Blog de Cheikh Yerim Seck

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Affaire Prodac: Ce que réservent les jeunes de Rewmi à Mame Mbaye Niang

YERIMPOST.COM Le scandale de Prodac fait sortir les jeunes de Rewmi de leurs gonds. Ils comptent pousser le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, jusqu’à ses derniers retranchements. Face à la presse, les poulains d’Idrissa Seck qualifient l’affaire Prodac de «carnage financier». Selon eux, toute la procédure de passation du marché entre le ministère de la Jeunesse et l’entreprise Green 2000 a été biaisée dans le seul souci de détourner de l’argent. C’est pourquoi Mory Guèye et ses camarades demandent au procureur de la République de s’auto-saisir. À défaut, ils se disent prêts à lancer une pétition pour que des poursuites judiciaires soient enclenchées contre Mame Mbaye Niang.

Le scandale du Prodac porte sur un marché de 29.600.536.000 TTTC FCFA attribué sans appel d’offres à la société israélienne GREEN 2000. « Sur la consistance des travaux, il a été fait mention de la mise en place de 4 cœurs de DAC de 130 ha et non de DAC complets : cette nuance incompréhensible sur le libellé des clauses contractuelles est une stratégie utilisée pour surfacturer l’offre financières du projet », ont-ils asséné.



L’autre belle victoire du Sénégal à la Coupe du Monde

YERIMPOST.COM «C’est le plus beau geste de la Coupe du Monde !». C’est en ces termes que le très respecté journal sportif espagnol, Marca, a qualifié l’acte des supporters des Lions de la Teranga en Russie. En effet, les caméras du stade ont filmé les supporters des Lions en train de ramasser, après le match contre la Pologne, les déchets dans les gradins du stade. Une belle image qui a fini de faire le tour du monde. Le Nouveau Type de Sénégalais (NTS) s’est retrouvé en Russie.



Abdoul Aziz Diop répond à la lettre au vitriol de Seydou Guèye à Karim Wade

Revoilà Seydou Guèye l’ancien socialiste rocardien devenu, par la faiblesse de sa conviction porte voix d’un libéral. Comme à son habitude et sans doute enivré par les effluves du pouvoir, il s’est encore livré à des attaques de soudard contre le Président Abdoulaye Wade et sa famille.
Oui vous avez raison, l’oubli n’efface pas, ne tue pas mais il enferme. Cela vaut pour vous qui semblez oublier que vous avez été le plus mauvais directeur de cabinet sous le magistère de Wade. D’ailleurs, votre propre ministre et secrétaire général de votre ex-parti, a fini par admettre votre incompétence et à vous mettre au chômage.
Et même avec votre nouveau mentor, vous n’occupez que des postes subalternes. Le Président Macky Sall connaît tellement vos limites managériales qu’il ne vous a jamais confié un portefeuille ministériel. Juste
Pour les morts parlons-en.



En «républicain», vous évoquez l’affaire Me Sèye qui a été jugée et où tous les responsables libéraux cités ont été blanchis par la Justice avant même que la loi d’amnistie initiée par votre mentor d’aujourd’hui Macky Sall -Premier ministre à l’époque- ne soit adoptée par l’Assemblée nationale.
Vous osez évoquer la mort de Balla Gaye au moment où le peuple sénégalais, la communauté estudiantine et les familles de Bassirou Faye et de Fallou Sène, tous deux morts sous les balles de votre régime, attendent toujours que justice leur soit faite.

Mais laissons les morts reposer en paix et revenons à vous. Ceux qui vous ont connu en France ne vous connaissent pas une formation académique. Ils retiennent de vous un ancien « rasta man» enfermé dans ses propres délires.
Aujourd’hui , partagé entre l’angoisse de devoir revenir à votre ancienne vie et l’univers délirant dans lequel vous vous trouvez en permanence, vous sortez de votre imagination un deal entre Wade et son fils d’emprunt ancien Premier ministre arrêté en 2005.

Vous savez bien que le Parti Démocratique Sénégalais, pour avoir rejeté toutes les offres faites au parti et à Maitre Wade, n’utilise pas de raccourcis et ne fait pas de deal.
A ce propos d’ailleurs, le PDS rejette par la même occasion cette proposition de Idrissa Seck pour une quête nationale car pour nous le candidat du peuple ne doit rien à l’Etat du Sénégal et ne payera jamais une rançon imposée par la CREI, ce machin qui viole les règles élémentaires du droit comme le double degré de juridiction, la présomption d’innocence et le principe de la charge de la preuve.

Revenons à vos propos de soudard qui traduisent un comportement d’un vrai malade mental, tellement malade que vous oubliez même que Me Wade n’exerce plus les charges de président de la République.

Après douze années de présence à la tête de l’Etat du Sénégal, le vrai débat doit porter sur votre bilan. Avez vous oublié le profond malaise de la justice de notre pays par l’effet de son instrumentalisation à des fins politiques ? Vous nous parlez de bourses familiales. Ces bourses qui donnent la preuve de l’échec de vos politiques qui ont accentué la pauvreté des Sénégalais et qui servent une opération de politisation de la misère des populations
Quant au PSE, ce long serpent de mer dont la queue s’étend en 2035 , il est comme un iceberg c’est à dire 10% d’émergés et 90% d’immergés.
Au vrai, la gouvernance de Macky Sall a mis notre pays en mode pause et installé nos compatriotes dans un calvaire sans fin



Mais là où véritablement les Sénégalais attendent votre régime, c’est le bilan de vos slogans «la patrie avant le parti», «la gestion sobre et vertueuse» car dans le domaine de la transparence et de la bonne gestion financière, votre régime n’est pas une référence. Il ne se passe pas un jour sans qu’un nouveau scandale financier ne vienne éclabousser la gestion mafieuse de votre régime (le building administratif avec plus de 50 milliards pour sa rénovation et votre implication personnelle dans ce scandale, la Cité ministérielle de plus de 58 milliards filés à Envol Immobilier, le scandale à la SAR où l’on nous parle de plusieurs milliards de nos pauvres francs, la gestion des contrats pétroliers et gaziers). .

Vous dites qu’aujourd’hui, s’il y a un secteur qui doit impérativement faire un procès à Abdoulaye Wade, c’est véritablement l’agriculture.
Eh bien, ce procès s’est bien tenu avec Macky Sall, Premier ministre et «avocat» de Abdoulaye Wade. Voilà ce qu’il disait en réponse à l’ancien président du Conseil Mamadou Dia sur la politique agricole de Wade:
«Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le Président le mieux élu d’Afrique. Monsieur le Président Dia, dans votre tentative de discréditer la politique agricole du président Wade et de son gouvernement, vos propos ne reflètent aucunement la réalité. En effet, nous avons engagé aux côtés du président Wade un ambitieux programme incitatif de diversification de la production et de modernisation de l’agriculture. Jamais le paysan sénégalais n’a bénéficié d’autant de soutien et d’égard de la part d’un gouvernement. Notre approche à nous est et demeurera celle du respect et de la considération envers les valeureux travailleurs de la terre. Notre approche n’est point celle des humiliations et des vexations. La politique agricole du président Wade n’est assurément pas celle que vous meniez.»



Pour le reste, et comme vous le dites, le Gouvernement n’est pas le Conseil Constitutionnel, seul juge des élections. Mais c’est vous et vos comparses du Parti-Etat APR qui vous prononcez tous les jours sur la validité de la candidature de Karim Wade.
En ce qui concerne cette candidature, la messe est dite pour nous car la déchéance de droits civils et politiques ne peut être prononcée que par un tribunal.
En guise de rappel, nous vous rappelons les propos de votre ancien garde des sceaux et ministre de la Justice le jour même de la ”condamnation » de Karim Wade: «La Cour spéciale qui a jugé Karim Wade, désigné avant-hier candidat du principal parti d’opposition à la prochaine présidentielle, a « écarté l’interdiction de l’exercice des droits civiques, civils et de famille prévus par l’article 34 du Code pénal », donc nous réfutons l’existence de tout « projet politique pour couler un adversaire».
Pour sa part, voilà ce que disait votre actuel mentor Macky Sall :
«On ne peut pas refuser à Karim Wade qui est un Sénégalais comme n’importe lequel des sénégalais, ce n’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais. C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal».
Sur le bilan de Maitre Wade, je vous renvoie chez votre mentor d’aujourd’hui, Macky Sall, qui en a fait le meilleur plaidoyer au Méridien répondant à l’opposition d’alors devenue ses alliés et amis aujourd’hui: «Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. A chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître. Comme Roosevelt qui, en 1929, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite, pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles».
A lire et relire avec un esprit sain et lucide.

Abdoul Aziz Diop
Secrétaire Général des Cadres Libéraux

Jour de vote à l’Assemblée nationale

YERIMPOST.COM Les députés se sont donné rendez-vous ce jour, lundi 18 juin à l’Assemblée nationale pour adopter le projet de loi portant modification du Code électoral. Le ministre de l’Intérieur n’aura pas beaucoup de mal à convaincre la majorité qui est certainement acquise. La commission ad hoc dirigée par Seydou Nourou Ba avait présenté ses conclusions au chef de l’Etat au retour d’une mission en Pologne. A noter également que le Conseil des ministres avait adopté ce projet de loi qui verra l’introduction du système de parrainage.



La réponse de Souleymane Ndéné Ndiaye à ses détracteurs

YERIMPOST.COM Fraîchement embarqué dans l’aventure de la nouvelle compagnie aérienne Air Sénégal S.A, Souleymane Ndéné Ndiaye se défend d’avoir fait ce pour quoi il clamait qu’il fakllait exécuter ceux qui transhument. Ce serait plutôt pour répondre à la main tendue d’un ami qu’il a accepté ce poste. Dans un entretien que l’ancien Premier ministre a accordé à nos confrères de l’AS, la question de sa désinscription au barreau de Dakar a également été soulevée. L’avocat de profession a déclaré préférer troquer sa robe contre le service de la nation.



Lettre d’un déficient mental à son Excellence, Monsieur le Président de la République

Notre pays vient de célébrer encore, à l’unisson, la fête de Korité. A cette occasion, je viens, par la présente, vous transmettre mes vives prières à vous et à votre famille. Que cette unité des coeurs se transforme en bonheur pour l’ensemble de vos compatriotes qui vous ont porté au pouvoir en 2012. Egalement, nous vous souhaitons beaucoup de succès, notamment, pour l’organisation de l’élection présidentielle de 2019, ainsi que pour la victoire de notre équipe nationale de Foot-ball qui se trouve présentement en Russie, pour les besoins de la Coupe du monde 2018. Excellence, Monsieur le Président de la République, ce 17 juin 2018 marque la sixième édition de la Journée Nationale des Malades Mentaux Errants. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de bien vouloir penser à leur triste sort, afin de leur permettre de retrouver leur dignité, surtout en ce 2018 que vous avez bien voulu décréter année sociale.




Vous souhaitant longue vie pleine de bonheur, veuillez agréer, Excellence, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma parfaite considération.

Rufisque, le 17 juin 2018,
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)

Médina Baye a un nouveau porte-parole

YERIMPOST.COM Médina Baye a un nouveau porte-parole. Cheikh Mahi Cissé, frère cadet de l’imam de la Grande mosquée de la ville sainte, par ailleurs directeur de l’Institut islamique afro-américain, a été porté officiellement nommé à cette fonction par le khalife, Cheikh Ahmet Tidiane Ibrahima Niass.

Il faut rappeler que la capitale de la Fayda (Nigeria) compte plus de 85 millions de disciples de Baye Niass.



Les non-dits de la lettre d’Idy (Réponse de Mamadou Thiam à Idrissa Seck)

Après ses sorties médiatiques directes et non maîtrisées, Idrissa Seck a choisi de revenir à une forme de communication plus prudente, plus facile, car sans interaction ni relances, sans élans non rattrapables, sans « folie passagère » ni rire déplacé: la lettre. Ecrite et réécrite comme une langue que l’on tournerait 7 fois dans sa bouche, avant que de laisser des mots s’échapper.

Ça c’est dans le format.




Côté contenu, Idrissa Seck semble se dire que la meilleure manière de se défendre, c’est d’attaquer. Alors, il nous présente son plan d’attaque depuis les Lieux Saints de l’Islam. Être à la Mecque en plein ramadan et déclarer la guerre à ses adversaires! Il faut être sec de cœur pour oser le faire. Idy l’a fait. Dommage.

Côté « ethos » Idrissa Seck fragilise une fois encore le peu de CRÉDIT qui lui restait. N’est-ce pas lui qui soutenait qu’il ne dirait plus rien sur rien avant la Korité? Alors qu’on attend sa réaction promise post- Korité suite à ses sorties « révisionnistes » sur la Mecque, voilà qu’il veut changer l’agenda convenu avec le peuple par lui- même, pour plutôt nous demander de braquer les projecteurs sur Macky, son épouse et ses dames de compagnies.

Sacré Idy. La stratégie du contrefeu est connue depuis longtemps.

Nous, nous voulons autre chose: qu’il réponde comme promis aux interpellations de Bamba NDiaye et de Sidy Lamine Niasse.

Nous voulons qu’il éclaire notre lanterne sur ses supposées liens avec les milieux juif et franc-maçonnique.

Nous voulons qu’il nous dise si, comme évoqué par la presse, certaines de ses sorties seraient dictées ou pas par Jacques Attali en contrepartie d’un soutien politique et financier?

Nous voulons surtout qu’il prie pour lui à la Mecque et pour nous musulmans afin que nous passions une bonne fin de ramadan. Nous voulons qu’il puisse passer une bonne fête de Korité avec sa famille et qu’il invite à la concorde et à la paix des cœurs et des âmes; qu’il émette des vœux de bonheurs et de paix pour tous les sénégalais en ce mois béni.




Nous souhaitons qu’il se repente et qu’il revienne à plus de modestie et d’humilité. Car nous savons qu’il est un homme porteur de qualités. Un homme qui peut sévir son pays au mieux. Si seulement il parvient à lutter contre l’ambition démesurée, l’ego surdimensionné et l’impatience dévorante qui poussent à l’erreur.

Que vos prières soient acceptées Idy. Puisse Le Seigneur vous pardonner et vous mettre sur la bonne voie: celle d’un homme politique mature et structuré qui évitera à l’avenir de jouer à diviser ses compatriotes sur des questions aussi sensibles que la confrérie ou l’orientation de la prière.

Je sais que vous avez des ressources infinies pour rebondir. Mais de grâce, pensez d’abord à regagner l’estime de vous-même que vous avez évidemment perdue avant que de songer à regagner le cœur des sénégalais.

Qui pouvait y croire ! (Réponse de Mahmoud Saleh à Idrissa Seck)

L’ancien premier ministre , Idrissa Seck, de MAKKA, a cru devoir se rappeler au bon souvenir de ses concitoyens pour leur faire oublier ses bourdes du ramadan.
Qui peut oublier le révisionnisme des fondamentaux de notre religion, avec la négation de la centralite de La Mecque.
Qui peut oublier l’appel au sionisme international, pour un soutien politique et certainement financier de l’ancien premier ministre, à travers son discours anti musulman du ramadan.
Malgré les précautions et les propos ensenceurs sur la religion et le mouridisme, personne ne peut oublier les tentatives de faire passer la révision de notre religion.



C’est peut-être, parce que ces propos ont été tenu durant le mois béni du ramadan, ce qui constitue un amplificateur, et restera grave dans notre mémoire collective.
Pourquoi attendre des dirigeants du monde
et quels dirigeants, d’ailleurs, pour être rassuré par les propos du Khalif général des Mourides. Rien n’est nouveau dans le discours du Khalif car il est le continuateur de ses prédécesseurs et l’incarnation de Serigne Touba.
Comment oser dire, que des leaders du monde m’ont rassuré , après avoir entendu les propos du Khalif. Manifestement, l’interet subit vis a vis du mouridisme cache t’il des préoccupations électoralistes , pensant que les Mourides constituent du bétail électoral pouvant être emportés par une adhésion à leur tarikha. Eux , aussi, ne peuvent oublier la tentative de révision des fondamentaux de la religion musulmane, par conséquent du mouridisme.
Convenons qu’il est grand temps de commencer à respecter les populations, en étant respectueux et courtois et surtout en s’interdisant de tenir des propos malveillants vis à vis des autres et a dire la vérité.
Faire référence à notre souveraineté pour nous dire comment résoudre certaines difficultés, est , certes, une bonne chose mais tardive. Il fallait se souvenir de notre souveraineté au moment de la dualité au sommet de l’ état , dénoncé par l’ancien président.
Au moment , où celui qui dit tenir compte maintenant de notre souveraineté, la pietinait la niait , en cherchant à s’accaparer du pouvoir que cette souveraineté avait confié à qquun d’autre. Peut être que la vie l’aura éduqué sur ce plan.



Il est bon d’écouter ceux qui estiment avoir les solutions à nos difficultés tout en évitant d’être abusés.
Ayant exercé de hautes responsabilités et disposant de tous les leviers de l’état à l’époque, pourquoi , ne pas avoir mis à exécution ses recommandations d’aujourd’hui.
Pourquoi ne s’est il pas souvenu de ses formidables intentions quand il a fait poursuivre jusque dans son intimité feu Khadim Bousso, jusqu’à ce que exécution s’en suive.
Ces intentions n’existaient elles pas au moment de faire incarcérer d’honnêtes sénégalais dont le seul tort aura été d’avoir été dans des positions qui gênaient l’ancien premier ministre. L’un était le baron politique de la ville qui était convoitée par ce dernier. L’autre avait été une proche collaboratrice, détenant certains secrets qui pouvait perturber le plan de carrière du censeur d’aujourd’hui.
Il aurait dû se souvenir qu’il savait comment protéger l’indépendance de la justice et sa non instrumentalisation.
En ce qui concerne les supposés scandales financiers, il a dû certainement confondre l’ancien premier ministre qu’il a été et l’ancien premier ministre que fut le président.
Ce qui établi et connu du pays , d’ailleurs sanctionné par un séjour à rebeuss, c’est les scandales financiers auxquels son nom a été associé et les révélations de l’ancien président sur les prévarications dont il a été l’auteur.
Prouvez que c’était pas fondé et que c’était des accusations gratuites pourrait autoriser à dénoncer les autres qui feraient la même chose. Se laver des soupçons qui pèsent sur le dénonciateur, crédibiliserait ses révélations d’aujourd’hui. À défaut..,,
Quant aux politiques d’inclusion sociale et de réduction des inégalités, c’est une chaîne de mesures, corrélées entre elles. C’est pas juste une mesure d’appel ni d’apparat. Et la promesse faite aux femmes, relève d’une incompréhension de la politique d’inclusion et de sa dynamique, car celle que convoite l’ancien premier ministre est au cœur de cette politique.



Respectons notre administration et évitons de mettre en doute ses compétences. Tirons sur le régime, si on veut mais laissons de côté l’administration qui se consacre quotidiennement à donner une réalité à notre état. Louons là pour ça et gardons d’interprétations abusives et non fondées sur les instruments qu’elle met à notre service pour mesurer les avancées de notre pays.
Après la korite, nous serons plus attentifs à ce qui se dira et redisposeront nos leviers politiques (Apr , Bby et nos autres alliés) pour véritablement lancer la conquête de la réélection du président au premier tour.
Tout de même, nous continuerons à nous doter de tous leviers pouvant nous faciliter la réalisation de cet objectif.
He oui. Après la korite , nous continuerons à assurer la paix et la sécurité au pays tout en préservant l’ordre et le respect de nos institutions.
Pour finir , il aurait été plus judicieux de demander pardon de façon explicite pour les torts causés aux populations sénégalaises et au irrespect toujours manifesté à leur égard.
Pardonnons le , s’il nous le demande !

 

Dakar le 13 juin 2018
Mahmoud Saleh
Membre de l’Apr.

Réplique à Bakary Sambe: Pourquoi tant de haine ?

« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage ». Cet adage prend tout son sens lorsqu’on assiste à la campagne de diabolisation orchestrée par certains fanatiques sectaires, à l’encontre des traditionalistes.
Le porte-étendard de cette diabolisation ayant comme armes principales le mensonge, la diffamation et l’intimidation est un certain Bakary Samb.




Il est triste de voir un intellectuel de son calibre sombrer dans le fanatisme religieux, au point de perdre toute objectivité sur des sujets aussi graves. Il est opportun de rappeler que Monsieur Samb est un fervent Tidiane qui croit que la seule doctrine valable et la seule conception juste des choses est la sienne. Ceci a le mérite d’ôter a ses innombrables interventions toute substance d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle. En témoigne sa célèbre tentative de diabolisation à travers la publication d’une étude alarmante sur le nombre de jeunes vivant dans la banlieue dakaroise qui seraient prêts à rallier Daesh ou Boko Haram. Ladite étude fut aussitôt décriée par des observateurs avisés de son impartialité et de sa haine farouche envers ceux qu’il nomme à tort « wahhabistes ». Une contestation qui l’obligea à se rétracter « intelligemment », en mettant la responsabilité sur le dos de journalistes qui auraient mal relayé l’étude en question. Sa haine et son sectarisme sont tels qu’il est prêt à semer la confusion au sein de la population, en dressant les uns contre les autres.
Un Maire avisé le traita, à raison, de colporteur de mauvaises nouvelles. Mais il est plutôt un fabricateur de mauvaises nouvelles, qui surfe sur la peur du terrorisme alimentée par ses maîtres penseurs (l’Occident).

Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire »

Monsieur Samb a, semble-t-il, comme credo : « Vous n’êtes pas d’accords avec moi, je donnerais ma vie pour que vous cessiez d’exister »

Au moment où la corruption gangrène notre pays, la débauche dame le pion à la moralité,au moment où la jeunesse sénégalaise est en perte de repères,au moment où l’emprise des puissances occidentales sur notre pays fait débat, Monsieur Samb a choisi comme terrain de bataille, la diabolisation d’une minorité religieuse qui contribue dignement et vaillamment à un long processus de redressement du pays aussi bien d’un point de vue vertical (spirituel) qu’horizontal (matériel).

Monsieur Samb a fait valoir trois arguments pour justifier son opposition au projet d’ouverture d’une université islamique, évoqué lors d’une interview, par un digne fils du pays, en l’occurrence le Docteur Mohamed Ahmed lô, qui contribue largement au développement de son pays.

NB : Il ne s’agit nullement d’une annonce comme l’a affirmé, Bakary Samb

Premier argument : Un tel projet favoriserait la marginalisation des arabisants et va accentuer leur manque d’ouverture intellectuelle.

Monsieur Samb a une vision occidentalisée de l’islam. Pour lui, poursuivre des études strictement religieuses mènerait à l’intolérance. En résumé, l’islam, selon Bakary, est de nature intolérante et a besoin d’être éclairé par la pensée occidentale véhiculée dans les écoles dites francophones.
C’est ce même Monsieur qui affirme, dans le même article, être un fervent défenseur des érudits sénégalais soufis (qu’Allah leur fasse miséricorde) tels que Sheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Oumar Foutiyou Tall, El Hadj Malick et, ce serait d’ailleurs ce statut « d’avocats des aïeux » qu’il se donne prétentieusement qui expliquerait sa haine démesurée envers les traditionalistes.
Dès lors, Monsieur Samb peut-il nous dire à partir de quel moment ces érudits ont suivi une formation autre que religieuse ? Ou pense-t-il qu’ils n’étaient pas assez ouverts et tolérants ? Quel héritage nous propose-t-il ? Un islam noir éclairé ? Ou un islam noir taillé sur mesure par les puissances occidentales, dont il défend férocement les intérêts ?




On voit clairement que la défense du soufisme et de ses adeptes n’est qu’un prétexte pour assouvir une haine envers ceux qui résistent idéologiquement à ses maîtres penseurs occidentaux.

Au contraire, nous pensons que construire des universités islamiques contribuera amplement à l’équilibre du pays en permettant à tout un chacun de contribuer à la marche et au progrès de notre cher Sénégal sur le plan matériel et moral. Un pays musulman a besoin d’ingénieurs, de médecins, d’architectes comme il a besoin de spécialistes en science religieuse. Ce qui est d’ailleurs en conformité avec les orientations du Coran qui déclare : « Les croyants n’ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan, quelques hommes ne viendraient-ils pas s’instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour avertir leur peuple afin qu’ils soient sur leur garde (S : 9, V :122)

Cet argument n’est qu’un prétexte fallacieux pour masquer sa seule motivation : la haine !
Sinon, pourquoi n’avons-nous pas entendu Monsieur Samb se prononcer sur l’ouverture d’une université à Touba ? N’est-elle pas strictement religieuse ? Contribue-t-elle à la marginalisation des arabisants ?
Un intellectuel doit savoir faire preuve d’un minimum de cohérence !
Qu’est-ce qu’il y aurait de nouveaux dans le système universitaire, qui ne sera pas adopté, dans celle-ci ?
Comment s’opposer au projet d’une université où les professeurs seront sénégalais ainsi que l’ensemble de l’effectif et se taire sur d’autres alors que pour celles-là, même les diplômes ne sont pas délivrés au Sénégal ?

Pourquoi tant de Haine !!

Deuxième argument: Financement de puissance étrangères
.
Un autre argument fallacieux qui prouve, encore une fois, la mauvaise foi de cet individu.

Ou était Monsieur Samb lors de la venue de Rihanna au Sénégal, pour la réforme du système éducatif ? Ou peut-on trouver des propos de Monsieur Samb sur la venue de Macron au Sénégal pour les mêmes raisons ? Les occidentaux ne sont-ils pas des étrangers au Sénégal ?
Pourquoi Monsieur Samb ne s’insurge-t-il pas contre les nombreux établissements financés par des fondations catholiques étrangères ?
Qui finance la faculté islamique de Pire ? Ce n’est surement pas le Sénégal !
Ou sont vos articles sur le système éducatif sénégalais dont les curricula date de l’époque coloniale ? Combien de secteurs au Sénégal sont financés par des organismes étrangers ? Doivent-ils être tous fermés ?

Monsieur Samb, admettons que l’Arabie Saoudite va financer cette université. N’avez-vous pas dit que l’Arabie cherche à se débarrasser de sa mouvance wahhabite ? Pourquoi vous vous offusquez alors ? Vous n’avez plus rien à craindre car ils ont changé de direction. C’est vous même qui nous l’apprenez ! De quoi avez-vous peur finalement ?

Pourquoi tant de Haine ?

Dernier argument : Risque de dérives terroristes

Je ne vais pas m’attarder sur cet argument car l’auteur lui-même n’y croit pas une seconde.

Au Sénégal, il y a des dizaines de prêcheurs issus de l’Université islamique de Médine et ce, depuis plus d’une trentaine d’année. Personne parmi eux, et je dis bien personne, n’a jamais été une seule fois accusée par les autorités compétentes de tenir des propos pouvant mener à la déstabilisation du pays. Citez un seul parmi eux qui aurait été convoqué ou entendu dans le cadre du procès en cours (dont vous semblez connaitre le verdict avant même les juges) ?

L’islam est un gage de stabilité et de sécurité. Et c’est cet islam de paix que véhiculent les traditionalistes avec une grande maturité et beaucoup de sagesse en recommandant le bien et blâmant le mal.

Par contre, jamais on n’entend Monsieur Samb se prononcer sur les agissements qui peuvent déstabiliser le pays. Que dit-il des insultes proférées contre des guides religieux de part et d’autres des adeptes de deux confréries rivales ? Y a-t-il un sujet plus prompt que celui-ci à faire basculer un pays dans la violence !
Ou était Monsieur Samb « l’éclairé » lorsque des disciples soufis brandissaient des « gourdins » lors des élections présidentielles de 2012 ?

Quel est l’événement le plus marquant de l’histoire du Sénégal dans les années 80, qui a failli entraîner le pays dans une sanglante guerre civile. ?
Lequel des deux groupes suscite-t-il plus de crainte pour la stabilité de notre pays ?

Tant de questions dont les réponses sautent aux yeux de quiconque est préservé du sectarisme dont souffre monsieur Samb

Pourquoi tant de haine ?




Bakary, je vous conseille de revoir votre conduite et de ne pas vous laisser consumer par votre propre haine. Notre Sénégal a besoin d’intellectuels éclairés, objectifs, dépourvus de tout sectarisme. Le Sénégal a besoin de tous ses fils pour construire une patrie forte qui pourra faire face au défis de notre ère.
Les divergences existent et subsisteront. Il faut les accepter avec humilité et privilégier la force de l’argument sur l’argument de la force.

Pourquoi tant de haine ?

Vive l’islam! Vive le Sénégal. ! Je vous souhaite la paix et une bonne fête de Korité.

NDIAYE FADEL

Entre étude scientifique et acharnement: Réponse à Bakary Sambe

C’est avec une grande surprise que nous avons lu ce matin du 12 juin 2018 un texte sur le site www.dakaractu.com déplorant l’attribution d’un espace au docteur MOUHAMAD AHMAD LO pour les besoins de la construction d’une université arabo-islamique. Cette surprise et cet etonemment créés par cet article sur un acte aussi normal que légal ne tarderont pas à se dissiper a la lecture du nom de l’auteur. En effet, Mr BAKARI SAMB auteur de ce texte est un habitué des faits. Il est connu pour son acharnement contre l’école salafiste. Un acharnement tellement maladif qu’il fait oublier à l’intellectuel qu’une étude scientifique n’a rien à voir d’un acharnement personel.
Avant de souligner ses contradictions si évidentes nous donnerons à l’homme le conseil de se départir de sa subjectivité légendaire qui fait tâche d’huile sur toutes ses productions(orales ou écrites ). En tant qu’intellectuel il doit au moment de ses productions veiller à être le plus objectif possible dans ses études.




PREMIÈREMENT: Mr SAMB dans son texte stigmatise de la façon la plus radicale l’enseignement de l’arabe et les acteurs de ce secteur en comparant aux ingénieurs et médecins. Comparaison n’est pas raison. Ne sait il pas que la première maison de presse privée au Sénégal qui a joué un grand rôle dans le renforcement de la liberté d’expression est l’oeuvre d’un arabisant ? Ne sait t’il pas que le premier et plus grand importateur de riz(denrée de première nécessité ) ne sait lire et écrire qu’en arabe ? Je me suffis de ces deux exemples.

DEUXIÈMEMENT: sur quoi se base t’il pour vouloir refuser l’accès aux terres à un groupe d’individus, sénégalais, patriotes et acteurs sociaux incontestés seulement sur le fait de leur appartenance religieuse ?
Revoyez le premier article de la constitution mon cher. L’état a le droit et le devoir d’accompagner et de superviser tous les organismes qui évoluent sur son territoire. Cet acte légitime et très louable devrait être source d’éloge et non de critique acerbe.

TROISIÈMEMENT : Répondez à ces quelques questions et vous verrez à quel point vous êtes subjectif et Impertinent. Combien d’universités arabo-islamique ou de centres qui font de l’enseignement supérieur il y’a au Sénégal ? N’êtes vous pas au courant de la construction de l’université MASSALIKOUL DJINANE à colobane ? N’avez vous jamais jugé vu sa splendeur et sa position géographique très centrée que c’était un danger pour ce pays ? Alors pourquoi celle de DIAMNIADIO le sera ? Pourquoi n’avez vous jamais dit que le pays plus besoin d’ingénieurs que d’arabisant-religieux ?
Vous avez dans votre texte fait allusion au procès des présumés djihadiste. Citez le nom d’un seul des 30 accusés qui est sorti diplômé du centre des hautes études islamiques africaines ou qui soit passé par ce centre. Vous ne le pourrez pas car il n’y en a pas. Les ressortissants de ce centre sont tous des acteurs (inspecteur de l’éducation, enseigants… ) dans le développement du pays.




QUATRIÈMEMENT: Pourquoi le fait que ladite université soit financée par l’Arabie saoudite devrait constituer une ingérence ? Ne sont ils pas des partenaires historique de notre pays ? N’ont-ils pas déjà financé le reconstruction de l’hôtel <<méridien président >> devenu <> (Nom d’un roi saoudien) ?
Pourtant notre enseignement est financé et orienté par l’occident et cela n’a jamais été vu comme une ingérence. Je suis un enseigant et je peux vous dire que la quasi totalité des documents avec lesquels je travaille sont des dons de la république du CANADA (Qu’elle en soit remerciée ).

CINQUIEMEMENT: Les professeurs qui doivent enseigner dans la futur université sont tous des sénégalais qui sont déjà en service dans le pays à l’université cheikh Anta Diop de Dakar et dans les autres instituts . Le diplôme qui sera décerné à la fin de l’étude sera national et non etranger.
Il y’a pourtant des universités d’audience catholique qui ne suivent pas le programme national et qui ont pour but principal de propager leur religion et vous n’avez jamais senti le besoin d’alerter sur ce phénomène.
Il y’a des instituts islamiques qui sont dans le pays et qui sont en réalité des facultés annexes d’une université étrangère avec un programme etranger et dont le diplôme est étranger(faculte de pire financé et orienté par la Lybie ).
Tout ceci prouve votre subjectivité et votre acharnement dans cette affaire mais le chien aboit la caravane passe.

Je termine par vous demander en tant qu’intellectuel d’essayer de porter des jugements objectifs sur vos analyses mais aussi et surtout d’éviter de cultiver la haine intercommunautaire entre les groupes qui composent notre si petit pays.
QU’ALLAH garde le Sénégal ainsi que toutes les entités qui le composent.

ABOU TALHA CAMARA
Enseigant chercheur en service à L’IEF de DIOFIOR.

La demande de Mame Mbaye Niang à Macky Sall

YERIMPOST.COM Blanc comme neige, Mame Mbaye Niang veut le redevenir. Pour ce faire, il a demandé au chef de l’Etat d’envoyer une mission de l’Inspection générale d’Etat (Ige) au Prodac pour un contre-audit. Ce lundi 11 juin, alors que le gouvernement était réuni au palais de la République, sous la présidence de Macky Sall, la chaise de Mame Mbaye Niang est restée vide. Malgré l’insistance du chef de l’Etat et du Premier ministre pour le faire revenir à de meilleurs sentiments et l’amener à abandonner l’idée de quitter son poste de ministre du Tourisme, l’inspecteur en aviation civile est resté droit dans ses bottes, nous dit le quotidien l’AS.



L’opposition brille par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz

YERIMPOST.COM L’opposition dite significative a brillé par son absence à la Concertation sur le pétrole et le gaz qui de déroule présentement au CICAD. Une démarche que regrette le sociologue, Pr Malick Ndiaye. Prenant la parole devant le chef de l’Etat, Pr Ndiaye a déploré l’absence des leaders de l’opposition. Selon lui, ce cadre offert par le président de la République est une belle tribune pour répondre à leurs inquiétudes sur les ressources naturelles du pays. « Les questions d’Abdoul Mbaye, de Thierno Alassane Sall devraient trouver réponses ici. C’est pourquoi je ne suis pas d’accord sur leur absence. Une nation, c’est tout le monde. Pouvoir et opposition doivent discuter dans l’intérêt commun », a-t-il déclaré.



Vidéo: Serigne Mbaye Sy met fin à la polémique: «Nguir Yalla boussi ken…»





Ma proposition pour mettre fin à la mendicité des handicapés

YERIMPOST.COM L’affaire de cette femme handicapée, rouée de coups par un agent de la sécurité de proximité, doit, au-delà des cris d’indignation, inciter à une réflexion pour mettre fin à la mendicité dans les rues des personnes en situation de handicap.




Il faut d’abord commencer par rapatrier dans leurs pays d’origine tous les handicapés et autres mendiants ouest-africains, réfugiés économiques au Sénégal où le business de la manche est l’un des plus juteux au monde. C’est une question de tranquillité publique et de salubrité humaine. Les rues de Dakar, il faut avoir l’honnêteté de le dire, sont surchargées de ces hommes, femmes et enfants qui créent un réel problème d’encombrement. Et une gêne pour les passants qu’ils n’interpellent pas de la meilleure des manières.

Après cette première mesure salutaire, qui va renvoyer à chaque pays ses propres mendiants, il faudra créer un Fonds d’assistance aux handicapés et nécessiteux qui va recevoir les dons et offrandes en espèces et en nature des Sénégalais si prompts, par croyance ou par superstition, à donner. Ce Fonds, à confier à une personnalité intègre, va également, à l’image de Zakat House, institution ayant pignon sur rue dans certains Etats arabes, recueillir l’aumône légale des musulmans de notre pays.




Le Fonds se chargera ensuite de redistribuer tous les avoirs et biens collectés à des handicapés et nécessiteux dûment recensés. Cette redistribution ne se fera pas seulement à des fins de consommation. Il s’agira également d’organiser les bénéficiaires en entités économiques pour financer leurs projets. L’objectif étant, bien évidemment, moins d’entretenir dans la durée les récipiendaires que de les extirper de la pauvreté.

Tout ce dispositif devra être accompagné par un Etat fort qui retirera tous les mendiants des rues, désencombrera les artères de notre capitale et combattra la mendicité sur la voie publique sous toutes ses formes. Y compris par le biais de sanctions pénales. C’est à ce prix que le Sénégal sera débarrassé de cette étiquette de carrefour ouest-africain de la mendicité que les pays voisins, à juste titre, lui collent.

Cheikh Yérim Seck

Retrait ou non de la loi sur le parrainage: Les précisions d’Aly Ngouille Ndiaye à Yerimpost

YERIMPOST.COM Suite à la valse-hésitation consécutive à l’information lâchée par RFM à propos de la loi sur le parrainage, Yerimpost a joint Aly Ngouille Ndiaye pour y clair. Voici la réponse que nous a donnée le ministre de l’Intérieur: « La loi sur le parrainage n’a été retirée. Elle a été promulguée suite à la révision constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale et publiée au Journal officiel. Il y a que le président de la République, à trois jours de cette révision, avait promis à la société civile de convoquer une concertation autour des modalités d’application. Voilà pourquoi le projet de loi portant mise à niveau du Code électoral déjà envoyé à l’Assemblée nationale a été retiré. Il est question d’y intégrer les fruits des discussions, dans le cadre de la commission ad hoc, avec les groupes parlementaires et l’opposition. Le président entend ainsi respecter sa parole qu’il avait donnée aux acteurs sociaux. »



Affaire des chariots à l’Aibd: La réponse musclée de la société éjectée GLOBAL.COM à Xavier Marie

« Macky Sall a déjà tout signé » (Mamadou Diop Decroix)

YERIMPOST.COM Le 12 juin prochain est la date retenue pour démarrer le dialogue national sur l’exploitation du gaz et pétrole. C’est en réunion du Conseil des ministres que le chef de l’Etat a fait l’annonce. D’emblée, le coordonnateur du Front patriotique pour la défense de la République maintient la position face à cet appel du président de la République. Mamadou Diop Decroix, qui a été interpellé sur la question, a répondu: « Sur le pétrole et le gaz, il a déjà tout signé. Le président Macky Sall met la charrue avant les boeufs… Ce dialogue va servir à quoi ? Il a déjà décidé de ce qu’il va faire en votant le projet de loi sans concertation. Maintenant, il veut nous inviter dans la mise en oeuvre… S’il était animé de bonne foi, il nous aurait consulté avant même de procéder au vote du projet de loi l’autorisant à ratifier l’accord sur l’exploitation de ressources d’hydrocarbures signé entre le Sénégal et la Mauritanie. » Cette réplique a le mérite d’être clair.



Le Sénégal à des postes peu stratégiques au sein de la CCR/UEMOA

YERIMPOST.COM La composition ci-dessous de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa en atteste…

 








Grève de la faim illimitée à la Case des tout-petits

YERIMPOST.COM Les animateurs polyvalents de la Case des tout-petits optent pour se priver de nourriture afin de de faire entendre. 244 animateurs sont laissés en rade au niveau des départements de Bignona, des régions de Tambacounda, Kédougou, Kolda et Sédhiou en ce qui concerne la formation.

Ils  dénoncent l’attitude de la directrice de l’Agence nationale de la Petite enfance et de la Case des tout-petits, Thérèse Faye Diouf, qui ne leur a toujours pas prêté oreille.

Pour rappel, les es animateurs polyvalents de la Case des tout-petits avaient initié une manifestation aux abords du Palais. Celle-ci avait été dispersée par les forces de l’ordre. Des arrestations avaient été opérées.




L’ancien ministre Lamine Ba lance un message solennel à ses frères libéraux

YERIMPOST.COM Nommé récemment secrétaire général du parti Rewmi par Idrissa Seck, Dr Lamine Ba ne perd pas de temps pour faire son job. L’ancien ministre sous Me Wade pense que l’avenir de la famille libérale, c’est avec Idrissa Seck. Etant un libéral convaincu, Dr Ba a invité tous ses frères libéraux à rejoindre l’ancien Premier ministre pour faire tomber Macky Sall en 2019. « J’invite tous nos frères et sœurs libéraux à nous rejoindre pour libérer notre pays et y poursuivre la mise ne œuvre de notre vision libérale sociale de développement », a-t-il déclaré dans les colonnes de L’Observateur.



Idrissa Seck attendu à Touba

YERIMPOST.COM Idrissa Seck est de retour à Dakar. Le leader du parti Rewmi a atterri à l’Aibd, hier 03 mai, aux environs de 23h. Notre source indique que l’ancien Premier ministre a prévu de se rendre dans la ville sainte de Touba, ce matin.




Si Idy juge nécessaire de rencontrer les dignitaires de la cité de Bamba, c’est, sans nul doute, pour une séance d’explication et de précision sur la vive polémique que ses propos sur la centralité de la Mecque ont occasionnée. Selon le journal L’As, sitôt après Touba, Idy va repartir à la Mecque.




Est-ce Jacques Attali, fréquent à sa villa du Cap Skirring, qui a inspiré à Idrissa Seck ses idées controversées ?

YERIMPOST.COM Tous ceux qui connaissent Idrissa Seck savent l’influence intellectuelle qu’exerce sur lui l’écrivain, penseur et intellectuel français, Jacques Attali. Il n’est pas rare que, dans ses causeries, le leader de Rewmi convoque des idées et ouvrages de ce Juif pur jus pour tenter de convaincre.




Connu pour les dizaines d’ouvrages à son actif, et par son influence sur les locataires successifs de l’Elysée, de François Mitterrand à Emmanuel Macron, en passant par Nicolas Sarkozy et François Hollande, Attali a tout le profil pour intéresser des aspirants au pouvoir comme Idrissa Seck soucieux de cultiver des réseaux pour y arriver. A la tête, sous Sarkozy, de la commission Attali pour la libération de la croissance en France, il y a recruté le banquier Macron qu’il présentera à Hollande, candidat à la primaire socialiste de 2011. On connaît la suite…

Jacques Attali, peu de gens le savent, passe depuis des décennies une bonne partie de l’année dans une villa cossue qu’il possède au Cap Skirring, au sud du Sénégal, sur la façade atlantique de la Casamance. Juif par toutes ses fibres, défenseur d’Israël et des idées promotrices du « peuple élu », partisan du dialogue entre juifs et arabes, il a, sur le conflit israélo-palestinien et sur les trois religions révélées, des idées qui ressemblent fort à celles développées par Idrissa Seck par lesquelles le scandale est arrivé.




D’ailleurs, dès les premières heures de la controverse soulevée par la sortie d’Idy, comme le surnomment les Sénégalais, un responsable politique de premier plan, chef de parti, a confié à Yerimpost: « A force de fréquenter les juifs, Idrissa Seck est arrivé à épouser leurs idées. En l’écoutant, j’ai cru entendre Jacques Attali. »

En tout état de cause, la position d’Idy, qui doit beaucoup plaire au lobby juif qui domine le monde, n’a rien de fortuit. Difficile de ne pas y voir la marque de l’influence d’un de ses plus notoires maîtres à penser. Agitateur d’idées, influenceur et homme de réseaux, Jacques Attali prévient d’ores et déjà que le successeur de Macron à l’Elysée sera une femme jeune, neuve et très populaire.

Tous les honneurs à l’honorable député Ousmane Sonko

« Depuis notre entrée en politique, nous nous sommes surtout évertués, dans les débats médiatiques et dans nos écrits, à en donner une autre image que celle à laquelle nos concitoyens ont été habitués, au point d’en être dégoutés, par une certaine classe politique qui ne s’est jamais hissée à la hauteur de ses responsabilités »

Depuis un certain temps, nombreux des répondeurs automatiques du pouvoir en place, s’attaquent sans fondement intellectuel, ni moral sur la personne du patriote exemplaire, Ousmane Sonko. Cela montre encore une fois, cette politique de la calomnie et du jugement de valeurs. Ce qui est totalement à l’encontre des valeurs politiques prônées par les patriotes de Pastef.




Alors ce présent article se veut être une lanterne qui tente de montrer la personnalité politique du député du peuple l’honorable Ousmane Sonko, non de la personne Ousmane Sonko.

L’engagement patriotique (Le don de soi pour la patrie)

Inspecteur des impôts et domaines émérite, son amour pour la patrie, lui a empêché de se taire sur des tentatives de vilipendage de l’économie nationale par des « charognards » avides d’avoir. Et ce malgré tous les avantages socio-professionnels de sa fonction et de nombreuses promesses de postes ministériel et promotionnel en échange de son silence. Il en fit fi, au nom de la patrie. Combien de nous sont prêts à pareil acte patriotique ? Au moment où des gens se dédisent de leurs propos et vendent leurs honneurs au vil prix d’une fonction politique ou de quelques miettes.

Cet acte patriotique lui fallut la perte de son emploi. Mais les sénégalais toujours partisans de la vérité, l’ont honoré par leur confiance, en l’élisant député.

« …Chassé de la fonction publique, les sénégalais l’amènent à l’assemblée nationale ….».

Une valeur sûre

« J’ai audité les plus grandes entreprises du Sénégal, et ramener plus de 100 milliards dans les caisses de l’Etat, et je n’ai jamais pris un centime qui ne m’appartienne. Que celui qui connait 5 F pris par Ousmane les montre »

L’intégrité et l’éthique de cet homme de valeurs ne sont pas plus à démontrer. Lequel de ces hommes au pouvoir pourra jurer la main sur le coran, ou la bible qu’il est comme tel ?

Si l’éthique est « les principes et valeurs » qu’il ne faut pas dépasser dans une société donnée. Elle est tout simplement en politique, le respect de l’engagement pris devant le peuple : de le servir et non pas de se servir. Voilà la valeur principale qui motive Ousmane Sonko.

Un haut fonctionnaire de l’Etat aussi intègre doit être décoré par le Sénégal. C’est ce qui lui valut une confiance entière des Sénégalais lors des législatives passées. Et cette confiance perdurera jusqu’aux prochaines échéances. Wait and see !!!

Une politique du savoir et du savoir-faire




Toujours dans son rôle de député, représentant du peuple, il ne cesse de dénoncer par des mises en garde, la mal gouvernance ainsi que les dérives d’incompétence du régime en place. Loin du jugement de valeurs sur qui que ce soit. Il étaye ses propos par des arguments à l’appui. Le plus remarquable c’est son incessante convocation des chiffres très rigoureusement analysés dans son argumentaire. Au moment où certains s’attèlent à manipuler sciemment les chiffres.

Et bizarrement tous ceux qui le dédisent n’ont jamais apporté de contre-arguments crédibles.

Par exemple, il lui a fallu quelques mois pour rédiger son livre sur le « pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation » pour dénoncer une malversation bien orchestrée dans ce domaine. Cela témoigne d’une bonne rigueur scientifique du responsable de Pastef. Quelqu’un d’autre a-t-il déjà fait pareil ?

En plus, chaque fois qu’il critique une démarche du gouvernement en place, il lui propose des solutions et des pistes de réflexion. Loin de Pastef l’idée de dénigrer, mais Pastef c’est la critique constructive.

Monsieur Sonko, est une nouvelle donne de l’espace politique sénégalais. Car il y a ajouté la donnée de la politique du savoir et du savoir-faire. Et il en est surement à ses débuts.

Une prise de position constante

Au sein de l’hémicycle, où il représente dignement le peuple, il n’a jamais cessé de jouer entièrement son rôle. Ce que certains aigris sans arguments, dénomment un opportunisme politicien. Seul un ignorant de la politique pense ainsi. Elu par le peuple qui croit à son offre politique, alors séparer son action politique et son rôle de député est un raisonnement absurde. En analysant bien ses prises de positions qui ne varient guère, l’on se rend compte que toutes ses actions sont loin d’être motivées par un quelconque calcul politique. Par contre, elles sont motivées par un patriotisme sans faille. Comme le sont ses positions sur le pétrole, le parrainage, la fiscalité ….




Il y’a de ces hommes dont ni le temps, ni la situation, ni quoi que ce soit, ne peuvent changer leurs intimes convictions. Et Ousmane Sonko en fait partie.

Pour n’en citer que cela, la personnalité politique de l’honorable député Ousmane Sonko est des plus louables et est jusqu’ici la plus méritante de la confiance des Sénégalais.

Que n’en déplaisent aux dépourvus d’arguments, adeptes de l’insulte, de la calomnie et de l’incompétence, avec l’honorable député Ousmane Sonko, le Sénégal se mettra sur le droit chemin du développement, de l’éthique politique et du patriotisme économique.

Quand la lumière surgit, l’obscurité s’efface.

Quand la vérité est dite à haute voix, les malfaiteurs tremblent de peur que leurs méfaits soient montrés au grand public.

Patriotiquement……………

Papa FALL

Statisticien-Informaticien

pafndio@gmail.com

S’attaquer à Idrissa Seck, c’est douter de la mémoire des Sénégalais – Par Marvel

En 2000, les Sénégalais ont dit calmement bye-bye à Abdou Diouf, pour laisser sa chance à Abdoulaye Wade et son Directeur de campagne Idrissa Seck?

En 2007, les Sénégalais ont failli tomber dans le panneau du faux martyr idrissa Seck, victime en réalité des querelles de grands bandits au moment du partage de butin comme il le dit si bien. Mais ils (les Sénégalais) se sont ressaisis à temps, suffisamment édifiés par les audiences du palais et les protocoles sournois. Doutant désormais de la sincérité des opposants, ils les ont tous mis dans le même sac que Idy, et ont alors sagement reconduit Abdoulaye Wade.




En 2012, les Sénégalais, ne tolérant plus qu’un Président fasse plus de 2 mandats, ont tourné la page Abdoulaye Wade. Ils sont cependant restés constants en ne choisissant aucun des candidats récidivistes de 2007, mais ont élu celui des nouveaux candidats qui leur semblait avoir le plus d’expérience d’homme d’Etat, à savoir Macky Sall

A chacune des élections législatives de 2001 – 2007 – 2012, les Sénégalais comprennent qu’il faut donner au Président qu’ils élisent les moyens de déployer sa politique, en lui octroyant la majorité au Parlement.

Lorsqu’arrivent les élections locales, les Sénégalais ne se privent pas de donner des signaux forts, comme ils l’ont fait en 2009, lorsque les Wade père et fils héritier présidentiel ont voulu en faire le 1er tour des Présidentielles de 2012.

Lors du referendum de 2016, ils ne se sont pas associés aux opposants à la nouvelle Constitution, qui avaient pour principal argument des histoires d’homosexuels issues de leur imagination

Comme on le voit, les Sénégalais savent où ils vont, et reconnaissent qui est qui.

Idrissa Seck leur a joué un très sale tour avant les élections de 2007, et ils l’ont sanctionné sans hésitation. Idy a récidivé à maintes reprises après ces élections, et les Sénégalais lui rendent aussi la monnaie de sa pièce, en le faisant dégringoler d’élection en élection.




Conscient de son électorat qui fond comme beurre au soleil à chaque joute électorale, Présidentielles, Locales, Législatives, Referendum, il se désintéresse du Sénégal et de sa mairie de Thiès. Lorsque les candidatures de Karim et Khalifa semblaient désormais compromises, Idy se dit alors « ma fi seuss » et rapplique au galop. Il ne lâchera plus rien, aucun reniement, aucune contradiction, aucune alliance, aucun appel du pied, rien ne sera de trop pour capter de l’électorat ou pour affaiblir le candidat sortant.

Pour capter quelques voix du PDS, sa tête de turc Abdoulaye Wade redeviendra son père, et son ennemi Karim Wade redevient son frère, innocent et non plus « coupable de flagrants délits ».

Pour capter les voix des mourides, il transhumera vers Touba.

Pour un soutien financier ou logistique auprès des pouvoirs sionistes, il minimisera le massacre des Palestiniens.

Mais ses plans donneront difficilement le résultat escompté pour plusieurs raisons :

** Les mourides comprendront que ce Djebelou soudain à quelques mois des élections; est celui d’un homme qui n’arrive plus à gagner le département de Thies ou Tivaouane.

** Les sympathisants du PDS comprendront que ces fleurs à Wade père, proviennent d’un homme qui l’a toujours qualifié d’ange ou de démon selon ses intérêts du moment,

** Les Sénégalais lambda ne sont pas amnésiques, ils n’ont pas oublié les volte-faces de l’homme en 2007 – 2009 – 2011. Ils sont renforcés dans leur doute vis-à-vis de l’homme, par les départs massifs de ses plus proches collaborateurs ou amis, qui forcément le connaissent bien mieux que tous : de Pape Diouf à Thierno Bocoum, en passant par Omar Sarr, Oumar Guèye, Nafissatou Diop, Youssou Diagne, et bien d’autres ……

Mais le plus grand ennemi de Idrissa Seck reste sa langue et les micros à lui tendus. Il est certes loquace, mais il est aussi un adepte des propos ou déclarations qui le trahissent.

** Il vient de scandaliser les musulmans de la planète avec ses idées révisionnistes sur l’un des piliers de l’islam. Il a corsé la note avec ses appels du pied au lobby juif

** Il vient de perdre le peu de crédit qui lui restait auprès de la communauté Tidjane.





Il est certainement en train de concocter des moyens de diversion. Son équipe marketing et communication est déjà entrée en action. Vous le verrez sous peu se faire photographier à la Mecque (Makka / Bakka). Il s’affichera avec des arabes, ………. Etc…..

Mais trop de mal a déjà été fait par lui depuis 2006. Les Sénégalais sont de plus en plus lucides, et ils n’oublient pas aussi vite comme l’avait décrit Wade. Les hommes politiques qui attaquent fréquemment idrissa Seck,ont juste quelques doutes sur cette lucidité ou mémoire des Sénégalais. Mais que nenni !!!!!

MARVEL
marvel@hotmail.fr

Lettre à Monsieur Ibrahima Sène

Je ne voudrais pas, dans ce contexte chargé, poursuivre nos échanges épistolaires selon les termes dans lesquels ils s’inscrivent présentement. J’ai dans ma livraison, répondant à vos propos, utilisé l’expression, je dirai malheureuse, “d’acte de lâche soumission” dans vos relations avec le pouvoir.




En cela, vous m’avez opposé des arguments dont j’ai pris acte. J’ai en outre senti au vu de votre réaction, et c’est le plus important, un durcissement de ton qui m’a fait penser que je vous ai certainement offensé.

Par conséquent, je me vois dans l’obligation, ici et maintenant, devant Dieu et les humains, de vous présenter mes excuses bénies en sollicitant votre pardon pour cette offense que je vous ai faite. A toutes et tous ceux qui ont lu le texte pour se trouver affectés par ce choix de mots inopportun, je présente mes excuses et demande pardon.
Je me dois d’abord cette repentance au regard de l’humain doublé du musulman que vous êtes, de surcroit en ce mois de Ramadan. Je me trouve par ailleurs dans cette obligation pour des raisons que je ne saurai exposer aux travers de ce texte et de ce médium.





Enfin, je le fais en conformité avec un des énoncés de l’impératif catégorique Kantien qui veut qu’on “agisse en traitant toujours autrui comme une fin et pas seulement comme un moyen”.

Recevez, je vous prie, l’expression de mes regrets sincères.

Moussa Signaté
New Jersey, USA

Conviction Républicaine: du mythe à la réalité

Le politologue Abdoul Aziz Diop, conseiller du président de la République, monsieur Macky Sall sort de sa réserve pour magnifier la sortie du premier tome de l’ouvrage de son mentor intitulé : Conviction Républicaine, qui vient à son heure afin de montrer aux citoyens sénégalais que le locataire du palais de l’Avenue Roume est un vrai démocrate.



Au-delà des mots et de l’enthousiasme du politologue Abdoul Aziz Diop, il y a  lieu de confronter cette certitude avec la réalité objective. En effet, il ne suffit nullement de sortir un ouvrage qui peut être lu,  commenté voire critiqué par un grand nombre de lecteurs pour que son auteur se voie décerner le grade de démocrate. Ce artefact de langage de monsieur Abdou Aziz Diop est juste un outil de communication en vue de porter à l’attention de l’opinion publique qui vit au quotidien les pratiques de mauvaise gestion de la coalition Benno Bokk Yakaar, une autre image reluisante du président de la République, monsieur Macky Sall à mille lieues de l’éthique républicaine.

Les citoyens sénégalais sont tellement avertis de la gestion du président de la République, monsieur Macky Sall qu’ils peuvent de bonne foi juger de la véracité des propos du politologue Abdoul Aziz Diop, moins pointilleux aujourd’hui sur ses analyses depuis qu’il est dans le système en raison même des fastes du pouvoir voire de l’illusion de puissance qui titille  ou attire une bonne partie de l’élite intellectuelle du pays de la Teranga.

En vérité, les propos du politologue Abdoul Aziz Diop ne résistent pas à une analyse objecte de la situation socio-économique du pays. En effet que faut – il vraiment penser de cette assertion du politologue Abdoul Aziz Diop qui soutient de manière péremptoire que dans la doctrine du président de la République, monsieur Macky Sall : «  On ne peut pas imaginer un développement qui serait déconnecté d’institutions fortes, d’une bonne gouvernance, d’une paix durable, de la sécurité sur toute l’étendue du territoire et à nos frontières » ? Il s’agit tout au plus d’une pensée de partisan qui refuse de voir la réalité objective du pays et qui se borne à décerner des satisfécits  à son mentor en vue de défendre un bilan flatteur en matière de bonne gouvernance et de développement socio-économique. Tout ce tralala sur la doctrine politique du président de la République, monsieur Macky Sall est un saupoudrage voire mieux un anesthésiant  en vue de tromper les moins avertis d’entre nous et de nous plomber dans une illusion démentielle que tous les agrégats économiques sont au vert et que le pays va bien ou selon se trouve dans la voie de l’émergence socio-économique.  Que non monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop ! Le Sénégal sous le président Macky Sall est bien loin de votre tableau idyllique.



Analysons froidement maintenant les propos du politologue Abdoul Aziz Diop en vue de démontrer ses limites en toute objectivité.

  • Le développement. Le PSE est la politique de développement mis en œuvre par le régime du président de la République, monsieur Macky Sall en vue de sortir le pays du marasme économique, de la pauvreté de masse qui plongent beaucoup de citoyens sénégalais dans des conditions de vie insupportables. Certes le PSE est un programme ambitieux. Toutefois, il est mal articulé. En effet, ce plan de développement économique est dévié de sa finalité.  Les concepteurs du projet n’ont pas pris en compte voire mis en valeur un certain nombre de facteurs socio-économiques qui doivent être au cœur du développement du pays. En réalité, il serait illusoire de prétendre à l’Emergence économique alors que des secteurs vitaux tels que le secteur privé national, l’éducation et la santé traversent des moments difficiles voire même de survie et que les autorités ne prennent pas des mesures idoines en vue d’engager des réformes structurelles afin de propulser un changement décisif  dans nos choix de politiques publiques.

Par ailleurs, laissez en rade le privé national revient à hypothéquer l’avenir même du pays. Le taux de croissance dont se targue le régime de votre patron, monsieur Macky Sall est soutenu essentiellement par les entreprises françaises. Cette croissance n’est pas visible dans le vécu des populations sénégalaises. Pour qu’une croissance soit porteuse de profil et de développement économique endogène, elle doit être l’œuvre de notre génie national, de notre fierté de nation souveraine  de toutes les forces vives de la nation et  doit pouvoir se manifester également  dans le panier des ménages. Nous sommes encore loin de ce schéma. En effet, notre croissance est extravertie par un effet de domino des entreprises françaises qui occupent les places les plus stratégiques du secteur tertiaire de l’économie sénégalaise. Elles participent de concert à l’effort de croissance de la Métropole. L’erreur fondamentale dans l’approche économique du président de la République,  monsieur Macky Sall réside dans le fait de confier les clés de notre croissance à des firmes étrangères. Cette stratégie de développement économique n’est ni fiable ni faisable et nous conduit directement vers un scénario catastrophique de surendettement très difficile à résorber et qui au demeurant paralyse de manière significative tous nos efforts en vue de rattraper notre retard.

 

  • Institutions fortes. Pensez vous sérieusement, monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop que nous avons des institutions fortes au Sénégal ? Non, monsieur le ministre conseiller ! Nous savons tous vu et constaté que nos institutions républicaines ne fonctionnent pas normalement. En fait, elles sont toutes sclérosées voire vassalisées par le président de la République. Et cela ne date pas d’aujourd’hui.  C’est l’architecture même de notre République qui pose un réel problème de gouvernance démocratique. En effet, il n’est pas acceptable dans une démocratie que tous les pouvoirs soient sous l’emprise du président de la République soit directement ou indirectement.  A titre indicatif,  on peut relever le fait que les corps de contrôle de l’Etat soient logés à la présidence de la République, ce qui dessert de facto la mission de ces fonctionnaires de l’Etat en raison même de l’orientation politique voire partisane du suivi des dossiers.

Pourtant, monsieur Abdoul Aziz Diop,  vous aviez dénoncé de manière virulente dans les médias et lors de la tenue des Assises nationales la propension du pouvoir exécutif de contrôler les corps de contrôle de l’Etat.

Dites nous, monsieur le politologue,  qu’est ce qui pu changer en si peu de temps pour que vous édulcorez votre pensée ?  N’est ce pas une autre forme de trahison à des convictions fortement martelées voire défendues sur plusieurs fronts à un moment où il fallait du courage et de l’honnêteté intellectuelle pour tenir ce discours de rupture à nos pratiques politiciennes du pouvoir ? Tout ce discours sur la restauration de nos principes républicains battus en brèche par certains pontifes du régime libéral de maître Abdoulaye Wade n’était que du pipeau en vue de briller ou de se donner l’air de quelqu’un qui en toute objectivité et responsabilité se soucie intrinsèquement de la défense de la République.

Dites nous encore, monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop,  où est cette République des valeurs dont vous étiez un des principaux défenseurs à l’instar de l’ancien journaliste  Abdou Latif Coulibaly,  du chroniqueur Souleymane Jules Diop, de l’historienne Penda Mbow, du droit -de- l’hommiste Alioune Tine ? De nos jours, cette République des valeurs est remise en question par les actes même de notre apprenti-dictateur,  monsieur Macky Sall. Et personne ne vous entend sur des questions relatives à un bon fonctionnement républicain de nos institutions.



Dites nous également,  monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop, que faut il réellement penser de nos institutions à partir du moment où jamais dans l’histoire de notre jeune nation des acteurs du pouvoir judiciaire sortent du bois en vue de dénoncer à la face du monde l’ingérence supportable du pouvoir exécutif et plus particulièrement le président de la République, monsieur Macky Sall dans les dossiers en instruction dans le dessein de vassaliser les magistrats sénégalais ?  Rien n’a changé sous nos tropiques. Hier, vous vilipendez le régime libéral de maître Abdoulaye Wade et vous le soupçonnez d’être de connivence avec les magistrats du Conseil Constitutionnel en vue de torpiller la Constitution pour la validation du troisième mandat présidentiel voire le processus électoral. Pourtant, ce sont les mêmes griefs que les acteurs de la société civile et les citoyens sénégalais révèlent au quotidien voire dénoncent dans la gouvernance de votre patron, monsieur Macky Sall.

Que dire également des recommandations des Assises nationales sur la responsabilité ou le rôle de l’Assemblée nationale dans la prise en compte des intérêts de l’ensemble dans corps social sénégalais  et ce qu’on voit aujourd’hui au sein même de l’hémicycle dirigée par monsieur Moustapha Niasse dans une totale opacité voire dans une certaine arrogance injustifiable et de violation des droits de l’opposition ou du règlement intérieur en vue de satisfaire les exigences politiciennes de son bienfaiteur, monsieur Macky Sall ?  En vérité,  vous n’avez rien à faire  de la défense des valeurs de la République à partir du moment où vos intérêts sont précieusement assurés par le roi de la cour de Benno Bokk Yakaar. Vous êtes vraiment méconnaissable aujourd’hui monsieur Abdoul Aziz Diop en reniant une à une fois vos convictions comme votre patron le président de la République,  monsieur Macky Sall. En avez-vous d’ailleurs ?  Je ne le crois pas du tout.

 

  • Bonne gouvernance. Vous et votre mentor, monsieur Macky Sall avez mené en bateau le peuple en galvaudant le slogan puéril de gouvernance sobre et vertueuse au cœur de votre action. Cependant l’étau se desserre et vos mensonges se manifestent au quotidien au vu et au su des citoyens sénégalais.  Votre gouvernance sobre et vertueuse, en réalité, n’est qu’une chimère en vue de mystifier le peuple ou à tout le moins de le considérer comme enfantin, inconstant et manipulable à souhait.

Vous voulez nous faire croire à l’instar des demeurés que ce pays est très bien géré depuis l’arrivée au pouvoir de monsieur Macky Sall et que l’impunité accordée de fait aux pilleurs de nos deniers publics sous le régime libéral de maître Abdoulaye Wade  n’est plus de mise. Pourtant,  les faits sont têtus.  Combien de fois, des responsables de l’APR ou de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar  épinglés par les services de l’Etat pour mouvance gestion et détournement de deniers publics ne sont pas inquiétés par le pouvoir judiciaire et qui continuent par ailleurs à narguer le peuple ? Il existe beaucoup de dossiers de malversations financières et de détournement de deniers publics qui dorment dans les tiroirs de votre patron, monsieur Macky Sall qui par lâcheté refuse de les transmettre aux magistrats pour instruction en vue de sanctionner les voleurs en col blanc de la République.

Quelle lecture faites vous des scandales à répétition de la Poste, de la SAR, du Coud, des bourses d’étudiants, du Port de Dakar, des contrats pétroliers, du TER, de l’autoroute à péage, des marchés publics de gré à gré etc. etc.…. ?

Vous, monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop,  qui dénonciez hier le népotisme et l’immixtion de la famille de maître Abdoulaye Wade dans la gestion des affaires de la République, aujourd’hui vous vous complaisez de l’attitude ou des positions et le trop plein de pouvoir du frère du président,  monsieur Aliou Sall dans la gestion des affaires publiques.

Aujourd’hui, votre hypocrisie et votre malhonnêteté intellectuelles sont mises à nu.

Tout compte fait, vous faites partie de cette catégorie de lettrés de la langue de Molière qui pensent à tort qu’ils sont plus malins que nous autres citoyens et par voie de conséquence peuvent se permettre toutes sortes de manœuvre dilatoire en vue d’épouser les causes les plus détestables pour un homme à partir du moment où elles leur permettent de goûter aux délices du pouvoir.





Ce énième exercice de communication en vue de polir l’image du président de la République aux yeux de l’opinion publique sénégalaise est inutile et contre productive. D’aucuns diront avec justesse qu’en dépit même  des pratiques déloyales du président de la République, monsieur Macky dans la gestion de nos ressources publiques, ce dernier poursuit sa provocation  en sortant en grande pompe des livres qui sont le reflet de sa mauvaise foi, de sa lâcheté,  de ses mensonges éhontés,  de sa sujétion à ses maîtres français et de son manque de courage légendaire à assurer la défense des intérêts légitimes du peuple sénégalais.

Et puis, pourquoi diable se glorifier de la publication de ces livres à partir du moment où le président de la République, monsieur Macky Sall n’en est par l’auteur. Il se contente simplement de lire les discours de ses conseillers. Ni plus ni moins. Cet homme qui gouverne le pays de la Teranga est d’une inculture déplorable pour un président de la République.  N’est ce pas encore lui qui dissertait sur le fameux dessert sucré – salé  des tirailleurs sénégalais et qui offrait au monde entier l’image d’un président de la République inculte, soumis aux tortionnaires de nos aïeuls, lâche et foncièrement irresponsable.

 

Enfin, monsieur le politologue Abdoul Aziz Diop, passez à autres choses au lieu de nous divertir sur les convictions républicaines de votre patron, monsieur Macky Sall. Nous sommes édifiés depuis un bon moment sur les manœuvres politiciennes de votre mentor en vue de se maintenir au pouvoir sans l’assentiment des citoyens sénégalais. Malgré votre mise en scène, nous retenons du chef de l’Etat,  monsieur Macky Sall, un homme pas du tout fiable, manipulateur et de surcroît un politicien professionnel qui use de manière éhontée de ses prérogatives constitutionnelles en vue de maintenir une bonne partie de la population dans une servitude volontaire abjecte dont il connaît parfaitement les soubassements psychologiques voire idéologiques afin de pouvoir bénéficier de ses privilèges et avantages sur le dos du contribuable sénégalais.

 

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

 

 

 

 

SOYONS SÉRIEUX !!! (Mahmoud Saleh répond à Mansour Sy Djamil)

Être respectueux vis-à-vis de soi-même, devrait empêcher de tenir des propos irrespectueux vis à vis des autres. Surtout, venant d’un « homme religieux « , doublé d’un politique. Propos immatures , insensés, adressés en plus à une personne qui incarne une légitimité , confirmée à plusieurs reprises.



Convenons que , celui qui a tenu ces propos n’a aucun respect pour notre peuple et par son manque de maturité, est complètement disqualifié à postuler à une responsabilité nationale.
Rappelons le. Il s’agit du marabout politicien qui instrumentalise la religion pour se positionner politiquement.
Il s’agit de celui , qui a été démystifié et lâché par ses compagnons, co-fondateurs de son mouvement politique.
C’est celui qui se cherche un instrument politique de substitution face à la crise profonde de son mouvement.
Oui , vous l’avez deviné, lui , qui se fait le porte voix de certaines forces occultes, cherchant à bénéficier de leur coup de pouce , pour reexister, politiquement.




Le combat politique appelle respect et considération. Il interdit d’apprécier en dehors du réel, en dehors de ce qui se fait.
User de caractérisations aussi légères, renvoyant à une surestimation de soi-même est indigne de quelqu’un qui devrait constituer une référence, de par sa naissance et surtout pour ce qu’il convoite.
Il est heureux que l’homme, à qui il s’adresse à une capacité de dépassement qui le met à l’abri de velléités de réaction.

Qu’il est concentré sur les obligations qui pèsent sur ses épaules et qu’il s’évertue à chaque instant à honorer.
Gageons que d’autres coups bas sont en perspective mais nous ne nous fatiguerons jamais d’assurer la vigilance qui sied face à des malintentionnés, qui se cherchent une voie.

Mahmoud Saleh

Vidéo- « Laissez à Wade sa maison du Point E » (Cheikh Yérim Seck)





Et Al-Muntaqaa, le sélectionné, parla à point nommé…

L’intensité de ta foi augmente en fonction de la profondeur de tes pensées”

Cheikhoul Khadim
Depuis plus d’une semaine, les propos trop controversés de l’ancien Premier ministre et potentiel candidat à l’élection présidentielle de février 2019, M. Idrissa SECK sur les liens de fraternité des peuples israélo-palestiniens et son questionnement sur le lieu d’accomplissement du pèlerinage canonique – cinquième pilier de l’Islam – continuent de défrayer la chronique et de susciter l’émoi dans les foyers musulmans du pays et de la Ummah Islamique au point de semer la zizanie entre eux.





Pendant que d’un côté, des réprimandes et menaces corroborées de fatwas allant même jusqu’à la proclamation de son apostasie sont formulées par certains ; de l’autre côté, son mea culpa effectué sur instructions de son guide religieux calmèrent les ardeurs des autres. Un malheur n’arrivant jamais seul, les premiers regroupés essentiellement autour de la tarîqa Tidjaniyya ne se suffisant pas à  cette démarche jugée impersonnelle continuent à le vilipender de plus belle ; quitte à faire face à l’ire des seconds se réclamant de celle dite Mouridyya qui pensent qu’il y aurait des intentions inavouées derrière ce qu’ils qualifient d’acharnement dû au fait qu’il ait étalé sa mouridité au grand jour.

 

Cette situation avait fini par plonger le pays dans une ambiance délétère inexplicable. Comme si l’univers était en train de s’effondrer sous nos pieds tellement que la communauté toute entière était sur une pente glissante et au bord de la débandade sans le savoir.

 

C’est à la période où la limite était sur le point d’être franchie et que des échanges dépassant l’entendement commençaient à prendre de l’ampleur sur les réseaux sociaux notamment Facebook et autres notamment après la déclaration du Khalife Général des Tidianes Serigne Mbaye SY Mansour que, “son cousin germain” et Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Bassirou MBACKE, en digne missionnaire ô combien honorifique pour lui – comme il a l’habitude de le dire – dans la vivification du message de son vénéré grand père Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul a fait montre de son humilité et de sa grandeur légendaire pour rappeler à l’ordre aux disciples et lancer un appel de paix et de retour aux préceptes généraux musulmans et mouridiques particulièrement à savoir : adoration de Dieu et culte du travail.

 

Ce qui n’étonne guère. Ceux ou celles qui ont eu la chance de suivre le parcours de l’Homme, connu pour son détachement des mondanités et son franc-parler exceptionnel ; et/ou de connaître son ancrage aux valeurs orthodoxiques mourides ; savent qu’il ne pourrait faire autrement et ne saurait ignorer les liens de parenté symbolisant “leur seule et unique  famille.” D’ailleurs, il se réclame et ne cesse d’oeuvrer comme Talibé et non comme religieux de son rang. Et pourtant, tout chez lui renvoie à la plus importante des beautés, la piété. Inspirant à la fois respect et ferveur. Rien que son apparence physique fait montre de la paix dans toute sa splendeur. La blancheur éclatante de sa barbe qu’il porte depuis toujours avec parfois de grosses lunettes derrière son regard commisérant soutenu par deux épais sourcils d’un blanc aussi éclatant, en disent long. D’aucuns chercheront naturellement à nous dire que l’habit ne ferait pas le moine. À eux, nous leur rétorquons qu’il est également de reconnaissance universelle que sans ses habits – sa soutane – il est impossible de le reconnaître. Non seulement son exemplarité ne se limite pas à l’apparence mais en outre  sur des actes bienveillants, tous aussi rassembleurs les uns que les autres. Le souvenir du jour où il a été bloqué – pour des soucis protocolaires – devant la grande mosquée de Touba et sa réaction clémente qui s’en est suivie après est toujours frais dans nos mémoires.





Au cours de son l’allocation après son installation comme 8 ème Khalife Général des Mourides  prononcée le mercredi 10 janvier 2018, il avait  réitéré sa vision sur la marche de la voie qu’avait déjà tracée le Maître, Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul et sur laquelle – disait-il –  » nous sommes solidement assis », sans oublier de tendre la main aux guides des autres confréries islamiques du Sénégal comme aux autres religions, poursuivant ainsi l’héritage de concorde religieuse et de pacification instituée par ses prédécesseurs.

 

Sa récente déclaration de ce mercredi 30 mai 2018, suite logique de la première, relayée en sa présence  par son porte parole Serigne Bassirou Abdou Khadre MBACKÉ et résumée synthétiquement – en moins de 10mn chrono – vient à nouveau renforcer sa mansuétude inégalée connue de lui. Contrairement à ce que d’aucuns pouvaient imaginer, il insiste sur le comportement idéal d’un bon musulman, reflet tout bonnement de l’incarnation du Mouridisme au sens spirituel du terme.

 

Definie étymologiquement comme un aspirant à Dieu, Muridul-Allah en arabe, La Mouridyya (ou le mouridisme), “est un ensemble de pratiques cultuelles et de règles de conduites : un soufisme basé sur l’amour et l’imitation du Prophète Muhammad (PSL) et dont la finalité est le perfectionnement spirituel. Un mode de vie et un ensemble de croyances et de pratiques cultuelles qui tirent leurs origines du Prophète de l’Islam (PSL).” En d’autres mots, Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul a fondé le Mouridisme sur la base de l’expérience et de la vie intérieure de la foie qui est une voie de rencontre avec Dieu et le détachement des biens matériels ici bas par ascétisme. Pour ce faire, le support principal sur lequel doit reposer la vie d’un musulman doit être son souci permanent d’être et/ou de demeurant bon ; et cela dans les diverses circonstances de sa vie.

 

Sachant qu’à travers les écrits (les Khassaides) du Cheikh que, le mouridisme représente un cadre d’élévation spirituelle et sociale du musulman, il attend, alors de tout disciple mouride de concentrer comme tout bon musulman sa spiritualité sur les trois composantes de la religion musulmane que sont : l’Iman, l’Islam et l’Ihsan.

 

Primordiale pour tout croyant musulman, l’iman consistant à la foi en Dieu et au Prophète Muhammad comme le dernier des envoyés, et complétée par la prière (5 fois par jour), la zakat (impôt ou aumône légale à donner aux pauvres), le jeûne du Ramadan et le pèlerinage à la Mecque pour les personnes qui en ont les moyens financiers, sont les 5 préceptes fondamentaux de l’Islam.

L’Ihsan signifiant “bienfaisance” est la science de l’embellissement des actes. En effet, dans son comportement et sa manière de vivre de tous les jours, Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul exhorte tout disciple  d’être en accord permanent avec la religion afin de ne pas nous égarer dans les vices. Ainsi, Il doit être en perpétuelle quête du bien.





C’est pourquoi, Il nous oriente à travers son oeuvre intitulée « MASSALIK-AL-JINAN » (Livre I) – « Les Itinéraires du Paradis » – traduite de l’arabe par Serigne Same M’Baye – Versets 106 au Vers 109 – de ne point tomber, quelques soient les tentations dans les spirales de la médisance, du dénigrement ou des invectives par ces mots :
“- La seule science utile est celle que la personne a apprise et enseignée exclusivement pour l’amour de Dieu Très-Haut ;
– Mais non celle apprise pour les disputes et controverses, ni pour la gloire, le prestige ou autres vanités ;
– Non plus celle apprise pour des objectifs purement mondains, tels l’amour de l’autorité et l’accession à de hautes charges ;
– Ni celle apprise, ayant pour but d’attirer les coeurs vers soi dans l’amour de ce bas-monde…”

Ailleurs dans « Silkul Jawâhir »), il nous suggère ces 6 recommandations en faisant référence à Un sage qui dit à son enfant ceci :
[Je te conseille six choses qui constituent le complément de la lucidité :
1°) Ne dispute pas sur ce que tu ignores avec celui qui est au-dessus de toi ;
2°) Ne cherche point ce que tu n’auras pas ;
3°) Ne dis pas par la langue, ce qui diffère de ce qui est dans ton cœur ;
4°) Que la parole ne diffère pas de ton action ;
5°) Ne laisse pas passer ce qui vient à toi mais ne le cherche pas quand il échappe ;
6°) Evite l’empressement car les arabes l’appellent « la mère du regret » ;]

 

À la lumière de tous ces fondements, son Khalife Général sur terre à savoir Serigne Mountakha Bassirou MBACKE à qui, il a déjà prédit le Khalifa dans ce passage du très célèbre Khassaïde Midadi, comme suit :

31 – SEIGNEUR! Dirige vers Celui qui est Choisi le Meilleur (Al Mukhtaar) ce qu’il a préféré. 33 – Fais parvenir à Celui qui est le Sélectionné (Al Muntaquaa) la Joie et accorde-Lui la Précellence” n’a fait que suivre les voies déjà tracées par son illustre grand père. …

 

Qu’Allah SWT lui accorde longue vie et bonne santé et veille sur NOTRE CHER Sénégal … Amen

 

#KOOROU_JAAM

 

Par Elhadji Daniel SO,

Président d’En Mouvement ! Défar Sénégal

Ensemble, Construisons le Sénégal !

Eldasso@yahoo.fr

Trêve à ces querelles inutiles!

Un vrai Talibé de Maodo est aussi un Talibé de Bamba et vice versa car les deux saints hommes guidaient les leurs sur la même voie, celle qui mène vers l’agrément divine.

Cela faisait longtemps depuis que le feu qui sévissait entre Tarikhas dormait tranquillement, vaincu grace aux inombrables efforts consentis par nos vaillants chefs religieux depuis Mame Abdou, Serigne Abdoul Ahad à Serigne Sidy Mokhtar qui avaient réussi à y mettre un terme décisif. Mais malheureusement ces derniers jours, ce feu qui s’était estompé et prêt à s’éteindre définitivement semble être en phase de se réveiller.




Sur les réseaux sociaux, certains Tidianes et Mourides se traitent de tous les noms d’oiseau et, chacu’un se croyant les seuls ayants droits aux délices du Paradis, ils vont jusqu’à tenir des propos irrévérencieux envers nos guides sprituels oubliant que ce que liait Bamba et Maodo était d’abord une relation de Sang avant d’être un même objectif qui est de sauver les gens de la Géhenne.

Que dirait Serigne Sidy Mokhtar mis au parfum de ce qui se passe? Ne demanderait-il pas à Allah le Très haut de lui concéder un brèf retour sur terre ne serait-ce que pour exécuter sa menance contre ceux qui continueraient à diviser les deux confréries qui en réalité ne sont qu’une?
Et Mame Abdou? Sûrement il profiterait de la fête d’un Maoloud pour sermonner les Talibés, leur rafraîchir la mémoire sur ce que le livre saint a dit de l’union des musulmans et leur raconter des anecdotes pleines de sagesses pour leur faire comprendre combien Bamba et Maodo tenaient à ce que les musulmans soient indivisibles.

Les deux saints hommes ramaient la même pirogue, ils ne sont pas adversaires. Pourquoi alors Talibé Tidian et mouride doivent-ils se le considérer?
Ils cultivaient le même champ, celui de l’Islam. Pourquoi donc ne voulons nous pas récolter ensemble et en paix?




J’ai l’habitude d’assimiler les différences entre confreries à des chemins pris par des voyageurs se trouvant dans divers lieux mais voulant se rendre à une même destination. Ils ont beau pris des voies différentes mais l’objectif et la destination reste les mêmes.

Sur ce, j’ai entendu Serigne Sam Mbaye dire « Les chemins qui mènent vers Allah sont aussi nombreux que la fréquence respiratoitre des être vivants ».
Et le Prophète Mouhamed (SAW) disait aussi que la divergence de sa communauté est une miséricorde. Donc, à mon avis, quelle que soit leur appartenance confrérique deux musulmans restent des frères et doivent avoir un et un seul objectif : se confmer exclusivement aux préceptes de l’Islam.

Cessez donc ces querelles avant qBue Bamba et Maodo ne vous banissent de leurs communautés respectives.

Serigne Modou Assane Ndiaye  

modouassane97@gmail.com

Par devoir de vérité à mon guide: A Serigne Babacar Sy Ibn Mansour, khalife général des tidianes

Je  m’adresse à vous avec un gage de mon respect, de reconnaissance de votre grandeur et de la dimension d’homme religieux que vous êtes. Quoi que je juge peu courtois de vous interpeler je compte cependant assez sur votre compréhension de la situation actuelle. Considérez que je ne puis rien vous apprendre, que de rapporter de manière fidèle à vous et à qui le veut les réels propos de M. Idrissa Seck qui vous ont valu votre sortie. Considérez que si je devais adhérer à la philosophie de Rewmi, ce serait sans l’ombre d’un doute assujetti à la pertinence de son programme.

Pour éviter de tomber dans l’incompréhension, je n’userai pas de commentaire juste vous rapporter les propos.

A M. Seck, de dire,




«Les relations entre Israël et les arabes sont nées d’une querelle de demi frère.Il faut qu’ils le comprennent, c’est une querelle de demi-frères parce que c’est la noble juive Sahara qui craignant avec l’âge que son mari Abraham n’ait pas de descendance conformément à la promesse du tout puissant lui a suggéré d’ensemencer Agar qui était sa servante pour avoir cette descendance. Et une fois que Abraham a ensemencé Agar et a eu Ismaïl, Sahara a été jalouse et lui a demandé de chasser Agar de la maison. Ce que Abraham a fait puisqu’il était fou amoureux de Sahara. Le prophète Abraham.

Donc tous les prophètes sont descendus de la branche de Is-hakk c’est à dire Izak jusqu’à Jésus c’est tous des juifs, Jésus était un Rabin juifs. Ensuite, un beau jour un arabe bédouin d’Arabie leur dit je suis celui qui clôture la liste et je suis le patron de tous ceux qui m’ont précédés et ils ont tous préparé ma venue. Et bien, les gens ont pété un câble et se disent mais d’abord comment est-ce que un prophète peut venir des arabes alors que tous les prophètes sont juifs. Donc cette querelle la de Domou Baye doit être dépassée, il faut que Israël qui a quand même, les juifs de manière générale qu’Allah a considéré comme un peuple élu c’est écrit noir sur blanc dans le coran et d’ailleurs le fait qu’ils aient échappé à toutes les agressions à travers les âges, à travers l’histoire devrait les prédisposer à être vis à vis des palestiniens et du reste du monde beaucoup plus miséricordieux, beaucoup plus humble et beaucoup MOINS VIOLENT  puisque eux ont connu la violence qui s’est exercée contre eux. Ils ont vécu l’holocauste, ils savent ce que subir une violence et une injustice signifie. Donc mon sentiment est que  une grande initiative devrait être prise par le Sénégal pour réconcilier des demi frères comme khoulo Domou Baye thiii keur yi. Nous, notre culture nous prépare et nous prédispose à régler ces questions. Avec la polygamie, y a des demi frères qui se battent à cause de l’héritage, pour ceci pour cela. »




Question du journaliste : Mais à la place de Macky SALL, ne rapatriez-vous pas l’ambassadeur du Sénégal en Israël ?

A M. Seck de répondre : « Oui, non encore une fois, il ne faut pas des mesures extrêmes. Nous Sénégal, nous sommes les présidents au niveau de l’ONU, de la commission en charge de cette question et nous sommes un peuple respecté par tout le monde. Bon, nous devons parler à tout le monde. Nous ne devons pas fermer la porte. Nous devons parler aux arabes, nous devons parler aux Israéliens. Quand je suis allé récemment à la Mecque, j’ai été reçu pas un des Imams de la mosquée et je lui ai posé une question. Je lui ai dit mais, Dieu dans le coran ne parle pas de Makka hein il parle de Bakka et Bakka renvoie étymologiquement aux pleures.Alors pourquoi est-ce qu’on penserait que le lieu de pèlerinage serait ici et pas Jérusalem. Il m’a dit xaaram xaaram. Je lui ai dit: moi j’ai la preuve de l’endroit exact où s’est mais j’en parlerai à vous deux réunis,  Israël et arabes »

 

Les propos qui ont suscité incompréhensions, traduits en Olof

 

« Juifs ya meer wakh niii nane la arabe bou diougué desert ba meuna takhaw wé di wakh ni app yonente la, teh yoneete yiffi diar yeup doon ay juifs? »

 

« Imam, ya Allah si alqur’an Bakka la wakh wakhoul Maka teh baka moungui niouy diokh ay dioye. LEGUI MA BEUG KHAM Lan mo wara takh niou wara khalate ni fi laniou wara adié wayé dou Jérusalem.

 

« La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera. Qui souffre pour la vérité devient auguste et sacré… Il n’est de justice que dans la vérité, il n’est de bonheur que dans la justice ». Emile Zola

 

Alerte: Inondations très probables à Rufisque

YERIMPOST.COM Votre blog a reçu d’un de ses lecteurs pareil message: « Salut, il existe une très grande probabilité d’inondations à Rufisque malgré la baisse prévisionnelle de la prochaine pluviométrie. Si l’on n’y prend garde, Rufisque, qui est une cuvette, sera couverte d’eau suite aux travaux du TER (fermetures de canaux etc.). On sait que la crue des années 50 fut très meurtrière… Veuillez enquêter vers le passage à niveau a l’endroit où le canal est englouti et édifier le monde. MERCI. » Yerimpost va enquêter…

Vidéo- Exclusif! «Dessert aux tirailleurs»: Abdoul Mbaye renvoie Macky Sall à ses cours d’histoire. Regardez !

L’ancien Premier ministre, Abdoul Mbaye, se dit « choqué » par les propos tenus par le président Macky Sall qui, lors du lancement du Tome 1 de son livre «Conviction républicaine», a déclaré que « les colons français ont toujours respecté les Sénégalais parce que le régiment des tirailleurs sénégalais, quand ils étaient dans les casernes, ils avaient droit à des desserts pendant que d’autres Africains n’en avaient pas». Dans une interview exclusive accordée à Dakar7, le leader de Alliance pour la citoyenneté et la travail (ACT) déclare que Macky Sall a « sali la mémoire des tirailleurs ». Par conséquent, il demande au président de la République de présenter ses excuses plates à la Nation sénégalaise. Voici un extrait de l’interview.




dakar7

Ousmane Sonko menace Macky Sall d’un autre jugement que la sanction populaire

YERIMPOST.COM Lu sur la page Facebook d’Ousmane Sonko…

Il paraît que son excellence Macky SALL a publié une compilation de discours lus par lui et écrits par d’autres. Discours qu’on trouve d’ailleurs d’un clic sur le site du gouvernement du Sénégal ou dans google. Triste!

Et hier donc, lors de la cérémonie de lancement de ce machin, il s’est encore livré à une envolée de déclarations aussi maladroites qu’insipides dont seul il détient le secret.
Je passe sur ses élucubrations sur la reddition des comptes et sa traque des bien mal acquis. Les Sénégalais ont décelé depuis longtemps le caractère démagogique, vicieux, cupide et politicien de ce discours aux antipodes des faits.




Mais le président-candidat déclare: « on dit que le Président ne veut pas d’adversaires. Mais, je n’ai pas peur d’adversaires. Je me suis soumis à la sanction des sénégalais et tous les jours on juge mon action. Je n’ai pas peur d’être jugé. Je peux faire des erreurs comme tout humain, mais il faut que ce débat soit posé sur l’état de la nation »
C’est psychologiquement révélateur de retrouver trois mots importants dans cette déclaration défensive: peur, juge, erreur.




Au candidat Macky SALL, ancien lion dormant et ancien lutteur watiatia, je réponds que seuls les peureux aiment à claironner partout qu’ils n’ont pas peur. Les actes que vous posez valent plus que vos discours sans foi, et ils révèlent que vous avez une peur bleue (pardon marron ) de votre opposition que vous essayez de liquider, depuis 6 ans, par toutes sortes de procédés non conventionnels.

Au Président Macky SALL je rétorque que votre manoeuvre de banalisation ne passera pas. Vous n’avez pas commis des erreurs, mais des fautes de gestion et de mal gouvernance graves, et sciemment.
Sous ce chapitre, soyez rassuré que le jugement de votre action ne se limitera pas à la sanction populaire.

À bon président entendeur…!

Allocution de Samuel Ameth Sarr, candidat à l’élection présidentielle

A L’OCCASION DU NDOGOU OFFERT AUX POINTS DES 45 DEPARTEMENTS DU SENEGAL

 

  • Frères et sœurs, Responsables des Partis et Mouvements Alliés,
  • Frères et sœurs représentants les différents Mouvements affiliés
  • Frères et sœurs membres du Comité Pilotage,
  • Distingués invités de la Presse nationale publique et privée,

  

Assalamou Alaykoum à toutes et à tous,





Mes chers frères et amis,

Cependant, permettez-moi, d’abord,  chers invités, de m’incliner devant la mémoire de l’étudiant Fallou SENE, qui a perdu la vie pour avoir revendiquer avec ses camarades, le paiement de leur bourse d’études. C’est de dire qu’une telle bavure ne doit plus se renouveler dans notre cher pays. Et pour cela, à la place des diatribes partisanes et des récupérations politiciennes de la perte d’une vie humaine, il est temps, au-delà des simples vœux, qu’une volonté politique réelle et une approche systémique puissent nous amener à des réformes positives et durables dans les secteurs clés de développement de notre pays.

Distingués invités,

Je n’ai pas l’intention, aujourd’hui, d’abuser de votre patience en vous imposant un trop long  discours à l’heure de la rupture du jeûne. Mais, je n’ai pas pu résister à l’envie de revenir, en quelques mots bien ramassés, sur les contours du projet politique que nous sommes en train, ensemble, de co-construire, dans l’intérêt de notre pays, dans le cadre de l’élection présidentielle du 24 février prochain.

 

Avant tout, je vous souhaite la plus cordiale bienvenue et vous remercie d’avoir bien voulu sacrifier de votre temps si précieux pour prendre part à cette présente rencontre de communion et de partage initiée par le Comité de Pilotage.

Je vous souhaite un excellent mois de Ramadan.  Qu’Allah SWT répande sur vous et vos familles respectives sa miséricorde. Qu’il vous permette de passer ce mois saint dans les meilleures conditions de santé et d’adoration du Tout-Puissant et de son Prophète PSL.




Puisse Allah, l’Omniscient et le Miséricordieux pardonner nos fautes, absoudre nos péchés et tolérer nos manquements.

Je vous demande de bien vouloir accepter mon pardon le plus sincère, tout en sollicitant en retour  le vôtre… Amin !

 

Je tiens à vous rappeler, d’emblée, que j’ai décidé de fixer, cette année, la barre très haut, car 2018 est une année pré-électorale décisive pour nous, surtout pour la réalisation de nos objectifs de conquête électorale.

 

Mais permettez-moi, au passage, de saluer l’ensemble des responsables et représentants de Partis alliés ici présents, les militants et sympathisants venus de tous les départements du Sénégal et qui ont pris, pour la plupart, spontanément l’engagement d’accompagner cette nouvelle mouvance politique que structure déjà une coalition forte d’une bonne dizaine de partis et de mouvements alliés.

Ce qui nous lie, c’est que nous partageons la même ambition pour le Sénégal et surtout, la même vision pour le développement de notre pays.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai eu comme précepteur, en dehors de mes parents à qui je rends grâce aujourd’hui, Feu Serigne Saliou MBACKE qui m’a inculqué les valeurs cardinales du Mouridisme fondées essentiellement sur le culte du travail, considéré comme le fondement d’une dignité humaine retrouvée.

D’un autre côté, vous le savez tous, j’ai acquis mes certifications politiques à l’ombre tutélaire de Maître Abdoulaye WADE, une véritable université politique à dimension universelle. Comme j’aime souvent le dire à mes amis, WADE a été (et reste encore) une université où il y avait deux facultés. Une faculté de Sciences politiques où presque tout le monde s’était inscrit et une faculté de Stratégie financière où j’étais l’un des rares disciples à suivre ses enseignements.

Il me plaît de rendre un hommage mérité à ces deux monuments du savoir qui ont interagi dans mon cursus ; ce qui m’autorise aujourd’hui à vouloir réinvestir ce capital d’expériences acquises auprès de ces deux grands hommes, au service de mes concitoyens.

J’ai appris à travailler durement et à saisir les opportunités d’affaires qui se présentent à chaque occasion. Aujourd’hui, Alhamdoulillah, j’aurais pu me passer de cette aventure couteuse en temps et en moyens.




Mais, c’est toujours avec un pincement au cœur que je regarde impuissant, tous ces jeunes et ces femmes en mal d’activités, incapables de prendre des initiatives et de saisir les opportunités qui, pourtant, foisonnent dans leur environnement.

Le libéralisme social, qui substructure ma vision politique, est un levier sur lequel j’entends m’appuyer pour donner une chance, à tous les citoyens défavorisés, de participer à la création et au partage des richesses de notre pays.

 

J’ai l’ambition de trouver des solutions à tous ceux qui sont sans emploi et parfois sans qualification et qui vivent pourtant au-milieu d’opportunités d’affaires de toutes sortes et qu’il leur faut juste saisir pour entrer de plain-pied dans le monde l’entreprenariat.  J’envisage de mettre en œuvre toute une ingénierie formative et politique pour inciter les jeunes et les femmes à mieux ouvrir les yeux sur les opportunités de leurs terroirs, à être plus attentif à tout ce qui passe autour de leur environnement, pour pouvoir transformer la stagnation et l’attentisme ambiants en réussite.

Il s’agira, entre autres, de miser sur le génie créatif de notre peuple et nos potentialités, de lutter contre l’aliénation de nos ressources, de mettre en place des infrastructures et des équipements appropriées, de segmenter le travail productif en favorisant la spécialisation, d’encourager la concurrence et la qualité, de promouvoir le transfert de technologie et les usines de montage, susciter l’invention et l’innovation, mettre en place un environnement des propice à l’investissement et à l’entreprenariat qui ne représente aujourd’hui que 10,6 % du crédit bancaire.

J’ai l’ambition de faire de l’entreprenariat individuel un des déterminants fondamentaux d’une vitalité économique renforcée.

Si les sénégalais me font confiance au soir du 24 février 2019, je mettrai en place des incubateurs agréés pour former et accompagner les promoteurs de projet. Je leur ferai bénéficier, sans contrepartie, d’un appui partiel ou total dans le cadre de la mise en place des équipements, des outils, de l’immobilier, de l’infrastructure ou de la logistique dont ils auront besoin pour mener à bien leur projet.

Les institutions de microfinance, quant à elles, leur viendront en appoint après avoir été conséquemment renforcées pour une disponibilité accrue du crédit revolving à taux minorés.

On constate malheureusement que les régimes qui se sont succédé jusqu’ici n’ont eu qu’une approche rémunérée de l’emploi. En 2012, le candidat élu proposait 500 000 emplois une fois élu. Même si cette ambition était réalisée, que représentent 500 000 emplois pour une population de plus 15 millions d’habitants majoritairement constituées de jeunes et de femmes ?

 

L’originalité de notre nouvelle démarche, la générosité qui la porte, la volonté politique qui la sous-tend, découlent, à l’évidence, des fondements de mon parcours et de mon engagement pour un développement inclusif et durable du Sénégal à l’horizon 2029.

La colonne vertébrale du programme économique de notre Coalition sera fondamentalement axée sur l’Agriculture et ses activités connexes.

Une place primordiale sera accordée à l’Education et la Formation professionnelle et technique, repensée dans un sens endogène et plus inclusif, ayant pour axe fondamental la Science et la Technique, avec une politique budgétaire rationnelle pour l’atteinte optimale des objectifs fixés.

L’élève et l’enseignant seront valorisés au mieux, pour une meilleure stabilité du système.

Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre les inégalités sociales, j’ambitionne de renforcer la protection sociales de tous les sénégalais, et plus particulièrement de celle de groupes vulnérables, notamment les enfants, les  femmes et les personnes en situation de handicap dans une perspective durable et soutenable.

Ce n’est pas le lieu, vous en convenez avec moi, d’exposer en détail le programme ambitieux et novateur que nous entendons mettre en œuvre dans l’intérêt bien compris du peuple sénégalais. Nous y reviendrons plus amplement à l’occasion du Lancement de notre Coalition prévu prochainement.

Retenons seulement que notre programme se structure autour du Citoyen pris à la fois comme le sujet et l’objet, le début et la fin dernière de toute la politique l’Etat social. Cinq piliers en constituent les fondements.

1) protéger le citoyen contre toute forme d’agression extérieure

2) Protéger le citoyen contre toute forme d’agression intérieure

3) Placer le citoyen au cœur de la politique de promotion de la prospérité

4) Donner au citoyen la logistique, les équipements et les infrastructures nécessaires à sa mobilité et à sa productivité

5) Mettre en avant l’intérêt du citoyen dans le partenariat domestique et international

 

En tout état de cause, dans ma vision et mon projet économique, le secteur privé sénégalais sera l’Alpha et l’Omega de l’activité économique : il sera l’épicentre à partir duquel toute l’économie nationale sera conçue et bâtie, ce qui en fera l’acteur prioritaire et le premier bénéficiaire des investissements.

 

Mais, il s’agira avant tout de restaurer la confiance entre les citoyens et l’Etat, par le respect des accords et de la parole donnée, de faire du citoyen un homme épanoui et libre d’innover et d’entreprendre.

 

L’ambition est noble, mais les délais sont trop courts me diriez-vous !

 

C’est là précisément qu’interviennent le génie et l’innovation mis en place par notre équipe de jeunes, d’adultes, de femmes et d’hommes.  Dans le cadre de notre implantation et de notre massification.

Le système décimal de massification que nous venons de mettre en place est une véritable innovation de procédé qui change la démarche  jusqu’ici utilisée par les partis politiques traditionnels dans le cadre de l’implantation et de la promotion de la démocratie interne au sein des partis.

Grâce à un logiciel, le responsable de cellule passe automatiquement responsable de secteur si le processus décimal atteint la seconde génération, avant d’être promu, par élection cette fois, responsable de comité par ses pairs.




Comme promis, je ne voudrais pas être plus long.

Je sens d’ailleurs quelques signes d’impatience bien compréhensibles sur les figures des peulhs et des serer de cette assemblée.

Les théories sur notre projet politique intéressent certes nos amis, mais sûrement beaucoup moins que ces victuailles appétissantes dont ils ne détachent par leurs regards depuis un certain temps.

J’ai confiance en vous car j’ai pu mesurer en quelques semaines votre degré d’engagement,  et, je sais que je peux compter sur la détermination des uns et des autres pour une parfaite mise en œuvre de nos différentes stratégies et plan d’opération.

Au regard des défis importants qu’il nous incombe de relever, je vous renouvelle ma disponibilité à ne ménager aucun effort pour accompagner toutes les initiatives qui contribuent au succès de notre projet politique et de nos ambitions de conquête visant à inscrire notre pays dans la voie du  développement durable et de la réduction des inégalités sociales.

Sur ce, excellent Ramadan à toutes et à tous ! Bon Appétit à toutes et à tous.

 

Ameth Samuel SARR, Candidat à l’élection présidentielle de 2019

 

 

 

Audio- La réponse salée de Pape Alioune Abass Sall à Idrissa Seck





Idrissa Seck répond à « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et à « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye

YERIMPOST.COM Idrissa Seck a tenu une conférence de presse, cet après-midi du 22 mai, pour préciser sa pensée, réitérer sa volonté d’être un adepte de la religion du Prophète Mouhamed et un disciple de Cheikh Ahmadou Bamba, marteler qu’il ne peut pas avoir dit une chose de nature à rabaisser le Prophète… Il s’est quand même excusé auprès de tous ceux et celles que son propos déformé a pu heurter. Avant de promettre à Sidy Lamine Niasse et à Bamba Ndiaye, qu’il a respectivement re-baptisés « Mouzeylimatou kazaab » Niasse et « Mouzeylimatou kazaab » Ndiaye, de leur répondre après ce mois sacré de Ramadan au cours duquel il ne souhaite pas polémiquer.



Vidéo- Idrissa Seck assimile Sidy Lamine Niasse et Bamba Ndiaye à Mouzaylimatoul Kazab (« le plus grand menteur de… »)





Vidéo- Honte à l’administration pénitentiaire (Cheikh Yérim Seck)





Vidéo- La réponse foudroyante d’Idrissa Seck à Sidy Lamine Niasse





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