Blog de Cheikh Yerim Seck

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Après celui de Ziguinchor, le marché de Thiaroye prend feu

YERIMPOST.COM La série d’incendies dans les marchés du Sénégal continue de plus belle. Après Tiléne, à Ziguinchor, le marché de Thiaroye, dans la banlieue dakaroise, a pris feu ce matin. Le sinistre s’est déclaré vers 4h du matin, selon la Rfm. L’origine de l’incendie reste pour le moment inconnue, néanmoins une quinzaine de cantines a pris feu. Des dizaines de millions perdus, même s’il n’y pas de perte en vies humaines.

En cette veille de la fête de Tabaski, il est inutile de dire que les victimes de ce sinistre auront du mal à s’en sortir.

À rappeler qu’en 2011, un incendie pareil, sur les mêmes lieux, avait entrainé mort d’homme. Suffisant pour le maire d’annoncer des mesures idoines pour parer à de telles catastrophes.


Le message dur de Ousmane Sonko après sa visite à Khalifa Sall

L’honorable Ousmane Sonko s’est rendu ce lundi 13 août à la Maison d’arrêt et de correction (Mac) de Rebeuss. Une visite au prisonnier le plus célèbre du Sénégal, Khalifa Ababacar Sall. A sa sortie, le patron de Pastef a posté le message ci-après sur sa page Facebook:

« J’ai rendu visite ce matin au député maire khalifa Ababacar SALL.
J’ai trouvé un homme rayonnant, vêtu d’un blanc immaculé de la tête aux pieds, le visage fendu d’un éclatant sourire que ne pourra jamais s’offrir son persécuteur qui ne dort plus la nuit, certainement tourmenté par sa gestion vicieuse et haineuse du pouvoir.

Je me suis très longuement entretenu de la situation du pays et des perspectives avec un homme serein, lucide et endurant.

Les épreuves sont faites pour les croyants, et on a pas besoin d’être abonné à la chaîne télé Nat Géo Wild pour savoir que les prédateurs d’aujourd’hui finissent toujours proies de demain. »


Les premières images de Simone Gbagbo après sa libération





DER: la proposition de Me Mame Adama Guèye après le départ de Macky Sall

Me Mame Adama Guèye reste sceptique sur les critères d’allocation des fonds de la Délégation générale à l’entrepreunariat rapide (DER). L’avocat, qui a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2019, trouve que le moment choisi par le chef de l’Etat est douteux. « À quelques encablures des présidentielles, il est à craindre que les biais politiques ne faussent la donne. L’Equité et la Transparence risquent de ne pas être au rdv ! Il s’agit de Ressources Publiques dont l’usage, au moment où nos concitoyens manquent de Tout à commencer par L’EAU, devra faire objet d’un Audit exhaustif après la fin attendue de ce régime ! », a-t-il posté sur sa page Facebook.

Après le Mondial, Khadim Ndiaye renfloue les caisses de son club guinéen

En voici un club africain qui va bénéficier des retombés du Mondial Russie 2018. Horoya Ac, où évolue Khadim Ndiaye, devrait percevoir près de cinq millions de francs pour chaque jour passé en Russie par le gardien international sénégalais pour les besoins de la Coupe du monde.

Cet argent émane d’un fonds crée en vertu d’un accord signé en 2010 par la Fédération internationale de football association (FIFA) et l’Association européenne de football (ECA) pour dédommager les clubs ayant mis leurs joueurs à la disposition de leurs pays avant et pendant la Coupe du monde.


Après l’appel de Macky, celui du peuple

Son excellence a récemment lancé un appel aux sénégalais pour un don de sang.Apparemment,nos hôpitaux en manquent. En tant qu’humains et citoyens , de tous bords, nous ne pouvons que répondre à cet appel. Toutefois, il est aussi à noter que dans plusieurs localités où la faim sévit ,selon des rapports, trouver du sang sera très difficile. Neanmoins,les citoyens bien portants, bien que très peu en donneront. Les hôpitaux manquent de sang car les sénégalais n’en n’ont que peu et très peu même. Nous répondrons tout de même à votre appel et nous vous lançons le notre.

Renseignez nous sur nos 26 milliards sur l affaire Prodac parce que le procureur serait à Moscou pour les besoins du 12 eme gainde.

Renseignez nous parce que le maire de Dakar croupit pour une somme vingt sept fois plus petite.

Renseignez car le procureur voudrait « mériter son salaire » en donnant sa langue au chat sur ce sujet

Renseignez nous parce que 715 chantiers sont aux arrêts par manque de moyens dans ce Sénégal où les caisses sont pleines.

Nous vous lançons un appel afin que vous élucidiez les milliers de scandales décriés et dénoncés sous votre magistère car la justice paraitrait  malade de ces hommes.

Une justice corrompue si nous nous fions aux propos d’un haut dignitaire de votre monarchie et élu de l’assemblée nationale : « tous les magistrats sont corrompus ».J oubliais car il jouirait ne immunité « fayesalyenne ».

L’homme n’ a jamais été inquiété en caressant ainsi les magistrats avisés à déceler les outrages.

Encore un appel sur la gestion de la balance ,symbole de justice et d équilibre sociale.

Ousmane SY

 

 

Ugb: Ce que les étudiants souhaitent après la reprise des cours

YERIMPOST.COM Les cours ont bel et bien repris à l’Université Gaston Berger de Saint Louis (Ugb). Le long mouvement d’humeur des étudiants, suite à la mort de leur camarade Mouhammadou Fallou Sène, a causé beaucoup de perturbations sur le calendrier universitaire. Mais les étudiants souhaitent des cours de rattrapage pour combler le temps perdu. Selon eux, une « session unique » ne fera pas l’affaire.

Seulement, cette doléance n’est pas encore à l’ordre du jour au niveau des instances suprêmes de l’Université.



Les cinq remarques de Birahime Seck à Mame Mbaye Niang après la sortie de celui-ci

1.       Non Monsieur le Ministre, la DCMP avait rejeté l’Exclusivité. Elle est intervenue bien après l’autorisation illégale et injustifiée de l’ARMP.

2.       Non Monsieur le Ministre, le gré à gré existe bel et bien. L’aveu est retentissant en parlant du BREVET détenu par Green 2000.

3.       Non, Il ne faut surtout pas nous tourner vers un débat sur le détournement de deniers publics. L’escroquerie, le trafic d’influence permettent aussi de s’enrichir.

4.       L’Etat doit nous dire dans quelle condition Locafrique est devenue son bailleur.

5.       Encore une fois, le Procureur a l’obligation de s’autosaisir.

Idrissa Seck indique les cafards du couple Faye-Sall qu’il va remuer après la Korité

Pour la sécurité, la paix et la prospérité, au Sénégal et partout ailleurs. En Envoyant Son Bien Aimé Prophète (PSL), le Seigneur des Mondes s’Adresse à lui en ces termes: «Nous ne t’Avons Envoyé que comme Miséricorde pour l’Univers». Sa mission transcende donc la seule communauté humaine, pour inclure au-delà même du Vivant, toute la Créature. Pourquoi donc devrions nous laisser nos diversités, crées uniquement pour manifester la complétude du Beau, nous séparer, nous diviser, surtout dans ce petit espace qu’est le Sénégal ?



Il m’a été enseigné que lorsque son père s’est confié à lui avant sa disparition, Serigne Touba lui répondit, qu’au delà de la famille Mbacké/Bousso, son ambition était d’assumer la Responsabilité Mouhammedienne en direction de toute la CRÉATURE ! N’avons nous pas là une source d’inspiration suffisante pour encadrer notre conduite et nos «entre-nous»? Immense reconnaissance à Serigne Touba, Cheikh Mouhammadoul Mountaqâ, le bien prénommé, (Le « Sélectionné avec soin »), successeur d’Al Moukhtar, le «Choisi». Nos infinis remerciements à lui, pour nous avoir enseigné à nouveau, lors de son dernier message à notre pays et à la Oumma, que l’héritage de Serigne Touba transcende les frontières confrériques, voire confessionnelles, pour englober l’Humain, le Vivant et toute la Créature (Al-Khalqu). Plusieurs leaders du monde m’ont confié être rassurés quand à la stabilité et à la cohésion du Sénégal après avoir écouté Serigne Mountakha éteindre le feu de la division et de l’intolérance. Pour ma part, sachez que, dans son sillage, je m’interdis de parler d’autre chose que de paix, de cohésion et d’unité après la korité. Ce sera dans l’apaisement et en toute humilité devant votre souveraineté et lucidité que je vous indiquerai comment maintenir l’ordre sans tuer les étudiants, comment améliorer le rayonnement diplomatique de notre pays dont l’influence dans le monde est inversement proportionnelle au poids démographique ou économique, grâce surtout à la qualité de nos ressources humaines dans tous les domaines, en particulier nos forces de défense et nos diplomates. Grâce aussi à la flamboyance des Géants-Présidents, Senghor et Wade, dont Macky n’a pas la capacité d’hériter. Je vous parlerai de la restauration de la dignité de notre justice. Pour qu’il ne soit plus possible à un Président de la République d’éliminer des concurrents en manipulant la justice. Je ne perds pas espoir que sur le chemin de l’appel et de la cassation, un Kéba Mbaye surgisse pour freiner ce funeste projet d’éliminer Khalifa Sall de la prochaine présidentielle. Je vous dirai comment, ensemble, se débarrasser de ce régime et de ce Président corrompus qui ont battu tous les records de la mal gouvernance et des scandales financiers impliquant directement le couple Faye-Sall et ses Dames de compagnie, et dont la liste s’allonge chaque jour.

Contrats scandaleusement surfacturés, comme l’autoroute, le Ter, le building administratif, Bictogo… Des pans entiers de notre économie nationale et des approvisionnements étatiques livrés aux
maîtres mondiaux de Macky Sall, au détriment de nos vaillants capitaines d’industrie qui, à force d’intelligence et de travail acharné, ont construit des embryons de puissances financières qu’il appartient à l’Etat de couver, de protéger et non de détruire systématiquement. De hauts cadres de l’Administration et de brillants sénégalais m’ont confié que sous Macky Sall la compétence et la vertu sont devenus des «délits» qui plombent les carrières et les ambitions.
Je vous dirai comment nous pouvons résoudre la lancinante question de l’eau à Dakar, Touba et partout dans le pays. Synthétisant tout cela, je vous dirai comment profiter de l’évidente intelligence et énergie de nos jeunes, issus des daaras comme de l’école publique, en leur trouvant des emplois à la hauteur de leurs ambitions. Comment valoriser le travail titanesque de nos mères, sœurs et épouses dans nos maisons, travail
longtemps ignoré par nos statistiques officielles. Les bourses familiales seront maintenues mais je vous proposerai mieux. Je vais instituer les Salaires familiaux. Car, au fond quelle est la différence économique entre les efforts non rémunérés de nos «femmes au foyer» et ceux que les autres femmes facturent, sinon justement la facture, cet
outil qui permet de comptabiliser ceux ci dans le PIB et d’ignorer ceux là. Nos sœurs travaillent même parfois deux fois plus entre leurs responsabilités familiales et leur apport inestimable dans l’économie et le rayonnement du pays. Cette flagrante injustice sera corrigée. La révision de notre système de mesure de l’activité économique, d’ailleurs entamée par l’ANSD qui vient de nous enrichir de 30%, par un simple mécanisme comptable, autorisera des possibilités budgétaires importantes dérivées de l’amélioration mécanique de nos indicateurs économiques, souvent exprimés en pourcentage de PIB.



A partir de la korité donc, je ne parlerai que des vrais sujets, ceux là que le régime fait tout pour étouffer en nous distrayant par de faux débats avec la complicité de ses Dames de compagnie. Macky Sall créera encore d’autres «il est midi» mais il perd son temps. Son obsédant besoin de deuxième mandat pour couvrir ses nombreuses forfaitures le conduiront à toutes formes de dérives. Mais nous le contiendrons sans brûler le pays comme il le souhaite, dans la sérénité et le calme.
En posant mes pas entre la Maison et le Minbar de notre Bien Aimé, Sceau et Imam,
En posant affectueusement et avec déférence la poitrine sur la Ka’aba,
En me tenant debout là où Abraham et Ismâ’îl se sont tenus debout, je l’ai fait pour chacune et chacun de vous.
Que le Tout Puissant enveloppe dans son Infinie Miséricorde toute la Créature, celle qui croit, comme celle qui mécroit. Car comme le dit le Livre, «La Vérité vient de ton Seigneur. Quiconque veut qu’il croie. Quiconque veut qu’il mécroie». Allahouma innaka Afuwwun Tuhibboul Afwa. Fa’afou ‘Annâ
Quand à moi ‘Afawtu comme le fit, Sérigne Touba, ce modèle pour l’Humanité, l’Abreuvoir des Assoiffés, qui a instauré le pardon comme règle de vie sur les traces des çâlihîn, des çiddîqin et des Shuhadâ.

Idrissa SECK

Ancien Premier Ministre

Président de Rewmi

Mame Mbaye Niang reçu au palais après minuit

YERIMPOST.COM Après l’annonce de sa démission, le désormais ex-ministre du Tourisme a eu un tête-à-tête avec le chef de l’Etat. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, fait cette révélation. D’après le journal, à peine revenu du Canada où il prenait part au sommet du G7, le chef de l’Etat a convoqué son poulain au palais. L’entretien s’est tenu loin des yeux et oreilles indiscrets peu après minuit. Cependant, aucune information n’a filtré de la rencontre.



Éclairages économiques sur la tension financière après la sortie du ministre de l’Economie

Dans ses éclairages par rapport à la question de la tension financière soulevée dans l’opinion publique, le ministre de l’économie Amadou Ba nous a parlé ce vendredi 8 juin du niveau de mobilisation des ressources en 2018 comparé à 2017. Le ministre nous dit qu’à tous les niveaux de mobilisation (recettes fiscales, non fiscales et marché financier) ses services ont dépassé les sommes obtenues en 2017.




Sa communication ne devait pas se limiter au niveau général de mobilisation des ressources car pour qu’on puisse avoir des éclaircissements sur la tension financière, il devait nous parler aussi du niveau général d’exécution des dépenses (parallélisme des formes) parce que la tension financière s’explique par l’incapacité de l’Etat à honorer ses engagement (volet dépenses du budget). Aujourd’hui l’Etat pèche dans sa politique de priorisation des dépenses ce qui fait souffrir les entreprises.

La trésorerie  est définie comme étant l’ensemble des liquidités disponibles en caisse.  La gestion de la trésorerie s’articule autour de la gestion  des liquidités et des risques financiers. La gestion des liquidités englobe toutes les activités relatives aux rentrées d’argent (ressources) mais aussi à la capacité de paiement (honorer ses engagements). Aujourd’hui au Sénégal, les entreprises souffrent de l’incapacité de l’Etat à honorer ses engagements.

Les étudiants en ont souffert à cause de l’argent du à Ecobank. Les enseignants en souffrent à cause de l’argent du au titre des avancements et rappels. Les étudiants orientés dans les écoles privées en souffrent à cause de l’argent du à leur établissement d’accueil. Les hôpitaux et centres de santé en souffrent à cause de l’argent du au titre de la CMU et du aux fournisseurs de consommables et équipement médicaux. Les employés des entreprises de BTP en souffrent à cause de l’argent du à leur entreprises. Brefs tous les fournisseurs de l’Etat en souffrent.

L’Etat du Sénégal a des obligations financières vis-à-vis de ses fournisseurs. L’Etat est tenu d’honorer ses obligations financières, s’il ne le fait pas le phénomène des  arriérés de paiement va plomber la santé financière des entreprises et de l’économie. Les arriérés de paiement sont des obligations de l’Etat vis-à-vis de ceux qui lui offrent des crédits ou des services (entreprises). Si l’Etat ne règle pas à date convenue cela correspond à un arriéré de paiement de sa part. Au Sénégal la date convenue est juridiquement de 90 jours, si l’Etat ne paie pas ses fournisseurs à cette date cela devient un arriéré de paiement.



Les arriérés de paiement sont très dangereux pour l’économie d’un pays. Ils fragilisent la consommation des ménages (provoque le retard de paiement des salaires) et l’investissement des entreprises (crée aux entreprises des problèmes de trésorerie). Si on sait que l’économie est un jeu de consommation et d’investissement, donc les arriérés de paiement bloquent ou ralentissent l’activité économique d’un pays ce qui augmente la pauvreté.

Si le Sénégal vit en ce moment les arriérés de paiement, c’est à cause de deux phénomènes : la remonté du prix du baril de pétrole qui casse les prévisions budgétaires et le déficit croissant de la balance des revenus

  • La remonté du prix du baril :

L’économie des pays moyennement avancés (PMA), des pays à revenu intermédiaire (PRI) et des pays émergents, est définie par deux choses : le prix du baril de pétrole et le taux directeur de la banque centrale américaine.  Un pays comme le Sénégal avec une monnaie liée à l’euro n’a rien à craindre directement d’un relèvement du taux directeur de la banque centrale américain. Par contre un relèvement du prix du baril de pétrole casse ses prévisions budgétaires.

Le PSE a démarré avec un baril tournant autour 30 dollars (juin 2014). En début 2016, le baril était même sous la barre des 30 dollars. Donc pendant deux ans le PSE a évolué avec un prix du baril qui avait chuté de 75%. Une situation qui avait permis aux finances publiques de souffler parce que le plus grand poste de dépense de l’Etat est la facture énergétique. A noter qu’en  2008 l’économie du Sénégal avait coulé avec taux de croissance de 1,5% à cause d’un baril à 150 dollars. La facture énergétique dépassait les 500 milliards ce qui avait laminé les finances publiques avec comme conséquence les émeutes de la faim et les sorties d’Alex Ségora du FMI.

Donc d’un baril tournant autour de 30 dollars pendant deux ans de PSE , il est aujourd’hui  (juin 2019) à 73,40 dollars c’est-à-dire qu’il a doublé. La conséquence est le doublement de ce poste de dépense, et ce qui complique encore les choses et qu’en pleine chute du prix en décembre 2016, l’Etat  avait diminué pour les ménages le coût de l’électricité et qu’aujourd’hui il ne peut plus l’augmenter pour faire face aux nouvelles charges. Cette augmentation du prix du baril affecte les prévisions budgétaires de l’Etat et crée des arrièrès de paiement qui peuvent plomber les acteurs de l’économie (ménages et entreprises).

2 –  Le déficit croissant de la balance des revenus

Au Sénégal le manque de liquidité de l’Etat est surtout dû à l’importance des sommes transférés à l’étranger pour le paiement net des revenus. Ces  sommes transférées  sont constituées  de : transfert de profit, transfert de dividende, transfert de salaires de étrangers et le paiement des intérêts de la dette. D’après les dernières données de 2016, plus de 50% de la croissance a été transférées à l’étranger en 2016. Entre 2012 et 2016 plus de 2 milliards de dollars ont été transférés à l’étranger. Si on fait le solde entre les revenus transférés et les revenus reçus cela fait 3,3% du PIB. En 2016, 3,3% du PIB a été transférés.

D’après l’avant dernier point économique de la DPEE la balance des revenus (transférés et reçus) a accusé en 2016 un déficit de 290,9 milliards et en 2017 elle s’était dégradée encore de 23,1 milliards accusant un déficit de 314 milliards. La cause de tout cela est la participation à grande échelle du capital étranger  (entreprises étrangères) à la croissance. Les entreprises étrangères construisent les projets de l’Etat et rapatrient tous leurs revenus chez eux.

A ces transferts des entreprises étrangères  il faut y ajouter le service de la dette. La loi de finance 2018 votée en décembre 2017 nous avait renseigné que l’Etat devait payer un service de la dette de 732,49 milliards en 2017. Ce service de la dette devait selon les prévisions budgétaires atteindre 839 milliards en 2018, 839 milliards transférés hors du pays comme service de la dette extérieure.

Ainsi toutes ces sommes transférées (transfert de profit, transfert de dividende, transfert de salaires de étrangers et le paiement des intérêts de la dette) appauvrissent l’Etat du Sénégal.

Donc la nouvelle facture énergétique (qui va augmenter de plus en plus car les prix du baril vont continuer à monter) plus les sommes transférées à l’étrangers  (qui augmentent de plus en plus à cause de la présence massive d’entreprises étrangères) agissent de deux manières : elles perturbent les prévisions budgétaires de l’Etat et appauvrissent le Sénégal.

El Hadji Mansour Samb (Economiste et auteur du livre : Les Limites du PSE)

 

 

 

 

 

 

Le procureur Alioune Ndao s’exprime pour la première fois après son éjection de la Crei

YERIMPOST.COM Le procureur général près la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), rendu célèbre par le procès de Karim Wade, est revenu sur cet épisode de sa carrière où il a été sous les feux de la rampe malgré lui. Ce qui est resté encore dans les mémoires reste ce moment où, en pleine audience, il a été dessaisi du dossier. La cérémonie d’installation des sept (7) juges consulaires de la Chambre commerciale d’appel de Dakar a été l’occasion pour lui de s’exprimer sur cet événement. Alioune Ndao dit n’avoir aucun regret suite à cet épisode. Il est magistrat et continue de l’être. Mais, pour lui, « la page de la Crei est est tournée. C’était un moment de ma carrière et j’estime que j’ai fait mon travail conformément à la loi. Je ne me sens pas instrumentalisé et j’estime que je ne le suis pas tout comme d’autres collègues qui ne le sont pas non plus. »



Parrainage: après le vote, la recherche du modèle

YERIMPOST.COM Après avoir plongé le pays dans une effervescence pour faire passer la loi, le comité ad-hoc mis en place pour la matérialisation du système de parrainage se cherche. Et c’est vers la Pologne que Seydou Nourou Bâ et les membres du comité se dirigent pour tenter de trouver la bonne formule. C’est le quotidien l’AS qui, dans sa livraison du jour, nous informe que le comité veut s’inspirer du modèle polonais afin de l’insérer dans le code électoral qui sera l’objet d’un examen à l’Assemblée nationale avant la fin du mois de juillet. Auparavant, nous dit le journal, le comité s’était rendu au Cap-Vert où le parrainage citoyen s’applique. Les membres étaient revenus bredouilles pour n’avoir pas trouvé un système exportable. Le journal nous renseigne que la tournée ne s’arrêtera pas en Pologne puisque d’autres pays qui pratiquent ce système sont sur la liste des membres du comité ad-hoc.



Guinaw-Rails: Un sergent-chef décède après 9 jours dans le coma suite à une bagarre

YERIMPOST.COM Plongé dans le coma pendant 9 jours, à la suite d’une violente bagarre qui l’a opposé à son frère, le sergent-chef Doudou Sall a finalement rendu l’âme. Un drame familial qui a fini de plonger le quartier Omar Mbaw de Guinaw-Rail-Sud dans l’émoi.




Sergent Doudou Sall qui avait décidé d’effectuer des travaux dans la chambre de leur défunte mère pour y loger ses enfants s’est vu opposer un niet catégorique de son jeune frère, Babacar Sall. Le ton était monté. Une bagarre s’en était suivie. C’est ainsi que l’épouse de Babacar et son fils ont asséné des coups de briques et de pilons sur la tête de Sergent Sall. Ce dernier tombe en syncope, baignant dans son sang. Il sera secouru et transporté à l’hôpital principal où il va rendre l’âme au bout de 9 jours dans le coma.

Après la lettre d’Idrissa Seck qui le cite, Bamba Ndiaye campe sur sa position

YERIMPOST.COM Sa réponse ne s’est pas faite attendre. Aussitôt la lettre d’Idrissa Seck, dans laquelle il a été cité, rendue publique, l’ancien ministre des Affaires religieuses a réagi. Bamba Ndiaye, qui a été approché par nos confrères de la Rfm, a soutenu: « Il s’agit de blasphème, qu’il se repente auprès de Dieu. Entre Allah et lui, je ne m’interpose pas ! Idrissa Seck a la possibilité de s’adresser à Dieu et je suis sûr que Son Seigneur va lui pardonner. Quant à moi, je ne varie pas dans mon opinion et je ne change rien à mes déclarations. »



Autoroute à péage: Bientôt l’éclairage, après bien des morts

YERIMPOST.COM Il y’aura enfin la lumière sur l’autoroute à péage. L’annonce vient d’être faite par le conseiller en communication de Senac-Eiffage, à l’occasion d’une rencontre sur la sécurité sur l’autoroute. Le président Macky Sall s’est engagé à éclairer l’autoroute à péage sous peu de temps.



L’éclairage sur l’autoroute à péage la plus chère au monde est une vieille revendication des usagers. Le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP), porteur du combat de l’éclairage et de la baisse des tarifs, peut savourer sa première victoire après le nombre d’accidents mortels noté sur cette voie très empruntée et très contestée.

Urgent! Serigne Habib Sy Mansour joue les sapeurs pompiers après la déclaration du khalife général





Audio- Pape Cheikh Sylla en colère après la sortie de Sidy Lamine Niasse





Après le cinglant démenti de la CESL: Honte à la direction du Pds !

Affecté et infecté depuis la perte du pouvoir en 2012, et en proie à des querelles intestines et mortifères nées de la dévolution parentale du parti à Karim Wade , le Pds sans programme et stratégies, fait de l’activisme politique, digne des années de parti unique. Le démenti du communiqué du Pds du 19 Mai signé de son Sg Me Abdoulaye WADE par la coordination des étudiants de Saint Louis, est la preuve tangible de l’irresponsabilité notoire de la direction politique de ce parti qui a voulu infiltrer le mouvement estudiantin et donner à leur lutte un contenu politicien. Le President Wade et ses wadaillons doivent savoir qu’entre 1988 et 2018, il y a 30 ans ! Heureusement que les étudiants ont été vigilants et viennent d’administrer à la direction du Pds , une gifle historique. A tous ceux qui se préparaient par des déclarations opportunistes et similaires , le communiqué de la CESL vient couper l’herbe aux pieds des charognards politiques. Quelle Honte ! Prompt pour une raison ou pour une autre à demander la démission des tenants du pouvoir, on attend de voir si du côté du Pds( la preuve par l’acte ), toutes les responsabilités seront situées, face à cette humiliation historique, qui mérite incontestablement la démission collective de la direction de ce parti. Il y en a un déjà de l’autre côté  , Idrissa SECK , qui, à force de prarler, s’est auto liquidé , et a encore laissé s’évaporer le peu de crédibilité qui lui restait, preuve que l’eclipse politique est définitive.

Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand Yoff

Des frais soutirés à la famille de Papis Gelongal après l’accident: De qui se moque Sénac ?

YERIMPOST.COM Eiffage vient d’atteindre le summum de l’indécence. Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, la société concessionnaire de l’autoroute à péage, en lieu et place d’excuses ou d’un dédommagement en faveur de la famille de Papis Baba Diallo qui a perdu la vie suite à un accident, a fait payer à cette famille la somme de 56 000 francs cfa. Selon la famille qui s’est confiée au Collectif contre les abus du péage, la somme a été détaillée comme suit: 16 000 francs pour remorquer la voiture accidentée et 40 000 francs pour la transporter.




Après ses sorties fracassantes, Moustapha Cissé Lô reçu par Macky Sall

YERIMPOST.COM Macky Sall et Moustapha Cissé Lô se sont finalement retrouvés. Les capteurs du journal Vox Populi ont filmé le parlementaire de la CEDEAO, hier, 6 mai, à Mermoz. Les deux compagnons se sont enfermés pour une longue séance d’explications, renseigne le journal. Même si rien n’a filtré de leur échange, on peut aisément penser que les remous notés au sein de l’Alliance pour la République (Apr) étaient au cœur de leur discussion.



Après les marabouts et Marième Faye Sall, qui sauvera l’école ?

Après les marabouts ces dernières années , ce fut donc au tour de la première dame de sauver l’école cette fois-ci, selon la presse.

A chacun son heure de gloire.
Comme les élèves, la vie va pouvoir reprendre son cours normal : Macky s’ adonner à son sport favori , traquer les opposants afin de se retrouver seul face à son ombre lors des prochaines élections, Marième Faye parrainer les  soirées au Grands Théâtre, les parents revoir leurs enfants reprendre le chemin de l’ école plutôt que de flemmarder à la maison à longueur de journée, les enseignants replonger la main dans le cambouis  en rêvant des milliards promis par l’ état et, cerise sur le gâteaux  les journalistes avoir du grain à moudre pendant quelques jours en épiloguant  sur les ressorts secrets de ce dénouement providentiel.
Et c’ est justement cela qui est surprenant, ahurissant, sidérant et abasourdissant : que tout le monde considère la fin de la gréve des enseignants  comme une divine surprise. Quelque chose qu’on n’ osait plus espérer.




 Cet accord  était pourtant écrit et le timing aussi millimétré qu’un papier à musique. D’ ailleurs, tout le monde l’ a remarqué, l’accord n’intervient  chaque année qu’au dernier moment .Parce-qu ‘il existe un dead Line , une ligne rouge ,un Rubicon qu’il ne faut jamais franchir .
L’année blanche.
 Ils ont beau se faire peur, état et enseignants savent jusqu’où ne pas aller pour ne pas aller trop loin .Personne ne veut être responsable d’ une année blanche.  Aussi, plus la date fatidique approche, plus les meilleurs ennemis du monde prennent conscience de l’ impérieuse nécessité de trouver une porte de sortie honorable, où aucune des deux parties ne perdra la face, quitte à s’ abaisser à un jeu de dupe. L ‘ état  s’incline face aux revendications des enseignants, tout en sachant pertinemment qu’il ne respectera pas ses engagements et ces derniers apposent leurs signatures, tout en étant conscients de l’ absence totale de sincérité de l’état.
 Mais bon,l’essentiel est fait. L’ année a été sauvée, et tout le monde est soulagé. N’en déplaise aux rabats -joie.
Juste trois  questions:
Quid des principaux concernés, les élèves ?
En effet la reprise des cours intervient comme chaque année, à quelques semaines des examens. Autrement dit , après des mois de break, de relâche, les voici  obligés d’ assimiler en quelques semaines des leçons qui auraient dû s’ étaler sur prés de 9 mois . Ils vont  subir des cours de rattrapage durant deux ou trois semaines et lorsque les professeurs se rendront compte que même cela ne suffira pas pour être à jour sur le programme , on leur distribuera toute honte bue ,des fascicules et autres polycopies et ceci sans explications idoines, surtout dans des matières qui en exigent. Durant ces semaines qui précédent les examens, ces élèves  vont vivre un  véritable enfer, entre pression, stress,  cours de rattrape, de renforcement, révision, groupes de travail….Ils en  perdront le sommeil et l’ appétit et arriveront en classe d’ examen  amaigris , fatigués épuisés, lessivés, essorés… pour un combat perdu d’avance.    Car, le moment de la restitution venu, ils découvriront à leurs dépends ,que l’ homme  n’est pas un ordinateur où il  suffit de saisir  son texte et de cliquer sur « enregistrer ». Le cerveaux a lui besoin de temps, de calme et de sérénité pour retenir et assimiler afin de  pouvoir restituer le moment venu. C ‘ est pourquoi une année scolaire dure 9 mois entre-coupés de vacances et de jours de repos pour ne pas le surcharger. Le résultat, ce sont ces scènes extrêmement douloureuses de candidats en pleurs lors des délibérations.
 Des milliers de vies  brisées depuis prés de deux décennies,  des destins fracassés , des rêves émiettés, des espoirs déçus par ceux-là même, dont paradoxalement le rôle est de bâtir et de forger des avenirs et des destins: les politiques et les enseignants.
 Et pour ceux qui parviennent à passer malgré tout , un niveau très en deçà de la moyenne et qui enfantera  plus tard de gens  frappés d’ impéritie  ( mauvais enseignants, mauvais médecins..) car même s’ils ont le diplôme, ils ne maîtrisent par leur art,  car mal formés. L’impact sur le développement du pays est sans appel ,et c’ est exactement ce que nous vivons.
Une école qui a besoin d’ être sauvée chaque année,est-elle vraiment sauvée?
Il y a quelque chose d’hallucinant chez les enseignants. Cette propension  à se ruer chez les familles religieuses pour trouver des voies de sortie , comme s’il pouvait y avoir une solution religieuse et morale à des problèmes techniques et de gouvernance . Qu’est ce que les marabouts connaissent  de l’ école ?  De quelles expertises disposent-ils pour être élevés au rang de médiateurs attitrés?
Qu’ils soient Mourides, Tidianes et fassent allégeance à qui ils veulent, c’ est leur droit le plus absolu. Seulement, nous exigeons que lorsque la situation le demande, qu’ils soient à  la hauteur de leurs responsabilités et n’ avoir comme interlocuteurs que  des gens susceptibles d’ apporter de  la valeur ajoutée. Le médiateur de la  république par exemple.




Il faut rendre aux marabouts ce qui appartient aux marabout et à Macky ce qui appartient à Macky. Cette propension à mélanger le religieux et le politique, le sacré et le profane doit être bannie de notre culture. Arrêter la confusion de genres. Persister dans cette position enfantine et puérile, c’est opter pour des solutions de façade et forcément éphémères .
Et c’est pour avoir opté pour des solutions de forme plutôt que de fond, que chaque année, vers la fin octobre, ces enseignants  qui quelques mois plus tôt jubilaient,trouent la quiétude des parents et des élèves et les plongent dans le désarroi en menaçant déjà de déposer un préavis de gréve car…. l’ état n’ a pas respecté ses engagements.
Et c’ est reparti pour un tour.
 D’où ma troisième question:
Qui sauvera l’école l’ année prochaine ?
Serigne Mbacké Ndiaye
Ecrivain

Retour à la résidence universitaire, 40 ans après

Hier, jeudi 12 avril 2018, dans l’après-midi mes pas m’ont guidé au campus de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), plus précisément au pavillon A où j’ai occupé en double une chambre sise au couloir R.

 

Que de souvenirs, 41 années après !

Un retour aux sources que je pensais sublime et grandiose ; en effet, dans mon subconscient, j’espérais trouver des étudiants studieux, épanouis dans un environnement agréable et propice à la quête du savoir tant recherché.





Que nenni, et grande fût ma désillusion…

 

Par respect pour les étudiants occupant cette chambre, je me garderai d’identifier cette dernière.

 

J’ai trouvé un groupes d’étudiants dignes dans l’épreuve, courageux, de véritables « jambars » mis hélas dans des conditions dramatiques, dégradantes donc inhumaines ; pas le moindre mobilier (ni table encore moins de chaises) dans un lieu sensé dispenser la connaissance.

 

La « téranga » sénégalaise sera chahutée, mise à nue, écornée et écorchée jusqu’au sang et mes hôtes d’un moment furent dans l’impossibilité de m’offrir une chaise encore moins un tabouret…





Et c’est dans cet atmosphère ubuesque, le regard embué par la brune du soir, la voix teintée d’émotions que votre serviteur a pu finalement délivrer avec compassion certes un message puisé au fond de son cœur ; et reprenant cette célèbre cantatrice « koulene diourone yeureum lène ».

 

HONTE A VOUS GOUVERNANTS !

 

Près de 60 as après les indépendances, l’espoir de notre nation, cette jeunesse qui n’a pas perdu espoir (émigration), cette jeunesse qui n’a pas choisi la lutte, cette jeunesse qui refuse la résignation mérite-t-elle ce sort ?

 

Assurément, non et NON !

 

Etudiantes et étudiants, à la quête du savoir, tenez bon et en citant l’autre « Difficile est le chemin ».

 

QUE DIEU VOUS GARDE !

 

Dr Ousmane LO

Vétérinaire – Louga

 

 

 

Ecole: Après la grève, quel rôle des parents pour une décennie sans grève ?

C’est avec beaucoup de soulagement que les sénégalais, particulièrement les parents d‘élèves de l’école publique ont appris la signature d’un accord en 6 points entre les 6 syndicats d’enseignants et le gouvernement.

Il est évident qu’après presque quatre mois de troubles, la signature de cet accord qui hélas n’en est pas le premier, la véritable question est bien celle de savoir comment devons-nous faire pour qu’un tel désastre ne se répète plus.

Plutôt que de perdre du temps à polémiquer sur les responsabilités des uns et des autres dans cette catastrophe nationale, nous pensons plutôt qu’un certain nombre de leçons devraient être apprises de cet épisode douloureux, et certains changements envisagés.




L’une des premières et sans doute des plus importantes leçons est, me semble-t-il, la nécessité pour le gouvernement de savoir tenir parole. Bien que je sois conscient que souvent acculé pendant des processus de négociation positionnelle, il ait été amené à signer des accords juste pour mettre fin à des grèves tout en sachant qu’il ne pourrait respecter sa parole, cette fois-ci, la mise en place d’un comité de suivi de la mise en œuvre des points de l’accord pourrait l’aider à éviter de contraindre les syndicats à retourner dans la rue pour raison de non-respect des accords signés.

Cependant, la fonction de monitoring, d’alerte et d’accompagnement attendue de tout comité de suivi ne pourrait être correctement remplie que si et seulement si ce comité inclut, outre les syndicats et le gouvernement, les associations de parents d’élèves et, pourquoi pas quelques facilitateurs qui auraient aidé à atteindre cet accord.

Ainsi seulement, ce comité serait en mesure, à l’issue de chacune de ses évaluations trimestrielles, de prendre les dispositions utiles pour exiger le respect de ce qui a été convenu ou si nécessaire, faciliter un accord de moratoire, et au besoin, rendre publics les manquements éventuels de la partie en défaut, informer les leaders de tous ordres ayant été sollicites pour le règlement de cette crise-ci.

Une deuxième leçon, encore plus importante à , me semble être qu’aussi longtemps que les syndicats d’enseignants ne compteront que sur l’abandon des cours pour obtenir la satisfaction de leurs revendications, les élèves et leurs parents seront toujours les premières victimes de ces bras de fer entre gouvernement et syndicats d’enseignants.

Pour éviter  l’itération à l’infini de ce malheureux cycle que nous avons toujours connu, il faudrait que les associations de parents d’élèves jouent véritablement leur rôle, et ceci ne se pourra réaliser que si les syndicats d’enseignants, en appui à certains chefs d’établissements qui se battent constamment avec les associations fantoches de parents d’élèves, dirigées souvent par des opportunistes qui n’y sont que pour leurs propres avantages (savoir capter des marches de travaux divers, de confection des blouses des élèves, ou encore pour renforcer leurs bases politiques), prennent résolument en charge le vaste chantier de la refondation et de la réforme nécessaire desdites associations.

Je ne suis ni un idéaliste ni un pessimiste, mais je pense rigoureusement que des associations fortes de parents engagés et déterminés à sauvegarder leurs intérêts d’abord et les intérêts de leurs enfants ensuite, devraient pouvoir éviter aux syndicats d’enseignant d’avoir recours aussi régulièrement à des grèves. Pour un tel résultat voici ce qu’il me semble qu’on devrait faire :

–          Profitant de ce Momentum, les leaders des syndicats d’enseignants devraient, dans un élan unitaire, inviter la presse à une conférence très médiatisée, afin de partager dans le maximum de langues connus des sénégalais, le contenu de l’accord ainsi que les modalités de sa mise en œuvre et de son monitoring, tout en les invitant à être des observateurs responsables et disposés à dénoncer tous manquements éventuels aux engagements du gouvernement et à exiger le respect du calendrier de mise en œuvre conjointement convenu.

 

–          Durant une telle conférence de presse, les leaders syndicaux devraient insister fortement sur la responsabilité des associations de parents d’élèves à prendre connaissance désormais, de tous les griefs des syndicats d’enseignants avant que ces derniers ne déclenchent des bras de fer, de les évaluer de façon objective lors de conversations franches et ouvertes avec les leaders syndicaux, et lorsqu’elles les trouvent justifiées, de prendre les initiatives de plaidoyer et de sensibilisation nécessaires, auprès des instances et personnes les plus adéquates (gouvernement, Assemblée Nationale, leaders religieux etc.), afin de prévenir toute escalade qui nous serait collectivement préjudiciable.

 

–          Que les syndicats d’enseignants (pourquoi pas avec le gouvernement ?), prennent dès à présent les dispositions pour une vaste campagne de sensibilisation et de persuasion des parents d’élèves les plus intègres, dignes et disposant de réelles capacités de contribution à l’amélioration de notre système éducatif (il y en a beaucoup, dans tous les quartiers), afin qu’ils s’impliquent dans le fonctionnement de l’école publique, d’abord en rejoignant et en prenant des positions dans le leadership des associations de parents d’élèves, positions qui ont très souvent été laissées à des gens douteux et opportunistes, soucieux de leurs seuls intérêts égoïstes.

Les propositions ci-dessus peuvent paraitres irréalistes, notamment aux pessimistes qui diront très vite qu’on ne pourra jamais changer les associations de parents d’élèves. A ceux-là je voudrais bien répondre…que ceux qui pensent ainsi veuillent donc laisser essayer ceux qui croient comme moi, qu’un tel changement est possible !

Nous ne devons plus laisser aux enseignants l’ultime et souvent l’unique option de déserter les classes, et en ces circonstance, à nos enfants celle d’être privés de leurs droits à l’éducation, chaque fois que les premiers auront des revendications face au gouvernement.

N’est-t-il pas temps que des associations de véritables parents d’élèves, engagés, compétents, intègres et disponibles, soient prêtes à prendre désormais en charge, de façon proactive, toutes revendications légitimes des enseignants de l’école publique sénégalaise ?

Ainsi seulement, les grèves des enseignants pourront être drastiquement réduites.

 

Déthié Djoli

Diopdethiedjoli@gmail.com

 

Après avoir insulté les Sénégalais et nos chefs religieux, Kilifeu essuie une réponse de Bouba Ndour

Après avoir insulté les Sénégalais…et nos chefs religieuses Kilifeu Appel , écoutez ce que lui dit Bouba Ndour




Benno Bokk Yaakaar triomphe après l’adoption de la réforme constitutionnelle

COALITION BENNOO BOKK YAAKAAR

SECRÉTARIAT EXÉCUTIF PERMANENT 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Le SEP de BBY se félicite de l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi sur le parrainage. Ce faisant les députés ont ainsi doté notre système démocratique d’un dispositif de rationalisation des candidatures à l’élection présidentielle tout en établissant une égalité parfaite entre tous les candidats, qu’ils soient indépendants ou portés par un parti ou une coalition de partis politiques.

Dans un contexte politique marqué par l’existence de 300 partis, avec le traumatisme occasionné par des élections législatives de juillet 2017 ayant connu 47 listes, une telle initiative est salutaire et permet de prévenir le blocage probable de notre système électoral fortement menacé par la multiplicité des candidatures à toutes les élections.

Ce succès, nous le devons d’abord à l’esprit consensuel du Président Moustapha Niasse qui a tout fait pour ramener le calme et contenir les assauts répétés de l’opposition. Il faut l’en féliciter vivement, pour avoir su conduire jusqu’à terme l’examen du projet de loi. Ce succès, nous le devons également au groupe BBY à l’Assemblée nationale dont il faut magnifier la cohésion, la discipline et la combativité, lors du vote de la loi, malgré les tentatives de provocation et de blocage de toutes sortes développées par une opposition caractérisée par une mauvaise foi manifeste.




Cette opposition est restée sourde à tous les appels au dialogue lancés par le Président de la République, elle a tourné le dos à tout cadre de concertation devant permettre de construire de manière apaisée les règles du jeu électoral. Cette disposition du dialogue du Président de la République ne s’est jamais estompé. Elle s’est encore manifestée lorsque le front des organisations de la société civile a frappé à sa porte, après l’audience accordée à Alioune Tine, en sollicitant les contre-propositions de l’opposition sur les modalités d’application de la loi en vue de leur intégration dans le code électoral.

Malheureusement, cette dernière, faisant preuve d’un autisme extraordinaire, s’est engagée dans une stratégie de subversion violente, en demandant à la population de descendre dans la rue. Mais au final, le peuple n’a pas répondu à cet appel funeste. BBY salue la maturité politique certaine et la grande sagesse dont le peuple a fait montre encore une fois devant les tentatives de manipulation et d’intoxication de l’opposition.

Le SEP de BBY appelle ses militants et sympathisants ainsi que l’ensemble du peuple sénégalais à rester vigilant et à continuer de faire confiance à BBY et au Président Macky Sall, pour conduire le pays dans la voie de la lutte pour l’émergence, la voie de la satisfaction progressive des aspirations du peuple sénégalais.

 

Fait à Dakar, le 20 avril 2018                                                                          Le SEP/BBY

L’APR crie victoire après l’adoption de la réforme constitutionnelle

Le Porte-Parole national

 

COMMUNIQUE

 

L’Alliance Pour la République se félicite de la décision souveraine prise par l’Assemblée nationale de voter la loi portant révision de la Constitution et instituant le parrainage des candidatures à la présidentielle suivant une fourchette comprise entre 0,8 et 1% des électeurs inscrits sur les listes électorales.

A travers ce vote à l’unanimité des députés présents à l’hémicycle, la démocratie sénégalaise a franchi une étape supplémentaire dans la consolidation de l’état de droit, la rationalisation de la vie politique par l’affirmation de la double responsabilité citoyenne dans la qualification des candidats à l’élection présidentielle.

Malgré les tentatives de blocage orchestrées pour retarder l’échéance, l’Assemblée nationale a fait preuve de dépassement et de maturité, dans le respect des dispositions réglementaires internes à la représentation parlementaire.

Ainsi, l’Alliance Pour la République adresse ses vives félicitations aux députés, au Groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar pour cette décision dont la pertinence incontestable conforte notre démocratie et la sacralisation de la fonction présidentielle, clé de voute de nos institutions.




L’Alliance Pour la République confond dans ses félicitations le Président de l’Assemblée nationale qui a conduit les travaux avec un sens élevé de la responsabilité et du respect des règles de la démocratie.

Incontestablement, cette révision constitutionnelle votée ce 19 avril 2018, ouvre une nouvelle séquence qui consacre le pouvoir des citoyens à travers l’institution du parrainage intégral  à tous les niveaux de la compétition électorale.

Ce souci d’équité et de transparence participe d’une rationalisation des candidatures et d’une clarification du jeu politique. Et c’est tout le sens de la mise œuvre des recommandations de la Commission technique de revue du code électoral (CTRCE) mise en place dans le cadre de la concertation politique voulue par le Président Macky Sall à l’occasion des travaux de lancement du dialogue politique national le 28 mai 2016.




L’Alliance Pour la République réaffirme son soutien indéfectible, au Président Macky SALL, dans son œuvre de consolidation démocratique initiée depuis le référendum du 20 mars 2016 qui a installé notre pays dans le monde des démocraties modèles.

Enfin, l’Alliance Pour la République salue la maturité du peuple sénégalais, appelle tous les militants, responsables et membres des partis alliés et plus largement tous les démocrates et patriotes, épris de paix à partager avec le peuple sénégalais, les fondements et éléments essentiels de cette loi, qui honore notre pays.

 

Fait à Dakar, le 20 avril 2018

Seydou GUEYE

 

Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe

Le Front avait prévenu, dit et écrit qu’une modification de la Constitution de la République du Sénégal portant généralisation d’un système de parrainage conçu comme unique au monde, avec seulement pour objectif l’élimination de candidats à la prochaine élection présidentielle et la réélection de Macky Sall, risquait de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.
De nombreuses structures de la société civile, des personnalités marquantes de ce pays notamment religieuses ont appelé au retrait de ce projet de loi et à la recherche d’un consensus entre tous les acteurs politiques susceptibles d’être concernés. Macky  Sall n’a rien voulu entendre. Il a préféré voyager en France et suivre de très loin les conséquences désastreuses de ses décisions. Ce que nous craignions s’est produit aujourd’hui, et personne ne doit penser que les choses vont s’en tenir là.
Vous avez tous remarqué qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de la place Soweto comme ce fut le cas le 23 juin 2011, c’est l’ensemble du pays qui est concerné. Aujourd’hui, partout au Sénégal, il y’a des places Soweto. Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe.
Cette résistance nationale a la caractéristique d’être spontanée, elle va se poursuivre contre une loi inique, contre une violation de notre constitution et contre tous ceux qui veulent nuire aux intérêts du Sénégal. Le peuple du Sénégal a atteint un degré de maturité qui lui fait désormais refuser tout recul démocratique.
Avant de quitter le pays, Macky Sall a donné des consignes claires, on en vit aujourd’hui les conséquences. Plus de 100 personnes ont été arrêtés dont des leaders et bien d’autres, plusieurs dizaines de blessés ont été identifiés, l’hôpital Abass Ndao a été gazé au point de devoir être évacue. Macky Sall avait déjà montré la voix en réprimant sauvagement une manifestation pacifique d’enseignants.
Le Front Résistance Démocratique Sociale confirme son appel à la résistance sur l’ensemble du territoire jusqu’au retour de la démocratie au Sénégal.
A son combat initial, s’ajoute celui qui devra aboutir à la libération de tous les citoyens arrêtés.
Citoyens, refusons ensemble l’instauration d’une dictature au Sénégal tel est désormais le sens de notre combat.

FRDS

Fait à Dakar, le 19 Avril 2018

(Vidéo): La réaction du député Mamadou Lamine Diallo après le vote





(Vidéo): La réaction du député Aida Mbodji après le vote




(Vidéo) La réaction du ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, après le vote





Apres le vote de la loi, Me Madické Niang s’insurge





Après la publication du contrat Total/Etat du Sénégal: Les observations de Sonko sur le document

YERIMPOST.COM Les voici…

Le Gouvernement du Sénégal, après des mois de rétention, a fini par céder à la pression en publiant hier, les Contrats de Recherche et de Partage de Production liant l’État et la multinationale TOTAL autour des blocs pétroliers et gaziers de Rufisque offshore profond et Ultra Deep Offshore.
j’ai examiné ces contrats et, comme on le soupçonnait, ai découvert qu’ils sont les plus léonins et les plus scandaleux jamais consentis par le Sénégal.
Boun abdallah Dionne et Macky Sall, après avoir poussé Thierno Alassane Sall à la démission, ont bradé à vil prix les intérêts du Sénégal. La sous préfecture a encore une fois obéit à sa métropole, au détriment de son peuple et ses intérêts.
j’y reviendrai, ainsi que sur d’autres dossiers, par un point de presse après le 19 avril. Pour éviter la dispersion par rapport à l’urgence frontale de l’heure.
chers compatriotes, ne vous y méprenez surtout pas, c’est à cause des innombrables cas de gouvernance scandaleuse de son régime que Macky Sall ne lésinera sur aucun moyen pour se maintenir au pouvoir: par la manipulation constitutionnelle et législative, l’instrumentalisation de la justice pénale et constitutionnelle, l’aliénation de l’administration, la corruption de segments sociaux de tous ordres, la répression policière sauvage… Ce qui s’est passé hier avec l’agression contre les enseignants à Ziguinchor en est une énième illustration.
N’a-t-il pas dit à une haute autorité, dont je tais le nom: « les Sénégalais ne connaissent que le rapport de force, je gouvernerai par la dictature ».
C’est aux citoyens de lui opposer une force supérieure, celle de la souveraineté populaire.
Chers compatriotes, le 19 avril est une date fatidique qui met chaque citoyen face à un choix simple:
– laisser Macky Sall imposer sa dictature et se donner les moyens de perpétuer un régime incompétent, népotiste, corrompu et sans patriotisme aucun;
– ou mettre un terme à cette calamité qui dure depuis six ans, c’est à dire trop longtemps pour un pays comme le nôtre!




Contribution: Le 4 avril, et après et qui sommes-nous ?

Jour funeste et triste festoyé dans une drôle de franquette pour certains. Jour de gloire embuée dans une vaine gloriole pour d’autres. Me demande et par tous les dieux et démons de la terre à quoi rime le 4 avril dans l’imaginaire collectif de ce Sénégal-là. En effet, en 58 ans d’indépendance et rien de concret dans la gibecière ! Un peuple dans la douleur, endormi voire couché. Ce peuple à la parlotte très facile et peu enclin à l’action. Un peuple où du jour au lendemain, l’on se réveille du bon pied, oups du mauvais pied, à la science infuse et l’on peut se permettre de diriger le monde de demain. Drôle de destin commun.  Hélas, ce que je vais dire, choque tout un peuple abonné absent au cercle des décideurs de ce bas monde. Nous sommes un peuple de moutons. Une kyrielle d’ovidés qui se cherche. Même moi, le pauvre mouton du désert, je me cherche et n’arrive pas à distinguer l’abattoir du vert pâturage. Je suis écartelé entre deux cultures. Le « je », ce n’est pas seulement destiné à ma pauvre personne mais à tout un peuple, perdu à jamais dans ses repères historiques et sociaux. En effet, ce qui fait de nous d’authentiques sénégalais, nous l’avons perdu et à jamais. Et depuis belle lune ! En fait, ce qui fait de nous d’homosenegalsensis, n’existe point et cela je peux mettre ma main dans le feu de l’enfer pour le prouver. Nous mangeons, buvons et réfléchissons occidental. Même le sénégalais des champs a perdu ses propres repères et quant au sénégalais des villes, il a perdu son âme. L’éternel dilemme entre le rat des champs et celui des villes. Rire sous cape. Nous sommes les damnés de la terre de Frantz Fanon, l’excellent romancier antillais que j’appelle, l’éternel incompris. Toujours à rebours de la pensée collective et ô combien une source d’éveil de la conscience des peuples noirs. La conscience violée des pauvres esclaves et insoumis que nous sommes. Cri de joie.




Cri de peine. Mais à quoi rime ce 4 avril, bon dieu ? L’on ahane depuis ma tendre enfance passée entre mes deux chers terroirs, Rufisque et Bargny, que le 4 avril est notre jour de gloire festoyée, pour nous sénégalais. Le jour où le peuple, uni tel un homme, debout, dit non au général de Gaulle, le roi de France. Dixit les anciens, sous l’arbre à palabres. De Gaulle, notre papa chéri. Le grand homme. Permettez-moi de pousser un lol. Un rire jaune mêlé à de la douleur, je dirais. Pauvres de nous ! Peuple larvé dans une dépendance inouïe ! Peuple à la conscience silencieuse et ne jouissant plus de ses droits les plus élémentaires. Regardez autour de nous et amusez-vous à faire un sondage sur cette soi-disant indépendance que nous avons arrachée de la douce France. En effet, vous serez les premiers déçus de l’heure. Ce peuple qu’on disait flamboyant ne l’est plus. Il est devenu un pauvre manguier au goût amer, perdu dans ce harmattan sec qui balaie les visages dépenaillés de beaux traits et à tout bout de champ. Ce peuple volant au gré du vent et ne sachant plus sur quel pied trépigner. Le 4 avril est un festin d’hyènes! Moi, personnellement, je me fous de cette date ô combien symbolique dans notre mémoire d’insoumis ! Drôle de foutaise ! Le Sénégal, pour ceux qui connaissent sa vraie histoire, est indépendant depuis des lustres. Ce brave peuple auréolé d’une gloire d’antan et à jamais perdue. Et que nous rapporte in fine cette date symbolique ? Et  demandez cela au poète-président, Léopold Senghor, plus roi que le roi lui-même ! Plus français que le français lui-même et qui ne nous a apporté que la culture et ses dérivés. Peu de concret. Mais oui, Senghor nous a arrosés de culture et surtout celle du colon. Et Abdou Diouf, ma foi, celui qui ne devrait pas être président, un soi-disant Etat de droit et de démocratie, toujours scellé au modèle occidental comme si les nègres que nous sommes ne connaissons rien à la notion d’Etat et de peuple.  Et Abdoulaye Wade, un Etat de développement dans un état de décomposition et de corruption généralisée. Et quant à l’actuel président, Macky Sall, en bon actionnaire de l’Etat français, l’histoire le jugera même s’il est loin des préoccupations du peuple qui l’a porté au cénacle.  Mais ce peuple a bon dos et est très résilient. En effet, nous avons toujours nié notre raison d’être oubliant que l’Afrique a été un peuple de lumière. Le brave Cheikh Anta Diop en sait quelque chose. Merci à cet artiste-là, combattu en son temps et étant éternellement incompris. Ce 4 avril, je ne cesserai de le combattre même si c’est une date auréolée d’une gloriole. Décidément, nous sommes un peuple à la ramasse voire inculte. Ne nous voilons pas la face ! Dire les choses telles qu’elles se dessinent à nos yeux, c’est une vraie vérité. Redondance ! Je joue avec cette figure de style parce qu’elle sert de pédagogie et de catharsis. L’éveil des consciences citoyennes. Gageons que cette date sera un triste souvenir de la mémoire collective pour la vaillante descendance, fruit de notre travail actuel. Mais bon, nous avons ce que nous méritons. Drôles de leaders politiques, drôle de peuple ! Qui n’a pas chien chasse avec gros minet ! Comprenne qui pourra !

POUYE Ibra

Après la démolition de 200 maisons à Thiès, grève de la faim des propriétaires

YERIMPOST.COM Les images parlent d’elles-mêmes. La grève de la faim a lieu sur le site, à route de Dakar 2…

 











Le discours de Macky Sall après le défilé (wolof)





Vdéo- Le discours de Macky Sall après le défilé (français)





Monsieur le Président, Après Khalifa Sall, «Aux Suivants !!!»

YERIMPOST.COM Passé l’état de sidération dans lequel de nombreux Sénégalais ont été plongés suite au verdict condamnant Khalifa Sall à 5 ans de prison, notamment en regard d’un délibéré évoquant des actes de premier communiant, il convient de ne pas commenter ni contester une décision judiciaire, mais au contraire de se demander si cette sévérité pouvait être de bon aloi et ouvrir à une inespérée fin d’une impunité qui concernait les hommes politiques.

Du coup, il est attendu que le président, qui avait déclaré naguère que de nombreuses conclusions de l’IGE et de l’Ofnac s’empilaient sur son bureau présidentiel et qu’il avait calé quelques-uns de ces dossiers sous son auguste coude, change de posture et, dans le bon sens du terme, lève le coude et nous informe de leurs contenus et des éventuels acteurs ainsi protégés de ses foudres, d’autant qu’un de ses proches a affirmé dans une fameuse émission de la TFM, ce weekend, que parmi ces impétrants se trouvaient des personnages de la mouvance présidentielle, certes récemment accourus  sous le paratonnerre républicain, avec leurs supposés grands électeurs dans leurs besaces.

S’il faut prouver l’indépendance de la justice, c’est bien le moment !!! Faites suivre ces dossiers qui prennent la poussière sur votre bureau aux autorités judiciaires compétentes, et laissez-les agir comme vous le déclarez tout le temps au nom de la séparation des pouvoirs, notion quelque peu chahutée pour nombre de Sénégalais qui s’acharnent à ne voir dans la condamnation de Khalifa Sall que la conséquence d’un procès politique, ce qui serait gênant pour un renforcement de notre démocratie dont la justice est le pilier essentiel.

Alors, les Sénégalais attendent et exhortent le chef de l’Etat à réaliser cet idéal de justice qui avait prévalu dans les motivations des citoyens ayant permis son élection en 2012 et lui disent en chœur: «Aux Suivants !!!».

Jean Pierre Corréa.



Contribution: Khalifa out, so what (et après) ? (Oumar Faye)

Dans ma contribution datée du 23 mars 2018, j’écrivais ceci « Pour écarter des opposants, il (Macky SALL) les emprisonne, les fait exiler ou les menace de représailles judiciaires.  Pour ce qui concerne le cas spécifique de Khalifa SALL, tous les sondages ont démontré à souhait que dans une élection présidentielle où Khalifa SALL serait candidat, Macky SALL irait au second tour.  C’est la raison pour laquelle pour ceux qui seraient tentés de croire que Khalifa SARR pourrait être libéré, il faudrait qu’ils se détrompent. Non seulement, il sera condamné mais également il ne humera pas l’air de la liberté d’ici l’élection présidentielle pour la seule raison que le régime ne prendra pas le risque de le laisser battre campagne au profit d’un candidat de l’opposition. »

Ce verdict n’est nullement une surprise. De la même logique que pour ce procès où le juge Malick LAMOTTE, proche de Maitre Sidiki KABA avait prononcé un verdict commandité depuis l’Avenue Roume, tout est ficelé pour qu’aucune liberté ne soit octroyée à Khalifa aussi bien en appel qu’en cassation.  Le Palais contrôle tout. Les magistrats aussi bien de la Cour d’Appel qu’au niveau de la Cour suprême ne relâcheront Khalifa d ‘ici l’élection présidentielle.

Lorsque son entreprise « mackyavélique » aura bien fonctionné, le Président comme il l’a fait pour Karim, après l’avoir écarté de l’élection présidentielle, prendra une grâce pour Khalifa pour dire aux sénégalais qu’il a de la magnanimité dans son cœur.

Ce scénario, je vous le concède, ne se réalisera que si les sénégalais ne décidaient pas de dire « STOP ». Pour contrer cette entreprise abominable, mon analyse m’amène à ces recommandations.




  1. Un front de l’opposition contre la dictature rampante

L’opposition, comme elle l’a fait lors des assises nationales, devrait regrouper toutes les forces vives pour conter les dérives du Président consistant à écarter ses adversaires qu’il craint le plus. Pour cela, la société civile, l’opposition, etc. devraient se réunir comme un seul homme pour dénoncer ce régime, avec tous les moyens démocratiques en leur possession et mettre fin à l’instrumentalisation de la justice, refuser le parrainage institué pour écarter des adversaires politiques et exiger la délivrance des cartes. A  ce stade, l’oppression doit être combattue et l’engagement doit être décisif. Une campagne nationale et internationale s’imposent.

  1. Des coalitions en vue des élections

S’il est vrai qu’une seule candidature présente des dangers pour l’opposition, une trop grande dispersion risque aussi de faire l’affaire du parti au pouvoir. Ainsi, l’opposition doit aller en coalition en acceptant de porter des candidats qui rassurent et qui portent des valeurs. De grandes coalitions autour de Abdoulaye BALDE, Moustapha GUIRASSY, Idrissa SECK, Malick GAKOU, Ousmane SONKO amèneront trés certainement Macky SALL au second tour et vers une alternance assurée.

  1. Miser sur la jeunesse et investir le monde rural

La jeunesse sera le cheval de bataille de l’opposition pour réussir l’alternance. L’opposition doit investir la jeunesse des universités, des lycées et partout dans le pays. Les vacances scolaires et universitaires doivent être utilisées par la jeunesse pour une grande sensibilisation des milieux ruraux particulièrement. Les thèmes ne manquent pas (arrestation d’opposants avec une instrumentalisation de la justice, népotisme dans la gestion des affaires de l’Etat, corruption dans le pétrole, etc.). Ces thèmes doivent être partagés au niveau de tous les sénégalais et dans toutes les langues locales. Ces thèmes doivent aussi être partagés au niveau des réseaux sociaux dont facebook et WhatsApp. En plus des réseaux sociaux, du porte à porte doit être fait que ça soit dans la rue, dans les transports, les marchés, les maisons, etc.

Pour Khalifa SALL, après avoir épuisé tous les recours concernant son verdict, il lui appartiendra à travers ses partisans qui lui sont restés fidèles de battre campagne pour l’opposition, comme il l’a fait lors des législatives. Il sera réhabilité par une grâce amnistiante quand l’alternance se produira lors des présidentielles et des législatives prochaines.

Le Sénégal est en danger et il appartient aux sénégalais de sauver ce pays qui a fait la fierté de tous ceux qui dans le monde sont épris de justice et de démocratie.

Envoyé à partir de Outlook Oumar



Après la condamnation de Khalifa Sall, le Forum du justiciable dépose ce 3 avril une requête auprès du procureur

YERIMPOST.COM Lire ci-dessous son communiqué…
Conscient que dans un Etat de droit la justice ne doit pas être sélective, le Forum du Justiciable informe l’opinion nationale et internationale qu’il déposera ce mardi 3 Avril auprès du Procureur de la République une requête aux fins de poursuite bien argumentée contre les autres personnalités de l’Etat épinglées dans des malversations explosives par les organes de contrôle et qui ne sont toujours pas entendues par la justice sénégalaise .
Cette requête mettra le procureur de la république face à ses responsabilités et l’invitera également à prouver au sénégalais que la justice sénégalaise est loin d’être instrumentalisée et sélective pour ne poursuivre que ceux qui sont dans l’opposition.
Forum du Justiciable /Senegal
Le Président




Après deux alternances au pouvoir, les criquets politiciens sédentaires à visage (in)humain ont compromis les récoltes escomptées

Quels tournants décisifs ratés! Pire encore, avec plus de deux-cent cinquante partis, poussant comme des herbes folles, chacun dopé par l’exacerbation des média sociaux et des plateaux de tv plus adeptes du sensationnel, le paysage politique est aujourd’hui réduit à une ruche bourdonnante de laquelle le peuple espère de moins en moins tirer des lendemains mielleux qu’on leur promet.
Car de l’an 2000 à maintenant, les espoirs déçus du peuple longtemps épris de justice sociale, semblent se mesurer à l’aune d’un amoncèlement de gros nuages opaques de risques réels d’une désaffection massive des chapelles politiques, là où des autoproclamés prophètes de tous bords cherchent à assouvir leurs sombres desseins inavoués de vouloir faire basculer le pays dans un fanatisme spirituel, téléguidé de l’étranger par des mentors soucieux de déstabiliser le tissu confrérique traditionnel du Sénégal dont ils démangent de reconfigurer le riche héritage par le biais de marabouts/oustaz à leur solde.
Face à cette misère politique sévissant amplifiée par deux alternances improductives dans leurs missions dévoyées de faire triompher les idéaux démocratiques sous-tendus par des pouvoirs institutionnels indépendants, la tendance à devoir toujours dénoncer les mêmes abus de gouvernance finit à la longue par lasser et décourager les citoyens en les détournant voire les retournant contre les symboles étatiques sur lesquels ils n’ont que légitimement trop fondé d’espoirs vains.
Gorguez Diop



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