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Hamidou Sabaly quitte Macky pour Idy

YERIMPOST.COM En perspective de la présidentielle de 2019, les alliances se nouent, les coalitions se forment, les soutiens aux candidats se manifestent. C’est ainsi que Hamidou Sabaly et son mouvement ont décidé d’apporter leur soutien à Idrissa Seck. Ils ont officialisé leur soutien au leader de Rewmi, ce weekend.

Ce mouvement, fort de 5488 membres et bien ancré dans le Vélingra, a été créé en mars 2018. À l’époque, ses responsables avaient décidé d’accompagner le président Macky Sall. Mais las de voir d’autres responsables promus à des postes de responsabilité à leur détriment, ils ont décidé de tourner le dos au président de la République, candidat à sa propre succession, pour un de ses principaux challengers, Idrissa Seck.



Présidentielle: Idy à l’assaut de Senegaal Bi Nu Beug

YERIMPOST.COM Idrissa Seck tisse sa toile en direction de la présidentielle. Au regard de cette visite au siège de « Senegaal Bi gnu beug », force est de noter que le leader de Rewmi ne compte rien laisser en rade. Reçu par le coordonnateur et des membres de la plateforme, Idy a clairement dévoilé ses ambitions au Dr Cheikh Tidiane Dièye. Une deuxième rencontre est prévue dans les jours à venir.





Idy convoque Al-Maktoum pour appeler Macky à la pacification de l’espace politique

Profitant de la célébration de la Korité le Président de Rewmi est revenu sur la situation nationale avec une particulière insistance sur la nécessité de pacifier l’espace politique pour laquelle il interpelle le chef de l’Etat Macky Sall.




Précisant d’emblée que s’il ne dialogue pas avec le Président Macky Sall c’est parce que «la parole de celui-ci n’avait plus aucune valeur et ce, depuis très longtemps au regard des nombreux engagements qu’il n’a jamais tenus au vu et au su de tous les Sénégalais»

Pour Idrissa Seck, afin de donner un sens au dialogue et à la concertation auxquels il appelle, Macky Sall devrait d’abord «se réconcilier avec le Président Abdoulaye Wade et cela ne pourrait être possible que s’il règle le cas Karim Wade pour ainsi soulager l’ancien Président qui a beaucoup fait pour le Sénégal »

Evoquant des démarches récentes entreprises par une haute personnalité très proche du Président Macky Sall, le Président du Conseil départemental de Thiès est revenu sur l’anecdote, racontée par Al-Maktoum, où Iblis demandait à être réconcilié à Dieu qui lui a rappelé que la seule condition était de faire, sur la tombe d’Adam, la prosternation qu’il avait refusée de son vivant.

Pour l’ancien premier Ministre, cette réconciliation devrait commencer par un acte de générosité et de dépassement envers Karim Wade pour que « Abdoulaye Wade reprenne enfin sa vie normale de chef d’Etat dont la CEDEAO et l’Union africaine voire le monde entier a besoin des conseils face aux problèmes du continent et du monde ».

Dans ce même élan de plaidoyer, le Président de Rewmi a appelé Macky Sall à plus de justice envers Khalifa Sall dont la seule faute est d’avoir «des ambitions pour le Sénégal », « sachant qu’il a été inculpé sur la base de nouvelles règles qu’on a voulu exclusivement lui appliquer dans une réelle volonté de mettre l’appareil judiciaire au service de calculs politiciens visant à éliminer un adversaire sérieux de la course présidentielle».

Mais Idy ira plus loin pour demander au Président Sall de travailler pour un consensus national plus large en dissolvant Benno Bokk Yaakar pour créer «Benno Bokk Sénégal» qui sera un cadre élargi conformément à l’esprit d’unité nationale qui l’avait poussé à fonder le Rewmi. Pour l’ancien Premier Ministre, Rewmi est l’expression d’un désir d’unité autour de l’essentiel: l’intérêt supérieur du Sénégal.

Faisant un clin d’œil à l’ensemble des Sénégalais qui ont grandement besoin de ce sursaut en ces temps de coupe du monde où les Lions sont engagés en Russie, Idrissa Seck dit nourrir l’espoir d’un succès éclatant si l’on parvenait à cette parfaite union des cœurs et des esprits le temps de la Coupe du monde.



Soukeyna Fall Journaliste

Analyste politique Leiden (Pays Bas)

Vidéo- « Idy a-t-il parlé sous l’influence de Jacques Attali ? » (Cheikh Yérim Seck)





Vidéo en wolof- « Serigne Moussa Nawel sauve Idy » (Cheikh Yérim Seck)





Idy s’explique et s’excuse, le pyromane à deux vitesses réplique et désobéit au khalife

Pyro, l’interprétation est libre et varie d’une personne à une autre. Il ne s’agit pas de dire:  il a raison ou il a tord mais d’aller au delà et essayer de comprendre toute la philosophie des propos, voir s’il a intérêt à nuire (ce que je ne pense pas, en toute objectivité, vu ses ambitions dans un pays comme le Sénégal) ou voir s’il a réussi son marketing diplomatique (une suite logique de campagne médiatique post-électorale). Et dans ce dernier cas de figure l’on ne peut que dire, l’intention est louable mais il s’est mal exprimé, à nous maintenant d’être de bonne foi et ériger l’adage Olof «waax bu doffë, nop yi kooy dëgg ño wara wër» en règle ici. Par ailleurs, la proportionnalité voudrait dans cette affaire, surtout après des excuses publiques, une rectification et non une correction (sanction). Voilà pourquoi, je  douterai toujours de la bonne foi de tous ceux qui ont agis et continuent d’agir sous un prétexte d’ordre religieux dans l’intention et/ou l’intérêt ou l’inconscience de nuire.




Votre allumette doit redevenir le journal de référence qu’il a été et ne peut l’être que sur l’intégrité et l’objectivité, sortir du cadre diffamatoire et personnel. Et arrêtez de confondre investigation et acharnement.

 

Les propos de M. SECK éclairés par lui même :

 

Question du Journaliste : Bamba NDIAYE était un ancien ministre donc, militant du PDS donc…

 

A M. SECK de répondre : «Vous savez, on m’en a fait part mais je ne voudrai pas polémiquer avec l’ancien patron du journal le Messager. Vous vous souvenez de cette série de journaux que Macky Sall avait crée au Palais : xiibar, Messager, «il est midi» avec un objectif politique très précis. Bein, ce monsieur que vous citez en faisait partie. D’abord, il a dit des contre-vérités. Quand même! J’ai appris le coran. Je n’ai jamais dit nulle part que le mot Maka n’apparaissait pas dans le coran tout entier. Le mot Maka bien sûr est dans la Sourate Al-Fatkh. Y a absolument aucun problème mais il est en mission. Il m’a l’air de quelqu’un qu’on a envoyé en mission. Maintenant, je vais dire ce que j’ai dit pour que ce soit clair pour vous les citoyens mais je ne veux pas polémiquer avec lui ou avec les autres. Qu’est ce que j’ai dit ? Je me suis retrouvé dans un hôtel à la Mecque à l’occasion de ma dernière Umrah; le directeur de l’hôtel vient me voir et me dit: y a l’un des Imams de la mosquée de la Mecque qui est dans l’hôtel et ce serait bien que vous le saluez pour qu’il puisse prier pour vous. Je lui dis OUI, s’il est disponible, je veux bien descendre le saluer. Il va voir l’Imam, l’Imam lui dit : » je suis pressé, mon avion est déjà en place, je suis attendu, je peux lui accorder une minute au Parking, au moment de prendre ma voiture ». Je me suis dit « très bien ». Mais je vais lui dire quelque chose qui fera qu’il ne soit plus pressé. Je descend donc au Parking, je lui dis : voilà, j’ai deux questions à vous poser. La première, c’est que dans le verset où Dieu parle de la première maison du premier temple installé, IL parle de Baka et pas de Maka dans ce verset là, Il parle de Baka pas de Maka. A quoi ça renvoi selon vous?  Est-ce que c’est ici? Est-ce que c’est là-bas ? C’est quoi ? Il me fait non non xaaram c’est ici bien sûr hiii c’est la Kaba etc. Je lui dis : Dieu , il donne des indications, il dit : c’est un lieu où Abraham s’est tenu debout. Abraham, le prophète s’est tenu debout dans ce lieu mais il s’est tenu debout là, il s’est tenu debout ailleurs. Mais c’était surtout pour l’inciter à une réflexion et l’inviter à une réflexion. Mais quand ses gardes corps lui ont dit : l’avion attend. Il leur a dit : « non non, je vais terminer la discussion avec lui ».  Il a fait attendre. Donc je lui dis : moi je sais où s’est mais je ne vous le dirais pas à vous seul. Je vous le dirais quand vous et les Israéliens qui vous battaient tout le temps là et qui faites la guerre tout le temps et qui vous massacraient tout le temps, vous ferez la paix. Et ça, ça doit se passer au Sénégal. Donc si vous voulez connaître la réponse, venez au Sénégal, vous et les israéliens puisque le Sénégal est le patron de la commission Al-Khoodsh  aux Nations unis. Donc le Sénégal doit jouer un rôle et doit pouvoir parler à tout le monde. C’était ça le but de l’opération. C’était une opération Marketing pour l’inciter à avoir envie de venir entendre ma version. Puisque dire ça aux gens de la Mecque, c’est quand  même énorme. En suite, je lui ai dit : vous, vos recettes là du pèlerinage, moi je ne suis pas d’accord que vous nous envoyiez juste des carcasses de moutons hein à l’occasion… NON, on doit partager parce que lorsque l’Islam a été menacé, la première mission diplomatique que le prophète a envoyé, IL l’a envoyé en Éthiopie, en Afrique chez un roi Chretien qui les a accueillis. Donc une partie du pèlerinage revient à l’Afrique. Vous ne devez pas nous donner des aumônes, des sarakhs. Vous devez mettre les recettes sur la table et nous donner notre part. Puisque ça appartient à tous les musulmans. Au lieu de ça, vous gardez ça dans des banques américaines, suisses etc. Et d’ailleurs ces gens là vous contrôlent totalement. Je ne suis pas d’accord, moi je suis un Musulman, le prophète est mon prophète. Et le prophète a dit quelque chose de très clair: « Ana zaddu kulu takhï’oun wa’law kana habassï’oun wa an’na barï’oun min koulii sakhï’oun wa law kana quraysh ». Mom nëna : Bokkom, sa parenté, c’est le Taqwā, c’est la piété, c’est la foi en Dieu même si tu es Habass c’est à dire si tu es un negre d’Éthiopie mais il est contre toi, même si tu es Quraysh si tu n’as pas cette foi en Dieu. Et j’ai expliqué que la querelle palestinienne et Israélienne doit trouver une solution par le Sénégal, pas par les États Unis, pas par l’Europe, par le Sénégal. Et j’ai voulu les amener à venir ici pour qu’on en parle. Le président de la république Macky SALL, malheureusement, n’a pas cette compréhension. Il est là comme un lion qui dort, qui attend que Trump règle les problèmes ou que Macron règle les problèmes. Non, c’est nous et je leur ai dit : c’est une querelle de demi-frères puisque ils, tous ses deux peuples la viennent d’Abraham. Yonëte ya Allah Ibrahim dont le prophète dit que c’est un modèle, c’est une communauté. Ce prophète Abraham là avait une épouse Sarah qui ne pouvez pas avoir d’enfant. Et Sarah lui a donné son … sa servante Agar et il a eu Ismael. Et la branche Mouhamédienne dérive de la branche de Ismael mais tous les autres prophètes qui ont suivis Is-Hakk sont dans la branche Juive jusqu’à Jesus qui est un Rabin juif. Donc j’ai dit que lorsque Mouhamed est apparu (Salla Allah’ou alayhi wa Salam) chez les arabes en disant je suis le Khatimou nabiii’in wa imamin moursaline, c’est moi le patron de tous les Envoyés et je suis le sceau  qui authentifie le message de tous les porteurs de nouvelles. Bein, les juifs se sont dit: comment est-ce possible? .….. Donc voilà la question que je soulève. Mais je n’ai jamais dit comme le prétend ce monsieur là. Khamnga Serigne Cheikh Tidiane Al-Maktoum daf madoon waax ni : wërënté borom xam-xam thi diné, wërënté borom xam-xam thi diné Yiiiw la. Wanté amna co khamné bouthia taabé mou yakkou, moy borom your gou touti ak lamigne bou yattou. Bou taabé si waxtaan bii rek mou yakkou. »





A M. SECK de s’excuser en «Français» : “Devant mes frères en religion et en humanité Sidy Lamine Niasse et Bamba Ndiaye, devant mon Oncle Serigne Mbaye Sy Mansour, comme devant le peuple sénégalais tout entier et la Oumma islamique, je m’incline à nouveau et sollicite leur pardon. Non point d’avoir dit ou fait quelque chose contre l’Islam mais d’avoir imprudemment laissé sortir un débat que je mène depuis deux ans avec des exégètes des trois religions révélées sur ce que» l’Ethique, le Mystique et le Politique ont en commun ». Mon pardon leur est assuré.

Salam. “

 

Soyez fort et donnez raison à M. Gandhi qui disait que, “Le faible ne peut pardonner. Pardonner appartient aux forts.”

 

  1. Idriss, «Mesure tes paroles à la capacité de ceux devant qui tu parles. »

 

Pyro, Cessez le feu!

Il faut sauver le soldat Idy

 » Errare humanum est, persevare diabolicum. »,

 

disent les latins, ce qui peut être traduit par: Se tromper est humain, mais persévérer dans l’erreur est diabolique. Lautréamont dans Poésies I-II nous conseillait devant chaque dicton d’appliquer le même  » dicton- réflexe », la contraposée ou l’inverse des termes.

 

Cela donnerait: Errare diabolicum est, perseverare humanum, pouvant être traduit par l erreur est diabolique, y persévérer est humain.

 

Si, a priori, cette seconde proposition semble dénuée de tout sens, il me semble, référée, à notre contexte actuel, plus proche de la réalité que la sentence originale.

 

En effet, celle-ci insiste sur le caractère imparfait de la nature humaine, le propre




de l’homme est de commettre des erreurs, car il n’est pas omniscient. Cependant, d’après la maxime, cela ne doit excuser la négligence, l’erreur est une occasion à saisir pour essayer de s’améliorer, car nous sommes des êtres perfectibles, elle devient alors un outil intéressant de perfectionnement de soi. La deuxième partie nous prévient: celui qui s’entête dans ses erreurs, sans essayer de se corriger est par contre inexcusable. L’entêtement peut l’entraîner sur la voie du péché ou d’encore plus d’erreurs. La faute morale étant dans le fait de ne pas apprendre de ses erreurs, plus que dans l’erreur initiale elle-même.

 

Pour mieux en saisir le sens, on peut la rapprocher de cette citation de John Powell:

 

  • La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement. » Essayons d’appliquer la sentence originale à ce qu’il convient aujourd’hui d’appeler le « Bakkagate ».

 

Idy, en simple homme, se prononçant sur la question israélo-palestinienne, s’est trompé;

Idy, semble plus ou moins avoir reconnu son erreur;

 

Idy s’est humblement agenouillé pour présenter ses excuses à toute personne qui verrait dans ses propos un outrage à la religion musulmane;

 

Idy a bien compris la leçon de Powell parce qu’il a bien appris de ses erreurs.

 

Alors si on ajoute à tout cela que la faute avouée est à demi pardonnée, il devient tout à fait légitime de se demander pourquoi continuer à alimenter cette polémique et verser dans ce lynchage médiatique politico-religieux.

 

Une partie de la réponse à cette question peut être trouvée dans la contraposée où l’erreur, on le perçoit clairement, est diabolisée par un conglomérat de religieux et de politiques qui persévèrent à livrer le fautif à

 

la vindicte populaire pour un jugement avant l’heure, c’est-à-dire février 2019.

 

Alors nous devons, pour l’intérêt supérieur de notre cher Sénégal, faire attention au mélange des genres entre politique et religion, même s’il faut reconnaître la frontière entre les deux devient de plus en plus ténue.

 

Ainsi cette parenthèse qu’il urge de fermer rapidement ne saurait, n’en déplaise les politico-religieux, servir de primaire à l’élection présidentielle de 2019.

 

Le Sénégal, dans le principe, reste un pays laïc et par conséquent le choix de son président ne saurait être assujetti à aucun critère religieux, encore moins confrérique. Si cela était

 

  • le Président Senghor, bon chrétien, n’aurait pas bénéficié de l’appui de grands dignitaires toutes confréries confondues pour diriger le Sénégal pendant une vingtaine d’années.





Qu’on ne s’y trompe guère, le prochain président di Sénégal sera choisi en toute liberté et en toute démocratie par les citoyens de ce pays sur la base critères qu’ils auront eux-mêmes définis loin des contingences religio-confrériques.

 

La récréation a assez duré et le débat politique doit reprendre le dessus à quelques mois de l’élection présidentielle pour poser les vrais problèmes liés au parrainage, au processus électoral qui, encore une fois, ne se feront pas sans une concertation et un dialogue francs entre majorité et opposition.

 

La question des alliances est aussi d’actualité pour l’opposition qui a besoin de pôles forts pour affronter la coalition au pouvoir déjà sur les starting-blocks.

 

Et le soldat Idy, dans tout ça ?

 

Comme le soldat Ryan, il doit bénéficier de l’appui sans faille de l’opposition, muette jusque-là, pour ne pas le sort de ses « frères morts au combat » qui doit voler à son secours pour éviter la déchéance de quelqu’un qui, quoi qu’on en dise ou en pense, compte et continuera de compter sur l’échiquier politique national.

 

 

 

 

Fait à Thiès le 28 mai 201

 

El Hadji Abdou WADE dit Mara.

Idy présente son équipe et s’excuse face à…

YERIMPOST.COM Le point de presse qu’il a initié ce mercredi 16 mai au Cybercampus de Thiès était l’occasion pour Idrissa Seck de présenter les nouvelles têtes du Secrétariat national. A la première place, Lamine Bâ, l’ancien ministre sous Wade, qui a été nommé secrétaire général de Rewmi. Le secrétariat général adjoint est occupé par François André Sagna. Eric André Ndour, lui, devient le secrétaire général national adjoint en charge de la jeunesse dudit parti. Et, Babacar Mar, secrétaire général adjoint chargé de la communication.

Par ailleurs, le président de Rewmi a profité de l’occasion pour présenter ses excuses à la direction de l’hôtel Palm Beach qu’il avait accusée d’avoir cédé à la pression du ministre du Tourisme lors du séminaire initié par son parti. Idrissa Seck a avoué qu’après vérification, son parti s’est rendu compte que l’hôtel était de bonne foi.



Idy, Oumar Sarr, Oumar Gueye, Pape Diouf: les vraies raisons d’un clash

Beaucoup de Sénégalais ont ét$é certainement surpris lorsqu’ils ont entendu Idrissa Seck, lors du séminaire des cadres de Rewmi à Saly, demander « pardon » à toutes les personnes qu’il a eu à « offenser » un jour.  Si ce « geste d’humilité » a été salué par les militants de Rewmi, pas si sûr que les excuses soient acceptées  par certains anciens compagnons de Idy, comme Oumar Sarr, Oumar Gueye, ou encore Pape Diouf.




Oumar Sarr et l’humiliation de sa vie

Membres fondateurs de Rewmi, ces trois anciens lieutenants de Idrissa Seck se sont séparés avec ce dernier de manière inattendue tant leurs relations étaient étroites. Mais au delà des raisons invoquées par uns et les autres, beaucoup de choses ont été occultées. Dakar7 est en mesure  de dire que la blessure était plus profonde qu’on ne l’imagine.

Commençons par Oumar Sarr. Entre ce dernier et Idy, c’est une affaire d’ego. Malgré ses nombreux sacrifices pour le Rewmi, Oumar Sarr s’était senti « sous estimé ». Et Oumar Sarr n’oubliera jamais le voyage que Idy lui a privé pour la Suède

e.

Que s’est-il passé ? Selon des sources dignes de foi, Oumar Sarr devait conduire la délégation de Rewmi qui devait se rendre en Suède pour une rencontre politique. Mais quand la liste des membres de la délégation a été remise à  Idy, ce dernier a tout bonnement barré son nom de la liste sans que Oumar Sarr ne comprenne les raisons. Puisque les décisions du « chef » ne se discutent pas, Oumar Sarr s’est alors plié. Se sentant « humilié », Oumar Sarr va prendre sa « revanche » lors qu’il s’est agi de se rendre au siège de la commission nationale pour la réforme des institutions (CNRI )dirigée Amadou Mokhtar Mbow. « Ce jour là, Idrissa Seck a  demandé à Oumar Sarr d’accompagner la délégation qui devait aller rencontrer les membres de CNRI, mais Omar Sarr a carrément décliné. Il a défié Idrissa Seck devant tout le monde. », confie une source très au fait de la vie politique de Rewmi.

Ce fut le début de la  disgrâce  de Oumar Sarr au sein de Rewmi jusqu’au moment où il décide de claquer la porte et rejoindre la mouvance présidentielle

Idrissa Seck, Oumar Gueye et la chaise…

Quant à Oumar Gueye, maire de Sangalkam, il n’a pas attendu d’être humilié par Idrissa Seck pour quitter le Rewmi. Le ministre de la Pêche est entré en conflit avec son mentor pour des questions de positionnement dans le parti. Car, Oumar Gueye, qui est l’un des rares responsables gagner  sa base, se voyait comme le numéro 2 naturel de Rewmi, alors que Idrissa Seck, lui, a déjà porté son choix sur Dethier Fall, à l’époque le secrétaire national des cadres de Rewmi. Un choix que le président du conseil départemental de Thiès   assumait en réunion.  Cette anecdote est édifiante.  » Un jour, Idy avait convoqué  une réunion au cyber campus de Thiès dans le cadre de la vente des cartes de Rewmi., on avait alors disposé les  chaises côte à cote. Lorsque Idrissa Seck est entré dans la salle de réunion, il a changé la disposition des chaises. Celle qui était réservée à Oumar Sarr a été éloignée. Il était assis seul à côté de Dethier Fall face aux autres. On a compris qu’il voulait imposer Dethier Fall. », raconte une source ayant pris part à cette rencontre. « Quand Oumar Gueye est rentré dans la salle , il a constaté que sa chaise a été déplacée, il a tout simplement boudé la rencontre. Des responsables  ont tenté de le rattraper, en vain. Oumar Gueye était déjà rentré chez lui », poursuit notre interlocuteur.

Et la sortie médiatique du Dr. Abdourahmane Diouf, alors directeur général de la Sde, contre Oumar Gueye va exacerber la situation. La suite, on l’a connait. Le ministre de la pêche fera limoger Abdourahmane Diouf.

Pape Diouf et l’agent de la vente des cartes. 

Contrairement aux autres, Pape Diouf et Idrissa Seck ont eu un différend d’ordre pécuniaire. Selon nos sources, l’ancien secrétaire national chargé de la vie du parti Rewmi, a été accusé par Idrissa Seck de « détournement de plus de 50 millions f cfa, » provenant de la vente des cartes entre 2008 et 2012. Ces accusations ont rejetées par Pape Diouf qui s’est senti atteint dans son orgueil. « Quand Idrissa Seck a demandé à Pap Diouf  de lui faire l’état financier, il s’est rendu compte qu’il y avait un déficit de plus de 50 millions f cfa. Alors, Idrissa l’a accusé de l’avoir détourné. Mais Pape  s’est défendu en expliquant que l’argent a servi à financer les activités du parti pendant son absence. », a confié une autre source.  Mais cette version n’a pas convaincu Idy qui a tout simplement retiré la gestion des finances de Pape Diouf pour les confier à l’ancien gouverneur de Thiès, feu Idrissa Camara.

Dakar7.com

Vidéo- Abdoul Mbaye confirme Idy: « Macky Sall amoul fit, ragal la… »





Sory Kaba défend le parrainage et brocarde Idy

YERIMPOST.COM Les partisans du président Macky Sall défendent bec et ongles le projet de loi sur le parrainage. A l’exemple du directeur des Sénégalais de l’extérieur qui estime que le montant exorbitant de la caution ne constituant pas un frein à la pléthore de candidats, il fallait trouver une autre alternative. « Et je rappelle que quand la Constitution dégage un principe, il faut maintenant des ordonnancements et c’est ce qui a été fait ou est en perspective d’être fait », martèle Sory Kaba interrogé par nos confrères de l’As. L’ambassadeur Kaba n’a pas manqué de saborder l’élan d’Idrissa Seck qui selon lui, est devenu le leader d’un parti cabine téléphonique à tel point qu’il ne peut mobiliser 1% de l’électorat. « Idrissa Seck doit demander pardon au peuple sénégalais car il a trop fait de mal. Il se dit prétentieusement capable de pouvoir remplacer le président Macky Sall. S’il est élu président, j’irai vivre au Mali ou en Guinée ! »



Econduit du Palm Beach, Idy raconte sa version de l’incident

YERIMPOST.COM Le fisc à ses trousses, aucune entreprise n’en veut et ce serait la raison qui a conduit le Palm Beach à décliner l’offre d’accueillir 500 personnes du séminaire de Rewmi. La confidence est d’Idrissa Seck himself. A l’en croire, c’est le ministre du Tourisme lui-même qui a téléphoné au directeur du réceptif hôtelier pour le menacer de lui coller le fisc si jamais il acceptait de recevoir les rewmistes.




Visite aux layènes: Idy suit au pas Macky

YERIMPOST.COM Le président de la République était chez le khalife général des Layènes la veille, le lendemain (hier, vendredi 13 avril), Idrissa Seck lui emboîtait le pas. Accompagné par une importante délégation, le patron de Rewmi a rendu visite au khalife, en prélude du 138e Appel de Seydina Limamou Al Mahdi. Un déplacement fortement apprécié par la communauté. A Yoff où il s’est dirigé ensuite pour voir l’Imam de la localité, Imam Makhtar Laye, Idrissa Seck a reçu un accueil chaleureux, laissant ainsi à l’Imam l’opportunité de magnifier cette marque de considération.



Palm Beach: Idy persona non grata

YERIMPOST.COM Ces 14 et 15 avril, le séminaire du parti Rewmi qui devait se dérouler à l’hôtel Palm Beach (pub gratis) de Saly, se tiendra finalement aux Bougainvilliers (encore pub gratuit). Un changement de dernière minute. Et pour cause, les responsables du premier hôtel ont notifié un refus d’accueillir Idrissa Seck et ses séminaristes. Une annonce qui, à en croire le quotidien l’Observateur, a mis le patron de Rewmi dans une rage monstre. Une action judiciaire pour préjudice causé n’est pas à écarter parce que Idy a vraiment envie de comprendre le pourquoi du comment l’hôtel a craché sur une telle opportunité d’amasser tout ce pognon.



Séminaire de Rewmi: Idy amorce sa mue

YERIMPOST.COM Sa candidature à la prochaine présidentielle n’est pas définitivement décidée, comme il l’annonçait lui-même à l’occasion de son séjour au Maroc. Mais Idy peaufine déjà son programme de gouvernance. Pas moins de 260 experts et cadres se réuniront ce week-end à Mbour afin de dresser, pour le patron de Rewmi, une autre option que celle du « Yoonu Yokkuté » en 2012 du candidat d’alors de l’Apr. Le moment sera également saisi par Idrissa Seck pour restructurer le parti. Une redistribution des cartes s’opérera au niveau du Secrétariat national.


Idy décroche un nouveau gros calibre

YERIMPOST.COM Lamine Bâ, ancien ministre sous Abdoulaye Wade et président du Parti pour la liberté et la citoyenneté defar djiko yi, discute avec le président de Rewmi, Idrissa Seck. Ils ont été aperçus, samedi, dans un restaurant à Saly, en train d’échanger. Les radars renseignent que ces deux libéraux de souche ont presque noué une alliance. Rappelons que le compagnonnage entre ces deux hommes n’est pas nouveau. En 2012, Lamine Bâ avait soutenu Idrissa Seck à l’élection présidentielle.




Idy contre le lion qui dort à Ndoumbélane

Il était une fois, un singe qui s’appelait Boune partit voir son patron Gaindé (lion), le roi de Ndoumbélane, pour lui dire que Bouki Ndiour (l’hyène) est entrain de semer la zizanie dans sa forêt!

Gainde fut pris de rage et demanda la tête de Bouki Ndiour mais, un de ses conseillers lui souffla qu’il fallait le faire avec tact.

En effet, il lui conseilla de dire qu’il doit faire un sacrifice pour que la foret puisse prospérer et que l’animal qu’il faut devra s’appeler Ndiour…

Le roi fut stupéfait de l’idée et ordonna ses gardes de l’exécuter. Lorsque ceux-ci s’activaient a rechercher Bouki qui a le même nom, ils le trouvèrent à son champ et lui demandèrent:  »Bouki, quel est ton nom de famille? », Bouki répondit:… »Wade »…





Surpris par cette réponse, les gardes lui dirent:  »Nous avons cru que tu t’appelais Bouki NDIOUR »! et à Bouki de répondre:  »Vous avez confondu, c’est mon homonyme qui s’appelle NDIOUR, MOI MON NOM DE FAMILLE EST Wade… »!!!

 

 

 

Les gardes retournèrent raconter leur surprise au roi et celui-ci reconnut l’intelligence de Bouki.

 

 

 

Depuis lors, Gaindé le roi, s’en veut à ses ouailles, Boune , Talla et consorts de n’avoir pas été à la hauteur de leur mission de liquidation d’un ennemi trop bruyant à leurs yeux, malgré tous les pouvoirs qui leur sont conférés.

 

 

 

En attendant une autre manigance pour effacer un adversaire de la forêt de Ndoumbélane, les animaux aigris de la forêt se préparent pour d’autres pièges plus tordus à Bouki Seck… Oups… Wade!

 

 

#DoudouAidara

 

Responsable cellule communication Rewmi Tivaouane

 

#SN2019

 

#Ndoumbelane

 

#IdyMychoice



Bougazelli cogne grave sur Idy

YERIMPOST.COM La récente sortie du patron de Rewmi a encore une fois perturbé la tranquillité des souteneurs du président de la République. Présent à un meeting à Guédiawaye, le député Seydina Fall Bougazelli a tenu à répondre à Idrissa Seck. Selon lui, le président du Conseil départemental de Thiès est un imposteur de mauvaise foi. « Comment peut-il vouloir semer la discorde et la haine entre Macky et Wade alors que les Sénégalais ne se sont pas encore remis de l’indignation née du qualificatif de spermatozoïde et de futur cadavre qu’il avait collé à l’ancien chef de l’Etat ? », a asséné Bougazelli. Avant de poursuivre: « Ses délires sataniques seront encore plus virulents mais ils n’atteindront jamais Macky Sall qui lui répond par le mépris et des réalisations qui vont survivre à plusieurs générations de Sénégalais. »




Daaka 2018: Idy félicite Macky

YERIMPOST.COM Si les organisateurs du Daaka 2018 ont exprimé tout leur satisfecit au gouvernement, le président de la République a eu droit aux applaudissements d’un certain Idrissa Seck. Oui, le patron de Rewmi a adressé ses félicitations au chef de l’Etat pour l’organisation presque parfaite du Daaka de Médina Gounass. Le président du Conseil départemental de Thiès, qui intervenait sur les ondes de la Rfm, a dit: « Cela va vous surprendre mais je félicite le président Macky Sall pour le Daaka de cette année. Ceci dit, je l’invite à améliorer les conditions du Daaka car les populations en ont besoin. » Comme quoi, le farouche opposant du régime actuel est capable de reconnaître les bonnes actions.



Enlèvement et assassinat d’enfants: Idy indexe les hommes politiques

YERIMPOST.COM C’est dans la capitale du mouridisme, où il séjourne, qu’Idrissa Seck a montré toute son indignation face aux vols et assassinats d’enfants qui secouent le pays ces derniers jours. Rien ne vaut de tels sacrifices, a déclaré le leader du parti Rewmi. « Ni le pouvoir ni les biens terrestres ne doivent justifier qu’on s’en prenne à des enfants. Et la responsabilité première de l’Etat est de garantir la sécurité », a-t-il dit. Avant d’ajouter : « Au-delà de ces enfants, il y a certaines pratiques effroyables chez les hommes politiques qui sont aveuglés par la quête du pouvoir, au point de s’adonner à des pratiques ignobles ».




Long séjour d’Idy à Touba: entre retraite spirituelle et politique

YERIMPOST.COM Le leader de Rewmi a décidé de passer 10 jours dans la ville sainte de Touba. L’annonce a été faite par sa nouvelle recrue Serigne Galass Kaltoum. A l’en croire, Idrissa Seck débutera son séjour par une visite chez le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou auprès de qui il fera la prière du vendredi. Interrogé par le quotidien Vox Populi, Serigne Galass Kaltoum a réitéré son engagement au parti Rewmi et, sur la même lancée, a fait savoir que cette visite du président du Conseil départemental de Thiès sera l’occasion de décimer l’Alliance pour la République dans la cité religieuse.

Sorties de Youssou Ndour, Idy, Bougane: Alerte rouge lancée par Yakham Mbaye

YERIMPOST.COM Yakham tire sur la sonnette d’alarme dans le texte ci-dessous…

 

Les complots sont en cours et les alliances se discutent loin de vos oreilles.

Votre Général est en train d’être esseulé pour mieux lui porter le coup de Jarnac et vous y participez en vous crêpant les chignons.

Vos sorties mal réfléchies et les unes plus catastrophiques que les autres contribuent à fragiliser celui sans qui vous ne seriez pas Monsieur le… ou Madame la…

Continuez à croire que :

– la dernière sortie de Youssou Ndour est gratuite

– les tournées de Bougane sont pour amuser la galerie

–  les visites de proximité de Idy c’est parce qu’il a le mal du pays

– les grèves des enseignants ne pèseront pas sur la balance

– le Pds n’a pas un plan B, discuté

– déserter un plateau télé comme vous l’avez fait dernièrement avec Faram Facce de Pape Ngagne n’aura aucun impact sur l’opinion politique nationale.

Continuez à croire que seul vous y arriverez !

Continuez à regarder de haut le reste du peuple. Désertez vos villes et vos villages pensant que les gens sont entrain de vous attendre avec le sourire et les bras ouverts à l’approche des élections.

Continuez à bâtir vos R+3 et R+4 dans vos villes et villages en laissant ceux qui vous avaient fait confiance dans la misère la plus totale pensant qu’ils ne sont là que pour la mobilisation.

Que les jeunes qui vous entourent continuent à penser qu’ils sont meilleurs que les autres qui n’ont pas cette chance ou qui ne jouissent pas de votre confiance. Qu’ils continuent à délaisser leurs amis d’enfance ; Qu’ils ne prennent plus leur téléphone ; Qu’ils continuent à tourner le dos à leur quartier ! Ils pensent que c’est ainsi qu’ils vont vous aider. C’est bien !

Que vos jeunes continuent à vous créer des ennemis inutilement oubliant que leur vote ne comptera que pour une seule voix.

Que vos responsables continuent leurs querelles de borne fontaine à Kaolack, Matam, Fatick, Tamba, Podor, Dakar, Touba…Les populations risquent d’en être exacerbées et finiront par arbitrer.

Continuez à croire que ceux qui vous disent la vérité sont vos adversaires.

Continuez à penser qu’il suffira de beaucoup d’argent pour rempiler.

Je pense à Macky.

Je pense à ses parents.

Je vis sa solitude intérieure.

Aidez le bon sang !

Rendez-lui la monnaie de sa pièce en vous oubliant un instant.

Allez lire l’art de la guerre de Sun Tzu et vous comprendrez que le danger est là, réel.

Vous pouvez ne pas me croire nak »

Yakham Mbaye



Bradage du domaine maritime: Idy vilipendé par les conseillers apéristes de son département

YERIMPOST.COM Soucieux de l’environnement ou simplement animés par une volonté de briser les ailes du président du conseil départemental de Thiès, les conseillers de l’Alliance pour la République à la capitale du rail accusent le patron de Rewmi d’avoir cédé le domaine maritime national sur les rives de Niokhop Guedj à Kayar à un promoteur qui procède actuellement au terrassement et au lotissement de parcelles sur 2 kilomètres. Le président de la Commission de l’aménagement du territoire et des domaines du Conseil départemental de Thiès et d’autres conseillers considèrent qu’Idrissa Seck, à travers le Secrétaire élu, Pape Moussé Diop, et Yankhoba Diattara, est entrain de commettre une forfaiture assimilable à un crime écologique. C’est ainsi que ces conseillers départementaux comptent tenir une session extraordinaire, convoquer les dispositions d’articles du Code de l’environnement et des collectivités locales pour destituer les incriminés.

Contribution: Présidentielle 2019, ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger !

Présidentielle 2019  : ça y est, il l’a réussi, Idy passe de simple à hanteur challenger  !  

« Il y a des hommes qui s’étudient à découvrir les défauts de leurs amis. Il n’en résulte aucun avantage. Pour moi, j’ai toujours fait attention au mérite de mes adversaires, et j’en ai profité. » Goethe       En politique, certains pensent qu’en face d’un adversaire redoutable, l’argument de la raison doit être de mise alors que d’autres estiment que celui du coeur est plus direct car nécessitant moins d’effort, si ce n’est qu’une simple pulsion. Or, pour obtenir plus facilement l’adhésion réfléchie de son vis à vis ou d’un observateur donné, faire appel à la raison, aux facultés d’analyse et de raisonnement de ce dernier est, plus convaincant voire le seul gage de réussite. Ainsi, dans un pays comme le notre, qui manque quasiment de tout et est actuellement en phase de construction avec des moyens très limités, une meilleure appropriation  de ce qu’est l’Intérêt Général, devrait être plus que fondamentale, sinon même la règle pour faire face plus sereinement aux enjeux sociaux, économiques, environnementaux et sociétaux que doit relever notre société. Cela requiert plus un recentrage du débat en masse non seulement des politiques mais aussi des médias, des intellectuels, des éducateurs et des autres forgeurs d’opinion, y compris des religieux, autour de ces différents enjeux d’intérêt national que toute autre chose. Ceci étant qu’en perpective de tout type d’élection, la population concernée, appelée à transférer par le vote de sa majorité à des représentants ou mandants choisis, la légitimité requise pour exercer le pouvoir attribué constitue la cible principale  ; ne devrait – elle pas compter sur les programmes politiques pour une bonne orientation de ses électeurs dans leur choix d’avenir plutôt que de laisser ce privilège  aux affabulateurs et insulteurs publics ? Oh que si, néanmoins, nous avons comme l’impression que le peuple ne se gêne pas non plus du primat de la médiocrité sur l’excellence. En illustration, depuis que l’ancien Premier Ministre et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2019, M. Idrissa SECK, en bon stratège a commencé à titiller la sensibilité du régime en place, nous assistons quotidiennement à une clochardisation du débat démocratique, sans indignation, aucune. Et pourtant, communicationnellement parlant, en  vue d’un enjeu aussi capital pour lui que pour le reste de la génération de « soixante-huitards »1 avec qui il a partagé des responsabilités étatiques, compte non tenu de celle du “sang neuf” qui guette au coin, l’opportunisme politique voudrait qu’il se repositionne en Leader incontesté afin de ne pas tomber aux oubliettes comme d’aucuns l’auraient souhaité. En lieu et place de repliques, à la hauteur de ses attaques, à la fois, provocatrices et pertinentes – il faut le dire – la plupart de ses adversaires, tels des « polishing ball »2 catapultées, se ruent dans les brancards avec des arguments souvent plus bas que terre, tout en espérant qu’ils parviendront à l’ensevelir pour de bon sous les décombres de sa « tombe politique » d’où il vient tout fraîchement d’être ressuscité. Tombe, que lui aurait “creusée’ son ancien mentor Me Abdoulaye WADE, un lundi 12 janvier 2009 au sortir d’une audience très critiquée au palais présidentiel, à la suite de laquelle il  s’etait réclamé, contre toute attente d’être toujours « membre de la famille libérale » ; au détriment du soutien compassionel que lui avait accordé une grande partie de la population, qui voyez, à l’époque en lui une victime d’un complot politique  de haut niveau. Erreur qui s’est payée cash après, car, comme nous le savons, l’homosenegalensis a certes horreur de l’oppression mais, sait se situer dès qu’il se rende compte d’être pris pour ce qu’il n’est point. La réponse ne s’est pas fait attendre !  On connaît la suite.. .   Comprenant après coup qu’une élection ne se gagne que sur le terrain et non autour uniquement d’un quelconque establishment, il décide de changer son fusil d’épaule. Comme qui dirait « un homme averti en vaut deux », à son réveil cauchemardesque mais lucide, il prend très tôt, depuis octobre 2017, en pleine période de cascade de démissions au sein de sa propre formation politique, son bâton de maréchal, contrairement en septembre 2011 avant leur reclusion à la place de l’obélisque et ;  sillonne les contrées les plus reculées du pays en quête de « soldats » au premier rang pour les préparatifs de  l’assaut final. Pour un effet électrochoc-médiatique assuré, une région, pas des moindres et aussi stratégique que symbolique a été choisie en signe de départ à savoir Fatick, chez celui qu’il a toujours considéré comme son seul et unique interlocuteur (Il ne répond jamais aux autres), en l’occurence le Président de la République. Voyant qu’il ne lui restait maintenant qu’à imposer son langage et sa vision, il s’attele au contrôle et à la maîtrise du temps, clefs de toute bonne campagne de communication politique et relance l’attention sur sa personne en interpellant ce dernier sur la publication de l’accord senegalo-mauritanien de coopération signé le vendredi 9 février 2018 à Nouakchott, pour l’exploitation conjointe du champ gazier offshore de « Grand Tortue-Ahmeyim » (GTA) de 450 milliards de mètres cubes à partir de 2021, sis à la frontière commune. Et hop  ! Les plus acerbes sortent de leurs gonds et chacun essaie d’y mettre du sien. Histoire de montrer certainement sa « bravitude » et de tenter de s’attirer les bonnes grâces du Chef ! Tout en ignorant qu’ils sont eux-mêmes entrain de transformer cette inimitié  visée à travers la maladresse de leur désir de distinction, en un nouvel élan de curiosité autour de sa personne.   Dès lors qu’il est établi que de la curiosité naissant la relation d’attachement, l’électeur(e) curieux(se), cherchera, on ne peut plus clair et par A ou par B à découvrir ce qui se trame derrière ces rumeurs. À y voir de près, ces dernières trouvent sans aucun doute leur origine dans la peur qui anime ses détracteurs et qui est démontrée par l’état  intentionnel et émotionnel de leurs actes à son encontre. En acceptant sans broncher,  ce qui lui arrive, tout en laissant faire parler de lui,  il se donne  le pouvoir de se sentir légitime et de changer les choses à son avantage.   Plus productive que jamais, cette nouvelle posture, en plus de lui permettre d’être plus proche des populations et d’échanger sans intermédiaire sur leur train-train quotidien, que tout aspirant est appelé à connaitre, le propulse également à se tailler le costume d’un challenger crédible. Ce qui le fait passer de facto, de simple potentiel candidat  comme tous les autres à unique conquérant d’en face à abattre pour s’assurer d’un second mandat ; ceci jusqu’à devenir une hantise perpétuelle. Sauf qu’en matière de duel, cela ne pouvait ne pas se dérouler ainsi, même si, le primitif qui sommeille en chacun de nous supporte mal l’idée que quelqu’un puisse surgir derrière lui sans qu’il ait vu « le danger » venir, l’existence avérée  d’un bilan à présenter devait au moins servir de pare-chocs contre ses tirs ciblés. De plus, nous savons que de la hantise survient l’obnubilation et quand cette dernière tient en haleine son auteur, l’opprimé devient son égo et est constamment dans son collimateur par crainte de le voir se faufiler en supérieur. Or, il (l’oppresseur) ne sait pas que cela peut prendre moins de temps qu’il l’appréhendait, car un simple aveuglement occasionnel dû à un empressement d’en découdre peut largement suffire – c’est selon les moyens déployés –  pour que son adversaire (l’opprimé) ne le destabilise et arrive plutôt que prévu à ses fins.   Si nous prenons, par exemple le premier traité de stratégie de combat de tous les temps et de tout genre dénommé “l’art de la guerre” écrit par le général chinois Sun Tzu (repris par les plus grands spécialistes au monde), comme une méthode d’interprétation de ces échanges sans précédent, nous nous rendrons compte que “Youxou meun na diogué founiou ko foguewoul”.3 Surtout que jamais dans l’histoire politique sénégalaise des invectives d’une telle violence et cadence groupées n’avaient été proférées, à l’endroit d’un seul potentiel candidat à une élection présidentielle.   Dans ce dit traité au chapitre 4 intitulé : “De la mesure dans les dispositions des moyens”, le général-penseur nous indique que : “Ceux qui sont zélés dans l’art de la guerre cultivent le Tao4 et préservent les régulations ; ils sont donc capables de formuler des politiques de victoire. Avant que d’en venir au combat, ils tâchaient d’humilier leurs ennemis, ils les mortifiaient, ils les fatiguaient de mille manières. Leurs propres camps étaient des lieux toujours à l’abri de toute insulte, des lieux toujours à couvert de toute surprise, des lieux toujours impénétrables. Ces généraux croyaient que, pour vaincre, il fallait que les troupes demandassent le combat avec ardeur ; et ils étaient persuadés que, lorsque ces mêmes troupes demandaient la victoire avec empressement, il arrivait ordinairement qu’elles étaient vaincues.”   Plus inquiétant encore pour les tenants du pouvoir, il y renchérit que : “L’invincibilite se trouve dans la Défense, la possibilité de victoire dans l’attaque.” En l’espèce, qu’on l’accepte ou pas, l’ancien Premier ministre, dans son rôle d’aspirant  est entrain d’attaquer et de cogner intelligemment, là où ça fait mal en touchant parfois même la cible et, pendant ce temps, la défense de ses adversaires s’articule majoritairement  autour d’insanités ; alors qu’en qualité de tenants, leur objectif couplé est de rester imbattable et de conserver le pouvoir autant que faire ce peut. Disons-le en passant, il n’y a, très franchement pas photo et c’est là que le bât blesse. A plus forte raison qu’en pareille période pré-électorale, un riche débat permettrait un diagnostic plus exaustif et pointu pouvant aider à  déceler parmi les potentiel(e)s conquérant(e)s, le/la meilleur(e)  porteur(se) de vision et de stratégie répondant au mieux aux aspirations du peuple ; avant que nos compatriotes ne se leurrent dans leurs espérances. A la lumière de cette froide analyse de la situation, l’emprunt d’une autre voie s’avère plus que nécessaire pour le régime en place et ses souteneurs avant que la stratégie de la victimisation ne renverse la donne et ne fasse fond sur l’émotion comme du reste,  plusieurs hommes politiques y compris le Leader en Chef actuel de la mouvance présidentielle avaient eu à en bénéficier à l’approche d’un rendez-vous similaire.   Loin de nous de vouloir nous prendre en donneurs de leçons mais, en tant qu’acteurs actifs dont l’un des attributs est d’alerter et non de laisser faire pour ensuite revenir dire qu’on le savait, nous nous devons d’apporter, comme à l’accoutumée et objectivement notre point de vue sur l’actualité ; d’autant plus qu’il nous a été enseigné par notre Kocc Barma National que : “Bo néké ci gaal mouy wadia diig, boul niaan mouthie yaw dong, niaanal laal gaal gui, ndakh bou mouthié nga mouthie.”5 Pour rappel, en guise de méditation, lors de son départ à la retraite politique en 1999, en mi-second mandat, Nelson MANDELA avait dit, en fin de tête à tête avec son successeur au rang de Chef d’État  de l’Afrique du SUD, M. Thabo MBEKI, qui lui demandait un dernier conseil ceci : « M. le Président, le seul conseil que je puisse vous prodiguer est de bien considérer, vos conseillés qui, après que vous ayez fini de donner votre propre point de vue, exécutent immédiatement  et vous disent « OUI, M. le Président ! » et s’en arrêtent là, parce qu’ils vous vouent du respect. Mais, considérez plus, ceux qui, une fois terminé, vous indiquent  directement « OUI M. le Président, mais je pense… », car dans cette objection, peuvent souvent survenir de nouveaux éléments que vous n’aviez certainement pas pris en compte et vous faire changer d’avis dans le bon sens. » Avec tout le Respect qui sied. À bon entendeur, Salut  ! Qu’Allah SWT veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen  

Par Elhadji Daniel SO

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr  

  1. Personne qui a participé aux événements de mai 1968 ;
  2. Boule de polissage ;
  3. Des cris peuvent provenir de là où on s’y attend le moins ;
  4. la doctrine (la morale) : le « Tao » correspond à l’idée de la moralité et de la vertu d’une bataille ;
  5. Il ne faut jamais prier uniquement pour soi lorsqu’on est dans une barque sur le point de chavirer. Fais le plutôt pour cette dernière car si elle est sauvée, tu  seras de même.

 

Contribution: IDY le Schizophrène ? 

 
Une parole théorique extrêmement séduisante et une élégance sans pareille au service d’une pensée toute proche du dogmatisme.
 
Derrière son visage aux expressions parfois froides, et une attitude égocentrique se cache un HOMME plein de Mystère.
 
Un Homme qui  déchaîne les passions et qui « impressionne » par sa ruse politique, sa capacité à  attirer l’attention sur lui.
Un homme qui fait peur au pouvoir en place, sa voix fait trembler le «Maquis» et réveille le lion qui dormait sur ses lauriers depuis belle lurette.
 
Un homme qui contrôle une presse sensationnelle avec un verbe creux, une parole peu crédible et un discours, double.
Un homme, un fin stratège,  qui se perd souvent  à force de ruser.
 
Un homme qui a toujours entretenu la confusion sur l’origine de sa fortune et est  souvent présenté comme une personne sulfureuse par ses détracteurs.
 
 
Oui !  il s’agit de Monsieur  Idrissa  Seck, ancien premier ministre sous  Wade, ancien collaborateur de MACKY et ancien  maire « fantôme » de Thies.
 
Aujourd’hui Il se présente comme le messie, l’homme de la situation, le candidat idéal pour 2019. En tournée à l’intérieur du pays il ne cesse de faire des déclarations virulentes à l’encontre du régime en place.
 
Mais, il s’est illustré encore et de fort belle manière lors de sa visite à Porokhane.
 
Cette fois-ci, il a surpris son monde, le fameux président de Rewmi, le chantre de la vertu a  fait une déclaration étonnante sur l’ancien chef de l’État le président Wade qu’il considère comme victime d’un mauvais traitement de la part de l’actuel président Macky SALL, il affirme :
«… Si vous prenez le cas d’Abdoulaye Wade, aujourd’hui l’Afrique et le Sénégal sont privés de son talent diplomatique, de son envergure et de toute sa flamboyance. Ni l’Union africaine ni la Cedeao ni l’Uemoa ni l’Onu ne font appel à lui, du seul fait du traitement que lui réserve Macky Sall.»
 
Mais de qui se moque -t-on ?
C’est  Idy qui chante les louanges de Me Abdoulaye Wade, celui-là même qu’il qualifiait d’ancien spermatozoïde et de futur cadavre?
 
 
Dès lors, la question qui s’impose c’est de savoir si le sieur susnommé n’a  pas une double personnalité et/ou un double discours?
 
La réponse est assurément affirmative au regard de ses différentes déclarations.
 
En effet Idy, qui change de discours au gré de ses intérêts du moment et qui se  permet ensuite de juger les autres sans se regarder sur son rétroviseur pour se rappeler de son actif vraisemblablement souffre d’une schizophrénie, Il a non seulement un double discours, mais aussi une double personnalité.
 
Et malheureusement, au delà même de sa PETITE PERSONNE (au sens propre, comme ou au sens figuré du terme),  c’est presque tous les politiciens sénégalais qui sont atteints de schizophrénies, d’où la nécessité de créer une alternative citoyenne de rupture radicale dès 2019.
 
SENEGAAL REC MO ÑU ÑIOR.

 

Papa Makhtar DIALLO, président du mouvement Politique Sénégal R.e.c, candidat aux élections présidentielles de 2019

Débat public entre Idy et Macky: Seydou Guèye insinue que le leader de Rewmi a besoin d’un psy

YERIMPOST.COM Dans l’entretien qu’il a accordé au quotidien l’Observateur, Seydou Guéye s’est prononcé sur le patron de Rewmi. Selon le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, la tournée d’Idrissa Seck à l’intérieur du pays n’est rien d’autre qu’une grande vadrouille. A l’en croire, l’offre politique du président Macky Sall dans tout le pays dépasse de loin les « divagations » d’Idy qui est un  politicien en perte de vitesse depuis plus d’une décennie. « L’expertise profane d’Idrissa Seck ne saurait résister aux compétences utiles du président Macky Sall… Avec tout le respect que je lui dois du fait de son rang, j’aurais été un psy, j’aurais fortement prescrit à Idrissa Seck une introspection… », a ajouté le responsable politique de l’Alliance pour la République, en réaction au débat public demandé par le président du Conseil départemental de Thiès au chef de l’Etat.

Contribution: Macky-Idy: Chronique du mortal kombat

YERIMPOST.COM Nous publions in extenso cette contribution qui nous est parvenue…

 

Inéluctablement on s’achemine vers le duo Macky – Idy.

Cette confrontation en perspective ne découle que de la volonté du Tout Puissant le Bon Dieu.
Macky Sall, s’il ne dépendait que de lui, n’aurait jamais voulu affronter IDRISSA SECK en face.
IDY dirait certainement que « kii lamb bolewuñu.».
Le mortal combat est inévitable, l’histoire politique et la trajectoire des deux hommes l’exigent.

Idrissa Seck, après les Législatives de mai 1998 fut nommé chargé de l’administration du PDS par Abdoulaye Wade. Cela avait suscité le départ d’Ousmane Ngom emportant la structure des cadres libéraux à sa tête Cheikh Tidiane TOURE.

Idrissa Seck avait mis sur pieds la CIS (Cellule Initiatives et Stratégies) qu’il avait confié à Macky Sall qui venait juste d’un long séjour aux USA. La redynamisation de la CIS ainsi que des autres structures du PDS après la débâcle du 24 Mai 1998 avait permis à l’opposition significative de se retrouver derrière Wade et de consacrer la première alternance politique au Sénégal.
En 2000 Wade disait « J’ai créé le PDS mais l’apport d’Idrissa Seck y est considérable »

Pape Diop en 2001 le réaffirmait lors de la rencontre de l’hôtel des Indépendances en ces termes :

« Notre chance au PDS est d’avoir un bon leader Abdoulaye Wade et un bon manager Idrissa Seck ».

Idrissa Seck avait très tôt averti Wade sur les attributs de la fonction de Président de la République lors de leur premier dîner au Palais, en ces termes :

« le Président de la République n’a ni ascendant ni descendant, il est une créature constitutionnelle à incarnation personnelle variable, il s’appelait Senghor il y a 40 ans, Abdou Diouf il y a 20 ans, aujourd’hui Abdoulaye Wade, demain x ou y ».

Idrissa Seck n’hésitait pas à recadrer le maître et avait même établi le casting des hommes et femmes qui devraient conduire le Sénégal de la première alternance. Au cours de sa première conférence de presse en qualité de Premier Ministre le 07 février 2003 Idrissa Seck disait :

« le Sénégal est un édifice en construction, l’objectif est de parvenir à ce que chaque Sénégal accède à l’avoir au pouvoir et au savoir. Pour y arriver nous misons sur le sénégalais compétant. Ce sénégalais compétent j’irai le chercher là où il se trouve; à l’intérieur ou dans la diaspora ».

Cette phrase a sans doute été l’élément déclencheur de la théorie du COUP D’ÉTAT RAMPANT que certains proches collaborateurs de Wade alimentaient pour écarter définitivement Idrissa Seck. Il fallait un proche d’Idrissa Seck pour le trahir. Tous les dignitaires du PDS avaient refusé la sale besogne.
Seul Macky Sall l’accepta, l’homme à qui Idrissa avait tout donné: la direction de Petrosen, le ministère de l’énergie, le ministère de l’intérieur se chargea de la DESECKISATION .
Des journaux créés et administrés par des proches de Macky Sall insultent le premier ministre Idrissa Seck qui finalement fut limogé par Wade le 21 Avril 2004.

La DESECKISATION continue de plus belle, Macky manœuvre. Il fallait atteindre mystiquement Idrissa Seck. Un attentat est orchestré chez Iui le 09 Mais 2005 en plein jour, sa maison sise au Point E est attaquée par des nervis, avec de la bouse de vache et du sang. Le plan est en marche, Macky met Idy en prison en l’accusant d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de détournement du budget des chantiers de Thies.
Idy en prison, le rapport de l’IGE est déclassifié et Macky se chargea de le lire devant la sommité internationale au Méridien, Idy du fond de sa cellule lui répondit en ces termes :

« ALLAH N’AIME PAS LES TRAITRES MOI NON PLUS ».

Wade en voulant liquider Idy s’est pendu avec une balle dans la tête. Le bourreau Macky recruté pour liquider Idy lui chipe le pouvoir et met son fils unique en prison.

Macky Sall est une double création d’Idrissa Seck.

Il a existé d’abord avec la CIS et ensuite en étant une pure création du conflit Wade -Idy.

Macky n’a jamais rendu à Idy la monnaie de sa pièce. Idrissa court lentement mais sûrement derrière son dû.
Il est serein et se prépare pour ce combat qu’il qualifie comme :

«Une passation de service présidentielle ».

Macky Sall sans le vouloir, crée les conditions pour faciliter la tâche à Idy. Ce dernier confiant, de sa victoire remercie toujours le Bon Dieu en ces termes :

« Je louerais autant de fois qu’il y a de souffles dans l’univers, Ce Seigneur-là qui lorsqu’il veut faire une faveur à son serviteur enchaîne les causalités pour que s’aplanissent les difficultés devant lui ».

 

VOTRE SERVITEUR
PAPE FALL
REWMI

 

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