Blog de Cheikh Yerim Seck

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Idy contre le lion qui dort à Ndoumbélane

Il était une fois, un singe qui s’appelait Boune partit voir son patron Gaindé (lion), le roi de Ndoumbélane, pour lui dire que Bouki Ndiour (l’hyène) est entrain de semer la zizanie dans sa forêt!

Gainde fut pris de rage et demanda la tête de Bouki Ndiour mais, un de ses conseillers lui souffla qu’il fallait le faire avec tact.

En effet, il lui conseilla de dire qu’il doit faire un sacrifice pour que la foret puisse prospérer et que l’animal qu’il faut devra s’appeler Ndiour…

Le roi fut stupéfait de l’idée et ordonna ses gardes de l’exécuter. Lorsque ceux-ci s’activaient a rechercher Bouki qui a le même nom, ils le trouvèrent à son champ et lui demandèrent:  »Bouki, quel est ton nom de famille? », Bouki répondit:… »Wade »…





Surpris par cette réponse, les gardes lui dirent:  »Nous avons cru que tu t’appelais Bouki NDIOUR »! et à Bouki de répondre:  »Vous avez confondu, c’est mon homonyme qui s’appelle NDIOUR, MOI MON NOM DE FAMILLE EST Wade… »!!!

 

 

 

Les gardes retournèrent raconter leur surprise au roi et celui-ci reconnut l’intelligence de Bouki.

 

 

 

Depuis lors, Gaindé le roi, s’en veut à ses ouailles, Boune , Talla et consorts de n’avoir pas été à la hauteur de leur mission de liquidation d’un ennemi trop bruyant à leurs yeux, malgré tous les pouvoirs qui leur sont conférés.

 

 

 

En attendant une autre manigance pour effacer un adversaire de la forêt de Ndoumbélane, les animaux aigris de la forêt se préparent pour d’autres pièges plus tordus à Bouki Seck… Oups… Wade!

 

 

#DoudouAidara

 

Responsable cellule communication Rewmi Tivaouane

 

#SN2019

 

#Ndoumbelane

 

#IdyMychoice



Ousmane Sonko tacle encore Macky Sall: « Le lion passe du sommeil au coma ! »

Pendant que l’enseignement public est par terre, conséquence de son incapacité à respecter ses « accords réalisables »; que l’Université est en grève et qu’il doit 16 milliards aux instituts privés d’enseignement;
Pendant que la santé publique agonise et que nos hôpitaux sont des mouroirs avec un plateau médical inexistant;
Pendant que 16% des populations rurales sont dans la zone d’insécurité alimentaire, conséquence du flop dans la commercialisation de leur dur labeur et de son échec dans son objectif d’autosuffisance en riz annoncée pour 2017;
Pendant que la pauvreté devient chronique, culminant au taux de 77,5% dans des régions périphériques comme Kolda, classant le Sénégal dans le top 25 des pays les plus pauvres;
Pendant que la sécurité publique laisse les enfants à la merci des pédophiles et autres adeptes de pratiques mystiques conséquence de son échec dans l’opération retrait des enfants de la rue;
Pendant que nos jeunes meurent dans le désert ou sont emprisonnés et vendus en Libye, conséquence de l’absence de politique d’emploi et de financement pour les jeunes;
Son excellence, le Président Macky Sall ne trouve d’autre priorité qu’un projet de construction d’un palais Royal à Diamniadio juste pour son confort personnel. Si l’on sait que le simple centre de conférence Abdou Diouf a coûté 57 milliards, il faut compter encore des dizaines de milliards à débourser pour ce caprice personnel du Roi-lion.
Faut-il en rire ou en pleurer?
Le pire, c’est l’indigence de l’argumentaire avancé: « le palais de l’avenue Roume est un symbole de l’héritage colonial ».




Le Président Macky Sall se découvre donc un subit sentiment anticolonialiste et, pour lui, cela doit s’exprimer par un « nationalisme immobilier ».
Non monsieur le Président, nous ne sommes pas dupes au point d’ignorer que vous êtes le serviteur zélé des intérêts néocoloniaux et étrangers.
Le refus patriotique de cette exploitation se joue plus sur les enjeux présents que sur une fixation sur un passé (immobilier).
Sur ce registre, vous avez délibérément vendangé et bradé nos intérêts nationaux, sur la dette, les ressources
naturelles, les marchés publics. Vous êtes prompts à vous dépêcher manifester en France pour Charlie Hebdo alors que les tueries, en Casamance (Bofa), vous laissent de marbre.
Monsieur le Président nous ne désespérions pas que vous vous réveilliez de votre profond sommeil, mais nous sommes au regret de constater que vous avez sombré dans un coma profond, dont les rares réminiscences narcissiques coûtent, hélas, trop au pauvre peuple Sénégalais.

Ousmane Sonko

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