Blog de Cheikh Yerim Seck

Tag archive

annonce

Un Stade du Sénégal annoncé pour 2020: Macky Sall va plus loin

YERIMPOST.COM A l’inauguration du Dakar Arèna ce mercredi 8 août, le chef de l’Etat a donné rendez-vous aux sportifs en 2020 pour une autre inauguration. Le chef de l’Etat a annoncé la construction d’un stade olympique d’une capacité de 50 000 places qui répondra aux normes de la Fifa. Macky Sall a même indiqué l’emplacement de ce stade de foot qui sera nommé « Stade du Sénégal ». A ce rythme, des infrastructures sportives, ce sera plus ce qui manquera au Sénégal.



Urgent: Alassane Ouattara annonce l’amnistie de Simone Gbagbo, l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le président de la Côte d’Ivoire vient d’accorder l’amnistie à Simone Gbagbo, l’ex-Première dame ivoirienne. La sentence la condamnant à 20 années de prison ferme avait été prononcée il y a 3 ans.



(Urgent): Thierno Bocoum annonce sa candidature à la Présidentielle de 2019

YERIMPOST.COM Ci-dessous sa déclaration de candidature

Mes chers compatriotes,

Après mûre réflexion, j’ai décidé d’être candidat à l’élection présidentielle de 2019. Cette décision nous l’avons pesée et soupesée.

Elle s’impose au regard de la nécessité absolue de sortir nos populations de l’étreinte d’un système de gouvernance vicieux et d’une certaine classe politique dirigeante et candidate à la succession, qui promettra toujours mais qui n’a ni la volonté ni le courage d’agir.

Chers compatriotes,

Nous assistons tous les jours à une décadence, à tous les niveaux, de nos familles respectives qui voient leur dignité et leur désir d’avancement relégués au second plan au profit d’intérêts bassement personnels.




Quand nous voyons nos parents battre le macadam pour le réhaussement de leur pension de retraite faute de relève, quand nos mamans peinent à avoir de l’eau pour bouillir le contenu inconsistant de leurs marmites, quand nos sœurs et frères peinent à étudier, à se soigner, à trouver du travail; quand ils échouent dans la Méditerranée et se font vendre sur la route de l’exil; quand nos oncles entrepreneurs peinent à accéder à la commande publique ou peinent à rentrer dans leurs fonds par la faute d’un État mauvais payeur; quand nos cousins agriculteurs ont tous les problèmes pour vendre leurs récoltes afin de subvenir à leurs besoins primaires après plusieurs mois de labeurs, quand la justice ne nous met plus à l’abri de l’injustice, nous devons comprendre qu’il est temps et qu’il nous revient impérativement de mener un combat de famille. Le combat de toutes les familles, le combat d’une société, la société sénégalaise dans son entièreté et sa diversité.

C’est un combat de survie que notre génération doit prendre en charge, en toute responsabilité. Nous devons être au-devant pour balayer les montagnes d’incertitudes mais aussi nous devons bien tendre l’oreille pour que l’expérience et le savoir-faire de nos parents, oncles et tantes puissent servir à notre désir commun.

Mes chers compatriotes,

Dans quelques jours nous vous soumettrons un projet de société inclusif articulé autour du changement de paradigmes dont l’élaboration a vu la participation de sénégalais de l’intérieur et de la diaspora.

Je vous rassure dores et déja sur notre engagement de rester droit dans nos bottes à tous moments et en toutes circonstances.





Il est bien évident que le Sénégal, notre pays, risque d’être sacrifié à jamais si notre génération se mêle à la course effrénée aux privilèges personnels et aux avoirs indus au détriment du mieux-être collectif. Nous avons la responsabilité de penser différemment, d’agir différemment si nous voulons gérer autrement.

Que Dieu bénisse le Sénégal et rende meilleur son destin!

Vive la nation sénégalaise !

Vive l’Afrique!

« Je suis en route… » (Karim Wade annonce son retour au Sénégal)

A l’occasion de la fête de la Korité, je voudrais d’abord rendre grâce à Dieu le Tout Puissant de nous avoir donné la force de vivre ce moment important dans notre vie de Croyant, dans la foi, la ferveur et surtout l’union et la cohésion. En effet, la cohabitation harmonieuse et fraternelle de toutes les familles spirituelles du Sénégal est essentielle pour garantir l’unité et la stabilité de notre pays.




A cet égard, je voudrais rendre un hommage appuyé à tous les Chefs et Guides religieux de notre cher pays qui diffusent quotidiennement des messages d’amour, de paix, de justice, de fraternité et ne manquent aucune occasion pour nous rappeler que l’une des plus belles qualités du Croyant est d’assumer toutes les obligations qui découlent de sa foi et, notamment celle de s’intéresser à ce qui se passe autour de lui. C’est à ce titre que je voudrais saisir cette occasion pour partager avec vous les préoccupations et les appréhensions que m’inspire la situation actuelle de notre pays, le Sénégal.

Alors que le Chef de l’Etat Macky SALL a érigé depuis 2012 le mensonge, la manipulation et le complot en mode de gouvernance, voilà que son Gouvernement se livre à un bricolage statistique pour gonfler artificiellement le niveau de trésorerie de l’Etat et les chiffres de la croissance. Ses propres services, par le biais de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie ainsi que de la Banque Mondiale viennent, l’une après l’autre de remettre en cause les chiffres de la croissance officiellement publiés par le pouvoir en place de Macky SALL pour les années 2016 et 2017.

La preuve est ainsi faite que Macky SALL aura beau faire dire aux statistiques les plus belles choses sur la situation économique du Sénégal, il n’en demeure pas moins que son gouvernement est dans l’incapacité d’honorer les nombreuses factures qui s’accumulent sur le bureau du ministre de l’Economie et des Finances, mettant ainsi en danger la vie de nombreuses entreprises privées sénégalaises, sans parler de la dernière campagne arachidière de 2017 qui n’a toujours pas été financée pour permettre aux paysans de toucher leur dû et de se débarrasser des bons et que la nouvelle campagne 2018 s’annonce avec le démarrage de la saison des pluies.




Par ailleurs, le rapport trimestriel du système mondial d’information et d’alerte rapide de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) vient de révéler que près d’un million de Sénégalais ont besoin d’une aide alimentaire. Si à cela on ajoute le retard dans le paiement des bourses ayant conduit à la mort tragique de l’étudiant Fallou SENE, les nombreux scandales économiques et financiers, les effets catastrophiques d’une politique d’endettement massif et irresponsable qui compromet sérieusement l’avenir des jeunes générations, l’arrêt de la plupart des chantiers, la faillite de la politique de santé ainsi que les déclarations indignes de Macky SALL sur la colonisation, il n’y a plus rien à attendre du régime actuel finissant.

Toutefois, malgré l’ampleur de ce désastre, il ne faut pas succomber au désespoir ou à la fatalité. Bien au contraire, nous devons saisir cette opportunité pour inventer des solutions innovantes et emprunter de nouveaux chemins qui nous sont propres ; chemins d’une véritable prospérité conforme à nos besoins réels et aux aspirations légitimes de nos concitoyens.

Dans cette perspective, je m’engage à tout faire avec vous, pour que notre pays sorte par le haut du gouffre dans lequel Macky SALL, sa famille et son clan l’ont plongé. Il s’agira après son départ et dès février 2019, de s’atteler à reconstruire un Sénégal de progrès et de justice sociale où chacun pourra trouver sa place, mener une vie digne et retrouver confiance en lui-même.

Je suis d’autant plus optimiste que je sais, que grâce au génie sénégalais et avec la contribution de tous, une autre destinée est possible que celle d’un Sénégal sans leadership, en constante régression sociale et démocratique, où l’injustice et le mensonge sont devenus la règle.

Au demeurant, face aux campagnes d’intoxication, de désinformation et aux articles tendancieux d’une certaine presse inféodée au régime, faisant état d’un « deal » avec le gouvernement ou d’un non-retour dans mon pays ou de je ne sais quoi encore qui m’empêcherait de participer à l’élection présidentielle de 2019, je voudrais vous dire clairement que je n’ai souscrit ou accepté aucun arrangement, aucun deal avec Macky SALL. Ma détermination est intacte pour l’affronter dans des élections qu’il essaie déjà de vous voler en espérant pouvoir choisir les candidats qui pourront l’affronter et sélectionner les électeurs qui pourront voter.

Je n’ai pas pour habitude de me laisser intimider par les menaces proférées par Macky SALL et son régime, de me faire subir de nouvelles injustices ou de donner suite à leurs nombreuses offres de négociations.

Mon attachement profond à notre pays exige de moi, qu’en toute circonstance, je privilégie l’intérêt des Sénégalais, que je m’interdise de transiger sur les principes sans lesquels, il n’y a plus d’éthique en politique ni de justice impartiale. Je voudrais très solennellement appeler les militants et les sympathisants à n’accorder aucun crédit à ces allégations mensongères, à rester mobilisés, à s’organiser et à se tenir prêts à m’accueillir très prochainement.




Il n’y a non plus aucun crédit à apporter aux élucubrations d’un ministre de la Justice discrédité dans la communauté universitaire à laquelle pourtant il appartient et qui tente, de sa position de juriste tailleur, d’utiliser une justice aux ordres pour permettre à Macky SALL de « vaincre » sans avoir la majorité. Mais ne dit-on pas, « A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! »

Je suis en route pour faire face à mes devoirs et mériter la confiance de ceux qui m’ont investi et de tous ceux qui sont décidés à m’accompagner. Macky SALL doit être conscient qu’aucune compromission, pas même celle d’une justice aux ordres, ne saurait arrêter la marche d’un peuple qui veut vaincre la fatalité et prendre son destin en main. En vérité, au lieu de se dérober dans une fuite peu glorieuse, il ne lui reste qu’à prendre enfin son courage à deux mains pour m’affronter dans un combat loyal où il ne peut que sortir vaincu.

Au terme de ce mois de privations, de jeûne et d’ascèse physique et morale qui coïncide cette année avec le pèlerinage Mémorial de Popenguine de nos compatriotes Chrétiens, permettez-moi enfin, à vous tous, de présenter mes vœux, les meilleurs, en souhaitant que Dieu, le Tout Puissant, puisse éclairer nos esprits dans le sens de la paix et de la fraternité.

Mes vœux s’adressent plus particulièrement aux plus démunis qui sont les premières victimes des politiques désastreuses menées par Macky SALL, aux étudiants confrontés à la répression aveugle d’un régime aux abois, aux paysans qui sont dans le désarroi et à Khalifa SALL, Barthélémy DIAZ et à tous ceux qui sont détenus pour leurs options politiques et dont les emprisonnements constituent une nouvelle illustration de la manipulation à laquelle se prêtent, depuis 2012, quelques magistrats.

Je suis plus que jamais convaincu que les succès de demain qui seront ceux d’un Sénégal réconcilié avec lui-même où la justice sera impartiale et indépendante, nous offriront de nouvelles raisons de croire en notre pays et de le servir avec enthousiasme, rigueur et fierté.

Je voudrais enfin adresser un message de fierté, d’encouragement, et de soutien à nos Lions qui dans quelques jours vont défendre brillamment les couleurs du Sénégal et de l’Afrique pendant la coupe du monde de football en Russie. Je leur exprime ma plus profonde admiration et leur souhaite plein succès durant cette compétition où ils affronteront les meilleures équipes au monde : ils sont l’exemple qui prouve qu’il n’y pas de fatalité et qu’avec le travail, le courage, et la détermination, la médiocrité et l’incompétence peuvent être vaincues pour hisser le Sénégal parmi les plus grandes Nations du monde.

DEWENETI à toutes et à tous.

​​​​​​​​​

Karim WADE
​​​​​​ Candidat du Peuple

«Je suis dubitatif sur le taux de croissance de 7,2% annoncé»

Le docteur Thierno Thioune, maitre de conférences titulaire en économie à l’Ucad et directeur des études du Centre de recherche et de formation pour le développement économique et social (Crefdes) n’approuve pas le « bidouillage » des chiffres sur le taux de croissance du Sénégal. Il réagissait, suite au communiqué de la Banque mondiale sur les perspectives économiques en Afrique subsaharienne et notamment sur le taux de croissance avancé par le Sénégal.





«Je suis dubitatif et perplexe sur le taux de croissance de 7,2% annoncé par les autorités. Lequel est chanté urbi orbi et qui ne se fait sentir dans la vie des concitoyens. Parce qu’en réalité, ce taux de croissance est porté par le secteur tertiaire, notamment les Tic. Celui-ci est constitué essentiellement de capitaux étrangers. Or, en réalité, l’économie nationale devait être portée par le secteur primaire à même de créer plus de la valeur ajoutée (emplois). Ce qui fait que tous les points de croissance qui sont gagnés sont rapatriés à l’étranger.

 

Bidouiller les chiffres sur la croissance pour laisser croire que l’économie nationale se porte bien alors que tel n’est pas le cas est chose à éviter. S’adonner à ce jeu peut instaurer un climat de non confiance pour les investisseurs étrangers d’une part et mettre le pays dans une instabilité sociale pour non-satisfaction des revendications. Normalement, lorsque l’économie nationale marche bien, cela doit se refléter ou se faire sentir en termes de création d’emplois, de trésorerie, de paiement de salaires à date échue, de paiement des dettes intérieures, moins d’emprunts. Or, la situation actuelle est difficile. Ce que tout le monde remarque. Le front social en atteste par les retards de salaires notés, le non-paiement de la dette intérieure, la non-satisfaction des revendications…

 

Même avec un écart de 0,5 point, c’est important. Avec cet écart que le citoyen lambda peut considérer moins important, j’affirme ici que cela donne une marge de manœuvre aux gouvernants pour faire face à ses problèmes de trésorerie. L’économie, ce n’est pas un jeu. C’est du réel. Par conséquent on ne peut pas se permettre de jouer avec les données scientifiques…J’ai foi aux données du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale (Bm).





Les économistes de ces institutions de Bretton Woods livrent des statistiques fiables et viables scientifiquement. Ils le font en toute indépendance sur des bases très claires. D’ailleurs, cela leur est reconnu mondialement. Les instruments de mesures sont élaborés par ces institutions. Donc, c’est du sérieux. Je suis perplexe des instruments de mesures qu’utilisent le ministère de l’Economie…».

 

Jean Pierre MALOU | 08/06/2018 | 11H52 GMT SUDQUOTIDIEN

Dr Thierno Thioune de l’Ucad sur la polemique autour des performances economiques du Sénégal

 

 

Mines: Toro Gold annonce le décollage de la filière aurifère au Sénégal

L’entrée en production de la compagnie minière britannique Toro Gold au Sénégal illustre la bonne santé du secteur dans le pays, qui aspire à en faire l’un des leviers de son développement.

Émotion le mois dernier à la direction sénégalaise des mines. Neuf ans après l’inauguration du premier site d’extraction industriel d’or du pays, Sabodala, Toro Gold a commencé le 6 mars, puis le 5 avril, ses expéditions de métal précieux depuis la mine de Mako. Les cargaisons – respectivement 224,5 kg (7 216,16 onces d’or fin) et plus de 387,5 kg – ont été envoyées à Genève pour être raffinées par la société MKS.




Situé dans le sud-est du Sénégal, zone qui concentre les plus importants gisements aurifères du pays, le projet a requis un investissement de 158 millions de dollars (132 millions d’euros) apportés par Resource Capital Funds, Tembo Capital et Quantum Global.

Royalties, emplois locaux et formation
Les promoteurs du projet se sont illustrés dans leur capacité à intégrer les objectifs du gouvernement dans la mesure où ils ne remettent pas en cause la viabilité de la mine. Ainsi, ils ont accepté de payer une royaltie de 5 % en accord avec le nouveau code minier – à condition que l’or dépasse les 1 100 dollars –, alors qu’ils pouvaient exiger de ne payer que 3 % conformément à l’ancienne législation dont ils dépendent. Au moment de la mise sous presse du journal, le cours de l’once atteignait 1 346,70 dollars.

Ils ont aussi favorisé l’emploi de main-d’œuvre locale. Pour réaliser le puits à ciel ouvert de Mako, Toro a eu recours à 90 % à des ouvriers sénégalais, « les 10 % restants étaient des expatriés ouest-africains, Ivoiriens, Maliens, Ghanéens… », a expliqué Martin Horgan, PDG du groupe minier interrogé par Jeune Afrique au Cap en février.

La mine de Toro Gold devrait produire environ 4 tonnes d’or en 2018
« Nous avons aussi insisté pour que nos sous-traitants bénéficient d’un programme boursier de formation continue au lycée technique de Kédougou, à 40 kilomètres de la mine », a également indiqué le dirigeant de Toro Gold. Au pic de la phase de la construction, Toro employait environ 1 200 personnes, contre quelque 550 personnes aujourd’hui en préproduction commerciale.

En plus des salariés, Toro Gold vient aussi de recruter le géologue sénégalais Hamidou Oumar Sow comme directeur général adjoint de Petowal Mining Co, la société opératrice de la mine de Mako, dans laquelle l’État détient une participation de 10 %.

Plan Sénégal Émergent : 18t/an
La mine de Toro Gold devrait produire environ 4 tonnes d’or en 2018, qui viendront s’ajouter aux quelque 7 t attendues, principalement de Sabodala. Le management de Toro cherche actuellement à signer des accords avec les propriétaires de permis de recherche autour du site pour prolonger sa durée de vie, aujourd’hui de huit ans.




Pour ses dirigeants, la relation entre Toro Gold et l’État pourrait servir de modèle au développement du secteur aurifère. Le Plan Sénégal Émergent (PSE), la feuille de route du président et ingénieur géologue Macky Sall, a fixé un objectif de production ambitieux : 18 t par an pour le pays. Mais on en est loin, et la ministre des Mines, Aïssatou Sophie Gladima, l’a d’ailleurs récemment reporté de 2020 à 2023.

Pour y parvenir, les autorités sénégalaises espèrent pouvoir compter sur le projet Massawa (3 millions d’onces par an escomptées), sur lequel Randgold Resources travaille depuis longtemps. Une décision d’investissement définitive est attendue cette année. Elles guettent aussi les avancées dans la zone du canadien Iamgold sur le projet Boto, et de l’australien Bassari Resources, à qui Coris Bank International vient d’accorder 13 millions de dollars pour démarrer la construction de sa nouvelle mine de Makabingui.

Source: JeuneAfrique

Oumar Sarr annonce le retour de Karim Wade

YERIMPOST.COM Karim Wade va participer à l’élection présidentielle de 2019. C’est la ferme conviction du Coordonnateur du Parti démocratique Sénégalais (Pds). Oumar Sarr, en compagnie des membres du directoire nationale dudit parti, était en tournée à Saint Louis. Occasion saisie par les Libéraux de remobiliser  dans la vieille ville. Mais aussi réaffirmer la candidature de Karim Wade. «Je le répète, puisque tous ceux qui m’ont précédé l’ont dit. C’est Karim Meïssa Wade qui est notre candidat. Il n’y a pas de plan B pour nous. Et par A ou B, il sera de la partie en 2019. Il viendra et battra campagne pour le Pds. Nous y travaillons et au moment opportun, il sera parmi nous », a martelé le maire de Dagana.




° Top