Blog de Cheikh Yerim Seck

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L’Agent judiciaire de l’Etat sur un autre front à Kaolack

YERIMPOST.COM L’Agent judiciaire de l’Etat est sur un autre front. Il a été récemment entendu par le juge du deuxième cabinet du tribunal de Kaolack, selon Libération, pour formaliser sa constitution de partie civile dans le cadre d’une information judiciaire sollicité par le parquet de la même localité et relative à un énorme scandale foncier.

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Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




Le Collectif pour la défense des intérêts des Mbourois porte plainte contre l’Etat et la FSF

YERIMPOST.COM Le CDIM commet des avocats, porte plainte contre l’Etat et la Fédération sénégalaise de football suite à la réintégration de l’USO dans le championnat. Ci-dessous l’appel lancé aux Mbourois et le mémorandum du Collectif:..

Chers Mbourois,
C’est avec amertume et inquiétude que nous avons constaté la tournure actuelle du drame du 15 Juillet avec la réintégration tout azimut de l’Uso dans le championnat professionnel de Ligue 1 et la volonté délibérée des acteurs du football national d’étouffer cette affaire sans que justice ne soit rendue au préalable alors qu’au même moment, des centaines de blessés croupissent dans leurs domiciles,rongés qu’ils sont par des douleurs physiques et morales sans aucune assistance médicale ni un accompagnement psychologique.
Au regard de cette situation,le CDIM a décidé de concert avec les familles des victimes et blessés de ce drame,après une longue réflexion partagée avec des spécialistes de tout bord,d’engager une action en justice.Ceci non pas pour dénoncer la mauvaise gestion du drame dont Mbour a souffert.Loin s’en faut,mais pour identifier et situer les responsabilités quelles qu’elles soient à tous les niveaux.
Une conférence de presse sera organisée ce Samedi 10 Février à 11h à la Salle de délibération de la Mairie de Mbour en présence des avocats engagés par le Collectif pour davantage éclairer la lanterne des Sénégalais sur les nébuleuses qui entourent cette affaire.
Nous invitons tous les Mbourois à venir assister massivement à cette Conférence de Presse!

 

COLLECTIF MBOUROIS

 

MEMORANDUM

 

C’est avec amertume et indignation que le monde sportif et la population sénégalaise en général, ont constaté par voie de presse la décision rendue par le TAS (Tribunal Arbitral du Sport) .

 

Laquelle décision est irrégulière à tout point de vu .Une décision rendue avec la complicité de la Fédération Sénégalaise de Football qui s’est très rapidement résignée à prendre acte après avoir été pointée du doigt sans la nommer par le TAS y compris la ligue Pro .Elle a en effet accepté dès le début de donner un effet relatif à sa décision de suspension prononcée à l’encontre de l’US Ouakam . Il faut rappeler que la saisine du Tribunal Arbitral du Sport est subordonnée au consentement réciproque des parties par l’établissement d’une convention d’arbitrage.

 

La population Mbouroise est aussi écœurée de constater qu’il y’a une volonté manifeste de la ligue

Pro d’intégrer l’Union sportive de Ouakam dans le championnat National, les propos tenus par

Monsieur Abdoulaye Sow en sont une parfaite illustration.

 

Pour réponse, les sentences arbitrales rendues par le TAS bénéficient d’une force exécutoire relative contrairement à ce qu’avance Mr Abdoulaye Sow.

 

Il existe bel et bien une voie de recours offerte aux parties lorsqu’elles estiment que la décision est irrégulière.

 

En effet la FSF peut saisir le Tribunal fédéral Suisse en invoquant surtout le motif d’incompatibilité avec l’ordre public de la décision en appel du TAS. Il y’a des risques de trouble à l’ordre public si jamais les 3 clubs de Mbour affrontent l’USO .

 

Une voie de recours au Tribunal fédéral Suisse est ouverte pour des motifs limités, tels que l’absence de compétence , la violation des règles élémentaires de procédure (Ex : Violation du droit d’être entendu ) ou l’incompatibilité avec l’ordre public .Le fondement de la compétence du Tribunal fédéral de Suisse contre les décisions du TAS résulte de la loi fédérale Suisse sur le droit international privé du 18 /12/1987 (Voir arbitrage TAS 92/63G c/FEI ) in recueil sentences du TAS 86/98.En outre le chapitre 12 de la loi sus visée définit le champ d’application de l’arbitrage internationale en son alinea 1 de l’article 176 en ces termes : « les dispositions du présent chapitre s’appliquent à tout arbitrage si le siège du tribunal arbitral se trouve en Suisse… » Au regard de tous ces faits

 

 

  • Nous demandons à l’Etat du Sénégal de prendre ses responsabilités face à une telle situation.

 

  • Nous tenons pour responsable la FSF , des dérives éventuels pouvant naitre de la participation de Ouakam dans le championnat.

 

  • Nous demandons également la tenue imminente d’un procès pour le repos de nos disparus (situer la responsabilité des organisateurs).

 

Ø   Nous savons également que la percée des clubs Mbourois au niveau du football sénégalais dérange certains en l’occurrence les fédéraux sénégalais.

 

  • Le bras de fer des dirigeants du football Mbourois avec M.Augustin Senghor lors des renouvellements ne doit pas se répercuter sur le football Sénégalais.

 

  • Enfin nous n’excluons aucune forme de lutte pour que justice soit rendue à nos illustres disparus.

Exclusif! ATT est-il vraiment rentré au Mali ?

YERIMPOST.COM C’est à bord de l’avion présidentiel du Mali que, le 24 décembre 2017, Amadou Toumani Touré surnommé ATT a quitté Dakar, où il vivait en exil depuis cinq ans, pour Bamako.

Arrivé dans son pays, l’ex-président malien destitué par un coup d’Etat en 2012 s’est plié à quelques contraintes protocolaires et familiales. Il a eu avec Ibrahim Boubacar Keïta, l’actuel locataire du Palais de Koulouba, une rencontre fort médiatisée. Avant d’aller se recueillir, sous l’oeil des caméras et des appareils-photo, sur la tombe de sa mère décédée en 2015, alors qu’il était en exil.

Puis, sans crier gare, ATT et son épouse sont revenus le 30 décembre à Dakar, où ils ont pris goût à vivre, avec leurs enfants, dans une villa cossue nichée dans le quartier très résidentiel des Almadies. Cette grosse bâtisse dérobée aux regards par des longs murs est un espace agréable où toutes les commodités sont réunies.

Yerimpost tient de source sûre que la location de cette résidence et toutes les charges qu’elle secrète (eau, électricité, téléphone, internet, entretien…) sont entièrement prises en charge par l’Etat sénégalais. Comme le veulent les règles de courtoisie diplomatique à l’égard d’un ancien chef d’Etat hôte du Sénégal.

C’est un honneur pour notre pays, et Yerimpost s’en réjouit, qu’ATT, qui n’est plus empêché de retourner au Mali, ait choisi de garder un lien avec Dakar et d’y séjourner le plus gros du temps. L’hospitalité sénégalaise, la Téranga, n’est pas un vain mot. Ce pays a des charmes que seuls les Sénégalais ne savent pas apprécier.

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Les avocats de Karim Wade démentent toute victoire de l’Etat contre leur client à Monaco

YERIMPOST.COM Ils ont réagi dans le communiqué ci-dessous…

L’Etat du Sénégal, comme à son habitude, a fait croire que «Karim Wade et Cie perdent à
Monaco».
Ce mensonge d’Etat ne reflète pas les termes du jugement rendu par le tribunal de Monaco
le 25 janvier 2018.
A cet égard les avocats de Karim Wade tiennent à apporter les précisions ci-après :
1. En vérité, le jugement rendu par le tribunal de Monaco a ordonné la mainlevée
immédiate de la saisie-arrêt effectuée par l’État sur le compte de Karim Wade.
2. L’information à laquelle l’Etat du Sénégal fait référence est relative à une procédure
de validation de ses saisies qu’il a initiée auprès de la justice monégasque. En
réponse à cette requête, le tribunal de Monaco n’a pas accepté la validation de la
saisie-arrêt pratiquée par l’Etat du Sénégal. Le juge a prononcé le sursis à statuer et
a subordonné la validation de la saisie bancaire à la reconnaissance dans la
principauté de Monaco du jugement de la CREI (ce qui a déjà été refusé par la
France).
L’Etat du Sénégal n’a donc pas obtenu la validation des saisies qu’il sollicitait de la
principauté de Monaco, ce qui constitue un revers judiciaire incontestable.
Le Tribunal de Monaco n’a donc fait que constater les errements de l’Etat du Sénégal,
même si par ailleurs elle a déclaré cette saisie-arrêt recevable. Toutefois, cette action ayant
été déclenchée dans une banque où Karim Wade n’a aucun compte, elle est donc sans
objet.
Encore une fois, le gouvernement du Sénégal continue de tromper et de manipuler l’opinion
publique en ce qu’il avait affirmé début janvier avoir récupéré 8 milliards de F.CFA à
Monaco dans le cadre de la traque des «biens mal acquis». Ce jugement du 25 janvier
montre bien que la procédure est en cours et que les demandes de l’Etat n’ont pas abouti.
L’Etat du Sénégal ferait mieux de se prononcer sur les informations extrêmement graves
révélées par le journal Walfadjiri dans son édition du 31 janvier 2018 qui mettent en lumière
des éléments nouveaux et scandaleux dans le procès Karim Wade, à savoir :

l’intervention d’un magistrat étranger dans une procédure judiciaire relevant
exclusivement des tribunaux sénégalais sans aucune autorisation ;

la dissimulation, la soustraction et le recel d’un document essentiel dans une
procédure judiciaire par le Chef de l’Etat Macky Sall, Président du Conseil supérieur
de la magistrature, ses différents ministres de la justice et les magistrats de la CREI.
Ce document aurait fondamentalement changé le cours du procès et aurait prouvé
l’innocence de notre client.
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Face à la décision du tribunal de Monaco favorable à Monsieur Karim Wade et aux
révélations de Walfadjiri, le Chef de l’Etat Macky Sall, Président du Conseil supérieur de la
magistrature a le devoir d’éclairer immédiatement l’opinion nationale et internationale sur
cette nouvelle affaire qui démontre encore une fois l’instrumentalisation de la justice
sénégalaise pour écarter le candidat Karim Wade de l’élection présidentielle de 2019.

Fait à Dakar, le 01er février 2018
Signé :
Les avocats de Karim Wade

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L’Etat du Sénégal autorisé à prendre ce qui est dans les comptes de Karim et cie à Julius Baer

YERIMPOST.COM La demande de l’Etat du Sénégal concernant les comptes de Karim Wade, Bibo Bourgi, Pape Mamadou Pouye, Ibrahim Abou Khalil Bourgi et des sociétés leur appartenant a connu une suite favorable. La saisie-arrêt sur les comptes des précités à la S.A.M Julius Baer Bank est régulière et doit produire ses effets. C’est le 25 janvier dernier que le tribunal de première instance de Monaco a rendu cette décision. Cela, suite à une décision de l’Etat d’introduire un appel du premier jugement qui était à l’avantage de Karim Wade et Cie. C’est le quotidien Libération qui file l’information confirmée par Le Soleil. l’Etat met ainsi la main sur 10 milliards de francs cfa en argent et biens.




Enquête exclusive: Cette guerre du gaz qui risque de paralyser le Sénégal!

YERIMPOST.COM Le Sénégal est tout près d’un arrêt brutal de la distribution de gaz butane, à l’instigation de Diprom, Lobbou Mame Diarra Bousso, Oryx et Total réunis au sein du Groupement professionnel de l’industrie du pétrole au Sénégal (GPP). En cause, le comportement de l’Etat qui a décidé, sans appel d’offres, de faire fournir par International trading oil and commodities corporation (Itoc) toutes les 200 000 tonnes de gaz qui couvrent la consommation des Sénégalais pour 2018.

Marginalisé, le GPP a saisi le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, et le ministre du Pétrole et des Energies, Mansour Elimane Kane, et a sollicité l’arbitrage de l’Etat en vue d’un éclatement équitable de cette commande qui puisse permettre à ses membres d’en importer une partie.

Au moment où ces lignes sont écrites, Diprom (qui possède notamment Touba Gaz et Touba Oil), Lobbou Mame Diarra Bousso, Total et Oryx ont reçu une promesse non encore actée de se voir attribuer la fourniture de 12 butaniers, soit une quantité totale de 48 000 tonnes à elles quatre. Tout le reste revenant évidemment à la seule Itoc.

Le GPP va-t-il accepter cet arrangement ? Que risque-t-il de se passer si un accord n’est pas trouvé ?




Le cas échéant, le Sénégal file droit vers une grave pénurie de gaz butane, une panne sèche dans les foyers et les entreprises. Lobbou Mame Diarra de Aliou Lô et Diprom de Cheikh Sèye contrôlent en effet l’essentiel du réseau de distribution du gaz à travers tout le pays. Il y a quelques jours, elles ont convoqué leurs distributeurs les plus importants, manifestement pour les préparer à une riposte au cas où elles seraient écartées de l’importation.

Le GPP est d’autant plus déterminé qu’il a connu une situation similaire en 2017. C’est au deuxième semestre de l’année dernière qu’il a réussi, après un premier arbitrage de Dionne, à obtenir une dérogation au contrat d’exclusivité liant la Société africaine de raffinage (SAR) à Itoc pour pouvoir obtenir d’importer 2 butaniers par mois sur six mois.

C’est d’ailleurs pour éviter d’être lésé à nouveau en 2018 que le GPP a adressé, dès le 29 décembre 2017, un courrier à Mansour Elimane Kane dont Yerimpost a obtenu copie pour lui dire ceci : « Le planning qui couvrait le deuxième semestre 2017 étant entièrement exécuté, l’ensemble des sociétés importatrices regroupées au sein du GPP souhaitent se voir confier a minima 50% des importations du GPL au Sénégal en 2018, en attendant la libéralisation totale des importations. Comme ils l’ont démontré en 2017, tous les acteurs du gaz réunis au sein du GPP souhaitent continuer à contribuer efficacement à la sécurisation de l’approvisionnement du pays en gaz butane. »

Réclamant 50%, le GPP a failli se retrouver avec… rien. N’eut été ce recours qu’il a entrepris envers l’Etat et qui n’a pas encore abouti à une notification officielle d’un quelconque tonnage à importer.

Si elles n’ont pas gain de cause, ces sociétés importatrices se retrouveront dans une situation catastrophique. Contrairement à Itoc, qui est un trader, elles sont des industries qui ont investi plusieurs milliards pour installer des tanks de stockage, fabriquer des bouteilles, acquérir du matériel de conditionnement, disposer de camions pour la distribution… Elles n’ont d’autre choix que de travailler ou de recourir à tous les moyens de pression possibles pour survivre.

Si, cette fois-ci encore, on parvient à éviter un choc gazier, l’Etat doit s’impliquer pour instaurer une sécurité durable dans ce secteur stratégique. Il doit attribuer la fourniture de gaz butane sur la base d’un appel d’offres. A défaut, il devra répartir avec plus d’équité la commande entre les différents prestataires afin que chacun puisse vivre…

Cheikh Yérim Seck

 

 



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