Blog de Cheikh Yerim Seck

Category archive

INTERNATIONAL

Liberia: Des conteneurs de billets de banque disparaissent miraculeusement

« L’enquête a confirmé que le montant total de l’argent (disparu) est de 15 milliards de dollars libériens (97 millions de dollars américains) », a déclaré à l’AFP le ministre de l’Information, Lenn Eugene Nagbe. « Ce gouvernement mettra tout en œuvre pour retrouver les responsables de ces actes », a ajouté le ministre du président George Weah, alors que le scandale des « conteneurs de billets disparus » fait la une des journaux dans ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest.



Mali: IBK met une femme à la tête de la diplomatie

Le nouveau gouvernement malien compte 32 membres, contre 36 dans l’ancienne équipe, dont onze femmes cette fois. Avec un départ remarqué, celui du ministre des Affaires étrangères, Tiéman Hubert Coulibaly, pourtant proche du président Ibrahim Boubacar Keïta. À sa place, l’actuelle conseillère diplomatique du chef de l’Etat malien, Kamissa Camara, très connue dans les ONG qui prônent notamment la bonne gouvernance. Kamissa Camara a notamment un carnet d’adresses aux Etats-Unis.


RDC: Jean-Pierre Bemba connaît le même sort que Karim Wade

YERIMPOST.COM Cette fois, c’est sans appel. Jean-Pierre Bemba ne sera pas candidat à la présidentielle du 23 décembre prochain en RDC. La Cour constitutionnelle a donné raison à la Commission électorale ce lundi soir 3 septembre, et confirmé l’inéligibilité de l’ancien chef rebelle en raison de sa condamnation pour subornation de témoin par la CPI. A ce stade, la Haute Cour a statué sur quatre des six recours qui lui ont été soumis, et a suivi les réquisitions du Ministère public. Sur les six candidats recalés par la Ceni, deux ont été repêchés.


Urgent ! Obiang Nguéma met fin au franc CFA en Guinée-Équatoriale

Le gouvernement a adopté un programme de développement qui, à l’horizon 2020, dans sept ans donc, devrait permettre au pays d’atteindre le seuil de l’émergence mais la monnaie actuelle du pays, le FCFA, est un frein à ces objectifs.

Selon nos sources, le président de Guinée équatoriale, Obiang Nguéma, a mis fin au FCFA et a fixé une date pour l’introduction de la nouvelle monnaie nationale appelée MAL. C’est lors d’une réunion des hauts responsables du gouvernement que le chef de l’Etat a fait cette annonce, sans toutefois donner une date pour l’annonce officielle. La Guinée Équatoriale abandonne donc le franc CFA, la seule monnaie coloniale toujours en activité aujourd’hui.



Alors que les pays francophonies, anciennes colonies françaises d’Afrique, débattent, sans courage et sans issu, sur la pertinence de continuer ou non à utiliser le Franc CFA comme monnaie, la Guinée Équatoriale, seul pays hispanophone ayant aussi le CFA comme monnaie, veut commencer à utiliser sa propre monnaie.

Son souci premier étant le développement, avec pour point focal l’investissement massif dans l’infrastructure durable d’abord par soucis du bien-être de sa population, une monnaie nationale est nécessaire pour qu’un tel objectif soit atteint.

Situé au Sud du Cameroun, la nature a tout donné à cet Émirat africain. Sa position géographique en Afrique Centrale, son sous-sol regorgeant d’énorme quantité de ressources surtout du pétrole et du gaz.

Ce qui fait de cet Eldorado un candidat idoine pour la création de sa propre monnaie souveraine. Moins d’un million d’âmes, 740 743 habitants (en 2015) occupent cet archipel constituée de deux parties, l’une continentale, bordée par le Cameroun et le Gabon, l’autre insulaire avec l’île de Bioko (où se trouve la capitale Malabo) et l’île d’Annobón, pour une superficie totale de 28 051 km2.

selon nos sources, l’annonce officielle sera faite dans les prochains jours. Nous avons essayé de contacter le ministre de l’économie et des finances de la Guinée équatoriale pour vérifier ces informations sans succès.

(Source : 24ours)

Gambie: la police «bloque» Adama Barrow

L’affaire du Norvégien gracié par Adama Barrow fait bruit en Gambie. Svein Agesandaka avait été condamné pour viols multiples sur des mineurs dans son pays. Sa fille aurait fait partie de ses victimes. C’est d’ailleurs pour ces raisons que la Norvège avait saisi Interpol pour son arrestation, en vue de son extradition.

Mais, le gars est parvenu à figurer sur la liste des 7 personnes qui ont bénéficié de la grâce présidentielle lors de la fête de la Tabaski. Ce qui a poussé certains observateurs à se demander comment Barrow a t-il pu « pardonner » à un prédateur qui n’a jamais été jugé en Gambie et qui devrait être livré à son pays. Mais l’administration vient de s’opposer à cette décision. Dès que le gars a été libéré, à la faveur de la grâce présidentielle, il a été encore… arrêté.


Etats-Unis: Gillum, le Noir américain choisi par les démocrates pour la Floride

Résultat surprise à l’élection primaire démocrate pour le poste de gouverneur en Floride. Andrew Gillum, un candidat noir américain issu de l’aile gauche du parti et soutenu par Bernie Sanders, l’a emporté mardi 28 août 2018. Il affrontera, côté républicain, un farouche partisan de Donald Trump. Ce duel illustre la division profonde du pays.


«Au Mali, le chaos résulte d’une succession de faux pas de la diplomatie française» (Nicolas Normand)

LE MONDE | 26.07.2018 à 07h00 | Par Nicolas Normand (ministre plénipotentiaire honoraire, ancien ambassadeur au Mali, au Congo et au Sénégal, ancien directeur-adjoint de l’IHEDN) Pour Nicolas Normand, ancien ambassadeur de France au Mali, les opérations « Serval », « Barkhane » et l’accord d’Alger, signé entre Bamako, les séparatistes touareg et d’autres groupes armés, n’ont fait qu’instrumentaliser les luttes intertouareg

Au Mali même, « homme malade » du Sahel, on ne compte pas moins, aujourd’hui, de dix-sept groupes politico-militaires, en dehors même de la nébuleuse djihadiste, ainsi que quatre armées dont trois étrangères. On observe parallèlement une montée continue des attaques et attentats terroristes depuis la signature, en 2015, de l’accord dit « de paix », issu du processus d’Alger, la France ayant curieusement délégué à l’Algérie, au rôle pourtant problématique dans la crise malienne, le traitement politique de la « paix » imposée par l’intervention française « Serval » de 2012. A notre avis, la situation calamiteuse au Mali résulte en bonne partie d’une succession de faux pas de la diplomatie française, entérinés par la communauté internationale.




Cependant, le principe même d’une intervention militaire de la France pour stopper l’avancée vers le centre du Mali d’une colonne de groupes djihadistes, en janvier 2013 (opération « Serval ») était judicieux. Inversement, la décision française de ne pas intervenir en Centrafrique, lorsqu’une colonne de rebelles (la Séléka) descendait vers Bangui, en mars 2013, a entraîné de très graves conséquences (une situation « prégénocidaire ») qui auraient pu et dû être évitées.

Des modalités problèmatiques

Mais ce sont les modalités de l’intervention de « Serval » et ses suites politiques qui paraissent problématiques, car une série de difficultés en résulte en effet directement. D’abord, dans le cadre de « Serval », on avait cru bon de faire un distinguo entre les différents groupes armés, certains (les bandes narco-sécessionnistes plus ou moins « laïques ») étant qualifiés de « politiques » et les autres, trafiquants d’inspiration islamique ou djihadiste, dominants sur le terrain, étant assimilés, à tort ou à raison, à des terroristes. En réalité, il n’y a pas de bons groupes armés dans un Etat démocratique, et chacun aurait dû être neutralisé ou au moins contraint à un désarmement immédiat.

Le monopole de la force légitime doit-il être partagé avec des coupe-jarrets ? Et pourtant, on a cru bon de favoriser considérablement la faction sécessionniste (que les autres groupes avaient alors quasi réduite à néant) en lui livrant même clés en main la ville de Kidal, au grand dam de l’armée malienne et de la souveraineté de Bamako. Au grand dam aussi des autres factions touareg non sécessionnistes et des autres communautés non touareg du Nord, majoritaires dans le septentrion malien.

« Syndicalisme de la kalachnikov »

Faute aussi de se renseigner préalablement sur la sociologie locale, « Serval », puis l’accord d’Alger, puis « Barkhane » se sont ainsi trouvées instrumentalisées dans les luttes intertouareg. Les sécessionnistes résultaient d’une alliance entre les anciens soldats touareg expatriés de l’armée de Kadhafi et l’aristocratie des Ifoghas. Cette tribu est, depuis l’indépendance du Mali, profondément divisée entre ses « nobles » et ses tributaires ou Imghad, majoritaires et qui cherchent à échapper à leur vassalité. Pour préserver leur domination traditionnelle (et aussi pour empêcher le contrôle de l’Etat central sur leurs trafics), les nobles Ifoghas sont en majorité sécessionnistes et leurs tributaires Imghad sont en majorité « pro-Bamako » pour se libérer de la tutelle féodale. Le principal responsable des djihadistes maliens, le charismatique Iyad Ag Ghali, noble et puissant chef Ifoghas, est, quant à lui, en rivalité avec l’amenokal (chef traditionnel) des Ifoghas et avec les anciens militaires libyens pour le leadership de la région de Kidal.

L’appui français aux Ifoghas sécessionnistes a suscité la création de groupes armés touareg pro-Bamako et, aujourd’hui, ces deux factions (qui sont chacune signataire de l’accord d’Alger) ne cessent de s’affronter, notamment pour le contrôle de Kidal et sa région, dans une « lutte des castes » doublée d’une concurrence pour le narcotrafic. Il existe aussi une association pacifique de cadres, élus et dignitaires touareg antisécessionnistes, présidée par le plus haut dignitaire touareg du Mali, l’amenokal des Oulliminden, une tribu qui dominait naguère les Ifoghas.

En second lieu, le principe même de passer un accord de paix avec des groupes armés (pour la quatrième fois au Mali avec des rebelles touareg), survalorisés, a été lourd de conséquences : impunité pour ceux qui ont recouru à la violence en déstabilisant toute une région, prime même à la violence grâce aux avantages divers accordés par l’accord d’Alger, récompensant ainsi le « syndicalisme de la kalachnikov », incompréhension et découragement des populations et communautés laissées à l’écart de l’accord parce qu’elles n’avaient pas pris les armes. C’est pourquoi l’on a assisté, après 2015, à une multiplication des groupes armés sur une base tribale (touareg daoussak et kel-antassar) ou communautaires (Songhaï et Peuls), chacun voulant profiter des avantages à négocier et aussi se défendre contre les autres groupes.




Moins tolérant à l’égard des milices

Enfin, le fait de différer le désarmement des groupes signataires de l’accord d’Alger (aujourd’hui ce désarmement, ou DDR, n’a même pas commencé, étant lié à d’interminables discussions) a eu des effets très néfastes. La circulation de bandes armées touareg a incité, par un réflexe d’autodéfense bien traditionnel localement, toutes les autres communautés soit à se placer sous la protection des djihadistes, soit à former leurs propres groupes armés. Dans un tel contexte, personne ne voudra se désarmer et personne ne les y contraint d’ailleurs.

Il n’est plus temps hélas de remettre en question l’accord d’Alger. Mais il faudrait prendre conscience qu’il est très difficilement applicable. Le plus judicieux serait sans doute alors de chercher à l’appliquer de manière beaucoup moins dogmatique, en étant moins tolérant à l’égard des milices et plus ouvert aux préoccupations de Bamako. Bien entendu, une tutelle trop pesante et les menaces de sanctions onusiennes ou autres sur les autorités légitimes ne peuvent que s’avérer contre-productives.

L’expérience montre aussi que la priorité est, dans les zones fragiles et marginalisées, de remettre une présence de l’Etat : gendarmerie, justice, sous-préfet, instituteur motivé, désenclavement, activités économiques. A défaut, l’action militaire, que ce soit celle de « Barkhane » ou de la force conjointe du G5 Sahel, ne peut avoir qu’un impact éphémère.

Nicolas Normand est ministre plénipotentiaire honoraire, ancien ambassadeur au Mali, au Congo et au Sénégal, ancien directeur-ajoint de l’IHEDN,https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/07/26/au-mali-le-chaos-resulte-d-une-succession-de-faux-pas-de-la-diplomatie-francaise_5336048_3232.html




Copyright Malijet © 2008 – 2018. Tous droits réservés

Source: Le Monde

Urgent: Mali, la victoire d’IBK confirmée

YERIMPOST.COM Au Mali, le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) remporte le second tour de la présidentielle avec 67,17% des voix. Son opposant Soumaïla Cissé obtient 32,83% des suffrages. Le taux de participation est de 34,54 %. L’annonce des résultats du second tour du 12 août a eu lieu ce matin à 9h30 heure locale. Cinq ans après son accession au pouvoir, IBK est donc réélu pour un second mandat.




Décès de Samir Amin, une des figures de l’altermondialisme en Afrique

L’économiste et altermondialiste Samir Amin est décédé dimanche 12 août à Paris, à l’âge de 87 ans. Théoricien du marxisme et du maoïsme, ce Franco-Egyptien était l’une des figures de proue des mouvements altermondialistes. Professeur à Poitiers, Vincennes et surtout à Dakar où il contribué à fonder l’Institut africain de développement économique et de planification, Samir Amin a irrigué par sa pensée plusieurs générations d’universitaires dans les pays en développement.
« Marx n’a jamais été aussi utile », disait Samir Amin, qui fut sans conteste l’un des esprits les plus lucides du vingtième siècle dans la critique du système capitaliste mondialisé. Pour lui la logique capitaliste du profit entraîne la destruction des bases de la reproduction de la vie sur la planète.

Cette critique fondamentale s’accompagne tout au long de sa vie d’une analyse sans concession des rapports de domination entre le centre, les pays capitalistes développés, et la périphérie, le Tiers-monde.

Agrégé en Sciences économiques, formé à Paris dans les années cinquante, il publie en 1973, Le développement inégal, ouvrage majeur qui le propulse dans le champ antimondialiste qui deviendra deux décennies plus tard, l’altermondialisme.

Grand défenseur des jeunes nations africaines, ce précurseur a toujours concilié son travail universitaire avec un engagement militant. Conseiller du gouvernement malien de 1960 à 1963, il fonde à Dakar, l’Institut africain de développement économique et de planification.




Il participe aussi à la création d’Enda-Tiers Monde, l’une des premières ONG africaines. Pour lui il faut redéfinir l’ordre mondial basé sur le capitalisme financier et supprimer ses institutions comme l’OMC, le FMi et la Banque mondiale. Une pensée dense et radicale qui a inspiré plusieurs générations d’économistes africains.

Source: Rfi

Second tour de la présidentielle au Mali: Soumaïla Cissé rejette les résultats

YERIMPOST.COM La présidentielle malienne est terminée. Le pays est dans l’attente des résultats. Mais ces résultats du 2e tour qui opposait le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita, candidat du RPM, et le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui s’est présenté sous les couleurs de l’URD, risquent de ne pas faire l’unanimité. Déjà, Soumaïa Cissé ne semble pas être disposé à les accepter, selon le correspondant de la Rfm. Face à la presse, Cissé a dénoncé de nouveau une fraude électorale.

URGENT: Le résultat global du 2e tour de la présidentielle malienne

YERIMPOST.COM Ci-dessous les résultats du 2è tour de la présidentielle malienne
– IBK: 67, 25;
– Soumi: 32, 85.

Etats-Unis: une ex-conseillère noire de Trump l’accuse de racisme dans un livre

YERIMPOST.COM Dans un livre à paraître ce mardi 14 août, une ancienne conseillère de Donald Trump accuse le président des États-Unis de racisme. Omarosa Manigault Newman était la seule Afro-américaine parmi les plus hauts conseillers de la Maison-Blanche. Licenciée en décembre dernier, elle se retourne contre celui qu’elle appelait autrefois son ami et assure désormais que Donald Trump a utilisé plusieurs fois le mot « nigger ». Des allégations vigoureusement démenties par la Maison-Blanche.


Les premières images de Simone Gbagbo après sa libération





L’élection n’a pas été transparente au Mali !!!

YERIMPOST.COM La preuve par les éléments ci-dessous…





(Arrêt sur image) Zimbabwe: le président élu et la cheffe de la Commission électorale

YERIMPOST.COM Sans commentaire…





Urgent: Alassane Ouattara annonce l’amnistie de Simone Gbagbo, l’ex-Première dame de Côte d’Ivoire

YERIMPOST.COM La nouvelle vient de tomber. Le président de la Côte d’Ivoire vient d’accorder l’amnistie à Simone Gbagbo, l’ex-Première dame ivoirienne. La sentence la condamnant à 20 années de prison ferme avait été prononcée il y a 3 ans.



Chères amies, chers amis, Soumaïla Cissé vous parle…

Chères amies, chers amis,

Les résultats provisoires officiels du scrutin présidentiel du 29 juillet 2018 viennent de nous gratifier de notre premier succès : l’utopie que nourrissait le camp présidentiel d’une victoire dès le premier tour ne s’est, bien évidemment, jamais réalisée devant la détermination du peuple, et ce malgré la fraude.

Pour la première fois dans l’histoire de la démocratie malienne, un président en exercice est contraint à un second tour. C’est donc une nouvelle campagne qui se profile et une occasion historique qui nous est offerte de nous retrouver autour de l’essentiel : l’espoir aujourd’hui partagé par la majorité des électrices et des électeurs de réaliser l’alternance et de faire le choix du changement.

Chères amies, chers amis,

Je ferai demain à 11h une déclaration devant mon siège de campagne, à l’ACI 2000, sur les enseignements du scrutin du 29 juillet.




Ensemble, restaurons l’espoir.
Soumaila Cisse

Congo: Jean-Pierre Bemba de retour au bercail

Après plus d’une décennie en détention à la Haye, le chef de file de l’opposition de la République démocratique du Congo, Jean-Pierre Bemba, a regagné mercredi son pays, où il veut déposer sa candidature à la présidentielle prévue en décembre.


Un malfrat espagnol appréhendé à Karang par la police

YERIMPOST.COM Un nouveau coup réussi par la police sénégalaise. Les hommes d’Omar Maal ont mis fin à la cavale du malfrat espagnol Guillermo Fernandez Bueno. Poursuivi et condamné à 26 ans de prison pour viol et meurtre dans son pays, Bueno avait fini par s’évader et atterrir sur le sol sénégalais, après avoir franchi les frontières marocaines et mauritaniennes.

C’est à Karang qu’il a été mis aux arrêts avec sa compagne. Les faits qui lui sont reprochés remontent au 14 décembre 2000, date à laquelle il avait violé puis assassiné une femme dans une cafétéria de Vitoria, en Espagne.


Les Maliens aux urnes, des incidents graves signalés

Les Maliens votent dimanche pour un scrutin présidentiel qui s’annonce crucial pour l’accord de paix de 2015, destiné à mettre fin aux violences jihadistes qui gagnent d’autres pays voisins du Sahel, malgré cinq ans d’interventions militaires internationales contre les jihadistes.

Malgré la mobilisation de plus de 30.000 membres des forces de sécurité, nationales et étrangères, selon le ministère de la Sécurité intérieure, de nombreuses attaques visant le matériel et les agents électoraux ont été signalées dans le nord et le centre du pays, tandis que l’affluence semblait timide à Bamako.




Des tirs de roquettes ont visé le camp de la mission de l’ONU (Minusma) à Aguelhok (nord-est), a indiqué une source sécuritaire de la Minusma mais « il n’y a pas de victime et les roquettes ne sont pas tombées dans le camp ».

Les quelque 23.000 bureaux de vote sont ouverts de 08H00 à 18H00 (locales et GMT), les premiers résultats étant attendus dans les 48 heures, les résultats officiels provisoires d’ici le 3 août, avant un éventuel second tour le 12 août.

Quelque huit millions d’habitants de ce vaste pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, comptant une vingtaine d’ethnies, doivent décider de reconduire le président Ibrahim Boubacar Keïta, 73 ans, ou élire un de ses 23 concurrents, dont le chef de l’opposition, Soumaïla Cissé, 68 ans, et une seule femme, Djeneba N’Diaye.

– Relance de l’accord de paix –

La communauté internationale, présente militairement avec la force française Barkhane, qui a pris le relais de l’opération Serval lancée en 2013 contre les jihadistes, et avec les Casques bleus de l’ONU, attend du vainqueur une relance de l’accord de paix signé en 2015 par le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.

Malgré cet accord, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du pays, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.

Le président sortant a voté à Bamako, et le chef de l’opposition à Niafounké, dans la région de Tombouctou (nord-ouest).

Dans le Nord, où l’Etat est peu ou pas présent, les groupes armés signataires de l’accord participent également à la sécurisation du vote.

« Aujourd’hui, pour faire la paix, pour faire la stabilité, il faut que la population accepte de voter », a déclaré Mohamed Ag Intalla, l’Amenokal, (chef élu par les sages) de l’importante tribu touareg des Ifoghas à Kidal (nord-est), bastion de l’ex-rébellion.



– Urnes incendiées –

Malgré la présence renforcée des forces de sécurité, le scrutin était perturbé dans une série de localités.

Dans la commune rurale de Lafia, à l’est de Tombouctou, le vote ne pouvait se tenir, les urnes ayant été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche par des jihadistes présumés, selon les autorités locales.

Dans la commune rurale de Dianké, entre Tombouctou et Mopti (centre), « deux bureaux de vote ont été brûlés ce matin par des hommes armés » qui ont emporté la moto d’un agent électoral, a déclaré à l’AFP un élu de la localité, Oumar Sall.

Dans cette région, « les forces de sécurité sont plutôt concentrées dans les centres urbains qu’en milieu rural », a expliqué à l’AFP un responsable de la société civile de Tombouctou, Yehia Tandina.

La chef de la mission d’observation de l’UE, Cécile Kyenge, se voulait « prudente » sur ces informations. « On sait qu’il y a eu quelques incidents, mais ce ne sont pas nos observateurs (qui les ont rapportées) », a-t-elle déclaré à la presse.

Le taux de participation est traditionnellement bas, sensiblement inférieur à 50%, au premier tour de l’élection présidentielle dans ce pays connu pour son rayonnement culturel, mais où moins d’un tiers des plus de 15 ans sont alphabétisés.

L’affluence était faible à l’ouverture, a reconnu le président d’un bureau de vote de Bamako, Oumar Camara, incriminant l’heure et la pluie matinales, mais confiant dans une mobilisation plus tardive des électeurs « pour choisir leurs candidats ».

Selon Oumou Diarra, une jeune femme qui accomplissait pour la première fois son devoir civique, à Niafounké, « c’est très important de voter. Je viens de voter pour le changement ».

Vendredi, le chef de la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, le Touareg malien Iyad Ag Ghaly, s’est invité dans la fin de campagne, dirigeant d’un des groupes islamistes qui s’étaient emparés de tout le nord du Mali en 2012.




Citant les exactions présumées de l’armée malienne à l’encontre de civils dans le centre du pays, le chef du « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » a assuré dans une vidéo que « ces crimes ne resteront pas impunis ».

A Mbera, le plus grand camp de réfugiés maliens, dans le sud-est de la Mauritanie, 7.320 électeurs étaient inscrits « dans 28 bureaux de vote situés à Mbera-ville, à 3 km du camp » a indiqué à l’AFP Ahmedou Ag Boukhary, l’un de leurs représentants.

Décès de la mère de Yaya Jammeh

YERIMPOST.COM L’ex-président de la Gambie, Yaya Jammeh, est en deuil. Asombie Bojang, sa mère, est décédée ce vendredi 27 juillet en Guinée Equatoriale. Depuis la chute du régime dictatorial, Yaya Jammeh et toute sa famille se sont exilés au pays d’Obiang Nguema.



Yahya Jammeh: «Tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver»

Cette déclaration récente de l’ex président Gambien a fuité dans les réseaux sociaux.
Un enregistrement de Yahya Jammeh en grande discussion avec les membres de son parti, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (l’APRC), a fait surface et circule sur les réseaux sociaux depuis le week-end du 14 juillet. Une discussion qui montre que l’ancien président a toujours la main sur son parti. La voix de l’ancien leader n’avait plus été entendue en Gambie depuis son départ en exil en Guinée équatoriale, début 2017.

Cette voix, les Gambiens la reconnaissent instantanément. Elle a été leur quotidien pendant 22 ans. Et c’est auprès d’elle que les cadres de l’APRC, dont son président par intérim, vont chercher conseil. Ils ont reconnu avoir appelé Yahya Jammeh au cours du mois de juin.

Depuis la Guinée équatoriale, c’est toujours lui aujourd’hui qui tranche les disputes au sein de sa famille politique. Dans l’enregistrement qui a fuité, on l’entend ainsi dire qu’il faut « expulser Bou Jarju » du parti pour que celui-ci « ne se divise pas ».

Yahya Jammeh pense rentrer un jour en Gambie

Mais au cours de la conversation, on apprend que Yahya Jammeh est certain de revenir un jour dans son pays natal. « Je vous aurai prévenu : tout ce que j’ai prédit sur la Gambie va arriver », dit-il, avant d’affirmer que « lorsque viendra l’heure de [son] retour en Gambie, aucun être humain, aucun esprit ne pourra l’en empêcher. »

A ses interlocuteurs qui acquiescent, l’ancien chef d’Etat demande d’ici là de « rester concentrés, même si la situation est difficile ».

Cet échange confirme donc que Yahya Jammeh entretient toujours des liens avec ses soutiens gambiens depuis son pays d’exil.




RFI

Terrorisme présumé: un ressortissant malien qui intrigue les juges sénégalais

YERIMPOST.COM Ecroué courant 2017 pour terrorisme présumé, un ressortissant malien s’est emmuré dans le silence depuis son arrestation. Interpellé au croisement Capa, Mamadi Diané transportait avec lui un sac contenant du laiton broyé, du bronze et du cuivre, un arsenal susceptible de fabriquer des explosifs, selon les experts consultés par le quotidien Libération. Les enquêteurs qui se sont heurtés à ce mutisme ont toutefois noté que le sieur Diané échangeait en wolof avec ses compagnons de cellule. Son dossier a été transmis au Doyen des juges qui ne l’a toujours pas entendu. La ligne de défense adoptée par Mamadi Diané intrigue.



Au Mali, Wari, qui a délesté l’Agence pour l’emploi des jeunes de 450 millions, encourt des poursuites

 

YERIMPOST.COM Ci-dessous l’extrait de l’article de maliweb.net qui décrit l’escroquerie…

 

Les deux complices (le Directeur Général et l’Agent Comptable) de l’APEJ ont effectué des paiements irréguliers. Dans le cadre de la mise en place de deux mille «points services relais», en partenariat avec la Société WARI, ils ont irrégulièrement payé, en 2014 et 2015, un montant total de 450 millions FCFA à cette société en l’absence du «business model» définissant la contribution de chaque partie, tel que prévu par la convention de partenariat. Aucun des sites d’installation des kiosques n’avait également été identifié. De plus, ce financement a été effectué avant l’approbation du Comité de Crédit et de Garantie et aucun kiosque n’a été installé comme l’atteste la lettre de WARI du 19 janvier 2018, plus de trois ans après le premier virement de fonds à la société WARI.




Au total, ce sont un manque à gagner de plus de 4 milliards de nos francs que le Végal a constaté. Il ne s’est pas fait prié pour saisir le procureur de la République afin que les auteurs de ces crimes économiques puissent répondre de leurs actes. Les faits dénoncés au Procureur portent sur :le fractionnement de dépenses ; le favoritisme dans l’acquisition de tracteurs et accessoires, la fourniture et l’installation de cages flottantes et l’organisation de cérémonies de lancement de stages de formation de jeunes ; les retraits non justifiés sur les comptes bancaires pour un montant total de 3,85 milliards de FCFA ; le paiement irrégulier de 450 millions de FCFA à la Société WARI.

A suivre.

Bilaly Yerkoybagné

VIDEO – La Mecque: un Français se suicide en sautant du haut de la Grande Mosquée

SUICIDE – Un jeune Français a sauté du sommet de la Grande Mosquée, dans la ville sainte de La Mecque, en Arabie Saoudite. Le suicide, qui a eu lieu dans la soirée du vendredi 8 juin, a été filmé par des pèlerins.
Il est 21h20 (20h20 en France). Des milliers de fidèles prient à l’intérieur de la Grande Mosquée, au cœur de la Mecque, haut lieu de pèlerinage musulman. Soudain, un homme se jette du sommet, en enjambant une balustrade située en-dessous du dôme. Un suicide immortalisé par des fidèles qui filmaient la prière. Les images – choquantes – ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux et suscité une vive émotion aux quatre coins de la planète. La police, citée par de nombreux médias locaux et par l’agence de presse officielle Spa, a confirmé le suicide d’un « ressortissant étranger », et indiqué l’ouverture d’une enquête.


« Il est mort sur le coup », « le corps a été transporté à l’hôpital en attendant les résultats de l’enquête pour connaître l’identité de la victime, les raisons de son acte et comprendre comment il a pu le commettre malgré l’existence d’une clôture métallique de protection installée autour du toit », a-t-elle ajouté. Sa chute n’a pas fait d’autres victimes. Romain Caillet ✔ @RomainCaillet Plusieurs sources françaises confirment qu’il s’agit bien d’un jeune originaire de la région parisienne.

G7: Trump retire son soutien au communiqué commun, le sommet tourne au fiasco

Après avoir donné son aval au communiqué final, le président américain est brusquement revenu sur ses pas pour s’en désolidariser.
Le président américain Donald Trump a fait volte-face ce week-end contre ses alliés d’Europe et du Canada, qu’il a menacés de droits de douanes alourdis, après un sommet du G7 qui s’est fini en fiasco.

Des tensions qui tranchent avec « l’unité » affichée lors d’un sommet en Chine réunissant notamment les chefs d’Etat chinois, russe et iranien sur fond de tensions commerciales et diplomatiques avec les Etats-Unis.




Samedi, Donald Trump a brusquement retiré samedi son soutien au communiqué final du sommet de deux jours à La Malbaie (Québec, est du Canada), malgré le compromis qui avait été forgé de haute lutte sur les questions commerciales.

Fâché par les propos de Trudeau
Sa délégation et lui-même avaient pourtant donné leur aval à ce document en 28 points péniblement négocié par le « Groupe des sept » (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon).

Donald Trump a justifié ce camouflet infligé aux vieux alliés des Etats-Unis par des propos de Justin Trudeau, l’hôte du sommet, lors de sa conférence de presse de clôture.

Le Premier ministre du Canada, pays frappé comme l’Europe et le reste du monde de nouveaux droits de douanes américains sur l’acier et l’aluminium, a redit à cette occasion que ces taxes étaient « insultantes », au regard de l’histoire entre les deux pays. Comme l’Union européenne, il a confirmé des représailles pour juillet.

« Les Canadiens sont polis et raisonnables, mais nous ne nous laisserons pas bousculer », a déclaré le Premier ministre, qui avait auparavant loué le consensus trouvé par les sept sur une série de sujets. Un texte qui ne résolvait pas le conflit en cours, mais qui était salué par tous comme un pas vers la désescalade et le dialogue.

« Malhonnête et faible »
Quelques heures plus tard, piqué au vif par ces paroles, le milliardaire a tweeté, depuis Air Force One, qu’il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final.

Il a aussi traité Justin Trudeau de personne « malhonnête et faible »… alors qu’il avait dit la veille que la relation bilatérale n’avait jamais été aussi bonne dans l’histoire des deux pays.

Surtout, Donald Trump a renouvelé sa menace de tarifs sur les voitures européennes et étrangères importées aux Etats-Unis. Un secteur qui pèse bien plus les deux métaux jusqu’à présent frappés.

Les Etats-Unis sont le premier marché étranger pour les marques européennes de voitures.



L’Allemagne est particulièrement inquiète: les automobiles représentent en valeur le quart de ce que le pays exporte vers les Etats-Unis. La part de marché des marques allemandes pour le segment des voitures haut de gamme dépasse 40%, selon la fédération automobile allemande (VDA).

Nouvelles menaces
Les droits de douanes actuels sont effectivement différents entre l’UE et les Etats-Unis. L’Europe taxe les importations de voitures hors-UE, donc américaines, de 10%. Aux Etats-Unis, les Audi, Volkswagen et autres voitures étrangères sont frappées d’une taxe de 2,5%.

« Pas étonnant que l’Allemagne nous vende trois fois plus de voitures que nous en exportons vers elle », a écrit le conseiller pour les questions commerciales de Donald Trump, Peter Navarro, dans une tribune récente dans le New York Times.

Donald Trump s’est souvent plaint, en privé, de voir trop de Mercedes à New York… mais pas assez de voitures américaines dans les rues européennes.

Pour évaluer l’équité des échanges commerciaux avec ses partenaires, le milliardaire se concentre sur une seule question: tel pays a-t-il un excédent ou un déficit commercial avec les Etats-Unis? Dans le cas de l’Allemagne, il s’agit d’un excédent.

« Soyons sérieux et dignes de nos peuples »
Emmanuel Macron a fait allusion à cette façon de penser du milliardaire. Le président français lui a rétorqué, durant les négociations de La Malbaie, que la France pratiquait le libre-échange avec l’Allemagne, mais qu’elle avait quand même un déficit commercial avec elle.

Les dirigeants du G7 avaient quitté La Malbaie lorsque Donald Trump a décidé de déchirer l’accord final du sommet. Dans un premier temps, aucun n’a fait de commentaire. Le cabinet de Justin Trudeau s’est contenté de rappeler que le Premier ministre n’avait fait que répéter, durant sa conférence de presse, des propos déjà prononcés auparavant.

L’Elysée a publié un communiqué aux alentours de 10 heures pour rappeler que « la France et l’Europe maintiennent leur soutien au communiqué du G7 », et réagir au retournement de situation américain:

« La coopération internationale ne peut dépendre des colères ou de petits mots. […] Soyons sérieux et dignes de nos peuples », peut-on lire sur le communiqué.

Parmi les autres sujet de discorde, le G7 a rejeté la proposition de Donald Trump de réintégrer dans le club la Russie, exclue en 2014 en raison de l’annexion de la Crimée, appelant Moscou à cesser de « saper les systèmes démocratiques ».

Donald Trump atterrira vers 20h heure locale à Singapour dimanche, pour un autre sommet, avec Kim Jong-un, et pour lequel il s’est dit « vraiment confiant ».

Source: Bfm

Communiqué de presse n° 09 du CIRID/ 3ème mandat Alassane Ouattara

Communiqué de  Presse n° 09

 

3eme mandat de Ouattara: Le CIRID en appelle à la sagesse

 

 

Le Centre Indépendant de Recherche et d’initiatives pour le Dialogue (CIRID), institution bénéficiant d’un statut consultatif auprès des Nations-Unies prête  une attention particulière à l’évolution récente de la situation politique en Côte d’Ivoire autour de la Présidentielle de 2020.





Fidèle à son credo de sublimation du dialogue,  attaché à  sa mission  d’alerte sur les périls qui planent sur la gouvernance africaine et respectueux de la souveraineté de chaque état, le CIRID interpelle les autorités ivoiriennes relativement  au sacro-saint respect de tous les articles de la constitution plébiscitée  par le peuple de Côte d’Ivoire lors du référendum du 30 Octobre  2016.

 

Le CIRID serait heureux d’entendre la voix la plus autorisée  de Côte d’Ivoire exprimer sans ambiguïté sa volonté ferme de se conformer à la limitation des mandats prescrite par la constitution ivoirienne.

 

Notre préoccupation se fonde sur les récentes déclarations de son Excellence Alassane Ouattara qui relance les spéculations, laissant entendre que celui-ci n’excluait pas son désir de se représenter à la prochaine présidentielle ivoirienne.

 

Or le chef de l’Etat ivoirien avait dit en termes clairs  le 5 janvier 2017 qu’il « prendrait congé du pouvoir en 2020  » au terme  de ses deux mandats.

 

Au vu du contexte géopolitique alarmant qui prévaut en Afrique aujourd’hui, le CIRID compte sur la sagesse, l’expérience et la clairvoyance de Président Ouattara qui est par ailleurs le fils spirituel du monument de paix et de dialogue que fut le Président Houphouët Boigny.





Le CIRID réitère son appel permanent à une plus grande et attentive observation de toutes les postures de dialogue et de concertation qui cimentent l’état de droit en Afrique.

La Représentation  du CIRID en Afrique de l’Ouest et du Centre 

 

Le Représentant 

 

 

El  hadji Malick Mbaye

 

G7: Donald Trump quittera le sommet avant la photo officielle

La Maison Blanche a affirmé que le président américain quitterait le sommet de La Malbaie (Canada) dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Donald Trump ne figurera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

L’ambiance s’annonce lourde et tendue pour ce G7 à La Malbaie (Québec, Canada), qui s’ouvre vendredi 8 juin. L’atmosphère s’est envenimée avant même le début du sommet, sur fond de guerre commerciale. Aux critiques de moins en moins voilées de Justin Trudeau (le Premier ministre canadien) et d’Emmanuel Macron, présent au Canada depuis mercredi, Donald Trump a répliqué par des tweets lapidaires, jeudi soir.




La Maison Blanche a affirmé que Donald Trump allait quitter le sommet dès samedi midi, c’est-à-dire avant les discussions sur le climat. Le président américain ne sera donc pas sur la traditionnelle photo de fin de sommet.

« Merci de dire au Premier ministre Trudeau et au président Macron qu’ils imposent aux Etats-Unis des taxes massives et créent des barrières non-tarifaires », a-t-il écrit, ajoutant : « Hâte de les voir demain ». Et il a brocardé un Justin Trudeau « indigné », rappelant les « près de 300% » de taxes imposés par le Canada sur le lait.
S’en prenant dans un autre tweet à l’Union européenne et au Canada, il a martelé: « Levez vos taxes et barrières ou nous allons faire mieux que vous! ».




France et Canada sur la même ligne
Justin Trudeau n’a pas apprécié que Washington invoque la « sécurité nationale » pour frapper l’acier et l’aluminium canadiens, et l’a fait savoir. « J’ai été poli, j’ai été respectueux, mais on a aussi été toujours très, très fermes sur les intérêts de notre pays, de nos citoyens et sur nos valeurs », a déclaré Justin Trudeau jeudi. Même ton chez le président français, qui a multiplié les tweets contre « la loi du plus fort » et toute « hégémonie ».

Source: FranceInfo

Le Sénégal à des postes peu stratégiques au sein de la CCR/UEMOA

YERIMPOST.COM La composition ci-dessous de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa en atteste…

 








Poutine parle des migrants et accuse la France et les présidents africains francophones

YERIMPOST.COM VLADIMIR POUTINE déclare: « 90% des migrants qui partent pour l’Europe viennent des pays colonisés par la France: Senegal, Mali, Côte d’Ivoire… rarement des autres pays comme le Ghana, l’Ouganda, Namibie… C’est parce que la France, avec la complicité des présidents de ces pays, pille sans vergogne les ressources, appauvrissant ainsi les populations qui n’ont d’autre choix que fuir à la recherche d’un avenir meilleur… »




Poutine

Wakh wakhète: Alassane Ouattara revient sur sa parole





Urgent: Donald Trump annule sa rencontre avec Kim Jong-Un

Le président américain Donald Trump a annoncé dans une lettre ouverte adressée à Kim Jong-Un qu’il ne se rendrait pas au sommet qui devait se tenir le 12 juin prochain à Singapour.

« J’avais vraiment hâte d’être là avec vous. Malheureusement, compte tenu de l’immense colère et de l’hostilité affichée dans vos déclarations les plus récentes, je pense qu’il est inopportun, à ce stade, de maintenir cette réunion prévue depuis longtemps », a indiqué le président américain dans un courrier au leader nord-coréen rendu public par la Maison Blanche.




Le président américain souligne que « pour le bien des deux parties, mais au détriment de celui du reste du monde », le sommet de Singapour ne se tiendra pas. Il ajoute cependant toujours espérer un jour rencontrer M. Kim.

Il évoque ensuite « la puissance » de l’arsenal nucléaire américain en guise de mise en garde. « Vous évoquez votre arsenal nucléaire, mais le nôtre est si massif et puissant que je prie Dieu que nous n’ayons jamais à en faire usage », écrit-il.

Un peu plus tôt dans la journée, la Corée du Nord avait annoncé le démantèlement son site d’essais nucléaires. Des médias avaient été invités à assister à l’opération présentée par le régime reclus comme un geste de bonne volonté avant un sommet potentiel avec les Etats-Unis.




7sur7

Guinée: Ibrahima Kassory Fofana nommé Premier ministre

A peine nommé, son domicile privé s’est rempli de monde, amis, cadres, anciens ministres… Chacun voulait serrer la main du tout nouveau 1er ministre. Ibrahima Kassory Fofana est nommé à la tête du gouvernement au moment où les indicateurs de développement sont au rouge en Guinée. L’homme en est conscient. Il compte s’investir pour que les Guinéens bénéficient de l’immense richesse du sol et du sous-sol.

Le nouveau 1er ministre déclare qu’il va se faire entourer de techniciens pour relever les nombreux défis de développement auxquels le pays fait face.




Ibrahima Kassory Fofana, économiste de formation, est connu en Guinée, pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité. Vers la fin des années 1990, il devient un tout-puissant ministre de l’Economie et des Finances sous feu le général Lansana Conté. A son limogeage, en 2000, il s’exile aux Etats-Unis. De retour en Guinée, il crée son parti politique, Guinée Pour Tous (GPT). Il sera candidat à l’élection présidentielle de 2010. Pendant son court passage dans l’opposition, il se montre critique vis-à-vis du président Alpha Condé, avant de rejoindre les rangs de ce dernier comme ministre d’Etat à la Présidence chargé des questions d’investissements et du partenariat public-privé. Il a signé vendredi dernier la fusion de son parti politique, le GPT, avec le parti au pouvoir, le Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG).

Donald Trump frappe encore très fort les Africains

YERIMPOST.COM Ces phrases se passent de commentaires…

« Je n’ai pas besoin de vous harceler comme les Présidents Français le font disant que la France-Afrique est terminée , pourtant, ils continuent à vous envoyer les faux touristes qui vous espionnent et reviennent leurs dire comment il faut vous recoloniser. »

Si après 50 ans d’indépendance vous n’avez pas construit les infrastructures nécessaires pour votre peuple êtes-vous des humains?

Si vous vous asseyez sur l’or, le diamant, le pétrole, le manganèse, l’uranium… et que vos populations n’ont pas à manger, êtes-vous des humains?

Si pour rester au pouvoir, vous n’hésitez pas à acheter des armes chez les étrangers pour tuer vos propres concitoyens, êtes-vous des humains?

Si votre seul projet social est de rester au pouvoir à vie, êtes-vous des humains?

Si vous méprisez et vous abattez vos propres citoyens comme des gibiers, qui va les respecter?
Donald TRUMP.




Mauritanie: le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques

En Mauritanie, le gouvernement durcit la loi sur les partis politiques. A l’issue de sa dernière réunion hebdomadaire, le Conseil des ministres a pris un nouveau décret qui ouvre la voie à la dissolution des partis sous représentés à l’échelle nationale et régionale.
La loi régissant les partis politiques en Mauritanie date de 1991, l’année de l’instauration du multipartisme dans le pays. Elle a connu ses premières modifications en 2012, mais celles-ci n’ont jamais été appliquées.

Le ministre de l’Intérieur, Ahmadou Ould Abdallah, énumère les nouvelles dispositions : « Un parti politique qui participe deux fois de suite à une élection municipale sans atteindre un pour cent des suffrages exprimés sera dissous. En cas de non-participation deux fois consécutive à un scrutin local, le parti politique sera aussi dissous ».




La Mauritanie compte 104 partis politiques. C’est beaucoup pour un pays de moins de quatre millions d’habitants, selon Ladji Rraoré secrétaire général de l’alliance populaire progressiste opposition parlementaire : « 140 partis pour un pays de quatre millions d’habitants, c’est un peu exagéré. Ils pensent que les partis politiques, c’est un peu comme des boutiques. Si on veut crédibiliser la démocratie, il faut que les partis soient représentatifs ».

Si certains partis se félicitent de cette décision, c’est loin d’être le cas de tous. L’Union des forces du progrès, qui assure actuellement la présidence de la coalition d’opposition du FNDU, regrette une décision « unilatérale et arbitraire », prise sans concertation avec la classe politique. « Quatre-vingts partis risquent d’être dissous », selon l’UFP.

Les nouvelles modifications de la loi sur les partis politiques interviennent à moins de trois mois des élections législatives et municipales.

 

Rfi

Nigeria: une vingtaine de présumés bandits tués

La force conjointe Armée-Police affirme avoir tué dix suspects dans l’Etat de Taraba.

Pendant ce temps, l’armée dit, de son côté, avoir tué dix autres suspects dans l’Etat de l’Adamawa, dans le centre nord du pays.




Les corps de certains de ces bandits présumés ont été exposés jeudi dans les locaux de la police à Jalingo. La police a déclaré que les bandits avaient été interceptés dans une partie reculée de l’Etat de Taraba.

Dans une déclaration, l’armée indique avoir capturé un bandit alors que les troupes ont récupéré des motocyclettes, des canons et des cartouches.

Toujours selon l’armée, ces bandits armés semaient la terreur dans les populations du centre du pays.

Récemment, près de soixante villageois ont été tués par des bandits dans la partie nord de l’État de Kaduna.

bbc Afrique

Ebola continue à sévir en Afrique !

YERIMPOST.COM La maladie d’Ebola refuse de quitter le continent africain. Cette fois, c’est la République démocratique du Congo qui fait les frais de cette maladie qui a fini de semer la terreur en Afrique de l’Ouest.  Chez Joseph Kabila, le bilan est déjà lourd. Il y a eu 17 morts. Toutefois, les autorités sanitaires ont mis en place un plan de riposte.




URGENT! Concessions portuaires en Afrique: Vincent Bolloré a été placé en garde à vue, selon Le Monde

Selon les informations du « Monde », le milliardaire breton est entendu sur les soupçons de corruption pesant sur l’attribution, en 2010, à son groupe de concessions portuaires au Togo et en Guinée.

Il aurait sans doute préféré aller pêcher la crevette à Beg-Meil, dans le Finistère, qui l’a vu grandir et où il se trouvait lors de la perquisition du siège de son groupe en avril 2016. Mais deux ans plus tard, ce mardi 24 avril, c’est dans les locaux de la police judiciaire, à Nanterre, où il était convoqué en tant que « mis en cause », que Vincent Bolloré était attendu.
Selon les informations du Monde, le milliardaire breton a été placé en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte notamment pour « corruption d’agents publics étrangers » et portant sur les conditions d’obtention en 2010 de deux des seize terminaux à conteneurs opérés par le groupe Bolloré sur le continent africain, l’un à Lomé, au Togo, l’autre à Conakry, en Guinée.




Les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains en assurant des missions de conseil et de communication sous-facturées. Et ce, dans un seul objectif : obtenir les concessions portuaires des lucratifs terminaux à conteneurs.

Plusieurs autres cadres du groupe étaient eux aussi en garde à vue ce mardi : le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l’agence de communication Havas.

Recours judiciaires
M. Dorent s’est ainsi occupé d’une partie de la campagne présidentielle guinéenne en 2010 pour le compte du candidat Alpha Condé, rentré de son long exil parisien au cours duquel il s’était lié d’amitié avec Vincent Bolloré. Cette même année 2010, M. Dorent a aussi eu la charge d’une partie de la communication du jeune président togolais, Faure Gnassingbé, toujours au pouvoir aujourd’hui. Alors candidat à sa propre réélection, le fils de Gnassingbé Eyadema, resté plus de trente-sept ans à la tête de ce pays d’Afrique de l’Ouest, est toujours au pouvoir.

Lire aussi : Bolloré : la saga du port maudit de Conakry

Les conseils de M. Dorent et de son groupe Havas pour ces campagnes électorales ont-ils facilité l’octroi à Bolloré Africa Logistics des concessions portuaires de Conakry obtenues quelques mois après l’élection de M. Condé, et de Lomé l’année précédente ? Interrogé il y a plusieurs mois, le président guinéen Alpha Condé ne semblait guère inquiet des suspicions pesant sur l’obtention en 2011 de la concession du port de Conakry par le groupe Bolloré. « Bolloré remplissait toutes les conditions d’appels d’offres. C’est un ami, je privilégie les amis. Et alors ? », disait-il au Monde au printemps 2016.

En novembre 2010, Alpha Condé accède à la magistrature suprême à la suite de la première élection libre du pays, qui sort de cinquante-deux ans de régime autoritaire. Une élection omineuse pour le groupe français Necotrans, spécialisé dans la logistique portuaire en Afrique. Dès mars 2011 en effet, la convention de concession du terminal à conteneurs du port de Conakry, octroyée en 2008 pour une durée de vingt-cinq ans à sa filiale Getma, est rompue. Alpha Condé confie la gestion du port à son « ami » Vincent Bolloré. Une bataille judiciaire est alors engagée en France par son rival Necotrans, qui finira en redressement judiciaire et dont une partie des actifs seront rachetés pour une bouchée de pain par Bolloré à l’été 2017.




« C’est un fantasme que de penser qu’un coup de main à la campagne d’un candidat à la présidentielle qui faisait figure d’outsider comme Alpha Condé permettrait l’obtention d’un port », balayait il y a plusieurs mois M. Dorent, interrogé par Le Monde.

Au Togo, le groupe Bolloré a remporté en 2009 – quelques mois avant la réélection de M. Gnassingbé l’année suivante – la concession du terminal à conteneurs du port de Lomé pour une durée de trente-cinq ans. Une décision elle aussi contestée, cette fois par un autre concurrent. Jacques Dupuydauby, ancien associé de Bolloré au Togo, a multiplié les recours judiciaires pour dénoncer les conditions dans lesquelles il considère avoir été évincé.

Sous-facturation
Selon les informations du Monde, la police a saisi de nombreux documents à l’occasion de perquisitions réalisées en avril 2016 au siège du groupe Bolloré à Puteaux (Hauts-de-Seine). Ceux-ci laissent apparaître les pratiques du groupe Bolloré au Togo et en Guinée et corroborent l’hypothèse d’une sous-facturation des prestations d’Havas au bénéfice des dirigeants de ces deux pays.

La garde à vue de M. Bolloré intervient une semaine à peine après que l’industriel breton a créé la surprise en cédant la présidence du conseil de surveillance de Vivendi à son fils Yannick, patron du groupe de publicité Havas.

Alors que le magazine Challenges évoquait il y a deux semaines la convocation à venir de M. Bolloré et plusieurs dirigeants du groupe, l’avocat de ce dernier, Olivier Baratelli, avait affirmé dans un communiqué que « face à une concurrence exacerbée, c’est la seule expérience du groupe Bolloré, son réseau industriel, son expertise portuaire depuis plus de 30 ans, sa position de leadeur sur le continent africain et les investissements très importants qu’il y réalise (plus de 2 milliards d’euros sur les huit dernières années) (…) qui lui permet de se voir attribuer, seul ou en partenariat, des concessions portuaires ».

lemonde.fr

° Top