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M. le président de la République, l’heure universitaire est grave !!!

LETTRE OUVERTE À MR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Objet : L’heure universitaire est grave !!!

Monsieur le président

Mouhamed Fallou Sène ne dort plus dans sa chambre universitaire de l’université Gaston berger de sanaar depuis le mardi 15 mai après avoir reçu une balle, transporté à l’hôpital , dormi au fond des tiroirs d’une morgue a une température négative , autopsié avant d’être enterré aux cimetières bakhyaa de Touba pour un repos éternel .
Mouhamadou Fallou sene est fils unique et avait un unique fils et le destin a fait qu’il a fini sa mission sur terre le jour même où il devait fêter pour la vingt-cinquième fois l’anniversaire de sa naissance et son cas se retrouve entre les mains du célèbre procureur Ibrahima Ndoye : coïncidence ou destin ???
Ses parents et son épouse sont blessés meurtris et envahis d’une douleur que rien ne pourra estomper en ce bas monde.
Quatre jours après ce douloureux et regrettable événement il urge de faire une introspection , tirer les leçons et prendre des mesures pour que pareil drame ne se reproduise plus jamais.
Monsieur le président comme j’ai eu à vous le rappeler dans bon nombre de mes correspondances , notre population qui rajeuni davantage ne peut prospérer sans une politique et prise en charge sérieuse et prioritaire au risque de se retrouver devant une bombe à détonation imprévisible qu’est une jeunesse sans avenir.
Devant cette situation les responsabilités sont multiples et les causes pluridisciplinaires et quelques questions peuvent en découler logiquement :
Des maigres bourses de subsistances de 1000 F / jour payées à mi mois pouvaient elles prospérer ?
Un petit déjeuner d’un coût de 75 F CFA non payé devait il être cause de mobilisation de la gendarmerie nationale ?



A partir de ces constats on peut bien noter que la première responsabilité incombe au ministère des finances qui doit faire du paiement des bourses d’études une priorité absolue vu que ces étudiants sont la jeunesse-relève du Sénégal de demain et que beaucoup d’entre eux ne comptent que sur ce maigre revenu de subsistance pour s’en sortir
La deuxième responsabilité inéluctablement revient au ministère de l’enseignement supérieur à travers le recteur de l’université qui , devant cette situation , avait mille et une solutions d’autant plus que le montant cumulé de ce petit déjeuner n’aurait pas atteint 1 million de nos francs au vu du coût du ticket dérisoire : il a choisi de faire appel à la gendarmerie pour s’opposer à la volonté des étudiants de prendre leur petit déjeuner gratuitement faute de moyens financiers pour pouvoir être d’aplomb pour aller en classe.
La troisième responsabilité évidemment vient du ministère des forces armée a travers la gendarmerie nationale qui , toujours devant ces situations préfère le rapport de force au professionnalisme du maintien de l’ordre , les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux sont assez illustratifs du degré de violence des événements douloureux et regrettables .
Un concours de manquements pluridisciplinaires a malheureusement conduit à cette situation qui, monsieur le président , doit vous éveiller sur la priorité d’une politique de jeunesse conforme à l’architecture démographique sénégalaise.
Monsieur le président, sans prétentions aucune je pense que devant ce cette situation gravissime le devoir de vous faire un rappel sur la fameuse théorie de spencer sur la « solidarité organique »est de mon devoir citoyen : le système étatique peut être comparé ici à un corps humain où tous les éléments ont leur fonction et une défaillance individuelle conduit inéluctablement à un blocage de tout le système aussi minime fusse t il et donc les éléments du système doivent toujours prêter main forte à un élément défaillant pour éviter une rupture.
Ceci dit Monsieur le président , la réalité est que nos services de compétences différentes n’ont pas conscience de la complémentarité du système qui ne peut fonctionner sans des des actions pluridisciplinaires coordonnées et solidaires.
Monsieur le président le recteur avait le devoir d’alerter le directeur des bourses de la gravité de la situation qui pouvait dégénérer à tout moment et ce même directeur des bourses avait aussi l’obligation de faire pression sur les le ministère des finances . Mais le recteur a préféré la solution la plus simple à ses yeux de faire appel à la gendarmerie nationale pour un rapport de force avec les étudiants qui a conduit malheureusement à ce drame et ces nombreux blessés qui souffrent encore dans les hôpitaux sénégalais.
La gendarmerie comme toutes les forces de l’ordre d’ailleurs au delà des rapports toujours tendus permanents avec les citoyens ont encore une fois de plus failli à leur mission de maintien de l’ordre par manque de formation et d’expérience au moment où des matières comme la psychologie des foules sont les nouvelles techniques d’intervention associées aux techniques physiques ont fini de donner des résultats efficaces devant de pareilles situations.
Monsieur le président l’heure est grave et il urge de situer les responsabilités et les sanctions idoines doivent être prises pour désamorcer la bombe universitaire en particulier et celle scolaire en général car il sera très difficile de faire retourner les étudiants aux amphithéâtres car monsieur le président l’heure de la justice n’est pas l’heure de l’année scolaire qui a un timing bien défini.
Les parents du pauvre Mouhamadou Fallou Sène doivent être entourés et soutenus afin de pouvoir surmonter cette dure épreuve et un soutien indéfectible doit leur être donné même si nous sommes tous conscient que ceci ne pourra jamais combler leur mal.



Une politique de jeunesse viable et en conformité avec l’architecture démographique est d’une priorité absolue au vu de la jeunesse de la population( âge moyen de la population senegalaise 19 ans ) qui est en totale déphasage avec la politique de jeunesse actuelle.
Le système de l’enseignement au Sénégal est à réinventer avec des solutions innovantes et en conformité avec nos réalités socio économiques .
Monsieur le président les difficultés du trésor public à s’acquitter de ses engagements n’est plus un secret de polichinelle et donc il est temps que les entreprises et sociétés de la place se solidarisent avec l’état sénégalais pour sponsoriser certains étudiants avec un système de parrainage et ainsi soulager le budget national qui est en agonie sur les faits pratiques.
Une profonde mutation du système scolaire sénégalais est d’une urgence absolue car le système ne peut plus contenir tous ces jeunes qui arrivent de plus en plus nombreux au cycle universitaire et ceci pourrait passer par un système précoce d’enseignement spécialisé que notre environnement socio économique exige.
Monsieur le président votre réaction tardive face à la situation très préoccupante de la situation inquiète plus d’un.
Réagissez face à votre jeunesse avenir du Sénégal monsieur le président.
Bon courage

Abdou Ndiaye
Esprit libre.

A Idrissa Seck et cie: Profiter de la mort de Fallou Sène est humainement infâme et politiquement sale

A l’exception de quelques rares communiqués qui appellent le gouvernement à situer toutes les responsabilités et ou â un retour à la normale dans nos universités, tous les autres notamment ceux de Malik Gackou et le petit parti, du Rewmi d’Idrissa Seck , du Pds, ont encore une fois versé dans la récupération politicienne d’une situation malheureuse et imprévisible pour régler des comptes politiques. Profiter de la mort de l’étudiant Fallou Sene est humainement abject et politiquement sale et cruel. Mais rien d’étonnant puisque cette cruauté de notre opposition qui la pousse à profiter sans intelligence des restes malheureux, est l’expression d’une frustration face à leurs tournées sans résultats et au redoutable bilan du Président Macky Sall. Il faut reconnaitre tout de même, que le gouvernement a déployé tous les moyens innovants afin que les étudiants aient leurs bourses à date échue et que toutes les dispositions légales sont mises  en oeuvre pour situer les responsabilités et identifier les coupables. Une telle enquête servira sans doute ,au delà de la question urgente, à trouver des solutions définitives au rapport entre forces de l’ordre et étudiants qui est très conflictuel. Nous présentons nos sincères condoléances à la.famille de Fallou Sene et prions pour que les étudiants blessés recouvrent la santé.Nous encourageons le gouvernement conformément à la volonté exprimée par SEM Macky SALL, de tout mettre en oeuvre pour la manifestation de la vérité dans cette tragique affaire.




Cheikh NDIAYE Conseiller Technique Présidence de la république
Responsable politique Apr Grand yoff

Monsieur le juge Ibrahima Hamidou Dème, votre entrée en politique est une mauvaise option

YERIMPOST.COM Monsieur Ibrahima Hamidou Dème, le 26 mars 2018, vous démissionniez de la magistrature par une lettre qui fera date dans les annales glorieuses de la République. Un an plus tôt, vous quittiez la position enviable de membre du Conseil supérieur de la magistrature. Toutes les deux fois, les raisons que vous avez évoquées à l’appui de vos décisions ont frappé l’opinion publique par leur pertinence et leur dignité.

Mais, dès que vous avez ôté votre robe de juge, vous avez aussitôt annoncé votre volonté d’arborer à la place le manteau de politicien. Et, ce 5 mai à Thiès, avec tambours et trompettes, vous avez franchi le Rubicon pour pénétrer dans l’arène politique à la tête d’un mouvement. Je pense que vous avez pris la plus mauvaise des options qui s’offraient à vous. Vous auriez pu ouvrir une école de formation aux principes de la République, créer une association de défense des institutions, ouvrir un cabinet de consultation en droit ou sur les questions judiciaires, devenir un avocat défenseur de la liberté des juges…

Vous avez décidé d’entrer dans le segment de notre vie publique le plus brutal, le plus corrupteur, le plus pervers… Le précédent Ousmane Sonko, passé d’inspecteur des impôts à opposant crédible, n’est pas pertinent comme exemple pour vous. Sonko était dans l’anti-chambre de la politique pendant plus d’une décennie à la tête du syndicat des fonctionnaires des Impôts. Il a eu le temps de prendre des coups, d’en donner, de s’aguerrir, d’assimiler les codes d’un monde à part… Inspecteur des Impôts, il a appris à la tête de son parti et fait face au pouvoir des années avant d’être radié de la Fonction publique. La transition s’est donc naturellement opérée pour lui.

Quant à vous, Ibrahima Hamidou Dème, vous tombez comme un novice dans ce jeu de massacres. Vous avez le cuir tendre. Vous risquez de finir dans l’estomac des crocodiles du marigot politique sénégalais. Ils vont vous attaquer, vous déstabiliser, vous étriller, vous décrédibiliser, vous dévorer… Et je crains que vous n’ayez pas les moyens des ambitions de changement que vous portez pour le pays. Eux ont des appareils, de l’argent volé des caisses de l’Etat ou tiré de circuits louches, des apparatchiks experts en coups tordus, des mercenaires qui mobilisent pour eux contre avantages en nature et en espèces… Vous, vous n’avez rien de tout cela. Eux ont un discours fondé sur la manipulation et le mensonge. Vous, dans la droiture du juge imbu de principes, vous ne devez pas pouvoir faire dans ce registre.

Et, si vous vous présentez à la future élection présidentielle, je crains que vous ayez un score minuscule du type de celui qui a humilié et définitivement rayé des personnalités inconnues au bataillon qui par le passé ont cru pouvoir mener la mère des batailles politiques.

Or, votre pedigree personnel aurait pu servir notre démocratie comme force symbolique ou comme contributeur à la masse critique. Et, on ne le dira jamais assez, ce n’est pas que dans la politique que l’on peut être utile. Vigie de la République, sentinelle de la démocratie, puissance d’alerte… sont des rôles plus précieux et plus prestigieux que bien des positions politiques.

Cheikh Yérim Seck



Contribution: Diamniadio: Le rêve est devenu réalité (Ibrahima Baba Sall, député-maire de Bakel)

Qui ne souvient pas, à une époque encore très récente, des rêves caressés par le prédécesseur de Macky SALL à la magistrature suprême pour la création d’une nouvelle ville ?

Que de sites n’avaient-ils été tout à tour désignés pour l’abriter ? Loumpoul, Kébémer, Ngayes Mécké, ou que sais-je encore ?

Si le projet n’a pas connu une suite, c’est moins dû à une absence de volonté, encore moins à un défaut de financement. La véritable explication est à chercher dans l’absence d’une vision claire pour asseoir cette nouvelle ville.  C’est qui nous a valu ces tergiversations qui sont même allées jusqu’à la création d’un ministère fantoche,  celui « chargé de la nouvelle ville ».

Boileau ne disait-il pas que: « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément. » ?

La différence a été faite au niveau de la conception avec toute l’ingéniosité du Président de la République, son Excellence Macky SALL,  qui a très tôt compris que le site devait avoir pour objectif principal de décongestionner la ville de Dakar à la fois capitale administrative et économique très limitée dans ses possibilités d’extension du fait de l’océan Atlantique.

L’emplacement géographique était alors plus que stratégique parce qu’on ne devrait pas trop s’éloigner du « patient » pour pouvoir lui apporter des remèdes efficaces.

D’où le choix porté sur Diamniadio, à 30 km  de la capitale,  15 km du nouvel aéroport international Blaise Diagne et surtout avec 2000 ha de terrains disponibles, la  proximité avec Thies et Mbour, entre autres atouts, pour recevoir le pôle urbain, étape importante du Plan Sénégal émergent, dans une commune qui existait déjà mais qui  a été complètement reconfigurée par les infrastructures de dernière génération de toutes sortes qui sont sorties de ses flancs de nouvelle ville, et donc pas de ville nouvelle, la nuance est de taille !

Parmi celles-ci on peut citer :

  • Le Centre international  de Conférences Abdou Diouf, un fleuron de classe mondial,  a été inauguré en 2014 lors du sommet de la francophonie que notre pays s’était fait l’honneur de recevoir avec une surface fermée de 14 700 m2, une salle principale d’une capacité d’accueil de 1500 personnes, de 6 salles VIP de 100 m2 chacune, 8 boites de traduction simultanée, un centre d’exposition, un équipement de dernière technologie audio/ vidéo/média, un restaurant VIP de 210 places,  un restaurant public de 260 places, un centre média de 120 places, un parking de 200 places, etc ;
  • Les sphères ministérielles réalisées dans le cadre du partenariat Public/Privé dont une partie a été réceptionnée ce 02 mai par le Président Macky SALL, inauguration qui marque une étape historique dans la marche de l’administration sénégalaise qui voit une partie de ses démembrements déployés hors de Dakar avec 120 000 m2 de bureaux qui seront mis prochainement à la disposition de l’administration sénégalaise. Ceci va permettre à l’Etat d’alléger sa facture locative de 8 milliards de F CFA par an.

Les réalisations sont faites à 60% par des nationaux ;

  • Les programmes résidentiels avec l’ambition de construire sur le site 40 000 maisons et appartements économiques pour pallier au plus vite le déficit énorme de logements à Dakar et accueillir jusqu’à 300 000 habitants ;
  • Les deux plateformes industrielles intégrées qui feront de Diamniadio une ville industrielle avec une dizaine de bâtiments d’affaires, un parc numérique de 26 ha.

La première plateforme, déjà terminée, est dotée d’un  hangar de 7000 m2 et pourra recevoir 60 entreprises sur une superficie de 52 ha ;

  • L’aménagement de plus de 200 espaces verts et de lacs artificiels pour donner un sens au développement durable avec le concept d’éco quartier ;
  • Un complexe sportif multifonctionnel de 15 000 places avec des aires de basket-ball, volleyball, handball, boxe et patinage.

Aussi la connexion entre Diamniadio et le reste de l’agglomération est-elle déjà facilitée par la desserte de l’autoroute à péage qui sera renforcée par le prolongement de la VDN et la mise en place du Train Express régional(TER) Dakar-AIBD, ligne de chemin de fer électrique à écartement standard dont l’ouverture du premier tronçon est prévu pour la fin de l’année 2018.

Bref, Diamniado est en miniature le Sénégal émergent des horizons 2035 découlant du Plan Sénégal émergent, vision futuriste du Président Macky SALL, conçu et validé grâce à une vaste concertation avec tous les acteurs qui a abouti à des réformes dans le domaine social avec : une allocation de bourses de sécurité familiale aux ménages les plus démunis, une carte d’égalité des chances en faveur des handicapés, une couverture maladie universelle, une revalorisation des pensions de retraite, une gratuité des césariennes, une amélioration des revenus des travailleurs, entre autres.

Des réalisations de cette même envergure sont également réalisées sur toute l’étendue du territoire national dans le souci de rompre de manière définitive les inégalités et les injustices sociales.

In fine, il sera question de sortir les populations du besoin en offrant à chaque Sénégalaise et Sénégalais les moyens de son autonomie grâce à son inclusion dans le tissu économique.

Voilà le bilan sur lequel nous comptons pour réélire le Président Macky SALL dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2019.

Qui dit mieux ?

Nous sommes dans le temps de l’action !

Messieurs, veuillez circuler, nous, nous travaillons !

Ibrahima Baba SALL

Député Maire de Bakel

La construction des Sphères ministérielles de Diamniadio est d’une pertinence absolue

YERIMPOST.COM Ceux qui doutent de la pertinence de la construction des Sphères ministérielles à Diamniadio, je les invite à lire le texte ci-dessous, extrait d’un document de travail remis au chef de l’Etat, Macky Sall, et dont Yerimpost a obtenu copie…

 

 » Programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat

(…)

En ce qui concerne le développement du parc immobilier de l’Etat, il a été constaté dès 2012 un déficit de 300.000 m2 d’espaces de bureaux qui sont à l’origine des 16 milliards de loyers payés chaque année.




A cet effet, 120.000 m2 de bureaux, 10.000 postes de travail, 2.200 places de parking et 38 ascenseurs répartis dans 9 nouveaux immeubles sont érigés à Diamniadio sous l’égide de l’Agence de gestion du patrimoine bâti de l’Etat afin d’améliorer l’environnement de travail des agents de l’Etat, la réduction du parcours de l’usager, la mise en place d’un vrai dispositif d’accueil et d’orientation dissocié de celui des forces de sécurité, pour une administration plus à l’écoute des citoyens.

Ledit projet dénommé Sphères ministérielles de Diamniadio, est réparti sur 3 des 4 arrondissements que compte le nouveau pôle urbain.

Dans le 3e arrondissement, l’Entreprise sénégalaise Gétran développe une sphère de 20.000 m2 qui sont répartis dans 2 grands immeubles, pouvant accueillir jusqu’à 4 ministères de taille moyenne (2000 à 4000 m2) qui seront livrés en Octobre 2018.

Dans le 2e arrondissement, Spherex une filiale du groupe Teyliom développe une sphère de 54.000 m2 répartis en 3 grands immeubles de 6 ailes pouvant abriter jusqu’à 12 ministères de taille moyenne (3.000 à 4.000 m2) ainsi que des salles de réunion, de conférences et des espaces de commerce. L’infrastructure sera livrée en juillet 2018.

La sphère du 1er arrondissement qui sera inaugurée ce mercredi 2 mai 2018, a été réalisée par le groupe Envol immobilier. C’est un ouvrage de 42.000 m2 comptant 1.600 postes de travail meublés et équipés qui peut accueillir jusqu’à 6 ministères dont 2 de grandes tailles (6.000 à 8.000 m2) et 4 de taille moyenne.

Les méthodes contractuelles et le dispositif technique mis en place par les développeurs ont permis de réaliser le projet en 23 mois sur les 30 prévus par la convention et de permettre ainsi à l’Etat d’économiser 8 milliards d’engagements locatifs par an dès 2018 et de renouveler son parc immobilier.

En outre, il sera initié dans le cadre du programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat, un projet de regroupement dans le pôle urbain de Diamniadio, des 33 agences des nations unies présentes au Sénégal avec une capacité d’accueil de 3.000 agents qui permettra de créer plus de 10.000 emplois indirects.

Enfin, le programme présidentiel de rénovation et de développement du parc immobilier de l’Etat, c’est aussi les sphères administratives régionales (SAR) qui consistent en la création dans chaque chef-lieu de région d’une cité administrative regroupant sous l’autorité du gouverneur, tous les services déconcentrés de l’Etat et des logements des représentants de l’Administration territoriale. »

Aux extraits de ce document, on peut ajouter d’autres arguments en faveur de la pertinence du projet. La logique de l’investissement public à Diamniadio est de créer les conditions d’un cadre de vie meilleur qu’à Dakar avec des coûts d’accès à la propriété divisés par 2.

Permettre à  une génération de Sénégalais, qui ont subi les contre-coups d’une mauvaise gestion du foncier entre 2000 et 2012 ayant conduit à un phénomène d’exclusion des classes moyennes, d’accéder à la propriété avec les conditions de transport qui s’attachent à notre temps.

L’ État a veillé à installer dans chaque arrondissement du pôle urbain une infrastructure qui permet de catalyser des activités du logement afin d’éviter un phénomène de création de cités dortoirs.
Aussi, il a été mis en place un dispositif de segmentation de l’offre. Chaque développeur de quartier a l’obligation de faire un pourcentage de logements économiques, un autre de moyen standing, et un 3e de haut de gamme.
Pour exemple, un appartement de 3 pièces de 100 m2  sur la VDN à Dakar vaut 50 millions en moyenne, le même bien de même qualité vaut dans le pôle urbain entre 15.6 et 25 millions, soit environ 150 000 par mois pendant 20 ans avec les frais financiers.
Pour toutes ces raisons, la construction des sphères ministérielles en particulier et du pôle urbain de Diamniadio en général est d’une pertinence absolue.
Cheikh Yérim Seck




Vidéo- Le parrainage est impossible (un youtubeur)





Où est gardé Idrissa Seck ?

YERIMPOST.COM L’appel du médecin-chef du service infirmier de l’hôpital Abass Ndao a été entendu. Docteur Diop voulait que le leader du parti Rewmi, en garde à vue au commissariat de Medina, soit déplacé. Chose faite ! Aux dernières nouvelles, Idrissa Seck a été déplacé au commissariat de Plateau où il est toujours retenu par les forces de l’ordre.

Alors que le pays est focalisé sur le parrainage, il risque gros à partir de cette date-butoir du 18 avril

YERIMPOST.COM Alors que tout le pays est focalisé sur le vote de la controversée réforme constitutionnelle prévu demain, 19 avril, il perd de vue une échéance cruciale et risque, à partir d’aujourd’hui, 18 avril, d’être déféré devant une instance arbitrale susceptible de le condamner comme dans l’affaire Mittal-Kumba Resources. Nous vous avertissions à ce propos, dès le 26 mars 2018, dans l’article qui suit que nous vous faisons relire…

YERIMPOST.COM Au courant du mois de janvier 2018, le cabinet d’avocats parisien Betto Seraglini, mandaté par la firme African Petroleum, a touché l’Etat du Sénégal de réclamations autour du champ pétrolier Rufisque offshore profond (Rop). Ce bloc a été attribué à Total en mai 2017, alors que African Petroleum venait d’y achever la première phase d’exploration. Les autorités sénégalaises lui ont refusé d’entamer la deuxième phase, dans le but de satisfaire la multinationale française, porte-étendard de la France, l’ancienne puissance colonisatrice.

Se sentant injustement évincée, African Petroleum a entamé une poursuite pour contraindre notre pays à lui rembourser ses investissements engagés dans la première phase ainsi naturellement que des dommages-intérêts.




Très réputé sur la place arbitrale de Paris, le cabinet Betto Seraglini a entamé une conciliation avec l’Etat du Sénégal, mais lui a fixé un ultimatum: il usera d’autres recours si un accord n’est pas trouvé jusqu’au 18 avril, a appris Yerimpost. Il ouvrira un arbitrage qui risque de coûter très cher à notre pays. Va-t-on vers un remake de l’affaire Mittal-Kumba Resources dans le cadre de laquelle notre pays avait été lourdement condamné pour avoir injustement dépossédé Kumba Resources au profit de Mittal ?

Une chose est sûre: si l’Etat risque une sanction financière, Total encourt le risque d’être stoppé dans son travail d’exploration jusqu’à l’expiration de la procédure qui va être engagée.

Que les compromis avec la France nous coûtent cher ! Que Total nous pèse !

Une enquête de yerimpost.com

Qui est cet autre ancien Premier ministre qui voudrait briguer la présidence ?

YERIMPOST.COM Cheikh Hadjibou Soumaré candidat à la prochaine présidentielle ? La rumeur s’agrandit avec cette publication de Libération qui rapporte que ce sont certains proches de l’ancien Premier ministre qui véhiculent l’idée. Le mystère ne saurait persister, 2019 c’est bientôt.



Dossier Assane Diouf: où en est le doyen des juges ?

YERIMPOST.COM Le doyen des juges a clôturé l’instruction du dossier Assane Diouf. Il a été transmis au parquet pour règlement. Celui qui est qualifié d’insulteur public sera fixé sur son sort très prochainement. Selon le journal Libération, Assane Diouf aurait demandé à être jugé le plus vite.




Le ministre de la Justice est un homme dangereux comme le parrainage. Il doit démissionner. (Mamadou Lamine Diallo, Tekki)

Macky Sall lui a confié l’ITIE en même temps que le poste de ministre conseiller chargé des questions juridiques en quittant la CNRI de Amadou Makhtar Mbow. Cette situation lui a permis de s’imprégner des dossiers concernant l’avenir des ressources minérales du pays et sans doute conseiller le DSK du pétrole sur les contrats de partage de production signés par le Président Macky Sall. Il est resté muet sur l’affaire Petro tim. Jouant dans la finesse et la ruse, avec sa théorie des réformes « consolidantes » qui soutiennent un présidentialisme obscur, on peut noter trois formules dont l’objectif est d’asseoir la monarchie de la dynastie Faye Sall :
1. L’article 92 de la constitution de mars 2016 modifiée, le Président de la République peut saisir le Conseil constitutionnel sur toute matière et les décisions du Conseil constitutionnel sont sans voie recours et s’imposent à tous. Cette disposition a été utilisée pour imposer le vote sans les cartes nationales d’identité lors des législatives de 2017.




2. L’élimination des dispositions transitoires de la constitution votée en 2016 permet au Président Macky Sall de briguer plus de deux mandats à la tête de la République.
3. L’introduction du parrainage dont l’objectif est la liquidation des partis politiques et l’instauration de la « république » des faux indépendants pour asseoir l’hégémonie de l’Alliance des Prédateurs de la République » : Macky Sall choisit désormais les candidats à la présidentielle. Or, en toute rigueur, la modification du régime électoral de l’institution « Président de la République » est du ressort du référendum (article 67 de la constitution).
4. Il lui restera à faire passer à une assemblée nationale aux ordres les lois sur le code pétrolier dont le sens sera caché aux citoyens dans les prochains mois et le tour est joué. C’est pourquoi, je soutiens que les manipulations constitutionnelles sont dues aux découvertes du pétrole et du gaz.
Insidieusement comme de si de rien n’était, le Professeur réputé de droit devenu tailleur constitutionnel, spécialiste du bruxal « broukhal »est en train d’installer un régime d’exception où le président, son Conseil constitutionnel et ses députés vont décider de tout et accaparer la rente minérale comme Mobutu Sésé Séko du Zaïre, empêtré dans la malédiction des matières premières après l’assassinat de Lumumba. Symboliquement Lumumba, c’est notre démocratie.
Dossier nouveau Qui protège l’ancien directeur général du Port autonome de Dakar alors qu’il faut environ 30 milliards pour renflouer les caisses.
Amadou Ba a dit aux députés qu’il disposait de 65 milliards pour payer les arriérés intérieurs, sans douta après avoir défalqué les avances de 150 milliards des banques étrangères. Au fond, la finance internationale qui a octroyé 1200 milliards à Macky Sall l’a autorisé à ne dépenser que 75 milliards pour les arriérés, le restant servant à rembourser la dette et à l’investissement des grands projets des entreprises étrangères, en particulier les achats d’avions français pour Air Sénégal S A, si elle respecte le vote de l’Assemblée Nationale. Or, les besoins de financement intérieurs, sans oublier les 500 milliards d’arriérés intérieurs, 100 milliards pour la Poste, 30 milliards le PAD, dépassent largement ce montant. C’est donc le règne du compal « thiompal » au Trésor national et les responsables de ce carnage narguent le peuple.




S’agissant du PAD, c’est de notoriété publique, qu’il traverse une crise financière aigüe. Si Amadou Ba n’avait pas transféré« comptablement » les 24 milliards de Dubai Port dans les états financiers et si ce n’était pas une société nationale, le PAD aurait été en faillite.
Le responsable est bien l’ancien DG promu ministre dans le gouvernement de Boun Dionne II, dominé par les transhumants prédateurs anti- démocrates. Le sieur s’est illustré dans l’affaire Necotrans traitant les députés de tous les noms d’oiseaux. J’ai demandé après la faillite de Necotrans une commission d’enquête parlementaire depuis le six décembre 2017. Le groupe BBY refuse de faire avancer le dossier. Les corps de contrôle sont sans réaction.

Mamadou Lamine Diallo

Le parrainage est potentiellement une arme redoutable de déstabilisation nationale. Voici pourquoi.

Je ne sais pas si les risques que je soulève ici ont été déjà signalés par d’autres, mais je les trouve suffisamment sérieux pour les porter (à nouveau ?) à l’attention de la classe politique et de mes compatriotes en général. Même s’il est compréhensible que ceux qui sont au pouvoir cherchent à y rester aussi longtemps que possible et que d’autres citoyens s’estiment en droit de chercher à prendre en main les destinées du pays, il nous faut je crois tous nous accorder sur la fait que la stabilité de notre nation est une ligne rouge et qu’aucun acte ne doit être posé pour la mettre en péril. Le Sénégal étant sur la voie de devenir un pays pétrolier, les risques de déstabilisation du pays atteignent un niveau que nous n’avons jamais connu dans le passé. Comptez le nombreux de pays immensément riches en pétrole et autres ressources naturelles et qui sont dans une situation d’instabilité perpétuelle. Pendant que les enfants de ces pays s’entredéchirent, des multinationales et gangsters de tous acabits pillent leurs ressources nationales.

Bien sûr, on peut mettre au crédit du génie de notre peuple la stabilité légendaire dont le Sénégal jouit jusqu’à présent ainsi que la vitalité relative de sa démocratie multi-partisane. Je suis de ceux qui pensent que cette exception sénégalaise on la doit aussi au fait que le Sénégal était perçu comme un pays pauvre et dépourvu de ressources naturelles de valeur, donc un pays sans enjeux économiques. Avec les découvertes annoncées de gaz et de pétrole, cette perception est en train de changer très vite – à tort ou à raison. Il nous faut donc plus que par le passé intégrer le risque de déstabilisation interne et externe dans nos réflexions et les actes que nous posons tous les jours.

La mesure agitée concernant le parrainage des candidats à l’élection présidentielle est très difficile à mettre en œuvre et pourrait vulnérabiliser davantage un système électoral qui a montré de nombreuses failles lors des dernières législatives. Si on n’y prend garde, cette mesure risque d’être une menace sérieuse sur la stabilité du pays.




Sur la base des explications données ici et là, je comprends qu’une fois officiellement actée, la mise en œuvre de la mesure sur le parrainage consistera à exiger que tout candidat à l’élection présidentielle inclue dans son dossier de candidature une liste de parrains (composée d’électeurs régulièrement inscrits sur les listes électorales et disposant donc de leurs cartes d’électeurs) dont le nombre doit au moins être égal à 1% des électeurs inscrits, soit environ 65.000 parrains. Pour être valable, chaque liste devrait inclure au moins 2.000 parrains pour chacune des 14 régions du pays. Je comprends que pour chaque parrain, le candidat doit fournir les prénoms et nom, date et lieu de naissance, numéro de carte d’électeur, circonscription électorale et apposer sa signature.

Il faut se rendre compte qu’une liste complète de parrains nécessitera un peu plus de 2.000 pages (soit 4 rames de papier de 500 feuillets A4), à raison d’une trentaine de parrains par page !  Les risques d’erreurs sont innombrables, notamment en ce qui concerne la transcription de noms des parrains et des numéros de cartes d’électeurs.

A cela s’ajoute un autre risque de non-conformité des signatures –entre celles apposées sur les listes et celles figurant sur les cartes d’électeurs. Plus de la moitié de la population du Sénégal ne sait ni lire ni écrire et peu d’entre nous (y compris les lettrés) ont des signatures stables.  Quelle est donc la conséquence de la non-conformité des signatures des parrains ?

Il est dit qu’un électeur ne peut parrainer qu’un seul candidat. La question qu’on peut se poser est de savoir par quel moyen on va vérifier qu’aucun des 65.000 parrains d’un candidat donné ne figure sur une liste présentée par un des autres candidats ? Que se passe-t-il si on découvre qu’un électeur a parrainé deux candidats ? Va-t-on invalider son parrainage pour les deux candidatures ? Et si un nombre plus ou moins important de citoyens décident volontairement et en toute connaissance de cause de parrainer tous les candidats ? On invalide toutes les candidatures bénéficiaires de tels parrainages avec le risque d’annuler purement et simplement l’élection présidentielle ?

Si l’instance chargée d’examiner les dossiers de candidatures déclare qu’une candidature donnée est recevable, est-ce que cela voudrait dire qu’on a pu examiner et valider tous les 65.000 parrainages reçus ? Je pense qu’il sera plus facile d’invalider une candidature sur la base d’une ou plusieurs erreurs sur la liste de parrainage plutôt que certifier la validité des informations fournies pour chacun des parrains présentés par l’un quelconque des candidats.

Il y a énormément d’autres risques qu’il serait fastidieux de discuter en détail ici. Je me contente de mentionner, entre autres, le risque d’infiltration malveillante de listes de parrains et donc de sabotage de candidatures, l’achat de consciences, l’intimidation de citoyens et les représailles contre les parrains de candidat donnés (y compris après les élections), un affaiblissement du principe du secret du vote. Il y a aussi le risque d’accentuation des clivages régionaux voire religieux, confrériques, ethniques, etc.– chacune des 14 régions pouvant barrer la route à un candidat en lui donnant un nombre insuffisamment de parrains et ou lui fournissant une liste de parrains truffée d’erreurs.

On ne peut finir l’énumération des problèmes posés par le parrainage sans mentionner le risque de lancer la campagne électorale –la chasse aux parrains—plusieurs mois avant l’élection présidentielle.




Face à toutes difficultés et dangers, n’est-il pas plus sage de surseoir à l’idée de la généralisation du parrainage ? On pourrait même envisager de l’éliminer purement et simplement aussi bien pour les candidatures présentées par des partis politiques que pour les candidatures individuelles.

Mieux encore, je pense que les enjeux sont tels qu’il nous faut un consensus national fort pour des élections libres, inclusives, transparentes et apaisées.  L’élection présidentielle de 2019 doit être conduite de telle manière qu’elle puisse baliser le terrain pour la mise en œuvre de mesures de renforcement de l’unité nationale et de blindage de la gouvernance du pays dans tous les domaines.  La question de savoir si le pétrole sera une bénédiction ou malédiction pour le Sénégal se joue maintenant. Tout dépendra de notre capacité collective à éviter les nombreux pièges qui vont se présenter devant nous. L’élection présidentielle est un de ces pièges, un test majeur, hautement conséquentiel pour le futur du pays. Rien de ce qui concerne cette élection ne doit être pris à la légère.

Madiodio Niasse, citoyen préoccupé.

Macky Sall est passé à côté de la plaque, selon Abdoulaye Ndoye du Cusems 

YERIMPOST.COM Lors de son message à la nation, à la veille de la fête nationale, le président de la République a parlé de la « revalorisation de l’indemnité de logement » des enseignants. Après cette annonce, on s’attendait à ce que les syndicalistes d’enseignants applaudissent des deux mains. Eh bien, ce n’est pas le cas au Cadre unitaire syndical des enseignants du moyen secondaire (Cusems). Les camarades d’Abdoulaye Ndoye s’attendaient à plus que ça. « Le président de la République parle de revalorisation alors que nous parlons d’alignement de l’indemnité de logement qui est un principe de justice sociale et d’équité », a déclaré le Sg du Cusems dans le journal L’As. Et Ndoye d’ajouter, face aux 85 000 proposés par le président: « Nous avons fait des propositions dans tous les corps où il y a des indemnités. Le Cusems a proposé pour ceux qui ont le niveau bac d’avoir 100 000. Ceux qui ont bac+2 : 125 000, bac +4 : 150 000 et bac+6 : 200 000 ».




Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Contribution: Apéristes de tout bord, le danger est là ! (Souleymane Ly)

Le 11 Février 2010, quand je disais aux responsables libéraux dans un article intitulé « Mon rêve » qu’un cycle de violences était en gestation et qu’il risquait d’emporter le pouvoir en place, ils ne m’avaient pas cru. Tout le monde sait ce qui s’en est suivi.

J’écrivais clairement que « les élections seront controversées, les résultats contestés et il s’en suivra des appels au calme tous azimuts ». Je disais aussi que « les affrontements feront rage et les forces de l’ordre débordées multiplieront les bavures ».

Déjà en 2010, ils étaient tous avertis mais ils n’ont pas voulu écouté ; Ils n’ont pas voulu changer de stratégies et communiquer explicitement sur le projet de loi devant être soumis à l’Assemblée nationale.

Le pouvoir avait entretenu le flou et l’opposition s’est engouffrée dans la brèche. Des réunions secrètes ont été tenues et un plan d’actions de riposte a été concocté.

Au lieu de désamorcer la bombe, les tenants du pouvoir étaient dans la réaction. Chaque responsable pensait bien faire en se positionnant comme répondeur automatique de Wade. L’on se rappelle tous les sorties de gens comme Farba Senghor, Pape Samba Mboup….Ils disaient tous que l’opposition était amorphe et que le projet de loi passera.




La coalition BBY doit apprendre de ces erreurs passées. L’histoire ne sert à rien si on ne peut y tirer des leçons. « Fou makk diaar deeh, bou déké warko téégui » !

Aujourd’hui les mêmes graines sont en train d’être semées et l’on a l’impression de revivre l’année 2011 juste avant les manifestations devant l’Assemblée nationale.

Les mêmes réunions sont tenues et le même plan porté presque par les mêmes personnes est mis à jour.

C’est dans ce sillage qu’il faut comprendre la récente sortie d’Abdoulaye Bathily. Ce dernier qui, le Dimanche 17 Mars 2013 dans l’émission Opinion de Walf TV, soutenait que dans l’affaire de la traque des biens mal acquis, il n’y a pas de sentiment. Il y soutenait que force doit rester à la loi. Il disait clairement je le cite : «même si Karim était mon enfant s’il prend de l’argent qui ne lui appartient pas, il doit subir la loi en la matière car y a pas de citoyens au-dessus de la loi ».

Comment comprendre aujourd’hui que cet homme qui disait de Macky Sall qu’il est son « soutien de taille » pour le poste de Président de la Commission de l’Union Africaine (UA) se braque contre lui du jour au lendemain.

Où était-il pendant tout le temps que Khalifa Sall était en détention préventive ?

Qu’il ne vienne pas nous parler de droit de réserve. Il n’en a plus depuis fort longtemps. Il sent juste le soufre qui est en train de se mêler à l’air ambiant de BBY et il veut prendre la tangente avant qu’il ne soit trop tard.

Même l’ancien Ministre Pape Diouf de Bambey est dans cette démarche. Il attend 2018, à quelques mois des élections présidentielles, pour dire qu’il va évaluer son compagnonnage avec le Président Macky Sall. Lol… permettez-nous d’en rire !

Il n’évaluera rien et va quitter la coalition bientôt.

Que comprendre de l’appel de Diégane Sène de l’URD qui demande la réunification de la grande famille socialiste ? C’est juste une stratégie pour avoir un candidat socialiste en 2019, rien d’autre.




Macky Sall « sa gars yi dagnou lay tapaass » rien que pour avoir un ticket de sortie. Il faut que vos responsables se montrent à la hauteur. Il leur faut mouiller le maillot et suer leur sang pour remobiliser les troupes en direction de 2019.

Je ne vous apprends rien quand je dis que les élections se gagnent sur le terrain et qu’aucun militant ne doit être négligé. Monsieur Elhadj Malick Gueye de Latmingué me disait un jour : « camions ngaaka you am carte électeur mo gueune bateau intellectuels youko amoul ».

Que cette phrase puisse éclairer  tous les responsables de Benno Bokk Yakaar !

Souleymane Ly

Spécialiste en communication

julesly10@yahoo.fr

 

Le droit à l’information plurielle est menacé au Sénégal, au regard de l’intimidation des médias privés: le cas de Dakaractu

 

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés, est, purement et simplement, de l’intimidation et un excès de pouvoir caractérisé d’un régime qui n’est plus sûr de sa popularité au sein de la majorité des Sénégalais. Donc, il serait, présentement, dans une sérieuse paniqué et un lendemain incertain, à l’approche de l’échéance fatidique de 2019. Le média Dakaractu, comme de façon générale, les médias privés ne sont, en rien, sur les causes de perte d’audience, de popularité ou de performance du pouvoir. Ainsi, au lieu de s’en prendre, aveuglément, à tout le monde, dans une confusion totale au point de ne même plus parvenir à distinguer l’adversaire politique du citoyen lambda, le pouvoir devrait, plutôt, mieux soigner sa gestion du pays et faire de sorte que, les Sénégalais soient satisfaits, au terme de son mandat. C’est la seule voie du salut pour lui et tout pouvoir. Sinon, tout le reste n’est que pure diversion pour dévier l’attention des Sénégalais  de la question fondamentale qui est, leur appréciation globale de sa gestion du pays.

Si l‘on peut épiloguer sur les raisons de l’arrestation de Barthélémy Dias, sur la base des propos qu’il a prononcés au cours de l’émission contre des institutions de la République, comme les motifs retenus à son encontre, il n’en est pas de même pour  le média Dakaractu. Car, logiquement, dans le cadre d’un régime démocratique et pour un pays qui s’en réclame, dans lequel la démocratie est de rigueur et rigoureusement respectée, le fait qu’un média interroge un citoyen pour avoir son appréciation, à chaud, sur un évènement important qui vient de se produire, est une banalité. Surtout, lorsque, à l’entame déjà de ses propos, l’auteur a bien précisé, à travers les ondes, qu’il assumait, entièrement et en connaissance de cause, la responsabilité de ses propos et ce qui pourrait en découler. Mais, quoi de plus normal que cela, dans un pays où la liberté de presse est consacrée par la constitution ? Cet acte d’intimidation, perpétré à l’endroit d’un média privé, est une tentative sournoise de musèlement de cette partie de la presse privée en général.

Dès lors, en quoi, Dakaractu est-il coupable, dans la mesure où son rôle, véritable de média, c’est de diffuser sans parti pris les opinions politiques émises par les uns et les autres ? Opinions qui, en dernier ressort, n’engagent que leurs auteurs. Assurément, dans le cas d’espèce, il y a une violation flagrante de la fonction des médias privés. Surtout, lorsque l’on sait que, dans notre pays et de tout temps, les médias du service public, ceux-là qui appartiennent à tout le peuple sénégalais sont l’apanage et ne servent, uniquement, que le pouvoir, en place, d’hier à aujourd’hui.  Bien sûr, cela est un secret de Polichinelle. Car, ils ne permettent ni n’autorisent, du tout alors, aux citoyens libres ou opposants politiques, de s’exprimer ou de diffuser à travers eux, leurs opinions, lorsque, toutefois celles-ci ne sont pas en phase avec la position officielle de l’Etat, sur une question nationale. Alors, si telle est la position, illégale et antidémocratique, entretenue par les médias publics dans notre pays, sur quels moyens médiatiques les citoyens libres et opposants au pouvoir pourront-ils s’appuyer donc, pour faire connaitre leurs opinions, naturellement, contraires à celle du gouvernement, à leurs concitoyens, sur une question fondamentale d’actualité et à caractère politique ?

Mais, pourquoi dans ce cas-là, lorsque Assane Diouf proférait ses injures, contre le chef de l’Etat et autres institutions, à travers certains médias, aucun d’entre eux, en tout cas jusqu’à plus amplement informé, n’a été, un seul instant, inquiété, à plus forte raison, d’arrêter de l’un quelconque parmi leur personnel ? Manifestement, ceci à l’air d’être le début de l’emploi de la force par l’Etat contre les médias privés  et des citoyens sans défense. (manam nguur guy jay doole ay neew ji doolem).

Voilà pourquoi, toute la presse (la corporation s’entend) doit, solidairement,  se mobiliser comme un seul homme pour parer à cette menace rampante qui la guette. Ainsi, le Synpics, les organisations des droits de l’homme, la société civile et même les partis politiques devraient agir prestement et dans les meilleurs délais, afin de prévenir cette tentative voilée d’empêcher les médias privés de jouer leur rôle irremplaçable dans une démocratie et liberté de la presse d’un pays. Car, pour le moment, ils sont, seuls, comme outils et moyens modernes libres, en faveur des sans voix, qui leur permettent de diffuser et d’exprimer, en toute liberté, leurs opinions. Donc, en gardant le silence devant une telle tentative de violation du droit à l’information libre et plurielle, nous serons tous, inconsciemment ou consciemment, des complices implicites d’une menace ou sanction éventuelle contre les médias privés qui ne font que leur travail, dans le respect des règles de la déontologie de leur profession.

Par conséquent, nous devons tous condamner avec la dernière rigueur ce qui vient de se passer à Dakaractu, parce que les médias privés n’ont, absolument rien à voir dans cette lutte à mort concernant, strictement, des politiciens qui convoitent le pouvoir. Et, par cette mesure d’abus, voire d’excès de pouvoir, l’Etat est en train de tuer les médias privés par intimidation. Alors qu’ils sont, les seuls, en ce moment, à donner la parole, sans distinction aucune, à tous ceux qui ont, des opinions politiques contraires à celles du pouvoir en place, à émettre. Cette mesure est, donc une entorse à la démocratie qui est déjà chancelante et, la mise en cause encore du peu qui en reste. Ainsi, en intimidant encore les médias qui, dans le cadre du respect de la déontologie de leur profession journalistique et de l’information plurielle, permettent à tous de dire leur mot, le pouvoir met un coup de frein, de plus, à l’exercice de la démocratie dans notre  pays. Alors, nous devons tous dire halte aussi, pendant qu’il temps, à l’intimidation des médias privés à l’approche du 24 février 2019 !

Et, disons tous ensemble plus jamais cela, afin que vivent les médias privés, sans aucune entrave à l’exercice de leur métier dans les règles de l’art et pour une information crédible, plurielle et libre, sans interruption, en faveur du plus grand nombre.

Mandiaye Gaye

Mandiaye15@gmail.com

 

La messe est dite: Ibrahima Dème déclare qu’il va faire de la politique

YERIMPOST.COM Il est l’homme le plus admiré du moment. L’ancien juge Ibrahima Hamidou Dème vient d’annoncer ce que tout le monde espérait. Comme nous l’écrivions dans un précédent article, le juge Dème met les pieds dans le plat politique. Il a fait cette déclaration dans l’émission Ca me dit mag, sur la 2STV. Selon lui, le Sénégal doit en finir avec ces politiciens classiques qui pensent que le champ leur est exclusivement réservé. «J’ai pris la décision de faire de la politique. Dans les prochaines semaines, nous mettrons sur pied un mouvement. Avant que la politique ne change les hommes biens, ces hommes biens vont changer la politique. Le patriotisme sincère doit être plus fort que la peur des menaces. Hier, Ousmane Sonko, aujourd’hui c’est moi et, demain, d’autres vont faire leur entrée dans ce champ politique qui est l’affaire de tous. Ensemble, changeons l’avenir est le message par lequel j’ai clôturé ma lettre et certainement le mouvement portera ce nom ! » Que les politiciens habituels se le tiennent pour dit, les politiciens de type nouveau sont dans la place.




Contribution: La gouvernance sous Macky Sall ou comment l’Etat est fragilisé dans tous ses fondements

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et une partie du peuple tout le temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps »  Abrahm LINCOLN

En écrivant ces lignes, je pense bien sûr à ce qu’avait admirablement dit le seizième président des Etats-Unis d’Amérique quant à la manière de gouverner de certains hommes politiques et le contexte actuel du Sénégal montre toute l’acuité d’une telle assertion.

Figurez-vous ! Cela est digne d’un scénario d’un film. Un candidat à une élection présidentielle après avoir crié urbi et orbi « le parti avant la patrie » est élu avec l’appui de toutes les forces politiques, sociales et économiques. Il concocte avec une stratégie bien pensée comment se maintenir au pouvoir en mettant sous le boisseau l’Etat dans ses fondements

D’abord, du côté de la gouvernance politique,  après s’être engagé de ramener son mandat de 7 à 5 ans, le Président est revenu sur cette promesse en se réfugiant derrière le Conseil constitutionnel alors qu’il sait pertinemment qu’un Président de la République qui veut faire respecter son engagement sait par où passer.




Pour écarter des opposants, il les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition.

Le procès de Khalifa SALL, pour ceux qui seraient tentés d’en douter, est conduit depuis le Palais de la république et le changement de Président de tribunal apporté à la dernière minute n’est pas un fait anodin. Laisser le juge Magatte DIOP prononcer un verdict n’était pas rassurant et l’arrivée du juge Lamotte a été bien calculée. Le juge Lamotte est un très proche de l’ancien Ministre de la Justice Maitre Sidiki KABA dont il a eu à diriger le cabinet à Washington quand celui-ci était Président des Etats Parties à l’ONU. Le verdict est déjà connu : une peine d’emprisonnement couvrant l’élection présidentielle.

Que les sénégalais qui s’étonnent sur la longévité de Benno Yaakar sachent que cette coalition ne tient qu’à un achat de consciences savamment orchestré en donnant des mannes financières à Moustapha NIASSE pour l’Assemblée Nationale et Ousmane Tanor DIENG pour le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

La dernière trouvaille est le parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle.

Au niveau de la gouvernance économique, les économistes devront s’émouvoir de la manière par laquelle les intérêts de l’Etat du Sénégal sont aujourd’hui bradés au profit des puissances étrangères. Aucun Etat ne s’est développé sans s’appuyer d’abord sur ses propres capacités.

Au niveau de la gouvernance publique, la situation n’est guère luisante. L’administration est réduite à un faire valoir. Le Président Macky SALL a une aversion de la haute fonction publique, du fonctionnaire tout court. Cela est peut-être dû à son cursus de quelqu’un qui n’a jamais fréquenté les grandes écoles, de quelqu’un qui n’a jamais passé un concours. La légèreté avec laquelle Ousmane SONKO a été radiée en dit long sur sa conception du haut fonctionnaire. Remarquez que tout ce qui peut permettre à un citoyen de se distinguer en parvenant à la fonction publique ne trouve pas grâce à ses yeux. En lieu et place, il s’appuie sur ses décrets pour promouvoir des militants et c’est malgré lui que des concours peuvent être organisés tant qu’il n’a pas le choix comme celui quand il faut recruter des gardiens de prisons.

Cela est vrai pour la prestigieuse Inspection Générale d’Etat où depuis son arrivée aucun concours n’a été organisé. A la place, il nomme des militants de l’APR. C’est le cas à la Cour des Comptes où là aussi pas de concours. Son leitmotiv : nommer même au niveau des instances supérieures censées être les gardiennes de la bonne gouvernance comme par exemple l’OFNAC. En lieu et place aussi d’organiser des concours au niveau de la police, on préfère prendre des jeunes sur une base purement partisane en les faisant pompeusement appeler ASP.




La politisation de l’administration est inquiétante à plus d’un titre. Nul citoyen ne peut prétendre à occuper une station au niveau de l’Etat s’il ne détient la carte de l’APR.

Le peuple n’est pas dupe et il comprend. C’est pourquoi tous les citoyens doivent se battre comme un seul homme pour mettre fin à ce régime dangereux pour la cohésion nationale.

Pour cela, l’opposition doit continuer à sensibiliser les sénégalais notamment le force vive qu’est la jeunesse aussi bien dans les lycées, les universités, les villes, les campagnes.

En lieu et place des bourses familiales que l’on distribue pour se faire une clientèle politique, la jeunesse soit demander à Macky SALL d’orienter l’argent du contribuable vers des projets de développement et des emplois auxquels ils peuvent accéder par la voie la plus transparente pour accéder à la fonction publique, c’est-à-dire le concours.

Et là seulement, on peut sans gêne parler de patrie avant le parti, d’un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Oumar Faye

J’ose espérer que cette information sur Malick Gakou est fausse !

YERIMPOST.COM A l’initiative de Baye Ndiaye, frère du promoteur de lutte Aziz Ndiaye, et en l’absence de Balla Gaye 2, pris par les préparatifs de son combat contre Gris Bordeaux, mais en présence de son petit-frère, Sa Thiès, des bonnes volontés de Guédiawaye se sont rendues chez Malick Gakou. L’objectif est d’enrôler le leader du Grand parti (Gp) dans le groupe des personnalités de Guédiawaye appelées à se mobiliser autour de Balla Gaye 2 pour qu’il sorte victorieux de son choc du 30 mars prochain contre le Tigre de Fass.

Voilà ce que j’ai lu dans la parution du 20 mars 2018 du quotidien L’Observateur. Je refuse de croire en la véracité de cette information. Malick Gakou ne peut pas oser faire ce coup-là aux Sénégalais. Il ne peut pas, après avoir laissé entendre sa volonté de briguer la magistrature suprême, le 22 janvier 2017, à l’occasion d’une assemblée générale de son parti, disparaître et ne réapparaître sous les projecteurs des médias que sous les traits d’un parrain d’écurie de lutte préoccupé à s’affairer pour la victoire d’un lutteur.

Je n’ose pas croire, alors que les Sénégalais attendent ses propositions de transformation du pays dans un champ politique plus que demandeur d’offre, que Gakou puisse leur manquer de respect à ce point. Qu’il soit amateur de lutte ou friand d’être louangé dans les chansons de starlettes sénégalaises, c’est son droit ! Qu’il ait ce penchant pour le star system et le showbiz, pourquoi pas ?, s’il estime pouvoir passer par les célébrités pour décrocher les suffrages de leurs fans !

De là à théâtraliser une visite de lutteurs et d’amateurs alors qu’il est attendu sur des propositions pour régler les problèmes du pays, il y a une grosse erreur sur le registre.

Etre candidat à la fonction suprême de l’Etat est une chose sérieuse. Diriger un pays, ce n’est pas se distraire avec des lutteurs ou des chanteurs. La lutte, c’est bien. La musique, c’est excellent. Mais le Sénégal n’est pas un espace de jeu, encore moins un jouet. La politique n’est pas une activité ludique. C’est un engagement pour changer les choses. Elle requiert beaucoup de sérieux. Enormément de concentration. La concentration est le contraire de la distraction.

Malick Gakou, qui a une carte à jouer dans cette présidentielle ouverte avec 2 millions de primo-votants, ne doit être vu que sur le front des propositions sur l’éducation, la santé, l’emploi, la diplomatie, le développement économique… Desservi par une réputation de jet-setteur, qui lui colle à la peau tel un boulet, il doit travailler sa « présidentialité », prouver qu’il a les épaules assez larges pour remplir le manteau présidentiel.

Titulaire d’un doctorat, intellectuel structuré, il doit cesser de se laisser voir sous les traits d’un trivial personnage mondain. Et se défaire de certaines fioritures pour apparaître à l’opinion tel qu’il est vraiment. Nos discussions en privé m’ont fait déceler en lui un calibre politique et intellectuel qui peut être utile au Sénégal. J’ose croire qu’il ne va pas se consumer dans des futilités. J’ose espérer que l’information de L’Observateur est fausse !

Cheikh Yérim Seck



Contribution: La déception de Youssou Ndour est une affaire de personne

Mécontent de son assiette servi par le BBY ou la mouvance présidentielle, il crie son désespoir. Sa seule déception, après écoute, est une déception de compagnonnage politique. On lui interdit d’accès dans certaines localités et cela passe mal chez lui. Il digère point l’apr.
Il fait appel au président pour qu’il intervienne à ce niveau de problème de partisans. Il dit, je cite  « ensemble autour du président on donne bonne image » une fois parti, ils viennent me voir pour me dire de pas jouer chez eux ».

Voilà le bémol, sinon il est d’accord.

Il reste avec les NANTIS de la République.
Primeur et comptable de ce quinquennat,
You ne rejoint pas la MAJORITÉ DÉÇUE.
Les populations souffrent des carences et de la totale mauvaise politique de ce gouvernement..
Contraire à l’exigence populaire, You estime même que le second mandat du président est une évidence…. Le choix de son candidat est déjà fait.

Et ce,

malgré ce bilan au poids d’une feuille morte, malgré L’INJUSTICE gouvernante, malgré les SCANDALES financiers, bref malgré L’ÉCHEC……

Les gens de l’apr vous pouvez respirer un bon coup et calmer vos ardeurs contre lui.
Peuple du Sénégal, You vous montre bien le chemin, il défend son STEAK HALAL ou pas.
Peuple du Sénégal doit défendre son intérêt général et d’agir contre cette équipe pour le bénéfice de toutes les populations.

Inscription, retrait et vote responsable.
Vive le Sénégal et vive la république.

Thierno Birahim DIENG.

Youssou Ndour: « Wally Seck est mon fils. »

YERIMPOST.COM Très critiqué par ses pairs pour son « mépris  » à leur égard, Youssou Ndour a décidé de rétablir une vérité. Certains artistes sont sortis dans la presse pour fustiger son comportement lorsqu’il est invité dans des manifestations. Youssou Ndour brille par son absence dans les événements des autres artistes pour la simple et bonne raison que, souvent, ceux-ci attendent au dernier moment pour s’y prendre. Au vu de son calendrier très chargé, il explique qu’il n’est pas disponible tout le temps et c’est ce qui fait qu’il ne répond pas présent aux invitations. Il croit beaucoup en la jeune génération d’artistes et se dit ami avec tout le monde. Sur la question qui suscite des passions sur sa rivalité avec Wally Seck, Youssou Ndour considère que c’est un faux débat. Estimant qu’il est un père pour le jeune Faramareen, Youssou Ndour d’aller plus loin: « Je suis persuadé qu’à part son papa Thione Seck, je suis l’une des références, sinon la seule référence de Wally Seck. »




Contribution; Caisse d’avance de la mairie de Dakar: où est l’élégance républicaine ?

Véritable coup de théâtre. Voilà que le premier homme politique sénégalais à déclarer son patrimoine, pour se conformer à une exigence de bonne gouvernance et de transparence, est épinglé par un rapport de l’IGE, puis poursuivi pour détournement de deniers publics et pas seulement.
La caisse dont il est question, existe depuis près d’un siècle. Comment fonctionne la caisse ou régie?
Les dépenses opérées par le comptable de la caisse, doivent être inscrites dans l’acte de création de la régie.
Ainsi, l’agent ne pourrait pas recourir à des marchés publics formalisés pour des interventions sociales et diverses. Ce, à l’exception des interventions économiques et financières ou des opérations menées sous mandat.
Une mairie n’est pas une institution de distribution de billets de banque, encore moins une maison d’assistance sociale.
Cette pratique, quoique « traditionnelle », n’est pas du tout républicaine.
Pourquoi donner l’argent du contribuable aux mêmes personnes ( politiciens, notables, journalistes, religieux…)pour des raisons d’assistance sociale ?
Malgré tout, cela ne choque pas le républicain que je suis.
Mais ce serait très difficile de fermer les yeux sur de fausses factures présentées par ou au maire de la capitale sénégalaise.
Comment comprendre qu’un ancien ministre chargé des relations avec l’Assemblée Nationale, ancien député et puis maire fasse une telle erreur ?
Surtout quand on sait qu’il ne s’est pas personnellement enrichi de la caisse.
Monsieur le Président de la République
L’élégance républicaine voudrait que vous soyez au dessus de la mêlée. Vous auriez pu garder le dossier jusqu’à la fin du mandat de l’équipe municipale.
Il est inacceptable de voir le maire de la capitale, secrétaire général des maires francophones de surcroît, aujourd’hui derrière les barreaux.
Puisque le fonctionnement de la caisse est suspendu par les autorités, pourquoi donc tant de précipitation pour juger le député-maire Khalifa Sall ?
Monsieur le Président, je vous invite à vous inspirer de l’attitude du 4e Président de la 5e République française concernant l’affaire Chirac, maire de Paris d’alors.
Chirac fut un potentiel adversaire de Mitterand. Il lui imposa même deux fois la cohabitation en 1986 et 1993. Ce n’est pas tout.
Mitterand fut mis en ballotage par Jacques Chirac à la présidentielle de 1988.
C’est tout simplement vous dire que le Président Mitterand pu éviter tout cela, Il aurait pu empêcher la 2e cohabitation et l’élection de Chirac en 1995. s’il eusse déclenché des poursuites contre le maire Chirac. Car, des raisons, il n’en manqua pas.
Chirac sera poursuivi près de 20 ans après, alors qu’il eu déjà purgé ses 2 mandats consécutifs de Président de la République française. Il fut jugé et condamné pour « détournement de fonds publics » entre autres chefs d’accusation.Vous me rétorqueriez, sans doute Monsieur le Président, que la France n’est pas le Sénégal, François Mitterand n’est pas Macky Sall, et que Jacques Chirac n’est pas Khalifa Sall. Pardon de vous dire, que manifestement vous ne le souhaiteriez pas.
Au Haut Conseil des Collectivités Territoriales et à l’Assemblée Nationale:
Vous avez raté une belle occasion pour marquer une avancée de taille: celle de la séparation effective des pouvoirs. Mais ce serait très important que vous écriviez au Président de la République pour dire au Chef de l’État de demander au procureur de suspendre les poursuites contre un des vôtres (député et maire), jusqu’à la fin de son mandat.
S’agissant de ce qui s’est passé à l’Assemblée Nationale, c’est l’une des conséquences de la démocratie. La majorité dicte sa loi à l’opposition. Même s’il y a pas mal de choses à fustiger, comme les conditions de la levée de son immunité parlementaire.
Au procureur de la République:
Les normes républicaines voudraient que le procureur de la République défende les intérêts de la nation et plus encore. Le Rapport de l’IGE devrait permettre de régler le problème de la caisse d’avance une fois pour toute. Pourquoi alors s’appesantir sur 1,8 milliards ? Or, la caisse d’avance a été utilisée de la même façon de 2009 à 2015, soit approximativement 9 milliards en l’… Des prédécesseurs de Khalifa Sall, affirment l’avoir utilisée de la même manière, (Mamadou Diop et Pape Diop).
Au juge:
Vous avez toutes les cartes entre vos mains.
Monsieur le juge, vous avez une bonne réputation. Nous n’en doutons point, et osons espérer que vous userez de votre responsabilité pour ne dire que le droit.
Car, en fin de compte, de votre décision dépend l’avenir civil et politique de Khalifa Ababacar Sall.

 

Mouhamadou Abib SEYE
Journaliste

Mais où est Cheikh Diallo ? Que fait-il ?

YERIMPOST.COM Identité remarquable sur la scène publique sénégalaise, Cheikh Diallo fut un conseiller multi-cartes de Karim Wade, alors ministre de tout de son père, compagnon de prison de « Karim », témoin à charge contre lui devant la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei)…
Après avoir purgé six mois à Rebeuss, il a été libéré d’office. Après une période de silence, il s’est retrouvé en essai au sein de la rédaction de Jeune Afrique, le magazine panafricain basé à Paris, avant d’être « remercié ». La bronca médiatique qui a suivi cet essai manqué a sans nul doute affecté Cheikh Diallo qui a décidé de se retirer de la scène médiatique pour se reconvertir dans les affaires.
Avec son épouse, il a ouvert l’École Africaine d’Art Oratoire (EAO) située sur la VDN et logée à la City Business de Dakar. Les formations y dispensées sont destinées, en priorité, aux dirigeants, leaders, managers et chefs d’entreprises.
Cette école, première du genre en Afrique, est spécialisée dans la formation à la Prise de Parole en Public et en Réunion. L’EAO a déjà formé des dizaines de promotions composées de ministres, députés, diplomates, magistrats, notaires, universitaires, experts financiers, médecins, pharmaciens, banquiers, hauts cadres du public et du privé, etc.
Son business marche et Cheikh semble s’y plaire, à l’entendre décrire son activité et sa stratégie d’expansion.
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