Blog de Cheikh Yerim Seck

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Lettre d’un déficient mental à son Excellence, Monsieur le Président de la République

Notre pays vient de célébrer encore, à l’unisson, la fête de Korité. A cette occasion, je viens, par la présente, vous transmettre mes vives prières à vous et à votre famille. Que cette unité des coeurs se transforme en bonheur pour l’ensemble de vos compatriotes qui vous ont porté au pouvoir en 2012. Egalement, nous vous souhaitons beaucoup de succès, notamment, pour l’organisation de l’élection présidentielle de 2019, ainsi que pour la victoire de notre équipe nationale de Foot-ball qui se trouve présentement en Russie, pour les besoins de la Coupe du monde 2018. Excellence, Monsieur le Président de la République, ce 17 juin 2018 marque la sixième édition de la Journée Nationale des Malades Mentaux Errants. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir penser à leur triste sort, afin de leur permettre de retrouver leur dignité, surtout en ce 2018 que vous avez bien voulu décréter année sociale.




Vous souhaitant longue vie pleine de bonheur, veuillez agréer, Excellence, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma parfaite considération.

Rufisque, le 17 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Contribution: Les raisons d’un deuxième mandat pour le président Macky Sall !

L’investiture par tous les membres de la coalition Benno Bokk Yaakaar du Président Macky SALL, leur candidat à l’élection présidentielle de 2019, est nécessaire.

En effet, il s’agit pour ceux qui ont gouverné ensemble pendant ses six ans de montrer que le choix de 2012 était plus que judicieux, que le Sénégal de 2035, comme un immeuble à vingt (20) étages, est en construction.

La construction de ce Sénégal des vingt (20) prochaines années nécessite plus d’efforts ! C’est comme la construction d’un immeuble à vingt (20) étages comparée à d’un immeuble à 7 étages. On déblaie plus de terrain, on creuse plus en profondeur, le temps de la construction est plus long parce que les fondations doivent être solides afin d’éviter les risques de défaillance même si « toute œuvre humaine est perfectible ».




Nous osons dire que l’ère du « un pas en avant et deux pas en arrière est finie ! N’en déplaise aux opposants partisans du « Khadiamal Thiéré Nji », jardiniers des rêves et adeptes des coups politiques qui participent à brouiller les perceptions des citoyens sur les résultats positifs obtenus par le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique présidentielle.

Un deuxième mandat ? Oui pour poursuivre les réformes économiques et sociales, lutter contre les inégalités, parachever les chantiers routiers, agricoles et industriels, installer les pôles-territoire…

Un deuxième mandat ? Oui pour installer dans les quarante cinq (45) départements une infrastructure dénommée village du PSE : un lieu d’Affaires alliant exposition sur les réalisations du PSE, centre d’échanges sur les perspectives économiques locales et nationales, centre de ventes des produits du terroir…..et tant d’autres raisons qui réconfortent davantage nos convictions et nos espoirs pour un Sénégal meilleur et pour tous.

 Amadou Bassirou NDIAYE

Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal

Seydou Guéye répond à Bamba Fall qui, selon lui, a besoin d’un psychiatre

YERIMPOST.COM La déclaration de Bamba Fall n’a pas laissé le Secrétaire général du gouvernement de marbre. Seydou Guéye, interpellé par nos confrères de l’Observateur, a déclaré: « Je ne suis pas un lâche, je n’avance jamais masqué. » Le porte-parole du gouvernement est plutôt d’avis que ce sont les médinois, non contents du projet du maire d’installer un gazon synthétique dans la cour d’une école, qui sont sortis manifester leur courroux. A la question de savoir si oui ou non il a recruté des nervis pour saccager la mairie, Seydou Guéye a répondu qu’il ne trempe pas dans ce genre de pratique. « Maintenant, s’il (Bamba Fall) veut m’impliquer, je suis d’accord pour défendre les intérêts de la Médina… Il est angoissé par mon fantôme, il n’a qu’à aller se faire soigner chez un psychiatre ! » Sur les relations entre le maire de la Médina et le président de la République qui risquent de se dégrader par le fait de cette animosité qui l’oppose à Bamba Fall, Seydou Guéye a ajouté: « Bamba Fall n’a aucune conviction dans sa vie si ce n’est son propre intérêt. Il n’a qu’à déclarer la guerre à qui il veut, nous, nous allons nous occuper de défendre la Médina et pour la réélection du président Macky Sall. »



Idy, Oumar Sarr, Oumar Gueye, Pape Diouf: les vraies raisons d’un clash

Beaucoup de Sénégalais ont ét$é certainement surpris lorsqu’ils ont entendu Idrissa Seck, lors du séminaire des cadres de Rewmi à Saly, demander « pardon » à toutes les personnes qu’il a eu à « offenser » un jour.  Si ce « geste d’humilité » a été salué par les militants de Rewmi, pas si sûr que les excuses soient acceptées  par certains anciens compagnons de Idy, comme Oumar Sarr, Oumar Gueye, ou encore Pape Diouf.




Oumar Sarr et l’humiliation de sa vie

Membres fondateurs de Rewmi, ces trois anciens lieutenants de Idrissa Seck se sont séparés avec ce dernier de manière inattendue tant leurs relations étaient étroites. Mais au delà des raisons invoquées par uns et les autres, beaucoup de choses ont été occultées. Dakar7 est en mesure  de dire que la blessure était plus profonde qu’on ne l’imagine.

Commençons par Oumar Sarr. Entre ce dernier et Idy, c’est une affaire d’ego. Malgré ses nombreux sacrifices pour le Rewmi, Oumar Sarr s’était senti « sous estimé ». Et Oumar Sarr n’oubliera jamais le voyage que Idy lui a privé pour la Suède

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Que s’est-il passé ? Selon des sources dignes de foi, Oumar Sarr devait conduire la délégation de Rewmi qui devait se rendre en Suède pour une rencontre politique. Mais quand la liste des membres de la délégation a été remise à  Idy, ce dernier a tout bonnement barré son nom de la liste sans que Oumar Sarr ne comprenne les raisons. Puisque les décisions du « chef » ne se discutent pas, Oumar Sarr s’est alors plié. Se sentant « humilié », Oumar Sarr va prendre sa « revanche » lors qu’il s’est agi de se rendre au siège de la commission nationale pour la réforme des institutions (CNRI )dirigée Amadou Mokhtar Mbow. « Ce jour là, Idrissa Seck a  demandé à Oumar Sarr d’accompagner la délégation qui devait aller rencontrer les membres de CNRI, mais Omar Sarr a carrément décliné. Il a défié Idrissa Seck devant tout le monde. », confie une source très au fait de la vie politique de Rewmi.

Ce fut le début de la  disgrâce  de Oumar Sarr au sein de Rewmi jusqu’au moment où il décide de claquer la porte et rejoindre la mouvance présidentielle

Idrissa Seck, Oumar Gueye et la chaise…

Quant à Oumar Gueye, maire de Sangalkam, il n’a pas attendu d’être humilié par Idrissa Seck pour quitter le Rewmi. Le ministre de la Pêche est entré en conflit avec son mentor pour des questions de positionnement dans le parti. Car, Oumar Gueye, qui est l’un des rares responsables gagner  sa base, se voyait comme le numéro 2 naturel de Rewmi, alors que Idrissa Seck, lui, a déjà porté son choix sur Dethier Fall, à l’époque le secrétaire national des cadres de Rewmi. Un choix que le président du conseil départemental de Thiès   assumait en réunion.  Cette anecdote est édifiante.  » Un jour, Idy avait convoqué  une réunion au cyber campus de Thiès dans le cadre de la vente des cartes de Rewmi., on avait alors disposé les  chaises côte à cote. Lorsque Idrissa Seck est entré dans la salle de réunion, il a changé la disposition des chaises. Celle qui était réservée à Oumar Sarr a été éloignée. Il était assis seul à côté de Dethier Fall face aux autres. On a compris qu’il voulait imposer Dethier Fall. », raconte une source ayant pris part à cette rencontre. « Quand Oumar Gueye est rentré dans la salle , il a constaté que sa chaise a été déplacée, il a tout simplement boudé la rencontre. Des responsables  ont tenté de le rattraper, en vain. Oumar Gueye était déjà rentré chez lui », poursuit notre interlocuteur.

Et la sortie médiatique du Dr. Abdourahmane Diouf, alors directeur général de la Sde, contre Oumar Gueye va exacerber la situation. La suite, on l’a connait. Le ministre de la pêche fera limoger Abdourahmane Diouf.

Pape Diouf et l’agent de la vente des cartes. 

Contrairement aux autres, Pape Diouf et Idrissa Seck ont eu un différend d’ordre pécuniaire. Selon nos sources, l’ancien secrétaire national chargé de la vie du parti Rewmi, a été accusé par Idrissa Seck de « détournement de plus de 50 millions f cfa, » provenant de la vente des cartes entre 2008 et 2012. Ces accusations ont rejetées par Pape Diouf qui s’est senti atteint dans son orgueil. « Quand Idrissa Seck a demandé à Pap Diouf  de lui faire l’état financier, il s’est rendu compte qu’il y avait un déficit de plus de 50 millions f cfa. Alors, Idrissa l’a accusé de l’avoir détourné. Mais Pape  s’est défendu en expliquant que l’argent a servi à financer les activités du parti pendant son absence. », a confié une autre source.  Mais cette version n’a pas convaincu Idy qui a tout simplement retiré la gestion des finances de Pape Diouf pour les confier à l’ancien gouverneur de Thiès, feu Idrissa Camara.

Dakar7.com

Libération des prisonniers d’un jour

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition qui ont été interpellés ce jeudi 19 avril et autres manifestants contre la loi sur le parrainage ont été libérés. Idrissa Seck, Malick Gackou, Thierno Bocoum, Thierno Alassane Sall, Sheikh Alassane Sène, Kilifeu (Y en a marre), entre autres frondeurs, avaient été arrêtés par les forces de l’ordre pour avoir bravé l’interdiction préfectorale de rassemblement. Près d’une soixantaine de personnes, qui étaient depuis ce jeudi entre les commissariats du Plateau, de Police 4ème et Central, ont été élargies.



Lettre d’un citoyen concerné et consterné à Monsieur Macky SALL

Monsieur le président,

Votre constance dans la direction de votre parti m’autorise à vous interpeller en votre qualité de président de l’APR, qui incarne à ses heures perdues la plus haute institution de ce pays.

Il n’est nullement besoin de revenir sur le chapelet de vos manquements dus en grande partie à la confusion que vous opérez entre les institutions privées et publiques. Vous en êtes l’acteur principal, le peuple en est témoin.

Monsieur le président, ce serait un pur pléonasme de dire que vous et votre parti avez déçu tous les espoirs qui étaient portés en vous. Vous avez de façon retentissante montré vos limites.

Le peuple retiendra que vos 7 ans à la tête du pays demeureront dans les annales de l’histoire comme une véritable catastrophe, une malencontreuse parenthèse de notre fière marche vers un Sénégal meilleur.

Et face à cela, tout silence serait la manifestation d’une complicité hautement coupable.

Devant Dieu et devant les hommes, je fais alors le serment de vous combattre. Je vous combattrai par l’expression de tout acte de citoyenneté. Je vous combattrai par une résistance et une désobéissance civiles puisque, monsieur le président, nul n’est tenu de se conformer face à l’injustice.

Tenez le pour dit: votre forcing ne passera pas. Nous ne vous laisserons pas, vous et vos juristes, assouvir vos fantasmes juridico-politiques.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le président du parti au pouvoir, et accessoirement Président de la république, l’expression de mes sentiments républicains.

Souleymane Soumaré

Citoyen concerné et consterné.

Contribution: Macky Sall: L’honneur perdu d’un homme

« Honte à qui peut chanter pendant que Rome brûle » Lamartine

L’an 64 après Jésus Christ, les sources nous enseignent qu’après avoir incendié sa propre capitale, dans ce qui fut considéré comme l’une des plus grandes catastrophes de l’histoire de la cité romaine, l’empereur Néron, est allé se terrer pour contempler, «la beauté du spectacle, enthousiasmé par les flammes ravageant la Ville éternelle ». Le summum du cynisme et de l’irresponsabilité.

Alors que le Sénégal tout entier retient son souffle, en cette veille du 19 avril 2018, un certain Macky Sall entré dans l’histoire politique de notre pays par effraction, a préféré prendre la tangente, après avoir mis en orbite le Sénégal, pour un saut vers l’Inconnu.

En prenant la poudre d’escampette, et en abandonnant le peuple sénégalais à son propre sort à un moment critique, Macky Sall a démontré à suffisance, qu’il n’avait ni l’étoffe d’un Chef d’état, ni la capacité de tenir les rênes du Sénégal.

Le Jeudi 19 avril 2018, depuis l’Hexagone, Macky Sall restera collé aux basques de son téléphone, multipliera les contacts, recevra des centaines de fiches de synthèses, à intervalles réguliers sur le déroulement des évènements, dont il est le principal Ordonnateur, et attendra la cloche qui lui annoncera « la fin des opérations ». Contre son peuple.

Si les choses se déroulent comme il le prévoit, Macky Sall rentrera au bercail, le 21 avril 2018 pour célébrer son « heure de gloire » avec ses partisans (les 48 h entre le 19 avril et le 21 avril 2018 lui permettront de s’assurer que la situation est sous contrôle et que le chemin est parfaitement balisé).



Depuis son accession à la magistrature suprême en 2012, Macky Sall s’emploie à jouer à la « roulette russe » avec son peuple. Un de ces 4, l’histoire comme elle sait seule le faire, lui jouera un vilain tour.

A 6000 km du Sénégal, à Paris, loin des tumultes et des angoisses qui habitent mes concitoyens, mon cœur bat pour mon pays d’origine, pour lequel je formule des prières pour la journée du jeudi 19 avril 2018. Que Dieu veille sur le Sénégal et sa Démocratie.

Seybani SOUGOU – E-mail : sougouparis@yahoo.fr

 

 

Vote du projet de loi sur le parrainage: Les prémices d’un 23 juin bis s’installent

Le projet de loi, instituant le parrainage à 1% du corps électoral pour tout candidat à l’élection présidentielle de 2019, va passer en plénière aujourd’hui au niveau de l’Assemblée nationale. Cette loi a soulevé de nombreuses controverses au Sénégal. Depuis quelques jours, juristes comme acteurs politiques se sont mêlés dans le débat. Chacun a donné son point de vue sur la question. Si l’opposition la juge comme une loi anti-institutionnelle et compte bloquer son vote à l’Assemblée, le pouvoir, quand à lui, défend bec et ongle la nécessité de la réforme. La polémique est là. La tension bien perceptible.

Ce jeudi 19 avril 2018, date retenue pour le vote de ce projet de loi, les prémices d’un « 23 juin » (23 juin 2011, date à laquelle le peuple sénégalais était sorti en masse pour dire non à une réforme constitutionnelle que l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, voulait imposer : Ndr) bis sont visibles. L’opposition ne lâche rien. Elle compte manifester et appelle le peuple à la rejoindre à l’Assemblée nationale pour barrer la route aux députés de la majorité. Les militants des partis de l’opposition sonnent la mobilisation devant le Parlement, alors que le Préfet de Dakar a sorti, hier soir, un arrêté interdisant tout rassemblement au plateau.

Face à la presse, les députés du groupe « Liberté et démocratie » et ceux non-inscrits ont appelés les populations à venir manifester. « Ce n’est pas le combat des hommes politiques. C’est un combat citoyen. C’est pourquoi nous appelons le peuple, surtout les jeunes, à bloquer cette loi sur le parrainage », a déclaré l’honorable député Aïda Mbodj.




Dans un communiqué rendu public, douze (12) organisations de partis politiques et de la société civile ont fustigé le comportent du président Macky Sall. Ils ont même théorisé son départ. « Le président sortant est aujourd’hui disqualifié pour continuer à mériter notre confiance et à présider au destin de notre pays. Il n’a, ni suivi les orientations de la Charte de gouvernance démocratique des Assises nationales qu’il avait signée, ni respecté son engagement à réduire le mandat présidentiel de sept à cinq ans et à se l’appliquer, ni tenu sa promesse de mettre en œuvre une gouvernance « sobre et vertueuse », ont-ils souligné. Y en a marre, l’autre organisation de la société civile, très suivi par les jeunes, ont aussi appelé les populations à venir à la place Sowéto (au centre-ville, devant l’Assemblée nationale : Ndr) pour manifester.

Ce tohu-bohu total noté sur la scène politique sénégalaise n’a pas laissé indifférents les religieux du pays. L’église catholique tout comme certaines familles religieuses ont exhorté le président de la République à retirer le projet. Mais, jusque-là, Macky Sall, qui se trouve présentement en France, n’a pas donné une suite favorable aux requêtes des religieux.

Khalifa KANE

Meurtre d’un Français à Yoff: un assassinat orchestré par sa copine

YERIMPOST.COM Un assassinat crapuleux pour le retraité français, Jean-Pierre Albert Charles Dachet. Retrouvé mort et ligoté le 30 mars dernier à son domicile sis à Yoff Océan, Libération nous apprend que le scénario machiavélique a été orchestré par sa copine. Âgée d’à peine 20 ans, F.C. croyait que son amant d’occasion gardait des millions dans son coffre et a décidé de programmer son assassinat avec la complicité de 3 autres personnes. La veille du drame, F.C. a pris rendez-vous avec le retraité qui ignorait tout de ce qui l’attendait. Arrivée sur place, elle était accompagnée de ses deux « amis » qu’elle avait recrutés pour faire le sale boulot. La future victime s’avance à la porte et ouvre à sa « mante religieuse ». Les deux hommes se précipitent sur lui et le ligotent. Avant de repartir, les deux « amis » de F.C, sous les ordres de celle-ci, étranglent à mort Jean-Pierre Dachet avant de s’enfuir avec le coffre. Alpagués par les éléments de la Section de recherches, les protagonistes reconnaissent les faits et déclarent qu’à l’ouverture du coffre-fort, c’est la somme de 500 000 qui y a été trouvée.



Vol éhonté d’un article de Yerimpost par Pikini Productions

YERIMPOST.COM De la malhonnêteté intellectuelle, voilà comment on appelle s’approprier le travail de l’autre sans pour autant le citer. 1 minute 38 de vidéo sur sa chaîne Youtube où Pikini Productions fait le résumé d’un article que le blog Yerimpost a publié en exclusivité. Dans un article de mise en garde, Yerimpost avertissait qu’il dénoncerait quiconque s’aventurerait à plagier son contenu sans le citer. Pikini Productions s’ajoute à la liste des plagiaires.



Parrainage: Macky Sall ne reculera pas d’un iota !

Cette décision de Macky Sall qui ne va pas plaire à l’opposition

YERIMPOST.COM Macky Sall ne compte pas reculer. Le président de la République a affiché toute sa détermination à faire passer le parrainage, malgré la pression de ses opposants. Il a réitéré sa ferme volonté sur ce projet de loi lors du secrétariat exécutif nationale de son parti. Une position renouvelée devant Alioune Tine qui essaie de jouer la médiation sur ce dossier. « Le projet sur le parrainage sera maintenu », aurait inusité le chef de l’Etat, visiblement prêt à en découdre avec ses détracteurs.




Macky Sall et son système de parrainage: Les dernières turpitudes d’un régime en décrépitude

A onze mois des élections présidentielles, la remarque est frappante, inquiétante mais pas surprenante. L’Alliance Pour la République (APR) de 2018, à bien des égards, est différente de celle de 2011. Le parti politique de l’actuel président de la république, Monsieur Macky Sall n’a pas l’aura d’être son propre héritier et le parti de l’opposition d’alors ne laisse pas entrevoir la même posture d’ambitieux conquérant sérieux de l’époque. L’avènement de Macky Sall à la magistrature suprême portait l’espoir d’un Sénégal de rupture et de progrès après les 12 années de Abdoulaye Wade : une vraie tragédie nationale. Mais l’espérance d’un Sénégal émergent est en train de s’affaisser comme un château de cartes.

L’imminence de la décadence du régime de Macky Sall est plus que manifeste en atteste d’abord cette suite arithmétique régressive dans la durée des mandats des différents présidents qui se sont succédés depuis l’indépendance à nos jours : Les 4 ans de Léopold Sédar Senghor, les 3 ans de Abdou Diouf, les 2 ans de Abdoulaye Wade et fort probablement l’unique mandat de Macky Sall. Il s’y ajoute particulièrement cette kyrielle d’incidents politiques et de tensions sociales, prémices d’un régime agonisant: les mêmes causes produisent les mêmes effets.




Le Protocole de DOA et le procès de la Caisse d’Avance résultent de la phase une d’une supputation insidieuse de la part du tenant du pouvoir qui vise à faire quelques de ses redoutables concurrents des prisonniers politiques. La grâce et l’exil de Karim Wade à Qatar d’un côté, l’acharnement et la condamnation à 5 ans de prison du député maire Khalifa Ababacar Sall de l’autre, sont des tentatives jusque-là réussies mais déloyales, injustes et perfides dont use le régime actuel aux fins de s’arracher un second mandat.

L’instrumentalisation de la Justice et le tripatouillage de la Constitution sont la phase deux d’une machination insipide dont l’unique but est de réduire les candidatures plurielles de l’opposition. Cette pluralité de candidatures forcerait inévitablement le second tour d’une élection présidentielle au grand dam du parti au pouvoir. Pour parer à cette éventualité très évidente, il cogite une forfaiture à la démocratie, agite un système de parrainage et édite un projet de loi qui passerait comme une lettre à la poste à cause d’une majorité parlementaire plus marionnette que mécanique.

Le recours aux forces de l’ordre et l’installation du rapport de force constituent les derniers remparts d’un régime agonisant, inspirant et expirant difficilement ses ultimes soupirs. Sa mince lueur d’espoir réside dans le forcing, seule alternative et prémisse d’un échec cuisant. Ainsi, la confrontation est imminente et inévitable d’autant plus que nous y sommes bien préparés. Nous sommes un peuple de résistance et de justice, engagés et déterminés. Le pouvoir des rues publiques a toujours triomphé face au pouvoir de la république quelle que soit la violence exercée. Le peuple en sortira encore victorieux !

La conséquence première est le départ inélégant de Macky Sall, le président de la république le mieux élu dans l’histoire politique du Sénégal. Mais, son septennat est loin de traduire notre illusion de l’alternative à l’alternance avortée (2000). N’est-elle pas l’étape logique pour une suite arithmétique continue: retour à la case de départ pour reconstruire? La reconstruction sera l’accomplissement par le président de la république, qui décide de son initiative propre, de ne pas aller jusqu’ au terme de son quinquennat. Il est le président zéro mandat. Celui qui est l’incarnation de la rupture et de la refondation national : Refonder pour une gouvernance démocratique, institutionnelle et sociale.

 

Khassoum DIOP

Khassito2016@hotmail.com



Macky-Mimi: l’inévitable divorce! Les dessous d’un désamour…

YERIMPOST.COM Ce couple, qui a un moment donné l’image d’un duo indestructible à la tête de l’Exécutif, s’achemine vers un divorce inéluctable. Macky Sall et Aminata dite Mimi Touré sont passés de l’idylle à un désamour grandissant. En cause, des ressentiments contenus mais de plus en plus vivaces qui ont fini par instaurer une méfiance réciproque.

La première à craquer, Mimi, a manifesté son agacement en boycottant ostensiblement, ce 4 avril 2018, la cérémonie de commémoration du 58ème anniversaire de l’indépendance à laquelle elle avait été conviée en sa qualité d’envoyée spéciale du président de la République. En laissant son siège vide sur la tribune présidentielle, la très politique Mimi Touré, forgée dans les mouvements de gauche, a posé un acte de protestation.

Le contexte d’un tel acte n’a rien d’anodin. Il est intervenu à quelques jours de l’expiration, le 10 avril prochain, du mandat des membres du Conseil économique, social et environnemental (Cese). La présidence de cette institution, confiée à Aminata Tall depuis décembre 2012, aurait, selon une source proche de l’entourage présidentiel, été promise par le chef de l’Etat à celle qui fut successivement ministre de la Justice, Premier ministre puis envoyée spéciale du président de la République.

Une promesse visiblement tombée aux oubliettes, à la suite de celle qui lui a été faite de diriger la liste de Benno Bokk Yaakaar lors des élections législatives du 30 juillet 2017. C’en est trop pour Mimi qui s’est peut-être rendue à l’évidence que Macky Sall ne va plus rien lui donner de consistant.

Le locataire du palais, qui surnomme son ex-plus proche collaboratrice « la bonne dame », la trouve trop ambitieuse et démesurément pressée. Il lui fait miroiter beaucoup trop de choses pour la garder dans l’escarcelle du pouvoir, instruit par le précédent Abdoul Mbaye, mais ne compte pas, selon les sources de Yerimpost, la remettre en selle. D’autant que la sortie fort controversée de Mimi, qui a déclenché une polémique nationale en février 2018 pour avoir déclaré que la traque des biens mal acquis a permis de remettre plus de 200 milliards de francs cfa dans les caisses de l’Etat, a été perçue par les boutefeux du palais comme un acte de sabotage.

Mimi Touré aime le pouvoir et Macky Sall le sait. Il va, peut-être, une fois qu’elle aura perdu le Cese, lui faire miroiter le poste de directrice de campagne ou un autre qui soit appâtant. Mais tout cela ne fera que retarder l’échéance d’un divorce rendu inéluctable par un désamour exacerbé à force de ressentiments et de promesses non tenues.

Comme les couples dans la vie tout court, les couples en politique peuvent atteindre d’irrémédiables points de rupture. Ainsi tourne la roue du pouvoir…



Contribution: Le Sénégal dans le coma: Maux et choix d’un citoyen

Au moins je suis en phase avec Machiavel que  » Toutes les actions comportent une part de risque. La prudence ne consiste pas à éviter le danger mais à agir avec détermination. » Nous prenons le risque de dénoncer et de faire notre choix.

Le peuple Sénégalais ne cesse de s’indigner sa déception face à un régime prometteur sans action, d’une justice manipulée dans sa  acmé, une gestion nébuleuse dans l’ensemble des domaines, un peuple découragé, une jeunesse oubliée, la politique sociale politisée à la politique politicienne, un gouvernement incapable de soulager les maux et les  inquiétudes des Sénégalais, des programmes quasi stériles et très éloignés des exigences quotidiennes de la vie actuelle, des contrats sans clauses de contrat, le marché Sénégalais est exclusivement Français : Total, Auchan, Necotrans,  Le Groupe du Lot et Garonne avec le contrat des lampadaires jamais existé dans le monde, Orange et j’en passe.

Le Sénégal ne souffre pas, il est dans le Coma. Le Sénégal a besoin d’une prise en charge médicale en urgence. Il nous faut un bon médecin, un spécialiste, je veux dire et pas n’importe lequel.Sur ce, pour sauver notre cher pays , mon choix est calculé, muri, examiné avec prudence et objectivité.

Mon choix porte sur le Président  Idrissa Seck et je vous invite ensemble à choisir le Président Idrissa Seck. Il a été brutalisé, calomnié, sali, emprisonné et si je peux me permettre, traité de tous les noms. Mais, il s’avérer vrai que , l’avenir est l’avocat de tout un chacun, le temps finira toujours par nous blanchir. C’est pourquoi j’ai une volonté affichée,   une abnégation affirmée dans le seul but de soutenir l’ensemble des combats du Président Idrissa Seck car son objectif est dans une dynamique sans commune mesure  constante c’est-à-dire non pas de se  laver parce que nous savons tous qu’il est blanc sur l’ensemble des citations à comparaitre mais dans l’unique  dessein de sauver le Sénégal. Ensemble, côte-à-côte ,  avec le Président  Idrissa Seck pour un Sénégal meilleur, associé  à la volonté de chaque sénégalais pour un projet  de développement commun.

 

Oumar BIAYE, citoyen sénégalais



Contribution: Et si Bamba Fall était au centre d’un deal politique orchestré entre Macky et Khalifa Sall

 

Depuis un mois, le plus proche lieutenant de Khalifa Sall, Bamba Fall est devant le feu des projecteurs des médias par ses accointances avec le pouvoir. Ces sorties répétées nous poussent à faire des analyses et à se poser des questions.

 

« Ce que disent les gens ne m’intéressent pas. Ce que je vais faire maintenant, c’est de libérer Khalifa Sall. Et au lendemain de sa libération, je saurai quoi faire. Pour le moment, je ne négocie rien ». à dit récemment Bamba FALL.

 

Pour le moment il négocie rien, et pour Demain ?

Cette question mérite une réponse toute particulière. D’où ma question Bamba est – il au centre d’un grand deal mise en place pour libérer Khalifa Sall, s’allier avec l’APR et ainsi anéantir les ambitions du tenace Idrissa Seck ? Je donne ma langue au chat !





La politique et la ruse ne vont-elles pas de concert ? En tout cas, Me Abdoulaye Wade surnommé « Ndiombor » ne va certainement pas nous démentir.

Ses dernières sorties récentes entrent dans le lot de la realpolitik sénégalaise. Toujours est il que Bamba Fall n’est pas n’importe qui dans l’entourage de Khalifa SALL. La preuve, ce dernier au lendemain de la sortie de Bamba Fall remerciant vivement Macky Sall devant le premier Ministre Boune Dionne, il avait sommé son équipe politique de ne jamais dire du mal de lui. Et dans une vidéo récente, Youssou Mbow, ex responsable des enseignants socialistes, affirmait que « jusqu’à preuve du contraire, il reste dans le combat pour la libération de Khalifa Ababacar Sall ».

 

En plein procès, Bamba avait dit que rien ne sera laissé en rade pour sortir leur leader des mains de Dame Justice. Nous sommes là et nous veillons au grain et Khalifa Sall ne sera jamais sacrifié.

 

L’autre équation à plusieurs sorties est Idrissa Seck qui est en train de faire son envolée sur les sondages politiques. Pour l’Etat, libérer Khalifa sans fond politique, amputé de ses lieutenants, Bamba Fall et … Barthélémy Diaz, causerait moins de dégâts en 2019 que le futé et imprévisible Idy ! Et nous parlons bien de Barth ! Et c’est Youssou Ndour qui a été choisi pour s’en charger. Qui ne se rappelle pas de la sortie teintée de You à l’émission « face to face » affirmant que  » Barthelemy Dias est mon pot » sic !

Sur les accusations portées contre Youssou Ndour à propos de la caisse d’avance, le maire de Mermoz –Sacré Cœur avait plaidé en sa faveur : « Youssou a bénéficié de soutiens non pas en tant nécessiteux, mais en tant qu’ambassadeur de la culture sénégalaise. Youssou Ndour, on l’aime ou pas, est un ambassadeur du Sénégal. Youssou Ndour est une référence pour le Sénégal »

 

Quid d’un deal sur le dos du PS et de Tanor

Au delà de toutes ces considérations, un point noir risque de capoter ce supposé deal politik ! C’est le PS et tout Benno dont l’APR et le PS sont membres fondateurs. En effet, un rapprochement entre pro-khalifa et l’APR sera perçu comme une trahison de la part du chef de l’Etat. Mais comme la politique a ses raisons que la raison ne percevra jamais, l’avenir nous édifiera !

Mais pour le moment tout ceci n’est que suppositions basées sur l’          analyse de l’actualité politique au pays de Senghor !

 

 

 

Mamy LEYE / SAMAREW Group

www.samarew.com

 



Pétrole: Le Cosmos Sidéral d’un Flou Total

YERIMPOST.COM L’opacité avec laquelle est géré le dossier du contrat devant exploiter nos ressources en gaz et en pétrole est étonnante, voire sidérante. Tout a commencé par un esclandre entre la présidence de la République et le ministre de l’Energie d’alors, Thierno Alassane Sall, dont la démission avait été iconoclaste et nous avait fortement intrigués. Flashback…

Alors que les découvertes au large du Sénégal d’hydrocarbures ont fait tirer aux Sénégalais toutes sortes de plans sur la comète, que la première goutte n’est pas encore sortie même en 3D, et que déjà les polémiques enflent sur qui va en faire quoi et avec qui, que, comme des gens déjà riches, les pontes de notre République se déchirent déjà notre héritage géologique qui gît sous nos pieds. Les puissants, alléchés par cette odeur fétide si agréable à leurs narines exercées, défilent sous nos contrées et font assaut de promesses. Et nous voilà si beaux…

La photo du contrat du siècle est sur le point d’être tirée, scellant notre entrée en fanfare au cœur de l’OPEP, lorsque le ministre de l’Energie donc, qui avait une année durant piloté ce dossier, devant les partenaires venus avec leur dot abondante, face aux divers parapheurs contenant les termes d’un contrat qu’il ne pouvait manquer de connaître, décide de repousser ces parapheurs et de refuser d’en signer les contenus. Macky Sall et son PM ne laissent pas voir leur stupéfaction, virent l’impétrant insolent manu militari du Palais, et du gouvernement par la même occasion, nomment dare-dare le déjà chargé PM ministre de l’Energie, car il faut signer ces contrats quoiqu’il arrive, les hôtes ont bien d’autres chats à fouetter et d’autres derricks à aller percer.

Comme d’habitude, sous nos contrées, une fois retombée l’écume de ce fait inédit, et qu’on ait bien glosé sur les raisons du refus de Thierno Alassane Sall de signer des contrats qu’il avait pourtant eu sous les yeux des semaines durant, les Sénégalais sont passés à autre chose. Pourtant, cette scène est porteuse de bien des interrogations. Quelles sont les clauses qui lui ont semblé inadmissibles à cautionner et à côté desquelles sa signature avait indignité à figurer ? Secret d’Etat dans lequel depuis ce garçon est demeuré enfermé. Par peur ? Par sens de l’Etat ? Par stratégie ? Toutes ces questions concourent à plus encore brouiller les cartes d’un dossier déjà opaque. L’Histoire le dira… un jour… qui sait ?

Pour l’instant, les puits regorgent de petites histoires de polémiques stériles et qui ne renseignent sur rien de qui attend les populations sénégalaises engagées par leurs dirigeants sur des choses et des montants qu’ils sont incapables de leur préciser. Notre sous-sol sera au final prospecté par Total genre Champions League du genre au détriment du Navétanes Cosmos. Pourquoi et sur quelles bases ?

A chaque fois qu’un homme politique, une organisation de la société civile ou un simple citoyen s’est aventuré à poser ces questions, pour considérer que nos gouvernants avaient su protéger ou non nos intérêts nationaux, ils se sont pris une volée de bois vert des fédayins du pouvoir qui n’ont pour la plupart d’entre eux des connaissances en la matière qui n’excèdent pas la couleur de leurs bons d’essence. Pourquoi n’avons-nous pas la dignité d’être informés de la teneur des engagements qui vont nous contraindre sur plusieurs générations ?

Dans toutes les grandes démocraties, et dans bien des pays producteurs, il va de l’intérêt même des gouvernants de divulguer les contrats, parce que, selon un bon sens reconnu, les contrats passés entre les entreprises exploitant les ressources et les gouvernements sont les documents fondamentaux qui énoncent les principales clauses, modalités et conditions régissant les accords conclus dans le cadre de nombreux investissements pétroliers, gaziers et miniers. Les contrats peuvent notamment inclure des informations sur les clauses fiscales, le contenu local, l’impact environnemental, l’infrastructure et le calendrier de production d’un projet – des informations essentielles pour que les citoyens puissent comprendre les obligations auxquelles sont tenus les gouvernements et des investisseurs, en assurer le suivi et en exiger des comptes.

De plus, la divulgation contribue à garantir des approches participatives favorisant le partage des bénéfices. À un niveau plus élémentaire, la divulgation des contrats permet de remédier à la grande méfiance qui règne dans le secteur des ressources naturelles. De plus, elle entretient un climat de coopération entre les parties prenantes profondément investies dans le succès des activités extractives et qui les touchent particulièrement : les gouvernements, les entreprises et les communautés. La divulgation contribue donc à établir des attentes réalistes pour l’ensemble des parties prenantes, permettant en dernier ressort de minimiser la probabilité de conflit. Elle réduit également les possibilités de corruption et de fuite. C’est trop leur demander ?

L’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) encourage la divulgation publique des «contrats et des licences qui énoncent les conditions liées à l’exploitation du pétrole, du gaz et des minerais». Si tout est transparent, pourquoi donc et Total et le Sénégal s’entêtent-ils à ne rien publier des accords qu’ils ont paraphés ? Qu’y a-t-il d’inavouable à ce point ?

On nous enfume avec des «Projets sociaux» aux montants ridicules, mais le plus sombre dans ces contrats a trait à ce qu’ils nomment étrangement le «bonus de signature» dont il est précisé qu’il est «non recouvrable». D’un montant de 2,500 milliards de francs CFA, il ressemble à un vrai dessous de table car le discours officiel est très rodé en la matière. Car si, de droit, le bonus de signature n’existe pas, c’est clair, c’est qu’il est pratiqué en toute illégalité. D’aucuns l’appellent d’un vocable plus simple : «corruption».

Il est souvent évoqué « la malédiction du pétrole ». Jamais aux Etats-Unis. Ou ailleurs où se pratique un contrôle. Toujours la malédiction tombe dans nos pays où une partie des gouvernants s’arroge le droit de tout contrôler et de ne tenir que les proches au courant des enjeux qui plombent leur nation. On en connaît les conséquences. A bon entendeur… Salut…

Jean Pierre Corréa

 

 

Contribution: Chronique saignante d’un enseignant

Lors de la conférence internationale du partenariat pour
l’éducation,le président de la République avait affirmé haut et fort
que »financer l’éducation n’est pas une charge  sociale mais un
investissement sûr ».Mais ce qui se passe dans le secteur depuis son
accession à la magistrature suprême pousse tous les citoyens avertis à
émettre de serieuses réserves sur la sincérité de ses propos.La
station présidentielle devrait être le lieu par excellence de la
résolution finale des conflits.Cependant,force est de constater pour
s’en désoler que sa rencontre avec les secrétaires généraux des
syndicats d’enseignants n’aura pas servi à grand chose.La trêve fut
brève.Les grèves et les débrayages s’emballent de plus belle.Le
gouvernement n’a pas pensé panser les plaies béantes mais s’est
employé plutôt à sauver des années fort escamotées.Bien sûr quand
l’incompétence s’associe à un manque de volonté manifeste,la
gouvernance devient scabreuse.La responsabilité du président de la
République est pleine et entière dans cette situation pénible de
pourrissement.Qu’un chef de l’Etat garantisse des accords réalistes et
réalisables,annonce des mesures,que des ministres font de la
résistance,faisant fi de la parole donnée du chef,que son son
directeur de cabinet assimile des doléances émanant d’accords
réalistes  et réalisables à du chantage,l’enseignant et non moins
citoyen que je suis s’inquiète et s’interroge.Face aux multiples que
faire saignants,il est bien plus commode de procéder à des
ponctions,bien plus aisé de brandir des menaces de radiation.Vaillants
enseignants!Vous aurez beau en vouloir à votre ministre de tutelle,il
restera tant que durera la coalition.Vous aurez beau vous offusquer de
ces ministres plus préoccupés à chercher des répliques contre des
opposants qu’à travailler à asseoir une politique durable axée sur
l’équité et la justice.Mais que voulez-vous?Ainsi va le Sénégal.Mille
milliards de mille sabords!Que representent 85 milliards de dettes
dues à de valeureux travailleurs.

Bébé Ndiaye

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