Blog de Cheikh Yerim Seck

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Pénurie d’eau à Dakar: Le gouvernement s’active pour respecter sa promesse

YERIMPOST.COM Le pouvoir ne compte pas donner l’occasion à l’opposition de rentrer sur ses gardes. La date du 20 juillet, annoncée par le Pm, Mahammed Boun Abdallah Dione, pour le retour à la normale de l’alimentation en eau de la capitale, sera respectée. La Sones et la SDE sont à pied d’œuvre pour que la promesse du chef du gouvernement ne tombe pas à l’eau. Les 5 forages forés dans les localités de Tassette et Bayakh (région de Thiès) sont en train d’être finalisés. « Nous sommes à 98% de niveau de réalisation. D’ici peu, Dakar sera alimenté de manière correcte », renseigne le directeur de Sones, Charles Fall. Ce dernier était en visite de chantier avec son collègue de la Sde et de quelques parlementaires.



A Washington, Africa Petroleum s’engage dans une procédure arbitrale contre le gouvernement sénégalais

Lundi, la société pétrolière Africa Petroleum Corporation (APC), a déclaré qu’elle vient de déposer un recours en arbitrage contre le gouvernement sénégalais dans l’affaire de l’annulation de ses contrats de partage de production Sénégal Offshore Sud Profond (SOSP) et Rufisque Offshore Profond (ROP). Ceci, devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) basé à Washington.

Les deux licences ont été transférées par le gouvernement sénégalais à Total en mai 2017. A l’époque, Dakar a souligné qu’il ne comptait attirer dans ses eaux que des grandes compagnies du secteur, pour cela il modifierait les politiques en amont, relatifs aux contrats de partage de production.

Par ailleurs, APC dit prendre note des informations selon lesquelles Total a réalisé une importante acquisition sismique sur le bloc ROP et envisage de forer un puits en 2019. Néanmoins, la société affirme qu’elle continuera à exercer ses droits sur le bloc.

APC détenait 90% d’intérêts dans les deux blocs sénégalais.




https://www.agenceecofin.com/compagnies/2506-58031-a-washington-africa-petroleum-s-engage-dans-une-procedure-arbitrale-contre-le-gouvernement-senegalais

Le gouvernement nie tout interrogatoire de Mame Mbaye Niang par Macky Sall en conseil des ministres

Réflexion: Le gouvernement des paradoxes

Le Sénégal est le champion du monde des contradictions hilarantes. Au Sénégal, le ridicule ne tue pas, la honte n’existe plus, la vergogne a déménagé sous d’autres cieux et la dignité est devenue une chimère, une utopie…
Pour moi la plus grosse arnaque, l’un des paradoxes les plus désopilants est de refuser (à 10h) de payer des bourses dérisoires à des étudiants et d’attendre qu’un étudiant soit tué pour les payer à 15 h.

Cela prouve que ce n’était pas un problème de trésorerie, car dès qu’il y a eu mort d’homme, lesdites bourses ont été payées. Vous n’avez pas de problème de trésorerie puisque les fonds politiques de la présidence de la République sont de 738 millions par mois, ceux de la primature de 120 millions par mois, 50 millions par mois pour l’Assemblée Nationale et 40 millions par mois pour le HCCT (dont je ne vois aucunement l’utilité).
Vous n’avez pas de problème de trésorerie puisque que vous créez des agences à tout va et que votre gouvernement compte 83 ministres (40 avec portefeuille et 43 sans portefeuille).




Par ailleurs des étudiants sans bourse, en conséquence sans ticket de restauration peuvent bien aller manger dans les restaurants du campus puisque les repas étaient disponibles, c’est mieux que de mourir de faim. Au pire des cas, il aurait juste fallu leur enlever le prix du ticket lors du paiement de leur bourse, et c’est tout. Cela aurait mieux valu que de les bombarder de grenades, de lancer l’assaut sur eux jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Pendant ce temps les vrais criminels courent les rues ; pendant ce temps des honnêtes citoyens se font agresser tous les jours ; pendant ce temps des enfants se font kidnapper, violer, mutiler et sacrifier ; pendant ce temps des voyous à col blanc, criminels en puissance vivent de notre argent : l’argent du contribuable.

En 20 ans de pouvoir avec Senghor, il ya eu 2 morts dans les universités suite à des manifestations d’étudiants, une avec Abdou Diouf en 20 ans, une avec Abdoulaye Wade en 12 ans et déjà 2 avec ce régime en 6 ans : vous battez tous les records.

Si vous pensez que vous allez échapper à la justice divine ici-bas et dans l’au-delà, vous vous trompez. Toutes ces morts sur des routes mal entretenues alors que vous vous partagez plus d’un milliard par mois en fonds politiques, tous ces Sénégalais qui meurent de faim alors que vous volez l’argent du contribuable ne seront pas oubliés. Un jour ou l’autre vous rendrez des comptes et le réveil du « lion qui dort » sera brutal et douloureux ce jour-là.

Papa Mbar Faye,
Chargé de communication du mouvement Defar Sénégal.

Mauritanie: le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques

En Mauritanie, le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques. A l’issue de sa dernière réunion hebdomadaire, le Conseil des ministres a pris un nouveau décret qui ouvre la voie à la dissolution des partis sous représentés à l’échelle nationale et régionale.
La loi régissant les partis politiques en Mauritanie date de 1991, l’année de l’instauration du multipartisme dans le pays. Elle a connu ses premières modifications en 2012, mais celles-ci n’ont jamais été appliquées.

Le ministre de l’Intérieur, Ahmadou Ould Abdallah, énumère les nouvelles dispositions : « Un parti politique qui participe deux fois de suite à une élection municipale sans atteindre un pour cent des suffrages exprimés sera dissous. En cas de non-participation deux fois consécutive à un scrutin local, le parti politique sera aussi dissous ».




La Mauritanie compte 104 partis politiques. C’est beaucoup pour un pays de moins de quatre millions d’habitants, selon Ladji Rraoré secrétaire général de l’alliance populaire progressiste opposition parlementaire : « 140 partis pour un pays de quatre millions d’habitants, c’est un peu exagéré. Ils pensent que les partis politiques, c’est un peu comme des boutiques. Si on veut crédibiliser la démocratie, il faut que les partis soient représentatifs ».

Si certains partis se félicitent de cette décision, c’est loin d’être le cas de tous. L’Union des forces du progrès, qui assure actuellement la présidence de la coalition d’opposition du FNDU, regrette une décision « unilatérale et arbitraire », prise sans concertation avec la classe politique. « Quatre-vingts partis risquent d’être dissous », selon l’UFP.

Les nouvelles modifications de la loi sur les partis politiques interviennent à moins de trois mois des élections législatives et municipales.

 

Rfi

Le gouvernement réagit face aux graves incidents à l’UGB

République du Sénégal

Un Peuple –Un But –Une Foi

Primature

Le Secrétaire Général du Gouvernement

Porte-parole

 

COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT

 

Aujourd’hui, l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis a été le théâtre d’incidents ayant opposé les étudiants aux forces de sécurité. Ces incidents ont pour cause la mise en place de nouvelles procédures de gestion électronique, sur l’étendue du territoire national, des bourses d’études allouées aux étudiants sénégalais. En effet, dans un souci de modernisation de son système de paiement, la banque partenaire de l’Etat a mis en place depuis le début de l’année 2018, une nouvelle plateforme numérique. A ce jour, plusieurs centaines d’étudiants n’ont pu disposer des cartes bancaires requises pour percevoir  leurs bourses, sur une population totale de près de quatorze mille inscrits à l’UGB.

 

Pour rappel, le Gouverneur de la Région de Saint-Louis a déjà rencontré la Coordination des Étudiants  de l’UGB, le vendredi 27 avril 2018, en présence du Directeur du CROUS, notamment sur la question de l’indisponibilité desdites cartes, en vue de trouver les solutions idoines, en relation avec la banque partenaire.

 

Les incidents du jour ont malheureusement occasionné le décès d’un manifestant, Monsieur Mohamed Fallou Sène, étudiant en 2ème année de Lettres modernes. En outre, une vingtaine de blessés a été dénombrée dont dix-huit du côté des forces de sécurité, tous évacués à l’hôpital régional de Saint-Louis pour leur prise en charge médicale.

 

En cette douloureuse circonstance, le Chef de l’Etat et le gouvernement présentent leurs condoléances émues à la famille du défunt et souhaitent un prompt rétablissement aux blessés.

 

Le Chef de l’Etat a déjà instruit le Gouvernement de faire toute la lumière et de situer les responsabilités. Immédiatement, le Procureur de la République a diligenté l’ouverture d’une information judiciaire à cette fin. Une autopsie est actuellement en cours.

 

Le Gouvernement réaffirme son souci quotidien d’apporter les solutions les meilleures aux attentes des citoyens, celles des étudiants en particulier, et appelle l’ensemble des acteurs à privilégier les voies pacifiques dans leurs relations avec l’administration publique.

 

 

 

                                             Fait à Dakar, le 15 mai 2018

Le Secrétaire général du Gouvernement, Porte-parole,

Seydou GUEYE

Les réserves de l’Inter-cadre, le repas de la Première dame et les accords du G6 avec le gouvernement

Le mercredi 02 mai 2018, la plénière de l’inter cadre des syndicats d’enseignants s’est réunie au siège de la CSA pour examiner les derniers développements de la crise scolaire et réfléchir sur la conduite à tenir dans l’intérêt supérieur de l’école et des enseignants.

En effet, l’inter cadre des syndicats d’enseignants, tenant compte de la décision de suspension du mot d’ordre de grève par le SELS et le SNELAS/FC, tenant compte également de la même décision venant des quatre autres syndicats du G6  consécutivement à leur rencontre de « négociation » avec Madame la Première dame, prend acte de ces décisions non sans relever et déplorer un certain nombre d’incohérences et d’inquiétudes.

Rappelons que l’argument opposé au khalif général des tidianes par tous les syndicats du G6 a été qu’ils devaient consulter leurs mandants avant de se prononcer. Seulement,

primo, nous ne croyons pas que, entre le repas qui leur a été servi par les soins de madame la Première dame et leur décision de suspendre, ils aient pu recueillir l’avis de la base.

secondo, l’objet de la grève cette année a été exclusivement le non-respect d’engagements pris par le gouvernement. Alors, signer sur la seule base de nouveaux engagements nous parait, tout simplement, relever de l’amnésie.




Tertio, l’exclusion de la majorité des syndicats signataires du protocole d’accord et l’iniquité de l’augmentation de l’indemnité de logement : 40000F pour les titulaires et seulement 10000F pour les PC et MC attestent  du manque d’expertise de ceux qui étaient à la table de négociation.

L’exploitation de l’avis de la base nous conduit à nous conformer à sa volonté qui est de suspendre le mot d’ordre.

Au demeurant, nous tenons à attirer l’attention des collègues sur la sincérité du gouvernement qui peut donner de la main droite pour reprendre de la main gauche avec le jeu des impôts.

Enfin, l’inter cadre des syndicats d’enseignants tient à remercier tous les enseignants du Sénégal qui ont suivi ses mots d’ordre et les invite à rester vigilant et debout pour une sauvegarde des acquis et, au besoin, pour de nouvelles conquêtes.

Fait à Dakar, le 02 Mai 2018                                                          La Plénière de l’inter cadre

Le gouvernement prend l’opinion à témoin sur ses décisions en faveur des enseignants





République du Sénégal

Un Peuple –Un But –Une Foi

Primature

 

Le Secrétaire Général du Gouvernement

Porte-parole

 

 

 

COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT

 

 

Le Gouvernement voudrait rappeler à l’opinion, les différentes initiatives qu’il a eu à entreprendre, compte tenu du rôle central qu’occupe le secteur de l’éducation dans la vie de la Nation, pour assurer la reprise normale des enseignements sur l’ensemble du territoire national.

 

Pour rappel, l’atteinte des objectifs stratégiques assignés à l’axe 2 du Plan Sénégal Emergent repose sur des ressources humaines de qualité. Ainsi, l’Etat a consacré des efforts importants au secteur de l’Education et de la Formation, en termes de réformes et de mobilisation de ressources budgétaires, en vue de promouvoir une école de l’équité et de la réussite des élèves, mais aussi une école viable, stable et pacifiée.

 

Pour réussir ce pari, le Gouvernement s’est résolument engagé dans une dynamique de promotion du dialogue social et de prise en charge des préoccupations des enseignants.

 

Différentes actions ont déjà été réalisées dans cette perspective, en particulier :

 

  • l’extinction progressive des corps émergents par le reclassement et la mise en solde des enseignants contractuels qui a coûté au Gouvernement 43 milliards de 2015 à 2017, avec un quota des mises en solde relevé au niveau de 10.000 enseignants par an ;
  • la validation des années de volontariat, de vacation et de contractualisation pour un montant de rappels de 18 milliards FCFA ;
  • l’institutionnalisation de la Journée mondiale de l’Enseignant dans le calendrier républicain et du Grand Prix du Chef de l’Etat pour l’Enseignant ;
  • et plus récemment, sur décision du Chef de l’Etat, l’augmentation de l’indemnité de logement pour la porter de 60.000 FCFA à 85.000 FCFA par mois et par enseignant fonctionnaire ainsi que la revalorisation du traitement de tous les enseignants contractuels pour un montant forfaitaire de 10.000 FCFA.

 

Différentes rencontres ont également été organisées entre le Gouvernement et les partenaires sociaux du secteur de l’éducation.

 

Ainsi, dans le cadre des rencontres sectorielles que le Ministre de l’Education nationale organise régulièrement avec les partenaires sociaux, celui-ci a rencontré à cinq reprises les syndicats représentatifs entre février et mars 2018.

 

Le Premier ministre a eu quatre rencontres avec les syndicats d’enseignants, en présence des ministres concernés, du Haut Conseil du Dialogue Social, des associations de parents d’élèves et d’organisations de de la société civile.

 

Enfin, Monsieur le Président de la République a bien voulu accorder une audience aux syndicats pour leur annoncer d’importantes mesures concernant la question nodale de l’indemnité de logement et la résorption des lenteurs administratives constatées dans la gestion de la carrière des enseignants depuis plus d’une décennie. A sa suite, les autorités religieuses ont appelé à la reprise effective des enseignements.

 

Au total, le Gouvernement voudrait lancer un ultime appel aux enseignants pour une reprise immédiate des cours car le mouvement social risque de mettre en péril, non pas seulement l’année scolaire, mais aussi l’avenir des élèves et du système éducatif de notre pays, nonobstant les immenses efforts déjà réalisés par l’Etat.

 

Le Gouvernement voudrait aussi rappeler à l’opinion et aux enseignants, sa responsabilité d’assurer le Droit à l’éducation à tous les enfants de notre pays. Aussi, prendra-t-il toutes mesures de sauvegarde nécessaires à la continuité du service public de l’Education. Le Gouvernement a déjà pris toutes les dispositions utiles pour un réaménagement du calendrier scolaire et en appelle au sursaut de tous, pour une reprise effective des enseignements dans tous les établissements publics.

 

 

 

                                             Fait à Dakar, le 24 avril 2018

 Le Secrétaire général du Gouvernement,

Porte-parole,

Seydou GUEYE

Dialogue entamé entre le gouvernement et les professionnels de la santé

YERIMPOST.COM Lundi 12 février, une rencontre entre le gouvernement et les syndicats des travailleurs de la santé été présidée par le Premier ministre. Au sortir de la réunion, le porte-parole du gouvernement a déclaré que Mohammed Boun Abdallah Dione a proposé une feuille de route pour la mise en œuvre des protocoles signés. Du côté du Syndicat autonome des médecins du Sénégal (Sames), le mot d’ordre de grève est maintenu pour, disent-ils, ne pas tomber dans le piège du gouvernement. Rendez-vous est pris dans quinze (15) jours pour une évaluation globale.




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