qui, selon le journal, a indiqué à son invité que tout ceci est le résultat des querelles auxquelles tous les responsables du département se livrent. Le lendemain, c’était au tour du ministre Pape Gorgui Ndong et du directeur de l’Artp de passer au salon du président et d’écouter ce qu’il avait à leur dire.



Macky avait bien innocenté Imam Ndao, selon Sidy Lamine Niasse

Imam Alioune Ndao continue ses visites de remerciements auprès de ses souteneurs. Hier, le prédicateur était chez le patron du groupe Walfadjiri, Sidy Lamine Niasse, qui a plaidé partout son innocence. Même au palais. « J’ai dit au président Macky Sall en personne de libérer imam Alioune Ndao. Il m’a répondu devant des témoins que l’imam n’a rien fait et qu’il espère qu’on va le relâcher », a indiqué le PDG du groupe Walfadjri, commentant son audience avec le chef de l’Etat, le 1er mai 2017.

Sidy Lamine Niasse qui a manifesté sa joie de voir et de recevoir l’Imam Alioune Badara Ndao, a profité de l’occasion pour lui remettre des cadeaux.


Visite de Xi Jinping à Dakar, succès du leadership diplomatique de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce samedi 21 juillet, peu après 15h, l’avion de Xi Jinping a foulé la piste de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Arrivé en compagnie de son épouse, pour une visite d’Etat, le numéro un chinois a été accueilli à sa descente par le couple présidentiel sénégalais.

Notre pays est la première étape d’une tournée africaine qui mènera Xi au Rwanda et à Maurice, l’étape d’Afrique du Sud étant imposée par sa participation au sommet des pays émergents, les Brics. Les Etats choisis pour cette tournée, réputés pour leurs progrès dans la gouvernance politique et économique, reflètent, par l’effet de comparaison, le rayonnement du Sénégal aux yeux de l’hyper-puissance chinoise.

Dakar est en quelque sorte un passage obligé des leaders des plus grandes puissances mondiales, d’Obama à Macron, en passant par Xi et bien d’autres rois et têtes couronnées d’Europe et d’Asie. Macky Sall, dont la présence aux sommets du G8 s’est imposée depuis son arrivée au pouvoir, en mars 2012, a inscrit notre pays au banquet des grandes puissances qui scellent le destin du monde. Et il est l’un des premiers présidents africains que le nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, va recevoir.

Dans ce style qui est le sien, discret mais efficace, et qui tranche d’avec celui tonitruant de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, l’actuel numéro un sénégalais a réussi à imposer un leadership diplomatique fort en Afrique et dans le monde. Son humilité et sa courtoisie y sont pour quelque chose, après douze ans au cours desquels le pedigree professoral et le ton donneur de leçons de Wade avaient fini d’agacer nombre de ses pairs d’Afrique et d’ailleurs.

La Chine, convoitée par tous les pays en développement, du fait de la diligence de ses concours financiers, va injecter 1 milliard de dollars dans l’économie sénégalaise. A l’ère contemporaine, la diplomatie, c’est aussi et surtout la conduite des relations internationales dans le souci de sauvegarde des intérêts économiques. Au niveau de la symbolique comme à celui des répercussions concrètes, la visite de Xi Jinping à Dakar est un succès du leadership diplomatique de Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Exclusif! Ce qu’a dit Macky Sall en privé à ses alliés de BBY et à ses ministres

YERIMPOST.COM Parrainage, dossier Khalifa Sall, l’opposition… Macky Sall a dit bien des choses à ses alliés et à ses ministres que Yerimpost vous révèle.

A propos du parrainage, le président de la République, candidat à sa propre succession, a mis à profit la conférence des leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) pour dire deux choses. Premièrement, les rassemblements pour recueillir les parrainages doivent être des moments d’animation et de mobilisation des militants. Deuxièmement, tous les responsables de la coalition doivent, chacun de son côté, rassembler des signatures jusqu’en décembre, l’objectif étant d’en recueillir des millions pour décrocher une victoire symbolique avant l’élection.

Sur le dossier Khalifa Sall, Macky Sall a, en somme, confié à ses alliés que la Cour de justice de la Cedeao ne s’est pas prononcée sur le fond de ce qui est reproché au maire de Dakar et qui justifie sa condamnation. Non sans ajouter que la justice va suivre son cours. Et que rien, y compris la décision de cette juridiction communautaire, ne saurait entamer sa détermination dans la lutte contre la corruption. Indication claire de la ligne dure que va adopter la cour d’appel dans la conduite du procès !




A un juriste, membre de la coalition des leaders, il a suggéré d’aller dans les médias, à commencer par la Rts, pour développer des arguments afin de contrer l’interprétation de la décision de la Cedeao faite par les partisans de l’édile de la capitale. Avant de demander à un patron de presse présent de faciliter l’accès des défenseurs de la coalition à ses médias.

En ce qui concerne l’opposition et ses attaques en rafale, Macky Sall a mis à profit le conseil des ministres du 11 juillet pour donner des mots d’ordre. Il a invité ses ministres à ne pas laisser l’espace médiatique aux adversaires du pouvoir et à monter au créneau pour « défendre le bilan du septennat ». Telle est en effet la doctrine du président. Même quand un homme de droit, au cours de la conférence des leaders de BBY, a pris la parole pour déclarer que les membres du gouvernement doivent cesser de parler des affaires pendantes en justice, le président l’a coupé net: « Je ne suis pas d’accord. Ces affaires de justice soulèvent des débats politiques. Les ministres doivent y participer. Ils doivent parler. »




Cheikh Yérim Seck

Réflexion sur quelques propos du président Macky Sall.

« Aucune pression nationale ou internationale ne me fera abandonner mon option de mettre fin à l’impunité, au détournement de deniers publics ».

« Le respect de la démocratie et de l’Etat de droit est un choix irréversible. Le régime ne faiblira jamais dans cette option ». Propos du président Macky Sall

 

Ces propos à la fois grotesques et mensongers ont le mérite de montrer à la face du monde le mépris du président Macky Sall au peuple sénégalais. Se croit il tout permis pour oser discourir toute honte bue sur la nécessité de la bonne gouvernance du pays devant un parterre de responsables du secrétariat exécutif de l’APR  au moment où son régime est secoué de toutes parts par des scandales non élucidés voire mis au frigo avec la complicité du pouvoir judiciaire ? Ou encore s’adresse t’il vraiment à nos autres citoyens dans le dessein de nous narguer et de nous montrer le chemin à suivre pour échapper à sa justice politicienne ? Non, monsieur le président Macky Sall ! Vous venez  encore une fois de nous prouver que l’exercice de la justice au Sénégal  est juste une affaire de clan et tant pis pour nos concitoyens qui refusent de se soumettre à vos desiderata et qui gardent voire tiennent jalousement et précieusement à leur dignité malgré les menaces de privation de liberté. Et ça ne vous dit rien l’honneur d’un homme ?

Continuez allègrement à nous mépriser et à  penser à tort que les citoyens sénégalais ou d’autres encore maintiennent la pression  sur votre régime afin que vous renonciez à la bonne gouvernance en vue d’accorder une impunité de fait aux prévaricateurs à col blanc de nos maigres ressources publiques. Non, monsieur le président Macky Sall !  Vous faites une mauvaise lecture sur la situation politique du pays. Ou êtes vous de mauvaise foi pour voir dans les décisions rendues par une juridiction de la CEDEAO ou par d’autres tribunaux étrangers qui refusent de cautionner vos forfaitures, une  volonté manifeste de nuire à votre régime et non fondées en droit ? Il faut savoir raison garder   monsieur Macky Sall !

Nos concitoyens et les autres membres de la CEDEAO ne vous demandent pas l’impossible,  juste un respect scrupuleux les lois et règlements du pays et ceux  de l’espace communautaire. Dites nous, monsieur Macky Sall,  vous vous attendiez à quoi ? A un renoncement des citoyens à défendre leurs droits et libertés garantis par la Constitution. Ou à une servitude volontaire abjecte du peuple à votre égard et ce  malgré les nombreuses dérives de votre régime de terreur.

Depuis un bon moment,  vous avez renoncé à traquer les pilleurs de nos deniers publics de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar tout en poursuivant une vengeance de lâche contre vos adversaires politiques de l’opposition. Si l’application de la loi était impersonnelle  au pays de la Teranga et ne dépendait pas de la qualité du justiciable, vos propos tenus devant vos militants de l’APR ne laisseraient aucun citoyen sénégalais indifférent. Nos compatriotes ont soif de justice et condamnent sans réserve votre politique de justice à géométrie variable.

Et puis, ces propos tapageurs visant à mobiliser voire à galvaniser vos militants sont une honte et un déni manifeste de la réalité socio – politique du pays. Il n’y a que vous et vos affidés sans foi ni loi qui continuent à penser que les citoyens sénégalais sont injustes envers vous en dépit même de vos réalisations et de votre ambitieux Plan Sénégal Émergent. Aucun citoyen honnête ou un observateur objectif de la situation du pays ne peut nier de bonne foi que la corruption et l’impunité de fait accordée aux responsables de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar sont des marqueurs indélébiles de votre gestion sobre et vertueuse du pouvoir. En effet, plusieurs responsables de l’APR épinglés par les corps de contrôle de l’Etat ne sont pas du tout inquiétés par votre justice aux ordres. Par ailleurs, vous feignez d’oublier que le seul fait de donner de l’argent public ou d’accorder des faveurs indus en République à une personne qui n’en a pas le droit du point de vue légal , est déjà une forme de corruption. Il existe de nombreux cas avérés de personnes qui reçoivent l’argent public de manière indue. Il faut arrêter de nous parler de votre détermination à lutter contre la corruption.

Aujourd’hui,  je plains les donneurs de leçons d’hier à l’instar de l’ancien journaliste d’investigation Abdou Latif Coulibaly, du politologue Abdoul Aziz Diop, de l’historienne Penda Mbow, du chroniqueur Souleymane Jules Diop, du patron  de presse du journal Le Quotidien Madiambal Diagne, du droit -de- l’hommiste  Alioune Tine sur la bonne gouvernance, sur le respect scrupuleux des engagements de l’Etat  au niveau national, régional, international et qui se taisent sur les manquements graves et les nombreuses forfaitures innommables de notre apprenti-dictateur Macky Sall.

En plus de votre renoncement à l’éthique républicaine voire à l’éveil de conscience de nos concitoyens,  vous avez causé un immense tort à nos jeunes compatriotes  qui veulent se lancer dans l’action politique en vue d’un engagement sincère, patriotique et qui sont très souvent découragés voire reprochés  par certains de vouloir prendre leur part du gâteau présidentiel comme s’il est impossible au pays de la Teranga de militer pour la cause du peuple.

Ce qui se passe maintenant au sommet de l’Etat n’est plus un secret de polichinelle pour nos compatriotes. La gestion du pays est entre des mains d’amis ou une bande de copains sur le tard que seules des manœuvres politiciennes peuvent accorder les violons et qui ne se gênent nullement  pour se partager nos ressources publiques sous le regard approbateur de notre président par défaut, monsieur Macky Sall  voire devant son impuissance à faire face ou à sévir afin de protéger les intérêts supérieurs de la nation.

La démocratie et le respect de l’Etat de droit constituent une chimère pour vous. Vous nous parlez de démocratie alors que vous n’écoutez même pas la voix du peuple sur toutes les questions majeures qui interpellent le pays : la gestion de nos ressources énergétiques,  le processus électoral,  la délivrance de toutes les cartes d’électeurs à leurs ayant droit. Vous décidez seul  de tout et bonjour les dégâts pour demander après une concertation nationale d’envergure sur l’avenir du pays. Vous gouvernez le pays en autocrate et vous souffrez que les citoyens sénégalais puissent avoir une autre vision plus crédible de la gestion du pays. La démocratie commence par le respect de l’autre et de ses droits nonobstant son rejet de votre politique. N’est pas démocrate qui veut monsieur Macky Sall ? Vous agissez comme un monarque qui au demeurant souffre en silence de l’audace de certains de ses compagnons qui n’ont que faire de vos remontrances ou menaces à peine voilées n’est ce pas monsieur Moustapha Cissé Lo ? User de la force en violation manifeste des droits et libertés de ses concitoyens est un acte de faiblesse voire de lâcheté et non de courage. On ne peut pas faire preuve de courage tout en utilisant des moyens de pression disproportionnés sur le peuple. Le pouvoir rend fou mais ne peut pas tout permettre. Il existe toujours des limites dans l’action politique que seule la vertu voire l’éthique peut pousser le détenteur du pouvoir à ne pas franchir afin d’éviter l’ignominie.

Écoutez monsieur le président de la République, Macky Sall les souffrances du peuple ou mieux son silence qui en dit long sur son amertume et ses espoirs déçus par votre régime au lieu de nous tympaniser sur votre gouvernance sobre et vertueuse à mille lieues de l’éthique et de l’élégance républicaines.

Toutefois, il demeure une certitude dans vos propos que les citoyens sénégalais épris de justice et du sens de l’honneur  doivent réserver une attention particulière :  le régime ne faiblira pas dans sa volonté sournoise d’asservir le peuple en vue d’un second mandat présidentiel.

Nous n’avons pas le devoir de renoncer à une gestion patriotique, juste, efficiente voire irréprochable de notre pays.

 

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Présidentielle 2019: Macky Sall lance l’assaut

YERIMPOST.COM La grande offensive de Macky Sall pour obtenir un second mandat est lancée à partir de cette semaine. Et, pour ses adversaires, il faudra suivre le rythme ou subir les affres. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’Observateur nous apprend que le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar a convoqué le secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République pour, nous dit le journal, dégager une stratégie de campagne. C’est avec méthode que le président Sall compte remobiliser ses troupes. Pour exemple, la relance de la Convention des cadres républicains avec nomination d’un nouveau coordonnateur sera au menu. Le poste, qui est resté vacant depuis la démission de Thierno Alassane Sall, va trouver un nouveau cerveau. Même si son nom est resté secret, on sait d’ores et déjà qu’il s’agit d’un responsable émérite du parti qui dirige actuellement une grande structure nationale.



Réflexion: Macky Sall est un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal

« En Afrique, l’ère des partis uniques a cédé la place aux Coups d’Etat judiciaires »

Le 28 juin 2018, le très sérieux journal anglais « The Economist » sonnait l’alerte sur les tensions politiques au Sénégal (exil forcé de Karim Wade, parrainage imposé…), les contestations sociales tous azimuts (répression aveugle de la manifestation des étudiants de Saint Louis, ayant entrainé la mort de Fallou Sène), et le risque de basculement, liés aux dérives du pouvoir et à l’instrumentalisation excessive de la justice. Ce réquisitoire sans appel du journal britannique est loin d’être isolé. Le 12 décembre 2017, le Conseil de Paris a adopté un « vœu » de l’exécutif parisien, préconisant « la création d’un Observatoire international des maires en danger, une instance de veille ayant pour vocation la protection des droits des élus locaux ». A l’époque, M. Patrick Klugman, Chargé des questions internationales et de la Francophonie à la Mairie de Paris, dénonçait, et à juste titre, la manière dont le Maire de Dakar a été incarcéré, la vitesse à laquelle son procès a été organisé et la violation des droits de la Défense (droit à la présomption d’innocence et droit à un procès équitable). Dans un communiqué du 13 décembre 2017, le régime, par la voix de son porte-parole Seydou Gueye, s’était fendu d’un communiqué, pour dénoncer, je cite, « les atteintes à la souveraineté du Sénégal ». L’arrêt rendu le 29 juin 2018 par la Cour de Justice de la CEDEAO (une instance africaine) confirme point par point, l’appréciation de la Ville de Paris dans l’affaire Khalifa Sall.  Le rapport 2017-2018, d’Amnesty International sur la situation des droits humains au Sénégal établit un diagnostic très alarmant « Les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont bafoués et soumis à de nombreuses restrictions. Les auteurs des violations des droits humains (police et gendarmerie) bénéficient d’une impunité de fait. La surpopulation carcérale, les traitements cruels, inhumains ou dégradants liés aux conditions de détention dans les établissements pénitentiaires, atteignent des niveaux insoupçonnés, au point d’entrainer la mort de 4 détenus ». Pour conclure, Amnesty


International a pointé les atteintes graves à la liberté d’expression, évoquant le cas de la journaliste-photographe Oulèye Mané, de l’artiste Amy Colé Dieng, et de nombreuses personnes arrêtées arbitrairement pour avoir exprimé des opinions dissidentes. Sous le magistère de Macky Sall, le constat est quasi unanime, y compris à l’échelle internationale : l’Etat de Droit s’est considérablement affaissé, fragilisant la Démocratie sénégalaise, réduite à sa plus simple expression. La tenue de scrutins libres, transparents, sincères et démocratiques, un des baromètres de la Démocratie n’est plus garantie. Ni les élections locales de 2014, ni la consultation du 20 mars 2016, encore moins le scrutin du 30 juillet 2017 ne se sont déroulés, suivant les standards démocratiques :

  1. Lors des élections locales de 2014, le sens du vote a été modifié à Saint Louis, grâce à un impressionnant déploiement des forces de l’ordre, pour permettre au beau frère du Président (Mansour Faye), d’être élu Maire,
  2. En 2016, la publication des résultats a permis de noter une différence entre les chiffres fournis par le Ministre de l’Intérieur (Abdoulaye Daouda Diallo) et ceux du Président de la Commission nationale de recensement des votes, avec un écart net de 1213 bureaux de vote « fictifs »,
  3. Le scrutin du 30 juillet 2017 a été un fiasco total : vote saboté à Touba, démarrage tardif dans de nombreux fiefs défavorables au régime ; citoyens privés du droit de vote (centaines de milliers), électeurs transférés dans d’autres bureaux de vote ou ballotés d’un endroit à un autre, inversion des résultats à Dakar (résultats publiés nuitamment, à 2 heures du matin, grâce à la complicité active de 2 sites Internet parfaitement identifiés, réputés proches du régime).

A quelques encablures des présidentielles, aucune garantie n’a été apportée par le régime sur la transparence du processus électoral, le risque d’élimination de candidatures ciblées, et les manœuvres frauduleuses, de nature à entacher la régularité et la sincérité du scrutin. Alors que le code consensuel de 1992 a volé en éclats, et que le Sénégal se dirige tout droit vers un simulacre de scrutin en 2019, une course aux délais est engagée pour vider le procès du Député-Maire Khalifa Sall, afin de baliser le terrain à Macky Sall. Obsédé par un second mandat, Macky Sall instrumentalise la Justice, gouverne le Sénégal par la terreur et la ruse.

Dans une contribution intitulée « Comment la bonne gouvernance et le respect des droits de l’homme peuvent aider à vaincre le terrorisme en Afrique », publiée le 28 mars 2018, sur le site de l’ambassade des USA au Sénégal, Daniel Murphy Diplomate au Bureau chargé de la Démocratie des Droits de l’homme et du Travail, rattaché au Bureau des Affaires Africaines souligne que « Les violations des droits de l’homme par les forces de sécurité constituent l’un des principaux facteurs de l’extrémisme violent en Afrique ». Dans son argumentaire, M. Daniel Murphy s’appuie sur une étude du Programme des Nations unies pour le Développement qui conclut que « 71 % des extrémistes violents interrogés ont cité le meurtre ou l’arrestation par les autorités publiques d’un membre de leur famille ou d’un ami comme « point de basculement » qui les a amenés à rejoindre une organisation extrémiste violente ». L’originalité de l’analyse de M. Murphy réside dans le fait qu’elle souligne que la violation des droits de l’homme en Afrique est un terreau de la violence, et par ricochet, du terrorisme. Il y a quelques mois, un homme politique sénégalais emprisonné, Barthélemy Dias a saisi la Commission des relations extérieures du Congrès américain pour dénoncer « l’instrumentalisation de la justice sénégalaise par le Président Macky Sall, en vue de liquider des adversaires politiques ». Les Etats-Unis qui ont une approche globale du risque en Afrique, incluant la problématique des droits de l’homme, ne peuvent ignorer que la tension politique actuelle au Sénégal représente un risque de déstabilisation. Les principaux partenaires du Sénégal (France, Union Européenne) confrontés à une poussée migratoire, à la montée des mouvements d’extrême droite, et à une opinion publique de plus en plus séduite par les thèses du populisme doivent savoir (davantage) que la corruption des élites, la mal gouvernance, et la violation des droits humains en Afrique, sont en grande partie, les causes des migrations qui déstabilisent les sociétés européennes. Avec la fin des partis uniques en Afrique dans les années 90, due à la pression exercée sur les régimes (sommet de la Baule), tous les pays africains (ou presque) se sont convertis au multipartisme, en se dotant de Constitutions « modernes » pour bénéficier du précieux label de « pays démocratique ». Dans les faits, on observe une mutation et une formidable adaptation des régimes qui réussissent à détourner les règles du jeu démocratique. En 2018, en Afrique, « le parti unique » a désormais un visage : la Justice. L’Institution judiciaire cautionne les violations de la loi, valide les lois scélérates, écarte des candidats, fausse le jeu démocratique, emprisonne les opposants, et les adversaires des régimes en place, valide des scrutins faussés, et proclame des résultats tronqués ; le tout dans une « apparente légalité ». C’est l’ère des Coups d’Etat judiciaires. Un système juridique inédit, d’élimination des opposants politiques qui se manifeste à 3 niveaux :

  1. Un procureur de la République aux ordres, agissant pour la défense des intérêts politiques du pouvoir en place (autosaisines sélectives, arrestations arbitraires d’opposants politiques),
  2. Des jugements expéditifs rendus par des magistrats triés sur le volet, chargés de réaliser les basses œuvres (condamnations politiques sur mesure, et élimination de candidatures ciblées),
  3. Des modifications intempestives des Constitutions (lois scélérates), adoubées par des Conseils Constitutionnels, alliés objectifs des régimes, et complices de toutes les forfaitures.

Pour les partenaires au développement, soutenir l’indépendance de la Justice en Afrique (le maillon faible) doit être un axe prioritaire. En février 2016, pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, 45 Professeurs de Droit ont signé une tribune commune pour dire au Président et aux membres du Conseil Constitutionnel : Non, Non et Non : Un Avis n’est pas une Décision. Macky Sall a fait fi du Droit et modifié l’Avis en Décision. C’est par la force que Macky Sall a mobilisé la police et la gendarmerie aux 4 coins de Dakar pour faire voter la loi sur le parrainage Intégral, le 19 avril 2018. C’est par la force que Macky Sall a décidé de maintenir arbitrairement en prison le Maire de Dakar, en dépit de l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO du 29 juin 2018. Parce qu’il ne compte plus sur le libre choix des électeurs, mais sur le déploiement des forces publiques (police, armée) pour être réélu en 2019, Macky Sall représente un risque pour la stabilité juridique et sociale du Sénégal. Tous les observateurs constatent avec effroi, les dérives autoritaires de Macky Sall, un Président hors contrôle. L’alerte du très influent journal « The Economist » est un message aux partenaires du Sénégal (France, USA, UE…).




Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

ONT SIGNE UNE TRIBUNE LE 25 FEVRIER 2016 POUR DIRE NON A MACKY SALL ET AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL :

  1. 1. Penda BA, Agrégée des Facultés de droit et de science politique (UGB).
    Philippe BASSENE, Docteur en droit (UASZ)
    3. Jean-Charles BIAGUI, Docteur en science politique (UCAD)
    4. Marie BOUARE, Docteur en droit (UGB)
    5. Mouhamadou BOYE, Docteur en droit (UGB)
    6. Fatou Kiné CAMARA, Docteure en droit (UCAD)
    7. Jean-Louis CORREA, Agrégé des Facultés de droit (UASZ)
    8. Ndéye Madjiguéne DIAGNE, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    9. Sidy Nar DIAGNE, Docteur en droit (UCAD)
    10. Mamadou Aliou DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    11. Mamadou Yaya DIALLO, Docteur en droit (UCAD)
    12. Abdoulaye DIEYE, Docteur en droit (UCAD)
    13. Adrien DIOH, Docteur en droit (UGB)
    14. Maurice Soudieck DIONE, Docteur en science politique (UGB)
    15. Amadou Abdoulaye DIOP, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    16. Moussa DIOP, Docteur en droit (UCAD)
    17. Abdoul Aziz DIOUF, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    18. Fatou DIOUF, Docteure en droit (UCAD)
    19. Massamba GAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    20. Souleymane GAYE, Docteur en droit (UCAD)
    21. Ababacar GUEYE, Docteur en droit (UCAD)
    22. Babacar GUEYE, Professeur titulaire, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    23. Mactar KAMARA, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    24. Khalifa Ababacar KANE, Docteur en droit (UASZ)
    25. Boubacar KANTE, Docteur en science politique (UCAD)
    26. Ousmane KHOUMA, Docteur en droit (UCAD)
    27. Mayatta NDIAYE MBAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    28. Ngor NGOM, Docteur en droit (UCAD)
    29. Paul NGOM, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    30. Cheikh Baye NIASSE, Docteur en droit (UCAD)
    31. Makhoudia MBOUP, Docteur en droit (UCAD)
    32. Abdou Wakhab NDIAYE, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    33. Ameth NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    34. El Hadji Samba NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    35. Papa Samba NDIAYE, Docteur en science politique (UCAD)
    36. Sidy Alpha NDIAYE, Docteur en droit (UCAD)
    37. Aminata CISSE NIANG, Agrégée des Facultés de droit (UCAD)
    38. Babacar NIANG, Docteur en droit (UCAD)
    39. Mohamed Bachir NIANG, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    40. Ndiogou SARR, Docteur en droit (UCAD)
    41. Sylla SOW, Docteur en droit (UCAD)
    42. Pape Demba SY, Agrégé des Facultés de droit (UCAD)
    43. Pape Mamour SY, Docteur en droit (UCAD)
    44. Ibrahima SYLLA, Docteur en science politique (UGB)
    45. Dielya Yaya Wane, Docteure en droit (UASZ)

45 EXPERTS (HOMMES ET FEMMES) DEBOUT POUR DEFENDRE L’ETAT DE DROIT ET LA DEMOCRATIE EN 2016 : L’ESPOIR EST ENCORE PERMIS AU SENEGAL.

Glossaire

UGB : Université Gaston Berger – Saint Louis

UASZ : Université Assane Seck – Ziguinchor

UCAD : Université Cheikh Anta Diop – Dakar

Alliance présidentielle: Macky Sall câble Moustapha Guirassy

YERIMPOST.COM- Selon le site Dakar7, Moustapha Guirassy est dans le viseur de Macky Sall. L’ancien ministre de la Communication sous le régime de Me Abdoulaye Wade a été câblé, il y a quelques mois, par le président de la République en quête d’un second mandat. Macky Sall avait clairement signifié au député de Kédougou son intention de le voir dans ses rangs. Le chef de l’Etat lui aurait même promis un important poste dans le gouvernement.
Seulement, le patron de l’Institut africain de management (IAM) n’a pas donné, jusque-là, de suite favorable. Le leader du parti Sénégalais Unis pour le développement(SUD) aurait dit au leader de l’APR que sa décision dépend de la volonté de ses militants. Les Sénégalais seront édifiés sur cette probable alliance dans les prochains jours.

Source: Dakar7


Macky Sall et Amadou Ba ont 200 milliards de FCFA à la BCEAO qu’ils ne peuvent pas dépenser en 2018

Lors du vote de la loi des finances rectificative 2018, le vendredi 29 juin 2018, le ministre de la coopération internationale, bousculé, a avoué que le Sénégal dispose de 200 milliards à la BCEAO qu’il ne peut pas dépenser alors que des centaines de chantiers du BCI sont à l’arrêt et des arriérés intérieurs s’accumulent auprès des PME sénégalaises, des structures de santé, etc.. C’est un aveu de la faillite de la gestion macroéconomique de Macky Sall. Si Amadou Ba avait reconnu cette situation depuis un an que j’en parle, je n’aurais pas pris l’initiative d’écrire au Directeur Général du FMI. Je n’ai pas de leçons de patriotisme à recevoir de la part de l’équipe de Macky Sall truffée de binationaux tardifs.



Voilà ce qui s’est passé. Amadou Ba a surestimé sa croissance économique et donc ses recettes fiscales. Sur cette base, il augmente ses dépenses notamment les investissements irrationnels de Macky Sall. Le déficit est financé par l’endettement encouragé par une conjoncture favorable pour les prix du baril de pétrole et des produits pétroliers. Quand il y a eu retournement de conjoncture, le prix du baril a augmenté, le déficit s’est tout bonnement creusé et le Sénégal est mis sous ajustement par le FMI qui lui impose de réduire ses dépenses et d’ajuster les prix à la pompe et les tarifs de l’électricité. Pour cela, il fait bloquer à la BCEAO une partie des ressources de l’eurobond 2018, entre 160 et 200 milliards. Voilà la vérité.
La stratégie de Amadou BA pour l’instant est de bloquer les dépenses en tenant compte des promesses faites aux étudiants et aux enseignants et de proposer de nouvelles taxes pour augmenter les recettes. C’est le sens de la LFR. Evidemment, les arriérés intérieurs seront payés au compte-goutte par la méthode du « compal » de Macky Sall (Thiompal), en privilégiant ses amis.




Mamadou Lamine Diallo

Le message de Macky Sall aux Lions

YERIMPOST.COM Ci-dessous le message du président de la République aux Lions défaits…

« Mes chers Lions
La loi du sport a ainsi mis fin à votre belle aventure durant cette compétition mondiale. Sur le terrain, vous avez fait preuve d’engagement physique incontestable, d’un mental de gagnant et d’un talent unanimement salué.

Au nom de tout le peuple sénégalais, je vous félicite très vivement. C’est le lieu de saluer votre sélectionneur, notre compatriote Aliou Cissé, dont la tenue, durant cette partie du Mondial, a été exemplaire. Je salue également tous les membres de la Fédération, du staff technique ainsi que les vaillants 12e Gainde et Allez Casa.

Vous avez certes perdu une bataille, les armes à la main. Mais l’avenir de cette belle équipe nous comble d’espoir et nous conforte que le football sénégalais est sur une trajectoire d’excellence et un élan de victoire.

Au moment où vous devez quitter la Russie, je vous réaffirme mon soutien indéfectible ainsi que celui de tout notre peuple. »




Y’aurait il deux Macky Sall ?

Le président Macky Sall est souvent présenté comme une personne qui n’est pas enthousiaste ou qui n’aime pas rire. Son visage sérieux et son sourire rarissime peuvent induire certains dans leur jugement abusés qu’ils sont par son visage sérieux et son sourire rarissime.

C’est une personne qui est curieux à tout point de vue et a une envie permanente de découvrir de nouvelles choses, de voir de nouvelles personnes pour discuter voire échanger. Mais Il ne faut surtout pas se laisser trop aller par son apparence toujours calme qui demeure impassible car doté d’une imagination fertile et réaliste, c’est un partisan de la réflexion poussée, son esprit grouille d’idées qu’il veut toujours mettre en oeuvre.
Le caractère dominant du président Macky Sall est son optimiste à tout point de vue. C’est un être qui dégage une très forte personnalité, rebelle, tout en restant conformiste. Il est très audacieux mais a toujours la tête sur les épaules. Il a de très grandes ambitions dans ce qu’il fait et il est sûr de lui.




Le président Macky Sall a un côté taquin voire humoristique très facile, c’est une personne généreuse qui peut pardonner tout ce qu’on peut lui faire de mal. Accueillant, il peut être un parent, un ami loyal dont on recherche l’amitié puisque sincère dans ses relations familiales comme amicales. Toutefois il n’y va pas par quatre chemins pour dire ces vérités qui peuvent parfois heurtées parce que brutales, Il est libre d’esprit même si cela peut faire mal.

En vrai leader il est apte à commander, sans autorité excessive, il est pragmatique à prendre des décisions et rapidement à les mettre en oeuvre. Quand il donne des ordres ils sont clairs, précis, concis.
Son principal défaut c’est qu’il est un éternel insatisfait, même lorsqu’il atteint ses objectif, il ne veut pas s’en contenter. Très méfiant il a tendance à refuser souvent toute forme de conciliation. Quand il se radicalise, il laisse entrevoir l’image d’une personnes très arrogant et froid. Cela fait partie de ses plus grands défauts voire faiblesses. Et c’est en cela qu’il pousse certains à se faire un fausse idée de sa vraie nature.

Après cette analyse il parait évident que l’appréciation que se font certaines personnes sur le caractère du président Macky Sall est complètement en déphasage avec la réalité. Cependant le seul conseil que l’on puisse lui donner , c’est qu’il apprenne à faire le premier pas pour montrer qu’il n’y a pas de raison de le craindre ou de se faire une mauvaise opinion de lui.

Mame Ousmane Diop
Responsable APR
email : emodiop@gmail.com

Audience au Kremlin: De quoi ont parlé Macky Sall et Vladimir Poutine

YERIMPOST.COM Le Kremlin a reçu, ce mercredi 20 juin, la visite du président de la République. Macky Sall a été reçu par son homologue russe Vladimir Poutine. Le renforcement de la coopération économique était au cœur des échanges entre les deux présidents. Après cette étape de Moscou, le président de la République se rendra au Maroc où il prendra part au Forum international d’Assilah axé sur l’intégration africaine.



En vacance en Russie, Macky Sall est seul face à Poutine et ses collaborateurs





Macky Sall veut taxer les télécoms, les assurances et les pétroliers pour sortir du gouffre financier

Macky Sall veut taxer les télécoms, les assurances et les pétroliers pour sortir du gouffre financier, en partie provoqué par les achats d’avions injustifiés, et combler une partie des dépenses extrabudgétaires.
Pour lancer la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal S A, Macky Sall a chassé les Sénégalais pour ramener ses parrains européens, à leur tête M. Böhn, venu du Congo de Mobutu Sese Seko, dont la compétence est contestée par les spécialistes. L’étude menée par le cabinet Seaburry, sous la supervision de Boun Dionne et Mme Ndoye
, qui a coûté 2, 1 milliards payés par la Caisse des Dépôts et de Consignations, a été mis dans les tiroirs. J’avais posé la question au ministre Mme Ndoye à l’Assemblée, elle a nié, mais les faits sont têtus.
Macky Sall, Amadou Ba et le DG Böhn ont décidé d’acheter sans appel d’offres deux Airbus 330/900 NEO à 180 milliards de FCFA alors que l’étude avait recommandé de louer deux Airbus 330 pour le long courrier, deux Airbus 319 pour le régional et deux ATR pour Ziguinchor et le voisinage.
Au total, cette gouvernance de l’équipe de Boun Dionne aura couté 60 millions de dollars (33 milliards de FCFA) en trésorerie de l’Etat (des dépenses extrabudgétaires) et près de 200 milliards de FCFA en dette de la nouvelle compagnie. En septembre 2018, lorsque le dernier acompte de 15 millions de dollars des Airbus (8,2 milliards de FCFA) sera payé, le DG pourra partir pour service rendu. En vérité, Macky Sall et Amadou Ba ne peuvent pas se défendre devant une certaine France.
Et on comprend mieux pourquoi le Président Macky Sall refuse de clarifier le débat sur l’exclusivité de la nationalité sénégalaise.




Mamadou Lamine Diallo Tekki

Posture républicaine du président Macky Sall !

La démission du ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang, suite au scandale de l’affaire Prodac, nous plonge de manière irréfutable au cœur même de la gouvernance sombre et nauséabonde de notre président par défaut et apprenti-dictateur, monsieur Macky Sall. Le ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang a motivé sa démission du gouvernement pour convenances personnelles en vue de défendre son honneur, fortement entaché après la publication dans la presse de certains éléments du rapport de l’IGE sur ses liens avec d’autres responsables soupçonnés de détournement de deniers publics ou de malversations financières.




Jusque là, tout semble normal dans le déroulement de l’affaire : un responsable politique de surcroît ministre de la République impliqué directement ou indirectement dans un scandale de malversations financières fait preuve de responsabilité en démissionnant du gouvernement afin de permettre à la justice de faire son travail librement et sans devoir subir des pressions du pouvoir exécutif.

Contrairement aux affirmations péremptoires  de certains responsables politiques de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar  qui défendent mordicus à la face du monde des convictions républicaines de notre apprenti-dictateur, monsieur Macky Sall, nous assistons encore une fois à la banalisation des actes délictuels de détournement de deniers publics impliquant les membres de l’APR suite au refus de la démission du ministre du Tourisme du gouvernement par le président de la République.

Que personne ne vienne nous dire que le président de la République,  monsieur Macky Sall est un honnête homme  qui respecte le principe de la séparation des pouvoirs ! Le président Macky Sall sait en profondeur tous les détails de l’affaire Prodac. Il a décidé de manière lâche et irresponsable de protéger son ministre voire son garçon de poursuites judiciaires en le maintenant dans le gouvernement.

Est-ce une autre forme d’entente tacite entre le président de la République, monsieur Macky Sall et son ministre du Tourisme démissionnaire,  monsieur Mame Mbaye Niang, du genre : « Tu feins de démissionner en le proclamant partout et au bout de deux jours,  je te retiens dans le gouvernement » ?

Tant que le ministre Mame Mbaye Niang continue de bénéficier du soutien du président Macky Sall et de la première Dame Marieme Faye-Sall, il ne risque rien et aucune autorité judiciaire ne va s’aventurer à instruire le dossier de l’affaire Prodac. Pourtant, il y a matière à ouvrir une information judiciaire en vue de clarifier la situation.




Le procureur de la République,  monsieur Serigne Bassirou Gueye qui est si prompt à traquer des responsables politiques de l’opposition et à menacer nos libertés publiques pour un rien et qui veut restreindre drastiquement la liberté d’expression des  citoyens sénégalais dans l’espace public, a une occasion en or de prouver son impartialité dans le traitement des dossiers judiciaires. Toute autre attitude du procureur de la République Serigne Bassirou Gueye visant à faire du surplace en rangeant dans les tiroirs le travail de l’IGE et in fine de ne pas prendre ses responsabilités d’avant l’histoire en vue de défendre les intérêts de la société, sera considérée comme une trahison à  nos valeurs de justice, d’équité des citoyens devant la loi voire un manquement grave dans l’exercice de ses fonctions.

Dites- nous, monsieur le président de la République, Macky Sall, pourquoi vous vous obstinez dans la provocation en prenant la défense du ministre Mame Mbaye Niang  soupçonné d’être impliqué dans un scandale de malversations financières ? Pourtant, c’est le même corps de contrôle de l’IGE qui a mis à nu la caisse d’avance de la Mairie de Dakar et entraîné suite à la saisine du même procureur de la République Serigne Bassirou Gueye l’arrestation et la condamnation de monsieur Khalifa Ababacar Sall pour une accusation de détournement de deniers publics à hauteur de 1,8 milliards de francs CFA.

Dites nous encore, monsieur le président de la République,  Macky Sall , qu’est ce qui vous empêche d’assumer pleinement vos charges en laissant libre cours à la justice sénégalaise de faire son travail dans le respect de la loi ? Ou est – ce une volonté manifeste de saborder le travail des inspecteurs de l’IGE en les discréditant auprès de l’opinion publique sénégalaise ?

Dites- nous également,  monsieur le président de la République, monsieur Macky Sall , que vaut réellement voire que représente dans la construction de notre société sénégalaise  ce garçon Mame Mbaye Niang bavard, insolent si prompt à donner des leçons de vertu et de bonne gouvernance dans les plateaux de télé aux opposants et rattrapé sur le tard par l’IGE dans une affaire de détournement de deniers publics et de malversations financières pour que vous refusez sa démission du gouvernement de monsieur Boun Abdallah Dionne ?

Est- il plus méritant que les autres citoyens sénégalais poursuivis pour de tels faits de prévarication de nos deniers publics ?  Ou est- ce son statut de protégé de la première Dame Marieme Faye-Sall qui joue en sa faveur et qui lui accorde de facto une impunité totale ?

La justice doit être administrée avec courage et dans le respect des lois de la République. Vous n’avez nullement le droit de couvrir les méfaits de vos collaborateurs tout en sanctionnant d’autres citoyens sénégalais pour le seul fait qu’ils refusent de cautionner votre démarche cavalière dans la gestion du pays.

Un minimum d’équité et d’égalité des citoyens sénégalais devant la loi exige que le ministre Mame Mbaye Niang réponde de ses actes en vue de défendre son honneur. Toutefois, avec vous à la tête du pays, il serait illusoire de croire que vous êtes un homme de devoir pour lever le coude sur les dossiers judiciaires impliquant vos alliés afin que la justice fasse son travail dans la sérénité.




De par votre refus de la démission du ministre Mame Mbaye Niang,  vous portez à nouveau un coup rude à une véritable indépendance de la justice sénégalaise.  Pourtant rien n’est nouveau dans notre République bananière où les alliés du pouvoir peuvent tout se permettre dans une totale impunité. D’autres alliés du pouvoir, toujours épinglés par les mêmes corps de contrôle de l’Etat sont libres de leurs mouvements malgré les lourdes charges de malversations financières qui pèsent sur eux et contre toutes attentes continuent de narguer le peuple. Votre gouvernance est le symbole de la faiblesse, de la lâcheté et un manque de courage notoire à sanctionner vos collaborateurs qui enfreignent en connaissance de cause les lois et règlements de la République.

Dites – nous, monsieur le président de la République,  Macky Sall,  où sont passés entre temps les différents rapports des corps de contrôle de l’Etat qui ont mis à nu la gestion rocambolesque du directeur du Coud, celle du Port autonome de Dakar, de la SAR,  des commissions occultes sur le dossier du pétrole et d’autres scandales encore qui jalonnent votre gouvernance sobre et vertueuse ?

Que dire également du ministre Mame Mbaye Niang qui réclame un autre audit de l’IGE ? Où sommes nous vraiment ? Au lieu de répondre en bonne et due forme des griefs de malversations financières relevées par l’IGE l’incriminant dans l’affaire Prodac devant la justice, le ministre Mame Mbaye Niang remet en cause le travail et l’impartialité des fonctionnaires du plus prestigieux corps de contrôle de l’Etat, l’IGE en réclamant un autre audit. C’est hallucinant d’entendre aujourd’hui le ministre Mame Mbaye Niang remettre en cause le travail de l’IGE alors qu’il ne s’est jamais privé de saluer le sacerdoce de ces fonctionnaires de l’Etat tout en fustigeant tout de go les partisans du maire de Dakar,  monsieur Khalifa Ababacar Sall qui demandaient entre autres à ce que le président de la République, monsieur Macky Sall suive seulement recommandations de l’IGE à propos de l’affaire de la caisse d’avance sans excès de pouvoir afin de l’épargner de poursuites judiciaires.

L’affaire Prodac démontre à suffisance que les inspecteurs de l’IGE doivent avoir dans l’exercice de leurs missions la possibilité juridique et une garantie suffisante contre les abus voire les pressions du pouvoir exécutif de donner des instructions obligatoires au procureur de la République en vue de poursuivre des hommes ou des femmes auteur(e)s de faits graves de détournement de deniers publics et de malversations financières afin de préserver les intérêts légitimes du peuple sénégalais sans l’aval du président de la République pour combattre l’impunité de fait accordée au dignitaires et responsables du parti au pouvoir.

On aura tout vu dans ce pays où les donneurs de leçons d’hier sur l’éthique républicaine  ou sur la gestion sobre et vertueuse de nos ressources publiques et qui proclamaient voire exigeaient partout que justice se fasse afin de sanctionner tous les prévaricateurs à col blanc de nos maigres ressources publiques,  essaient aujourd’hui vaille que vaille de freiner la machine judiciaire voire même de l’arrêter pour des raisons fallacieuses d’un contre audit de gestion sur leurs turpitudes jamais assumées.

Décidément sous le magistère de notre président par défaut et apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall,  le mensonge,  la lâcheté,  les commissions occultes, l’impunité, les détournements de deniers publics et les malversations financières, le népotisme, le trafic d’influence, le partage entre copains ou compagnons de route de nos ressources publiques, de nos terres ou potentialités économiques sont portés au rang de valeurs voire sont érigées en mode de gestion du pays de la Teranga.

Le plus effroyable dans la situation du pays est que beaucoup de nos compatriotes se complaisent dans la gestion lâche et irresponsable du président de la République, monsieur Sall et se contentent assez souvent d’un certain confort de parias acquis toute proportion gardée sur le dos de la société et qui refusent de combattre ses pratiques détestables de gestion du pouvoir.  Et ces parias, on les retrouve partout dans la société, du citoyen lambda qui tire le diable par la queue et qui est toujours prêt à monnayer son bulletin de vote contre quelques milliers de francs CFA, de l’intellectuel voire de l’objecteur de conscience, de l’homme d’affaires, du journaliste alimentaire ou chien de garde, du patron de presse corrompu, du politicien professionnel qui n’a que sa langue mielleuse pour débiter des pensées puériles ou tenir des insanités à l’encontre de certains honnêtes citoyens et maintenant au cœur même de l’aristocratie maraboutique où les autorités de la République ont pu s’engouffrer grâce à des hommes de main tapis à l’ombre en vue de salir, corrompre voire de les pousser à convaincre leurs disciples ou la masse silencieuse de la justesse de la politique de notre président par défaut apprenti-dictateur, monsieur Macky Sall.

Malgré toute la terreur du régime hétéroclite Benno Bokk Yakaar et les dures conditions d’existence de la majorité des citoyens sénégalais, l’arrivée soudaine de monsieur Macky Sall à la tête du pays a fini de prouver voire de révéler au grand jour la face la plus hideuse de la société dans laquelle pourtant des mystificateurs enturbannés continuent de manipuler beaucoup de jeunes et qui se prennent pour des saints connaissant avec certitude l’avenir du pays et de ses hommes.

Combattre cet homme, Macky Sall qui dirige le pays de la Teranga avec faiblesse et ses thuriféraires zélés dans l’opacité, le mensonge, le reniement avec son lot de pratiques mafieuses du pouvoir et de surcroît dans l’injustice est un devoir patriotique pour chaque citoyen sénégalais peu importe ses convictions religieuses en vue de protéger le pays contre les fossoyeurs de nos valeurs.

Nous avons le devoir d’étendre voire d’amplifier nos actions partout et de continuer à sensibiliser davantage nos compatriotes sur la nécessité ou l’urgence et le pourquoi de notre rejet de la gouvernance sombre et nauséabonde du président Macky Sall. Il est vrai que cela implique beaucoup de choses entre autres du courage, du temps, une certaine dose d’opiniâtreté à défendre les causes de la société sénégalaise dans son entièreté nonobstant  les menaces ou les tentatives d’intimidation du pouvoir de Macky Sall afin d’accompagner le candidat ou la candidate à l’élection présidentielle du 24 Février 2019 qui serait en mesure d’en découdre avec notre apprenti-dictateur en vue d’une seule finalité visant à restaurer la République et les valeurs de la société dans la justice, l’impartialité, le travail, le dévouement voire le don de soi, l’altruisme, la défense de l’intérêt général et la solidarité intergénérationnelle ou multiconfessionnelle.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com.

Macky Sall avait promis une gouvernance sobre et vertueuse. Il l’a fait !

Le président Macky Sall bien avant d’accéder à la magistrature suprême avait promis aux sénégalaises et sénégalais une gouvernance sobre et vertueuse. En six ans de gestion du pouvoir, force est de reconnaitre que cette promesse du président Macky Sall à été concrétisée.

Cependant, la communication demeure un problème crucial pour la bonne compréhension des réalisations en terme de promesse du président Macky Sall au sein de la population. Et pourtant au vu de ses réalisations son bilan devrait être facile à défendre. Il y’a pas assez de communicants entre gouvernants et gouvernés. C’est conscient de cela que je vais conforter ma thèse selon laquelle le président macky sall à respecter sa promesse d’une gouvernances sobre et vertueuse par quelques éléments que voici :



Suppression de 59 structures dont 9 agences, 2 cellules, 1 office, 1 société nationale en phase de création, 1 fonds, 1 mission, 41 directions, 1 délégation et 2 directions générales;
Résiliation de toutes les lignes téléphoniques utilisées par ceux qui n’en avaient pas le droit et rationalisation de la gestion des lignes téléphoniques dans l’administration avec la mise en place de restrictions pour les bénéficiaires et de plafonds pour les abonnements occasionnant la réduction de 1,2 milliards de FCFA des facteurs de téléphone ;
Suppression de 358 polices d’abonnement de non ayants droit á l’eau dont la consommation était payée sur le budget de l´Etat occasionnant la réduction de 608 millions de FCFA des factures d’eau de l´Administration entre juillet et décembre 2012;
Réduction de 7719 á 3791 polices à la SENELEC après audit du fichier d’abonnement ;
Retrait de plus de 35.000 non ayants droit de la base de données des bourses
Suppression du SENAT occasionnant prés de 8 milliards de FCFA d’économies ;
la rationalisation du voyage en 1er Classe pour les membres du gouvernement/administrations ainsi que des logements conventionnés;
Rationalisation des effectifs et du nombre de missions diplomatiques et consulaires;
Une annulation de dépenses jugées non prioritaires d’un montant de 61,2 milliards FCFA a été réalisé depuis 2012 diminuant le train de vie de l’Etat ;
Réalisation d’audits des organismes publics;
Adoption d’une loi instituant un Office national Anti-Corruption (OFNAC);
Activation de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) ;
Adoption de loi transposant le Code de transparence des finances publiques de l´UEMOA et de la Loi portant réforme de la Cour des Comptes ;
Le Sénégal est membre depuis 2012 de l´Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) pour assurer la transparence des revenus issus des ressources naturelles;

Création du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS-PETROGAZ) qui définit, supervise, évalue et contrôle la mise en œuvre de la politique de l´Etat dans les secteurs du pétrole et de gaz ;
Obligations de la déclaration du patrimoine des membres du gouvernement, des directeurs généraux des entreprises et des établissements et entreprises publics



Révision de la Constitution soumise par Référendum avec 15 points forts pour consolider la démocratie avec la restauration du quinquennat pour le mandat présidentiel deux fois non renouvelable. Deux principales mesures sont envisagées : le renforcement des pouvoirs de l’Assemblée nationale mais surtout l’élargissement des compétences et de la composition du Conseil constitutionnel.
Projet de loi sur les parrainages pour assainir l’espace politique en limitant les innombrables candidatures á l’occasion des consultations électorales.
Au vu de ses quelques éléments force est de reconnaitre que le Président Macky Sall a respecté sa promesse d’une gouvernance sobre et vertueuse même si reconnaissons le sa promesse de gagner ensemble et gouverner ensemble a pris le dessus sur un de ses multiples engagements qui consistait à former un gouvernement de 25 Ministres respecté jadis en Avril 2012 mais pas consolidé.

Mame Ousmane Diop

Responsable APR

email : emodiop@gmail.com

Korité 2018- Macky Sall: «Il n’est jamais trop tard…»

YERIMPOST.COM Comme à l’accoutumée, le président de la République a prié à la Grande Mosquée de Dakar, en ce jour de fête d’Aid El Fitr. Après la prière et le sermon d’Imam Moussa Samb, Macky Sall s’est adressé à la presse. Une occasion pour le chef de l’Etat de renouveler son appel au dialogue national sur les ressources pétrolières et gazières qu’il avait initié, mardi 12 juin 2018. « Il n’est jamais trop tard pour apporter sa contribution à l’édifice. La discussion sur les ressources naturelles du pays est une question d’intérêt national. Il n’y a rien de partisan», a déclaré le chef de l’Etat après la prière.



Concertation nationale: Serigne Mansour Sy Djamil en phase avec… Macky Sall

YERIMPOST.COM La concertation nationale initiée par le chef de l’Etat dans le cadre de la gestion des ressources issues du pétrole et du gaz a fait un heureux dans les rangs de l’opposition. Serigne Mansour Sy Djamil, président de Bess Du Niak, qui se trouvait en Mauritanie au moment où se tenait à Dakar la rencontre, a salué cette démarche du président de la République. Une initiative qui, selon lui, trouve toute sa pertinence dans le contexte actuel du pays. Serigne Mansour Sy Djamil est d’avis qu’il est parfois bon de prendre langue avec les autorités sur des questions d’intérêt national. Dans ses propos rapportés par le quotidien Enquête, le marabout a déclaré: « Il ‘est important de s’asseoir avec le gouvernement pour prendre connaissance de ces dossiers et de comprendre le contenu… »



Vidéo- Sa démission a tardé… Mame Mbaye Niang humilié par Macky Sall en conseil des ministres





Ansoumana Dione descend en flammes le régime du président Macky Sall

Le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019, descend en flamme le régime du Président Macky SALL. De la question du parrainage au dialogue sur le pétrole et le gaz, en passant par la maltraitance des personnes handicapées, sans oublier les finances publiques, les grèves répétitives dans le secteur de la santé, entre autres sujets d’actualité, Ansoumana DIONE crache ici ses vérités au chef de l’Etat Macky SALL qu’il qualifie d’incompétent.




Le Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019, n’est pas du tout content de la gestion du pays par le chef de l’Etat Macky SALL. En faisant retourner la loi sur le parrainage à l’Assemblée Nationale, cela prouve nettement, pour Ansoumana DIONE, que le régime en place ne travaille pas sérieusement sur le sujet le plus important dans la vie d’une nation, à savoir l’élection présidentielle. Jusqu’ici, cette loi ne fait pas l’objet de consensus, ce qui risque de causer d’autres problèmes, notamment, pour son application.

Sur le dialogue national portant sur le pétrole et le gaz, le Président de Jaamu Askan wi, regrette surtout l’absence de cartes d’invitation pour une rencontre aussi importante. Comment le chef de l’Etat Macky SALL peut-il se permettre cela ? En vérité, il devait pouvoir respecter l’opposition et les autres forces vives de la nation. Mais, en agissant de la sorte, il s’est comporté en roi, oubliant que nous sommes en République.

Abordant la maltraitance des personnes handicapées, Ansoumana DIONE souligne l’échec de la politique sociale du Président Macky SALL. Selon lui, ce dernier n’a aucune vision pour les couches vulnérables dont les malades mentaux errants à qui son régime a privé de leurs droits à la santé et au bien-être, avec la confiscation depuus 2013, du Siège de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM), à Kaolack. D’ailleurs, c’est à cause de son comportement envers ses comapriotes défavorisés, qu’un agent de sécurité de proximité, s’est permis de violenter sévèrement des femmes handicapées. Arrêtons de vouloir tromper l’opinion nationale et internationale. Car, c’est le Président Macky SALL qui est le premier à les avoir maltraités.

Pour les finances publiques, Ansoumana DIONE qui a été le premier à dire, dans une émission « TMTC » de la Dtv, que le Sénégal souffre d’un manque d’argents, est confirmé aujourd’hui dans ses propos, tenus il y a quelques mois de cela, par le pouvoir en place. La preuve, informe le candidat à la présidentielle de 2019, le budget de cette année 2018, va subir une réduction de 50%, ce qui signifie que beaucoup de programmes d’investissements connaitront de sériesuses perturbations au détriment des populations. Où va le Sénégal ? Personne ne sait.




D’ailleurs, à cause de ce grave problème de trésorerie, l’Etat du Sénégal n’arrive même pas à honorer, jusqu’ici, ses propos engagements concernant le paiement des salaires des travailleurs du secteur de la santé, actuellement en grève. C’est la raison pour laquelle, les autorités sanitaires avaient choisi de ne pas prendre à cette réunion d’information et de partage sur les problèmes de la Santé et de l’Action Sociale, tenue le lundi 11 juin 2018, au Siège social de l’UNSAS, à l’initiative de l’Alliance des Syndicats Autonomes de la Santé « And Gueusseum », en présence du Président de l’ASSAMM, Ansoumana DIONE.

Enfin, s’agissant des subventions annuelles destinées aux personnes handicapées, le Président de Jaamu Askan wi, met en garde l’Etat du Sénégal contre toute tentative de réduction de ce budget déjà insignifiant, alloué à cette frange vulnérable de notre société. Egalement, Ansoumana DIONE exige des excuses publiques de la part du Président Macky SALL, à la place d’un plan spécial pour ces personnes handicapées qui ne demandent rien d’autre que leur intégration dans la société.

Rufisque, le 13 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

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