Blog de Cheikh Yerim Seck

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Coumba Gawlo répond, par des preuves, à l’accusation de KDR

YERIMPOST.COM Suite à l’accusation lancée dans nos colonnes par KDR contre Coumba Gawlo Seck, la diva nous a fait parvenir le texte ci-dessous qui prouve qu’elle a effectivement présenté ses condoléances à la famille du danseur Django suite au décès de celui-ci…

 

L’artiste et ambassadrice de bonne volonté des Nations Unies, Coumba Gawlo, a délégué ce vendredi 19 juillet 2019, sa maman et sa tante, arrivées jeudi de Dakar, pour présenter ses condoléances à la famille de Django, ce jeune mauritanien qui avait illuminé un spectacle qu’elle avait animée à Nouakchott et qui est resté gravé dans les mémoires grâce à son rôle remarqué dans le vidéo-clip de l’artiste « Kouye Feugueu ».

Moment d’intenses émotions au cours duquel, la maman et la tante de Coumba Gawlo ont communié avec la famille du disparu, quelque part dans la zone périphérique de Nouakchott.

Elles ont été accueillies au pas de la modeste demeure des parents de Django par sa maman, ses sœurs et ses frères. Ce geste de forte humanité les a remués et c’est avec une intense émotion qu’ils ont exprimé leur gratitude et leur reconnaissance envers Coumba Gawlo qui jamais n’a oublié la mémoire de leur fils.




Le geste est d’autant plus empli de grandeur que l’artiste a choisi des personnes honorables, à l’image de sa maman et de sa tante pour accomplir cette démarche, en un jour saint de la semaine.

C’est le lieu ici de faire une mise au point par rapport à la lettre ouverte que M.Khally Diallo a adressé à Coumba Gawlo (voir Cidem http://cridem.org/C_Info.php?article=713644) lui faisant le reproche de n’avoir pas présenté ses condoléances à la famille de Django depuis sa disparition. Nous estimons qu’un journaliste professionnel doit toujours recouper ses informations, les vérifier avant de les publier. M.Khally Diallo aurait pu contacter Coumba Gawlo, présente à Nouakchott, dans la même ville que lui, pour lui demander pourquoi elle ne s’est pas rendue chez la famille de Django pour présenter ses condoléances ? Nous pensons que si M.Khally Diallo avait effectué cette démarche déontologique minime, il n’aurait pas publié sa lettre ouverte.

En effet, et sous le contrôle de M.Ahmed Ould Hamza, ex-président de la Communauté Urbaine de Nouakchott dont le témoignage ne peut être mis en cause, Coumba Gawlo et lui s’étaient rendus l’année dernière dans le quartier où réside la famille de Django pour présenter ses condoléances. Ils avaient délégué une personne qui devait jouer à l’éclaireur, retrouver la maison, puis avertir la famille qu’une délégation était en route pour leur rendre visite, pour éviter une arrivée non préparée qui risquerait de la mettre mal à l’aise, puis guider Coumba et Hamza vers la demeure. C’était la nuit, aux environs de 20 heures et Coumba devait voyager le lendemain à l’aube. Elle tenta de contacter l’éclaireur pour savoir où il en était, mais son téléphone s’était éteint. Elle l’apprendra plus tard, lorsque las d’attendre, elle rebroussa chemin.




Le monsieur qui était parti en éclaireur la contactera au téléphone vers 23 heures pour lui dire que son téléphone s’était déchargé. Et c’est comme ça que Coumba Gawlo n’a pas pu, lors de son passage en 2017, présenter ses condoléances à la famille de Django. En venant cette année en Mauritanie, c’était l’une de ses priorités et tout avait été planifié avec sa maman et sa tante. En fait, tout était déjà réglé pour cette démarche.

La cellule de communication de Coumba Gawlo

Vidéo+texte: «African Tour 2018» en Mauritanie : Coumba Gawlo livre le contenu de son projet

« African Tour 2018 » en Mauritanie : Coumba Gawlo livre le contenu de son projet
En présence des partenaires du projet et officiels mauritaniens, Coumba Gawlo a dévoilé les secrets du programme « African Tour 2018 » , revenant face aux journalistes sur les enjeux de l’Autonomisation des femmes et la capture du Dividende démographique.




Des thèmes portant sur la scolarisation des filles, l’autonomisation des femmes, la lutte contre les violences basées sur le genre et le mariage des enfants, les mutilations génitales féminines, seront revisités et discutés avec des personnes ressources durant le forum. En droite ligne de ses combats sociaux, ce programme rejoint celui déroulé à Dakar avec des artistes de plusieurs pays de la sous-région, dont MounaMintDèye de Mauritanie, car selon Coumba Gawlo, ce combat citoyen et de sensibilisation, nécessite dans chaque pays, des artistes-sentinelles, pour entretenir le flambeau. Appelant à la culture de l’esprit citoyen et patriotique pour aider au développement du continent africain, l’artiste expliquera sa partition dans la lutte pour la maitrise des naissances et les droits à l’éducation.
Coumba Gawlo dira que la fécondité est une question de bon sens surtout quand les moyens ne suivent pas dans le couple. Des réalités existentielles qui nécessitent, selon l’artiste, un réveil mental des populations sur l’espacement des naissances, les mariages précoces et grossesses non désirées, mais aussi le droit à la scolarisation, surtout pour les filles.
Relativisant le manque de soutien des institutions internationales et entreprises privées envers les artistes, Coumba Gawlo conseillera à l’étude et à la proposition de projets culturels viables, avec des contenus bien ciblés, pour accrocher les partenaires. C’est la même stratégie d’approche durant les plaidoyers et visites de terrain, surtout par rapport sujets tabous, qui expliquent les résultats obtenus par Coumba Gawlo qui s’appuiera sur son vécu et son expérience pour expliquer le rôle et la vocation des artistes dans la conscientisation. Citant en référence sa visite au Niger où la tradition est vivace, la présidente de l’association « Lumière pour l’Enfance Coumba Gawlo » dissertant sur son sujet favori, rappelera le programme déroulé récemment à Dakar avec le slogan « Ensemble pour construire l’Afrique », pour expliquer l’importance du ciblage dans des campagnes à impact populaire. Son expérience à Khossanto, à 900 km de Dakar, dans l’enfer des « filles séquestrées » au niveau de la zone aurifère nord du Sénégal, sera servie à la presse pour démontrer son engagement à lutter pour les droits de l’homme et la protection des cibles vulnérables. C’est aussi, aguerri de ses expériences comme ambassadrice des Ong Onusiennes, qu’elle livrera les secrets gagnants des partenariats avec les institutions privées avant de déclarer, attendre, le bon parti mauritanien, promis par l’artiste Mouna Mint Dendeni.



Vidéo – Coumba Gawlo – Ndiawnaré (Clip officiel)





Coumba Gawlo Seck réagit aux propos du Pr Songué Diouf

« Je ne suis pas d’accord ! Ce n’est pas parce qu’une femme porte la robe la plus courte parce que c’est de son âge, c’est de sa génération, ou la robe même qu’on juge très vulgaire ou dévergondée, ou n’ayant aucun rapport avec les valeurs, que c’est un appel au viol », a-t-elle déclaré.
Invitée de la rédaction de l’Aps, Coumba Gawlo Seck a laissé entendre qu’ « une relation sexuelle doit être une relation consentante entre deux personnes. Et il n’est écrit nulle part sur le front de cette fille, ni sur sa robe, viens me violer ! ». « Chaque femme est libre de choisir sa tenue vestimentaire, de s’habiller comme elle veut. Et à mon avis, quel que soit le
comportement de cette dernière, cela ne doit nullement être un motif ou une raison pour la violer, la brutaliser, l’agresser », a-t-elle insisté.
La diva pense, tout de même, que « le professeur Songué Diouf, au-delà de son intelligence, a peut-être voulu dire le contraire de ce qu’il a servi aux téléspectateurs ».




Contribution: Coumba Gawlo-Viviane Chidid: Entre l’originale et la copie, y’a pas match

Le 8 Mars aura mis, involontairement, en duel à distance, deux chanteuses sénégalaises célèbres et reconnues sur l’international, toutes deux engagées pour les causes de la femme. L’une, sénégalaise bon teint, disque d’or et de platine, incarne la valeur féminine et la dignité du genre. L’autre, sénégalaise bon teint aussi, auréolée de titres et distinctions, met en valeur ses atours physiques et singe les artistes occidentales. Chacune en ce qui la concerne s’est illustrée lors de cette fête dédiée aux femmes. Pendant que Coumba Gawlo surfait sur le dividende démographique, avec ses paires d’Afrique, cogitant sur les droits des femmes, Viviane amusait la galerie à Bercy alignant les tenues les unes les plus sexy que les autres. Nul n’est besoin de rabaisser la performance glorieuse de la protégée de Youssou Ndour qui a réussit à casser le mythe de cette salle courue de Paris. La reine du Djoloff Band a bien relevé le défi de l’organisation comme celui de la mobilisation, mais c’est dans le contenu qu’elle peine à égaler les performances de Coumba Gawlo. Si faire le plein loin de Dakar était un challenge excitant pour la chanteuse qui rêve désormais de Bercy, le symbole ne dépasse pas celle d’une artiste en quête de notoriété et au polissage de sa carrière. Alors que le panel servit à Dakar par Coumba gawlo en marge du festival « Chant des Linguére » nous est paru novateur, dans le réveil des consciences, le sacre des Linguére du développement est venu couronner de sens un événement prestigieux qui rompt d’avec le sensationnel et le folklore. En tant que jeune marié, j’ai validé le choix de ma femme de zapper le concert du Zenith pour s’imprégner de la thématique du festival « Chant des Linguére ». Avant-hier, ravi par ses propos francs à l’endroit des étudiants, j’ai découvert une grande personnalité qui force le respect et cultive, dans son style, un nationalisme mobilisateur, un civisme éloquent, un engagement sans faille pour son pays.

La lecture comparative de ces deux icones de la musique sénégalaise ne s’arrête pas à l’intelligence des choix de carrière ou à la vocation artistique affirmée, la différence intègre aussi les choix de vie et options existentielles en tant que femme. Femme d’expérience qui s’est faite seule, patronne de presse et porteuse de voix, la Diva à la voix d’or boxe en catégorie supérieure tandis que sa présumée alter ego n’a pas encore fini ses années d’apprentissage sous l’œil protectrice du Roi.

Mar Sané Diop , Etudiant en sociologie

Ucad

Coumba Gawlo – « Deeko Nexal » – Clip Officiel

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