Blog de Cheikh Yerim Seck

Category archive

INTERNATIONAL

Afrique du Sud : décès de Winnie Mandela, égérie controversée de la lutte anti-apartheid

Winnie Mandela, l’ex-épouse de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, est décédée à l’âge de 81 ans des suites « d’une longue maladie », lundi, dans un hôpital de Johannesburg, a annoncé son porte-parole.

Indomptable et charismatique, Winnie Madikizela-Mandela, décédée lundi 2 avril à 81 ans, s’est imposée comme une égérie de la lutte anti-apartheid, en reprenant le flambeau de son mari Nelson Mandela, alors qu’il était en prison, avant de déraper et d’être accusée de torture.

Le parcours de Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela, connue sous le nom de « Winnie », est indissociable du premier président noir d’Afrique du Sud, dont elle a été l’épouse pendant trente-huit ans, y compris les vingt-sept qu’il a passés en prison.




Née le 26 septembre 1936 dans la province du Cap oriental (sud), dont est également originaire Nelson Mandela, elle décroche un diplôme universitaire de travailleur social, une exception pour une femme noire à l’époque. Son mariage en juin 1958 avec Nelson Mandela – elle a 21 ans et lui, divorcé et père de famille, presque 40 – est vite contrarié par l’engagement politique de son mari.

« On n’a jamais eu vraiment de vie de famille […] on ne pouvait pas arracher Nelson à son peuple. La lutte contre l’apartheid, la nation venaient d’abord », écrit-elle dans ses mémoires. Après leur mariage, Nelson Mandela entre très vite dans la clandestinité. Restée seule avec leurs fillettes après son arrestation en août 1962, Winnie maintient la flamme du combat contre le régime raciste blanc.

La jeune assistante sociale est alors la cible de manœuvres d’intimidation et de pressions constantes. Emprisonnée, astreinte à domicile, bannie dans un bourg à l’écart du monde où sa maison est visée par deux attaques à la bombe…

« Se battre jusqu’au bout »

Mais rien n’arrête la résistante, qui continue à défier les autorités blanches. Contre vents et marées, elle devient l’une des figures de proue du Congrès national africain (ANC), fer de lance de la lutte anti-apartheid. En 1976, elle appelle les lycéens de Soweto révoltés à « se battre jusqu’au bout ».

La radicale « passionaria des townships » se révèle pourtant, avec le temps, un handicap et une gêne pour l’ANC. Alors que les traîtres présumés à la cause anti-apartheid sont brûlés vifs, avec un pneu passé autour du cou, elle déclare que les Sud-Africains doivent se libérer avec des « boîtes d’allumettes ». Un véritable appel au meurtre.

Winnie Mandela s’entoure d’un groupe de jeunes hommes formant sa garde rapprochée, le « Mandela United Football Club » (MUFC), aux méthodes particulièrement brutales. En 1991, elle est reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement d’un jeune militant, Stompie Seipei. Elle est condamnée à six ans de prison, une peine ultérieurement commuée en simple amende.




En 1998, la Commission vérité et réconciliation (TRC) chargée de juger les crimes politiques de l’apartheid déclare Winnie « coupable politiquement et moralement des énormes violations des droits de l’Homme » commises par le MUFC.

« Grotesque », répète celle que l’on surnomme la « mère de la nation », même si des témoins l’accusent de torture. « Elle était une formidable égérie de la lutte, une icône de la libération », dira d’elle le prix Nobel de la paix Desmond Tutu, président de la TRC et ami de Nelson Mandela. « Et puis, quelque chose a terriblement mal tourné ».

Nommée vice-ministre de la Culture après les premières élections multiraciales de 1994, Winnie est renvoyée pour insubordination par le gouvernement de son époux, un an plus tard.

Mise au ban de la direction de l’ANC, condamnée une nouvelle fois en 2003 pour fraude, Winnie fait tout de même son retour en politique quatre ans plus tard en intégrant le Comité exécutif du parti, l’instance dirigeante de l’ANC.

Contradictions

Elle multiplie les contradictions. Députée depuis 1994 et réélue à chaque élection, elle brille par son absence au Parlement. Celle qui mène grand train prend régulièrement la défense des plus pauvres.

Elle critique vertement l’accord historique passé par son illustre mari avec les Blancs pour mettre fin à la ségrégation. « Mandela nous a abandonnés », assène-t-elle, « l’accord qu’il a conclu est mauvais pour les Noirs ».

L’image du couple Mandela, marchant main dans la main à la libération du héros anti-apartheid en 1990, a fait le tour du monde. Mais les époux ne se sont jamais retrouvés. Ils ont fini par divorcer en 1996 à l’issue d’une sordide procédure qui a révélé les infidélités de Winnie.

Leur animosité a continué même après la mort de Nelson Mandela en 2013. Il ne lui a rien légué. Furieuse, elle a engagé une bataille pour récupérer la maison familiale de Qunu (sud). La justice l’a récemment déboutée de ses demandes.

Avec AFP

Égypte: Sissi réélu avec plus de 97 % des voix lors d’une présidentielle à faible participation





Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a été réélu pour un second mandat avec 97,08 % des voix validées, soit près de 22 millions de voix, a annoncé lundi l’Autorité nationale des élections. La participation était en baisse, à 41 %.

Comme un goût de déjà-vu. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a été réélu avec 97,08 % des voix, a annoncé lundi 2 avril, la Commission électorale. Un résultat similaire à la présidentielle de 2014, lorsqu’il avait été élu, un an après avoir renversé l’islamiste Mohamed Morsi, premier président librement élu de l’histoire de l’Égypte, à la suite de grandes manifestations contre son pouvoir.

Comme il y a quatre ans, le chef de l’État n’avait face à lui qu’un figurant, toute opposition, qu’elle soit religieuse ou laïque, ayant été muselée dans le pays.

Seule différence avec le scrutin de 2014 : le taux de participation qui a été de 41 % cette fois-ci, contre 47 % auparavant.

Sissi entame ce qui devrait être son dernier mandat de quatre ans, la Constitution lui interdisant – en l’état – d’effectuer plus de deux mandats.

Avec AFP



Il avait échangé sa place contre celle d’un otage, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame meurt en héros

L’homme de 45 ans avait échangé sa place contre celle d’un otage durant l’attaque du Super U de Trèbes.

 





Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui s’était proposé comme otage auprès du jihadiste auteur des attaques dans l’Aude, est mort des suites de ses blessures, a annoncé ce samedi 24 mars le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. »Jamais la France n’oubliera son héroïsme, sa bravoure, son sacrifice », a écrit le ministre sur Twitter à propos de ce gendarme de 45 ans qui s’était proposé comme otage à la place des personnes retenues par Redouane Lakdim, auteur des attaques dont le bilan s’élève désormais à trois morts.

« Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame nous a quittés. Mort pour la patrie », a ajouté le ministre de l’Intérieur. « Le coeur lourd, j’adresse le soutien du pays tout entier à sa famille, ses proches et ses compagnons de la gendarmerie de l’Aude. »

Le président Emmanuel Macron avait particulièrement salué vendredi le « courage » de l' »officier supérieur de la gendarmerie, qui s’est porté volontaire pour se substituer aux autres otages et qui a été très grièvement blessé » par l’auteur des attaques Redouane Lakdim.

Ce gendarme « a sauvé des vies et fait honneur à son arme et notre pays. Il lutte actuellement contre la mort et toutes nos pensées vont à lui et à sa famille », avait ajouté Emmanuel Macron. Redouane Lakdim, un Français d’origine marocaine de 25 ans fiché pour radicalisation islamiste, a mené plusieurs attaques vendredi à Carcassonne et à Trèbes, qui ont fait trois morts. Il a été abattu par les forces de l’ordre. Le groupe jihadiste Etat islamique a revendiqué ses attaques.

AFP et HUFFINGTONPOST

Attentat en France: le film de la folle journée

Une prise d’otages a eu lieu dans un supermarché à Trèbes (Aude). Le preneur d’otages se revendiquait de Daech. Il a été tué par les forces de l’ordre et le bilan fait état de trois morts et cinq blessés dans trois attaques distinctes.

Redouane Lakdim, 26 ans, « suivi » par les autorités, est soupçonné d’avoir tué trois personnes et d’en avoir blessé trois autres lors de trois attaques à Carcassonne et Trèbes revendiquées par le groupe Etat islamique. Il a agi « seul » et a été abattu par les forces de l’ordre. Voici ce que l’on sait:

Premières attaques à Carcassonne

Vers 10H00, l’homme vole une voiture à Carcassonne (Aude) « tuant un passager et blessant gravement le conducteur », ont indiqué des sources proches de l’enquête. Un demi-heure plus tard, il blesse, avec une arme de poing, un CRS qui faisait son footing en compagnie de trois collègues, à proximité de la caserne située non loin de là. Selon le Premier ministre Edouard Philippe, le pronostic vital du CRS n’est « pas engagé ».

Prise d’otages à Trèbes

L’assaillant roule vers Trèbes, une commune située à 8 km à l’est de Carcassonne. Vers 11H15, il pénètre dans un supermarché Super U de la ville et tue par balle un employé et un client. Selon un témoin, il a crié « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand, NDLR) en rentrant dans le supermarché. Appelés sur les lieux, les gendarmes interviennent, alors que Redouane Lakdim a pris en otage une femme. Un lieutenant-colonel du groupement de gendarmerie de l’Aude, âgé de 45 ans, s’est « volontairement substitué à l’otage », selon Gérard Collomb, qui a salué son « héroïsme ».




Les employés et les clients qui se trouvent dans le supermarché parviennent à prendre la fuite. « Le lieutenant-colonel avait laissé son téléphone ouvert sur la table. Nous avons pu entendre ce qu’il s’est passé et c’est lorsqu’on a pu entendre les coups de feu que le GIGN est intervenu », a précisé le ministre. Lors de l’assaut donné en début d’après-midi, le GIGN a abattu le suspect. Le gendarme retenu en otage a été gravement blessé par balle par Redouane Lakdim. Au cours de l’assaut, un gendarme de l’antenne GIGN de Toulouse a été blessé par balle à la jambe.

Redouane Lakdim, 26 ans, a agi « seul », a indiqué M. Collomb à la presse à Trèbes. « Il était connu pour des faits de petite délinquance et nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement », a ajouté le ministre. Un peu plus tôt, une source proche de l’enquête avait indiqué que le suspect était un Marocain suivi pour radicalisation islamiste. Le parquet de Carcassonne a indiqué qu’il se réclamait du groupe Etat islamique. La section antiterroriste du parquet de Paris se saisit alors de l’enquête.

Moins d’une heure après l’assaut du GIGN, l’EI a revendiqué les attaques, dans un communiqué de son organe de propagande Amaq. « L’homme qui a mené l’attaque de Trèbes, dans le sud de la France ,est un soldat de l’État islamique, qui a agi en réponse à l’appel » de l’organisation « à viser les pays membres de la coalition » internationale anti-EI, ont indiqué les jihadistes.

L’EI avait revendiqué le dernier attentat meurtrier commis le 1er octobre 2017 à Marseille (2 morts), une revendication jugée « opportuniste » par les enquêteurs antiterroristes. Plusieurs auteurs d’attentats en France se sont revendiqués de l’EI ces dernières années, dont ceux à l’origine des tueries de Paris le 13 novembre 2015 (130 morts).

Avec l’AFP

Accord de libre-échange en Afrique: le Sénégal signe, le Nigéria refuse…

YERIMPOST.COM La mise en place d’une Zone de libre-échange continentale (ZLEC) a été actée ce mercredi, lors de la cérémonie de clôture du sommet extraordinaire de l’UA qui s’est tenu à Kigali. 40 pays sur les 55 membres de l’UA ont accepté de signer l’accord, selon le président de la Commission de l’UA, Moussa Faki. « Nous avons plus de quarante pays qui ont accepté de signer l’accord sur la zone de libre-échange, nous pouvons être fiers du travail accompli », a-t-il déclaré à la fin sommet. À signaler que, contrairement au Nigéria, qui a refusé de signer cet accord, le Sénégal, lui, fait partie des pays signataires.

La prochaine étape sera la ratification du projet par 22 pays pour entrer en vigueur. L’objectif de la ZLEC est d’augmenter les échanges commerciaux à l’intérieur du continent (16% actuellement) et de dynamiser les marchés africains.




Abdou Mbow choisi par les jeunes parlementaires de la Francophonie

YERIMPOST.COM Le vice-président de l’Assemblée nationale, Abdou Mbow, a été choisi par les jeunes parlementaires de la Francophonie pour défendre la création du réseau des jeunes parlementaires de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF). Les membres de la commission politique de l’APF ont voté à l’unanimité pour l’adoption du texte, à Erevan, en Arménie, ce 21 mars 2018. Bravo à notre compatriote !

Financement libyen de la campagne de 2007 : Nicolas Sarkozy en garde à vue

L’ancien président de la République est actuellement entendu dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre sur les soupçons de financement illicite qui pèsent sur sa campagne victorieuse de 2007.

Entre une conférence à Dubaï sur l’éducation, quelques entrevues à son bureau parisien rue de Miromesnil et une intervention à Londres prochainement, Nicolas Sarkozy a dû honorer un rendez-vousd’un autre genre mardi 20 mars au matin. Selon nos informations, l’ancien président de la République a été placé en garde à vue dans les locaux de la




href= »http://www.lemonde.fr/police/ »>police judiciaire à Nanterre, où il était convoqué dans le cadre de l’enquête sur le possible financement par la Libye de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.

C’est la première fois que M. Sarkozy est entendu à ce sujet depuis qu’une information judiciaire a été ouverte en avril 2013, et confiée à plusieurs juges d’instruction du pôle financier de Paris, dont Serge Tournaire, qui a déjà renvoyé l’ancien président devant le tribunal dans l’affaire Bygmalion. Sa garde à vue peut durer quarante-huit heures. Il pourrait être présenté aux magistrats à l’issue de sa garde à vue afin d’être mis en examen. Brice Hortefeux a de son côté été convoqué comme suspect libre. Il est actuellement entendu lui aussi par la police.

Depuis la publication, en mai 2012, par le site Mediapart d’un document libyen faisant état d’un financement par la Libye de Kadhafi de la campagne de Nicolas Sarkozy, les investigations des magistrats ont considérablement avancé, renforçant les soupçons qui pèsent sur la campagne de l’ancien chef de l’Etat.

Argent liquide

En novembre 2016, en pleine primaire du parti Les Républicains, l’intermédiaire Ziad Takieddine avait affirmé avoir transporté 5 millions d’euros en liquide de Tripoli à Paris entre fin 2006 et début 2007 avant de les remettre à Claude Guéant puis à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur. Mis en examen depuis pour « complicité de corruption d’agent public étranger » et pour « complicité de détournements de fonds publics en Libye », ces propos venaient confirmer ceux tenus le 20 septembre 2012 par Abdallah Senoussi, l’ancien directeur du renseignement militaire du régime libyen devant le procureur général du Conseil national de transition libyen.

Lire aussi :   Enquête sur le financement libyen : les soupçons qui pèsent sur les réseaux Sarkozy

Mais ce n’est pas tout. Les carnets de l’ancien ministre libyen du pétrole Choukri Ghanem, mort en 2012 dans des circonstances encore troubles, récupérés par la justice française, mentionnent, eux aussi, l’existence de versements d’argent à destination de Nicolas Sarkozy. Bechir Saleh, l’ancien grand argentier de Kadhafi et homme des relations avec la France, récemment blessé par balle lors d’une agression à Johannesburg, avait en outre confié au Monde : « Kadhafi a dit qu’il avait financé Sarkozy. Sarkozy a dit qu’il n’avait pas été financé. Je crois davantage Kadhafi que Sarkozy. »

Des circuits financiers fuligineux

Plus récemment, les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) ont remis un rapport aux magistrats dans lequel ils détaillent, sur la base de nombreux témoignages, comment l’argent liquide a circulé au sein de l’équipe de campagne de M. SarkozyJusqu’à présent, les enquêteurs pensent déjà avoir remonté l’une des pistes de l’argent libyen à travers l’intermédiaire Alexandre Djouhri, alors proche de Bechir Saleh, actuellement incarcéré à Londres dans l’attente de sa possible remise à la France, et Claude Guéant mis en examen pour « faux et usage de faux » et pour « blanchiment de fraude fiscale » qui aurait acquis son appartement parisien à travers des circuits financiers fuligineux et possiblement libyens.





La décision de placer Nicolas Sarkozy en garde à vue signifie-t-elle que les magistrats ont depuis rassemblé de nouvelles preuves du financement illicite de la campagne permettant de le mettre en cause directement ? Les autorités libyennes ont-elles finalement décidé de coopérer ? Selon nos informations, plusieurs anciens dignitaires libyens de l’époque kadhafiste auraient aussi livré de nouveaux éléments confirmant les soupçons de financement illicites.

Depuis plusieurs semaines, la justice française dispose, en outre, de nombreux documents saisis lors d’une perquisition menée en 2015 au domicile suisse d’Alexandre Djouhri. Jusqu’ici, Nicolas Sarkozy a toujours contesté les accusations de financement illicite de sa campagne de 2007.

lemonde.fr

Une commission pour établir des preuves en vue de poursuites contre Jammeh et cie !!!

Le président de la République de la Gambie, Adama Barrow a annoncé, mardi à Banjul, l’installation prochaine d’une commission qui va travailler sur l’établissement de preuves claires en vue de juger toutes les personnes impliquées dans des crimes durant les 22 ans de règne de l’ancien président Yaya Djammeh.

« Je ne peux pas tout de suite vous dire que Yaya Djammeh sera jugé à telle date. La justice ne marche pas comme ça. Il faut travailler à l’établissement de preuves de façon concrètes. Nous allons installer prochainement une commission dans ce sens » a notamment expliqué M. Barrow.
Il s’exprimait au cours d’un point de presse conjoint à l’issue de la première session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien en présence de son homologue Macky Sall ainsi que plusieurs autres ministres des deux gouvernements.




« Il nous faut une personnalité neutre et indépendante pour présider cette commission qui va se baser sur des papiers clairs et sur des preuves irréfutables, mais pas sur des déclarations d’intentions ou des rumeurs » a insisté Adama Barrow.
« Toutes les personnes impliquées dans des crimes prouvés durant ces 22 dernières années seront entendues par des juges indépendants le moment venu. Une fois la commission installée, nous serons en attente de ses recommandations » a poursuivi le président gambien Adama Barrow.
Intervenant sur le sujet, le président sénégalais Macky Sall a insisté sur la nécessité pour « les Gambiens de travailler à dépasser ces 22 ans en créant une sorte de commission-réconciliation-vérité à l’image d’autres pays comme l’Afrique du sud’’.


Source : APS

Trump limoge son chef de la diplomatie et le remplace par le patron de la CIA

Donald Trump s’est séparé ce mardi de son secrétaire d’Etat Rex Tillerson. Ce dernier est remplacé par l’actuel numéro un de la CIA, Mike Pompeo.

Nouveau départ, au sein de l’administration Trump. Le président américain a limogé ce mardi son chef de la diplomatie Rex Tillerson, et annoncé sur Twitter son remplacement par l’actuel chef de la CIA, l’agence de renseignement américaine, Mike Pompeo.




Ce dernier est remplacé à son poste par Gina Haspel, qui devient ainsi la première femme à prendre la tête de la CIA.

Une nouvelle équipe avant la rencontre avec Kim Jong-un

Selon un haut responsable américain, Donald Trump a pris cette décision car il souhaitait changer son équipe en vue des négociations avec la Corée du Nord

Sourcebfmtv .

Cameroun: Paul Biya dépense 65 millions de dollars en séjours privés à l’étranger

Une enquête révèle le goût prononcé du président camerounais, Paul Biya, pour les déplacements à l’étranger. Au total, il aurait passé quatre ans et demi hors du pays depuis son arrivée au pouvoir en 1982, pour un montant de 65 millions de dollars.

C’est un travail de fourmi qu’ont réalisé les journalistes d’investigation de l’organisation OCCRP, avec l’appui de Transparency International. D’après leur enquête, relayée par RFI, le président camerounais Paul Biya a passé près de quatre ans et demi hors de son pays depuis son accession au pouvoir en 1982. Des séjours essentiellement en Suisse, mais aussi en France et aux États-Unis. Montant estimé de ces déplacements : 65 millions de dollars.

Les journalistes ont méticuleusement consulté 35 ans d’archives du Cameroon Tribune, quotidien gouvernemental, pour établir ce bilan. « Et pour estimer le coût des voyages, les auteurs ont simplement multiplié le nombre de jours par le prix d’une nuit d’hôtel à l’Intercontinental de Genève, où Paul Biya a ses habitudes », précise RFI.

Le financement de ces séjours en question

Comment ces nombreux et coûteux séjours à l’étranger ont-ils été financés ? Selon Emmanuel Freudhental, un des auteurs de l’enquête interrogée par RFI, « cela vient soit des budgets de la présidence, soit assez probablement aussi des caisses de la société nationale des hydrocarbures, parce qu’il y a à peu près la moitié de son budget qui est hors budget, donc qui est assez opaque, on ne sait pas exactement où va cet argent ».

Sollicitées par RFI pour réagir à cette enquête, les autorités camerounaises n’ont pas souhaité faire de commentaire.

 

France24

La Guinée expulse Kémi Séba…

YERIMPOST.COM Après le Sénégal, la  Guinée…

Burkina Faso: la coalition jihadiste dirigée par Iyad Ag Ghali revendique les attaques de Ouagadougou

Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) dirigé par Iyad Ag Ghali revendique la double attaque qui a frappé Ouagadougou vendredi 2 mars. L’information a été reçue par l’agence mauritanienne ANI, un canal utilisé par les jihadistes et notamment par le GSIM. La coalition terroriste explique que l’attaque a eu lieu en représailles à l’opération menée mi-février par les forces françaises dans le nord du Mali à la frontière algérienne, précisément dans le fief de Iyad Ag Ghali. Plusieurs de ses fidèles ont été tués au cours de cette opération, et notamment Mohamed Hassan Al Ansari que le GSIM aurait voulu venger hier à Ouagadougou, toujours selon les informations recueillies par l’agence de presse mauritanienne.

Source : rfi

Dernière minute: Attaque au Burkina Faso

YERIMPOST.COM Au moment où ces lignes sont écrites, l’ambassade de France au Burkina Faso et le siège de l’état-major général des armées sont les cibles d’une attaque. Pour l’heure, impossible d’affirmer s’il s’agit d’un attentat terroriste. D’aucuns pensent qu’il s’agit de militaires ne souhaitant pas la poursuite du procès des putschistes de 2015.

YERIMPOST.COM La situation reste totalement confuse à Ouagadougou. Les commerces sont fermés et les populations ont déserté les rues. Aucune certitude sur la nature de l’attaque. Dans un communiqué, la primature a informé n’avoir pas été touchée par des tirs, comme annoncé dans la presse et qu’aucune victime n’est à déplorer. Les forces françaises de l’opération « Sabre » sont déployées sur les lieux ciblés par les hommes armés. Aux dernières nouvelles, quatre  assaillants de l’ambassade de France ont été abattus et les trois autres qui avaient pris pour cible l’état-major sont également morts. Le calme semble revenir peu à peu dans la capitale.

 

YERIMPOST.COM Le calme revient peu à peu dans la capitale du Burkina Faso. Le bilan provisoire fait état de 7 morts du côté des forces de sécurité et de défense.

 

YERIMPOST.COM Dernière minute : le parquet de Paris ordonne une enquête à Ouaga

Le parquet de Paris a annoncé qu’une enquête va être ouverte pour tentative d’assassinat terroriste. Ce, suite aux événements survenus ce vendredi matin à Ouagadougou. A noter que l’ambassade de France au Burkina Faso a été la cible d’une attaque dont les trois assaillants ont été tués par les forces de défense et de sécurité.

 

Comment Macky Sall a-t-il été reçu à Nouakchott

YERIMPOST.COM En séjour dans la capitale mauritanienne depuis ce jeudi 8 février, le chef de l’Etat a reçu un accueil chaleureux de nos voisins. Presque tout le gouvernement était à l’aéroport avec, au premier rang, le président de la République de Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz. Le président Macky Sall, qui devrait revenir au Sénégal au cours de cette journée du 9 février, est accompagné par une forte délégation gouvernementale.




Cuba: le fils aîné de Fidel Castro s’est suicidé

A peine plus d’un an après le décès de son père, le fils aîné de Fidel Castro est décédé, jeudi matin, selon les autorités cubaines. Fidel Angel Castro Diaz-Balart est mort à l’âge de 68 ans. Il se serait suicidé suite à une longue dépression selon les autorités qui, habituellement, ne communiquent pas sur les causes d’un décès d’une figure publique. Car même si celui que l’on appelait « Fidelito » était discret, il occupait de hautes fonctions, notamment celle de vice-président de l’Académie des sciences de Cuba. Un poste qu’il occupait depuis 1992 en sa qualité de physicien.

C’était le fils le plus connu de Fidel Castro et surtout le seul reconnu de manière officielle. « Fidelito », comme le surnommaient les Cubains, était issu du premier mariage de Fidel avec Mirtha Diaz Balart. Un mariage qui s’est soldé par un divorce en 1955, alors que Fidel Castro était en exil au Mexique.

Après une véritable bataille juridique, le futur dirigeant de Cuba obtient la garde de son premier fils. Fidelito était aux côtés de son père lorsqu’en 1959 il entra triomphalement à La Havane après la victoire de la révolution.

Avec RFI

 

Dernière minute: Tariq Ramadan en garde-à-vue

YERIMPOST.COM Tariq Ramadan a été placé en garde-à-vue. L’islamologue est accusé de viol et, depuis ce matin du mercredi 31 janvier, il est interrogé par les enquêteurs de la Police judiciaire de Paris. L’enquête a démarré en octobre dernier, suite à deux plaintes déposées contre le théologien suisse.

Ce communiqué de l’état-major général des armées mauritaniennes irrespectueux de la mort du pêcheur sénégalais

L’Etat-major Général des Armées rend public un communiqué sur l’interception d’une pirogue sénégalaise dans les eaux mauritaniennes

YERIMPOST.COM Après la mort du jeune Sénégalais tué par balle, l’état-major général des armées mauritaniennes rendu public un communiqué irrespectueux de la mémoire du défunt.

Voici l’intégralité de ce communiqué :

« Au cours d’une mission de surveillance des pêches, une patrouille des Gardes Côtes a intercepté dans la soirée du samedi 27 janvier 2018 dans la zone de N’diago à la position (16° 06 N – 16° 35 W) une pirogue sénégalaise qui péchait sans autorisation dans nos eaux territoriales.

Sommée de s’arrêter, la pirogue a refusé d’obtempérer aux mises en gardes répétées de l’équipage et s’est même rapprochée du bateau de surveillance dans l’intention d’entrer en collision avec lui en vue de l’endommager.

Face à cette situation dangereuse, et dans le but d’immobiliser l’embarcation, le patrouilleur a procédé aux tirs sur le moteur de la pirogue.

Après son immobilisation, il s’est avéré que l’un de ses neuf occupants a été touché et il succomba à ses blessures quelques temps après.

Il est à rappeler qu’au cours de l’année 2017 soixante-deux opérations de contrôle en mer ont été opérées par les unités de la Marine Nationale et de la Garde Côte.

Ces opérations ont permis d’arraisonner 108 pirogues et d’interpeler 930 pécheurs sans enregistrer d’incidents et sans déplorer de pertes humaines.

Dans ce cas précis, le comportement provocateur de l’équipage de la pirogue a été à l’origine de cet incident regrettable qui a eu pour conséquence la perte d’une vie humaine.

Cependant, l’accès à la ressource halieutique du pays demeure régi par des lois et règlements dont les unités de la Marine et des Gardes Côtes ont pour mission d’appliquer et d’user dans ce cadre de l’ensemble de moyens dont ils disposent ».

 

Source: cridem.org

Le scandale des tracasseries administratives subies par les Sénégalais de l’extérieur

YERIMPOST.COM L’exigence de la légalisation des actes publics est un parcours du combattant auquel nos compatriotes de la diaspora sont confrontés au quotidien. Pour obtenir un document d’état-civil ou administratif, ces Sénégalais perdent en temps et en argent: 15 750 francs pour les documents d’état-civil comme les certificats de mariage, décès, acte de naissance et 24 275 francs pour un document administratif comme le casier judiciaire. A cela s’ajoute que ces documents doivent être authentifiés par le ministère des Affaires étrangères et traduits dans la langue du pays d’accueil du demandeur. C’est le même casse-tête pour les entreprises sénégalaises souhaitant étendre leurs activités dans la diaspora.

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur avait été directement interpellé sur la question par le Réseau Sénégal Italie Diaspora (RESID) dans un courrier datant du 9 octobre 2017 que la rédaction de Yérimpost a parcouru. Pour l’heure, cette interpellation est restée sans effet, nous informe le président dudit réseau joint par votre blog préféré. Qu’attend le Sénégal pour signer la Convention Apostille de La Haye pour simplifier la vie à ses ressortissants basés à l’étranger ? Quand bien même il n’en est pas signataire, faut-il rappeler à nos autorités que le Sénégal est contractant de la Conférence de La Haye de droit international privé ? A ce titre, il peut être signataire de cette convention à l’instar d’un pays voisin comme le Cap-Vert.

Et il le faut. L’enjeu est de taille. Il s’agit de faciliter l’activité d’un puissant pourvoyeur de richesses: la diaspora. L’Italie, à la date du 31 décembre 2016, selon le ministère italien de l’Intérieur, comptait 101 207 Sénégalais en situation régulière. Le ministère italien des Finances indique que, pendant les 12 mois de cette année, le transfert d’argent de l’Italie vers le Sénégal se chiffrait à  274 712 000 euros, soit 180 211 072 000 francs cfa (Source: Dossier sur l’Immigration 2017).

 

Demande d’extradition de Yahya Jammeh: Réponse d’Obiang Nguema

La Guinée équatoriale « protégera » l’ancien président gambien Yahya Jammeh, qui a trouvé exil il y a un an dans ce pays après avoir dû quitter le pouvoir en Gambie, a déclaré le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, assurant « être en accord » sur ce point avec l’Union africaine (UA).

Obiang Nguema s’exprimait vendredi soir à la télévision nationale, à l’issue d’une visite de quelques heures à Malabo du président en exercice de l’UA, le président guinéen Alpha Condé.

« Je crois que la position de protéger les anciens chefs d’Etat est une position correcte. Et précisément je félicite Alpha Condé qui m’a suggéré qu’il n’accepterait aucune demande d’extradition de Yahya Jammeh. Moi non plus je ne l’accepterai pas », a expliqué le président Obiang Nguema.

« Nous sommes complétement d’accord qu’il faut protéger Yahya Jammeh, il faut le respecter comme ancien chef d’Etat d’Afrique. Car c’est une garantie pour que les autres chefs d’Etat qui doivent quitter le pouvoir n’aient pas peur des harcèlements qu’ils pourraient subir par après », a-t-il affirmé.

Yahya Jammeh, réfugié depuis janvier 2017 en Guinée équatoriale

Le chef de l’Etat équato-guinéen, au pouvoir depuis 38 ans, a par ailleurs félicité son homologue guinéen pour son travail à la tête de l’UA, où il a démontré qu’il était « un grand panafricaniste ».

En janvier 2017, le président gambien Yahya Jammeh avait été contraint de partir en exil après plus de 22 ans à la tête de ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest et après avoir contesté pendant six semaines sa défaite à l’élection présidentielle de décembre 2016 face à Adama Barrow.

Sous la menace d’une intervention militaire des pays d’Afrique de l’Ouest, et après plusieurs médiations régionales, notamment une ultime initiative guinéo-mauritanienne, il avait consenti à quitter le pouvoir et avait trouvé refuge en Guinée Equatoriale. Un an après son départ, la stabilité politique reste néanmoins fragile en Gambie, du fait notamment de l’influence persistante des ex-chefs militaires du régime Jammeh.

Jeuneafrique.com

Gambie: Pourquoi Adama Barrow a interdit les rassemblements politiques

YERIMPOST.COM Adama Barrow siffle la fin de la récréation. Le président de la Gambie a interdit tout rassemblement politique dans le pays jusqu’à nouvel ordre. Une mesure qui fait suite à des incidents survenus lors d’une tournée politique dans le pays de l’APRC, le parti de l’ancien président Yahya Jammeh.

Ces tournées des fidèles de Jammeh ont viré à l’affrontement d’abord à Mankamang Kunda, la ville natale du président Adama Barrow, puis à Busumbala, à la sortie de Banjul. Des foules de villageois, proches du principal parti au pouvoir, ont affronté des membres du convoi. Selon la police, plusieurs personnes ont été blessées, notamment lors de jets de pierres, et des véhicules ont été détruits. Le temps de mener l’enquête, la police ne donnera plus d’autorisations aux partis pour leurs événements. Ces violences indiquent en tout cas que les tensions politiques sont encore vives dans le pays.

www.yerimpost.com

France Gall est décédée à l’âge de 70 ans

La chanteuse France Gall, 70 ans, est décédée dimanche matin peu après 10H00 des suites d’un cancer, a annoncé à l’AFP sa chargée de communication Geneviève Salama. « Il y a des mots qu’on ne voudrait jamais prononcer. France Gall a rejoint le Paradis blanc le 7 Janvier, après avoir défié depuis 2 ans, avec discrétion et dignité, la récidive de son cancer », indique-t-elle dans un communiqué.

L’inoubliable interprète de « Poupée de cire, poupée de son » était hospitalisée depuis mi-décembre à l’Hôpital américain de Neuilly, à côté de Paris, officiellement pour une infection sévère.

En 2016, l’interprète de « Babacar » avait été hospitalisée pendant plusieurs jours à la suite d’une intolérance médicamenteuse.

La chanteuse avait eu un cancer du sein un an après le décès subit de son époux Michel Berger en 1992 à 44 ans, d’un infarctus.

France Gall s’était retirée de la scène après le décès de sa fille Pauline de mucoviscidose en 1997, mais était sortie du silence en 2015 pour la comédie musicale « Résiste », qui remettait au goût du jour les tubes du couple qu’elle formait avec Michel Berger.

Partagez53411

Syrie: nouvelle guerre américaine contre Assad

Les États-Unis n’ont pas coupé leurs aides en armement à leurs alliés en Syrie. Tout au contraire, ils continuent de les armer et tout porte à croire que les Américains préparent une nouvelle guerre contre le gouvernement syrien.

Des sources arabes et kurdes ont révélé que le président américain Donald Trump avait donné son aval à l’envoi d’armes sophistiquées à destination des Forces démocratiques syriennes (FDS) et leur colonne vertébrale, les Unités de protection du peuple (YPG). Trump a fait une liste d’équipements militaires d’une valeur de 389 millions de dollars à envoyer en 2018 en Syrie et ce en dépit des fortes contestations turques.

Cette mesure contredit comme l’écrit le journal russe, Nezavisimaya Gazeta, les déclarations du secrétaire américain à la Défense, James Mattis qui a évoqué l’arrêt des aides militaires américaines aux YPG après la défaite du groupe terroriste Daech en Syrie.

Par ailleurs, le journal américain Daily News estime probable que ces armes tombent entre les mains des soi-disant groupes armés modérés, ceux-là mêmes qui ont annoncé n’avoir pas l’intention de participer aux négociations nationales syriennes dans la ville russe de Sotchi. Cela montre aussi que les Américains cherchent par tous les moyens à nuire au gouvernement légitime de Bachar al-Assad. Or, le nombre d’éléments armés opérant en Syrie avec l’appui américain ne serait pas moins de 30 000 l’année prochaine ; une armée complète qui pourrait lancer une nouvelle guerre contre Damas.

Mais ce n’est pas tout. Le chef d’état-major général des forces armées russes, Valeri Guerassimov, a déclaré au journal russe Komsomolskaya Pravda que les terroristes de Daech reçoivent des entraînements militaires dans la base militaire des forces américaines à al-Tanf dans le Sud-est syrien. L’autre base américaine en Syrie, à Chadadi, dans le nord-est du pays, accueille aussi des éléments armés qui, malgré diverses appellations, sont en fait affiliés à Daech, ajoute Guerassimov.

Le général russe explique en ces termes la mission de ces terroristes :

« Leur mission consiste à déstabiliser la situation. Nous savons qu’environ 400 personnes sont allées à al-Tanf, depuis le camp de Chadadi. Après l’échec des principales forces de Daech, ils ont essayé de déstabiliser la situation, en lançant une attaque depuis la rive est de l’Euphrate, mais ils n’ont accumulé que de nouveaux échecs. »

Le chef d’état-major général des forces armées russes, Valeri Guerassimov, s’est pourtant voulu rassurant sur le fait que les opérations contre les terroristes du Front al-Nosra [rebaptisé Front Fatah al-Cham] brisant la trêve dans les zones de désescalade en Syrie devraient se compléter en 2018.

 

Source: parstoday.com

 

Pour ses vœux de Nouvel An, Poutine réaffirme à Assad le soutien russe à la souveraineté syrienne

Alors que les Russes ont entamé le retrait de leurs forces déployées pour lutter contre les djihadistes en Syrie, Vladimir Poutine a assuré le président syrien de son soutien, dans la défense de sa souveraineté nationale.

Selon l’agence Reuters, dans les vœux qu’a adressés Vladimir Poutine au président syrien Bachar el-Assad pour le Nouvel An, le 30 décembre, le maître du Kremlin a confié à son homologue : «[La Russie] continuera à apporter toute aide à la Syrie pour protéger sa souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Etat, pour promouvoir un processus d’accord politique et pour restaurer l’économie nationale.»

Dans le courant du mois de décembre, le président russe avait annoncé le retrait de l’essentiel des troupes russes déployées sur le sol syrien pour lutter contre les djihadistes, jugeant leur mission accomplie. Le 12 décembre, un premier groupe d’avions militaires russes avait quitté la Syrie. Six jours plus tôt, le chef de l’état-major des armées russes, Valery Gerasimov, avait déclaré que la Syrie était libérée de l’Etat islamique, évoquant la destruction de «toutes les unités terroristes de combat associées à Daesh».

Pour autant, les autorités russes ont annoncé qu’elles conserveraient en Syrie leur base aérienne de Hmeymim dans la province syrienne de Latakia, ainsi que leurs installations navale dans le port de Tartous. La chambre basse du Parlement russe, la Douma, a d’ailleurs ratifié le 21 décembre un accord passé avec Damas, autorisant l’extension de la base navale dont la Russie disposait déjà à Tartous.

Si Moscou a souligné que Daesh était vaincu en Syrie, Damas n’a encore pas retrouvé le plein contrôle de son territoire national : des forces militaires étrangères déployées sur le sol syrien sans l’autorisation des autorités nationales, restent en effet présentes. Le 22 décembre, l’ambassadeur de Syrie auprès des Nations unies, Bachar al-Jaafari, avait enjoint les troupes américaines et turques à quitter le pays au plus vite. Or, en novembre, les Etats-Unis avaient fait savoir, par la voie du secrétaire américain à la Défense, James Mattis, qu’il n’était pas prévu que les troupes américaines partent pour l’instant.

RT

Urgent-Liberia : George Weah élu président (officiel)

Seul africain vainqueur du ballon d’or France Football un certain 26 décembre 1995, George Weah a réalisé le rêve de sa seconde vie en devenant jeudi président du Liberia, pays traumatisé par la guerre civile, qu’il entend réconcilier avec lui-même. À 51 ans, l’ancien attaquant a largement remporté le second tour de l’élection présidentielle, avec 61,5% des voix face à son adversaire, le vice-président Joseph Boakai informe l’AFP.

Seul Africain à avoir remporté le Ballon d’or, en 1995, Weah était largement absent du pays pendant la guerre civile qui a fait quelque 250 000 morts entre 1989 et 2003. Entré en politique à la fin du conflit, il avait été battu au second tour de la présidentielle de 2005 par Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue chef d’Etat en Afrique, puis comme candidat à la vice-présidence en 2011. Son parti criera alors en vain à la fraude.

 

Source: Afp

° Top