Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

l’Etat

Rewmi interpelle l’Etat

Communiqué :

Suite à l’incendie qui s’est produit au marché « Tilene » de Ziguinchor emportant plus de 300 cantines selon les témoins, le Parti Rewmi exprime toute sa désolation et son indignation.

Les riverains ont déploré la promiscuité du marché et l’inefficacité des secours qui n’ont pas permis de contenir l’incendie et de limiter les dégâts. Ainsi, le Rewmi fustige le mauvais aménagement et le manque d’organisation des marchés publics où des sénégalais s’activent pour gagner leur vie.

Le Parti Rewmi exige de l’État qu’une enquête sérieuse soit menée dans les plus brefs délais pour apporter la lumière sur cette affaire et pour situer les responsabilités.

Le Parti Rewmi apporte tout son soutien aux habitants de la localité, mais surtout aux commerçants qui, à la veille de la Tabaski ont perdu beaucoup de leurs biens.




Fait à Dakar, le 11 août 2018.

Le FNR défie l’Etat ce vendredi 13 juillet

YERIMPOST.COM Nous restons avec cette grande marche organisée par le Front national de résistance ce vendredi 13 juillet. Avec ou sans autorisation, l’opposition regroupée au tour de cette plateforme compte mobiliser quelle que soit la décision du préfet de Dakar. Ce que les opposants attendent du gouvernement, c’est que cette marche soit encadrée. « Nous allons juste déclarer notre manifestation et nous attendons du gouvernement qu’il encadre la marche. Quelle que soit la décision préfectorale, nous allons manifester », a fait savoir le Secrétaire général adjoint du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr. Pour sa part, Mamour Cissé du Psd/Jant bi espère que les populations répondront massivement à cette mobilisation.



Moussa Taye charge la justice et l’Etat

Communiqué de presse

La Cour de Justice de la CEDEAO a jugé ce vendredi 29 juin 2018 que la détention de Khalifa Ababacar Sall est arbitraire et que ses droits ont été violés par l’Etat du Sénégal.

Cette décision de la juridiction ouest africaine, qui confirme le bien fondé des exceptions soulevées par les avocats de Khalifa Ababacar Sall devant les juridictions sénégalaises, consacre une victoire nette et définitive du droit sur la forfaiture perpétrée par le régime de Macky Sall avec la complicité de certains juges. En effet, elle a été rendue conformément à la loi par une justice impartiale et par des magistrats indépendants contrairement à certains juges sénégalais fortement instrumentalisés par le pouvoir exécutif pour empêcher Khalifa Ababacar Sall d’être candidat à l’élection présidentielle de février 2019. Cette décision constitue un cinglant désaveu de l’enquête préliminaire, de la procédure d’instruction, du procès et du jugement rendu en première instance et met les juges de la Cour d’Appel de Dakar en face de leurs responsabilités de rendre la justice conformément aux lois nationales et aux instruments juridiques internationaux ratifiés par notre pays.

Cette décision rendue par la juridiction de la CEDEAO à laquelle notre pays a librement adhéré, s’impose à l’Etat du Sénégal et l’oblige à prendre sans délai les mesures appropriées pour son exécution. En conséquence, nous exigeons la libération immédiate et sans condition du Député – Maire Khalifa Ababacar SALL et de ses codétenus et l’annulation de la procédure judiciaire.




Fait à Dakar, le 29 juin 2018
Moussa TAYE
Conseiller politique de Khalifa Ababacar SALL

L’État a échoué lorsque le peuple s’érige en contre-pouvoir

Dans une démocratie,le principe de séparation des pouvoirs est fondamental et c’est le rôle de l’État de veiller au respect strict de ce principe de base.

Mais dans notre pays , il semble que tel n’est pas le cas. D’ailleurs,l’État est accusé d’utiliser les institutions à sa guise. Or c’est le respect des institutions qui permet de garantir la sécurité et la stabilité .

Le problème au Sénégal c’est que , ceux qui ont en charge de représenter le peuple et de veiller à l’intérêt général,sont souvent tentés d’utiliser leur pouvoir (législatif, exécutif ou judiciaire) pour favoriser leur intérêt particulier ;ce au détriment de l’intérêt général et au mépris de la liberté des individus.




C’est ce qui arrive quand l’État contrôle l’exécutif,le judiciaire et le législatif. Une pareille situation n’est pas sans danger pour le peuple et constitue un échec pour l’État dont l’un des rôles majeurs est de doter les institutions d’une force absolument inébranlable pour que nul n’est l’occasion d’exercer le pouvoir de manière arbitraire.

On peut dire que l’État a échoué lorsque son peuple s’érige en contre-pouvoir.

Le président de la République doit savoir qu’il est le serviteur du peuple et en cette qualité sa tâche consiste à assurer la paix la sécurité,et le bien-être de ses concitoyens.
Au cas échéant, les élections constituent une arme fatale dont peuvent se servir les citoyens pour changer de dirigeants. Et pour que cela puisse être,il faut que chaque citoyen comprenne la nécessité de voter. Et c’est en cela que l’abstention est une erreur grave.

 

Cheikh TRAORÉ

Hausse des prix du fer et du ciment: L’Etat ouvre une enquête contre les spéculations abusives

YERIMPOST.COM L’Etat réagit enfin face à la flambée notée sur les prix du fer et du ciment. L’ouverture d’une enquête est annoncée par le ministre du Commerce pour établir le bien-fondé ou non de cette hausse décidée par les industriels du secteur.

Selon Aliou Sarr, le gouvernement ne peut pas accepter une spéculation abusive sur des produits jugés essentiels à la consommation des citoyens. Les résultats de l’enquête seront soumis au Premier ministre et au chef de l’Etat afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

L’Etat anticipe le paiement des bourses du mois de mai

YERIMPOST.COM L’Etat semble décidé à éradiquer le phénomène de retard des bourses. Après la colère des étudiants qui a conduit à mort d’homme le mois passé, le gouvernement a pris les devants. Régulièrement fixé tous les 5 de chaque mois, le paiement des bourses a été anticipé pour mai. Certains étudiants ont déjà reçu le message leur indiquant la disponibilité de leurs allocations au niveau d’ECOBANK.



L’Etat va rembourser 8,349 milliards de francs CFA de dette ce 25 mai

Le Sénégal va procéder le vendredi 25 mai prochain à l’apurement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire dénommé « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 », a annoncé la Société de gestion et d’intermédiation (SGI) CGF Bourse. L’opération porte sur un montant de 8,349 milliards de francs CFA.

Ce mercredi 16 mai, la Société de gestion et d’intermédiation (SGI) CGF Bourse dont le siège est dans notre capitale, a annoncé que l’Etat sénégalais allait procéder au paiement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire connu sous le nom de « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 », pour un montant global de 8,349 milliards de francs CFA soit environ 15 millions de dollars.




Lancé sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) du 30 octobre au 20 novembre 2015, « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 » est un emprunt obligataire par appel public à l’épargne pour un montant de 50 milliards Fcfa et qui avait nécessité l’émission de 5 millions d’obligations au prix unitaire de 10.000 Fcfa.

Selon les sources proches du dossier, révèle Latribune, les fonds mobilisés devraient servir à financer, en partie, le déficit budgétaire de l’année 2015 estimé à 396,2 milliards francs CFA. L’emprunt opéré prévoyait que l’émetteur, l’Etat sénégalais, verse aux investisseurs un taux d’intérêt annuel de 6,30% payable semestriellement sur une durée de 10 ans avec un an de différé.

Autoroute à Péage: L’Etat bientôt dans le capital de la Sénac, mais pas de baisse des tarifs en vue

YERIMPOST.COM L’Etat du Sénégal prend le taureau par les cornes en ce qui concerne la gestion de l’autoroute à péage. C’est le journal L’Observateur qui donne l’information. L’Etat va entrer dans le capital de la Sénac S A. Le contrat de concession de l’autoroute à péage va être révisé selon la volonté exprimée par le président Macky Sall. Une délégation de la direction générale de Eiffage serait à Dakar depuis hier pour finaliser l’entrée de l’Etat dans le capital et la procédure devrait être bouclée d’ici la fin de ce mois.

Concernant les parts de l’Etat dans ce capital, rien n’est encore avancé. De 20 à 30°% sont espérés, si on s’en tient aux informations du journal. Pour la représentation de l’Etat au sein de la Sénac, des structures comme la Cdc (Caisse des dépôts et des consignations) et le Fonsis (Fonds souverain d’investissements stratégiques) sont annoncées. La baisse du prix du péage, si on s’en tient aux nombreux inconvénients liés à la fonctionnalité de l’ouvrage et à sa vocation première de rapidité et d’économie de temps et au maintien de l’ouvrage, n’est pas envisageable pour le moment.

Kaddu Mbour s’insurge contre l’état déplorable dans lequel se trouve Mbour

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte

La ville est une localité méprisé par le gouvernement du Sénégal et cette situation ne date pas d’aujourd’hui . En effet depuis les années 70 il n’y a presque pas de réalisations importantes dans la commune de Mbour , même si le régime passé a mis en place un hôpital de niveau 1 et un stade avec pelouse synthétique. En ce qui concerne le régime du président Macky Sall, que des promesses rien que des promesses encore des promesses. Et pour cause celà fait plus d’un an qu’il avait promis de réaliser entièrement les travaux de la mosquée communale de Mbour . Depuis lors rien, et le comble, il a plombé les efforts importants que les braves populations mbouroises étaient entrain de déployer pour la construction. Certains me diront et « promo ville » ? Je répondrai que c’est une grande farce car depuis trois ans que ce projet ait été annoncé à grandes pompes, à ce jour ce ne sont que des routes decapées, beaucoup de laterite et de poussière et des déviations à n’en plus finir dans un centre ville déjà très exigu . Et pour ceux qui connaissent bien Mbour y entamer des travaux pareils sans les finir avec l’arrivée de hivernage ressemblerait à du sabotage. Les populations mbouroises ont tout donné et n’ont jamais rien reçu. Je pense que la jeunesse devrait s’unir autour de la défense des intérêts de la ville à travers une symbiose parfaite afin lutter pour que la ville reçoive ce qui lui revient de droit . Il faudrait surtout finir les deux axes routiers qui quittent Saly pour entrer à Mbour. En plus de celà créer un contournement à partir de gandigal ou de malicounda afin de désengorger la nationale une. En effet plus de 70pour cent des voitures qui empruntent cet axe jusqu’au rond point Mamadou Diop ne font que traverser pour rallier la transgambienne . La plupart ce sont des gros porteurs et des camions ce qui crée des embouteillages monstres à toute heure de la journée car cette route passe, de surcroît devant la gare routière . Pour aller à Saly distante de 6 kilomètres, on fait facilement 30 minutes. Et le comble de tout celà c’est notre patrimoine qui a été aliéné et bradé au groupe Auchan qui se tape des centaines de millions sur le dos du citoyen et du contribuable alors aucun engagements n est respectés .
. En effet nos politiciens ont démontré suffisamment qu’ils ne sont pas en mesure de prendre en main les destinées de cette merveilleuse contrée . Je outré et sidéré en même temps et j’en appelle au président Macky Sall afin qu’il fasse de Mbour une super priorité et c’est le Sénégal qui s’en porterait que mieux . Oui Mbour c’est le Sénégal en miniature et pour preuve toutes les ethnies y vivent en Paix . Je pense sincèrement que mon appel sera entendu car Mbour mérite mieux que l’agonie dans laquelle elle se trouve aujourd’hui.
Mbour doit avoir un camp de gemie et bureaux Passport
Ils ont promis 8.5 milliards à thies juste pour l’électorat et mbour ???
Mbour région de la petite cote
Kaddu mbour

Alerte: L’Etat risque de donner les parts de Petrosen dans Rop à African Petroleum pour épargner celles de Total

Cherchant à éviter à tout prix une longue et coûteuse bataille judiciaire, Dakar fait des propositions à la junior.La date du clap de fin de la période de conciliation devait tomber le 18 avril (AEI nº813). Cependant, les deux parties, à savoir l’Etat du Sénégal et African Petroleum Corp (APC) se sont mises d’accord pour poursuivre les négociations au sujet du bloc Rufisque offshore profond, retiré au début 2017 à la junior pétrolière. APC est conseillé dans cette affaire par le cabinet parisien Betto Seraglini, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions.




Assez rapidement après avoir repris ce bloc particulièrement bien situé – il jouxte celui de Sangomar Deep Offshore sur lequel Cairn Energy a mis au jour plus de 500 millions de barils -, le président Macky Sall a pesé de tout son poids pour l’attribuer à Total. Cela a conduit à une mini-crise politique et à la mise à l’écart du ministre des mines et de l’énergie de l’époque Thierno Alassane Sall, opposé au dossier du pétrolier français (AEI nº792). Or, aujourd’hui, ce différend avec APC pénalise considérablement la major qui pensait que la procédure conduisant à la reprise de ce permis était incontestable du point de vue juridique.

Le ministre sénégalais de la justice Ismaïla Madior Fall veut éviter de dépenser des centaines de milliers $ en procédure juridique pour un arbitrage dont l’issue est loin d’être certaine. A cet effet, le gouvernement sénégalais proposerait désormais de rendre le permis de Sénégal offshore sud profond (SOSP) à APC, espérant que cette proposition sera de nature à stopper le processus juridique sur Rufisque offshore profond. SOSP, situé au large de la région de Casamance, a également été retiré à la junior. Cependant, APC, cherche à utiliser à fond la situation d’inconfort dans laquelle se trouve le gouvernement sénégalais et pousse pour obtenir une participation sur Rufisque offshore profond. Comme il sera difficile de faire baisser la part de Total (90%), seule celle de la société d’Etat sénégalaise Petrosen (10%), actuellement portée par Total, pourrait être éventuellement monnayée pour faire fléchir APC.

© Copyright Africa Energy Intelligence.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web) sans autorisation écrite – 108073127

Ponctions sur salaires: l’Etat exécute sa menace

YERIMPOST.COM A malin malin et demi ! L’Etat joue sur les nerfs des enseignants. Les ponctions sont effectuées sur les salaires des enseignants grévistes, nous dit le quotidien les Echos. Le journal s’est approché d’un haut responsable de la Direction de la Solde qui l’a confirmé, non sans souligner que c’est sur demande de la tutelle.



L’Ecole sénégalaise serait-elle un tonneau des Danaïdes, les enseignants et l’Etat, dans une guerre picrocholine

Au lieu et place de trouver une solution définitive à ce problème, nous constatons malheureusement que cela défraye la chronique.

C’est un devoir pour nous, dirigeants ou prétendants, de faire notre école la corne d’abondance, une source de richesses inépuisables. Mais comment cela peut-il être possible, si notre système éducatif, depuis des décennies, semble avaler des poires d’angoisse ?

Chers gouvernants (Ministres, Directeur Généraux, Députés etc.), sauvons nos enfants, si nous vous citons c’est parce que nous croyons que vous avez les possibilités et les pouvoirs nécessaires pour mettre le pied à l’étier. Une forte belle manière de marqué l’histoire de votre pays à jamais, si une fois vous vous décidez de réduire vos largesses du pouvoir à l’égard des enseignants. Vous rendrez service à votre Président de la République mais aussi à toute la nation sénégalaise. Mieux, vous aiderez SEM Macky Sall à être une éminence grise.

Nos chers dirigeants ne laissaient pas cette crise scolaire faire la tache d’huile sur le travail du chef de l’Etat à plus forte raison que cela soit une hirondelle qui fait le printemps, en d’autres mots, un cas isolé qui va devenir une conclusion néfaste générale sur le régime actuel, si par malchance cette crise s’achemine tout schuss sur une année blanche.




De grâce, ne donner pas trop de chance à ce prétentieux M. Idrissa Seck qui pense avoir une solution à cette crise, d’autant plus que nous savons que ce Monsieur pense qu’il est né pour être Président de la République alors qu’il n’est rien d’autre qu’un homme de paille. Tout ce qu’il fait c’est un coup de pied en vache car sa proposition n’a rien de caractère social mais une manière de réorienter les projecteurs sur sa petite personne. Et jusqu’à la preuve du contraire cette solution qu’il prétend détenir, n’est que la poudre de perlimpinpin c’est-à-dire une solution présentée comme miraculeuse, mais en vrai dire qui ne sert à rien

Le peuple sait que le Président fait tout pour que cette crise cesse d’où l’importance de cette décision d’augmenter les indemnités de logements de 60.000frs à 85.000frs soit une hausse de 25.000frs.

Nonobstant ses efforts, certains des enseignants pensent que c’est une allocation de bourse sociale, d’ailleurs nous ne le demandons pas, sont-ils meilleurs que ces personnes qui perçoivent cette somme allouée aux personnes les plus diminuent ?

Sur ce cas je crois voire des enseignants prétentieux, ne pensant qu’à leur être, qui ont complètement oublié leur mission première qui est d’éduquer les bonnes valeurs et l’esprit d’égalité. Pour aller plus loin nous nous demandons aussi si nos maîtres dans le temps avaient décidé d’avoir les mêmes attitudes qu’eux maintenant, seriez-vous devenu des enseignants aujourd’hui, non, nous ne le croyons pas ?

Et pourtant on nous a appris à savoir mourir individuellement et renaître collectivement, ce sens élevé de responsabilité, le sens du sacrifice pour la nation à l’image de nos valeureux soldats qui nous protègent au péril de leur vie. L’enseignement est noble et doit être aimé par la personne qui l’exerce mais hélas.

L’opposition en toute complicité avec certains leaders des syndicats d’enseignants font tout pour sonner le tocsin, alerter, ameuter, exciter l’opinion, le peuple pour le mettre en mal avec le chef de l’Etat.

Chers gouvernants ne donnent pas à cette opposition l’opportunité de cracher dans la soupe des sénégalais qui est le PSE, et ce plan vise dans son programme résorption des abris provisoire, une solution pour effacer entièrement la carte des abris provisoires sur l’étendue du territoire national d’ici 2021. En tout état de cause cette opposition ne sait que pousser que des cris d’orfraies comme le cas de Ousmane Sonko pour ne pas le citer.

Chers gouvernants, certes il faut le reconnaitre aussi que les enseignants et les élèves qui sont nos sœurs et frères ont attendu sous l’orme. par conséquent il faut reclasser les méritants en bonne et due forme mais aussi rétablir l’équité parmi les fonctionnaires. Et que ce genre de déséquilibre n’existe plus de notre cher pays que nous aimons tant. Il faut le faire parce que l’intérêt du pays prime sur nous et pensons à l’avenir de cette jeunesse.

Monsieur ABDOULAYE SOW, Coordonnateur Convergence des jeunesses Républicaine COJER de la commune de Ndiareme Limamou Laye (Guédiawaye)

 

Grève: l’Etat siphonne les salaires des enseignants

YERIMPOST.COM Une réponse à la hauteur de l’affront… C’est en tout cas ce qu’a tenté l’Etat en effectuant des ponctions sur les salaires des enseignants grévistes. Dans sa livraison du jour, le quotidien l’As nous apprend qu’au lycée de Karang à Kaffrine, le coordonnateur du Cusems, Ousmane Ndiaye, et un autre de ses collègues ont reçu presque rien sur leurs bulletins de salaire du mois dernier. Dissuasif ou pas, les enseignants réfléchiront à deux fois avant de décréter des mots d’ordre.




Défilé 4 avril: remise de décorations par le chef de l’Etat

YERIMPOST.COM Arrivé à 10 heures à la place de la Nation où se tient la célébration du 58ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal, le président de la République a procédé, après la revue des troupes, à la remise de décorations. Le défilé civil et militaire va débuter incessamment…





Contribution: La gouvernance sous Macky Sall ou comment l’Etat est fragilisé dans tous ses fondements

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et une partie du peuple tout le temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps »  Abrahm LINCOLN

En écrivant ces lignes, je pense bien sûr à ce qu’avait admirablement dit le seizième président des Etats-Unis d’Amérique quant à la manière de gouverner de certains hommes politiques et le contexte actuel du Sénégal montre toute l’acuité d’une telle assertion.

Figurez-vous ! Cela est digne d’un scénario d’un film. Un candidat à une élection présidentielle après avoir crié urbi et orbi « le parti avant la patrie » est élu avec l’appui de toutes les forces politiques, sociales et économiques. Il concocte avec une stratégie bien pensée comment se maintenir au pouvoir en mettant sous le boisseau l’Etat dans ses fondements

D’abord, du côté de la gouvernance politique,  après s’être engagé de ramener son mandat de 7 à 5 ans, le Président est revenu sur cette promesse en se réfugiant derrière le Conseil constitutionnel alors qu’il sait pertinemment qu’un Président de la République qui veut faire respecter son engagement sait par où passer.




Pour écarter des opposants, il les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition.

Le procès de Khalifa SALL, pour ceux qui seraient tentés d’en douter, est conduit depuis le Palais de la république et le changement de Président de tribunal apporté à la dernière minute n’est pas un fait anodin. Laisser le juge Magatte DIOP prononcer un verdict n’était pas rassurant et l’arrivée du juge Lamotte a été bien calculée. Le juge Lamotte est un très proche de l’ancien Ministre de la Justice Maitre Sidiki KABA dont il a eu à diriger le cabinet à Washington quand celui-ci était Président des Etats Parties à l’ONU. Le verdict est déjà connu : une peine d’emprisonnement couvrant l’élection présidentielle.

Que les sénégalais qui s’étonnent sur la longévité de Benno Yaakar sachent que cette coalition ne tient qu’à un achat de consciences savamment orchestré en donnant des mannes financières à Moustapha NIASSE pour l’Assemblée Nationale et Ousmane Tanor DIENG pour le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

La dernière trouvaille est le parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle.

Au niveau de la gouvernance économique, les économistes devront s’émouvoir de la manière par laquelle les intérêts de l’Etat du Sénégal sont aujourd’hui bradés au profit des puissances étrangères. Aucun Etat ne s’est développé sans s’appuyer d’abord sur ses propres capacités.

Au niveau de la gouvernance publique, la situation n’est guère luisante. L’administration est réduite à un faire valoir. Le Président Macky SALL a une aversion de la haute fonction publique, du fonctionnaire tout court. Cela est peut-être dû à son cursus de quelqu’un qui n’a jamais fréquenté les grandes écoles, de quelqu’un qui n’a jamais passé un concours. La légèreté avec laquelle Ousmane SONKO a été radiée en dit long sur sa conception du haut fonctionnaire. Remarquez que tout ce qui peut permettre à un citoyen de se distinguer en parvenant à la fonction publique ne trouve pas grâce à ses yeux. En lieu et place, il s’appuie sur ses décrets pour promouvoir des militants et c’est malgré lui que des concours peuvent être organisés tant qu’il n’a pas le choix comme celui quand il faut recruter des gardiens de prisons.

Cela est vrai pour la prestigieuse Inspection Générale d’Etat où depuis son arrivée aucun concours n’a été organisé. A la place, il nomme des militants de l’APR. C’est le cas à la Cour des Comptes où là aussi pas de concours. Son leitmotiv : nommer même au niveau des instances supérieures censées être les gardiennes de la bonne gouvernance comme par exemple l’OFNAC. En lieu et place aussi d’organiser des concours au niveau de la police, on préfère prendre des jeunes sur une base purement partisane en les faisant pompeusement appeler ASP.




La politisation de l’administration est inquiétante à plus d’un titre. Nul citoyen ne peut prétendre à occuper une station au niveau de l’Etat s’il ne détient la carte de l’APR.

Le peuple n’est pas dupe et il comprend. C’est pourquoi tous les citoyens doivent se battre comme un seul homme pour mettre fin à ce régime dangereux pour la cohésion nationale.

Pour cela, l’opposition doit continuer à sensibiliser les sénégalais notamment le force vive qu’est la jeunesse aussi bien dans les lycées, les universités, les villes, les campagnes.

En lieu et place des bourses familiales que l’on distribue pour se faire une clientèle politique, la jeunesse soit demander à Macky SALL d’orienter l’argent du contribuable vers des projets de développement et des emplois auxquels ils peuvent accéder par la voie la plus transparente pour accéder à la fonction publique, c’est-à-dire le concours.

Et là seulement, on peut sans gêne parler de patrie avant le parti, d’un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Oumar Faye

Silence… L’Etat déverse des milliards sur le secteur privé

YERIMPOST.COM Les entreprises locales qui avaient contracté avec l’Etat ont commencé à passer à la caisse au début de la semaine dernière, précisément à partir du mardi 20 mars, selon notre source.

Un montant de 85 milliards de nos francs issu du dernier Eurobond sert à éponger la dette de l’Etat. La somme avait transité par la Banque centrale avant de se retrouver dans les caisses du Trésor. Notre source indique également que la lenteur notée ces derniers temps dans l’exécution de certaines opérations, notamment le règlement de certaines créances de l’Etat, était dû au ralentissement des dépenses.

A Karang, l’Etat bloque des camions de dons pieux destinés au khalife général des mourides

Plusieurs camions en provenance de la Gambie transportant des vivres pour soutenir le Khalif Général des Mourides, Serigne Mountakha Mbacké, dans sa lourde charge au service de la communauté, sont bloqués par la Douane Sénégalaise depuis plus d’une semaine à Karang (frontière avec la Gambie).
La destination de ces camions de vivres (riz et sucre) n’a aucun caractère lucratif, mais plutôt humanitaire et surtout, pour le ramadan en vue. Elle jouit d’une transparence à 100% quant à leur provenance ; elle n’a jamais fait l’objet de blocus depuis près d’une trentaine d’années, mais plutôt a toujours bénéficié de franchise et d’escorte pour remise à main propre jusqu’au destinataire qu’est le Khalife Général des Mourides.
D’aucuns s’interrogent maintenant sur les mobiles de cet arrêt si brusque de ces facilitations décidé par les autorités sans aucune justification et sans tenir compte du statut du destinataire qui assure un rôle de régulateur social et de donateur infatigable envers les couches les plus défavorisées.
Des disciples outrés se préparent pour lancer un appel à un grand rassemblement sur les lieux et rester sur place de façon prolongée et indéfinie jusqu’à la libération des camions. Ils comptent ainsi manifester leur mécontentement et leur désaccord sur cette décision irrespectueuse des valeurs fondamentales qui fondent notre nation.
En effet, ces dons pieux proviennent d’un disciple mouride résidant en Gambie qui les a acquis à la sueur de son front et qui n’aspire en cela que l’agrément de Dieu et la satisfaction de son guide spirituel, le Khalife en l’occurrence.

Un honorable correspondant de Touba



Décision de la Cour d’Appel de Paris sur l’affaire Karim Wade: l’Etat donne sa version

YERIMPOST.COM À chacun sa version sur la décision de la Cour d’appel de Paris sur l’affaire Karim Wade. Après la sortie des avocats de Karim Wade déclarant une nouvelle défaite de l’Etat du Sénégal, les avocats de celui-ci régissent. « Contrairement aux affirmations de M. Karim Wade,  la justice française ne l’a nullement innocenté, ce qu’elle n’avait d’ailleurs pas le pouvoir de faire », a précisé Me Yérim Thiam dans un communiqué rendu public. Selon l’avocat, si la justice française a débouté l’Etat du Sénégal, c’est du fait de «l’absence d’infraction assimilable en droit français à l’infraction d’enrichissement illicite ». Et Me Thiam d’ajouter : « Les premiers juges ont, à bon droit, faisant application des dispositions de l’article 713-37 1 du code  de procédure pénale, rejeté la requête tendant à l’exécution de a condamnation prononcée par la juridiction sénégalaise de ce chef à l’égard de Karim Wade ». « Ces dispositions ne permettent pas de dire que la justice française aurait refusé de reconnaître la décision de a Crei en lui niant toute valeur juridique. Le caractère définitif de l’arrêt de la Crei a bel et bien été reconnu par la Justice française », a conclu l’avocat.

L’Etat a bien joué son rôle suite au meurtre d’Idy Diène en Italie

YERIMPOST.COM Le corps du Sénégalais tué la semaine dernière en Italie n’est toujours pas remis à sa famille. Il est toujours retenu pour les besoins de l’enquête. Idy Diène sera enterré au Sénégal dans les jours à venir, même si, pour l’heure, la date du rapatriement n’est pas encore fixé. Dépêché à Florence sur ordre du chef de l’Etat, du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères, l’ambassadeur du Sénégal à Rome s’est entretenu avec les autorités italiennes. Celles-ci se sont engagées à porter assistance à la famille du défunt afin qu’elle ne manque de rien. Elles ont également pris en charge les frais de rapatriement du corps ainsi que deux titres de voyage pour sa veuve et un membre désigné par la famille. À en croire le directeur des Sénégalais de l’extérieur, au cas où la famille se décidait à porter plainte, l’Etat du Sénégal ainsi que les autorités italiennes seraient à leurs côtés et porteraient toute l’assistance requise pour que ce crime ne soit pas impuni.



Cette somme colossale que l’Etat doit aux entreprises de BTP

YERIMPOST.COM Le secteur privé de BTP souffre. La raison: les entreprises qui évoluent dans ce secteur bénéficient peu des marchés publics. En plus, l’Etat leur doit 74 milliards de F Cfa, selon le secrétaire général des travailleurs de la construction du Sénégal (SNTC/BTP), Diaraf Alassane Ndao. Une situation qui, d’après lui, compromet dangereusement les plans de développement de toutes ces entreprise avec comme conséquences immédiates « l’arrêt de chantiers, le chômage technique de milliers de travailleurs, la suspension des contrats de sous-traitance et la fermeture programmée de certaines sociétés du secteur. »

Marche: les enseignants prêts à en découdre avec l’Etat

YERIMPOST.COM Le combat continue et ce, jusqu’à satisfaction totale de leurs doléances. C’est ce qu’ambitionnent les enseignants qui ont organisés une marche générale, ce vendredi 16 février. Dans sa déclaration, le secrétaire général du Sels/A s’est voulu on ne peut plus clair. «Si le gouvernement ne matérialise pas les accords signés avec les enseignants, nous continuerons la lutte et, s’il opte pour la confrontation, qu’il comprenne que nous sommes prêts à l’affronter», a confié Abdou Faty. Déterminés à faire valoir leurs droits, les enseignants sont aussi d’avis qu’il est fondamental de sauver l’éducation avec ou sans le gouvernement actuel.

(Urgent): Cette somme exorbitante que réclame l’Etat à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM « L’Etat du Sénégal a bien subi un préjudice moral et matériel », selon son représentant au procès dit de la Caisse d’avance. Antoine Diome, qui faisait face au juge Lamotte pour sa plaidoirie, a demandé la somme de 5 milliards de FCfa pour réparer le préjudice moral que la Ville de Dakar a causé à l’Etat du Sénégal. Cette somme n’a rien à voir avec les 1 milliard 800 millions demandés comme réparation du préjudice matériel. Si le juge suit l’Agent judiciaire de l’Etat, Khalifa Sall et ses co-prévenus devront verser à l’Etat du Sénégal une somme de 6 milliards 800 millions.

Pour notre dignité nationale, l’Etat doit ramener Lamine Diack au Sénégal

YERIMPOST.COM Lamine Diack a 85 ans. Il a atteint l’âge canonique, celui auquel, selon les Ecritures, même Dieu est indulgent à son égard. Pourtant, il vit depuis plus de deux ans et demi dans une prison dorée à Paris, assignée à résidence par une interdiction de sortie du territoire. En cause, des malversations qui lui sont reprochées et qu’il est soupçonné d’avoir commises avec la complicité de son fils, Massata Diack, dans le cadre de ses fonctions de président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF).

Si nul ne saurait revendiquer l’impunité ni l’exemption de reddition de comptes au profit d’un responsable de ce niveau, on peut s’interroger sur la brutale sévérité avec laquelle ce Sénégalais de premier plan dans le mouvement sportif mondial a été traité par la justice française. Alors qu’il présidait l’UEFA, le Français Michel Platini a été accusé d’être impliqué dans des malversations portant sur des montants plus importants que ceux reprochés à Lamine Diack. Pourtant, il continue à disposer d’une liberté d’aller et venir. Le Suisse Sepp Blatter a été et reste poursuivi pour de gros scandales de corruption. Il n’en sillonne pas moins le monde avec un passeport diplomatique.

La question est brutale mais est légitime à poser: Est-ce la différence de la couleur de peau qui explique cette inégalité de traitement ?  Ou est-ce la place dans le monde du pays d’origine du responsable qui détermine les mesures judiciaires à lui infligées ?

L’argument brandi par le juge d’instruction français repose sur le postulat que M. Diack peut se soustraire définitivement à la justice s’il est autorisé à quitter le territoire français. Le calcul secret du magistrat instructeur consiste, pour contraindre à se présenter le trop convoqué Massata Diack, vers qui convergent des indices graves et concordants, à garder son père. Comme si la prise d’otage, en clair la rétention d’un être humain en gage, est reconnue par le Code de procédure pénal français.

Face à la violation des droits de Lamine Diack, à qui a été de facto ôté son droit à la présomption d’innocence, l’Etat du Sénégal est resté scandaleusement silencieux. Et démesurément impuissant devant le sort de celui qui fut athlète international, champion de saut en longueur, maire de Dakar, footballeur puis entraîneur de foot, directeur technique national, président du comité national olympique, président de l’organisation qui gère l’athlétisme mondial… Tout pays occidental dont il serait le ressortissant aurait pesé de tout son poids pour lui restituer sa liberté de mouvement et le ramener à la maison.

L’une des plus fortes légitimités d’un Etat, c’est de protéger ses ressortissants à l’étranger. La France est allée à cet égard jusqu’à arracher certains de ses citoyens trafiquants de drogue à la justice colombienne pour, officiellement, les juger en France. Pour secourir un seul Américain brimé quelque part dans le monde, les Etats-Unis sont capables d’entrer en guerre.

Quel que soit ce que l’on reproche à Lamine Diack, l’Etat du Sénégal doit se battre pour le faire revenir au bercail. C’est une question d’orgueil national et de souveraineté internationale. Mais également d’image. Un de ses fils arrivé au sommet de l’athlétisme mondial ne peut être indéfiniment traîné dans la boue sans que la perception de notre pays par le reste du monde s’en ressente. Pour mettre fin à cette spirale qui, chaque jour davantage, l’enfonce dans la honte, le Sénégal doit emprunter tous les canaux diplomatiques et judiciaires susceptibles de ramener Lamine Diack dans notre capitale dont il fut le maire.

Cheikh Yérim Seck

Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




2e jour du procès de Khalifa Sall: l’offensive des avocats de l’État

YERIMPOST.COM C’est toujours la guerre des arguments à ce deuxième jour du procès de Khalifa Ababacar Sall. A l’ouverture de l’audience de ce matin, ce sont les avocats de l’État qui avaient la parole pour démontrer le bien-fondé de leur constitution de partie civile. Pour eux, la requête des avocats de la défense consistant à vouloir les écarter du procès relève d’une fuite en avant. Parce que, estime Me Baboucar Cissé, « toute personne qui se sent lésée peut se constituer partie civile » (article 176 du Code de procédure pénale). Son avis est partagé par Me Moussa Félix Sow. Selon l’ancien bâtonnier, les deniers en question appartiennent à l’État. Ce dernier les a confiés à un organisme public, qui soit la mairie de Dakar. Par conséquent, les deniers « détournés » sont ceux de l’État. D’ailleurs, il n’y a pas, selon lui, une distinction entre la caisse de l’État et celle de la mairie. « l’État a une seule caisse », dixit Même Sow
En attendant le verdict du juge, l’État du Sénégal est dans le procès et comptent y rester.

 

Envoi spécial: BabacarFall/ Yerimpost.com

Vidéo- « L’Etat doit faire la guerre en Casamance » (Cheikh Yérim Seck)

YERIMPOST.COM Positon audacieuse… Écoutons l’argumentation.




Les lourdes demandes de Khalifa Sall devant la Cour de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Devant la Cour de justice de la CEDEAO, le maire de Dakar demande une libération immédiate, la réparation du préjudice qu’il a subi à hauteur de 50 milliards de nos francs et la suspension de son procès le temps de lui garantir un jugement équitable. Des requêtes que les avocats de Khalifa Sall ont déposées devant la Cour et dont l’agent judiciaire de l’Etat a reçu notification. A en croire le quotidien Libération qui donne l’information, il s’agirait de trois requêtes dont l’une est une requête accélérée, l’autre une requête introductive d’instance et la dernière une requête en procédure de référé.

L’Etat doit faire la guerre en Casamance !!!

YERIMPOST.COM Suite à la tuerie barbare qui a emporté quatorze innocents dans la forêt de Bourofaye, le colonel Ndiaye, directeur de l’information et des relations publiques des forces de défense, nous a appris que l’armée avait commencé à faire le coup de feu dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 janvier 2018, dans le cadre d’une opération de poursuite des coupables en Casamance.

Il n’y a pas beaucoup à espérer de cette battue qui n’est en définitive qu’une opération de police. Or, la gangrène qui ronge depuis trente-six ans cette partie du pays exige une thérapie lourde, une intervention chirurgicale. Depuis 1982, en effet, l’Etat sénégalais se laisse distraire par une rébellion qui ne tient pas parole, des pourparlers qui n’aboutissent pas, des accords de paix qui ne ramènent pas la paix…




L’Etat a suffisamment fait la preuve de sa bonne foi, de sa volonté de paix, du respect de ses engagements… Mais il fait face à une organisation trafiquante, dilettante, malfaisante… Cette dernière tuerie du 6 janvier est la preuve, s’il en est encore besoin, que le MFDC a perdu son âme pour se muer en une officine criminelle.

Toute discussion de toute nature avec un mouvement devenu si amoral est pure perte de temps. Elle ne servirait, suite à la chute de son soutien Yahya Jammeh, qu’à permettre à la rébellion de gagner du temps pour tenter de se refaire à coups de trafics de toutes sortes.

L’Etat du Sénégal doit, une bonne fois pour toutes, éradiquer la rébellion casamançaise. Les exemples du Liberia, de l’Angola, de la Sierra Leone… prouvent qu’une rébellion ne prend fin que lorsqu’elle est vaincue, anéantie, éradiquée… Notre pays ne peut pas faire l’économie d’une guerre pour débarrasser le maquis casamançais des bandes armées qui y sèment mort et pillages de toutes sortes. S’il ne le fait pas aujourd’hui, il sera obligé de le faire demain. Nicolas Machiavel l’a fort bien dit, depuis la Renaissance: « Une guerre prévisible ne se peut éviter, mais seulement repousser. »

Pour pacifier cette région du sud de notre pays, la force militaire apparaît comme un mal nécessaire. La guerre fait peur, mais elle est, dans bien des cas, le moteur de l’Histoire. C’est un instrument de gouvernement que certaines circonstances imposent. « La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens », a dit, à juste titre, le général prussien Carl von Clausewitz, dans le plus important traité de stratégie militaire jamais écrit, De La Guerre.

Depuis bientôt quatre décennies, des rebelles qui ne représentent qu’eux-mêmes font peser une menace existentielle sur le Sénégal. Ils hypothèquent le développement de la Casamance et maintiennent une dangereuse porosité de nos frontières avec la Gambie et la Guinée Bissau. Le contexte géopolitique actuel, marqué par la chute du dégénéré Yahya Jammeh qui régnait à Banjul et la neutralité du nouveau pouvoir à Bissau, est on ne peut plus favorable à une reprise en main totale de notre territoire. Mais aussi de nos frontières. Un politiste réputé l’a dit : un pays qui ne maîtrise pas ses frontières n’est pas un pays, c’est une vaste passoire…




Or, les frontières, le territoire, l’intégrité territoriale, la souveraineté… n’ont jamais été donnés. Ils ont toujours été conquis. A l’épreuve du feu et au prix du sang. Commandant en chef de l’armée de la République serbe pendant la guerre de Bosnie, Ratko Mladic l’a rappelé par une formule brutale mais historiquement vraie : « Les frontières ont toujours été tracées avec du sang et les Etats bornés par des tombes. » Une fois pour toutes, l’Etat du Sénégal doit faire cette guerre inévitable en Casamance.

 

Cheikh Yérim Seck

 

 

Lait contaminé: Le Sénégal touché, l’Etat prend des mesures énergiques

YERIMPOST.COM La crise s’étend pour le groupe français leader mondial du lait et du fromage : Lactalis. Des « centaines » de parents de nourrissons ont porté plainte dans toute la France contre l’industriel Lactalis, pour avoir commercialisé du lait contaminé par la salmonelle, a annoncé vendredi l’association qui défend les victimes.

Le Sénégal est concerné par cette affaire, car les rayons de certains grands magasins, des services de pédiatrie et des pharmacies proposaient le produit incriminé.

Et France, le scandale a éclaté depuis septembre, mais le groupe tentait de se dédouaner en vain. Pour éviter tout risque de contamination, la Direction de la pharmacie nationale a fait enlever des rayons des officines privées le produit en question. Tandis que la Direction du commerce intérieur s’est chargée de «nettoyer» les grandes surfaces du pays.

Le bilan de Santé publique France fait état, à ce jour, de 35 nourrissons atteints de salmonellose et ayant consommé un lait ou un produit d’alimentation infantile de l’usine Lactalis incriminée.

Des instituts de surveillance de santé publique ont également annoncé vendredi qu’un cas de salmonellose avait été détecté en Espagne chez un bébé ayant consommé du lait infantile Lactalis et qu’un autre cas était suspecté en Grèce.

Pour Lactalis, ce scandale vient au mauvais moment. C’est avant tout une question d’enjeu économique et d’image pour le groupe qui veut préserver son leadership. Lactalis a réalisé un chiffre d’affaires annuel de 17, 3 milliards d’euros en 2017, et risque de vivre une année 2018 compliquée avec ces plaintes qui viennent de partout.

C’est quoi Les salmonelles

Les salmonelles, bactéries relativement répandues dans notre environnement et qui proviennent du tube digestif des animaux, sont à l’origine d’infections alimentaires souvent bénignes, mais aux conséquences potentiellement graves chez les nourrissons, comme l’illustre cette crise.

Souvent, c’est un manquement aux règles d’hygiène qui déclenche une contamination à l’alimentation humaine. Les salmonelles survivent aux basses températures, y compris à la congélation, mais meurent à la cuisson.

Dans le cas de l’usine Lactalis de Craon, le groupe disait le 10 décembre avoir trouvé une « cause probable » qui situerait la contamination au début de mai.

avec AFP

° Top