Blog de Cheikh Yerim Seck

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(Vidéo) Free fight: l’Assemblée nationale transformée en ring…

Contribution: Appel aux citoyens

Très déçu, pas résigné.

Très déçu par le Lion abusé de son aristocratie de prédateurs terrestres et de sa brutalité;

Très déçu par « l’entêté et l’ignorant » qui jure dans l’intention de mentir ;

Très déçu par le vieux Charognard au rêvasse du Lion mais au réalisme du Musaraigne ;

Très déçu par le Représentant de lui-même au choix mécanique favorisant  la tyrannie du Lion dépourvu de valeurs léonines;

Très déçu par le savant malhonnête devenu puissant qui joint l’audace à l’éloquence mais manque de bon sens ;

Très déçu par le frère d’armée brutal, l’inconscient de la similitude des objectifs que son statut limite de poursuivre de même;

Très déçu par la bataille du tripatouillage qui n’aurait jamais dû avoir lieu, pas découragé la guerre de la souveraineté s’annonce ;

De la démocratie, il s’agit en référence au savant de mauvaise foi, « Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c’est le citoyen qui fait la république. » Georges Bernanos ;

Souverain conscient  du désordre présent, prend tes responsabilités citoyennes avant que tu n’en soit privé;

 

« Ma carte est mon arme ».

 

Albert Einstein disait, « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire. » 

 

Le combat  pour une République  fondée sur les valeurs dont la véracité, l’honnêteté, le respect du peuple et de ses érudits…  continue.

 

Lamine Gueye

Télécoms : Xavier Niel, Yerim Sow et la famille Hiridjee rachètent Tigo Sénégal

Le chef de l’État sénégalais a signé, le 16 avril dernier, le décret approuvant la cession de Tigo Sénégal à Saga Africa Holdings Limited, un consortium entre des entreprises contrôlées par Yerim Sow, Xavier Niel et la famille Hiridjee. Ce paraphe pourrait mettre fin à une bataille juridique et commerciale de près d’un an entre la société Millicom et Wari.

C’était l’un des paraphes les plus attendus dans le monde de l’investissement en direction du Sénégal. Le président Macky Sall vient de l’apposer au bas du décret 2018-750 approuvant la cession de Tigo Sénégal au consortium Saga Africa Holdings Limited, contrôlé par Yerim Sow, Xavier Niel et la famille Hiridjee.

Ce décret, qui doit encore être publié au journal officiel du gouvernement sénégalais, met un terme à un bras de fer de près d’une année entre la plateforme de transfert d’argent Wari et l’opérateur de téléphonie mobile luxembourgeois Millicom, qui détenait la marque.

Le 2 février 2017, ce dernier avait cédé sa filiale sénégalaise Sentel GSM à Wari pour 129 millions de dollars. Mais, mettant en avant « l’incapacité de Wari à apporter le reliquat du financement requis avant la date butoir fixée au 2 juin 2017 », Millicom avait décidé alors d’annuler la vente, et l’avait fait savoir via un communiqué, publié le 31 juillet. Dans le même texte, Millicom annonçait la vente de sa filiale sénégalaise au trio Sow-Niel-Hiridjee.

Investissements et baisse des prix

S’en était suivie une bataille rangée, à coup de communiqués de presse, mais aussi de demandes d’arbitrage et d’appels à l’État. Mais le secrétariat général du gouvernement avait botté en touche :« C’est une affaire entre privés. L’État ne fait qu’approuver la cession, examiner si le nouvel acquéreur respecte les termes de la convention », avait-il indiqué.

Le 4 décembre dernier, Macky Sall avait cependant fini par exhorter les protagonistes à trouver une solution à l’amiable d’ici à février 2018, sous peine d’une décision de l’État « qui peut ne pas être heureuse », avait-il prévenu.

Actuellement en visite à Paris, le chef de l’État sénégalais a, selon une source proche du dossier, « été convaincu par l’expérience du trio Sow-Niel-Hiridjee constitué d’experts de télécoms capables de générer de la valeur ajoutée pour ses clients et ses collaborateurs, en droite ligne des axes du Plan Sénégal émergent. Comme partout ils se sont installés, les nouveaux propriétaires de la marque vont mettre en place des prix très compétitifs qui permettront de redonner du pouvoir d’achat aux Sénégalais ».

Plusieurs dizaines de milliards de francs CFA seront investis par le consortium, ce qui contribuera à développer le numérique, ajoute la même source, sans plus de détails.

 

Source: .jeuneafrique.com

Vidéo- Macky Ya Ko Wakhon! Tout le monde semble avoir oublié, mais Internet n’oublie jamais

Idrissa Seck: Péripéties de son arrestation et de sa libération

YERIMPOST.COM Arrêté hier, 19 avril, tôt le matin, alors qu’il se rendait à la Place Soweto pour manifester contre le vote du projet de réforme constitutionnelle, Idrissa Seck a été gardé dans un premier temps dans les locaux de la police de la Médina. Vers 14h, sous la pression de ses partisans de plus en plus menaçants, appelés par Déthié Fall, le numéro deux de Rewmi, à le faire libérer, il a été transféré au commissariat du Plateau, dans le périmètre hier ultra-sécurisé du centre-ville.

Une fois sur place, le leader de Rewmi a été isolé. Seul un de ses avocats a pu avoir accès à lui, sûrement parce que le pouvoir entendait donner des gages qu’il se porte bien. N’empêche, Déthié Fall, certains de ses collègues députés et d’autres hauts responsables n’ont pu le voir jusqu’à 2h 30 du matin, alors qu’ils ont poireauté des heures aux alentours du commissariat.

C’est trop tôt ce matin du 20 avril, vers 6h 30, qu’Idy, comme on le surnomme, a été libéré et a pu regagner son domicile du Point E, un quartier huppé de Dakar. C’est d’ailleurs chez lui que, à 17h, il va animer une conférence de presse, certainement pour revenir sur son arrestation et sur la révision constitutionnelle à laquelle il a été empêché de s’opposer par sa longue garde-à-vue, si on peut appeler ainsi sa détention d’un peu moins de 24 heures.



Serigne Abdou Hakim Mbacké, condamné pour un délit de droit commun, libéré sous la pression de ses talibés





YERIMPOST.COM Jugé ce jeudi 19 avril et condamné à un mois de prison ferme pour conduite sans permis, Serigne Abdou Hakim Mbacké vient d’être libéré. A l’annonce du verdict, ses inconditionnels ont envahi les rues de la capitale du rail pour exiger sa libération immédiate. Le fils de Serigne Mourtada Mbacké vient d’être élargi.

Libération des prisonniers d’un jour

YERIMPOST.COM Les leaders de l’opposition qui ont été interpellés ce jeudi 19 avril et autres manifestants contre la loi sur le parrainage ont été libérés. Idrissa Seck, Malick Gackou, Thierno Bocoum, Thierno Alassane Sall, Sheikh Alassane Sène, Kilifeu (Y en a marre), entre autres frondeurs, avaient été arrêtés par les forces de l’ordre pour avoir bravé l’interdiction préfectorale de rassemblement. Près d’une soixantaine de personnes, qui étaient depuis ce jeudi entre les commissariats du Plateau, de Police 4ème et Central, ont été élargies.



Procès pour terrorisme: Mor Mbaye Dème ou la malchance d’avoir été trop curieux ?

YERIMPOST.COM Les accusés se sont succédé à la barre. C’est le cas de Mor Mbaye Dème, ce jeudi 19 avril. Alpagué lui aussi en Mauritanie avant d’être extradé au Sénégal, le mis en cause clame son innocence. Son seul malheur, selon lui, c’est d’être sorti de son appartement pour s’enquérir de la situation d’un de ses coaccusés, Mohamed Ndiaye, qui venait d’être arrêté par la police locale. « Si je n’étais pas sorti de mon appartement, je ne serais pas là ! J’ai demandé aux policiers pourquoi ils arrêtaient Mohamed Ndiaye, ils m’ont embarqué en m’accusant d’être son frère. Je connaissais Mohamed Ndiaye mais nous ne nous fréquentions pas », a déclaré le trentenaire. Bombardé de remarques par le substitut du procureur liées à ses premières déclarations « pourtant, à l’enquête, vous aviez dit que tous les 15 jours, vous vous retrouviez à Darou Naïm pour des conférences religieuses. Vous aviez même marqué que les rencontres étaient marquées par la présence de Makhtar Diokhané, en 2014, et qu’il se limitait à écouter les enseignements, qu’il ne se prévalait d’aucun titre. Vous aviez même chargé Mohamed Ndiaye en disant aux enquêteurs que ce dernier ne croyait qu’au djihad », Mor Mbaye Dème a répondu: « je ne m’en rappelle pas. »

Lors de son interrogatoire, Mohamed Ndiaye avait disculpé son voisin Mor Mbaye Dème: « J’ai été arrêté en Mauritanie avec Mor Mbaye Dème, mais je précise qu’il a été appréhendé à tort. Bien que nous soyons voisins, il ignore tout de mes activités et de mes fréquentations. »



URGENT: Heurts à Ziguinchor

YERIMPOST.COM De violents affrontements sont notés au moment où ces lignes sont écrites à Ziguinchor entre les étudiants et les forces de l’ordre.Les jeunes gens exigent le retour des professeurs dans les classes et promettent d’investir les rues tous les jours jusqu’à la reprise des cours.



Ibrahima Mballo alias Abu Moussa, le récit glaçant du malade encombrant de Boko Haram

YERIMPOST.COM Autre accusé, autre récit d’un passage dans les rangs de Boko Haram au Nigéria. Ibrahima Mballo, 26 ans, célibataire sans enfant était également à la barre pour répondre des faits qui lui sont imputés. Oui il a séjourné dans les bastions de la branche Etat islamique en Afrique de l’ouest. Mais non, Ibrahima Mballo dit ne pas avoir eu à apprendre le maniement des armes, encore moins à combattre aux côtés des « frères ». Le bac S2 en poche, une inscription à l’école polytechnique de Thiès qu’il n’a pu honorer par manque de moyen, Ibrahima Mballo a abandonné son rêve de se former en génie civile/construction de bâtiments pour se lancer dans le commerce. Cette activité ne lui réussissant pas également, l’accusé dit avoir décidé d’aller vivre chez l’un de ses parents à Keur Massar. « Là-bas, j’ai rencontré mon voisin de Vélingara et camarade de classe, Oumar Yaffa (un autre accusé). Il m’a proposé d’aller avec lui au Nigéria où j’aurais la possibilité de travailler et de faire des études coraniques », a martelé Ibrahima Mballo. « On s’est rendu ensuite en compagnie de Bella Diallo, Mohamed Ndiaye chez un certain Ibrahima Bâ qui nous a remis 150 000 chacun pour financer le voyage… Arrivés à Diffa, c’est Mohamed Ndiaye qui a appelé ses contacts qui sont venus nous récupérer pour nous conduire à Abadam. Nous avons séjourné là-bas 2 mois avant d’être transférés à Fatkhoul Moubine. On nous a fait quitter Fatkhoul Moubine pour nous emmener à Sambissa où on a été reçu par un Nigérian et un Camerounais… J’avais senti un sentiment de conflit. J’entendais des bruits de guerre mais je n’ai pas participé aux combats. Je n’ai pas rencontré le patron de Boko Haram mais Oumar Yaffa m’a dit qu’il l’avait rencontré. Je ne l’ai pas rencontré parce que j’étais malade, je ne sortais pas. Je ne savais pas ce qui se passait dehors. Je tombais fréquemment malade. Nous avions formé 3 groupes pour revenir au Sénégal, je faisais partie du groupe dirigé par Moussa Aw. Makhtar Diokhané avait remis une somme à ce dernier mais j’ignore le montant. Arrivés à Zender (frontière entre le Nigéria et le Niger), on nous a interpellés pour détention de faux billets de banque. Placés sous mandat de dépôt et conduits à la prison de Zender, nous avons joint Makhtar pour l’informer de la situation. Il avait promis de joindre le procureur nigérien pour négocier notre libération, mais nous ne l’avons plus revu. »



Meurtre de Fallou Diop: un couple de voisins en garde-à-vue

YERIMPOST.COM La Division des investigations criminelles a mis des noms et des visages sur les présumés meurtriers de Fallou Diop, ce petit bout d’à peine 2 ans et demi qui avait été retrouvé mort dans un champ à Rufisque. Le mari S. Ndoye et sa femme M. Ndoye on été interpellés dans la matinée du jeudi 19 avril et sont des voisins des parents du garçon. D’ailleurs, renseigne le quotidien Enquête, à l’occasion des funérailles de Fallou Diop, la dame avait manifesté une profonde compassion à la famille de la victime et avait même servi le repas aux invités.



Hélène Tine: « Plus Niasse prend de l’âge et plus il devient tordu! »

YERIMPOST.COM Le président de l’Assemblée nationale devient une équation !  Ce qui était illégal hier pour lui est devenu légitime pour Moustapha Niasse. Ce qui amène son ancienne militante, Hélène Tine, à ne plus reconnaître son ex-mentor. La députée de la 12ème législature, qui s’exprimait dans la journée du jeudi 19 avril sur les ondes de Walf fm, s’est désolée de la position actuelle de Moustapha Niasse. « Ce n’est plus le même Moustapha Niasse que l’on connaissait. Le plus grave dans cette affaire est que plus Moustapha Niasse prend de l’âge et plus il devient tordu », a asséné Hélène Tine.



Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe

Le Front avait prévenu, dit et écrit qu’une modification de la Constitution de la République du Sénégal portant généralisation d’un système de parrainage conçu comme unique au monde, avec seulement pour objectif l’élimination de candidats à la prochaine élection présidentielle et la réélection de Macky Sall, risquait de mettre notre pays en situation d’instabilité extrême et en feu.
De nombreuses structures de la société civile, des personnalités marquantes de ce pays notamment religieuses ont appelé au retrait de ce projet de loi et à la recherche d’un consensus entre tous les acteurs politiques susceptibles d’être concernés. Macky  Sall n’a rien voulu entendre. Il a préféré voyager en France et suivre de très loin les conséquences désastreuses de ses décisions. Ce que nous craignions s’est produit aujourd’hui, et personne ne doit penser que les choses vont s’en tenir là.
Vous avez tous remarqué qu’il ne s’agit pas d’une manifestation de la place Soweto comme ce fut le cas le 23 juin 2011, c’est l’ensemble du pays qui est concerné. Aujourd’hui, partout au Sénégal, il y’a des places Soweto. Qui croit que ce mouvement de résistance va s’arrêter après le vote de la loi se trompe.
Cette résistance nationale a la caractéristique d’être spontanée, elle va se poursuivre contre une loi inique, contre une violation de notre constitution et contre tous ceux qui veulent nuire aux intérêts du Sénégal. Le peuple du Sénégal a atteint un degré de maturité qui lui fait désormais refuser tout recul démocratique.
Avant de quitter le pays, Macky Sall a donné des consignes claires, on en vit aujourd’hui les conséquences. Plus de 100 personnes ont été arrêtés dont des leaders et bien d’autres, plusieurs dizaines de blessés ont été identifiés, l’hôpital Abass Ndao a été gazé au point de devoir être évacue. Macky Sall avait déjà montré la voix en réprimant sauvagement une manifestation pacifique d’enseignants.
Le Front Résistance Démocratique Sociale confirme son appel à la résistance sur l’ensemble du territoire jusqu’au retour de la démocratie au Sénégal.
A son combat initial, s’ajoute celui qui devra aboutir à la libération de tous les citoyens arrêtés.
Citoyens, refusons ensemble l’instauration d’une dictature au Sénégal tel est désormais le sens de notre combat.

FRDS

Fait à Dakar, le 19 Avril 2018

Procès Imam Ndao et cie: Mamadou Moustapha Mbaye, le Suisse de la bande

YERIMPOST.COM Le procès de l’Imam Alioune Ndao et de ses coaccusés s’est poursuivi ce jeudi 19 avril même si tous les regards étaient braqués sur l’Assemblée nationale. A la chambre criminelle spéciale du tribunal de Dakar, l’accusé Mamadou Moustapha Mbaye a livré sa version des faits. Devant la barre, l’homme, la trentaine, marié et père de famille qui, depuis 1996, vivait en Suisse, a été interrogé sur sa présence en Mauritanie où il a été interpellé. Il dira qu’il s’est installé dans ce pays frontalier du Sénégal pour parfaire son apprentissage du Coran. « Je n’ai aucune velléité djihadiste. », lance-t-il à la Cour. Avant de poursuivre: « Quand je me rendais à Bambilor où j’ai des champs destinés à l’aviculture et à l’agriculture, je passais devant de Dahra de Serigne Niang Mbaye, mais je n’y ai pas étudié. Je suis très curieux et je me renseigne sur ma religion. Le djihad m’intéresse comme les autres thèmes. Je ne veux pas tuer, mais je veux convaincre les gens par la parole et non par des coups de poing. » Malgré ces déclarations et les charges qui pèsent contre lui, l’accusé se demande ce qu’il fait devant le tribunal en clamant à qui veut l’entendre son innocence, renseigne le quotidien l’AS.



Mame Diarra Fam, la nouvelle terreur de la majorité parlementaire

YERIMPOST.COM A la 12ème législature, l’Assemblée a eu droit à Me Elhadj Diouf et, pour cette 13ème, c’est Mame Diarra Fam. Retenez bien son nom car, à coup sûr, elle marquera fortement de sa présence. Dans un match de football, on désigne un « homme du match ». Pour le vote du projet de loi sur le parrainage ce jour, jeudi 19 avril, Mame Diarra Fam était, sans risque de nous tromper, la « femme du jour ». Comme en atteste cette vidéo et elle n’en était qu’à sa première prise de parole. La « Leonessa de Milano » a du répondant.




Oui au Parrainage: Saluer la grandeur de la jeunesse sénégalaise !

Non il n’y aura plus de 23 Juin et oui le peuple senegalais a atteint une autre forme de maturité politique pour ne dire de vision des vraies réalités.

Ce jeudi 19 Avril nous aura appris que nul ne peut imposer aux gens à aller vers un combat personnalisé d’intérêts crypto-personnels.

En 2011, j’étais de ceux qui s’étaient invités aux portes de l’assemblée nationale mais pour une action contre le monopole du pouvoir et non pour une simple envie de vandaliser des biens publics.

Un projet de loi qui a suscité moules tractations et oui et on a assisté à une campagne de désinformation mais d’une grandeur nature ainsi, rendant flou certaines intentions.

Il faut faire de la politique quand on est dans l’opposition mais quand il s’agit de cette classe politique, alors non je m’indigne et me demande même après un tel fiasco, comment peut-on encore les qualifier d’une opposition significative.




Mais il faut vite passer outre et donner aux futurs générations les garanties d’avoir de bonnes institutions afin de continuer à gouverner dans la transparence et la légalité juridique aussi.

Je l’avais dit qu’il y’avais point débat sur ce parrainage mais force est de reconnaitre qu’on a en face de nous une nouvelle opposition virtuelle car active sur les réseaux sociaux mais aphones et inertes dans le champ politique.

Remercier la jeunesse qui a enfin compris que le combat se passe dans les urnes, qu’être citoyen senegalais est un prestige et qu’avoir comme Président de la République, Macky Sall, est encore plus un sacerdoce à porter.

Féliciter les députés et encourager les dépités du peuples, quand on parle trop alors on se heurte à sa propre cupidité.

Le Sénégal a tout à y gagner dans ce parrainage car ne pas pouvoir réunir 52 milles signatures au minimum et espérer être un locataire du palais me paraît insensé voir utopique.

Il fallait le faire car en face on a des gens imprégnés de mauvaise foi, il fallait faire taire cette portion de l’opposition qui n’arrive même plus à mobiliser autour d’elle.

Alors oui ceci reste un cas isolé mais nous ne devons pas baisser les bras au contraire il faut aller chercher ces citoyens déçus et qui doutent des réalisations du PSE, la politique est une éternel remise en question et nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers.

Merci pour cette belle journée et on espère que le peuple en grandira et apportera sa pierre à l’édifice dans ce qu’on est en train de bâtir pour le Sénégal dans les années à venir.

Adama Diaw (Diaw Fara)

Coordonnateur de la BAREM 2019

Mail. diawfara85@gmail.com 

Contribution: 15 726 037 Sénégalais en colère.

Le 04 septembre 1957, Sidney Lumet réalisait un film intitulé 12 hommes en colère (twelve angry men) qui demeure toujours d’actualité de par sa pertinence de par la problématique des failles de la justice et du jugé qu’il soulève. Dans ce film culte, un jeune homme d’origine modeste est accusé du meurtre de son père et risque la peine de mort. Le jury composé de douze hommes se retire pour délibérer et procède immédiatement à un vote : onze votent coupable, or la décision doit être prise à l’unanimité. Le juré qui a voté non-coupable, sommé de se justifier, explique qu’il a un doute et que la vie d’un homme mérite quelques heures de discussion. Il s’emploie alors à les convaincre un par un.

Pour reprendre le titre de ce film, on peut dire qu’il y a 15 726 037 sénégalais en colère et que la vie d’une nation mérite quand même quelques heures de discussion. Je suis consterné quand je suis ce qui se passe à l’Assemblée qui ressemble plus à la ferme des animaux de Georges Orwell qu’à une quelconque instance délibérative qui parle pour le peuple et à son nom. Aujourd’hui plus que jamais, les députés sont les soldats de la cause du Parrain qui, du haut de sa haute autorité, commande, recommande et décommande. Ces soi-disant représentants du peuple se positionnent comme une télévision à la demande dont le chef de l’état a le monopole du zapping.




Quand je pense au Chef de l’Etat, ma mémoire m’oriente toujours vers Geppetto, le personnage principal des Aventures de Pinocchio, un pauvre menuisier italien, qui, après avoir fabriqué par accident dans un morceau de bois à brûler un pantin, celui-ci lui fait tout de suite des tours et il lui arrive de nombreuses aventures qu’il n’arrive pas à maitriser. Les tours de ces pinocchio qui nous représentent sont dans le fait qu’ils pensent servir le Geppetto président alors qu’ils l’enfoncent. De même que le nez de Pinocchio s’allonge à chacun de ses mensonges de même le courroux de la population va croître à chacune de leurs forfaitures.

Je pense intimement qu’on mérite le minimum de respect de la part de ces députés. S’il fallait rester une semaine à débattre au niveau de l’hémicycle pour ausculter le projet de loi, la moindre des choses c’était de le faire. La censure des débats témoigne ainsi à souhait que l’intérêt du peuple n’est pas au fondement de leurs préoccupations. Nous les logeons, nous les blanchissons, nous les procurons une foultitude de privilèges pour qu’ils débattent avant de délibérer, parce que comme le montre Selon Hervé Pourtois, la condition d’argumentation, c’est-à-dire le processus qui vise à choisir le meilleur argument en faveur d’une thèse, et la condition de participation, qui permet de faire reconnaître différents points de vue moraux sur une question, sont essentielles à l’idéal de la démocratie délibérative.

Pour terminer je dirais simplement que le Président et ses députés ne peuvent pas vouloir notre bien plus que nous. S’ils le font, ils me feront penser à ce passage de La ferme des animaux que je reprends. Les animaux de la ferme de Jones ont fait une révolution en le chassant de sa propriété. Mais à peine au pouvoir, les têtes de file commencent à changer d’attitude. Interpellés notamment sur le fait qu’ils s’approprient certains privilèges comme boire et manger sans partage le lait et les pommes, les cochons répondent ceci : « Vous n’allez tout de même pas croire, camarades, que nous, les cochons, agissons par égoïsme, que nous attribuons des privilèges. En fait, beaucoup d’entre nous détestent le lait et les pommes. Si nous nous les approprions, c’est dans le souci de notre santé. Le lait et les pommes renferment des substances indispensables au régime alimentaire du cochon. Nous sommes, nous autres des travailleurs intellectuels. La direction et l’organisation de cette ferme reposent entièrement sur nous. De jour et de nuit nous veillons à votre bien. Et c’est pour votre bien que nous buvons ce lait et mangeons ces pommes ».

Président ce que vous faites, ce n’est pas pour notre bien. Aujourd’hui, vous avez crée 15 726 037 en colère vos partisans y compris parce qu’ils  vont se casser la tête pour vous défendre.

 

                                                                   CHEIKH AHMADOU ABDUL GUEYE

 

Répression de la manif: Les exigences de la Raddho, d’Amnesty, de la Lsdh et d’Article19/Afrique de l’Ouest

La Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), ARTICLE 19/Afrique de l’ouest et Amnesty International Sénégal sont préoccupés par les arrestations et la détention dans des commissariats de police de Dakar de leaders de l’opposition et de la société civile qui participaient à une manifestation pacifique contre l’adoption d’un projet de loi sur le parrainage aux élections présidentielles.

Selon des informations recueillies auprès de leurs partis et mouvements, Idrissa Seck, Président du parti Rewmi , El Hadji Malick Gakou, leader du Grand Parti, Kilifeu du mouvement Y en a marre et Guy Marius Sagna du Collectif  « France dégage » sont détenus au commissariat central de Dakar. Les avocats d’Idrissa Seck n’auraient pas été autorisés à le voir par la police, en violation flagrante de lois en vigueur au Sénégal.




Nous, organisations de droits humains demandons au gouvernement du Sénégal :

  • De respecter le droit au rassemblement et à la manifestation pacifique garanti par des traités internationaux et régionaux de droits humains auxquels le Sénégal est partie ainsi que par la Constitution du pays ;
  •  De libérer immédiatement et sans condition les leaders de l’opposition et de la société civile arrêtés.

Nous dénoncent vigoureusement l’usage excessif de la force par la police et la gendarmerie contre des manifestants pacifiques.

Ont signé :

Sadikh NIASS, RADDHO : 77 633 87 13
Assane Dioma NDIAYE, LSDH : 77 638 79 13
Fatou Jagne Senghor, Article 19/Afrique de l’ouest : 77 333 58 45
Seydi GASSAMA, AI Sénégal : 77 636 89 59                                                                        
                            

(Vidéo): La réaction du député Mamadou Lamine Diallo après le vote





(Vidéo): La réaction du député Aida Mbodji après le vote




Communiqué de Rewmi suite à l’arrestation de son leader

Nous tenons le Président de la République Macky Sall comme Responsable de l’intégrité physique de Idrissa Seck, des leaders de l’opposition et de tous les Sénégalais interpelés ce jour pour avoir exprimé leur liberté de manifestation.

Dr Abdourahmane DIOUF, Porte-Parole de Rewmi



(Vidéo) La réaction du ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, après le vote





Urgent: Macky Sall règle ses comptes avec l’opposition depuis Paris

On se serait cru en pleine campagne électorale à Paris, devant  une foule de militants de l’Alliance pour la République et de la coalition Benno Bokk Yakaar. Dans la soirée de ce jeudi, suite à l’adoption et au vote de la loi sur le parrainage, le chef de l’Etat a réagi. « Dans une démocratie, si des gens ne veulent pas dialoguer politiquement, il y avait toujours le moyen de le faire au parlement. Là aussi, ils n’ont pas voulu. C’est une minorité qui a voulu imposer sa loi à la majorité et ça, ça ne peut pas marcher. » a introduit d’emblée le président Macky Sall. Répondant aux plus récalcitrants de cette loi qui soutiennent que le parrainage est un moyen pour le président d’éliminer ses adversaires, il dira: »ce n’est pas moi, ni les partis de la mouvance encore moins le gouvernement qui gère le processus des dépôts. C’est le conseil constitutionnel ! Ils ont dit qu’ils vont mettre le feu au pays mais le peuple dans sa majorité, a déjoué ce qui a été une manipulation de longue date. Les députés de la majorité sont à féliciter : Ils ont fait un travail remarquable ! Ils ont su mener le débat jusqu’à son terme et ensuite voter cette loi qui va permettre à notre démocratie de se poursuivre et de poursuivre sa trajectoire. » Ensuite, c’était le discours galvanisant des troupes…



Déthié Fall menace Macky Sall: « Si tu ne libères pas tout de suite Idrissa Seck, je vais conduire la meute »





Vidéo- Arrestation des leaders: « La bataille ne fait que commencer » (Ousmane Sonko)





Vidéo: Macky Sall réagit depuis Paris à l’adoption de la révision constitutionnelle





Apres le vote de la loi, Me Madické Niang s’insurge





La loi sur le parrainage passe sans débat

YERIMPOST.COM C’est fait ! Le parrainage est passé. Le projet de loi instituant cette mesure vient de passer sans débat à l’Assemblée nationale. Mouspatapha Lô Cissé, député de la majorité, a proposé l’adoption de cette loi sans débat. Il a motivé sa proposition par le fait que plus d’une centaine de députés avaient été inscrits sur la liste de la discussion générale.

Les députés de l’opposition, qui n’étaient pas d’accord sur la proposition, ont opposé un niet catégorique. Mais, étant minoritaires dans l’hémicycle, ils ne pouvaient pas imposer le débat à leurs collègues. Finalement, ils ont boudé le reste des travaux.




(Images) Ça chauffe à la Sicap Baobab (chez Barthélemy Dias)

YERIMPOST.COM Ça chauffe présentement à la Sicap baobab, chez Barthélemy Dias. Affrontements entre les jeunes et les forces de l’ordre…




Où est gardé Idrissa Seck ?

YERIMPOST.COM L’appel du médecin-chef du service infirmier de l’hôpital Abass Ndao a été entendu. Docteur Diop voulait que le leader du parti Rewmi, en garde à vue au commissariat de Medina, soit déplacé. Chose faite ! Aux dernières nouvelles, Idrissa Seck a été déplacé au commissariat de Plateau où il est toujours retenu par les forces de l’ordre.

Suivez en direct, minute par minute, le vote de la loi sur le parrainage à l’Assemblée nationale

Dernière phase du vote de la loi sur le parrainage

15h10 : Les députes entrent dans la dernière phase de l’examen du projet de loi instituant le parrainage. Celle de la discussion générale. Actuellement, les élus sont en train de s’inscrire sur la liste des intervenants pour cette discussion qui, à coup sûr, va tirer en longueur.

12h30 : Toussaint Manga exige d’avoir 5 minutes de parole, Moustapha Niasse menace de faire appel au colonel de gendarmerie

12h27: Le président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse, a accordé aux députés de l’opposition et non-inscrits 3 minutes pour argumenter
12h37 La situation est toujours tendue, Me Aïssata Tall Sall en médiateur
La Bagarre reprend entre Bara Doly et un autre député de la majorité.
12h45 : Après une brève altercation entre les députés, Toussaint Manga a pu prendre la parole et défendre sa position. Il a abordé une question essentielle de cette loi qui concerne la crainte des signataires à être fichés par le pouvoir central.
Les députés de la majorité ont perdu leurs moyens face à leurs collègues de l’opposition qui, comme un seul homme, se sont dirigés vers le prétoire. Les parlementaires de la coalition BBY sont venus en masse pour tirer de là leurs collègues. Le calme n’est toujours pas revenu dans la salle
11h03: les députés de la majorité ont, sans exception, voté contre la requête de Me Madické Niang de faire annuler les débats contre 26 députés de l’opposition
11h08 BAGARRE DANS LA SALLE
10h52: le président de la commission des lois applaudit après avoir servi une réponse négative au député Madické Niang qui demande l’ajournement des débats
10h31 : Tension dans la salle entre les deux camps
10h03 : Lecture du projet de loi portant révision de la Constitution par le rapporteur Yéya Diallo
10h34: 24 députés votent pour le report du vote
10h37: 117 députés rejettent la question préalable de la député qui demandait le report
10h47: Me Madické Niang : »cette loi ne peut pas être adoptée  sans la réforme de l’article 4 de la Constitution
9h37 : Lecture du projet de loi relatif à la répression des infractions prévues par les actes uniformes adoptées en application du Traité relatif à l’harmonisation du droit des affaires en Afrique
9h23: Sous les applaudissements, le président Moustapha Niasse fait son entrée ns la salle. Le président de l’Assemblée nationale vient de déclarer la séance ouverte.
Les militants de la coalition Benno Bokk Yakaar ont pris d’assaut la salle. Certains ont, semble-t-il, dormi sur place




Images inédites: Silence, ça se cogne dessus dans l’Hémicycle





Suspension de séance: Réaction d’Ousmane Sonko





Suspension de séance: Réaction de Cheikh Bamba Diéye





(Urgent): Des lacrymogènes dans l’hôpital Abass Ndao, le chef du service infirmier lance un cri de cœur

YERIMPOST.COM Les bavures policières continuent de plus belles avec la répression des manifestations contre la loi sur le parrainage. L’hôpital Abass Ndao vient d’en prendre pour son grade. Une grenade lacrymogène vient d’être lancée dans l’enceinte de la structure sanitaire, poussant le médecin-chef service infirmier à lancer un cri de cœur.




Manifestation: Le taximan perd sa vitre arrière





Vidéo- La presse victime des gaz lacrymogènes





Assemblée nationale: La loi sur le parrainage en terrain conquis. Vote sans débats ?

YERIMPOST.COM La majorité est d’accord pour un vote sans débats. L’opposition crie au scandale. Pour une réforme aussi importante, comme disait le ministre de la Justice lui-même, les parlementaires de BBY, à l’unanimité, ont opté pour un vote du projet de loi sur le parrainage sans débats. La séance devrait reprendre d’une minute à l’autre.



Oumar Sarr arrêté

YERIMPOST.COM Le coordonnateur du Parti démocratique sénégalais, Oumar Sarr, a également été interpellé par les forces de l’ordre. Venu prendre part à la manifestation contre le parrainage, le maire de Dagana a été alpagué par les policiers qui, certainement, l’acheminent vers le Commissariat central.



Manif: Thiès vibre au rythme de Dakar

YERIMPOST.COM Thiès se rebelle. Après l’annonce de l’arrestation d’Idrissa Seck, les thièssois sont sortis dans la rue pour exiger la libération immédiate du président du Conseil départemental de leur localité.



Manifestation contre la loi sur le parrainage: Pas de commerce à Sandaga !

YERIMPOST.COM Le plus grand marché du Sénégal a été privé de ses clients aujourd’hui. Les manifestations contre le vote du projet de loi instituant le parrainage oblige ! À Sandaga, tous les magasins ont baissé rideaux. Impossible pour les commerçants de voir des clients. Les rues qui mènent vers les grandes boutiques font théâtres d’opération de guérilla entre policiers et les manifestants contre cette loi. Les policiers qui font la ronde avec leur voiture ont du mal à canaliser les foules.



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