Blog de Cheikh Yerim Seck

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Faire la politique autrement: politiciens ou hommes d’Etat. A vous de choisir !

Michael North n’a pas hésité à s’écrier : « nous manquons d’hommes d’état tandis qu’il y a trop de politiciens ». Il nous rappelle que les pères fondateurs comme John Adams et Madison n’étaient pas des « politiciens » professionnels en accédant au congrès. En effet, plusieurs gens férus d’histoire politique et constitutionnelle américaine imagineront mal la grande Amérique soumise aux caprices d’un chef l’exécutif. Dans ce pays, ils se sont battus pour s’éloigner d’un deus ex-machina  intouchable non punissable et qui peut être soumis aux enquêtes et poursuites d’un « simple » procureur. En fait, ces fondateurs avaient de l’élégance, de la posture, de l’éducation, des idées, une pensée et de la conviction qui leur permirent d’inculquer aux américains cette fameuse idée de « self-government ». Voir notre article sur le bon gouvernement. Rien de tout cela dans nos cieux. Le débat politique n’y est pas toujours  serein ; il est quasiment de la classe des « faits divers », du ressort de manipulateurs avec un pari sur les gros titres contre l’adversaire pour s’assurer les faveurs du prince. Par exemple, dans un débat télévisé ou radiophonique, l’invité de marque est isolé des téléspectateurs par l’animateur. Incroyable déontologie !





De telles réalités impactent « le politique », cet homme qui aurait dû exister, surtout le nouveau venu dans cette arène qui risque, s’il n’y prend garde comme, de finir comme  les « politiciens » de l’ancienne ère plutôt soucieux de miser sur la propagande et les vaines stratégies de conditionnement. On mettra à ses trousses une cohorte d’insulteurs, de « publicistes » du lundi ou de la semaine, avec de gros titres. Angoissé par les prochaines élections, ce genre de politiciens tendra à démultiplier les promesses qu’il ne pourra pas probablement concrétiser une fois au pouvoir. Comme le rappelle le Professeur Rufus FEARS (repris par tant d’autres), « la différence entre un homme politique et un homme d’état est que le politicien pense à la prochaine élection. Mais quant à l’homme d’état, il pense à la prochaine génération. »

 

Au total, le politicien dont nous vous parlons risque d’être influencé par des impératifs de stratégie de conservation du pouvoir, d’accumulation pour lui, ses proches et ses alliés. Il est adepte des longues et insipides querelles et non de débats avec les citoyens qui sont les électeurs en dernier ressort. Depuis plus de cinquante ans, ce type qui a consacré tout son temps à la politique, à ce genre de débats sans hauteur qui nous « pompe l’air » (Excuser l’expression tant trop c’est trop).  Etrangement, vous entendrez leurs victimes de tous les jours cautionner d’étranges alibis, exonérer, pardonner, dire que la politique c’est comme cela et que vous n’avez rien compris… Faire la politique autrement vient à son heure, mais c’est le cadet de leurs soucis. Faire la politique autrement ne leur vient jamais à l’esprit ; pour eux ce n’est pas encore le temps de cette nouvelle gouvernance citoyenne par et pour le travail, l’intégrité, la transparence, une sorte de nouvelle voie pour le changement et les transformations. Peu importe l’adage : des résultats aux citoyens !

 

ACT est déjà prêt et formalisera tout ceci dans de nouveaux projets de lois et de règlements, dans des restructurations, refontes économiques pour aller vers la manufacture industrielle, de parcs, fermes et villages novateurs, de projets à haute intensité de main d’œuvre, etc. La liste est longue. Ses experts travaillent tout le temps sous le leadership du Président Abdou Mbaye qui détaillera tout ceci très prochainement.

 

Nous ne sommes pas loin des grandes réalisations de leaders politiques transformationnels qui démontrent que l’homme d’état digne de ce nom croit fortement à des valeurs d’intégrité, de méritocratie, de courage pour dire NON aux rentes et privilèges indus. Il est humble, capable de créer d’autres leaders et de contrôler son égo, de dire allons-y et pas MOI, JE, et d’oublier un moment ces mots qui font qu‘il ne peut s’oublier.

 

En tant que leader adepte du changement, de la nouvelle gouvernance et des transformations, il fait la politique autrement, s’engage avec une équipe talentueuse triée sur le volet dotée des capacités entrepreneuriales, de leadership et de management des affaires publiques.

 

Homme d’Etat, il croit en des valeurs et des principes moraux qui le guident tout le temps et que les gens de la vielle gouvernance politique trouvent irréalistes et illusoires. Aussi, reconnait-il l’indépendance de la Justice, des corps de contrôle, des experts de la haute fonction publique qui doivent dire la vérité technique et scientifique pour le développement du peuple et de la citoyenneté. Et c’est cela la différence avec l’ancienne garde politique et la vieille garde politicienne. C’est cela qui leur permet de faire la différence, de développer des capacités de résistance, d’être à l’abri des rentiers, groupes de pression, courtisans, laudateurs, transhumants et de la mode.

 

Ce nouveau leader, en accédant au pouvoir, et bien avant, avait déjà une claire vision de l’avenir de son pays et de ses hommes. Y accéder ne fut finalement qu’une opportunité de réaliser des valeurs et des convictions déjà profondément ancrées en lui. Il avait cette capacité à percevoir un horizon qui dépasse le court terme, de construire des consensus positifs uniquement guidés par l’intérêt général, de mobiliser autour de lui des talents et des alliances motivés la transformation. Il a la sagesse d’accepter que sans son cercle rapproché et son « équipe de vie », il ne pourra accélérer les transformations et les changements attendus. Accélérer la cadence, oui ! Mais il y a un prix, des réformes, des méthodes…

 

Mais bien plus, encore, il y a en lui une chose plus importante: la méritocratie qui fait que ce n’est pas les militants qui sont promus à toutes les sphères de décision stratégique et de management : agences, entreprises publiques, chargés de missions dans des positions de quasi-emplois fictifs à auditer un jour, et bien d’autres étranges appellations. Ce leader nouveau a  le sens aigu de la justice, de l’éthique, le dédain des partis-pris.

 

Etranges politiciens qui ne croient pas à ces choix de l’Alliance pour la Citoyenneté et le Travail, à ces impératifs de Nouvelle gouvernance, de  Transformations et du Changement : « Faire la politique autrement » On les a souvent vus soutenir  qu’en « politique » cela ne se passe pas ainsi.





Pourtant, faire la politique autrement est possible ! L’ACT vous y invite.

 

L’auteur :

Abdou Karim GUEYE est le Conseiller en Gouvernance publique du Président Abdou MBAYE,  membre du Conseil National du parti Alliance pour la Citoyenneté et le Travail. Il  a été Inspecteur général d’Etat pendant près de trente ans et ancien Directeur général de l’Ecole Nationale  d’Administration et de Magistrature du Sénégal, Expert auprès du Premier Ministre de Djibouti et Inspecteur général d’Etat de ce pays.

Articles

Déjà paru : Résister, changer et transformer la politique : pourquoi ?

 

 

Qu’est parti faire Macky Sall à Freetown ?

 

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 12 mai 2018

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 





Le Chef de l’Etat, S.E.M. Macky Sall a pris part, ce samedi 12 mai 2018 à Freetown, à la cérémonie d’investiture du Président sierra-léonais Julius Maada Bio.

 

Le Président de la République rentre à Dakar le même jour en fin d’après-midi.

 

Il faut rappeler que le Sénégal a été le premier pays visité par le nouveau Président de la République de Sierra Leone après son élection.
 

Les enseignants doivent-ils faire confiance à Macky Sall pour leur payer 140 milliards de FCFA ? (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Selon les enseignants, après de multiples accords signés et non respectés, le gouvernement leur doit plus d’une centaine de milliards de FCFA provenant des reclassements, des avancements et de l’intégration des corps émergents. Ces montants ne figurent dans aucun document remis aux députés à l’Assemblée nationale.
En plus de ce montant, les enseignants demandent une hausse de 40 000 francs sur les indemnités de logements, soit près de 40 milliards par an pour 96 000 fonctionnaires concernés.




Macky Sall avait annoncé un nouvel ordre de priorités en politique économique. Je pense qu’il ne sait pas ce que cela signifie. En économie, il faut savoir choisir une priorité et l’objectif qui la définit, et ne pas oublier qu’il faut un instrument par objectif. Macky Sall, en fait, navigue au gré des indications des cauris de la « Fondation se Servir du Sénégal ». Comment peut-on à la fois dire que l’éducation est une surpriorité et allouer 40 milliards à des bourses familiales non contrôlées et 30 milliards à des soi-disant jeunes entrepreneurs non identifiés.
Je rappelle aux enseignants que l’un des pays les plus riches au monde, c’est le Danemark. Dans ce pays, les enseignants sont les mieux considérés, et les enfants laissés seuls dans la rue ne sont pas volés. Ce pays est basé sur la confiance. Il a un capital social élevé.
Dans notre pays, le Président Macky Sall, et ses wax waxeett successifs, est entrain de détruire la confiance au sein de notre nation et notre capital social avec.

Mamadou Lamine Diallo, Tekki

Que vient faire le président du Cap-Vert à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans ce communiqué de la présidence de la République

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

Dakar, le 25 avril 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Chef de l’Etat Cabo Verdien effectue une visite officielle au Sénégal du 25 au 29 avril 2018.




S.E.M JORGE CARLOS DE ALMEIDA FONSECA, Président de la République de Cabo Verde arrive au Sénégal ce mercredi 25 avril 2018, en début de soirée. Il sera accueilli à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor par le Président de la République, S.E.M Macky Sall.

Cette visite témoigne des excellentes relations d’amitié cordiale et de coopération multiforme entre le Sénégal et le Cabo Verde.

Le jeudi 26 avril à 12 heures, le Président Fonseca sera reçu au Palais par le Président Macky Sall pour un entretien en tête-à-tête, qui sera suivi d’une cérémonie de signature d’accords entre les gouvernements sénégalais et Cabo verdien. Un point de presse se tiendra à la fin de la cérémonie de signature d’accords.

Dans l’après midi du jeudi 26 avril 2018, le Président Fonseca se rendra à l’Assemblée Nationale pour une adresse aux députés.

Le Vendredi 27 avril 2018 à 10h, il est attendu à L’Université Cheikh Anta Diop. Et, dans l’après-midi, il visitera l’Île de Gorée.

Une rencontre avec la Communauté cabo-verdienne établie à Thiès est prévue dans la matinée du samedi 28 avril 2018. Et dans l’après midi, Monsieur le Président de la République de Cabo Verde rencontrera la Communauté cabo-verdienne résidant à Dakar, au Cercle de la Rade.

 

Le Président du Cabo Verde quittera Dakar le dimanche 29 avril 2018 dans la matinée.

 

Loi Sur Le Parrainage: Puéril et Vaniteux «Bras de Faire»…

YERIMPOST.COM Le Sénégal sent le gaz et d’inconscients et inconsistants politiciens s’amusent avec les allumettes de la démagogie et du «jusqu’auboutisme entêté». Le pays peut s’embraser du fait de leur légendaire incurie, ils n’en n’ont cure. Ceux qui vont aller braver les policiers, légitimés par leur aveuglement, doivent avant tout considérer que leurs enfants se la coulent douce aux Etats-Unis et dans de huppés pensionnats européens. Voilà notre classe politique, aréopage de professionnels qui ont fait de la Politique une juteuse rente, qui justifie à leurs yeux toutes les compromissions et tous les arrangements coupables avec la notion de patriotisme, lui préférant les ânonnements béats à la gloire de leur parti dominant, piétinant sans honte ni vergogne la punchline de leur «Nouveau Roi» qui déclamait, la dépouille de Mamadou Diop encore chaude, que la Patrie aurait sous son magistère, plus de vertus que le Parti… Pour le coup, c’est mal… parti.

Ce projet de loi sur le parrainage, d’abord découvert subrepticement, enfoui dans les dernières lignes du compte-rendu d’un Conseil de ministres, ensuite validé médiatiquement par les caisses de résonance habituelles de l’APR, étrangement défendu quotidiennement par tout un peloton de Marabouts, qui ont, descendus de leurs minarets, fait le service après-vente de la loi, forts certainement du livret explicatif de cette loi, livrée dans la mallette, pardon, le coffret, et qu’on a daigné nous expliquer seulement hier soir à la veille d’un scénario plein de dangers, avec deux ministres en mission cathodique à la RTS.




Cette loi qui provoque une flambée populaire, du fait de son inutilité, en tous cas de sa non-urgence, vaut-elle de mettre le Sénégal au bord du volcan ? On sait le président Macky Sall accrocheur, voire bagarreur, pour qui se souvient que, alors ministre de l’Intérieur, il n’avait pas hésité à défoncer un bureau de vote et à détruire une urne, pour pouvoir voter sans carte d’identité. La bagarre, il aime ça… Ses adversaires le savent bien et sont prêts à l’affrontement. Tout ça pour ça… N’a-t-il pas mieux à faire que cette guéguerre puérile de cour d’école, où l’on s’amuse parfois à celui qui a les plus gros biceps ? Il devrait penser à faire réussir son admirable et ambitieux rêve du Plan Sénégal Emergent qui n’a aucune chance d’être attractif pour des investisseurs qui ne sont pas suicidaires et qui ne vont pas miser un seul dollar dans un pays devenu instable. C’est l’heure de devenir un Homme d’Etat, et de savoir prendre des décisions courageuses et historiques, plutôt que de jouer au chef de bande, pour en sauver juste les plus opportunistes coureurs de postes et de prébendes.

Mais il convient, en dehors de savoir rejeter le piège de la violence inéluctable proposée par un clan aux abois, de réfléchir au fait que tout ce tintamarre est juste une malice pour nous faire oublier que cette histoire, qui ne concerne que les politiciens, est bien moins importante à éclaircir que la cruciale question des cartes d’identité nationale dont le non traitement médiatique nous laisserait accroire que c’est un problème réglé…

Restons vigilants… On veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes et distraire les citoyens d’un vaste plan de fraude pour éviter un second tour… Pensez-vous que s’ils étaient véritablement concentrés sur ce grand chantier dans lequel patauge le Sénégal, ils auraient eu le temps d’organiser le sabotage d’un simple séminaire de Rewmi ? Qu’est-ce que cela sera quand ils seront en congrès ou en meeting ? Ils les bombarderont ?

Ne foutez pas le feu à notre Sénégal. Il ne vous appartient pas.

Jean Pierre Corréa

Contribution: Un président ne devrait pas faire ce qu’a fait Macky Sall

Quand Macky Sall dissimule sa lâcheté politique derrière un rendez vous. Alors que son pays est entre dérives et convulsions, lui président, a préféré aller se réfugier en France. Alors que son pays est dans la tourmente, Lui chef de l’Etat, a laissé le Sénégal  suspendu dans le vide et sans filet, pour filer se mettre à l’abri. Lui, Chef suprême des Armées et des Forces de sécurité, il a choisi de déserter le champ de bataille, laissant ses troupes seules face  aux Sénégalais. Lui, Père de la Nation, il  a choisi de se sauver, laissant derrière lui, livrés à eux-même,  des millions de ses enfants braver le danger. Lui Père de la Nation, mieux vaut rester orphelin.

La froideur presque clinique de Macky Sall ne laisse poindre aucune espèce d’empathie envers son peuple. Toujours hermétique et impassible, il n’a pas usurpé son surnom « niangal ». Cet homme, en permanence barricadé à double tour derrière une carapace d’acier, n’aura jamais réussi, après six ans de mandat, à trouver le chemin qui mène dans le cœur des Sénégalais.

Cette mise en quarantaine de toute émotion dans son rapport avec ses concitoyens, illustre de la plus dramatique des manières, sa décision de fuir en catimini son  pays, plongé dans une tourmente qu’il a lui-même créée. Jamais la fonction présidentielle  n’avait été à ce point désincarnée. Comme si Macky Sall n’était pas président du Sénégal mais résident du Sénégal.




Qui disait que « la lâcheté est une forme d’égoïsme face au danger ». Alors que tous les signaux avertisseurs d’un possible cataclysme politique retentissent d’un partout dans le pays, c’est le moment choisi par le chef de l’État pour nous abandonner. Mais faut-il pour autant lui en vouloir ? Quelle légitimité même avons-nous pour juger son acte ? Pourquoi prendrait-il le risque d’affronter son peuple s’il a à disposition,  des partisans, prêts à s’asseoir sur l’intérêt supérieur de leur Nation (hormis Alioune Badara Cissé et Diop Sy) et à défier  les Sénégalais ?  Qu’auriez- vous fait à la place du Président. Rester, assumer et faire face courageusement ou laisser l’épreuve du sacrifice aux autres ?

Tous les grands moments de l’histoire ont été marqués par le courage de certains et la lâcheté des autres. Notre pays est en train de vivre un moment de grande accélération de la sienne.. Sans son président. Mais c’est  souvent de loin qu’on observe le mieux certaines situations. Et de la France qu’il aura choisi comme refuge, Macky Sall s’est offert un  point d’obsevation qui pourrait lui offrir une vue imprenable sur un possible processus de désintégration de sa stratégie de conservation du pouvoir. La puissance de déflagration de la bombe constitutionnelle qu’il  a lui-même amorcée, avant d’aller s’abriter derrière son «homologue» français, pourrait anéantir ses ultimes illusions de réélection.

Même s’il est difficile de pronostiquer la réaction des Sénégalais,  une chose est sûre, leur forte mobilation constituerait un puissant sédatif démocratique contre les penchants autocratiques d’un président  aux abois, dix mois avant le terme de son mandat. Et pour avoir tout ou presque conquis en six ans, il pourrait bien tout perdre en une journée.

Malick SY

Journaliste

 

 

 

 

 

 

Que venait faire le procureur du Qatar au Sénégal mi-mars ?

YERIMPOST.COM Le Procureur général du Qatar, Docteur Ali Bin Fetais al-Marri, celui-là même qui était venu chercher Karim Wade en prison et l’a embarqué à destination de Doha, a discrètement séjourné à Dakar. Durant son séjour du 12 au 15 mars dernier, il a été reçu par le président de la République, renseigne le journal Libération.  Les sources du journal notent qu’il a été beaucoup question de lutte contre la corruption lors des audiences avec les autorités sénégalaises. D’ailleurs, Macky Sall lui-même s’est félicité des efforts du Qatar en la matière, mais aussi, en général, dans le domaine de l’Etat de droit.




La stratégie de Macky Sall pour faire oublier le crash de l’hélico de l’armée

YERIMPOST.COM Une  démonstration aérienne en réplique au crash de l’hélicoptère de l’armée…

Le défilé du 04 Avril a été l’occasion pour le chef de l’Etat de rassurer le peuple par apport au matériel de l’armée de l’air  du Sénégal et de nos forces de défense en général. Le chef de l’Etat l’a répété dans le discours qu’il a servi en fin de cérémonie: « je voudrai réaffirmer ici ma volonté de doter les  forces armées sénégalaises, les forces de défense et de sécurité, de tous les moyens nécessaires aux missions qui leur sont assignées. S’il plait à Dieu, l’année prochaine et les années à venir, nous verrons une montée en puissance de toutes les armées terre , air , mer, de la police, de la gendarmerie et de toutes les force paramilitaires » .

Pour le cas de l’armée de l’air, la dotation a commencé, on a vu le spectacle des aéronefs l39 NG dont l’armée de l’air s’équipera bientôt, selon Macky Sall, pour renforcer ses capacités d’intervention. Ces appareils ont capté l’attention  avec les acrobaties livrées par des pilotes qui ont capitalisé plus de 3000 heures de vol. Une parade de fin de défilé qui en dit long. Le timing réservé à cette démonstration aérienne, près de 45 minutes, semble être un message pour dire que «  Missirah est désormais derrière nous… l’armée sénégalaise sera bien dotée ».

Cette démonstration intervient au moment où  le mystère du crash de l’hélicoptère de l’armée au large de Missirah n’est  pas encore élucidé. Il se termine par un cœur dessiné sous le ciel par les deux  appareils, un « love Sénégal » qui a frappé les esprits. Le président Sall terminera par annoncer qu’il recevra les habitants de la commune de Missirah intervenus pour porter secours aux victimes du crash de l’hélicoptère afin de leur décerner des distinctions nationales.




Sidiki Kaba, pourquoi êtes-vous allé faire humilier si gravement le Sénégal en Israël ?

YERIMPOST.COM Propulsé ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, sans doute pour avoir sur-vendu à Macky Sall ses « réseaux » dans le monde, Sidiki Kaba confond-t-il diplomatie et réseautage ? Intérêts du Sénégal et développement de son tissu relationnel propre ? Comment expliquer sa récente visite en Israël, sinon par une volonté d’entrer dans les faveurs du lobby juif, quitte à malmener la ligne du Sénégal sur le conflit israélo-palestinien ?
Quelles que soient les motivations de ce déplacement, il a offert l’occasion à la très arrogante administration Netanyahou d’infliger à notre pays un traitement plus humiliant que l’humiliation. C’est le quotidien national Le Soleil qui, dans sa livraison du 30 mars, écrit, en page 5: « Cette fin de visite a été marquée par une audience avec le ministre de la Défense israélien à la place du Premier ministre empêché. »  Cette formule diplomatique usuelle signifie que Benyamin Netanyahou n’a pas souhaité recevoir Sidiki Kaba. Le pire est dans le mot « empêché » qui suggère que le rendez-vous avait été confirmé puis annulé au dernier moment…




L’humiliation ne s »arrête pas là. Le Soleil renchérit: «Avant cette audience, le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avait rencontré le directeur des affaires politiques au ministère des Affaires étrangères». En clair, fioriture diplomatique à part, Kaba n’a même pas pu rencontrer son homologue israélien. 
La figure du Sénégal a été versée par terre, pour parler comme les Ivoiriens. Mais ce n’est que logique. C’est le chef de notre diplomatie qui a payé des verges pour se faire fouetter. Le Sénégal n’est pas n’importe quel pays. Il est à l’avant-garde du combat contre les injustices imposées au peuple palestinien depuis 1948. Et a voté toutes les résolutions condamnant les atteintes au droit international perpétrées par Israël sur les territoires occupés.
L’Etat hébreu n’est pas notre ami. Il a annulé ses programmes de coopération avec notre pays, en décembre 2016, suite à la décision du Sénégal de faire partie d’un groupe d’Etats initiateurs de la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations-unies appelant à mettre fin à la colonisation juive en ‘’territoire palestinien occupé’’. La vision de Netanyahou des rapports avec la Palestine est contraire à la ligne historique de notre politique étrangère.
Tous les actes posés par le chef de notre diplomatie au cours de sa visite en Israël constituent des fautes symboliques. Alors que notre pays, peuplé à 95% de musulmans, a présidé l’Organisation de la conférence islamique de 2012 à 2013 et dirige le Comité permanent de l’Organisation de la conférence islamique pour l’information et les affaires culturelles (Comiac), le geste d’adoration de Kaba en kippa devant le Mur des lamentations a horripilé la oummah islamique.
Tandis que le représentant permanent du Sénégal à l’Onu a été élu en février 2017 président du Comité des Nations-unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, Sidiki Kaba a fait accoler à notre drapeau celui de la puissance occupante de la Palestine pour meubler le fond de sa photo avec Avigdor Libermann, l’un des hommes politiques juifs les plus racistes, les plus anti-arabes et les plus anti-musulmans.




Au moment où notre pays et ses plus grands intellectuels militent pour la protection d’Al Aqsa, le troisième lieu saint de l’Islam, Sidiki Kaba s’y est fait conduire manu militari par de nerveux soldats israéliens qui ont molesté les Palestiniens trouvés sur les lieux, et investi avec cette irrévérence mêlée d’arrogance ce lieu de culte à partir duquel le Prophète Mohamed SAWS s’est élevé vers le Ciel. Le cliché est assassin aux yeux des peuples musulmans.
Le ministre des Affaires étrangères est allé au bout de tout ce qu’il pouvait faire pour déshonorer le Sénégal et brouiller son image dans le monde. Si on vivait dans un pays communiste, il aurait été jugé pour haute trahison. Heureusement pour lui, nous sommes en démocratie. Sidiki Kaba a toutefois l’obligation d’expliquer au nom de quels intérêts il a commis des gaffes diplomatiques de cette gravité.
Cheikh Yérim Seck




Ce que compte faire Malick Gakou pour faire libérer Khalifa Sall

YERIMPOST.COM La messe est dite. Malick Gakou et le Grand parti (Gp) comptent imposer un rapport de force au régime de Macky Sall pour obtenir la libération de Khalifa Ababacar Sall. Ils sont en train de peaufiner leur stratégie qui va être déroulée dans les prochains jours. « Dans les prochains jours, le Gp prendra les initiatives hardies afin que le droit puisse triompher dans notre pays. Nous allons nous mobiliser avec les forces vives de la nation non seulement pour défendre les intérêts supérieurs de notre pays à travers une justice équitable, mais aussi pour mener le combat sur le terrain», a déclaré le parti dans le journal L’As.




La messe est dite: Ibrahima Dème déclare qu’il va faire de la politique

YERIMPOST.COM Il est l’homme le plus admiré du moment. L’ancien juge Ibrahima Hamidou Dème vient d’annoncer ce que tout le monde espérait. Comme nous l’écrivions dans un précédent article, le juge Dème met les pieds dans le plat politique. Il a fait cette déclaration dans l’émission Ca me dit mag, sur la 2STV. Selon lui, le Sénégal doit en finir avec ces politiciens classiques qui pensent que le champ leur est exclusivement réservé. «J’ai pris la décision de faire de la politique. Dans les prochaines semaines, nous mettrons sur pied un mouvement. Avant que la politique ne change les hommes biens, ces hommes biens vont changer la politique. Le patriotisme sincère doit être plus fort que la peur des menaces. Hier, Ousmane Sonko, aujourd’hui c’est moi et, demain, d’autres vont faire leur entrée dans ce champ politique qui est l’affaire de tous. Ensemble, changeons l’avenir est le message par lequel j’ai clôturé ma lettre et certainement le mouvement portera ce nom ! » Que les politiciens habituels se le tiennent pour dit, les politiciens de type nouveau sont dans la place.




Versailles: Qu’est parti faire Abdoul Mbaye chez Wade ?

YERIMPOST.COM Hier, 20 mars, l’ancien chef de l’Etat, Abdoulaye Wade, a reçu l’ex-Premier ministre, Abdoul Mbaye. A entendre une source proche de ce dernier, « ce déplacement a un seul sens: une visite de courtoisie rendue par un « fils » à son « père ». Car, nul n’ignore les rapports anciens entre Wade et Kéba Mbaye, le défunt père d’Abdoul. » De quoi ont parlé les deux hommes ? Notre source poursuit: « Abdoul Mbaye a écouté attentivement l’analyse de la  situation politique du pays par Wade. Il a pris bonne note et a recueilli les conseils et prières de son hôte. »



Que va faire Macky Sall à Kigali ?

YERIMPOST.COM La réponse dans le communiqué ci-dessous…

 

REPUBLIQUE DU SENEGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

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PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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PÔLE COMMUNICATION

 

 

 

Dakar, le 19 mars  2018

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

                                




Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall quitte Dakar demain 20 mars  pour prendre part au Sommet extraordinaire de l’Union Africaine sur le lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine, (ZLECA) prévu à Kigali le 21 mars 2018.

 

L’initiative de la ZLECA avait été prise par le 18ème Sommet de l’Union Africaine en janvier 2012, en vue en vue d’intensifier les échanges intra africains et de parvenir à une Communauté économique africaine à l’horizon 2028.
Le retour du Président Sall est prévu le 22 mars 2018.

 

Contribution: « Vous faites tout pour vous faire violer »: Merci Professeur !

Pour avoir osé affirmé dans une émission de « Jakarloo » que « les femmes font tout pour se faire violer », le professeur Songhe DIOUF que je salue au passage ,  fait l’objet d’attaques incroyables d’avocats du Diable prompts à se rallier à la meute bien « bienpensante » pour se donner bonne conscience et apparaître comme de preux chevaliers de la gente féminine..Quelle filouterie !!!

Pourtant, ce que dit le Professeur, sans être entièrement vrai, n’est pas totalement FAUX.

Et il faut vraiment être de mauvaise foi ou être un adepte de la tortuosité intellectuelle pour ne pas l’admettre.  Suivez..

Le viol est un acte abject totalement condamnable et INEXCUSABLE..CERTES…

Mais le viol , au delà des perversions psychiques de certains individus est très souvent le corollaire d’un désir sexuel mal assouvi. L’homme étant par nature, un animal sexuel, sa libido se manifeste à la vue d’une belle femme. Et DIEU sait qu’il y en a . OH Comme elles savent être belles nos femmes. ALHAMDOULILAH…Justement, parce qu’elles sont belles, très belles que nos femmes devraient éviter d’en rajouter pour ne pas réveiller le démon qui sommeille en tout homme normalement constitué. Or que voyons nous ?

Des femmes qui donnent l’impression , de ne vivre et exister que pour le SEXE..Tout en elles sent la sexualité poussée à l’extrême. De l’habillement j’allais dire plutôt de la nudité habillée à la démarche lascive en passant par les mimiques genre « ragajou, lamsal et autres gestuelles suggestives , tout tourne autour de l’attirance du MALE…Nos femmes sont passées maîtresses dans l’art de séduire-non plutôt d’exciter, les hommes. Sur ce chapitre la sénégalaise est IMBATTABLE INIMITABLE ET INEGALABLE .. Il faut les voir se dandinant lascivement dans les rues de nos villes avec des tenues aussi affriolantes les unes que les autres, qui ne laissent rien ignorer de leur anatomie atomique si elles ne les mettent pas carrément en valeur absolue comme arme de séduction massive, pour admettre que vraiment elles savent s’y prendre nos femmes pour émoustiller les Hommes. Car ne nous y méprenons pas tous ces artifices n’ont qu’un seul objectif, séduire et exciter les Hommes.

Devant de telles provocations permanentes quotidiennes et littéralement agressives faut-il s’étonner de voir des esprits détraqués s’en prendre à elles pour les violer ? il faut se poser la question froidement et non obéir à l’émotion ou vouloir jouer le bon samaritain pour ne pas y voir la grande part de responsabilité de beaucoup de nos femmes dans ce qui leur arrive souvent en termes d’agression sexuelle.

Le premier sens du désir est la vue. Alors, il faut éviter d’étaler impudiquement ses atours pour éviter d’enrager les Males en rut. Les femmes occidentales qui vous servent de repères ou de références paient le prix fort de leur dévergondage vestimentaire et comportemental avec des viols en série sans commune mesure .Et pire, leurs attitudes « libertaires » ont été à la base du développement des déviances comme l’homosexualité, le lesbianisme et autres LGBT dans ces pays. Ah oui, quand la femme à force de s’exposer impudiquement n’excite plus, on va chercher autre chose de plus piquant . C’est ce qui est arrivé aux sociétés occidentales. Dieu nous  gardes d’en arriver là .

Certes, l’éternel féminin prédomine chez chaque femme mais cela doit-il pousser celle-ci à déifier son corps pour en faire une machine de séduction massive qui martyrise les Hommes à longueur de journée sans répit, ni pudeur ni retenue… ? C’est pourquoi, n’étant pas un adepte d’un quelconque psittacisme, je dis MERCI PROFESSEUR d’avoir dit ce que Monsieur tout le monde pense tout bas,  n’en déplaise aux « chevaliers de la vertu » de la vingt cinquième heure » qui, au-delà des effets de manches en public, n’en pensent pas moins mezza voce. Nous sommes au Sénégal , un pays où la parole publique reflète rarement la pensée profonde..Passons.

L’accoutrement outrancier voire impudique de nos dames, leur port altier et leur féminité chevillée au corps n’excusent nullement le VIOL qui encore une fois est une ABJECTION IMPARDONNABLE. Mais qu’on se le dise, nos dames aussi se doivent de ne pas trop provoquer le Diable. Vouloir être belle à tout prix ne vaut pas d’élever la dépigmentation au rang de religion au point qu’il devient de plus en plu rare de trouver une femme au teint naturel dans nos grandes villes. Toutes « khessalisées » avec des peaux lustrées multicolores, parsemées de plaques , de croutes ou autres dermatoses évoluant toujours en prurit  cutané. Regardez nos présentatrices TELE, elles sont TOUTES devenues « BLANCHES » Quelle misère…

Vouloir être belle à tout prix  ne vaut pas cette épidémie de « cheveux naturels » qui a fini de contaminer toutes nos femmes et de les transformer en « négresses vertes » esclaves d’un mimétisme risible de la femme blanche avec ses gestes puérils de redressement capillaire factice faits de petits coups de tête et de doigts dans les cheveux intempestifs .RISIBLE…

Le complexe de la blanche avec ses cheveux lisses a fini de rendre nos femmes dénaturées et ridicules. Tant qu’à faire, autant aller épouser une blanche authentique plutôt qu’un succédané d’africaine au teint « jaunâtre » et aux «cheveux naturels postiches», pâle copie non certifiée conforme de la toubab.. TRISTE…

Vouloir être belle à tout prix ne vaut pas de troquer tout son habillement national pourtant bien mis en valeur par nos talentueux stylistes à base de wax , de camisoles, de béthios hautement suggestifs, de donkettes et autres robes « grand-mère » par une garde robe de pantalons, de vestons, chemisettes et autres body, strings  et leggings pour la plupart très obscènes et inappropriés à votre morphologie naturelle faite de rondeurs aux bons endroits que Nous apprécions tant. MaCHALLAH…

NON !!! MILLE FOIS NON !!! REVENEZ A VOUS MESDAMES . REVENEZ NOUS…

REDEVENEZ DES SENEGALAISES NOIRES, BELLES, AU TEINT NATUREL,AUX CHEVEUX NATTES PAR DES TRESSES savamment entrelacées et  arborant des donkettes nationales suggestives et pudiques et nous vous en aimerons encore plus et mieux.

 

 

DIEU VOUS GARDE, NOUS GARDE ET GARDE LE SENEGAL .

 

 Dakar le  11/03/2018

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Mais qu’allait faire Youssou Ndour dans cette galère ?

YERIMPOST.COM Y’a un fort larsen dans les odes que Youssou Ndour pousse en direction du pouvoir de Macky Sall. Notre star nationale est en train de découvrir, à son corps défendant, les nuances subtiles entre le Capital et les Intérêts. Quand on est classé parmi les 100 personnalités les plus influentes de la planète, que Barack Obama fait poireauter le premier d’entre nous au pied d’Air Force One pour lui signifier son admiration, que Jacques Chirac fait l’impasse sur un dîner avec Wade pour déguster un thiof avec lui au Lagon, que Bill Gates répond sans barguigner à ses appels, il doit être clair pour Youssou Ndour que c’est le pouvoir qui a besoin de lui et non l’inverse…

Son incontestable leadership lui a alors permis de capitaliser les espoirs d’un peuple qui le pousseront à créer un bien nommé « Fekké ma ci bolé », affirmant son droit à la parole du fait de son implication sociale largement justifiée. Il était dans son rôle de vigie, comme mandaté par les populations. Cette influence que le monde lui conférait sur les grands enjeux qui façonnent la marche du 21ème siècle, il nous disait, avec ce slogan, qu’il la mettait dans le maelström des engagements citoyens et populaires qui allaient emporter les ambitions surréalistes d’Abdoulaye Wade.

Mais, au lieu de regagner son poste de surveillance d’où il aurait pu et dû pointer les entorses faites aux serments de rupture jurés urbi et orbi par Macky Sall, le « dividendisme » l’emporta et le pouvoir se para d’allures de gâteau, et notre « Rossignol de la Medina » se piqua de vouloir gazouiller « plus haut que son luth » et s’enivra du Graal que le ministère de la Culture qui lui fût offert représenta pour lui.

Et son regard sur la manière de gouverner des nouveaux résidents de la République perdit de l’acuité et se transforma en presbytie face aux actes parfois posés par ses tuteurs et alliés, et qui ne déparaient pas d’avec ceux des libéraux à peine congédiés par la majorité écrasante des Sénégalais assoiffés de rupture et avides de reddition des comptes.

Youssou Ndour se mit alors à brader son Capital au nom de petits intérêts, et à désarçonner son public en faisant de ses concerts des meetings politiques, faisant fi de la diversité des opinions des jeunes gens qui venaient l’écouter pour chanter et vanter les mérites évanescents du PSE. Un artiste tel que lui, tous radars en éveil, ne saurait sentir ce désenchantement de ses fans, et il passa d’invité aux grands débats de ce monde aux bagarres de borne-fontaine apéristes qu’il a résumées au bord du dépit par les mots «tassaro», «khoulo», «ngayo», «khassanté»… qui sont l’apanage de politiciens férocement engagés autour d’un bol à partager.

Il jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus… «Macky Sall doit écouter ce que nous lui disons», tonna-t-il, ouvrant la porte à une résurrection de son mouvement « Fekké ma ci Bolé » que les moqueurs complétaient d’un « Télé ma ci guénné ».

Youssou Ndour n’a pas lâché ces mots pour amuser la galerie. Mais qu’allait-il faire dans cette galère ?

Jean Pierre Corréa

Bamba Fall essaie de faire taire les rumeurs

YERIMPOST.COM Le maire de la Médina n’entend pas trahir son ami et frère Khalifa Sall. Sa récente sortie, qui avait suscité une polémique quant à son rapprochement avec les tenants actuels du pouvoir, Bamba Fall n’en pipe mot et préfère se battre pour la libération de l’édile de Dakar. Potentiel candidat à la succession de Khalifa Ababacar Sall à la mairie de la ville, le tout nouveau « ami » du chef de l’Etat a déclaré qu’il n’est pas sur la liste des candidats puisque le maire Khalifa Sall sera bientôt de retour aux affaires. Car, dit-il, Khalifa Ababacar Sall n’a rien fait de ce qu’on lui reproche. Sur la présidentielle prochaine, le maire de la Médina a ajouté qu’il n’a qu’un seul candidat et c’est Khalifa.

Ce que la diva à la voix d’or va faire pour les femmes sénégalaises

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué qui en fait état…

 

Dans le cadre de son programme annuel, Go Media et le label Sabar en partenariat avec l’association humanitaire LPE (Lumière pour l’Enfance-Coumba Gawlo) organisent la première édition du festival destiné aux femmes  intitulé « Chant des Linguère ».  Prévu les 6,7, et 8 Mars 2018  à Dakar, le programme  du festival, initié par l’artiste Coumba Gawlo, sera articulé autour de débats et forums, concert, pour sensibiliser sur les défis qui interpellent les femmes. La thématique  coïncidant avec la journée internationale dédiée aux femmes, sera axée sur la défense des droits des femmes, l’autonomisation, l’entreprenariat et le leadership féminin, la promotion du dividende démographique au Sahel, la scolarisation des filles, les mariages précoces, l’espacement des naissances, la santé maternelle et infantile, la lutte contre les violences basées sur le genre.

Toute la presse nationale et internationale est conviée aux différentes activités pour une couverture médiatique sans précédent de cet événement phare  fait par des femmes pour des femmes.

Bureau de presse Gomedia

Que vient faire George Weah à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans le communiqué ci-dessous de la présidence de la République…

Le Président de la République du Libéria, Son Excellence Monsieur George Weah, sera à Dakar ce mercredi 14 février 2017, pour une visite de travail et d’amitié.

 

Il sera accueilli à son arrivée à 17 heures par le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor.

 

Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

 

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays.

Il s’agit d’impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l’amitié et de l’estime réciproques qui lient les deux dirigeants.

 

Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l’expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

 

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