Blog de Cheikh Yerim Seck

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Lutte contre le cancer: Macky tape sur le Tabac

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall ne fait pas dans la demi-mesure dans la lutte contre le cancer. Il a invité son Gouvernement en conseil des ministres à hâter, d’une part, le processus de modernisation des centres et équipements de dépistage du Cancer installés dans les structures sanitaires et, d’autre part, à améliorer significativement la prise en charge des malades avec l’accessibilité des traitements et médicaments. Macky Sall cogne dans le dur en a exhortant son gouvernement à mettre en application l’ensemble des dispositions de la loi anti-tabac votée en 2014.




Le chef de l’Etat dans ce combat contre le cancer vient de recevoir un appui de taille. La Corée du Sud vient de mettre 48 milliards de francs CFA à la disposition du Sénégal pour la construction et l’équipement du Centre national d’Oncologie.

Un jeune Sénégalais membre de Daesh arrêté en Espagne

YERIMPOST.COM Au moment où un procès pour terrorisme se tient à Dakar, un Sénégalais, membre de Daesh, a été arrêté à Bilbao, en Espagne. Le présumé terroriste a été appréhendé grâce à une opération qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre les services de sécurité marocains et espagnols. Même si le nom de ce compatriote reste inconnu, Libération nous renseigne qu’il serait âgé d’une vingtaine d’années.

Contribution: La lutte au Sénégal, cette nécessaire réforme du CNG

Ces dernières semaines, les ténors de la lutte avec frappe se font entendre tant dans l’arène qu’à l’extérieur de celle-ci et cognent fort sur leur autorité de tutelle, le Comité National de Gestion, tantôt accusée de sévérité extrême, tantôt de mépris, en raison des retenues importantes sur les cachets des lutteurs pour manquements divers au règlement institué par le CNG. Etat des lieux et quelques pistes de réflexion




  1. Des acteurs impliqués par une nécessaire démocratisation du CNG

Ce qui frappe d’emblée dans l’organisation de la lutte, sport le plus populaire et de loin au pays de la téranga, c’est qu’au lieu et place d’une fédération à l’instar des autres sports, l’état du Sénégal a mis en place, par  arrêté ministériel n° 2020 du 20 mars 1994, un comité de gestion dont le mandat des membres le composant est renouvelé par le ministre des sports.  La conséquence immédiate est que les principaux acteurs sont exclus des prises de décision les concernant et qu’ils n’ont aucune possibilité d’influer sur les règlements et décisions pris par le CNG. Il s’ensuit irrémédiablement un sentiment d’incompréhension, le CNG pensant œuvrer pour le bien de la discipline et les lutteurs se sentant floués par les sanctions infligées.   Il s’impose d’inclure les lutteurs, mais aussi les entraineurs et les présidents d’écurie dans les prises de décision. Cela passera nécessairement par de nouveaux textes qui ne pourront faire l’économie de prévoir des élections pour la désignation des membres exécutifs et la limitation de leur mandat (l’actuel président étant en place depuis plus de 20 ans) ;

 

  1. UN nécessaire développement de la lutte olympique

La lutte sénégalaise, spécificité bien sénégalaise ne franchit pas nos frontières et pour cause, au –delà de celles-ci, c’est le règne de la lutte olympique (libre ou gréco-romaine) où nous n’avons jamais été performants, que ce soit aux championnats du monde ou aux jeux olympiques. Le réservoir humain et le talent sont pourtant présents, mais il manque l’essentiel : une volonté de former, de promouvoir la discipline. Il faut désespérer que la lutte avec frappe ait vampirisé la lutte au Sénégal, nous aurions pu être au rendez-vous des nations sportives avec cette jeunesse combative.

 

  1. La lutte un outil pédagogique

A l’instar du Docteur Cheikh Tidiane WANE, qui développe dans sa thèse intitulée « la lutte sénégalaise : contribution au développement des compétences en éducation physique et sportive », il est à noter que la lutte n’est pas utilisée comme outil pédagogique alors qu’elle pourrait être enseignée, comme le judo au Japon, le taekwondo en Corée du Sud, d’autant qu’elle ne nécessite pas des infrastructures au vu des centaines de kilomètres de plage existant dans le pays.

 

A l’heure de l’érection de l’arène nationale, il faut accompagner cet effort de l’Etat par des textes novateurs et une pratique qui doit embrasser tous les segments de la lutte et non plus seulement la lutte avec frappe.

 

Pape DIOUF

 

Contribution: L’application stricte du règlement: l’autre gros mensonge du CNG

« C’est le règlement qui a été appliqué », voilà la réponse magique du CNG pour justifier ses sanctions contre des lutteurs. Cet argument prouve à l’envi l’inconstance intellectuelle et le caractère despotique de Dr Alioune Sarr.

Dans une démocratie, une loi ne peut prévaloir son caractère coercitif que si elle est l’émanation de la volonté générale. Dans le cas du règlement intérieur du CNG, ce dernier n’est que l’expression de la volonté de Dr Alioune Sarr et de ses collaborateurs. Les acteurs de la lutte ne sont jamais réellement associés à la rédaction de cette charte fondamentale de la lutte sénégalaise. Les amateurs, anciennes gloires, lutteurs et autres communicateurs traditionnels ne sont à vrai dire qu’informés des modifications apportées annuellement au règlement intérieur lors des assemblées générales d’ouverture de saison. Une preuve de la suffisance et du dédain de Dr Alioune Sarr à l’endroit des autres acteurs de l’arène.




Cette absence de légitimité du règlement intérieur n’est pas la seule tare dont il souffre. Le caractère impersonnel et général de la loi n’est pas une réalité dans l’arène. Une disposition du règlement intérieur du CNG prévoit expressément le retrait de la licence de tout promoteur ou lutteur condamné par les cours et tribunaux sénégalais. Cependant, les promoteurs Luc Nicolaï et Assane Ndiaye, condamnés par la justice, continuent d’organiser des combats de lutte. Le non retrait des licences desdits promoteurs conformément à cette disposition réglementaire est une violation flagrante par le CNG de son propre règlement intérieur. Le cas des lutteurs Modou Anta et Baye Mandione est une autre illustration de l’application sélective du CNG de la charte fondamentale qui régit l’arène sénégalaise. En effet, Modou Anta et Baye Mandione n’ont pas été suspendus par le CNG en dépit des insultes qu’ils se sont échangées devant les caméras à Thiès alors que le « Congolais » Lac 2, quant à lui, est suspendu pour avoir critiqué le CNG.

Enfin, une autre disposition du règlement intérieur exige le dépôt du reliquat à 15 jours de la tenue d’un combat sinon il sera annulé. Une vraie incongruité du CNG dans la mesure où ce dernier a été le propre bourreau de cette disposition règlementaire en permettant au promoteur Assane Ndiaye de déposer le reliquat du combat Ama Baldé-Papa Sow à 48h de la confrontation. Dire autrement, à l’image des grands dictateurs, Dr Alioune Kim Jong Un Sarr ne manque jamais d’arguments juridiques pour justifier ses délires dictatoriaux.

(Par Adadama SADIO ADO)



Lutte: Balla Gaye 2 bat Gris Bordeaux par décision arbitrale

YERIMPOST.COM Balla Gaye 2 et Gris Bordeaux ont lutté pendant deux rounds de 15 mn chacun, sans qu’il y ait de chute. L’arbitre a donné la victoire à Balla Gaye qui a écopé de 2 avertissements au cours du combat, alors que son adversaire en a pris 3. Clap de fin !



Contribution: «Rapport ARMP 2017…» De l’audit… Des audits

La publication du rapport 2017 de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) n’en finit pas de faire des vagues. Entre indignations et sentences populaires des uns, démentis véhéments et scandalisés des autres c’est selon, il y’en a pour tous les goûts et sur tous les tons.

Pour notre part, il nous donne l’opportunité de partager quelques remarques sur l’audit et les audits.

 

Tout d’abord c’est quoi un AUDIT ? Beaucoup en parlent sans savoir véritablement de quoi il s’agit.

L’AUDIT est un acte de management qui,  par une analyse objective d’une situation de l’entreprise, doit permettre de vérifier la régularité des procédures , des règles et des dispositions de gestion , l’adéquation entre les objectifs fixés et les résultats obtenus .

A la différence du CONTROLE qui est une fonction essentielle et PERMANENTE dans la vie d’un système,  l’Audit est PONCTUEL et s’intéresse certes au contrôle mais ne le fait pas. L’audit a une durée limitée dans le temps aussi bien pour son déroulement qui ne doit pas excéder généralement trois semaines sauf dans des cas spécifiques (très grosses entreprises par exemple ) que pour la période concernée par l’audit qui dépasse rarement les cinq ans.

L’AUDIT ne se substitue pas à la Hiérarchie et ne juge pas. C’est ce qu’a dit à juste titre le DG de l’ARMP pour faire le distinguo entre sa structure et les corps de contrôle de l’Etat comme l’Inspection Générale d’Etat (IGE) et la cour des comptes par exemple.




En fait , c’est le glissement sémantique populaire qui a fait apparaître l’audit comme étant une sorte d’inquisition avec des réquisitoires souvent violents contre les audités pour mieux les confondre..  Au point que dès qu’on parle d’audit tout le monde s’attend à  voir des cafards et autres « dialgatis » mis à nu pour s’en indigner et demander  hic et nunc des sanctions exemplaires.

En réalité, l’AUDIT, est une méthode d’observation de l’organisation d’une entreprise qui cherche à identifier les éléments significatifs de son fonctionnement  en les rapportant à un cadre de référence convenu.

Son objectif principal n’est pas de fouiner pour trouver coûte que coûte des « cafards » mais plutôt d’aider l’entreprise à se perfectionner sur tous les plans de la gestion , en préconisant des solutions correctives à certains manquements ou insuffisances constatés.

Ensuite , il faut noter qu’il existe trois (3) formes d’audit :

L’audit de régularité : pour voir si les règles édictées sont appliquées convenablement. C’est ce que fait l’ARMP qui va s’assurer si les règles en matière de passation des marchés publics ont été respectées comme il se doit par les structures ciblées.

L’audit d’efficacité : pour apprécier le fonctionnement des dispositions arrêtées et voir si les règles édictées sont bonnes et cohérentes. C’est un peu ce qui est arrivé à l’ARMP pour nécessiter la modification –tant décriée- de certaines dispositions du code des marchés publics pour rechercher une plus grande efficience dans ce domaine.

L’audit de management : pour voir si les règles édictées sont adaptées et ensuite si elles sont bien respectées . Règles financières, comptables, juridiques, informatiques, GRH, de production ( techniques ) ; règles commerciales etc….

 

Le déroulement pratique de toute forme d’audit – au-delà de quelques variantes mineures-se fait  généralement en trois phases .

PHASE 1 /  L’Enquête Préliminaire :  Premiers questionnements basés sur des entretiens et des recherches documentaires , l’Enquête  Préliminaire permet à l’Auditeur de disposer d’éléments pour reformuler  les problèmes, faire un premier DIAGNOSTIC à partir duquel il  peut déjà identifier les actes d’actions prioritaires et commencer à élaborer les PLANS D’ACTION correspondants  pour ETABLIR UN PROGRAMME DE VERIFICATION

qui sera la deuxième phase  du déroulement de l’Audit 

PHASE 2 / L’Enquête proprement dite . C’est tout un programme de vérifications sur le terrain . UN VERITABLE TRAVAIL DE FOURMI. Il s’agira pour l’auditeur  de procéder à des entretiens directs et indirects d’agents concernés, à une analyse approfondie des divers documents disponibles, à la vérification du contrôle interne dans son existence, son fonctionnement , sa pertinence etc… En la matière, la règle d’or pour l’Auditeur est  de VALORISER  ses audités.

En effet, l’Auditeur n’est pas là pour  alimenter  en « munitions » les protagonistes des guerres « crypto-personnelles » ni à rechercher vaille que vaille des coupables mais pour aider à améliorer l’efficacité de l’Entreprise .

Aussi Toute mission d’AUDIT ACCEPTEE doit aboutir à des RESULTATS TANGIBLES

sous forme de RAPPORT D’AUDIT qui sera la Troisième phase  du déroulement de l’Audit

PHASE 3 / LE RAPPORT D’AUDIT . C’ est un document qui récapitule les constats faits  à l’issue des enquêtes  menées, les analyses auxquelles l’Auditeur a abouti et qui présente   un PLAN d’ACTIONS qui  reformule les problèmes, amorce des solutions  et propose des moyens d’actions pour corriger les dysfonctionnements relevés..

 Contrairement à ce que pensent certains, en général, les observations, remarques et autres justifications des audités sont recueillies et sont commentées ou annotées par l’auditeur au fur et à mesure de l’élaboration du rapport d’audit et non pas à la fin de la rédaction du document. Aussi, est-il assez étonnant d’entendre des audités se plaindre de n’avoir pas reçu le rapport final pour y apporter leurs correctifs. C’est  une bien mauvaise foi qui est …de bonne guerre pour se dédouaner ou se « victimiser ».




Le RAPPORT d’AUDIT est ensuite remis au « Client  » c’est-à-dire au commanditaire de l’audit et dans le cas d’espèce au Président de la République, destinataire de tous les rapports d’audit des corps de contrôle de l’Etat. Ce dernier doit  en principe, le diffuser  ( les résultats d’un AUDIT font généralement l’objet de diffusion )  mais est LIBRE de suivre ou non  les recommandations contenues dans le rapport notamment les propositions de sanction quant à leur effectivité .  Cette liberté d’option fait partie de ses pouvoirs régaliens que lui confère son statut de clé de voûte de nos Institutions. Il faut que les gens comprennent cela et arrêtent de faire des injonctions pour « lever le coude » sur certains dossiers. Expression  d’ailleurs impropre. « Lever le coude », en bon français veut dire «se saouler la gueule,  boire plus que de raison» . Dans le cas d’espèce, il serait plus indiqué de dire « sortir les dossiers mis sous le coude «  par exemple…Passons… .

Maintenant qu’on en sait un peu plus sur l’Audit de manière générale qu’en est-il des Audits au Sénégal ?

Les audits au Sénégal  se suivent et se ressemblent. Ils donnent toujours lieu à des documents produits  par les corps de contrôle habilités et qui souffrent de quelques tares rédhibitoires.

Ils ne sont pas toujours PUBLIES. Cette confidentialité organisée donne libre cours à des élucubrations et autres interprétations souvent très fantaisistes assez loin de la réalité. Le manque ou la rétention d’informations alimente la rumeur qui enfle, qui enfle qui enfle…et qui ne s’arrêtera que lorsque la diffusion des rapports d’audit deviendra une pratique républicaine systématique. CQFD

Ensuite, ces audits relèvent presque toujours des manquements liés à la bonne gouvernance de nos entreprises et structures incriminées et qui ont noms : non respect sinon violation flagrante des procédures en vigueur, gabegie, détournements divers de numéraires, d’objectifs, recrutements népotiques etc…par les responsables épinglés qui, pour la plupart ne sont jamais inquiétés par l’Autorité Suprême. Et pour cause !!! C’est lui qui les a nommés et qui les a sommés de « faire de la politique » pour « massifier le parti » avec les moyens financiers de leur structure, mis à leur disposition. Tant que cette logique de positionnement politique demeurera la pierre angulaire des nominations à des postes de responsabilité de haut niveau à la tête de nos entreprises et structures publiques et para publiques, il ne faut pas s’étonner de vivre régulièrement des scandales récurrents dans la gestion desdites structures. On peut comprendre que la froide logique politique impose de placer « ses hommes » à la tête des grandes entreprises mais encore faudrait-il qu’ils aient le profil de l’emploi. Ce qui n’est pas toujours le cas pour certains d’entre eux qui ont fini de convaincre de leurs limites objectives dans le management de haut niveau.

Certes, l’idéal aurait été de disposer de politiques ayant le niveau requis à la tête des entités concernées. Mais tant que l’appartenance politique reste le critère le plus important au détriment du profil de l’emploi, nos DG politiques ont encore de beaux jours devant eux pour perpétuer impunément les scandales et autres « hauts faits d’armes » dans leur magistère. Comme on en voit tous les jours au Sénégal.

Il est quand même remarquable de voir de beaucoup de VIP n’entrent en politique qu’une fois nommées à des postes de haut niveau (Ministre ou DG) pour disposer des moyens financiers conséquents comme « armes de guerre » politiques. Pourtant,  le mélange des genres -politique et manager- ne fait pas toujours bon ménage.

Les entreprises et structures les plus performantes dans ce pays (SONATEL, Banques ..) sont celles qui sont confiées à des leaders charismatiques dont l’étiquette politique si elle existe, n’est pas trop visible ni bruyante comme ce qu’il nous est donné de voir avec nos DG politiques actuels.

Etre distingué par le Président de la République pour être nommé à un poste de DG est, certes un grand mérite . Aussi, nos DG propulsés se doivent de tout faire pour légitimer cette distinction en travaillant bien par « une gestion sobre et vertueuse » des structures à eux, confiées. Pour ce faire, il n’est jamais de trop pour certains d’entre eux,  plutôt que de se complaire dans la posture jouissive de leur station de DG, d’accepter de se recycler pour se mettre à niveau et combler leurs lacunes éventuelles dans le management des hommes et des structures. Un DG qui se respecte doit pouvoir lire et comprendre un budget d’entreprise entre autres, par exemple. Et pour cela, les séminaires thématiques, résidentiels et autres, foisonnent dans le pays et ne demandent qu’à les accueillir pour les formater à mieux assumer leurs hautes charges. Simples questions de volonté et de responsabilité personnelles

Sinon, encore et toujours, « bonjour les dégâts »….

 

 

DIEU NOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

 

 

 

Dakar le  27/03/2018

 

 

 

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Guédiawaye: les acteurs de la lutte chez Malick Gakou. La raison ?

YERIMPOST.COM A l’initiative de Baye Ndiaye, frère d’Aziz Ndiaye, et en l’absence de Balla Gaye II, pris par les préparations de son combat contre Gris Bordeaux, mais en présence de son jeune frère, Sa Thiès, des bonnes volontés de Guédiawaye se sont rendues chez Malick Gakou. L’objectif est, selon L’Observateur, d’enrôler le leader du Grand parti (Gp) dans le groupe des personnalités de Guédiawaye appelées à se mobiliser autour de Balla Gaye II pour qu’il sorte victorieux de la confrontation fatidique 30 mars prochain. Malick Gakou ? Le candidat aphone à la présidentielle ? N’a-t-il pas d’autres priorités ?




Contribution: Macky, ceux qui vont s’entre-tuer pour avoir une chance de s’en sortir te saluent

Au Sénégal ,la lutte traditionnelle remonte à des temps immémoriaux . Elle était organisée à la fin  de l ‘ hivernage .Après quatre ou cinq mois de dure labeur ,de tri de graines ,de semence , de bêchage et de récolte dans des terres toujours avares  , parfois arides ,ces séances de lutte entre  jeunes de même village ou de villages voisins étaient l’ occasion de se défier , de rivaliser d’ ardeur , de technique , d’ adresse mais surtout de décompresser dans un esprit de fraternité , de joie et de convivialité . C ‘ était surtout une lutte sans frappe et sans violence ou encore une fois seules la force et l’ adresse étaient mises en exergue . Aujourd’hui , ce n ‘ est plus sur la place du village qu ‘ elle est organisée , ni après la récolte  mais dans des stades et devant des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs . Seulement , elle a été pervertie , vidée de son idéal de fraternité  à des fins bassement vénales et mercantilistes et réduite à sa plus simple expression :  deux mastodontes qui s’ étripent à mort pour avoir une chance de se sortir d’ une situation de précarité et de pauvreté où les maintient une politique de prévarication et de mal gouvernance qui exclut toute perspective pour la jeunesse .Organisée par une dizaine de promoteurs qui par un processus de surenchère propose des dizaines de millions pour avoir les meilleures affiches et donc remplir les stades , attirer les sponsors et s’ en mettre plein les poches , l ‘ argent en vérité ne profite qu ‘ a une vingtaine de champions appelés v i p .Adulés par les populations , chouchoutés par les médias , ces lutteurs sont les nouveaux Dieux du stade .les icônes du sport voire du show biz Sénégalais . Tant pis s’ils sont presque tous analphabètes , sans éducation et sans culture  .Qu’ importe s’ ils s’ insultent ou se battent en direct sur les plateaux de télévision .Les médias se les arrachent car ils dopent l’ audience et donc attirent les annonceurs .Ils sont offerts comme modèles  aux élèves qui s’ arrachent les cahiers à leurs effigies. Ces v i p , partis de rien , souvent issus de quartiers pauvres voire  de villages lointains  aiment parader dans des voitures luxueuses et salons cossus . Ces nouveaux riches qui ne doivent leur statut  qu ‘ la force de leurs coups de poing ont naturellement fait des émules .La lutte compte aujourd’hui des milliers de licenciés   et des centaines de milliers d ‘ amateurs qui ont  pris d’ assaut les dunes et les salles de musculation en abandonnant parfois travail et études .




L avenir pour les forts et non par l ‘ effort .
Macky Sall de reconnaître :
–Avant , les filles rêvaient d ‘ avoir des fiancés  étudiants . Maintenant elles veulent des lutteurs .
Tout est dit . Senghor et Cheikh Anta Diop peuvent aller se rhabiller .C ‘ est le triomphe du règne animal , de la matière sur l’ esprit .
L ‘ état , comme tout opportuniste a très tôt compris le bénéfice qu’ il peut tirer de cet engouement de la population pour la lutte .car c ‘ est l’ un des rares moments de répit pour lui .Tous les conflits , révoltes estudiantines , gréves des travailleurs ou manifestations de l ‘ opposition et dont les journaux  font leurs choux gras , passent au second plan quand un combat est programmé .Voilà pourquoi sous le prétexte fallacieux que la lutte est notre sport national , le gouvernement fait tout pour le promouvoir .La lutte comme succédanée ou ersatz pour les jeunes à défaut d’ emplois et au pire , compter sur un effet placebo .Une tétine qu’ on met dans leurs bouches comme une maman pour son enfant pour tromper sa faim . Tant pis s ‘ ils ont fini d’ installer la violence et l’insécurité  dans les quartiers . Qu’ importe les hordes de voyoux  et d’ agresseurs  qui déferlent dans les rues après chaque combat comme des fleuves en furie et qui emportent tout sur leur passage . Tant pis s’ ils ont fini de se partager la banlieue en territoires comme les gangs à Harlem ou Chicago . La sérénité du président n a pas de prix . Mieux , Macky Sall leur a construit une arène nationale .
Dans la Rome antique , juste avant de s ‘ étriper à mort , les gladiateurs se prosternaient devant Jules César et déclamaient ;
–Ave César , te moruteru salutan :
César, ceux qui vont mourir te saluent !
Lorsque Macky Sall aura fini de construire son arène ,peut-être écrira t- on sur le fronton et en lettres capitales :
Ave Macky , ceux qui vont s ‘ entre-tuer pour avoir une chance de s’ en sortir te saluent .
Serigne  Mbacke Ndiaye

Contribution: L’iniquité de la sanction infligée à Lac de Guiers 2

CNG, revoie ta copie ; Lac de Guiers 2, sois fier des questions soulevées !

 

Pourquoi cette dernière sanction ? Certes on a l’habitude de dire que « la loi est dure, mais c’est la loi » ; mais permettez-moi d’y ajouter à condition que celle-ci ait du vrai sens. Les propos tenus par Lac de Guiers 2 (LG2) après son combat contre Modou Lô peuvent être condamnés, mais pas à cette hauteur ou de cette façon ; puisque les différents sujets soulevés par le concerné sont tellement vrais à bien des égards.

 

Quand LG2 s’insurge contre la façon dont il a perdu le combat par des sorties induisant avertissements, il a dans le fond raison. On ne peut pas refuser de faire la part des choses entre « sorties délibérées » ou « choisies » et « sorties par contrainte » et/ou « subies » (à la suite d’une blessure ; dans la foulée d’une action, souvent induite d’ailleurs par un des adversaires…) pour faire perdre aussi facilement les lutteurs. Pourtant, dans ce combat, une seule sortie pouvait être considérée comme « délibérée » (les autres étant clairement dans la foulée des actions) et cela a été bien expliqué par le « coupable de cette soirée » (du sable dans les yeux) et confirmé par les images, encore aisément retrouvables sur le net. D’ailleurs, il lève bien la main en reculant pour sortir de l’enceinte.

 

Ce qui est plus écœurant cependant, ce sont les montants que le CNG défalque (15 % par sortie) sur les reliquats des cachets des lutteurs et que LG2 a, avec la dernière énergie, fustigés. Je me demande si le CNG est réellement « conscient » (et je pèse bien ce mot) de la non modicité de ces montants ? Ces gens savent-ils exactement ce que l’on appelle « effet taux » ? Ils n’ont qu’à demander aux fiscalistes, s’ils l’ignorent vraiment. 15 % de perte pour chaque sortie (comme l’expliquait un des leurs, après la sortie médiatique de LG2, pour chercher à démontrer la générosité du CNG qui, dans ce cas précis avec 3 sorties, n’aurait finalement appliqué que 2 fois ce taux, soit 30 %), c’est exorbitant ! Imaginez que vous fassiez 3 sorties, vous seriez logiquement amené à leur céder quasiment la moitié de votre reliquat (45 %) ? Il faut, à mon humble avis, très vite revoir ce taux fixe, qu’il soit « appliqué par sortie » ou « appliqué avec légère indulgence ». Je leur propose, comme on le fait souvent en fiscalité, d’appliquer des taux (ils peuvent être progressifs ou régressifs) variant selon les montants des reliquats, qui joueraient ici les rôles des bases fiscales et surtout d’éviter d’aller jusqu’à des proportions aussi importantes. Rien que le simple taux de 15 %, utilisé dans un pays comme taux unique d’impôt sur les sociétés, ferait fuir des entreprises ou les inciterait à faire de l’optimisation fiscale ; à plus forte raison s’il est multiplié par 2, voire par 3 ou plus ! Je pense même que c’est totalement injuste d’appliquer cette sanction (au perdant), si un combat est dénoué au nombre d’avertissements reçus. En effet, si nous prenons le cas de LG2, il perd, comme le prévoit le règlement, ce combat à cause des avertissements reçus (1ère peine au profit de l’adversaire) ; de surcroît, il est privé de 30% de son reliquat (2ème peine, au profit cette fois-ci du CNG). N’est-on pas là déjà dans ce que l’on appelle en droit « la double peine », quasi abandonnée dans les régulations, voire législations modernes ? « Non bis in idem » (traduisez « Interdit de poursuivre, de condamner ou de sanctionner une personne deux fois pour les mêmes faits »), dit pourtant l’adage. Il fait une sortie médiatique pour condamner tout cela, il prend 1 an ferme de suspension (même pas du sursis !), synonyme, selon moi, d’une 3ème peine. Tout ça me paraît sincèrement disproportionné !

 

Le CNG doit comprendre que ces lutteurs, dits VIP, ont généralement 1 combat dans l’année et s’il se permet de leur « soutirer » ces montants exorbitants, rien que par rapport à la façon dont ils ont lutté, qu’est-ce qui va leur rester au final, surtout s’ils déduisent les dépenses énormes d’avant combat et donnent une part aux entourages (famille.s., écurie, fans…) ; sans oublier les impôts annuels à verser à l’État (impôt sur le revenu, par exemple) ? Cher CNG, « li day xawa nuro waay, liñuy ne: “Golo di bey, babun di dunde” ! »

 

Christian MINGOU (amateur)

 

Lutte: Sa Thiès à l’hôpital dans un état critique après son combat

YERIMPOST.COM D’après le journal L’As, Sa Thiès serait actuellement très mal et aurait le visage complètement défiguré. Pour cause, les coups de poing pris lors de son combat contre Boy Niang, dimanche dernier, auraient mis le lutteur en mauvais état. La source renseigne qu’après le combat, le jeune frère de Balla Gaye 2 a été acheminé directement chez son médecin traitant pour y suivre les premiers soins à cause de son visage très affecté.




Exclusif! Saër Niang a planté un couteau dans le dos de Macky Sall

YERIMPOST.COM Le président de la République, Macky Sall, est très remonté contre Saër Niang. En cause, le comportement déloyal voire machiavélique du directeur général de l’Agence pour la régulation des marchés publics (Armp) qui a choisi le moment qu’il ne fallait pas pour rendre public le rapport 2016 de son institution.

En effet, après l’expiration de son contrat à la tête de l’Armp, le sieur Niang a décidé de ne pas faire de vagues pour garder toutes ses chances de voir son bail renouvelé. C’est d’ailleurs ce qui explique que la publication du rapport 2016 ait été si retardée. Devant être porté à la connaissance du public depuis le premier semestre de 2017, ledit rapport avait été gelé pour ne pas gêner les calculs de carrière de M. le directeur.

Sa parution brutale n’a rien de fortuit. Saër Niang l’a balancé, après avoir appris qu’une enquête de moralité avait été diligentée sur celui pressenti pour lui succéder. Et que Macky Sall était sur le point de signer le décret de nomination. C’est le moment qu’a choisi l’encore patron de l’Armp pour sortir, ce 7 mars, son document ô combien critique pour  « la gouvernance sobre et vertueuse ».

Cet acte a énervé Macky Sall par son cynisme. C’est comme si Saër Niang le braquait pour lui imposer de revenir sur son choix de nommer un autre. Sortir son rapport équivaut dans ce contexte à prendre l’opinion à témoin pour mettre le président mal à l’aise. S’il le dégomme, il courra le risque de voir sa décision interprétée comme une mesure de rétorsion.

Le président de la République cédera-t-il à cette pression psychologique ? Bravera-t-il ce piège pour aller au bout du processus de nomination qu’il a enclenché ? Une seule certitude: Macky Sall a trop mal pris le manque d’élégance de Saër Niang.

D’autant que le très probable futur ex-directeur de l’Armp n’est pas lui-même blanc comme neige. Il a commis, dans sa propre gestion, des entorses au code des marchés. C’est le cas de véhicules qu’il a pris en leasing pour l’Armp par le biais d’un grossier gré-à-gré.

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Le COUD apporte des réponses documentées aux remarques de l’ARMP

COMMUNIQUE DE PRESSE

De mémoire de sénégalais,  personne ne se souvient d’une année où le COUD n’a pas fait l’objet  d’audit. Heureusement  depuis des années, l’institution n’a pas été épinglée dans les procédures de  passation des marchés. Malgré cela, c’est comme si c’était le COUD qui avait la palme en matière de non-respect des procédures, et que le rapport de l’ARMP ne parle que du COUD. Ce rapport dont il est question aujourd’hui ne porte que sur trois aspects.

Le premier aspect : on nous demande pourquoi on estime nos prévisions pour la restauration des étudiants de Bambey à  700 millions pour l’année 2016 alors que nos estimations pour l’année 2015 sont de 150 millions (nous insistons qu’on nous reproche d’avoir estimé et d’avoir des variations de montants sur nos différentes estimations d’une année à une autre). Ce qu’il faut d’abord noter c’est que les 150 millions  ne concernent que les trois derniers mois d’exploitation. Alors que l’avenant signé en 2016 couvre entièrement l’année universitaire, c’est-à-dire dix mois de restauration des étudiants.

En plus de cela, le décalage entre les années académiques et les années civiles budgétaires  fait que nous sommes obligés toujours de procéder à des estimations parcellaires pour couvrir le reste de l’année ( du mois d’octobre au mois de décembre). C’est ce qui s’est passé pour le restaurant de Bambey en 2015.

Il faut ajouter à cela que les estimations d’un marché de clientèle se font selon les réalisations de l’année écoulée c’est-à-dire N-1 majorée de l’évolution des effectifs  d’étudiants. D’ailleurs, l’avenant en question a fait l’objet d’une approbation  au niveau du ministère des finances et du plan et les documents sont bien disponibles.

Il faut préciser qu’en l’espèce les avenants de marchés de restaurants universitaires qui sont des marchés de clientèle sont considérés comme des marchés à part entière. De ce fait, les montants estimés des avenants sont forcément supérieurs (du fait de l’augmentation continu des effectifs) au montant du marché initial.

  • Les deux autres aspects sont présentés par les auditeurs comme des dossiers où sur toute la procédure, le seul manquement est relatif au  retard  pour la signature du contrat. Le nombre de dossiers traités au COUD s’élève à plusieurs dizaines. Qui connait le secteur sait que nous sommes confrontés à des urgences et que ces deux dossiers sont concernés. En tout état de cause, leur valeur ne dépasse pas 12 millions.

Notre sentiment le plus profond est que le COUD ne devrait pas faire l’objet de la une de la presse sur ce rapport et nous sommes convaincus de cela parce que le directeur de l’ARMP n’est pas  allé dans ce sens.

Seulement, depuis deux ans, une certaine presse s’acharne sur le COUD et sur son directeur particulièrement pour en faire devant l’opinion public le symbole personnifié de l’impunité. Et cela a commencé avec le dossier de l’OFNAC.

Pour revenir sur ce dossier, le directeur et le personnel du COUD avait découvert en même temps que l’opinion public le rapport qui incriminait le COUD sur beaucoup de choses.

C’était la première fois dans l’histoire du Sénégal qu’un auditeur publiait un rapport qui n’était pas contradictoire.

Fort de ce manquement, le directeur pouvait croiser les bras en disant qu’on ne pourra jamais lui opposé ce rapport, mais il a apporté des réponses sur l’intégralité du rapport  et avait même remis un mémorandum de défense au procureur de la république en plus d’une plainte contre la directrice générale de l’époque.

Nos autorités hiérarchiques avaient également  reçu nos réponses.

Une partie de la presse s’acharne toujours sur ce dossier refusant de faire mention de nos éléments de réponse.

Toutes les composantes de la communauté universitaire avaient en son temps montré l’impertinence de ce rapport.

Le chef de mission de cet audit en l’occurrence Pape Ibra KEBE avait fini par être renvoyer de  l‘OFNAC pour incompétence.

L’ACP du COUD avait transmis un dossier à ses supérieurs hiérarchiques du trésor dans lequel il démontre et mentionne détenir toutes les preuves comptables et administratives qui prouvent que les accusations contre le COUD étaient infondées.

Nous avons voulu faire cette précision pour attirer l’attention de l’opinion public sur les attaques répétées contre le COUD et l’acharnement continu  sur son directeur dans le dessein  de parachever une œuvre de diabolisation et ternir à jamais son image d’homme politique et de gestionnaire  qui a apporté des changements notables dans la vie des étudiants.

 

LA DIRECTION

 

L’hommage fort d’Aminata Touré au défunt Mouhamadou Mbodj

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte
J’ai appris avec consternation et une grande tristesse la disparition de Doudou Mbodj du Forum Civil, ainsi l’appelaient ses amis du lycée Gaston Berger de Kaolack.
La communauté des militants des droits humains perd un combattant valeureux qui savait allier engagement sans faille et courtoisie exquise. Qu’ Allah lui repaye en centuple son dévouement pour la cause des plus vulnérables et l’accueille dans son Paradis.
Aminata Touré, ancien premier ministre




Nécrologie: décès de Mouhamadou Mbodj

YERIMPOST.COM Une grosse perte pour le forum civil. Mouhamadou Mbodj,  le coordonnateur, a tiré sa révérence. La levée du corps est prévue aujourd’hui à 15h à la mosquée de Mermoz. Elle sera suivie de son enterrement à Yoff. La rédaction de Yerimpost s’associe à la douleur et présente ses condoléances à la famille éplorée.

Ce qu’il faut retenir globalement du rapport 2016 de l’ARMP

YERIMPOST.COM 3991, c’est le nombre des marchés immatriculés pour l’année 2016.  Pour un total de 2512 milliards de nos francs, ce sont les marchés de travaux qui sont en tête avec un taux de 68%, nous dit le rapport de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP). Il sont talonnés par les marchés de fournitures qui sont à 23%, suivis par les marchés de prestations intellectuelles à 5% et enfin ceux des prestations de services à 4%.

A en croire Saër Niang, directeur général de l’ARMP, la transparence est devenue une réalité dans les passations de marchés publics. Globalement, les missions d’audit ont conclu à des résultats positifs. «Un changement radical est à noter dans la perception des marchés publics», a conclu Niang.



Vidéo- Gaston Mbengue joue au sapeur pompier entre Assane Ndiaye et Bougane Gueye Dany

L’attitude « bizarre » de Moussa Sy dans le combat de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Les membres de l’entourage du maire de Dakar, Khalifa Sall, trouvent « de plus en plus bizarre » l’attitude de Moussa Sy, édile des Parcelles Assainies, proche parmi les proches du plus célèbre pensionnaire de la prison de Rebeuss. 

Moussa Sy s’est retiré des activités de Mankoo Taxawou Sénégal, la coalition qui a choisi Khalifa Sall comme tête de liste aux législatives du 30 juillet 2017, dès le lendemain du scrutin. De même, il ne prend part à aucune action de lutte menée par les pro-Khalifa pour obtenir sa libération.

Il n’a pas mis les pieds au tribunal de grande instance de Dakar tout au long du procès. Hormis ce seul jour où il a été appelé à la barre pour témoigner. Il a certes fait un témoignage à décharge mais s’en est limité là. Point de télévision ni de radio pour mener la bataille de l’opinion au profit de son « grand ».

Moussa Sy, qui n’est pas de la même famille politique que Khalifa Sall, a développé d’excellents rapports avec ce dernier au gré de leur collaboration dans le cadre de la mairie de Dakar. Anciennement membre du PDS, il a quitté cette formation politique pour former un mouvement officiellement non affilié à un parti ni à une personnalité politique.

C’est donc un électron libre trop fortement courtisé par Amadou Ba, patron du parti présidentiel à Dakar, qui fait des pieds et des mains pour l’arracher à Khalifa Sall afin d’asseoir sa domination sur la capitale. 

Loin d’être naïf, le maire des Parcelles, fort de détenir la commune la plus peuplée de la capitale, doit être entrain d’envisager l’avenir face à la perspective inévitable de la condamnation de Khalifa Sall. Il qualifiera peut-être de « raisonné » ce que les boutefeux pro-Khalifa trouvent « bizarre ».  

Lutte contre les violences conjugales: Une Française d’origine sénégalaise lance une application solidaire

L’artiste slameuse Diariata N’diaye vient de lancer une « application solidaire » dédiée aux femmes victimes de violences conjugales, par l’entreprise de laquelle ces dernières peuvent envoyer des messages d’alerte pour qu’on leur vienne au secours. Dénommée « App-Elles », la nouvelle application est un moyen permettant aux victimes de « parler librement, d’avertir et de s’informer », explique le magazine « Into The Chic » de Jeune Afrique. « Grâce à l’application « App-Elles », dès qu’une femme se sent en danger, elle peut envoyer un message d’alerte à trois contacts en appuyant sur un simple bouton », précise cette publication. « Les personnes alertées recevront les coordonnée GPS de la victime afin d’appeler les secours ou lui venir directement en aide. Une autre option permet d’être en contact avec des associations pour témoigner et s’exprimer. Enfin, le bouton « informer » donne accès aux différentes procédures possibles », ajoute-t-elle. Diariata N’Diaye, par ailleurs entrepreneuse, est la créatrice d’une association dénommée « Résonantes », dans le cadre de son travail militant de lutte contre les violences faites aux femmes. « Désireuse d’aller plus loin dans son engagement », elle lance alors cette application solidaire « App-Elles ».

Source: APS

Des étapes marquantes de la visite de Macron à Saint-Louis

YERIMPOST.COM Signer des accords pour les générations futures vaut un accueil en couleurs. Si tel a été le credo à Dakar, à Saint-Louis, le décor est tout autre. Emmanuel Macron et Macky Sall ont été accueillis chaleureusement par les populations sorties en masse pour l’occasion. Première étape de cette visite dans la première capitale de l’AOF, le président français Emmanuel Macron, accompagné de son homologue sénégalais, s’est rendu à La Langue de Barbarie. Dans son discours, il a annoncé une enveloppe de 7 milliards de nos francs pour lutter contre cette érosion côtière qui menace chaque jour davantage la tranquillité des riverains. Les deux chefs d’Etat sont incessamment attendus sur la place Faidherbe où le président Macron prononcera une allocution  très attendue.

Modou Lô livre les secrets de sa victoire sur Lac 2

YERIMPOST.COM Modou Lô a suivi les consignes de son encadrement à la lettre pour venir à bout de Lac 2. Un autre qui a beaucoup joué sur sa victoire, selon le Rock des Parcelles assainies, c’est l’ancien champion de la lutte, Yékini. « C’est Yékini qui m’a donné les clés. Je ne le remercierai jamais assez », a-t-il révélé.

 

 

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