Blog de Cheikh Yerim Seck

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Politique

Rewmi communique sur les activités parisiennes d’Idrissa Seck

À la tête d’une importante délégation comprenant notamment les frères Khalifa Gassama et Moustapha Drame de Rewmi France ainsi que de Shouaib Coulibaly de Rewmi États-unis, le Président Idrissa Seck a rendu visite à la communauté sénégalaise et africaine du 18eme arrondissement de Paris avec laquelle il a également accompli la prière du Vendredi.

A cette occasion il a partagé avec ses compatriotes la partie de son programme relative à la protection des sénégalais de l’extérieur ainsi qu’à une correcte prise en charge de leur préoccupation. Il a notamment annoncé trois mesures phares.

0. Le lancement d’une application permettant aux sénégalais de l’extérieur d’effectuer en ligne toutes les formalités de demande ou de renouvellement de leurs papiers (passeports cartes d’identité etc…)
0. La simplification des procédures de rapatriement de leurs véhicules. Tout véhicule bénéficiant d’une visite technique du pays d’origine pourra désormais être rapatrié et circulera au Sénégal après une contre visite technique effectuée par une agence agréée sur le territoire national.
0. Pour l’accès aux marchés publics sénégalais des préférences seront accordées aux entreprises ressortissantes des pays où nos compatriotes seront mieux traités, sur la base des rapports des associations de sénégalais de l’extérieur.
Il a réitéré à l’endroit des africains rencontrés qui lui ont exprimé leur affection, son combat pour l’unité africaine et la Défense des intérêts du continent dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant avec le reste du monde.




Fait à Dakar le 20 juillet 2018

Secrétariat National

Communiqué conjoint APR/LDR YEESAL

COMMUNIQUÉ CONJOINT

 

L’Alliance pour la République (APR) et Le Parti Les Démocrates Réformateurs (LDR YEESAL) se sont réunis, ce jour, vendredi 20 juillet 2018, en vue de confirmer leur accord de s’allier en direction de la prochaine élection présidentielle.

 

Les délégations des deux partis ont été conduites respectivement par Monsieur Macky SALL et Monsieur Modou DIAGNE Fada.

 

Au terme d’un échange approfondi, les deux délégations ont eu de larges plages de convergence programmatique. Elles ont hautement apprécié les grandes initiatives engagées par le Président Macky SALL en vue de répondre aux attentes de nos compatriotes, dans les domaines des infrastructures, de l’Agriculture, de l’Energie, de la formation et de l’emploi, de l’Urbanisme ainsi que de la Gouvernance, particulièrement celle des ressources naturelles.





Il en est de même des mesures de haute portée sociale prises par le gouvernement, destinées à garantir la solidarité et l’équité au profit de larges couches de la population, en particulier les catégories les plus faibles et les plus vulnérables.

 

En conséquence, l’APR et le Parti LDR/ YEESAL s’engagent à soutenir, à l’élection présidentielle de 2019, la candidature du Président Macky SALL.

 

Les deux partis conviennent de travailler avec toutes les forces vives de la Nation pour accompagner le Président de la République et lui assurer la victoire dès le 24 février 2019 pour renforcer les acquis du premier mandat et poursuivre l’édification du Sénégal nouveau.

 

Les deux partis appellent leurs responsables et militants à renforcer leur unité et leur mobilisation sur le terrain.





Fait à Dakar, le 20 juillet 2018

 

Pour l’APR                                                                                   Pour LDR Yessal

 

 

 

 Monsieur Macky SALL   

L’humour anglais de Macky Sall

YERIMPOST.COM L’acte que vient de poser Modou Diagne Fada est tel que le secrétaire général de l’Alliance pour la République (Apr) l’assimile à du courage. Ce sont des sources du quotidien l’AS qui révèlent quelques bribes du discours du président Macky Sall à l’occasion de sa rencontre avec la délégation conduite par le président du parti Les réformateurs démocrates (Lrd/Yessal). « Un terrorisme intellectuel règne dans ce pays… », allusion faite par le chef de l’Etat aux critiques qui naissent à chaque fois qu’un parti ou mouvement politique décide de rallier le camp du pouvoir. Macky Sall est revenu sur son compagnonnage avec Modou Diagne Fada qui, selon lui, n’est pas fortuit du fait qu’ils se sont abreuvés à la même source. Et Macky Sall d’ajouter: « une source qui s’est maintenant tarie car tout le monde y a puisé ! » Me Abdoulaye Wade va aimer…



Fada rejoint Benno

YERIMPOST.COM Ce vendredi 20 juillet, le patron de l’Alliance pour la République a reçu en audience Modou Diagne Fada à la tête d’une forte délégation de responsables de son parti, Les réformateurs démocrates (Lrd/Yessal). Une alliance politique en vue de la présidentielle de février prochain a donc été ficelée. L’objectif étant de travailler à réélire l’actuel locataire du palais au premier tour, Ldr/Yessal s’est engagé à renforcer les rangs de cette grande coalition qui soutient la candidature de Macky Sall. Tout est désormais fait dans les règles de l’art de la transhumance…



Procès en appel de Khalifa Sall: «L’enjeu est maintenant international…»

YERIMPOST.COM «Le 11 janvier 2018, le ministre de la Justice a édicté une circulaire relative à la présence d’un conseil dès l’interpellation », s’est souvenu Me Doudou Ndoye. L’avocat de la défense rappelle que le Sénégal applique le règlement n°5/Cm/Uemoa relatif à l’harmonisation des règles qui régissent la profession d’avocat dans l’espace UEMOA. Ce qui fait dire à l’ancien ministre de la Justice: « L’enjeu est maintenant international et on ne doit pas traiter le dossier de la même manière qu’un dossier de voleurs de poulets. Les droits de la défense ont été violés ».

Me Ndoye invite l’Etat du Sénégal à tirer toutes les conséquences de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO. «Quand il y a des violations comme le montre l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, cela entraîne la nullité de la procédure», a-t-il précisé. Avant de conclure: «Le Sénégal, à travers ses installations judiciaires, est coupable. Sa culpabilité est accablante.»



Le PUR prend une importante position politique

YERIMPOST.COM Mieux vaut tard que jamais ! Le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) vient d’adhérer à la Charte de bonne gouvernance démocratique issue des Assises nationales de 2008. Le coordonnateur dudit parti, Pr Issa Sall, accompagné d’une forte délégation des membres du bureau politique du PUR, a rendu visite, hier, au Pr Amadou Makhtar Mbow. Occasion saisie pour parapher cette Charte qui a vu l’adhésion d’une bonne frange des acteurs politiques et de la société civile.


Le pouvoir libère Imam Ndao pour couper… Sonko de sa base affective

YERIMPOST.COM C’est l’heure de la politique: le Sénégal est à six mois de l’échéance électorale cruciale de février 2019. Aucun acte ne se pose plus dans la sphère publique s’il n’engendre pas de gain politique. Ainsi de la très surprenante libération, le 19 juillet, de l’imam Alioune Badara Ndao, figure tutélaire de la bande jugée par la Cour criminelle de Dakar pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

Le verdict clément en faveur de l’imam s’explique par la volonté du pouvoir de ne pas s’aliéner cette frange de la population, de plus en plus nombreuse, adepte de l’islam orthodoxe, puriste du texte coranique, imitatrice de la sunna (pratique) du Prophète SAWS.

Pareille frange de l’électorat, peu bavarde mais douée d’une conscience citoyenne, et qui par conséquent milite et vote, est proche de la sensibilité d’Ousmane Sonko, lui-même musulman orthodoxe, polygame assumé, défenseur décomplexé de thèses qui tranchent d’avec les codes imposés d’Occident.

Une condamnation de l’imam Ndao aurait définitivement jeté cet électorat dans les bras du leader de Pastef. Le pouvoir en a décidément autrement, et a posé un acte d’apaisement tendant à diviser l’opinion dans cette communauté qu’il est convenu d’appeler les « ibadous ».




De la politique! De la pure politique! C’est le moment…

Benno Bokk Yaakaar: le pacte du « un pour tous, tous pour un »

YERIMPOST.COM Au cours de la conférence des leaders de la coalition Benno Bokk Yakaar qui se tenait ce jeudi 19 juillet, les participants ont signé un pacte d’unité. Conscients que partir en rangs dispersés ne fera que leur compliquer la tâche, les leaders de Benno ont, d’un commun accord, décidé d’agir dans une cohésion totale. Un plénipotentiaire qui prenait part à la rencontre a confié que désormais  » plus d’apparitions séparées. Tout se fera dans la concertation. »



Conférence des leaders: Benno peaufine sa stratégie de gagne

YERIMPOST.COM Afin de maximiser ses chance à la présidentielle prochaine, la coalition Benno Bokk Yaakaar se lance dans la course aux parrains. Une date a été retenue pour parcourir le pays et même hors de nos frontières pour la collecte des signatures. Le 5 août a été arrêté ce jeudi 19 juillet lors d’une réunion des leaders de ladite coalition. Présidés par le candidat à sa propre succession Macky Sall, les débats étaient orientés vers les stratégies à mettre en place afin de remporter haut la main ce fauteuil présidentiel au premier tour. Préalablement à cette date du 5 août, le ministre de l’Intérieur devra publier un arrêté fixant le montant de la caution pour chaque candidat ainsi que la manière dont le parrainage doit se dérouler.



Rebeuss: Barthélémy Dias sérieusement malade

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias est sérieusement malade. C’est son père Jean-Paul qui donne l’information dans un entretien accordé à Seneweb. Selon Dias père, son fils a été contaminé par un de ses codétenus. « Il y a 2000 détenus à Rebeuss, mais il n’y a pas un médecin à demeure. Ce sont des infirmiers qui sont là-bas. Il est tombé malade », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter: « Avec la chaleur, la saleté, la promiscuité, il a été contaminé par un codétenu. Et le médecin-colonel est venu l’examiner, il n’a pas été en mesure de le soigner, il est question que Barthélémy soit vu par un spécialiste, un pneumologue. Il est au risque d’avoir une bronchite ou une tuberculose. Voilà la situation ».


Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

 YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué…

Forces Démocratiques du Sénégal (FDS)

Communiqué de presse

Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

« Servitude, non !/ Nous voulons être des hommes libres !/Un appel est lancé/ [Un million de voix] font écho. / Pour changer le destin/ il faut détruire ces arènes abominables/ et clouer au pilori / ceux qui jouent avec la vie des autres », Ai Qing




Jusqu’ à quand enfin, Macky Sall, abuseras-tu de la patience de ton peuple ? Combien de temps encore le peuple continuera-t-il de subir ta violence brute ? Jusqu’où t’emportera ta soif effrénée de pouvoir personnel, ta soif insatiable de domination, ta soif aveugle et suicidaire d’un second mandat ? Rien ne te déconcerte plus. Même pas la clameur du peuple qui t’a défendu lorsque tu as subi un jour l’injustice d’Abdoulaye Wade. Tu as décidé de fermer les yeux et les oreilles pour ne pas entendre la voix plaignante de tes nombreuses victimes qui croupissent dans les prisons. Tu as décidé de piétiner la décision des juridictions internationales qui ont demandé la libération de Khalifa Sall. Ta bouche de fer et ton cœur de plomb menacent d’éteindre la lumière de la justice et de la liberté dans ce pays où des hommes et des femmes ont fait le sacrifice suprême pour défendre la dignité et la liberté du peuple. Tu t’en tiens à ton projet démoniaque : un second mandat ou le déluge. Ta gouvernance vire au cauchemardesque et plonge le pays dans l’obscurité immense et dans un océan de désolation. Il y a trop d’injustices au Sénégal. Le peuple doit arrêter la forfaiture permanente.

Pourtant tu as hérité d’un pays démocratique que tu veux aujourd’hui transformer en une odieuse dictature. Tu veux nous enfermer dans une cellule de pourriture et de violence. Ton entreprise de liquidation de tes adversaires politique en utilisant les institutions heurte toutes les consciences honnêtes et saines. Tu as érigé la violence et l’injustice en mode de gouvernance politique.

Tous les dictateurs usent de la peur et de la violence pour réduire leur peuple au silence et à la servitude. Mais ils oublient que la  volonté populaire est mille fois plus puissante que la force de leurs polices et gendarmeries réunies. Macky Sall est un dictateur de la pire espèce. Le peuple gagne toujours à la fin devant les dictateurs. C’est une vieille leçon de l’Histoire. Les oppresseurs et les félons trembleront toujours devant la lumière de la raison. C’est pourquoi, Forces démocratiques du Sénégal (FDS) appelle le peuple à la résistance pour défendre la dignité humaine. C’est la dignité qui est au cœur du présent combat  de notre peuple. Nous devons libérer par tous les moyens les otages politiques qui croupissent de manière arbitraire et injuste dans les geôles de Macky Sall.

Macky Sall instrumentalise  la justice de notre pays pour éliminer ses adversaires politiques. Aujourd’hui, il refuse d’appliquer la décision de la Cour de justice de la Cedeao qui  a demandé la libération immédiate de Khalifa Sall. Par conséquent, Khalifa Sall est devenu un otage politique entre les mains de Macky Sall. La Cour d’appel de Demba Kandji doit être dissoute. Elle n’est plus légitime, parce qu’elle est incapable de rendre un verdict équitable. Nous n’avons aucune obligation d’obéir à des juridictions injustes. La justice est rendue au nom de Macky Sall et de son clan politique et non au nom du peuple. C’est la vilénie qui gouverne notre pays. Il ne reste plus qu’à Ismaila Madior Fall de proposer une révision constitutionnelle qui ferait de Macky Sall le seul citoyen sénégalais qui a le droit de se présenter à l’élection présidentielle. Ainsi, il serait élu président à vie.

L’administration  est aussi  instrumentalisée à des fins politiciennes. Elle a radié le nom de Karim Wade des listes électorales  sur recommandation d’Aly Ngouille Ndiaye. Macky Sall a fait Karim Wade est un exilé politique. Nous ne vivons plus dans un Etat de droit qui protège les droits fondamentaux des citoyens. Nous sommes dans un Etat hors-la-loi, un Etat agresseur qui piétine les libertés fondamentales des citoyens. Seule la mobilisation pourra désormais libérer Khalifa Sall. Il faut clouer au pilori Macky Sall. Car, il joue avec la vie de ses concitoyens. Les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) demandent l’exclusion du Sénégal de  la Cedeao pour refus d’appliquer une décision communautaire. Le Sénégal doit respecter les traités internationaux auxquels il  a souverainement souscrit.




FDS lance une grande campagne de mobilisation d’un million de citoyens dans les rues  de Dakar pour ouvrir les prisons afin de libérer les otages politiques et ouvrir les frontières pour le retour au pays des exilés politiques. Macky Sall ne peut pas réduire tout le peuple au silence. Nous indiquerons concrètement  au peuple dans les prochains jours le comportement à adopter. Il nous faut du courage et de l’audace pour mettre fin au règne de l’injustice.

Un million de citoyens dans la rue !

Vive la révolution !

Fait à Dakar, le 19 juillet 2018

Contact : 775410837/ 774380188

 

Présidentielle: le juge Dème candidat

YERIMPOST.COM Des ruptures doivent s’opérer au sein de la vie politique sénégalaise. C’est du moins la conviction de l’ex-juge Ibrahima Hamidou Dème qui, au lendemain de sa démission commentée de la magistrature, a annoncé son entrée en politique. Le juge Dème, comme on le surnomme, a décliné ses ambitions pour apporter ce coup de neuf que les populations attendent depuis bien des décennies. Invité sur les ondes de la Rfm, il a annoncé sa candidature à la prochaine présidentielle. Selon lui, c’est son mouvement « Ensemble  » et d’autres mouvements et partis politiques qui ont porté leur choix sur sa personne pour briguer les suffrages des Sénégalais.



Pds: Pape Samba Mboup révèle les sournoiseries de certains responsables

YERIMPOST.COM Ce n’est pas l’ambition qui manque aux caciques du Parti démocratique sénégalais (Pds) qui rêvent de porter les couleurs du parti pour briguer les suffrages des Sénégalais. Ce qui fait défaut, c’est un peu de cran à ces responsables. A l’exemple de Me Madické Niang qui, selon Pape Samba Mboup, lui a même proposé de véhiculer son nom afin de tâter le terrain sans que personne ne se doute qu’il en est l’instigateur. Leur projet ayant capoté, l’ancien ministre des Affaires étrangères s’est débiné, rejetant toute accusation. Pape Samba Mboup, dans cet entretien qu’il a accordé à nos confrères de Source A, a soutenu que beaucoup de responsables du parti du Pape du Sopi ne croient pas aux chances du candidat déclaré du Pds.



Pour qui ? Pourquoi Samuel Sarr est dans le viseur de la commission Jammeh ?

YERIMPOST.COM Samuel Sarr fera face ce jeudi 19 juillet à la commission chargée d’enquêter sur les crimes financiers contre la Gambie sous Yaya Jammeh. Seulement, l’ancien ministre de l’Energie sera entendu par vidéoconférence. Une alternative proposée par les enquêteurs suite à un calendrier chargé du candidat déclaré à la présidentielle de février. Libération nous informe que l’ancien ministre sous Wade a bien voulu faire cet interrogatoire malgré le fait qu’aucune convocation écrite ne lui a été notifiée par écrit. Samuel Sarr est cité dans cette enquête pour avoir été facilitateur entre la Gambie et le Nigéria dans un contrat pétrolier et un autre de fourniture d’électricité appelé « Gampower ». Question à mille balles: pourquoi Samuel Ahmet Sarr ? D’autant que ces contrats datent de 1996. La commission Jammeh est-elle le bras armé de quelqu’un ?


Réponse salée de la Convention des ABCdaires de France à Abdou Karim Sall

« Le courage, c’est de chercher la vérité et  de la dire, c’est de ne point subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques » (Jaurès)




Quand monsieur Abdou Karim Sall omet sciemment de dire que le Médiateur de la République a effectué une tournée dans les régions de Kaolack, Kaffrine et Fatick tout récemment , après Louga – Saint Louis – Matam – Tamba – Kédougou – Kolda – Sédhiou – Ziguinchor où ce dernier a mis en place des plateformes de médiation de proximité, où il a parlé de sécurité, d’infrastructures scolaires, de   préférence nationale dans la consommation…, et retenir que les doléances transmises par les fatickois qui n’en demeurent pas moins des sénégalais, il est invraisemblable que cela relève d’une volonté manifeste de manipuler.

Pour Rappel, lors de la cérémonie de réception de la légion d’honneur, décernée depuis 2012, le Médiateur de la République a affirmé avec vigueur « qu’il n’est et ne sera l’affidé de personne ». Maitre Alioune Badara CISSE constant il fût, constant il est et constant il sera, ne vous en déplaise !

Nous nous rendons compte  à notre plus grand regret que les habitués des faits n’étant plus crédibles encore moins audibles, on envoie à la charge de nouvelles pontes pour apporter une Réplique au Médiateur de la République. Eh oui la campagne de séduction doit avoir lieu, il semblerait que vous voulez être porté à la tête de la CCR Nationale, nous vous souhaitons une bonne campagne.

Cependant, monsieur  Abdou Karim Sall n’êtes-vous  pas le premier à avoir quitté l’Apr pour y revenir toute honte bue alors que votre vaillant de frère Abdoulaye Sally Sall la référence de Boynadji sortait ragaillardi de plusieurs jours de garde à vue au Commissariat Central de Dakar en préparation du terrain pour alpaguer Macky Sall.

Alors, monsieur Sall, pour vous la Reconnaissance serait de recueillir des doléances d’administrés et de ne point en faire état ? Selon vous la fiabilité serait de dire AMEN et rajouter une bonne couche bien épaisse que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Quand comprendriez-vous une bonne fois pour toute que Maitre Alioune Badara CISSE est libre et indépendant quelque soit l’interlocuteur ?  Ainsi cela vous permettrait de concentrer votre énergie dans votre campagne de séduction.

Au passage nous vous remercions  de lui reconnaitre ce que beaucoup lui conteste.

Nous vous pensions beaucoup plus conséquent mais force est de constater à notre plus grand regret que vous êtes également dans la cour de récréation pour faire une attaque ad hominem et un parallélisme par rapport à Saint-Louis, Abc n’est ni Maire de Saint-Louis encore moins Président de la République. Il n’est en rien responsable de l’indifférence de votre chef de Président de la République et chef de votre parti qui observe en bon lion qui dort le naufrage de la Langue de Barbarie…




Dans cet exercice où nous pouvons vous rejoindre aisément, Monsieur Sall êtes-vous au courant que Pikine a soif ? Qu’en est-il de la Commune de Orkodiere,  y’a-t-il un Lycée, et cette route dégradée où le chômage est plus qu’endémique, on en parle ? Qui vous connaissait avant 2012, monsieur Sall?

Cessez vos « Niaiseries » et travaillez pour rectifier le tir, c’est cela qu’attendent les sénégalais !

Vous êtes toujours éblouis par la vérité jusqu’à en dénaturer votre vision, nous vous conseillons fortement de vous ressaisir et si la République est indisposée êtes-vous la voix autorisée pour le dire?

Fait à Paris, le 18 juillet 2018

La Cellule communication

Pour la Convention Nationale des ABCdaires de FRANCE

 

Le Front patriotique pour la défense de la République répond à Me Youm

FRONT PATRIOTIQUE POUR LA DEFENSE DE LA REPUBLIQUE
La Conférence des Leaders

COMMUNIQUE

Réunie le lundi 16 juillet 2018 à Dakar, la Conférence des Leaders du FPDR a examiné plusieurs points inscrits à son ordre du jour, notamment :
1- SUR L’EVALUATION DE LA MARCHE DU 13 JUILLET
La Conférence des Leaders remercie vivement les centaines de milliers de Sénégalais dont la mobilisation massive a conféré un succès retentissant à la marche initiée par le FRN le vendredi 13 juillet.
Le succès populaire de cette action de protestation indique, une fois de plus, l’étendue de la défiance des Sénégalais devant la manière dont Macky Sall gère les affaires du pays, qu’il s’agisse du processus électoral ou des questions affectant le quotidien des citoyens, comme celle de l’approvisionnement en eau potable.
Par leur mobilisation, les Sénégalais ont dit NON aux politiques d’un régime minoritaire et corrompu qui les condamne aux pénuries d’eau, à la faim dans le monde rural, au blocage du système de santé, à la destruction des commerces de proximité, etc.



Ils ont aussi dit NON au tripatouillage de la Constitution et du Code électoral, au parrainage anti-démocratique et politicien, à la négation des droits de l’opposition d’accéder au fichier des électeurs et de participer à toutes les étapes du processus électoral.
Cette victoire du 13 juillet en appelle d’autres. C’est pourquoi le FPDR exhorte toutes ses composantes à se tenir prêtes à exécuter les mots d’ordre de lutte qui seront définis par le FRN.
2- SUR LES CANDIDATURES DE KARIM WADE ET KHALIFA SALL
La Conférence des Leaders prend acte de l’affolement et de l’empressement avec lesquels Machy Sall a réuni ses partisans pour appeler au non-respect des lois et des décisions de justice et à une confrontation dommageable pour la stabilité de notre pays.
Macky SALL a enjoint au gouvernement de violer l’arrêt de la CREI et le Code électoral en procédant à la radiation illégale de Karim Wade de la liste des électeurs, et cela dans le but de faire invalider sa candidature à la présidentielle 2019.
A ce propos, la Conférence des Leaders réitère au PDS, membre du Front, la totale solidarité de toutes les composantes du FPDR et leur détermination à partager avec lui tous les combats nécessaires jusqu’à ce que les droits de son candidat, Karim WADE, soient reconnus et respectés.
Concernant le cas Khalifa SALL, la Conférence des Leaders dénonce les injonctions publiques que Macky SALL et ses ministres ont données aux magistrats de la Cour d’appel en exigeant d’eux qu’ils ignorent l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, qui a déclaré illégale et nulle toute la procédure engagée pour empêcher la candidature du Député-Maire de Dakar. Le FPDR exige la libération immédiate de Khalifa SALL et ses codétenus.
3- SUR LES ACCUSATIONS OUTRAGEANTES DE Me YOUM
La Conférence des Leaders accueille avec mépris les accusations infantiles du directeur de cabinet de Macky SALL portant sur « le financement de l’opposition par le Qatar et d’autres pays étrangers en vue des réaliser des actions subversives ».
Au nom du peuple sénégalais, le FPDR présente ses excuses aux autorités et au peuple du Qatar pour ces jérémiades indignes et injustifiées.
Le FPDR considère Macky SALL comme le seul et unique responsable de ces déclarations mensongères qui frisent la démence, et qui s’inscrivent dans une vaine tentative d’intimidation des patriotes et des démocrates qui ont décidé de faire face à son projet dictatorial.
Macky SALL doit comprendre qu’il n’a pas d’autre issue que d’accepter les conditions d’une élection sans fraude, avec la participation de tous les candidats de l’opposition.




Fait à Dakar le 16 juillet 2018

La Conférence des Leaders

Cheikh Bamba Dièye préconise la révolte suite à la décision de Demba Kandji

YERIMPOST.COM Suite à la décision de la Cour d’appel de maintenir Khalifa Sall en prison, le président du Fsd/Bj a crié son dégoût sur les réseaux sociaux et plateaux de télé. Sur Facebook, Cheikh Bamba Dièye a appelé le peuple sénégalais à arracher cette liberté non seulement de Khalifa Sall, mais aussi celle de la justice sénégalaise. Faisant la citation « la liberté ne se donne pas, elle s’arrache ! » sienne, Cheikh Bamba Dièye promet de continuer le combat quoi qu’il coûte.


Samuel Sarr appelle au respect de la décision de la Cour de Justice de la Cedeao et à la libération de Khalifa Sall aux chefs d’Etats membres de la Cedeao

 

 

 

AGIR ENSEMBLE AUTREMENT POUR L’AVENIR

 

 

 

Dakar, le 14 Juillet 2018

 

Monsieur Samuel Ahmet SARR

Ancien Ministre d’Etat

Candidat à la présidentielle

DAKAR/SENEGAL

 

Objet : Appel au respect de la décision de la Cour de Justice

de la CEDEAO et à la libération de Khalifa SALL, Maire de Dakar

 

Aux Chefs d’Etat membres de la CEDEAO

 

Excellences,

 

Mon pays le Sénégal traverse des moments politiques inquiétants et chargés d’incertitudes. Le Chef de l’Etat, Monsieur Macky SALL cherche aujourd’hui, par tous les moyens, à empêcher certains opposants à se présenter à la prochaine Présidentielle.

 

Une telle situation dérange la quiétude de tous les patriotes et de tout homme épris de paix et de justice.

 

Son dernier forfait consiste à défier l’institution judiciaire communautaire la Cour de Justice de la CEDEAO qui a souligné, avec force, les violations flagrantes et incontestables de la procédure qui a conduit à l’arrestation du Maire de Dakar, Monsieur Khalifa SALL.

 

Excellences,

 

C’est au nom du principe de la reddition des comptes que le Maire de Dakar a été arrêté. Mais aussi peut-on croire à la volonté du Gouvernement sénégalais à vouloir combattre la corruption lorsqu’on sait que plusieurs rapports de l’Inspection Générale d’Etat (IGE), de la Cour des Comptes, de l’Office National de Lutte contre la Corruption (Ofnac), de l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP) ont épinglé des proches du président Macky Sall, qui n’ont jamais été, jusqu’ici, inquiétés par la Justice.

 

 

 

Le président Macky SALL s’est instauré une justice à sens unique, qui n’ouvre ses yeux que lorsqu’il s’agit de combattre des opposants à son régime. Nous attendons de la justice sénégalaise qu’elle éclaire le Peuple sur des dossiers comme PETROTIM, BICTOGO, ILA TOUBA, PRODAC, la gestion du Port de Dakar, la gestion des licences de pêche, de recherches pétrolières etc. C’est là, une demande sociale très forte dont je me fais l’écho.

 

Nous saluons la position courageuse prise par le Procureur Général de Cour d’Appel, Monsieur Lansana DIABY, qui a estimé que la Justice sénégalaise a l’obligation de se conformer à la décision de la Cour de Justice, même si sous la pression, il semble vouloir changer d’avis.

 

Il ne s’agit là, en vérité, que d’une simple exigence pour tout Etat membre de respecter ses engagements internationaux dans le cadre d’un Traité auquel il a adhéré. Il n’est point question d’une quelconque pression exercée sur le Sénégal, comme le pense le Président ou certains de ses proches. Le Sénégal est un Etat partie du traité instituant la Cour de Justice de la CEDEAO. Il est par conséquent astreint à respecter ses décisions.

 

On se le rappelle, lorsque la Cour de Justice de la CEDEAO avait clairement condamné l’Etat du Sénégal pour avoir interdit à vingt-cinq (25) personnalités de l’ancien régime de sortir du territoire national, le Président Macky SALL avait fait preuve de la même surdité.

 

J’invite solennellement, par pure prémonition, l’ensemble des Etats membres de la CEDEAO

 

  • prêter une attention particulière à la situation exceptionnelle, à la limite, séditieuse, faite d’entorses et de distorsions au droit de toutes sortes, qui prévaut en ce moment au Sénégal, qui pourraient entrainer une situation désastreuse.

 

Excellences,

 

Je vous invite très respectueusement à examiner la situation sécuritaire du Sénégal au vu des menaces environnantes et à procéder à toutes les diligences nécessaires pour une libération immédiate et sans condition du Maire de Dakar, conformément à la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO.

 

Il ne faudra pas attendre que le feu jaillisse pour tenter de l’éteindre. Ce serait trop tard. Comme vous l’aviez fait en Gambie et au Burkina Fasso, ramenez le Président Macky SALL à la raison, le Peuple sénégalais vous en serait très reconnaissant.

 

Je vous prie de croire, Excellences Messieurs les Chefs d’Etat, à l’assurance de ma plus haute et distinguée considération.

 

 

 

Samuel Ahmet SARR

Le Secrétariat national de Rewmi jette un regard sur la situation nationale

Le Secrétariat National (SN) du parti Rewmi s’est réuni sous la présidence de Mr Idrissa SECK à l’effet d’examiner la situation politique nationale et la vie du parti.

Sur la situation nationale,

Le SN s’est longuement penché sur les pénuries d’eau à Dakar ainsi que sur le drame des éleveurs et agriculteurs dans le monde rural en cette période de soudure.

Après les communications des Secrétaires Nationaux chargés de l’eau et de l’agriculture sur la situation catastrophique et les conditions de vie difficiles des populations, le Secrétariat National du parti Rewmi s’est indigné de l’incompétence notoire du Président Macky SALL et de son gouvernement qui peinent à apporter des réponses appropriées aux souffrances des Sénégalais.




En effet, Dakar et sa banlieue se meurent de soif depuis le mois d’avril sans aucune réponse probante du régime. Le stress hydrique a atteint des proportions inquiétantes chez nos compatriotes, poussant nos braves femmes à parcourir des kilomètres à la recherche de l’eau pour leurs besoins quotidiens.

Dans le monde rural, le cheptel est décimé par milliers faute d’aliments de soudure suffisants pour nos vaillants parents éleveurs et agriculteurs qui voient leur héritage et économies de plusieurs décennies s’envoler en un temps record.

Tout ceci dénote une fois de plus le manque de vision et de pro-activité du Président Macky Sall et de son gouvernement á prendre en charge de façon efficace et durable les préoccupations des populations en général et du monde rural en particulier, les laissant dans un sinistre désarroi.

Le SN de Rewmi apporte tout son soutien et toute sa compassion aux populations sénégalaises suite aux innombrables difficultés causées par l’incompétence de Macky SALL.

Sur la vie du Parti,

Le Président du parti M. Idrissa SECK a informé le SN de la tournée internationale qu’il effectuera dans certains pays en Europe, en Afrique et en Amérique.

Le SN s’est félicité du travail remarquable fait par le secrétaire général du Parti et le secrétaire chargé des relations extérieures au 200e comité exécutif de l’Internationale libérale et a mis en place une commission préparatoire du congrès prévu à Dakar au mois de novembre.

Le SN félicite le frère Yankhoba Diattara pour le démarrage des travaux de structuration du Parti sur l’ensemble du territoire électoral, incluant les 552 communes du Sénégal et les 43 pays étrangers où réside et vote la diaspora sénégalaise.

Le frère Babacar Mar, Secrétaire national chargé de la communication digitale, le frère Ass Babacar Gueye, secrétaire national chargé des élections le frère Mory GUEYE, secrétaire national chargé de la jeunesse et la Soeur Penda Ndao, secrétaire nationale chargée de la jeunesse féminine ont également été félicités pour le travail qu’ils sont en train d’abattre sur le terrain dans le cadre de l’animation du Parti.




Au titre des nominations, le Président de Rewmi a nommé :

– les frères Dr Abdourahmane Diouf et Aly Saleh Diop à la coprésidence de la commission chargée de la collecte de fonds, au Sénégal et dans la Diaspora, pour le financement de la campagne du candidat Idrissa SECK.

– Les frères Daouda Ba et Manel Fall ainsi que la Soeur Garmi Fall, porte-parole adjoints du parti Rewmi.

Fait à Dakar, le 16 juillet 2018.

Le Secrétariat National

Accord de pêche Sénégal/Mauritanie: Idrissa Seck, un ignorant aux yeux d’Oumar Guèye

YERIMPOST.COM Lorsque Idrissa Seck donne son opinion sur les accords de pêche signés entre le Sénégal et la Mauritanie, ce n’est pas son adversaire, Macky Sall, qu’il trouve en face pour lui apporter la réplique. C’est son ancien compagnon, actuel ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, qui se charge de la réponse. Oumar Guèye n’est pas passé par quatre chemins pour vilipender son ex-mentor qu’il qualifie d’ignorant. Selon lui, le Sénégal a tout à gagner dans ce protocole. « Parfois, au Sénégal, on se pose des questions sur la capacité des personnes qui prétendent vouloir nous diriger. C’est une ignorance totale dont il (Idrissa Seck) fait montre », a asséné Guéye suite à la sortie du président de Rewmi qui déclarait qu’un tel protocole se sera pas voté par l’Assemblée nationale.



Abdoulaye Wade parle et menace

YERIMPOST.COM Abdoulaye Wade est-il un jusqu’au boutiste dans l’âme ? C’est le cas de poser cette question parce que l’ancien chef de l’Etat, en farouche opposant, menace de mettre le pays sans dessus dessous lors de la présidentielle. Sans les participations de Karim Wade et de Khalifa Sall à cette course au fauteuil présidentiel, Me Wade promet qu’il n’y aura pas d’élection. Une déclaration que le secrétaire général national du Parti démocratique sénégalais (Pds) a faite dans une interview qu’il a accordé à la radio Zik FM. « Si Macky Sall persiste à maintenir sa décision d’enlever les candidats Karim Wade et Khalifa Sall, nous allons instruire les jeunes à se rendre au ministère de l’Intérieur et dans les gouvernances pour prendre les listes électorales et les brûler. »



Vice de forme dans le dossier Khalifa Sall: la police donne une version contestée par le parquet

YERIMPOST.COM S’il y a vice de forme dans la procédure qui a abouti à l’arrestation de Khalifa Sall, la police n’y est pour rien. C’est la position défendue par les limiers dans le cadre de l’enquête sur ce dossier qui continue de faire polémique. « Les officiers de police judicaire qui se chargeaient de l’interrogatoire de Khalifa Sall ont respecté tous ses droits. C’est ce qui a justifié la présence de Me Elhadji Diouf dès les premières heures de l’interpellation du maire de la Ville de Dakar », explique une source policière qui a pris langue avec la Rfm.  Selon la police, s’il y a vice de procédure, on devrait la chercher du côté du parquet. « Les policiers enquêteurs avaient reçu un appel de Serigne Bassitou Guèye qui refusait la présence de Me Elhadji Diouf dans les locaux de la Dic à côté de Khalifa Sall », renseigne-t-elle.

Des propos battus en brèche par des collaborateurs du Procureur. « Serigne Bassirou Guèye n’a jamais appelé la police dans le cadre de cette enquête », révèlent-t-ils. Le Parquet signale, par ailleurs, que l’« on était dans le cadre d’une interpellation et non d’une arrestation ». En d’autres termes, à cette phase de la procédure, la présence de l’avocat n’était pas une obligation.


Moussa Tine et Hélène Tine commentent la « pression » sur Macky Sall

YERIMPOST.COM La sortie du chef de l’Etat disant qu’il ne cédera à aucune forme de pression, tant sur le plan national qu’international, est perçue comme un aveu de taille par les membres de Manko Taxawu Senegaal. En conférence de presse ce lundi, Moussa Tine a pris la parole pour constater qu’en réalité, dans le dossier Khalifa Sall, c’est le président de la République qui décide et non les magistrats. « Nous pensions que la décision que nous attendons devait venir des magistrats de la Cour d’appel. Je ne vois pas l’utilité d’une quelconque pression sur le président si tant est que nous sommes dans une République où la justice est indépendante, si tant est que le chef de l’Etat ne s’immisce pas dans les affaires pendantes devant la justice. » Hélène Tine, elle, estime que si le président Macky Sall subit une pression, cela doit venir de son parti et/ou de la coalition Benno Bokk Yakaar. « S’il y a une pression, cela doit venir de BBY ou de l’Apr. Nous avons vu les affaires qui éclaboussent les acteurs du régime actuel sans aucune suite judiciaire. C’est en interne que la pression se passe. »



Propos de Mansour Faye sur la CJ-Cedeao: Pour moins que ça, Barthélémy Dias est en prison




Un magistrat en retrait de la Crei met les pieds dans le plat du pouvoir

YERIMPOST.COM Ci-dessous le texte au vitriol publié par Yaya Amadou Dia

 

La condamnation pénale de Karim Wade ne fait obstacle ni à son inscription sur les listes électorales ni à la recevabilité de sa candidature

Par Yaya Amadou DIA

Magistrat en position de disponibilité

Ancien Assesseur à la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI)

 

La compétition pour l’élection du Président de la République est un moment important dans la vie d’une nation. Elle cristallise tous les enjeux.

Le processus électoral est cependant encadré par le Droit. Ce droit ne saurait être comme la guerre, la continuation de la politique politicienne par d’autres moyens.

Sa finalité, c’est d’assurer l’égalité, l’ordre, la stabilité, la paix et la justice. Il ne saurait être dévoyé de cette finalité pour devenir une arme de destruction massive d’opposants politiques afin de s’ouvrir un boulevard pour les prochaines échéances électorales. L’ère des coups d’état électoraux doit être à jamais révolue surtout pour un pays qui a connu deux ou trois alternances au sommet de l’Etat.

Dans la même veine, tous ceux qui veulent bien ouvrir leurs yeux ont constaté que la caractéristique principale de cette 4eme République du Sénégal, est qu’à tous les niveaux de l’Etat, l’injustice et le parti pris sont érigés en règles, la justice et l’égalité, confinées au rang de simples exceptions.




A propos de justice et de respect des règles, il est important de souligner que les lignes qui suivent ne violent aucune disposition du statut de la magistrature. Ce statut permet, en son article 11, de nous exprimer sur toutes questions d’ordre techniques qui intéressent la communauté nationale. L’appréciation, au regard de la loi, de la recevabilité de la demande d’inscription d’un sénégalais sur les listes électorales, en l’occurrence Karim Wade et la recevabilité de sa candidature à l’élection du Président de la République est une question éminemment technique.

L’autre précision que nous souhaitons faire est que nous avons été l’un des juges de monsieur Wade à la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite. Nous avons dû démissionner de cette juridiction parce que nous n’en partagions pas l’orientation. Seule encore, l’exigence de responsabilité, de vérité et de justice justifie les mots qui suivent. Il est en effet indispensable pour le juge et le citoyen que nous sommes de donner notre avis, ne serait-ce que pour prévenir toute manipulation législative ou administrative visant à favoriser un camp sur un autre et de fustiger par avance toutes  manœuvres frauduleuses apparentes ou cachées, cautionnées par une fuite de responsabilité juridictionnelle ou enrobées dans de savantes interprétations législatives et jurisprudentielles.

Le pouvoir appartient au peuple et uniquement au peuple qui l’exerce par le biais de ses représentants. A cet égard, tout sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu sous réserve des conditions d’âge et des cas d’incapacité prévus par la loi.

Le droit à l’éligibilité ainsi qu’ à la jouissance des droits civiques, civils et politiques s’apprécient, en l’état actuel de notre droit, au regard des dispositions constitutionnelles, du code pénal et du code électoral, en tenant compte de la conformité des derniers codes précités à la Loi Fondamentale.

Au regard de ces dispositions, la condamnation de Karim Wade par la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) n’est pas un obstacle tant à son inscription sur les listes électorales qu’à la recevabilité de sa candidature à l’élection du Président de la République. Cette candidature demeure juridiquement recevable quel que soit l’angle sous lequel on l’examine. Seul un coup de force électoral, revêtu des oripeaux d’une justice libre et indépendante mais, en réalité, inféodée aux intérêts dominants du moment pourra faire obstacle à l’acceptation de cette candidature.

Recevabilité de la candidature par rapport aux dispositions du code pénal

Les dispositions pertinentes applicables sont les articles 23, 27, 34 et 35 du code pénal.

Aux termes de ces dispositions, seule, la condamnation à une peine d’emprisonnement criminelle, emporte la dégradation civique. Celle-ci consiste au regard de l’article 27 en la destitution et l’exclusion des condamnés de toutes fonctions, emplois ou offices publics, dans la privation du droit de vote et d’éligibilité et en général de la privation de tous les droits civiques et politiques.

La loi ne pose aucune interdiction d’exercer une fonction publique à la suite d’une condamnation pour délit. Cette condamnation n’est pas un obstacle, en l’état actuel de notre droit, à l’exercice d’un mandat électif ou de la charge de Président de la République.

Concernant l’exercice du droit de vote, les articles 34 et 35 précisent que les tribunaux ne pourront interdire leur exercice que lorsqu’il aura été autorisé ou ordonné par une disposition particulière de la loi. Aucune disposition de la loi 81-53 du 10 juillet 1981 relative à la répression de l’enrichissement illicite ne prévoit l’interdiction d’exercer les droits civiques pour le délit de l’article 163 du code pénal. Ce qui justifie le rejet par la CREI de la peine complémentaire, pourtant requise par le ministère public.

En refusant de prononcer l’interdiction sollicitée, l’arrêt de la CREI laisse intacts les droits civiques de Karim Wade.

Recevabilité par rapport au code électoral

En France, l’inconstitutionnalité de l’article 7 de la loi 95-65 du 19 janvier 1965 relative au financement de la vie politique, jumeaux des articles L 31 et L 32 du code électoral

Les articles L 31 et L 32 du code électoral qui interdisent l’inscription sur les listes électorales, les personnes condamnées pour des crimes ou délits qu’ils énumèrent sont la reprise des dispositions françaises contenues dans l’article 7 de la loi ° 95 – 65 du 19 janvier 1995 relative au financement de la vie politique.

Le Conseil constitutionnel français, dans sa décision n° 2010-6/QPC du 11 juin 2010 a déclaré que les dispositions de l’article 7 de la loi 95-65 sont contraires à la constitution française, en ce qu’elles violent les termes de l’article 8 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, aux motifs que « le principe d’individualisation des peines qui découle de cet article (article 8), implique que la peine emportant l’interdiction d’être inscrit sur une liste électorale et l’incapacité d’exercer une fonction électorale qui en résulte ne puisse être appliquée que si le juge l’a expressément prononcée, en tenant compte des circonstances propres à chaque espèce ».

C’est pour se conformer à cette décision que le ministre français de l’intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales avait pris la circulaire du 20 juillet 2010, adressée à tous les préfets de France est dont l’objet est l’abrogation de l’article L 7 du code électoral.

La non-conformité des dispositions des articles L 31 et L 32 du code électoral à la Constitution du Sénégal est tout aussi manifeste . En vertu du principe de la séparation des pouvoirs, le législateur qui peut édicter des peines et l’Exécutif chargé de leur exécution, ne peuvent jamais les prononcer comme c’est le cas en l’espèce. La peine est obligatoirement prononcée par une juridiction de jugement après appréciation de la culpabilité de la personne.

L’interdiction de s’inscrire sur une liste électorale constitue une peine et toute peine entraine l’application de l’article 8 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, partie intégrante de la Constitution du Sénégal aux termes duquel : « La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée ».

Cette disposition constitutionnelle implique la soumission impérative des articles L 31 et L 32 du code électoral aux principes de nécessité et d’individualisation des peines.

Il se trouve que la peine privative de l’exercice du droit de suffrage, telle que mentionnée dans les dispositions électorales précitées, ne peut être individualisée dans la mesure où, elle est générale, indifférenciée et automatiquement attachée de plein droit à diverses condamnations pénales, sans que le juge ait eu à la prononcer expressément, ni même avoir la possibilité d’en moduler la durée compte tenu des circonstances de l’espèce et de la personnalité des individus déférés devant lui.

C’est pour ces motifs que les dispositions des articles L 31 et L 32 du code électoral, à l’image de celles de l’article 7 de la loi française précitée, sont contraires à la Constitution.

La possibilité pour Karim Wade de s’inscrire sur les listes électorales et la recevabilité de sa candidature, appréciée même de façon subsidiaire, au regard des dispositions inconstitutionnelles des articles L 31 et L 32, des articles L 115 et L 116 du code électoral, restent encore, de notre avis, recevables.

  • Recevabilité par rapport aux articles L 31 et L32 du code électoral

Aux termes de l’article 730 du Code de Procédure pénale « une copie de chaque fiche constatant une décision entrainant la privation des droits électoraux et adressée par le greffier compétent à l’autorité chargée d’établir les listes électorales ». Il est clair qu’au regard de cette disposition, l’autorité chargée d’établir les listes électorales ne peut se fonder que sur les décisions (et uniquement sur ces décisions), à lui adressées par le greffier et constatant la privation des droits électoraux, pour refuser l’inscription d’un sénégalais majeur sur les listes électorales. Elle ne saurait jouer au juge en appliquant une disposition dont elle n’a aucune maitrise.

Il coule aussi de source que des termes même des articles L 30 et L31 du code électoral « ne doivent pas être inscrits sur les listes électorales », que cette interdiction ne concerne que les primo inscrits. Ceux qui sont déjà inscrits ne peuvent s’inscrire à nouveau car les doubles inscriptions ou les inscriptions multiples sont interdites par l’article L 34 du code électoral qui dispose : « nul ne peut être inscrit sur plusieurs listes ni être inscrit plusieurs fois sur la même liste ».

Cette interprétation est confirmée par les articles L31, L32, R 32 et R33 du code électoral. Elle est encore solidifiée par l’article 4 de décret n ° 2018 – 476 du 20 Février 2018, portant révision exceptionnelle des listes électorales en vue de l’élection présidentielle du 24 février 2019, aux termes desquels : « La commission administrative procède à l’inscription de nouveaux électeurs : les requérants doivent avoir au moins dix-huit (18) ans révolus à la date du dimanche 24 février 2019…. » 

D’ailleurs à considérer même que l’article L 31 du code électoral qui ne concerne que les primo inscrits soit applicable au cas Wade, il reste que cette disposition ne peut encore faire obstacle à son inscription sur les listes électorales. En effet, Karim Wade ayant été condamné à une peine d’emprisonnement supérieure à la période de un mois et de six mois des dispositions de l’article L 31-2 et L 31-3, la question fondamentale qui se pose est de savoir laquelle de ces deux disposition lui est applicable, est ce L 31-2 ou L31-3 ou même les deux à la fois.

Il est évident que l’article L 31-2 ne peut lui être appliqué, en ce qu’il n’est condamné pour aucun des délits énumérés par cet alinéa. La seule interrogation concerne le sens de l’expression « en général pour l’un des délits passibles d’une peine supérieure à cinq ans ». S’agit-il de tous les délits punissables d’une peine d’emprisonnement supérieure à cinq ans ou seulement des délits énumérés par cet alinéa lorsque le quantum de la peine excède cinq ans comme c’est le cas pour le vol qualifié, le trafic de stupéfiant, l’abus de confiance réalisé dans les conditions de l’article 383 alinéa 3 du code pénal, du détournement de deniers publics effectué sous l’empire de l’article 152 alinéa 3 du même code cités par cette disposition. Une lecture attentive de cet alinéa, combinée à celles des dispositions de l’article L 31-3 du code électoral montre qu’il ne s’agit que des seuls délits énumérés par l’article L 31-2. Tous les « délits autres que ceux énumérés » par cet alinéa tombent sous le coup de l’article L 31- 3. Il en résulte que Wade ne peut se voir refuser l’inscription sur les listes électorales sur le fondement de l’article L 31-2 du code électoral.

L’inscription ou l’interdiction d’inscription sur les listes électorales pour les personnes condamnées pour enrichissement illicite relève des dispositions de l’article L 31-3 du code électoral aux termes desquels, ne doivent pas être inscrits sur les listes électorales : « Ceux condamnés à plus de trois mois d’emprisonnement sans sursis ou à une durée d’emprisonnement d’une durée supérieure à six mois avec sursis, pour un délit autre que ceux énumérés au deuxième ci-dessus sous réserve des dispositions de l’article L 30 ».

Sur le fondement de cette disposition, l’interdiction d’inscription sur les listes électorales ne peut être appliquée que si la personne est condamnée soit pour une peine criminelle, soit pour une peine délictuelle assortie des peines complémentaires de l’article L 34 du CP, à savoir l’interdiction en tout ou en partie de l’exercice des droits civiques, civils et de famille tels que le droit de vote et d’éligibilité, sans que la personne condamnée n’ait bénéficié de la réhabilitation ou fait l’objet d’une mesure d’amnistie.

De même, au regard des dispositions de l’article L 30 du code électoral « nul ne peut refuser l’inscription sur les listes électorales (….) aux personnes qui, frappées d’incapacité électorale à la suite d’une condamnation bénéficient de la réhabilitation ou font l’objet d’une mesure d’amnistie ». Quid alors d’une personne qui n’a jamais fait l’objet d’une incapacité électorale  prononcée par un tribunal sénégalais.

Admettons,  encore une fois de plus, que les dispositions de l’article L 31-2 et L 31-3 sont, toutes les deux à la fois, applicables à Karim Wade. Nous sommes alors dans la contradiction. Une disposition interdit son inscription sur les listes électorales, alors que l’autre l’autorise. Devant cette situation, les règles d’interprétation impliquent d’appliquer la norme la plus favorable au candidat, en l’espèce, l’application de l’article L 31-3. Il est en effet de jurisprudence constitutionnelle que les règles qui établissent les limitations à l’inscription sur les listes électorales et de façon générale, aux candidatures sont d’interprétation restrictive. Le principe a été rappelé avec force et à maintes reprises par le Conseil Constitutionnel français notamment dans ses décisions du 11 mai 1967 ( Cons Cont doc n° 67-336/477 du 11 mai 1967) et celle du 19 mai 1969 Ducatel C Krivine. Le Conseil déclare de façon expresse que toute inéligibilité qui a pour effet de porter atteinte à la liberté des candidatures doit être interprétée restrictivement.

De quelques angles que l’on se situe pour examiner la question posée, on se rend compte que seule la loi du plus fort peut faire obstacle à l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales et à la recevabilité de sa candidature.

Encore à admettre que la loi du plus fort puisse triompher et que Karim Wade ne s’inscrive pas sur les listes électorales, sa candidature reste malgré tout recevable. L’inscription sur les listes électorales n’est pas une condition de recevabilité d’une candidature au regard des dispositions de l’article L 115 du code électoral.

La présence sur les listes électorales implique seulement la possibilité et non l’obligation de voter le jour du scrutin pour toute personne qui le souhaite. La qualité d’électeur ne s’apprécie pas, de façon absolue, par rapport à l’inscription ou non sur une liste électorale. Elle ne s’apprécie qu’au regard des seules dispositions de l’article 3 dernier alinéa de la Constitution et L 27 du code électoral aux termes desquels « sont électeurs les sénégalais des deux sexes, âgés de dix-huit (18) ans accomplis, jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi ». Seules, la minorité et la perte de la jouissance des droits civiques et politiques empêchent d’être électeurs. Karim Wade qui n’est dans aucun de ces cas restent électeur au regard de la loi.

Qu’en est-il de la recevabilité relativement à l’existence d’un casier judiciaire mentionnant une condamnation pénale.

L’absence d’un casier judiciaire vierge ne peut être une entrave à la recevabilité d’une candidature à l’élection présidentielle . En effet, l’article L 115 pose les conditions requises pour être candidat à l’élection du Président de la République et cette disposition n’a jamais mentionnée l’absence de condamnation pénale ou même d’ailleurs la qualité d’électeur comme condition requise pour participer à la compétition électoral malgré les contradictions voulues et installées à travers l’article L 57.

L’article L 116, en exigeant le dépôt de certaines pièces vise simplement à permettre au Conseil Constitutionnel  de vérifier que les conditions exigées par l’article L 115 sont remplies. C’est ainsi que le certificat de nationalité vise à vérifier la condition de nationalité ; l’extrait de naissance, l’identité et la filiation du candidat ; le bulletin n ° 3 du casier judiciaire permet de vérifier la jouissance des droits civils et politiques. La condamnation de karim wade ne comportant aucune peine complémentaire le privant de ses droits, sa candidature ne peut qu’être déclarée recevable au regard de ce critère. Par ailleurs, cette disposition n’impose, en aucun moment l’inscription sur les listes électorales comme condition de validité d’une candidature à l’élection du Président du la République. Les dispositions des articles L 115 et L 116 du code électoral se suffisent à elles-mêmes.




Quelle que soit l’hypothèse d’analyse sous laquelle on examine la question posée par cette étude, nous nous rendons compte, que rien au regard de la loi ne doit faire obstacle à l’inscription de Karim Wade sur les listes électorales et à la recevabilité de sa candidature à l’élection du Président de la République. Seule l’injustice pourrait l’en empêcher. A propos d’injustice, que l’on prenne garde à cet avertissement donné par Victor Hugo, il y’a plusieurs siècles : « Lorsque les hommes s’évertuent à mettre de l’injustice dans les lois, Dieu y met la justice et IL frappe avec ces lois ceux qui les ont votées » et nous ajoutons : ceux qui ont été à leur origine, ceux qui les appliquent et ceux qui les exécutent sans discernement.

Dakar le 16 Juillet 2018

Juge Yaya Amadou DIA

En position de disponibilité

Ancien Assesseur à la CREI

yayaamadia@gmail.com

 

 

 

 

 

 

Hadjibou Soumaré au chevet de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM La prison de Rebeuss a enregistré, ce lundi 16 juillet 2018, la visite de Cheikh Hadjibou Soumaré. L’ancien Premier ministre sous Me Wade, candidat déclaré à la prochaine présidentielle, était au chevet du maire de la Ville de Dakar, Khalifa Sall, emprisonné depuis mars 2017. Même si rien n’a filtré de leur tête-à-tête, on pourrait affirmer, sans risque d’être démenti, que les deux hommes n’ont pas manqué d’évoquer la situation politique du pays.



Oumar Youm accuse gravement l’opposition sur le thème de l’argent

YERIMPOST.COM Interpellé sur sa lecture de la marche de l’opposition vendredi dernier, le coordonnateur départemental de l’Apr de Mbour a fait de graves révélations. Me Youm, qui a accordé une interview à nos confrères de l’As, a déclaré que les opposants reçoivent des financements étrangers pour déstabiliser le pays. Une mobilisation dont la démarche est fondée sur la violence, l’invective, le désarroi, croit-il savoir. Invité à en dire davantage sur cette accusation, le directeur de cabinet du président de la République a ajouté: « Il faut leur poser la question. Il y a Qatar, il y a Doha ! Pourquoi cette opposition multimilliardaire passe son temps à organiser des manifestations et appeler les populations à des marches ? » Avant de conclure: « Le Sénégal sera debout et les Sénégalais pour accompagner le président Sall pour sa réélection. »


Exclusif! Ce qu’a dit Macky Sall en privé à ses alliés de BBY et à ses ministres

YERIMPOST.COM Parrainage, dossier Khalifa Sall, l’opposition… Macky Sall a dit bien des choses à ses alliés et à ses ministres que Yerimpost vous révèle.

A propos du parrainage, le président de la République, candidat à sa propre succession, a mis à profit la conférence des leaders de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) pour dire deux choses. Premièrement, les rassemblements pour recueillir les parrainages doivent être des moments d’animation et de mobilisation des militants. Deuxièmement, tous les responsables de la coalition doivent, chacun de son côté, rassembler des signatures jusqu’en décembre, l’objectif étant d’en recueillir des millions pour décrocher une victoire symbolique avant l’élection.

Sur le dossier Khalifa Sall, Macky Sall a, en somme, confié à ses alliés que la Cour de justice de la Cedeao ne s’est pas prononcée sur le fond de ce qui est reproché au maire de Dakar et qui justifie sa condamnation. Non sans ajouter que la justice va suivre son cours. Et que rien, y compris la décision de cette juridiction communautaire, ne saurait entamer sa détermination dans la lutte contre la corruption. Indication claire de la ligne dure que va adopter la cour d’appel dans la conduite du procès !




A un juriste, membre de la coalition des leaders, il a suggéré d’aller dans les médias, à commencer par la Rts, pour développer des arguments afin de contrer l’interprétation de la décision de la Cedeao faite par les partisans de l’édile de la capitale. Avant de demander à un patron de presse présent de faciliter l’accès des défenseurs de la coalition à ses médias.

En ce qui concerne l’opposition et ses attaques en rafale, Macky Sall a mis à profit le conseil des ministres du 11 juillet pour donner des mots d’ordre. Il a invité ses ministres à ne pas laisser l’espace médiatique aux adversaires du pouvoir et à monter au créneau pour « défendre le bilan du septennat ». Telle est en effet la doctrine du président. Même quand un homme de droit, au cours de la conférence des leaders de BBY, a pris la parole pour déclarer que les membres du gouvernement doivent cesser de parler des affaires pendantes en justice, le président l’a coupé net: « Je ne suis pas d’accord. Ces affaires de justice soulèvent des débats politiques. Les ministres doivent y participer. Ils doivent parler. »




Cheikh Yérim Seck

Mansour Faye accuse les juges de la Cedeao

YERIMPOST.COM « Ce que je retiens de cette affaire, c’est que Khalifa Sall a signé plus de 110 fausses factures de ses propres mains… Une personne qui signe des fausses factures et reçoit de l’argent indûment doit-il bénéficier d’une liberté ? » Ce commentaire est de Mansour Faye sur le dossier du maire de Dakar.

Le ministre de l’Hydraulique, maire de Saint-Louis, s’est exprimé ainsi lors d’une assemblée générale des femmes de la coalition Benno Bokk Yakaar. Selon lui, Khalifa Sall a posé des actes interdits par la loi et donc « il faut que justice se fasse. » Mansour Faye est allé plus loin dans son analyse et soupçonne des mains invisibles au sein de la Cour de justice de la Cedeao.

Il s’est posé des questions: « Pourquoi la Cour de la Cedeao qui avait terminé son mandat s’est précipitée à rendre un avis ? Il y a anguille sous roche ! Est-ce qu’il n’y a pas des lobbies derrière, de la manipulation ? » D’accusation en accusation, le maire de Saint-Louis a enfoncé le clou: « La Cour n’avait même pas à statuer, elle a demandé la prorogation de son mandat pour donner son avis pendant que le procès est en cours à Dakar. Puisque ces personnes sont habituées à de fausses factures, elles sont probablement habituées à faire des lobbies. » 


Affaire Khalifa Sall: Aymérou Gningue et Me Youm passent à l’attaque

YERIMPOST.COM C’est au tour du président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, Aymérou Gningue, et du directeur du cabinet du président de la République, Me Oumar Youm, de monter au créneau. « Il n’y a pas une autre juridiction capable de rendre justice sur le territoire sénégalais », a asséné Me Youm sur les ondes de la Rfm sur l’affaire Khalifa Sall. Son camarade de parti lui a emboîté le pas. « Aujourd’hui, l’opposition veut se braquer sur le fait qu’on a dit qu’il y a eu quand même des choses qui se sont passées et pour lesquelles l’Etat a été condamné à payer. Mais, ce qui est dit derrière cet arrêt, c’est que les requérants ont été déboutés », a déclaré Aymérou Gningue.



Moustapha Cissé Lô enfonce le pouvoir dans le dossier Khalifa Sall

YERIMPOST.COM L’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao concernant Khalifa Sall et ses coaccusés lui ayant été envoyé, le président du parlement de la Cedeao a émis son avis. Pourtant proche du pouvoir, Moustapha Cissé Lô a cependant nagé à contre-courant des déclarations de son propre camp. Interpellé par la presse sur le sujet, il a martelé: « L’Etat du Sénégal a l’obligation de respecter cette décision de la Cour de Justice de la Cedeao. Le parlement va se réunir très prochainement et nous allons étudier cet arrêt et, si nécessaire, nous allons soumettre un avis au chef de l’Etat sénégalais. Mais le traité signé par les Etats membres de la Cedeao doit être respecté. »



Idrissa Seck exige à la France un nouveau partenariat gagnant-gagnant

Dakar, le 13 juillet 2018

A Son Excellence Monsieur Christophe BIGOT
Ambassadeur de la République Française au Sénégal
Dakar

Excellence, Monsieur l’Ambassadeur,
A l’occasion de la Fête nationale de la République française, je vous adresse ainsi qu’au peuple français ami, mes chaleureuses félicitations en mon nom et en celui de notre Parti, le REWMI.

J’ai le souvenir du Président Sarkozy, nouvellement élu, inaugurer son mandat par une visite au bois de Boulogne pour rappeler le massacre de jeunes communistes français par l’armée allemande, avant de s’envoler pour Berlin consolider le couple franco allemand auprès de la chancelière Merkel

J’en déduis que le devoir de mémoire, même douloureux, ne doit pas occulter la responsabilité de construire un avenir de partenariat gagnant-gagnant où la valeur produite est équitablement partagée.

C’est ce que j’entends promouvoir entre nos deux pays s’il plaisait aux sénégalais de m’en confier la charge en février 2019

Comme Jean Tigana, fils de tirailleur sénégalais et gloire sportive française, je saisis l’occasion pour exprimer mon soutien à l’équipe la plus africaine, en finale de la coupe du monde: la France.

Vous témoignant de notre attachement aux valeurs universellement partagées de Liberté, Égalité, et Fraternité qui doivent fonder nos solides liens, à l’avenir, veuillez croire, Excellence, à l’assurance de toute ma considération.



Idrissa Seck
Ancien Premier Ministre du Sénégal
Président du Parti REWMI
Président du Conseil départemental de Thiès

Transhumance: Samba Bathily va à la soupe du pouvoir

YERIMPOST.COM La goujaterie politique à fond la caisse ! En cette veille d’un rendez-vous crucial de la présidentielle, les transhumants se bousculent aux portes de Macky Sall. Le candidat à sa propre succession peut compter parmi ses nouveaux « amis » Samba Bathily, l’ex- responsable du parti Rewmi. L’ancien député a décidé de déposer ses baluchons à l’Alliance pour la République. Et l’officialisation de son soutien pour le candidat de Benno Bokk Yakaar n’est plus qu’une question de jours, nous dit l’AS.


Marche de l’opposition: la belle leçon de civisme du PUR

YERIMPOST.COM Le Parti de l’unité et du rassemblement (Pur) a charmé ce vendredi 13 juillet. A la marche initiée par le Front national de résistance, les militants de ce parti s’étaient organisés pour laisser l’itinéraire tracé par le préfet de Dakar comme ils l’avaient trouvé. Au moment où les participants étaient à fond dans l’ambiance, eux étaient à l’arrière de l’escorte pour ramasser les déchets. Belle leçon !


Abdoulaye Wade/Macky Sall: le discours très touchant de Serigne Modou Kara

YERIMPOST.COM Des retrouvailles entre Abdoulaye Wade et Macky Sall, c’est l’objectif du marabout Serigne Modou Kara. Après sa récente sortie pour demander clémence du chef de l’Etat en faveur de Khalifa Sall et Karim Wade afin qu’ils puissent participer aux joutes électorales de février, le leader du Pvd a réservé sa dernière intervention à une rencontre entre le « père » et son « fils ». Une déclaration qui nous reproduisons in extenso.

« Il doit y avoir anguille sous roche ! Sinon, comment comprendre qu’avec tout le parcours qu’il a occupé près du président Wade, à qui il le doit, Macky Sall puisse se comporter de la sorte. A ceux qui soutiennent que c’est par vengeance qu’il a réagit en tenant compte de la pression que le régime du président Wade lui a fait subir quand il était à l’Assemblée nationale, je dirais qu’il y a solde de tout compte si l’on se réfère à la peine de prison subie par Karim Wade… Pourtant, d’autres personnalités du régime libérale sont aussi accusées de détournement de deniers publics mais vaquent tranquillement à leurs occupations. Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la relation entre les deux hommes d’Etat que tout liait auparavant. Non seulement le président Wade ne mérite pas ce qui lui arrive, mais le président Sall ne doit pas être à l’origine de cette situation. Tout conflit doit connaitre son épilogue… Le président Macky Sall est mon candidat parce qu’il a prononcé les deux slogans qui me touchent au plus profond de mon être: » Dieuredieuf Serigne Bamba ! » Dieuredieuf Serigne Touba ! »… Chacun avec sa sensibilité… Jusqu’à preuve du contraire, mon candidat est le président macky Sall mais quand la vérité se manifeste il faut l’accepter. Concernant le président Abdoulaye Wade, le président Sall doit certainement subir une influence. Il faut absolument qu’il se rebiffe pour rétablir cette situation. Le peuple appréciera et cela entraînera une paix sociale. »


Mame Adama Guéye prévient la presse en ligne contre la diffusion d’une fausse nouvelle sur lui

Madame, Monsieur,
En ma qualité de responsable de la communication du Mouvement Sénégal Bou Bess, je tiens à vous signaler un article erroné, titré : « Jonction entre Idi et Mame Adama Gueye » parut sur un site d’information ce jour, vendredi 13 juillet 2018, évoquant une rencontre entre «  le leader de la Plateforme «Avenir Senegal bi nu begg», Mame Adama Guèye et l’ancien premier ministre, président du parti « REWMI », Idrissa Seck. Une telle rencontre n’a jamais eu lieu et n’est pas à l’ordre du jour.
Pour rappel, Me Mame Adama Gueye n’est PLUS le leader de la plateforme dénommée «Avenir,  Senegal bi nu begg» mais plutôt le président, depuis février 2018, du Mouvement Citoyen « Sénégal Bou Bess» 
Etant donné que les informations sont virales (surtout sur le web), nous vous serions gré de ne pas relayer cet article afin de ne pas diffuser une mauvaise information à vos lecteurs qui, j’en suis sûr, attendent de votre part des services de qualité.
Comptant sur votre bonne collaboration, je vous prie de bien vouloir aider à rétablir la vérité qui défende l’intégrité du mouvement « Sénégal bou Bess ».




Cordialement,
S. Stéphane SECK
Responsable de la Communication

Phrases-choc de leaders à la marche de l’opposition

YERIMPOST.COM Des réactions des politiciens à la marche de ce vendredi 13 juillet, on en attendait. C’est le leader de Bess Du Niak, Serigne Mansour Sy Djamil, qui s’est prêté aux questions de la presse. Le désormais ex-compagnon de Macky Sall a déclaré: « Nous sommes venus ici pour poser la première brique de ce rapport de force qui nous permettra d’avoir ce président de la République derrière lequel tout le Sénégal va se réunir en 2019. Nous sommes en train de discuter et ce n’est qu’unis que nous ferons partir Macky Sall ! »
Moustapha Guirassy estime, pour sa part, que « trop c’est trop! ». Le leader du Parti sénégalais unis pour le développement a poursuivi: « Dire à Macky Sall attention pour ce qui risque de se passer dans ce pays. Nous avisons, nous avertissons la justice, tous ceux-là qui sont dans l’administration et que Macky Sall est en train d’instrumentaliser, ils seront responsables de ce qui arrivera à ce pays… Macky Sall, sa génération avec tout ce qu’il portait comme espoir, est une grande déception. J’espère qu’avec cette marche, il comprendra que les choses ne peuvent pas continuer comme ça ! »


La Coalition Benno Bokk Yaakaar donne un satisfecit général à tout




Réunie le 12 juillet 2018, autour du Président Macky Sall, Président de la coalition BBY, la conférence des leaders a examiné, entre autres questions, la situation nationale et la vie de la coalition.

Appréciant le vote par l’Assemblée nationale de la Loi N°2018-22 du 04 juillet 2018 portant révision du code électoral intégrant les dispositions relatives au parrainage et à ses modalités d’application, la conférence des leaders salue l’engagement du Président de l’Assemblée Nationale, des députés du groupe parlementaire de BBY et la posture de tous les leaders de la coalition pour leur implication remarquable dans la prise en charge du débat public sur la question. Pour les leaders de BBY, la mise en place d’un tel dispositif électoral avec le système du parrainage permettra, à coup sûr, d’assurer à notre pays la tenue d’élections régulières, transparentes et démocratiques.




Sur un autre registre, la conférence des leaders salue la tenue de la concertation nationale sur la répartition des ressources issues de l’exploitation du pétrole et du gaz et félicite le Président Macky SALL, de cette initiative historique qui traduit encore une fois sa volonté de gouverner dans le dialogue et la concertation. Dans la même veine, les leaders de la coalition BBY se réjouissent de l’organisation de la conférence nationale sur l’aménagement et l’attractivité des territoires qui dessine très nettement l’option du Président Macky SALL d’inscrire irrémédiablement la réforme de la politique territoriale dans la constitution de pôles territoires capables de porter un développement durable.

La Conférence apprécie positivement les mesures prises par le Président Macky SALL pour soulager les éleveurs dont le cheptel a été décimé par les intempéries survenues dans la dernière période et salue les efforts consentis en direction des paysans par la mise à disposition des intrants de qualité.

En outre, partageant la souffrance des populations concernant la pénurie d’eau dans certains secteurs, la conférence des leaders encourage le gouvernement à renforcer toutes les mesures prises pour relever le défi du retard accusé dans la réalisation des infrastructures dans ce domaine afin de soulager les populations affectées, et rassure celles-ci sur la perspective du règlement durable de cette question avec l’achèvement des grands travaux de Keur Momar Sarr 3 (KMS3) et l’ouvrage de dessalement de l’eau de mer, ainsi que la mise en service très prochainement d’une batterie de forages à Bayakh, Thieudème et Tassètte pour combler le déficit actuel.

Considérant la décision rendue par la Cour de justice de la CEDEAO, la conférence des leaders, après avoir dénoncé les campagnes de désinformation et d’intoxication tendant à dénaturer le contenu et la portée de la décision rendue par ladite Cour qui n’a jamais demandé la libération et la cessation des poursuites des prévenus. La conférence des leaders encourage le Président Macky SALL à poursuivre les efforts engagés pour la reddition des comptes.

En perspective de la Présidentielle de 2019, la conférence des leaders, après avoir exprimé toute sa fierté à la coalition et à ses militants pour avoir toujours remporté toutes les élections auxquelles BBY a participé depuis 2012, appelle ceux-ci à la mobilisation pour préparer, dans la discipline et la détermination, les opérations de collecte des parrains dans les jours à venir.




Enfin, les leaders ont tous salué très fortement la prestation des Lions, lors de leurs différentes sorties à la coupe du monde de football et les encouragent à persévérer dans la voie ouverte de l’effort soutenu et continu qui, à n’en pas douter, nous vaudra des satisfactions certaines dans l’avenir.

 

VIVE BENNOO BOKK YAAKAAR !

Fait à Dakar, le 12 juillet 2018                                     La Conférence des Leaders de BBY

 

Marche de l’opposition: une guerre de positionnement gâche tout

YERIMPOST.COM Ce sont les tenants du pouvoir qui vont rire sous cape ! Malgré une forte mobilisation, la marche de l’opposition de ce vendredi a laissé un goût d’inachevé à certains participants. Initialement appelée marche patriotique, le constat était tout autre. Chaque leader a mobilisé « ses » militants qui rivalisaient à coup de pancartes à l’effigie de leur mentor. Une même marche avec des participants qui ne se mélangent pas. Les pro-Khalifa par là, les patriotes de Sonko de l’autre côté… Une rivalité des leaders de partis et mouvements qui s’est ressentie tout au long de cette manifestation au grand désespoir de citoyens, militants d’aucun parti mais animés par cette dynamique qui a été mise en avant par les politiciens suivant le thème « journée nationale d’action contre les dérives du régime actuel ».



J’ai décidé de quitter Fada pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques

Suite à ma promesse de quitter Fada si jamais il rejoignait Macky , j’ai décidé, après avoir consulté de nouveau la base, de  démissionner du  parti  ldr/yeesal pour être en phase avec mes convictions personnelles et politiques. Je suspends aussi provisoirement mes activités politiques en attendant d’y voir plus clair.

En tant que jeune et  témoin oculaire des difficultés que vivent au quotidien les Sénégalais, ma conscience ne me permet pas de comploter derrière le peuple et  rester indifférent à leurs cris. Mon devoir est de rester constant dans ma mission qui est de défendre les intérêts du peuple or il se trouve qu’aussi loin que l’on remonte dans l’histoire du régime de Macky SALL,on se rend compte  que ces derniers sont tout sauf une priorité.

Cheikh Traoré
Ex membre du comité directeur ldr/yeesal

Images: L’opposition dans les rues de Paris

YERIMPOST.COM La protestation contre les dérives du régime de Macky Sall s’internationalise. La plateforme de Paris, qui regroupe les partis de l’opposition, a donné le ton. Comme le Fnr, qui a tenu une marche cet après-midi à la place de l’Obélisque, les responsables de cette plateforme ont été dans les rues de Paris pour protester. Images !





 




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