Blog de Cheikh Yerim Seck

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Réflexion: A propos du conflit entre la RTS et le GFM.

Le conflit ouvert entre la RTS et la TFM sur les droits de retransmission des matchs  à la veille de la coupe du monde de football en Russie nous plonge au cœur même des pratiques partisanes voire des conciliabules entre amis ou compagnons de route au sommet de l’Etat  en contradiction avec l’éthique républicaine de règlements des conflits par les organes habilités en la matière. Au plus, il nous livre un scénario inédit de gestion des conflits ou à tout le moins d’un arbitrage politique initié par le premier ministre, monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne  entre la RTS, une structure de service public et la TFM, une entreprise privée afin d’arrondir les angles en vue d’une part de voler au secours du ministre – conseiller Youssou Ndour, par ailleurs président du conseil d’administration  du Groupe Futurs Médias ( GFM ) et d’autre part de faire pression sur les responsables de la RTS afin qu’ils renoncent définitivement de porter l’affaire devant la justice pour un arbitrage. Cette guéguerre entre les deux chaînes de télé démontre à suffisance les limites du champ  d’application des prérogatives du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel  ( CNRA ).




Ce procédé singulier du premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne visant à empêcher de facto à la RTS, un média du service public de réclamer au niveau de la justice un droit exclusif de retransmission des matchs de la Coupe du Monde de Football au détriment de la TFM, est un aveu de faiblesse et une volonté manifeste de couper la poire en deux afin de ne froisser le ministre – conseiller Youssou Ndour ou à tout le moins de protéger son mentor, notre président par défaut Macky Sall des capacités de nuisance voire de pression de son allié du mouvement  Fecce Maci Bolé.

Au-delà de cette décision politicienne de règlement du conflit commercial entre les deux entreprises de presse, l’intrusion du premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne dans le dossier constitue  un précédent dangereux et fort regrettable de banalisation des droits de propriété juridique des entreprises sénégalaises. Qui plus est, dites – nous, monsieur le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne, pourquoi est – ce aujourd’hui  nécessaire voire juste de priver à un démembrement de la puissance publique en l’occurrence la RTS de son droit légitime d’ester en justice afin d’empêcher à un concurrent direct dans l’espace médiatique de profiter de son bien ? Mieux, la justice sénégalaise n’est – elle pas plus habilitée que vous pour dire le droit voire de réhabiliter l’une ou l’autre partie dans ses droits ? Il faut savoir raison garder monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne !

Vous n’avez nullement le droit de solliciter auprès des parties en conflit un arrangement à l’amiable qui risque de priver au Trésor public une importante manne financière. Après tout, dites-nous qui vous a mandaté pour procéder de la sorte ? Ces petits calculs politiciens entre copains sur nos ressources publiques doivent cesser, n’est- ce pas, monsieur Mohamed Boun Abdallah Dionne, vous qui ne privez vous jamais de nous rappeler votre slogan creux de gestion sobre et vertueuse ? A moins que la gestion vertueuse et irréprochable soit exigée aux seuls adversaires du régime de notre président par défaut, monsieur Macky Sall et pour les autres, c’est le temps des festivités voire des détournements de nos deniers publics en toute impunité.

Dans une République respectueuse de la légalité juridique,  il est temps que nous apprenions, n’est – ce pas monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne à jouer la carte de la prudence et à laisser aux entités compétentes la possibilité matérielle de faire leur travail afin d’éviter surtout des arbitrages bidons et qui de surcroît peuvent violer manifestement les droits des parties en conflit.

Dans une République où le respect des normes est la règle, le trafic d’influence doit être combattu avec vigueur afin que nos autorités publiques ne profitent pas de leurs positions en vue de bénéficier de largesses indues.

Dites – nous également monsieur le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne,  quelle serait votre position voire attitude si monsieur Youssou Ndour, président du conseil d’administration du Groupe Futurs Medias n’était pas un allié du président Macky Sall ou qu’il utilise à dessein son entreprise comme moyen de pression contre le pouvoir ?

Que dire également de vos propos d’une légèreté inouïe  : « N’oubliez pas que vous parlez à un ministre de la République » voire  teintés de condescendance pour rabaisser un directeur commercial d’une entité publique qui en prend pour son grade d’avoir simplement osé réclamer du ministre – conseiller Youssou Ndour un minimum de respect voire de considération ?  Ne sommes nous pas en présence d’un cas réel de conflit d’intérêt impliquant le ministre – conseiller Youssou Ndour ?

Dites – nous, monsieur Mouhamed Boun Abdallah Dionne,  est ce qu’un ministre de la République a le droit de parler comme Youssou Ndour : « Vous n’êtes rien, vous êtes dépassés » pour apostropher de manière désobligeante le directeur commercial de la RTS ? Dites – nous également, est -il admis au Sénégal qu’un ministre de la République puisse manquer de respect volontairement à ses concitoyens en vue de les rabaisser ou de les traiter pour des moins que rien. Je suis d’avis que si monsieur Youssou Ndour n’était pas ministre -conseiller, jamais il n’aurait manifesté de manière ouverte un mépris certain au directeur commercial de la RTS. Un peu d’humilité ne coûte rien à nos autorités publiques.  En revanche, faire preuve d’humilité en toutes circonstances élève la personne dans l’estime de ses concitoyens.

Et puis, monsieur le ministre – conseiller Youssou Ndour, si les agents de la RTS sont dépassés comme vous le dites, est – ce de leurs fautes ? Vous savez sans doute mieux que nous que malgré leur professionnalisme ou leurs connaissances de l’outil audiovisuel, ces agents du service public ont les mains liées en raison de la soumission abjecte de leurs responsables aux moindres desiderata du pouvoir exécutif. Depuis l’indépendance du Sénégal, il en a toujours été ainsi.  En effet, nos  autorités publiques n’ont jamais cessé d’exercer de fortes pressions sur les médias du service public en  vue de restreindre d’une part leur autonomie d’action visant à sensibiliser correctement les citoyens sénégalais sur les enjeux de l’heure voire sur l’opportunité ou l’efficacité des politiques publiques conduites par le gouvernement  et d’autre part de les utiliser comme des outils  de propagande dans le dessein d’endormir le peuple par un usage abusif de programmes folkloriques ou de lutte.

Pourquoi en tant que ministre – conseiller, vous ne  profitez pas de votre proximité voire de votre relation de confiance avec le président de la République,  monsieur Macky Sall pour plaider la cause du service public de l’audiovisuel  afin  qu’il relève de nouveaux défis de modernisation de ses outils de travail voire qu’il se penche sur une approche plus objective de la situation socio-économique du pays loin des lambris dorés du pouvoir ?

En dépit même de la concurrence rude entre les médias, nous devons tous plaider pour un financement conséquent des organes de presse du service public  et pour une réelle liberté de ton des journalistes puisqu’ils exercent en définitive une mission  de conscientisation voire d’éveil des citoyens sénégalais qui à première vue n’est pas la priorité de beaucoup d’organes de la  presse privée. C’est un vrai débat de société qui mérite d’être mené par les acteurs  même du secteur public et de la société civile afin d’engager de véritables changements dans la mise en pratique de nouvelles stratégies de communication ou de la ligne éditoriale.

Par ailleurs, nous devons tous avoir à l’esprit que les médias du service public ont pour seule mission  d’informer et de participer activement à la formation  des citoyens aptes à participer au jeu démocratique voire au développement du pays. La mission des organes du service public est de servir avec loyauté et dévouement le peuple et non de s’enquiquiner avec les autorités de la République en vue d’asservir la masse silencieuse. C’est pour cela qu’il demeure vital de nettoyer voire de vider les médias du service public de cette race de profiteurs  politiciens professionnels ou de griots traditionnels qui détournent sciemment voire sapent le travail des vrais professionnels de l’information en vue de rentrer dans les grâces du président de la République.




Au-delà de la nécessité de porter ce combat citoyen, il demeure impératif de rappeler voire d’exiger de nos autorités publiques le sens de la retenue et de la responsabilité dans leurs actions envers le peuple. Au vu  du dialogue surréaliste tenu au sommet de l’Etat entre le premier ministre Mouhamed Boun Abdallah Dionne, le ministre – conseiller et le directeur commercial de la RTS, il est à la fois indigne et inadmissible dans la République  qu’une autorité profite de sa situation voire de sa position au plus haut niveau de nos institutions publiques pour se permettre un certain écart de conduite. Un ministre de la République ne doit il pas montrer le bon exemple ?

Est-ce que l’orgueil des puissants vous titille au point que vous semblez oublier que la mission d’un ministre de la République est d’être exclusivement au service du peuple ?

Ce peuple meurtri par vos monstrueuses compromissions sur son dos, ne mérite t-il pas un  minimum de considération à partir du moment où vous profitez à volonté de nos maigres ressources publiques en vue de vous pavaner aux quatre coins du monde voire de mener une vie de pacha ?

La République n’est pas une foire ni un lieu de spectacle. Elle est le symbole de notre volonté de vivre en commun. Au demeurant, elle doit être le socle ou le miroir  de nos valeurs de respect, de justice sociale , d’égalité des citoyens sénégalais devant la loi. Elle doit être garante du respect des lois et règlements en vigueur. Au plus, elle doit bannir le favoritisme et plaider en faveur du mérite. En outre, la République doit également être animée par un besoin réel de transparence voire d’éthique et de responsabilité dans la  gestion de nos, ressources publiques ou potentialités économiques.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

Urgent: Jeu de cache-cache entre Mame Mbaye Niang et les khalifistes à l’entrée de la TFM

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Niang a failli ne pas pouvoir entrer à la TFM pour honorer l’invitation de Pape Ngagne Ndiaye, animateur du talk show politique Faram Facce. Les jeunes partisans de Khalifa Sall, le maire de Dakar que Mame Mbaye Niang a beaucoup attaqué depuis son incarcération, ont pris d’assaut l’entrée principale de la télé pour empêcher le ministre du Tourisme d’y pénétrer.

Informée de cet impair, la direction de la TFM a pris des dispositions pour le faire entrer par une porte dérobée. Mame Mbaye Niang est décidément dans la tourmente depuis l’éclatement du scandale Prodac.



M. le ministre, dichotomie entre droit du citoyen et devoir des fonctionnaires de la police nationale

Lettre ouverte à M. le ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye

Objet : Dichotomie entre droit du citoyen et devoir des fonctionnaires de la police nationale

Monsieur le ministre

En date 9 juin Un asp sous la tutelle et sous le regard d’un fonctionnaire de la police préposé à la sécurité a sauvagement violenté une femme à mobilité réduite sous le regard de tout un monde incapable de lui prêter main forte.



Circonstances aggravantes : une femme , une mobilité réduite et en plein mois de ramadan , suffisant pour témoigner de la gravité des faits dans une société où le pays de droit est la règle.
Certes l’agent de sécurité de proximité a été mis aux arrêts et est en phase d’être juge, mais monsieur le ministre ce cas n’est que la face visible de l’iceberg que constitue les abus des Agents de Sécurité de Proximité affectés et mis à la disposition de la police nationale qui sont ont même la prétention de se substituer aux fonctionnaires de police en participant à des opérations de sécurisation alors que la réglementation qui définit leur rôle ne le leur permet nullement bien qu’une note a été envoyée à tous les commissariats de police du Sénégal en ce sens .
Monsieur le ministre le commerçant Seck ndiaye décédé hier au cours d’une arrestation pour garde à vue à la rue 15X22 de la médina laisse voir une brutalité dont il a été victime au moment de son arrestation même si à l’heure actuelle une corrélation entre les circonstances de son acheminement et son décès ne peut être définie: un problème de recèle ne vaut pas la vie d’un être humain.
A ziguinchor au mois de février dernier un agent de police à violemment gifflė un honnête citoyen qui ne faisait que rétablir des faits survenus à son insu avec toujours un ASP.
Monsieur le ministre ces quelques cas illustratifs témoignent de relations très tendues permanentes entre les forces de l’ordre et les honnêtes citoyens que nous sommes.
A mon humble avis les sénégalais et les citoyens hôtes du Sénégal ne méritent pas d’être victimes d’abus qui sont devenus récurrents et ils ont droit à la protection de la part des services qui sont sous votre tutelle et les forces de l’ordre ont le devoir de les protéger à tout moment et à tout instant.
Nous avions espoir quand le président de la république vous confiait ce secteur très sensible que vous alliez toucher enfin le mal pernicieux de ces rapports qui sont source de beaucoup de problèmes quotidiens
Devant cette situation il est de votre devoir de mettre les jalons pour une redéfinition du rôle protecteur de la police nationale.
Monsieur le ministre quand circuler librement en voiture au Sénégal devient difficile pour un citoyen lamda , il urge de revoir la situation.
Quand devant la porte de nos propres maisons nous subissons des contrôles d’identité il y a problème et notre liberté est remise en cause !!!
Ce désir partagé de toujours vouloir faire peur au citoyen ne saurait prospérer et pourrait aboutir même une situation de désaveux comme on le voit dans beaucoup de grandes villes de pays développés et pourrait ainsi conduire ainsi à une situation d’anarchie incontrôlable
Monsieur le ministre la stabilité des grande métropoles dépend de nos jours de beaucoup du rapport entre le droit du citoyen d’être protégé et le devoir des forces de l’ordre de rassurer et de protéger le citoyen dans le stricte respect de la loi évidemment. Mais quand le contact est souvent source de conflits il urge de retracer une « ligne maginot » pour une compatibilité societale.



Avec la croissance vertigineuse de la population urbaine les rapports se sont beaucoup détériorés et c’est pourquoi monsieur le ministre une redéfinition du droit du citoyen et du devoir de la police nationale est une impérieuse nécessité même si nous sommes conscients que ceci n’est pas une tâche facile mais croyez moi une stabilité pérenne pourrait en naître avec une étude pluridisciplinaire du problème que vous devez prendre à bras le corps .
Vous marqueriez votre passage au ministère de l’intérieur.

Bon courage monsieur le ministre.

Esprit libre.

Entre étude scientifique et acharnement: Réponse à Bakary Sambe

C’est avec une grande surprise que nous avons lu ce matin du 12 juin 2018 un texte sur le site www.dakaractu.com déplorant l’attribution d’un espace au docteur MOUHAMAD AHMAD LO pour les besoins de la construction d’une université arabo-islamique. Cette surprise et cet etonemment créés par cet article sur un acte aussi normal que légal ne tarderont pas à se dissiper a la lecture du nom de l’auteur. En effet, Mr BAKARI SAMB auteur de ce texte est un habitué des faits. Il est connu pour son acharnement contre l’école salafiste. Un acharnement tellement maladif qu’il fait oublier à l’intellectuel qu’une étude scientifique n’a rien à voir d’un acharnement personel.
Avant de souligner ses contradictions si évidentes nous donnerons à l’homme le conseil de se départir de sa subjectivité légendaire qui fait tâche d’huile sur toutes ses productions(orales ou écrites ). En tant qu’intellectuel il doit au moment de ses productions veiller à être le plus objectif possible dans ses études.




PREMIÈREMENT: Mr SAMB dans son texte stigmatise de la façon la plus radicale l’enseignement de l’arabe et les acteurs de ce secteur en comparant aux ingénieurs et médecins. Comparaison n’est pas raison. Ne sait il pas que la première maison de presse privée au Sénégal qui a joué un grand rôle dans le renforcement de la liberté d’expression est l’oeuvre d’un arabisant ? Ne sait t’il pas que le premier et plus grand importateur de riz(denrée de première nécessité ) ne sait lire et écrire qu’en arabe ? Je me suffis de ces deux exemples.

DEUXIÈMEMENT: sur quoi se base t’il pour vouloir refuser l’accès aux terres à un groupe d’individus, sénégalais, patriotes et acteurs sociaux incontestés seulement sur le fait de leur appartenance religieuse ?
Revoyez le premier article de la constitution mon cher. L’état a le droit et le devoir d’accompagner et de superviser tous les organismes qui évoluent sur son territoire. Cet acte légitime et très louable devrait être source d’éloge et non de critique acerbe.

TROISIÈMEMENT : Répondez à ces quelques questions et vous verrez à quel point vous êtes subjectif et Impertinent. Combien d’universités arabo-islamique ou de centres qui font de l’enseignement supérieur il y’a au Sénégal ? N’êtes vous pas au courant de la construction de l’université MASSALIKOUL DJINANE à colobane ? N’avez vous jamais jugé vu sa splendeur et sa position géographique très centrée que c’était un danger pour ce pays ? Alors pourquoi celle de DIAMNIADIO le sera ? Pourquoi n’avez vous jamais dit que le pays plus besoin d’ingénieurs que d’arabisant-religieux ?
Vous avez dans votre texte fait allusion au procès des présumés djihadiste. Citez le nom d’un seul des 30 accusés qui est sorti diplômé du centre des hautes études islamiques africaines ou qui soit passé par ce centre. Vous ne le pourrez pas car il n’y en a pas. Les ressortissants de ce centre sont tous des acteurs (inspecteur de l’éducation, enseigants… ) dans le développement du pays.




QUATRIÈMEMENT: Pourquoi le fait que ladite université soit financée par l’Arabie saoudite devrait constituer une ingérence ? Ne sont ils pas des partenaires historique de notre pays ? N’ont-ils pas déjà financé le reconstruction de l’hôtel <<méridien président >> devenu <> (Nom d’un roi saoudien) ?
Pourtant notre enseignement est financé et orienté par l’occident et cela n’a jamais été vu comme une ingérence. Je suis un enseigant et je peux vous dire que la quasi totalité des documents avec lesquels je travaille sont des dons de la république du CANADA (Qu’elle en soit remerciée ).

CINQUIEMEMENT: Les professeurs qui doivent enseigner dans la futur université sont tous des sénégalais qui sont déjà en service dans le pays à l’université cheikh Anta Diop de Dakar et dans les autres instituts . Le diplôme qui sera décerné à la fin de l’étude sera national et non etranger.
Il y’a pourtant des universités d’audience catholique qui ne suivent pas le programme national et qui ont pour but principal de propager leur religion et vous n’avez jamais senti le besoin d’alerter sur ce phénomène.
Il y’a des instituts islamiques qui sont dans le pays et qui sont en réalité des facultés annexes d’une université étrangère avec un programme etranger et dont le diplôme est étranger(faculte de pire financé et orienté par la Lybie ).
Tout ceci prouve votre subjectivité et votre acharnement dans cette affaire mais le chien aboit la caravane passe.

Je termine par vous demander en tant qu’intellectuel d’essayer de porter des jugements objectifs sur vos analyses mais aussi et surtout d’éviter de cultiver la haine intercommunautaire entre les groupes qui composent notre si petit pays.
QU’ALLAH garde le Sénégal ainsi que toutes les entités qui le composent.

ABOU TALHA CAMARA
Enseigant chercheur en service à L’IEF de DIOFIOR.

Calvaire des Sénégalais en partance pour Nimzatt: Tension entre chauffeurs de bus et la police mauritanienne à Rosso Mauritanie

YERIMPOST.COM C’est encore le calvaire de la communauté khadre du Sénégal en partance pour Nimzatt, en République islamique de Mauritanie, pour le pèlerinage annuel. Des pèlerins, à bord de bus, sont présentement bloqués à Rosso Mauritanie, nous signale-t-on. La police mauritanienne, qui a immobilisé une vingtaine de bus sénégalais, leur réclame 53 000 F Cfa par car. Une note très salée que les chauffeurs ne comptent pas payer. « Ils ont immobilisé nos cars sous cette chaleur accablante alors qu’il y a des personnes âgées parmi les fidèles que nous transportons. La situation risque de dégénérer si rien n’est fait. Parce qu’un commandant mauritanien menace de nous déguerpir d’ici 15h. Nous l’attendons de pied ferme, parce que nous n’allons pas bouger d’un iota», déclare, au bout du fil, Djibril Diop, qui parlait au nom des chauffeurs.


(6 Photos)– La rencontre entre Marcelo et Mamoudou Gassama





 

 





 

75% minimum pour le Sénégal et 25% maximum pour la Mauritanie, tel devrait être le partage équitable du gaz naturel entre le Sénégal et la Mauritanie (Par Mamadou Lamine Diallo)

Sur la base des travaux effectués et des puits forés jusqu’ici pour trouver le gisement de gaz naturel de St Louis Offshore profond et évaluer la capacité des réservoirs, il est clair que le gisement appartient pour au moins 75% au Sénégal, et cela les Mauritaniens et les compagnies pétrolières impliquées le savent. En toute rigueur, la Mauritanie devrait recevoir du compal (thiompal) inventé par Macky Sall. Cependant, en tenant compte du bon voisinage de paix et de sécurité (nos pêcheurs en ont besoin), la Mauritanie pourrait obtenir entre 15 et 25% maximum.



Pourquoi le Président Macky Sall a cédé alors 25% de nos parts au Président Aziz de la Mauritanie ? Quelle est la contrepartie obtenue par Macky Sall ?
En vérité, le fait que son frère Aliou Sall soit impliqué dans le dossier avec Petro tim et Timis Corporation et qu’il n’y ait pas de Timis Corporation dans la partie mauritanienne, met à l’aise le Président Aziz pour s’imposer. Cela n’exclut pas la possibilité que des deals privés aient accompagnés la cession de plus de 25% de nos parts à la Mauritanie, selon la pratique bien connue en Afrique des cargaisons fantômes.



Le débat à l’Assemblée Nationale a été escamoté. C’est le ministre des affaires étrangères Sidiki Kaba, ignorant en la matière, qui est venu défendre le dossier de manière superficielle, sans aucun document technique pour étayer les thèses du gouvernement, en répétant que ce sont des experts patriotes qui ont négocié. Ce n’est pas sérieux et surtout si le gaz naturel appartient au peuple. Selon la constitution en vigueur, le Président Macky Sall n’a pas le droit de négocier sans l’aval du peuple et de ses représentants. En conséquence, cet accord est anti constitutionnel. Bien sûr, il ne sert à rien de saisir le conseil constitutionnel qui va se déclarer incompétent.
Pour le reste, le Président de l’Assemblée nationale s’est chargé de verrouiller le débat en violation flagrante du règlement intérieur et pour cause jugez-vous mêmes.

 

Touba: rencontre à huis-clos entre Serigne Mountakha et Idrissa Seck

YERIMPOST.COM De cette rencontre, rien n’a filtré, aucune déclaration de part et d’autre. Idrissa Seck est ressorti de son tête-à-tête avec le khalife général des mourides sans dire mot à la presse. La rencontre a pris fin peu avant la rupture du jeûn, ce qui a permis au leader du parti Rewmi de participer à la récitation des xassaïdes à la résidence Khadimou Rassoul de Touba.



URGENT: un étudiant tué à l’UGB, un autre entre la vie et la mort

YERIMPOST.COM Des heurts qui ont éclaté ce matin entre forces de l’ordre et étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis se soldent par mort d’homme. Un étudiant de 2ème année du nom de Mouhamadou Fallou Sène est mort sur le coup, atteint par une balle. Sur les ondes de Sud FM, on relate le cas d’un autre étudiant qui serait en réanimation à l’hôpital régional de Saint-Louis. Son pronostic vital serait engagé. Nous y reviendrons



Pourquoi la ratification de l’accord gazier entre le Sénégal et la Mauritanie est-elle confiée à Sidiki Kaba dont elle n’est pas du ressort ?

Le gouvernement a envoyé à l’Assemblée nationale un projet de loi pour autoriser le président de la République à ratifier l’accord avec la Mauritanie sur l’exploitation du gaz naturel. C’est Sidiki Kaba qui viendra défendre le dossier à l’Assemblée nationale, en l’absence du ministre chargé de l’Energie et du ministre chargé de la Justice, ancien patron de l’ITIE..





La voie choisie par Macky Sall est d’éviter le débat de fond à l’Assemblée nationale. Sidika Kaba, sans doute prompt à réciter des vers, ne comprend rien aux enjeux pétroliers et gaziers.
Le vote sera sans débat sérieux au mieux et au pire sans débat comme dans l’affaire du parrainage.
A cause du pétrole et du gaz et l’implication poussée de sa famille dans Petrotim, Le président de l’APR a entamé la fermeture démocratique du pays. Les opposants sont traqués, les hésitants et les patriotes de l’APR seront isolés ou chassés.
C’est un secret de polichinelle depuis l’affaire Elf et son PDG Loïk le Floch Prigent, dans les pays pétroliers d’Afrique, des chefs d’Etat ont leur part personnelle et familiale dans l’exploitation du pétrole ou du gaz. Le Sénégal pourra t-il éviter ce trou noir de la gouvernance prédatrice ?

Correspondance particulière

Entente tacite entre l’aristocratie maraboutique et les autorités de la République sur le dos du peuple sénégalais

« Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants : c’est l’indifférence des bons ». Martin Luther King.

 

Le pays de la Teranga traverse depuis quelques semaines de vives tensions sociales voire politiques marquées d’une part par l’intransigeance injustifiée du gouvernement du président de la République,  monsieur Macky Sall sous forme de provocation à tester les capacités de résistance de l’opposition voire du peuple et d’autre part par son refus systématique d’honorer ses nombreux engagements en vue de résoudre définitivement la crise qui plombe les secteurs de l’enseignement et de la santé.

Ces tensions sociales récurrentes font au froid et de surcroît portent les gerbes d’une possible révolte populaire aux conséquences incalculables pour l’ensemble du corps social sénégalais.  Ces moments de détresse des syndicats des services publics de l’enseignement et de la santé doivent interpeller tous les citoyens sénégalais épris de justice sociale  et de paix. Nous avons besoin de toutes les voix afin  de sortir le pays du climat délétère qui prévaut en ce moment et qui à terme risque de provoquer une onde de choc préjudiciable à tous points de vue à une harmonie sociale tant chantée à travers tout le pays.

Nous nous bornons à rappeler à bout de champ que le Sénégal est béni de Dieu grâce aux prières de nos illustres prédécesseurs  et que le pays est protégé des troubles voire désordres qui frappent de manière cruelle d’autres pays musulmans. Nous nous berçons dans une regrettable illusion de peuple élu dans notre inconscient collectif qui nous épargnera contre vents et marées de l’insécurité voire de scènes de violence sauvage ou de vengeance.  Nous avons tendance à oublier que nous sommes pas plus vertueux que les autres croyants des pays frappés soudainement par une vague de violence inouïe.

En effet, il ne suffit pas de proclamer sur tous les toits du monde que le Sénégal est un pays de paix pour qu’il le reste ad vitam aeternam. La paix sociale ne peut se construire que dans le respect total des droits et libertés de tous nos compatriotes. Le rappeler n’est jamais de assez. C’est devenu même une nécessité dans ces périodes de turbulences. Nous ne pouvons pas continuer à espérer  vivre dans une société de paix voire de justice qui aspire tout de même au développement  en nous s’obstinant dans le déni voire en refusant de décrire la situation du pays telle qu’elle est en vue de situer la responsabilité des uns et des autres sur le retard ou sur les goulots qui étranglent le Sénégal.

Ce qui nous amène à poser la question du rôle de l’aristocratie maraboutique au sein de la société.  Poser une telle question n’est pas un acte de défiance voire de rejet de l’autorité maraboutique sur nos consciences, mais il s’agit tout au plus de nous interroger sur les soubassements de leur silence et/ ou de leur complicité sur les nombreuse dérives du président de la République, monsieur Macky Sall. Il est regrettable aujourd’hui au Sénégal qu’il n’est plus permis aux citoyens sénégalais qui ont une autre lecture de l’aristocratie maraboutique de pouvoir l’exprimer sans crainte de subir les représailles de talibés fanatisés ou  manipulés par des marabouts politiciens.

Constater la connivence coupable d’une certaine aristocratie maraboutique avec nos autorités publiques n’est plus un secret de polichinelle pour toute personne qui analyse objectivement leurs jeux d’intérêts sur le dos du contribuable sénégalais. Le relever n’est nullement de l’insolence ou un manque de déférence à leurs égards. C’est juste une certaine clairvoyance d’esprit de  mettre à nu leur supercherie à endormir le peuple en lui rappelant sans cesse dans un discours alambiqué que le pouvoir vient de Dieu tout en refusant de  tenir un langage de vérité à nos autorités publiques.

En vérité, une entente tacite s’est nouée entre l’aristocratie maraboutique et les autorités de la République au point qu’aujourd’hui des hommes d’affaires très proches des familles maraboutiques gagnent facilement des marchés en violation même du respect de la procédure d’attribution des marchés publics.

Sans risque de nous tromper, il y a anguille sous roche. Ce clientélisme entretenu de fait par le président de la République, monsieur Macky Sall ne participe pas à une gestion efficiente du pays. La République se complaît à laisser une horde d’hommes d’affaires parrainées par les familles maraboutiques pour faire main basse sur nos potentialités économiques ou ce qui reste après le passage de ses maîtres français.

L’essence même de la République est que le bien public appartient à l’ensemble du corps social sénégalais. Cependant, depuis l’indépendance, les autorités de la République ont mis en place un système pernicieux d’accaparement systématique de nos deniers publics qui épouse parfaitement les contours du fonctionnement d’un régime aristocratique dans lequel les privilèges ne sont réservés qu’à une minorité au détriment du reste de la population. Le Sénégal indépendant n’est jamais sorti de ce carcan politico-maraboutique qui empêche le pays de se libérer en vue de faire face aux multiples enjeux de l’heure. Nous ne pouvons plus accepter de  laisser une minorité agissante nous mener en bateau dans le seul but de préserver leurs privilèges acquis sur le dos du citoyen sénégalais lambda.

C’est la raison pour laquelle les citoyens sénégalais ne sont plus dans une dynamique de cautionner ce jeu de dupes. Ils s’insurgent aujourd’hui sur le comportement d’une certaine élite maraboutique plus prompte à régler séance tenante avec les autorités de la République des questions liées aux besoins matériels de leur confrérie en termes d’infrastructures que de pointer du doigt la responsabilité du gouvernement du président Macky Sall sur ses dérives liberticides, sur l’instrumentalisation perfide de notre système judiciaire, sur l’impunité de certains pilleurs de nos deniers publics, sur ses provocations et sa volonté sordide et lâche d’en découdre avec des armes non conventionnelles en Démocratie avec ses adversaires politiques, sur les conditions de vie difficiles de beaucoup de nos compatriotes de surcroît leurs talibés.

Le respect que nous leur témoignons est dû pour l’essentiel à l’estime de nos compatriotes pour les pères fondateurs des confréries maraboutiques.  Cette déférence à leur encontre n’est possible aujourd’hui que si les chapelles maraboutiques prennent leur responsabilité de dire la vérité au président de la République si toutefois elles constatent de bonne foi qu’il persiste dans l’erreur et la violation des droits ou intérêts des citoyens sénégalais. Toute autre attitude de l’aristocratie maraboutique relève de la supercherie  voire d’une fuite  de responsabilité à assumer pleinement leur rôle devant le peuple.

Le silence de l’aristocratie maraboutique sur les dérives  voire la gouvernance sombre et nauséabonde du président de la République, monsieur Macky Sall est – ce de l’insouciance ou une certaine indifférence au sort des plus vulnérables d’entre nous voire d’un aveuglement en raison de sa politique taillée sur mesure de modernisation des cités religieuses ? Pourtant, l’argent que le président de la République, monsieur Macky Sall déverse dans leurs cités religieuses sans aucun contrôle et au gré seulement de ses envies en vue de détourner le regard de ces régulateurs sociaux sur ses manquements préjudiciables à la paix sociale, est également le nôtre.  Rien que pour ça vous ne pouvez plus regarder le silence des momies sur les menaces de déstabilisation de la société par notre président par défaut, monsieur Macky Sall.

A ce titre, je me permets de vous lancer un appel afin que vous preniez la juste mesure de votre rôle de guide religieux qui consiste à indiquer le chemin de la bonne vie sans distinction de rang social. Vous devez avoir conscience que beaucoup de nos compatriotes voient en vous des voix plus autorisées dans leur vie quotidienne que celle de notre président – politicien , monsieur Macky Sall , pourtant élu en 2012 par 65% du corps électoral.  Rien ne vaut même les largesses  de notre apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall que vous vous détournez de l’enseignement de vos illustres prédécesseurs en vous rangeant aux côtés des fossoyeurs de nos valeurs d’éthique,  de justice, de vérité  et de droiture dans la gestion du pays.

Les fastes du pouvoir ne doivent pas vous obnubiler au point de perdre le crédit au près de vos frères et disciples. Ce jeu de dupes ne vaut pas la chandelle.  Rien que la montée en puissance d’une nouvelle forme de conscience citoyenne virulente voire acerbe sur les réseaux sociaux doit vous pousser à revoir votre manière assez singulière à être le soutien indéfectible du pouvoir en dépit même de sa violence et de ses  exactions contre le peuple.

L’heure est grave. Il est du devoir de chacun d’entre nous de se déterminer en fonction de sa croyance voire de sa fibre patriotique sur les dérives de notre apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall  au lieu de nous tenir un discours moralisateur sur le respect et des menaces de représailles pour quiconque s’évertuerait à traiter les marabouts de complices des conséquences  de la gestion scabreuse du président Macky Sall en raison même de leur silence suspect voire coupable sur ses abominables forfaitures.

Toutefois, il demeure certain qu’il existe encore au sein de nos familles  maraboutiques des hommes de Dieu qui pour rien au monde ne vont jamais se compromettre en soutenant publiquement un régime politique à la fois oppresseur et injuste envers le peuple.

A ces hommes, nous leur demandons d’être juste nos guides éclairés en vue de permettre à nos compatriotes de s’affranchir d’une servitude volontaire oppressive que la foi et la morale abhorrent. Nous avons besoin d’étendre la voix sage de ces hommes résonner partout dans nos villes voire villages pour que les citoyens sénégalais sachent que le Sénégal peut et mieux doit sortir de ce désastre socio-économique qui frappe de plein  fouet les plus vulnérables d’entre nous  même si le pouvoir politique va continuer à utiliser toutes sortes de manœuvre en vue de bâillonner nos libertés publiques.

Par ailleurs, ce combat ne doit pas s’arrêter uniquement au régime oppresseur du président de la République, monsieur Macky Sall. Il doit obligatoirement viser tout pouvoir qui prend du plaisir à traiter les citoyens sénégalais comme des objets voire comme des sous hommes à abrutir par le biais des soirées mondaines interminables, des galas de lutte ou  par le canal des chaînes de télévision publique ou privée avec leur lot de programmes incultes et déconnectés de la réalité objective du pays de la Teranga.

Ce combat n’est pas jamais gagné d’avance puisqu’il existe encore au sein de notre société des hommes sans foi ni loi, des forces ou des organisations qui militent activement pour le maintien du statu quo en vue de mieux asservir nos compatriotes.

A cet effet, aucun artifice d’équilibriste n’est tenable aujourd’hui. Soit on est pour la défense des valeurs voire des intérêts du peuple ou soit on est avec les hommes du régime du président de la République, monsieur Macky  Sall qui entretiennent un climat de terreur ou de violence verbale  au sein de la société afin d’asservir nos compatriotes qui refusent l’indignité voire la servitude.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Enquête: Cette intermédiaire! Ces rapports surprenants entre Marième Faye Sall et Gaëlle Samb Sall!

YERIMPOST.COM « Khalifa Sall prend Marième Faye Sall pour sa soeur. Il sait qu’elle compatit à l’épreuve qu’il est entrain de vivre. » Ces phrases lâchées dans Face2Face, le talk show qu’anime Aïssatou Diop Fall sur TFM, par Me Khassim Touré, avocat du maire de Dakar incarcéré dans le dossier dit de la caisse d’avance, ont attiré l’attention de Yerimpost. Il est tout de même cocasse qu’un détenu ait une si haute impression de l’épouse de son geôlier.

Après enquête, votre blog préféré a fait une découverte de taille. Il a appris que tout est parti d’une avocate, connaissance de longue date de Gaëlle Samb Sall, et nouvelle acolyte de Marième Faye Sall à la faveur de l’arrivée au pouvoir de son époux.

Cette auxiliaire de justice d’un certain entregent, qui s’est arrangée pour toujours être dans les allées du pouvoir malgré les alternances, a réussi, en dépit de la tempête entre leurs maris respectifs, à créer des liens et un dialogue aujourd’hui permanent entre la Première dame et l’épouse du maire de la capitale. Les deux femmes se parlent, se voient même. Marième Faye Sall soutient… Gaëlle Samb Sall dans l’épreuve et lui exprime sa compassion. Est-elle sincère ? Est-elle crédible dans ce rôle, alors qu’elle aurait pu, on lui en prête l’influence, dissuader le président d’aller si loin ?

Une seule certitude: si Khalifa Sall a fait savoir à ses avocats le bien qu’elle pense de Marième Faye Sall, c’est parce que sa femme a dû le convaincre et l’aiguillonner dans ce sens.

Les rapports entre les deux dames restent toutefois surprenants, intrigants, presque contre-nature dans le contexte actuel d’adversité sanguine entre leurs conjoints. Résisteront-ils au temps si la détention du maire de Dakar perdure ? Si la guerre entre le président de la République et l’édile de Dakar se durcit ? Quelle que soit la perspicacité de l’intermédiaire, rien n’est moins sûr…




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L’Éducation nationale et l’enseignement: Déséquilibre du système, entre le public et le privé

L’éducation est étymologiquement, l’action de 《guider hors de》, c’est-à-dire développer et faire produire. Dans son sens le plus large, elle désigne l’apprentissage et le développement des facultés intellectuelles, morales et physiques.
Ce qui donne lieu à l’enseignement, qui indique la transmission d’un savoir théorique ou pratique…
L’éducation est considérée comme un élément important du développement des personnes, d’où le concept du Droit à l’éducation. Partons de multiples faits majeurs, nous constatons que l’enseignement est aujourd’hui malade; vraiment malade.
Les résultats des examens passés ont connus un taux très bas de réussite, ils sont inférieurs à ceux de l’année scolaire 2015-2016.




Tout porte à croire que ce phénomène commence à faire l’objet d’une coutume. Le Sénégal d’aujourd’hui n’a t-il pas l’ère de favoriser le culte de la médiocrité? A méditer.
« Les résultats des écoles sénégalaises se suivent et se ressemblent d’années en années, le constat est le même chez les observateurs et acteurs du système. » De ce fait, le nombre de recalé au Baccalauréat et au BFEM se multiplie avec un taux de réussite de 31% seulement contre 69% pour l’échec. L’année dernière, le taux de réussite était de 36,7%; soit 5% de plus que cette année; les résultats du BAC 2017 sont plus catastrophiques que ceux de 2014, 2015 et 2016; indique le Groupe Info Études(www.infoetudes.com). Ce qui est inquiétant, c’est que l’année scolaire 2016-2017 à moins souffert de perturbations que les précédentes. 《Une analyse de tout le système éducatif national pourrait aider à cerner le faible taux d’admission au Baccalauréat. Il faudra une analyse de tout le système, le BAC est le premier diplôme de l’enseignement supérieur mais les élèves qui passent le BAC sont des élèves de l’éducation nationale ou de la formation professionnelle.  Il faut passer en revue tout le système en même temps, le système d’évaluation ainsi que le système du Baccalauréat lui même 》déclarait le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Professeur Mary Teuw Niane, au lendemain de la proclamation des résultats.
Parallèlement, l’examen du Brevet de Fin d’Études Moyennes, les résultats ont aussi été en deçà des attentes. Le taux de réussite est passé de 51,8% en 2016 à 45,1% en 2017. Soit une diminution de  6,7%. Au CFEE (Certificat de Fin d’Études Moyennes). Le taux de réussite est passé de 58,3% à 56,7% entre 2016 et 2017. En grande majorité, seul les Établissements publics sont victimes, excepté le Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiaway qui a fait d’excellent résultat, comme d’habitude.
En outre, les écoles privés comme la maison de l’éducation Mariama Ba, L’école Prytanée Militaire de Saint-Louis(100% au BAC 2017) et Les Enfants de Troupe ont enregistré(100% au BAC, S1)sont entrain de terrasser les autres. Est-ce du favoritisme étatique? Ses élèves du privé sont-ils plus intelligent que leurs confrères du public?
Que faut-il faire pour régulariser ce déséquilibre de performance dans les résultats des examens?
Toute une série de question auxquelles je vous laisse la liberté de répondre.
NB: L’éducation fait partie de la problématique majeure de l’émergence du Sénégal, et le développement d’une nation passe nécessairement par le secteur de l’éducation.
Étant le socle du développement, le système éducatif d’un pays défini donc l’avenir de ce dernier.  Or au Sénégal, « le système est malade. Il ne faut pas se masquer les choses, mettre la tête dans  le sable: nous avons un système dont la qualité aujourd’hui laisse énormément à désirer.  Nous payons le prix de politique de recrutement rapides…qui ont été effectués dans des conditions qui font que la qualité de l’enseignement n’y est vraiment pas ». Pr Souleymane Bachir DIANGNE, N°58 d’Intelligences Magazine.
 Quel avenir peut-on prédire pour ce pays?
Le père de la prospérité Gaston BERGER avait notifié que《l’avenir c’est ce que tous ensemble on en fera》, les sénégalais ne sont-ils pas entrain de ruiner leur avenir? Avoir confiance en soi et avoir foi en l’avenir est une condition très importante dans la vie de l’homme et dans le processus d’émergence d’une nation. Car la pire chose qui puisse arriver à une nation c’est d’avoir une jeunesse qui croit que s’il y’a avenir, cet avenir est ailleurs.
Autrement dit, si on a la chance de pouvoir partir, souvent dans n’import quelle condition, les jeunes crois avoir un avenir mais que s’ils restent ici, les choses seraient bouchées.  N’est-il pas temps de changer la donne?
La médiocrité a l’ère de se standardiser dans notre pays. Déjà en 2014-2015 « des grèves interminables ont perturbés la formation, plus de 70% des jeunes qui ont passé l’examen du Baccalauréat au Sénégal ont subi un échec; alors qu’en France, plus de 87% des lycéens sont passés dès le premier tour. Une différence très renversante. » L’éducation est devenue une question de seconde nature et nous constatons une régression de niveau dans tout le système. Il faut noter que les conséquences de ce problème sont visibles au niveau supérieur. Nous avons aujourd’hui des étudiants que je qualifierais de « victime de la médiocrité »; tout simplement parce qu’il ne répondent ni aux exigences intellectuelles de notre temps, ni à celles du passé.  Les études ont mème montrées qu’au par avant, les têtes bien faites vener des établissements publics. Ce qui me permet d’affirmer que la quasi-totalité de la génération 1988, aujourd’hui au cœur du pouvoir, était des élèves et étudiants du public. A l’image du Chef de L’Etat, qui a fait L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), en passant par le Lycée de Kaolack.
《Certe, l’avenir est multiple et certain mais il n’est pas écrit. L’avenir n’est pas le fruit du hasard mais de la volonté; il ne se construit pas demain, mais bien aujourd’hui, selon qu’on choisit d’être un citoyen spectateur ou acteur de développement. Peu importe la situation, le pessimisme n’est pas une option; ni face à l’échec, ni face à l’indignation de tous.
Dans les pays émergents, le culte de l’excellence a fini de faire ses preuves. [Les échecs des années académiques ne sont] pas la quintessence du débat mais la résultante d’une absence de débat. Ne fallait-il pas s’y prendre plus tôt?》Amy Sarr FALL, DG Intelligences Magazine(N°58, Sept 2015 – P7).
Bocoum Alassane Loïc, Philosophe-Manager.

Vidéo- le film de la bagarre entre les hommes d’Abdoulaye Daouda Diallo et ceux de Cheikh Oumar Anne

YERIMPOST.COM La guerre entre  le directeur du COUD, Cheikh Oumar Anne, et le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo, a atteint son paroxysme. Tout est parti de l’arrivée  tardive de la délégation du docteur Cheikh Oumar Anne. Le directeur du COUD ayant été stoppé par la garde rapprochée du ministre Abdoulaye Daouda Diallo (qui, au même moment, était en train de prononcer son discours), n’a pas apprécié ce geste de son rival politique au Fouta. Ses gardes du corps ont réagi pour lui frayer le passage. Il s’en est suivi des heurts et altercations ponctués de coups de poing et autres empoignades entre militants et gardes du corps. Des grenades lacrymogènes ont été lancées dans la foule, provoquant un chaos total. Abdoulaye Daouda Diallo l’a bien cherché…




Place Soweto, jeudi 19 avril: un bréviaire du manifestant circule entre les internautes

YERIMPOST.COM Ci-dessous le bréviaire du manifestant…

Il ne reculera pas
Alors pour se préparer et parer à toute éventualité
• Rester solidaires entre manifestant-e-s. Ne laissez jamais seule une personne en difficulté. Si cette personne est à terre, formez un cercle de protection autour d’elle.

• En cas d’immobilisation sur le sol, couvrez la personne.

• Sauf en cas de grand danger, ne déplacez pas une personne qui a subit des traumatismes à la tête ou au dos.

• Prenez rapidement contact avec les équipes médicales si vous vous sentez dépassé-e-s par la situation. Lancez un appel en criant

• Dans le pire des cas, appelez les (pompiers),

• Restez avec la personne jusqu’à l’arrivée des secours. Parlez lui, écoutez la et rassurez la. Ne paniquez pas, votre angoisse augmenterait la sienne.

Face aux gaz lacrymogènes:

• Avant de se rendre à une manifestation, se protéger.

• Bien se laver avec du savon végétal : les chimiques affectent moins la peau propre. N’utiliser ni maquillage, ni crèmes à base d’huile végétale ou minérale en pensant que votre peau sera protégée, l’effet serait inverse !

• Recouvrir le plus possible la peau et les cheveux pour éviter l’exposition au gaz, et autant que possible avec des vêtements imperméables. Vous pouvez utiliser un foulard mouillé dans du vinaigre cidre de pomme ou du jus de citron pour vous recouvrir le nez et la bouche et diminuer ainsi l’effet des gaz.

• Protégez vos yeux. Utilisez des lunettes protectrices qui ne laissent pas passer l’air (comme des lunettes de plongée par exemple). Autant que possible ne portez pas de lentilles de contacts, les chimiques pourraient se trouver coincés et endommager vos yeux.

• Conserver une bouteille d’eau et/ou vos dosettes de sérum physiologique dans un sac plastique imperméable au gaz. (vente pharmacie )
En cas d’exposition aux gaz:

• Restez calmes, ne paniquez pas. Vous êtes solides. Les effets du gaz lacrymogène peuvent durer de quelques minutes à une heure environ. Les gaz peuvent causer des troubles respiratoires qui cessent assez rapidement.

• Ne touchez pas votre visage et ne vous frottez pas les yeux. Dirigez vous vers un endroit où il y a de l’air pur, ouvrez les yeux, allongez les bras, respirez lentement et profondément. Mouchez vous et crachez les produits chimiques.

• Rincez les yeux et la gorge avec de l’eau ou du sérum physiologique. Ceci fera passer la douleur. Pour un rinçage des yeux efficace, penchez votre tête ou celle de la personne atteinte vers l’arrière et légèrement de côté. Prenez une bouteille d’eau ou une dosette de sérum physiologique dans une main, et à l’aide de votre main libre, ouvrez doucement mais fermement la paupière située du même côté que vous avez penché la tête (si la tête est penchée vers la droite, ouvrez la paupière droite). Pressez votre pouce au-dessus de l’os sourcilier. Placez le goulot de la bouteille à quelques centimètres de l’oeil que vous soignez, et rapidement, envoyez un jet d’eau dans l’oeil. Dirigez le jet du coin interne de l’oeil vers le coin externe. Le jet d’eau doit être important, le but est d’enlever les agents contaminants, non pas de les diluer. Si vous vous contentez d’hydrater l’oeil la douleur pourrait s’accentuer. Répétez la même procédure sur l’autre oeil.
Nous espérons vivement qu’il recule dans sa folle décision . Mais si ce n’est pas le cas ,qu’il sache que nous sommes tout aussi prêt que lui d’en découdre




Dernière minute: Affrontements violents entre le G6 de Ziguinchor et les forces de l’ordre

YERIMPOST.COM De violents heurts se déroulent au moment où ces lignes sont écrites entre les enseignants du G6 de Ziguinchor et les forces de l’ordre de la même localité. Après une interdiction par le préfet de leur demande d’autorisation de marche, les enseignants ont bravé l’interdiction et ont envahi les rues de la capitale de la Casamance. Plusieurs arrestations sont constatées chez les enseignants et on note également des blessés.




Rencontre cocasse, échange croustillant entre Idrissa Seck et Me Nafissatou Diop Cissé

YERIMPOST.COM C’est sans doute la première fois que Idrissa Seck et Nafissatou Diop se sont rencontrés depuis que la seconde a quitté le navire politique du premier pour embarquer à bord de celui battant pavillon présidentiel du locataire du Palais de la République.

Seules les montagnes ne se rencontrant pas, ils se sont croisés au cours de cet après-midi du dimanche 8 avril, à Castors, à l’occasion des obsèques du frère de Serigne Diagne, dirpub de Dakaractu. Quand Idy a aperçu son ex-notaire et confidente, il s’est levé pour lui faire les deux bises réglementées par le protocole. Si les sourires étaient forcés, les salutations ont été généreuses.

Lorsque, par contre, Serigne Diagne a voulu l’installer sur un fauteuil, à côté du leader de Rewmi, la nouvelle militante du camp présidentiel s’est dérobée avec tact pour aller s’asseoir sur une chaise, à quelques mètres. La station côte à côte lui aurait certainement été lourde à supporter.

Prenant la parole pour présenter ses condoléances, Idrissa Seck, citant les personnalités présentes, s’est arrêté sur l’une d’entre elles: « Je tiens à saluer ma soeur à moi, Nafissatou Diop Cissé. Je l’ai toujours appelée Nafissa, qui veut dire en arabe « la précieuse ». Rien ne changera à cette appellation quelles que soient les vicissitudes de la vie. »

Visiblement gênée, mais quelque part touchée, la notaire, qui n’a pas raté son ancien client dans ses récentes sorties médiatiques, a accueilli ces propos avec un sourire aussi large que crispé. Ambiance…

Quand, un peu plus tard, Nafissatou Diop a pris la parole, elle a tenu à citer nommément « le président Idrissa Seck » pour indiquer sa présence au même titre que la délégation envoyée par Macky Sall. Une façon de lui rendre la politesse alors que Idy était parti…

Que la vie est aléatoire ! Que la politique est déchirante ! Que le monde est violent !

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Séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne: Aliou Sall se dédouane…

YERIMPOST.COM Aliou Sall se veut clair. Il n’est mêlé ni de près ni loin à la séparation entre Serigne Mboup et Yaye Fatou Diagne. De l’étranger où il séjourne, le directeur de la Caisse des dépôts et consignation a joint L’Observateur pour dégager sa responsabilité dans cette affaire qui reste privée. « Contrairement à ce que laisse croire la rumeur publique, je ne suis ni de près ni de loin impliqué dans le divorce entre le directeur de Ccbm et son épouse. Ce jour-là, j’étais en visite de courtoisie chez Bamba Fall, en compagnie de mon épouse. À défaut de s’armer de courage pour m’affronter en face, mes adversaires ont décidé d’utiliser des armes non conventionnelles pour m’atteindre », a-t-il ajouté.




Décret présidentiel: la DSCOS entre les mains de l’Armée

YERIMPOST.COM Depuis le 17 mars dernier, la Direction de la surveillance et du contrôle de l’occupation du sol (DSCOS) a été placée sous tutelle du ministère des Forces armées. Si, jusque-là, cette entité était gérée par le Secrétariat général du gouvernement, elle change de main avec ce décret n° 2018-683 modifiant le décret n° 2017-1546 du 8 septembre 2017 portant répartition des services de l’Etat et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique. Selon le journal Libération qui rapporte l’info, cette modification concerne la Primature, la Présidence de la République et les ministères.




50 ans de la mort de Martin Luther King: entre rage et désespoir !

50 ans après la disparition du pasteur Martin Luther King, Memphis se souvient… Les pleurs, la colère et la détermination de poursuivre le combat continuent de hanter l’esprit des acteurs et témoins de cette époque troublée. Comme pour contrer les dérives racistes du XXIe siècle, des voix s’élèvent et racontent une histoire qui semble tristement se répéter.

Qu’ils soient enseignants, historiens, auteurs ou musiciens, ils conservent tous cet engagement citoyen qui rythme leur quotidien. La date du 4 avril 1968 n’est pas si loin pour ces hommes et ces femmes attachés à l’égalité raciale. Ils ont tous en mémoire des images terrifiantes, des déclarations insultantes, des exactions violentes, mais ils ont fait face et se font un devoir de conter leur courageuse épopée pour que l’avenir de leurs enfants soit assuré.

Bertha Looney est aujourd’hui enseignante au Southwest Tennessee Community College de Memphis. À 76 ans, elle tient à rester en contact avec la jeune génération qui lui donne foi en une paix sociale future. Elle sait combien les temps ont changé, combien les conditions de vie ont évolué, mais elle reste vigilante, car sa propre expérience révèle la fracture entre Blancs et Noirs aux États-Unis. Elle fit partie des « Memphis State Eight », ces huit premiers adolescents noirs autorisés à entrer à l’université du Tennessee en vertu d’une loi fédérale de 1954.

Malgré l’opposition farouche des autorités locales et l’hostilité de 5 000 étudiants blancs, elle fit ses premiers pas sur le campus en 1959. Bien qu’elle ne se considère pas comme une pionnière du mouvement des droits civiques, elle a progressivement acquis une réputation de femme téméraire. Elle participa même aux marches non violentes initiées par Martin Luther King qu’elle rencontra la veille de son assassinat.

Manifester paisiblement, quitte à affronter les chiens policiers, était une posture que ne partageaient pas tous les militants africains américains au cœur des années 1960. Le meurtre du pasteur King fit basculer la fronde de la communauté noire en une rébellion massive. Certains activistes prônèrent la manière forte et défièrent l’administration américaine.

Calvin Taylor était un jeune homme de 20 ans en 1968. Il commençait à trouver le temps long en observant ses aînés défiler dans les rues sans obtenir satisfaction. Il décida alors de se rapprocher des « Invaders », un groupuscule de jeunes effrontés bien décidés à suivre les préceptes du « Black Power » et des « Black Panthers ». Bien qu’il ne partageait la philosophie « attentiste » de Martin Luther King, il reconnaît aujourd’hui, que le 4 avril 1968 représenta le tournant décisif du mouvement de contestation des Noirs d’Amérique. Il fut d’ailleurs l’un des premiers informés de la mort du pasteur, et pour cause…

Les « Invaders » ont-ils durablement incliné les choix politiques des Etats ségrégationnistes ? Il est aujourd’hui difficile de l’affirmer. Calvin Taylor et ses colistiers (Charles Cabbage, Coby Smith, John B. Smith, etc.) ont, en tout cas, suscité des vocations ou, tout au moins, donné de l’élan aux résistants de l’époque.

Memphis a été un carrefour sonore majeur au milieu des années 1960 quand les chanteurs donnaient de la voix pour soutenir les combattants de la liberté. Le producteur, parolier et entrepreneur américain, David Porter, fut un membre éminent de Stax Records, l’un des labels où Blancs et Noirs œuvraient ensemble pour le bien commun. Il n’a pas oublié l’effroi que suscita la mort de Martin Luther King au sein de sa « famille » de musiciens et l’impérieuse nécessité de réagir.

Subrepticement, les piliers du label Stax ont épousé les soubresauts d’une société en pleine ébullition. Le documentariste et auteur américain, Robert Gordon, a longuement étudié l’interaction entre les événements historiques et l’inventivité des artistes. Il a ainsi décelé le sens caché de certaines mélodies, la politisation des compositions, et l’émoi perceptible des instrumentistes et interprètes de ce patrimoine musical inestimable.

Stax Records est une exception dans l’industrie du disque américaine. Une oasis de fraternité entre personnalités unies par une passion commune : la musique ! La couleur de peau n’était pas la préoccupation de tous ces créateurs animés par un enthousiasme collégial. Tim Sampson est l’un des heureux gardiens du temple aujourd’hui à Memphis. Il connaît l’histoire de ce label par cœur et s’en fait l’écho avec chaleur et conviction.

Il veille d’ailleurs, à travers la Stax Academy, à ce que le message d’apaisement et de tolérance de ses aînés irrigue les consciences et interpelle les jeunes talents. Sa profession de foi repose sur sa parfaite connaissance de l’aventure Stax qui aurait pu vaciller ce fameux 4 avril 1968

Toni Green n’avait que 16 ans lorsque le soulèvement du peuple noir devenait réalité. Déjà forte tête, elle avait de la sympathie pour les « Invaders » et conduisit une révolte lycéenne malgré les intimidations d’un chef d’établissement totalement sourd aux aspirations de la jeunesse.

Devenue une chanteuse reconnue et respectée, Toni Green n’a rien perdu de sa verve militante et fait toujours entendre son discours protestataire quand elle le juge utile. Elle sait que la musique lui donne cet espace d’expression salvateur qui accompagne souvent les enjeux sociétaux.

Finalement, si les grands orateurs d’antan ont été réduits au silence, leurs contemporains ont repris le flambeau et perpétué l’intention originelle à travers leurs écrits, leurs chansons, leur dévotion, leur spiritualité, leur générosité. Les mots de Martin Luther King résonnent encore et toujours avec une force décuplée par ces milliers de porte-voix célèbres ou anonymes qui, chaque jour, font allégeance à des valeurs universelles : la solidarité, l’unité et la bienveillance !

Rfi

Dernière minute: Face-à-face entre Barthélémy Dias et le procureur

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias est arrivé au tribunal de Dakar où il sera présenté incessamment au procureur. Le maire de Mermoz/Sacré-Cœur est poursuivi notamment pour outrage à magistrat. Le délit d’offense au chef de l’Etat n’a, selon son avocat Me Elhadj Diouf, pas été retenu.

Barthélémy Dias réitérera-t-il ses propos devant le procureur de la République ? Les heures qui viennent nous édifieront. A noter que des proches du maire sont sur place pour lui témoigner de leur soutien. La présence la plus remarquée est celle de Bamba Fall, maire de la Médina, que d’aucuns ont fini de qualifier de transhumant au vu des relations qu’il revendique avec le président Macky Sall.

Mais, face aux journalistes, Bamba Fall a déclaré à qui veut l’entendre qu’il est plus que jamais avec ses « camarades » et n’entend pas leur tourner le dos pour rallier les prairies marron-beige.




Serigne Mbaye Sy Mansour, garant d’un pacte de stabilité entre les enseignants et l’Etat

YERIMPOST.COM L’instabilité notée dans le système éducatif préoccupe le khalife génélral des tidianes. Serigne Mbaye Sy Mansour, qui recevait les enseignants tidianes ce weekend, dans le cadre d’une ziarra, a exhorté ces derniers à cesser leur grève et accepter les promesses faites par le gouvernement. Le khalife a aussi exhorté l’Etat, représenté à cette occasion par le directeur des examens et concours, Amadou Moctar Ndiaye, à tout faire pour respecter ses engagements. Ainsi, pour retrouver un consensus, Serigne Mbaye Sy Mansour a convié les deux parties à une autre rencontre prévue le 8 avril à midi dans la cité religieuse de Tivaouane. Le but est de résoudre définitivement cette question et aller vers un pacte de stabilité scolaire signé par les différents acteurs, sous la supervision du khalife.




Fatick: Intifada entre les conducteurs de Djakarta et les forces de l’ordre

YERIMPOST.COM Une dizaine de conducteurs de motos « Djakarta » ont été interpellés à Fatick. Une cinquantaine de motos ont été immobilisés par le commissariat urbain pour « trouble à l’ordre public ». L’arrestation de ces jeunes et l’immobilisation de leurs « Djakarta » font suite à une marche non autorisée organisée par une centaine de conducteurs dans les artères de la ville. Cette marche de protestation contre le coût élevé des mutations des véhicules à deux-roues a fini par dégénérer. Une intifada a ainsi éclaté entre ces jeunes et les forces de l’ordre.

Contribution: Coumba Gawlo-Viviane Chidid: Entre l’originale et la copie, y’a pas match

Le 8 Mars aura mis, involontairement, en duel à distance, deux chanteuses sénégalaises célèbres et reconnues sur l’international, toutes deux engagées pour les causes de la femme. L’une, sénégalaise bon teint, disque d’or et de platine, incarne la valeur féminine et la dignité du genre. L’autre, sénégalaise bon teint aussi, auréolée de titres et distinctions, met en valeur ses atours physiques et singe les artistes occidentales. Chacune en ce qui la concerne s’est illustrée lors de cette fête dédiée aux femmes. Pendant que Coumba Gawlo surfait sur le dividende démographique, avec ses paires d’Afrique, cogitant sur les droits des femmes, Viviane amusait la galerie à Bercy alignant les tenues les unes les plus sexy que les autres. Nul n’est besoin de rabaisser la performance glorieuse de la protégée de Youssou Ndour qui a réussit à casser le mythe de cette salle courue de Paris. La reine du Djoloff Band a bien relevé le défi de l’organisation comme celui de la mobilisation, mais c’est dans le contenu qu’elle peine à égaler les performances de Coumba Gawlo. Si faire le plein loin de Dakar était un challenge excitant pour la chanteuse qui rêve désormais de Bercy, le symbole ne dépasse pas celle d’une artiste en quête de notoriété et au polissage de sa carrière. Alors que le panel servit à Dakar par Coumba gawlo en marge du festival « Chant des Linguére » nous est paru novateur, dans le réveil des consciences, le sacre des Linguére du développement est venu couronner de sens un événement prestigieux qui rompt d’avec le sensationnel et le folklore. En tant que jeune marié, j’ai validé le choix de ma femme de zapper le concert du Zenith pour s’imprégner de la thématique du festival « Chant des Linguére ». Avant-hier, ravi par ses propos francs à l’endroit des étudiants, j’ai découvert une grande personnalité qui force le respect et cultive, dans son style, un nationalisme mobilisateur, un civisme éloquent, un engagement sans faille pour son pays.

La lecture comparative de ces deux icones de la musique sénégalaise ne s’arrête pas à l’intelligence des choix de carrière ou à la vocation artistique affirmée, la différence intègre aussi les choix de vie et options existentielles en tant que femme. Femme d’expérience qui s’est faite seule, patronne de presse et porteuse de voix, la Diva à la voix d’or boxe en catégorie supérieure tandis que sa présumée alter ego n’a pas encore fini ses années d’apprentissage sous l’œil protectrice du Roi.

Mar Sané Diop , Etudiant en sociologie

Ucad

Contribution: Et si Bamba Fall était au centre d’un deal politique orchestré entre Macky et Khalifa Sall

 

Depuis un mois, le plus proche lieutenant de Khalifa Sall, Bamba Fall est devant le feu des projecteurs des médias par ses accointances avec le pouvoir. Ces sorties répétées nous poussent à faire des analyses et à se poser des questions.

 

« Ce que disent les gens ne m’intéressent pas. Ce que je vais faire maintenant, c’est de libérer Khalifa Sall. Et au lendemain de sa libération, je saurai quoi faire. Pour le moment, je ne négocie rien ». à dit récemment Bamba FALL.

 

Pour le moment il négocie rien, et pour Demain ?

Cette question mérite une réponse toute particulière. D’où ma question Bamba est – il au centre d’un grand deal mise en place pour libérer Khalifa Sall, s’allier avec l’APR et ainsi anéantir les ambitions du tenace Idrissa Seck ? Je donne ma langue au chat !





La politique et la ruse ne vont-elles pas de concert ? En tout cas, Me Abdoulaye Wade surnommé « Ndiombor » ne va certainement pas nous démentir.

Ses dernières sorties récentes entrent dans le lot de la realpolitik sénégalaise. Toujours est il que Bamba Fall n’est pas n’importe qui dans l’entourage de Khalifa SALL. La preuve, ce dernier au lendemain de la sortie de Bamba Fall remerciant vivement Macky Sall devant le premier Ministre Boune Dionne, il avait sommé son équipe politique de ne jamais dire du mal de lui. Et dans une vidéo récente, Youssou Mbow, ex responsable des enseignants socialistes, affirmait que « jusqu’à preuve du contraire, il reste dans le combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ».

 

En plein procès, Bamba avait dit que rien ne sera laissé en rade pour sortir leur leader des mains de Dame Justice. Nous sommes là et nous veillons au grain et Khalifa Sall ne sera jamais sacrifié.

 

L’autre équation à plusieurs sorties est Idrissa Seck qui est en train de faire son envolée sur les sondages politiques. Pour l’Etat, libérer Khalifa sans fond politique, amputé de ses lieutenants, Bamba Fall et … Barthélémy Diaz, causerait moins de dégâts en 2019 que le futé et imprévisible Idy ! Et nous parlons bien de Barth ! Et c’est Youssou Ndour qui a été choisi pour s’en charger. Qui ne se rappelle pas de la sortie teintée de You à l’émission « face to face » affirmant que  » Barthelemy Dias est mon pot » sic !

Sur les accusations portées contre Youssou Ndour à propos de la caisse d’avance, le maire de Mermoz –Sacré Cœur avait plaidé en sa faveur : « Youssou a bénéficié de soutiens non pas en tant nécessiteux, mais en tant qu’ambassadeur de la culture sénégalaise. Youssou Ndour, on l’aime ou pas, est un ambassadeur du Sénégal. Youssou Ndour est une référence pour le Sénégal »

 

Quid d’un deal sur le dos du PS et de Tanor

Au delà de toutes ces considérations, un point noir risque de capoter ce supposé deal politik ! C’est le PS et tout Benno dont l’APR et le PS sont membres fondateurs. En effet, un rapprochement entre pro-khalifa et l’APR sera perçu comme une trahison de la part du chef de l’Etat. Mais comme la politique a ses raisons que la raison ne percevra jamais, l’avenir nous édifiera !

Mais pour le moment tout ceci n’est que suppositions basées sur l’          analyse de l’actualité politique au pays de Senghor !

 

 

 

Mamy LEYE / SAMAREW Group

www.samarew.com

 



Long séjour d’Idy à Touba: entre retraite spirituelle et politique

YERIMPOST.COM Le leader de Rewmi a décidé de passer 10 jours dans la ville sainte de Touba. L’annonce a été faite par sa nouvelle recrue Serigne Galass Kaltoum. A l’en croire, Idrissa Seck débutera son séjour par une visite chez le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou auprès de qui il fera la prière du vendredi. Interrogé par le quotidien Vox Populi, Serigne Galass Kaltoum a réitéré son engagement au parti Rewmi et, sur la même lancée, a fait savoir que cette visite du président du Conseil départemental de Thiès sera l’occasion de décimer l’Alliance pour la République dans la cité religieuse.

Face-à-face entre Assane Diouf et Samba Sall

YERIMPOST.COM Assane Diouf fera face au doyen des juges d’instruction, aujourd’hui. L’insulteur public sera interrogé sur le fond du dossier. La question que tout le monde se pose est de savoir quelle sera sa réaction face au magistrat instructeur. Rendez-vous dans les prochaines heures s’il n’y a pas de changement de dernière minute.

Vidéo- Yerimpost dévoile les négociations entre Macky Sall et Khalifa Sall

Exclusif! Bamba Fall et une poignée d’hommes de l’ombre pilotent une négociation entre Macky Sall et Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Que tous ceux qui, dans les entourages respectifs du chef de l’Etat, Macky Sall, et du maire de Dakar, Khalifa Sall, nient toute négociation entre les deux hommes, se ravisent. Ils se trompent peut-être de bonne foi mais la réalité est toute autre. Le locataire du palais de l’Avenue-Léopold-Sédar-Senghor et le pensionnaire le plus célèbre de la prison de Rebeuss se parlent par Mahammed Boun Abdallah Dionne, Bamba Fall et deux hommes de l’ombre interposés.

Pivot central de la négociation, Bamba Fall n’a jamais caché sa position depuis l’éclatement de cette affaire: il faut parler au pouvoir, trouver un compromis, faire libérer Khalifa Sall… C’est depuis sa cellule de prison que le maire de la Médina a entamé les pourparlers. Il a commencé par négocier sa propre libération par le biais de Mahammad Boun Abdallah Dionne. Puis, il s’est notoirement rapproché du pouvoir, rencontrant ostensiblement le président de la République et le Premier ministre.

Alors que certains supputent qu’il cherche à transhumer et que d’autres pensent qu’il joue, lui négocie avec les deux têtes de l’Exécutif les conditions de la libération du maire de Dakar. Au fil de l’avancée des pourparlers, il briefe des hommes de l’ombre qui, eux, se rendent souvent, sans crier gare, à la prison de Rebeuss, recueillent le point de vue de Khalifa Sall, ses points de désaccord, ses concessions sur d’autres, ses réserves, ses suggestions…

Les retours de ces hommes passent par Bamba Fall pour arriver au sommet de l’Etat. Voilà pourquoi l’édile de la Médina est aujourd’hui le seul politique de ce niveau à parler à la fois à Macky et à Khalifa. Le pouvoir le reçoit à bras ouverts. Khalifa Sall a interdit à ses hommes et à ses femmes de l’attaquer.

Yerimpost est en mesure d’écrire que Mahammed Dionne, Bamba Fall et les deux missi dominici négocient à fond la caisse. Ils se donnent comme deadline le 30 mars 2018, date d’annonce de la décision du tribunal avant laquelle un accord doit être trouvé. Le fil conducteur de leur mission est claire: organiser la libération de Khalifa Sall dans des conditions qui ne menacent ni l’image ni la survie du pouvoir. Vaste chantier.

En attendant de le réaliser, Bamba Fall a récemment confié à l’un de ses confidents: « C’est enfantin d’insulter et d’attaquer. Tous ceux qui mettent de l’huile sur le feu n’arrangent pas les affaires de Khalifa. Ce sont des agissements d’enfants. Moi je suis un adulte. Je me suis fixé comme objectif de faire sortir Khalifa de prison. La prison n’est pas douce. » Après y avoir passé des mois, il sait de quoi il parle…

 

Erdogan entre dans les hydrocarbures et autres secteurs stratégiques du Sénégal

YERIMPOST.COM La visite du président turc au Sénégal a porté ses fruits. Erdogan a obtenu un accord sur les hydrocarbures du Sénégal. C’est le président Macky Sall, lui même, qui l’annonce suite à son tête-à-tête avec son hôte, hier. « Nous venons d’élargir le cadre de coopération entre les deux pays avec la signature d’accords et de lettres d’intention dont quatre viennent d’être signés en matière ferroviaire, dans le domaine du tourisme, dans le domaine des hydrocarbures et de l’énergie et dans le domaine des mines », à déclaré le président Sall.

Vidéo- Gaston Mbengue joue au sapeur pompier entre Assane Ndiaye et Bougane Gueye Dany

Interpellation: M. Mountaga Sy, la prestidigitation entre en vigueur à l’Apix…

YERIMPOST.COM Mountaga Sy, Dg de l’Apix, évoque sans retenue le classement par Transparency International du Sénégal comme pays aux réformes très avancées et à l’environnement des affaires sain et transparent. Pourtant, sa réalité est tout autre, puisque, dans le marché de l’Apix qui nous occupe et défraie la chronique, la commission argue avoir rejeté l’offre du soumissionnaire moins et mieux disant, pour non présentation d’une garantie de soumission.

Or, les deux soumissionnaires ont fait des offres respectives de 132.760.000 F Cfa Ttc pour le premier et 197.052.920 F Cfa Ttc pour le deuxième soumissionnaire. Soit une différence de plus de 60 millions. Mais le procès-verbal sanctionnant la séance de dépouillement des offres, et sur lequel doivent être consignées les informations essentielles, n’a été communiqué aux intéressés que 48h après l’attribution provisoire. Et dans la notification d’attribution, le soumissionnaire qui était le plus disant, soit 197.052.920 F Cfa Ttc, a vu comme par miracle son offre corrigée et modifiée pour être finalement de 110.275.720 F Cfa Ttc. C’est un tour de prestidigitation. Le directeur général de l’Apix devrait au moins accepter de soumettre cette controverse publique aux experts de l’ARMP.




 

Grave incident entre Me Mbaye Guèye et le juge Lamotte !

YERIMPOST.COM Un incident s’est produit ce mercredi 21 février  au cours du procès dit de la Caisse d’avance. Tout est parti du juge Malick Lamotte qui a suspendu l’audience après avoir interrompu Me Mbaye Guèye qui voulait prendre la parole pour faire ses observations suite aux échanges houleux que le premier cité a eus avec Me Kamga de la défense. Suite aux propos du juge Lamotte «M. le bâtonnier, si vous voulez me parler, trouvez-moi dehors», le bâtonnier sénégalais est rentré dans une rage folle. « C’est le bordel ! Il est qui lui ? Il n’a que la police de l’audience. Il n’a pas le droit de recadrer comme ça les plaidoiries des avocats », a pesté Me Mbaye Guéye entouré de ses collègues qui tentaient de le calmer.

Après 30 minutes de suspension, l’audience a repris avec un juge Lamotte visiblement gêné d’avoir rabroué l’avocat. « Il n’a jamais été dans nos intentions d’offenser quelqu’un. Nous avons de lourdes responsabilités d’éviter qu’il y ait des attaques réciproques de part et d’autre, c’est juste ce qui nous anime. C’est désolant mais il n’y a rien d’autre. Nous sommes désolés ! », a-t-il martelé. Des excuses acceptées par le bâtonnier de l’ordre des avocats du Sénégal qui a fait comprendre que de tels moments peuvent arriver dans ce genre de procès où les enjeux sont de taille.




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