Blog de Cheikh Yerim Seck

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Crise dans les universités: le président Macky Sall convoque les chiffres

YERIMPOST.COM On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Cette citation, le président Macky Sall semble se l’être approprié. Au cours de sa présentation du livre « Conviction républicaine », il a évoqué la crise qui secoue actuellement les universités. « Nous sommes l’un des rares pays qui mettent autant de budget dans ce secteur, a-t-il déclaré. 51 milliards rien que pour les bourses d’études. Il est paradoxale et triste que, pendant que tous ces efforts sont en cours, nous assistons à des événements douloureux et inacceptable dans nos universités. Dans le secteur de l’éducation, de la formation et de l’enseignement supérieur, la somme des investissements dépasse 2 fois la somme des investissements antérieurs de ces 52 dernières années. »



Bibo Bourgi également impliqué dans le scandale Swissleaks

YERIMPOST.COM L’homme de main de Karim Wade est décidément dans tous les scandales financiers. Bibo Bourgi aussi disposait d’un compte caché à la Hsbc Suisse, au cœur du scandale dit « Swissleaks ». Le compte était enregistré au nom de Gabay international Corp, une de ses sociétés-écran logées à Panama, qui a reçu d’ailleurs un mystérieux virement à partir de Dakar, plus précisément de la Shs, nous informe Libération. D’autres opérations financières ont été notées entre Gabay international Corp et Gp international Group Ltd, entité domiciliée aux Iles Vierges dont les bénéficiaires économiques sont Bibo, son frère et Mamadou Pouye.



Vidéo- Gérard Sénac, dans votre pays, oseriez-vous… (Cheikh Yérim Seck)





Le patron d’Orca trempé dans un gros scandale en Suisse

YERIMPOST.COM Le patron d’Orca se trouve au cœur du « West Africa Leaks », une série de révélations faites par une dizaine de journalistes. Les documents exploités par ces journalistes investigateurs prouvent l’existence de comptes offshore détenus en Suisse par Jamal Kaawar. De forts soupçons d’évasion fiscale autour de 2 milliards de F Cfa, à partir du Sénégal, sont évoqués alors que le concerné jure avoir été embarqué, malgré lui, dans cette affaire de compte suisse.



Ecobank dans le viseur de l’Ige

YERIMPOST.COM Instruite par le chef de l’Etat, l’Ige n’exclut aucune piste pour faire la lumière sur le retard de paiement des bourses d’étudiants qui a conduit à la mort de Mouhamadou Fallou Séne. Les inspecteurs ont fait une descente à Ecobank. Et ont emporté plusieurs documents. La responsabilité de cette banque contractante ne saurait être écartée, puisqu’un certain laxisme a été noté dans sa démarche. En effet, lorsque les crédits ont été mobilisés et le chèque visé le 11 mai par le Trésor, Ecobank a attendu trois jours, c’est-à-dire le 15 mai, pour annoncer le début du paiement des bourses.



Le calvaire des migrants africains dans le désert du Sahara

Le calvaire des migrants africains continue de plus bel. Ces migrants sont laissés à leur sort dans le désert du Sahara. C’est le cas de l’Algérie qui a décidé d’expulser des migrants en les abandonnant dans le désert. Une révélation d’une agence des Nations Unies qui a mis en garde contre une nouvelle crise le long de la frontière du Niger après que les autorités algériennes ont commencé à déverser des migrants dans le désert du Sahara.

Un migrant du Mali a raconté sa propre expérience : « Ils ont pris toutes nos affaires – argent, téléphone portable…tout. Ils nous ont maltraités et ils nous ont déposés dans le désert du Sahara ».

Selon Bbc, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) dit avoir apporté son soutien à près de 10.000 migrants abandonnés dans le désert depuis septembre.



L’Alliance Pour la République appelle au calme mais finit par faire dans l’invective

YERIMPOST.COM Ci-dessous son communiqué

 

Ce Mardi 15 Mai 2018, l’Université Gaston Berger de Saint-Louis a été le théâtre d’affrontements ayant opposé les étudiants aux forces de sécurité.

 

Ces incidents ont malheureusement occasionné la mort de l’étudiant Mohamed Fallou Sène , inscris en 2eme année de Lettres Modernes, ainsi que plusieurs blessés.

 

L’Alliance Pour la République regrette cette situation douloureuse et présente ses condoléances les plus attristées à la famille de l’étudiant, à toute la communauté universitaire et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

L’Alliance Pour la République demande au Gouvernement que toute la lumière soit apportée à ces incidents malheureux et qu’une enquête impartiale soit diligentée afin d’une part, de situer les responsabilités sur les causes du retard du payement des allocations d’étude et d’autre part de déterminer dans les meilleurs délais, les circonstance de la mort de l’étudiant Mohamed Fallou Sène .

 

Par ailleurs, l’APR engage le Gouvernement à prendre les meilleures dispositions conformément aux instructions du Président de la République afin que les allocations d’étude soient, désormais, payées à bonne date.

 

Enfin l’Alliance Pour la République appelle au calme, à la retenue mais surtout à la sérénité de tous les acteurs et demande à certains politiques comme à leurs habitudes, d’éviter les amalgames, les invectives et les manipulations de toutes sortes face à une situation déjà fort regrettable.

 

 

 

Fait à Dakar le 15 Mai 2018

Le Porte Parole National Adjoint

 

Abdou MBOW

 

 

 

 

Ce que risquent Karim Wade, Bibo Bougi, Mamadou Pouye… dans les prochains jours

YERIMPOST.COM L’Etat a décidé d’accélérer la cadence pour le recouvrement des biens mal acquis. Libération nous révèle dans sa livraison du jour que le parquet spécial a commis, en début de semaine, un huissier pour exécuter l’arrêt rendu par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) dans le cadre de l’affaire Karim Wade. Les banques ont été déjà saisies et l’huissier prépare une descente chez les condamnés qui risquent la prison, d’autant que le Crei avait fixé la contrainte par corps au maximum alors que le total des montants à recouvrer frôle 1000 milliards de FCFA.

Dans ce dossier, Karim Wade et Bibo Bourgi sont poursuivis pour 138 milliards de FCFA chacun, Mamadou Pouye et Alioune Samba Diassé pour 69 milliards de FCFA chacun, Karim Abou Khalil, Evelyne Riou Delatre, Vieux Aïdara et Mballo Thiam pour 138 milliards de FCFA.

S’ils n’ont pas de quoi payer, ils vont se retrouver en prison.



Vidéo- Le juge Dème se lance dans l’arène politique à Thiès





Gérard Sénac, dans votre pays, auriez-vous osé pareilles négligences ?

YERIMPOST.COM Gérard Sénac, par vos négligences coupables, vous avez occasionné l’extinction d’un des plus illustres talents du monde audiovisuel africain. Papis Baba Diallo, membre de Gelongal, titulaire du prix de meilleur réalisateur africain, a perdu la vie ce 5 mai 2018 sur l’autoroute que vous gérez.

Les circonstances de l’accident qui l’a emporté laissent entrevoir de graves négligences de votre part. Papis s’est retrouvé nez à nez avec un troupeau de boeufs déambulant sur la chaussée. Votre autoroute, la plus chère au monde, n’est pas clôturée. Comment pouvez-vous prendre autant de liberté avec l’étancheité d’une route à grande vitesse aussi passante ?




L’autoroute n’est pas clôturée, elle n’est pas non plus éclairée. L’accident est intervenu à hauteur de Toglou 2, sur un tronçon dépourvu d’éclairage. C’est donc dans l’obscurité que Papis, qui a payé les tarifs usuriers qui sont les vôtres pour pouvoir aller vite, a vu son chemin coupé par un troupeau de boeufs. Il a trouvé la mort. L’un de ses frères qu’il transportait a eu le bras fracturé. Un autre a subi des contusions sévères.

M. Sénac, ce n’est que dans une République bananière, un Etat fragile pour lequel vous n’avez aucun respect, que vous pouvez vous permettre d’accumuler autant de négligences. Votre autoroute, dont les tarifs de péage sont tout simplement caricaturaux, est un vaste cimetière où des Sénégalais de plus en plus nombreux laissent leurs vies.

M. Sénac, vous êtes français, je crois. Oseriez-vous, si vous gériez un ouvrage de ce type dans votre pays, vous laisser aller à de telles légèretés ? Vous auriez été poursuivi, civilement et pénalement sanctionné pour mise en danger de la vie d’autrui ou homicide involontaire.

Mais, comme nous sommes au Sénégal, un pays africain pauvre, habité de nègres dont la vie ne compte pas pour un penny, vous amassez des sommes colossales sans avoir la décence d’en investir la plus infime partie pour conformer l’ouvrage aux normes prudencielles en vigueur dans le monde entier. Nous y reviendrons.

Cheikh Yérim Seck

 

 

 

De mémoire d’éléphant, le Sénégal n’a jamais eu dans son histoire politique un tel président

Six années de présidence, six années de pestilence et six années de recul systématique de la démocratie, du confort social et du tissu économique.

Prenons le cas de la démocratie, il est strictement interdit les marches populaires, les manifestations d’humeur, les meetings, les rassemblements, les réunions et même la liberté d’expression acquise depuis l’avènement Wade est totalement bannie au Sénégal.




La constitution, ciment soclaire de notre démocratie est rudement mise à nue par les calculs épiciers d’un monarque en déchéance et dont la peur de perdre les prochaines élections l’empêche de dormir, car non seulement sa chute le perdrait pour un oubli certain auprès du panthéon des braves serviteurs du peuple sinon qu’elle lui ouvrirait les portes de Rebeuss, et pas seul, car, triste fondateur d’une gestion incipiente d’avec des proches de sa famille éparse élargie, il répondra sans faille aucune de la pléthore des marchés de gré à gré, des contrats avec Thimis Corporation, des signatures déléguées à son frère, la cession aux marocains de la gare de Pompiers, la cession et l’octroi des Licences aux industriels français, la vente opaque des ICS de Mboro, le zircon de Diogo, l’or de Sabadola, l’expropriation de terres cultivables cédées à des tiers français, le bradage du littoral nord…les contours de l’avènement du TER, la farce du siècle.

A cela s’ajoute la dernière forfaiture liée à la proposition et vote de la loi scélérate qu’est le parrainage, un forcing de la constitution à une année des élections présidentielles, un coup d’État électoral qu’il vient de commettre complétant ainsi les charges lourdes d’un dictateur à ses dernières élucubrations fantaisistes et impopulaires rythmées par l’ambition saugrenue d’élever a Diamniadio un autre palais et ce, sur la misère et le désarroi des médecins en greve, des enseignants en mouvement, et quel tableau embelli de couleurs funèbres assorties d’une insécurité latente, dissipant le sommeil des parents angoissés par les rapts et séquestrations d’enfants, et le tout auréolé de la désillusion et la solitude des parents de nos compatriotes pourchassés, persécutés et assassinés par une Europe, encore présente au Sénégal, une France, sournoise à double visage.

Voici modestement ramassées les réalisations du PSE d’un monarque, bien sûr, réussies à leur juste valeur.

Pèlerinage 2018: Les voyagistes privés sont dans la tourmente

YERIMPOST.COM Le torchon brûle entre la Délégation générale au pèlerinage et les voyagistes. Les derniers nommés sont très en colère contre la délégation. Ils dénoncent la gestion de l’édition 2018 de ce pèlerinage. « Nous sommes à la fin des inscriptions et, malheureusement, nous constatons un blocage », ont-ils dénoncé dans L’Observateur. Ces voyagistes révèlent que l’Etat ne leur donne pas toutes les prérogatives pour mener à terme leur mission. En plus, « nous subissions trop de pression », souligne leur porte-parole, Cheikh Bamba Dioum.




Atépa dans la course pour la présidentielle de 2019 ?

YERIMPOST.COM La question mérite d’être posée et le quotidien L’As renforce cette thèse avec les consultations tous azimuts de l’architecte. Le journal rapporte que Pierre Goudiaby Atépa a eu un entretien avec l’ancien président de la République Abdou Diouf à qui il a fait part de son ambition et qui l’a bénie. Ce n’est pas tout, puisque, toujours selon le journal, le patron du cercle des cadres casamançais sera incessamment reçu par Me Abdoulaye Wade.



Dans une brillante réflexion, ABC descend en flammes la gouvernance de Macky Sall

YERIMPOST.COM Dans une réflexion intitulée « Un seul être vous manque », Alioune Badara Cissé alias ABC, par ailleurs médiateur de la République, conforte sa place d’opposant dans le pouvoir. Dans le passage de sa réflexion que Yerimpost a sélectionné, ABC dresse un portrait au vitriol de la gouvernance de Macky Sall. Extraits…




« Au soir du 25 mars 2012, alors que dans la plupart des chaumières du Sénégal, on se laissait submerger par une frénésie euphorique, le texto (sous la forme d’une prière ou d’une simple mise en garde) que j’envoyais à certains de mes amis (parmi lesquels un bon nombre avait soutenu à fond celui qui allait devenir notre quatrième Président) était perçu par les moins lucides d’entre eux comme le soupir malvenu d’un rabat-joie! Pourtant, mes propos qui invitaient à la vigilance disaient simplement à peu près ceci: «Que Dieu nous préserve de nouvelles désillusions et de lendemains qui déchantent! Nous avions caressé tellement d’espoirs en 2000…»
Malheureusement, à notre grand regret, l’histoire semble bégayer à nouveau! Nos mises en garde n’auront pas servi à grand chose. Les mêmes attitudes arrogantes et néfastes resurgissent chez nos dirigeants au niveau le plus élevé. Comme frappés d’amnésie, la plupart d’entre eux -et non des moindres-, aux égos surdimensionnés, agissent avec une totale absence de discernement alors qu’ils ont la responsabilité de prendre, dans divers domaines, des décisions majeures qui auront un impact non négligeable sur le devenir du pays que nous laisserons demain à nos enfants. Le devoir de tous les démocrates et patriotes sincères est de s’unir pour administrer l’antidote.
Ce dont nos pays ont le plus besoin en ce début de siècle et millénaire nouveaux, c’est de rompre définitivement avec les pratiques autocratiques du passé, en imposant par le biais d’une Société Civile debout, partout, un véritable État de Droit et un  Leadership réellement vertueux.
Abc »

Du nouveau dans l’affaire des enfants de Yeumbeul

YERIMPOST.COM L’affaire des deux enfants de Yeumbeul, victimes de sévices corporels, a connu un rebondissement. Un des mis en cause présumé a été appréhendé par la police. Il habite dans le même quartier que les enfants. Le suspect, qui a été confondu par les gosses, s’est livré à des aveux stupéfiants. Tout juste âgé de 15 ans, il a juré  qu’il s’amusait avec les gosses, en compagnie de son complice présumé qui est activement recherché.




Rebondissement dans l’affaire Cheikh Tidiane Gadio

YERIMPOST.COM Le département américain de la justice a déposé devant le tribunal du district Sud de New-York des documents attestant que la présidence tchadienne a reçu un « don » de 2 millions de dollars de la part de Cefc China energy dont le représentant, Patrick Ho, est mis en cause aux Etats-Unis pour corruption en même temps que Cheikh Tidiane Gadio. Il faut dire que la présidence du Tchad a toujours démenti ces informations. Seulement, la publication de ces documents pourrait bien changer la donne.



Alors que Gadio n’est toujours pas édifié sur son sort, Patrick Ho, qui reste en détention, a été représenté à plusieurs reprises aux juges dans le cadre de son procès qui est en cours.

Au-delà de la crise de l’école, du secteur de la santé, une crise profonde dans la fonction publique (Oumar Faye)

Parlant de l’avancée démocratique du Sénégal lors de l’émission Objection du dimanche 29 avril 2018, Moustapha CISSE LO, Député APR, compare notre pays à la Sierra Léone où pour éviter la majorité au Parlement, le pouvoir envoie l’armée pour faire sortir des députés de l’opposition et ainsi se garantir une majorité par le nombre.

La référence à cette anecdote, renseigne, à ceux qui seraient tentés d’en douter, l’arriération démocratique que connaît le Sénégal d’aujourd’hui sous l’ère de Macky SALL. Loin de le comparer à de grandes démocraties occidentales où la loi fondamentale c’est-à-dire la Constitution n’est pas modifiée à tout bout de champs pour le maintien du pouvoir en place, Moustapha CISSE LO devrait seulement parler d’un pays voisin, le Cap Vert, dont le Chef de l’Etat vient de séjourner quelques jours dans notre pays et qui dépasse de loin le Sénégal   dans le respect de la séparation des pouvoirs et du respect de l’Etat de droit.

Revenons au sujet de mon article c’est-à-dire la lecture qu’il faudrait faire des soubresauts notés dans l’école sénégalaise, dans la santé,  la grève menée ces derniers temps par les travailleurs de le justice. Une déduction hâtive ferait penser que la surenchère s’expliquerait par le fait pour des syndicats d’obtenir la satisfaction de plateformes à l’approche d’une élection présidentielle imminente. Loin s’en faut. Il faudrait plutôt opérer une analyse profonde de la situation que vit notre pays depuis 2012.

Le peuple sénégalais, de façon souveraine, a porté le candidat Macky SALL au pouvoir en 2012. Un président qui, à Lomé, pour évoquer la grève des enseignants, disait simplement que ces derniers pouvaient conduire l’école à l’année blanche mais qu’il n’allait jamais accepter que les fonctionnaires, qui ne représentaient que 1% de la population sénégalaise, puissent capter l’essentiel des ressources budgétaires du pays.

Ce que  Monsieur SALL devrait ajouter, c’est que ce sont ces mêmes fonctionnaires, notamment ceux des services du trésor, des impôts et des douanes qui font entrer 100% des recettes du budget du pays.

Les enseignants, le personnel de la santé, les travailleurs de la justice sont ou sont partis en grève. Mais, la vérité est que les douaniers, les magistrats, les policiers, bref, tous les fonctionnaires n’ont plus le cœur à l’ouvrage et si l’occasion leur avait été donnée, tous seraient en grève parce que tout dans l’attitude du Président Macky SALL, montre qu’il n’a aucune cure du fonctionnaire et que si ça ne tenait qu’à lui, il allait mettre fin à la fonction publique et en lieu et place, on aura la fonction politique.

Aujourd’hui, le message le plus inquiétant au sein de la fonction publique et dans toutes les sphères de l’administration  c’est que pour accéder à une fonction, il faut la carte de l’APR.

Les nominations en Conseil des Ministres le mercredi le montrent à suffisance. Il est fréquent d’entendre « est nommé Monsieur X, titulaire d’un Master…  à la place de Monsieur Y.. ». Ce Monsieur Y, tenez – vous bien est très souvent un haut fonctionnaire qui après des années d’études, a fait les plus grandes écoles de ce pays, les écoles d’élites où la République distingue ses fils les plus méritants.

Les fonctionnaires ont le blues.  S’ils restent à leurs postes, c’est parce qu’ils n’ont pas trouvé encore autre chose. Ou bien, ils prennent leur courage à deux mains et se lancent dans la politique, plus précisément vont dans l’opposition espérant que l’alternance se réalisera pour remettre le Sénégal sur les rails. Le cas du Juge Ibrahima DEME en est l’illustration. Le cas aussi de ces Inspecteurs du trésor (dont Ousmane SONKO) qui militent massivement dans PASTEF le prouve à souhait.

En avril 2016, il a été organisé le forum sur l’administration. Que de la poudre aux yeux. En vérité, les conclusions sont rangées dans les tiroirs parce que c’est une vérité de lapalissade, le Président SALL ne croit pas au fonctionnaire. Il croit au tout politique.

Que les étudiants ou plus simplement les jeunes qui dans leurs rêves légitimes de servir leur pays le comprennent. Qu’ils remettent aux calendes grecques toute aspiration à devenir quelqu’un dans ce pays parce qu’ils se seraient distingués en réussissant à intégrer la fonction publique. Le laxisme avec lequel la crise scolaire a été réglée  montre à quel point ces autorités ne croient pas à l’école comme levier de promotion sociale.

En lieu et place, les seuls fonctionnaires dont ile Président a besoin appartiennent à trois catégories:

  • les policiers pour réprimer les citoyens. Il faut donc recruter des fonctionnaires de la police pour contrer toutes les manifestations de l’opposition. Aussi on recrute des ASP sur la base d’un clientélisme politique hors de tout concours ; ainsi on organisera des recrutements pour les commissaires de police et autres agents de police
  • les militaires pour se constituer une réserve d’intervention de la force publique au cas où la police et la gendarmerie seraient débordées ; on organisera les concours d’entrée à l’ENOA, à l’ENSOA et autres recrutements militaires ;
  • les pénitenciers pour garder les prisons, d’autant plus qu’on enfermera beaucoup d’opposants avec les nombreuses manifestations en vue ; on organisera ainsi le concours pour l’administration pénitentiaire.

Pour tout le reste, soit on ne recrute pas, soit on puise dans le personnel politique.

Entretemps, le malaise s’installe dans l’administration. Pas de traitements des dossiers des fonctionnaires pour les avancements, pas de concours professionnels internes pour changer de catégories et accéder à des fonctions supérieures.

Le Président de la République a t –il des Renseignements Généraux qui le lui disent. Une rapide enquête dans l’administration aboutira à la conclusion que les fonctionnaires ne portent pas ce président dans leur cœur car, faudrait-il le rappeler, c’est l’administration qui est le socle d’un Etat.

Si le Sénégal a connu une stabilité à tous les niveaux, c’est en grande partie grâce à ces fonctionnaires formés dans les plus grandes écoles à l’image d’un Abdou DIOUF et d’un Habib THIAM formés à l’ENFOM de France mais aussi de tous ces généraux et colonels d’armées formés dans les plus grandes écoles en France à Saint – Cyr ou à Meleun, aux USA et partout ailleurs, Ce sont également tous ces hauts fonctionnaires issus de l’Ecole Nationale d’Administration (administrateurs civils, inspecteurs du trésor, inspecteurs des inspecteurs des impôts, inspecteurs du travail, etc.) qui servent avec dévouement le pays partout au Sénégal et dans le monde.

Le réveil sera brutal. On ne peut pas gérer un pays en mettant en quarantaine ceux qui incarnent la permanence de l’Etat, je veux parler des fonctionnaires.

Oumar Faye

Levée du corps d’Habib Faye: Tout le Sénégal uni dans l’émotion

YERIMPOST.COM La dépouille d’Habib Faye est arrivée ce vendredi soir à Dakar. La levée du corps a eu lieu ce samedi à la morgue de l’hôpital Principal de Dakar. La cour de cette morgue a refusé du monde. Le chef de l’Etat, accompagné du Premier ministre, du président du Hcct et de membres du gouvernement, a assisté à la cérémonie. Les familles, amis et collaborateurs du défunt étaient également présents pour lui rendre un dernier hommage. Le corps a été acheminé à la mosquée Clémenceau où sera tenue la prière mortuaire. L’enterrement aura lieu au cimetière musulman de Yoff. Toute la rédaction de Yerimpost présente ses sincères condoléances à la famille de l’artiste Habib Faye.



Politique à Thiès: Babacar Pascal Dione enrôle l’Association des ressortissants de la Guinée dans le CAMS

Le CAMS de Babacar Pascal Dione, président du Mouvement Dolil Macky, s’aggrandit. En effet, le Collectif des Associations et Mouvements de Soutien à Macky Sall (CAMS) qu’il a mis en place vient d’enregistrer l’adhésion de l’Association des ressortissants de la Guinée. Ces ressortissants guinéens nés au Sénégal disposent par devers eux de leurs cartes d’identité. Et, selon le président du CAMS, une seule voix peut faire basculer les choses lors de l’élection présidentielle prévue en 2019.

« Les sentinelles de la résistance » dans les rues

YERIMPOST.COM « Les sentinelles de la résistance » sont une nouvelle plateforme lancée ce mercredi 25 avril par des militants exclus du Parti socialiste. L’objectif premier est la libération des prisonniers politiques et la lutte pour le triomphe de la démocratie. Le second, obtenir 65 000 signatures pour faire valider la candidature de Khalifa Sall malgré son incarcération. Pour leur premier plan d’actions, ces anciens camarades de Tanor comptent faire une marche ce vendredi 27 avril à partir de 15 h. De la place de la Nation (ex-Obélisque) au rond point de la RTS, Ababacar Mbaye, coordonnateur de la Convergence socialiste, et ses amis entendent mener ce qu’ils appellent « une marche d’avertissement à l’encontre du parti au pouvoir ».



Serigne Mountakha Bassirou dans le top 50 des Africains les plus influents

YERIMPOST.COM Le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké, fait partie du top 50 des Africains les plus influents. Selon Jeune Afrique, Serigne Mountakha Bassirou est placé à la 28e place de ce classement.





Le tri s’est fait selon une méthodologie qui, d’office, exclut de la liste les chefs d’État en exercice et leurs épouses, de même que les personnalités qui résident hors du continent, comme le rappeur Akon. Le poids sur les réseaux sociaux, le nombre d’abonnés Twitter, le référencement internet, la surface rédactionnelle sont des critères objectifs également choisis par le jury.

« Si, officiellement, la confrérie que ce dernier (Cheikh Ahmadou Bamba) fonda au début du XXe siècle n’est que la seconde du pays pour le nombre de ses adeptes (après la Tidjaniya), il en va autrement de son influence spirituelle et temporelle. Le khalife général des mourides est celui face à qui les présidents sénégalais s’agenouillent le plus volontiers, afin de recevoir ses bénédictions. En période électorale, le défilé des leaders politiques à Touba, la ville sainte du mouridisme, s’apparente à une rituelle danse du ventre, même si l’intéressé ne donne jamais aucun Ndiguël (consigne de vote). Fort d’un pouvoir financier que nul, au Sénégal, ne se risquerait à inventorier, le khalife général des mourides peut compter sur la dévotion de millions de talibés ­ dont une part non négligeable au sein de la diaspora ­, ce qui fait de Touba, de facto, un État dans l’État », écrit J.A.

Urgent! Le lycée Malick Sy de Thiès verse dans la violence

YERIMPOST.COM Le lycée Malick Sy de Thiès est depuis ce matin le théâtre d’affrontements entre élèves et forces de l’ordre. Les premiers cités exigent l’arrêt des grèves des enseignants et battent le macadam. C’était sans compter sur la détermination des limiers à faire régner l’ordre dans la cité du rail. Au cours des heurts, un élève a été évacué à l’hôpital. Selon la Rfm, une caméra de la Télé futurs médias a été endommagée.


Macky Sall a beaucoup fait, les enseignants doivent retourner dans les classes

YERIMPOST.COM Au cours de sa conférence de presse d’hier, 21 avril, Serigne Mbaye Thiam a menacé les enseignants grévistes de mesures de rétorsion, en brandissant la Constitution. Le ministre de l’Education nationale est, à juste titre, ulcéré par la surenchère interminable d’une corporation en éternelle contestation qui réclame des droits sans jamais honorer ses devoirs. Pareille attitude est d’autant plus lassante que beaucoup d’efforts ont été faits pour satisfaire ses revendications.

Le vendredi 30 mars, au moment où les Sénégalais avaient les yeux rivés sur le palais de justice de Dakar où devait être vidé le délibéré du procès Khalifa Sall et cie, le président de la République recevait les enseignants réunis autour des six syndicats les plus représentatifs. Sur leur principale revendication, à savoir l’indemnité de logement, Macky Sall leur a proposé la somme de 85 000 francs CFA à atteindre comme suit: 15 000 francs d’augmentation à partir d’octobre 2018 et 10 000 francs en janvier 2019. De 60 000 à 85 000, les enseignants n’ont pas craché sur la proposition mais ont demandé à consulter la base. Les vacataires n’ont pas été laissés pour compte, puisque le chef de l’Etat a également proposé une augmentation de salaire. Un plan d’apurement sur trois ans des rappels a aussi été discuté. Le président a promis un paiement entre 20 et 25 milliards par an jusqu’à épuisement total.




L’Etat a consenti un effort financier exceptionnel dans le souci de mettre fin à un cycle infernal de grèves qui ont fini de mettre à genou le système éducatif. Macky Sall a bravé le veto des bailleurs de fonds pour poser sur la table des mesures concrètes et audacieuses de sortie de crise. Parallèlement à la mise en oeuvre de ces mesures, il a demandé aux enseignants de reprendre le chemin des classes pour éviter de compromettre l’avenir des élèves. Sans être entendu.

Face à ces avancées, les enseignants n’ont en effet même pas eu la courtoisie d’amorcer le dégel. Ils ont continué à se livrer à leur activité principale depuis des décennies: faire grève. Comme si une confusion sémantique s’était installée dans leur esprit entre enseigner et faire grève. C’est trivial mais le rappel est pédagogique: un enseignant enseigne. Les enseignants ont déserté les classes pour le macadam des manifestations, les plateaux des médias, les lieux des assemblées générales, les tribunes des conférences de presse…

Ils continuent quand même d’être payés pour un travail qu’ils ne font plus, tout en se faisant défrayer pour des cours clandestins et illégaux dans les écoles privées. Cette escroquerie détruit l’école publique qui est passée du stade de la maladie grave à celui de la mort clinique. Or, l’école publique est le lien de la nation, l’espace de promotion de l’égalité des chances entre les citoyens, le lieu d’impulsion de l’élitisme républicain…

Serigne Mbaye Thiam a raison de s’offusquer devant un tel gâchis dans un pays qui fut naguère le quartier latin de l’Afrique et qui s’est mué en une usine de fabrique de nullards. Et c’est là aussi que les enseignants doivent être interpellés. Alors qu’ils posent des revendications surtout financières et très peu pédagogiques, le résultat de leur travail au cours de ces dernières années est plus catastrophique que la catastrophe.

L’Etat doit siffler la fin de la récréation. L’heure du retour dans les classes a sonné. Serigne Mbaye Thiam est attendu sur des mesures énergiques. Macky Sall a fait son devoir. Les enseignants doivent honorer le leur. Un sursaut de conscience professionnelle leur est nécessaire. Il faut arrêter les dégâts. Beaucoup de générations d’élèves ont déjà été sacrifiées sur l’autel d’un corporatisme vénal, irresponsable et anti-patriotique.

Cheikh Yérim Seck

 

Contribution: Le Parrain nage dans le courant divin !

Nos éminents experts ayant bien expliqué les enjeux du parrai-nage, je me garderai donc d’être hâbleur. Loin de résorber notre ardent désir de manifester notre point de vue, nous voulons l’exprimer tout entier. Ce qui nous occupe la pensée de notre soif de partager dans Yerim-post, nous voulons le dire. Je ne considère pas comme de la futilité le sentiment que peut provoquer en vous mon article. Mais, je me dois, malgré moi, d’écrire ces quelques lignes. Je vous imagine, vous et moi, sensibles dans ce débat. Plus nous caressons cette stèle miraculeuse politico-politicienne qui l’en sortirait, plus nous sommes à la satiété de voir toute inexploitée cette merveille. Que d’élucubrations ! Que de confusions ! Que de camps opposés ! Que de comédie ! Le peuple, pardon les électeurs, qui figureront sur les listes, jugeront le 24 février prochain incha allah. Inutile de manifester avec des risques même si ce droit existe ! Quand on est produit d’une famille, il ne faut jamais être bête à sacrifier de personne. Ceux qui auront la chance de pouvoir voter vont trancher à la place des autres sénégalais. C’est la vérité ! On m’a appris en science politique que le Peuple n’est que virtuel et, nonobstant ce qui semble être l’opinion publique, il est toujours guidé par une majorité « mécanique chanceuse » d’un groupe bien organisé de votants. Pourquoi depuis les Indépendances, en Afrique, certains Ignares avec leurs tares et arts dirigent sans cesse ? Détrompez-vous, vos libres observations sur le net ne sont pas nettes car le Peuple agit rarement, sous la dictée d’un Messie, tant et si bien qu’un désespéré artiste, à l’issue du vote, constate avec amertume : « les Sénégalais sont lâches » de ne pas manifester. Bien sûr, ils lâchent des imbéciles (au sens grec du terme, imbécile signifie inintelligent, sot en trois lettres selon la formule de Molière) politiciens qui ne sont que pour leur propre intérêt. Téranga rek! Qu’est-ce que le Peuple n’a-t-il pas fait pour la lutte de la démocratie avec tous les sacrifices ? Et puis, nous, nous n’avons eu jamais de parents politiciens étant dans un quelconque régime, même si c’est égoïste de notre part et qu’importe, qui ont bénéficié des faveurs de l’État pour notre propre parrai-nage comme beaucoup de Sénégalais qui plastronnent. Tout ce que nous avons, c’est notre mérite personnel. Nous avons bourlingué pour en arriver là ! Pourquoi allons-nous être humiliés ou tués pour le simple plaisir de soutenir une bande de politiciens qu’on a rarement l’occasion de rencontrer, qui festoient nos deniers publics à tour de rôle, selon le goût des votants.  Nous refusons et nous voulons être maîtres de nous-mêmes comme de l’univers. C’est à partir de soi que l’on bâtit le général. Les révolutions sont terminées car mangeant toujours leurs propres enfants boucliers.




Laissons Dieu parrainer son propre monde, et qui vous dit qu’Il ne descend pas sur Terre pour la régenter et que ce sont les politicards pilleurs et imparfaits qui font semblant de la parrainer ou marrainer dans des assemblées de tocards dépités ? Certainement, les Illuminés en rient de cette comédie humaine qui cherche en vain aux cieux ses simples spectateurs. Tout est honteux, mensonger, d’où les déceptions ! Personne ne peut parrainer personne ! Et puis, le parrainage ne nage-t-il pas au courant ou contre-courant divin ? L’élu mouton de Tabaki échappe toujours à la furie du bouger pour ses clients du coin. Et le Sénégal est un coin du monde de Dieu.

 

Mbaye Diop depuis son village natal Cherif Lo

mbayediopoete@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Images inédites: Silence, ça se cogne dessus dans l’Hémicycle





ABC droit dans ses bottes sur sa position à propos du parrainage

YERIMPOST.COM C’est oeil pour oeil, dent pour dent entre le pouvoir et l’opposition, un seul perdant dans toute l’histoire, le Sénégal. C’est l’avis du médiateur de la République qui prône le dialogue. Alioune Badara Cissé prend son rôle à coeur et il le réussit bien. Malgré le fait qu’il est très proche du pouvoir, l’ancien ministre des Affaires étrangères n’hésite pas à critiquer le gouvernement, comme dans le cas de ce projet de loi sur le parrainage où les deux camps (opposition et pouvoir) se promettent une guerre sans merci. ABC demande au président de la République de calmer le jeu en appelant de nouveau au dialogue. « Que le dialogue ne s’estompe pas ! », dira l’ancien numéro 2 de l’Alliance pour la République qui revendique sa liberté de ton et d’action.



Loi de la controverse: Le président Macky Sall caresse l’opposition dans le sens du poil

YERIMPOST.COM Les nombreuses interpellations de l’opposition et de la société civile ont-elles fait réfléchir le président ? L’interrogation s’installe, même si ce jeudi 12 avril, la plupart des « unes » des journaux étaient barrées par la volonté du chef de l’Etat de maintenir ce projet de loi.
Le président de la République a profité de sa visite chez le khalife général des Layènes pour déclarer: « Tout ce que j’entreprends, c’est pour l’intérêt du pays. » Avec une manière subtile, le président Macky Sall a appelé l’opposition, qui promet un 23 juin bis ce jeudi, au calme, lui indiquant qu' »on peut ne pas être d’accord avec le pouvoir en tous points mais il y a toujours moyen de trouver consensus. Quand on n’est pas d’accord sur les actions du gouvernement, on pose le débat et, ensemble, nous allons essayer de trouver une entente afin d’éviter des conflits nuisibles à notre démocratie ». Loin des déclarations à faire bondir l’opposition, le chef de l’Etat s’est montré particulièrement préoccupé par la stabilité du pays.



Massata Diack encore cité dans une affaire de corruption

YERIMPOST.COM On n’en finit pas avec l’affaire Lamine Diack ! Son fils Massata, déjà mis en examen pour corruption liée à l’attribution des Jeux olympiques d’été 2016 à Rio de Janeiro, est à nouveau accusé d’avoir promis d’obtenir des voix des membres du Comité international olympique (Cio) en faveur de la candidature coréenne de Pyeongchang aux JO d’hiver 2018, au détriment de Munich et d’Annecy. Le journal Libération parle d’un courriel daté de 2010, dans lequel le fils de Lamine Diack réclame 12 millions de dollars (9,7 millions d’euros), notamment sous forme d’un contrat de sponsoring pour la Ligue de diamant, organisée par l’IAAF. Il réclamait également 1,5 million de dollars pour contribuer à la campagne politique de son père et la même somme afin de mener des opérations de lobbying en faveur de Pyeopchang, six mois avant le vote.




L’Ecole sénégalaise serait-elle un tonneau des Danaïdes, les enseignants et l’Etat, dans une guerre picrocholine

Au lieu et place de trouver une solution définitive à ce problème, nous constatons malheureusement que cela défraye la chronique.

C’est un devoir pour nous, dirigeants ou prétendants, de faire notre école la corne d’abondance, une source de richesses inépuisables. Mais comment cela peut-il être possible, si notre système éducatif, depuis des décennies, semble avaler des poires d’angoisse ?

Chers gouvernants (Ministres, Directeur Généraux, Députés etc.), sauvons nos enfants, si nous vous citons c’est parce que nous croyons que vous avez les possibilités et les pouvoirs nécessaires pour mettre le pied à l’étier. Une forte belle manière de marqué l’histoire de votre pays à jamais, si une fois vous vous décidez de réduire vos largesses du pouvoir à l’égard des enseignants. Vous rendrez service à votre Président de la République mais aussi à toute la nation sénégalaise. Mieux, vous aiderez SEM Macky Sall à être une éminence grise.

Nos chers dirigeants ne laissaient pas cette crise scolaire faire la tache d’huile sur le travail du chef de l’Etat à plus forte raison que cela soit une hirondelle qui fait le printemps, en d’autres mots, un cas isolé qui va devenir une conclusion néfaste générale sur le régime actuel, si par malchance cette crise s’achemine tout schuss sur une année blanche.




De grâce, ne donner pas trop de chance à ce prétentieux M. Idrissa Seck qui pense avoir une solution à cette crise, d’autant plus que nous savons que ce Monsieur pense qu’il est né pour être Président de la République alors qu’il n’est rien d’autre qu’un homme de paille. Tout ce qu’il fait c’est un coup de pied en vache car sa proposition n’a rien de caractère social mais une manière de réorienter les projecteurs sur sa petite personne. Et jusqu’à la preuve du contraire cette solution qu’il prétend détenir, n’est que la poudre de perlimpinpin c’est-à-dire une solution présentée comme miraculeuse, mais en vrai dire qui ne sert à rien

Le peuple sait que le Président fait tout pour que cette crise cesse d’où l’importance de cette décision d’augmenter les indemnités de logements de 60.000frs à 85.000frs soit une hausse de 25.000frs.

Nonobstant ses efforts, certains des enseignants pensent que c’est une allocation de bourse sociale, d’ailleurs nous ne le demandons pas, sont-ils meilleurs que ces personnes qui perçoivent cette somme allouée aux personnes les plus diminuent ?

Sur ce cas je crois voire des enseignants prétentieux, ne pensant qu’à leur être, qui ont complètement oublié leur mission première qui est d’éduquer les bonnes valeurs et l’esprit d’égalité. Pour aller plus loin nous nous demandons aussi si nos maîtres dans le temps avaient décidé d’avoir les mêmes attitudes qu’eux maintenant, seriez-vous devenu des enseignants aujourd’hui, non, nous ne le croyons pas ?

Et pourtant on nous a appris à savoir mourir individuellement et renaître collectivement, ce sens élevé de responsabilité, le sens du sacrifice pour la nation à l’image de nos valeureux soldats qui nous protègent au péril de leur vie. L’enseignement est noble et doit être aimé par la personne qui l’exerce mais hélas.

L’opposition en toute complicité avec certains leaders des syndicats d’enseignants font tout pour sonner le tocsin, alerter, ameuter, exciter l’opinion, le peuple pour le mettre en mal avec le chef de l’Etat.

Chers gouvernants ne donnent pas à cette opposition l’opportunité de cracher dans la soupe des sénégalais qui est le PSE, et ce plan vise dans son programme résorption des abris provisoire, une solution pour effacer entièrement la carte des abris provisoires sur l’étendue du territoire national d’ici 2021. En tout état de cause cette opposition ne sait que pousser que des cris d’orfraies comme le cas de Ousmane Sonko pour ne pas le citer.

Chers gouvernants, certes il faut le reconnaitre aussi que les enseignants et les élèves qui sont nos sœurs et frères ont attendu sous l’orme. par conséquent il faut reclasser les méritants en bonne et due forme mais aussi rétablir l’équité parmi les fonctionnaires. Et que ce genre de déséquilibre n’existe plus de notre cher pays que nous aimons tant. Il faut le faire parce que l’intérêt du pays prime sur nous et pensons à l’avenir de cette jeunesse.

Monsieur ABDOULAYE SOW, Coordonnateur Convergence des jeunesses Républicaine COJER de la commune de Ndiareme Limamou Laye (Guédiawaye)

 

Le chauffeur de Wilane décède suite à un accident

YERIMPOST.COM Abdoulaye Ndiaye dit Elhadj était le chauffeur du maire de Kaffrine, Abdoulaye Wilane. Il est décédé ce jeudi 5 avril suite à un accident de la circulation sur la route Kaffrine-Kaolack. Abdoulaye Ndiaye avait perdu le contrôle de son véhicule. C’est au cours de son évacuation qu’il a rendu l’âme. La rédaction de Yérimpost présente ses sincères condoléances au député-maire de Kaffrine.




Contribution: Le Sénégal dans le coma: Maux et choix d’un citoyen

Au moins je suis en phase avec Machiavel que  » Toutes les actions comportent une part de risque. La prudence ne consiste pas à éviter le danger mais à agir avec détermination. » Nous prenons le risque de dénoncer et de faire notre choix.

Le peuple Sénégalais ne cesse de s’indigner sa déception face à un régime prometteur sans action, d’une justice manipulée dans sa  acmé, une gestion nébuleuse dans l’ensemble des domaines, un peuple découragé, une jeunesse oubliée, la politique sociale politisée à la politique politicienne, un gouvernement incapable de soulager les maux et les  inquiétudes des Sénégalais, des programmes quasi stériles et très éloignés des exigences quotidiennes de la vie actuelle, des contrats sans clauses de contrat, le marché Sénégalais est exclusivement Français : Total, Auchan, Necotrans,  Le Groupe du Lot et Garonne avec le contrat des lampadaires jamais existé dans le monde, Orange et j’en passe.

Le Sénégal ne souffre pas, il est dans le Coma. Le Sénégal a besoin d’une prise en charge médicale en urgence. Il nous faut un bon médecin, un spécialiste, je veux dire et pas n’importe lequel.Sur ce, pour sauver notre cher pays , mon choix est calculé, muri, examiné avec prudence et objectivité.

Mon choix porte sur le Président  Idrissa Seck et je vous invite ensemble à choisir le Président Idrissa Seck. Il a été brutalisé, calomnié, sali, emprisonné et si je peux me permettre, traité de tous les noms. Mais, il s’avérer vrai que , l’avenir est l’avocat de tout un chacun, le temps finira toujours par nous blanchir. C’est pourquoi j’ai une volonté affichée,   une abnégation affirmée dans le seul but de soutenir l’ensemble des combats du Président Idrissa Seck car son objectif est dans une dynamique sans commune mesure  constante c’est-à-dire non pas de se  laver parce que nous savons tous qu’il est blanc sur l’ensemble des citations à comparaitre mais dans l’unique  dessein de sauver le Sénégal. Ensemble, côte-à-côte ,  avec le Président  Idrissa Seck pour un Sénégal meilleur, associé  à la volonté de chaque sénégalais pour un projet  de développement commun.

 

Oumar BIAYE, citoyen sénégalais



Manif: Khalifa Sall en prison, ses souteneurs dans les rues

YERIMPOST.COM Les souteneurs du maire de Dakar seront dans les rues les 20 avril et 5 mai. Leur édile en prison, l’heure est désormais à l’occupation des rues. Mais les khalifistes ne seront pas seuls puisque d’autres membres de l’opposition ont annoncé leur participation à ces différents plans d’action pour porter le combat de Khalifa Ababacar Sall. C’est ainsi qu’à l’issue de son bureau politique, le PDS s’est engagé à mener le combat aux côtés des partisans du maire de Dakar. Même son de cloche chez le leader du Grand parti, Malick Gackou, qui assure la mobilisation de toutes les forces vives de la nation.




Contribution: Qui a donné au Premier ministre légal Boun Dionne le droit de décider qui est compétent dans ce pays ? (Mamadou Lamine Diallo)

Au détour de son passage à l’émission Grand Jury d’une pauvreté intellectuelle déconcertante, Boun Dionne a décidé que le ministre Sall de l’énergie est incompétent. Rappelons que qu’il a été remplacé par deux fois au gouvernement par le ministre Kane, membre du DSK du pétrole, quatrième dans le rang de ceux qui décident de notre avenir pétrolier derrière le jeune Kane de Cospetrogaz. En vérité, pour Boun Dionne, est compétent celui qui se soumet corps et âme à Macky Sall et Marième Faye Sall.
La démission de Thierno Alassane pose un débat sérieux qu’il faut connaitre. Le Bloc de Rufisque Offshore Profond se situe dans le prolongement géologique sud du bloc de Cayar dans le quel Kosmos a découvert du gaz naturel. Ce bloc de Rufisque Offshore Profond appartenait t à African Petoleum de Frank Timis, le patron de Alioune Sall, facteur de ce dernier devenu le patron de la Caisse des Dépôts et de Consignations.
Dès lors, la probabilité de découvrir du gaz naturel ou du pétrole dans le Rufisque Offshore Profond devenait très forte. L’engagement patriotique rappelé par la constitution exige une pause pour redéfinir la politique pétrolière de notre pays et voter un nouveau code pétrolier. Le code pétrolier de 1998 a été voté dans un cadre destiné à attirer le capital étranger pour pousser en avant l’exploration pétrolière.
La dynastie FayeSall en a décidé autrement dans un élan compradore sans précédent en violant sa propre constitution puisque désormais les ressources pétrolières appartiennent au peuple et non à l’Etat. Le Ministre Sall a dit Non. Boun Dionne a dit Oui.

Dossier nouveau La bonne économie, c’est d’abord les institutions
En toute modestie, au moment où le Président Macky Sall s’apprête à présider son dernier défilé de l’armée nationale à coup de centaines de millions, il faut rappeler à l’élite de BBY prompte à décerner des certificats de compétence et de meilleurs élèves, que l’économie ne connaît pas le concept de réalisations si cher aux idéologues de la dynastie FayeSall. Elle distingue quatre types de capital, le capital naturel, le capital humain, le capital technique (routes, ports, centrales électriques, etc.) et le capital social, les règles qui régissent la société de confiance et les institutions chargées de les faire respecter, la monnaie par exemple.
Ce que je défends depuis 25 ans, l’Afrique et le Sénégal avec sont sous développées par rapport aux pays de la frontière technologique à cause d’abord de la faiblesse de son capital social.
Pour renforcer notre capital social, la justice doit être forte et indépendante. Selon la charte de gouvernance démocratique des Assises Nationales que j’ai signée, le Président de la République ne doit plus être le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Je soutiens les revendications de l’UMS pour rendre effective l’indépendance de la justice. La justice a pour fonction aussi de normer les comportements des citoyens et des Etats. Dans l’affaire Khalifa Sall, une justice rendue au nom du peuple aurait relaxé tout le monde et exiger une réforme des fonds politiques et la suppression des comptes « dépenses diverses » dans les collectivités locales.
L’autre institution est le pouvoir législatif ; l’Assemblée nationale ne doit pas être l’annexe du palais présidentiel. Au vu de la réaction de l’élite de BBY, il est incontestable que selon la constitution en vigueur depuis mars 2016, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il n’y a aucune disposition légale qui permette de vérifier le respect de la constitution sur ce point.
Comme le Président de la République est à la fois le gardien de la constitution et le garant du bon fonctionnement des institutions, je lui écris pour veiller à l’exclusivité de la nationalité du Président de l’Assemblée nationale.

Mamadou Lamine Diallo



Thiès: Les codétenus de Cheikh Béthio Thioune dans le cadre du double meurtre se radicalisent

YERIMPOST.COM En détention préventive depuis 2012, neuf des seize codétenus de Cheikh Béthio Thioune, dans le cadre du double meurtre de Médinatoul Salam, sont décidés à sacrifier leur vie par l’observation illimitée d’un mot d’ordre de grève de la faim, pour exiger la tenue de leur procès.  Pour eux, cette longue détention est excessive. Ils appellent la société civile, les défenseurs des droits de l’homme, les guides religieux à se prononcer sur cette i njustice à leur endroit.




Contribution: L’«indépendance» encore fêtée dans la dépendance !!!!!!

Mal nommer les choses, c’est rajouter aux malheurs du monde, a-t-on l’habitude de dire. Après 58 ans d’« indépendance », le Sénégal n’est pas encore un Etat souverain, du moins économiquement. Notre économie est devenue subitement, depuis 2012, la chasse gardée des multinationales étrangères et autres entreprises françaises. Si ces dernières ne décrochent pas des contrats mirifiques et mirobolants, elles bénéficient le plus souvent de concessions allant de 25 ans à un demi-siècle au grand dam de nos champions nationaux relégués volontairement au second plan. La concession des pans entiers de notre économie rime-t-il avec Souveraineté nationale ? Un Etat qui se veut sérieux, confierait-il à des non nationaux le contrôle de ses secteurs les plus stratégiques ?

Pourtant, des Patriotes sénégalais, imbus de valeurs jusqu’à la moelle épinière, se sont battus pour l’indépendance totale, dans un contexte colonial où des complexes divers étaient entretenus, pour tuer dans l’œuf toute velléité d’émancipation. Malgré la puissance de la Métropole d’alors et, nonobstant les menaces et autres coups bas, ces Patriotes avaient réussi à nous affranchir de la tutelle française avec, à la clé, l’accession à la souveraineté nationale et internationale.




Que nous reste-t-il de ce legs en 2018 ? Le drapeau et l’hymne national aurait-on envie de répondre, la mort dans l’âme, pour qui comprend le chemin parcouru et les sacrifices consentis par les aînés qui espéraient inspirer la postérité. Oui, ils inspirèrent la postérité, puisque, politiquement, des hommes de Valeurs comme Mamadou Dia (exemple de courage), déblayèrent le sentier de la vertu dans la gestion des affaires publiques et semèrent les germes d’un Sénégal émergent en inspirant par l’exemple. On connait la suite pour Dia. Il fut, avec la complicité de la France, frappé d’ostracisme par son ancien compagnon de combat. La trahison ne date pas d’aujourd’hui.

Sur le plan culturel, le colonisateur, en se couvrant du manteau de la science, nous fit croire que « le Nègre n’a jamais été responsable de quoi que ce soit de valable, même pas de ce qui existe chez lui ». C’est ainsi « qu’il a facilité l’abandon, le renoncement à toute aspiration nationale chez les hésitants et à renforcer les réflexes de subordination chez ceux qui étaient déjà aliénés » (Cheikh Anta Diop, Nations Nègres et Culture). Heureusement, lui, Cheikh, nous fournit un antidote puissant pour annihiler « le poison culturel savamment entretenu depuis la tendre enfance » (idem) lequel antidote devait tuer en nous l’assujettissement, l’abâtardissement, l’aliénation, la soumission, les hésitations et d’autres complexes divers. Armés politiquement et culturellement, des Patriotes combattirent le régime socialiste qui finit par céder à la fin des années « 90 », coïncidant avec la première alternance démocratique.

Qui n’avait pas jubilé, lorsqu’en 2000, nous fermions l’épisode socialiste pour porter Me Abdoulaye Wade au pouvoir. Bien que sous son magistère, la corruption, l’impunité, le clientélisme et l’arrogance atteignirent des proportions inquiétantes, il eut, au moins, le courage et le mérite de signifier à la France, qui d’ailleurs finit par se résigner, que le Sénégal ne serait plus la chasse gardée d’aucune puissance étrangère. Il fut cependant perdu par sa volonté inébranlable de dévolution monarchique du pouvoir (les manifestations du 23 juin 2011 et ses effets collatéraux avaient eu raison de son pouvoir déclinant). La seconde alternance sonna en 2012 et consacra l’élection de Macky Sall. Il fut accompagné, et de bonne foi, dans cette conquête du pouvoir, par des Patriotes courageux, dignes, honnêtes, intègres et scrupuleux. L’espoir renaquit puisque lui, croyait-on, né après les indépendances et qui fit toutes ses humanités au pays, serait incapable de nourrir un quelconque complexe à l’endroit de la France. L’espoir renaquit aussi, car entretenu et accompagné de slogans chocs du genre : « Yonu Yokuté », « Dékal Ngor », «  la Patrie d’abord », « la gestion sobre et vertueuse avec un nouvel ordre des priorités dans les investissements nationaux ». L’espoir renaquit également et l’on espérait enfin retrouver la Souveraineté économique perdue.

Mais, l’euphorie fut de courte durée, puisque très vite, on se rendit compte du retour de l’ancienne puissance colonisatrice qui exerce, aujourd’hui, une mainmise totale sur l’économie du pays. Cette monopolisation de l’économie sénégalaise est visible et perceptible à travers l’accaparement, par la multinationale Totale, des marchés pétroliers et gaziers, facilement concédés par l’Etat du Sénégal. Mais, comme un factionnaire, une vraie sentinelle, le ministre de l’énergie de l’époque, Thierno Alassane Sall, un patriote fortement trempé dans l’océan de la probité, de l’honnêteté, de la droiture et de l’intégrité, s’insurgea et s’inscrit en faux contre la volonté du « prince-marron ». La raison de ce refus est simple : le couple BP (British Petroleum)/ Kosmos Energy avait proposé mieux (300 milliards de francs CFA/an de gain au profit du Sénégal si la piste suggérée par Thierno était suivie, et perte annuelle du même montant si la concession revenait à Total). La dernière formule fut choisie et Thierno démissionna. On connait les balivernes et autres arlequinades tristement servies à la population comme justifications par nos autorités.




En réalité, la présence de la multinationale Total dans le pétrole sénégalais vient seulement renforcer l’omniprésence des entreprises françaises dans l’économie du pays. Au nombre de 91, les entreprises françaises, présentes au Sénégal, évoluent dans divers secteurs d’activités, notamment les banques (BICIS, SGBS), les télécommunications (Atos, Canal plus, Sonatel), la distribution (Casino, City dia et surtout Auchan qui étouffe le commerce sénégalais en étendant ses tentacules partout), les transports aériens (Air France, Corsair).

A cela, il faut ajouter Necotrans, présente au Port autonome de Dakar (parce que bénéficiant d’une concession de 25 ans) ; Eiffage qui a presque un siècle de présence au Sénégal mais qui s’est surtout distinguée ces dernières années avec « l’arnaque sur l’autoroute à péage » ; Fonroche « qui a gagné le juteux marché de 50.000 lampadaires solaires, pour un montant de 57 milliards de francs CFA » ; la Sonatel « la poule aux œufs d’or de France télécoms »… Tout cela constitue des pertes de capitaux pour le Sénégal au bénéfice de la France et, le Franc CFA aidant, ces entreprises peuvent rapatrier la totalité de leurs bénéfices sans restriction. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les autorités françaises font tout pour que cette servitude monétaire perdure. Au constat comme à l’analyse, on voit que Macky Sall, timoré, frileux et craintif, favorise « une recolonisation » du Sénégal.

Omar Thiongane Sarr, Coordonnateur du mouvement de la République des Valeurs à Keur Massar

L’ARTP encore dans ses œuvres: Appel d’offres illégal, décrets illégaux interdisant aux Sénégalais l’accès à la téléphonie par internet

L’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes du Sénégal (ARTP) a officiellement lancé, ce mardi 27 mars 2018, les activités commerciales de trois nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI)­: Arc InformatiqueWaw Sas et Africa Access. Lancé le 07 novembre 2016 pour se terminer le 07 décembre 2016, l’appel d’offres qui a abouti à l’attribution des licences FAI, s’est déroulé en violation des droits communautaires CEDEAO et UEMOA.

D’abord, la limitation à trois (03) du nombre de licences FAI attribuées n’est pas conforme aux dispositions de l’article 8 alinéa 3 de la Directive nº 2/2006/CM/UEMOA et de l’article 14 alinéa 2c ­de l’Acte Additionnel CEDEAO A/SA 3/01/07 relatif à l’harmonisation du régime applicable aux opérateurs de réseaux et fournisseurs de services, qui dispose­:­«­Lorsqu’un Etat membre a l’intention de limiter le nombre de licences individuelles octroyées, il publie sa décision de limiter le nombre de licences individuelles et la motive­». En outre, l’article 9, alinéa 1­ de l’Acte Additionnel susnommé indique clairement que «­Les états membres veillent à ne pas imposer d’obstacles non conformes à la règlementation concernant le nombre d’opérateurs ou de fournisseurs de services sur le marché des TIC­». ­En plus, l’article 14 alinéa 3­ du même Acte Additionnel énonce que « Les Etats membres octroient les licences individuelles sur la base de critères de sélection objectifs, non discriminatoires, transparents, proportionnés et détaillés. Lors de toute sélection, ils tiennent dûment compte de la nécessité de faciliter le développement de la concurrence et de maximiser les avantages pour les utilisateurs­». Enfin, toutes ces dispositions sont complétées par l’article 11 dudit Acte Additionnel, qui énonce expressément­:­«­Pour assurer l’équité et la transparence dans le processus d’octroi de licence ou d’autorisation, les Etats membres doivent mener des consultations avec l’industrie, le public et d’autres parties intéressées­».




Toutes ces exigences ont été bafouées. Ainsi, l’appel d’offres pour l’attribution de licences FAI, qui a été conduit par l’ARTP, au regard du droit communautaire, est illégal.

Les décrets n°2017-322,­ n°2017-323, n°2017-324, du 20 février 2017, portant approbation des conventions de concession des FAI, et de leurs cahiers de charges, pris à la suite d’un appel d’offres illégal, sont eux aussi illégaux. En effet, Ils font référence à l’article 23 du Code des télécommunications de 2011, modifié par la Loi 2017-13 du 20 janvier 2017. Par conséquent, le régime juridique des FAI fixé dans les décrets incriminés, doit se conformer à cette dernière Loi, qui exclue expressément du champ du régime de la licence l’activité des fournisseurs d’accès à Internet. Il en résulte que le régime juridique des FAI, fixé dans les décrets portant approbation des conventions de concession, et des cahiers des charges, est erroné.

En outre, l’article 4, alinéa 2 de ces décrets disposent­: «­La fourniture, sous quelque forme que ce soit, de services audiovisuels et de téléphonie est exclue du champ d’application du présent cahier des charges­».

En termes clairs, il est interdit aux nouveaux FAI d’offrir aux Sénégalais des services de type triple play à savoir­: Internet haut débitTéléphonie et Télévision. En sus de cela, cette disposition servira de base légale pour mettre dans leurs conditions de ventes devant être proposées par ces FAI, des clauses leur permettant de bloquer l’accès aux applications de téléphonie par internet tels que­: WhatsAppViberMessengerSkype, etc.

Rien ne justifie ni légalement, ni économiquement, la restriction du champ d’activité des FAI. D’ailleurs, l’article 4 du Code de 2011 dispose, en son alinéa 3 que «­La présente loi vise à instaurer de façon progressive un marché ouvert et concurrentiel des réseaux et services de télécommunications dans le respect des intérêts des utilisateurs en termes de choix, de prix, de qualité et de rentabilité en­ veillant à ce qu’il n’y ait pas, dans des circonstances analogues, de discrimination dans le traitement des opérateurs et fournisseurs de services de télécommunications­».

En outre, aux termes des dispositions de l’article 5, alinéa 2 de l’Acte Additionnel A/SA 3/01/07, «­Les états membres doivent éviter d’imposer des limites au service offert sur un réseau sauf en cas de sauvegarde de l’ordre public et des bonnes mœurs­». Quant à l’article 6, alinéa 4, il énonce que «­Toute condition imposée à l’exploitation de réseaux ou à la fourniture de services de télécommunications doit être non discriminatoire, proportionnée, transparente et justifié par rapport au réseau ou au service concerné­». Dans le même sens, l’article 5, alinéa 1er énonce expressément que «­Les états membres veillent à promouvoir la neutralité des technologies et des services afin de pouvoir s’adapter à la convergence et aux nouvelles technologies­».

Au regard de ce qui précède, toute cette réglementation est illégale. Nous rappelons, qu’aussi bien le Traité révisé de la CEDEAO (articles 5), que celui de l’UEMOA (article 6) prévoient le principe de la primauté du droit communautaire, qui voudrait que les actes communautaires soient appliqués dans chaque Etat membre nonobstant toute législation nationale contraire, antérieure ou postérieure. La primauté du droit communautaire s’applique aux normes réglementaires et législatives nationales. Ainsi, si une norme sénégalaise est en conflit avec une norme UEMOA/CDEAO, la norme sénégalaise doit être écartée au profit de la norme communautaire.

Toute cette procédure d’attribution des licences FAI est encore un exemple récurrent de la pratique de nos lois. La violation des textes, l’absence de pertinence, la mise en œuvre biaisée, tout cela, cumulé selon les objectifs, fait que les autorités prennent des décisions qui ne sont pas au service de l’intérêt national, tout en clamant le contraire, en invoquant le respect de la loi. Cette procédure révèle aussi, la méconnaissance, l’ignorance et une certaine impréparation de nos autorités à intégrer le droit communautaire dans les actes réglementaires qu’elles prennent au moment où il y a de grands pans du droit qui lient le Sénégal. La primauté du droit communautaire s’impose à l’ensemble des autorités nationales de ce pays, y compris les autorités décentralisées telles que les collectivités locales.

En plus d’être illégaux, les décrets du 20 février 2017 sont économiquement inefficaces et annihilent la dynamique de concurrence entre FAI. Ils vont à l’encontre tant du pouvoir d’achat des Sénégalais, de l’innovation que du développement de l’économie numérique, donc en contradiction avec l’objectif déclaré. Il est indiqué dans ces décrets du 20 février 2017 que le Gouvernement du Sénégal a décidé d’attribuer de nouvelles licences d’opérateurs de télécommunications sur le segment de l’internet afin d’accroître l’accessibilité et l’usage des services de l’internet haut débit et promouvoir l’essor d’une économie numérique compétitive et inclusive.

En réalité, l’objectif est de maintenir une situation de rente, pour un opérateur protectionniste et incapable de s’adapter à la concurrence. Dans cette limitation de l’activité des nouveaux FAI, presque tout le monde est perdant : les utilisateurs, les entreprises, les PME, et les Startups, mais surtout la jeunesse de ce pays. Le seul bénéficiaire est l’opérateur préféré du gouvernement du Sénégal. Cette limitation de l’activité des nouveaux FAI­ envoie un signal négatif indiquant que la technologie n’est pas la bienvenue dans notre pays et que les Sénégalais n’en profiteront pas. D’ailleurs, on se demande comment les autorités nationales peuvent interdire à leurs citoyens l’accès à des services qui leur sont bénéfiques dans leur vie économique et sociale.

La multiplication des décisions permettant d’imposer des mesures obligatoires de blocage en cours au Sénégal montre que la pression visant à restreindre la liberté de communication sur internet s’accroît. Que des opérateurs défendent leurs intérêts n’a rien de répréhensible. C’est plutôt le soutien des autorités gouvernementales à ces intérêts privés au détriment de l’intérêt national, qui pose problème.

Aujourd’hui, le Sénégal est le seul pays africain et l’un des rares pays au monde à s’engager dans cette voie de la censure du net et des services. La tendance mondiale est à l’inscription du libre accès à la technologie dans les lois ordinaires, ou même dans la loi fondamentale (la Constitution) afin que sa remise en cause ne dépende point de la volonté d’un homme politique. Ainsi, dans les faits, le Sénégal prend le chemin inverse des pays qui placent le numérique au cœur de leur stratégie de développement, malgré le discours officiel qui clame le contraire.

Le Sénégal a déjà raté plusieurs virages, qui auraient dû en faire un pays émergent. Aujourd’hui, le virage technologique est à notre portée. On peut choisir, soit de le prendre, soit encore une fois de le rater, et attendre le prochain virage qui arrivera dans un siècle ou deux … ou peut-être jamais. Le monde avance, et il avancera avec ou sans nous … Ce n’est pas en interdisant à ses citoyens l’accès à la technologie qu’un pays affirme sa souveraineté. C’est en devenant contributeur au progrès technologique, et non censeur, qu’un pays affirme sa souveraineté et devient ainsi une terre d’espoir pour sa jeunesse.




Cette jeunesse, sans perspectives d’emplois, en quête de revenus, s’active dans l’entreprenariat numérique, travaille dur dans les PME pour créer de la valeur ajoutée, innove dans les startups et cherche à se frayer un chemin dans cette jungle du numérique. Cette jeunesse bouillonne d’idées et de créativité. Elle ne cherche ni soutien, ni financement sur fonds de calculs politiques, elle veut juste un accès à internet mais surtout un accès à un internet neutre qui leur permet de bénéficier de la concurrence entre opérateurs et fournisseurs de services afin de saisir les opportunités qu’offre le développement du numérique.

Aussi, cette régulation de connivence des autorités, en faveur du lobby des télécoms, inégalitaire et inefficace sur le plan économique, qui n’est jamais au service du citoyen sénégalais, doit-elle s’arrêter. La colère monte et il serait temps qu’elle soit entendue, pour un développement plus efficace en termes économiques mais aussi humains et sociaux de ce pays. Cette nouvelle dynamique rendrait les citoyens sénégalais plus confiants en leur pays et seraient ainsi dans une spirale vertueuse qui tirerait tout le monde vers le haut.

Fait à Dakar, le 02 Avril 2018
Le Président Ndiaga Gueye
Courriel­: infos@asutic.org

Dans sa sortie, Ibrahima Dème décrit la prise en otage de la justice par Macky Sall

YERIMPOST.COM Sur le plan politique, c’est clair, le désormais ancien magistrat Ibrahima Hamidou Dème va faire son entrée en créant un mouvement. Mais ce n’est pas la principale raison qui a motivé ce juge, que ses pairs qualifient d’exemplaire, à démissionner de la magistrature. Ibrahima Hamidou Dème ne reconnait plus la justice de son pays, comme il l’avait déjà écrit dans sa lettre. Sur le plateau de ça me dit mag, il a réitéré ses propos, disant que la justice sénégalaise n’a jamais été aussi affaiblie. La première remarque de Dème dans ce sens, c’est le constat que, depuis six ans, c’est-à-dire depuis l’arrivée du président Macky Sall au pouvoir, seuls les opposants sont traqués et mis en prison. Au même moment, des ministres, directeurs nationaux sont mis en cause dans leur gestion et, pourtant, ils ne sont aucunement inquiétés parce que, simplement, ils sont proches du pouvoir.

Une justice deux poids deux mesures qui a motivé le juge Dème à faire ce choix courageux. « C’est le président de la République que l’on interpelle directement parce qu’il a prêté serment et c’est lui le garant de la Constitution… Comme disait le juge Kéba Mbaye, c’est à ceux qui sont au pouvoir de renforcer la justice pour leur propre sécurité. La justice est le socle d’un pays. Lorsque deux ou trois personnes prennent en otage tout le système, c’est à ce même système de se lever pour y mettre fin. Malgré le fait qu’il soit tenu par le devoir de réserve, rien n’empêche le  magistrat de dénoncer. Le magistrat a tout pour être heureux mais vous ne vous imaginez même pas la profondeur du malaise au sein de la magistrature», a confié Dème.




Vidéo-Barth a prédit son arrestation dans cette interview à Yerimpost





Dernière minute: Bocoum et Touré sont dans la salle

YERIMPOST.COM Les deux prévenus viennent d’arriver au tribunal. Mamadou Oumar Bocoum et Ibrahima Touré, les deux percepteurs inculpés dans ce procès, bénéficient d’une liberté provisoire. Le juge Lamotte avait suspendu l’audience, exigeant leur présence dans la salle. L’audience va reprendre d’un moment à l’autre et le sort de Khalifa Sall et ses coaccusés va être fixé.




Contribution: La gouvernance sous Macky Sall ou comment l’Etat est fragilisé dans tous ses fondements

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et une partie du peuple tout le temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps »  Abrahm LINCOLN

En écrivant ces lignes, je pense bien sûr à ce qu’avait admirablement dit le seizième président des Etats-Unis d’Amérique quant à la manière de gouverner de certains hommes politiques et le contexte actuel du Sénégal montre toute l’acuité d’une telle assertion.

Figurez-vous ! Cela est digne d’un scénario d’un film. Un candidat à une élection présidentielle après avoir crié urbi et orbi « le parti avant la patrie » est élu avec l’appui de toutes les forces politiques, sociales et économiques. Il concocte avec une stratégie bien pensée comment se maintenir au pouvoir en mettant sous le boisseau l’Etat dans ses fondements

D’abord, du côté de la gouvernance politique,  après s’être engagé de ramener son mandat de 7 à 5 ans, le Président est revenu sur cette promesse en se réfugiant derrière le Conseil constitutionnel alors qu’il sait pertinemment qu’un Président de la République qui veut faire respecter son engagement sait par où passer.




Pour écarter des opposants, il les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition.

Le procès de Khalifa SALL, pour ceux qui seraient tentés d’en douter, est conduit depuis le Palais de la république et le changement de Président de tribunal apporté à la dernière minute n’est pas un fait anodin. Laisser le juge Magatte DIOP prononcer un verdict n’était pas rassurant et l’arrivée du juge Lamotte a été bien calculée. Le juge Lamotte est un très proche de l’ancien Ministre de la Justice Maitre Sidiki KABA dont il a eu à diriger le cabinet à Washington quand celui-ci était Président des Etats Parties à l’ONU. Le verdict est déjà connu : une peine d’emprisonnement couvrant l’élection présidentielle.

Que les sénégalais qui s’étonnent sur la longévité de Benno Yaakar sachent que cette coalition ne tient qu’à un achat de consciences savamment orchestré en donnant des mannes financières à Moustapha NIASSE pour l’Assemblée Nationale et Ousmane Tanor DIENG pour le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

La dernière trouvaille est le parrainage pour les candidatures à l’élection présidentielle.

Au niveau de la gouvernance économique, les économistes devront s’émouvoir de la manière par laquelle les intérêts de l’Etat du Sénégal sont aujourd’hui bradés au profit des puissances étrangères. Aucun Etat ne s’est développé sans s’appuyer d’abord sur ses propres capacités.

Au niveau de la gouvernance publique, la situation n’est guère luisante. L’administration est réduite à un faire valoir. Le Président Macky SALL a une aversion de la haute fonction publique, du fonctionnaire tout court. Cela est peut-être dû à son cursus de quelqu’un qui n’a jamais fréquenté les grandes écoles, de quelqu’un qui n’a jamais passé un concours. La légèreté avec laquelle Ousmane SONKO a été radiée en dit long sur sa conception du haut fonctionnaire. Remarquez que tout ce qui peut permettre à un citoyen de se distinguer en parvenant à la fonction publique ne trouve pas grâce à ses yeux. En lieu et place, il s’appuie sur ses décrets pour promouvoir des militants et c’est malgré lui que des concours peuvent être organisés tant qu’il n’a pas le choix comme celui quand il faut recruter des gardiens de prisons.

Cela est vrai pour la prestigieuse Inspection Générale d’Etat où depuis son arrivée aucun concours n’a été organisé. A la place, il nomme des militants de l’APR. C’est le cas à la Cour des Comptes où là aussi pas de concours. Son leitmotiv : nommer même au niveau des instances supérieures censées être les gardiennes de la bonne gouvernance comme par exemple l’OFNAC. En lieu et place aussi d’organiser des concours au niveau de la police, on préfère prendre des jeunes sur une base purement partisane en les faisant pompeusement appeler ASP.




La politisation de l’administration est inquiétante à plus d’un titre. Nul citoyen ne peut prétendre à occuper une station au niveau de l’Etat s’il ne détient la carte de l’APR.

Le peuple n’est pas dupe et il comprend. C’est pourquoi tous les citoyens doivent se battre comme un seul homme pour mettre fin à ce régime dangereux pour la cohésion nationale.

Pour cela, l’opposition doit continuer à sensibiliser les sénégalais notamment le force vive qu’est la jeunesse aussi bien dans les lycées, les universités, les villes, les campagnes.

En lieu et place des bourses familiales que l’on distribue pour se faire une clientèle politique, la jeunesse soit demander à Macky SALL d’orienter l’argent du contribuable vers des projets de développement et des emplois auxquels ils peuvent accéder par la voie la plus transparente pour accéder à la fonction publique, c’est-à-dire le concours.

Et là seulement, on peut sans gêne parler de patrie avant le parti, d’un Sénégal de tous, un Sénégal pour tous.

Oumar Faye

Contribution: Ousmane Sonko, ce leaderon encore dans l’adolescence ! (Suul bilan, dukko teree fegn !)

L’ immaturité politique de Sonko tape à l’oeil et ses sorties intempestives et insipides en sont la preuve tangible. L’ honorable Sonko, tel un ado, pense pouvoir changer le monde et le Sénégal tout seul . Il s’autoérige en lanceur d’alertes sans objet , met en scène des situations invraisemblables , insulte, conteste, accuse, dément, falsifie, tire sur tout, parce qu’il veut simplement être perçu comme un superhéros.

Du pétrole au gaz, en passant par l’école et les finances publiques , Ousmane Sonko se veut expert en tout et ne se satisfait de rien, d’aucune réponse. Il a raison et les autres ont tort. Il connait tout et les autres ignorent. Il est probe et les autres sont malhonnêtes. Il est sain et les autres sont pêcheurs.
Mais qu’à cela ne tienne ! Qu’ il ait toutes les vertus du monde et les autres tous les vices de cette planète, Sonko ne doit pas faire de la déformation et de la falsification, son activité politique favorite.
Parler de 6 ans d’échecs du Président Macky Sall à la tête de ce pays, relève d’un nihilisme qui frise la cécité politique et intellectuelle.




Tous les indicateurs macroéconomiques( Tx de croissance , tx d’inflation, déficit budgétaire…) attestent notre place parmi les économies les plus dynamiques d’Afrique, la 4e économie de la CEDEAO. Tous les programmes et projets mis en oeuvre sous Macky Sall ont atteint leurs objectifs ( Pudc, Puma, Promoville, Bourses familiales. .., 336.000 emplois en fin 2016.)
Ce leaderon, de ce partiton, ( Pastef les Patriotes), arrivé sur la scène politique par accident, est fort heureusement, inintelligent pour salir le bilan du Président Macky Sall . La haine l’emporte sur la.raison et Sonko mène un combat de personne.
Ne pas reconnaitre ce bilan, ne fera rien changer de la volonté des sénégalais déjà affirmée, de réélire SEM Macky SALL en 2019. (Suul bilan dukko teree feegn.)

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Presidence
Responsable politique Apr Grand Yoff

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