Blog de Cheikh Yerim Seck

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Vidéo- Thierno Bocoum revient sur les omissions du discours à la nation de Macky Sall

YERIMPOST.COM Thierno Bocoum, leader du mouvement « AGIR », revient sur les omissions du discours à la nation de Macky Sall

Le discours de Macky Sall après le défilé (wolof)





Vdéo- Le discours de Macky Sall après le défilé (français)





Discours à la nation: Macky Sall zappe totalement l’opposition

YERIMPOST.COM Le chef de l’Etat a complètement zappé son opposition dans son adresse à la nation. En cette année pré-électorale, nombreux sont les acteurs politiques qui attendaient que Macky Sall évoque les questions politiques de l’heure. Le président de la République leur a fait faux bond. Pas un seul mot sur les questions politiques, comme le parrainage, qui préoccupent tant les membres de l’opposition. «Les projets de loi relatifs à la modification de la Constitution et du Code électoral sont des problèmes fondamentaux. Je suis déçu que le président n’ait pas évoqué ces questions», a réagi le coordonnateur du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR), Pr Issa Sall.




Vidéo wolof- Cheikh Yérim Seck commente le discours à la nation de Macky Sall






Le discours poignant et mobilisateur de AAR KHALEYI

YERIMPOST.COM Le collectif AAR KHALEYI, comme promis, a fait face à la presse, ce mercredi 21 mars, pour alerter les autorités et sensibiliser le peuple entier sur ce phénomène d’enlèvement et de meurtre d’enfants. La coordinatrice et initiatrice du collectif a déploré le silence des autorités, notamment du chef de l’Etat qu’elle a invité à s’adresser solennellement à son peuple qui est aujourd’hui désemparé.

La journaliste Fatou Thiam Ngom a aussi demandé au procureur de la République de s’auto-saisir et de s’engager dans cette affaire, comme il l’a fait dans bien d’autres dossiers. Aux imams et à l’église, AAR KHALEYI a lancé un appel pour que le phénomène soit évoqué dans les différents sermons.

Enfin, le collectif a invité les chefs de village, de quartier et l’ensemble des hommes politiques toutes obédiences confondues ainsi que les ONG à constituer un bouclier autour de ce peuple qui est aujourd’hui terrorisé par ces actes aussi atroces les uns que les autres. Ont pris part à cette rencontre, à côté de la presse, beaucoup de responsables politiques de l’opposition notamment, ceux du pouvoir contactés étant indisponibles, selon Mme Ngom qui mène cette lutte en faveur des enfants en collaboration avec Amnesty International, la Ligue sénégalaise des droits humains et le Forum du justiciable. Voici, ci-dessous, en intégralité, le discours de l’initiatrice de AAr Khaleyi, Fatou Thiam Ngom…




M. le directeur exécutif d’Amnesty International

M. le secrétaire général de la ligue sénégalaise des droits humains,

M? le président du forum du justiciable

Chers autorités politiques, coutumières et de la société civile

Messieurs et dames journalistes, chers confrères

 

Chers désormais membres du collectif ARE KHALEYI

 

C’est avec le cœur meurtri que je m’adresse à vous dans ce cadre qui nous unit par la force des choses. Nous assistons tous depuis quelques temps à des évènements plus atroces les uns que les autres. Nos enfants sont tués sous nos yeux et le plus malheureux c’est que nous constatons que rien de concret n’est fait ni par nos autorités, ni par nous-même. Nous ne pouvons pas nous permettre de se limiter à des publications  sur les  réseaux sociaux il faut agir. Agir pour réconforter ces nombreuses familles touchées et qui ne seront pas les seules si nous ne faisons rien. C’est dire que nul n’est à l’ abri, demain ça peut tomber sur n’importe qui d’entre nous. Pour réconforter justement et rassurer ces familles éplorées par les meurtres de leurs fils ou filles, nous demandons  au président de la république de parler  solennellement à son peuple de prendre des mesures et donner des instructions fermes pour que les dossiers ou enquêtes ouvertes aboutissent à l’arrestation des véritables coupables qui doivent être punis à la hauteur de leurs actes. C’est en ce sens aussi que nous demandons au procureur de la république de s’engager personnellement comme il l’a fait avec certains dossiers. Nous demandons à tous les imams d’évoquer le sujet dans leurs différents sermons, à l’église aussi. Notre appel va aussi à l’endroit des chefs de villages, de quartier pour travailler en synergie avec les autorités notamment en charge de la sécurité. A Vous hommes politiques toutes obédiences confondues,  responsables de la société civile aussi je demande un engagement fort  pour former un bouclier autour de ce  peuple qui n’en peut plus d’assister à cette barbarie mais qui n’a d’autre choix que de se terrer. Chacun essaie ainsi de se créer sa propre sécurité mais la peur au ventre. Voilà le véritable terrorisme contre lequel il faut mobiliser tous les moyens. Certes ça ne sera pas facile ; mais ensemble nous vaincrons ces monstres qui tuent nos enfants !

 

MERCI Infiniment à la presse, merci à tous ceux qui sont là ce matin et ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement mais qui sont de tout cœur avec nous. C’est notre affaire à tous et vous l’avez très bien compris et démontré

 

Je vous remercie de votre aimable attention




Contribution: Les mots et les maux des discours d’Idrissa Seck

Quand  les mots ne sont pas justes, la politique devient injuste, injustifiée ou injustifiable car le parler-faux peut très vite disqualifier le discours politique au bénéfice, du penser faux et parler-fort propre à tous les populismes avec des vertus épidémiques notables.

Les défaillances du langage politique renforcent un climat de défiance.  Et les Sénégalais  croient de moins en moins en de futurs hommes providentiels. Les opinions sénégalaises, dans toutes les composantes, ont compris – quel que soit leur niveau d’adhésion – que Idrissa  Seck a lancé son ultime combat de survie politique  contre l’opposition et le pouvoir pour se positionner comme un challenger du Président Macky Sall en 2019.

Non seulement les Sénégalais comprennent sa stratégie de la politique d’un sous-marin qui cherche à torpiller le pouvoir en place pour se refaire une santé politique à travers un jeu de mots et de maux  mais pire même, ils en rient .

Le mal des mots est pire et les mots ne sont jamais innocents car ils peuvent servir d’armes dans nos rapports aux autres. Les mots peuvent séduire, humilier, tromper et même détruire. Ceux qui veulent démolir un adversaire l’affubleront de mots pièges, à contresens, des mots blessants, offensants, visqueux.

En choisissant de devenir un présentateur de  météo politique au quotidien qui décrit  des réalités qui n’existent pas et qui annonce des événements qui ne se produisent pas le discours d’Idrissa Seck est entrain de devenir un disque rayé qui passe en fond et auquel on ne prêterait plus attention.

Comment un futur candidat à l’élection présidentielle qui s’autoproclame sérieux, raisonnable et crédible pour diriger le Sénégal  peut-il réduire sa diatribe à un ballet théâtral d’une communication politique faite de jeux de mots et de maux avec une sur-médiatisation dithyrambique au point de saturer l’espace médiatique et de créer une « over dose verbale ».

Avons-nous vraiment le discours politique que nous méritons ? A chacun de juger !

 

Sada Diallo , Président du Mouvement Sicap Debout

 

Intégralité du discours du chef de l’Etat en Gambie

Excellence, Monsieur le Président Adama BARROW, cher Frère,
Mesdames, Messieurs les Chefs d’Institutions de la République sœur de Gambie,
Mesdames, Messieurs les Ministres,
Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames, Messieurs,

Monsieur le Président, un an après ma visite en Gambie et la vôtre au Sénégal, nous voici réunis pour la première session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien, conformément aux engagements convenus.

Nous traduisons ainsi notre ferme et commune volonté d’impulser un souffle nouveau aux relations entre nos pays, en agissant ensemble pour construire, à tous les niveaux, une collaboration dynamique, positive et confiante entre nos deux pays frères.

C’est pourquoi nous sommes heureux de nous retrouver en terre familière de Gambie, pour entretenir et conforter nos liens de bon voisinage, d’amitié et de parenté.
Je vous exprime ma gratitude pour l’accueil chaleureux et fraternel et les excellentes conditions dont nous bénéficions ma délégation et moi.
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We feel like home. Nous sommes une même famille unie par des liens beaucoup plus forts que le fait colonial qui nous a séparés en deux Etats.

Nous avons la responsabilité de préserver cet héritage familial pour léguer à nos enfants et aux générations futures un espace sénégambien stable et apaisé, et dont toutes les composantes vivent en harmonie.

Cela passe nécessairement par une lutte déterminée et coordonnée contre toutes les formes de criminalité et de trafic illicite, y compris l’exploitation illégale de nos ressources naturelles.

Le trafic illicite n’est pas seulement une violation formelle de la loi. Il est aussi et surtout une source d’instabilité pour la société et l’Etat. C’est pourquoi nous ne devons ménager aucun effort pour faire de la lutte contre ce fléau une priorité de premier ordre notamment dans le cadre de l’Accord sur la gestion des ressources transfrontalières dans le domaine de la foresterie.

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De même, nos deux pays pourraient davantage coopérer de façon plus pragmatique dans les secteurs de la pêche, de l’élevage, de l’agriculture, des mines et de l’énergie, en éliminant les lourdeurs administratives pour aboutir à des résultats rapides et durables.

Je me réjouis à cet égard des progrès enregistrés dans la construction du pont sur le fleuve Gambie. Je dois vous remercier, Monsieur le Président, pour votre engagement personnel dans la réalisation de cette infrastructure. Je félicite aussi toutes nos équipes qui y travaillent.

Nous devons maintenir le rythme, parce que ce pont n’est pas seulement une infrastructure de transport ordinaire. C’est aussi un facteur de progrès économique, un trait d’union indispensable entre les peuples et un puissant facteur d’intégration sous régional.

Quand nous mettrons pleinement ensemble nos forces, nos idées et nos intelligences, la Sénégambie deviendra non seulement une famille plus intégrée, mais aussi un marché beaucoup plus attractif pour nos opérateurs nationaux et pour l’investissement privé étranger.

Dans cette nouvelle Sénégambie, chaque Gambien doit se sentir chez lui au Sénégal et chaque Sénégalais chez lui en Gambie.

Pour ce faire, nous devons poursuivre nos efforts pour améliorer les conditions de séjour et d’établissement de nos concitoyens dans l’un et l’autre de nos pays.

Nous devons lutter plus fermement contre toutes les tracasseries administratives, les barrières non-tarifaires et les pratiques anormales le long des corridors et aux frontières.
Ces entraves, en plus de violer les textes de la CEDEAO, heurtent sérieusement le sentiment de citoyenneté sénégambienne chez nos populations.
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes assises, table et intérieur
Je demande solennellement à nos forces de défense et de sécurité de veiller à ne créer aucune entrave indue à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace sénégambien.

A cet égard, je me félicite de la tenue, le jeudi 1er mars 2018 à Karang, de la première journée sénégalo gambienne sur la libre circulation des personnes et des biens.
J’invite nos deux Gouvernements à examiner sans tarder les voies et moyens de mise en œuvre des recommandations de la Déclaration de Karang,compris celles relatives à l’élimination des Pratiques anormales sur le corridor Dakar-Banjul et l’installation de Centres d’information frontaliers, avec le soutien du Secrétariat permanent sénégalo-gambien.




Enfin, Monsieur le Président, je voudrais réitérer à la République sœur de Gambie mes félicitations et mes encouragements pour les efforts que vous menez dans la consolidation de sa démocratie, de sa stabilité et de son développement économique et social.
Dans l’histoire des peuples, cette tâche a toujours été une œuvre de longue haleine qui exige le courage, la détermination et la persévérance dans l’effort.
C’est un chemin difficile mais incontournable pour atteindre l’objectif de prospérité dans la paix, la stabilité et la liberté.

Nous sommes ici pour continuer ensemble notre marche commune vers cet objectif commun, qui est à la fois notre dessein et notre destin communs.
Je vous remercie.

L’intégralité du discours d’Idrissa Seck à l’AG du Réseau libéral africain: Macky Sall y a pris pour son grade

Je voudrais commencer par vous remercier de m’offrir l’opportunité d’un pèlerinage sur cette terre du refus et du panafricanisme, cette terre de Kwame Nkrumah. Cet immense Africain qui a brisé les chaînes mentales et appelé notre continent à s’émanciper du sentiment du dominé comme du ressenti de celui qui a perdu toute emprise sur son propre avenir.
Je remercie mes sœurs et frères libéraux de tout le continent et d’ailleurs réunis ici, au Ghana, pays du Président Nana Akufo-Addo dont le récent et mémorable discours de Dakar fut une belle réponse à cet autre discours de Dakar selon lequel « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire », discours d’un certain Sarkozy venu profaner l’enceinte de l’université Cheikh Anta Diop, Pharaon du panafricanisme.
Notre continent est le berceau de l’humanité. Il en est aussi l’avenir. Pour ses enfants ambitieux comme pour ceux, à travers le monde, qui ont senti qu’il est enfin l’heure de converger vers la nouvelle frontière de la croissance mondiale.
Ici à Accra, terre des héritiers de Nkrumah, il est tellement inspirant de parler de liberté et de renaissance africaine. Comme l’a dit le premier président de ce pays, «nous ne sommes pas africains parce que nous sommes nés en Afrique mais parce que l’Afrique renaît en nous »
Cette renaissance doit sonner le glas de la gestion autoritaire du pouvoir pour que soit finie l’ère de l’arbitraire après tant d’années de sacrifices et de conquêtes démocratiques.
Et parce qu’il faut commencer par cultiver son propre jardin, je voudrais, ici à Accra, lancer un appel solennel au Président Macky Sall, un maoïste devenu libéral, pour qu’il libère le prisonnier politique Khalifa Ababacar Sall, Députe-maire de la capitale sénégalaise, héritier légitime du socialiste Leopold Sédar Senghor. La défense de la liberté contre l’arbitraire oppression est un principe qui transcende les idéologies et les croyances. Nul ne doit tolérer qu’une institution judiciaire soit manipulée par l’exécutif pour agresser ses adversaires et garantir l’impunité à ses partisans et alliés.
A l’heure où il faut renforcer la sécurité judiciaire pour aller vers l’émergence, à l’heure où notre secteur privé national aurait tant aimé profiter des opportunités qu’offrent le Sénégal et l’Afrique, à l’heure où les énergies comme les talents doivent se libérer au service de la créativité et de la compétitivité, finies doivent être toutes les formes d’astreintes et de privation arbitraire de liberté.
Le 30 mars prochain, le monde entier saura si le président Macky Sall a renoncé ou pas à se servir de la justice pour emprisonner ou déporter des adversaires politiques. Tous les Libéraux du monde dont Il proclame faire partie devront y veiller fermement et j’y prendrai toute ma part, à côté de l’opposition sénégalaise et des forces vives de la nation.
Notre rencontre d’Accra doit être l’occasion de mettre en place un observatoire des avancées démocratiques et libérales sur notre continent en commençant par les pays où les membres de notre internationale sont aux responsabilités. Nous devons partout nous assurer de:
l’existence d’une justice forte et indépendante où il sera impossible de déporter ou d’emprisonner ses adversaires politiques et de garantir l’impunité à ses partisans et alliés.
la mise en place d’un processus électoral transparent où un ministre de l’intérieur ne pourra pas déclarer, comme cela vient d’être le cas au Sénégal que son rôle premier est de domestiquer le système électoral pour faire gagner son patron au premier tour.
la préservation des immenses ressources de notre continent par une gestion experte et vertueuse afin que disparaisse le paradoxe insoutenable de la pire misère du monde sur le continent le plus riche de la planète.
la formation de notre jeunesse pour la préparer à l’inévitable compétition mondiale
l’implication plus forte de notre secteur privé dans le développement du continent par la prise de participation dans les secteurs porteurs de notre économie comme par un accès privilégié à la commande publique
Vive le Réseau Liberal Africain

Vidéo- Discours offensif d’Idrissa Seck au Ghana


S’INSCRIRE – SE REINSCRIRE – RETROUVER SA CARTE – CHANGER DE LIEU DE VOTE – CORRIGER SA CARTE

Tout citoyen né avant le 24 février 2001, n’ayant pas une carte d’électeur et qui ne s’inscrit pas sur les listes électorales avant le 30 avril 2018 ne votera pas en 2019.
Cette révision est organisée par le décret n° 2018-476 portant révision des listes électorales en vue de l’élection présidentielle du 24 février 2019 et l’arrêté du ministère de l’intérieur du n° 3982 du 22 février 2016.
Cette révision se déroulera du 1er mars au 30 avril 2018 dans chaque commune, représentation diplomatique ou consulat.
Les commissions n’ont pas une compétence nationale. Chaque électeur doit s’inscrire dans sa commune de résidence de 8h à 18h.
A l’étranger elles peuvent être subdivisés en sous-commission

**1er cas ceux qui ne se sont jamais inscrits
Vous devez être né avant le 24 février 2001, se munir d’un extrait de naissance, d’un certificat de résidence et aller au niveau de votre commune de résidence.

**2em cas les citoyens inscrits et n’ayant pas reçu leur carte
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec le récépissé d’inscription ou la carte d’identité numérisé. Au cas où vous ne trouvez pas votre carte demandez la réédition d’une autre carte.

**3em cas ceux qui ont perdu leur nouvelle carte
Munissez-vous d’un certificat de perte, d’un extrait de naissance et d’un certificat de résidence pour déposer une demande de duplicata au niveau de la commission de votre commune.

**4em cas ceux qui ont reçu leur nouvelle carte mais ne figurant pas sur les listes électorales.
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec le récépissé d’inscription ou la carte d’identité CEDEAO en plus d’un certificat de résidence pour demander leur inscription sur les listes électorales.
Si vous étiez inscrits au niveau de la police ou de la gendarmerie, munissez-vous de votre nouvelle carte ou de votre récépissé d’inscription en plus de votre certificat de résidence et allez au niveau de la commission de votre commune.

**5em cas ceux qui souhaitent changer leur adresse électorale
Ils doivent aller au niveau de la commission de leur commune de résidence avec leur carte d’identité CEDEAO et un certificat de résidence pour demander le changement d’adresse électorale.

**6em cas ceux qui ont des erreurs sur leur carte CEDEAO
Ils doivent aller dans les préfectures ou sous-préfectures de leur circonscription administrative muni de la carte CEDEAO, d’un extrait de naissance et d’un certificat de résidence.
.NB : les certificats de résidence sont délivrés par les mairies sous présentation d’un certificat de domicile. –

L’intégralité du discours du président Macky Sall à la Conférence internationale du partenariat mondial pour l’éducation

Chers invités,

Le Sénégal est particulièrement fier de vous accueillir à l’occasion de cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education. Je vous remercie et vous souhaite un agréable séjour parmi nous.

Merci à vous tous, chers collègues, pour votre présence, malgré vos calendriers que je sais très chargés.

Je dois te remercier en particulier, cher Emmanuel. Quand je t’ai sollicité pour co parrainer cette Conférence, tu as accepté de façon spontanée, en m’assurant de ta participation personnelle.

Et je sais combien tu t’es activement investi dans le plaidoyer et le processus préparatoire de la Conférence. Merci pour ton soutien à la cause des enfants.

Je salue les représentants des pays et Institutions partenaires, nos amis du privé, membres de la société civile, artistes, hommes et femmes de culture.

Thank you so much, Mrs Julia Gillard, Mrs Alice Albright and your dynamic team, for your outstanding efforts !

I also pay tribute to our goodwill Ambassador, Mrs Rihanna, for her wonderful dedication to the great cause of education that brings us together here. Thank you very much Rihanna on behalf of all of us. We all appreciate your valuable support.

En tenant cette 3e Conférence internationale de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education, nous voulons soutenir son action pour aider des millions d’enfants à aller à l’école.

Depuis sa création en 2002, le PME, seul fonds international entièrement dédié à l’éducation, intervient dans plusieurs pays en développement, en appui à leurs efforts pour bâtir des systèmes éducatifs viables et performants.

Nous voulons porter à un niveau supérieur cet élan solidaire de responsabilité partagée. C’est pourquoi avons placé cette Conférence sous le thème du financement de l’éducation comme investissement pour l’avenir.

Nous rappelons par-là que financer l’éducation n’est pas une charge sociale, mais un investissement sûr, pour l’éveil des consciences et la formation aux compétences pour le progrès de l’humanité.

Financer l’éducation, c’est semer dans chaque enfant les germes de la dignité humaine, c’est contribuer à forger en lui la capacité de discernement qui élève et éclaire l’esprit, et rend la conscience moins vulnérable à la manipulation.

Financer l’éducation, c’est allumer la lumière du savoir, du savoir-faire et du savoir être qui prépare à la vie en société, repousse les ténèbres de l’ignorance et érige la raison en rempart contre l’obscurantisme et le mépris culturel.

Financer l’éducation, c’est assurer la qualité des ressources humaines qui portent les efforts de développement économique et social des nations.

Voilà les défis que nous devons relever ensemble.

A défaut, plus de 260 millions d’enfants n’auront pas la chance d’aller à l’école et de réaliser leur rêve d’un avenir meilleur.

Et parmi ces enfants, des filles, dont l’éducation est essentielle pour le bien être de la famille, de la société et le devenir du monde.

C’est pourquoi, parmi les meilleurs établissements du Sénégal que nous avons invités à cette Conférence, le Prytanée militaire de Saint- Louis, le Lycée scientifique d’excellence de Diourbel, le Lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye, il y a la Maison d’Education Mariama Ba. Cet établissement créé en 1977 pour stimuler l’excellence dans l’éducation des filles, reçoit exclusivement des jeunes élèves issues du cycle élémentaire, après un concours national très sélectif.

Soutenir l’éducation des filles, mais aussi faire en sorte que les systèmes éducatifs répondent mieux aux besoins de l’économie en formant davantage aux métiers.

Au Sénégal, nous avons lancé un programme pour orienter 30% au moins des élèves issus du cycle fondamental vers la formation technique et professionnelle, dans le cadre du Projet formation-école entreprise. Je remercie les pays amis qui soutiennent ce programme.

Au total, le cumul des financements de l’ensemble du système éducatif sénégalais par le budget national s’élève à plus de 1,2 milliard de dollars US aujourd’hui ; ce qui représente plus de 25,48% du budget national, un ratio supérieur à la moyenne de 20% recommandée par l’Objectif de Développement Durable n°4.

C’est dire qu’en trois ans, le Sénégal, aura dépensé 3,6 milliards de dollars, soit plus que les 3,1 milliards de dollars nécessaires à la reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Education sur trois ans.

Alors, si le Sénégal avec ses modestes moyens peut dépenser en trois ans 3,6 milliards de dollars, je veux faire le pari que la communauté internationale pourra mobiliser 3,1 milliards de dollars, voire plus pour soutenir le PME.

En plus de ses efforts internes, le Sénégal versera 2 millions de dollars comme contribution à la reconstitution des fonds du PME pour la période 2018-2020.

La bataille pour l’éducation est la mère de toutes les batailles. Si nous la perdons, toutes les autres sont perdues d’avance.

Ensemble, mobilisons-nous pour nos enfants. Ensemble, mobilisons-nous pour l’école !

Je vous remercie.

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