Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Sall

Exclusif! La réponse sèche de Serigne Mbaye Sy Mansour à Bamba Fall

YERIMPOST.COM A la tête d’une forte délégation, le maire de la Médina est allé, samedi 17 février, rendre une visite de courtoisie à l’un de ses illustres administrés, Serigne Mbaye Sy Mansour, en sa demeure qui surplombe Soumbédioune.

Voila, selon une des sources présentes qui s’est confiée à Yerimpost, ce que Bamba Fall a dit au khalife général des tidjanes: « Je suis venu pour vous demander de prier pour Khalifa Sall et d’intercéder pour lui auprès du président de la République, Macky Sall, afin qu’il sorte de l’épreuve qu’il est entrain de vivre. »

Réponse de celui qui est surnommé « Pa Allemand » en raison de sa sévérité: « Je suis certes l’ami de Macky Sall et de son épouse. Mais jamais je ne parle politique avec eux. Il m’est arrivé d’accompagner feu Serigne Abdoul Aziz Al Amine intercéder auprès de Macky Sall pour Khalifa Sall. Je ne vous dirai pas toutefois ce qui s’est passé au cours de la rencontre. Il y a une seule chose que je puisse faire, c’est prier Dieu. Mais ne comptez pas sur moi pour me mêler de politique. »

Ces trois autres maires proches de Khalifa Sall travaillés au corps par Amadou Ba…

YERIMPOST.COM Le pouvoir de Macky Sall n’a pas attendu la décision dans le cadre du procès de la caisse d’avance pour commencer à tenter de récupérer les grosses pointures proches de Khalifa Sall. Après Bamba Fall, débauché par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, Yerimpost est en mesure d’écrire qu’Amadou Ba est entré dans la danse, en sa qualité de patron politique de Dakar pour le compte du parti présidentiel.

Au moment où ces lignes écrites, celui qui est par ailleurs ministre des Finances est avancé dans ses négociations pour faire transhumer ces trois maires qui furent élus à Dakar sous la bannière Taxawu Dakar de Khalifa Sall. Il s’agit de Banda Diop, maire de la commune d’arrondissement de la Patte-d’Oie, Babacar Mbengue, son homologue de Maristes-Hann-Bel Air, et Palla Samb de Fann-Point E-Amitié. Le régime, qui sait que Khalifa Sall sera condamné, en a-t-il convaincu les proches de ce dernier pour les inciter à quitter un homme qui sera hors du jeu politique pendant des années ?

Sorti de Rebeuss, pourquoi Bamba Fall n’y est-il plus reparti pour voir Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Depuis ce jour du 24 avril 2017 où il a été libéré après quelques mois de détention, Bamba Fall n’a plus remis les pieds à la prison de Rebeuss. Jusqu’au moment où ces lignes sont écrites, il n’a pas franchi le portail de la maison d’arrêt et de correction pour rendre visite à Khalifa Sall. Officiellement, a appris Yerimpost, le maire de Médina explique cette carence par un fait: « C’est l’administration pénitentiaire qui m’a interdit d’accéder à la prison. » Il doit donc être le seul dans ce cas. Tous les autres maires des communes d’arrondissement ont multiplié les visites auprès de Khalifa Sall. 

On sait aujourd’hui que l’explication que servait Bamba Fall était bidon. En réalité, il a préféré couper tout contact avec le détenu le plus célèbre du Sénégal pour ne pas gêner ses pourparlers avec le pouvoir. De même, l’édile de Médina n’est allé que deux fois au tribunal de grande instance de Dakar pour soutenir Khalifa Sall, depuis le début du procès de celui-ci. Négociations quand tu nous tiens…

La salle répond négativement à l’interpellation de Serigne Bassirou Guèye

YERIMPOST.COM Dans son réquisitoire, le procureur Serigne Bassirou Guéye, s’adressant au président du Tribunal, a déclaré: «Les dakarois que je représente ont besoin de savoir où sont allés ces fonds». Avant de tourner vers le public pour ajouter: «N’est-ce pas, je vous représente ?». La réaction du public ne s’est pas faite attendre. Le grondement de désapprobation a vite fait comprendre au Procureur qu’il était indésirable dans la salle.

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(URGENT) Les réquisitions sévères du Procureur tombent !

YERIMPOST.COM 7 ans d’emprisonnement ferme et une amande de 5 milliards 800 millions de FCFA ! C’est la peine que Serigne Bassirou Guèye a requise contre Khalifa Ababacar Sall et Mbaye Touré. Quant à la trésorière de la mairie de Dakar, Fatou Traoré, le Procureur a requis une peine de 2 ans d’emprisonnement dont 1 an avec sursis. Pour Yaya Bodian, Ibrahima Yatma Diaw et Amadou Moctar Diop, il a requis 5 ans d’emprisonnement.

Si le juge suit le procureur, Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré vont continuer à humer l’air de la liberté. Serigne Bassirou Guèye a requis la relaxe pour ces deux prévenus percepteurs municipaux qui bénéficiaient d’une liberté provisoire depuis le début cette affaire.

À signaler que la défense va démarrer sa plaidoirie lundi prochain.

Le procureur requiert une peine plus clémente que celle réclamée par Antoine Diome

YERIMPOST.COM Le procureur réduit la somme demandée à Khalifa Sall par l’Agent judiciaire de l’Etat et qui s’élève à 6 milliards 800 millions de FCfa. Mais la facture reste toujours salée. Dans son réquisitoire, cet après-midi, le procureur a tenté d’établir le délit d’association de malfaiteurs. Selon la Loi, a expliqué le procureur, le délit d’association de malfaiteurs est puni par un emprisonnement de 3 à 7 ans, plus une amande du triple de la somme escroquée. En l’espèce, la somme litigieuse est de 1 milliard 800 FCfa. Si elle est multiple par 3, cela fait 5 milliards 400 millions. soit 1 milliard de moins par rapport à la somme réclamée par l’Etat du Sénégal via son représentant à ce procès dit de la Caisse d’avance de la maire de Dakar.

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Réquisitoire: Serigne Bassirou s’emploie à démontrer les délits

YERIMPOST.COM Les plaidoiries continuent à la salle 4 du Palais de Justice de Dakar. Ce matin, ce sont les conseils de la Ville de Dakar qui avaient la parole. En résumé, ils ont récusé la présence de l’Etat du Sénégal au procès.

Cet après-midi,  la parole a été donnée au procureur. Serigne Bassirou Guèye est en train de dérouler son réquisitoire dans ce procès dit de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar. Déjà, le chef du parquet avait annoncé la couleur. Durant les débats d’audience, il n’avait laissé aucune marge de manœuvre à l’édile de la Ville de Dakar. Actuellement, il ne fait aucune concession aux accusés. Il persiste et signe, martèle les délits de « faux » et « usage de faux ». Lunette à la main, poignet fermé, tapant sur la table parfois, le procureur déclare, à qui veut l’entendre, qu’il y a des délits d’«escroquerie», de «blanchiment de capitaux» et même d’«association de malfaiteurs» commis par Khalifa Ababacar Sall et Cie.

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Contribution: Chronique d’un procès politique: le rapport de force dans une affaire de caisse d’avance

Selon un article paru dans le site d’information en ligne de YERIMPOST.COM du Jeudi 15 Février 2018, Antoine DIOME représentant l’Etat du Sénégal au procès du Député Maire Khalifa Ababacar SALL aurait réclamé 6 milliards 800 millions comme réparation de préjudices morale et matérielle que la Ville de Dakar aurait causés à ce même Etat. Quelle exagération ! L’intempérance de cette somme combinée à cette enfilade de vices de procédures constatées impuissamment depuis le début du procès par les avocats de la défense corrobore l’acharnement atterrant d’une justice instrumentalisée et la perfidie d’un procès politique en vue d’élimination pure et simple d’un potentiel adversaire. La sortie de Seydou GUEYE par ailleurs secrétaire général du Gouvernement et de l’Alliance pour la République aurait déjà scellé le sort de l’Honorable député Maire. Cette harangue qui semblerait prononcer avant terme le verdict du procès nous tenait perplexes mais ne nous laissait pas indifférents pour autant. Car s’agit-il d’un de leurs pions funestes qu’ils (gouvernement et justice) déplacent contre vents, marées et intempéries sur l’échiquier de la guillotine de la justice. Il n’y a pas d’autres vocables pour qualifier cette forfaiture impudente et manifeste si ce n’est un rapport de force. L’implication intrigante de l’Etat à travers l’intrication de la violation de l’immunité parlementaire du député-maire, les rejets tous azimut de ses voies de recours, la sortie prématurée et programmée du gouvernement délivrant la « sentence » avant même l’épurement des exceptions de nullité et les prémisses intempérantes de réparation de préjudices sont des preuves accablantes d’un rapport de force. Ce coup de forcing qui est à ses prémices, car d’autres sont à l’étape concoctassions (audit du fichier électoral, système de parrainage), est en train d’être légitimé mais ne passera pas. Et Pierre BOURDIEU de rappeler que : « tout exercice de la force s’accompagne d’un discours visant à légitimer la force de celui qui l’exerce; on peut même dire que le propre de tout rapport de force, c’est de n’avoir toute sa force que dans la mesure où il se dissimule comme tel». Il est très heureux de constater que le propre du rapport de force est une force agonisante et défaitiste car précipitant vers une chute imparable et imprévisible (pour celui qui s’en sert). Ce ne sont pas les ex-présidents tunisien (Zin El Habidine BEN ALI), égyptien (HOSNI MOUBARAK), gambien (Yayah DJAMMEH), zimbabwéen (ROBERT MOUGHABE), sud-africain (Zacob ZUMA) et votre prédécesseur (ABDOULAYE WADE) qui me contrediront. Les enseignements tirés de ces évènements itératifs ne vous ont pas ouvert les yeux. La volonté populaire elle seule suffit comme elle a d’ailleurs toujours suffit pour contrecarrer et anéantir tout pouvoir abusif, usurier et oppressant. Il est aussi clair que  cette opinion publique dont vous tentez vainement de manipuler ne vous suivra pas dans vos combines et entreprises mesquines car  le peuple souverain est épris de justice et soif d’équité. Cette quête insatiable de justice et d’équité ne s’obtiendra qu’avec la lutte. Seule la lutte libère. Et dans celle-ci nous y sommes déjà engagés,  prêts à être sur tous les fronts parce que déterminés à en découdre avec cette seconde alternance altérée, ratée et piètre. Pour paraphraser l’autre, La volonté générale provient de citoyens qui pensent le bien de la collectivité indépendamment de leurs intérêts particuliers, et savent réprimer leurs instincts pour penser le bien de la collectivité. Elle se situe donc au delà de la somme des volontés particulières; « Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté de chacun; celle-ci ne regarde qu’à l’intérêt commun, l’autre regarde à l’intérêt privé, et n’est qu’une somme de volontés particulières ». Cap sur 2019, et 2019 c’est maintenant!   Sénégal Demain, Un Autre Pays.  

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com

Me Samba Bitèye attaque Khalifa Sall au sujet de Youssou Ndour

YERIMPOST?COM Venu à la barre pour sa plaidoirie, Maître Samaba Bitèye, avocat de l’Etat, a bien égratigné Khalifa Ababacar Sall. L’avocat a évoqué les œuvres de charité du maire de Dakar qui se sont effectuées avec du « faux ». Ce qui est déplorable à ses yeux. Pire encore, Maître Bitèye dit ne pas comprendre l’aide du maire de Dakar à Youssou Ndour. « Prendre l’argent des pauvres pour acheter des billets pour faire la fête à Bercy est déplorable », a-t-il conclu.

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(Urgent): Cette somme exorbitante que réclame l’Etat à Khalifa Sall

YERIMPOST.COM « L’Etat du Sénégal a bien subi un préjudice moral et matériel », selon son représentant au procès dit de la Caisse d’avance. Antoine Diome, qui faisait face au juge Lamotte pour sa plaidoirie, a demandé la somme de 5 milliards de FCfa pour réparer le préjudice moral que la Ville de Dakar a causé à l’Etat du Sénégal. Cette somme n’a rien à voir avec les 1 milliard 800 millions demandés comme réparation du préjudice matériel. Si le juge suit l’Agent judiciaire de l’Etat, Khalifa Sall et ses co-prévenus devront verser à l’Etat du Sénégal une somme de 6 milliards 800 millions.

Antoine Diome démolit les «fausses pièces» de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM Comme prévu, c’est l’Agent judicaire de l’Etat, Antoine Diome, qui a ouvert le bal des plaidoyers, ce matin, au tribunal de Dakar. Le représentant de l’Etat dans le procès dit de la Caisse d’avance a axé sa plaidoirie sur le principe de  »l’unité de caisse ». Selon lui, au niveau de l’Etat, il n’y a qu’une seule caisse. Ce qui signifie que la ville de Dakar n’a pas de caisse. « C’est tout le sens, selon M. Diome, qu’il faudrait donner à la constitution de partie civile de l’Etat du Sénégal ».

L’Agent judiciaire de l’Etat a démontré le préjudice subi par l’Etat dans cette affaire: « De 2011 à 2015, l’Etat du Sénégal a décaissé près de 2 milliards sur la base de fausses pièces ». Et l’ancien parquetier d’interpeller les prévenus: « Si vous n’aviez pas produit de fausses pièces, l’argent n’aurait jamais sorti du trésor public ».

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Plaidoiries: le planning du juge Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Ce jeudi 15 février commencent les plaidoiries du procès de la caisse d’avance. Le président du tribunal a fixé le programme. C’est l’Agent judiciaire de l’Etat qui va ouvrir le bal. Il sera suivi par les avocats commis par l’Etat et les plaidoiries dureront de 9 h à 18 h. Quant aux conseils des parties civiles, la parole leur sera donnée le vendredi 16 février de 9h à 13h30. Le maître des poursuites fera ensuite son réquisitoire dans la même journée de 15h à 18h. Le dernier mot sera pour les avocats de la défense qui reviendront la semaine prochaine avant que le juge Lamotte ne cale une date pour énoncer le verdict.

Khalifa Sall éclaircit le mystère de la disparition des 65 millions de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM Dans le communiqué qui suit…

 

Suite à la parution d’un article dans un quotidien de la place et faisant état d’un virement de 65 millions qui aurait disparu de la ville de Dakar nous tenons à porter à l’attention de l’opinion toute la vérité sur cette affaire qui date de 2015/2016.

C’est le 20 juin 2016 que les services financiers de la ville de Dakar ont, par courriel, saisi la Société Générale des Banques du Sénégal pour vérification de ce qu’il est advenu du montant de 69.664.866 FCFA viré le 30 juin 2015 sous le N° BV121290.

Après vérification ladite banque a reconnu dans sa réponse en date du 22 juin 2016 que le montant a été, par inadvertance, « indûment crédité dans le compte de ENEA à la date du 20/07/2015 ».

Dans un autre mail en date du 24 Juin 2016 la SGBS confirme « avoir bien reçu la somme de 69.664.866 FCFA encaissée par notre banque le 30 juin 2015 sous le N° BV1212290 dans notre compte tenu auprès de la BECAO. Ce BV devait nous servir à créditer les comptes des bénéficiaires suivants (…) Jardin Botanique (DBV) 65.000.000 ». La banque d’ajouter «  les vérifications effectuées par nos services nous ont permis de constater qu’à la suite d’une erreur de manipulation, la somme de 65.000.000 F CFA initialement destinée aux Jardins Botaniques (DBV) a été viré par inadvertance sur le compte de ENEA. Nous avons entamé les démarches pour procéder au recouvrement des sommes indument perçues par l’ENEA afin de pouvoir régulariser le compte DBV».

Le 27 décembre 2016, un avis de crédit vient confirmer le versement du montant dans le compte des Jardins Botaniques. Dans un courriel la Société Générale des Banques du Sénégal informe la ville de Dakar « de la régularisation du virement de 65 millions dans le compte des Jardins Botaniques comme initialement demandé. La banque ajoute « nous vous présentons toutes nos excuses pour le retard apporté au traitement de ce virement ».

Voilà chronologiquement la vérité des faits. Cette vérité, l’auteur de l’article ne pouvait pas l’ignorance, mais il participe à la conspiration politique dont est victime le Député-maire de la ville de DAKAR Khalifa Ababacar SALL et confirme si besoin en est la théorie de la cabale politique.

  1. Toutes ces informations sont vérifiables auprès de la SGBS

La cellule de communication



Témoignage au procès de Khalifa Sall et cie: Mbaye Ndiaye se débine

YERIMPOST.COM Le témoignage par vidéoconférence diffusé ce mardi 13 février dans la salle qui abrite le procès de la caisse d’avance, où l’on voit le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, est une manipulation. C’est l’intéressé lui-même qui le dit. Mbaye Ndiaye a produit une note dans laquelle il indique qu’il n’est, à aucun moment, intervenu dans ce procès qui implique le maire de Dakar. « Je déclare sur l’honneur que je ne suis jamais intervenu sur ce procès en cours. Je ne peux ni disculper ni inculper qui que ce soit. L’avocat qui m’aurait cité comme témoin doit me présenter des excuses, à ma famille et au peuple sénégalais épris de paix et de vérité. Tout en réaffirmant mon amitié au maire Khalifa Sall, je refuse que l’on utilise mon nom dans une diffamation dans ce procès en cours où force doit rester à la loi. Mon nom ne sera jamais mêlé à la trahison ni au mensonge », peut-on y lire. A rappeler que c’est à la demande de l’avocat de la défense Me François Sarr que la visioconférence a été autorisée et projetée à l’audience.

Ousmane Sonko s’insurge contre le maintien en fonction et en liberté de Bocoum et Ibrahima Touré

YERIMPOST.COM Ci-dessous le post que le leader de Pastef a publié sur sa page Facebook…

 

J’étais au procès du député-maire Khalifa A. Sall ce matin.
Faits marquants :

1- Avocat de la défense aux deux agents du Trésor impliqués: avez vous fait l’objet, ne serait ce qu’à titre conservatoire, de mesure suspensive dès lors que vous êtes accusés des faits graves d’association de malfaiteurs, de complicité de détournement de deniers publics et de faux en écriture publique ?
– Réponse de Bocoum: j’exerce toujours mes fonctions d’agent Comptable des Grands Projets à la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor ;
– Réponse de Touré: j’exerce toujours mes fonctions de receveur percepteur municipal.

Comment alors des fonctionnaires poursuivis pour des faits aussi graves peuvent t-ils encore, en toute confiance du même État qui les poursuit, exercer de si hautes responsabilités. J’ai été personnellement radié par mister wathiathia sous le fallacieux prétexte de violation de l’obligation de discrétion professionnelle 😱, grief autrement moins grave, quoique totalement infondé en l’espèce.

Mieux, en matière de détournement de deniers publics, la loi dispose que le mandat de dépôt est obligatoire pour les auteurs et leurs complices. Qu’est ce qui explique que ces messieurs hument alors la liberté alors que leurs « associés » présumés sont à Reubeuss ?

2- Avocat de la défense au receveur percepteur : quels griefs vous ont été faits dans le le pré rapport de l’IGE à propos de la caisse d’avance ?
Réponse de Ibrahima Touré : dans la partie me concernant, il n’est nulle part fait mention de la caisse d’avance.

Dont acte.
Pauvre régime comploteur, il ne savent même plus Mackyillé proprement.

Exclusif! Le secret de Khalifa Sall pour supporter la prison raconté par lui-même…

YERIMPOST.COM A l’un de ses grands soutiens, qui se faisait des soucis pour lui, face au prolongement de sa détention, Khalifa Sall a confié, pour le réconforter: « Ne t’en fais pas pour moi. Je me suis préparé dans la tête pour rester ici longtemps sans flancher ni perdre ma dignité. Mon seul souci, c’est que ma famille et mes proches soient en paix. Quant à moi, je suis aujourd’hui apaisé, convaincu que mon destin est entre les mains de Dieu. Je meuble mon temps avec la foi et la réflexion. Je n’étais accro à rien qui puisse me manquer. Comme tu le sais, je suis sobre en tout. »

Après vérification, Yerimpost est en mesure d’écrire que le maire de Dakar a un mode de vie qui le dispose à tant bien que mal supporter la prison. Sobre jusqu’à la caricature, il ne fait dans aucun excès. Il mange peu, généralement du poisson et de la salade, et presque jamais de viande ni les plats sénégalais que nous connaissons.

Contrairement aux cadres sénégalais habitués au confort douillet du climatiseur dans ce pays sahélien, Khalifa Sall ne supporte pas l’air conditionné. Tous ses proches le savent: le clim n’est jamais allumé dans son bureau, dans sa voiture, dans sa chambre… Il partage cette phobie de la climatisation avec l’ex-président du Sénégal, Abdou Diouf.

Le maire de Dakar n’est pas nostalgique de l’ambiance de Dakar. Ni mondain ni fêtard, il ne sort jamais, s’il n’est pas au bureau, de l’appartement niché au sommet de l’immeuble Kébé dans lequel il vit avec son épouse Gaëlle Samb.

On l’aura compris: Khalifa Ababacar Sall, du haut de ses plus de 60 ans, s’est assagi et mué en un homme sans excès. L’équilibre spirituel également participe de sa tranquillité en prison. Dans sa cellule individuelle isolée de « la détention », côtoyant l’infirmerie et faisant face aux bureaux de l’administration de la prison, Khalifa Sall perfectionne sa connaissance du Coran grâce aux enseignements d’un oustaz qu’il reçoit plusieurs fois par semaine. Adepte de la confrérie tidjane, il égrène très fréquemment son chapelet. Pour obtenir de Dieu, le Meilleur des juges, qu’il lui fasse justice ?




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(Urgent): Le procès de Khalifa Sall suspendu…

YERIMPOST.COM L’audience du procès de Khalifa Sall et cie n’a duré qu’une demie-journée, ce mardi 13 février. C’est le juge Malick Lamotte qui en a décidé ainsi. Après avoir fini avec les débats d’audience, les avocats vont entrer dans le vif du procès. C’est-à-dire les plaidoiries. Pour cela, le juge Lamotte leur accorde 24 heures pour bien se préparer.

Khalifa Ababacar Sall apporte une réponse hilarante à la une du Soleil

YERIMPOST.COM La « Une » d’hier du journal Le Soleil a fait l’objet de débat au tribunal à l’occasion du procès dit de la Caisse d’avance. C’est Me Aliou Cissé, avocat de la défense, qui invoque cet article du quotidien national sur la Caisse d’avance de la mairie: « Selon le décret n°2003-657 du 14 août 2003, la Caisse d’avance n’est pas un fonds politique ». Appelé à la barre, ce matin, pour une énième série d’interrogations, Khalifa Sall a répondu à Me Cissé qui lui demandait de donner son avis sur cet article du Soleil. La réponse du maire de Dakar est hilarante: « Je ne pensais pas que le Soleil participait à cette activité », a-t-il dit. L’édile de la Ville de Dakar de poursuivre : « Les fonds politiques ont toujours existé depuis Senghor. Et ils ont toujours été logés dans les dépenses diverses ».




Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




Polémique entre Serigne Bassirou Guèye et Khalifa Sall autour d’une facture téléphonique de… 400 millions de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM La facture téléphonique de la Ville de Dakar a été abordée au procès de la Caisse d’avance. C’est le procureur, Serigne Bassirou Guèye, qui a interpellé le percepteur de la mairie sur une facture de 400 millions de FCfa. En lieu et place du percepteur, c’est le maire de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, qui a répondu à l’interpellation du procureur. Appelé à la barre, le maire de Dakar a demandé au président du tribunal l’autorisation d’apporter des éclaircissements sur cette facture. Selon lui, ce sont deux services de la Sonatel rendus à la Ville de Dakar qui justifient cette facture salée. Le premier concerne l’informatique à l’école, un projet qu’avait initié la mairie dans certains établissements de la capitale. L’autre service concerne les feux tricolores sur les grands axes de la capitale.

À en croire le maire, aucun agent de la Ville de Dakar n’a de ligne téléphonique portable pris en charge par la mairie.

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Ahmed Khalifa Niasse dément les proches de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué qui nous a été envoyé…

Dons  de la Mairie de Dakar aux communautés religieuses

Monsieur Ahmed Khalifa Niasse affirme, de manière catégorique, que la Communauté Niassène de Dakar n’a jamais reçu de subsides de la Mairie de Dakar. De l’existence de l’Institution à nos jours.

Il rappelle, en outre, qu’il a eu à faire cette déclaration lors d’une émission de la 2STV (Tout Se Discute) du 15 juillet 2017 animée par Ya Awa et Paco Jackson. Il partageait le plateau, ce jour, avec Bamba Fall, maire de la Médina.

Bureau de presse du Palais Ahmadyana



Voici le décret de Wade qui réduit les chances de Khalifa Sall

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES 

DECRET n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat.

Le President de la Republique ;

Vu le Constitution, notamment en ses articles 43 et 67 ;

Vu la loi organique n° 2001-09 du 15 octobre 2001 relative aux lois de Finances ;

Vu le décret n° 62.195 du 17 mai 1962 portant réglementation concernant les comptables publics ;

Vu le décret n° 75-1110 du 11 novembre 1975 fixant l’indemnité de responsabilité des régisseurs ;

Vu le décret n° 2001-857 du 7 novembre 2001 portant nomenclature budgétaire de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique ;

Vu le décret 2003-162 du 28 mars 2003 portant plan comptable de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-645 du 28 juillet 2003 organisant les vacances annuelles du Gouvernement pour l’année 2003 et relatif à l’intérim du Premier Ministre ;
Le Conseil d’Etat entendu en sa séance du 10 juin 2003 ;
Sur le rapport du Ministre de l’Economie et des Finances.

Decrete :

Chapitre premier. – Dispositions générales

Article premier. – Le présent décret fixe les conditions d’organisation, de fonctionnement et de contrôle des régies de recettes et des régies d’avances de l’Etat instituées en application de l’article 33 du décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique.

Les comptables publics pour le compte desquels les régisseurs effectuent leurs opérations sont dénommés dans le présent décret comptables assignataires.
Les régies de recettes sont destinées à faciliter le recouvrement de certaines recettes perçues au comptant d’un montant minime ou d’un recouvrement urgent.
Les régies d’avances sont destinées, soit à faciliter le règlement des menues dépenses des services, soit à accélérer le règlement de certaines dépenses dont la nature permet de substituer un contrôle a posteriori au contrôle a priori.

Chapitre II. – Organisation des régies

Art. 2. – Les régies de recettes et les régies d’avances de l’Etat sont créées par arrêté du Ministre chargé des Finances.

Toutefois, dans les limites et conditions fixées par un arrêté du Ministre chargé des Finances, des régies peuvent être créées par arrêté du gouverneur de région après avis du comptable assignataire.

Art. 3. – Le régisseur est nommé par décision du Ministre chargé des Finances sur proposition du ministre auprès duquel la régie est instituée.

Toutefois, en ce qui concerne les régies créées par le gouverneur de région en application du 2ème alinéa de l’article 2, le régisseur est nommé par décision de ce dernier sur proposition du chef du service régional concerné. La nomination du régisseur est soumise à l’agrément du comptable assignataire.

Art. 4. – Avant d’entrer en fonction, le régisseur est tenu de constituer un cautionnement pour le montant fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.
Toutefois, les régisseurs d’avances ou de recettes sont dispensés de la constitution d’un cautionnement lorsque le montant de l’avance consentie ou le montant mensuel des recettes encaissées n’excède pas un seuil fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.

S’agissant de la création de régie temporaire appelée fonds d’avance à régulariser, c’est-à-dire pour une période n’excédant pas six mois ou pour une opération particulière, le régisseur pourra être dispensé de constituer un cautionnement sur décision du Ministre chargé des Finances.

Art. 5. – Le régisseur ayant cessé ses fonctions peut obtenir un certificat de libéralisation définitive des garanties prévues à l’article précédent :

– s’agissant d’une régie de recettes, s’il a versé au comptable assignataire la totalité des recettes encaissées par ses soins et n’a pas été constitué en débet ;

– s’agissant d’une régie d’avances, s’il a justifié de l’emploi de l’intégralité des avances mises à sa disposition, si le comptable assignataire a admis ses justifications et si le régisseur n’a pas été constitué en débet.

Le certificat mentionné ci-dessus est délivré par le Directeur chargé de la Comptabilité publique sur demande du régisseur après avis du comptable assignataire.
Le comptable assignataire dispose d’un délai de cinq mois pour se prononcer sur cette demande. Passé ce délai, il ne peut s’opposer à la délivrance du certificat que s’il demande au Ministre chargé des Finances la mise en débet du régisseur.

Le certificat de libération définitive est accordé au régisseur dès l’apurement du débet.

Chapitre III. – Fonctionnement des régies

Section 1. – Régies de recettes

Art. 6. – Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, les impôts, taxes et redevances prévus au Code général des Impôts, au Code des Douanes et par les lois en vigueur ne peuvent être encaissés par
l’intermédiaire d’une régie.

Toutefois, cette disposition n’est pas applicable aux régies de recettes de l’Etat à l’étranger.
La nature des produits à encaisser est fixée par l’arrêté prévu à l’article 2 du présent décret.

Art. 7. – Les régisseurs encaissent les recettes réglées par les redevables par versement en, numéraire, par remise de chèques ou par versement ou virement à un compte de disponibilités ouvert ès qualités.
Le numéraire est versé dans les conditions définies par
l’arrêté prévu à l’article 2.
Les chèques sont remis à l’encaissement au plus tard le lendemain de leur réception par le régisseur.

Art. 8. – Les régisseurs justifient au comptable assignataire, au minimum une fois par mois, les recettes encaissées par leurs soins ou lorsque le plafond de l’encaisse arrêté dans l’acte de création de la régie est atteint.

Section 2. – Régies d’avances 

Art. 9. – Peuvent être payés par l’intermédiaire d’une
régie :

1 – les dépenses de matériel et de travaux d’entretien applicables au fonctionnement des services, dans la limite d’un montant maximum par opération fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances ;

2 – la rémunération des personnels payés sur une base horaire ou à la vacation, y compris les charges sociales y afférentes ;

3 – les secours urgents et exceptionnels ;

4 – les dépenses de transfert dans la limite d’un montant fixé par arrêté du Ministre chargé des
Finances ;

5 – les frais de transport, de mission et de stage, y compris les avances sur ces frais ;

6 – pour les opérations à l’étranger, toute autre dépense nécessaire au bon fonctionnement du service situé à l’étranger dans des conditions fixées par arrêté conjoint du Ministre chargé des Finances et du Ministre chargé des Affaires étrangères.

Les modalités d’application de cet article, notamment en ce qui le concerne les dépenses de matériel et de travaux d’entretien payables par l’intermédiaire d’une régie d’avances, sont précisées par une instruction du Ministre chargé des Finances.

Art. 10. – Il est mis à la disposition de chaque régisseur une avance dont le montant, fixé par l’arrêté ayant institué la régie et, le cas échéant, révisé dans la même forme, est au maximum égal, sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, au quart du montant prévisible des dépenses annuelles à payer par le régisseur.
L’avance est versée par le comptable assignataire au vu d’une demande du régisseur appuyée de l’arrêté et de la décision énoncés aux articles 2 et 3 du présent décret et visée par l’ordonnateur compétent et le contrôleur des opérations financières.

Art. 11. – Les régisseurs effectuent le paiement des dépenses par virement, par chèque, par mandat-carte ou en numéraire dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.

Art. 12. – Le régisseur remet les pièces justificatives des dépenses payées par ses soins au comptable assignataire.
Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, la remise de l’ensemble des pièces justificatives intervient au minimum une fois par mois. L’ordonnancement intervient pour le montant des pièces reconnues régulières2.

Art. 13. – Les régisseurs d’avance sont tenus de produire les pièces justificatives prévues par la réglementation en vigueur. Les doubles des pièces justificatives sont conservés pendant deux ans par le régisseur qui les tient à la disposition des organes ou agents de contrôle.

Section 3. – Dispositions communes aux régies de recettes et aux régies d’avances. 

Art. 14. – Les régisseurs peuvent être assistés de sous régisseurs désignés dans les mêmes formes avec l’accord du régisseur concerné. Les régisseurs sont astreints à tenir une comptabilité.
Cette comptabilité doit faire ressortir à tout moment :

– pour les régies de recettes, la situation de leur encaisse ;

– pour les régies d’avances, la situation de l’avance reçue.
Elle comporte :

– le livre de caisse, où sont consignées les opérations de recette et de dépense, les entrées et sorties d’espèces et valeurs et le solde de chaque journée ;

– un quittancier à souche ;

– et, suivant la nature des services, tous carnets de détails utiles.
Les livres de comptabilité des régisseurs sont cotés par le comptable assignataire. Ils sont tenus au jour le jour et totalisés à la fin de chaque mois.

Chapitre IV. – Contrôle 

Art. 15. – Les régisseurs de recettes et les régisseurs d’avances sont soumis aux contrôles du comptable assignataire, de l’ordonnateur et de l’administrateur des crédits auprès duquel ils sont placés. Ils sont également soumis aux vérifications de l’inspection générale des Finances et à celles des autres structures de contrôle de l’Etat.

Chapitre V. – Dispositions transitoitres 

Art. 16. – A titre transitoire, les dispositions relatives
au fonctionnement des régies créées antérieurement à l’entrée en vigueur du présent décret demeurent applicables jusqu’au 31 décembre 2003.

Art. 17. – Le Ministre de l’Economie et des Finances est chargé de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel.

Fait à Dakar, le 14 août 2003
Abdoulaye WADE.

Par le Président de la République :

Pour le Premier Ministre,

Le Ministre d’Etat,

Ministre des Sports

chargé de l’intérim

Youssoupha Ndiaye

Khalifa Sall révèle la scandaleuse proposition d’Amadou Ba à propos de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar

YERIMPOST.COM L’affaire de l’emprunt obligataire qui opposait l’Etat du Sénégal à la mairie de Dakar, et qui portait sur la somme de 20 milliards de FCfa, a été ressuscitée au tribunal où se déroule le procès de la Caisse d’avance. Elle a été soulevée par Khalifa Ababacar Sall. Appelé à la barre, ce matin, le maire de Dakar est revenu sur les détails de cet emprunt. Selon lui, l’Etat lui avait, à trois reprises, servi un avis de non-objection. Ce qui lui donnait un quitus  au niveau de l’Umeoa pour le décaissement de ces 20 milliards.

Mais, à sa grande surprise, la veille de l’obtention de cet emprunt, la ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, l’a appelé pour une renégociation. Ce que le maire dit n’avoir pas compris. Néanmoins, Khalifa Ababacar Sall avait accepté de rencontrer le ministre, chez lui, pour renégocier sous la supervision du représentant de l’Usaid qui était le garant de la Ville de Dakar pour cet emprunt.

La réunion n’avait toutefois pas permis de décanter la situation. « J’étais outré par ce qu’on m’avait proposé », a déclaré, devant le juge, Khalifa Ababacar Sall. Et le maire de Dakar de poursuivre : « Je ne révélerai jamais la teneur de nos discussion. Parce que j’ai une certaine culture républicaine ». Ces 20 milliards, d’après le maire, devraient aider à restructurer Dakar.

À signer que Khalifa Sall avait introduit un recours pour excès de pouvoir devant de la Cour suprême. Mais, il n’avait toujours pas obtenu gain de cause.

Moussa Taye accuse Seydou Guèye de préjuger de la décision du tribunal

YERIMPOST.COM Interrogé sur la déclaration de Seydou Guèye, Porte-parole du Gouvernement et de l’Apr qui affirme parlant de l’affaire Khalifa Sall que « personne n’osera plus dilapider les ressources sous le prétexte fallacieux de fonds perdus dans une caisse noire » et sur les articles des journaux Le Soleil et Libération portant sur le fameux décret de 2003, Moussa Taye, le porte-parole de Khalifa Sall précise :

« La sortie de Seydou (Gueye, ndlr) confirme notre crainte d’un verdict déjà établi. Si, à son niveau de responsabilité, il ose parler ainsi, c’est qu’indubitablement, il est au courant d’une manipulation de la justice contre Khalifa Sall. C’est même manquer de respect au tribunal que de donner un verdict avant la fin du jugement. Le tribunal doit prendre ses responsabilités en faisant preuve d’impartialité et ne point céder aux desiderata d’un pouvoir politique, par essence éphémère. Les juges doivent penser à la postérité en préservant leur honorabilité.

Il faut aussi rappeler que le décret n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat ne concerne pas les collectivités locales. Dans les visas, ni les lois de 1972, 1996 et 2013 relatives à la décentralisation ne sont citées. Les deux percepteurs ont d’ailleurs confirmé devant la barre que la circulaire du directeur du Trésor public du 5 mars 2004 qui annule les caisses d’avance ne concerne que les régies de l’Etat et non celles des collectivités locales. »

 

Que va-t-il se passer ce lundi particulier au procès de Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Ce lundi 12 février 2018, au tribunal de grande instance de Dakar, l’heure est à la clôture des débats dans le cadre du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Cinq avocats de l’Etat vont questionner les prévenus. Après quoi c’en sera fini des débats. Il est fort à parier que le juge Lamotte va suspendre l’audience après ces interrogatoires. A la reprise, libre à lui d’ouvrir la dernière et longue séance de plaidoiries qui verra défiler à la barre et plaider plus de trente avocats ou de décider d’ouvrir ce chapitre le mardi 13 février matin.

La tenue du procès de l’imam Ndao et cie étant prévue pour le 14 février, Malick Lamotte va probablement le reporter pour pouvoir entendre toutes les plaidoiries de l’affaire Khalifa Sall et mettre l’affaire en délibéré pour rendre sa décision. Conformément à la volonté du pouvoir qui veut en finir le plus vite possible avec ce dossier qui n’en finit pas d’empoisonner le climat politique et social du pays…

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Marième Faye Sall, Mbaye Ndiaye et la caisse d’avance, selon le témoin cheikh Guéye

YERIMPOST.COM Si la sollicitation de la caisse d’avance par l’actuelle Première dame n’est pas certifiée, celle de l’ancien ministre de l’Intérieur l’est. C’est la déclaration faite par Cheikh Guèye, ce vendredi 9 février, devant la barre du tribunal de Dakar. Cité comme témoin, le maire de Dieuppeul-Derklé, qui répondait aux questions du tribunal, a livré sa part de vérité sur ces fonds que le maire de Dakar qualifie de fonds politiques. A Me Ousseynou Fall, qui lui a demandé d’affirmer ou d’infirmer si Marième Faye Sall avait déjà sollicité Khalifa Sall pour des billets pour la Mecque, le témoin a répondu: « Je ne peux attester que la Première dame a été à la Mecque grâce aux fonds politiques… Je suis un musulman et, jamais, je ne dirai des choses dont je ne suis pas sûr… » En revanche, ce dont il est certain c’est que l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, a déjà réclamé ces fonds pour soutenir l’Appel des Layènes.

Khalifa Sall acquitté par Mamadou Diop

YERIMPOST.COM L’ancien maire de Dakar était présent ce vendredi 9 février devant la barre pour apporter son témoignage dans le procès dit de la caisse d’avance. Prenant la parole, Diop-le-maire, comme on le surnomme, a présenté le principal prévenu comme son fils: « C’est mon fils ! C’est moi qui l’ai élevé, il avait 17 ans. On a cheminé durant 45 ans ! » Une déclaration qui n’a laissé personne indifférent, y compris Khalifa Sall lui-même. Une parenthèse que Mamadou Diop a vite refermée pour entrer dans le vif du sujet. La caisse d’avance, selon Mamadou Diop, c’est des fonds politiques. « Il n’y a pas autre chose ! », a-t-il assuré. Avant de poursuivre : « En 1964, il y a eu une grande réforme à Dakar. La fonction de maire a été supprimée pour être remplacée par celle du Conseil municipal… Le préfet avait tous les pouvoirs… Un jour, dans une réunion présidée par Senghor, les élus locaux se sont plaints du fait que tout le pouvoir a été arraché au maire qui n’avait que 84 000 francs de salaire… Senghor a donc inscrit le crédit dans le cabinet du président… Tous les mois, le président du Conseil municipal présentait les dépenses au président Senghor… Après, il y a eu des réformes… Quand le président Abdou Diouf est arrivé au pouvoir, il a demandé au ministre délégué en charge des Collectivités locales de superviser les fonds…. Depuis 1964, ces fonds existent et sont différents des deniers publics… Ce sont des procédures politiques qui ont toujours été utilisées… »

Dernière minute: Le Bercy de Youssou Ndour s’invite au tribunal

YERIMPOST.COM Des déballages, il y en a au procès de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar. Appelé à la barre comme témoin, Moussa Sy, le maire des Parcelles assainies, a révélé que même le chanteur Youssou Ndour a bénéficié de la Caisse d’avance à l’occasion de son événement de Bercy. « J’ai toujours représenté le maire Pape Diop à Bercy, parce que j’étais son envoyé spécial auprès des organisateurs des événements culturels et religieux », a témoigné l’adjoint du maire de Dakar. Et Moussa Sy de poursuivre: « Avec l’avènement de Khalifa Sall à la tête de la mairie de Dakar, je ne faisais pas parti de la délégation, mais il y avait toujours une représentation de la mairie à cet événement de Bercy ».

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Appelé à la barre, Moussa Sy met le feu au tribunal 

YERIMPOST.COM Appelé à la barre comme 4e témoin de la journée, dans le cadre du procès dit de la Caisse d’avance, Moussa Sy n’a pas fait dans la langue de bois. « Depuis 22 ans, je suis à la ville de Dakar. Je connais les fonds politiques issus de la Caisse d’avance. Et j’ai distribué de l’argent un peu partout au Sénégal », a-t-il déclaré, dès l’entame de ses propos. Le maire des Parcelles assainies, après avoir fait l’historique de la Caisse d’avance, a donné des exemples sur la gestion de cette Caisse par les prédécesseurs de Khalifa Ababacar Sall. Lui-même a eu à distribuer, sous les ordres du maire Pape Diop, 400 millions en 7 ans, au niveau de tous les foyers religieux, sauf Touba.

Étant disciple de Serigne Touba, c’est Pape Diop lui-même qui prenait en charge les enveloppes convoyées vers la ville de Cheikh Ahmadou Bamba.

Selon Moussa Sy, si les agents du Trésor ont accepté de décaisser ces sommes, c’est parce qu’ils avaient l’aval de leurs supérieurs. À l’en croire, les autorités politiques connaissent bien la Caisses parce qu’elles sollicitaient pour l’organisation de leurs activités politiques.

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Caisse d’avance: Ibrahima Traoré enfonce sa sœur Fatou et les autres prévenus

YERIMPOST.COM Appelé à la barre, comme 2e témoin, Ibrahima Traoré a livré au juge Lamotte des informations compromettantes pour sa sœur, Fatou Traoré, trésorière du Gie Tabar. Président dudit Gie, M. Traoré dit n’avoir pas été au courant que les cachets du Gie ont été utilisés pour la mairie de Dakar. La première fois qu’il l’avait appris, c’était le jour où il a été convoqué par les enquêteurs. Pire, Ibrahima Troaré dit n’avoir jamais apposé sa signature alors celle-ci est bien visible sur les factures du Gie livrées à la mairie. 

Au regard de ces déclarations, la défense sera obligée de sortir des arguments coriaces pour démonter le délit de « faux » et « usage du faux ». 

 

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Comment le pouvoir instrumentalise Mbaye Touré pour enfoncer Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Dans le groupe des prévenus du procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, il y a un maillon faible. Supportant mal la prison et obsédé par le désir d’en sortir, Mbaye Touré, directeur administratif et financier (DAF) de la mairie, a très vite accepté un deal: être libéré s’il mouille Khalifa Sall.

De prime abord, l’action engagée contre ce dernier s’est fondée sur une information fournie à l’IGE par Mbaye Touré selon laquelle c’est à Khalifa Sall qu’il remettait, main à main, chaque mois, les 30 millions tirés de la caisse d’avance. Autrement, le maire, dont la signature et des traces de manipulation d’argent n’existent nulle part, n’aurait pas pu être poursuivi.

Entré dans le procès avec la stratégie claire de se décharger sur son patron, Mbaye Touré est le seul des prévenus à ne pas s’être satisfait des avocats commis par Khalifa Sall pour les défendre tous. Il a commis, pour sa défense à lui seul, Leyti Ndiaye, Bamba Cissé et Youssou Camara qui ont clairement adopté comme ligne de dire que leur client n’est plus responsable de rien dès lors qu’il a remis les fonds au maire.

Mais, si Khalifa Sall a concédé au tribunal que les fonds étaient mis à sa disposition, il a contesté qu’ils lui aient été remis. Et puis, aux termes du décret 62-195 qui régit la fonction des comptables publics, le DAF engage au contraire sa responsabilité pour avoir remis des deniers publics sans y être juridiquement autorisé.

Soutenu par une importante autorité maraboutique mouride, Mbaye Touré, qui remplit à merveille sa part du contrat avec le pouvoir, à savoir mouiller jusqu’au cou Khalifa Sall, devrait être libéré aux termes du procès. Mais, à quel prix ? Il doit méditer cette phrase que lui a lancée un autre prévenu, Mamadou Oumar Bocoum: « Il y a une vie après ce procès. » 


Mamadou Oumar Bocoum, un « professeur » dans le procès

YERIMPOST.COM Receveur-percepteur municipal de Dakar pendant une décennie, Mamadou Oumar Bocoum, prévenu au procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar, se distingue tout au long des audiences par son expertise juridique et l’éloquence avec laquelle il l’étale pour répondre aux questions qui lui sont posées.

Dès l’entame du procès, Yerimpost a appris que Bocoum a rédigé un document de 12 pages versé au dossier dans lequel il conteste la poursuite engagée contre lui en invoquant des motifs de droit tirés de la loi, du règlement et de la jurisprudence. Dans ce texte bien écrit dont votre blog a obtenu copie, il a démonté point par point le réquisitoire du procureur Serigne Bassirou Guéye en se fondant sur des références légales comme le décret 66-510 du 04 juillet 1966 portant régime financier des collectivités locales et jurisprudentielles comme l’arrêt de principe Nicolle rendu le 19 juillet 1907 par le Conseil d’Etat français.

Tout au long des débats, Bocoum a cité, pour étayer ses réponses, les dispositions pertinentes du décret 62-195 du 17 mai 1962 portant réglementation concernant les comptables publics qu’il appelle « le Coran des comptables publics ». Il a déjoué les pronostics de tous ceux qui, se fondant sur sa proximité avec Khalifa Sall, pensaient qu’il allait s’évertuer à sauver le maire. Il ne le sauve ni ne l’enfonce. Il dit le droit. Froidement.

Cet ancien militant des organisations de gauche, forgé par les thèses de Trotski, de Karl Marx et de Mao Tse Toung, cache, sous des dehors désinvoltes, une maîtrise de la prise de parole en public, une culture solide et un sens politique aigu. Chaque jour qui passe dans ce procès le prouve.

Mais Mamadou Oumar Bocoum est atteint. Après la décennie qui l’a vu faire passer les recettes de la mairie de Dakar de 12 à 60 milliards, il a quitté, chaleureusement félicité par une motion spécialement votée par le Conseil municipal. Cette réussite lui a valu une promotion, sa nomination à la tête de l’Agence comptable des grands projets.

Se retrouver jugé après tout cela, sur la base d’une accusation d’association de malfaiteurs, a brisé cet inspecteur du Trésor de classe exceptionnelle qui, quelle que soit l’issue du procès, risque de démissionner de l’administration après 27 années de bons et loyaux services.



La guerre mystique atteint les plus grands avocats du procès

YERIMPOST.COM Si on sort un peu de la rationalité pour faire un tour rapide dans ce qu’on appelle « les réalités africaines », on constate quelques faits para-normaux dans le procès dit de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Les missiles mystiques que se lancent mutuellement les camps du pouvoir et de Khalifa Sall atteignent de premières cibles: les avocats.

Dans le camp du pouvoir, c’est l’un des plus illustres parmi eux, l’ancien bâtonnier de l’ordre, qui a piqué une crise en pleine audience, obligeant la cour à interrompre la séance.

Du côté de Khalifa Sall, sans doute du fait de l’intensité de la riposte mystique d’en-face, ce sont deux ténors qui se sont retrouvés à la clinique: Me Doudou Ndoye atteint d’un AVC et Ciré Clédor Ly cloué au lit par un mystérieux mal à son retour d’Abuja où il était allé plaider en faveur de la requête déposée par le maire de Dakar auprès de la Cour de justice de la Cedeao.

L’échange de missiles mystiques fait rage…




Khalifa Sall compare la Caisse d’avance au fonds créé par un compagnon du Prophète

YERIMPOST.COM «Cette Caisse d’avance, tout le monde la connait. C’est comme les fonds qu’avait créés Oumar Boun Khatab (un des compagnons du Prophète de l’islam, Ndlr), aux temps de son règne, pour venir en aide les démunis de la communauté musulmane», s’est justifié Khalifa Ababacar Sall à la barre, se basant sur l’interprétation d’une autorité religieuse. Seulement, cette autorité religieuse, dont le maire de Dakar n’a pas voulu citer le nom, lui avait aussi conseillé d’en faire « une gestion vertueuse ». Des conseils que l’édile de la ville dit avoir suivis à la lettre. « Nous savons toujours servi les populations de Dakar sans jamais nous servir », a-t-il plaidé.

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Khalifa Sall étale son patrimoine au tribunal

YERIMPOST.COM Comme il l’avait fait lors de sa prise de fonction à la tête de la mairie de Dakar, Khalifa Sall a étalé ses biens, aujourd’hui, au tribunal. Devant le juge Lamotte, le maire de la ville de Dakar a livré son patrimoine. Il est composé, entre autres, de 3 comptes bancaires logés à la Bicis, à la Bhs et à la Bnp Paribas. L’édile de la ville de Dakar dispose aussi de trois terrains situés à Sacré-Cœur, aux Parcelles assainies et à Niague. Tous ces terrains ont été acquis entre 1983 et 1985, selon ses dires.

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Les confessions de Khalifa Sall devant le juge Lamotte

YERIMPOST.COM Khalifa Ababacar Sall continue de se défendre devant le juge. Le maire de Dakar persiste et signe que les soubassements de son arrestation sont éminemment politiques. « On m’avait dit que l’Etat est un gros rouleau compresseur », a dit l’édile de la ville de Dakar devant le juge Lamotte. Avant d’ajouter: « Nous n’avons pas trafiqué des marchés. On ne nous reproche pas de corruption, encore moins de détournement ». Très à l’aise dans ses arguments, Khalifa Sall a rappelé au juge que le délit « d’association de malfaiteurs » ne pourrait pas être retenu contre eux, parce qu’il ne connaissait pas ses codétenus. « Je ne les ai pas nommés. Je ne les connaissais pas avant », a-t-il signalé au juge Lamotte.

À la barre, Khalifa Sall répondait à l’interrogatoire de Me Ousseynou Fall, avocat de la défense.

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(URGENT) Altercation avec un avocat de la défense: Lamotte suspend l’audience

YERIMPOST.COM Hier, c’était la passe d’armes entre Khalifa Ababacar Sall et le procureur, Bassirou Guèye. Aujourd’hui, c’est au tour de Me Ousseynou Fall et du juge Malick Lamotte. Me Fall, avocat de la défense, dans sa prise de parole, voulait faire une observation. Ce que le président du tribunal lui a refusé, lui ordonnant de poser directement ses questions. Une injonction de Malick Lamotte que Me Fall a eu dû mal à digérer. «Vous n’avez pas le droit de nous indiquer la conduite à tenir», a lancé Me Fall, très colère, au juge. Finalement, le président du tribunal lui a retiré la parole et a suspendu la séance.

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Exclusif! L’intense lobbying de la mairie de Paris en faveur de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM C’est connu: le maire de Dakar, Khalifa Sall, entretient d’excellents rapports avec la majorité socialiste qui dirige la mairie de Paris. La maire, Anne Hidalgo, qui ne s’encombre pas de fioritures diplomatiques pour exprimer sa désapprobation de l’incarcération de son homologue dakarois, a fait une déclaration publique dans laquelle elle qualifie de cabale politique ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.

L’édile de la capitale française ne s’arrête pas là. Elle s’emploie, depuis l’éclatement de cette affaire, à inculquer aux officiels français, à commencer par le président Emmanuel Macron, sa position sur ce dossier. Non sans succès. Yerimpost est en mesure d’écrire que même le Quai d’Orsay voit d’un mauvais oeil ce qu’il perçoit comme une manoeuvre pour empêcher Khalifa Sall d’être candidat à la présidentielle de 2019.

En dehors d’Anne Hidalgo, ses collaborateurs s’investissent. Adjoint à la maire de Paris chargé des relations internationales et de la francophonie, l’avocat Patrick Klugman (cabinet Pk avocats) a constitué un pool d’avocats parisiens (Jean-Pierre Mignard, Mario Pierre Stasi et Christian Saint-Palais) pour défendre Khalifa Sall. Klugman (sur la photo) ne s’est pas arrêté là. Ce juif connecté, homme de réseaux, a insufflé au Conseil de Paris, en décembre 2017, l’idée de la mise sur pied d’un Observatoire international des maires en danger. Un organe destiné à protéger des personnalités qui, comme Khalifa Sall et l’ex-maire de Cotonou, Léhady Soglo, sont brimées par la justice de leur pays.

Khalifa Sall a des alliés sûrs à Paris…

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Khalifa Sall révèle un échange avec Abdoulaye Wade à propos de la caisse d’avance

YERIMPOST.COM Le nom de l’ancien chef de l’Etat a retenti dans la salle qui abrite le procès de la caisse d’avance. C’est le maire de Dakar qui, lors de sa prise de parole, a fait remarquer qu’en 2010, il s’était rapproché du président Abdoulaye Wade pour, dit-il, lui soumettre son projet de faire changer le mécanisme de fonctionnement des fonds politiques. Khalifa Sall de préciser qu’à l’époque, l’ancien président le lui avait déconseillé. Dans son argumentaire, Me Wade lui avait fait comprendre que, s’il mettait à exécution ce projet de suppression, il risquait de ne plus pouvoir satisfaire les sollicitations. Et le maire de Dakar de poursuivre: «Je me suis dit que tant qu’au niveau de l’Etat les choses sont claires et nettes, c’est bon ! Mais j’aurai dû suivre mon premier réflexe. »

Caisse d’avance: la mairie balance des noms

YERIMPOST.COM Une balance, Khalifa Sall ne veut pas l’être pour ceux qui ont bénéficié de la caisse d’avance. Tout au long de ce procès, le maire de Dakar a refusé de livrer des noms. La ville de Dakar, qui s’est constituée partie civile a, elle, déposé une liste sur la table du président du tribunal. C’est ainsi que le maire des Parcelles assainies, Moussa Sy, Doudou Wade, Habib Sy et huit autres personnes ont été mentionnées sur la liste.




Audio- Barthélemy Dias et Abdou Mbow s’étripent sur la Rfm

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