Blog de Cheikh Yerim Seck

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Mame Mbaye Niang reçu au palais après minuit

YERIMPOST.COM Après l’annonce de sa démission, le désormais ex-ministre du Tourisme a eu un tête-à-tête avec le chef de l’Etat. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, fait cette révélation. D’après le journal, à peine revenu du Canada où il prenait part au sommet du G7, le chef de l’Etat a convoqué son poulain au palais. L’entretien s’est tenu loin des yeux et oreilles indiscrets peu après minuit. Cependant, aucune information n’a filtré de la rencontre.



UGB: Baydallaye Kane jusqu’à ce que mort s’en suive ?

YERIMPOST.COM On aura attendu toute la nuit, mais non… L’information de la démission du recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis n’est pas tombée. Mais, puisque c’est un décret qui l’avait mis là, le professeur Baydallaye Kane attend peut-être que ce soit un autre décret pour l’y enlever. D’ailleurs, c’est jour de réunion du Conseil des ministres. 20 heures n’est plus très loin et on verra bien. A moins qu’il profite de la réunion d’urgence à laquelle il a été convié par le ministre des Force armées pour demander à être déchargé de ses fonctions. En attendant tout cela, revenons en aux faits qui ont conduit à toute cette tragédie. Le professeur Baydallaye Kane avait autorisé les forces de l’ordre à entrer dans l’enceinte de l’université et à procéder à la sécurisation des restaurants du campus. Une demande qui faisait suite au mot d’ordre des étudiants de décréter 48 h de « journées sans tickets » (se restaurer sans payer) pour contester contre le retard de paiement des bourses. La suite des événements, c’est la mort de Mouhamadou Fallou Sène (qui a fêté ses 25 ans la veille de son décès, il était né le 14 mai 1993) et 21 blessés. Dans un communiqué rendu public quelques heures après l’annonce du décès, le recteur et président de l’Assemblée de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en appelait à la sérénité et à l’apaisement.



Démission de Cisse Lô: C’est encore du chantage ambiant

Cette démission de Moustapha Cisse LO est nulle et de nul effet politique puisque l’homme n’a jamais été de l’Apr de par ses positions. Il a toujours vilipendé les responsables et foulé au pieds toutes les décisions issues de ses instances. Il aurait démissionné de tous les postes inhérents à son appartenance au parti pour poser un acte de haute portée politique. Comment  peut-on démissionner du parti et garder son poste de député à l’assemblée nationale et à la Présidence de la CEDEAO ? C’est vraiment dommage que le President Macky Sall soit accompagné par des pseudo responsables qui ne comprennent ni les enjeux et le contexte du moment encore moins les fondements de leur engagement patriotique.Il faut qu’il aille jusqu’au bout de sa logique au lieu de chercher à tromper l’opinion ou â faire monter les enchères.




Cheikh NDIAYE 
Responsable politique 
Apr Grand Yoff

Démission de toutes les instances: El Pistolero porte un coup dur à l’APR

YERIMPOST.COM El Pistlero porte un coup dur à l’Alliance pour la République. Moustapha Cissé Lô a démissionné de toutes les instances du parti de Macky Sall. Selon le journal le Quotidien qui rapporte l’information, sa lettre de démission évoque comme motif une « convenance personnelle ». Ceci étant, le tonitruant compagnon du chef de l’Etat demeure membre dudit parti.



Le juge Ibrahima Dème parle enfin !

YERIMPOST.COM En lieu et place d’une conférence de presse initialement prévue jeudi dernier, le démissionnaire de la magistrature a choisi l’émission Ca me dit Mag, sur la 2STV. Ibrahima Hamidou Dème reviendra donc sur les raisons de sa démission avec le journaliste Pape Alé Niang. A suivre…




Démission du juge Dème: Ah !! Mais quel bel aveu de Moustapha Cissé Lô !!!

YERIMPOST.COM Quand un haut magistrat démissionne, et à force arguments, de l’Institution Judiciaire, nous rappelle que La Justice est le seul service public qui porte le nom d’une Vertu, et nous conte avec chagrin son supposé dévoiement, il aurait été de bon ton et d’élégante intelligence que nos hommes politiques s’interrogent et se soumettent à une saine introspection.

Mais, voilà-t-y- pas que pour les spadassins du pouvoir, la démission du juge Ibrahima Dème n’a rien de fortuit. C’est l’avis de Moustapha Cissé Lô qui, invité à la Rfm, pousse plus loin la réflexion. A l’en croire, le magistrat est animé par une ambition politique, ni plus ni moins. Et le responsable de l’Alliance pour la République d’étayer sa conviction par le portrait très négatif que le juge a dressé du pays avec, à la tête, le président Macky Sall.

Pour décrédibiliser le Juge Ibrahima Dème, il convient, pour ses détracteurs et gardiens forcenés de la Pensée Unique, de mettre les Sénégalais en garde contre cet homme, s’acharnant à prouver son insincérité par l’accusation selon eux rédhibitoire qu’il aurait une ambition politique. Donc, si on respecte leur logique et qu’on décortique leur accusation, avoir une ambition politique vous ôterait toute sincérité, et vous consacrerait « menteur » et « fourbe ».

Lorsqu’un citoyen pose le diagnostic « qu’une importante partie de la hiérarchie judiciaire a distillé dans le corps une culture de soumission qui a progressivement remplacé une longue culture d’honneur, de dignité et d’indépendance », cet homme est un politicien. Lorsque le regretté Juge Kéba Mbaye avait lancé à Abdou Diouf: «Les Sénégalais sont fatigués», personne n’eut la sottise de qualifier son propos de politicien. C’était un temps, messieurs, où les hommes politiques faisaient assaut et de patriotisme et d’arguments emplis d’honneurs et de respect pour ce qu’ils représentaient.

Quand le Juge Dème affirme que «nos valeurs cardinales de dignité, d’honneur, de probité et de loyauté sont presque abandonnées au détriment du reniement, du non-respect de la parole donnée, de la trahison, du mensonge etc. qui sont cultivés par les plus hautes autorités et ce, dans la plus grande indifférence», ces propos sortent souvent de la bouche des chauffeurs de taxi, lesquels sont les éponges de la déliquescence de notre mode de vie, leurs taxis servant de théâtre permanent dans lesquels se dit sans fard « qu’en lieu et place d’une gestion transparente, sobre  et vertueuse promise, on constate une gouvernance folklorique, clientéliste, népotiste, gabegique et laxiste et que nos maigres ressources de pays pauvre et très endetté sont dilapidées à des seules fins politiciennes ».

Penser discréditer le Juge Ibrahima Dème, imaginer disqualifier cet homme qui s’est ainsi exprimé en le qualifiant de politicien, revient pour ses pourfendeurs à avouer que leur métier d’hommes politiques est enraciné dans le faux-semblant, l’insincérité, la flagornerie et que la seule grammaire politique dans laquelle ils excellent réside dans l’expression singulière et devenue automatique du « Sujet-Verbe-…Compliment », colonne vertébrale de toutes leurs éructions serviles. Quel aveu…

Jean Pierre Corréa

 

Contribution: Radioscopie de la démission du juge DEME !

À première vue, la démission du juge DEME de la magistrature est un acte patriotique et courageux. Patriotique, car, estimant qu’il faut combattre un système qui, selon lui, a fini de mettre en péril la justice et sachant qu’il ne peut le faire en restant juge du fait de l’obligation de discrétion, celui-ci décide de se décharger de toute responsabilité pour mener efficacement son combat. Courageux, dans la mesure où l’intéressé abandonne les nombreux avantages attachés au statut de magistrat.

 

Pour autant, la portée de son acte doit être relativisée. D’abord, je ne crois pas que la démission soit la meilleure solution. Ensuite, à l’analyse de sa lettre de démission, on a l’impression d’avoir en face quelqu’un qui envisage de se lancer en politique et qui cherche des raccourcis. On se souvient que Ousmane Sonko doit son ascension politique fulgurante aux actes de défiance qu’il avait posés face à l’administration fiscale. C’est le fait d’avoir médiatisé de tels actes qui l’avait sorti des ténèbres en un temps très court alors même qu’il était peu connu malgré son statut de chef de parti depuis plusieurs années. C’est peut-être le même procédé que souhaite utiliser le juge DEME. En effet, celui-ci sait que la justice est un corps très sensible, de sorte que tout acte consistant à le défier publiquement peut propulser son auteur au-devant de la scène politico-médiatique. Rappelons que sa démission spectaculaire (par voie de presse) du conseil supérieur de la magistrature, il y a un an, lui avait valu à l’époque la Une des journaux pendant plusieurs jours. Ainsi, en renouvelant la même démarche pour rendre le tablier à la magistrature, l’homme de lois espère-t-il probablement une montée rapide en politique. Pour le reste, l’avenir nous édifiera…

 

Sous le bénéfice de ces observations, je pense que son acte doit être pris au sérieux et conduire les autorités à entamer une réflexion profonde au terme de laquelle des mesures fortes devront être prises afin de lever définitivement tout soupçon sur l’indépendance de la justice.

 

Dr Momath Ndiaye

Email : nmomath@gmail.com

La démission de Dème de la magistrature: le point de vue mitigé de Téliko

YERIMPOST.COM La démission d’Ibrahima Hamidou Dème de la magistrature est une perte pour la justice de notre pays. C’est l’avis du président de l’Union des magistrats du Sénégal (UMS). Contacté par le quotidien l’Observateur,  Souleymane Téliko a confié que l’institution qu’il dirige a été informée par voie de presse. Interpellé sur les raisons qui ont poussé le juge Dème à faire le choix de partir, notamment la mainmise de l’Exécutif sur la justice, le magistrat a répondu que, même si l’indépendance de la justice est souvent entravée, certains parmi les juges ont fait le choix de rester et de combattre ce mal. « Quand on est en face d’un problème d’une telle nature, on a le choix entre deux attitudes : partir ou rester. Notre collègue a choisi la première option. D’autres ont fait le choix de rester et de mener le combat de l’intérieur. Dème part en laissant derrière lui une justice qui est certes confrontée à un sérieux problème d’indépendance, mais aussi des collègues qui sont et resteront toujours debout et déterminés à faire bouger les lignes. »




Ce que pense Abdoul Mbaye de la démission du juge Dème

YERIMPOST.COM Pour Abdoul Mbaye, la démission du juge Ibrahima Hamidou Dème montre qu’il y a encore dans ce pays des gens d’honneur. Seulement, se désole l’ancien Premier ministre, Dème est resté seul et courageux dans son combat, même si les nouveau responsables de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) s’engagent dans des directions qui fondent l’espoir. Le président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) se dit heureux de constater qu’il existe au Sénégal une jeunesse du refus.




Démission du juge Dème: El Pistoléro donne son avis

YERIMPOST.COM La démission du juge Ibrahima Dème n’est pas fortuite. C’est l’avis de Moustapha Cissé Lô qui, invité à la Rfm, pousse plus loin la réflexion. A l’en croire, le magistrat est animé par une ambition politique, ni plus ni moins. Et le responsable de l’Alliance pour la République d’étayer sa conviction par le portrait très négatif que le juge a dressé du pays avec, à la tête, le président Macky Sall. Moustapha Cissé Lô a fini son propos par dire qu’il y a également des points positifs dans la gestion de son mentor qu’Ibrahima Dème a omis d’énumérer. Assez pour faire croire à El Pistoléro que cette démission a ses zones d’ombre.



Ibrahima Dème démissionne de la magistrature. Sa lettre de démission au vitriol (Document)

YERIMPOST.COM La voici…

 

Mes chers compatriotes,
Il y a un peu plus d’un an, je démissionnais du Conseil Supérieur de la Magistrature pour dénoncer l’instrumentalisation de cette institution par l’exécutif.

Depuis lors, la magistrature est de plus en plus fragilisée, voire malmenée de l’intérieur comme de l’extérieur. Il en est résulté une crise sans précédent de la justice qui a perdu sa crédibilité et son autorité.

Aujourd’hui, elle ne joue plus son rôle de gardienne des libertés individuelles, de régulateur social et d’équilibre des pouvoirs.

Je démissionne d’une magistrature qui a démissionné.

Cependant, je ne capitule point, car je resterai indéfectiblement attaché au combat pour l’indépendance de la justice, indispensable pour la survie de notre nation et de notre démocratie. Ce combat ne saurait en effet être celui des seuls magistrats.

Il faut néanmoins souligner que le naufrage de la justice, c’est non seulement un manquement du Président de la République à son obligation constitutionnelle de garantir l’indépendance de cette institution ; mais c’est avant tout la responsabilité d’une importante partie de la hiérarchie judiciaire qui a distillé dans le corps, une culture de soumission qui a progressivement remplacé une longue culture d’honneur, de dignité et d’indépendance.




Mais, au-delà de la justice, c’est tout le pays qui est en détresse.

Les sénégalais sont fatigués.

En effet, aucun secteur de l’économie nationale n’est actuellement épargné par la précarité.

Les sénégalais sont écrasés par le coût élevé de la vie, le chômage chronique et sont obligés de subir l’insécurité, l’indiscipline, la corruption et l’insalubrité.

Toutefois, la plus grave crise qui frappe actuellement notre société est une crise morale. Nos valeurs cardinales de dignité, d’honneur, de probité et de loyauté sont presque abandonnées au détriment du reniement, du non-respect de la parole donnée, de la trahison, du mensonge etc. qui sont cultivés par les plus hautes autorités et ce, dans la plus grande indifférence.

Les fonctionnaires qui jadis, étaient fiers et jaloux de leurs valeurs de neutralité, de désintéressement et soucieux de l’intérêt général sont désormais contraints d’adopter une honteuse posture partisane et politicienne qui est la seule permettant d’accéder ou de conserver des postes de responsabilité. Et, ceux qui refusent d’adopter un tel comportement, sont malgré leur compétence et leur probité,  marginalisés et perdent de ce fait, toute motivation indispensable à la bonne marche du service public. La politique politicienne et les intérêts privés, ont désormais pris le dessus sur les intérêts supérieurs de la nation, de sorte que ceux qui décident ne savent pas et ceux qui savent ne décident pas.

En lieu et place d’une gestion transparente, sobre  et vertueuse promise, on constate une gouvernance folklorique, clientéliste, népotiste, gabegique et laxiste. Nos maigres ressources de pays pauvre et très endetté sont dilapidées à des seules fins politiciennes. Nos libertés publiques, durement acquises depuis des décennies, sont désormais devenues conditionnelles. La démocratie et la bonne gouvernance  ne sont plus qu’un leurre.

Chers compatriotes,
Il faudra le clamer fort, la décadence de notre société est certes la responsabilité d’une même classe politique qui nous dirige depuis des décennies, mais c’est aussi et surtout notre responsabilité d’avoir toujours laissé faire. Notre abstention est complice, notre silence coupable. Et devant le tribunal de la postérité, notre culpabilité criera plus fort que la leur.




Chers compatriotes,
Nous sommes à la croisée des chemins. Par conséquent, toutes les forces vives de la nation  doivent sortir de leur résignation, de leur indifférence par rapport à la grave situation de notre pays.

Sortons de nos égoïsmes, pensons moins à conserver le confort de nos situations et remplissons plutôt nos devoirs vis-à-vis de notre pays qui nous a tout donné et que nous ne devons pas léguer, exsangue à nos enfants. Sortons de nos hésitations, vainquons nos peurs pour affronter avec courage les défis d’un Sénégal nouveau.

Pour ce faire, une nouvelle mentalité doit émerger. A vrai dire, la seule émergence qui vaille aujourd’hui, c’est l’émergence d’une nouvelle citoyenneté, l’émergence d’un patriotisme nouveau, l’émergence d’une nouvelle gouvernance, seules capables de vaincre le statu quo et de porter un développement durable et harmonieux.

Chers compatriotes,
L’avenir du Sénégal nous concerne tous, c’est donc à nous de le construire. Soyons persuadés que nous méritons mieux que notre médiocre sort. Nous devons impérativement reprendre notre destin en main en étant convaincus que notre patriotisme sincère vaincra sans doute les calculs et manœuvres des politiciens professionnels.

Ensemble, changeons le Sénégal !

Ibrahima DEME

La réplique de Thierno Alassane Sall à Mahammed Boun Abdallah Dionne

YERMPOST.COM Invité de l’émission « Place de France » sur Sud fm Thiès, le président du mouvement politique « République des Valeurs (RV) » campe sur sa position. Thierno Alassane Sall refuse toute idée de limogeage du gouvernement. « Le 2 mars 2017, en allant rencontrer le président Macky Sall, je savais que je ne signerai pas ce dossier. Au lieu de faire comme d’autres qui, devant de pareilles circonstances, annoncent leur démission à l’autorité par sms avant d’éteindre leur téléphone portable, je suis allé rencontrer directement le président de la République et c’est là que je lui ai signifié ma démission. D’ailleurs, à midi et demi, ils m’ont trouvé un remplaçant alors que j’ai quitté le Palais aux environs de 9 heures 30 minutes. Et, dès l’après-midi, ils ont signé le contrat. Si j’étais démis, cela ne se passerait pas ainsi », réplique-t-il.



Khalifa Diakhaté retire sa démission et s’en explique

YERIMPOST.COM Voici son post publié sur sa page Facebook…

 

Chers amis,
Nous restons ensemble dans votre chère jakaarlo bi…
La Direction Générale de Gfm m’a renouvelé sa confiance pour continuer l’aventure. Au terme d’une rencontre qui a eu lieu lundi, les responsables du groupe ont tenu à nous assurer de leur loyauté indéfectible, de leur soutien total et ont considéré  »l’incident, clos ».
Au-delà de cette marque de confiance, je ne saurais ignorer vos nombreuses réactions suite à l’annonce de mon départ, par conséquent je tiens à vous remercier du fond du coeur pour l’intérêt que vous portez à mon travail, à notre groupe.
Vive le Sénégal des valeurs !
Votre humble serviteur.



URGENT: Lettre de démission d’Omar Thiam de la Commission d’information sur les questions foncières

Omar THIAM                                                                     Louga , le 13/03/2018

Conseiller Municipal

 

A

Monsieur le Maire dela Commune de Louga

 

OBJET : Lettre de Démission de la Commission d’Information sur les Questions Foncières

 

Monsieur le Maire,

Permettez-moi, Monsieur le Maire, de vous remercier sur le choix porté sur ma modeste personne, comme membre de la commission d’information citée en objet, par l’arrêté Municipal No17/CL/SM en date du 13 mars 2018 notifié le même jour.   Mais, Monsieur le Maire, je ne peux pas trahir la population lougatoise en acceptant d’intégrer une commission  qui a une mission autre que la défense de leurs intérêts.

Monsieur Maire, je pense que face à ce contentieux de la gestion du foncier qui gangrène notre commune, l’instance compétente pour régler ce nébuleux est loin d’être une commission d’information mais les instances juridictionnelles par le biais de l’ouverture d’une information judiciaire.

Comme vous le savez, Monsieur Maire, je ne suis pas doté, à ce que je sache,  de tels pouvoirs ou prérogatives judiciaires, c’est pourquoi je me permets de décliner l’offre en refusant d’être membre d’une telle commission .

Mieux encore, Monsieur le Maire , au vu de votre station vous ne pouvez pas méconnaitre que de tels actes ne sauraient être pris que par l’organe exécutif dont vous représentez  .

Après la lecture que j’ai eue de votre intervention sur la question, je trouve Monsieur le Maire, que vous voulez disqualifier les faits qui sont d’une gravité incommensurable et sans précédent en impliquant, peut-être, d’autres personnes au vu d’un partage de responsabilité.

 

Vous devrez commencer à répondre aux préoccupations de la population sur la répartition de ces parcelles :

 

D’abord, Monsieur le Maire, vous avez de manière délibérée décidé de ne pas répondre à mes questions relatives aux lotissements de Medina Salam qui datent, certes, d’avant votre accession à la tête de l’institution mais il ne faut pas méconnaitre la continuité du service public ;

Ensuite, sur la situation des 65ou 86 parcelles octroyées à la commune par l’ISRA dont vous semblez vouloir faire main basse, après avoir utilisé  votre majorité mécanique de délibérer pour les mettre à votre disposition ; enfin vous n’avez toujours pas répondu sur ma question relative aux lotissements du CEMT dont la Commune y disposerait près de 70 hectare  .

Nous n’avons jamais parlé d’une commission d’information mais plutôt de la mise en place d’une commission d’enquête, dont vous-même seriez entendu sur les cas évoqués ci-dessus.

Espérant une posture plus démocratique et éthique, je vous prie de croire,Monsieur le Maire, mes salutations les plus respectueuses.

 

Omar THIAM Conseiller Municipal à Louga

 

 

 

Ampliations :

-le Préfet du Département

-le Chef du Centre des services Fiscaux

– Intéressés

Mot d’ordre du FPDR pour obtenir la démission d’Aly Ngouille Ndiaye

YERIMPOST.COM Dans le communiqué ci-dessous…

 

La Conférence des Leaders du FPDR s’est réunie ce lundi 12  mars 2018. Entre autres points inscrits à son ordre du jour, elle a procédé à une première évaluation du plan d’action mis en œuvre dans le cadre de l’IED notamment du sit-in devant le Ministère de l’Intérieur.

La Conférence des Leaders adresse ses vives félicitations à l’ensemble des composantes de l’IED et en particulier aux militants des partis membres du FPDR qui se sont mobilisés massivement malgré l’interdiction illégale et le dispositif de répression mis en place par le pouvoir de Macky Sall.

Cette forte mobilisation est à la mesure de la détermination des Sénégalais à relever le défi de Macky Sall conformément aux traditions de refus et d’héroïsme de notre peuple. C’est ce qui explique la peur qui s’est emparée du pouvoir de Macky Sall et qui ne fera que s’amplifier.
C’est dans cette voie qu’il s’agit de poursuivre. Il n’y a pas d’autre voie pour imposer à Macky Sall les conditions minimales d’une élection transparente.

La conférence des leaders fustige la répression violente de cette manifestation qui était pourtant pacifique et déclarée. Elle condamne en particulier l’utilisation sans retenue de grenades lacrymogènes en violation totale des règles d’engagement en la matière. Elle exprime sa solidarité avec le personnel, les élèves et les parents d’élèves de l’école élémentaire Mame Yacine Diagne, victimes de l’utilisation abusive des gaz lacrymogènes, et exige l’ouverture d’une enquête indépendante, ainsi que l’identification et la sanction des coupables.

Le prétexte du prétendu respect de l’arrêté Ousmane Ngom ne saurait prospérer puisque les militants du parti au pouvoir organisent régulièrement des manifestations politiques au centre ville, la dernière ayant été la protestation des partisans du frère du président Sall après l’annonce de sa non investiture sur les listes de BBY.

C’est à la place Washington et non ailleurs que les élections sont organisées. C’est là bas que nous devons et que nous allons manifester. Macky Sall doit en prendre acte une fois pour toutes.

La conférence des leaders appelle à l’intensification de la résistance populaire qui s’organise désormais dans tous les secteurs de la vie nationale. L’heure est à la jonction de toutes les luttes sectorielles dans une lutte générale pour obliger Macky Sall  à accepter des discussions constructives et à faire des concessions significatives sur les différentes plate-formes revendicatives, pour éviter en particulier une année blanche. Il s’agit de préparer très rapidement une grande marche de toutes les forces politiques, syndicales et sociales pour obtenir la satisfaction des revendications.

Informée du succès de la manifestation des militants et responsables politiques de nos partis du samedi 10 Mars à Mbacké, la conférence des  Leaders leur adresse ses vives félicitations et appelle tous les autres départements à suivre cette voie.

Fait à Dakar le 12 mars 2018 
La conférence des leaders

Le Pds exige la démission d’Aly Ngouille Ndiaye. La raison ?

M. Alioune Ngouye Ndiaye, Ministre de l’Intérieur, chargé des élections, a fait devant la télévision la déclaration scandaleuse que voici :

 “J’ai la ferme intention de travailler pour que le Président Macky Sall gagne au 1er tour l’élection présidentielle du 24 février 2019. Pour cela, d’abord, je ferai inscrire tous ceux qui veulent voter pour Macky Sall. Je m’emploierai pour qu’ils récupèrent leur carte d’électeur et je les aiderai à aller voter pour Macky Sall. Et quand je le dis, vous pouvez me croire. Car même si je n’ai pas duré dans le champ politique, je ne m’engage jamais dans le vide. “

 

Il a déclaré que son problème n’est pas de  faire en sorte que tous les Sénégalais puissent disposer de leurs cartes d’électeurs mais qu’il s’occupe exclusivement des électeurs de l’APR qui doivent faire réélire son candidat, Macky SALL.

Déjà empêtré dans le scandale d’Arcelor/Mittal où, en complicité avec Macky SALL, il a fait perdre des milliers de milliards CFA à notre pays et ne doit son impunité que du fait de l’existence du régime corrompu de Macky SALL, il vient de démontrer aux yeux de tous qu’il ne peut organiser des élections sincères et démocratique, vu son aveu de travailler pour le candidat Macky SALL.

Le PDS demande la démission immédiate et sans condition de Aly Ngouye Ndiaye et sa radiation de la fonction publique pour forfaiture. Nous ne saurions accepter que ce partisan déclaré d’un candidat organise des élections dans notre pays.

 

Plus que jamais, le PDS, avec l’opposition, récuse Aly Ngouye Ndiaye et exige, la mise en place d’unecommission nationale de quatre membres présidée par une personnalité neutre choisie par consensus pouvoir-opposition, avec la mission suivante : 

o   Assurer le rôle de régulateur de la démocratie

o   organiser les élections 

o   assurer le contrôle démocratique du scrutin, devant la faillite définitive de l’actuelle CENA qui a permis la modification de la loi électorale pendant le scrutin, en violation des dispositions de la CEDEAO interdisant toute modification du Code électoral dans les 6 mois du scrutin.

 

Le PDS appelle toutes ses structures, ses militants et ses sympathisants à se mobiliser, comme un seul homme, pour réclamer le départ de Aly Ngouye Ndiaye, condition sine qua non d’élections démocratiques, libres et transparentes dans notre pays.

Le PDS appelle toute l’opposition à faire bloc autour cet objectif national.

 

Fait à Dakar, le 26 Février 2018

 

Pour le Comité Directeur

Oumar SARR

Secrétaire Général Adjoint/Coordonnateur Général

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