Blog de Cheikh Yerim Seck

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Khalifa Sall

Les Jeunes Khalifistes investissent Khalifa Sall pour la présidentielle

JOURNEE DE REFLEXION ET D’ETUDE DES JEUNESSES KHALIFISTES

Dakar, le 12 mai 2018

RESOLUTION FINALE

Le samedi 12 mai 2018, les jeunesses khalifistes du Sénégal et de la diaspora (Jeunesses socialistes, ADK, Fal Khalifa, Khalifa Président, RASSURE, Convergence Socialiste, Collectif des milles jeunes, Mouvement des arabisants socialistes) se sont réunies à Dakar dans le cadre de la journée de réflexion et d’études pour mettre sur pied une plateforme unitaire dynamique et opérationnelle afin de porter Khalifa Ababacar Sall à la magistrature suprême au soir du 24 février de l’élection présidentielle de 2019.

Vu le contexte politique marqué par l’incarcération arbitraire et injustifiée des camarades Khalifa Ababcar Sall et Barthélémy Dias ;

Vu la dictature debout et non rampante que nous imposent Macky Sall et son gouvernement ;

Vu la mal gouvernance ;

Vu la dilapidation des ressources gazières, pétrolières et minières ;

Vu l’échec de la politique d’emploi des jeunes ;

Vu la désacralisation de nos institutions publiques notamment l’Assemblée Nationale et la justice ;

Vu les violations récurrentes de la constitution et la répétition des réformes constitutionnelles déconsolidantes (Acte 3, Référendum, Parrainage) ;

Vu la préférence incommensurable des entreprises étrangères au détriment des entreprises nationales ;

Conscient que les jeunes constituent une frange importante de l’électorat sénégalais,

Conscient qu’il urge d’unir nos forces pour faire face aux innombrables dérives du régime Faye-Sall-Thimbo

Conscient du leadership incontesté et incontestable du Député-Maire Khalifa Ababacar Sall sur le plan national et international ;

Considérant que Khalifa Ababcar Sall présente le meilleur profil qui répond mieux aux attentes des sénégalaises et des sénégalais ;

NOUS, jeunesses Khalifistes des 45 départements du Sénégal et de la Diaspora

  • manifestons notre soutien indéfectible aux détenus politiques Khalifa Ababacar Sall et Barthélémy Toye Dias ;
  • adhérons au Front de Résistance de l’Opposition ;
  • investissons officiellement le Député-Maire Khalifa Ababacar Sall comme notre candidat à l’élection présidentielle de février 2019

 

 

Enquête: Cette intermédiaire! Ces rapports surprenants entre Marième Faye Sall et Gaëlle Samb Sall!

YERIMPOST.COM « Khalifa Sall prend Marième Faye Sall pour sa soeur. Il sait qu’elle compatit à l’épreuve qu’il est entrain de vivre. » Ces phrases lâchées dans Face2Face, le talk show qu’anime Aïssatou Diop Fall sur TFM, par Me Khassim Touré, avocat du maire de Dakar incarcéré dans le dossier dit de la caisse d’avance, ont attiré l’attention de Yerimpost. Il est tout de même cocasse qu’un détenu ait une si haute impression de l’épouse de son geôlier.

Après enquête, votre blog préféré a fait une découverte de taille. Il a appris que tout est parti d’une avocate, connaissance de longue date de Gaëlle Samb Sall, et nouvelle acolyte de Marième Faye Sall à la faveur de l’arrivée au pouvoir de son époux.

Cette auxiliaire de justice d’un certain entregent, qui s’est arrangée pour toujours être dans les allées du pouvoir malgré les alternances, a réussi, en dépit de la tempête entre leurs maris respectifs, à créer des liens et un dialogue aujourd’hui permanent entre la Première dame et l’épouse du maire de la capitale. Les deux femmes se parlent, se voient même. Marième Faye Sall soutient… Gaëlle Samb Sall dans l’épreuve et lui exprime sa compassion. Est-elle sincère ? Est-elle crédible dans ce rôle, alors qu’elle aurait pu, on lui en prête l’influence, dissuader le président d’aller si loin ?

Une seule certitude: si Khalifa Sall a fait savoir à ses avocats le bien qu’elle pense de Marième Faye Sall, c’est parce que sa femme a dû le convaincre et l’aiguillonner dans ce sens.

Les rapports entre les deux dames restent toutefois surprenants, intrigants, presque contre-nature dans le contexte actuel d’adversité sanguine entre leurs conjoints. Résisteront-ils au temps si la détention du maire de Dakar perdure ? Si la guerre entre le président de la République et l’édile de Dakar se durcit ? Quelle que soit la perspicacité de l’intermédiaire, rien n’est moins sûr…




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Khalifa Sall à la Cour d’Appel: pluie de recours pour la seconde manche

YERIMPOST.COM Nouvelle tournure du dossier Khalifa Sall. La Cour d’appel de Dakar a été saisie par les avocats de l’édile de la capitale mais pas qu’eux. L’Etat du Sénégal ainsi que la mairie de Dakar, pour s’être vus refuser la constitution de partie civile, ont aussi déposé un recours. Le procureur de la République a également saisi la Cour pour voir la sentence prononcée à l’encontre de Khalifa Sall confirmée, à défaut d’être suivi dans son réquisitoire de première instance où il demandait 7 ans ferme contre le maire de Dakar.



Khalifa Sall c/ Etat du Sénégal: Décision de la Cour de la Cedeao

Cour de justice de la Cedeao : Khalifa Sall prend date…

YERIMPOST.COM La décision est résumée dans le communiqué ci-dessous de Khalifa Sall

COMMUNIQUE




La Cour commune de la CEDEAO a jugé ce mardi 24 Avril 2018, à Bamako, l’affaire opposant le Député-maire de la Ville de Dakar Khalifa Ababacar Sall à l’Etat du Sénégal. A l’issue de l’audience, la juridiction communautaire a mis l’affaire en délibéré au 29 Juin 2018. Cette décision prouve, si besoin en est, que la cour de justice n’a jamais débouté le Maire de Dakar, contrairement aux informations erronées distillées dans la presse par les avocats de l’Etat du Sénégal.

Les avocats du maire de Dakar avaient saisi, en procédure d’urgence, la Cour d’Abuja suite aux violations flagrantes des droits de leur client dans le cadre de l’affaire de la caisse d’avance de la Ville de Dakar.

 

Ouverture du procès Khalifa Sall contre Etat du Sénégal devant la Cour de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, le maire de Dakar doit avoir les oreilles tendues. Ses avocats et ceux de l’Etat sont devant la Cour de la CEDEAO à Bamako où se tient son procès. Khalifa Sall avait porté son combat devant cette institution afin que toute la procédure enclenchée à Dakar et qui lui vaut son emprisonnement soit annulée. La Cour de la CEDEAO s’était déclarée compétente à juger cette affaire et le dossier sera enrôlé ce jour.



Urgent: Khalifa Sall se prononce sur le parrainage

DECLARATION

C’est avec consternation que nous avons appris le vote par l’Assemblée nationale du projet de loi portant révision de la constitution et introduisant le parrainage pour  les candidats des partis politiques à l’élection présidentielle. Ce texte, outre son caractère grotesque de  manipulation de la Constitution, cache des desseins inavoués d’écarter des candidats à l’élection présidentielle par le traitement et la validation des signatures laissés à l’appréciation d’institutions entièrement aux ordres du président de la république.

Par ailleurs, le comportement anti républicain des députés de la majorité lors de la séance plénière de même que le vote du texte sans débat renseignent sur les motivations du pouvoir à transgresser les règles du jeu afin d’obtenir sans coup férir un hypothétique second mandat.




Aussi, la répression sauvage et aveugle des citoyens venus manifester pacifiquement leur désaccord par des forces de l’ordre armées jusqu’aux dents est à dénoncer et à condamner farouchement. Cette situation intolérable doit surtout amener l’opposition, la société civile et tous les citoyens épris de justice à s’organiser davantage pour faire face aux exactions du régime. C’est l’occasion de remercier mes collègues Députés de l’opposition parlementaire pour leur constance, le sens élevé des responsabilités et le patriotisme dont ils ont fait montre.

C’est aussi le lieu de manifester notre soutien et notre solidarité aux forces de l’opposition regroupées au sein du Front de Résistance Nationale ainsi que notre ancrage indéfectible à ce cadre de lutte et d’actions.

Il convient également de rendre hommage à tous ces citoyens qui, au prix de leur liberté et de leur vie, se sont levés pour exprimer la colère du peuple.

Ensemble pour de nouvelles victoires. La lutte continue.

Khalifa Ababacar SALL

Pourquoi les avocats de Khalifa Sall n’ont pas encore introduit d’appel

YERIMPOST.COM On se joue la ruse dans le dossier de Khalifa Ababacar Sall. Le journal Les Echos nous apprend que les avocats du maire de la ville de Dakar sont entrain de peaufiner leur stratégie d’appel. Ils prennent leur temps dans le seul but de faire échouer le plan de liquidation que le régime a mis en place pour empêcher leur client de se présenter à la présidentielle de 2019. Leur objectif est de retarder au maximum la procédure.

Condamné à une peine de 5 ans d’emprisonnement, en première instance depuis le 30 mars dernier, les conseils de Khalifa Sall ont un mois pour faire appel de la décision. La source du journal révèle que la défense va probablement interjeter appel la semaine prochaine.




Les Socialistes de la diaspora pilonnent le fonctionnement de la justice

YERIMPOST.COM Les Socialistes de la diaspora ont traîné Macky Sall dans la boue. Leur rencontre, ce weekend à Bergamo (Italie), a été une occasion de jeter le discrédit sur le fonctionnement de la justice sénégalaise qui devrait être, selon eux, le socle de la démocratie. « Le forum international de la diaspora dénonce avec vigueur la gouvernance de règlement de comptes instituée par le président de la République, Macky Sall, consistant à instrumentaliser le dernier rempart de la démocratie qui est la justice sénégalaise pour tenter de rendre inéligible l’honorable député-maire, Khalifa Ababacar Sall », ont-ils dénoncé.




Ce conclave des souteneurs de Khalifa Sall présidé par son conseiller politique, Moussa Taye, a aussi été l’occasion pour ces Socialistes de porter la candidature du maire de Dakar pour la prochaine présidentielle. « Le forum international, à l’unanimité des participants, vous investit solennellement comme candidat de la diaspora, à la prochaine présidentielle du 24 février 2019 », lit-on dans leur déclaration finale.

Vidéo- Cheikh Yérim Seck: « les incohérences de la décision de Malick Lamotte… »





Ce communiqué de l’AIMF sur Khalifa Sall qui nargue Macky Sall et la justice sénégalaise

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué…

 

Suite au verdict du 30 mars dernier, les membres du Bureau de l’AIMF (listés ci-dessous) réitèrent au Secrétaire Général de l’Association Khalifa Ababacar Sall leur soutien le plus total, leur haute considération et leur reconnaissance pour ses inestimables contributions à la promotion de la bonne gouvernance, de la décentralisation et du développement local au Sénégal, en Afrique et surtout dans le monde francophone.

L’AIMF regrette la condamnation à 5 ans de prison prononcée à l’encontre de M. le Député-Maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, Secrétaire général de l’Association.

Elle prend acte du jugement rendu par la chambre correctionnelle spéciale du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Dakar le 30 mars dernier ayant décidé la relaxe pour les délits d’association de malfaiteurs, de détournement de deniers publics et de blanchiment de capitaux, et note qu’aucun preuve d’enrichissement personnel n’a été retenue ni la commission d’un acte de gestion administrative et financière dans un but d’intérêt personnel.




L’AIMF lui réitère son soutien le plus total, sa haute considération et sa reconnaissance pour ses inestimables contributions à la promotion de la bonne gouvernance, de la décentralisation et du développement local au Sénégal, en Afrique et surtout dans le monde francophone.

Elle souhaite qu’il puisse bénéficier de toutes les garanties prévues par les lois, règlements et textes internationaux dans l’exercice de son droit de recours contre cette décision.

Paris
Abidjan
Kinshasa
Liège
Libreville
Bamako 
Bangangté
Bordeaux
Beyrouth
Casablanca
Genève
Lausanne
Luxembourg
Montréal
Nantes
Nouakchott
Ouagadougou
Phnom Penh
Port-Louis
Tunis
Yaoundé
Ziguinchor

Contribution: Ousmane Tanor désavoué par les socialistes français ?

Ousmane Tanor Dieng n’a-t-il pas été désavoué par ses camarades socialistes français ? Tout porte à le croire. L’invite de Khalifa Ababacar Sall, au 78ème congrès du Parti socialiste français, qui s’est tenu ce weekend dans la capitale française, alors que le maire de Dakar est officiellement exclu du Parti socialiste sénégalais, peut être considérée comme un cinglant désaveu de l’actuel président de l’HCCT. Une manière de dire aux Socialistes sénégalais que Khalifa Sall reste socialiste. Et, à coup sûr, le député-maire socialiste est une personnalité avec qui les Socialistes peuvent compter pour le triomphe de leur idéologie.

Le maire socialiste de la capitale sénégalaise doit purger une peine d’emprisonnement de 5 ans  ferme. Mais, dès les premières heures de son interpellation, il avait reçu le soutien du maire de Paris, Anne Hidalgo. Un calibre dans les rangs du Parti socialiste français. Durant toute la procédure judiciaire, Anne Hidalgo a pesé de tout son poids pour sortir son homologue des mailles de la justice sénégalaise. Seulement, les raisons de la non-ingérence l’ont poussé à ne pas franchir certaines limites. Toutefois, Anne Hidalgo avait commis des avocats pour assurer la défense de Khalifa Ababacar Sall, là où les responsables du Ps sénégalais ne se sont même pas autorisés une visite au maire de Dakar prison.

Lâché par les Socialistes sénégalais, Khalifa Ababacar Sall reste le bienvenu chez ses camarades français. Dans les liens de la détention, le désormais ex-Chargé de la vie politique du Ps a été représenté à ce congrès par son conseiller politique, Moussa Taye.

À souligner qu’à l’issue de ce congrès, Oliver Faure a été élu nouveau Premier secrétaire.

Babacar FALL




Contribution: Non aux larmes de crocodile de Abdoulaye Diouf Sarr et des alliés de Macky Sall

Les sénégalais dans leur immense majorité, ont été choqués par la condamnation dont a fait l’objet le député maire de la capitale Khalifa Ababacar Sall à l’issue d’un procès dont le caractère éminemment politique n’est plus à démontrer.

 

Tout le monde admet que ce dernier est victime d’une cabale visant à l’éliminer de la présidentielle de 2019, ce qui est inadmissible dans un pays à forte tradition démocratique comme le Sénégal.

 

Le refus de Khalifa Sall de renoncer à toute ambition présidentielle et de soutenir prématurément Macky Sall dans sa quête effrénée d’un second mandat, alors que le premier venait à peine de commencer est sans nul doute à l’origine des tracasseries qu’il subit dans sa gestion de la mairie de la capitale et de ses ennuis judiciaires.

 

Depuis lors tout a été programmé pour l’affaiblir, le dépouiller de ses pouvoirs au niveau de la mairie et bloquer ses projets ambitieux au niveau de la capitale.




Il a fallu par la suite créer de toutes pièces cette grotesque affaire dite de la caisse d’avance pour l’incriminer alors que tous les régimes qui se sont succédés au Sénégal connaissaient et admettaient l’existence d’une telle caisse.

 

Le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye, dont la franchise et la spontanéité sont à saluer avait dès le départ clairement indiqué que « le problème de Khalifa Sall pourrait être réglé s’il avait accepté d’être avec nous ».

 

Il disait également que tout opposant s’expose aux « moyens légitimes » dont dispose le Président de la République pour le contrecarrer.

 

Cette déclaration solennelle avait été faite à Yoff à l’occasion d’une conférence organisée par le maire Abdoulaye Diouf Sarr.

 

Et ce dernier a t-il déjà oublié cela, lui qui vient aujourd’hui verser des larmes de crocodile suite à la condamnation de Khalifa Sall et déclarer que le dossier n’est pas politique.

 

Heureusement que l’opinion publique sénégalaise n’est pas dupe et sait faire la part des choses.

 

Aujourd’hui, plus rien ne surprend plus nos compatriotes venant d’un régime qui a déçu le peuple par son incompétence, ses reniements, sa mauvaise gestion et son accaparement des ressources du pays.

 

Les jeunesses socialistes de Dakar réaffirment leur soutien et leur solidarité sans faille à leur camarade Khalifa Ababacar Sall et demandent à tous nos compatriotes de se mobiliser pour barrer la route aux fossoyeurs de notre démocratie.

 

 

 

Seydina Issa Laye SAMBE

 

Secrétaire général des jeunesses socialistes du département de Dakar

Khalifa Sall invité au congrès du PS français: le sens d’une invitation

YERIMPOST.COM Malgré son emprisonnement et son exclusion du Parti socialiste (PS) du Sénégal, Khalifa Sall a été invité officiellement par les socialistes français à l’occasion de leur 78ème congrès qui se tient ce week-end dans la capitale française. Il s’est fait représenter par son conseiller politique, Moussa Taye. C’est dire que les socialistes de l’Hexagone n’ont pas pris position dans la guerre interne du Ps sénégalais et conservent leur confiance au maire de Dakar en dépit de ce dont l’accuse le pouvoir de Macky Sall.



Khalifa Sall, parrainage, Idrissa Seck : Diouf Sarr donne des avis banals…

YERIMPOST.COM Ministre de la Santé et militant de la première heure de l’Alliance pour la République du président Macky Sall, Abdoulaye Diouf Sarr intervient sur l’affaire Khalifa Sall condamné en première instance à 5 ans de prison ferme. « En tant qu’acteur politique, nous avons beaucoup de peine à voir un acteur avoir une telle condamnation. C’est douloureux humainement, mais il faut reconnaître aussi que, du point de vue judiciaire, c’est un dossier éminemment technique et rien n’a été politique. Si on veut politiser la procédure dans le cas Khalifa Sall, c’est qu’on a rien compris », a confié Diouf Sarr au quotidien l’Observateur.

Par ailleurs, le maire de Yoff s’est prononcé sur le débat autour du parrainage. Selon lui, c’est trop de dire qu’il n’y a pas eu de consensus mais plutôt qu’il n’y a pas unanimité. « Quand on voit le candidat Idrissa Seck se prononcer, il est systématiquement contre tout ce que le gouvernement ou le président Macky Sall fait. Si vous attendez d’avoir un consensus avec quelqu’un qui est dans la logique d’une critique systématique, vous ne l’aurez jamais », dit-il. Leur entêtement à vouloir faire voter ce projet de loi par l’Assemblée nationale fait craindre un 23 juin bis, mais Diouf Sarr ne le voit pas de cette façon. A l’entendre, « penser ainsi, c’est prendre les Sénégalais pour un peuple qui n’a pas la capacité d’appréciation des situations… Le contexte du 23 juin était un contexte à un taux de croissance à 1,7%. Nous sommes actuellement dans un contexte où le pays vit avec un taux de 7,2%… Il n’y avait pas, le 23 juin, Diamniadio avec une ville qui est en train de naître et de se développer aujourd’hui sous Macky Sall. Il n’y a plus de bons impayés, de coupures d’électricité, d’inflation sur les prix des denrées… Nous ne sommes pas dans une gouvernance du contexte du 23 juin. Nous avons un pays directement dans l’émergence et c’est cela qui intéresse les Sénégalais. »

Réponses somme toute banales…



Vidéo de la campagne de soutien à Barthélemy Dias et Khalifa Sall





Manif: Khalifa Sall en prison, ses souteneurs dans les rues

YERIMPOST.COM Les souteneurs du maire de Dakar seront dans les rues les 20 avril et 5 mai. Leur édile en prison, l’heure est désormais à l’occupation des rues. Mais les khalifistes ne seront pas seuls puisque d’autres membres de l’opposition ont annoncé leur participation à ces différents plans d’action pour porter le combat de Khalifa Ababacar Sall. C’est ainsi qu’à l’issue de son bureau politique, le PDS s’est engagé à mener le combat aux côtés des partisans du maire de Dakar. Même son de cloche chez le leader du Grand parti, Malick Gackou, qui assure la mobilisation de toutes les forces vives de la nation.




Ce que les maires francophones d’Afrique pensent de la condamnation de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous la déclaration du secrétaire général de leur organisation…

Pour CGLU Afrique la date du 30 mars 2018 restera une journée noire, celle où son Président, le Député Maire élu de Dakar, M. Khalifa Ababacar Sall, a écopé d’une condamnation de 5 ans de prison ferme après avoir été blanchi des accusations de détournement de fonds qui ont motivé son arrestation.

Nous n’avons pas qualité pour nous prononcer sur une décision de justice.

Nous déplorons néanmoins que le jugement rendu n’ait pas suffisamment fait justice au fait que Khalifa Sall est innocent de l’accusation de détournement de fonds et que la faute qu’on lui impute est celle de complicité de faux et usage de faux.

Certes un premier jugement ne veut pas dire que l’affaire est terminée. Nous avons appris par la presse que les protagonistes sont décidés à se pourvoir en cassation dudit jugement.

Pour CGLU Afrique, ce jugement ne change pas le fonctionnement du leadership de l’organisation. Nous rappelons qu’en vertu de nos statuts, les membres actifs de CGLU Afrique sont des personnes morales. En l’espèce, c’est la Ville de Dakar, représentée par son Maire, qui assure la présidence de l’organisation. Il n’y a donc pas de vacance de pouvoir au sein de notre comité exécutif, l’organe politique qui dirige CGLU Afrique.

Tout ce que nous souhaitons, c’est qu’au final la justice soit juste, pour rester crédible dans un État comme le Sénégal qui doit rester un Etat de droit.

Jean Pierre ELONG MBASSI,

Secrétaire Général, CGLU Afrique




Condamnation de Khalifa Sall: un « jugement écrit à l’encre de la lâcheté » (Grand Parti – Bloc des Centristes Gaïndé – Initiative 2017)

La justice de notre pays déjà fortement gangrenée par un profond malaise vient de subir un nouveau coup avec le jugement rendu dans l’affaire de la caisse d’avance. Ce jugement est l’aboutissement d’une conspiration de l’exécutif avec la complicité active de certains magistrats et un battage médiatique sans précédent, le tout en violation des droits de Khalifa Ababacar Sall et dans une outrance inédite pour tenter d’abuser l’opinion.

Ce jugement écrit à l’encre de la lâcheté et marqué du sceau de l’indignité est une décision politique scélérate rendue par une justice aux ordres régulièrement dénoncée par l’Union des Magistrats du Sénégal qui mène un combat admirable pour l’indépendance de la justice et pour des magistrats à la hauteur des exigences de leur serment. Cette décision correspond à l’exécution de la commande politique d’un candidat à sa réélection qui, parce qu’il se sait minoritaire dans le pays, a transformé certains magistrats tapis au cœur de notre système judiciaire en machines à éliminer ses adversaires politiques.




Au-delà de son caractère lâche, cette décision politique et dépourvue de tout caractère judiciaire est marquée par des incohérences et des contradictions d’un jugement visiblement rédigé par les officines de la Présidence de la République dans le but de neutraliser Khalifa Ababacar Sall. Cette entreprise funeste transparait dans l’arrestation arbitraire de Barthélémy Dias, en garde en vue depuis le vendredi Saint sur ordre du Procureur de la République, pour satisfaire la volonté du pouvoir
de museler et d’intimider tous ceux qui, comme lui, expriment avec courage des positions et opinions dissidentes de la propagande officielle.

Le Grand Parti, le Bloc des Centristes Gaindé et Initiatives 2017 dénoncent avec la dernière énergie cette nouvelle forfaiture du pouvoir de Macky Sall qui s’illustre de plus en plus dans la violation des droits et libertés des citoyens et exigent la libération immédiate et sans condition de Barthélémy Dias. Nous considérons que les déclarations de Barthélémy Dias qui viennent du cœur, ne sont en rien
différentes de celles qui disent que « la Justice a démissionné, qu'on trouve des brebis galeuses  dans la magistrature, qu'en certains de ses aspects notre système judiciaire est devenu un instrument du pouvoir pour combattre des adversaires politiques ».

Nous lançons un appel à tous les citoyens épris de justice à faire front face aux tentatives d’intimidation du pouvoir et à rester plus que jamais déterminés à poursuivre le combat judiciaire et politique pour la libération de Khalifa Ababacar SALL qui reste éligible malgré cette décision et que rien ne peut empêcher, s’il en exprime la volonté, d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019.

Le Grand Parti, le Bloc des Centristes Gaindé et Initiatives 2017 appellent les Sénégalais à faire face au régime autocratique de Macky Sall qui, après avoir domestiqué la justice et vassalisé l’Assemblée nationale, s’attaque aux piliers de l’Etat de droit, à nos libertés et à notre système démocratique. Dans cet ordre d’idées, nous appelons à une mobilisation sans précédent des forces démocratiques, des partis politiques, des organisations de la société civile et des citoyens aux marches que nous allons organiser le vendredi 20 avril à Dakar et le samedi 5 mai 2018 dans la banlieue (Pikine – Guédiawaye).

Fait à Dakar, le 03 avril 2018
Grand Parti – Bloc des Centristes Gaïndé – Initiative 2017




Mon regard de juriste sur les incohérences de la décision de Malick Lamotte

YERIMPOST.COM Juriste dans une autre vie, j’ai gardé de ma formation universitaire des notions qui me permettent de me livrer à l’exercice du commentaire d’arrêt. La décision pénale qui m’intéresse, objet d’une grande attention de l’opinion publique du fait du pedigree du prévenu, me semble traîner de sérieuses incohérences.

Khalifa Sall a été condamné notamment pour escroquerie portant sur des deniers publics, une infraction d’une grande gravité qui d’ailleurs justifie la lourdeur de la peine qui lui a été infligée. Cette infraction suppose que son auteur ait usé de manoeuvres frauduleuses pour se faire remettre les deniers en cause à des fins d’enrichissement personnel. En l’espèce, Khalifa Sall, maire de Dakar, ordonnateur du budget de sa commune, ne peut pas être poursuivi pour escroquerie. Il dispose de jure et de facto des fonds et n’a nul besoin pour ce faire d’user d’une quelconque manoeuvre. Il ne peut être poursuivi que s’il commet des malversations dans leur gestion ou s’il les détourne de leur affectation dans un but d’enrichissement personnel. Seul un tiers est susceptible d’user de manoeuvres pour se voir remettre indûment ces deniers.




Ensuite, le juge Malick Lamotte a reçu la constitution de partie civile de l’Etat pour ensuite décider que celui-ci n’avait subi aucun préjudice et n’avait donc pas droit à une réparation. Or, dans un procès pénal, ne peut se constituer partie civile que celui qui a souffert d’un dommage directement causé par l’infraction. Le comportement du juge vis-à-vis de l’Etat dans ce procès reflète donc une contradiction absolue. Si je n’étais pas si naïf en politique, je croirais que le juge a fait exprès, en connaissance de cause, d’accueillir dans le procès une partie qui n’en est pas une, dans le but d’affaiblir la défense du prévenu par des contradicteurs illégitimes.

De même, le juge Lamotte a déclaré irrecevable la constitution de partie civile de la mairie de Dakar. Au bout du procès, il a reconnu implicitement, en décidant que l’Etat n’a pas subi de préjudice, que c’est la mairie qui l’a enduré. En clair, la mairie, dont les 1,8 milliard de francs cfa sont censés avoir été escroqués, a été empêchée d’entrer dans le procès pour les réclamer. Ce qui a conduit à cette situation rocambolesque où Khalifa Sall, à qui on reproche 1,8 milliard de nos francs, se retrouve ne devoir payer que 5 millions ! La partie qui devait exercer l’action civile a été écartée du procès !

Si je n’étais pas si inexpert sur les questions de pouvoir, je croirais que l’obsession de punir le maire de Dakar était si dévorante qu’on a administré le procès contre certaines normes élémentaires de bon sens.

Enfin, le juge Lamotte a estimé de façon péremptoire que le faux et usage de faux est établi dès lors que les factures d’achat de riz et de mil établies ne recoupent pas la réalité de l’utilisation faite des fonds de la caisse d’avance. Cette interprétation est sujette à caution en droit budgétaire et comptable. Dans ce droit, les fausses certifications ne sont pas un délit. Le juge des comptes cherche à s’assurer d’une seule chose: la conformité de l’affectation des fonds.

Si j’étais l’avocat de Khalifa Sall, j’aurais eu des griefs sérieux à opposer devant la Cour d’appel à la décision de Malick Lamotte. D’aucuns me diront qu’ils ne serviraient à rien, vu la nature de ce dossier qui pousse certains magistrats dociles à le trancher dans le seul souci d’appliquer au prévenu une punition à la hauteur de l’adversité qu’il suscite en Macky Sall.

Nos juges gagneraient à méditer cette pensée d’Hypolite de Livry: Le plus horrible spectacle de la nature, et un des plus communs, est de voir violer la justice par l’homme préposé pour la rendre.

Cheikh Yérim Seck



Vidéo assassine de Cheikh Bamba Diéye qui accuse Macky Sall de diriger une association de malfaiteurs

YERIMPOST.COM Le leader politique a publié cette vidéo sur sa page Facebook en réaction à la condamnation de Khalifa Sall…




Ce que compte faire Malick Gakou pour faire libérer Khalifa Sall

YERIMPOST.COM La messe est dite. Malick Gakou et le Grand parti (Gp) comptent imposer un rapport de force au régime de Macky Sall pour obtenir la libération de Khalifa Ababacar Sall. Ils sont en train de peaufiner leur stratégie qui va être déroulée dans les prochains jours. « Dans les prochains jours, le Gp prendra les initiatives hardies afin que le droit puisse triompher dans notre pays. Nous allons nous mobiliser avec les forces vives de la nation non seulement pour défendre les intérêts supérieurs de notre pays à travers une justice équitable, mais aussi pour mener le combat sur le terrain», a déclaré le parti dans le journal L’As.




Abdou Latif Coulibaly analyse le verdict du procès de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Après le délibéré du juge, Abdou Latif Coulibaly porte un jugement sur le procès Khalifa Sall. Selon le ministre de la Culture, dans ce dossier, les faits sont constants. Seulement, a-t-il souligné dans le journal Observateur, le statut social, la carrière politique et la position de maire de Dakar du prévenu ont fait que son procès a été médiatisé à tel point que l’on oublie les faits. Mais, les juges, selon lui, ont souverainement dit que les faits qui lui sont reprochés sont établis et en ont tiré les conséquences de droit qui s’imposent.




Monsieur le Président, Après Khalifa Sall, «Aux Suivants !!!»

YERIMPOST.COM Passé l’état de sidération dans lequel de nombreux Sénégalais ont été plongés suite au verdict condamnant Khalifa Sall à 5 ans de prison, notamment en regard d’un délibéré évoquant des actes de premier communiant, il convient de ne pas commenter ni contester une décision judiciaire, mais au contraire de se demander si cette sévérité pouvait être de bon aloi et ouvrir à une inespérée fin d’une impunité qui concernait les hommes politiques.

Du coup, il est attendu que le président, qui avait déclaré naguère que de nombreuses conclusions de l’IGE et de l’Ofnac s’empilaient sur son bureau présidentiel et qu’il avait calé quelques-uns de ces dossiers sous son auguste coude, change de posture et, dans le bon sens du terme, lève le coude et nous informe de leurs contenus et des éventuels acteurs ainsi protégés de ses foudres, d’autant qu’un de ses proches a affirmé dans une fameuse émission de la TFM, ce weekend, que parmi ces impétrants se trouvaient des personnages de la mouvance présidentielle, certes récemment accourus  sous le paratonnerre républicain, avec leurs supposés grands électeurs dans leurs besaces.

S’il faut prouver l’indépendance de la justice, c’est bien le moment !!! Faites suivre ces dossiers qui prennent la poussière sur votre bureau aux autorités judiciaires compétentes, et laissez-les agir comme vous le déclarez tout le temps au nom de la séparation des pouvoirs, notion quelque peu chahutée pour nombre de Sénégalais qui s’acharnent à ne voir dans la condamnation de Khalifa Sall que la conséquence d’un procès politique, ce qui serait gênant pour un renforcement de notre démocratie dont la justice est le pilier essentiel.

Alors, les Sénégalais attendent et exhortent le chef de l’Etat à réaliser cet idéal de justice qui avait prévalu dans les motivations des citoyens ayant permis son élection en 2012 et lui disent en chœur: «Aux Suivants !!!».

Jean Pierre Corréa.



Exclusif! Abdoulaye Bathily très gêné par le dossier Khalifa Sall [Yerimpost re-publie son article prémonitoire du 1er mars]

YERIMPOST.COM Selon les témoignages de tous ceux qui l’ont dernièrement rencontré, Abdoulaye Bathily, l’ancien leader de la LD/MPT, devenu l’un des missi dominici des Nations-unies dans certaines zones en conflit, vit très mal l’incarcération de Khalifa Sall. Et ne manque aucune occasion pour exprimer cette préoccupation et demander à tous les proches de Macky Sall d’intercéder auprès de lui pour qu’il soit mis fin au séjour en prison du maire de Dakar. Pourquoi cette posture par trop conciliante, à la limite suspecte, de la part d’un des plus puissants alliés du chef de l’Etat ?

La raison en est simple: Abdoulaye Bathily et Khalifa Sall ont des liens familiaux. Gaëlle Samb, épouse du maire de Dakar, est la cousine d’Henriette Bathily, la défunte épouse d’Abdoulaye. Et les liens entre les deux épouses étaient forts et francs,,,

Pour l’anecdote, Henriette a piqué l’accident vasculaire cérébral qui a fini par l’emporter alors qu’elle se trouvait dans le véhicule de Gaëlle. Des drames communs de cette sorte lient les deux familles. Abdoulaye Bathily, qui apprécie Khalifa Sall, n’en peut plus de le voir perdurer en prison.



Abdoulaye Bathily défend Khalifa Sall et enfonce Macky Sall

YERIMPOST.COM L’affaire Khalifa Sall, vidée en première instance ce vendredi avec une condamnation du maire de Dakar à cinq ans de prison, continue d’occuper l’actualité. Cette fois, c’est l’ancien secrétaire général de la Ligue démocratique (LD) qui tape du poing sur la table. Invité à l’émission Grand Jury sur la RFM, Abdoulaye Bathily a déclaré que ce procès est purement politique. Avec des mots directs, il indexe le président de la République d’avoir instrumentalisé la justice pour clouer au pilori un adversaire potentiellement dangereux pour sa réélection. « Dans tous les corps de métier, il y a des brebis galeuses. C’est le cas ici avec l’affaire Khalifa Sall où la justice a été instrumentalisée. Ce fut le cas avec Abdoulaye Wade lorsqu’il a été emprisonné, je suis intervenu auprès du président Diouf qui, dans un premier temps, ne m’a pas écouté avant de revenir à la raison. Pareil pour Abdoulaye Wade quand il a commencé ses dérives, je l’ai alerté.» a-t-il confié à Mamoudou Ibra Kane. L’homme politique dira également que tous les membres de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar connaissent le fonctionnement de la caisse d’avance, le président de la République y compris, pour avoir été ministre de l’Intérieur. L’affaire Khalifa Sall est une mauvaise affaire qui n’embellit pas l’image de notre démocratie, c’est en tout cas, le sentiment d’Abdoulaye Bathily.





Exclusif! Ces graves chefs d’accusation retenus contre Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM Sur la foi de la confidence d’une source proche de l’enquête, Yerimpost est en mesure d’écrire que le maire de Mermoz Sacré-Coeur, arrêté dans l’après-midi du 30 mars puis placé en garde-à-vue, s’est vu signifier, à l’appui de sa détention, pareils motifs: offense au chef de l’Etat, outrage à magistrat, incitation à l’insurrection… Nul doute que le lieutenant de Khalifa Sall va être déféré devant le procureur de la République qui risque de l’expédier vers la prison de Rebeuss, aux côtés de son mentor qui vient d’écoper d’une peine d’emprisonnement de 5 ans…



Révélation d’un docteur en droit: « Le projet de loi sur le parrainage a pour but d’invalider les candidatures de Karim Wade et de Khalifa Sall »

YERIMPOST.COM Ci-dessous l’analyse surprenante mais en apparence solide de ce juriste…

« Au-delà du parrainage, le nouveau projet de loi vise expressément à invalider les candidatures de Karim WADE et de Khalifa SALL par la modification de l’article L. 57 du code électoral. En effet, l’article L. 57 disposait que TOUT SENEGALAIS peut faire acte de candidature et être élu sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi. Conscient qu’avec cette formulation, Karim et Khalifa, même avec leurs condamnations, peuvent éventuellement perdre leur qualité d’électeurs, mais resteront toujours éligibles à une élection présidentielle, le gouvernement modifie cet article dans son projet de révision en le reformulant ainsi qu’il : « Tout sénégalais ELECTEUR peut faire acte de candidature et être élu sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité ou d’inéligibilité prévus par la loi. » Vous constaterez avec moi que l’on a rajouté le mot « électeur » pour disqualifier définitivement Karim et Khalifa si’ils perdent éventuellement leurs qualités d’électeur. C’est manifestement grave. Mobilisons-nous pour cela ne passe pas. »

Dr Yaye NIANG, docteur en Droit et chercheur en Droit Électoral



Les avocats de Khalifa Sall portent un regard sur la condamnation de leur client

La procédure judiciaire initiée, depuis plus de 12 mois, aujourd’hui, contre Monsieur Khalifa Ababacar SALL, Député élu, Maire de la ville de Dakar, vient, ainsi qu’il fallait s’y attendre, d’aboutir à sa condamnation à 5 ans d’emprisonnement ferme.

Cette condamnation est l’épilogue d’un acharnement politique et d’une instrumentalisation de la justice, qui ont conduit Mr Maky SALL, Président de la République du Sénégal, à dépêcher, contre le bon sens, et en violation des règles fondamentales en matière de décentralisation, une mission de l’Inspection Générale de l’Etat, pour contrôler les comptes de la ville de Dakar.

Sûr d’obtenir les résultats escomptés d’une administration (IGE), qui lui est aveuglément soumise, le Président de la République du Sénégal, s’est autorisé à saisir le Procureur de la République en lui enjoignant de poursuivre immédiatement.




Le Juge d’instruction saisi, a ouvert une information et inculpé Khalifa Ababacar SALL et plusieurs autres, tous poursuivis pour des crimes et délits graves.

Aussi bien lors de l’enquête préliminaire que durant l’information judiciaire conduite totalement à charge, le Maire Khalifa Ababacar SALL, a vu ses droits violés et ses moyens de défense ignorés.

En attendant de lire le texte du jugement inique pour en examiner les motivations exactes, son dispositif laisse transparaître que le Tribunal n’a fait que prolonger la démarche de négation du droit précédemment entamée par le Juge d’instruction, et ce, en dépit des preuves administrées de l’existence de la nature des fonds politiques en cause.

 

D’un point de vue juridique, le Tribunal se rendant compte qu’aucune condamnation, pour quelque infraction que ce soit, n’était possible avant qu’il n’ait écarté le caractère politique des fonds, y a procédé pour arriver à ses fins.

Bien évidemment, pour laver son honneur sali, et rétablir sa dignité entamée, le Député Maire Khalifa Ababacar SALL qui réaffirme sa foi en Dieu et sa croyance en la Justice et aux Juges respectueux de leur serment, avisera, en accord avec ses Avocats qu’il remercie, des recours éventuels contre le jugement prononcé contre lui.




Jugement de Khalifa Sall: cette autre sanction que le tohu-bohu a empêché Lamotte de lire

YERIMPOST.COM Cette nouvelle n’est pas faite pour calmer la colère des partisans du maire de Dakar. C’est le quotidien l’AS qui la file. Selon une source du journal, en plus de sa peine de 5 ans de prison ferme et une amende de 5 millions, Khalifa Sall se verra confisquer un cinquième de ses biens. A en croire la même source, le juge Lamotte, qui a été interrompu par le tohu-bohu de la salle, n’a pas pu continuer la lecture de sa décision. Une information qui, si elle s’avère exacte, risque de jeter le feu aux poudres. Les avocats des deux parties seront incessamment convoqués par le juge Lamotte pour terminer son délibéré mais, cette fois, ce sera à huis clos.




Condamnation: L’analyse de Khalifa Sall à travers son porte-parole Moussa Taye

YERIMPOST.COM «Le juge Lamotte avait promis de dire le droit. Malheureusement, tout ce qui a été dit est tout sauf du droit.» C’est l’avis de Moussa Taye, ce proche collaborateur du maire de Dakar. Ceci dit, tout n’est pas perdu pour Khalifa Sall, semble dire le non moins conseiller politique et porte-parole de l’édile de la capitale. «Nos avocats ont interjeté appel et useront de toutes les voies de recours pour faire casser ce verdict. Donc, sur le plan politique et électoral, il n’y a pas péril en la demeure», ajoute Moussa Taye.




Le message de Cheikh Bamba Dièye à Khalifa Sall

Dans cette affaire, la volonté manifeste de Macky d’eliminer Khalifa Sall du jeu politique a été constante.
Devant le juge, j’ai un moment pensé que la magistrature sénégalaise serait à la hauteur. Malheureusement, il n’en a rien été.
Ce pays est le nôtre, il nous revient de le protéger.
Mes prières et pensées accompagnent Khalifa Sall et sa famille.

CBD




Vers une révocation de Khalifa Sall ? Que dit la loi ?

YERIMPOST.COM Nous restons avec le spécialiste en décentralisation interrogé par nos confrères de l’Observateur sur le cas Khalifa Sall. Il faut voir si les chefs d’accusation portent sur les faits qui relèvent de l’article 140 du Code des collectivités locales. L’article 135 dudit code dispose que, lorsque le maire ou tout autre conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. L’article 140 précise les fautes qui peuvent entraîner l’application des dispositions de l’article 135, c’est-à-dire, l’application de la révocation. Cette révocation devra être prononcée par décret, par le chef de l’Etat…

Amadou Sène Niang s’est voulu plus précis invitant à lire ce que disent les articles 135 et 140 du Code général des collectivités locales que nous reproduisons ci-dessous:

Article 135 – Lorsque le maire ou tout autre Conseiller municipal est condamné pour crime, sa révocation est de droit. Les maires et adjoints, après avoir été entendus ou invités à fournir des explications écrites sur les faits qui leur sont reprochés, peuvent être suspendus par un arrêté du ministre en charge des Collectivités locales pour un temps qui n’excède pas un (1) mois et qui ne peut être porté à trois (3) mois que par décret. Ils peuvent être révoqués que par décret. L’arrêté de suspension et le décret de révocation doivent être motivés.

Article 140- Sans que la liste soit limitative, les fautes énumérées ci-dessous peuvent entrainer l’application des dispositions de l’article 135 du présent code :

1-      Fait prévu et puni par la loi instituant la Cour des comptes.

2-      Utilisation des deniers publics de la commune à des fins personnelles ou privées




3-      Prêts d’argent effectués sur les recettes de la commune.

4-      Faux en écriture publique authentique visés au Code pénal.

5-      Faux commis dans certains documents administratifs, dans les feuilles de route et certificats visés au Code pénal.

6-      Concussion.

7-      Spéculation sur l’affectation des terrains publics, les permis de construire ou de lotir

8-      Refus de signer ou de transmettre au représentant de l’Etat une délibération du Conseil municipal

Dans les sept cas, la sanction administrative ne fait pas obstacle aux poursuites judiciaires.

Conclusion, si sa condamnation devenait définitive, la révocation de Khalifa Sall serait sa double peine, mais, cette fois, portée directement par le président de la République.




Après la condamnation de Khalifa Sall, le Forum du justiciable dépose ce 3 avril une requête auprès du procureur

YERIMPOST.COM Lire ci-dessous son communiqué…
Conscient que dans un Etat de droit la justice ne doit pas être sélective, le Forum du Justiciable informe l’opinion nationale et internationale qu’il déposera ce mardi 3 Avril auprès du Procureur de la République une requête aux fins de poursuite bien argumentée contre les autres personnalités de l’Etat épinglées dans des malversations explosives par les organes de contrôle et qui ne sont toujours pas entendues par la justice sénégalaise .
Cette requête mettra le procureur de la république face à ses responsabilités et l’invitera également à prouver au sénégalais que la justice sénégalaise est loin d’être instrumentalisée et sélective pour ne poursuivre que ceux qui sont dans l’opposition.
Forum du Justiciable /Senegal
Le Président




Le maire condamné, quel sort pour la mairie de Dakar ?

YERIMPOST.COM En cas de condamnation définitive de Khalifa Sall, Dakar ne sera pas placée sous délégation spéciale, selon l’avis d’un spécialiste en décentralisation. Interrogé sur la question par le quotidien l’Observateur,  Amadou Sène Niang a expliqué que les délits qui sont reprochés à Khalifa Sall ne sont pas imputables au Conseil municipal qui n’a pas été condamné. Le sieur Niang d’aller plus loin dans ses explications : « C’est la révocation qui est possible dans ce cas précis. Si le maire de Dakar est révoqué, c’est un conseiller élu par le Conseil municipal qui le remplace. La délégation spéciale est la sanction prévue en cas de faute du Conseil. Il y a une période intérimaire pendant laquelle dirige le premier adjoint au maire ou, à défaut, un conseiller pris dans l’ordre du tableau du Conseil municipal. A la fin de cette période qui va durer un (1) mois, le Conseil municipal va se réunir pour élire un maire qui aura la plénitude des fonctions du maire révoqué. »




Khalifa Sall condamné, Grand-Yoff crie sa rage

YERIMPOST.COM Le fief de Khalifa Sall a sonné la révolte à l’annonce de la condamnation de l’édile. Grand-Yoff était en feu durant de longues heures. Les populations avaient investi les rues, brûlant des pneus et scandant le nom du maire de Dakar. Dépassées par les événements, les forces de l’ordre venues rétablir l’ordre se sont laissées emporter au point de balancer leurs gaz lacrymogènes jusque dans les cours des maisons et sur des passants. C’est tard dans la soirée que le calme est revenu dans ce quartier, mais les habitants ne décolèrent toujours pas de la peine infligée à leur «bienfaiteur ». Ils promettent de « foutre » le bordel tant que Khalifa Sall restera en prison.




L’UMS réagit aux déclarations de Barthélémy Dias

YERIMPOST.COM Après l’arrestation de Barthélémy Dias, l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) n’est pas restée muette. Les magistrats ont condamné avec la dernière énergie les déclarations du maire de Mermoz/Sacré-Cœur. Et invitent les populations à avoir plus de retenue et à respecter l’institution judiciaire. «A la suite du prononcé du verdict dans l’affaire Khalifa Sall, Barthélémy Dias a tenu des propos insultants à l’endroit des magistrats en charge du dossier. De tels propos constituent une atteinte intolérable à l’honorabilité des magistrats concernés et, au-delà, à la dignité de la Justice tout entière» ont dénoncé sSouleymane Téliko et cie.




Vidéo Yerimpost- Le film de la condamnation de Khalifa Sall





Contribution: Macky-Khalifa Sall: l’hallali ou la mise à mort a eu lieu

Ceux qui croyaient que les quelques gouttes de pluie hors saison qui sont tombées sur le tribunal de Dakar ce matin étaient de bonnes augures quant à l’issue du procès, ont tôt fait de déchanter. Il n’ y a pas eu de miracle. L’ hallali ou la mise à mort a bien eu lieu et le coup de dague n’ a laissé aucun chance au pauvre animal.

 Dans un article précédent, nous faisions une analogie entre l’ affaire Khalifa Sall et la chasse à courre.
La chasse à courre ou vénerie disions-nous, est une technique de chasse née en Angleterre et spécialement pratiquée par les élites. Elle consiste à lancer aux trousses d’ un pauvre animal ( lièvre, sanglier, chevreuil, cerf..) une meute de chiens dressés. Les chasseurs à la tête  desquels  le  maître chiens ou veneur jouent au cors et poussent des cris pour effrayer la pauvre bête. Quand l’animal est épuisé par des heures de poursuite et souvent blessé par les morsures des chiens, il s’ arrête, vaincu. On dit qu’il est aux abois. Il est alors encerclé par les chasseurs , et commence la dernière partie de la chasse : la mise à mort ou l’ hallali. Celle-ci se fait à l’ aide d’un coup de fusil ou de dague.




L’ inspection générale d’ état  ou I.G.E  est une institution supérieure de contrôle placée sous l’ autorité exclusive du président de la république, rappelions- nous et qui seul , peut la mettre en branle. Elle est composée d’inspecteurs chargés de lutter, entre autres contre la corruption , la fraude et surtout l’enrichissement illicite et les détournements de fonds publics. Leurs rapports sont remis au chef de l’ état qui seul décide de la suite à leur donner. En l’ espèce, il est le maître des poursuites. L’ I.G.E. est  par conséquent  une arme redoutable entre les mains du président qui décide ainsi du sort de ceux qui sont épinglés dans ses rapports surtout lorsque ce sont des opposants politiques.
C’ est ce qui est arrivé.
 Au lieu d ‘ affronter Khalifa Sall comme un homme, Macky a préféré lâché les inspecteurs de L’ I.G.E. aux trousses de l’ adversaire et plus que probable candidat aux élections de 2019.
Épuisé par douze mois de traque, à bout, fatigué, blessé  le gibier s’ était arrêté, aux abois.  Et comme à la chasse à courre, on l ‘ avait encerclé : Avocats de la partie civile, procureurs, juges d’ instruction, magistrats, agent judiciaire de l’ état et derrière, Macky  Sall le veneur.
La mise à mort ou l ‘ hallali devait avoir lieu ce vendredi 30 mars 2019 ,et la dague est tombée, impitoyable.
Pourtant, dans la véritable chasse à courre, et contrairement à ce qui s’ est passé ce matin  l’ animal est souvent épargné au dernier  moment .On ne lui donne pas le coup de grâce . On le laisse partir panser ses plaies.
Pourquoi Khalifa Sall n ‘a pas bénéficié de ce même traitement ?
D ‘abord parce que les chasseurs ne sont pas affamés . Ce n ‘ est pas la viande qui les intéresse . Encore une fois , c’ est une chasse pratiquée par des élites , des gens riches.
Au Sénégal par contre, ce sont des affamés qu’on rencontre dans l’ arène politique et non des Seigneurs, des Nobles .Des individus dont l’unique objectif est de faire mains basses sur nos maigres ressources toute honte bue. Des individus qui , lorsqu’ils  sont élus passent  à une vitesse supersonique  de la pauvreté la plus crade à  la richesse la plus opulente, eux ,leurs familles  leurs affidés ou thuriféraires. L’ histoire de la traque des biens mal acquis et des rapports de l ‘ O.F.N.A.C. et de L’ I.G.E. nous en donne un petit aperçu.
Ensuite, la véritable chasse à courre est plus un sport qu’une chasse. Et qui dit sport dit règles , esprit chevaleresque , fair play , respect de l’adversaire . Autant de valeurs qu’ on  retrouve pourtant dans la politique, sauf dans l’ idée que Macky Sall se fait de la politique : Un combat à mort ou l’adversaire devient un ennemi à abattre par tous les moyens:
L’ argent , les postes, les honneurs, la corruption et pour les récalcitrants  ( les incorruptibles ), la prison et ceci avec une absence totale d’ humanisme et d’ empathie .
En 2019 , les Sénégalais se rendront aux urnes pour décider de leur sort et celui de leur pays .Au moment fatidique de glisser leur bulletin dans l’urne , peut- être se souviendront-ils de ce proverbe Peulh :
Si tu élèves une grenouille au rang de prince , ne t’ en prends qu’ à toi- même si, une fois sur le trône, elle t’ empêche de dormir avec ses coassements.
Serigne Mbacke Ndiaye
Ecrivain




Dernière minute: le dirpub de Dakaractu relâché

YERMPOST.COM Serigne Diagne, le directeur de publication de Dakaractu, le frère de celui-ci et le chauffeur du dit site, tous trois interpellés devant leur lieu de travail, viennent d’être relâchés. En revanche, aucune nouvelle de Barthélémy Dias.




Condamnation de Khalifa Sall: Réaction indignée de Mamadou Lamine Diallo





Condamnation de Khalifa Sall: Barthélémy Dias insulte la justice





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