Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

Macky Sall

Exclusif! La réponse sèche de Serigne Mbaye Sy Mansour à Bamba Fall

YERIMPOST.COM A la tête d’une forte délégation, le maire de la Médina est allé, samedi 17 février, rendre une visite de courtoisie à l’un de ses illustres administrés, Serigne Mbaye Sy Mansour, en sa demeure qui surplombe Soumbédioune.

Voila, selon une des sources présentes qui s’est confiée à Yerimpost, ce que Bamba Fall a dit au khalife général des tidjanes: « Je suis venu pour vous demander de prier pour Khalifa Sall et d’intercéder pour lui auprès du président de la République, Macky Sall, afin qu’il sorte de l’épreuve qu’il est entrain de vivre. »

Réponse de celui qui est surnommé « Pa Allemand » en raison de sa sévérité: « Je suis certes l’ami de Macky Sall et de son épouse. Mais jamais je ne parle politique avec eux. Il m’est arrivé d’accompagner feu Serigne Abdoul Aziz Al Amine intercéder auprès de Macky Sall pour Khalifa Sall. Je ne vous dirai pas toutefois ce qui s’est passé au cours de la rencontre. Il y a une seule chose que je puisse faire, c’est prier Dieu. Mais ne comptez pas sur moi pour me mêler de politique. »

Idrissa Seck rappelle au président Macky Sall son passé

YERIMPOST.COM Le président de Rewmi n’en a pas fini avec le président Macky Sall. Toutes les occasions sont bonnes pour Idrissa Seck pour lancer des piques au chef de l’Etat. C’est le cas ce vendredi 16 février où le président du Conseil départemental de Thiès est venu prendre part à une exposition à la Galerie nationale d’arts. Idrissa Seck a répondu aux propos du président de la République qui qualifiait de non-sujets les questions sur l’accord gazier signé avec la Mauritanie: «On lui permet de céder ses droits et titres à des milliards de francs Cfa qui échappent au peuple sénégalais et on se met devant la télévision pour dire à quelqu’un, qui a été son patron dans l’Etat et dans la politique, qu’il ne comprend pas comment ça marche… Ce n’est pas sérieux.»

Contribution: Macky Sall: Un maître chanteur dirige le Sénégal !

POURQUOI LE PAUVRE KHALIFA A REJOINT LE MACKY ! L’audience accordée à Bamba FALL, la visite du PM BOUN ABDALLAH et la déclaration surprenante de Bamba Fall ne sont pas anodines pour un sou. Au contraire, elles sont la conséquence d’un deal « scénario » digne des grands films western pour maquiller la transhumance forcée et déjà actée de Khalifa qui a cédé à la pression de Macky suite à la découverte d’une manne financière de dizaines de milliards, au nom du maire de Dakar, que le Président Sall fait pendre comme un épais de Damoclès sur sa tête. Ce lourd, sérieux et grave dossier pourrait valoir à Khalifa un séjour de pas moins de 20 ans de prison pour recel, blanchiment et fraude à l’échelle internationale. Un véritable butin de guerre que Khalifa avait bien caché pour préparer l’élection présidentielle de 2019. Tout y passe, de la collision avec une affaire internationale de corruption avèrée, des commissions occultes, du blanchiment d’argent, etc….. Fort de cette nouvelle arme de destruction massive contre Khalifa, Macky a eu tout le loisir de poser ses conditions sans risque de subir le refus ou la résistance de Khalifa qui est tenu par les couilles et ne peut plus se prévaloir du statut commode de victime de cabale politique, car il sait qu’il est cette fois-ci responsable de pratiques financières répréhensibles et ne peut que se soumettre aux désirs du Prince Macky devenu son maître. Tout le contraire de l’affaire de la caisse d’avance pour laquelle Khalifa peut être très à l’aise, car la conviction du dernier des sénégalais est désormais acquise qu’il ne s’agit là que d’un acharnement politique que les magistrats sont malheureusement tenus de trancher même si ce n’est que l’arbre qui cache la forêt. En arrière plan de cette comédie de la caisse d’avance, transparaît donc un dossier judiciaire bêton que le Président Macky a mis provisoirement sous le coude pour s’assurer du soutien et de l’engagement inconditionnels de son adversaire le plus sérieux pour l’élection présidentielle de 2019 devenu maintenant son esclave. C’est ainsi que Khalifa a accepté l’injonction qui lui est donnée d’instruire le prévenu Bamba Fall de procéder au torpillage de la grande coalition « Manko » de l’opposition qui était en gestation vers les élections  législatives passées et qui avait fini de semer la peur au sein du régime en place. C’est tout le sens de la visite de couardise rendue au Président WADE par Bamba Fall pour gagner sa confiance, celle de la direction du PDS, mais surtout la sympathie et la respectabilité des militants du SOPI. Ce coup de maître réussi, il ne restait plus à Bamba FALL que de créer de fortes rivalités entre le PDS et les « khalifistes » au grand dam du Président WADE qui avait réussi la formidable prouesse d’unir l’opposition dans la perspective de contrôler facilement l’Assemblée Nationale. En exigeant l’occupation de la place de tête de liste par Khalifa après avoir dit à WADE que le Maire de Dakar était d’accord que le Pape du SOPI en soit le titulaire naturel, Bamba FALL avait fini d’installer une rivalité malsaine que les dirigeants du PDS ne pouvaient nullement accepter. Ce fut le premier succès du « deal » inspiré par Macky, promu par Khalifa et opérationnalisé par Bamba FALL en tuant l’espoir de tout un peuple désabusé, choqué et déçu. Malgré ma sympathie pour Khalifa qui traverse des moments difficiles et incertains,  il s’agit ici de rétablir la vérité des faits qui ont été à l’origine de l’éclatement de cette grande coalition. A sa décharge et malgré les nombreuses insinuations et allusions malveillantes contre le Président WADE et Mr Oumar Sarr, le PDS n’a ni de près ni de loin été l’auteur de l’échec dans l’établissement de la liste unique, mais bien le nouveau trio infernal Macky, Khalifa, Bamba dont les actes abjects posés à cette occasion, sont aux antipodes des valeurs sacrées qu’ont incarnées leurs valeureux homonymes que sont le prophète Muhammad (SAWS), Serigne Babacar Sy (RDA) et Cheikh Ahmadou Bamba (RDA); En se comportant de la sorte, ils ont non seulement trahi le peuple sénégalais qui tenait entre ses mains une alternative contre les politiques terroristes du régime de Macky et son clan, mais ils ont souillé les noms sublimes du vénèré prophète et deux de ses meilleurs et fidèles disciples. Par conséquent, les sénégalaises et sénégalais ne doivent être ni surpris, ni choqués par la visite du Premier Ministre chez Bamba FALL pour les besoins déclarés de présentation de condoléances, suivie de la déclaration insipide, gênée et gênante de Bamba FALL, qui font suite à l’audience que Macky a accordée à ce dernier. Ce fut une simple mise en scène nauséabonde pour rendre digestes chez les sénégalais, les prochaines transhumances planifiées vers les prairies FAYE-SALL, de Bamba FALL et d’autres collaborateurs de Khalifa Sall qui, lui, fera une déclaration dans ce sens pour leur faciliter leur procession satanique. J’imagine déjà le sourire amusé de Tanor qui aura pris sa revanche de la plus honteuse des manières sur ses jeunes adversaires du PS DES VALEURS dévalorisé dès sa naissance par le comportement malencontreux de leur chef Khalifa et son sbire Bamba Fall. Ce dernier peut néanmoins se targuer de n’avoir pas trahi Khalifa, d’être en phase avec lui, même si c’est par le biais d’un complot contre les sénégalais pour faire élire Macky en 2019. Les nombreux sénégalais qui ont soutenu Khalifa apprécieront ! Comme le préconisait l’ex PM Souleymane N’déné Ndiaye avant de regagner les prairies marron, « il faut tuer les transhumants » et leur inspirateur, j’ajouterai, si nous voulons assainir les mœurs politiques dans notre cher pays et partant, rétablir les valeurs positives qui le caractérisaient jadis. Les compatriotes sénégalais sont avertis à temps pour leur épargner des chocs émotionnels et des crises cardiaques causés par des gens qui ne valent rien; qu’ils prennent alors leurs responsabilités et leur courage à deux mains pour chasser de notre environnement les auteurs d’aujourd’hui et d’hier de ce genre d’actes ignobles posés contre l’honneur, la dignité, la fierté et la prospérité du peuple sénégalais; simplement parce que c’est le très cher prix à payer pour assurer un second mandat de trop, largement immérité, à son bourreau nommé Macky SALL. On est où là !!!!

Cheikh Bassène

Transhumance de Bamba Fall: Les dessous d’une opération

YERIMPOST.COM L’orchestration de la présentation des condoléances du chef de l’Etat, Macky Sall, au maire de Médina, Bamba Fall, ne laisse plus aucun doute que ce dernier a fait ses valises pour rejoindre le camp présidentiel avec armes et bagages. La forte composition de la délégation conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le discours tenu par ce dernier et la réponse de Bamba Fall scellent la transhumance de l’un des opposants les plus virulents du pouvoir issu de l’alternance de mars 2012. Dionne a levé un coin du voile sur les dessous de l’opération politique en cours. Le chef du gouvernement a révélé avoir eu des rencontres avec l’édile, facilitées par la proximité entre leurs deux épouses. Ces pourparlers ont dû s’accélérer au lendemain des ennuis rencontrés par le futur transhumant dans son propre camp. Grognard de la tendance dissidente du Parti socialiste incarnée par Khalifa Sall, Bamba Fall s’est illustré, avant et après l’ouverture, le 23 janvier 2018, du procès du maire de Dakar pour détournement de deniers publics, par des déclarations fracassantes. Après avoir balancé bien des personnalités ayant profité des fonds de la caisse d’avance qui vaut à Khalifa Sall d’être poursuivi, il a proclamé Idrissa Seck candidat de ses camarades à la prochaine présidentielle de 2019. Ces sorties n’ont pas été du goût des proches du prévenu qui y ont vu une défense désastreuse pour Khalifa Sall mais aussi une manière de préjuger de sa condamnation alors que son procès commençait à peine. Critiqué dans son camp, mis en minorité voire marginalisé, Bamba Fall s’est brusquement tu. Pour ne reparler qu’à l’occasion de la réception des condoléances de Macky Sall suite au décès de son oncle. Et pour dire qu’il va rendre la monnaie de sa pièce au chef de l’Etat qui l’a plus soutenu dans l’épreuve que les membres de sa propre coalition. Entre-temps, il a dû faire une analyse qui l’a conduit à choisir de basculer vers le camp ennemi. Il s’est dit que Khalifa Sall, qui va être condamné, ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019. Et que son camp ne votera pas pour Idrissa Seck mais trouvera un candidat en son sein, fidèle à sa conviction selon laquelle le PS doit avoir son candidat propre et refuser de soutenir tout prétendant issu d’un autre parti. Politique jusqu’à la caricature, cynique au-delà du raisonnable, le maire de Médina a compris, ne pouvant avoir intérêt à rejoindre n’importe quel autre parti d’opposition, qu’il avait une carte à jouer en ralliant le camp présidentiel. Cela va lui permettre de desserrer l’étau du pouvoir autour de la gestion de sa mairie, de bénéficier de plus de moyens et de marges de manoeuvre pour satisfaire sa clientèle électorale alimentaire. Il pourra ainsi rempiler en 2019 à la tête de la commune de Médina, surtout s’il est adoubé par le camp présidentiel. Nul doute que Macky Sall renforcera Bamba Fall pour le mettre dans les conditions de détourner à son profit ceux qui entendaient voter pour Khalifa Sall. Le très politique chef de l’Etat aura aussi en ce nouveau transhumant une grosse prise de guerre. Prendre à Khalifa Sall l’une de ses plus grandes gueules est en effet une victoire d’étape symbolique dans cette lutte à mort qui l’oppose au maire de la capitale. En un mot comme en mille, cette transhumance orchestrée à la faveur d’une présentation de condoléances, un rituel inscrit dans les moeurs de chez nous, est une opération politique dans laquelle aussi bien Macky Sall que Bamba Fall peuvent trouver leur compte. Seuls en pâtissent l’éthique en politique et le sens de la fidélité dans les relations humaines. Cheikh Yérim Seck

Camp Gmi de Thiès: la Police triomphe de l’Armée

YERIMPOST.COM Après le bras de fer qui a finalement tourné en sa faveur avec le groupe Addoha pour les 6 hectares de l’Ecole nationale de la Police, la Police tient encore tête à l’Armée. Le camp Michel Legrand du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Thiès était dans le champ de vision de l’Armée sénégalaise pour abriter le bataillon des parachutistes de Thiaroye. La hiérarchie policière s’est farouchement opposée, obligeant le président de la République à mettre de côté ce dossier, nous rapporte le quotidien Témoin.

Accord avec la Mauritanie: Idy revient à la charge après la réponse de Macky

YERIMPOST.COM Idrissa Seck n’en démord pas. La publication de l’accord signé en Mauritanie entre les présidents Macky Sall et Abdel Aziz, est un impératif. Interpellé sur la question, le président de la République a servi une réponse, pensant certainement clore définitivement le débat. Mais c’est sans compter avec le patron de Rewmi plus que déterminé. « Monsieur le président de la République, ne fuyez surtout pas le débat sur cette question qui engage le présent et l’avenir de tous les Sénégalais. Ce que je vous demande, c’est de publier le contenu de l’Accord que vous avez signé dans le secret. Ce que vous décriviez est le processus ‘’normal’’ d’approbation des accords internationaux prévus par notre Constitution. Merci aussi de ne pas occulter la question Petrotim », a insisté Idrissa Seck.

Accord signé avec la Mauritanie: Macky Sall répond sèchement à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Penser qu’il y a un secret dans les accords signés comme celui avec la Mauritanie sur le gaz, c’est méconnaître le mécanisme d’organisation de l’Etat. Telle est la réponse du chef de l’Etat qui a été interpellé sur le sujet notamment par Idrissa Seck. « Quand on parle de la ratification, on retourne le pouvoir aux représentations du peuple. Donc, cet accord va être présenté au Conseil des ministres, il va l’adopter et le président va l’envoyer au parlement qui va en discuter en public. Le ministre des Affaires étrangères sera là pour répondre aux questions des députés et expliquer dans le fond les tenants et les aboutissants de cet accord», a déclaré le président Macky Sall pour ainsi clore le débat.

Bamba Fall tacle sa coalition et adoube Macky Sall

Accaparement foncier: Le décret bien caché qui dépèce le Camp Leclerc [Enquête Yerimpost]

YERIMPOST.COM Vous avez dit accaparement foncier ? Bienvenue dans le Macky ! Le fait est suffisamment rare pour être signalé: dans le présent cas qu’évoque Yerimpost, c’est un établissement militaire, protégé par le secret-défense, qui a été écumé par la boulimie foncière. Le 06 avril 2017, le président de la République, Macky Sall himself, a signé le décret 2017-486 « prononçant la désaffectation de l’ensemble immobilier constituant une assiette foncière globale de 07ha 35a 60ca à distraire des titres fonciers 990/NGA, 12057/NGA et 15016, situé à Dakar, Liberté 6, dans le camp Leclerc, occupé par la gendarmerie nationale. »

En français facile, 07 hectares, 35 ares et 60 centiares ont été retirés du camp, ôtés à la gendarmerie, pour être affectés à un autre usage. Le décret ajoute: « Le ministre des Forces armées et le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret. »

En clair, Augustin Tine et Amadou Bâ se sont vu confier la mission de traduire dans les faits cette décision présidentielle. Ce qui fut fait avec toute la célérité requise, dans la semaine qui a suivi la signature du décret.

Résultat des courses, les gendarmes de la caserne se sont vu délester de terres qui avaient prévu pour abriter des aires d’entraînement physique et d’exercices de tirs. Pire, selon un haut gradé en colère qui s’est confié sous couvert de l’anonymat à Yerimpost, « la zone protégée qui devait garantir l’inviolabilité et la sécurité du camp a été arrachée sans aucune consultation de la hiérarchie militaire et dans le mépris des règles élémentaires relatives aux zones protégées. »

Le décret 2017-486 a été publié dans un Journal Officiel à tirage confidentiel introuvable, même en dépit des recherches les plus poussées.

L’actuel président de la République, Macky Sall, opposant, avait trop attaqué son prédécesseur, Abdoulaye Wade, sur le thème de la boulimie foncière, de la spéculation, de l’accaparement des terres… Même président, lorsque certains lui font comprendre que Wade est plus généreux que lui, il répond: « Je n’ai pas d’argent à donner, je ne vends pas des terrains. »

Yerimpost doit à la vérité de dire que, si boulimique qu’il fût, Abdoulaye Wade avait laissé en l’état les zones protégées par le secret-défense. Il n’a jamais démembré de camp militaire.

Qu’a-t-on fait des 07ha 35a 60 ca pris du Camp Leclerc ? Votre blog est en mesure d’écrire qu’ils ont suivi le circuit de la spéculation. A qui ont-ils affectés ? Moyennant quoi ? Dans quelles conditions ? Dans quels délais ? Qu’en ont fait les nouveaux attributaires ? Combien de milliards ont coulé dans cette opération de pur braquage foncier ? C’est l’objet de la suite de cette enquête de Yerimpost…

Cheikh Yérim Seck

Lettre au vitriol d’Idrissa Seck à Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous…

« Monsieur le Président de la République,

Par souci de transparence, je vous invite respectueusement à publier, sans délai, l’accord bilatéral sur le gaz signé avec la Mauritanie. Cet Accord n’a rien de confidentiel.

Une fois l’Accord publié, les spécialistes en la matière pourront dire, en connaissance de cause, si « vous travaillez dans l’intérêt des Sénégalais », comme vous l’avez clamé à Nouakchott.

Le contexte de la signature de cet Accord, n’a pas été serein. En effet, la signature de cet important Accord bilatéral s’est faite dans la précipitation, dans l’urgence et dans l’émotion. Ce qui, souvent, ne garantit pas les meilleurs résultats dans des tractations de cette importance. Un Accord bilatéral de cette complexité exige une préparation et un processus de décision minutieux.

Par ailleurs, vous avez refusé, M. le Président, d’annuler le permis octroyé à Petrotim qui est entaché d’irrégularités établies. Pire, vous l’aviez reconduit précipitamment sur présentation de votre ministre Aly Ngouille Ndiaye de façon SURPRENANTE, IMPRODUCTIVE de recettes pour l’Etat et RISQUÉE. Risquée car porteuse de poursuites judiciaires futures autour des “droits” et “titres” octroyés qui ont pour substrat des actes susceptibles d’invalidation.

Cela ne protège pas les intérêts des 15 millions de Sénégalais sauf de deux d’entre eux: vous-même et votre frère.

Je vous renouvelle mon invitation à vous pencher sur les intérêts supérieurs de notre peuple dont vous ne semblez plus percevoir la détresse et l’indignation du fait de l’épaisse fumée noire que vos proches dressent suicidairement entre vous et vos compatriotes, paysans, enseignants, étudiants…

L’un de ces derniers m’a dit ceci: “Macky Sall fait tout ce qu’il peut mais Il peut PEU” car il a fermé son accès à la vérité.

Pour conclure, permettez moi de partager avec vous cette sagesse peulh, apprise à Madinatoul Houda, dans le Velingara: le bon chef doit porter deux noms: Togneha ( Celui qui ne fait pas outrage) et Yoptatako (Celui qui ne se venge pas). Cela vous aurait évité le portrait que fait de vous Monsieur Boubacar SADIO, Commissaire de Police divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Ancien Directeur Général Adjoint de la Police Nationale. »




Respectueuse considération
Idrissa Seck
President de Rewmi

Présidentielle 2019: Idrissa Seck évalue à néant les chances de Macky Sall

YEERIMPOST.COM La candidature unique n’enchante pas le leader de Rewmi rencontré par nos confrères de l’Observateur. Idrissa Seck estime que tous ceux qui pensent avoir un projet de société et de gouvernance à proposer aux Sénégalais peuvent être candidats au premier tour. Une fois que le peuple aura classé les candidats, ceux qui sont au bas de l’échelle pourront soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. Une stratégie qui s’est toujours avérée payante. Idrissa Seck en veut pour preuve les statistiques des différentes échéances électorales. A la question de savoir s’il croit aux chances du président Macky Sall de rempiler pour un second mandat, le patron de Rewmi a répondu: « Si les populations que je rencontre traduisent en acte leur désenchantement dans les urnes, Macky Sall n’ira même pas au second tour de la présidentielle. » A bon entendeur…

Macky Sall fait pleurer Wally Seck

YERIMPOST.COM A l’ouverture du forum du parlement de la Cedeao qui se tient à Dakar depuis ce 12 février, le chanteur Wally Ballago Seck a offert une prestation digne de lui. A la fin de sa prestation, le jeune chanteur s’est adressé au chef de l’Etat qui présidait l’ouverture de la rencontre pour lui témoigner toute son admiration. Il s’est exprimé en ces termes : « Mon cher président, je vous admire ! Tout le monde est conscient du travail que vous faites pour l’émergence de ce pays. Je vous conseille de ne jamais regarder derrière. Foncez droit au but ! » Des mots qui n’ont pas laissé le président de la République indifférent? A sa prise de parole, il a salué le talent de son « fils » Wally Seck, sans oublier celui de son père, Thione Seck. Très touché par ces paroles, le Faramareen n’a pu retenir ses larmes.




Voici le décret de Wade qui réduit les chances de Khalifa Sall

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES 

DECRET n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat.

Le President de la Republique ;

Vu le Constitution, notamment en ses articles 43 et 67 ;

Vu la loi organique n° 2001-09 du 15 octobre 2001 relative aux lois de Finances ;

Vu le décret n° 62.195 du 17 mai 1962 portant réglementation concernant les comptables publics ;

Vu le décret n° 75-1110 du 11 novembre 1975 fixant l’indemnité de responsabilité des régisseurs ;

Vu le décret n° 2001-857 du 7 novembre 2001 portant nomenclature budgétaire de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique ;

Vu le décret 2003-162 du 28 mars 2003 portant plan comptable de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-645 du 28 juillet 2003 organisant les vacances annuelles du Gouvernement pour l’année 2003 et relatif à l’intérim du Premier Ministre ;
Le Conseil d’Etat entendu en sa séance du 10 juin 2003 ;
Sur le rapport du Ministre de l’Economie et des Finances.

Decrete :

Chapitre premier. – Dispositions générales

Article premier. – Le présent décret fixe les conditions d’organisation, de fonctionnement et de contrôle des régies de recettes et des régies d’avances de l’Etat instituées en application de l’article 33 du décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique.

Les comptables publics pour le compte desquels les régisseurs effectuent leurs opérations sont dénommés dans le présent décret comptables assignataires.
Les régies de recettes sont destinées à faciliter le recouvrement de certaines recettes perçues au comptant d’un montant minime ou d’un recouvrement urgent.
Les régies d’avances sont destinées, soit à faciliter le règlement des menues dépenses des services, soit à accélérer le règlement de certaines dépenses dont la nature permet de substituer un contrôle a posteriori au contrôle a priori.

Chapitre II. – Organisation des régies

Art. 2. – Les régies de recettes et les régies d’avances de l’Etat sont créées par arrêté du Ministre chargé des Finances.

Toutefois, dans les limites et conditions fixées par un arrêté du Ministre chargé des Finances, des régies peuvent être créées par arrêté du gouverneur de région après avis du comptable assignataire.

Art. 3. – Le régisseur est nommé par décision du Ministre chargé des Finances sur proposition du ministre auprès duquel la régie est instituée.

Toutefois, en ce qui concerne les régies créées par le gouverneur de région en application du 2ème alinéa de l’article 2, le régisseur est nommé par décision de ce dernier sur proposition du chef du service régional concerné. La nomination du régisseur est soumise à l’agrément du comptable assignataire.

Art. 4. – Avant d’entrer en fonction, le régisseur est tenu de constituer un cautionnement pour le montant fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.
Toutefois, les régisseurs d’avances ou de recettes sont dispensés de la constitution d’un cautionnement lorsque le montant de l’avance consentie ou le montant mensuel des recettes encaissées n’excède pas un seuil fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.

S’agissant de la création de régie temporaire appelée fonds d’avance à régulariser, c’est-à-dire pour une période n’excédant pas six mois ou pour une opération particulière, le régisseur pourra être dispensé de constituer un cautionnement sur décision du Ministre chargé des Finances.

Art. 5. – Le régisseur ayant cessé ses fonctions peut obtenir un certificat de libéralisation définitive des garanties prévues à l’article précédent :

– s’agissant d’une régie de recettes, s’il a versé au comptable assignataire la totalité des recettes encaissées par ses soins et n’a pas été constitué en débet ;

– s’agissant d’une régie d’avances, s’il a justifié de l’emploi de l’intégralité des avances mises à sa disposition, si le comptable assignataire a admis ses justifications et si le régisseur n’a pas été constitué en débet.

Le certificat mentionné ci-dessus est délivré par le Directeur chargé de la Comptabilité publique sur demande du régisseur après avis du comptable assignataire.
Le comptable assignataire dispose d’un délai de cinq mois pour se prononcer sur cette demande. Passé ce délai, il ne peut s’opposer à la délivrance du certificat que s’il demande au Ministre chargé des Finances la mise en débet du régisseur.

Le certificat de libération définitive est accordé au régisseur dès l’apurement du débet.

Chapitre III. – Fonctionnement des régies

Section 1. – Régies de recettes

Art. 6. – Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, les impôts, taxes et redevances prévus au Code général des Impôts, au Code des Douanes et par les lois en vigueur ne peuvent être encaissés par
l’intermédiaire d’une régie.

Toutefois, cette disposition n’est pas applicable aux régies de recettes de l’Etat à l’étranger.
La nature des produits à encaisser est fixée par l’arrêté prévu à l’article 2 du présent décret.

Art. 7. – Les régisseurs encaissent les recettes réglées par les redevables par versement en, numéraire, par remise de chèques ou par versement ou virement à un compte de disponibilités ouvert ès qualités.
Le numéraire est versé dans les conditions définies par
l’arrêté prévu à l’article 2.
Les chèques sont remis à l’encaissement au plus tard le lendemain de leur réception par le régisseur.

Art. 8. – Les régisseurs justifient au comptable assignataire, au minimum une fois par mois, les recettes encaissées par leurs soins ou lorsque le plafond de l’encaisse arrêté dans l’acte de création de la régie est atteint.

Section 2. – Régies d’avances 

Art. 9. – Peuvent être payés par l’intermédiaire d’une
régie :

1 – les dépenses de matériel et de travaux d’entretien applicables au fonctionnement des services, dans la limite d’un montant maximum par opération fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances ;

2 – la rémunération des personnels payés sur une base horaire ou à la vacation, y compris les charges sociales y afférentes ;

3 – les secours urgents et exceptionnels ;

4 – les dépenses de transfert dans la limite d’un montant fixé par arrêté du Ministre chargé des
Finances ;

5 – les frais de transport, de mission et de stage, y compris les avances sur ces frais ;

6 – pour les opérations à l’étranger, toute autre dépense nécessaire au bon fonctionnement du service situé à l’étranger dans des conditions fixées par arrêté conjoint du Ministre chargé des Finances et du Ministre chargé des Affaires étrangères.

Les modalités d’application de cet article, notamment en ce qui le concerne les dépenses de matériel et de travaux d’entretien payables par l’intermédiaire d’une régie d’avances, sont précisées par une instruction du Ministre chargé des Finances.

Art. 10. – Il est mis à la disposition de chaque régisseur une avance dont le montant, fixé par l’arrêté ayant institué la régie et, le cas échéant, révisé dans la même forme, est au maximum égal, sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, au quart du montant prévisible des dépenses annuelles à payer par le régisseur.
L’avance est versée par le comptable assignataire au vu d’une demande du régisseur appuyée de l’arrêté et de la décision énoncés aux articles 2 et 3 du présent décret et visée par l’ordonnateur compétent et le contrôleur des opérations financières.

Art. 11. – Les régisseurs effectuent le paiement des dépenses par virement, par chèque, par mandat-carte ou en numéraire dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.

Art. 12. – Le régisseur remet les pièces justificatives des dépenses payées par ses soins au comptable assignataire.
Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, la remise de l’ensemble des pièces justificatives intervient au minimum une fois par mois. L’ordonnancement intervient pour le montant des pièces reconnues régulières2.

Art. 13. – Les régisseurs d’avance sont tenus de produire les pièces justificatives prévues par la réglementation en vigueur. Les doubles des pièces justificatives sont conservés pendant deux ans par le régisseur qui les tient à la disposition des organes ou agents de contrôle.

Section 3. – Dispositions communes aux régies de recettes et aux régies d’avances. 

Art. 14. – Les régisseurs peuvent être assistés de sous régisseurs désignés dans les mêmes formes avec l’accord du régisseur concerné. Les régisseurs sont astreints à tenir une comptabilité.
Cette comptabilité doit faire ressortir à tout moment :

– pour les régies de recettes, la situation de leur encaisse ;

– pour les régies d’avances, la situation de l’avance reçue.
Elle comporte :

– le livre de caisse, où sont consignées les opérations de recette et de dépense, les entrées et sorties d’espèces et valeurs et le solde de chaque journée ;

– un quittancier à souche ;

– et, suivant la nature des services, tous carnets de détails utiles.
Les livres de comptabilité des régisseurs sont cotés par le comptable assignataire. Ils sont tenus au jour le jour et totalisés à la fin de chaque mois.

Chapitre IV. – Contrôle 

Art. 15. – Les régisseurs de recettes et les régisseurs d’avances sont soumis aux contrôles du comptable assignataire, de l’ordonnateur et de l’administrateur des crédits auprès duquel ils sont placés. Ils sont également soumis aux vérifications de l’inspection générale des Finances et à celles des autres structures de contrôle de l’Etat.

Chapitre V. – Dispositions transitoitres 

Art. 16. – A titre transitoire, les dispositions relatives
au fonctionnement des régies créées antérieurement à l’entrée en vigueur du présent décret demeurent applicables jusqu’au 31 décembre 2003.

Art. 17. – Le Ministre de l’Economie et des Finances est chargé de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel.

Fait à Dakar, le 14 août 2003
Abdoulaye WADE.

Par le Président de la République :

Pour le Premier Ministre,

Le Ministre d’Etat,

Ministre des Sports

chargé de l’intérim

Youssoupha Ndiaye

Débat public entre Idy et Macky: Seydou Guèye insinue que le leader de Rewmi a besoin d’un psy

YERIMPOST.COM Dans l’entretien qu’il a accordé au quotidien l’Observateur, Seydou Guéye s’est prononcé sur le patron de Rewmi. Selon le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, la tournée d’Idrissa Seck à l’intérieur du pays n’est rien d’autre qu’une grande vadrouille. A l’en croire, l’offre politique du président Macky Sall dans tout le pays dépasse de loin les « divagations » d’Idy qui est un  politicien en perte de vitesse depuis plus d’une décennie. « L’expertise profane d’Idrissa Seck ne saurait résister aux compétences utiles du président Macky Sall… Avec tout le respect que je lui dois du fait de son rang, j’aurais été un psy, j’aurais fortement prescrit à Idrissa Seck une introspection… », a ajouté le responsable politique de l’Alliance pour la République, en réaction au débat public demandé par le président du Conseil départemental de Thiès au chef de l’Etat.

Pourquoi le président Macky Sall ne veut pas des Marocains à Air Sénégal SA

YERIMPOST.COM Le Sénégal a appris de ses erreurs du passé. C’est en tout cas ce que semblent dire nos confrères de l’Observateur. Dans sa livraison du jour, le journal nous en apprend un peu plus sur les coups bas de la Royal Air Maroc (RAM) qui ont conduit à la mort de l’ancienne compagnie aérienne sénégalaise Air Sénégal International. Avec une majorité de 51% des parts de l’entreprise, la RAM affichait le plein sur les vols d’Air Sénégal International pour détourner les voyageurs afin qu’ils se rabattent sur elle. « Une fois qu’on était dans l’avion, nous constations qu’en réalité, l’avion n’était pas du tout plein », ont confié d’anciens employés d’Air Sénégal international. Des crocs en jambe auxquels le chef de l’Etat a assisté au premier plan alors qu’il était Premier ministre. A en croire le journal, c’est cette raison qui a motivé la décision du Sénégal de ne pas céder des actions à la compagnie marocaine pour entrer dans le capital d’Air Sénégal SA.

Contribution: Entre nous, Monsieur Madiambal Diagne !

 De chronique en chronique, le journaliste Madiambal Diagne se comporte comme un employé voire même le larbin du président de la République, monsieur Macky Sall pour s’autoriser des sorties à la gloire de son maître. Il réalise de fait la mission de la cellule de communication du palais.

Que je sache monsieur Madiambal Diagne ne travaille pas dans aucun des médias du service public, qui ont par ailleurs oublié leur mission  voire leur rôle de passeur de relais entre les citoyens et les autorités en toute objectivité.

De surcroît en tant qu’acteur de la presse privée, monsieur Madiambal Diagne s’affranchit des limites même de l’objectivité dans le traitement de l’information. Il peint un tableau fabuleux pour notre président par défaut monsieur Macky Sall et par ricochet se défoule sur l’opposition sénégalaise en utilisant sciemment des raccourcis trompeurs en vue de la discréditer devant l’opinion.

En politicien et membre reconnu et assumé de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar, nous n’aurions rien à dire de ses affabulations. Mieux, les chroniques du journaliste au  service du palais seront jugées voire considérées comme des propos de politicien de la dimension d’un Moustapha Cissé Lo , d’un Abdou Mbow ou encore d’un autre thuriféraire zélé.

Dans votre dernière chronique « Ridicules…. », on peut toutefois vous concéder le fait qu’une partie de l’opposition soit inconséquente dans sa démarche de porter son combat contre le chef de l’Etat, monsieur Macky Sall auprès du président français monsieur Emmanuel Macron, mais pas pour les mêmes raisons que vous évoquez. En effet, l’opposition sénégalaise se trompe d’interlocuteur. Le président français Emmanuel Macron est bien dans son rôle.

Il a trouvé en notre président par défaut le parfait auxiliaire de la Métropole pour exécuter froidement ses moindres desiderata en vue de faire gagner davantage de marchés aux entreprises françaises. L’opposition sénégalaise feint d’oublier que le président français n’est nullement le défenseur de nos droits et libertés.  Il n’a que faire du recul de nos acquis démocratiques à partir du moment où les intérêts de la France sont protégés voire valorisés par un de leurs meilleurs collaborateurs en la personne de monsieur Macky Sall sur le sol africain.

Il demeure essentiel que la classe politique sénégalaise clarifie sa position sur le rôle prépondérant de la France dans notre pays. Toutefois, rien n’interdit  à un politicien sénégalais de séjourner en France voire même d’y posséder des biens immobiliers si  ces derniers ont été acquis de manière licites loin de toutes prévarications de deniers publics.

Dire également comme vous que la venue du président français Emmanuel Macron est une réussite sans commune mesure nous laisse perplexe. Et pour qui ? En tout cas, pas pour l’économie sénégalaise. La politique économique mise en œuvre par votre allié de circonstances depuis son arrivée à la tête du pays est orientée et pilotée au service exclusif des intérêts de ses maîtres français.

Dites nous également,  en quoi la visite du président Macron au Sénégal est un honneur de plus à notre président par défaut, monsieur Macky Sall  qui déplaît profondément à l’opposition sénégalaise ?

Entre nous, monsieur Madiambal Diagne et sans nous mentir, nous savons que votre portrait de complaisance du président Macky Sall ne correspond pas à la réalité objective. Les citoyens sénégalais savent parfaitement en dépit même de la mobilisation de certains opportunistes et bénéficiaires des largesses indues du président Macky Sall au détriment du peuple pour faire de cet événement une réussite, que le chef de l’Etat n’est pas un modèle de vertu et de probité dans la gestion de nos deniers publics voire de nos potentialités économiques.

On peut sans risque de nous tromper dire que le Sénégal sous le président Macky Sall se comporte de fait comme un département français. En vérité,  les intérêts de l’Etat français  sont mieux pris en compte dans l’attribution des marchés publics sénégalais depuis l’indépendance. Nos autorités publiques n’ont plus de marge de manœuvre significative pour oser un refus même  courtois à leurs  homologues françaises en vue de mettre en avant la défense de nos intérêts légitimes,  une nation libre, prospère et maître de son orientation économique et sociale.

Non, monsieur Madiambal Diagne, la visite du président Macron au Sénégal n’est pas en l’honneur du chef de l’Etat, monsieur Macky Sall. Elle s’enracine dans la tradition française depuis la colonisation de faire du Sénégal le bastion du rayonnement de sa culture et de sa puissance économique en Afrique subsaharienne. Elle consacre de fait la servitude volontaire du président Macky Sall et son alliance stratégique avec les autorités françaises pour rester encore au pouvoir.

Toutefois, il demeure un obstacle infranchissable pour le camp du pouvoir et de ses thuriféraires zélés à l’instar du journaliste Madiambal Diagne. C’est  le peuple seul qui a les cartes en main pour élire son prochain président de la République et non la France malgré son positionnement et le prises de position discourtoises  de son ambassadeur dans nos affaires intérieures en faveur du régime.

Enfin, monsieur Madiambal Diagne,  en homme libre, honnête et courageux, il est temps pour vous de laisser vos œillères et de clarifier votre rôle dans le paysage médiatique. Soit vous êtes un journaliste respectueux de la déontologie,  du traitement objectif de l’information et prêt à être au service de cette noble mission, soit vous êtes un politicien de l’APR au service de la défense des intérêts du président Macky Sall.

Cette clarification est plus que nécessaire, même si elle constitue un dilemme  cornélien pour vous. Il faut oser ce pari mon cher Madiambal Diagne afin de contribuer encore à l’indépendance et au devoir de critique et de veille de la presse privée sénégalaise.

Ce mélange des genres sciemment entretenu par vous dessert de facto la rédaction du journal Le quotidien en moins que : le journal, c’est vous. Que faites vous du travail et de la liberté de conscience des journalistes de votre groupe de presse ? Sans doute que ça n’a aucune importance pour vous puisqu’ils reçoivent leurs traitements de vous.

Alors, il faut illico presto rebaptiser le temps de la gouvernance du roi de la cour de Benno Bokk Yakaar votre journal par ce nom évocateur « Le Quotidien de Macky » et la messe est dite.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Macky Sall égratigne l’opposition depuis Nouakchott

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition
Le président de la République, Macky Sall a souligné, vendredi à Nouakchott (Mauritanie), être « exclusivement » au service de l’intérêt des Sénégalais, affirmant que sa force se trouve dans l’action plutôt que dans la parole.

« Nous sommes au service des populations. Dieu ne retient pas les paroles mais les actions. Nous sommes plus forts dans les actions que dans les paroles », a dit, en wolof, Macky Sall qui rencontrait les ressortissants sénégalais au Palais des congrès, à Nouakchott.

Le chef de l’Etat dit se focaliser sur « la mise en place d’actions concrètes pour les populations plutôt que de tenir des paroles inutiles ».

« Laissons la parole aux autres et continuons dans la mise en œuvre d’actions pour les populations », a souligné Macky Sall.
Le président de la République, qui a relevé que les Sénégalais sont des « gens conscients », a appelé les militants de la coalition majoritaire Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) « à se rassembler et à vulgariser les réalisations du gouvernement ».
Parlant des relations entre la Mauritanie et le Sénégal, le chef de l’Etat a fait part de sa volonté et celle de son homologue de « raffermir nos liens historiques, géographiques, religieux, etc. ».
Macky Sall a annoncé que la Mauritanie avait décidé d’augmenter « les possibilités » pour les pêcheurs sénégalais d’opérer dans ses eaux territoriales, invitant ces derniers à respecter la législation de ce pays voisin.
Une importante délégation ministérielle accompagne le président Macky Sall qui effectue depuis jeudi une visite de travail en Mauritanie. Cette délégation comprend les ministres Sidiki Kaba (Affaires étrangères), Mansour Elimane Kane (Pétrole et Energies), Oumar Guèye (Pêche), Aminata Mbengue Ndiaye (Elevage).
Le chef de l’Etat est également accompagné par Ousmane Ndiaye, en charge du Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (Cos-Petrogaz), Mamadou Faye (Petrosen), sans compter le gouverneur de Saint-Louis, Alioune Aïdara Niang, et plusieurs techniciens.
Le président Sall est arrivé à Nouakchott, jeudi peu avant 18 heures, pour une visite de travail de deux jours en Mauritanie, à l’invitation de son homologue Mohamed Ould Abdel Aziz.

Source: Aps

Chapeau, M. le président !

YERIMPOST.COM « Les deux Présidents, convaincus de l’importance du rôle de l’énergie  dans le développement économique durable, ont exprimé leur volonté commune d’intensifier la coopération dans ce secteur. Et, comme concrétisation effective de cette volonté politique les deux Etats, ont signé l’Accord de Coopération Intergouvernemental « ACI » portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin (GTA) se trouvant au niveau des frontières maritimes entre les deux pays.
Les deux Présidents ont abordé la question liée aux conditions d’exploitation des ressources halieutiques et ont donné des instructions aux Ministres en charge de la Pêche et de l’Economie Maritime, à l’effet de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la coopération dans ce domaine, en vue de la signature d’un Protocole d’Accord entre les deux pays d’ici fin mars 2018.
Les deux Présidents ont exprimé leurs vifs regrets suite à la l’incident ayant entraîné mort accidentelle d’un pêcheur sénégalais sur les côtes mauritaniennes. Ils ont également regretté les saccages contre des commerces de Mauritaniens à Saint Louis. »

Ces dispositions du communiqué conjoint du 9 février 2018 sanctionnant votre visite à Nouakchott sonnent comme une victoire sur la dangereuse escalade consécutive au meurtre d’un pêcheur sénégalais par les garde-côtes mauritaniens.

Alors que la tentation de la surenchère était grande, vu l’émoi suscité au sein de l’opinion publique par ce énième crime, vous avez fait le choix d’un leadership responsable au détriment d’un populisme facile. Votre décision de vous rendre à Nouakchott, dans la foulée de cet événement dramatique, relève d’un vrai courage, celui de faire la paix.

Ce voyage, fruit d’une vision stratégique, était salutaire. Il a permis de faire d’une pierre plusieurs coups. L’apaisement est acquis. Un Protocole d’accord dans le domaine de la pêche a été initié pour être finalisé d’ici fin mars 2018, ce qui est de nature à décrisper la circulation des pêcheurs entre les eaux territoriales des deux pays.

Un « accord de coopération intergouvernemental » a été signé portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin situé à la frontière maritime entre les deux pays. Le gaz et le pétrole étant les deux produits les plus inflammables au monde, ledit accord est un grand pas dans la bonne direction. Les ressources naturelles doivent développer et non brûler nos pays. Les guerres pour le contrôle de ces fluides ne se terminent jamais, aggravées par les pillards de tout acabit. Les litiges devant la Cour internationale de justice n’en finissent pas d’être pendants durant des décennies de procédure. Alors que les problèmes sociaux attendent avec acuité des moyens financiers pour les résoudre.

La priorité stratégique du Sénégal consiste, aujourd’hui, à exploiter son pétrole et son gaz dans un contexte de sécurité pour financer son développement. Notre pays n’a nul besoin d’un conflit avec la Mauritanie qui permettrait à Mohamed Ould Abdelaziz de déplacer les problèmes internes de son pays, la cuisante question haratine notamment. Le Sénégal ne doit donner aucune occasion de nature à faire déborder sur son territoire la « bombe » négro-mauritanienne.

Voila pourquoi, M. le président, votre option d’ôter tout prétexte à un conflit avec la Mauritanie est stratégique, surtout dans ce contexte de tensions en Casamance. Ouvrir tous les fronts est la forme la plus corrosive du suicide.

Pour toutes ces raisons, vous avez réussi un coup de maître avec cette visite à Nouakchott. Chapeau, M. le président!

Cheikh Yérim Seck




Cheikh Oumar Anne descend en flammes Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Dans un entretien qu’il a accordé à nos confrères de l’Observateur, le directeur général du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD) a descendu en flammes le patron de Rewmi qui demandait un débat public avec le président Macky Sall. Cheikh Oumar Anne a taxé Idrissa Seck d’être un opportuniste qui ne respecte pas les Sénégalais. Cette demande du leader de Rewmi est mal venue puisque, estime le maire de Ndioum, la campagne n’a pas encore démarré et le chef de l’Etat est une institution à qui on doit respect. Et Cheikh Oumar Anne d’enfoncer le clou: «Idrissa Seck ne respecte pas les Sénégalais et il n’est pas sérieux vis-à-vis de la nation. S’il pense que l’exploitation à outrance de la communication renforcera ses suffrages, il ne pourra jamais réparer son handicap.»

Procès Khalifa Sall: Idrissa Seck réclame la convocation de Macky Sall

YERIMPOST.COM Après la déclaration de Khalifa Sall concernant les nombreuses sollicitations par le président Macly Sall de la caisse d’avance alors qu’il était encore dans l’opposition, les réactions pleuvent. A entendre Idrissa Seck, le président Macky Sall est un témoin-clé dans cette affaire et devrait être appelé par les magistrats en charge du dossier afin qu’il s’explique. Le numéro 1 de Rewmi s’interroge: « Comment Macky Sall a-t-il touché la caisse d’avance ? Est-ce qu’il est complice ou pas du mode d’approvisionnement de la caisse d’avance et de son utilisation ? » Rappelant sa position de toujours sur cette affaire dite de la caisse d’avance, Idrissa Seck estime que le chef de l’Etat devrait concentrer ses efforts ailleurs plutôt que de mettre tout un dispositif en place dans l’unique but d’éliminer des adversaires politiques.

Comment Macky Sall a-t-il été reçu à Nouakchott

YERIMPOST.COM En séjour dans la capitale mauritanienne depuis ce jeudi 8 février, le chef de l’Etat a reçu un accueil chaleureux de nos voisins. Presque tout le gouvernement était à l’aéroport avec, au premier rang, le président de la République de Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz. Le président Macky Sall, qui devrait revenir au Sénégal au cours de cette journée du 9 février, est accompagné par une forte délégation gouvernementale.




Barthélémy Dias déballe fort contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Si l’on en croit Bartkhélémy Dias, avant son accession à la magistrature suprême, le président de la République passait beaucoup demander au maire de Dakar de l’argent et d’autres services. Abdou Mbow et Mbaye Ndiaye ont tous deux obtenu des postes à la ville de Dakar sur demande de l’actuel locataire du palais de la République. Le maire de Mermoz /Sacré-cœur semble dire dans son entretien avec Voxpopuli que s’il y en a un qui connait bien les avantages de la caisse d’avance, c’est bien… Macky Sall.

Mamadou Oumar Bocoum plaide ignorer certaines pratiques

YERIMPOST.COM La ligne de défense du percepteur de la mairie de Dakar pendant une décennie se reflète dans ces minutes du procès que nous publions ci-dessous…
17h 05.. *Confrontation entre Mamadou Oumar Bocoum et Mbaye Touré*
 *Juge* : «M. Bocoum a parlé de contrôle sur pièces et sur place. Qu’en pensez-vous ?
Bocoum: «Il y a deux types de contrôle. Il y a l’arrêt Nicolle et le contrôle sur pièces et sur place. Le comptable public doit faire un contrôle sur pièces et sur place des opérations et de la comptabilité du régisseur.  Ces fonds ont deux sens : dans la réalité et sur le plan formel. Sur ce dernier point, c’est moi qui devais garder ces fonds et justifier les dépenses. Mais, de 2003 jusqu’à maintenant, avec le règne de Pape Diop, ces fonds sont donnés au régisseur qui le met à la disposition du maire».
Le juge soulève une divergence sur la responsabilité du comptable*
 *Juge*: «Vous avez entendu M. Mbaye Touré qui dit que la définition que vous donnez au contrôle sur pièces n’est pas bonne. Il dit que vous devez être en connaissances de ces pièces-là.
 *Bocoum*: «L’étendue de ma responsabilité sur place: la responsabilité des responsables publics se limite à l’organisation de la dépense. Mon rôle c’était de veiller sur la forme et je pense que je l’ai rempli.  Au moment où je décaissais, toutes les conditions étaient réunies. Et je faisais les transactions dans mon bureau pour des raisons de sécurité».
 *Mbaye Touré*: «Il a dit que la transaction se faisait dans son bureau. Mais je dis que, comme l’argent était remis dans son bureau, il devait s’assurer que toutes les pièces sont là. Il remettait de l’argent à Khalifa Sall.»
 *Juge*: «Mbaye Touré a dit clair et net que vous étiez au courant de la destination de cet argent et que vous saviez que cet argent était des fonds politiques».
 *Bocoum*: «Je n’étais pas au courant de la destination de cet argent. Mbaye Touré me fournissait des factures et des justifications. Mais il ne m’a jamais dit que ces fonds étaient politiques. Je n’ai jamais donné de l’argent à Khalifa Sall».




Le système éducatif mouride: Réponse a Macron et Rihanna (Mohamadou Manel Fall)

L’aveu est sorti des Médias français qui commentant la visite de Macron au Sénégal affirment que la principale raison de ces financements à grande pompe est d’anticiper sur l’initiation de nos Enfants qui livraient à eux même sans le contrôle du paternel Français deviendront des Intellectuels Musulmans allant même jusqu’à comparer le Sénégal à un potentiel Afghanistan avec une population neuf dixième islamique. Tout cela sous l’égide de leur hôte le Président Macky Sall qui dans son discours a bel et bien montré à l’observateur neutre son aval dans ce processus néo-colonisateur en ces mots « Financer l’éducation, c’est semer dans chaque enfant les germes de la dignité humaine, c’est contribuer à forger en lui la capacité de discernement qui élève et éclaire l’esprit, et rend la conscience moins vulnérable à la manipulation. »
Ces termes inférieurs, laconiques et avilissants employés par le Président de la République du Sénégal démontre une volonté manifeste de civiliser nos chérubins à l’enseigne du Colon qui a toujours nié notre Culture et notre humanisme allant même en nous envoyer à côté de leurs explorateurs des missionnaires qui ont eu pour vocation première nous repeupler culturellement. L’histoire nous fera pas mentir…..

Maintenant la lancinante question qui doit se poser face à ces percusseurs du nouvel Ordre Mondial c’est celle qui consiste à se demander quelles sont les mesures d’accompagnements qu’il faut mettre en place pour contrecarrer leur plan qui on le dise ou qu’on le taise n’a qu’une seule finalité, combattre l’Islam….?! Mais aussi et surtout ne pas répondre que par une simple négation comme savent si bien le faire les Senegalais, il faudra au niveau de la Famille où l’on transmet a l’enfant dès son plus jeune âge , le langage, les codes sociaux, les valeurs et les normes veiller a une certaine acculturation et un suivi rigoureux sur ses fréquentations et son savoir vivre. Car de l’autre côté Durkheim un des leurs affirma que « l’Ecole permet de dépasser les Limites de la famille; celle ci étant trop douce, trop instable pour permettre l’apprentissage des règles morales abstraites ce qui rend nécessaire l’intervention complétude l’école »…. Quel sournoisement!

Heureusement bien des années avant Cheikh Ahmadou Bamba Khadimoul Rassoul Serviteur du Prophète avait répondu oui a ce même colon blanc pour une instauration d’une école française en plein Baol avec la seule condition que l’éducation française soit talonnée par une éducation religieuse à base de Tarbiya ou est née la première École Franco-Arabe. L’idée est d’accepter la langue française et les outils de compétitions dans les Nouvelles économies complexes de manière à revaloriser nos ressources humaines mais le système éducatif doit être calqué sous nos valeurs traditionnelles religieuses et ou culturelles.

Que chacun s’y met car la réussite individuelle et la réussite nationale sont inséparables.
Le Khalif de Touba Serigne Mountakha Bachir Qu’Allah lui assiste dans sa mission vient de donner en présence des Oulémas un signal fort pour la mise en place d’un système éducatif mouride prompt à résoudre de manière définitive cette question d’urgence.

Mohamadou Manel Fall
Politiquementmouride@gmail.com

Que va faire Macky Sall au Niger et en Mauritanie ?

YERIMPOST.COM Le texte ci-dessous répond à la question…

                        

 

Son Excellence Monsieur le Président de la République quitte Dakar ce 7 février 2018, pour prendre part au 18è Sommet du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le sahel (CILSS) qui se tiendra le même jour à Niamey.

Crée en 1973, le CILSS accompagne les Etats membres dans l’élaboration et la mise en oeuvre de leur politique pour faire face aux conséquences de la sécheresse et de la dégradation des sols. C’est dans ce cadre que le Sénégal bénéficiera, à l’occasion de ce sommet, d’un financement de 25 millions de dollars en appui à ses efforts d’irrigation, ceci dans le cadre du Projet d’Appui Régional à l’Initiative pour l’Irrigation au Sahel (PARIIS) approuvé par le Conseil d’administration de la Banque mondiale, le 05 décembre 2017.

 

Le 8 février, le Chef de l’Etat quittera Niamey pour se rendre en Mauritanie où il effectuera une visite de travail de deux jours à l’invitation de son homologue, S. E. M. Mohamed Ould Abdel Aziz. Cette visite de S. E. M. Macky Sall, à Nouakchott, s’inscrit dans le cadre de la volonté des deux chefs d’Etat de raffermir les relations anciennes et profondes entre les deux pays, fondées sur les liens historiques et culturels féconds et sur le brassage des deux peuples.

 

Le Président de la République sera de retour à Dakar le 9 février 2018.

La coalition Manko Wattu Sénégal dénonce les pas de danse de Macky Sall

YERIMPOST.COM Le communiqué ci-dessous…

Mr Ousmane Faye, le Président de la Coalition Manko Wattu Sénégal, Coordonnateur du FPDR et SGN du Parti Social Démocrate Rénovation  (PSDR/ JANT-BI) très choqué, dénonce et condamne fermement les images des pas de danse du Président Macky Sall lors du dîner offert au Président Emmanuel Macron au Palais de la République, surtout avec une femme jusque-là non identifiée et dont l’accoutrement ne reflète pas l’élégance d’une femme sénégalaise.

  Pour le Coordonnateur du Front Patriotique pour la Défense de la République  (FPDR)

(1)  dans la tradition républicaine de notre pays le Sénégal, aucun de ses prédécesseur au Palais, ne l’a jamais fait, de Senghor à Abdoulaye  Wade en passant par Abdou Diouf même dans les soirées de Gala où il est permis  a la première Dame de danser seulement avec le Président de l’Assemblée nationale, ou avec le Premier ministre.

(2) le Président Macky Sall n’était pas dans une soirée de Gala,  mais dans un dîner offert à son homologue français dans le Palais présidentiel. Donc, ce n’est pas parce que Macron qui a une culture ( toubab) différente de la nôtre,  comme en atteste son audace à épouser une femme plus âgée que sa mère sans gêne ni scrupule, a dansé , que Macky Sall doit forcément  l’imiter. C’est un complexe, surtout en le faisant avec une femme outre que la première Dame et qui reste  jusque-là non identifiée.

(3) le Sénégal et des Sénégalais se trouvent dans une situation difficile : le front social est en ébullition ; il y a eu des pertes successives des Khalifes généraux, la plus récente  étant celle des Mourides Cheikh Sidy Makhtar Mbacké.

Donc pour le Secrétaire général national du PSDR/JANT-BI le Président Macky Sall pouvait manger, boire avec son hôte mais se garder de nous montrer comment danser le « yella » dans le Palais où il a été emmené par le peuple pour régler leurs difficultés.

Mr Ousmane FAYE

Coordonnateur. FPDR

SGN du PSDR-JANT-BI

Dernière minute: Pourquoi le conseil des ministres a été avancé ce lundi ?

YERIMPOST.COM La réunion hebdomadaire du conseil des ministres, qui se tient habituellement le mercredi, a lieu, exceptionnellement, ce lundi 5 février. La raison? Le chef de l’Etat, Macky Sall, doit quitter Dakar, demain mardi 6 février, pour un voyage qui doit le conduire au Niger et en Mauritanie jusqu’au vendredi 9 février. Il a donc choisi d’anticiper pour ne pas annuler cette réunion importante dans le contexte actuel.

www.yerimpost.com

Après l’Ofnac, Macky Sall tue l’IGE

YERIMPOST.COM « La gouvernance sobre et vertueuse » est décidément allergique au contrôle. Bruyamment ou en sourdine, l’apôtre de ce slogan orchestre la mise à mort lente mais certaine des organes préposés à la supervision de sa gestion. Sur fond sonore, amplifié par le bruit médiatique, Macky Sall a décapité l’Ofnac, défenestré sa présidente, Nafy Ngom Keïta, et nommé à sa place une femme-lige, Seynabou Ndiaye Diakhaté, pour amuser la galerie.

Si la mort de l’Ofnac a été bruyante, du fait du style polémique de Nafy Ngom Keïta, celle de l’Inspection générale d’Etat (IGE) se déroule en douceur, comme sous l’effet d’un poison lent. Cette prestigieuse institution de contrôle de la gestion des organismes et deniers publics, est totalement neutralisée par le président de la République, dès son élection, en mars 2012.

Si, sous Abdou Diouf puis Abdoulaye Wade, des concours étaient organisés afin de sélectionner les meilleurs éléments pour animer ce corps, c’est le recrutement par tour extérieur, en clair par décret, qui est devenu la norme sous Macky Sall. En 2013, celui-ci a signé un décret pour augmenter le nombre des inspecteurs généraux d’Etat mais aussi le quota de ceux d’entre eux qu’il a la prérogative de coopter.

Les concours n’ont plus été organisés depuis lors, le locataire du Palais n’en nomme pas moins, par intervalles réguliers, des fonctionnaires dévoués à ses volontés pour intégrer l’IGE. Mais il le fait en sourdine, à l’insu de l’opinion, comme pour ne pas alerter celle-ci sur l’effondrement du pilier le plus sûr de la République pour garantir la bonne gouvernance. Babou Ngom et Couty Fall sont parmi les derniers qu’il a cooptés en silence.

Craquelée de toutes parts, l’IGE est aujourd’hui muselée. Ses rapports de 2016 et 2017 sur l’état de la gouvernance ne sont pas rendus publics jusqu’en ce moment où ces lignes sont écrites. S’il a déclaré ambitionner de le faire à l’opposition, c’est l’IGE que Macky Sall a réussi à réduire à sa plus simple expression.

«Je ne suis pas un retraité politique à qui on tend des sucettes…», menace Aliou Sow

YERIMPOST.COM Avec qui Aliou Sow va-t-il s’allier pour la présidentielle de 2019 ? Cette question se pose. L’ancien ministre de la Décentralisation sous Wade, nommé au Hcct par Macky Sall, n’a àtoujours pas officialisé son soutien à ce dernier. Dans sa communication, à l’émission hebdomadaire Face To Face sur la Tfm, Aliou Sow ne semble pas satisfait de son compagnonnage avec le chef de l’Etat. « Je ne suis pas un retraité politique à qui on tend des sucettes pour qu’il se taise», a-t-il asséné. Le leader du MPCL/Liggey compte jouer un rôle déterminant à la présidentielle de 2019. Pour cela, il n’exclut nullement une alliance avec Idrissa Seck si le président Macky Sall ne reconsidère pas leur relation. Menace ou chantage ?

Une Conférence réussie, mais avec trop de couacs !!!

YERIMPOST.COM Organisée ce vendredi 2 février à Dakar, la Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation a tenu ses promesses. Si la réussite de cet événement n’est pas à discuter du point de vue de organisation, des faits ont toutefois entaché cette journée dont le président de la République se serait bien passé. La rédaction de Yerimpost retrace pour ses lecteurs la chronologie de ces événements qui sont intervenus tel du sable dans le couscous.

Sur invitation de Macky Sall, le chef de l’Etat français a visité le chantier du Train Express Régional (TER). Rien de particulier à noter sur cette étape. A l’inauguration du collège de Hann Bel-air, une toute autre ambiance. Le directeur de l’Agence d’exécution des travaux d’intérêt public (AGETIP) était chargé de faire les présentations du programme de construction et de réhabilitation de 17 collèges d’enseignement moyen. Elhadj Malick Gaye, en plein exposé, a été interrompu par le président Macky Sall himself qui n’a pas hésité à aller le chercher en le tirant par le bras pour le recadrer. Une situation qui a fait tordre de rire le président Macron qui s’est vite ressaisi. Mais… quelle humiliation !

On croyait en avoir fini avec les incidents, mais c’était sans compter avec le président français un peu trop curieux qui, au CEM de Hann Bel-air, a interrogé une élève sur l’effectif de la classe. Dans son inconscience de jeunesse, la jeune fille a tout naturellement répondu qu’ils sont 28 élèves dans la classe, mais seulement depuis trois jours. La mine serrée, le président Macky Sall a assisté impuissant à la scène. macron a insisté pour connaître l’effectif avant ces trois derniers jours. Son interlocutrice lui a fourni un chiffre qui multiplie par 3 celui que le Sénégal avait voulu faire voir. Ambiance…




Cap sur le Centre international de conférence Abdou Diouf. Le roi du Mbalax a offert une prestation remarquée et remarquable. Youssou Ndour a eu droit à une standing ovation de toute l’assistance. Mais, en quoi le chef de l’Etat avait-il besoin de lever la main du chanteur comme pour dire « tu es le meilleur » ? Merci M. le président, mais ce n’était ni le lieu ni le moment ! Le diplomatiquement correct était de rigueur.

Pendant ce temps, à quelques encablures de Diamniadio, à Dakar, des arrestations ont été effectuées sur des manifestants. Les forces de l’ordre ont interpellé 17 membres du Collectif contre la franc-maçonnerie et l’homosexualité. La Plateforme « France dégage » n’a pas non plus été épargnée. Guy Marius Sagna, Ndéye Nogaye Babel Sow entre autres ont été cueillis pour avoir défié l’arrêté préfectoral interdisant leur sit-in devant l’ambassade de France au Sénégal.

www.yerimpost.com

Financement de l’éducation: L’objectif du sommet n’est pas atteint…

YERIMPOST.COM 2,3 milliards de dollars ! C’est la somme mobilisée à la 3e conférence internationale pour le financement du Partenariat mondial pour l’éducation (PME). Cette somme vise à financer l’éducation des enfants pour la période 2018 – 2020. Les 2 pays qui ont co-parrainé cette conférence internationale, à sa savoir le Sénégal et la France, ont contribué respectivement à hauteur de 2 millions de dollars et de 200 millions d’euros.
L’objectif n’a pas été atteint. Les dirigeants du Partenariat visaient 3,1 milliards de dollars.

Seulement, d’autres partenaires ont promis de réagir dans les prochains jours, selon Macky Sall.

 

 

Vidéo- Cette élève fout la honte à Macky Sall devant Macron

YERIMPOST.COM La vérité est difficile à masquer. Elle sort toujours de la bouche des enfants…

L’intégralité du discours du président Macky Sall à la Conférence internationale du partenariat mondial pour l’éducation

Chers invités,

Le Sénégal est particulièrement fier de vous accueillir à l’occasion de cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education. Je vous remercie et vous souhaite un agréable séjour parmi nous.

Merci à vous tous, chers collègues, pour votre présence, malgré vos calendriers que je sais très chargés.

Je dois te remercier en particulier, cher Emmanuel. Quand je t’ai sollicité pour co parrainer cette Conférence, tu as accepté de façon spontanée, en m’assurant de ta participation personnelle.

Et je sais combien tu t’es activement investi dans le plaidoyer et le processus préparatoire de la Conférence. Merci pour ton soutien à la cause des enfants.

Je salue les représentants des pays et Institutions partenaires, nos amis du privé, membres de la société civile, artistes, hommes et femmes de culture.

Thank you so much, Mrs Julia Gillard, Mrs Alice Albright and your dynamic team, for your outstanding efforts !

I also pay tribute to our goodwill Ambassador, Mrs Rihanna, for her wonderful dedication to the great cause of education that brings us together here. Thank you very much Rihanna on behalf of all of us. We all appreciate your valuable support.

En tenant cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education, nous voulons soutenir son action pour aider des millions d’enfants à aller à l’école.

Depuis sa création en 2002, le PME, seul fonds international entièrement dédié à l’éducation, intervient dans plusieurs pays en développement, en appui à leurs efforts pour bâtir des systèmes éducatifs viables et performants.

Nous voulons porter à un niveau supérieur cet élan solidaire de responsabilité partagée. C’est pourquoi avons placé cette Conférence sous le thème du financement de l’éducation comme investissement pour l’avenir.

Nous rappelons par-là que financer l’éducation n’est pas une charge sociale, mais un investissement sûr, pour l’éveil des consciences et la formation aux compétences pour le progrès de l’humanité.

Financer l’éducation, c’est semer dans chaque enfant les germes de la dignité humaine, c’est contribuer à forger en lui la capacité de discernement qui élève et éclaire l’esprit, et rend la conscience moins vulnérable à la manipulation.

Financer l’éducation, c’est allumer la lumière du savoir, du savoir-faire et du savoir être qui prépare à la vie en société, repousse les ténèbres de l’ignorance et érige la raison en rempart contre l’obscurantisme et le mépris culturel.

Financer l’éducation, c’est assurer la qualité des ressources humaines qui portent les efforts de développement économique et social des nations.

Voilà les défis que nous devons relever ensemble.

A défaut, plus de 260 millions d’enfants n’auront pas la chance d’aller à l’école et de réaliser leur rêve d’un avenir meilleur.

Et parmi ces enfants, des filles, dont l’éducation est essentielle pour le bien être de la famille, de la société et le devenir du monde.

C’est pourquoi, parmi les meilleurs établissements du Sénégal que nous avons invités à cette Conférence, le Prytanée militaire de Saint- Louis, le Lycée scientifique d’excellence de Diourbel, le Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye, il y a la Maison d’Education Mariama Ba. Cet établissement créé en 1977 pour stimuler l’excellence dans l’éducation des filles, reçoit exclusivement des jeunes élèves issues du cycle élémentaire, après un concours national très sélectif.

Soutenir l’éducation des filles, mais aussi faire en sorte que les systèmes éducatifs répondent mieux aux besoins de l’économie en formant davantage aux métiers.

Au Sénégal, nous avons lancé un programme pour orienter 30% au moins des élèves issus du cycle fondamental vers la formation technique et professionnelle, dans le cadre du Projet formation-école entreprise. Je remercie les pays amis qui soutiennent ce programme.

Au total, le cumul des financements de l’ensemble du système éducatif sénégalais par le budget national s’élève à plus de 1,2 milliard de dollars US aujourd’hui ; ce qui représente plus de 25,48% du budget national, un ratio supérieur à la moyenne de 20% recommandée par l’Objectif de Développement Durable n°4.

C’est dire qu’en trois ans, le Sénégal, aura dépensé 3,6 milliards de dollars, soit plus que les 3,1 milliards de dollars nécessaires à la reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education sur trois ans.

Alors, si le Sénégal avec ses modestes moyens peut dépenser en trois ans 3,6 milliards de dollars, je veux faire le pari que la communauté internationale pourra mobiliser 3,1 milliards de dollars, voire plus pour soutenir le PME.

En plus de ses efforts internes, le Sénégal versera 2 millions de dollars comme contribution à la reconstitution des fonds du PME pour la période 2018-2020.

La bataille pour l’éducation est la mère de toutes les batailles. Si nous la perdons, toutes les autres sont perdues d’avance.

Ensemble, mobilisons-nous pour nos enfants. Ensemble, mobilisons-nous pour l’école !

Je vous remercie.

Images exclusives de Macron à Dakar

YERIMPOSP00A5-dakar-visite macron
Image: Yerimpost.com

YERIMPOSP00A5-dakar-visite macron

A la Médina, l’APR agonise

YERIMPOST.COM L’Alliance pour la République (APR) stagne à la Médina. La faute est imputable au coordonnateur du parti. Cette dénonciation est faite par les cadres dudit parti dans la commune. Seydou Gueye est, selon eux, le principal responsable de tous les maux dont souffre l’APR. Son image ne passe plus. A en croire Djiby Diagne, le coordonnateur a pris des engagements qu’il n’a pas respectés. Craignant une défaite cuisante de leur leader à la présidentielle prochaine, ces cadres ont décidé de prendre leurs responsabilités. Des activités sont prévues pour sauver le parti du président Macky Sall à la Médina.

Aïssata Tall Sall clashe Abdou Diouf

YERIMPOST.COM Si, en 2000, il s’était complètement effacé pour, disait-il, ne pas vouloir gêner son successeur, l’ancien chef de l’Etat est désormais dans toutes les sauces. A cheval entre Dakar et Paris, le président Abdou Diouf affiche clairement son soutien inconditionnel au président Macky Sall. Et c’est ce qui choque Me Aïssata Tall Sall. La députée, qui a accordé une interview à nos confrères de Walf quotidien, a avoué être déçue du comportement de son ex-mentor. Comme son bébé, le président Diouf prend fait et cause pour le chef de l’Etat. Au même moment, sa formation politique est en train de partir en lambeaux. Pourtant, Me Aïssata Tall Sall est convaincue qu’il aurait juste fallu une intervention même indirecte de Diouf pour contribuer à sauver le Parti socialiste (PS). « Il a peut-être ses raisons mais j’ai le droit de dire que je suis déçue de son attitude. Le Parti socialiste a tout donné au président Abdou Diouf mais il n’a rien fait pour soustraire le PS de cette crise qu’elle est en train de traverser», a asséné Me Tall.

Ameth Fall Braya se justifie à propos de sa décision d’accueillir Macron

YERIMPOST.COM Critiqué pour sa décision d’accueillir le président français qui sera en déplacement à Saint-Louis, Ameth Fall Braya répond dans les colonnes du journal l’Observateur. Selon lui, cette visite du président Emmanuel Macron n’a rien de politique. Une commission composée des partis politiques, de la société civile, de l’Odcav entre autres s’est formée et il a été désigné pour diriger l’organisation.

Au Parti démocratique sénégalais (PDS) à Saint-Louis, certains de ses camarades l’ont même taxé de rouler pour le président Macky Sall, Ameth Fall de rétorquer que s’il voulait rejoindre l’Alliance pour la République (APR), il n’aurait pas eu besoin de tourner en rond. Son seul souci, c’est l’amélioration des conditions de vie des Saint-Louisiens. Chaque fois que l’Etat posera un acte dans ce sens pour Saint-Louis, Ameth Fall Braya indique qu’il répondra présent. Il martèle qu’il n’a aucunement l’intention de quitter le PDS pour rejoindre l’APR, du moins pour le moment.

L’agenda du président Macron au Sénégal

YERIMPOST.COM Une fois à Dakar, Emmanuel Macron rendra visite aux Eléments français au Sénégal. Macron recevra ensuite la communauté française résidente au Sénégal. Le président français a aussi décidé de se rendre dans la région de Saint-Louis, sur la Langue de Barbarie. Autre activité inscrite dans l’agenda de la visite d’Etat du président français, la conférence sur l’Education qu’il co-présidera avec le président Macky Sall.

www.yerimpost.com

« J’en veux à Macky Sall de m’avoir mêlé au scandale Petrotim » (Abdoul Mbaye)

YERIMPOST.COM Abdoul Mbaye est très remonté contre Macky Sall. L’ancien Premier ministre ne digère toujours pas le fait que son nom ait été mêlé au scandale Petrotim. Cette affaire avait soulevé de nombreuses controverses qu’Ousmane Sonko a largement détaillées dans son livre « Pétrole et Gaz au Sénégal : Chronique d’une Spoliation ».
Venu à la cérémonie de dédicace dudit livre, Abdoul Mbaye a dit sa colère devant les hôtes du président du Pastef.

S’adressant au président de la République, le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) a déclaré: «Je lui en voudrai toute ma vie du fait que mon nom soit mêlé à cette affaire Petrotim. En connaissance de cause, il m’a fait contre-signer un document alors que j’ignorais que son frère était impliqué dans le dosser». À en croire l’ancien Pm, les décrets adoptés en Conseil des ministres concernant cette affaire l’ont été sur la base d’un faux rapport du ministre de l’Energie et des Mines de l’époque, Aly Ngouille Ndiaye. « Ce rapport viole le Code pétrolier en son article 8 », regrette amèrement Abdoul Mbaye.


Babacar FALL, bfall@yerimpost.com

Vidéo- « J’en veux terriblement à Macky Sall… » (Abdoul Mbaye)

YERIMPOST.COM A l’occasion de la cérémonie de dédicace du livre d’Ousmane Sonko, Abdoul Mbaye a laissé libre cours à son ressentiment…

 

 

Sécurité nationale: le président Macky Sall se veut clair avec le MFDC

YERIMPOST.COM Que les rebelles du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC) se le tiennent pour dit.  Dialogue oui, le président de la République est ouvert. Il  leur a tendu la main mais cela ne veut pas dire qu’il va badiner avec la sécurité nationale. Le chef de l’Etat s’est exprimé ainsi en marge du 30ème sommet de l’Union Africaine, interpellé sur l’assassinat des 14 bûcherons dans la forêt de Boffa-Bayotte. Macky Sall a ajouté que tant qu’il sera à la tête du pays, force restera à la loi. « Comme à Dakar ou Pikine, s’il y a une tuerie, on va traquer les assassins quels qu’ils soient », a-t-il conclu.

° Top