Blog de Cheikh Yerim Seck

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Encore une erreur dans ce communiqué de la présidence qui annonce le voyage de Macky Sall !!!

YERIMPOST.COM 29 juillet en lieu et place de 29 juin ! Communiqué de la présidence !

 

RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL

Un Peuple – Un But – Une Foi

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

PÔLE COMMUNICATION

 

Dakar, le 17 juin  2018

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Son Excellence Monsieur le Président de la République quitte Dakar ce dimanche 17 juin 2018 pour la Russie à l’invitation du Secrétaire général de la FIFA.

 

Au cours de son séjour, le Président Macky Sall assistera au premier match de l’équipe nationale de football le 19 juin 2018 à Moscou. Il aura également un entretien bilatéral avec son homologue russe, le Président Vladimir Poutine.

 

Le Chef de l’Etat fera ensuite un séjour privé au Maroc et prendra part, le 29 juillet, au forum international d’Assilah où il présentera une communication sur l’intégration africaine.

 

Le Président Sall participera  enfin au Sommet de l’Union Africaine les 1er et 2 juillet à Nouakchott.

 

 

(07 photos) – Pape Diouf encore plus proche des populations. Regardez

 





 

 





 

Encore un accident mortel sur la route de Tamba

YERIMPOST.COM La route de Tamba a encore fait des victimes. Une collision entre un camion et une fourgonnette a entraîné 2 morts et 2 autres personnes gravement blessées. Les corps des défunts ont été complètement calcinés après l’incendie qui a suivi la collision. L’accident a eu lieu sur l’axe Sinthiou Malem – Koussanar, dans la région orientale. Les blessés sont présentement internés à l’hôpital régional de Tambacounda, selon la Rfm.


Vidéo- Encore un boeuf sur l’autoroute à péage





Donald Trump frappe encore très fort les Africains

YERIMPOST.COM Ces phrases se passent de commentaires…

« Je n’ai pas besoin de vous harceler comme les Présidents Français le font disant que la France-Afrique est terminée , pourtant, ils continuent à vous envoyer les faux touristes qui vous espionnent et reviennent leurs dire comment il faut vous recoloniser. »

Si après 50 ans d’indépendance vous n’avez pas construit les infrastructures nécessaires pour votre peuple êtes-vous des humains?

Si vous vous asseyez sur l’or, le diamant, le pétrole, le manganèse, l’uranium… et que vos populations n’ont pas à manger, êtes-vous des humains?

Si pour rester au pouvoir, vous n’hésitez pas à acheter des armes chez les étrangers pour tuer vos propres concitoyens, êtes-vous des humains?

Si votre seul projet social est de rester au pouvoir à vie, êtes-vous des humains?

Si vous méprisez et vous abattez vos propres citoyens comme des gibiers, qui va les respecter?
Donald TRUMP.




Contribution: Le dialogue est-il encore possible ?

 » Veni, vidi, vici  » avait  clamé  le célèbre  Jules CESAR pour dire : qu’il est venu, qu’il a vu, qu’il a vaincu.

Aux partisans de la loi sur le parrainage, on pourrait leur faire dire, par une sorte de commutation contextuelle :   » Nous sommes venus, nous avons voté, nous avons déçu ».

En effet, le vote de la loi controversée sur le parrainage par la majorité parlementaire le 19 avril a accouché dans la douleur  avec de vives contestations à  l’intérieur comme à l’extérieur de l’hémicycle et a fini de nous installer dans l’aube d’une période d’instabilité politique et sociale qui risque dangereusement, si on y prend garde, de mettre en cause la cohésion nationale et la stabilité de nos institutions .




Chaque camp, malheureusement, continue de bomber le torse.

D’une part les thuriféraires du Président, et le Président en premier, jubilant après le vote du projet de loi, ce qui d’ailleurs  demeure très suspect,  pour dire que force est restée à la loi et que les opposants, dans leur tentative de discréditer le projet de loi, n’ont pas réussi à manipuler l’opinion publique et lui donner un autre rendez-vous avec l’histoire le 19 avril, comme ce fut le cas le 23 juin 2011, et d’autre part  les aspirants au pouvoir et une partie de la société civile affirmant sans ambages  qu’ils ne vont pas se laisser faire et que le combat ne fait que commencer.

Ce combat sera mené sur deux plans :

  • Au plan juridique avec les recours introduits auprès du Conseil constitutionnel, de la Cour suprême et de la Cour de justice de la CDEAO pour demander l’annulation du projet de loi ;
  • Au plan politique avec un regroupement des forces pour organiser la résistance avec ce qu’ils ont appelé les « jeudis de la résistance».

Par voie de conséquence il y’a une radicalisation des positions et d’aucuns  pensent que le fil  du dialogue est à jamais rompu après le vote du projet de loi qui va désormais, sous réserve de promulgation par le chef de l’Etat, ce qui reste maintenant subordonné au traitement des recours, institutionnaliser le parrainage intégral pour toute élection au Sénégal.

Le Président de la République, sourd à tout appel, a campé sur ses positions depuis le palais et depuis la France qu’il avait regagnée plutôt, malgré les nombreuses menaces qui planaient sur l’ordre public de notre pays dont il est le premier et seul garant par la responsabilité à lui conférée  par le suffrage universel.

Qu’y avait-il d’urgent pour précipiter le départ pour Paris alors que le rendez-vous  avec le Président Macron était programmé pour le vendredi 20 avril à  18h ?
Les démarches initiées par la société civile auprès des chefs religieux du pays qui s’est rendue à Touba et Tivaouane avant de rencontrer le clergé à Dakar n’ont pas eu les effets escomptés.

Un  niet catégorique a été opposé  aux marabouts médiateurs redevenus tout à coup des « citoyens ordinaires  » à qui il a voulu expliquer les bienfaits, souvent fondés sur le  prétexte fallacieux du risque de pléthore de candidats,  du projet de loi que beaucoup de juristes ont qualifié d’inconstitutionnel.

Pourtant le Khalife général des Tidianes et Monseigneur Benjamin Ndiaye de l’Eglise  avaient chacun promis de joindre le Président Macky Sall pour lui demander de surseoir au vote du projet de loi et de restaurer le dialogue avec l’opposition.

Le Khalife général des Mourides n’a pas émis sur la même longueur d’onde que les autres régulateurs.




En effet, recevant la délégation des Aliou TINE et compagnie lui demandant de jouer les bons offices auprès du chef de l’Etat, il a eu une autre posture, celle-là consistant à dire qu’il  » va prier pour la paix et la stabilité de notre pays. »

Est-ce à dire, concernant les affaires de la cité, qu’il a renoncé à demander une quelconque faveur au Président Macky SALL ?

Touba serait-elle frustrée des fins de non- recevoir du Président  sur les affaires Karim Wade, Bamba Fall et Khalifa Sall ?

L’avenir nous édifiera.

En définitive le fossé s’est davantage creusé après le 19 avril entre majorité et opposition.

Le serait-il entre le Président et les Guides religieux ?

Espérons que  ce n’est pas le cas sinon ce serait la pire des catastrophes à l’ère du pétrole et du gaz déjà si inflammables dans cette aire  du Sénégal qui couve à présent sous le feu du parrainage et de la grève des enseignants, prise dorénavant à bras le corps par les élèves qui revendiquent, à raison, leur droit à l’éducation et qui ont décidé d’entrer dans le jeu pour une résolution définitive de la crise scolaire qui n’a que trop  duré.

Attention,  honnêtes citoyens !

 » Honte à qui peut chanter pendant que le Sénégal brûle, s’il n’a pas l’âme, le cœur et la voix de … »

Alors ne vous éloignez pas,

Sapeurs-pompiers !

Continuez à appeler au dialogue pour que Dieu nous conforte dans la paix et l’unité nationale!

 

Fait à Dakar le 26 avril 2018.

 

El Hadj Abdou WADE dit Mara.

 

Air Sénégal SA: Démarrage encore promis pour la semaine prochaine

YERIMPOST.COM La dernière annonce du directeur général de la nouvelle compagnie aérienne, Philippe Bohn faisait état du démarrage des activités d’Air Sénégal SA en mi-avril. A quelques trois jours de la fin du moi d’avril, toujours rien. Le ministre des Transports aériens a donc saisi l’occasion de la réunion des ministres en charge de l’aviation civile des pays membres de l’UEMOA pour annoncé qu’Air Sénégal SA démarrera ses vols domestiques la semaine prochaine. Sans donner une date exacte, Maïmouna Ndoye Seck s’est contentée de justifier cette lenteur par des démarches administratives. La semaine prochaine n’est plus très loin.



Démission de Cisse Lô: C’est encore du chantage ambiant

Cette démission de Moustapha Cisse LO est nulle et de nul effet politique puisque l’homme n’a jamais été de l’Apr de par ses positions. Il a toujours vilipendé les responsables et foulé au pieds toutes les décisions issues de ses instances. Il aurait démissionné de tous les postes inhérents à son appartenance au parti pour poser un acte de haute portée politique. Comment  peut-on démissionner du parti et garder son poste de député à l’assemblée nationale et à la Présidence de la CEDEAO ? C’est vraiment dommage que le President Macky Sall soit accompagné par des pseudo responsables qui ne comprennent ni les enjeux et le contexte du moment encore moins les fondements de leur engagement patriotique.Il faut qu’il aille jusqu’au bout de sa logique au lieu de chercher à tromper l’opinion ou â faire monter les enchères.




Cheikh NDIAYE 
Responsable politique 
Apr Grand Yoff

Pourquoi les avocats de Khalifa Sall n’ont pas encore introduit d’appel

YERIMPOST.COM On se joue la ruse dans le dossier de Khalifa Ababacar Sall. Le journal Les Echos nous apprend que les avocats du maire de la ville de Dakar sont entrain de peaufiner leur stratégie d’appel. Ils prennent leur temps dans le seul but de faire échouer le plan de liquidation que le régime a mis en place pour empêcher leur client de se présenter à la présidentielle de 2019. Leur objectif est de retarder au maximum la procédure.

Condamné à une peine de 5 ans d’emprisonnement, en première instance depuis le 30 mars dernier, les conseils de Khalifa Sall ont un mois pour faire appel de la décision. La source du journal révèle que la défense va probablement interjeter appel la semaine prochaine.




Contribution: Encore la route a fait des morts: demain on oubliera les victimes !

Hier nuit vers 22heures, j’ai appelé quelqu’un qui se trouvait dans un bus, afin qu’il me confirme qu’il m’amènerait un colis. Après une brève discussion, il me répondit positivement et me dit qu’on allait reparler plus tard dans la nuit. Mais, l’ange de la mort de connivence avec le destin ne me permirent pas de réentendre ou de voir ce monsieur. On m’informa de sa mort par accident au niveau de Fatick.

Je ne connais pourtant pas cette personne mais son histoire, « ma brève histoire avec elle » est une lapalissade : nos routes tuent de braves fils et filles de la nation, sans répit. Le Sénégal pleure ses morts, un jour, deux jours, puis les oublie pour se remettre au service de l’actualité politique et, de ses politiciens de métier repus aux frais du contribuable. Combien de litres de sang vont devoir encore couler, puis sécher et disparaitre, sur les routes avant qu’on ne prenne des mesures structurelles ?




On devrait enlever l’attribut « national » à nos routes ; au regard de tous les mort qui y surviennent, elles ressemblent plus à des espaces de duel, des cimetières goudronnés. Mais, qu’avons-nous fait pour que cela cesse ? Pourquoi notre mémoire collective est aussi courte que le sommeil sous l’emprise de vitamines C?  Quand est ce que des mesures structurelles seront prises pour combattre les causes de ces accidents ?

ALERTE AVANT QUE LES BUS TATA NE FASSENT DES MORTS !

Tel me dirait que la vie appartient à Dieu, mais je rétorquerai que l’entretien de la vie appartient à l’homme. Quiconque s’aventure à emprunter les bus TATA, aujourd’hui même, trouvera des sénégalais assis ou debout serrés les uns les autres – bravant sueur, lassitude, et surtout, tabou sur la promiscuité corps à corps – partageant l’unique but de parvenir aux coins les plus reculés de la capitale. Ces bus ne sont pas inquiétés par ceux qui régulent la circulation malgré le risque qu’ils font courir aux sénégalais. Certes les TATA offrent des dessertes qui étaient jusque-là inexistantes dans l’espace du transport public au Sénégal mais cette offre n’est elle pas inférieure à la menace ?

Il est important de souligner que tout carambolage qui surviendrait à l’origine d’un TATA, ou à son encontre, pourrait causer des pertes en vie humaine importantes vu le niveau usuel de remplissage. Mais on préfère confier, nos vies au destin, notre irresponsabilité au sort et au prétexte de nécessité, en disant « si Dieu dit c’est tel jour on va mourir, on ne dépassera pas ce jour ; et puis, on a besoin de ces bus». Nos instances décisionnelles confortables avec ces réflexes que nous formulons, ne font rien de durable et de révolutionnaire pour améliorer la sécurité des routes. C’est notre droit le plus élémentaire de demander une prise en charge des questions de sécurité liées aux transports publics, et surtout à leur suivi.




Nous nous réjouissons de la bonne intention de procurer les Sénégalais de Permis à points mais, l’éducation des usagers de la route ou leur contrainte à adopter des pratiques de sécurité est d’égale importance. La modernisation des « Ndiaga Ndiaye » doit aussi se faire pour venir en appoint aux TATA qui ne parviennent pas à remplir leur rôle de transport public moderne, confortable et sûr. J’ose espérer qu’avant la survenue de mort d’homme due à une surcharge pondérale ou clientèle des bus TATA, le Ministre de l’Intérieur prendra des mesures pour réglementer les flux de passagers dans ces bus– sous les yeux spectateurs – de la police de la circulation. Il est encore possible de parvenir à une solution à ces morts par voie de surface, et c’est ce que nous demandons. La vie est tant sacrée.

 

TRAORE Cheikh Tourad.

Massata Diack encore cité dans une affaire de corruption

YERIMPOST.COM On n’en finit pas avec l’affaire Lamine Diack ! Son fils Massata, déjà mis en examen pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, est à nouveau accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (Cio) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy. Le journal Libération parle d’un courriel daté de 2010, dans lequel le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclamait également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeopchang, six mois avant le vote.




Contribution: Macky Sall, ce «gros poisson d’avril» qui nous promet encore la lune

Le grand comédien Coluche disait : « le mois de février et le mois où l’on ment le moins » en référence à la 1ére date retenue pour le début des révisions sur les listes électorale (15 Février 2018)  et dans la Grèce antique, on célébrait en Avril le Dieu du rire que remplaça ensuite Aphrodite, protectrice des poissons.

 

Par ailleurs dans certaines traditions plus récentes, certains souvenirs d’enfance, sont remplis de poissons d’avril, découpés grossièrement dans du papier ou du carton, pour ensuite être accrochés dans le dos d’un copain, ou, pour les plus hardis sur la blouse du maître d’école !
La coutume veut aussi que les adultes accrochent discrètement un poisson dans le dos de leurs proches, que l’humeur soit à la farce et à la plaisanterie et que l’on tente de faire croire aux autres les canulars les plus insensés !

 

Et il me semble, contrairement à Paul Kagamé, que vous voudriez certainement essayer de créer une application qui vous permettrait de voler. Au delà des avions et d’avoir la capacité d’une mobilité sans limite dans l’espace et dans le temps, une fois que vous soyez dans la peau de Mark Zuckerberg !

Malheureusement, Mr Le président Macky Sall, vous êtes trop loin du monde des Bisounours pour vous rendre compte que vaut mieux apprendre et savoir nager dans la petite piscine Sénégal, où vous barbotez depuis 6 années avant d’espérer explorer le monde de l’infini de la voie lactée et de la voie d’Orion.




Depuis 6 années, vous jouez à ne pas faire ce que vous promettez, à ne pas faire les réformes que vous savez indispensables et vous continuez à nous promettre ce que vous savez que vous ne ferez jamais, car vos promesses ne vous ont jamais engagées dans vos pratiques déconcertantes de la politique d’autruche.

A force de vos promesses non tenues, les réalités économiques, sociales et morales se rappellent cruellement au bon souvenir de votre posture de marchand d’illusions et de promesses non tenues, rendant de plus en plus difficile le camouflage de la réalité des chiffres et de la dégradation continue de la situation économique et sociale.

En ce 3 Avril, de nouvelles promesses viennent s’ajouter aux promesses non tenue Et qui ont pour seul objectif principale les élections à venir par l’achat de conscience à plus de 100 Milliards enrobés insidieusement dans ce que vous appelez génériquement, l’année sociale  avec le nombre de voix que peut vous rapporter cet investissement électoraliste sans aucune vision à long terme de la société sénégalaise de demain et le souci d’offrir un monde meilleur aux générations à venir.

 

Le minimum de décence serait de faire profil bas et d’arrêter de prendre les citoyens pour des demeurés prêts à gober toutes les promesses, que demain on rase gratis et que l’on transformera le plomb en or.

Mr le Président, commencez d’abord à stopper la famine qui guette plus d’1 millions de nos concitoyens depuis le Fouta , trouvez une solution aux récoltes d’arachides qui pourrissent entre les mains de nos Goorgorlu de Paysans, rétablissez la dignités de nos PME en leur payant les 400 milliards de dettes, donnez un sens à la vie et la dignité de nos malades qui meurent comme des mouches dans nos établissements publiques de santé ,indigne d’un pays qui se veut émergent, respectez vos engagements signés depuis 2014 avec le personnel enseignants et hospitalier au lieu de penser Parrainage et tripatouillage de la constitution et du code électoral pour un obsessionnel 2 éme mandat qui risque de ne pas avoir lieu, si tout le processus est transparent.




Le moment est venu où vous ne  savez plus quoi et comment faire pour nous sortir de ce marasme dans lequel vous nous avez plongés. Alors, vous continuez de vous raccrocher, telle une bernique sur son rocher, à l’espoir futile que de nouvelles promesses seront plus crédibles.

Enfin un proverbe créole dit : « Quand l’appât vaut plus cher que le poisson, mieux vaut arrêter de pêcher »

Juste vous dire, Mr le président, que l’intérêt supérieur de la nation vaut mieux qu’un « gros poisson d’avril » en quête d’un 2 éme mandat de survie.

 

Dr Seck Mamadou

Cadre Libéral – Paris

Fédération PDS de France

 

 

 

 

 

 

 

 

Emigration clandestine: Onze personnes périssent encore en mer, dont deux Sénégalais

YERIMPOST.COM Deux Sénégalais ont encore péri dans les eaux de la Méditerranée. L’embarcation au bord de laquelle ils étaient a chaviré aux larges des côtes espagnoles. Au départ, ils étaient 12 personnes à vouloir rejoindre l’Espagne par pirogue. Une seule personne a survécu de cette tragédie qui témoigne à suffisance que l’émigration clandestine est loin d’être éradiquée.




Contribution: L’«indépendance» encore fêtée dans la dépendance !!!!!!

Mal nommer les choses, c’est rajouter aux malheurs du monde, a-t-on l’habitude de dire. Après 58 ans d’« indépendance », le Sénégal n’est pas encore un Etat souverain, du moins économiquement. Notre économie est devenue subitement, depuis 2012, la chasse gardée des multinationales étrangères et autres entreprises françaises. Si ces dernières ne décrochent pas des contrats mirifiques et mirobolants, elles bénéficient le plus souvent de concessions allant de 25 ans à un demi-siècle au grand dam de nos champions nationaux relégués volontairement au second plan. La concession des pans entiers de notre économie rime-t-il avec Souveraineté nationale ? Un Etat qui se veut sérieux, confierait-il à des non nationaux le contrôle de ses secteurs les plus stratégiques ?

Pourtant, des Patriotes sénégalais, imbus de valeurs jusqu’à la moelle épinière, se sont battus pour l’indépendance totale, dans un contexte colonial où des complexes divers étaient entretenus, pour tuer dans l’œuf toute velléité d’émancipation. Malgré la puissance de la Métropole d’alors et, nonobstant les menaces et autres coups bas, ces Patriotes avaient réussi à nous affranchir de la tutelle française avec, à la clé, l’accession à la souveraineté nationale et internationale.




Que nous reste-t-il de ce legs en 2018 ? Le drapeau et l’hymne national aurait-on envie de répondre, la mort dans l’âme, pour qui comprend le chemin parcouru et les sacrifices consentis par les aînés qui espéraient inspirer la postérité. Oui, ils inspirèrent la postérité, puisque, politiquement, des hommes de Valeurs comme Mamadou Dia (exemple de courage), déblayèrent le sentier de la vertu dans la gestion des affaires publiques et semèrent les germes d’un Sénégal émergent en inspirant par l’exemple. On connait la suite pour Dia. Il fut, avec la complicité de la France, frappé d’ostracisme par son ancien compagnon de combat. La trahison ne date pas d’aujourd’hui.

Sur le plan culturel, le colonisateur, en se couvrant du manteau de la science, nous fit croire que « le Nègre n’a jamais été responsable de quoi que ce soit de valable, même pas de ce qui existe chez lui ». C’est ainsi « qu’il a facilité l’abandon, le renoncement à toute aspiration nationale chez les hésitants et à renforcer les réflexes de subordination chez ceux qui étaient déjà aliénés » (Cheikh Anta Diop, Nations Nègres et Culture). Heureusement, lui, Cheikh, nous fournit un antidote puissant pour annihiler « le poison culturel savamment entretenu depuis la tendre enfance » (idem) lequel antidote devait tuer en nous l’assujettissement, l’abâtardissement, l’aliénation, la soumission, les hésitations et d’autres complexes divers. Armés politiquement et culturellement, des Patriotes combattirent le régime socialiste qui finit par céder à la fin des années « 90 », coïncidant avec la première alternance démocratique.

Qui n’avait pas jubilé, lorsqu’en 2000, nous fermions l’épisode socialiste pour porter Me Abdoulaye Wade au pouvoir. Bien que sous son magistère, la corruption, l’impunité, le clientélisme et l’arrogance atteignirent des proportions inquiétantes, il eut, au moins, le courage et le mérite de signifier à la France, qui d’ailleurs finit par se résigner, que le Sénégal ne serait plus la chasse gardée d’aucune puissance étrangère. Il fut cependant perdu par sa volonté inébranlable de dévolution monarchique du pouvoir (les manifestations du 23 juin 2011 et ses effets collatéraux avaient eu raison de son pouvoir déclinant). La seconde alternance sonna en 2012 et consacra l’élection de Macky Sall. Il fut accompagné, et de bonne foi, dans cette conquête du pouvoir, par des Patriotes courageux, dignes, honnêtes, intègres et scrupuleux. L’espoir renaquit puisque lui, croyait-on, né après les indépendances et qui fit toutes ses humanités au pays, serait incapable de nourrir un quelconque complexe à l’endroit de la France. L’espoir renaquit aussi, car entretenu et accompagné de slogans chocs du genre : « Yonu Yokuté », « Dékal Ngor », «  la Patrie d’abord », « la gestion sobre et vertueuse avec un nouvel ordre des priorités dans les investissements nationaux ». L’espoir renaquit également et l’on espérait enfin retrouver la Souveraineté économique perdue.

Mais, l’euphorie fut de courte durée, puisque très vite, on se rendit compte du retour de l’ancienne puissance colonisatrice qui exerce, aujourd’hui, une mainmise totale sur l’économie du pays. Cette monopolisation de l’économie sénégalaise est visible et perceptible à travers l’accaparement, par la multinationale Totale, des marchés pétroliers et gaziers, facilement concédés par l’Etat du Sénégal. Mais, comme un factionnaire, une vraie sentinelle, le ministre de l’énergie de l’époque, Thierno Alassane Sall, un patriote fortement trempé dans l’océan de la probité, de l’honnêteté, de la droiture et de l’intégrité, s’insurgea et s’inscrit en faux contre la volonté du « prince-marron ». La raison de ce refus est simple : le couple BP (British Petroleum)/ Kosmos Energy avait proposé mieux (300 milliards de francs CFA/an de gain au profit du Sénégal si la piste suggérée par Thierno était suivie, et perte annuelle du même montant si la concession revenait à Total). La dernière formule fut choisie et Thierno démissionna. On connait les balivernes et autres arlequinades tristement servies à la population comme justifications par nos autorités.




En réalité, la présence de la multinationale Total dans le pétrole sénégalais vient seulement renforcer l’omniprésence des entreprises françaises dans l’économie du pays. Au nombre de 91, les entreprises françaises, présentes au Sénégal, évoluent dans divers secteurs d’activités, notamment les banques (BICIS, SGBS), les télécommunications (Atos, Canal plus, Sonatel), la distribution (Casino, City dia et surtout Auchan qui étouffe le commerce sénégalais en étendant ses tentacules partout), les transports aériens (Air France, Corsair).

A cela, il faut ajouter Necotrans, présente au Port autonome de Dakar (parce que bénéficiant d’une concession de 25 ans) ; Eiffage qui a presque un siècle de présence au Sénégal mais qui s’est surtout distinguée ces dernières années avec « l’arnaque sur l’autoroute à péage » ; Fonroche « qui a gagné le juteux marché de 50.000 lampadaires solaires, pour un montant de 57 milliards de francs CFA » ; la Sonatel « la poule aux œufs d’or de France télécoms »… Tout cela constitue des pertes de capitaux pour le Sénégal au bénéfice de la France et, le Franc CFA aidant, ces entreprises peuvent rapatrier la totalité de leurs bénéfices sans restriction. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les autorités françaises font tout pour que cette servitude monétaire perdure. Au constat comme à l’analyse, on voit que Macky Sall, timoré, frileux et craintif, favorise « une recolonisation » du Sénégal.

Omar Thiongane Sarr, Coordonnateur du mouvement de la République des Valeurs à Keur Massar

L’ARTP encore dans ses œuvres: Appel d’offres illégal, décrets illégaux interdisant aux Sénégalais l’accès à la téléphonie par internet

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal (ARTP) a officiellement lancé, ce mardi 27 mars 2018, les activités commerciales de trois nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI)­: Arc InformatiqueWaw Sas et Africa Access. Lancé le 07 novembre 2016 pour se terminer le 07 décembre 2016, l’appel d’offres qui a abouti à l’attribution des licences FAI, s’est déroulé en violation des droits communautaires CEDEAO et UEMOA.

D’abord, la limitation à trois (03) du nombre de licences FAI attribuées n’est pas conforme aux dispositions de l’article 8 alinéa 3 de la Directive nº 2/2006/CM/UEMOA et de l’article 14 alinéa 2c ­de l’Acte Additionnel CEDEAO A/SA 3/01/07 relatif à l’harmonisation du régime applicable aux opérateurs de réseaux et fournisseurs de services, qui dispose­:­«­Lorsqu’un Etat membre a l’intention de limiter le nombre de licences individuelles octroyées, il publie sa décision de limiter le nombre de licences individuelles et la motive­». En outre, l’article 9, alinéa 1­ de l’Acte Additionnel susnommé indique clairement que «­Les états membres veillent à ne pas imposer d’obstacles non conformes à la règlementation concernant le nombre d’opérateurs ou de fournisseurs de services sur le marché des TIC­». ­En plus, l’article 14 alinéa 3­ du même Acte Additionnel énonce que « Les Etats membres octroient les licences individuelles sur la base de critères de sélection objectifs, non discriminatoires, transparents, proportionnés et détaillés. Lors de toute sélection, ils tiennent dûment compte de la nécessité de faciliter le développement de la concurrence et de maximiser les avantages pour les utilisateurs­». Enfin, toutes ces dispositions sont complétées par l’article 11 dudit Acte Additionnel, qui énonce expressément­:­«­Pour assurer l’équité et la transparence dans le processus d’octroi de licence ou d’autorisation, les Etats membres doivent mener des consultations avec l’industrie, le public et d’autres parties intéressées­».




Toutes ces exigences ont été bafouées. Ainsi, l’appel d’offres pour l’attribution de licences FAI, qui a été conduit par l’ARTP, au regard du droit communautaire, est illégal.

Les décrets n°2017-322,­ n°2017-323, n°2017-324, du 20 février 2017, portant approbation des conventions de concession des FAI, et de leurs cahiers de charges, pris à la suite d’un appel d’offres illégal, sont eux aussi illégaux. En effet, Ils font référence à l’article 23 du Code des télécommunications de 2011, modifié par la Loi 2017-13 du 20 janvier 2017. Par conséquent, le régime juridique des FAI fixé dans les décrets incriminés, doit se conformer à cette dernière Loi, qui exclue expressément du champ du régime de la licence l’activité des fournisseurs d’accès à Internet. Il en résulte que le régime juridique des FAI, fixé dans les décrets portant approbation des conventions de concession, et des cahiers des charges, est erroné.

En outre, l’article 4, alinéa 2 de ces décrets disposent­: «­La fourniture, sous quelque forme que ce soit, de services audiovisuels et de téléphonie est exclue du champ d’application du présent cahier des charges­».

En termes clairs, il est interdit aux nouveaux FAI d’offrir aux Sénégalais des services de type triple play à savoir­: Internet haut débitTéléphonie et Télévision. En sus de cela, cette disposition servira de base légale pour mettre dans leurs conditions de ventes devant être proposées par ces FAI, des clauses leur permettant de bloquer l’accès aux applications de téléphonie par internet tels que­: WhatsAppViberMessengerSkype, etc.

Rien ne justifie ni légalement, ni économiquement, la restriction du champ d’activité des FAI. D’ailleurs, l’article 4 du Code de 2011 dispose, en son alinéa 3 que «­La présente loi vise à instaurer de façon progressive un marché ouvert et concurrentiel des réseaux et services de télécommunications dans le respect des intérêts des utilisateurs en termes de choix, de prix, de qualité et de rentabilité en­ veillant à ce qu’il n’y ait pas, dans des circonstances analogues, de discrimination dans le traitement des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications­».

En outre, aux termes des dispositions de l’article 5, alinéa 2 de l’Acte Additionnel A/SA 3/01/07, «­Les états membres doivent éviter d’imposer des limites au service offert sur un réseau sauf en cas de sauvegarde de l’ordre public et des bonnes mœurs­». Quant à l’article 6, alinéa 4, il énonce que «­Toute condition imposée à l’exploitation de réseaux ou à la fourniture de services de télécommunications doit être non discriminatoire, proportionnée, transparente et justifié par rapport au réseau ou au service concerné­». Dans le même sens, l’article 5, alinéa 1er énonce expressément que «­Les états membres veillent à promouvoir la neutralité des technologies et des services afin de pouvoir s’adapter à la convergence et aux nouvelles technologies­».

Au regard de ce qui précède, toute cette réglementation est illégale. Nous rappelons, qu’aussi bien le Traité révisé de la CEDEAO (articles 5), que celui de l’UEMOA (article 6) prévoient le principe de la primauté du droit communautaire, qui voudrait que les actes communautaires soient appliqués dans chaque Etat membre nonobstant toute législation nationale contraire, antérieure ou postérieure. La primauté du droit communautaire s’applique aux normes réglementaires et législatives nationales. Ainsi, si une norme sénégalaise est en conflit avec une norme UEMOA/CDEAO, la norme sénégalaise doit être écartée au profit de la norme communautaire.

Toute cette procédure d’attribution des licences FAI est encore un exemple récurrent de la pratique de nos lois. La violation des textes, l’absence de pertinence, la mise en œuvre biaisée, tout cela, cumulé selon les objectifs, fait que les autorités prennent des décisions qui ne sont pas au service de l’intérêt national, tout en clamant le contraire, en invoquant le respect de la loi. Cette procédure révèle aussi, la méconnaissance, l’ignorance et une certaine impréparation de nos autorités à intégrer le droit communautaire dans les actes réglementaires qu’elles prennent au moment où il y a de grands pans du droit qui lient le Sénégal. La primauté du droit communautaire s’impose à l’ensemble des autorités nationales de ce pays, y compris les autorités décentralisées telles que les collectivités locales.

En plus d’être illégaux, les décrets du 20 février 2017 sont économiquement inefficaces et annihilent la dynamique de concurrence entre FAI. Ils vont à l’encontre tant du pouvoir d’achat des Sénégalais, de l’innovation que du développement de l’économie numérique, donc en contradiction avec l’objectif déclaré. Il est indiqué dans ces décrets du 20 février 2017 que le Gouvernement du Sénégal a décidé d’attribuer de nouvelles licences d’opérateurs de télécommunications sur le segment de l’internet afin d’accroître l’accessibilité et l’usage des services de l’internet haut débit et promouvoir l’essor d’une économie numérique compétitive et inclusive.

En réalité, l’objectif est de maintenir une situation de rente, pour un opérateur protectionniste et incapable de s’adapter à la concurrence. Dans cette limitation de l’activité des nouveaux FAI, presque tout le monde est perdant : les utilisateurs, les entreprises, les PME, et les Startups, mais surtout la jeunesse de ce pays. Le seul bénéficiaire est l’opérateur préféré du gouvernement du Sénégal. Cette limitation de l’activité des nouveaux FAI­ envoie un signal négatif indiquant que la technologie n’est pas la bienvenue dans notre pays et que les Sénégalais n’en profiteront pas. D’ailleurs, on se demande comment les autorités nationales peuvent interdire à leurs citoyens l’accès à des services qui leur sont bénéfiques dans leur vie économique et sociale.

La multiplication des décisions permettant d’imposer des mesures obligatoires de blocage en cours au Sénégal montre que la pression visant à restreindre la liberté de communication sur internet s’accroît. Que des opérateurs défendent leurs intérêts n’a rien de répréhensible. C’est plutôt le soutien des autorités gouvernementales à ces intérêts privés au détriment de l’intérêt national, qui pose problème.

Aujourd’hui, le Sénégal est le seul pays africain et l’un des rares pays au monde à s’engager dans cette voie de la censure du net et des services. La tendance mondiale est à l’inscription du libre accès à la technologie dans les lois ordinaires, ou même dans la loi fondamentale (la Constitution) afin que sa remise en cause ne dépende point de la volonté d’un homme politique. Ainsi, dans les faits, le Sénégal prend le chemin inverse des pays qui placent le numérique au cœur de leur stratégie de développement, malgré le discours officiel qui clame le contraire.

Le Sénégal a déjà raté plusieurs virages, qui auraient dû en faire un pays émergent. Aujourd’hui, le virage technologique est à notre portée. On peut choisir, soit de le prendre, soit encore une fois de le rater, et attendre le prochain virage qui arrivera dans un siècle ou deux … ou peut-être jamais. Le monde avance, et il avancera avec ou sans nous … Ce n’est pas en interdisant à ses citoyens l’accès à la technologie qu’un pays affirme sa souveraineté. C’est en devenant contributeur au progrès technologique, et non censeur, qu’un pays affirme sa souveraineté et devient ainsi une terre d’espoir pour sa jeunesse.




Cette jeunesse, sans perspectives d’emplois, en quête de revenus, s’active dans l’entreprenariat numérique, travaille dur dans les PME pour créer de la valeur ajoutée, innove dans les startups et cherche à se frayer un chemin dans cette jungle du numérique. Cette jeunesse bouillonne d’idées et de créativité. Elle ne cherche ni soutien, ni financement sur fonds de calculs politiques, elle veut juste un accès à internet mais surtout un accès à un internet neutre qui leur permet de bénéficier de la concurrence entre opérateurs et fournisseurs de services afin de saisir les opportunités qu’offre le développement du numérique.

Aussi, cette régulation de connivence des autorités, en faveur du lobby des télécoms, inégalitaire et inefficace sur le plan économique, qui n’est jamais au service du citoyen sénégalais, doit-elle s’arrêter. La colère monte et il serait temps qu’elle soit entendue, pour un développement plus efficace en termes économiques mais aussi humains et sociaux de ce pays. Cette nouvelle dynamique rendrait les citoyens sénégalais plus confiants en leur pays et seraient ainsi dans une spirale vertueuse qui tirerait tout le monde vers le haut.

Fait à Dakar, le 02 Avril 2018
Le Président Ndiaga Gueye
Courriel­: infos@asutic.org

Heureusement !!!!!! Le Sénégal regorge encore d’Hommes de Valeurs

Lorsqu’on est à courts d’arguments, on fait dans le détail, dans les conjectures et dans l’apriorisme. Aussi, quand on ne trouve rien à dire, verse-t-on le plus souvent dans la calomnie, le salissage, la délation, la diffamation, l’insinuation et la médisance pour plaire au « prince », censeur momentané de destin, pour qui n’a pas foi en Dieu. Le premier ministre, Mouhamed Bounn Abdallah Dionne, ne recevra pas, de sitôt, son parchemin, puisqu’il a lamentablement échoué devant le « Grand Jury » du dimanche 25 mars 2018, émission hebdomadaire animée par Mamoudou Ibra Kane. Les Sénégalais sont encore restés sur leur faim après sa sortie, tant attendue, pour une clarification sur les nébuleux accords pétroliers et gaziers signés par l’Etat du Sénégal avec la multinationale française, Total. Les louvoiements, les atermoiements et les tergiversations dans les réponses du PM, dénotent une certaine gêne et une culpabilité transparente, pour qui sait lire avec « le troisième œil et écouter avec l’autre oreille ». Pour désinformer et entretenir le doute à dessein, il soutient mordicus que l’ancien ministre, Thierno Alassane Sall, aujourd’hui, président du mouvement de « La République des Valeurs », a été éjecté de son siège de ministre de l’énergie pour déficit de résultats.




Pourquoi la simple évocation du nom de Thierno Alassane Sall indispose-t-elle ses anciens frères de Parti ? Nourriraient-ils un complexe à son endroit au point de laisser transparaitre un malaise et une gêne à chaque fois que son nom s’invite dans un débat auquel ils prennent part ? Qui est cet homme qui fait perdre aux dithyrambistes et autres laudateurs du président Macky Sall le sens de la raison et de la retenue ?

Le Dalaï-Lama nous informe que « L’éducation façonne l’Homme, pose les fondamentaux de la vie dès le bas âge. Les connaissances acquises dans l’enfance ont une influence profonde sur le cours d’existence de l’Homme ». L’éducation ne ment pas. Elle permet à l’individu de prendre la peine et le temps de bien soigner sa formation : c’est le cas de Thierno. Sa formation lui a très tôt fait comprendre qu’il avait une image à entretenir et un rôle à jouer dans son pays. C’est pourquoi, d’ailleurs, il est incapable de reniement, d’apostasie et de trahison et se garde scrupuleusement de verser dans les excès ou de faire dans la diversion pour détourner l’opinion des choses essentielles comme savent si bien le faire les caisses de résonnance, les obligés, les affidés et autres laquais du président de la République.

Le curriculum vitae de Thierno Alassane Sall force le respect et aiguise l’admiration. Son passage à l’ARTP, sa gestion vertueuse des deux ministères stratégiques du pays (ministère des Infrastructures, des Transports Terrestres et du Désenclavement ; ministère de l’énergie) qu’il a eu à diriger et ses capacités managériales continuent encore de faire des émules. Ingénieur en télécommunications et en aviation civile, il fut représentant de l’ASECNA pour l’Agence du Sénégal. Sous ce rapport, comment peut-on qualifier d’incompétent un bi-ingénieur de cette dimension qui fut Chef de l’Inspection Technique, Chef du Département Sécurité et Qualité de l’ASECNA ? Est-il sérieux et responsable de taxer d’incapable un concitoyen sénégalais qui fut le seul africain parmi les dix-neuf (19) experts mondiaux choisis pour la mise en place de l’annexe 19 de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) sur la sécurité aérienne, SMP (Safety Management Panel), et qui, de surcroît, occupa aussi le poste de Directeur de la Navigation Aérienne au sein de l’ANACS (Agence Nationale de l’Aviation Civile Sénégal) ? Il faut être envieux et atrabilaire ou souffrir d’un complexe infus pour reprocher au président Thierno Alassane Sall des « contre-performances ou une quelconque carence ».




La vérité est que c’est son refus catégorique d’apposer sa signature pour parapher le contrat pétrolier d’avec Total, qui engagerait le pays pour 45 ans, avec une perte sèche de 300 milliards de francs CFA/an au détriment du Sénégal, qui lui a valu aujourd’hui cette volée de bois verts. Pourtant, sa posture d’alors et d’aujourd’hui est simplement aliénée à un contrat moral passé avec le peuple sénégalais avec comme termes de références : un nouvel ordre des priorités dans les investissements nationaux ; la Patrie avant le Parti ; l’articulation de la politique étatique autour des valeurs de travail, de dignité, de justice, d’équité, de probité bref de patriotisme auxquelles il croit fermement ; une gestion sobre et vertueuse qui inaugurerait l’ère de la rupture définitive avec le népotisme, la gabegie, la corruption, le copinage, l’insolence, l’arrogance et l’ostentation. Son aversion pour la trahison est dictée par son appropriation précoce de cet aphorisme universel qui postule que « La vie d’un Homme, même d’Etat, est une insignifiance au regard du destin d’une nation » (Général Charles De Gaulle). Autrement dit, les intérêts d’une nation transcendent largement ceux des citoyens quel que soit leur rang social et/ou leur niveau de responsabilité.

Monsieur le premier ministre, le débat est ailleurs ; Thierno Alassane Sall a fini d’inspirer son monde par l’exemple. Imitez-le en travaillant pour la publication du contrat pétrolier (que vous vous êtes empressé de signer en vous substituant à lui, démissionnaire, pour simplement plaire au « prince » qui, à son tour, cherchait à entrer dans les bonnes grâces de la France). L’occasion est d’autant plus belle, puisqu’un député du peuple, issu du Parti « Rewmi », Déthié Fall, a déposé sur la table du Président de l’Assemblée nationale, une demande pour la constitution d’une Commission d’enquête parlementaire qui édifierait les Sénégalais sur cette affaire. Pour terminer, le peuple attend toujours d’être édifié sur les termes des concessions du Port à Necotrans, pour une durée de 25 ans, des mines de zircon à GCO pour 50 ans, de l’exploitation de l’or à Mako Corporation pour 15 ans sans compter le scandale du marché des lampadaires solaires octroyé à une petite entreprise familiale française pour un montant de 57 milliards de nos francs.

Omar Thiongane Sarr, coordonnateur du mouvement de la République des Valeurs à Keur Massar.

Contribution: Le juge Dème n’a pas (encore) démissionné (Par Jean-Paul Dias)

Lorsque j’ai pris connaissance de la « démission » du juge Ibrahima Hamidou Dème du Corps Judiciaire auquel il appartenait professionnellement, j’avoue avoir été bouleversé.  Sa démission du Conseil Supérieur de la Magistrature pour cause de manipulations continuelles opérées par le ministre de la justice de l’époque dans les affectations de magistrats avait recueilli mon assentiment tacite car il est des moments, dans la vie, ou un acte fort devient essentiel quand l’on veut faire bouger les choses.

 

Par contre, là, le regard que je pose sur lui est celui d’un père car lui et mon fils sont nés la même année. Je considère son geste comme une manifestation de refus, de noblesse et de dignité que je comprends parfaitement et que je salue mais en tant que doyen je le juge disproportionné par rapport au but visé. Pas qu’il ait tort -loin de là- mais c’est à la République de faire preuve de sérénité et de maturité face à la requête d’un jeune magistrat qui rejette les pratiques inappropriées de sa hiérarchie directe.

 

Je voudrais rappeler que parmi les principes généraux régissant toute démission, l’acceptation du destinataire figure en bonne place. Autrement dit, il n’y a pas démission tant qu’elle n’est pas acceptée or on verra, plus loin, que le destinataire lui-même est astreint à différentes obligations.

 

Monsieur le juge Dème a démissionné à travers un écrit transmis à l’autorité compétente par voie hiérarchique. Si l’on prend en compte le rythme en usage dans le fonctionnement de l’administration judiciaire, la lettre doit se trouver encore dans les locaux de la Cour d’Appel de Dakar. L’attitude responsable du Premier Président de la Cour d’Appel à laquelle je l’invite, cordialement, consiste à y bloquer le document, à convoquer M. Dème et à engager un dialogue avec lui, s’il le faut avec le concours d’autres aînés, même sur plusieurs rencontres, afin de l’amener à retirer sa lettre de démission.

Monsieur le Médiateur de la République, le ministre Alioune Badara Cissé lui aussi, doit trouver en cette situation, matière à s’impliquer car il appartient à la famille élargie de la Justice et qu’il déclare ne recevoir d’ordre de personne.

Même si l’on peut imaginer que la cohabitation future de l’avocat général Dème avec ses chefs directs au sein du Parquet de la Cour d’Appel risque de se révéler problématique, des positions, ailleurs, dans la parapublic, dans l’appareil d’Etat, en ambassade ou à l’international permettrait au pays de le récupérer dans la magistrature plus tard car demain il fera jour et le Sénégal aura besoin d’un tel homme. Le pays ne peut pas avoir tant investi pour sa formation pour se résoudre à son départ, comme ça, sans rien tenter.  Quant à M. le juge Dème, je lui signale que son coup a porté, l’électrochoc a secoué le pays, son objectif est atteint ; tous les magistrats sont interpellés, publiquement, dans leur conscience. Nous sommes fiers de lui mais il n’est nul besoin qu’il quitte définitivement le métier. Il n’y a point de déshonneur à revenir sur une option quand des aînés vous le demandent. En tout cas, sa « démission » n’est pas actée pour le moment. Je lui conseille donc de fuir les interviews et autres sollicitations médiatiques.

 

En attendant, aucun politicien- surtout quand on n’y comprend rien- n’est admissible à lui faire la leçon. Quant à l’éviction du Chef de l’Etat du Conseil Supérieur de la Magistrature, aucun homme politique respectant la Constitution ne saurait y souscrire. Le problème de l’indépendance de la Justice  ne se situe pas là. La direction de l’Union des Magistrats du Sénégal est malvenue à soutenir que M. Ibrahima H. Dème a fait le choix de partir quand d’autres ont choisi de rester pour se battre en interne. Ces propos sont déplacés et hors sujet dans un contexte ou le plus facile et le plus confortable, justement, consiste à rester…spectateur. L’UMS s’installerait davantage dans son rôle en s’investissant dans la voie de la tentative de conciliation que je viens d’évoquer plus haut.

 

Si l’on ne parvient pas à un arrangement, la lettre arrivera à la Chancellerie, entre les mains du ministre de la Justice. A son tour de tenter d’arrondir les angles puisqu’il n’est pas l’autorité qui doit donner quelque suite que ce soit à la lettre de démission.

 

Si à ce niveau le statu quo demeure, le lettre sera transmise au Président de la République seule Autorité légale habilitée à accepter ou à refuser la démission puisque c’est lui qui a le pouvoir de nommer les Magistrats (cf.Constitution). La démission ne porte pas sur une fonction mais concerne le départ d’un Corps. Pour être opératoire la démission doit être « régulièrement » acceptée.

 

Cela veut dire que le Président de la République doit recueillir l’avis préalable du Conseil Supérieur de la Magistrature, qu’il doit prendre un décret acceptant la démission, qu’il doit y préciser la date à partir de laquelle la démission prendra effet et qu’il doit faire publier ledit décret au Journal Officiel. Si, une seule de ces étapes ou formalités n’est pas correctement respectée l’acceptation est frappée d’irrégularité.

Ce n’est qu’à l’issue de ce processus que l’on pourra dire que le juge Dème a démissionné de la Magistrature. Ce n’est pas encore le cas. Et si les fameux « besoins du service » amenaient l’Autorité à placer la date de prise d’effet.. …dans un an ? Quid si la démission est refusée ? Chacun se rend bien compte qu’on pourrait ne pas être loin de l’imbroglio. Voilà pourquoi je réitère mon conseil exposé plus haut, à moins que M. Dème parvienne à convaincre que, tout compte fait, il préfère, librement, non par simple dégoût, donner une nouvelle orientation professionnelle à sa vie.

 

Je recommande à Monsieur le Président de la République de ne pas se scotcher à la forme de la lettre, de faire preuve de dépassement, de bien réfléchir avant d’accepter cette démission. Le Sénégal a changé et nos jeunes concitoyens ne sont plus disposés à se soumettre à tout, à n’importe quoi, à n’importe qui, n’importe comment. L’éviction de l’inspecteur des Impôts Sonko de son Corps d’origine l’a propulsé au Parlement à un niveau officiel et social supérieur à celui d’où il venait. Dieu est l’Unique Maître des destinées.

 

Jean-Paul Dias

 

 

 

 

Contribution: Ousmane Sonko, ce leaderon encore dans l’adolescence ! (Suul bilan, dukko teree fegn !)

L’ immaturité politique de Sonko tape à l’oeil et ses sorties intempestives et insipides en sont la preuve tangible. L’ honorable Sonko, tel un ado, pense pouvoir changer le monde et le Sénégal tout seul . Il s’autoérige en lanceur d’alertes sans objet , met en scène des situations invraisemblables , insulte, conteste, accuse, dément, falsifie, tire sur tout, parce qu’il veut simplement être perçu comme un superhéros.

Du pétrole au gaz, en passant par l’école et les finances publiques , Ousmane Sonko se veut expert en tout et ne se satisfait de rien, d’aucune réponse. Il a raison et les autres ont tort. Il connait tout et les autres ignorent. Il est probe et les autres sont malhonnêtes. Il est sain et les autres sont pêcheurs.
Mais qu’à cela ne tienne ! Qu’ il ait toutes les vertus du monde et les autres tous les vices de cette planète, Sonko ne doit pas faire de la déformation et de la falsification, son activité politique favorite.
Parler de 6 ans d’échecs du Président Macky Sall à la tête de ce pays, relève d’un nihilisme qui frise la cécité politique et intellectuelle.




Tous les indicateurs macroéconomiques( Tx de croissance , tx d’inflation, déficit budgétaire…) attestent notre place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique, la 4e économie de la CEDEAO. Tous les programmes et projets mis en oeuvre sous Macky Sall ont atteint leurs objectifs ( Pudc, Puma, Promoville, Bourses familiales. .., 336.000 emplois en fin 2016.)
Ce leaderon, de ce partiton, ( Pastef les Patriotes), arrivé sur la scène politique par accident, est fort heureusement, inintelligent pour salir le bilan du Président Macky Sall . La haine l’emporte sur la.raison et Sonko mène un combat de personne.
Ne pas reconnaitre ce bilan, ne fera rien changer de la volonté des sénégalais déjà affirmée, de réélire SEM Macky SALL en 2019. (Suul bilan dukko teree feegn.)

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence
Responsable politique Apr Grand Yoff

Encore un sit-in devant le ministère de l’Intérieur

YERIMPOST.COM L’opposition sera à nouveau devant le ministère de l’Intérieur ce vendredi 23 mars. Le sit-in avorté du 9 mars dernier n’a pas dissuadé les partisans du Parti démocratique sénégalais ainsi que ses sympathisants et alliés. Les populations sont conviées au sit-in prévu ce vendredi devant le ministère de l’Intérieur pour exiger le départ d’Aly Ngouille Ndiaye entre autres revendications. Avant cela, le Parti démocratique sénégalais appelle à une mobilisation générale pour ce jeudi 22 mars à Pikine et Guédiawaye dans un méga-meeting qu’il organise « pour accentuer la pression sur le régime actuel et ainsi précipiter sa chute. »




Contribution: La fronde, encore la fronde sociale, toujours la fronde sociale: quand cela va cesser

Comme c’est déplorable. Comment en sommes-nous arrivés à cet effrayant point ? Depuis quatre mois, les enseignants sont en grève avec la menace d’une année blanche. Les magistrats, eux aussi, sont en grève. Le personnel de la santé n’est pas du reste, et bientôt les taximan  Et tous ceux-là refusent d’entendre raison. Ceci, malgré les appels à la reprise du travail initiés par les politiques , les religieux, le Conseil économique et social (Ces) et autres.

Qui aurait pu imaginer qu’on allait rester au Sénégal plus de quatre mois sans faire de cours ? Pourtant, c’est ce qui s’est passé l’année dernière. Combien de jeunes ont été victimes de cette année académique abrégée. Personne ne saurait dire le nombre. Il est temps qu’on recadre le système éducatif sénégalais et pour ce faire il faut que le trio Enseignants-Gouvernement-Apprenants s’y soit entièrement imprégné. C’est la raison pour laquelle, je me dis que la responsabilité est partagée. Ça paraît bizarre mais voyons-nous, c’est la réalité




Bref, la fronde sociale sévit tellement, et en sortir est actuellement si compliqué qu’il y a de quoi se demander s’il existe encore dans ce pays des personnes au-dessus de tout soupçon qui peuvent être le dernier recours vers lequel la Nation doit se tourner lorsque le danger plane ? Que valent aujourd’hui nos chefs traditionnels, religieux, si leur message ne peut être entendu par aucune des parties en conflit ?

Face à cette situation, le risque est énorme. A la vérité, il y a des pays qui, sur cette voie, se sont entêtés et n’ont eu à l’arrivée, que la guerre pour les arrêter.  Que Dieu nous en préserve Alors, s’il en est ainsi, sommes-nous conscients qu’à ce rythme, nous regroupons les ingrédients qui vont nous conduire à une déflagration ? Avons-nous conscience que le dialogue de sourds entre le gouvernement et les partenaires sociaux exaspère la jeunesse dans les écoles, les universités mais aussi, la masse de diplômés sans emploi ?
C’est dire que la loi de tout ou rien qu’appliquent les grévistes n’est pas faite pour un pays héritier de rien et producteur de peu. Et donc, sachons raison garder. Nos boulots, notre production sont précaires. Seul le Sénégal est éternel. Pour cette raison, ne travaillons pas à sa perte et au grand jamais, contre l’intérêt général. De toute façon, le pays nous appelle et attend de nous tout sauf, un jusqu’au-boutisme improductif ! wa salam

redacteur koumpeu.com

Serigne Abdoul Aziz Ndiaye

INGENIEUR INFORMATICIEN

tel: 76 658 08 01

Dernière minute: Encore un autre Sénégalais tué en Espagne

YERIMPOST.COM Nous venons d’apprendre le décès d’un autre Sénégalais en Espagne. Le jeune homme avait reçu un coup à la tête lors des manifestations de ce jeudi 15 mars à Madrid. Après la mort de Mame Mbaye Ndiaye survenue le même jour, celle du jeune, intervenue ce matin du 16 mars, vient rallonger la liste beaucoup trop longue des ressortissants sénégalais tués à l’étranger.




Urgent: Encore un Sénégalais tué en Espagne

YERIMPOST.COM Mame Mbaye Ndiaye il s’appelait.  Ce jeune est décédé suite à une altercation avec la police espagnole. Il était marchand ambulant à Madrid. Les Sénégalais d’Espagne ont décidé de sortir ce vendredi dans les rues pour manifester contre les bavures policières auxquelles ils sont confrontés et qui ont emporté Mame Mbaye Ndiaye.

 Pendant ce temps, à Dakar, la dépouille d’Idy Diène est arrivée mercredi et son enterrement a eu lieu ce jeudi.




Saint Louis: la mer fait encore des dégâts

YERIMPOST.COM Les villages de Pilote Bar, Mourir et d’autres localités dans le Gandiole situées sur le littoral ont été envahis par ces vagues déferlantes qui ont atteint une hauteur de 3 à 4 mètres. Le danger a atteint son paroxysme dans cette partie du département de Saint Louis, nous informe L’As. « Notre situation est plus dangereuse que celle qui sévit sur la langue de Barbarie. Une vingtaine de maisons ont été endommagées », a expliqué Abdoulaye Diop, un habitant de Gandiole.

Les Asp encore pour 2 ans

YERIMPOST.COM En réunion du Conseil des ministres, le chef de l’Etat à exprimé son satisfecit à l’égard des Agents de sécurité de proximité. C’est ainsi que le président de la République a décidé, à titre exceptionnel, de proroger de deux ans le contrat des Asp. Et ce, à compter du 31 mars prochain. Macky Sall a félicité ces agents et l’administration pour le travail abattu. A en croire le communiqué, le chef de l’Etat à tenu à le magnifier: « ce volontariat de type nouveau autour de la prise en charge efficace de la sécurité des personnes et des biens participe à bien des égards à la consolidation du dispositif préventif de la sécurité intérieure et de l’engagement citoyen des jeunes. »

L’amour existe-t-il encore aujourd’hui ?

YERIMPOST.COM Certaines périodes de l’histoire ont été marquées par le sentiment, le coeur, l’amour… Le 19ème a été le siècle du romantisme. Mouvement intellectuel et culturel, le romantisme « s’exprime dans la littérature, la peinture, la sculpture, la musique, la politique et la danse. Il se caractérise par une volonté de l’artiste d’explorer toutes les possibilités de l’art afin d’exprimer ses états d’âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l’évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l’exotisme et le passé. Idéal ou cauchemar d’une sensibilité passionnée et mélancolique. Ses valeurs esthétiques et morales, ses idées et thématiques nouvelles ne tardèrent pas à influencer d’autres domaines, en particulier la peinture et la musique. »




L’époque romantique est celle où on savait aimer, dire des poèmes pour l’exprimer à l’être aimé.

Au 20ème siècle, avec l’explosion de la science et le triomphe de la rationalité, la raison a pris le dessus sur le sentiment. Au gré de l’explosion démographique, de la raréfaction des ressources, et de l’installation d’une crise qui ne cesse de s’intensifier, les hommes et les femmes ont commencé à avoir les pieds sur terre. La réalité a peu à peu supplanté le rêve.

L’expansion du capitalisme, c’est-à-dire la compétition pour accéder aux ressources afin de survivre, a re-formaté les esprits, transformé l’inter-relation humaine et modifié substantiellement le rapport homme-femme. Une expression dans l’air du temps a fait son irruption pour traduire une réalité cruelle: «On ne peut vivre d’amour et d’eau fraîche.» Le sens de ce proverbe dépend tout particulièrement de la signification que l’on attribue à l’amour. Ordinairement, il est adressé aux nouveaux amoureux, à ceux qui pensent que, puisqu’ils s’aiment, il ne pourra rien leur arriver. Dans ce sentiment très fusionnel des débuts d’une relation amoureuse, on croit volontiers que le monde vous appartient et que tout est possible. Or, le réel résiste bien souvent à la toute puissance de l’imaginaire. Les amis, les parents, le conjoint parfois, ayant l’impression que tel ou telle se trouve déconnecté du réel, peuvent alors renvoyer cette expression de sagesse pour rappeler le poids et les exigences de la vie.

Plus on vit, plus la réalité prouve que l’amour est passé de mode. Si les êtres humains continuent d’avoir un coeur, ils laissent une plus grande place à leur cerveau dans leurs choix amoureux.

Cheikh Yérim Seck

Le chef de l’Etat provoque encore l’opposition

YERIMPOST.COM Présidant la remise de financements aux femmes évoluant dans la pêche, le chef de l’Etat n’a pu s’empêcher de jeter des piques à ses adversaires. Dans son speech, Macky Sall, sans les citer, explique l’agitation ces derniers jours des leaders de l’opposition par le simple fait que dans sa politique de développement, aucun secteur n’est laissé en rade. « Quand on veut faire du développement, on ne peut se limiter qu’à un seul secteur. Nos efforts consentis sont visibles dans tous les domaines. C’est ce qui explique actuellement tout ce bruit… Ils sont réduits à néant ! Guissoumalène Mbao, khana gnou dèm kharlène guinaw aalou kagne !», a raillé le président Macky Sall devant une foule totalement conquise.

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