Blog de Cheikh Yerim Seck

PSG-Real Madrid: Paris (encore) éliminé dès les 8es de finale sans gloire

Ni « remontada », ni victoire sans qualification mais avec honneur, ni même un match nul qui n’aurait de toute façon rien changé. Condamné à l’exploit après une fin de match désastreuse le mercredi 14 février à Santiago Bernabeu, le PSG a tenu 51 minutes avant de voir ses espoirs quasiment s’envoler sur un but de l’inévitable Cristiano Ronaldo. 30 minutes plus tard, c’était bel et bien le cas face à ce Real impressionnant d’efficacité.

Largué par le FC Barcelone en championnat, le club entraîné par Zinédine Zidane remporte cette double confrontation en double champion qu’il est. Dès que la musique de la Ligue des champions retentit, les Ronaldo, Karim Benzema, Sergio Ramos et autre Marcelo élèvent leur niveau de jeu, se montrant d’une efficacité redoutable dans les deux surfaces. Pour le 8e fois de suite, le club le plus titré de la compétition (12 sacres) est en 8es de finale. Pour la 2e année de suite, Paris s’arrête dès les quarts.

Verratti voit rouge

Sans Neymar, les Parisiens n’ont jamais pu emballer la rencontre, se cassant les dents sur une formation bien en place avec un 4-4-2 pourtant privé de Kroos et Modric au milieu. Le milieu Verratti-Motta-Rabiot s’est peu à peu fait manger. Le trio offensif Mbappé-Cavani-Di Maria n’a que peu tenté sa chance. Paris a même terminé la rencontre après le 2e jaune, sévère, adressé à Verratti (65e).

Six minutes plus tard, Cavani trouvait enfin la faille sur un excellent travail de Pastore, tout juste entré en jeu. Le Parc des Princes redonnait de la voix, se persuadant que l’exploit était encore possible. À la 80e, le Real reprenait l’avantage par Casemiro, dont la frappe était contrée dans son propre but par Marquinhos.

Sonné par la « remontada » du Barça un an plus tôt, ce PSG constate une fois de plus ses limites, même s’il n’était pas évident de se frotter au Real dès les 8es de finale. Il ne lui reste plus que les compétitions nationales à jouer, avant de recommencer à zéro, en phase de poules, en septembre prochain. Unai Emery, en fin de contrat en juin, sera-t-il encore sur le banc à ce moment-là. A priori, non. Chez certains joueurs, la tentation d’aller voir ailleurs va peut-être grandir. L’ambiance risque d’être pesante dans les prochains jours…

Source: rtl.fr

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