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Marche du Collectif contre les violences policières: le véhicule qui a failli mettre le feux aux poudres

YERIMPOST.COM Ce vendredi 10 août, le Collectif pour la justice et contre les violences policières a tenu sa marche. De la place de l’Obélisque jusqu’au rond-point de la Rts, les manifestants étaient encadrés par les forces de l’ordre sans encombre. Sauf que la camionnette de la police qui avait fauché deux jeunes hommes au mois d’avril dernier sur les allées du Centenaire, dont l’un avait perdu la vie, était dans la manifestation. Une présence qui a indisposé la famille du jeune Abdoulaye Timéra qui a demandé le départ de la camionnette. « Cette voiture qui a tué mon frère ne doit pas être là pour nous encadrer. Mon frère est mort ici devant la clinique Niang à cause de ce véhicule ! Ce même véhicule revient pour nous encadrer, ce n’est pas normal, c’est irrespectueux de leur part! », a tonné Daouda Timéra, frère du défunt. Afin d’éviter que la situation déjà électrique ne dégénère, les responsables de la Police ont fait déplacer la voiture et la marche a continué jusqu’à l’heure indiquée pour la fin.




Apéristes, qu’avez-vous contre Macky ?

Quand j’ai entendu le Maire de Thies dire que les ennemies du Président Macky Sall sont à chercher dans Benno Bokk Yaakar et dans l’APR, je me suis dit tout de suite qu’il a parfaitement raison.
Il a raison quand on considère l’ankylose profonde qui frappe ces deux structures qui, comme tétanisées, se morfondent dans l’attentisme.
Le malaise est grandissant chez les militants et une grande partie du peuple par contagion commence à se convaincre que ce sera impossible de faire passer le candidat Macky au premier tour.
Aucun responsable politique n’anime la base. Aucun !
Tous fonctionnent comme si ce mandat était le dernier pour le Président Macky. Personne ne l’aide et on le laisse seul face à ses détracteurs. Tous se comportent comme s’ils n’avaient rien à perdre si le pouvoir changeait de main.



Je tiens à tous leur rappeler qu’ils ont tout à perdre car si une alternance arrivait à se produire en 2019, ils seront nombreux à voir leur gestion passer au crible. Le sénégalais aime exiger que celui qui paradait avant, soit le premier à payer. L’on se rappelle que la traque des biens mal acquis était présentée en 2012 comme une demande sociale. « Baayi leen ci xel ».
Les responsables politiques autour du candidat Macky ne mouillent pas le maillot. Chacun cherche à avoir une audience avec lui et c’est cela qui mobilise tous leurs efforts. Une fois que l’accord est donné pour ce face à face, commence alors un fort lobbying pour être sur la liste des privilégiés qui devront voir le Président. Même au dernier moment des noms peuvent être biffés et remplacés par d’autres qui ne sont même pas militants. Tous y vont en se demandant combien ils vont recevoir pour le transport et à la sortie, bonjour les dégâts.
Quel est le jeune militant ou responsable politique qui capte notre attention dans les médias ? Que ce soit à la télévision ou à la radio, rien que des débats de personne ou des attaques au bas de la ceinture. Rien dans les réalisations du Président.
Rien pour expliquer le PSE, le PUDC, le PUMA…. Rien de rien !
Ils sont tous dans une guerre de positionnement qui ne dit pas son nom. Chacun y va avec ses propres initiatives comme s’il était seul dans ce parti. Les jeunes ne sont pas formés ; les femmes sont laissées à elles mêmes à moins qu’on ait besoin de les rassembler pour du saupoudrage ; les vieux « mom », ils ont fini d’être oubliés.
Tous ces responsables oublient qu’ils sont le prolongement du Président Macky Sall. Leur image dépeint fortement sur la sienne. Dès qu’ils font des fautes, l’on ne pense qu’à lui. Ils doivent soigner leur mise, leur posture et leurs paroles. Quand ils parlent c’est le Président qui prend le micro. Chaque fois qu’ils coupent le contact avec la base c’est comme si c’est le Président lui-même qui l’avait fait. Ils sont, ces responsables, le prolongement de toute l’action du Président mais malheureusement la grande majorité ne le sait pas.
Dans la mouvance, on s’attaque entre ministres, Directeurs, Maires…tout le monde y passe oubliant que pour gagner des élections il faut savoir enclencher une dynamique et rester dans les rangs. Il faut à chacun respecter une discipline même si on peut des fois la ressentir comme une contrainte. L’intérêt général doit primer sur celui de petites personnes.
Pour un parti politique réussir à conserver le pouvoir est plus glorieux que d’y accéder.




Souleymane Ly
Spécialiste en communication
julesly10@yahoo.fr

Baisse du prix du péage: le Ccuap met l’Etat en garde contre le danger d’un recul

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué du Collectif

 

Le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP) a pris, depuis plusieurs mois, d’importantes initiatives pour dénoncer les abus multiformes et multidimensionnels qui entourent la conception, la construction, la gestion et l’exploitation de l’Autoroute à péage. Le Collectif a exigé, entre autres, la remise à plat du contrat inique et opaque qui lie l’Etat du Sénégal et l’Entreprise #EIFFAGE ainsi que la baisse drastique du prix du péage.



Suite à ces exigences et demandes citoyennes impérieuses, le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL, a demandé au #Gouvernement, à l’occasion de la réunion du #Conseil_des_Ministres du 11 Juin 2018, « d’accélérer la finalisation, avant fin juin 2018, du processus de #renégociation des tarifs de péage ». Dans le même sillage, il a rappelé au Gouvernement « la nécessité de mettre en place un dispositif cohérent et performant de régulation et de suivi – évaluation de l’exploitation des autoroutes à péage avec l’ouverture prochaine des autoroutes ILA TOUBA ; AIBD – THIES et AIBD- SINDIA- MBOUR ».
Faisant suite à la décision du Chef de l’Etat, le Ministre en charge des transports, Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo, a réaffirmé, le 3 et le 27 juillet dernier (à l’occasion de l’inauguration du nouveau de la Direction des Transports routiers), que la baisse serait effective au plus tard en fin juillet et que le Président de la République devrait lui-même en faire l’annonce.
Faisant preuve d’un esprit civique et citoyen certains, le Collectif a donné crédit aux propos du Président de la République et du Ministre des Transport, croyant qu’ils s’interdiraient de violer aussi facilement leur parole, répétée à maintes reprises, consistant à faire baisser le prix du péage autoroutier à la date butoir du 31 juillet 2018.
Après avoir attendu en vain une action de leur part, le collectif n’a d’autre choix que de prendre l’opinion publique nationale et internationale à témoin, pour constater ensemble l’incapacité, sinon le manque de volonté politique, voire la faiblesse de l’Etat face à l’entreprise EIFFAGE. Le mutisme du Chef de l’Etat depuis le 31 Juillet, suite à une décision qu’il a prise lui-même en Conseil des Ministres, est une attitude manifestement troublante qui traduit, aux yeux du collectif, un manque d’égard vis-à-vis des citoyens et un manque de compassion pour les milliers d’usagers obligés d’emprunter l’autoroute tous les jours.
Il est de notoriété publique que le coût du péage de l’autoroute Dakar-AIBD est l’un des prix chers au monde, sans qu’aucun modèle économique, encore moins le niveau de vie des populations sénégalaises ou même la qualité de l’ouvrage ne puissent justifier une telle cherté. Toutes les comparaisons techniques effectuées à ce jour par le collectif, aussi bien en Afrique qu’ailleurs, sur les coûts des infrastructures similaires, ont montré que l’autoroute Dakar-AIBD est de loin l’un des plus chers. A titre d’exemple, il suffit de payer 23 dirhams, soit environ 1300 FCFA, pour parcourir les 87 Km de l’autoroute Casablanca-Rabat, qui au demeurant a plus d’échangeurs, d’aires de repos, de postes de péages et de passerelles piétonnières. Il faut plus du double pour parcourir les 50 Km qui séparent Dakar à AIBD. Cela est inacceptable.
Le Collectif informe donc les autorités qu’il se réserve le droit de mener toutes actions nécessaires pour exiger le respect des droits économiques et sociaux des Sénégalais. Ces droits garantis par la constitution sont aujourd’hui manifestement violés par les pratiques prédatrices de l’entreprise EIFFAGE, avec la complicité du président Macky Sall.



Le Collectif l’interpelle encore une fois pour qu’il assume sa responsabilité de Chef, garant de l’intérêt général et protecteur du patrimoine public.
Si le gouvernement du Sénégal, par faiblesse coupable, échouait à protéger les intérêts du peuple sénégalais dans son face-à-face avec l’entreprise prédatrice EIFFAGE, il verrait son autorité morale s’effondrer durablement et aucun discours ne saurait gommer sa faillite.

Fait à Dakar le 03 Aout 2018

Croisade contre le cancer du sein: Jamra se joint à… Guigui

Une dame de cœur, cette Ramatoulaye Clémentine Sarr, alias « GUIGUI« ! Chanteuse de talent et Ambassadrice de la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus, elle nous a fait l’honneur de coopter JAMRA parmi ses Parrains de la 3e édition du « Festival Jotna Show« , aux côtés d’autres partenaires qui œuvrent dans le Social, comme les Ministères de la Santé, celui de la Culture et la Mairie de Grand-Yoff.

Lors de cette journée de consultation médicale gratuite, qui s’est tenue au Centre Talibou Dabo de Grand-Yoff, ce dimanche 22 juillet 2018, axée sur le dépistage précoce du cancer du sein et du col de l’utérus, cette artiste au grand cœur a pu faire consulter gracieusement 1400 femmes, dont quatorze (14) étaient déjà atteintes du cancer du col de l’utérus et vingt-trois (23) autres femmes souffrant du cancer du sein dont trois (3) dans un état grave. Les prestations médicales dédiées aux enfants ont permis aux pédiatres du Centre Talibou Dabo de consulter pas moins de 600 gamins!

Au terme de cette journée-marathon de solidarité et d’entraide, un partenariat social a été noué entre GUIGUI et JAMRA, pour conjuguer leurs efforts humanitaires respectifs, afin que lors de la prochaine édition un volet particulier soit consacré à l’amélioration du statut social de ces « Amazones du volontariat » que sont les « Badianu Gox » et les Relais communautaires. Félicitations, Sokhna Ramatoulaye Clémentine Sarr (Guigui) pour ces nobles actions au profit des familles démunis! Que Dieu te garde!




Dakar, le 29 Juillet 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

M. Alpha Condé, cessez cette aigreur contre le Sénégal

L’inélégance et la discourtoisie éhontée du Pdt Alpha CONDE,
Sidéré, stomaqué, attriste.
Sachez Monsieur Alpha condé que le Sénégal d’aujourd’hui n’est pas honoré par aucune visite officielle ou officieuse d’un Président, d’un Roi, d’un empéreur ou d’un dictateur fut-il chinois, Turc, francais, americain, russe ou arabes de l’orient etc j’en passe. Mais, précisons nos frontières sont entièrement ouvertes au partenaires et à tous les investisseurs. Sachez que toutes ses Autorités qui se bousculent pour visiter la très grande république sénégalaise définie comme étant une zone d’influence naturelle par excellence en raison de sa position géographique géo-stratégique et sa stabilité politique enviable, enviée et legendaire. Quelles que soient, par ailleurs, l’incompétence, l’incapacité et le leadership claudicant du regime et du systême politique actuel symbolisé par le manque criard de vision chirurgicale, par l’absence déconcertante de pragmatisme et par les incohérences struturelles et organisationnelles saisissantes, palpables et visibles à l’oeil nu dans la gestion et la planification des politiques publiques. Cependant, Il n’en demeure pas moins que le sénégal reste une destination de choix très priviliègié des plus grands dirigeants, investisseurs et influenceurs de la politique internationale.


De surcroit, il convient de rappeler à ce vieux grabataire et démagogue que les Etats nos pas d’amis, ils n’ont que leurs intérêts. Ceci me conduit à faire comprendre à ce vieux racunier que si le Président chinois s’est présenté au sénégal, c’est uniquement pour demander à l’actuel locataire du palais de l’avenue Roume sa part du gâteau dans le « Tong tong » international des ressources naturelles, pétrolières et gazières appartenant exclusivement aux sénégalais organisé par la dynastie Faye-Sall. Toutefois, cette haine viscérale contre notre pays n’a pas sa raison d’être, ce peuple pacifique, d’une hospitalité légendaire et contagieuse ne mérite pas tes élucubrations bassement répugnants et injustifiables, tes crises de colères mortelles, tes prises de positions impertinentes, tes racunes tenaces et vivaces, inexplicables voire à la limite déraisonnables et indignes d’un être humain doué de sens et de raison à fortiori d’un Président d’une République fut-elle bananière et d’un Président en exercice sortant de l’union africaine. Ainsi, à la croisée des chemins et des destinées, le sénégal demeurera, une grande démoncratie, une république laïque, une vitrine qu’on citera en exemple, fortement et fondamentalement ancrée dans les principes sacro-saints de la multiplicité des opinions et de la pluralité des pensées, de la liberté d’entreprendre quelles que soient les velleités et l’envie des tenants actuels du pouvoir de vouloir violer et torpiller ses acquis démoncratiques irreversibles. Ce pays dans lequel vit en parfaite harmonie dans le dialogue et dans la concorde nationale toutes les étnies, les confessions, les races, les langues, les cultures et les croyances furent-elles contradictoires quelquefois dans leur essences. Hélas, la guinée conakry est trés riche en ressources naturelles. De plus, c’est un pays doté d’une très bonne pluviométrie donc bien servie et gatée par dame nature. Cependant, les richesses sus-mentionnées extraites du sous-sol guinée sont vendus honteusement aux profitards et grands escros étrangers qui viennent l’exploiter au detriment des autochtones. Je suis amèrement dépité de la pensée à la fois négative et très subjective du Professeur A. Condé, parce que encore une fois vous avez raté l’occasion de vous taire. Quand la parole est d’argent, le silence est d’or et j’en rajoute volontairement « serti de diamant » admirez les guillemets. Veuillez, svp sortir par la grande porte en renoncant a un troisieme mandat juridiquement anti-constitutionel, politiquement inacceptable et destablisateur, socialement insoutenable, historiquement immorale et économiquement destructeur.
Fier d’être panafricain,
Fier d’être sénégalais,
Vive l’Afrique,
Vive le sénégal,



Qu’Allah dans sa grande et infinie miséricorde, bénisse et protège le sénégal et l’Afrique.
Monsieur Dame DIOP,
Expert en Sûreté et Sécurité Aériennes,
Juriste specialisé en Droit des affaires et en Droit aérien.

Me Ousseynou Fall revient à la charge contre les magistrats

YERIMPOST.COM La réforme de la justice s’impose aujourd’hui plus que jamais sous nos cieux. Cet avis de l’avocat Me Ousseynou Fall est motivé par les nombreuses critiques de gens qui ne croient plus en cette justice. A l’en croire, le malaise dérange même certains magistrats vertueux, valeureux et honnêtes, à l’image de Souleymane Téliko qu’il cite comme étant un juge très courageux. Me Ousseynou Fall, qui s’est entretenu avec nos confrères de VoxPopuli, a proposé de « faire les états généraux de la justice comme on le fait dans certains secteurs… Lorsqu’on voit certains travers, on se dit que dans certains dossiers, on voit vraiment qu’il y a une main invisible… »



Affaire Imam Alioune Ndao: Arrêtons les jugements excessifs et politiciens contre notre justice: elle veille aussi sur nos vies !

Que diront nos opposants à la suite de la libération de l’imam Ndao qui a pourtant été chargé par le procureur qui avait requis 30 ans de prison ferme ? Que diront tous ceux qui ont gratuitement accusé la France de tirer les ficelles pour l’emprisonnement de l’ imam Ndao ? Que diront tous ceux qui ont accusé le Président Macky Sall de vouloir mettre l’imam en prison pour lever des fonds pour la lutte contre le terrorisme ? Que de regrets ! Demandons- nous maintenant si la sécurité de chaque sénégalais ne valait pas la peine que toutes les précautions soient prises pour nous épargner des bains de sang que nous voyons ailleurs. Qui serait tenu responsable s’il advenait des attentats terroristes revendiqués par AKMI ou toute autre organisation terroriste au Sénégal comme ça a été le cas au Mali et au Burkina récemment ? Bien sûr que le Président Macky Sall serait.tenu comme responsable d’attaques terroristes perpétrées par.des compatriotes pour des raisons dogmatiques et pécuniaires sur leur propre sol. Naturellement, ceux qui accusent l’Etat d’être responsable des accidents de la route n’ épargneraient surtout pas celui-ci en cas d’attentats sur notre territoire. Que vaut la vie de l’imam Alioune NDAO et cie par.rapport à notre sécurité individuelle et collective? Absolument rien ! Il est heureux que notre pays ait été jusqu’ici épargné grâce à la vigilance et à la pertinence de la politique sécuritaire. On ne doit pas jouer avec le feu face à des situations qui peuvent être préjudiciables à notre existence. Toutes les vies sont sacrées et importantes et toute personne supposée impliquer ou en connivence avec ces tueurs à perte, doit être traquée et le mot n’est pas fort , jusqu’à ce qu’il soit prouvé le contraire. A commencer par moi ! La précaution est notre seul moyen de défense efficace face des seigneurs de la guerre qui ont mis à genoux la première puissance militaire du monde, on se le rappelle en 2001. Ne prêtons pas le flanc et laissons la justice faire son travail sans faiblesse . Et c’est pourquoi, je tiens à féliciter SEM Macky Sall pour ce combat contre le terrorisme qui met nos vies au dessus de tout.
Respectons.notre justice à travers qui , notre cher pays est débarrassé chaque jour d’assassins et de criminels financiers qui nous pourrissent notre présent et notre futur.
Ma justice, je crois en toi ! Je te respecte.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Contentieux contre le Sénégal: Les exigences de Timis devant le Cirdi

YERIMPOST.COM Frank Timis a vraiment les yeux plus gros que le ventre. Dans sa plainte déposée devant le Centre international pour le règlement des différends lié aux investissements (Cirdi) pour arbitrage contre l’Etat du Sénégal, l’homme d’affaires demande réparation. Le quotidien Libération explique que la société African petroleum limited Sénégal exige primo la confirmation de son droit sur les deux blocs Sénégal sud offshore et Rufisque offshore profond. Ensuite, la société réclame des dommages et intérêts dont il se réserve le droit de fixer le montant. L’Etat du Sénégal a réceptionné la plainte et entend bien dévoiler ses arguments contre le Roumain.


Grossesse en milieu scolaire, un CRIME contre la femme (Par Adama SADIO ADO)

Je n’ai jamais cru en la parité, car elle suppose de fait un coup de pouce à nos sœurs par rapport aux garçons ce dont elles n’ont point besoin. La société sénégalaise est en train de réparer en douceur la sous représentativité des femmes dans les sphères de décision. L’émancipation de la femme sénégalaise est bien en marche. L’explication est double :

  1. La tendance croissante et constante du taux de scolarisation des filles ;
  2. Les filles élèves sont en général meilleures que les garçons.

Malheureusement, le phénomène de la grossesse en milieu scolaire demeure un obstacle majeur à l’éducation des filles et, par conséquent, à l’affirmation de la femme sénégalaise. Malgré les mesures administratives du ministre Kalidou Diallo, ce phénomène persiste du fait d’une absence de sanctions et d’un règlement traditionnel (« nëp nëpël » et « sutura »). Une injustice inacceptable contre la fille et son enfant: un avenir bousillé, risque de paupérisation accentuée et de vulnérabilité face à ces hommes sans foi prêts à exploiter la misère sociale d’une femme.

Les professeurs supposés auteurs de ces grossesses sont coupables de délits de viol, de pédophilie et ont abusé de leur autorité pédagogique sur leurs élèves. C’est un CRIME contre la femme. Ce CRIME ne doit pas être traité comme un FAIT DIVERS.




– Les associations des femmes dont celle des femmes juristes (AJS) doivent se constituer partie civile et amener l’État à sanctionner ces criminels et les extirper de l’école;

– Les syndicats d’enseignants doivent lutter farouchement contre ce phénomène pour l’HONNEUR et la DIGNITÉ de cette très noble corporation;

-Les parents d’élèves ne doivent plus accepter le réglementent en dehors des juridictions;

-Les associations des étudiants ressortissants de ces localités doivent jouer un rôle de veille et d’alerte en sensibilisant nos sœurs, mais surtout à traduire devant les tribunaux tout criminel ayant abusé de son statut d’enseignant pour abuser d’une de leurs sœurs.

Pour une école saine et une affirmation de la femme, ce phénomène doit être criminalisé et les coupables extirpés de l’école sénégalaise.

Adama SADIO ADO

adosadio@yahoo.fr

 

Ce que le sélectionneur de la Colombie pense du match contre le Sénégal

YERIMPOST.COM Contre le Sénégal, demain jeudi, à Samara, les Colombiens s’attendent à un match difficile. Selon le sélectionneur argentin de l’équipe colombienne, le Sénégal est une équipe crédible. « Nous devons être très forts pour battre le Sénégal. Nous espérons pouvoir casser la force de cette équipe qui possède des joueurs rapides et forts. C’est une équipe défensive, mais qui a gagné en confiance et en crédibilité après ses bons résultats », a déclaré Jose Pekerman.




Attaque violente de Me Moussa Sarr contre le Général Seck

YERIMPOST.COM Avocat de l’Imam Alioune Badara Ndao, du nom de ce religieux soupçonné de terrorisme, Moussa Sarr mérite bien qu’on l’appelle Maître. Il est sur tous les fronts lorsqu’il s’agit de défendre ses clients. Ce n’est pas le général Mansou Seck qui nous démentira. Ce mardi 26 juin, le quotidien l’Observateur publiait l’analyse faite par l’ancien Cemga dans l’affaire de l’Imam et cie et dans laquelle le général à la retraite déclarait être sûr que l’Imam et ses comparses préparaient quelque chose contre le Sénégal. Une sortie jugée malheureuse par Me Sarr qui a poursuivi: « Il a raté une occasion historique de se taire en respectant son devoir de réserve. Surtout, lorsqu’il s’agit d’un dossier dont il ne maîtrise ni les faits, ni les contours juridiques. Ces propos sont indignes de son rang et créditent davantage, s’il en était besoin, la thèse du complot… Certainement qu’il doit confondre pilotage à vue et dossier judiciaire. »



Le Cirdi saisi contre le Sénégal par Africa Petroleum

YERIMPOST.COM Africa Petroleum ne lâche toujours pas prise parce qu’elle s’estime lésée. Senegal Offshore Sud Profond et Rufisque Offshore Profond, pour lesquels la société avait signé des contrats de partage de production avec le gouvernement avant annulation, seront sur la table du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi). L’organe a été saisi par Africa Petroleum qui été écartée par l’Etat du Sénégal sous prétexte qu’il ne comptait envoyer dans ses eaux que de grandes compagnies. A l’époque, les deux licences d’Africa Petroleum avaient été retirées pour être attribuées à Total.



A Washington, Africa Petroleum s’engage dans une procédure arbitrale contre le gouvernement sénégalais

Lundi, la société pétrolière Africa Petroleum Corporation (APC), a déclaré qu’elle vient de déposer un recours en arbitrage contre le gouvernement sénégalais dans l’affaire de l’annulation de ses contrats de partage de production Sénégal Offshore Sud Profond (SOSP) et Rufisque Offshore Profond (ROP). Ceci, devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) basé à Washington.

Les deux licences ont été transférées par le gouvernement sénégalais à Total en mai 2017. A l’époque, Dakar a souligné qu’il ne comptait attirer dans ses eaux que des grandes compagnies du secteur, pour cela il modifierait les politiques en amont, relatifs aux contrats de partage de production.

Par ailleurs, APC dit prendre note des informations selon lesquelles Total a réalisé une importante acquisition sismique sur le bloc ROP et envisage de forer un puits en 2019. Néanmoins, la société affirme qu’elle continuera à exercer ses droits sur le bloc.

APC détenait 90% d’intérêts dans les deux blocs sénégalais.




https://www.agenceecofin.com/compagnies/2506-58031-a-washington-africa-petroleum-s-engage-dans-une-procedure-arbitrale-contre-le-gouvernement-senegalais

Farba Ngom lance une grave accusation contre Alioune Badara Cissé

YERIMPOST.COM De ces épithètes adressées à Moustapha Cissé Lô, Farba Ngom en a profité pour faire des révélations toutes aussi graves sur Alioune Badara Cissé, le médiateur de la République et ex-numéro 2 de l’Alliance pour la République que d’aucuns estiment être lésé par le chef de l’Etat alors qu’il était aux premières heures de la bataille qui a mené le président Macky Sall au pouvoir. « Faux ! », dit le député-maire de Agnam qui déclare qu’ABC a été le premier à trahir la confiance de Macky Sall et ce, à la veille même du second tour de la présidentielle de 2012. Selon Farba Ngom, Alioune Badara Cissé a été reçu nuitamment au palais par Me Abdoulaye Wade sans que Macky Sall n’en ait été informé.



J-1 avant le match contre la Pologne, les supporters sénégalais se préparent !

Corruption: La Ligue sénégalaise contre le tabac demande des comptes au Dr Abdoul Aziz Kassé et au Dr Adja Marietou Diop

La LISTAB demande des comptes au Docteur Abdoul Aziz Kassé

et au Docteur Adja Marietou Diop ,

 

et attire l’attention de toute la société civile et les partenaires sur le cas de Bara Diop.





La Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB a tenu le samedi 27 janvier 2018 à l’hôtel Ngor Diarama, sa deuxième Assemblée Générale Ordinaire Constituante qui a abouti à l’élection d’un Conseil d’administration et d’un nouveau bureau.

 

Mais au sortir de cette Assemblée Générale Ordinaire Constituante, des Associations membres de la LISTAB ont attiré l’attention sur des irrégularités, des vices de formes et des vices de procédures multiples qui remettent totalement en cause toutes les décisions prises lors de l’AG.

Parmi les violations relevées et notées, nous pouvons citer :

 

  1. Le non-respect des critères d’adhésion au Conseil d’administration de la LISTAB et de la composition des membres conformément aux Statuts. En effet, il est clairement dit à l’Article 12, …. Que le CA est composé des membres des associations affiliées et des membres cooptés par l’Assemblée Générale…. Dès lors, il ne peutêtre composé que d’un représentant par association alors que certaines associations y sont représentées par 2 membres comme HOGGY, CACSUP, ASPAT et Afrique Sans Tabac. Dès lors, au lieu d’avoir un CA composé de 15 associations membres conformément aux Statuts, nous nous retrouvons avec un CA composé que de 10 associations 
  2. La violation la plus gravissime lors de cette Assemblée Générale est la non désignation des deux Commissaires aux comptes qui devaient obligatoirement être présents pour certifieret valider le rapport financier présenté par la Trésorière Docteur Adja Marietou Diop, conformément à l’Article 16 de nos Statuts. (Rien que cette violation majeure est un motif majeur d’invalidation de l’assemblée générale du 27 janvier 2018).

 

Au regard de ces deux éléments qui sont des manquements et des violations flagrants des textes et des fondements juridiques et légaux de notre organisation, des associations membres de la LISTAB ont engagé une pétition accompagnée de leurs signatures et cachets réclamant la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire conformément aux statuts et règlements dans les 15 ou 20 jours à venir.

Les arguments constatés et relevés sont d’ordre statutaires, et les violations notées sont d’une telle flagrance que seul un esprit retors à la limite de l’honnêteté va chercher à avaliser ou à couvrir, ce que les associations signataires n’acceptent pas.  

Nous avons attiré l’attention de tous les partenaires pour leur dire que les instances issues de cette Assemblée générale ordinaire du samedi 27 janvier 2018 sont :

 

Illégalesillégitimesinvalides et caduques et ne sauraient en aucun cas ni représenter, ni poser des actes, encore moins engager la responsabilité, agir au nom de la société civile qui lutte contre le tabac au Sénégal, ou pour le compte de la LISTAB.

 

Les associations membres signataires de la pétition ont tenté par tous les moyens de trouver une solution au problème, mais nous avions en face de nous des gens de mauvaise foi qui veulent coûte que coûte s’accrocher et s’agripper à des instances illégales.





C’est ainsi qu’une Assemblée générale extraordinaire a été convoquée le samedi 14 avril 2018, soit deux mois plus tard après l’AG ordinaire du 27 janvier 2018, et a élu un nouveau Conseil d’Administration et un Nouveau bureau conformément à nos statuts et règlements.

C’est dans ces conditions qu’un réduit, un groupuscule de deux individus composés du Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB, et d’un complice qui dit s’appeler Bara Diop (Ex Conseiller technique) qui a représenté le Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat au CNLT ) qui prétendent représenter la LISTAB, ont cru devoir après l’organisation de notre Assemblée Générale Extraordinaire disent-ils prendre des sanctions à notre encontre, alors que statutairement selon nos textes, ils n’existent plus.

 

Par conséquent : Les instances issues de l’Assemblée Générale Extraordinaire du Samedi 14 Avril 2018 qui sont les seules légitimes et statutairement légales ont unanimement décidé que :

Docteur Adja Marietou Diop l’ancienne trésorière de la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB est sommée de s’expliquer pour les faits et agissements suivants.

  • Pour usurpation de titre et de fonction ;
  • Pour faux, et usage de faux .
  • Pour présentation d’un faux rapport financier compilé de trois trésoriers dont elle ignore totalement les conditions d’exécutions de décaissement et de dépenses ;
  • Pour non justification de sommes reçues provenant des partenaires et des bailleurs ;
  • Pour faux montage d’un rapport financier ;
  • Pour fausse déclaration administrative en toute connaissance de cause auprès de l’autorité administrative pour obtenir un acte administratif ;
  • Pour diffamation, calomnie et diffusion de fausses nouvelles dans l’intention de nuire.

 

Bara DIOP est sommé de s’expliquer pour les faits et agissements suivants.

  • Pour usurpation de titre et de fonction.
  • Pour faux, et usage de faux .
  • Pour fausse déclaration administrative en toute connaissance de cause auprès de l’autorité administrative pour obtenir un acte administratif ;
  • Pour diffamation, calomnie et diffusion de fausses nouvelles dans l’intention de nuire.

 

Nous allons vous éclairer sur ce Bara Diop, qui jusqu’au jour de notre décision en réunion de comité ad hoc d’aller en assemblée générale ne faisait partie officiellement d’aucune association.

Dieu n’aime pas les traitres.

 

C’est lors d’un atelier tenu à Saly, que nous sommes retrouvés le soir après les travaux pour discuter des conditions d’aller vers la tenue d’une assemblée générale ou toutes les associations devraient être représentées, et c’est au cours des discutions auxquelles il ne participait pas qu’il nous a été suggéré d’intégrer ce Bara Diop dans les prochaines instances de la LISTAB parce qu’il n’était membre d’aucune association.

C’est Djibril Wélé et moi-même Amadou Moustapha Gaye qui avons fait le plaidoyer auprès des associations pour que ce Bara Diop soit accepté au sein de la LISTAB, et nous avons eu d’énormes difficultés pour le faire admettre, car la majorité des membres des associations ne voulait pas de sa présence dans la LISTAB, car il était totalement inconnu dans la lutte antitabac au Sénégal.

Que tous ceux qui passent leur vie à trahir, à mentir et à ruser méditent cette citation :

« Le mensonge et la tromperie ont une date de péremption, et à la fin tout refait surface. Et en même temps, la confiance meurt …pour toujours »

Docteur Adja Marietou Diop ouvre la « Boîte de Pandore »

 

Le Docteur Adja Marietou Diop au lieu de répondre sur les faits qui lui sont reprochés concernant les manquements et les violations , fait de la diversion en diffusant des FAKES NEWS , des fausses nouvelles , et verse grave dans des accusations , la diffamation et la calomnie à notre encontre en affirmant sans sourciller que nous étions entretenu financièrement par Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB (Nous avions décidé de ne pas mêler Kassé à ce débat , mais c’est cette écervelée de Docteur Adja Marietou Diop qui a cité son nom en premier) ,et nous espérons au moins qu’elle a des preuves de ce qu’elle avance , car ça c’est elle qui ose le dire mais Abdoul Aziz Kassé lui ne le dira jamais ..

Ce que nous demandons au Docteur Adja Marietou Diop est qu’elle nous fasse le point sur les divers fonds qui sont passés entre ses mains, et qu’elle n’a pas à ce jour justifiés, au lieu de cela elle divague dans des accusations puériles, débiles, mensongères et carrément irrationnelles.

 

. Le Docteur Abdoul Aziz Kassé a lui aussi ouvert une autre « Boîte de Pandore »

 

Nous avions décidé de ne pas mêler Docteur Abdoul Aziz Kassé aux débats, mais c’est lui-même qui s’y est invité, et il aurait mieux fait de se taire. Nous avons tous vu ses propos et ses accusations mensongères contre nous dans la presse (nous avons toutes les copies et les enregistrements), pour le moment nous ne lui répondrons pas, nous savons ce qu’il cherche, et on ne lui donnera pas cette occasion, il veut nous entrainer dans le terrain des accusations mutuelles pour nous distraire, mais il perd son temps, on ne le suivra pas. Il peut dire ce qu’il veut, il peut nous insulter, il peut nous accuser de tout ce qu’il veut comme il a l’habitude de faire avec tout le monde.

Ce que nous demandons simplement au Docteur Abdoul Aziz Kassé c’est de nous dire, et de nous faire le point sur les centaines de millions que la LISTAB a reçus de divers bailleurs et de partenaires (et dont il a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

La LISTAB a reçu de nombreux financements étrangers et même sénégalais que seul Docteur Abdoul Aziz Kassé a géré avec trois ou quatre personnes dont le Docteur Adja Marietou Diop qui fut trésorière de la LISTAB, avant d’être chassée elle-même par le Docteur Abdoul Aziz Kassé qui a emmené ses propres gestionnaires et ses trésoriers.

Et c’est ce même Docteur Abdoul Aziz Kassé qui avait arraché le poste de trésorière LISTAB au Docteur Adja Marietou Diop, au profit des membres de sa propre association, contrôlant ainsi sous sa seule coupe tous les financements que la LISTAB a reçus de 2011 à 2018 qui se positionne aujourd’hui dans les médias pour prendre la défense du Docteur Adja Marietou Diop, il y’a assurément quelque chose de vraiment suspect entre ces deux-là.

Aucun membre d’aucune association, en dehors de la propre association du Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB ne peut dire les conditions de gestion de ces financements, (dont a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

A l’exception d’un seul financement, celui que nous avons une fois confié au CRES (Consortium pour la Recherche Economique et Sociale) qui est membre de la LISTAB, et nous affirmons que cet organisme a géré en toute transparence les fonds qui étaient mis à sa disposition jusqu’au dernier franc, et à la clôture du projet le CRES a fourni tous les documents financiers, jusqu’au dernier rapport.

C’est cela que nous demandons aujourd’hui au Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB. (Sans entrer dans les détails)

Et que Kassé ne vienne surtout pas nous dire que c’est parce que la LISTAB ne disposait de récépissé que les fonds étaient logés dans son association, s’il le faisait nous reviendront vous dire ce qui s’est réellement passé.

Nous faisions confiance au Docteur Abdoul Aziz Kassé, et nous n’aurions jamais imaginé qu’un jour nous pourrions être confrontés à un tel scénario, nous regrettons tous amèrement.

Docteur Abdoul Aziz Kassé s’acharne

sur le Programme National Contre le Tabac PNLT.

 

Docteur Abdoul Aziz Kassé s’acharne sur le Programme National Contre le Tabac PNLT, vous l’entendez dans les médias vociférer, menacer et discréditer le PNLT qu’il accuse de collaborer avec les hôteliers, même si nous sommes opposés à la consommation de tabac dans les hôtels ou dans tous les lieux recevant du public , rien n’empêche le PNLT de recevoir ou de discuter avec les hôteliers qui sont quand même il faut dire des opérateurs économiques très importants pour le Sénégal, et puis franchement on ne peut quand même pas mettre sur le même pied d’égalité  l’industrie hôtelière du Sénégal et l’industrie du tabac.

 

Contrairement à ce que raconte Kassé qui ne fait que pérorer, Il faut reconnaitre que le Programme National Contre le Tabac PNLT à déployé beaucoup d’efforts, même s’il faut reconnaitre qu’il y’a beaucoup de défis encore à relever.





 

. Nous demandons au Ministère de la Santé et de l’Action Sociale tutelle de tous les financements qui entrent au Sénégal dans le domaine de la santé de se pencher sur les financements que la LISTAB a reçus de divers bailleurs et partenaires (et dont le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB a été le seul ordonnateur de dépenses de 2011 à 2018)

 

. Nous invitions aussi les bailleurs et partenaires financiers de la LISTAB de faire un audit de tous les fonds qu’ils ont alloués à la LISTAB de 2011 à 2018, dont certains sont des ressources déduites des contribuables américains, donc des fonds des Etats-Unis d’Amérique (et dont le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB a été le seul ordonnateur dépenses de 2011 à 2018)

 

. Nous exigeons aussi l’audit de l’association Prévenir du Docteur Abdoul Aziz Kassé par laquelle tous les fonds ont transité.

 

Ce que le Docteur Abdoul Aziz Kassé raconte sur nous est l’arbre qui cache la forêt, il fait semblant d’ignorer que Djibril Welé et moi Amadou Moustapha Gaye sommes les témoins vivants de toute l’histoire de la LISTAB, de sa naissance jusqu’à aujourd’hui.

 

Maintenant s’il y a quelqu’un qui mérite de répondre devant les tribunaux c’est bien le Docteur Abdoul Aziz Kassé Ancien Président de la LISTAB et Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB.

 

Nous ne verserons pas dans les invectives, les insultes, ou les accusations fantaisistes comme Kassé le fait

 

Mais nous invitons les médias et La presse à faire preuve de discernement, et de vigilance, et de se méfier, en vérifiant les FAKES NEWS, les fausses nouvelles que font circuler ces individus, le Docteur Abdoul Aziz Kassé (Ancien Président de la LISTAB) , le Docteur Adja Marietou Diop (ancienne trésorière de la LISTAB) et Bara Diop (Ex Conseiller technique au Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat )

 

Nous userons de toutes les procédures administratives et judiciaires pour mettre hors d’état de nuire le Docteur Adja Marietou Diop qui se présente comme PCA et Bara Diop qui se présente comme Secrétaire Exécutif qui usurpent des titres et des fonctions dont ils n’ont pas les charges, encore moins les qualités.

 

Ils savent pertinemment qu’ils ne représentent même plus leur propre ombre au sein de cette organisation.

 

Nous aurions pu les exclure mais…

 

La LISTAB aurez pu exclure le Docteur Abdoul Aziz Kassé, le Docteur Adja Marietou Diop et surtout Bara Diop qui est entré par effraction dans la lutte antitabac , et dont personne ne souhaite la présence dans la communauté des acteurs , mais le Conseil d’administration de la LISTAB après consultation de tous ses membres a décidé de prolonger la réflexion pour mieux cerner les motivations et les contours de ces individus qui cherchent à saper les fondements du combat que nous menons contre le tabac depuis des années.

 

La LISTAB se réserve le droit de prendre des sanctions et des mesures à la dimension des fautes qu’ils commettront.

 

Et en cas de récidives avérées ou de persistance des fautes aux manquements reprochés à Docteur Adja Marietou Diop ancienne trésorière de la LISTAB et à Bara Diop (Ex Conseiller technique au Ministère de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des téléservices de l’Etat) des sanctions à la mesure et à la dimension de leur forfaiture leur seront intégralement appliquées.

 

 

Amadou Moustapha GAYE

Président de la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac LISTAB.

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bamba Fall se recentre sur Khalifa Sall et durcit le ton contre le pouvoir

YERIMPOST.COM Bamba Fall semble s’être ressaisi. Après des critiques de toutes parts sur son amitié subite avec le camp présidentiel, le maire de la Médina réapparaît plus soudé que jamais à Khalifa Sall. C’est ainsi qu’il a été aperçu, ce vendredi 8 juin, à une cérémonie de récital de Coran dédiée au maire de Dakar emprisonné dans le cadre de l’affaire dite de la caisse d’avance. Approché par nos confrères de VoxPopuli, Bamba Fall s’est exprimé sur l’accélération décriée du dossier de Khalifa Sall devant la Cour d’Appel. Selon lui, tout est fait à dessein. « Le dépôt des candidatures à la présidentielle va bientôt démarrer. Pour éliminer Khalifa Sall de la course, ils veulent accélérer son dossier afin qu’il soit condamné définitivement… Il y a des directeurs de sociétés, membres de l’Apr, qui ont été épinglés par des audits, ils vaquent tranquillement à leurs occupations. Pourquoi dans ce pays il n’y a que deux dossiers judiciaires ? Celui de Khalifa Sall et l’affaire Imam Ndao ? Et les autres dossiers ? »
A la question de savoir si, en cas de condamnation, Khalifa Sall bénéficiait d’une grâce présidentielle, Bamba Fall a apporté une réponse catégorique: « Khalifa Sall n’a pas besoin d’une grâce ! Il n’a rien fait… En cas de grâce, il n’aura plus la possibilité de briguer le suffrage des Sénégalais et il va même perdre la mairie… Le jeu de ces gens-là est un jeu de yoyo que tout le monde a compris. »


Pont, desserts et aliénation contre sang, sueur et dignité

IL est vrai qu’il est difficile d’avoir une lecture commune de l’histoire car chacun y va selon ses intérêts et selon sa formation. Ainsi donc, nous pouvons comprendre le président se contenter de desserts et A B Diagne s’emporter en exhibant les ponts, écoles et autres réalisations pour chanter le colonisateur et le colon.
En tant qu’enseignant, il serait plaisant et très instructif de rappeler, qu’entre temps, les entrées et les approches pédagogiques ont changé. L’enfant ne reçoit plus l’histoire mais il la conçoit.




Pour l’enseignement de l’histoire, la conscience du présent permet une conception savante du passé. Ainsi, on ne peut enseigner ces réalisations en occultant les vertus du travail ainsi que les conditions. Pour un enseignant, le cours débutera par une enquête sur les vertus cardinales du travail. Les apprenants trouveront chez leurs parents ces vertus qui se mesurent en termes de paie, de dignité et d’abnégation. Ce travail libère.

Ce sera à partir de cette conscience du travail que l’enfant remontera l’histoire et étudiera ses ouvrages sans jamais oublier la condition de l’homme qui est finalité de route chose. Ainsi, il découvre que contrairement à son père, l’ouvrier était assujetti au travail forcé. IL découvre aussi que des milliers de noirs ont sué et péri sous ces ouvrages présentés comme des cadeaux du ciel. Jamais un apprenant ne se réjoui de cette humiliation. Pourtant, ce dernier n’a que 12 ans. Douze ans pour ressentir un crime que des adultes s’évertuent a transformer en providence.
On pourrait aussi se demander quelles étaient les finalités de ces ouvrages ? Des ouvrages destinés à mieux piller, sucer et asservir l’indigène qu’était le colonisé.




L’élève Gaulois qui a appris sous la répétition peut chanter son maitre Gaulois mais, l’enfant sénégalais qui a conçu lui-même le temps vit son deuil historique.
Le premier vomit fidèlement ce qu’il avait ingurgité pendant que le second écrit fièrement son histoire.

 

Ousmane SY
Enseignant

AIBD: La société chargée des chariots écartée pour escroquerie contre les passagers

YERIMPOST.COM Xavier Mary ne tolère aucun écart à l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd). La société chargée des chariots l’a appris à ses dépens. Le directeur général de l’Aibd a tout bonnement annulé le contrat après non-respect du cahier de charges. Selon Xavier Mary, la société faisait payer aux passagers le chariot à 500 francs Cfa alors que cela devrait être gratuit. « ça ne doit rien coûter au passager ! », s’exclame-t-il. Non sans préciser : « Le passager qui introduit une pièce pour récupérer un chariot, en déposant le chariot, il doit reprendre son argent comme cela se fait dans tous les aéroports du monde. Et, pour faciliter le dépôt des chariots, des points de récupération devraient être installés dans les parkings. Ce qui n’a pas été fait par la société en question. »



Hausse des prix du fer et du ciment: L’Etat ouvre une enquête contre les spéculations abusives

YERIMPOST.COM L’Etat réagit enfin face à la flambée notée sur les prix du fer et du ciment. L’ouverture d’une enquête est annoncée par le ministre du Commerce pour établir le bien-fondé ou non de cette hausse décidée par les industriels du secteur.

Selon Aliou Sarr, le gouvernement ne peut pas accepter une spéculation abusive sur des produits jugés essentiels à la consommation des citoyens. Les résultats de l’enquête seront soumis au Premier ministre et au chef de l’Etat afin de préserver le pouvoir d’achat des consommateurs.

Urgent: Mbour accepte de jouer contre Us Ouakam. Les raisons ?

YERIMPOST.COM Le Stade de Mbour lâche du lest. Le club de la petite-côte est revenu sur sa décision et accepte de (re) jouer contre l’Us Ouakam. Après les événements douloureux du 15 juillet 2017, qui avaient occasionné 8 morts du côté des supporters mbourois, lors de la finale de la Coupe du Sénégal, le club avait décidé de ne plus rencontrer l’Us Ouakam. Un an après, Stade de Mbour fait marche arrière. La raison est toute simple. Selon son président, Saliou Sambe, «le club est sous la menace de deux forfaits». Ce qui entraînerait, de facto, une descente en division régionale, selon les textes de la Fédération sénégalaise de football (Fsf). Une telle déconvenue serait nuisible pour le club, selon Saliou Sambe.



Lutte contre le cancer: Macky tape sur le Tabac

YERIMPOST.COM Le président Macky Sall ne fait pas dans la demi-mesure dans la lutte contre le cancer. Il a invité son Gouvernement en conseil des ministres à hâter, d’une part, le processus de modernisation des centres et équipements de dépistage du Cancer installés dans les structures sanitaires et, d’autre part, à améliorer significativement la prise en charge des malades avec l’accessibilité des traitements et médicaments. Macky Sall cogne dans le dur en a exhortant son gouvernement à mettre en application l’ensemble des dispositions de la loi anti-tabac votée en 2014.




Le chef de l’Etat dans ce combat contre le cancer vient de recevoir un appui de taille. La Corée du Sud vient de mettre 48 milliards de francs CFA à la disposition du Sénégal pour la construction et l’équipement du Centre national d’Oncologie.

Le MEER National, qui réunit les étudiants apéristes, manifeste contre le pouvoir !!!

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa déclaration…

Chers camarades ;
Nous avons décidé aujourd’hui de nous adresser directement au Président Macky Sall, Président de l’Alliance Pour la République (A.P.R) par presse interposée avant la marche pacifique du vendredi 25 mai 2018 parce que nous voilà aujourd’hui ;
 5 ans sans audience avec notre Président,
 5 ans sans coordinateur,
 5 ans sans subvention,
 5 ans sans bourse de formation,
 5 ans sans considération,
 5 ans d’abandon,
Cette situation léthargique du MEER National a eu logiquement pour conséquence la fragilité de notre parti dans les différentes universités du Sénégal. L’histoire, maitresse infaillible l’a démontrée à travers les différentes crises qui ont secoué le milieu universitaire. En effet, de la crise de l’introduction de la réforme majeure du sous-secteur de l’Enseignement supérieur en 2013 en passant par la crise engendrée par la venue du Pr Macky Sall à l’UCAD pour les besoins de l’inauguration des 1044 lits à l’actuelle crise qui secoue actuellement les universités, le pouvoir a toujours été très mal à l’aise dans la gestion de ces épisodes douloureux. La question qui se pose voir même s’impose pourquoi cet état de fait ? Pourquoi ce statu quo ?
La réponse est unique !




C’est parce que le parti n’a pas de rempart dans les universités !
C’est parce que le MEER National qui est sensé être l’outil de massification et de contribution à la pacification des universités a été écarté, fragilisé voire même marginalisé par le parti.
Aujourd’hui, le fait que des responsables à qui récemment la gestion de la question du MEER National a été confiée lors du Secrétariat Exécutif National sans y apporter une solution prouve légitimement que nous, membres du MEER National n’avons plus aucun autre interlocuteur que le Président Macky Sall, seul capable de trancher la question.
Ceci est donc notre ultime appel à l’endroit du Président car nous nous dirigeons vers des échéances électorales dans lesquelles nous avons un rôle essentiel à jouer aussi bien dans les universités qu’à la base.
Nous nous inclinons devant la mémoire des camarades disparus pour la défense des intérêts des étudiants ! Nous exhortons que le processus de justice en cours se termine pour que les responsabilités soient situées.
VIVE LE MEER NATIONAL ! RENDEZ-VOUS LE VENDREDI 25 MAI 2018 POUR LA MARCHE !!!
Pôle de la communication du MEER National

Le Comité de l’Onu contre la torture publie un rapport critique sur le Sénégal

YERIMPOST.COM Suite au décès de Fallou Sène, le Comité des Nations-unies contre la torture a publié un rapport critique sur les bavures policières et autres violations des droits humains au Sénégal. Le voici ci-dessous…




Comité contre la torture
Observations finales concernant le quatrième rapport
périodique du Sénégal*
1. Le Comité contre la torture a examiné le quatrième rapport périodique du Sénégal
(CAT/C/SEN/4) à ses 1619e et 1622e séances (voir CAT/C/SR.1619 et 1622), les 25 et 26
avril 2018, et a adopté les observations finales ci-après à sa 1647e
séance, le 15 mai 2018.

A. Introduction
2. Le Comité prend note du quatrième rapport périodique du Sénégal préparé
conformément à la procédure facultative pour l’établissement des rapports, qui permet de
mieux cibler le dialogue entre l’État partie et le Comité.
3. Le Comité se félicite d’avoir pu engager un dialogue constructif avec la délégation de
l’État partie et accueille avec satisfaction les réponses apportées aux questions et aux
préoccupations soulevées pendant l’examen du rapport.
B. Aspects positifs
4. Le Comité accueille avec satisfaction les mesures législatives mises en place par l’État
partie pour donner effet à la Convention, notamment:
a) La Loi n° 2016-30 de 2016 modifiant la loi n° 65-61 du 21 juillet 1965 portant
sur le Code de procédure pénale, qui renforce, entre autres, les garanties juridiques
fondamentales et institue la tenue permanente des audiences des chambres criminelles;
b) La Loi organique n°2017-10 de 2017 portant sur le statut des magistrats, dont
l’objectif est de renforcer l’indépendance des magistrats, entre autres;
c) La Loi organique n°2017-11 de 2017 portant sur l’organisation et le
fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature, qui introduit, entre autres, un droit
de recours en matière disciplinaire et exige le vote de la majorité des membres dans les
décisions de révocation ou mise à la retraite;
d) La Loi organique n° 2017-09 de 2017 abrogeant et remplaçant la loi organique
n°2008-35 de 2008 sur la Cour suprême, qui organise une procédure d’indemnisation des
victimes de détention de longue durée.
5. Le Comité salue également les autres efforts que déploie l’État partie pour donner
effet à la Convention, notamment:
a) La circulaire n° 179/MJ/DACG/MN de 2018, qui précise les modalités
d’exercice du droit à l’assistance de l’avocat;
* Adoptées par le Comité à sa soixante-troisième session (23 avril-18 mai 2018).
VERSION NON EDITEE




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b) la création des chambres africaines extraordinaires au sein des juridictions
sénégalaises, dans le cadre du suivi de la décision 181/2001 Guengueng et al., pour juger
Hissène Habré, condamné en 2016 pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture
commis au Tchad de 1982 à 1990;
c) l’ordonnance de 2016 de retrait d’urgence des enfants des rues, augmentant les
peines pour les personnes qui les exploitent;
d) La mise en place d’un registre informatisé dans les centres pénitentiaires;
e) La stratégie nationale de protection de l’enfant de 2013.
C. Principaux sujets de préoccupation et recommandations
Questions en suspens concernant la procédure de suivi
6. Le Comité prend note avec satisfaction des informations fournies par l’État partie au
titre de la procédure de suivi (CAT/C/SEN/CO/3/Add.1) et comme suite à la lettre datée du
25 novembre 2013 adressée par le Rapporteur du Comité chargé du suivi des observations
finales, mais regrette que les recommandations retenues aux fins du suivi dans les
observations finales précédentes aux paragraphes 10 (a) (garanties juridiques
fondamentales), et 11(a) (enquêtes et poursuites d’actes de torture) n’aient pas encore été
mises en œuvre (voir par. 10(a)(b)(c) et 20 (a) ci-dessous).
Définition de la torture et des peines appropriées
7. Rappelant sa précédente recommandation (voir CAT/C/SEN/CO/3, par. 8), le Comité
demeure préoccupé que ni l’article 295-1 du Code pénal qui définit le crime de torture, ni les
modifications envisagées dans le projet de Code pénal, ne font encore mention de la
possibilité que la torture soit infligée à une tierce personne. Le Comité est aussi préoccupé
que l’article 295-1 prévoit une peine minimale pour des actes de torture de cinq ans
d’emprisonnement, ce qui permet au juge de diminuer la peine à deux ans et de l’assortir d’un
sursis. Le Comité constate notamment avec préoccupation que plusieurs peines prononcées
pour des actes de torture sont très légères. Il note, cependant, que l’État partie s’est engagé à
remédier aux lacunes constatées dans la définition de la torture (art. 1 et 4).
8. Le Comité renouvelle sa précédente recommandation (CAT/C/SEN/CO/3, par.
8) et enjoint l’État partie de modifier l’article 295-1 du Code pénal de façon à inclure
dans la définition de torture les actes visant à obtenir des renseignements, à punir, à
intimider ou à faire pression sur une tierce personne. Le crime de torture devrait aussi
être passible de peines appropriées qui prennent en considération leur gravité,
conformément au paragraphe 2 de l’article 4 de la Convention.
Garanties juridiques fondamentales
9. Tout en prenant note des modifications apportées par la loi n°2016-30 et par la
circulaire n° 179 sur les garanties fondamentales (voir paragraphes 4(a) et 5(a) ci-dessus), le
Comité demeure préoccupé du fait que: (i) la durée de 48 heures de la garde à vue,
renouvelable une fois sur autorisation, peut être prolongée jusqu’à 8 jours pour les infractions
contre la sûreté de l’Etat;(ii) dans les affaires de terrorisme, elle peut être étendue jusqu’à un
maximum de 12 jours sur autorisation;(iii) les enfants en conflit avec la loi sont soumis aux
mêmes délais de garde à vue; (iv) le droit du détenu d’informer ses proches n’est pas reconnu
dans la loi; et (v) la durée de l’entretien du détenu avec l’avocat est limitée à 30 minutes. Le
Comité constate avec préoccupation que le nombre très limité d’avocats inscrits au barreau,
ainsi que leur concentration dans la capitale, empêchent en pratique le droit à l’assistance
d’un conseil dès l’interpellation, bien qu’il note les mesures envisagées par l’Etat partie pour
régionaliser le barreau et annualiser son examen d’accès. En ce qui concerne l’accès des
détenus à un examen médical, le Comité regrette l’absence d’un système exigeant cet examen
pendant la garde à vue et au moment de l’admission dans un centre de détention, afin
d’identifier, entre autres, des signes de torture ou de mauvais traitements. Il regrette aussi
l’intention de l’Etat partie de légaliser la pratique dite de «retour de parquet» ou ordre de
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remise à disposition, qui permet de maintenir une personne en détention au-delà des délais
légaux (art. 2).
10. L’État partie devrait prendre les mesures nécessaires, y compris législatives, afin
de:
a) s’assurer que la durée maximale de la garde à vue, indépendamment du
motif, n’excède pas 48 heures, ou 24 heures pour les enfants, renouvelable une fois dans
des circonstances exceptionnelles dûment justifiées par des éléments tangibles, et qu’à
la fin de la garde à vue la personne détenue soit présentée physiquement devant un juge
indépendant et impartial;
b) garantir que tous les détenus bénéficient des garanties juridiques
fondamentales dès le début de leur privation de liberté, notamment le droit (i) d’être
informés dans une langue qu’ils comprennent des motifs de l’arrestation (ii) d’informer
leurs proches de leur mise en détention, (iii) de bénéficier d’un accès confidentiel et sans
délai à un avocat indépendant ou à l’aide juridictionnelle et ce pour toute la durée
nécessaire à une défense efficace et (iv) de demander et d’obtenir un examen médical
sans condition, effectué par du personnel médical qualifié sans délai dès leur arrivée
dans un centre de détention, et l’accès à un médecin indépendant sur demande;
c) veiller à ce que le personnel médical signale tout signe de torture ou de
mauvais traitement à une autorité d’enquête indépendante, en toute confiance et sans
s’exposer à des représailles. L’État partie devrait rassembler des données statistiques
sur le nombre de cas identifiés grâce à ce mécanisme ainsi que des renseignements
détaillés sur les résultats des enquêtes concernant ces cas;
d) veiller à ce que l’examen d’entrée au barreau soit organisé régulièrement,
afin d’augmenter le nombre d’avocats disponibles, encourager les avocats à s’installer
dans les régions et allouer les ressources nécessaires afin de faciliter l’accès de toutes les
personnes démunies à l’aide juridictionnelle;
e) mettre fin à la pratique dite du « retour de parquet » ou ordre de remise
à disposition, et fournir des moyens supplémentaires à l’appareil judiciaire en vue de
réduire le délai de renvoi des gardés à vue devant les tribunaux;
f) vérifier de manière systématique que les agents de l’État respectent, dans
la pratique, les garanties juridiques et la stricte tenue de registres, en sanctionnant tout
manquement.
Infractions commises dans le cadre du conflit en Casamance
11. Le Comité regrette que l’Etat partie continue à justifier les lois d’amnistie en relation
avec toutes les infractions commises dans le cadre du conflit armé non international en
Casamance par le besoin de restaurer la paix. Il note aussi avec préoccupation la position de
l’Etat partie selon laquelle il n’y a aucun cas de disparition forcé en Casamance, malgré les
plaintes de familles de détenus. Le Comité est préoccupé par des informations indiquant que
15 personnes auraient été tuées dans la forêt de Bofa Bayotte en janvier 2018, et que l’armée
sénégalaise aurait détenu 24 personnes. A l’égard de ces informations, le Comité regrette que
l’État partie n’ait pas répondu aux demandes de renseignements sur la situation juridique des
personnes détenues et sur la question de savoir si des enquêtes étaient en cours (art. 2, 12, 14
et 16).
12. L’Etat partie devrait:
a) supprimer toute amnistie pour des actes de torture ou mauvais
traitements commis par chacune des parties au conflit, ainsi que pour d’autres
infractions, commises en Casamance dans le cadre du conflit armé non international,
afin de pouvoir mener des enquêtes et que les responsables soient punis;
b) prendre des dispositions pour renforcer les mesures de protection des
civils en Casamance en conformité avec ses obligations internationales, et exercer un
contrôle rigoureux sur les forces de sécurité;
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c) mettre tout en œuvre pour rechercher les personnes signalées comme
disparues, en particulier celles qui le seraient après avoir été arrêtées par les forces de
l’ordre, et pour veiller à ce que toute personne qui ait subi un préjudice résultant
directement d’une disparition forcée ou de la détention d’un proche ait accès à toutes
les informations disponibles qui pourraient être utiles pour déterminer où se trouve la
personne disparue ou détenue;
d) veiller à ce que toutes les allégations récentes d’homicides en Casamance
fassent l’objet d’enquêtes impartiales, y compris d’une enquête indépendante médicolégale
et d’autopsies s’il en faut, afin que les responsables soient punis;
e) fournir une réparation à toutes les victimes et leurs ayants droit, et la
réadaptation la plus complète possible.
Conditions de détention
13. Tout en prenant note de l’augmentation des places et des projets de construction et de
réhabilitation des établissements pénitentiaires, le Comité demeure préoccupé par
l’accroissement constant de la population carcérale se traduisant par une surpopulation
chronique. Le Comité note aussi avec préoccupation que les organes chargés de mettre en
œuvre des mesures d’aménagement des peines ne sont pas fonctionnels et que le taux
d’application de ces mesures est très faible, aggravant le problème de la surpopulation
carcérale. Il est aussi préoccupé du fait que le projet de loi relatif à la justice juvénile, qui
prévoit des mesures de substitution à la détention et à la peine, n’est pas encore adopté. Le
Comité s’inquiète des informations faisant état des conditions d’hébergement et des conditions
sanitaires déplorables dans les centres de détention, de l’insuffisance des effectifs du personnel
et de l’alimentation inadéquate, ainsi que du fait que la séparation entre mineurs et adultes ne
soit pas effective, particulièrement dans les prisons de femmes et dans les commissariats de
police. Il relève aussi que le service de santé pénitentiaire dépend du ministère de la Justice
et s’inquiète des informations dénonçant l’insuffisance du personnel médical et les soins
médicaux limités, particulièrement pour des détenus souffrant de troubles psychiques. En ce
qui concerne les personnes accusées de terrorisme, le Comité est préoccupé par des
informations indiquant qu’elles se voient soumises à des conditions de détention
particulièrement sévères, y compris leur isolement, et même le déni d’accès aux soins. Le
Comité note finalement que les femmes détenues subissent des obstacles dans l’accès aux
formations et aux activités (art. 2, 11 et 16).
14. Le Comité engage l’État partie à intensifier ses efforts en vue de mettre les
conditions de détention en conformité avec l’Ensemble de règles minima des Nations
Unies pour le traitement des détenus (Règles Nelson Mandela), notamment à:
a) atténuer la surpopulation carcérale, en recourant davantage aux mesures
d’aménagement des peines prévues dans la législation pénale, particulièrement dans les
cas des enfants en conflit avec la loi, et en accélérant la procédure de nomination des
membres des organes chargés de les mettre en œuvre;
b) accélérer l’adoption de la loi relative à la justice juvénile et veiller à ce que
les enfants ne soient pas détenus avec des adultes dans les prisons et commissariats de
police et à ce que les conditions de détention soient conformes à leur condition de
mineur;
c) continuer de mettre en œuvre des plans visant à développer
l’infrastructure des prisons et à améliorer les conditions de détention, en s’assurant que
les détenus aient un espace raisonnable dans les cellules et disposent de lits, matelas et
couchages, en augmentant les effectifs du personnel pénitentiaire et en veillant à ce que
les conditions d’hygiène et de salubrité et la prise en charge alimentaire soient
adéquates;
d) organiser le service de santé en relation étroite avec l’administration
générale de santé publique, sur le principe de l’accès aux soins pour tous les détenus de
même qualité que ceux disponibles dans la société sénégalaise, accroître les effectifs du
personnel médical et assurer une prise en charge psychique adéquate;
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e) faire en sorte que les conditions de détention des personnes accusées de
terrorisme ne constituent pas un traitement cruel, inhumain ou dégradant et garantir
l’accès aux soins de santé dans tous les cas;
f) veiller à ce que l’isolement ne soit utilisé qu’en dernier recours, pour la
durée la plus courte possible et dans des conditions strictes de surveillance et de
contrôle judiciaire;
g) faciliter l’accès des détenus, particulièrement des femmes, aux activités
récréatives et culturelles, ainsi qu’à la formation professionnelle et à l’enseignement,
afin de soutenir leur réadaptation dans la communauté ;
(h) veiller, jusqu’à ce que le nombre de médecins dans les services de santé
pénitentiaires soit suffisant, à ce que les infirmiers procèdent à des examens médicaux
initiaux lors de l’admission des détenus et soient formés aux fin d’identifier, documenter
et signaler tout signe de torture ou de mauvais traitement au plus tôt ;
(i) veiller à ce que les organisations de la société civile soient autorisées à
effectuer des visites répétées et inopinées dans tous les lieux de privation de liberté.
Usage excessif de la détention provisoire
15. Le Comité est préoccupé par le nombre élevé de personnes en détention provisoire,
qui représenterait environ 45% de la population carcérale et 72% des femmes en détention.
Il note avec préoccupation qu’il n’y a pas de réglementation précise sur les circonstances
exceptionnelles justifiant la détention provisoire et que le Code de procédure pénale impose
des mandats de dépôts obligatoires pour certaines infractions, conduisant à un usage abusif
de cette mesure. Tout en appréciant les mesures prises pour lutter contre les longues
détentions (voir paragraphe 4(a) ci-dessus), le Comité demeure préoccupé par des
informations indiquant que dans de nombreux cas en matière criminelle, la durée de détention
provisoire excède la peine susceptible de pouvoir être prononcée, bien qu’il prend note des
mesures envisagées pour fixer le délai de la détention provisoire en matière criminelle (art.
11 et 16).
16. L’État partie devrait:
a) réviser la réglementation relative à la détention provisoire afin de préciser
les circonstances qui peuvent la justifier, et afin qu’elle ne soit imposée qu’à titre
exceptionnel et pour des périodes limitées, en fonction du critère de nécessité et au
regard des circonstances individuelles;
b) adopter les mesures nécessaires, notamment en matière de formation des
juges, pour promouvoir le recours aux mesures de substitution à la détention provisoire,
conformément aux standards internationaux.
Décès et allégations de mauvais traitements en détention
17. Même si les décès survenus en détention ont diminué pendant la période considérée,
le Comité demeure préoccupé par des informations sur des décès survenus dans des
circonstances suspectes qui n’ont toujours pas été élucidées, comme les cas d’Ibrahim Mbow,
décédé en 2016 lors d’une mutinerie à la prison de Rebeuss, ou les décès suite à des actes
présumés de torture, comme les cas d’Amadou Ka et Elimane Touré. Il est aussi préoccupé
par des allégations faisant état de mauvais traitements administrés en prison sous diverses
formes, allant des douches froides forcées à des coups de matraque sur les genoux ou les
tibias. Le Comité exprime aussi sa préoccupation concernant les fouilles corporelles
intégrales que subissent les détenus en groupe à leur arrivée en prison, bien qu’il note les
mesures envisagées par l’Etat partie pour supprimer cette pratique (art. 2, 11, 12, 13 et 16).
18. L’État partie devrait prendre les mesures nécessaires pour:
a) veiller à ce que tous les cas de décès survenus en détention, ainsi que les
actes allégués de violence et mauvais traitements, fassent rapidement l’objet
d’enquêtes approfondies et impartiales, y compris d’un examen médico-légal
indépendant conforme au Protocole du Minnesota dans les cas de décès, à ce que les
personnes responsables soient traduites en justice et, si elles sont déclarées coupables, à
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ce qu’elles soient dûment sanctionnées et à ce que les victimes ou leurs ayants droit
obtiennent une réparation adéquate;
b) prioriser l’installation d’appareils de détection pour remplacer les
fouilles personnelles, qui ne doivent être effectuées que si elles sont absolument
nécessaires, et dans ce cas, en privé et par un personnel qualifié du même sexe que le
détenu.
Impunité des actes de torture et des mauvais traitements
19. Le Comité prend note avec préoccupation des informations selon lesquelles les
plaintes pour actes de torture donnent rarement lieu à une enquête et, dans les cas où des
membres des forces de l’ordre sont mis en cause, ces enquêtes n’aboutissent pas à la
traduction en justice des responsables présumés ou à leur condamnation à des peines
proportionnelles à la gravité de leurs actes. Compte tenu de ces allégations, le Comité trouve
inquiétant que l’État partie n’ait pas fourni de données statistiques sur le nombre de plaintes
pour actes de torture et sur les enquêtes et les poursuites auxquelles celles-ci ont donné lieu,
les condamnations prononcées et les sanctions pénales ou disciplinaires qui leur ont été
infligées. En examinant les renseignements fournis par l’État partie à titre illustratif, le
Comité constate avec préoccupation que quelques peines prononcées contre les agents de
l’État n’étaient pas proportionnées à la gravité des faits, comme dans les affaires judiciaires
No. 224/12 et No. 322/13, et qu’une grande partie des enquêtes étaient toujours en cours
(art. 2, 12, 13 et 16).
20. L’État partie devrait:
a) veiller à ce que toutes les allégations de torture et de mauvais traitements
donnent rapidement lieu à une enquête impartiale menée par une instance
indépendante, à ce qu’il n’y ait pas de lien institutionnel ou hiérarchique entre les
enquêteurs et les auteurs présumés des faits et à ce que les suspects soient dûment
traduits en justice et, s’ils sont reconnus coupables, à ce qu’ils soient condamnés à des
peines à la mesure de la gravité de leurs actes;
b) veiller à ce que les autorités ouvrent une enquête chaque fois qu’il existe
des motifs raisonnables de croire qu’un acte de torture a été commis ou que des mauvais
traitements ont été infligés;
c) veiller à ce que les auteurs présumés d’actes de torture et de mauvais
traitements soient immédiatement suspendus pendant la durée de l’enquête, en
particulier s’il existe un risque qu’ils soient en mesure de commettre de nouveau les
actes dont ils sont soupçonnés, d’exercer des représailles contre la victime présumée
ou de faire obstruction à l’enquête;
d) compiler des données statistiques sur les plaintes déposées, les enquêtes
menées, les poursuites intentées et les condamnations prononcées dans les affaires de
torture et de mauvais traitements.
Indépendance du pouvoir judiciaire
21. Tout en prenant acte de l’adoption des lois relatives au statut des magistrats et au
Conseil Supérieur de la Magistrature (voir paragraphe 4(b) et (c) ci-dessus), le Comité reste
préoccupé par le fait que le Président de la République continue à présider le Conseil
Supérieur de la Magistrature et que le Ministre de la justice en est son vice-président, ce qui
porte atteinte à l’indépendance de l’appareil judiciaire. Le Comité note aussi avec
préoccupation que les magistrats sont susceptibles d’être mutés, par recours à l’intérim ou
aux nécessites de service, pour avoir statué dans un sens donné. A cet égard, le Comité a reçu
des allégations de manque d’indépendance dans des procès à forte résonnance politique dans
le contexte actuel. Il est aussi préoccupé par les atteintes qui sont portées au pouvoir
d’appréciation des procureurs, placés sous l’autorité du Garde de Sceaux, atteintes qui
pourraient les empêcher d’enquêter en toute impartialité dans les affaires concernant des
violations des dispositions de la Convention par des agents de l’Etat. Le Comité est préoccupé
par le fait que des interférences politiques puissent saper les garanties propres à l’état de droit
nécessaires pour la protection efficace contre la torture (art. 2 et 13).
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22. L’État partie devrait réformer les lois relatives au Conseil Supérieur de la
Magistrature et portant sur le statut des magistrats afin que le Président de la
République et le Ministre de la justice ne soient plus membres du Conseil et afin de
prendre toutes autres mesures nécessaires pour garantir l’indépendance judiciaire, y
compris la nomination de juges sur la base de critères objectifs et transparents et la
garantie de leur inamovibilité. Il devrait aussi supprimer la possibilité pour le Garde de
Sceaux de donner des instructions dans des affaires individuelles.
Irrecevabilité des aveux obtenus sous la torture
23. Le Comité constate avec préoccupation que la législation pénale ne comporte toujours
pas de disposition expresse sur l’irrecevabilité de preuves obtenues par la torture. Le Comité
est notamment préoccupé par la très large discrétion laissée au juge concernant la valeur des
aveux obtenus sous la torture et note avec inquiétude qu’il n’y a pas eu de cas dans lesquels
les tribunaux ont déclaré nuls et non avenus des éléments de preuve obtenus sous la torture
(art. 15).
24. L’État partie devrait prendre les mesures nécessaires, y compris législatives,
pour garantir que les aveux ou déclarations extorqués sous la torture ou sous de
mauvais traitements soient irrecevables. Le Comité l’invite aussi à veiller à ce que:
a) en cas d’allégations d’aveux extorqués sous la torture ou sous de mauvais
traitements, il soit procédé sans délai à une enquête approfondie sur ces allégations et à
un examen médico-légal de la victime présumée;
b) les agents de l’État qui extorquent ainsi des aveux soient traduits en
justice;
c) les magistrats soient formés aux moyens de vérifier la recevabilité des
aveux, et à ce qu’il soit procédé à des sanctions contre ceux qui ne prennent pas les
mesures voulues au cours d’une procédure judiciaire.
Institution nationale des droits de l’homme
25. Le Comité relève avec préoccupation que le Comité sénégalais des droits de l’homme
a perdu en 2012 son statut A au titre des Principes de Paris en raison, notamment, de l’absence
d’un processus transparent et pluraliste de désignation de ses membres et d’un manque
d’indépendance, qui affecterait son fonctionnement et ses ressources. Il prend note,
cependant, de l’engagement de l’Etat partie à adopter une nouvelle loi qui viserait à créer une
commission nationale sénégalaise des droits de l’homme, afin de se conformer aux Principes
de Paris (art. 2).
26. L’État partie devrait prendre les mesures nécessaires, y compris législatives, afin
de:
a) établir un processus clair, transparent et participatif de sélection des
membres de l’institution nationale de droits de l’homme et afin de les nommer à temps
plein;
b) garantir l’autonomie financière et fonctionnelle de l’institution nationale
de droits de l’homme, en lui fournissant les ressources nécessaires pour lui permettre
de s’acquitter efficacement de son mandat et en lui permettant de nommer son propre
personnel conformément aux Principes de Paris.
Mécanisme national de prévention de la torture
27. Le Comité rappelle sa précédente recommandation (voir CAT/C/SEN/CO/3, par. 23
(a)) et demeure préoccupé par des informations indiquant que le budget alloué à
l’Observatoire national des lieux de privation de liberté (ONLPL) reste insuffisant. Il partage
également l’inquiétude du Sous-Comité pour la prévention de la torture, mentionnée dans
son rapport sur sa visite au Sénégal (CAT/OP/SEN/2, par. 15), concernant l’interprétation
restrictive des pouvoirs de l’ONLPL comme excluant les lieux de détention militaires. Il
s’inquiète aussi (i) de la désignation de l’Observateur sur proposition du Ministère de la
Justice, (ii) du rattachement de l’ONLPL au même Ministère et (iii) du fait que l’ONLPL ne
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puisse pas sélectionner, recruter et rémunérer lui-même son propre personnel, comme l’avait
indiqué le Sous-Comité (art. 2 et 11).
28. L’État partie devrait prendre les mesures nécessaires, y compris législatives, afin
de garantir que:
a) le processus de désignation de l’Observateur soit transparent, inclusif et
participatif, veillant à ne pas nommer des personnes qui occupent une position
susceptible de donner lieu à des conflits d’intérêt (CAT/OP/SEN/2, par. 17);
b) l’ONLPL soit indépendant de l’Exécutif, et qu’il puisse sélectionner,
recruter et rémunérer son propre personnel;
c) l’ONLPL ait les ressources nécessaires pour s’acquitter efficacement de
son mandat;
d) l’ONLPL puisse, accompagné d’experts médicaux et psychiatriques,
mener des visites régulières et des visites inopinées dans tous les lieux de détention, civils
et militaires, y compris des lieux non officiels.
Usage excessif de la force par des agents de l’Etat
29. Le Comité prend note avec préoccupation des informations concordantes sur le
recours à la force de manière excessive et disproportionnée par les forces de l’ordre, y
compris l’utilisation de balles réelles et de gaz lacrymogènes, pour réprimer des
rassemblements et manifestations à but politiques. Le Comité constate aussi avec
préoccupation que plusieurs personnes sont décédées suite à un usage disproportionné de la
force par des agents de l’Etat, comme dans les cas de Yamadou Sagna, Abdoulaye Baldé ou
Mbaye Mboup. Il regrette aussi que l’État partie n’ait pas répondu aux demandes de
renseignements sur la question de savoir si des enquêtes ont été ou vont être menées sur ces
faits (art. 2, 12, 13 et 16).
30. L’État partie devrait:
a) veiller à ce que des enquêtes impartiales et approfondies soient menées
sans délai sur toute allégation d’un usage excessif de la force et d’exécutions
extrajudiciaires par des agents de l’Etat, y compris un examen médico-légal
indépendant conforme au Protocole du Minnesota dans les cas de décès, et faire en sorte
que les responsables soient poursuivis et, s’ils sont reconnus coupables, qu’ils soient
sanctionnés, et que les victimes obtiennent réparation;
b) veiller à ce que les forces de sécurité appliquent des mesures non violentes
avant d’employer la force lors du contrôle de manifestations;
c) redoubler d’efforts pour dispenser à tous les membres des forces de
l’ordre une formation systématique sur l’usage de la force, en particulier à ceux qui
participent au contrôle des manifestations, compte dûment tenu des Principes de base
sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de
l’application des lois (1990).
Traite et abus à l’égard d’enfants
31. Malgré les efforts annoncés de l’Etat partie pour retirer de la rue les enfants talibés,
fréquentant les écoles coraniques (daaras), le Comité demeure préoccupé par des
informations indiquant que l’exploitation des enfants par des maîtres coraniques à des fins
de mendicité forcée est un phénomène qui, loin de décroitre, a augmenté pendant la période
concernée et que ceux-ci continuent d’être soumis à la traite, la mendicité forcée et à des
formes extrêmes d’abus et de négligence par ceux qui en ont la garde (marabouts). Le Comité
est aussi préoccupé par des informations faisant état de la connivence des autorités par rapport
à ce phénomène et de leur inaction pour poursuivre les marabouts abusifs, sauf dans des cas
de décès d’enfants ou d’abus extrêmes. Le Comité note aussi avec préoccupation que les
daaras ne font l’objet d’aucun contrôle officiel et que le projet de loi portant sur le statut des
daaras est toujours en cours d’examen. Le Comité est par ailleurs préoccupé par des
informations dénonçant que les filles sont souvent exposées à des abus sexuels de la part de
leurs enseignants dans les écoles, et cela en totale impunité (art. 11 et 16).
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32. Le Comité renouvelle sa précédente recommandation (CAT/C/SEN/CO/3, par.
15) et enjoint l’État partie à:
a) mener de manière concertée un système de prise en charge des enfants
talibés, afin de les protéger contre l’exploitation et les mauvais traitements, et afin
d’établir un plan de surveillance et de suivi approprié visant à prévenir la récidive;
b) renforcer l’application des lois nationales et à mener des enquêtes
impartiales et approfondies sur les actes de traite, de mauvais traitements et d’abus
sexuels dont sont victimes les enfants dans les daaras et dans d’autres écoles, et à faire
en sorte que les responsables, ainsi que les agents de l’Etat qui n’enquêtent pas sur ces
allégations, soient poursuivis et, s’ils sont reconnus coupables, à ce qu’ils soient
sanctionnés par des peines appropriées;
c) accélérer l’adoption de tout projet de loi visant à encadrer l’enseignent
dans les daaras et affecter les ressources nécessaires pour assurer le bon fonctionnement
du service d’inspection;
d) veiller à ce que toutes les écoles disposent de mécanismes de plaintes
confidentiels et indépendants;
e) mener des campagnes de sensibilisation sur les droits de l’enfant, la traite,
la mendicité forcée et l’abus sexuel des enfants dans les écoles.
Non-refoulement et détention pour des motifs liés à l’immigration
33. Le Comité note avec préoccupation que la loi régissant l’asile (loi n
o68-27) ne
reconnait pas le principe de non-refoulement sur la base du risque d’être soumis à la torture,
et regrette de n’avoir pas reçu d’informations complémentaires concernant la reconnaissance
de ce principe dans le projet de réforme de cette loi, ainsi que dans la législation régissant
l’expulsion des migrants en situation irrégulière. Le Comité est aussi préoccupé par le fait
que les demandes d’asile sont décidées par le même organe en première instance et en appel
et s’inquiète d’informations indiquant que la procédure de décision est très lente. Le Comité
note avec préoccupation que des immigrants en situation irrégulière, y compris des mineurs
non accompagnés, peuvent être placés en détention sans contrôle judiciaire dans des prisons
et postes de police avant d’être expulsés. Il s’inquiète aussi d’informations faisant état
d’arrestations arbitraires de migrants, suite à la collaboration entre les forces de l’ordre
sénégalaises et Frontex, l’Agence européenne de garde-frontières (art. 3 et 11).
34. L’État partie devrait:
a) garantir que la législation régissant l’asile, ainsi que celle régissant
l’extradition et l’expulsion de migrants sans papiers, reconnaissent explicitement le
principe de non-refoulement;
b) accélérer la procédure de détermination du statut de réfugié et établir un
recours juridictionnel pour faire appel à la décision d’expulsion avec effet suspensif
automatique, devant un tribunal ayant compétence pour examiner le bien-fondé de
l’appel;
c) veiller à ce que la législation relative aux migrations prévoie la détention
uniquement en dernier ressort, lorsque toutes les autres mesures ont été dûment
examinées et épuisées, en respectant les principes de nécessité et de proportionnalité et
pour la durée la plus brève possible. Les enfants non accompagnés ne devraient pas être
détenus;
d) assurer le contrôle juridictionnel effectif de la détention pour des motifs
liés à l’immigration et, lorsque la détention est considérée nécessaire, garantir que les
immigrants en situation irrégulière soient transférés dans un centre de rétention
approprié à leur statut.
Mauvais traitements motivés par la discrimination
35. Tout en notant l’affirmation de la délégation que l’homosexualité n’est pas
explicitement poursuivie au Sénégal, le Comité relève avec préoccupation des informations
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concordantes dénonçant plusieurs arrestations violentes basées sur l’orientation sexuelle
supposée de la personne, accompagnées de poursuites pour des actes « contre nature ». Le
Comité relève aussi avec préoccupation des informations dénonçant l’insuffisante réponse de
l’Etat pour adopter les moyens de protection au profit des personnes albinos (art. 2, 12, 13 et
16).
36. L’État partie devrait:
a) abroger l’article 319(3) du Code pénal, invoqué pour poursuivre des
comportements homosexuels consentant;
b) prendre des mesures efficaces pour prévenir les arrestations et la violence
policière en raison de l’orientation sexuelle, réelle ou supposée, de la victime et pour
protéger les albinos d’attaques rituelles et d’autres pratiques traditionnelles
préjudiciables;
c) faire en sorte que tous les actes de violence fassent l’objet d’une enquête,
que les auteurs soient traduits en justice et que les victimes obtiennent réparation.
Formation
37. Tout en prenant acte des efforts de l’État partie pour mettre en œuvre des programmes
de formation aux droits de l’homme et aux disposition de la Convention, le Comité regrette
le manque d’informations sur les effets de cette formation sur la prévention de la torture et si
elle comprend une formation spécifique à l’utilisation du Manuel pour enquêter efficacement
sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Protocole
d’Istanbul) (art. 10).
38. L’État partie devrait:
a) dispenser régulièrement et systématiquement une formation sur
l’interdiction absolue de la torture et les dispositions de la Convention, ainsi qu’aux
méthodes d’interrogation non coercitive, à toutes les personnes qui interviennent dans
la détention, l’interrogatoire ou le traitement des personnes privées de liberté;
b) veiller à ce que tous les personnels concernés, notamment les membres du
corps médical, soient spécifiquement formés à repérer les cas de torture et de mauvais
traitements et à en recueillir des preuves, conformément au Protocole d’Istanbul;
c) élaborer et appliquer une méthode permettant d’évaluer l’efficacité des
programmes d’enseignement et de formation relatifs à la Convention et au Protocole
d’Istanbul.
Réparation
39. Tout en appréciant l’introduction d’une procédure d’indemnisation des victimes de
détention de durée excessive (voir paragraphe 4(d) ci-dessus), le Comité est préoccupé par
des informations indiquant que l’indemnisation n’est toujours pas effective, et qu’il n’y a
pas non plus de programmes de réadaptation pour les victimes de torture. Compte tenu de ces
informations, le Comité regrette l’absence d’informations sur les mesures de réparation
ordonnées en faveur des victimes de torture ou de détention de durée excessive pendant la
période considérée, ainsi que sur les programmes de réadaptation existants. Le Comité prend
note également de la condamnation d’Hissène Habré à perpétuité mais regrette qu’à ce jour
les victimes de ses crimes n’aient pas obtenu réparation (art. 14).
40. Le Comité appelle l’attention de l’État partie sur l’observation générale n° 3
(2012) relative à l’application de l’article 14 par les États parties et invite en particulier
l’État partie à:
a) veiller à ce que toutes les victimes d’actes de torture et de mauvais
traitements, ainsi que les victimes de détention de durée excessive, aient accès à des
recours utiles et puissent obtenir réparation, y compris dans les cas où l’auteur des actes
de torture n’a pas été identifié;
b) évaluer pleinement les besoins des victimes d’actes de torture et à faire en
sorte que des services spécialisés de réadaptation soient rapidement disponibles, en
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assurant directement les prestations dans ce domaine ou en finançant d’autres services,
y compris les services gérés par les organisations non gouvernementales ;
c) veiller à ce que les victimes des crimes commis par Hissène Habré
obtiennent réparation conformément aux dispositions de la Convention.
Procédure de suivi
41. Le Comité demande à l’État partie de lui fournir, d’ici au 18 mai 2019, des
renseignements sur la suite qu’il aura donnée aux recommandations figurant aux
paragraphes 32, 10 d) et 28. Dans ce contexte, l’État partie est invité à informer le Comité
de ses plans pour mettre en œuvre, au cours de la période couverte par le prochain
rapport, tout ou partie du reste des recommandations faites dans les présentes
observations finales.
Questions diverses
42. Le Comité invite l’État partie à envisager de ratifier les autres instruments des
Nations Unies relatifs aux droits de l’homme auxquels il n’est pas encore partie.
43. L’État partie est invité à diffuser largement les rapports soumis au Comité ainsi
que les présentes observations finales, dans les langues voulues, par le biais des sites Web
officiels, des médias et des organisations non gouvernementales.
44. L’État partie est invité à mettre à jour son document de base commun
(HRI/CORE/SEN/2015), conformément aux instructions relatives au document de base
qui figurent dans les Directives harmonisées concernant l’établissement des rapports
destinés aux organes créés en vertu d’instruments internationaux relatifs aux droits de
l’homme (voir HRI/GEN/2/Rev.6, chap. 1).
45. Le Comité invite l’État partie à présenter son prochain rapport périodique, qui
sera le cinquième, le 18 mai 2022 au plus tard. À cette fin, et compte tenu du fait que
l’État partie a accepté d’établir son rapport selon la procédure simplifiée, le Comité lui
adressera en temps voulu une liste préalable de points à traiter. Les réponses de l’État
partie à cette liste constitueront le cinquième rapport périodique qu’il soumettra en
application de l’article 19 de la Convention.

Procès Imam Ndao et cie: des peines de 5, 15 et 20 ans requis contre…

YERIMPOST.COM Si le tribunal suit le procureur dans ce réquisitoire de feu, onze (11) accusés qui ont reconnu formellement avoir rejoint les rangs de Boko Haram (leur présence sur le territoire des combattants avait également été signalée aux autorités) passeront le restant de leur vie en prison. En sus de Makhtar Diokhané, Aly Ciré Ndiaye a demandé une condamnation à perpétuité contre Moussa Mballo, Abou Diallo, Ibrahima Diallo, Lamine Coulibaly, Abdou Hakim Mbacké Bao, Cheikh Ibrahima Ba, Abdoul Aziz Dia, Latyr Niang, Ibrahima Mballo et Oumar Yaffa.

Les accusés Moustapha Diatta et Saliou Ndiaye, eux, poursuivis pour association de malfaiteurs, apologie du terrorisme et financement du terrorisme encourent de lourdes peines. Au titre de toutes ces charges qui ont été retenues contre eux, le représentant du ministère public a demandé que le tribunal les condamne à 20 années de prison ferme.

La première épouse de Makhtar Diokhané, Amy Sall, également accusée dans ce dossier et poursuivie pour blanchiment de capitaux et financement du terrorisme, risque de passer cinq longues années derrière les barreaux si la chambre criminelle spéciale du tribunal de grande instance hors classe de Dakar suit le réquisitoire du parquetier.
Les coaccusés d’Imam Alioune Ndao, Ibrahima Ndiaye, Elhadj Mamadou Ba et Pape Kibily Coulibaly, quant à eux, sont poursuivis pour association de malfaiteurs et le procureur demande une peine de prison ferme de 15 ans.



Kaddu Mbour s’insurge contre l’état déplorable dans lequel se trouve Mbour

YERIMPOST.COM Ci-dessous son texte

La ville est une localité méprisé par le gouvernement du Sénégal et cette situation ne date pas d’aujourd’hui . En effet depuis les années 70 il n’y a presque pas de réalisations importantes dans la commune de Mbour , même si le régime passé a mis en place un hôpital de niveau 1 et un stade avec pelouse synthétique. En ce qui concerne le régime du président Macky Sall, que des promesses rien que des promesses encore des promesses. Et pour cause celà fait plus d’un an qu’il avait promis de réaliser entièrement les travaux de la mosquée communale de Mbour . Depuis lors rien, et le comble, il a plombé les efforts importants que les braves populations mbouroises étaient entrain de déployer pour la construction. Certains me diront et « promo ville » ? Je répondrai que c’est une grande farce car depuis trois ans que ce projet ait été annoncé à grandes pompes, à ce jour ce ne sont que des routes decapées, beaucoup de laterite et de poussière et des déviations à n’en plus finir dans un centre ville déjà très exigu . Et pour ceux qui connaissent bien Mbour y entamer des travaux pareils sans les finir avec l’arrivée de hivernage ressemblerait à du sabotage. Les populations mbouroises ont tout donné et n’ont jamais rien reçu. Je pense que la jeunesse devrait s’unir autour de la défense des intérêts de la ville à travers une symbiose parfaite afin lutter pour que la ville reçoive ce qui lui revient de droit . Il faudrait surtout finir les deux axes routiers qui quittent Saly pour entrer à Mbour. En plus de celà créer un contournement à partir de gandigal ou de malicounda afin de désengorger la nationale une. En effet plus de 70pour cent des voitures qui empruntent cet axe jusqu’au rond point Mamadou Diop ne font que traverser pour rallier la transgambienne . La plupart ce sont des gros porteurs et des camions ce qui crée des embouteillages monstres à toute heure de la journée car cette route passe, de surcroît devant la gare routière . Pour aller à Saly distante de 6 kilomètres, on fait facilement 30 minutes. Et le comble de tout celà c’est notre patrimoine qui a été aliéné et bradé au groupe Auchan qui se tape des centaines de millions sur le dos du citoyen et du contribuable alors aucun engagements n est respectés .
. En effet nos politiciens ont démontré suffisamment qu’ils ne sont pas en mesure de prendre en main les destinées de cette merveilleuse contrée . Je outré et sidéré en même temps et j’en appelle au président Macky Sall afin qu’il fasse de Mbour une super priorité et c’est le Sénégal qui s’en porterait que mieux . Oui Mbour c’est le Sénégal en miniature et pour preuve toutes les ethnies y vivent en Paix . Je pense sincèrement que mon appel sera entendu car Mbour mérite mieux que l’agonie dans laquelle elle se trouve aujourd’hui.
Mbour doit avoir un camp de gemie et bureaux Passport
Ils ont promis 8.5 milliards à thies juste pour l’électorat et mbour ???
Mbour région de la petite cote
Kaddu mbour

Arrestation du Capitaine Dièye: Dakaratu parle «d’acharnement» contre ses invités de marque

Après Barthélémy Dias, il y a un peu plus d’un mois, un autre invité de Dakaractu a été interpellé devant les locaux du journal. Ce qui a fini de plonger les responsables de ce journal dans un émoi total. Ci-dessous leur texte d’indignation.




Ce vendredi, vers 20 heures, le capitaine Mamadou Dièye, démissionnaire de l’Armée sénégalaise et affectant de se présenter à la présidentielle de 2019, a été interpellé par des éléments de la Section de recherches de la gendarmerie nationale devant nos locaux, alors qu’il s’apprêtait à nous accorder une interview.

Cela intervient un mois et onze jours après l’arrestation musclée de Barthélémy Dias, presque dans les mêmes circonstances, puisque plus chanceux, le maire de Mermoz/Sacré-Cœur avait réussi à terminer son entretien avec votre site préféré.

Loin de nous l’idée d’interférer dans le travail de la justice. Cependant, nous ne mettons pas de gants pour dénoncer ce qui est un véritable acharnement. La gendarmerie nationale connait très bien le domicile des personnalités interviewées par Dakaractu. Pourquoi, alors, n’attend-elle pas qu’elles rentrent chez elles pour les interpeller tranquillement ?

Ces pratiques et leur récurrence dans nos locaux portent un préjudice à Dakaractu. Nous tenons à garder notre ligne de conduite connue de tous basée sur un traitement professionnel et rigoureux des faits d’actualité.

Ainsi, Dakaractu, qui ne désertera jamais son rôle d’informer juste et vrai, se réserve le droit de saisir toutes les organisations nationales et internationales habilitées à faire condamner de telles pratiques, qui n’honorent pas la démocratie sénégalaise.




Les notables de Médina en sit-in contre le sous-préfet de Dakar-Plateau

YERIMPOST.COM Entre le sous-préfet de Dakar-Plateau et la mairie de Médina, le courant ne passe pas. C’est le moins que l’on puisse dire. Djiby Diallo est accusé par le maire de Médina, Bamba Fall, de vouloir bloquer le développement de sa commune. Peint comme un pion de l’Apr, M. Diallo est déclaré persona non grata à Médina. D’ailleurs, le conseil municipal et les notables de Médina ont décidé de faire un sit-in, ce soir, pour lui dire non.

Du côté de la Sous-préfecture, c’est l’omerta totale face à ces graves accusations de la municipalité.




Un jeune Sénégalais membre de Daesh arrêté en Espagne

YERIMPOST.COM Au moment où un procès pour terrorisme se tient à Dakar, un Sénégalais, membre de Daesh, a été arrêté à Bilbao, en Espagne. Le présumé terroriste a été appréhendé grâce à une opération qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre les services de sécurité marocains et espagnols. Même si le nom de ce compatriote reste inconnu, Libération nous renseigne qu’il serait âgé d’une vingtaine d’années.

Meurtre de Bébé Fallou: les chefs d’inculpation retenus par le juge contre le présumé coupable

YERIMPOST.COM De lourdes charges pèsent sur le présumé meurtrier de bébé Fallou. Le juge du du 7e cabinet qui a hérité du dossier poursuit Souleymane Ndoye pour enlèvement d’enfant, meurtre et recel de cadavre.

L’accusé est présenté comme un proche de la famille de bébé Fallou.



Les architectes de la Présidence très remontés contre leur chef

YERIMPOST.COM ça rouspète au bureau d’architecture de la présidence de la République. Les travailleurs sont très remontés contre le chef, Mme Diouga Djim Sylla Diouf. La trentaine de travailleurs lui reprochent son immobilisme qui a fini de les mettre dans une situation très précaire. Selon L’As, Macky Sall avait instruit Mme Diouf, depuis l’année dernière, que le bureau soit muté en agence. Mais, jusqu’ici, rien n’a bougé. Ce qui a fini de plonger les travailleurs dans le doute.



Imam Ndao fait la leçon aux Etats pour lutter contre le terrorisme

YERIMPOST.COM Selon Imam Ndao, certains Etats utilisent le terrorisme pour combattre l’Islam. Il estime que les gouvernants doivent dialoguer avec les islamistes radicaux pour tenter de les faire revenir à la raison. Et prend pour une fausse route la manière dont le Sénégal combat le terrorisme. « Je ne suis pas d’avis que l’on peut combattre le terrorisme avec la force », lance-t-il au tribunal, en prenant pour exemple son interpellation qui marque encore aujourd’hui certains de son entourage. Lorsqu’un des avocats de la défense le questionne sur les exactions de Boko Haram, Imam Alioune Ndao lui sert une réponse pour le moins surprenante: « Il faut s’interroger pourquoi Boko Haram agit ainsi! »



Attaque contre Macky Sall, le sous-préfet, Seydou Guéye et Mankoo… Bamba Fall ne connait plus ses adversaires

Bamba, le sous-préfet n’est pas votre adversaire.

On se rappelle que lors de la campagne des élections législatives, le maire de la Médina Bamba Fall ne cessait de tirer à boulets rouges sur les autorités administratives, en l’occurrence le Sous préfet Djiby Diallo qu’il accusait entre autres de vouloir frauder les élections à la Médina en faveur de Bby en y installant des bureaux fictifs. Malgré toutes ces accusations fallacieuses et infondées, il est sorti victorieux dans sa commune.




Sachant qu’il avait accusé à tord un honnête fonctionnaire de l’Etat, il s’est rectifié lorsqu’il  recevait une délégation du chef de l’Etat suite au décès de son oncle en tressant les lauriers au Sous- préfet Djiby Diallo et au commissaire de la Médina.

Quelques temps après, il revient à la charge  avec une sortie calamiteuse dans laquelle il tire encore sur M. Diallo  et le Sg du Gouvernement. Il doit comprendre que Djiby Diallo n’est pas son adversaire. C’est un fonctionnaire et non un politicien.  Ce monsieur  qui a abattu un travail remarquable dans la capitale mérite respect et considération.

Comment un sous-préfet  peut recruter des nervis pour attaquer la mairie de Médina comme le prétend Bamba?

  1. Fall jouit-il de toutes ses facultés mentales?

Pourtant dans la circonscription de Dakar-Plateau, il y a des maires appartenant à la mouvance comme Jean Baptiste et Ousmane Ndoye et des maires de l’opposition comme Palla Samb et Bamba Fall. Seul ce dernier s’acharne sur Jack Bauer dont le travail à la tête de Dakar-Plateau a été apprécié par tous ses administrés y compris l’incontournable avocat Me Bamba Cissé à travers sa page Facebook.

Ses sorties catastrophiques ne révèlent-elles pas que le maire de la Médina nourrit une haine contre Djiby Diallo et Seydou Gueye ?

Un ancien sous-préfet de Plateau disait que lorsqu’il débarquait à la tête de cet arrondissement si stratégique, il y avait trouvé des maires responsables  comme Abdoulaye Makhtar Diop  qui étaient conscients de leurs missions. Mais malheureusement sous Jack Bauer , il y a des maires analphabètes qui, sous d’autres cieux, ne pourraient même pas être  chef de quartier.

De toute façon, Dakar-Plateau se souviendra à jamais de Djiby Diallo, le sous-préfet le plus célèbre de cette circonscription depuis l’indépendance. Du procès de Habré au parrainage en passant par les procès de Khalifa sall, de Cheikh Bétio, de Karim Wade, il s’est fait remarqué en assurant les populations face aux menaces de troubles à l’ordre public.

Les étudiants de la promotion sortante 2017 du Département d’Odontologie avaient fait de lui leur parrain et ambassadeur. A la question de savoir pourquoi ils ont porté leur  choix sur la personne du sous-préfet, ils indiquent que c’est un homme soucieux de ses administrés et on leur a dit que c’est un homme intègre.

Au-delà même de la personne de Djiby Diallo, les autorités administratives doivent être respectées. Elles n’ont rien à voir avec la politique et elles sont souvent attaquées et diabolisées, pour la plupart, par les politiciens qui les accusent d’être de connivence avec le régime en place. Malheureusement, elles n’ont pas la possibilité de répliquer.

Le Gouverneur tout comme le préfet et le sous-préfet ne roulent jamais pour un parti politique. Ils sont des délégués du Chef de l’Etat, ils représentent le Premier ministre et chacun des membres du Gouvernement ; ils incarnent l’Etat partout où ils sont ; Ils ont eu ce statut  avant l’avènement de Macky Sall et ils le garderont au terme du mandat de ce dernier.

« Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements et les petits esprits discutent des gens », nous enseigne Roosvelt. Si on s’en tient à cette assertion, on peut dire que le maire de Médina, l’ancien « Modou-Modou d’Italie » a un petit esprit car  il ne parle que de  Djiby Diallo,  de  Cheikh Bâ, de Seydou Gueye etc. Ce dernier qu’il a taxé récemment de fumeur de Yamba n’a jamais tenu des propos déplacés en son encontre. Qu’on l’aime ou pas, le porte-parole du Gouvernement fait parti des rares pontes du régime qui défendent leurs idées avec des arguments solides sans calomnier ou insulter qui que ce soit.

« Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pairs », disait l’autre.

Non seulement Bamba est arrogant mais il est ignorant et incohérent. Lors de sa fameuse déclaration, il a laissé entendre qu’avec l’acte III de la décentralisation les mairies ne sont plus sous la tutelle du commandement. Plus loin, il indique que le seul droit qui reste au sous-préfet de Dakar-Plateau, c’est le contrôle de la légalité des actes du maire. Quelle incohérence!

Le contrôle de légalité est la synthèse de toute l’action administrative dans la commune car tous les actes pris par le maire sont forcément approuvés  par l’autorité administrative. Mieux, si le Conseil Municipal  vote une délibération alors qu’elle n’est pas approuvée par le sous-préfet elle est nulle et non avenue ; elle ne pourra pas être exécutée. Il y va de même  pour les conventions qui lient les maires. Là aussi, sans l’approbation du sous-préfet, cette convention est nulle et non avenue. Et pour le cas d’espèce, si le maire Bamba Fall minimise le contrôle de légalité, cela démontre l’ignorance qu’il doit avoir pour la gestion d’une collectivité locale. C’est ce qui justifie d’ailleurs que toutes les réalisations qu’il a eu à faire n’ont pas fait l’objet  d’appel d’offre. Pire, il s’est autocréé « une régie» pour pouvoir, aujourd’hui, s’autopayer de toutes ces taches en utilisant ses propres ouvriers qui n’ont aucune qualification pour construire des salles de classes sans aucune norme légale. En s’attaquant aux autorités administratives, cela démonte encore une fois qu’il perd de cibles  et d’adversaires car s’il était «  un bon élève » il n’aurait jamais eu de problèmes avec le sous-préfet  qui est apprécié par ses autres collègues maires qui souhaiteraient l’avoir comme collaborateur.

Bamba Fall a détruit l’école Nago Samb qui était de 12 classes pour en construire seulement 6. L’école Médina 2 est raillée de la carte scolaire. Mon cher Bamba, dites-nous où est passé l’argent encaissé auprès d’Auchan, en plus des chinois. On a pas encore oublié le terrain qui était destiné aux Mourides qui aujourd’hui est mis en en location et une partie est en train d’être cédée frauduleusement  à une banque de la place. C’est ce qu’a compris la jeunesse de la Médina qui déplore les ruses et les mensonges de leur  maire pour détourner leur patrimoine. Mieux aujourd’hui, le maire devrait s’expliquer  sur le contrat qui le lie à l’usine de pavage qui constitue  un grand scandale au niveau de la ville de Dakar à cause de Bamba Fall.

N’est-il pas aujourd’hui temps pour que nos élus aient le minimum de niveaux intellectuels et de compétences pour pouvoir diriger des élites. Le maire Bamba Fall  ferait mieux d’apprendre et de savoir que la mairie de Médina ne peut pas être considérée comme un lieu où vivent seulement les marchands ambulants, le seul métier qu’il a de sa vie.  A force de vouloir tricher   tout le temps et oublier qu’il ya une fin à toute chose, on peut être gêné par un sous-préfet comme Djiby Diallo qui, depuis son arrivée à Dakar, est plus proche de ses populations que ses élus  eux mêmes.

Si on ose déclarer la guerre au Chef de l’Etat en exercice, un ministre de la République et le sous-préfet Djiby Diallo dont le seul tord est d’avoir demandé au maire de se conformer à la légalité.




La fin de règne de Bamba Fall a sonné à cause de son incompétence, de son incohérence, de son inconstance et surtout de son jeu mal calculé. Tantôt, il tire sur la coalition Mankoo Taxawu Sénégal parce qu’ils ne lui ont pas présenté leurs condoléances suite au rappel à Dieu de son oncle. Tantôt , il tire sur le pouvoir ; M . Fall a vraiment perdu ses repères.

Vous avez  intérêt à expliquer et justifier les couts de vos réalisations  et surtout des entreprises qui les ont réalisées.

N’est-il pas temps que les services de contrôle de l’Etat tapent à sa porte.

De qui se moque-t-on ?

Moudir Thiam FSJP-UCAD

moudir10000@gmail.com

La Convention internationale des Abcdaires répond avec vigueur aux menaces de l’APR contre ABC

 « Du Bon usage du Chantage »

L’actualité politique de ces derniers jours, empreinte de tirs groupés contre le Médiateur de la République laisse apparaitre une situation nauséabonde et des souvenirs que nous aimerions voir enfouis.

En effet, toutes les bassesses et manigances resurgissent comme il l’a été en 2013, pour essayer de décrédibiliser le Médiateur de la République Maitre Alioune Badara, mais c’est peine perdue !



On attribue à tort des textes au Médiateur de la République  et ce, par les hauts responsables de l’Apr, quel est donc le projet inavoué est-on tenté de se demander ? Est-on à nouveau en train de tomber dans les travers de 2013 pour montrer tout ce que la politique a de bassesses? La cabale a-t-elle repris sa place dans les plus hautes sphères de décision?

Cette énième sortie supplémentaire,  de Monsieur Seydou GUEYE après celles de tant d’autres, vient confirmer, s’il en était encore besoin, le manque de patriotisme et la faiblesse politique de certains de nos responsables tenant du pouvoir.

Quelle désolation et impertinence  de lire en ces termes le porte-parole national de l’APR, qui est porte-parole du gouvernement « A défaut, le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance pour la République (SEN-APR) demande au Président de la République, d’en tirer toutes les conséquences et de mettre un terme à cette confusion de rôles ».

A nous ABCdaires, de refaire un rappel nécessaire à Monsieur Seydou GUEYE, pour lui dire que  la Médiature de la République, créée par une loi n°91-14 du 11 février 1991 instituant un médiateur de la république abrogée par la loi n° 99-04 du 29 Janvier 1999, a pour mission principale de veiller à la bonne adéquation entre le fonctionnement de l’Administration et les droits des citoyens.   En outre, l’article 2 de la même loi stipule qu’il a une « mission générale de contribution de l’environnement institutionnel et économique de l’entreprise, notamment dans ses relations avec les administrations publiques ou les organismes investis d’une mission de service public ».

Aux termes de la loi de 1999, le Médiateur de la République bénéficie d’un mandat de six (6) ans non renouvelable qui lui confère cette capacité de faire des recommandations à l’administration en toute indépendance et sa révocation est aussi encadrée par cette loi «( …) Il ne peut être mis fin à ses fonctions avant l’expiration de ce délai, qu’en cas d’empêchement constaté par un collège présidé par le Président du Conseil Constitutionnel et comprenant en outre, le président du Conseil d’Etat et le Premier  Président de la Cour de Cassation saisi à cet effet par le Président de République.  De grâce, chers amis, arrêtaient de jouer avec nos Institutions, même si nul n’est censé ignorer la loi! Cette posture telle une armée mexicaine ne vous honore guère ! Nous vous invitons à plus d’élégance républicaine à défaut de consistance argumentaire.

Ma foi, cessons cette forte propension à faire de nos institutions des instruments de lutte politique ou un patrimoine personnel jusqu’à donner injonction au Président  de la République d’en tirer les conséquences,  cela devient de l’inconscience  doublée d’une ignorance caractérisée.

Cher Camarade, Seydou GUEYE, les ABCdaires vous invitent, du haut de vos fonctions à savoir raison garder, à savoir faire la différence entre ce que Maitre Alioune Badara dit et fait, et ce qu’on veut bien lui attribuer, et nous ne doutons point que vous savez cela sans aucun doute, néanmoins il vous plaira d’emprunter sciemment la brèche de la confusion et de calomnie dans le seul et l’unique but de nuire. La médisance dit-on nait de la méchanceté et reflète le plus souvent le vide de l’esprit.

NO PASARAN !

« Devoir de réserve » ne signifie pas mutisme, « devoir de réserve » ne signifie pas être partisan et porter des œillères au détriment du peuple, « devoir de réserve » ne signifie pas non plus subjectivité et pour terminer, nous  vous invitons  à vous souvenir des fondements qui ont bâti l’Alliance Pour la République, être amnésique est devenu le sport favori de certains, par ailleurs, le peuple lui est conscient, et prenez garde !

Depuis 2015 le médiateur ne cesse d’œuvrer pour apaiser le climat social et cela au bénéfice autant des citoyens que du Président de la République, et vous le savez mieux que quiconque, la voix du Médiateur de la République compte pour beaucoup dans la stabilité de notre République.

Le communiqué de la Médiateur de la République  en date 1er mai 2018 aurait dû suffire et vous faire l’économie du vôtre en date du 3 mai. Abc a toujours agi avec un esprit solidaire, fraternel et amical tout au long de son compagnonnage avec Macky Sall , tout en gardant sa franchise et sa droiture au nom de la République et cela est bien antérieur à votre transhumance à l’APR, monsieur Seydou GUEYE. Il est temps de siffler la fin de la récréation.

 

Pour la Convention Internationale des Abcdaires
La Cellule Communication
Fait à Paris, le vendredi 4 mai 2018

 

Le Real Madrid souffre contre le Bayern Munich mais s’offre une 3e finale de suite

Le Real Madrid va disputer une troisième finale de Ligue des champions de suite, mais c’est presque un miracle. Après sa victoire chanceuse à Munich lors de la demie aller (2-1), le club merengue a énormément souffert au retour (2-2).



Le fait : L’incroyable bourde d’Ulreich

A la 47e, Sven Ulreich a été auteur d’une bourde incroyable, impensable à ce niveau. A la réception d’une passe en retrait de Corentin Tolisso, le remplaçant de Neuer (blessé) a tergiversé. Il a d’abord esquissé un geste laissant penser qu’il voulait prendre le ballon à la main mais il s’est ravisé et a tenté de le dégager. Il n’a même pas touché la balle et Karim Benzema a pu marquer le deuxième but madrilène. La rumeur qui l’envoyait au Mondial comme troisième gardien de l’Allemagne devrait s’éteindre, ce soir.

42Cela fait sept ans et 42 matches que le Real Madrid marque à chaque fois à domicile en Coupe d’Europe. Le record établi par Tottenham entre 1961 et 1984 est égalé.

L’homme : Benzema a saisi sa dernière chance

En difficulté au Real depuis des mois, muet en C1 depuis le 21 novembre, Karim Benzema disposait d’une dernière chance de se montrer au niveau selon les médias madrilènes. L’attaquant français a mis seulement dix minutes pour trouver la faille : après un centre parfait de Marcelo, il a marqué de la tête au deuxième poteau. A la 46e, il a inscrit un doublé avec l’aide d’Ulreich. L’ancien Lyonnais est le cinquième meilleur buteur de l’histoire de la Ligue des champions avec 55 réalisations. Outre son doublé, Benzema a beaucoup travaillé, comme à son habitude. Il a été un poison pour l’arrière-garde bavaroise, notamment par ses appels et son jeu en déviations. Et il a aidé sa défense, comme à la 43e quand il a dépossédé James Rodriguez du ballon. Son remplacement par Bale à la 72e s’est effectué sous une ovation du Santiago-Bernabeu.

Le match : 2-2

C’est une rencontre d’une intensité folle et à la dramaturgie extrême qui a été offerte au public du Santiago-Bernabeu lors de la demi-finale retour de Ligue des champions (2-2). Par où commencer, pour revenir sur un match rendu totalement dingue par la virtuosité technique de ses acteurs mais aussi par la quasi-absence de milieu de terrain ?

D’abord, le Bayern Munich a été aussi maladroit au retour qu’à l’aller (1-2) lors de cette double confrontation. A Madrid, les Bavarois ont tiré vingt fois au but. Au cœur de la deuxième période, lors des temps forts des visiteurs, Keylor Navas a été immense devant Alaba (51e), Tolisso (74e), Müller (79e). Les hommes de Heynckes ont tout de même pu le battre à deux reprises, sans qu’il puisse y faire quelque chose, par Kimmich (3e) et James Rodriguez (63e). Mais ils pourront se plaindre, comme souvent contre le Real, de l’arbitrage maison. Marcelo aurait du être puni d’un penalty pour une main dans la surface à la 45e.Mais l’arbitre n’a pas bronché, pas plus que sur un accrochage très limite de Sergio Ramos sur Lewandowski, à la 52e. Pour sa huitième demie en huit ans, le Real a encore été verni.

Face à une équipe privée de Neuer, Vidal, Boateng, Coman ou encore Robben, Madrid a heureusement vu Karim Benzema se réveiller au meilleur moment… et Sven Ulreich réaliser une bourde improbable (voir par ailleurs). Cette réussite qui accompagne constamment la Maison blanche en Ligue des champions a en tout cas fui Cristiano Ronaldo. Pour son 100e match de C1 avec le Real, le Portugais n’a jamais pesé. Il a surtout manqué une énorme occasion, à la réception d’un centre de Marcelo (54e). Se réservait-il pour la troisième finale de suite de son équipe, sa sixième personnelle, record de Paolo Maldini égalé ?

Attaques des mouvements religieux contre le préfet de Dakar: le summum de l’hypocrisie ou la pathétique naïveté

Dans son livre « La Franc-maçonnerie au cœur de la République de 1870 à nos jours » paru en Novembre 2012,  Jean-Paul Lefebvre-Filleau, Colonel de gendarmerie en retraite considéré comme « le détective de l’histoire » écrit ceci : «…….. Le 4 septembre 1870, la République est proclamée et un « gouvernement de Défense nationale » formé – sur douze membres, il comprend neuf francs-maçons du Grand Orient de France et de la Grande Loge de France »…Au cours de son récit partant de la chute du Second Empire jusqu’à l’élection présidentielle récente de François Hollande en Mai 2012, l’auteur nous rappelle que « l’action principale du Grand Orient de France consistait à consolider le régime républicain qu’il considérait comme son œuvre ».




Toujours dans le même sillage, monsieur Daniel Keller, réélu « Grand Maître » du Grand Orient de France (GODF) avec 29 voix et 5 bulletins blancs au soir du premier jour du Convent qui se tenait à Reims du 27 au 29 août, nous rappelle que : « Dans un moment où la société cherche des boucs émissaires, le GODF se doit d’être présent pour rappeler inlassablement les valeurs fondamentales de la République. Le GODF est une institution DE la République et aussi DANS la République. La Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République. Que l’on pense simplement à quelques Grands Hommes tels que Léon Bourgeois, Jean Zay, Mendes-France, Gambetta, Jules Ferry, tous maçons. La République est fondamentalement maçonnique à travers l’affirmation laïque de la liberté de conscience et du refus des pressions dogmatiques, permettant l’affirmation de l’intérêt général au service des plus faibles. »

En considèrant que cette République Française est génitrice de « notre » présente République du Sénégal pour le contrôle, l’encadrement et la surveillance de laquelle la France veille scrupuleusement au grain, force est de reconnaître que les pouvoirs du « petit » Préfet de Dakar, Mr.Alioune Badara Samb, ne pèsent pas lourd sur la balance d’une décision qui vise les intérêts d’une organisation française d’obédience maçonnique. Il faut plutôt regarder du côté du « grand » « Préfet du Sénégal », Mr.Macky Sall.  

Par conséquent, s’ériger en sentinelle de la nation sénégalaise contre la franc-maçonnerie est certes une posture noble et louable, mais épargner au même moment la République jusqu’à féliciter le Chef de l’Etat parce qu’il aurait interdit la réunion de cette organisation qui devait se tenir à Dakar en janvier 2018, s’apparente à de la naïveté manifeste.

Le Préfet Alioune Badara Samb, un fervent musulman « taalibé cheikh », ne peut être la bonne cible des attaques des mouvements religieux qui combattent la franc-maçonnerie. Au surplus, il pourrait lui être reproché de servir une République construite sur des fondements franc-maçons; auquel cas, la logique et l’honnêteté voudraient que les responsabilités du Gouverneur, du ministre de l’Intérieur, du Premier ministre et du Chef de l’Etat, soient aussi pointés du doigt en tant que supérieurs hiérarchiques du Préfet. Le fait de s’arrêter à ce pauvre Préfet, le vilipender auprès des Chefs religieux et le jeter en pâture à la furie de la société sénégalaise, est simplement injuste et peu productif.

Surtout que ce fut le Président de la République du Sénégal, Macky Sall et non le Préfet de Dakar, qui était le destinataire légitime des félicitations et remerciements de la part des mouvements religieux, à la suite de l’interdiction de la manifestation des franc-maçons qui était prévue à Dakar. De la même manière et par souci de cohérence, le Président de la République doit être la seule cible légitime de vos attaques, parce qu’étant l’unique et le seul Responsable de la levée de cette interdiction; parallélisme des formes oblige.

Les considérations morales qui caractérisent le noble combat que vous portez et que je soutiens de toutes mes forces, vous interdisent d’être injustes et hypocrites et cela risque de porter un sacré coup à la crédibilité de votre engagement. Ce serait dommage et malheureux que des Imams soient pris à défaut de manière si flagrante et à un niveau aussi évident.

Combattre la franc-maçonnerie au Sénégal suppose que vous ayez le courage et la détermination nécessaires de vous attaquer à ses racines que sont la République et son Chef, au risque de permettre à ses promoteurs de rire sous cap et de dérouler leur agenda sans se préoccuper outre mesure de la levée de bouclier actuelle.

Les origines du mal sont d’abord la République et ensuite le Chef de l’Etat. Alors, vous ne pouvez pas vous limiter à arracher avec acharnement les feuilles de l’arbre à détruire tout en prenant le grand soin d’épargner son tronc et ses racines pourtant trop visibles.

 

Cheikh Bassène

Khalifa Sall c/ Etat du Sénégal: Décision de la Cour de la Cedeao

Cour de justice de la Cedeao : Khalifa Sall prend date…

YERIMPOST.COM La décision est résumée dans le communiqué ci-dessous de Khalifa Sall

COMMUNIQUE




La Cour commune de la CEDEAO a jugé ce mardi 24 Avril 2018, à Bamako, l’affaire opposant le Député-maire de la Ville de Dakar Khalifa Ababacar Sall à l’Etat du Sénégal. A l’issue de l’audience, la juridiction communautaire a mis l’affaire en délibéré au 29 Juin 2018. Cette décision prouve, si besoin en est, que la cour de justice n’a jamais débouté le Maire de Dakar, contrairement aux informations erronées distillées dans la presse par les avocats de l’Etat du Sénégal.

Les avocats du maire de Dakar avaient saisi, en procédure d’urgence, la Cour d’Abuja suite aux violations flagrantes des droits de leur client dans le cadre de l’affaire de la caisse d’avance de la Ville de Dakar.

 

Toute l’opposition fait bloc contre Macky Sall

YERIMPOST.COM Désormais, l’opposition va mener ensemble la bataille contre Macky Sall. Selon Ousmane Sonko, les partis de l’opposition ont décidé de faire bloc contre les dérives du régime. «Aujourd’hui, les discussions sont entamées pour mener ensemble toutes les actions. Nous venons de sortir d’une réunion où tout le monde a été représenté et un plan d’action établi. Tout le reste, ce sont des détails», révèle le leader du Pastef. Selon lui, les leaders de l’opposition ont mis de côté leur égo pour se mettre ensemble contre Macky Sall. «Aujourd’hui, l’opposition est dans une dynamique d’entente. Et, pour les 10 mois qui restent avant la présidentielle, qu’il s’agisse des actions nationales ou internationales, c’est toute l’opposition qui les déroulera ensemble», a-t-il ajouté.



Ouverture du procès Khalifa Sall contre Etat du Sénégal devant la Cour de la CEDEAO

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, le maire de Dakar doit avoir les oreilles tendues. Ses avocats et ceux de l’Etat sont devant la Cour de la CEDEAO à Bamako où se tient son procès. Khalifa Sall avait porté son combat devant cette institution afin que toute la procédure enclenchée à Dakar et qui lui vaut son emprisonnement soit annulée. La Cour de la CEDEAO s’était déclarée compétente à juger cette affaire et le dossier sera enrôlé ce jour.



Contre la loi sur le parrainage, le FNR sur la ligne d’Idrissa Seck

YERIMPOST.COM La loi sur parrainage est passée comme lettre à poste à l’Assemblée nationale. Mais l’opposition ne compte pas lâcher du lest. Les partis réunis au sein du Front démocratique et social de résistance nationale (FRN) comptent attaquer la loi devant les juridictions nationales et sous-régionales. Dans un communiqué rendu public, le FNR demande à sa commission juridique « de prendre toutes dispositions utiles pour introduire un recours devant les juridictions compétentes au niveau national comme au niveau de la CEDEAO et l’Union Africaine pour faire barrage à cette forfaiture ».

Il faut signaler que le leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, qui n’est pas encore membre dudit front, avait déjà annoncé les couleurs dès le lendemain du vote de cette loi, en annonçant qu’il allait saisir la Cour de Justice de la CEDEAO.




Manifestation contre la loi sur le parrainage: Pas de commerce à Sandaga !

YERIMPOST.COM Le plus grand marché du Sénégal a été privé de ses clients aujourd’hui. Les manifestations contre le vote du projet de loi instituant le parrainage oblige ! À Sandaga, tous les magasins ont baissé rideaux. Impossible pour les commerçants de voir des clients. Les rues qui mènent vers les grandes boutiques font théâtres d’opération de guérilla entre policiers et les manifestants contre cette loi. Les policiers qui font la ronde avec leur voiture ont du mal à canaliser les foules.



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