Blog de Cheikh Yerim Seck

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Macky Sall et Amadou Ba ont 200 milliards de FCFA à la BCEAO qu’ils ne peuvent pas dépenser en 2018

Lors du vote de la loi des finances rectificative 2018, le vendredi 29 juin 2018, le ministre de la coopération internationale, bousculé, a avoué que le Sénégal dispose de 200 milliards à la BCEAO qu’il ne peut pas dépenser alors que des centaines de chantiers du BCI sont à l’arrêt et des arriérés intérieurs s’accumulent auprès des PME sénégalaises, des structures de santé, etc.. C’est un aveu de la faillite de la gestion macroéconomique de Macky Sall. Si Amadou Ba avait reconnu cette situation depuis un an que j’en parle, je n’aurais pas pris l’initiative d’écrire au Directeur Général du FMI. Je n’ai pas de leçons de patriotisme à recevoir de la part de l’équipe de Macky Sall truffée de binationaux tardifs.



Voilà ce qui s’est passé. Amadou Ba a surestimé sa croissance économique et donc ses recettes fiscales. Sur cette base, il augmente ses dépenses notamment les investissements irrationnels de Macky Sall. Le déficit est financé par l’endettement encouragé par une conjoncture favorable pour les prix du baril de pétrole et des produits pétroliers. Quand il y a eu retournement de conjoncture, le prix du baril a augmenté, le déficit s’est tout bonnement creusé et le Sénégal est mis sous ajustement par le FMI qui lui impose de réduire ses dépenses et d’ajuster les prix à la pompe et les tarifs de l’électricité. Pour cela, il fait bloquer à la BCEAO une partie des ressources de l’eurobond 2018, entre 160 et 200 milliards. Voilà la vérité.
La stratégie de Amadou BA pour l’instant est de bloquer les dépenses en tenant compte des promesses faites aux étudiants et aux enseignants et de proposer de nouvelles taxes pour augmenter les recettes. C’est le sens de la LFR. Evidemment, les arriérés intérieurs seront payés au compte-goutte par la méthode du « compal » de Macky Sall (Thiompal), en privilégiant ses amis.




Mamadou Lamine Diallo

Amadou Bâ offre la synthèse de philo à la jeunesse parcelloise et un coup politique à Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce matin du 17 juin, le Monument de la Renaissance africaine a refusé du monde. Tous les élèves des lycées des Parcelles assainies en particulier, et de Dakar en général, ont pris part à la Synthèse de philosophie du Pr Songué Diouf qui leur a été, cette année, gracieusement offerte par Amadou Bâ, responsable de l’APR et ministre des Finances. Contrairement aux autres années, où il fallait payer pour y assister à Sorano, le cours du Pr Diouf a cette fois-ci bénéficié au plus grand nombre.

Amadou Bâ a fait un gros cadeau à la jeunesse de son fief politique, les Parcelles Assainies, mais aussi réalisé un gros politique au profit de Macky Sall, son candidat à la présidentielle de février 2019. Furtivement de passage à la cérémonie, le responsable apériste n’a pas manqué de mettre en exergue l’action du président de la République en faveur de l’éducation…

Amadou Ba rassure: « Aujourd’hui, nous n’avons pas de problème de recettes »

YERIMPOST.COM « Nous n’avons pas des problèmes de trésorerie », a lancé Amadou Ba à la presse lors de la cérémonie de présentation de la situation de la trésorerie de l’Etat. Avant de préciser que 700 milliards de francs CFA sont disponibles pour faire face aux engagements du gouvernement. « Peut-être que le problème se situe au niveau du budget et de l’environnement international qui a aussi un peu changé avec une hausse du baril du pétrole », a ajouté le ministre des Finances. (…) Nous sommes dans un environnement incertain qui oblige à faire preuve de prudence ».
Au jour d’aujourd’hui, 45,8% du budget 2018 a été exécuté. « Le pays est en construction, donc il y aura toujours des tensions et des problèmes, mais il faut toujours de la responsabilité », a conclu le ministre à l’endroit des porteurs de mauvaises nouvelles…



Cessez de politiser la question technique du paiement des bourses !!!

YERIMPOST.COM Le décès de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène, le 15 mai, lors d’une manifestation d’étudiants réclamant le paiement de leurs bourses, est une tragédie, un incident à tous égards regrettable. C’est une épreuve vécue dans leur chair par un père et une mère de famille du Sénégal profond qui se sont saignés à blanc pour mettre leur fils dans les conditions de réussir à l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, de réussir dans la vie tout court…

Pareil drame ne doit pas, décemment, servir d’alibi à un politicien de ce pays pour attaquer, accuser, accabler son adversaire… On ne fait pas la politique partout, avec tout, sur tout…

Dès que Fallou Sène est tombé, alors que son cadavre était encore chaud, des rivaux à Saint-Louis du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont rué dans les brancards, exigeant sa démission alors qu’il se trouvait à l’étranger, en mission à Addis-Abeba, et alors que sa responsabilité n’avait pas encore été évaluée. La suite a montré que le ministère de Mary Teuw Niane a mené le processus de paiement des bourses dans le respect des règles et des délais fixés. Et que le retard de paiement, cause de l’émeute au cours de laquelle Fallou Sène a été tué, ne peut pas lui être imputé.

Mary Teuw Niane n’est pas la seule cible dans le viseur des politiciens embusqués, désireux de faire leur beurre avec le sang de l’étudiant disparu. Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, cible privilégiée des hommes d’affaires boulimiques et des hommes politiques chasseurs de primes, a fait l’objet d’attaques totalement injustifiées, signe d’une méconnaissance évidente des règles de fonctionnement de la trésorerie de l’Etat.
Le paiement des bourses est une opération récurrente gérée par des fonctionnaires du ministère en-dessous du directeur du Trésor, donc du ministre du Budget et du ministre des Finances. C’est le trésorier général qui ordonne au payeur général de payer. Mais, comme ces intervenants engagent leur responsabilité personnelle, ils vérifient la véracité des ayants droit qui ne font pas moins de 117 000 personnes. D’autant que le cadre même des bourses est propice aux trafics et magouilles de toutes sortes qui échappent y compris aux plus hautes autorités de l’Enseignement supérieur. Ce n’est pas pour rien que le ministre lui-même a déposé, le 19 mai 2014, une plainte devant le procureur de la République suite à la découverte d’un réseau de bourses fictives.

Dans un tel contexte, quelle que soit la pression des délais, l’agent du ministère des Finances qui s’occupe du paiement est obligé, sous peine d’engager sa responsabilité personnelle, de procéder à un minimum de vérifications et de recoupements. Cela relève d’une routine administrative dont Amadou Ba n’est même pas informé.

Ceux qui allèguent donc des difficultés de trésorerie de l’Etat pour expliquer le retard de paiement de la somme de 1 000 000 000 de francs cfa – laquelle a retenu Ecobank de payer du 2 au 11 mai – ont tout faux. A ce niveau, il y a une explication technique très simple. Environ 39 milliards de francs cfa ont été votés par l’Assemblée nationale pour payer des bourses qui culminent à la somme de 50 milliards !

L’écart d’une dizaine de milliards ne peut être décaissé par le ministère des Finances que sur la base d’une autorisation parlementaire. Sans ce quitus, le Trésor public, qui détient bel et bien les fonds pour payer Ecobank, ne peut les débloquer pour honorer sa dette vis-à-vis de cette banque. Voici ce qui explique ce que d’aucuns ont qualifié de difficulté du Trésor pour payer 1 milliard.

Par quelle alchimie certains ont-ils pu enjamber ces rouages techniques et les directeurs personnellement responsables de l’opération, pour convoquer la responsabilité du ministre des Finances ? C’est par le même procédé que ceux qui réclament la tête de Mary Teuw Niane ont cherché à le mouiller.

Il est vrai que le contexte de cette année pré-électorale, marqué par une guerre des tranchées au sein du parti au pouvoir, est on ne peut plus prompt à entretenir un climat délétère et une ambiance de coups tordus.

Grand argentier du pays, gardien du nerf de la guerre, Amadou Ba suscite, comme ses homologues de tous les pays, fixation, adversité et fantasmes. D’autant que l’ancien directeur des Impôts à qui Macky Sall a confié les cordons de la bourse est obligé de prendre des mesures drastiques et impopulaires dans un contexte économique difficile marqué par le renchérissement du coût du pétrole, donc la nécessité de raffermir la gestion pour ne pas creuser les déficits et aggraver la dette.

Si certains ont leurs raisons pour lui en vouloir, ils n’arriveront pas à établir sa responsabilité à propos du retard de paiement des bourses. En dépit des tirs sanguins de politiciens embusqués. Le souci de la vérité impose de dénoncer pareilles méthodes. Il est plus que temps de cesser de politiser la question technique du paiement des bourses.




Cheikh Yérim Seck

L’Etat va rembourser 8,349 milliards de francs CFA de dette ce 25 mai

Le Sénégal va procéder le vendredi 25 mai prochain à l’apurement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire dénommé « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 », a annoncé la Société de gestion et d’intermédiation (SGI) CGF Bourse. L’opération porte sur un montant de 8,349 milliards de francs CFA.

Ce mercredi 16 mai, la Société de gestion et d’intermédiation (SGI) CGF Bourse dont le siège est dans notre capitale, a annoncé que l’Etat sénégalais allait procéder au paiement des intérêts semestriels et au remboursement partiel du capital de son emprunt obligataire connu sous le nom de « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 », pour un montant global de 8,349 milliards de francs CFA soit environ 15 millions de dollars.




Lancé sur le marché financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) du 30 octobre au 20 novembre 2015, « Etat du Sénégal 6,30% 2015-2025 » est un emprunt obligataire par appel public à l’épargne pour un montant de 50 milliards Fcfa et qui avait nécessité l’émission de 5 millions d’obligations au prix unitaire de 10.000 Fcfa.

Selon les sources proches du dossier, révèle Latribune, les fonds mobilisés devraient servir à financer, en partie, le déficit budgétaire de l’année 2015 estimé à 396,2 milliards francs CFA. L’emprunt opéré prévoyait que l’émetteur, l’Etat sénégalais, verse aux investisseurs un taux d’intérêt annuel de 6,30% payable semestriellement sur une durée de 10 ans avec un an de différé.

Un conseil à M. le ministre Amadou Ba (Thierno Lô)

Monsieur le Ministre,
Je vois que votre nom est beaucoup cité dans cette malheureuse affaire des bourses ayant occasionné la mort de notre enfant Falou Sene à qui nous souhaitons une entrée au Paradis.Je pense que si le retard provient de vos services c’est peut être dû à des problèmes de trésorerie car tout le monde sait que vos engagements dépassent vos possibilités et c’est pourquoi certains ministres lors d’un conseil des ministres ont eu à contester les taux de décaissement de 30% que vous avez annoncé dans votre communication au conseil des ministres. A celà s’ajoutent les décomptes en souffrance dans le circuit de règlement et au niveau du payeur sans compter les chantiers à l arrêt depuis plusieurs mois car les entreprises ne sont pas payées. Pour preuve passez à la cité sipres 1 et demandez aux habitants combien de mois ils sont encadrés par des zones barrées des routes coupées et combien de cardans er de crémaillères ont été changés sur leurs véhicules. Celà prouve vos problèmes de trésorerie et c’est pourquoi je vous propose la solution qui va définitivement régler les problèmes des bourses et ceux des enseignants.Il faut faire passer ces enseignants et ces étudiants avant l’approvisionnement des fonds politiques,des caisses d’avance ,des salaires des ministres et des députés car eux ne seront pas en greve, ne feront pas des journées sans tickets car ont la possibilité d’attendre quelques jours le temps que, les recettes douanières soient collectées et que les entreprises versent la tva collectée. Elle est facile à mettre en application il vous suffit de soumettre ma proposition au PM qui va partager avec le PR. Je vous fais parvenir sous pli la facture pour la consultance payable à 30 jours date de facturation.




Ministre Thierno lo

Les questions pointues de Mamadou Lamine Diallo à Amadou Bâ et Moustapha Niasse

Dossier Ressources naturelles : Selon la Constitution en vigueur, le Président de l’Assemblée Nationale doit être exclusivement de nationalité sénégalaise comme le Président Macky Sall

Le débat sur l’exclusivité de la nationalité est un débat politique sérieux pour plusieurs raisons C’est la constitution qui demande en son article 28. que tout candidat à la présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise. Il s’en suit, si le Conseil constitutionnel a fait son travail de vérification des déclarations sur l’honneur, que le Président de la République en exercice doit être exclusivement de nationalité sénégalaise d’une part. Et d’autre part, il doit en être de même pour celui qui assure la vacance du pouvoir en cas d’empêchement aussi (article 39 de la constitution). Par conséquent, je pense que le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal doit aussi être de nationalité exclusivement sénégalaise.
En outre, ce qui me paraît grave, c’est le cas des binationaux tardifs. Ces soi-disant cadres sénégalais, ministres, directeurs nationaux, directeurs généraux, etc. qui attentent d’avoir des responsabilités publiques pour aller chercher d’autres nationalités. Il est de mon devoir dans le respect de l’esprit patriotique qui figure dans le préambule de la constitution de traquer les binationaux tardifs. Ceux-là vont conduire le pays dans la malédiction des matières premières puis que le Sénégal ne les intéresse pas. C’est la raison pour laquelle j’ai posé la question simple au Premier Ministre légal Boun Dionne et à Amadou Ba, le soi-disant meilleur ministre de l’économie de l’Afrique : Êtes- vous exclusivement de nationalité sénégalaise ? Leurs réponses d’hommes paniqués prouvent que j’avais raison de poser la question.
Cette question n’est ni personnelle, ni subjective, ni à relent ethnique ou régionaliste. Elle relève de la question du capital social à construire au Sénégal. Je répète, l’Afrique est pauvre à cause de la faiblesse du capital social. Sans capital social fort, l’exploitation des ressources minérales conduit à la malédiction des matières premières.

Dossier nouveau Enfin Amadou Ba avoue des difficultés économiques
Lors du débat sur le projet de loi relatif à la fiscalité locale, le mardi 20 mars 2018 à partir de dix heures, acculé par l’Opposition, le soi-disant meilleur de l’économie d’Afrique et du Sénégal de tous les temps a lâché que la fin de l’année 2017 a été difficile du point de vue des recettes à cause dit-il de la remontée des cours du brut. Ils avaient le choix d’augmenter les prix à la pompe et les prix de l’électricité ou réguler les dépenses. Le Président Macky Sall a choisi de réguler les dépenses, une manière élégante de décrire l’accumulation d’arriérés intérieurs. Mieux, il choisit sans doute ceux que l’Etat doit payer ; la gestion de trésorerie au quotidien. M le Ministre, je vous demande de payer les trois cent millions de francs dus au Centre de santé Gaspard Camara à Dakar.
Depuis trois ans, je critique la politique économique de Macky Sall, les investissements tous azimuts mal orientés, à rationalité politicienne, les offres spontanées anarchiques, une action inappropriée sur certains prix , le projet bourses familiales qui ne respecte pas une démarche rationnelle, etc., et en lui rappelant que la conjoncture est favorable, baisse des cours du brut, bonne pluviométrie et intervention massive de la Chine. En vain, Amadou Ba lève à chaque fois le drapeau du FMI en guise de défense. Voilà donc la lettre que j’ai envoyée à la directrice générale du FMI, Mme Christine Lagarde.

Dakar, le 13 Mars 2018




REPUBLIQUE DU SENEGAL
Un Peuple – Un But – Une Foi
——–
ASSEMBLEE NATIONALE
XIIIème Législature

Commission de la Culture et
De la Communication

Le Président

/-)
Madame Christine LAGARDE
Directrice Générale du FMI

Objet : Demande d’enquête au sujet des finances publiques du Sénégal

Madame la Directrice Générale,
Comme vous le savez, dans les pays de l’UEMOA dont le taux de change est fixe et le financement monétaire des déficits publics strictement contrôlé, l’accumulation des arriérés intérieurs par l’Etat et ses démembrements est un indicateur économique critique. C’est la raison pour laquelle la non accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs est l’un des quatre principaux critères de convergence des pays de l’UEMOA.
Lors du vote du budget 2018, contre toute attente, le gouvernement du Sénégal a demandé à l’Assemblée Nationale d’autoriser le Président de la République à contracter des emprunts, à recevoir des dons au nom de l’Etat du Sénégal et à lever des ressources de trésorerie pour un montant global de 1686, 8milliards de FCFA. J’ai demandé au ministre en charge des finances publiques d’expliquer ce montant et notamment un écart de 480 milliards, en vain.
Il est désormais clair que le gouvernement du Sénégal a accumulé des arriérés intérieurs dépassant 15% des recettes fiscales et non fiscales.
Je considère que le FMI ne pouvait pas ignorer l’accumulation d’arriérés intérieurs par le Sénégal. En effet, c’est le FMI qui par exemple a attiré l’attention des Sénégalais sur le déficit de la SN la Poste.
Donc, tout porte à croire que le FMI a fermé les yeux sur l’accumulation des arriérés intérieurs par le gouvernement du Sénégal. C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir diligenter une enquête interne pour situer les responsabilités. Les chefs de mission et représentant du FMI dans la période récente ne pouvaient pas ignorer l’existence de ces arriérés intérieurs.
Dans l’espoir d’une suite diligente à ma demande, je vous demande de croire, Madame la Directrice Générale, à l’expression de ma parfaite considération.

Mamadou Lamine DIALLO
Membre de la Commission de l’Economie Générale, des Finances,
Du Plan et de la Coopération économique



Contribution: Amadou Ba, vous n’avez le droit de nous priver de mobilité aux Parcelles !

La campagne électorale pour la présidentielle de 2019 est loin de nous. Au moins, 10 mois nous séparent de cette période. En ces temps qui courent, il n’est pas rare de voir les lieutenants des futurs candidats à ces joutes électorales, d’organiser des rencontres politiques au niveau des sièges qu’ils se procurés. C’est ce que les populations des Parcelles Assainies vivent avec Amadou Ba. Ce lieutenant de Macky Sall, candidat sortant pour ces élections, tire sur tout ce qui bouge dans ce populeux quartier dans la banlieue de Dakar. Histoire de se positionner comme un leader incontournable dans cette localité. Quoi de plus normal pour quelqu’un qui a des ambitions plus qu’un ministre, mais j’avais avoué publiquement.

À l’unité 7, où, Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan par ailleurs responsables de l’Alliance pour la République (Apr) aux Parcelles assainies, a érigé sa permanence, la tranquillité des habitants riverains n’est plus garantie. Pas plus tard que ce lundi 26 mars, dans l’après-midi, une rencontre politique y a été organisée par ses militants. Si on en parle, ce n’est nullement pour lui faire de la publicité. Mais, parce que, ces genres d’activités politiques, organisés au siège d’Amadou Bâ, perturbent la mobilité sur la route. La devanture de la permanence, qui sert d’accueil de réunion politique, est à proximité d’une routé très sollicitée.




L’axe : sortie Camberene -Rond-point Case est très prisé par les automobilistes. Le trafic au niveau cette partie des Parcelles assainies est dense. Surtout aux heures de pointe. Vouloir y organiser des rencontres politiques, qui débordent à tout moment, n’est pas la meilleure des solutions. Surtout, si la responsabilité incombe à un ministre de la République qui est censé protéger la libre circulation des personnes.

Il n’est pas rare de voir des « Parcellois », ou même de particuliers qui empruntent cette voie, à passer du temps dans leur véhicule. Cela, du simple fait que des militants, fussent-ils, du parti au pouvoir, ont accaparé la route pour les besoins de leurs rencontres folkloriques. Ce n’est pas normal !

L’occupation anarchique de la voie publique est réprimée par le Code des contreventions en ses article 8 et 10. D’ailleurs, ses inconvénients sont néfastes. Et, elle ne colle pas avec la théorie, très inspirée : la « Patrie avant le parti » !

 Babacar Fall




Argent recouvré dans le cadre de la traque des biens mal acquis: Amadou Ba donne un chiffre et un intitulé flou

YERIMPOST.COM Amadou Ba a fait le point sur la traque des biens mal acquis, hier. Devant la représentation nationale, le ministre de l’Economie et des Fiances est largement revenu sur l’ensemble des opérations qui ont permis à l’Etat de recouvrer de l’argent. « Les opérations ayant pour objet de préserver les intérêts du Sénégal ont rapporté au Trésor public exactement 152 984 119 934 », a -t-il déclaré. Cette formule est à tout le moins floue. De l’argent peut être recouvré dans le cadre de la préservation des intérêts du pays sans être issu de la traque.

www.yerimpost.com

Khalifa Sall révèle la scandaleuse proposition d’Amadou Ba à propos de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar

YERIMPOST.COM L’affaire de l’emprunt obligataire qui opposait l’Etat du Sénégal à la mairie de Dakar, et qui portait sur la somme de 20 milliards de FCfa, a été ressuscitée au tribunal où se déroule le procès de la Caisse d’avance. Elle a été soulevée par Khalifa Ababacar Sall. Appelé à la barre, ce matin, le maire de Dakar est revenu sur les détails de cet emprunt. Selon lui, l’Etat lui avait, à trois reprises, servi un avis de non-objection. Ce qui lui donnait un quitus  au niveau de l’Umeoa pour le décaissement de ces 20 milliards.

Mais, à sa grande surprise, la veille de l’obtention de cet emprunt, la ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, l’a appelé pour une renégociation. Ce que le maire dit n’avoir pas compris. Néanmoins, Khalifa Ababacar Sall avait accepté de rencontrer le ministre, chez lui, pour renégocier sous la supervision du représentant de l’Usaid qui était le garant de la Ville de Dakar pour cet emprunt.

La réunion n’avait toutefois pas permis de décanter la situation. « J’étais outré par ce qu’on m’avait proposé », a déclaré, devant le juge, Khalifa Ababacar Sall. Et le maire de Dakar de poursuivre : « Je ne révélerai jamais la teneur de nos discussion. Parce que j’ai une certaine culture républicaine ». Ces 20 milliards, d’après le maire, devraient aider à restructurer Dakar.

À signer que Khalifa Sall avait introduit un recours pour excès de pouvoir devant de la Cour suprême. Mais, il n’avait toujours pas obtenu gain de cause.

Vidéo- 200 milliards disparus entre la Douane et le Trésor: Une commission d’enquête créée

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