Blog de Cheikh Yerim Seck

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Politique

Exclusif! La réponse sèche de Serigne Mbaye Sy Mansour à Bamba Fall

YERIMPOST.COM A la tête d’une forte délégation, le maire de la Médina est allé, samedi 17 février, rendre une visite de courtoisie à l’un de ses illustres administrés, Serigne Mbaye Sy Mansour, en sa demeure qui surplombe Soumbédioune.

Voila, selon une des sources présentes qui s’est confiée à Yerimpost, ce que Bamba Fall a dit au khalife général des tidjanes: « Je suis venu pour vous demander de prier pour Khalifa Sall et d’intercéder pour lui auprès du président de la République, Macky Sall, afin qu’il sorte de l’épreuve qu’il est entrain de vivre. »

Réponse de celui qui est surnommé « Pa Allemand » en raison de sa sévérité: « Je suis certes l’ami de Macky Sall et de son épouse. Mais jamais je ne parle politique avec eux. Il m’est arrivé d’accompagner feu Serigne Abdoul Aziz Al Amine intercéder auprès de Macky Sall pour Khalifa Sall. Je ne vous dirai pas toutefois ce qui s’est passé au cours de la rencontre. Il y a une seule chose que je puisse faire, c’est prier Dieu. Mais ne comptez pas sur moi pour me mêler de politique. »

Aliou Sall-Ahmed Aïdara: une guerre à mort

YERIMPOST.COM C’est peu dire d’affirmer que le maire de Guédiawaye, Aliou Sall, et l’animateur télé et radio, Ahmed Aïdara, ne s’aiment pas. Ils se détestent et se livrent une guerre à mort. Ils incarnent deux camps rivaux qui se disputent âprement le contrôle de Guédiawaye.

Le petit-frère du président de la République, parachuté dans cette commune de la banlieue de Dakar, loin de son Fatick natal, rencontre une hostilité sans borne chez les « autochtones » de Guédiawaye qui voient en lui un allochtone s’étant imposé à coups de billets de banque et de trafic d’influence. Dans ce front hostile figure en bonne place le mouvement citoyen Guédiawaye Laa Bokk (GLB) dont Ahmed Aïdara est l’un des plus grands activistes. 

C’est d’ailleurs dans le cadre des activités de GLB qu’a eu lieu une altercation avec un jeune militant d’Aliou Sall qui vaut à l’animateur télé et radio d’être convoqué ce lundi après-midi au commissariat de police de la localité. Alléguant avoir été brutalisé par les cadres de GLB pour lui arracher son téléphone portable, la « victime », qui s’est défendue d’avoir tenté de prendre quiconque en photo, a produit un certificat médical et porté plainte au pénal. 

Aliou Sall, qui s’était violemment fait huer par la foule à l’occasion du cinquantenaire de la ville, fin décembre 2017, n’a toujours pas digéré cette humiliation. Il trouve certainement dans cette plainte un moyen de régler leurs comptes à ceux en qui il voit les instigateurs de ce « sabotage ». Nul doute qu’Ahmed Aïdara, qui n’a pas sa langue dans sa poche, va utiliser toutes les armes à sa disposition pour se défendre. Entre ces deux, la bataille ne fait que commencer. Le sang va gicler. La guerre va faire rage…    

Le président de la République communique…

Le Président de la République S.E.M. Macky Sall séjourne, du 19 au 20 février 2018, dans les régions de Fatick et de Kaolack. Fidèle à sa politique de proximité, fondée sur l’échange avec les populations et le suivi rigoureux de la mise en œuvre des politiques publiques, le Chef de l’Etat se rendra sur différents sites socio-économiques. Le Président Macky Sall procédera à l’inauguration de plusieurs infrastructures notamment les routes Fatick-Kaolack, Dinguiraye-Nioro du Rip-Keur Ayip et Keur Wally Ndiaye-Passy-Sokone. Le Chef de l’Etat lancera en outre les travaux de construction du Grand Pont à péage de Foundiougne. Ces différentes infrastructures routières, porteuses de valeur ajoutée, contribueront ainsi à l’amélioration de la mobilité des personnes et des biens, au niveau national et dans la sous-région. Cette visite sera aussi mise à profit par le Président Macky Sall pour échanger avec les populations et les différents acteurs évoluant dans le domaine des transports.   Le Chef de l’Etat regagnera Dakar le mardi 20 février en début de soirée.

Idrissa Seck rappelle au président Macky Sall son passé

YERIMPOST.COM Le président de Rewmi n’en a pas fini avec le président Macky Sall. Toutes les occasions sont bonnes pour Idrissa Seck pour lancer des piques au chef de l’Etat. C’est le cas ce vendredi 16 février où le président du Conseil départemental de Thiès est venu prendre part à une exposition à la Galerie nationale d’arts. Idrissa Seck a répondu aux propos du président de la République qui qualifiait de non-sujets les questions sur l’accord gazier signé avec la Mauritanie: «On lui permet de céder ses droits et titres à des milliards de francs Cfa qui échappent au peuple sénégalais et on se met devant la télévision pour dire à quelqu’un, qui a été son patron dans l’Etat et dans la politique, qu’il ne comprend pas comment ça marche… Ce n’est pas sérieux.»

Ahmed Aidara convoqué à la Police/ « La République dans le soupçon! »

Ahmed Aidara à la Police/ « La République dans le soupçon! »

Ma déclaration: « La convocation de notre frère Ahmed Aidara le lundi prochain au commissariat de Guediawaye démontre l’entrée de la république dans le soupçon. Or le soupçon tue la république et destructure le  principe de la République . Le regime de Macky Sall qui est aux abois , gouverne par la peur et l’intimidation qui ne sauraient prospérer dans un contexte d’échec marqué par des scandales financiers, pétroliers , gaziers, et fonciers. Le peuple est debout pour abréger sa souffrance d’ici fevrier prochain. Le Dés sont jetés et le destin pris en main. Que le Président Sall et sa tribu se tiennent prêts; la révolution est irréversible à la veille de ses 15% selon les sondages des experts envoyés sur les lieux et dont les résultats interdissent le rêve d’être au second Tour des éléctions présidentielles. je lance un appel aux forces de l’ordre , à se renger du coté du peuple et non de la tribu. je condamne cette convocation dont Ahmed Aidara est le principal visé par un adversaire politique qui n’est personne d’autre que le petit-frère du président de la République. » 

Le Président Abdoulaye Mamadou Guissé, SGN DU MCSS/FAF, Candidat présidentielle 2019

 

Processus électoral: Thierno Bocoum vocifère

YERIMPOST.COM La refonte du fichier électoral oui, mais ce qui irrite le patron de l’Alliance générationnelle pour l’intérêt de la République (AGIR) c’est cette volonté manifeste des autorités de profiter du processus électoral pour avoir une longueur d’avance sur ses adversaires. Thierno Bocoum, à l’étape de Kaolack, en marge de sa tournée nationale et internationale, déclare qu’il trouve anormal que les opposants soient obligés de sortir dans la rue pour réclamer une personne indépendante pour organiser des élections. «Nous ne pouvons pas comprendre pourquoi le président Macky Sall veut nous inscrire dans une dynamique de recul démocratique alors que depuis longtemps, nous avons un acquis», a dénoncé l’ancien lieutenant d’Idrissa Seck.

Transhumance de Bamba Fall: rencontres nocturnes, tractations secrètes…

YERIMPOST.COM Beaucoup pensent à tort que la sortie de Bamba Fall, indiquant clairement sa volonté de transhumer, est le fruit spontané d’une émotion suscitée par la forte délégation gouvernementale aux obsèques de l’oncle du maire de Médina. Il n’en est rien. C’est le résultat de longs pourparlers qui avaient débuté avant la sortie de prison, le 24 avril 2017, de Bamba Fall. Supportant très mal la détention, ce dernier a souhaité que Khalifa Sall négociât avec Ousmane Tanor Dieng ou rencontrât les autorités des confréries religieuses pour obtenir sa libération. Devant la lenteur du maire de Dakar, Bamba Fall a noué avec le pouvoir, par le canal de Mahammed Boun Abdallah Dionne, un dialogue qui a facilité son élargissement.

A sa sortie de Rebeuss, il a poursuivi ces pourparlers avec le Premier ministre et l’aurait, selon les mauvaises langues, aidé à empêcher la mise en place d’une liste commune PDS – Mankoo Taxawou Sénégal. Après les législatives au cours desquelles il s’est distingué par le torpillage de toute forme de convergence entre les pro-Khalifa parmi lesquels il était censé être et le parti d’Abdoulaye Wade, Bamba Fall a poursuivi les nombreuses rencontres avec Dionne.

Une fois avoir tout ficelé avec celui-ci, il a été introduit, début février 2018, nuitamment, à la résidence de Mermoz du chef de l’Etat où ce dernier a longuement discuté avec lui. Bamba Fall a accepté de coopérer, selon la source de Yerimpost. Les obsèques de son oncle étaient le prétexte idéal pour scénariser le soutien de Macky Sall et justifier sa volonté de transhumer. Mais c’était sans compter avec la réaction de l’opinion et celle de sa base politique. Dès le lendemain de sa déclaration d’allégeance à peine voilée à Macky Sall, le maire de Médina a vu son cabinet scindé entre les pro- et les anti-transhumance. Les responsables de sa mouvance au sein de sa commune l’ont rencontré pour lui signifier qu’il transhumerait seul. L’opinion publique a désapprouvé sans nuance… L’équation que doit résoudre Bamba Fall est sinon insoluble, du moins complexe.

Affaire Bamba Fall: Barthélémy Dias réagit

YERIMPOST.COM Très proche du maire de Dakar, Barthélémy Dias s’est prononcé sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Bamba Fall. Pour le maire de Mermoz Sacré-cœur, le maire de la Médina est et reste un frère et ami. Ceci dit, Barth se veut catégorique : « Ce que je peux dire c’est que Khalifa Sall n’attend rien du président de la République. » Une déclaration au cas où Bamba Fall serait tenté de plaider une clémence du chef de l’Etat en faveur du maire de Dakar.

Ces trois autres maires proches de Khalifa Sall travaillés au corps par Amadou Ba…

YERIMPOST.COM Le pouvoir de Macky Sall n’a pas attendu la décision dans le cadre du procès de la caisse d’avance pour commencer à tenter de récupérer les grosses pointures proches de Khalifa Sall. Après Bamba Fall, débauché par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, Yerimpost est en mesure d’écrire qu’Amadou Ba est entré dans la danse, en sa qualité de patron politique de Dakar pour le compte du parti présidentiel.

Au moment où ces lignes écrites, celui qui est par ailleurs ministre des Finances est avancé dans ses négociations pour faire transhumer ces trois maires qui furent élus à Dakar sous la bannière Taxawu Dakar de Khalifa Sall. Il s’agit de Banda Diop, maire de la commune d’arrondissement de la Patte-d’Oie, Babacar Mbengue, son homologue de Maristes-Hann-Bel Air, et Palla Samb de Fann-Point E-Amitié. Le régime, qui sait que Khalifa Sall sera condamné, en a-t-il convaincu les proches de ce dernier pour les inciter à quitter un homme qui sera hors du jeu politique pendant des années ?

Sorti de Rebeuss, pourquoi Bamba Fall n’y est-il plus reparti pour voir Khalifa Sall ?

YERIMPOST.COM Depuis ce jour du 24 avril 2017 où il a été libéré après quelques mois de détention, Bamba Fall n’a plus remis les pieds à la prison de Rebeuss. Jusqu’au moment où ces lignes sont écrites, il n’a pas franchi le portail de la maison d’arrêt et de correction pour rendre visite à Khalifa Sall. Officiellement, a appris Yerimpost, le maire de Médina explique cette carence par un fait: « C’est l’administration pénitentiaire qui m’a interdit d’accéder à la prison. » Il doit donc être le seul dans ce cas. Tous les autres maires des communes d’arrondissement ont multiplié les visites auprès de Khalifa Sall. 

On sait aujourd’hui que l’explication que servait Bamba Fall était bidon. En réalité, il a préféré couper tout contact avec le détenu le plus célèbre du Sénégal pour ne pas gêner ses pourparlers avec le pouvoir. De même, l’édile de Médina n’est allé que deux fois au tribunal de grande instance de Dakar pour soutenir Khalifa Sall, depuis le début du procès de celui-ci. Négociations quand tu nous tiens…

Transhumance de Bamba Fall: Les dessous d’une opération

YERIMPOST.COM L’orchestration de la présentation des condoléances du chef de l’Etat, Macky Sall, au maire de Médina, Bamba Fall, ne laisse plus aucun doute que ce dernier a fait ses valises pour rejoindre le camp présidentiel avec armes et bagages. La forte composition de la délégation conduite par le Premier ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne, le discours tenu par ce dernier et la réponse de Bamba Fall scellent la transhumance de l’un des opposants les plus virulents du pouvoir issu de l’alternance de mars 2012. Dionne a levé un coin du voile sur les dessous de l’opération politique en cours. Le chef du gouvernement a révélé avoir eu des rencontres avec l’édile, facilitées par la proximité entre leurs deux épouses. Ces pourparlers ont dû s’accélérer au lendemain des ennuis rencontrés par le futur transhumant dans son propre camp. Grognard de la tendance dissidente du Parti socialiste incarnée par Khalifa Sall, Bamba Fall s’est illustré, avant et après l’ouverture, le 23 janvier 2018, du procès du maire de Dakar pour détournement de deniers publics, par des déclarations fracassantes. Après avoir balancé bien des personnalités ayant profité des fonds de la caisse d’avance qui vaut à Khalifa Sall d’être poursuivi, il a proclamé Idrissa Seck candidat de ses camarades à la prochaine présidentielle de 2019. Ces sorties n’ont pas été du goût des proches du prévenu qui y ont vu une défense désastreuse pour Khalifa Sall mais aussi une manière de préjuger de sa condamnation alors que son procès commençait à peine. Critiqué dans son camp, mis en minorité voire marginalisé, Bamba Fall s’est brusquement tu. Pour ne reparler qu’à l’occasion de la réception des condoléances de Macky Sall suite au décès de son oncle. Et pour dire qu’il va rendre la monnaie de sa pièce au chef de l’Etat qui l’a plus soutenu dans l’épreuve que les membres de sa propre coalition. Entre-temps, il a dû faire une analyse qui l’a conduit à choisir de basculer vers le camp ennemi. Il s’est dit que Khalifa Sall, qui va être condamné, ne sera pas candidat à la présidentielle de 2019. Et que son camp ne votera pas pour Idrissa Seck mais trouvera un candidat en son sein, fidèle à sa conviction selon laquelle le PS doit avoir son candidat propre et refuser de soutenir tout prétendant issu d’un autre parti. Politique jusqu’à la caricature, cynique au-delà du raisonnable, le maire de Médina a compris, ne pouvant avoir intérêt à rejoindre n’importe quel autre parti d’opposition, qu’il avait une carte à jouer en ralliant le camp présidentiel. Cela va lui permettre de desserrer l’étau du pouvoir autour de la gestion de sa mairie, de bénéficier de plus de moyens et de marges de manoeuvre pour satisfaire sa clientèle électorale alimentaire. Il pourra ainsi rempiler en 2019 à la tête de la commune de Médina, surtout s’il est adoubé par le camp présidentiel. Nul doute que Macky Sall renforcera Bamba Fall pour le mettre dans les conditions de détourner à son profit ceux qui entendaient voter pour Khalifa Sall. Le très politique chef de l’Etat aura aussi en ce nouveau transhumant une grosse prise de guerre. Prendre à Khalifa Sall l’une de ses plus grandes gueules est en effet une victoire d’étape symbolique dans cette lutte à mort qui l’oppose au maire de la capitale. En un mot comme en mille, cette transhumance orchestrée à la faveur d’une présentation de condoléances, un rituel inscrit dans les moeurs de chez nous, est une opération politique dans laquelle aussi bien Macky Sall que Bamba Fall peuvent trouver leur compte. Seuls en pâtissent l’éthique en politique et le sens de la fidélité dans les relations humaines. Cheikh Yérim Seck

Camp Gmi de Thiès: la Police triomphe de l’Armée

YERIMPOST.COM Après le bras de fer qui a finalement tourné en sa faveur avec le groupe Addoha pour les 6 hectares de l’Ecole nationale de la Police, la Police tient encore tête à l’Armée. Le camp Michel Legrand du Groupement mobile d’intervention (Gmi) de Thiès était dans le champ de vision de l’Armée sénégalaise pour abriter le bataillon des parachutistes de Thiaroye. La hiérarchie policière s’est farouchement opposée, obligeant le président de la République à mettre de côté ce dossier, nous rapporte le quotidien Témoin.

Accord avec la Mauritanie: Idy revient à la charge après la réponse de Macky

YERIMPOST.COM Idrissa Seck n’en démord pas. La publication de l’accord signé en Mauritanie entre les présidents Macky Sall et Abdel Aziz, est un impératif. Interpellé sur la question, le président de la République a servi une réponse, pensant certainement clore définitivement le débat. Mais c’est sans compter avec le patron de Rewmi plus que déterminé. « Monsieur le président de la République, ne fuyez surtout pas le débat sur cette question qui engage le présent et l’avenir de tous les Sénégalais. Ce que je vous demande, c’est de publier le contenu de l’Accord que vous avez signé dans le secret. Ce que vous décriviez est le processus ‘’normal’’ d’approbation des accords internationaux prévus par notre Constitution. Merci aussi de ne pas occulter la question Petrotim », a insisté Idrissa Seck.

Accord signé avec la Mauritanie: Macky Sall répond sèchement à Idrissa Seck

YERIMPOST.COM Penser qu’il y a un secret dans les accords signés comme celui avec la Mauritanie sur le gaz, c’est méconnaître le mécanisme d’organisation de l’Etat. Telle est la réponse du chef de l’Etat qui a été interpellé sur le sujet notamment par Idrissa Seck. « Quand on parle de la ratification, on retourne le pouvoir aux représentations du peuple. Donc, cet accord va être présenté au Conseil des ministres, il va l’adopter et le président va l’envoyer au parlement qui va en discuter en public. Le ministre des Affaires étrangères sera là pour répondre aux questions des députés et expliquer dans le fond les tenants et les aboutissants de cet accord», a déclaré le président Macky Sall pour ainsi clore le débat.

Bamba Fall tacle sa coalition et adoube Macky Sall

Accaparement foncier: Le décret bien caché qui dépèce le Camp Leclerc [Enquête Yerimpost]

YERIMPOST.COM Vous avez dit accaparement foncier ? Bienvenue dans le Macky ! Le fait est suffisamment rare pour être signalé: dans le présent cas qu’évoque Yerimpost, c’est un établissement militaire, protégé par le secret-défense, qui a été écumé par la boulimie foncière. Le 06 avril 2017, le président de la République, Macky Sall himself, a signé le décret 2017-486 « prononçant la désaffectation de l’ensemble immobilier constituant une assiette foncière globale de 07ha 35a 60ca à distraire des titres fonciers 990/NGA, 12057/NGA et 15016, situé à Dakar, Liberté 6, dans le camp Leclerc, occupé par la gendarmerie nationale. »

En français facile, 07 hectares, 35 ares et 60 centiares ont été retirés du camp, ôtés à la gendarmerie, pour être affectés à un autre usage. Le décret ajoute: « Le ministre des Forces armées et le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret. »

En clair, Augustin Tine et Amadou Bâ se sont vu confier la mission de traduire dans les faits cette décision présidentielle. Ce qui fut fait avec toute la célérité requise, dans la semaine qui a suivi la signature du décret.

Résultat des courses, les gendarmes de la caserne se sont vu délester de terres qui avaient prévu pour abriter des aires d’entraînement physique et d’exercices de tirs. Pire, selon un haut gradé en colère qui s’est confié sous couvert de l’anonymat à Yerimpost, « la zone protégée qui devait garantir l’inviolabilité et la sécurité du camp a été arrachée sans aucune consultation de la hiérarchie militaire et dans le mépris des règles élémentaires relatives aux zones protégées. »

Le décret 2017-486 a été publié dans un Journal Officiel à tirage confidentiel introuvable, même en dépit des recherches les plus poussées.

L’actuel président de la République, Macky Sall, opposant, avait trop attaqué son prédécesseur, Abdoulaye Wade, sur le thème de la boulimie foncière, de la spéculation, de l’accaparement des terres… Même président, lorsque certains lui font comprendre que Wade est plus généreux que lui, il répond: « Je n’ai pas d’argent à donner, je ne vends pas des terrains. »

Yerimpost doit à la vérité de dire que, si boulimique qu’il fût, Abdoulaye Wade avait laissé en l’état les zones protégées par le secret-défense. Il n’a jamais démembré de camp militaire.

Qu’a-t-on fait des 07ha 35a 60 ca pris du Camp Leclerc ? Votre blog est en mesure d’écrire qu’ils ont suivi le circuit de la spéculation. A qui ont-ils affectés ? Moyennant quoi ? Dans quelles conditions ? Dans quels délais ? Qu’en ont fait les nouveaux attributaires ? Combien de milliards ont coulé dans cette opération de pur braquage foncier ? C’est l’objet de la suite de cette enquête de Yerimpost…

Cheikh Yérim Seck

La Coalition Bennoo Bokk Yaakaar place l’opposition devant ses contradictions

Réuni, le 13 février 2018, le SEP de BBY a examiné, entre autres questions, la situation politique nationale et internationale.

Le SEP de BBY présente en cette période de carême, moment de communion, de partage et de pardon, ses sollicitudes à la communauté chrétienne et souhaite les prières pour la paix, la concorde et le raffermissement de l’entente interreligieuse.

Le SEP félicite le Président Macky SALL et son homologue, le Président Mohamed Ould Abdel AZIZ ,pour les accords noués sur les différents sujets abordés, lors de leur rencontre de travail, les 08 et 09 février 2018, en Mauritanie ; accords traduisant la volonté des deux Présidents de raffermir et de renforcer les relations de bon voisinage, la coopération bilatérale entre les Etats et les liens historiques entre les peuples mauritanien et sénégalais.

En effet, à cette occasion, les deux présidents ont fait signer “l’Accord de Coopération Intergouvernemental « ACI » portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin (GTA) se trouvant au niveau des frontières maritimes entre les deux pays”, outre les instructions données à leurs ministres pour la réalisation des accords dans le domaine de la sécurité, de l’élevage et de la pêche

Par ailleurs, les présidents ont tous deux regretté l’incident tragique ayant entrainé la mort du jeune pêcheur, Fallou Diakhaté, de même que les saccages des commerces de mauritaniens à Saint-Louis et ont convenu de créer les conditions d’une meilleure exploitation des ressources halieutiques dans le respect de la durabilité de celles-ci, en appelant leurs ministres respectifs à matérialiser les volontés présidentielles dans un bref délai.

S’agissant de la marche de l’opposition qui s’est déroulée de manière pacifique, le vendredi 9 février, le SEP se félicite de la vitalité de la démocratie sénégalaise et de son caractère exemplaire qui tranche d’avec les caractérisations grotesques des leaders de cette même opposition parlant de dictature dans notre pays.

En vérité, cette opposition fait preuve de mauvaise foi manifeste à chaque fois qu’elle s’exprime sur la situation du Sénégal, aveuglée qu’elle est par une haine pathologique qui, comme une tumeur, ronge ses facultés de discernement. Elle est à ce point empêtrée dans son nihilisme qu’elle continue de ressasser les amertumes de ses défaites successives au référendum de 2016 et aux législatives de 2017.

Ainsi, elle parle déjà de modification du code électoral avant que sa revue ne soit entamée, et avant même que les résultats de la concertation sur le processus électoral ne soient connus. Elle organise une marche pour réclamer des élections démocratiques et transparentes, mais refuse de discuter des modalités qui doivent déterminer celles-ci. Elle n’entend pas discuter ses positions. Elle veut les imposer par la rue !

Ce faisant, l’opposition baveuse, boycotteuse du dialogue révèle son option de rejet par anticipation des élections à venir et s’engage dans une stratégie de subversion de l’ordre démocratique. Il s’agit pour elle, en tournant le dos à la construction démocratique des règles électorales par la concertation, de mener une campagne d’intoxication aux fins de manipuler l’opinion pour la dresser, dans la rue, contre le pouvoir de la majorité.

C’est pourquoi, prenant à témoin l’opinion nationale comme internationale, le SEP/BBY appelle ses militants et les populations à rejeter les affabulations de l’opposition, à redoubler de vigilance et à renforcer leur unité dans la mobilisation la plus large pour le triomphe, dès le premier tour, du candidat de BBY, le Président Macky SALL, à la présidentielle de 2019.

 

Me Elhadj Diouf fusille Ousmane Sonko

YERIMPOST.COM Maître Elhadj Diouf, le virulent avocat et non moins président du Parti des travailleurs et du peuple (PTP), qui s’est entretenu avec nos confrères d’Enquête, s’est prononcé sur la chose politique. Comme allergique au leader du Pastef, l’avocat n’a même pas laissé le journaliste qui mentionnait son nom terminer sa question. Il l’a coupé: « Pourquoi vous voulez créer cette personne-là ? Qu’est-ce qu’il a fait pour le Sénégal ? Quelqu’un qui a été chassé de son emploi, parce qu’il a divulgué des secrets, ce n’est même pas un modèle ! Comment peut-on le considérer comme un présidentiable ? Quel est son mérite ? » Avant de poursuivre : « Vous parlez de lui au lieu de l’homme d’Etat, ancien Premier ministre…, de l’ancien député Elhadj Diouf. On est en train de créer un phénomène comme Hitler a été créé en Allemagne. Arrêtez ! Ça suffit ! Il a été élu député sur la base du plus fort reste, sur la base de la tromperie… »

Lettre au vitriol d’Idrissa Seck à Macky Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous…

« Monsieur le Président de la République,

Par souci de transparence, je vous invite respectueusement à publier, sans délai, l’accord bilatéral sur le gaz signé avec la Mauritanie. Cet Accord n’a rien de confidentiel.

Une fois l’Accord publié, les spécialistes en la matière pourront dire, en connaissance de cause, si « vous travaillez dans l’intérêt des Sénégalais », comme vous l’avez clamé à Nouakchott.

Le contexte de la signature de cet Accord, n’a pas été serein. En effet, la signature de cet important Accord bilatéral s’est faite dans la précipitation, dans l’urgence et dans l’émotion. Ce qui, souvent, ne garantit pas les meilleurs résultats dans des tractations de cette importance. Un Accord bilatéral de cette complexité exige une préparation et un processus de décision minutieux.

Par ailleurs, vous avez refusé, M. le Président, d’annuler le permis octroyé à Petrotim qui est entaché d’irrégularités établies. Pire, vous l’aviez reconduit précipitamment sur présentation de votre ministre Aly Ngouille Ndiaye de façon SURPRENANTE, IMPRODUCTIVE de recettes pour l’Etat et RISQUÉE. Risquée car porteuse de poursuites judiciaires futures autour des “droits” et “titres” octroyés qui ont pour substrat des actes susceptibles d’invalidation.

Cela ne protège pas les intérêts des 15 millions de Sénégalais sauf de deux d’entre eux: vous-même et votre frère.

Je vous renouvelle mon invitation à vous pencher sur les intérêts supérieurs de notre peuple dont vous ne semblez plus percevoir la détresse et l’indignation du fait de l’épaisse fumée noire que vos proches dressent suicidairement entre vous et vos compatriotes, paysans, enseignants, étudiants…

L’un de ces derniers m’a dit ceci: “Macky Sall fait tout ce qu’il peut mais Il peut PEU” car il a fermé son accès à la vérité.

Pour conclure, permettez moi de partager avec vous cette sagesse peulh, apprise à Madinatoul Houda, dans le Velingara: le bon chef doit porter deux noms: Togneha ( Celui qui ne fait pas outrage) et Yoptatako (Celui qui ne se venge pas). Cela vous aurait évité le portrait que fait de vous Monsieur Boubacar SADIO, Commissaire de Police divisionnaire de Classe Exceptionnelle, Ancien Directeur Général Adjoint de la Police Nationale. »




Respectueuse considération
Idrissa Seck
President de Rewmi

Khalifa Sall éclaircit le mystère de la disparition des 65 millions de la Ville de Dakar

YERIMPOST.COM Dans le communiqué qui suit…

 

Suite à la parution d’un article dans un quotidien de la place et faisant état d’un virement de 65 millions qui aurait disparu de la ville de Dakar nous tenons à porter à l’attention de l’opinion toute la vérité sur cette affaire qui date de 2015/2016.

C’est le 20 juin 2016 que les services financiers de la ville de Dakar ont, par courriel, saisi la Société Générale des Banques du Sénégal pour vérification de ce qu’il est advenu du montant de 69.664.866 FCFA viré le 30 juin 2015 sous le N° BV121290.

Après vérification ladite banque a reconnu dans sa réponse en date du 22 juin 2016 que le montant a été, par inadvertance, « indûment crédité dans le compte de ENEA à la date du 20/07/2015 ».

Dans un autre mail en date du 24 Juin 2016 la SGBS confirme « avoir bien reçu la somme de 69.664.866 FCFA encaissée par notre banque le 30 juin 2015 sous le N° BV1212290 dans notre compte tenu auprès de la BECAO. Ce BV devait nous servir à créditer les comptes des bénéficiaires suivants (…) Jardin Botanique (DBV) 65.000.000 ». La banque d’ajouter «  les vérifications effectuées par nos services nous ont permis de constater qu’à la suite d’une erreur de manipulation, la somme de 65.000.000 F CFA initialement destinée aux Jardins Botaniques (DBV) a été viré par inadvertance sur le compte de ENEA. Nous avons entamé les démarches pour procéder au recouvrement des sommes indument perçues par l’ENEA afin de pouvoir régulariser le compte DBV».

Le 27 décembre 2016, un avis de crédit vient confirmer le versement du montant dans le compte des Jardins Botaniques. Dans un courriel la Société Générale des Banques du Sénégal informe la ville de Dakar « de la régularisation du virement de 65 millions dans le compte des Jardins Botaniques comme initialement demandé. La banque ajoute « nous vous présentons toutes nos excuses pour le retard apporté au traitement de ce virement ».

Voilà chronologiquement la vérité des faits. Cette vérité, l’auteur de l’article ne pouvait pas l’ignorance, mais il participe à la conspiration politique dont est victime le Député-maire de la ville de DAKAR Khalifa Ababacar SALL et confirme si besoin en est la théorie de la cabale politique.

  1. Toutes ces informations sont vérifiables auprès de la SGBS

La cellule de communication



Communiqué du Conseil des ministres du 14 février 2018

Le Président Macky SALL a réuni le Conseil des ministres, mercredi 14 février à 10 h, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat adresse, en ce début de carême, temps de dévotion de partage et de pardon, ses vœux à la communauté chrétienne et sollicite les prières pour la paix, la concorde et la consolidation du dialogue interreligieux.

Appréciant la visite de travail qu’il a effectuée en République islamique de Mauritanie, empreinte de cordialité fraternelle et qui s’est déroulée dans d’excellentes conditions, tant du point de vue de l’accueil que de la conduite des travaux, le Président de la République exprime sa grande satisfaction pour les résultats positifs consignés sur toutes les questions d’intérêt commun, abordées de façon approfondie avec le Président Mohamed Ould Abdel Aziz.

A ce titre, le Président de la République salue la signature de l’Accord de Coopération intergouvernemental portant sur l’exploitation du champ gazier Grand Tortue Ahmeyin, à cheval sur la frontière maritime de nos deux pays, qui traduit la volonté mutuelle d’une collaboration confiante, pouvant servir de modèle d’exploitation apaisée des ressources naturelles au bénéfice des populations.

En outre, le Chef de l’Etat informe que le Président Mohamed Ould Abdel Aziz et lui ont également donné les instructions nécessaires en vue de la conclusion très prochaine des Accords relatifs notamment à la pêche, aux conditions d’entrée et de séjour des ressortissants des deux pays et à la transhumance du bétail.

Enfin, les deux Chefs d’Etat ont décidé de mettre en place un Groupe d’impulsion pour assurer le suivi de la mise en œuvre des Accords entre nos deux pays et le renforcement de la coopération entre le Sénégal et la Mauritanie

Poursuivant sa communication autour du rôle primordial du secteur de la Pêche dans le développement économique et social du Sénégal, le Président de la République magnifie les efforts considérables consentis, depuis 2012, par l’Etat, avec le soutien de ses partenaires, pour améliorer, de façon significative, la situation économique et sociale des acteurs de la Pêche artisanale, les performances globales et le financement adéquat du secteur.

A ce titre, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement à assurer la préservation durable des ressources halieutiques par la généralisation des aires marines protégées et la programmation rigoureuse du repos biologique dans l’ensemble des zones de pêche du pays.

En outre, le Président de la République félicite le Ministre de la Pêche et de l’Economie maritime, pour la bonne organisation de la cérémonie de remise de financements aux femmes du secteur, le lancement prochain du Programme de Développement de la Pêche d’un montant de 11 milliards 500 millions de FCFA qui atteste de la relance consolidée du secteur de la pêche. Ainsi, le Chef de l’Etat engage le Ministre de l’Economie maritime à assurer un suivi rigoureux des réalisations prévues pour accroître la génération de revenus et d’emplois dans la Pêche.

Abordant la première semaine nationale de la mère et de l’enfant, le Chef de l’Etat félicite le Ministre de la Santé et de l’Action sociale, ses services concentrés et déconcentrés, et l’ensemble des partenaires de l’Etat du Sénégal pour la réussite totale de l’organisation de cette manifestation et rappelle au Gouvernement la priorité majeure qu’il accorde à la Santé de la Mère et de l’Enfant dans la mise en œuvre de notre politique de Santé.

A cet égard, le Chef de l’Etat exhorte le Gouvernement, en rapport avec les acteurs communautaires à la base notamment les « Bajenu Gox », à poursuivre et amplifier l’efficacité des programmes et actions de lutte contre la mortalité maternelle et infantile, à veiller au déploiement équitable, sur le plan national, des médecins, des gynécologues et des pédiatres, ainsi que des sages-femmes.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat demande au Gouvernement de veiller au bon fonctionnement du Centre d’excellence Africain pour la Santé de la Mère et de l’Enfant, ainsi que des établissements publics de santé spécialisés, le Centre Hospitalier National d’Enfants Albert Royer et l’Hôpital pour Enfants de Diamniadio, notamment.

Le Chef de l’Etat a terminé sa communication sur son agenda diplomatique.

Le Premier ministre a axé sa communication sur les solutions en œuvre dans le cadre de l’approvisionnement en eau potable de la Région de Dakar avant de rendre compte de la coordination de l’activité gouvernementale.

Le Ministre des Affaires étrangères et de Sénégalais de l’Extérieur a fait le point de la situation sous régionale, africaine et internationale.

Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a rendu compte du déroulement de la campagne de commercialisation agricole.

Le ministre de l’Economie solidaire et de la Microfinance a rendu compte de l’état d’avancement des projets et programmes du département.

Le ministre auprès du Président de la République chargé du Suivi du PSE a fait le point des projets et réformes.

Au titre des textes législatifs et réglementaires, le Conseil a examiné et adopté :

  • Le projet de décret portant création et fixant le régime du Diplôme d’Etudes spécialisées (DES) en Sciences de la santé dans les Etablissements d’Enseignement supérieur du Sénégal.

 

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

 

 

  • Monsieur Cheikh NIANG, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, Représentant permanent de la République du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, en remplacement de Monsieur Fodé SECK, appelé à d’autres fonctions ;

 

  • Monsieur Vincent BADJI, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur du Sénégal en République du Cameroun, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal près le Saint-Siège, avec résidence à Rome, en remplacement de Monsieur Léopold DIOUF ;

 

  • Monsieur Birame Mbagnick DIAGNE, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre-conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Royaume d’Arabie Saoudite, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République du Mali, avec résidence à Bamako, en remplacement de Monsieur Assane NDOYE ;

 

  • Monsieur Fodé SECK, Conseiller des Affaires étrangères principal, de Classe exceptionnelle, précédemment Ambassadeur, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations Unies à New York, est nommé Secrétaire exécutif du Secrétariat permanent Sénégalo-gambien, en remplacement de Monsieur Paul BADJI ;

 

  • Monsieur Yoro Moussa DIALLO, Magistrat, est nommé Secrétaire général du ministère de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique ;

 

  • Monsieur Alassane MBENGUE, Administrateur civil, précédemment Directeur de Cabinet du Ministre de la Santé et de l’Action sociale, est nommé Secrétaire général dudit ministère, en remplacement de Monsieur Ibrahima WONE ;

 

  • Monsieur Abou Moubarack LO, Ingénieur Statisticien-Economiste, est nommé Directeur général du Bureau de Prospective économique (BEP) à la Primature ;

 

  • Monsieur Doudou Sarr NIANG, titulaire d’un Master en Science Politique est nommé Directeur général du Bureau de l’Information gouvernementale (BIG) à la Primature ;

 

  • Monsieur Alioune SARR, titulaire d’une Maitrise en Sciences économiques, est nommé Directeur de la Protection de l’Enfance au ministère de la Bonne Gouvernance et de la Protection de l’Enfance.

 

 

Le Secrétaire général du Gouvernement,

                                                                            Porte-parole

 

Moustapha Niasse très énervé hier: « Je sais me chamailler, je sais me battre… »

YERIMPOST.COM Serigne Cheikh Bara Doly Mbacké en a pris pour son grade, ce mardi 13 février, à l’occasion des plénières. A sa prise de parole, le député n’a pu s’empêcher de manifester sa désolation après que son nom et celui de Woré Sarr ont été retirés de la liste des députés devant siéger au parlement de la CEDEAO. « Abdoulaye Wade m’a clairement dit qu’il voulait ce poste pour Touba. Je me rends compte qu’ici, les gens n’aiment pas Touba, Moustapha Niasse en premier. Mais cela ne va pas nous décourager. Nous allons continuer le combat. » Il n’a en pas fallu plus pour que le président de l’Assemblée nationale, comme touché dans son orgueil, laisse éclater sa colère: « Il faut emmener les ignares à la raison si de besoin car en dehors d’être ignorant, il est grave d’être indiscipliné. » Et Moustapha Niasse de poursuivre : « Ce qui m’a mis à l’Assemblée nationale, c’est la volonté divine, celle du peuple et la confiance du président Macky Sall. Tant que je serai là, personne ne m’amènera à accepter ce qui n’est pas dicté par la loi… ». Toutefois, le président Niasse a averti ses pourfendeurs: « Je sais me chamailler et je sais me battre, mais je ne le ferai pas. Ici, c’est facile pour moi de couper la parole à quelqu’un, de le sortir de la salle. Mais je ne le ferai pas. »

Présidentielle 2019: Idrissa Seck évalue à néant les chances de Macky Sall

YEERIMPOST.COM La candidature unique n’enchante pas le leader de Rewmi rencontré par nos confrères de l’Observateur. Idrissa Seck estime que tous ceux qui pensent avoir un projet de société et de gouvernance à proposer aux Sénégalais peuvent être candidats au premier tour. Une fois que le peuple aura classé les candidats, ceux qui sont au bas de l’échelle pourront soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. Une stratégie qui s’est toujours avérée payante. Idrissa Seck en veut pour preuve les statistiques des différentes échéances électorales. A la question de savoir s’il croit aux chances du président Macky Sall de rempiler pour un second mandat, le patron de Rewmi a répondu: « Si les populations que je rencontre traduisent en acte leur désenchantement dans les urnes, Macky Sall n’ira même pas au second tour de la présidentielle. » A bon entendeur…

Le chef de l’Etat provoque encore l’opposition

YERIMPOST.COM Présidant la remise de financements aux femmes évoluant dans la pêche, le chef de l’Etat n’a pu s’empêcher de jeter des piques à ses adversaires. Dans son speech, Macky Sall, sans les citer, explique l’agitation ces derniers jours des leaders de l’opposition par le simple fait que dans sa politique de développement, aucun secteur n’est laissé en rade. « Quand on veut faire du développement, on ne peut se limiter qu’à un seul secteur. Nos efforts consentis sont visibles dans tous les domaines. C’est ce qui explique actuellement tout ce bruit… Ils sont réduits à néant ! Guissoumalène Mbao, khana gnou dèm kharlène guinaw aalou kagne !», a raillé le président Macky Sall devant une foule totalement conquise.

Ousmane Sonko s’insurge contre le maintien en fonction et en liberté de Bocoum et Ibrahima Touré

YERIMPOST.COM Ci-dessous le post que le leader de Pastef a publié sur sa page Facebook…

 

J’étais au procès du député-maire Khalifa A. Sall ce matin.
Faits marquants :

1- Avocat de la défense aux deux agents du Trésor impliqués: avez vous fait l’objet, ne serait ce qu’à titre conservatoire, de mesure suspensive dès lors que vous êtes accusés des faits graves d’association de malfaiteurs, de complicité de détournement de deniers publics et de faux en écriture publique ?
– Réponse de Bocoum: j’exerce toujours mes fonctions d’agent Comptable des Grands Projets à la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor ;
– Réponse de Touré: j’exerce toujours mes fonctions de receveur percepteur municipal.

Comment alors des fonctionnaires poursuivis pour des faits aussi graves peuvent t-ils encore, en toute confiance du même État qui les poursuit, exercer de si hautes responsabilités. J’ai été personnellement radié par mister wathiathia sous le fallacieux prétexte de violation de l’obligation de discrétion professionnelle 😱, grief autrement moins grave, quoique totalement infondé en l’espèce.

Mieux, en matière de détournement de deniers publics, la loi dispose que le mandat de dépôt est obligatoire pour les auteurs et leurs complices. Qu’est ce qui explique que ces messieurs hument alors la liberté alors que leurs « associés » présumés sont à Reubeuss ?

2- Avocat de la défense au receveur percepteur : quels griefs vous ont été faits dans le le pré rapport de l’IGE à propos de la caisse d’avance ?
Réponse de Ibrahima Touré : dans la partie me concernant, il n’est nulle part fait mention de la caisse d’avance.

Dont acte.
Pauvre régime comploteur, il ne savent même plus Mackyillé proprement.

Que vient faire George Weah à Dakar ?

YERIMPOST.COM Réponse dans le communiqué ci-dessous de la présidence de la République…

Le Président de la République du Libéria, Son Excellence Monsieur George Weah, sera à Dakar ce mercredi 14 février 2017, pour une visite de travail et d’amitié.

 

Il sera accueilli à son arrivée à 17 heures par le Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Macky Sall, à l’aéroport militaire Léopold Sédar Senghor.

 

Les deux Chefs d’État se rendront ensuite au Palais présidentiel où ils s’entretiendront en tête-à-tête sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

 

Cette visite du Président libérien au Sénégal, quelques jours après son investiture, traduit la volonté des deux Chefs d’État de raffermir davantage les liens entre nos deux pays.

Il s’agit d’impulser une nouvelle dynamique aux relations entre le Sénégal et le Liberia afin de les hisser à la hauteur de l’amitié et de l’estime réciproques qui lient les deux dirigeants.

 

Les Présidents Macky Sall et Georges Weah échangeront sur différents axes de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de la pêche, de la promotion des investissements, de l’expérience sénégalaise dans la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

 

Exclusif! Le secret de Khalifa Sall pour supporter la prison raconté par lui-même…

YERIMPOST.COM A l’un de ses grands soutiens, qui se faisait des soucis pour lui, face au prolongement de sa détention, Khalifa Sall a confié, pour le réconforter: « Ne t’en fais pas pour moi. Je me suis préparé dans la tête pour rester ici longtemps sans flancher ni perdre ma dignité. Mon seul souci, c’est que ma famille et mes proches soient en paix. Quant à moi, je suis aujourd’hui apaisé, convaincu que mon destin est entre les mains de Dieu. Je meuble mon temps avec la foi et la réflexion. Je n’étais accro à rien qui puisse me manquer. Comme tu le sais, je suis sobre en tout. »

Après vérification, Yerimpost est en mesure d’écrire que le maire de Dakar a un mode de vie qui le dispose à tant bien que mal supporter la prison. Sobre jusqu’à la caricature, il ne fait dans aucun excès. Il mange peu, généralement du poisson et de la salade, et presque jamais de viande ni les plats sénégalais que nous connaissons.

Contrairement aux cadres sénégalais habitués au confort douillet du climatiseur dans ce pays sahélien, Khalifa Sall ne supporte pas l’air conditionné. Tous ses proches le savent: le clim n’est jamais allumé dans son bureau, dans sa voiture, dans sa chambre… Il partage cette phobie de la climatisation avec l’ex-président du Sénégal, Abdou Diouf.

Le maire de Dakar n’est pas nostalgique de l’ambiance de Dakar. Ni mondain ni fêtard, il ne sort jamais, s’il n’est pas au bureau, de l’appartement niché au sommet de l’immeuble Kébé dans lequel il vit avec son épouse Gaëlle Samb.

On l’aura compris: Khalifa Ababacar Sall, du haut de ses plus de 60 ans, s’est assagi et mué en un homme sans excès. L’équilibre spirituel également participe de sa tranquillité en prison. Dans sa cellule individuelle isolée de « la détention », côtoyant l’infirmerie et faisant face aux bureaux de l’administration de la prison, Khalifa Sall perfectionne sa connaissance du Coran grâce aux enseignements d’un oustaz qu’il reçoit plusieurs fois par semaine. Adepte de la confrérie tidjane, il égrène très fréquemment son chapelet. Pour obtenir de Dieu, le Meilleur des juges, qu’il lui fasse justice ?




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Khalifa Sall liste les coups bas qu’il a reçus du pouvoir et dénonce l’instrumentalisation de l’Etat

YERIMPOST.COM L’instrumentalisation de l’Etat pour faire de la politique, c’est ce qu’a dénoncé le maire de Dakar Khalifa Ababacar Sall, ce lundi 12 février, devant le tribunal. A l’entendre, depuis qu’il a refusé l’offre qui lui a été faite en 2012 par les tenants du pouvoir, il a été écarté du protocole de l’Etat. Le maire a ajouté: « Quand on travaille pour Dakar, c’est pour tout le Sénégal… Nous travaillons pour les populations. Alors, il est évident que, dans des situations, une certaine intelligence aurait conduit les autorités à des discussions pour l’intérêt des populations. Nous avons beaucoup de programmes pour Dakar, mais nous avons en face un adversaire qui ne veut pas que l’on fasse un bilan.» Et Khalifa Sall de poursuivre: « Nous n’avons pas reçu les 115 milliards qui étaient prévus pour les 5 dernières années. C’est Dakar qui perd parce que ce montant aurait pu servir à réaliser certains projets dans la capitale. Mais tout a été bloqué. Ce qui est dommage, c’est qu’on utilise l’Etat pour faire des combats politiques. »




Woré Sarr et Abdoulaye Wilane au parlement de la Cedeao

YERIMPOST.COM Deux nouveaux membres au parlement de la CEDEAO ! Ce sont les députés Woré Sarr et Abdoulaye Wilane qui ont été choisis par leurs partis respectifs. L’officialisation de leur entrée dans le parlement ouest-africain se fera ce mardi 13 février.



Ahmed Khalifa Niasse dément les proches de Khalifa Sall

YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué qui nous a été envoyé…

Dons  de la Mairie de Dakar aux communautés religieuses

Monsieur Ahmed Khalifa Niasse affirme, de manière catégorique, que la Communauté Niassène de Dakar n’a jamais reçu de subsides de la Mairie de Dakar. De l’existence de l’Institution à nos jours.

Il rappelle, en outre, qu’il a eu à faire cette déclaration lors d’une émission de la 2STV (Tout Se Discute) du 15 juillet 2017 animée par Ya Awa et Paco Jackson. Il partageait le plateau, ce jour, avec Bamba Fall, maire de la Médina.

Bureau de presse du Palais Ahmadyana



Voici le décret de Wade qui réduit les chances de Khalifa Sall

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES 

DECRET n° 2003-657 du 14 août 2003 relatif aux Régies de Recettes et aux Régies d’Avances de l’Etat.

Le President de la Republique ;

Vu le Constitution, notamment en ses articles 43 et 67 ;

Vu la loi organique n° 2001-09 du 15 octobre 2001 relative aux lois de Finances ;

Vu le décret n° 62.195 du 17 mai 1962 portant réglementation concernant les comptables publics ;

Vu le décret n° 75-1110 du 11 novembre 1975 fixant l’indemnité de responsabilité des régisseurs ;

Vu le décret n° 2001-857 du 7 novembre 2001 portant nomenclature budgétaire de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique ;

Vu le décret 2003-162 du 28 mars 2003 portant plan comptable de l’Etat ;

Vu le décret n° 2003-645 du 28 juillet 2003 organisant les vacances annuelles du Gouvernement pour l’année 2003 et relatif à l’intérim du Premier Ministre ;
Le Conseil d’Etat entendu en sa séance du 10 juin 2003 ;
Sur le rapport du Ministre de l’Economie et des Finances.

Decrete :

Chapitre premier. – Dispositions générales

Article premier. – Le présent décret fixe les conditions d’organisation, de fonctionnement et de contrôle des régies de recettes et des régies d’avances de l’Etat instituées en application de l’article 33 du décret n° 2003-101 du 13 mars 2003 portant règlement général sur la comptabilité publique.

Les comptables publics pour le compte desquels les régisseurs effectuent leurs opérations sont dénommés dans le présent décret comptables assignataires.
Les régies de recettes sont destinées à faciliter le recouvrement de certaines recettes perçues au comptant d’un montant minime ou d’un recouvrement urgent.
Les régies d’avances sont destinées, soit à faciliter le règlement des menues dépenses des services, soit à accélérer le règlement de certaines dépenses dont la nature permet de substituer un contrôle a posteriori au contrôle a priori.

Chapitre II. – Organisation des régies

Art. 2. – Les régies de recettes et les régies d’avances de l’Etat sont créées par arrêté du Ministre chargé des Finances.

Toutefois, dans les limites et conditions fixées par un arrêté du Ministre chargé des Finances, des régies peuvent être créées par arrêté du gouverneur de région après avis du comptable assignataire.

Art. 3. – Le régisseur est nommé par décision du Ministre chargé des Finances sur proposition du ministre auprès duquel la régie est instituée.

Toutefois, en ce qui concerne les régies créées par le gouverneur de région en application du 2ème alinéa de l’article 2, le régisseur est nommé par décision de ce dernier sur proposition du chef du service régional concerné. La nomination du régisseur est soumise à l’agrément du comptable assignataire.

Art. 4. – Avant d’entrer en fonction, le régisseur est tenu de constituer un cautionnement pour le montant fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.
Toutefois, les régisseurs d’avances ou de recettes sont dispensés de la constitution d’un cautionnement lorsque le montant de l’avance consentie ou le montant mensuel des recettes encaissées n’excède pas un seuil fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances.

S’agissant de la création de régie temporaire appelée fonds d’avance à régulariser, c’est-à-dire pour une période n’excédant pas six mois ou pour une opération particulière, le régisseur pourra être dispensé de constituer un cautionnement sur décision du Ministre chargé des Finances.

Art. 5. – Le régisseur ayant cessé ses fonctions peut obtenir un certificat de libéralisation définitive des garanties prévues à l’article précédent :

– s’agissant d’une régie de recettes, s’il a versé au comptable assignataire la totalité des recettes encaissées par ses soins et n’a pas été constitué en débet ;

– s’agissant d’une régie d’avances, s’il a justifié de l’emploi de l’intégralité des avances mises à sa disposition, si le comptable assignataire a admis ses justifications et si le régisseur n’a pas été constitué en débet.

Le certificat mentionné ci-dessus est délivré par le Directeur chargé de la Comptabilité publique sur demande du régisseur après avis du comptable assignataire.
Le comptable assignataire dispose d’un délai de cinq mois pour se prononcer sur cette demande. Passé ce délai, il ne peut s’opposer à la délivrance du certificat que s’il demande au Ministre chargé des Finances la mise en débet du régisseur.

Le certificat de libération définitive est accordé au régisseur dès l’apurement du débet.

Chapitre III. – Fonctionnement des régies

Section 1. – Régies de recettes

Art. 6. – Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, les impôts, taxes et redevances prévus au Code général des Impôts, au Code des Douanes et par les lois en vigueur ne peuvent être encaissés par
l’intermédiaire d’une régie.

Toutefois, cette disposition n’est pas applicable aux régies de recettes de l’Etat à l’étranger.
La nature des produits à encaisser est fixée par l’arrêté prévu à l’article 2 du présent décret.

Art. 7. – Les régisseurs encaissent les recettes réglées par les redevables par versement en, numéraire, par remise de chèques ou par versement ou virement à un compte de disponibilités ouvert ès qualités.
Le numéraire est versé dans les conditions définies par
l’arrêté prévu à l’article 2.
Les chèques sont remis à l’encaissement au plus tard le lendemain de leur réception par le régisseur.

Art. 8. – Les régisseurs justifient au comptable assignataire, au minimum une fois par mois, les recettes encaissées par leurs soins ou lorsque le plafond de l’encaisse arrêté dans l’acte de création de la régie est atteint.

Section 2. – Régies d’avances 

Art. 9. – Peuvent être payés par l’intermédiaire d’une
régie :

1 – les dépenses de matériel et de travaux d’entretien applicables au fonctionnement des services, dans la limite d’un montant maximum par opération fixé par arrêté du Ministre chargé des Finances ;

2 – la rémunération des personnels payés sur une base horaire ou à la vacation, y compris les charges sociales y afférentes ;

3 – les secours urgents et exceptionnels ;

4 – les dépenses de transfert dans la limite d’un montant fixé par arrêté du Ministre chargé des
Finances ;

5 – les frais de transport, de mission et de stage, y compris les avances sur ces frais ;

6 – pour les opérations à l’étranger, toute autre dépense nécessaire au bon fonctionnement du service situé à l’étranger dans des conditions fixées par arrêté conjoint du Ministre chargé des Finances et du Ministre chargé des Affaires étrangères.

Les modalités d’application de cet article, notamment en ce qui le concerne les dépenses de matériel et de travaux d’entretien payables par l’intermédiaire d’une régie d’avances, sont précisées par une instruction du Ministre chargé des Finances.

Art. 10. – Il est mis à la disposition de chaque régisseur une avance dont le montant, fixé par l’arrêté ayant institué la régie et, le cas échéant, révisé dans la même forme, est au maximum égal, sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, au quart du montant prévisible des dépenses annuelles à payer par le régisseur.
L’avance est versée par le comptable assignataire au vu d’une demande du régisseur appuyée de l’arrêté et de la décision énoncés aux articles 2 et 3 du présent décret et visée par l’ordonnateur compétent et le contrôleur des opérations financières.

Art. 11. – Les régisseurs effectuent le paiement des dépenses par virement, par chèque, par mandat-carte ou en numéraire dans les conditions fixées par la réglementation en vigueur.

Art. 12. – Le régisseur remet les pièces justificatives des dépenses payées par ses soins au comptable assignataire.
Sauf dérogation accordée par le Ministre chargé des Finances, la remise de l’ensemble des pièces justificatives intervient au minimum une fois par mois. L’ordonnancement intervient pour le montant des pièces reconnues régulières2.

Art. 13. – Les régisseurs d’avance sont tenus de produire les pièces justificatives prévues par la réglementation en vigueur. Les doubles des pièces justificatives sont conservés pendant deux ans par le régisseur qui les tient à la disposition des organes ou agents de contrôle.

Section 3. – Dispositions communes aux régies de recettes et aux régies d’avances. 

Art. 14. – Les régisseurs peuvent être assistés de sous régisseurs désignés dans les mêmes formes avec l’accord du régisseur concerné. Les régisseurs sont astreints à tenir une comptabilité.
Cette comptabilité doit faire ressortir à tout moment :

– pour les régies de recettes, la situation de leur encaisse ;

– pour les régies d’avances, la situation de l’avance reçue.
Elle comporte :

– le livre de caisse, où sont consignées les opérations de recette et de dépense, les entrées et sorties d’espèces et valeurs et le solde de chaque journée ;

– un quittancier à souche ;

– et, suivant la nature des services, tous carnets de détails utiles.
Les livres de comptabilité des régisseurs sont cotés par le comptable assignataire. Ils sont tenus au jour le jour et totalisés à la fin de chaque mois.

Chapitre IV. – Contrôle 

Art. 15. – Les régisseurs de recettes et les régisseurs d’avances sont soumis aux contrôles du comptable assignataire, de l’ordonnateur et de l’administrateur des crédits auprès duquel ils sont placés. Ils sont également soumis aux vérifications de l’inspection générale des Finances et à celles des autres structures de contrôle de l’Etat.

Chapitre V. – Dispositions transitoitres 

Art. 16. – A titre transitoire, les dispositions relatives
au fonctionnement des régies créées antérieurement à l’entrée en vigueur du présent décret demeurent applicables jusqu’au 31 décembre 2003.

Art. 17. – Le Ministre de l’Economie et des Finances est chargé de l’exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel.

Fait à Dakar, le 14 août 2003
Abdoulaye WADE.

Par le Président de la République :

Pour le Premier Ministre,

Le Ministre d’Etat,

Ministre des Sports

chargé de l’intérim

Youssoupha Ndiaye

Khalifa Sall révèle la scandaleuse proposition d’Amadou Ba à propos de l’emprunt obligataire de la mairie de Dakar

YERIMPOST.COM L’affaire de l’emprunt obligataire qui opposait l’Etat du Sénégal à la mairie de Dakar, et qui portait sur la somme de 20 milliards de FCfa, a été ressuscitée au tribunal où se déroule le procès de la Caisse d’avance. Elle a été soulevée par Khalifa Ababacar Sall. Appelé à la barre, ce matin, le maire de Dakar est revenu sur les détails de cet emprunt. Selon lui, l’Etat lui avait, à trois reprises, servi un avis de non-objection. Ce qui lui donnait un quitus  au niveau de l’Umeoa pour le décaissement de ces 20 milliards.

Mais, à sa grande surprise, la veille de l’obtention de cet emprunt, la ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Ba, l’a appelé pour une renégociation. Ce que le maire dit n’avoir pas compris. Néanmoins, Khalifa Ababacar Sall avait accepté de rencontrer le ministre, chez lui, pour renégocier sous la supervision du représentant de l’Usaid qui était le garant de la Ville de Dakar pour cet emprunt.

La réunion n’avait toutefois pas permis de décanter la situation. « J’étais outré par ce qu’on m’avait proposé », a déclaré, devant le juge, Khalifa Ababacar Sall. Et le maire de Dakar de poursuivre : « Je ne révélerai jamais la teneur de nos discussion. Parce que j’ai une certaine culture républicaine ». Ces 20 milliards, d’après le maire, devraient aider à restructurer Dakar.

À signer que Khalifa Sall avait introduit un recours pour excès de pouvoir devant de la Cour suprême. Mais, il n’avait toujours pas obtenu gain de cause.

Serigne Mansour Sy Djamil, dans une colère noire, attaque le gouverneur de Louga

YERIMPOST.COM Quand Serigne Mansour Sy Djamil n’est pas content, il le fait savoir et ce, fût-il devant un Gouverneur. C’est ce qui s’est passé à la 58ème édition du Gamou de Seydi Djamil de Louga. Croyant certainement bien faire, le Gouverneur Alioune Badara Mbengue, flanqué de membres du Conseil départemental, a débarqué à la cérémonie vers les coups de 3 h du matin. A sa prise de parole, il déclare : «  Je suis venu avec tous les chefs de services de la région qui, depuis la réunion du Crd, sont à pied d’œuvre pour la réussite de l’événement. » Il n’en fallait pas plus pour faire sortir le leader de Bess Du Niakk de ses gonds. Serigne Mansour Sy Djamil a aussitôt repris la parole pour déverser sa bile sur le président Macky Sall. « Quand le président Macky Sall m’avait vu au Gamou de Tivaouane, il m’avait interpellé concernant les événements religieux que j’organise en disant « marabout opposant, légui damalay thiompal ! ». Je croyais qu’il me chambrait mais je viens de comprendre qu’il parlait sincèrement. C’est pourquoi il m’a envoyé cette délégation. Mais moi je n’accepte pas le manque de considération ! » Dans la foulée, le Gouverneur a tenté de camper le débat, expliquant qu’il était là non pas pour la politique mais pour représenter l’Etat. Très en verve, le marabout a continué de plus belle, obligeant ainsi la délégation du Gouverneur à quitter la cérémonie.

Débat public entre Idy et Macky: Seydou Guèye insinue que le leader de Rewmi a besoin d’un psy

YERIMPOST.COM Dans l’entretien qu’il a accordé au quotidien l’Observateur, Seydou Guéye s’est prononcé sur le patron de Rewmi. Selon le secrétaire général et porte-parole du gouvernement, la tournée d’Idrissa Seck à l’intérieur du pays n’est rien d’autre qu’une grande vadrouille. A l’en croire, l’offre politique du président Macky Sall dans tout le pays dépasse de loin les « divagations » d’Idy qui est un  politicien en perte de vitesse depuis plus d’une décennie. « L’expertise profane d’Idrissa Seck ne saurait résister aux compétences utiles du président Macky Sall… Avec tout le respect que je lui dois du fait de son rang, j’aurais été un psy, j’aurais fortement prescrit à Idrissa Seck une introspection… », a ajouté le responsable politique de l’Alliance pour la République, en réaction au débat public demandé par le président du Conseil départemental de Thiès au chef de l’Etat.

Suspension des frondeurs à la LD: Souleymane Guèye Cissé, le chef des dissidents, ironise

YERIMPOST.COM La décision du bureau politique de la Ligue démocratique (LD) de suspendre 19 camarades a été accueillie avec un sourire jaune. Souleymane Guèye Cissé, coordonnateur de la LD Debout, mis à pied par le BP au même titre que 18 autres, estime que cette suspension est l’œuvre de la section Alliance pour la République (Apr) de la LD. Sur 180 membres que compte le bureau, 65 personnes étaient présentes pour prendre cette décision. Souleymane Guèye Cissé est d’avis que ces gens n’ont aucune représentativité et que le congrès qu’ils organisent dimanche prochain sera déterminant.

D’anciens proches d’Idy créent un cadre pour la réélection de Macky

YERIMPOST.COM Pour la réélection du président Macky Sall, chacun de ses alliés joue sa partition. C’est ainsi que d’anciens du Rewmi et du Parti démocratique sénégalais (Pds) ont décidé d’unir leurs forces pour assurer au candidat Macky Sall une victoire au premier tour. Ousmane Thiongane, Wally Fall, Pape Diouf, Youssou Diagne, Oumar Sarr, Opa Ndiaye, pour ne citer que ceux-là, se sont réunis autour d’un cadre, nous renseigne le quotidien l’AS dans sa parution du jour.

Sénégal : l’incontournable influence des mourides sur la vie politique

La confrérie religieuse des mourides a une influence certaine sur la vie politique sénégalaise. Chose que le clan Wade ne semble pas ignorer.

Abdoulaye Wade, du temps où il était au pouvoir, avait apporté un soin particulier à la puissante confrérie mouride, à laquelle il avait prêté allégeance. Et ce n’est pas un hasard si son fils, Karim, s’est fendu d’un long communiqué de condoléances, le 11 janvier 2017, après l’annonce de la mort du khalife général.

« Son soutien de tous les instants, ses prières et autres marques d’attention et d’affection à mon égard ont été une véritable source de réconfort durant ces années de persécution, de détention arbitraire et d’instrumentalisation de la justice », écrit-il. Karim Wade, dont les proches ont souvent loué la piété depuis 2014, n’ignore pas que l’influence de Touba peut peser de manière décisive dans une carrière politique.

JeuneAfrique

Cet article de Jeune Afrique à paraître demain amplifie le doute sur la culpabilité de Karim Wade

Karim Wade a-t-il été condamné à tort pour enrichissement illicite ? C’est en tout cas ce que laisse entendre un rapport confidentiel de la Banque mondiale (bm), dont le journal senegalais walfquotidien a révélé la teneur. Au cœur de ce rebondissement, un ancien magistrat français, Jean-Louis Herail, fondateur du cabinet hersen partners et conseiller technique a la BM dans le cadre du programme Star (stolen asset recovery initiative). en 2012, après que le Sénégal a sollicité l’appui de Star, ce consultant est chargé de mener une enquête parallèle sur l’affaire Wade. Il dispose alors d’un bureau dans l’enceinte de la cour de répression de l’enrichissement illicite (crei), à Dakar. Et, au fil des mois, la justice sénégalaise lui transmet l’intégralité du dossier d’instruction – en théorie confidentiel. Fin 2013, après avoir épluché les documents et relevés bancaires relatifs aux sociétés d’Ibrahim Aboukhalil (alias Bibo Bourgi) et de son frère Karim Aboukhalil, tous deux soupçonnés d’avoir été les prête-noms de Karim Wade, Herail rend a la crei un rapport de plus de 300 pages. Ses conclusions vont à rebours de la thèse des magistrats sénégalais. Selon lui, les sociétés de la galaxie Bourgi n’ont aucun lien financier visible avec Karim Wade. L’ex-magistrat français plaide alors en faveur d’un non-lieu ou d’une liberté provisoire au bénéfice des inculpés, dans l’attente du procès. Les autorités sénégalaises s’abstiennent de verser son rapport à la procédure. En mars 2015, Karim Wade sera condamné à six ans de prison. alors que ce document resurgit, la prudence est de mise dans le camp présidentiel. « Je doute que le Sénégal ait commandité ce rapport », confie Aminata Touré, l’ex-ministre de la Justice. La défense de Karim Wade relève toutefois qu’aucun démenti officiel n’a été formulé. Les avocats du candidat déclaré du Parti démocratique sénégalais (pds, opposition) à la présidentielle de 2019 entendent verser prochainement le rapport Herail à la procédure ouverte à Paris pour détention arbitraire contre leur client. Contacté par JA, Jean-Louis Herail n’a, lui, pas souhaité s’exprimer.

Jeune Afrique

La LD suspend ses frondeurs dont Mamadou Ndoye

YERIMPOST.COM Mamadou Ndoye, Cheikh Guèye et dix-sept (17) autres camarades ont été suspendus de la LD/MPT. Le bureau politique de la Ligue démocratique, qui se réunissait hier, samedi 10 février, a décidé de suspendre les activités au sein du parti du secrétaire général sortant, du maire de Dieuppeul-Derklé et d’autres jallarbistes qui se réclament de le LD Debout. Une suspension qui sonne comme un avertissement en attendant le congrès prévu en avril prochain. Le temps pour Mamadou Ndoye et cie de rentrer dans les rangs ou d’être définitivement exclus.

Pour qui roule vraiment Alioune Ndoye ?

YERIMPOST.COM Au sein du Parti socialiste (PS), il est l’un des rares sinon le seul à être en odeur de sainteté avec à la fois les pro-Tanor et les pro-Khalifa. Alioune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau, est l’unique personnalité de premier plan restée dans le giron de Tanor sans être attaquée par les boutefeux de Khalifa.

Ces derniers avaient cru jusqu’au dernier moment qu’il allait les suivre sur le chemin de la dissidence. Tanor a pu au dernier moment le retenir en lui faisant miroiter une entrée dans le gouvernement au cours du dernier remaniement.

C’est peut-être en riposte à ce faux bond qu’Alioune Ndoye affiche ostensiblement à la face de Tanor Dieng ses bons rapports avec le camp adverse. Il est parti sous la lumière du jour rendre visite à l’épouse de Khalifa Sall, puis a rencontré celui-ci en prison. Non sans lui dire: « Il est temps que tu retrouves ta famille. Cette affaire a assez duré. »

Tanor n’a pas dû apprécier. Mais ce cadre d’une importante entreprise privée, qui s’est fait en dehors et avant la politique, n’en a visiblement cure. Il cultive de bonnes relations avec Barthélémy Dias avec qui il se concerte régulièrement.

Si Alioune Ndoye est officiellement de la frange du PS résiduel qui occupe la Maison du parti, son coeur est solidaire de l’épreuve que traverse Khalifa Sall. Et, selon certaines indiscrétions, il ne serait pas loin de penser que la vision de la branche dissidente sur le positionnement du parti et la conduite à tenir à l’occasion de l’élection présidentielle de 2019 est la bonne.




Marième Faye Sall, Mbaye Ndiaye et la caisse d’avance, selon le témoin cheikh Guéye

YERIMPOST.COM Si la sollicitation de la caisse d’avance par l’actuelle Première dame n’est pas certifiée, celle de l’ancien ministre de l’Intérieur l’est. C’est la déclaration faite par Cheikh Guèye, ce vendredi 9 février, devant la barre du tribunal de Dakar. Cité comme témoin, le maire de Dieuppeul-Derklé, qui répondait aux questions du tribunal, a livré sa part de vérité sur ces fonds que le maire de Dakar qualifie de fonds politiques. A Me Ousseynou Fall, qui lui a demandé d’affirmer ou d’infirmer si Marième Faye Sall avait déjà sollicité Khalifa Sall pour des billets pour la Mecque, le témoin a répondu: « Je ne peux attester que la Première dame a été à la Mecque grâce aux fonds politiques… Je suis un musulman et, jamais, je ne dirai des choses dont je ne suis pas sûr… » En revanche, ce dont il est certain c’est que l’ancien ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, a déjà réclamé ces fonds pour soutenir l’Appel des Layènes.

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