Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall a félicité IBK pour sa réélection

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, 16 août  2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall a appelé, ce jour 16 août 2018, son homologue malien, Son Excellence Monsieur le Président Ibrahim Boubacar Keïta, pour le féliciter suite à sa réélection à la magistrature suprême.

 

Le Président Sall a salué les frères et sœurs maliens qui ont accompli leur devoir citoyen dans le calme et la sérénité. Il a souhaité plein succès au Président Keïta dans l’exercice de sa mission au service de ses compatriotes.

 

Il a également formulé pour le peuple malien ami et frère des souhaits de paix dans l’unité et la stabilité.




Urgent: Mali, la victoire d’IBK confirmée

YERIMPOST.COM Au Mali, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) remporte le second tour de la présidentielle avec 67,17% des voix. Son opposant Soumaïla Cissé obtient 32,83% des suffrages. Le taux de participation est de 34,54 %. L’annonce des résultats du second tour du 12 août a eu lieu ce matin à 9h30 heure locale. Cinq ans après son accession au pouvoir, IBK est donc réélu pour un second mandat.




Second tour de la présidentielle au Mali: Soumaïla Cissé rejette les résultats

YERIMPOST.COM La présidentielle malienne est terminée. Le pays est dans l’attente des résultats. Mais ces résultats du 2e tour qui opposait le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, candidat du RPM, et le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui s’est présenté sous les couleurs de l’URD, risquent de ne pas faire l’unanimité. Déjà, Soumaïa Cissé ne semble pas être disposé à les accepter, selon le correspondant de la Rfm. Face à la presse, Cissé a dénoncé de nouveau une fraude électorale.

URGENT: Le résultat global du 2e tour de la présidentielle malienne

YERIMPOST.COM Ci-dessous les résultats du 2è tour de la présidentielle malienne
– IBK: 67, 25;
– Soumi: 32, 85.

Etats-Unis: une ex-conseillère noire de Trump l’accuse de racisme dans un livre

YERIMPOST.COM Dans un livre à paraître ce mardi 14 août, une ancienne conseillère de Donald Trump accuse le président des États-Unis de racisme. Omarosa Manigault Newman était la seule Afro-américaine parmi les plus hauts conseillers de la Maison-Blanche. Licenciée en décembre dernier, elle se retourne contre celui qu’elle appelait autrefois son ami et assure désormais que Donald Trump a utilisé plusieurs fois le mot « nigger ». Des allégations vigoureusement démenties par la Maison-Blanche.


Scanner: Le chaos sahélien

Depuis la chute de Kadhafi, le Sahel est devenu un champ de batailles permanents d’où se côtoie les armées occidentales et africaines. Face à ce noria militaire, la situation ne cesse d’empirer de jour en jour plongeant les pays de la bande sahélienne, particulièrement le Mali, dans une incertitude sécuritaire qui découlent de la prolifération des groupes terroristes armés.Qu’est- ce-qui explique la dégradation de la situation sécuritaire dans le Sahel ?


La situation actuelle du Sahel est la conséquence immédiate de l’intervention catastrophique de l’OTAN en Lybie. En voulant protéger les civils, ces derniers n’ont fait que renverser le régime légitime de Kadhafi, tout en dynamitant le dernier verrou sécuritaire septentrional du Sahel. En janvier 2013, dans le sillage de l’effondrement de l’armée malienne face à la percée spectaculaire des groupes indépendantistes Touareg et djihadistes, l’armée française lança l’opération Serval pour déloger les Djihadistes et récupérer le nord du pays. Face à cette intervention massive française puis onusienne avec la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations- Unies pour la Stabilité du Mali), les groupes terroristes ont abandonner leur gain territorial pour adopter des approches tactiques beaucoup plus dangereuses pour les armées conventionnelles : d’abord, tirant profit de la réussite talibane face à l’armée américaine en Afghanistan, les groupes terroristes djihadistes ont fusionné leur force sous la bannière du GSIM (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans) dirigée par le Iyad Ag Ghali. Cette fusion a permis la régionalisation du conflit avec la déstabilisation croissante de l’espace des trois frontières (zone de contact poreuse entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger), induisant ainsi « l’effet domino » sur les voisins du Mali, ensuite, tenant compte du déploiement massif des contingents français et onusiens doublé par des moyens logistiques supérieurs, les groupes terroristes ont opté calquer leur stratégie sur une guerre asymétrique. Cette dernière consiste à harceler l’ennemi avec des attentats, des mines et des IED (Engin explosif improvisé) avec des moyens mobiles pour le déstabiliser, de le pousser vers une « panne stratégique » et d’avoir l’ascendant psychologique sur l’ennemi, enfin, il y’a une logique de déstabilisation des structures socio- économiques par les terroristes surtout au Mali d’où il y’a une absence totale de l’administration et des services de l’Etat dans certaines parties du Nord.


D’ailleurs, le réveil des vieux démons fratricides entre les Dogon (agriculteurs sédentaires) et Peulh (éleveurs nomades) dans le centre du Mali dont les seconds sont accusés d’héberger des Terroristes, en une illustration parfaite des tactiques « de diviser pour mieux régner » de ces derniers. La coalescence de toutes ces facteurs fait en sorte que l’architecture sécuritaire sahélienne est sérieusement menacée en court et long terme. Le G5 Sahel, une solution miracle ? Regroupant le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Tchad et la Burkina Faso, avec 5000 hommes et un budget avoisinant les 430 millions d’euros, le G5 se donne pour mission de sécuriser les frontières des états membres dans le but de porter un coup fatal à la mobilité des terroristes. Cette ambitieuse force militaire sous régionale mise sur pied avec l’aide de la France tarde à se concrétiser du point de vue opérationnelle. Le G5 s’est fixé comme objectifs : la lutte contre le trafic humain, l’élimination des crimes transfrontaliers et des trafics humains. En effet, vue la complexité de la situation d’extrême déliquescence ces objectifs visés devraient se concentrer sur une élimination pure et dure des groupes opérant dans le Sahel. Compte tenu de la déstabilisation croissante du Mali et de l’espace trois frontières, cette alliance militaire se doit : primo, de prendre conscience de l’extrême complexité des régions montagneuses qui offrent un atout considérable aux groupes djihadistes pour lancer une guerre asymétrique, Secundo, de peaufiner des stratégies et des tactiques chirurgicales contre- insurrection parfaitement élaborées en conformité avec les réalités du terrains mais aussi des dynamiques ethniques pour éviter de reprendre les méthodes occidentales en Irak et en Afghanistan. D’ailleurs, les bombardements à l’aveuglette de l’OTAN qui causaient des dommages collatéraux avaient fini par radicaliser toute une population les jetant ainsi dans les mains des Talibans. Des lors, la force du G5 sahel se doit de tirer des missions passées pour mener à bien son déploiement, in fine, de contrôler les passes qui se situent entre la Lybie et le Niger comme celle de Salvador d’où sont acheminées des quantités d’armes par les groupe djihadiste pour venir alimenter le Chaos sahélien. Cependant, les difficultés de coordination inter- armées notées lors du lancement de l’opération « Hawbi », le coup sévère portée au poste de commandement de Savaré le 29 juin passé et les concurrences notées entre états membres sont autant de difficultés qu’il faut surmonter pour garantir à bien la réussite des missions. Carte de l’espace trois frontière. Source : Géopolis Afrique Le Sénégal face au chaos sahélien


Le Sénégal partage une longue frontière avec le Mali et la Mauritanie. Face à la situation de « somalisatiion » en cours de l’autre côté de la frontière, notre pays se doit d’adopter des mesures drastiques pour se parer de ce fléau déstabilisant. Il s’agit, dès maintenant, de renforcer les capacités militaires de l’armée sur le plan matériel en le dotant de moyens pour se projeter, ratisser et éliminer toutes menaces pouvant déstabiliser nos frontières. Etant le grand absent de la force G5 sahel, le Sénégal se doit de coordonner avec cette dernière sur le plan de recueil et de partage de renseignements, tout en augmentant le potentiel de ses forces de défense et de sécurité.

EL. Hadji Ibrahima Faye Etudiant en Géographie

Les premières images de Simone Gbagbo après sa libération





L’élection n’a pas été transparente au Mali !!!

YERIMPOST.COM La preuve par les éléments ci-dessous…





(Arrêt sur image) Zimbabwe: le président élu et la cheffe de la Commission électorale

YERIMPOST.COM Sans commentaire…





Urgent: Alassane Ouattara annonce l’amnistie de Simone Gbagbo, l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le président de la Côte d’Ivoire vient d’accorder l’amnistie à Simone Gbagbo, l’ex-Première dame ivoirienne. La sentence la condamnant à 20 années de prison ferme avait été prononcée il y a 3 ans.



Les 3e et 4e de la présidentielle malienne donnent une consigne de vote

Visite officielle: Angela Merkel à Dakar

YERIMPOST.COM Le prochain hôte du Sénégal est connu, Angela Merkel. La chancellière allemande sera à Dakar le 29 août prochain. Une visite officielle qui suscite beaucoup d’enthousiasme des deux pays.



Chères amies, chers amis, Soumaïla Cissé vous parle…

Chères amies, chers amis,

Les résultats provisoires officiels du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 viennent de nous gratifier de notre premier succès : l’utopie que nourrissait le camp présidentiel d’une victoire dès le premier tour ne s’est, bien évidemment, jamais réalisée devant la détermination du peuple, et ce malgré la fraude.

Pour la première fois dans l’histoire de la démocratie malienne, un président en exercice est contraint à un second tour. C’est donc une nouvelle campagne qui se profile et une occasion historique qui nous est offerte de nous retrouver autour de l’essentiel : l’espoir aujourd’hui partagé par la majorité des électrices et des électeurs de réaliser l’alternance et de faire le choix du changement.

Chères amies, chers amis,

Je ferai demain à 11h une déclaration devant mon siège de campagne, à l’ACI 2000, sur les enseignements du scrutin du 29 juillet.




Ensemble, restaurons l’espoir.
Soumaila Cisse

Un réseau international de drogue cloué par la gendarmerie de Mbour

YERIMPOST.COM De la drogue en l’air ! Un important réseau de trafic international dirigé par un Malien a été démantelé par la gendarmerie de Mbour. Les hommes du Colonel Issa Diack sont parvenus à mettre la main sur 3,2 tonnes de Yamba, hier.

La traque de ce réseau avait débuté en 2014, d’après la gendarmerie. Dans ce réseau de trafiquants, il y a des Sénégalais dont une femme et des Mauritaniens.




Élection au Mali: Des assesseurs d’un bureau de vote empoisonnés

YERIMPOST.COM Empoisonnement des assesseurs du bureau de vote de Montreuil, en banlieue parisienne. Ils sont tous entre les mains du service des pompiers et du service médical d’urgence.
Le bureau de vote a été fermé. Ce qui signifie l’annulation des voix de la 2ème capitale du Mali en France. C’est des sandwiches empoisonnés qu’ils ont consommés…

 

Les Maliens aux urnes, des incidents graves signalés

Les Maliens votent dimanche pour un scrutin présidentiel qui s’annonce crucial pour l’accord de paix de 2015, destiné à mettre fin aux violences jihadistes qui gagnent d’autres pays voisins du Sahel, malgré cinq ans d’interventions militaires internationales contre les jihadistes.

Malgré la mobilisation de plus de 30.000 membres des forces de sécurité, nationales et étrangères, selon le ministère de la Sécurité intérieure, de nombreuses attaques visant le matériel et les agents électoraux ont été signalées dans le nord et le centre du pays, tandis que l’affluence semblait timide à Bamako.




Des tirs de roquettes ont visé le camp de la mission de l’ONU (Minusma) à Aguelhok (nord-est), a indiqué une source sécuritaire de la Minusma mais « il n’y a pas de victime et les roquettes ne sont pas tombées dans le camp ».

Les quelque 23.000 bureaux de vote sont ouverts de 08H00 à 18H00 (locales et GMT), les premiers résultats étant attendus dans les 48 heures, les résultats officiels provisoires d’ici le 3 août, avant un éventuel second tour le 12 août.

Quelque huit millions d’habitants de ce vaste pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, comptant une vingtaine d’ethnies, doivent décider de reconduire le président Ibrahim Boubacar Keïta, 73 ans, ou élire un de ses 23 concurrents, dont le chef de l’opposition, Soumaïla Cissé, 68 ans, et une seule femme, Djeneba N’Diaye.

– Relance de l’accord de paix –

La communauté internationale, présente militairement avec la force française Barkhane, qui a pris le relais de l’opération Serval lancée en 2013 contre les jihadistes, et avec les Casques bleus de l’ONU, attend du vainqueur une relance de l’accord de paix signé en 2015 par le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.

Malgré cet accord, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du pays, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.

Le président sortant a voté à Bamako, et le chef de l’opposition à Niafounké, dans la région de Tombouctou (nord-ouest).

Dans le Nord, où l’Etat est peu ou pas présent, les groupes armés signataires de l’accord participent également à la sécurisation du vote.

« Aujourd’hui, pour faire la paix, pour faire la stabilité, il faut que la population accepte de voter », a déclaré Mohamed Ag Intalla, l’Amenokal, (chef élu par les sages) de l’importante tribu touareg des Ifoghas à Kidal (nord-est), bastion de l’ex-rébellion.



– Urnes incendiées –

Malgré la présence renforcée des forces de sécurité, le scrutin était perturbé dans une série de localités.

Dans la commune rurale de Lafia, à l’est de Tombouctou, le vote ne pouvait se tenir, les urnes ayant été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche par des jihadistes présumés, selon les autorités locales.

Dans la commune rurale de Dianké, entre Tombouctou et Mopti (centre), « deux bureaux de vote ont été brûlés ce matin par des hommes armés » qui ont emporté la moto d’un agent électoral, a déclaré à l’AFP un élu de la localité, Oumar Sall.

Dans cette région, « les forces de sécurité sont plutôt concentrées dans les centres urbains qu’en milieu rural », a expliqué à l’AFP un responsable de la société civile de Tombouctou, Yehia Tandina.

La chef de la mission d’observation de l’UE, Cécile Kyenge, se voulait « prudente » sur ces informations. « On sait qu’il y a eu quelques incidents, mais ce ne sont pas nos observateurs (qui les ont rapportées) », a-t-elle déclaré à la presse.

Le taux de participation est traditionnellement bas, sensiblement inférieur à 50%, au premier tour de l’élection présidentielle dans ce pays connu pour son rayonnement culturel, mais où moins d’un tiers des plus de 15 ans sont alphabétisés.

L’affluence était faible à l’ouverture, a reconnu le président d’un bureau de vote de Bamako, Oumar Camara, incriminant l’heure et la pluie matinales, mais confiant dans une mobilisation plus tardive des électeurs « pour choisir leurs candidats ».

Selon Oumou Diarra, une jeune femme qui accomplissait pour la première fois son devoir civique, à Niafounké, « c’est très important de voter. Je viens de voter pour le changement ».

Vendredi, le chef de la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, s’est invité dans la fin de campagne, dirigeant d’un des groupes islamistes qui s’étaient emparés de tout le nord du Mali en 2012.




Citant les exactions présumées de l’armée malienne à l’encontre de civils dans le centre du pays, le chef du « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » a assuré dans une vidéo que « ces crimes ne resteront pas impunis ».

A Mbera, le plus grand camp de réfugiés maliens, dans le sud-est de la Mauritanie, 7.320 électeurs étaient inscrits « dans 28 bureaux de vote situés à Mbera-ville, à 3 km du camp » a indiqué à l’AFP Ahmedou Ag Boukhary, l’un de leurs représentants.

Réflexion: L’Iran et Trump

Depuis la sortie de l’accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump ne cesse de menacer l’Iran qu’il considère comme la source des maux du moyen- orient. Fragilisé par sa récente rencontre avec Vladimir Poutine lors du sommet de Helsinki, le président hyper ferme rétrogradé en président hyper mou, a reçu des critiques de toute l’establishment américain. Des lors, pour se démarquer des critiques Trump use des diatribes anti- iraniens pour faire diversion et masquer son récent échec.




Qu’est-ce-qui explique l’obsession de Trump envers la république Islamique ?
Obsédé par son désir de détricoter l’héritage Obama, Donald Trump n’avait pas hésité dès les primaires républicains de déchirer l’accord sur le nucléaire iranien qu’il considérait comme « un désastre ». Ces prises de position ferme envers la république Islamique lui ont valu d’engranger les pactoles des lobbies sionistes et saoudo- émiratis. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre la volonté de Washington d’user toutes ses forces pour isoler l’Iran mais aussi dans la moindre mesure le Qatar dont la « Troïka » Arabie Saoudite- les Emirats et Israël considéraient comme des menaces pour leur soi-disant suprématie et leurs ambitions régionales. La promesse de contrats de 400 milliards de Dollars d’armement par Mouhamad Ben Salman, l’influence grandissante de la mouvance sioniste pro-Israël au sein de l’administration Trump et la volonté affichée de Washington de reprendre de l’influence face à la percée fulgurante de l’Iran sont autant de facteurs qui motivent la crispation de l’administration Trump d’en finir une bonne fois pour toute avec les « Mollah ».
D’ailleurs, l’éviction de Rex Tillerson et son remplacement par les plus dures des dures sont la conséquence des pressions issus des lobbies qui voyaient en Tillerson un obstacle à l’enterrement de l’accord sur le nucléaire. En effet, la nomination de Mike Pompeo et de John Bolton, les plus farouches faucons des républicains s’inscrit dans une optique de Trump de s’entourer d’une équipe anti- iranienne. Il faut comprendre que l’Iran est le dernier Etat- nation libre et indépendante, hostile à la politique xénophobe et au règne de terreur du régime sioniste, qui tient debout dans un océan submergé de troubles et capable de se projeter partout dans le moyen- orient pour défendre ses intérêts stratégiques. L’énumération des 12 points par Pompeo sur la politique de république islamique ont dévoilé que cette administration ne voulait pas un changement de comportement, ni un changement de régime mais une déstabilisation continue d’Iran par le soutien accru des terroristes Kurdes et Baloutches pour l’affaiblir et le diviser en entités ethniques hostiles comme la Yougoslavie, la Syrie et L’Irak. En remettant les sanctions anti- iraniennes en place, en menaçant toutes les entités susceptibles de faire du commerce avec ce dernier, et en bombardant les cibles des milices chiites pro-iraniennes, l’équipe de Trump croit renverser la tendance en faveur de l’Amérique et de ses alliés mais il se trompe lourdement. L’incompréhension de la mosaïque des structures politiques et de la réalité de l’Iran seront autant de facteurs qui motiveront l’échec de la stratégie Trump.

Quelles sont les options de la République Islamique face à Trump Face à la « diplomatie de la patate chaude » de Trump qui consiste à renverser la table pour négocier en position de force, les décideurs iraniens n’auront d’autres choix que de développer des stratégies similaires pour contrer la politique agressive et impulsive de Trump : d’abord, la République islamique pourrait accroitre son soutien à ses proxys pour harceler les troupes américaines en Irak et en Syrie via les milices chiites pour handicaper la présence américaine.
Ensuite, les Pasdaran peuvent aussi provoquer Israël dans le Golan tout en poussant le Tsahal à intervenir en terrain accidenté syrien pour le harceler dans l’optique de l’affaiblir avec une guérilla
enfin, la dernière option la périlleuse consiste à fermer le détroit d’Ormuz là ou passe 30 des besoins pétroliers, de pousser les Houthis à attaquer les installations saoudiennes dans le but de faire monter le prix du baril aux Etats- Unis en vue de doucher les espérances de Trump de faire baisser le prix du brut avant les élections de mid- term, qui sera une échéance cruciale pour la survie politique de ce dernier.




Trump et ses alliés doivent comprendre que dans une guerre, il y’a jamais de vainqueurs et que l’embargo, les blocus, les menaces et les diatribes anti- iraniens ne feront que souder ces derniers face à sa politique sans stratégie, ni cohérence. Une chose est sure, Trump a le montre et les iraniens ont le temps.

El.hadji Ibrahima Faye
Étudiant en géographie

Procès en appel de Khalifa Sall: «L’enjeu est maintenant international…»

YERIMPOST.COM «Le 11 janvier 2018, le ministre de la Justice a édicté une circulaire relative à la présence d’un conseil dès l’interpellation », s’est souvenu Me Doudou Ndoye. L’avocat de la défense rappelle que le Sénégal applique le règlement n°5/Cm/Uemoa relatif à l’harmonisation des règles qui régissent la profession d’avocat dans l’espace UEMOA. Ce qui fait dire à l’ancien ministre de la Justice: « L’enjeu est maintenant international et on ne doit pas traiter le dossier de la même manière qu’un dossier de voleurs de poulets. Les droits de la défense ont été violés ».

Me Ndoye invite l’Etat du Sénégal à tirer toutes les conséquences de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO. «Quand il y a des violations comme le montre l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, cela entraîne la nullité de la procédure», a-t-il précisé. Avant de conclure: «Le Sénégal, à travers ses installations judiciaires, est coupable. Sa culpabilité est accablante.»



Yahya Jammeh: «Tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver»

Cette déclaration récente de l’ex président Gambien a fuité dans les réseaux sociaux.
Un enregistrement de Yahya Jammeh en grande discussion avec les membres de son parti, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (l’APRC), a fait surface et circule sur les réseaux sociaux depuis le week-end du 14 juillet. Une discussion qui montre que l’ancien président a toujours la main sur son parti. La voix de l’ancien leader n’avait plus été entendue en Gambie depuis son départ en exil en Guinée équatoriale, début 2017.

Cette voix, les Gambiens la reconnaissent instantanément. Elle a été leur quotidien pendant 22 ans. Et c’est auprès d’elle que les cadres de l’APRC, dont son président par intérim, vont chercher conseil. Ils ont reconnu avoir appelé Yahya Jammeh au cours du mois de juin.

Depuis la Guinée équatoriale, c’est toujours lui aujourd’hui qui tranche les disputes au sein de sa famille politique. Dans l’enregistrement qui a fuité, on l’entend ainsi dire qu’il faut « expulser Bou Jarju » du parti pour que celui-ci « ne se divise pas ».

Yahya Jammeh pense rentrer un jour en Gambie

Mais au cours de la conversation, on apprend que Yahya Jammeh est certain de revenir un jour dans son pays natal. « Je vous aurai prévenu : tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver », dit-il, avant d’affirmer que « lorsque viendra l’heure de [son] retour en Gambie, aucun être humain, aucun esprit ne pourra l’en empêcher. »

A ses interlocuteurs qui acquiescent, l’ancien chef d’Etat demande d’ici là de « rester concentrés, même si la situation est difficile ».

Cet échange confirme donc que Yahya Jammeh entretient toujours des liens avec ses soutiens gambiens depuis son pays d’exil.




RFI

Le Sénégal n’est pas un territoire International, non! Il est NOTRE PAYS!

Le Sénégal est devenue une ballade des grandes puissances économiques depuis un moment. La France qui a toujours été la renforce sa présence avec l’avènement d’Auchan, la chine rejoint la cour avec son unité de confection, et enfin les USA qui courent derrière l’OMC pour remplir notre port, je voulais dire le port de Bolloré avec leurs poules.

Et malheureusement, les cons vaincus de dirigeants n’ont mieux à faire que de nous tympaniser avec la globalisation.

Globalisation! Please! Dites ça, à l’UE qui repousse des réfugiés. Pendant que l’Auchan essaie de nous inonder avec 160 magasins, la France repousse nos immigrés. Allez les expliquer la globalisation!

La chine veut nous faire croire qu’elle est chez nous, parce que la recherche d’une main d’oeuvres bon marché, si c’est le cas, dites les de nous envoyer Apple qui n’a point de concurrence chez nous.

Les USA, ils nous poursuivent devant l’OMC au même moment qu’ils entrent en “Tax War” avec le Canada, l’UE et la Chine.

Donc, la Globalisation, nous la maîtrisons mieux que ses créateurs?

Globalisation!

Alors au nom de cela, les USA ont le droit de défendre leurs business avec le “America First.” Mais nous Sénégalais n’avons pas le droit de mettre une croix sur l’importation de poulets pour soutenir l’entreprenariat Avicole.

Au nom de la Globalisation nous devons accepter l’installation de grande puissance chez nous, même si ces dernières détruisent plus d’emplois qu’ils en créent. Pendant ce temps-là, la France contrôle son système d’immigration pour pouvoir balancer son taux de chômage afin de garantir une vie de qualité à ses citoyens.

La chine qui abrite les plus grandes entreprises du monde grâce à sa “cheap” main-d’oeuvre veut nous faire croire qu’elle atterrit chez en quête de “less expensive” main-d’oeuvre. Ce qui mettra en danger la couture Sénégalaise, l’un des secteurs les plus avancés du pays.

Le Sénégal ne sera construit que par les Sénégalais. Alors soutenons tous nos concitoyens: tailleurs, boutiquier, marchand ambulant, aviculteur et autres.

Alors au nom du patriotisme nous disons oui au commerce local!

Oui à l’aviculture locale!

Oui à la consommation locale!

Entre la Globalisation et le Patriotisme, nous optons pour le PATRIOTISME!

Oui le PATRIOTISME!

Car c’est exactement au nom de cela que la chine a mis fin à l’importation de déchets plastique pour supporter son industrie nationale.

C’est au nom du patriotisme que Margot James ministre de la petite industrie(Royaume-Uni) exhortait ses concitoyens à supporter l’économie locale “Elles sont l’épine dorsale de notre économie,” dit-elle se référant à l’industrie locale. Avant de poursuivre “alors j’encourage tout le monde à penser grand en achetant petit”

Oui c’est au nom du patriotisme que 90% des Américains visite le commerce local au moins une fois par semaine, et cela malgré les grandes espaces.

Toutes les grandes nations du monde ont à un moment, ou un autre de l’histoire stopper l’importation, ou fait appel à l’augmentation des taxes pour protéger l’économie locale. Il est temps que nous en faisons de même!

Amadou Dieng




Activiste Panafricain, Blogueur politique

Adieng0897@gmail.com

Le Mali extermine sous l’œil de la merveilleuse et maléfique France.

La coupe du monde est très importante,le petrole,la nebuleuse du Prodac aussi, mais,pas au point de passer sous silence radio le genocide enclenché au Mali voisin.

En effet, dans ce pays,la communaute Peulh subit les pires exactions connues depuis le genocide du Rwanda.Considérés comme des djihadiste, la vie d’un Peulh au Mali est désormais plus nocive et précaire que celle d’un juif dans le Reich de Hitler.Au Rwanda,c’était une guerre entre Hutu et Tutsi alors qu’au Mali ,c’est un Etat qui extermine des citoyens avec la benediction hypocrite du pays dit des libertés : la France

On ne compte plus les charniers decouverts où des dizaines de cadavres furent ensevelis.Les desacords entre le gouvernement malien,la France et l’association Tabital Pulaagu ne résident qu’au niveaux des chiffres.Explicitement et implicitement,les parties ont constaté le genocide. Tabital Pulaagu dénonce tandis que les gouvernements maliens et francais se bornent à des recommandations sans lever le petit doigt.

Par ailleurs la CEDEAO, l’UA, l’ONU et les media brillent par leur silence. Lors des attentats sur Charlie Hebdo,l’ hirloge mondiale et universelle s’était arrêtée sur Paris.La vie d’un Français a ,elle, de la valeur.

Nous ne voulons ni du TPR(Tribunal Penal piur le Rwanda),ni des Gachacha (tribunaux populaires au Rwanda)et encore moins du TPI( Tribunal Pénal International) pour condamner des boucs émissaires mais,un arret immediat et sans condition de ce genicide sur une communauté dont le seul crime est d’être Peulh.

Vivement que notre Etat, que nos leaders d’opinions se saisissent de ce probleme pour qu’un terme soit mis à cette animosité. Il aura fallu attendre que plus de 500000 rwandais furent tués pour que le monde trouvat opportun d’en faire une Une.

La race de Dieu est elle devenue d’inhumains humains ?

Ousmane SY

Enseignant à Mboumba

Au Mali, Wari, qui a délesté l’Agence pour l’emploi des jeunes de 450 millions, encourt des poursuites

 

YERIMPOST.COM Ci-dessous l’extrait de l’article de maliweb.net qui décrit l’escroquerie…

 

Les deux complices (le Directeur Général et l’Agent Comptable) de l’APEJ ont effectué des paiements irréguliers. Dans le cadre de la mise en place de deux mille «points services relais», en partenariat avec la Société WARI, ils ont irrégulièrement payé, en 2014 et 2015, un montant total de 450 millions FCFA à cette société en l’absence du «business model» définissant la contribution de chaque partie, tel que prévu par la convention de partenariat. Aucun des sites d’installation des kiosques n’avait également été identifié. De plus, ce financement a été effectué avant l’approbation du Comité de Crédit et de Garantie et aucun kiosque n’a été installé comme l’atteste la lettre de WARI du 19 janvier 2018, plus de trois ans après le premier virement de fonds à la société WARI.




Au total, ce sont un manque à gagner de plus de 4 milliards de nos francs que le Végal a constaté. Il ne s’est pas fait prié pour saisir le procureur de la République afin que les auteurs de ces crimes économiques puissent répondre de leurs actes. Les faits dénoncés au Procureur portent sur :le fractionnement de dépenses ; le favoritisme dans l’acquisition de tracteurs et accessoires, la fourniture et l’installation de cages flottantes et l’organisation de cérémonies de lancement de stages de formation de jeunes ; les retraits non justifiés sur les comptes bancaires pour un montant total de 3,85 milliards de FCFA ; le paiement irrégulier de 450 millions de FCFA à la Société WARI.

A suivre.

Bilaly Yerkoybagné

Panama Pepers tome2: Aliko Dangote dans le lot des fraudeurs

YERIMPOST.COM Ovlas Trading SA est une société pétrolière enregistrée en 2003 au cabinet Mossack Fonseca dans les Iles Vierges britanniques au capital d’un (1) million de dollars et dont l’un des actionnaires n’est autre que l’homme le plus riche d’Afrique. En termes clairs, Aliko Dangote est sur la liste de ces personnalités visées par le tome2 des Panama Pepers et soupçonnées d’être dans la longue liste des « bénéficiaires effectifs ».

En 2011, un changement de nom et de juridiction intervient pour cette société dirigée par le neveu du richissime homme d’affaires. Dans les notes découvertes par le Consortium international des journalistes d’investigation en collaboration avec le Monde, l’ombre d’Aliko Dangote plane sur 1,2 million de documents.



Etats Unis/Corée du Nord: deux imprévisibles pour un accord durable

Entre le vieux et ses caprices « tweetoresques » et l’ado fougueux,il est difficile de prédire l’avenir. Apres moults menaces et moults defis ,l’homme fort des USA et l’homme fort de Corée ont enfin leur tête à tête.

Intransigeante sur l’arret du programme nucleaire nord coreen,l Amerique s’est peut ette resolue à user de  la methode diplomatique en ramenat la Coree du Nord au devant de la scene internationale. Ainsi,peut on penser,que cette invite mettrait un coup d’arrêt sur des alliances de circonstances.




En effet, le dossier nucleaire avait rapproché Pyongyang et Teheran permettant ainsi un echange de technologie entre les deux nations. La Coree profitait alors du savoir faire ballistique iranien et, l’iran bénéficiait de la technologie pointue de l’enrichissement de l’uranium pour son programme nucleaire  tres mis en cause. Rappelons que Trump s’est retiré de l’accord sur le nucleaire iranien et enjoint l’ UE à emboiter son pas.

Par ailleurs, la Chine aussi verrait d’un mauvais œil ce coup diplomatique dans un pays qu’elle considère comme un vassal. La Chine a été d’ailleurs l’une des dernières nations à mettref en application les sanctions contre la Coree du nord.

L’issue de cette rencontre sera bien scrutée par l’autre voisin japonais qui s’est toujours  vu menacé par le regime guerrier de Pyongyang. Le premier ministre nippon en avait fait la remarque lors de son dernier voyage à Washinton.

Si l’arret du programme nucleaire est une priorité pourTrump, kim Jong Un, lui aussi, voit d’un mauvais oeil les fameuses manœuvres militaires communes entre son hote du jour et son voisin du sud.

Jusqu’où ira Trump pour réaliser son « Amérique d’abord et seulement »

Avant de rallier Singapour,Trump s’est mis à dos ses amis traditionnels du G7 avec un simple tweet à bord de Air Force One. Il aurait alors allumé un feu pour aller en eteindre un autre.La manière illustre fort bien un comportement « irresponsable »

Bien malin qui me dira ce qu’ accouchera de durable ce sommet historique que la poignée de main symbolique magnifie.




Ousmane SY

Communiqué de presse n° 09 du CIRID/ 3ème mandat Alassane Ouattara

Communiqué de  Presse n° 09

 

3eme mandat de Ouattara: Le CIRID en appelle à la sagesse

 

 

Le Centre Indépendant de Recherche et d’initiatives pour le Dialogue (CIRID), institution bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations-Unies prête  une attention particulière à l’évolution récente de la situation politique en Côte d’Ivoire autour de la Présidentielle de 2020.





Fidèle à son credo de sublimation du dialogue,  attaché à  sa mission  d’alerte sur les périls qui planent sur la gouvernance africaine et respectueux de la souveraineté de chaque état, le CIRID interpelle les autorités ivoiriennes relativement  au sacro-saint respect de tous les articles de la constitution plébiscitée  par le peuple de Côte d’Ivoire lors du référendum du 30 Octobre  2016.

 

Le CIRID serait heureux d’entendre la voix la plus autorisée  de Côte d’Ivoire exprimer sans ambiguïté sa volonté ferme de se conformer à la limitation des mandats prescrite par la constitution ivoirienne.

 

Notre préoccupation se fonde sur les récentes déclarations de son Excellence Alassane Ouattara qui relance les spéculations, laissant entendre que celui-ci n’excluait pas son désir de se représenter à la prochaine présidentielle ivoirienne.

 

Or le chef de l’Etat ivoirien avait dit en termes clairs  le 5 janvier 2017 qu’il « prendrait congé du pouvoir en 2020  » au terme  de ses deux mandats.

 

Au vu du contexte géopolitique alarmant qui prévaut en Afrique aujourd’hui, le CIRID compte sur la sagesse, l’expérience et la clairvoyance de Président Ouattara qui est par ailleurs le fils spirituel du monument de paix et de dialogue que fut le Président Houphouët Boigny.





Le CIRID réitère son appel permanent à une plus grande et attentive observation de toutes les postures de dialogue et de concertation qui cimentent l’état de droit en Afrique.

La Représentation  du CIRID en Afrique de l’Ouest et du Centre 

 

Le Représentant 

 

 

El  hadji Malick Mbaye

 

G7: Donald Trump quittera le sommet avant la photo officielle

La Maison Blanche a affirmé que le président américain quitterait le sommet de La Malbaie (Canada) dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Donald Trump ne figurera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

L’ambiance s’annonce lourde et tendue pour ce G7 à La Malbaie (Québec, Canada), qui s’ouvre vendredi 8 juin. L’atmosphère s’est envenimée avant même le début du sommet, sur fond de guerre commerciale. Aux critiques de moins en moins voilées de Justin Trudeau (le Premier ministre canadien) et d’Emmanuel Macron, présent au Canada depuis mercredi, Donald Trump a répliqué par des tweets lapidaires, jeudi soir.




La Maison Blanche a affirmé que Donald Trump allait quitter le sommet dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Le président américain ne sera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

« Merci de dire au Premier ministre Trudeau et au président Macron qu’ils imposent aux Etats-Unis des taxes massives et créent des barrières non-tarifaires », a-t-il écrit, ajoutant : « Hâte de les voir demain ». Et il a brocardé un Justin Trudeau « indigné », rappelant les « près de 300% » de taxes imposés par le Canada sur le lait.
S’en prenant dans un autre tweet à l’Union européenne et au Canada, il a martelé: « Levez vos taxes et barrières ou nous allons faire mieux que vous! ».




France et Canada sur la même ligne
Justin Trudeau n’a pas apprécié que Washington invoque la « sécurité nationale » pour frapper l’acier et l’aluminium canadiens, et l’a fait savoir. « J’ai été poli, j’ai été respectueux, mais on a aussi été toujours très, très fermes sur les intérêts de notre pays, de nos citoyens et sur nos valeurs », a déclaré Justin Trudeau jeudi. Même ton chez le président français, qui a multiplié les tweets contre « la loi du plus fort » et toute « hégémonie ».

Source: FranceInfo

Le Sénégal à des postes peu stratégiques au sein de la CCR/UEMOA

YERIMPOST.COM La composition ci-dessous de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa en atteste…

 








Poutine parle des migrants et accuse la France et les présidents africains francophones

YERIMPOST.COM VLADIMIR POUTINE déclare: « 90% des migrants qui partent pour l’Europe viennent des pays colonisés par la France: Senegal, Mali, Côte d’Ivoire… rarement des autres pays comme le Ghana, l’Ouganda, Namibie… C’est parce que la France, avec la complicité des présidents de ces pays, pille sans vergogne les ressources, appauvrissant ainsi les populations qui n’ont d’autre choix que fuir à la recherche d’un avenir meilleur… »




Poutine

Wakh wakhète: Alassane Ouattara revient sur sa parole





Urgent: Donald Trump annule sa rencontre avec Kim Jong-Un

Le président américain Donald Trump a annoncé dans une lettre ouverte adressée à Kim Jong-Un qu’il ne se rendrait pas au sommet qui devait se tenir le 12 juin prochain à Singapour.

« J’avais vraiment hâte d’être là avec vous. Malheureusement, compte tenu de l’immense colère et de l’hostilité affichée dans vos déclarations les plus récentes, je pense qu’il est inopportun, à ce stade, de maintenir cette réunion prévue depuis longtemps », a indiqué le président américain dans un courrier au leader nord-coréen rendu public par la Maison Blanche.




Le président américain souligne que « pour le bien des deux parties, mais au détriment de celui du reste du monde », le sommet de Singapour ne se tiendra pas. Il ajoute cependant toujours espérer un jour rencontrer M. Kim.

Il évoque ensuite « la puissance » de l’arsenal nucléaire américain en guise de mise en garde. « Vous évoquez votre arsenal nucléaire, mais le nôtre est si massif et puissant que je prie Dieu que nous n’ayons jamais à en faire usage », écrit-il.

Un peu plus tôt dans la journée, la Corée du Nord avait annoncé le démantèlement son site d’essais nucléaires. Des médias avaient été invités à assister à l’opération présentée par le régime reclus comme un geste de bonne volonté avant un sommet potentiel avec les Etats-Unis.




7sur7

Concours international de récital de Coran: Le Sénégal honoré à Abidjan par le candidat de JAMRA!

Parrainé par le ministre ivoirien de l’Intérieur et de la sécurité, et organisé par la Ligue islamique des prédicateurs en Côte d’Ivoire, le «Concours sous régional de psalmodie du Noble Coran», sur le thème : «Coran, source de bonne conduite et de discipline» a été, encore une fois, l’occasion pour nos jeunes arabophones d’honorer le Sénégal
Pour cette édition 2018, qui s’est tenue le samedi 19 mai dernier, à la «Mosquée Salam», dans la Commune du Plateau, à Abidjan, il revint au fils du professeur El Hadji Assane Guèye de JAMRA, pensionnaire de la Daara Adoulahi Ibnou Massoud, de relever le défi, en hissant le Sénégal à la seconde marche du podium !
Après avoir eu son bac S2 au Groupe Scolaire Le Baobab, après seulement trois ans passés au cycle élémentaire, au lieu de 6, et 2 ans au moyen secondaire, au lieu de 4, suivi du cycle normal du secondaire général, le jeune Mouhamed Gueye, 21 ans, présentement étudiant à l’Ucad II, semblait tout destiné à cette performance académique, pour avoir mémorisé le Saint Coran dès l’âge de 10 ans ! C’était en 2007, sous le parrainage du défunt président-fondateur de JAMRA, Abdou Latif Guèye et de Imam Massamba Diop. Il dissimula difficilement son émotion lorsque le Jury international du «Concours sous régional de psalmodie du Noble Coran», dans un auditorium noir de monde, et rehaussé par la présence d’autorités administratives, religieuses et coutumières, révéla le classement définitif suivant: premier : Niger, deuxième : Sénégal, suivis de Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Mali et du Burkina.
L’Organisation islamique JAMRA exprime vivement le souhait que nos ministres de la Culture, de la Jeunesse et de l’Education réservent un accueil digne de cette haute performance coranique, que vient de réaliser ce jeune prodige, qui a d’honorer le Sénégal sur un podium international. Et dont l’arrivée, en provenance d’Abidjan, est fixée pour ce jeudi 24 mai 2018, à 22h05, à l’Aéroport international Blaise Diagne.
La Presse y est cordialement invitée.

Dakar, le 22 Mai 2018,
Les Bureaux exécutifs
de JAMRA & Mbañ Gacce

Guinée: Ibrahima Kassory Fofana nommé Premier ministre

A peine nommé, son domicile privé s’est rempli de monde, amis, cadres, anciens ministres… Chacun voulait serrer la main du tout nouveau 1er ministre. Ibrahima Kassory Fofana est nommé à la tête du gouvernement au moment où les indicateurs de développement sont au rouge en Guinée. L’homme en est conscient. Il compte s’investir pour que les Guinéens bénéficient de l’immense richesse du sol et du sous-sol.

Le nouveau 1er ministre déclare qu’il va se faire entourer de techniciens pour relever les nombreux défis de développement auxquels le pays fait face.




Ibrahima Kassory Fofana, économiste de formation, est connu en Guinée, pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité. Vers la fin des années 1990, il devient un tout-puissant ministre de l’Economie et des Finances sous feu le général Lansana Conté. A son limogeage, en 2000, il s’exile aux Etats-Unis. De retour en Guinée, il crée son parti politique, Guinée Pour Tous (GPT). Il sera candidat à l’élection présidentielle de 2010. Pendant son court passage dans l’opposition, il se montre critique vis-à-vis du président Alpha Condé, avant de rejoindre les rangs de ce dernier comme ministre d’Etat à la Présidence chargé des questions d’investissements et du partenariat public-privé. Il a signé vendredi dernier la fusion de son parti politique, le GPT, avec le parti au pouvoir, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG).

Donald Trump frappe encore très fort les Africains

YERIMPOST.COM Ces phrases se passent de commentaires…

« Je n’ai pas besoin de vous harceler comme les Présidents Français le font disant que la France-Afrique est terminée , pourtant, ils continuent à vous envoyer les faux touristes qui vous espionnent et reviennent leurs dire comment il faut vous recoloniser. »

Si après 50 ans d’indépendance vous n’avez pas construit les infrastructures nécessaires pour votre peuple êtes-vous des humains?

Si vous vous asseyez sur l’or, le diamant, le pétrole, le manganèse, l’uranium… et que vos populations n’ont pas à manger, êtes-vous des humains?

Si pour rester au pouvoir, vous n’hésitez pas à acheter des armes chez les étrangers pour tuer vos propres concitoyens, êtes-vous des humains?

Si votre seul projet social est de rester au pouvoir à vie, êtes-vous des humains?

Si vous méprisez et vous abattez vos propres citoyens comme des gibiers, qui va les respecter?
Donald TRUMP.




Mauritanie: le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques

En Mauritanie, le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques. A l’issue de sa dernière réunion hebdomadaire, le Conseil des ministres a pris un nouveau décret qui ouvre la voie à la dissolution des partis sous représentés à l’échelle nationale et régionale.
La loi régissant les partis politiques en Mauritanie date de 1991, l’année de l’instauration du multipartisme dans le pays. Elle a connu ses premières modifications en 2012, mais celles-ci n’ont jamais été appliquées.

Le ministre de l’Intérieur, Ahmadou Ould Abdallah, énumère les nouvelles dispositions : « Un parti politique qui participe deux fois de suite à une élection municipale sans atteindre un pour cent des suffrages exprimés sera dissous. En cas de non-participation deux fois consécutive à un scrutin local, le parti politique sera aussi dissous ».




La Mauritanie compte 104 partis politiques. C’est beaucoup pour un pays de moins de quatre millions d’habitants, selon Ladji Rraoré secrétaire général de l’alliance populaire progressiste opposition parlementaire : « 140 partis pour un pays de quatre millions d’habitants, c’est un peu exagéré. Ils pensent que les partis politiques, c’est un peu comme des boutiques. Si on veut crédibiliser la démocratie, il faut que les partis soient représentatifs ».

Si certains partis se félicitent de cette décision, c’est loin d’être le cas de tous. L’Union des forces du progrès, qui assure actuellement la présidence de la coalition d’opposition du FNDU, regrette une décision « unilatérale et arbitraire », prise sans concertation avec la classe politique. « Quatre-vingts partis risquent d’être dissous », selon l’UFP.

Les nouvelles modifications de la loi sur les partis politiques interviennent à moins de trois mois des élections législatives et municipales.

 

Rfi

Ebola continue à sévir en Afrique !

YERIMPOST.COM La maladie d’Ebola refuse de quitter le continent africain. Cette fois, c’est la République démocratique du Congo qui fait les frais de cette maladie qui a fini de semer la terreur en Afrique de l’Ouest.  Chez Joseph Kabila, le bilan est déjà lourd. Il y a eu 17 morts. Toutefois, les autorités sanitaires ont mis en place un plan de riposte.




(VIDÉO) ÉMOUVANT: Arrivée du groupe Super Etoile à l’Aéroport International Blaise Diagne …




Nécrologie: décès d’une ancien arbitre internatonal sénégalais

YERIMPOST.COM L’ancien arbitre international sénégalais à la retraite, Youssou Ndiaye, est décédé aujourd’hui, à Dakar. L’équipe de Yerimpost présente ses condoléances à sa famille.



Macron-Trump: une relation «spéciale»

Il est le premier dirigeant étranger reçu en visite d’Etat par Donald Trump. Emmanuel Macron entame ce lundi 23 avril un déplacement de trois jours aux Etats-Unis. Un honneur qui démontre une nouvelle fois la proximité affichée entre les deux chefs de l’Etat. Mais le président français n’est pas sûr de convaincre son homologue sur plusieurs sujets épineux.





Il y a neuf mois, Emmanuel Macron conviait Donald Trump au défilé du 14-Juillet et à un dîner « entre amis » en haut de la tour Eiffel. Une attention particulière que Donald Trump, sous pression à Washington en raison de l’affaire des ingérences russes, avait particulièrement appréciée. Neuf mois après, renvoi d’ascenseur : le président français est le premier dirigeant étranger à être reçu en visite d’Etat à la Maison Blanche depuis le début de l’administration Trump.Au programme d’abord, beaucoup de protocole, de cérémonies : un dîner à Mount Vernon, la demeure historique de George Washington, un déjeuner au département d’Etat, une cérémonie au cimetière d’Arlington, une adresse au Congrès d’une trentaine de minutes, en anglais. « Le plus important, ce sont les moments où les deux chefs de l’Etat seront seuls, en tête à tête. Et il y en a beaucoup pendant ce séjour. C’est là où se nouent les relations personnelles », croit savoir Marc Porter, président du Republicans Overseas France, l’association des sympathisants du Parti républicain.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

President @EmmanuelMacron,
Thank you for inviting Melania and myself to such a historic celebration in France.

L’Elysée, comme les conseillers du président américain, communiquent beaucoup sur cette « relation personnelle », qualifiée parfois de « relation amicale ». Les deux présidents se parlent au téléphone toutes les semaines ou toutes les deux semaines. D’après l’entourage du chef de l’Etat, Donald Trump consulte régulièrement son homologue français sur les sujets internationaux.

Cette entente peut paraître surprenante entre deux hommes qu’a priori tout oppose, à commencer par 30 ans de différence d’âge. « Les deux sont des outsiders qui ne font pas partie de l’élite, de l’establishment. Macron a insisté sur ce point lors des premières rencontres », note William Drozdiak, ancien chef de bureau Europe du Washington Post et auteur de Fractured Continent: Europe’s crisis and the Fate of the West.

Stephen Pomper, ancien conseiller de Barack Obama pour les Affaires multilatérales et aujourd’hui directeur du programme Etats-Unis pour International Crisis Group, remarque qu’une « certaine alchimie se développe entre eux et qu’elle leur est mutuellement bénéfique ». Alors que d’autres dirigeants ont d’abord hésité à se rapprocher de Donald Trump, le président Macron a assez vite décidé de trouver un moyen de travailler avec lui, remarque l’ancien fonctionnaire américain. « Il a eu un certain nombre de gestes qui ont démontré une forme de respect et cela était manifestement très important pour le président Trump ».

Pour Alexandra de Hoop Scheffer, directrice de la branche parisienne du German Marshall Fund of the United States, un think tank américain, il existe une « méthode Macron », dont l’efficacité sera testée dans les prochaines semaines : pas de critique directe, des points de divergence clarifiés et des lignes rouges. Le refus de renégocier les Accords de Paris sur le climat en est une.

«L’allié naturel de Trump en Europe»

Les relations entre les deux pays s’étaient déjà réchauffées depuis plusieurs années déjà, rappelle l’historienne Maya Kandel, chercheuse à l’université Paris III : « Dans le domaine sécuritaire et la lutte contre le terrorisme, la relation entre les deux pays est particulièrement resserrée. » Donald Trump voit en la France la puissance militaire la plus fiable, assurent plusieurs observateurs. « Le dialogue entre les militaires et le renseignement des deux pays est très fort. Le secrétaire d’Etat américain à la Défense s’entend aussi très bien avec son homologue français », croit aussi savoir William Drozdiak.

Le président français a aussi profité d’un contexte européen particulier : l’absence des deux autres alliés traditionnels des Etats-Unis. En Allemagne, la chancelière Angela Merkel est affaiblie politiquement, et le Royaume-Uni est trop occupé par le Brexit. Emmanuel Macron a donc profité de ce vide. Alexandra de Hoop Scheffer voit en lui « l’interprète de Trump » en Europe : « Le président français émerge comme l’allié naturel, l’interlocuteur principal du président Trump, ce qui sert aussi les intérêts du président Macron puisque, finalement, le président américain a accéléré toutes les initiatives de coopération européennes en matière de défense et de sécurité. »

L’urgence: les questions commerciales et l’Iran

Emmanuel Macron se veut donc désormais porte-parole de l’Europe et de ses intérêts. Mais il va devoir, lors de cette visite d’Etat, aborder avec Donald Trump des sujets sensibles, avec des échéances à court terme. Sur le plan commercial, l’Union européenne a jusqu’au 1er mai pour négocier des exemptions permanentes aux taxes américaines sur l’acier et l’aluminium, que le président américain a décidé d’instaurer au mois de mars.

Autre gros dossier : le nucléaire iranien. Le 12 mai, le président américain doit annoncer s’il rétablit un certain nombre de sanctions contre la République islamique, ce qui pourrait faire voler en éclat l’accord nucléaire de 2015, que la France entend préserver. Donald Trump a lancé un ultimatum aux signataires européens : revenir, avant cette date, sur plusieurs « terribles lacunes » du texte. Il réclame notamment davantage d’inspections et surtout, la suppression des limitations dans le temps imposées à Téhéran sur son activité nucléaire, censées expirer en 2025 et 2030. Emmanuel Macron arrive à Washington après « des discussions avancées au niveau européen », glisse la présidence. D’après l’agence Reuters, les Etats membres de l’UE se seraient dans l’ensemble rangés à l’idée d’imposer de nouvelles sanctions à l’Iran, comme le proposent la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Macron peut-il influencer Trump?

Emmanuel Macron va donc s’atteler à démontrer qu’un rapprochement est possible entre les positions européennes et américaines. Mais a-t-il vraiment un pouvoir d’influence sur Donald Trump ? « Ce n’est pas son objectif, il a conscience que c’est impossible », assure Martin Quencez, du German Marshall Fund of the United States. « Trump est le président des Etats-Unis et les intérêts des Américains sont plus importants que tout et il ne l’oublie jamais,renchérit Marc Porter, le président de Republicans Overseas France, l’association des sympathisants du Parti républicain en France. Mais c’est vrai qu’il a changé sa position sur plusieurs sujets, alors c’est important d’être à Washington pour faire du lobbying. »

« Parfois je parviens à le convaincre, parfois j’échoue », consentait le président lui-même, au mois de janvier. Sa proximité avec le milliardaire ne le protège pas, un jour, d’un tweet assassin. Ni d’un communiqué de la Maison Blanche, à l’image de ce recadrage récent, lorsqu’Emmanuel Macron a annoncé, peut-être un peu trop vite, avoir « convaincu son homologue de rester dans la durée en Syrie » après les frappes conjointes Etats-Unis-France-Royaume-Uni.

L’Elysée, avec prudence, avoue ne pas prévoir d’engranger d’accord lors de cette visite d’Etat et glisse même que sur l’Iran, « les signaux ne sont pas encourageants ». L’objectif est surtout de « poursuivre et renforcer » les relations franco-américaines. « C’est une visite très politique. L’idée est de dépasser les contingences de l’actualité immédiate, pour regarder l’ensemble de l’histoire des relations entre nos deux pays. »

 

Source:RFI

URGENT! Concessions portuaires en Afrique: Vincent Bolloré a été placé en garde à vue, selon Le Monde

Selon les informations du « Monde », le milliardaire breton est entendu sur les soupçons de corruption pesant sur l’attribution, en 2010, à son groupe de concessions portuaires au Togo et en Guinée.

Il aurait sans doute préféré aller pêcher la crevette à Beg-Meil, dans le Finistère, qui l’a vu grandir et où il se trouvait lors de la perquisition du siège de son groupe en avril 2016. Mais deux ans plus tard, ce mardi 24 avril, c’est dans les locaux de la police judiciaire, à Nanterre, où il était convoqué en tant que « mis en cause », que Vincent Bolloré était attendu.
Selon les informations du Monde, le milliardaire breton a été placé en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers » et portant sur les conditions d’obtention en 2010 de deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré sur le continent africain, l’un à Lomé, au Togo, l’autre à Conakry, en Guinée.




Les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains en assurant des missions de conseil et de communication sous-facturées. Et ce, dans un seul objectif : obtenir les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs.

Plusieurs autres cadres du groupe étaient eux aussi en garde à vue ce mardi : le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas.

Recours judiciaires
M. Dorent s’est ainsi occupé d’une partie de la campagne présidentielle guinéenne en 2010 pour le compte du candidat Alpha Condé, rentré de son long exil parisien au cours duquel il s’était lié d’amitié avec Vincent Bolloré. Cette même année 2010, M. Dorent a aussi eu la charge d’une partie de la communication du jeune président togolais, Faure Gnassingbé, toujours au pouvoir aujourd’hui. Alors candidat à sa propre réélection, le fils de Gnassingbé Eyadema, resté plus de trente-sept ans à la tête de ce pays d’Afrique de l’Ouest, est toujours au pouvoir.

Lire aussi : Bolloré : la saga du port maudit de Conakry

Les conseils de M. Dorent et de son groupe Havas pour ces campagnes électorales ont-ils facilité l’octroi à Bolloré Africa Logistics des concessions portuaires de Conakry obtenues quelques mois après l’élection de M. Condé, et de Lomé l’année précédente ? Interrogé il y a plusieurs mois, le président guinéen Alpha Condé ne semblait guère inquiet des suspicions pesant sur l’obtention en 2011 de la concession du port de Conakry par le groupe Bolloré. « Bolloré remplissait toutes les conditions d’appels d’offres. C’est un ami, je privilégie les amis. Et alors ? », disait-il au Monde au printemps 2016.

En novembre 2010, Alpha Condé accède à la magistrature suprême à la suite de la première élection libre du pays, qui sort de cinquante-deux ans de régime autoritaire. Une élection omineuse pour le groupe français Necotrans, spécialisé dans la logistique portuaire en Afrique. Dès mars 2011 en effet, la convention de concession du terminal à conteneurs du port de Conakry, octroyée en 2008 pour une durée de vingt-cinq ans à sa filiale Getma, est rompue. Alpha Condé confie la gestion du port à son « ami » Vincent Bolloré. Une bataille judiciaire est alors engagée en France par son rival Necotrans, qui finira en redressement judiciaire et dont une partie des actifs seront rachetés pour une bouchée de pain par Bolloré à l’été 2017.




« C’est un fantasme que de penser qu’un coup de main à la campagne d’un candidat à la présidentielle qui faisait figure d’outsider comme Alpha Condé permettrait l’obtention d’un port », balayait il y a plusieurs mois M. Dorent, interrogé par Le Monde.

Au Togo, le groupe Bolloré a remporté en 2009 – quelques mois avant la réélection de M. Gnassingbé l’année suivante – la concession du terminal à conteneurs du port de Lomé pour une durée de trente-cinq ans. Une décision elle aussi contestée, cette fois par un autre concurrent. Jacques Dupuydauby, ancien associé de Bolloré au Togo, a multiplié les recours judiciaires pour dénoncer les conditions dans lesquelles il considère avoir été évincé.

Sous-facturation
Selon les informations du Monde, la police a saisi de nombreux documents à l’occasion de perquisitions réalisées en avril 2016 au siège du groupe Bolloré à Puteaux (Hauts-de-Seine). Ceux-ci laissent apparaître les pratiques du groupe Bolloré au Togo et en Guinée et corroborent l’hypothèse d’une sous-facturation des prestations d’Havas au bénéfice des dirigeants de ces deux pays.

La garde à vue de M. Bolloré intervient une semaine à peine après que l’industriel breton a créé la surprise en cédant la présidence du conseil de surveillance de Vivendi à son fils Yannick, patron du groupe de publicité Havas.

Alors que le magazine Challenges évoquait il y a deux semaines la convocation à venir de M. Bolloré et plusieurs dirigeants du groupe, l’avocat de ce dernier, Olivier Baratelli, avait affirmé dans un communiqué que « face à une concurrence exacerbée, c’est la seule expérience du groupe Bolloré, son réseau industriel, son expertise portuaire depuis plus de 30 ans, sa position de leadeur sur le continent africain et les investissements très importants qu’il y réalise (plus de 2 milliards d’euros sur les huit dernières années) (…) qui lui permet de se voir attribuer, seul ou en partenariat, des concessions portuaires ».

lemonde.fr

Projet aurifère Dalafin: Le Sénégal approuve Stratex International et Lamgold

YERIMPOST.COM C’est parti pour une nouvelle aventure dans l’exploitation de l’or au Sénégal, plus précisément à Dalafin, au sud-est du pays. En effet, le gouvernement vient de donner son accord à Stratex International Plc, compagnie d’exploration et d’exploitation cotée à Londres, qui  va former une joint-venture avec Energy & Mining Corporation S.A., pour continuer la mise en valeur du projet aurifère Dalafin.

Le projet Dalafin porte sur une licence couvrant 472,5 km2 dans laquelle Stratex International a focalisé l’exploration sur des zones clefs Faré, Baytilaye, Saroudia et Dalafin.

Selon les termes de l’accord, AGEM aura le droit d’acquérir une participation initiale de 51% dans le projet en y investissant, sur une période de 4 ans, 4 millions de dollars.

La société aura également la possibilité d’accroître sa participation à 70% en investissant 4 millions de $ supplémentaires sur 2 ans.

«Nous sommes ravis que cet accord ait été formalisé si rapidement par le ministère, ce qui a permis au programme de travail de commencer sérieusement à Dalafin», a déclaré lundi le PDG de Stratex, Tim Livesey.




Attentat en France: le film de la folle journée

Une prise d’otages a eu lieu dans un supermarché à Trèbes (Aude). Le preneur d’otages se revendiquait de Daech. Il a été tué par les forces de l’ordre et le bilan fait état de trois morts et cinq blessés dans trois attaques distinctes.

Redouane Lakdim, 26 ans, « suivi » par les autorités, est soupçonné d’avoir tué trois personnes et d’en avoir blessé trois autres lors de trois attaques à Carcassonne et Trèbes revendiquées par le groupe Etat islamique. Il a agi « seul » et a été abattu par les forces de l’ordre. Voici ce que l’on sait:

Premières attaques à Carcassonne

Vers 10H00, l’homme vole une voiture à Carcassonne (Aude) « tuant un passager et blessant gravement le conducteur », ont indiqué des sources proches de l’enquête. Un demi-heure plus tard, il blesse, avec une arme de poing, un CRS qui faisait son footing en compagnie de trois collègues, à proximité de la caserne située non loin de là. Selon le Premier ministre Edouard Philippe, le pronostic vital du CRS n’est « pas engagé ».

Prise d’otages à Trèbes

L’assaillant roule vers Trèbes, une commune située à 8 km à l’est de Carcassonne. Vers 11H15, il pénètre dans un supermarché Super U de la ville et tue par balle un employé et un client. Selon un témoin, il a crié « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand, NDLR) en rentrant dans le supermarché. Appelés sur les lieux, les gendarmes interviennent, alors que Redouane Lakdim a pris en otage une femme. Un lieutenant-colonel du groupement de gendarmerie de l’Aude, âgé de 45 ans, s’est « volontairement substitué à l’otage », selon Gérard Collomb, qui a salué son « héroïsme ».




Les employés et les clients qui se trouvent dans le supermarché parviennent à prendre la fuite. « Le lieutenant-colonel avait laissé son téléphone ouvert sur la table. Nous avons pu entendre ce qu’il s’est passé et c’est lorsqu’on a pu entendre les coups de feu que le GIGN est intervenu », a précisé le ministre. Lors de l’assaut donné en début d’après-midi, le GIGN a abattu le suspect. Le gendarme retenu en otage a été gravement blessé par balle par Redouane Lakdim. Au cours de l’assaut, un gendarme de l’antenne GIGN de Toulouse a été blessé par balle à la jambe.

Redouane Lakdim, 26 ans, a agi « seul », a indiqué M. Collomb à la presse à Trèbes. « Il était connu pour des faits de petite délinquance et nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement », a ajouté le ministre. Un peu plus tôt, une source proche de l’enquête avait indiqué que le suspect était un Marocain suivi pour radicalisation islamiste. Le parquet de Carcassonne a indiqué qu’il se réclamait du groupe Etat islamique. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit alors de l’enquête.

Moins d’une heure après l’assaut du GIGN, l’EI a revendiqué les attaques, dans un communiqué de son organe de propagande Amaq. « L’homme qui a mené l’attaque de Trèbes, dans le sud de la France ,est un soldat de l’État islamique, qui a agi en réponse à l’appel » de l’organisation « à viser les pays membres de la coalition » internationale anti-EI, ont indiqué les jihadistes.

L’EI avait revendiqué le dernier attentat meurtrier commis le 1er octobre 2017 à Marseille (2 morts), une revendication jugée « opportuniste » par les enquêteurs antiterroristes. Plusieurs auteurs d’attentats en France se sont revendiqués de l’EI ces dernières années, dont ceux à l’origine des tueries de Paris le 13 novembre 2015 (130 morts).

Avec l’AFP

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