Blog de Cheikh Yerim Seck

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Visite de Xi Jinping à Dakar, succès du leadership diplomatique de Macky Sall

YERIMPOST.COM Ce samedi 21 juillet, peu après 15h, l’avion de Xi Jinping a foulé la piste de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. Arrivé en compagnie de son épouse, pour une visite d’Etat, le numéro un chinois a été accueilli à sa descente par le couple présidentiel sénégalais.

Notre pays est la première étape d’une tournée africaine qui mènera Xi au Rwanda et à Maurice, l’étape d’Afrique du Sud étant imposée par sa participation au sommet des pays émergents, les Brics. Les Etats choisis pour cette tournée, réputés pour leurs progrès dans la gouvernance politique et économique, reflètent, par l’effet de comparaison, le rayonnement du Sénégal aux yeux de l’hyper-puissance chinoise.

Dakar est en quelque sorte un passage obligé des leaders des plus grandes puissances mondiales, d’Obama à Macron, en passant par Xi et bien d’autres rois et têtes couronnées d’Europe et d’Asie. Macky Sall, dont la présence aux sommets du G8 s’est imposée depuis son arrivée au pouvoir, en mars 2012, a inscrit notre pays au banquet des grandes puissances qui scellent le destin du monde. Et il est l’un des premiers présidents africains que le nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, va recevoir.

Dans ce style qui est le sien, discret mais efficace, et qui tranche d’avec celui tonitruant de son prédécesseur, Abdoulaye Wade, l’actuel numéro un sénégalais a réussi à imposer un leadership diplomatique fort en Afrique et dans le monde. Son humilité et sa courtoisie y sont pour quelque chose, après douze ans au cours desquels le pedigree professoral et le ton donneur de leçons de Wade avaient fini d’agacer nombre de ses pairs d’Afrique et d’ailleurs.

La Chine, convoitée par tous les pays en développement, du fait de la diligence de ses concours financiers, va injecter 1 milliard de dollars dans l’économie sénégalaise. A l’ère contemporaine, la diplomatie, c’est aussi et surtout la conduite des relations internationales dans le souci de sauvegarde des intérêts économiques. Au niveau de la symbolique comme à celui des répercussions concrètes, la visite de Xi Jinping à Dakar est un succès du leadership diplomatique de Macky Sall.




Cheikh Yérim Seck

Pour une opposition conquérante et victorieuse ?

La problématique de la place et du rôle de l’opposition dans le jeu de la démocratie Sénégalaise s’invite aux débats dans les réseaux sociaux plus précisément. Déjà, la compréhension que certains d’entre nous se font du concept « force de l’opposition » pose un sérieux problème vue sa nature intrinsèquement complexe. Il convient donc avant toute chose de souligner ici la singularité de cette « force de l’opposition» avec tout ce que cela comporte comme limites aussi bien dans sa forme que dans son fonds.

Pour la forme, deux choses sont essentielles à prendre en compte pour mesurer le degré de fragilité de notre « force » de l’opposition. Il s’agit tout d’abord de la composition très disparate des partis (que tout oppose!) déchus ou conquérants qui agitent, cogitent et éditent la nature de l’opposition. Et ensuite, il y a les conditions hasardeuses, les supputations hideuses, les démarches tortueuses et la permanence conjoncturelle et fugace de sa création qui sont de nature à ne pas faciliter la démarche inclusive ainsi que la collaboration participative pour l’élaboration efficiente d’un véritable projet de société.




Pour le fonds, la diversité et la variété des objectifs est résultante de la composition hétéroclite  des « forces » de l’opposition qui d’ailleurs conditionnent son mode de fonctionnement et déterminent sa vitesse de croisière. Au lieu d’une combativité politique qui prend en compte les préoccupations multiples des citoyens, ces « forces opposées» de l’opposition font montre à suffisance et de façon maladroite des combats politiques singuliers qui s’éloignent de plus en plus des aspirations du peuple. Ainsi, les querelles de positionnement et batailles de légitimité défigurent la mission primaire de la « force de l’opposition » et la fragilisent du surcroit au bonheur du régime en place.

Ces deux observations montrent à suffisance qu’une opposition politique redoutable n’est pas tributaire de la pléthore de partis politiques qui la composent et d’autre part, qu’une panoplie de  préoccupations politiques égoïstes à travers un chapelet de protestations n’augmentent en rien la teneur et la vitalité de l’opposition. Faire remarquer que l’opposition Sénégalaise actuelle, si elle existe vraiment, est une « force sociologique », une « majorité silencieuse » ou encore qu’elle est « plus représentative » et « plus significative» est loin de suffire pour la voir enfin assumer entièrement sa responsabilité et jouer pleinement son rôle.

Il convient à présent de vous dire ce qui est notre entendement et d’expliquer notre attente pour une force de l’opposition politique à la hauteur de nos aspirations. Pour commencer, Elle est un choix ALTERNATIF crédible à la conquête du pouvoir et capable de nous faire rêver. Autrement dit, c’est déjà dans l’opposition qu’il faut commencer à gouverner. Et Robert Sabatier ne dira pas autre chose en nous rappelant en ces termes que « s’opposer n’est rien d’autre que proposer. Une opposition sans proposition n’est qu’un mouvement d’humeur».

Partant de ce constat, il est clair que TOUT parti politique n’est pas forcément susceptible d’être accueilli dans la « force de l’opposition». Il faut admettre que dans le jeu démocratique, les élections  législatives ou présidentielles à elles seules ne suffisent pas pour être un baromètre d’acquisition de rang ou de rôle de force de l’opposition. La singularité des échéances électorales Sénégalaises est telle que le fossé qui sépare la décision des urnes de l’espérance du peuple est souvent énorme. L’aspiration et la volonté de la masse populaire organisent la composition et définissent la nature de la force de l’opposition. Et les Conclusions des Assises Nationales sont une parfaite illustration de ce désir d’émancipation populaire. Ainsi, les partis politiques signataires de la Charte des Assises jettent les prémices d’une seule force de l’opposition légitime.

La décision du PUR (Parti de l’Unité et du Rassemblement) de signer les Charte des Assises est d’une intelligence politique et d’une démarche cohérente à imiter par les autres formations. L’offre programmatique déjà élaborée, la force électorale engagée et déterminée à rendre possible le changement, il convient maintenant, de manière concertée, consensuelle et partagée, de relever le défi énorme de trouver parmi ces leaders un Commander In Chief qui va porter le projet du Peuple des Assisards pour sa pleine réalisation. Les questions de l’heure sont quelles forces politiques pour rendre possible les transformations sociales ? Quels autres partis, à l’instar de BES DU NAKK (qui a très longtemps signé et SANS réserve les Chartes) et de PUR, vont rejoindre cette nouvelle force de l’opposition ? Quel profil pour le futur « Capitaine » de l’équipage des Peuples des Assises pour voguer sur la mer de la refondation nationale ?





Khassoum Jamil DIOP

Khassito2016@hotmail.com

 

 

Réponse du juge à la demande de liberté provisoire des 9 disciples de Cheikh Béthio

YERIMPOST.COM Le double meurtre de Medinatoul Salam a été évoqué ce vendredi 20 juillet devant la Chambre criminelle du TGI de Mbour. Au sortir de l’audience, les 9 thiantacounes, accusés de ce double crime, se sont vus refuser une liberté provisoire. Par crainte de représailles et de troubles à l’ordre public, le président de la Chambre criminelle a décidé de maintenir les présumés assassins de Bara Sow et Babacar Diagne en prison. Le procès devrait s’ouvrir très prochainement. Mais, en attendant, les neuf prévenus devront patienter.



USA: Gadio et son présumé complice vont être jugés pour huit chefs d’accusation

YERIMPOST.COM Au total, ce sont huit (8) chefs d’accusation qui leurs sont reprochés. Cheikh Tidiane Gadio et son présumé complice Patrick Ho ont tenté de faire annuler les 5 en vain. Le juge du district sud de New York a rejeté la requête des avocats de la défense. C’était ce vendredi 20 juillet et, séance tenante, le tribunal a décidé de fixer le procès en novembre. Assigné à résidence dans le Maryland, l’ancien patron de la diplomatie sénégalaise et l’homme d’affaire chinois, qui est lui toujours en détention, devront répondre des accusations de blanchiment d’argent et de corruption qui pèsent contre eux.



Communiqué émouvant d’ADHA sur le sort des migrants

 

Note : STATISTIQUE ASSISTANCE AUX RETOURS VOLONTAIRES – SOURCE OIM SENEGAL PROFIL DES RETOURNÉS PAR AGE ET SEXE

Mineurs : 2.8%
HOMMES : 2944
FEMMES : 79

DISTRIBUTION DES MIGRANTS ASSISTÉS PAR RÉGION D’ORIGINE

Nous notons que la région de KOLDA est plus représentatif avec 751 retours volontaires

DAKAR avec 390, suivi de TAMBACOUNDA 341, SEDHIOU 241, KAOLACK 129, ZIGUINCHOR 101, DIOURBEL 90, THIES 55, LOUGA 52 etc. Source OIM de JAN -DEC 2017
Merci.

Merci.
Bonne réception.





Bien Cordialement;

Adama MBENGUE

Rewmi communique sur les activités parisiennes d’Idrissa Seck

À la tête d’une importante délégation comprenant notamment les frères Khalifa Gassama et Moustapha Drame de Rewmi France ainsi que de Shouaib Coulibaly de Rewmi États-unis, le Président Idrissa Seck a rendu visite à la communauté sénégalaise et africaine du 18eme arrondissement de Paris avec laquelle il a également accompli la prière du Vendredi.

A cette occasion il a partagé avec ses compatriotes la partie de son programme relative à la protection des sénégalais de l’extérieur ainsi qu’à une correcte prise en charge de leur préoccupation. Il a notamment annoncé trois mesures phares.

0. Le lancement d’une application permettant aux sénégalais de l’extérieur d’effectuer en ligne toutes les formalités de demande ou de renouvellement de leurs papiers (passeports cartes d’identité etc…)
0. La simplification des procédures de rapatriement de leurs véhicules. Tout véhicule bénéficiant d’une visite technique du pays d’origine pourra désormais être rapatrié et circulera au Sénégal après une contre visite technique effectuée par une agence agréée sur le territoire national.
0. Pour l’accès aux marchés publics sénégalais des préférences seront accordées aux entreprises ressortissantes des pays où nos compatriotes seront mieux traités, sur la base des rapports des associations de sénégalais de l’extérieur.
Il a réitéré à l’endroit des africains rencontrés qui lui ont exprimé leur affection, son combat pour l’unité africaine et la Défense des intérêts du continent dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant avec le reste du monde.




Fait à Dakar le 20 juillet 2018

Secrétariat National

Communiqué conjoint APR/LDR YEESAL

COMMUNIQUÉ CONJOINT

 

L’Alliance pour la République (APR) et Le Parti Les Démocrates Réformateurs (LDR YEESAL) se sont réunis, ce jour, vendredi 20 juillet 2018, en vue de confirmer leur accord de s’allier en direction de la prochaine élection présidentielle.

 

Les délégations des deux partis ont été conduites respectivement par Monsieur Macky SALL et Monsieur Modou DIAGNE Fada.

 

Au terme d’un échange approfondi, les deux délégations ont eu de larges plages de convergence programmatique. Elles ont hautement apprécié les grandes initiatives engagées par le Président Macky SALL en vue de répondre aux attentes de nos compatriotes, dans les domaines des infrastructures, de l’Agriculture, de l’Energie, de la formation et de l’emploi, de l’Urbanisme ainsi que de la Gouvernance, particulièrement celle des ressources naturelles.





Il en est de même des mesures de haute portée sociale prises par le gouvernement, destinées à garantir la solidarité et l’équité au profit de larges couches de la population, en particulier les catégories les plus faibles et les plus vulnérables.

 

En conséquence, l’APR et le Parti LDR/ YEESAL s’engagent à soutenir, à l’élection présidentielle de 2019, la candidature du Président Macky SALL.

 

Les deux partis conviennent de travailler avec toutes les forces vives de la Nation pour accompagner le Président de la République et lui assurer la victoire dès le 24 février 2019 pour renforcer les acquis du premier mandat et poursuivre l’édification du Sénégal nouveau.

 

Les deux partis appellent leurs responsables et militants à renforcer leur unité et leur mobilisation sur le terrain.





Fait à Dakar, le 20 juillet 2018

 

Pour l’APR                                                                                   Pour LDR Yessal

 

 

 

 Monsieur Macky SALL   

L’humour anglais de Macky Sall

YERIMPOST.COM L’acte que vient de poser Modou Diagne Fada est tel que le secrétaire général de l’Alliance pour la République (Apr) l’assimile à du courage. Ce sont des sources du quotidien l’AS qui révèlent quelques bribes du discours du président Macky Sall à l’occasion de sa rencontre avec la délégation conduite par le président du parti Les réformateurs démocrates (Lrd/Yessal). « Un terrorisme intellectuel règne dans ce pays… », allusion faite par le chef de l’Etat aux critiques qui naissent à chaque fois qu’un parti ou mouvement politique décide de rallier le camp du pouvoir. Macky Sall est revenu sur son compagnonnage avec Modou Diagne Fada qui, selon lui, n’est pas fortuit du fait qu’ils se sont abreuvés à la même source. Et Macky Sall d’ajouter: « une source qui s’est maintenant tarie car tout le monde y a puisé ! » Me Abdoulaye Wade va aimer…



Mac de Rebeuss: Barthélémy Dias prend le contre-pied de son père à propos de son état de santé

YERIMPOST.COM Son père annonçait un état de santé inquiétant. Barthélémy Dias, depuis sa cellule, a tenu à rassurer ses partisans. A travers ce message que nous vous reproduisons in extenso, le maire de Mermoz/Sacré-Coeur a donné de ses nouvelles:
« Par la grâce de DIEU, je me porte à merveille, j’ai repris mon sport et je suis bien traité par l’administration pénitentiaire. Je suis encore plus déterminé à me battre pour la libération du député-maire Khalifa Sall. »




Barthélemy DIAS

Me Ousseynou Fall a heurté l’Union des magistrats du Sénégal

YERIMPOST.COM La déclaration de Me Ousseynou Fall, avocat de Khalifa Sall, au quatrième jour du procès en appel de l’affaire dite de la caisse d’avance, a encore beaucoup de mal à passer. Ces propos, ce vendredi encore, ont fait réagir l’Union des magistrats du Sénégal (Ums). A travers un communiqué, Souleymane Téliko et ses confrères se sont offusqués des paroles de Me Fall qu’ils estiment discourtois, irrévérencieux, outrageants et d’une extrême violence. Ils ont condamné ce comportement qui, selon eux, ne constitue en aucune manière une ligne de plaidoirie. Pour un bref rappel des faits, dans un article intitulé: »Demba Kandji s’arrache les cheveux aux propos de Me Ousseynou Fall », nous relations les propos de l’avocat du maire de Dakar qui expliquait à la cour pourquoi il avait décidé de troquer sa robe de magistrat contre celle d’avocat. « Je ne suis pas un corrompu ! Si j’ai démissionné de la magistrature, c’est parce que je ne crois pas en celle-ci. Nit day am diom, day am fayda ! », a-t-il asséné.



Imam Ndao installé dans un palace par son avocat

YERIMPOST.COM Depuis son élargissement de prison, Imam Alioune Badara Ndao attend paisiblement un bilan général de santé pour pouvoir retourner dans son daara à Kaolack. En attendant ce retour au bercail, le religieux, qui s’était retrouvé en prison pour des soupçons de terrorisme, est logé par son avocat dans un somptueux hôtel de la place. Trois années passées en prison, Me Moussa Sarr estime que son client mérite bien ce traitement royal qu’il lui a offert, tous frais payés au Terrou Bi. Le religieux risquait 30 ans de travaux forcés pour différents délits en lien avec le terrorisme. Imam Ndao a été acquitté de tout sauf de détention d’arme illégale et a été condamné à un mois avec sursis.
A croire que l’avocat « fétiche » du religieux, qui a engagé cette bataille dès les premières heures aux côtés de son client, veut le purifier avant de le rendre à ses disciples.


Meurtre d’Amy Collé Bâ: un crime crapuleux raconté par le principal suspect

YERIMPOST.COM Le présumé meurtrier d’Amy Collé Bâ, du nom de cette dame dont le corps avait été retrouvé sans vie dans un champ à Mboro 3 jours après sa disparition, a été inculpé et placé sous mandat de dépôt. Mouhamadou Chérif Baldé, saisonnier de 20 ans, avait avoué le meurtre alors qu’il était en garde à vue.

Depuis quelques jours, le jeune homme séjourne à la Maison d’arrêt et de correction de Thiès, en attendant d’être jugé pour assassinat et vol. Selon Libération, il est établi qu’après son forfait, Chérif Baldé s’est emparé du téléphone portable et de l’argent de sa victime. Durant son interrogatoire, l’assassin présumé d’Amy Collé Bâ racontait qu’il avait surpris la dame en train de cueillir des citrons dans ce champ qu’il gardait. Il explique avoir demandé à la dame de partir en vain. Vénère face au refus d’Amy Collé, il s’est saisi d’un pic qu’il lui a asséné plusieurs fois avant de traîner le cadavre sur plusieurs mètres et de creuser un trou pour l’y enterrer.



Fada rejoint Benno

YERIMPOST.COM Ce vendredi 20 juillet, le patron de l’Alliance pour la République a reçu en audience Modou Diagne Fada à la tête d’une forte délégation de responsables de son parti, Les réformateurs démocrates (Lrd/Yessal). Une alliance politique en vue de la présidentielle de février prochain a donc été ficelée. L’objectif étant de travailler à réélire l’actuel locataire du palais au premier tour, Ldr/Yessal s’est engagé à renforcer les rangs de cette grande coalition qui soutient la candidature de Macky Sall. Tout est désormais fait dans les règles de l’art de la transhumance…



Procès en appel de Khalifa Sall: «L’enjeu est maintenant international…»

YERIMPOST.COM «Le 11 janvier 2018, le ministre de la Justice a édicté une circulaire relative à la présence d’un conseil dès l’interpellation », s’est souvenu Me Doudou Ndoye. L’avocat de la défense rappelle que le Sénégal applique le règlement n°5/Cm/Uemoa relatif à l’harmonisation des règles qui régissent la profession d’avocat dans l’espace UEMOA. Ce qui fait dire à l’ancien ministre de la Justice: « L’enjeu est maintenant international et on ne doit pas traiter le dossier de la même manière qu’un dossier de voleurs de poulets. Les droits de la défense ont été violés ».

Me Ndoye invite l’Etat du Sénégal à tirer toutes les conséquences de l’arrêt de la Cour de Justice de la CEDEAO. «Quand il y a des violations comme le montre l’arrêt de la Cour de justice de la Cedeao, cela entraîne la nullité de la procédure», a-t-il précisé. Avant de conclure: «Le Sénégal, à travers ses installations judiciaires, est coupable. Sa culpabilité est accablante.»



Eclairage: Imam Ndao peut-il vraiment prétendre à une réparation ?

YERIMPOST.COM Aussitôt après la libération d’Imam Alioune Badara Ndao, ses proches ont évoqué une réparation du préjudice qu’il aurait subi. Erreur de leur part ! Imam Ndao a été bel et bien condamné par le juge (un mois de prison ferme avec sursis, Ndr). C’est pourquoi il ne peut prétendre à aucune réparation, nous renseigne un pénaliste. « Dès qu’il y a décision de condamnation, que ça soit un emprisonnement ferme ou un sursis, cela veut dire que la culpabilité a été retenue. Alors, le concerné ne peut prétendre à aucune réparation même si la peine prononcée est inférieure à la durée de la détention», renseigne ce spécialiste du droit. Maintenant, révèle notre interlocuteur, «s’il était acquitté sur l’ensemble des charges purement et simplement, il pourrait alors engager la responsabilité de l’État du fait de ses services judiciaires. Et là, le dossier serait traité sous l’angle du droit administratif».


Madame Coumba Gawlo Seck, une erreur que vous devez rectifier !

Madame coumba gawlo Seck ; Certes, vous êtes une femme respectable et aussi une star internationale adulée. Beaucoup de jeunes femmes vous vouent une admiration sans borne. Vous êtes une icône internationale et nationale. En Mauritanie, vous ne passez pas inaperçue car vous êtes un modèle, une référence non pas pour les jeunes femmes mais pour tous les jeunes mauritaniens. Je vous écris cette lettre ouverte après plus de 4.ans d’observation. A chaque fois, je me suis dit dans ma bulle que vous alliez vous ressaisir et vous rectifier mais hélas jamais vous n’avez rectifié cette erreur. Pour nous jeunes mauritaniens, cette erreur reste fatale pour ne pas dire inhumaine. Madame Coumba, même si c’est votre reprise de la chanson pata pata de myriame makeba qui a fait de vous une star, votre vidéo-clip Kouye Feugueu avec feu le danseur professionnel mauritanien marhhum diango vous a propulsé vous a fait mieux connaître sur la scène nationale.




Cependant, il est regrettable de voir que depuis la disparition de django, vous ne vous êtes pas rendues à son domicile pour ne se reste que présenter vos condoléances à la famille du défunt et aux mauritaniens de manière général. Django fut l’un des meilleurs porte drapeau de la culture mauritanienne. Ce jeune qui avait apparu comme conquérant dans votre clip sur son chameau avec une des tenues traditionnelle mauritanienne vous avez pourtant honoré lors de vos concerts a Nouakchott où il venait faire des prestations de danse en votre faveur et au grand bonheur de tous vos fans. Alors pourquoi depuis sa mort, vous n’avez pas mis pieds chez ses parents par respects à sa mémoire?

Alors que vous venez très souvent a Nouakchott sans faire de concert juste pour les besoins de préparer vos tournées ou pour rencontrer le président de la république pour vos projets et des fois même vous passez 15 a 10 jours à Nouakchott alors que la maison de la famille de feu django est a quelques minutes de votre Hôtel. Madame coumba gawlo Seck, il est indigne pour une personnalité de votre rang de ne.pas rendre l’ascenseur à un jeune qui vous a énormément et infiniment honoré. Je vous écris cette lettre ouverte pour vous interpeller et cela afin que vous rectifiez le tir pendant qu’il est encore temps même si dans la culture musulmane le deuil ne dépasse pas 3 jours allez y modestement même dire bonjour à la famille de django. A la mort aucune star n’échappe ni aucune âme alors sachons respecter et honorer la mémoire de nos défunts. Votre visite au domicile de la famille de django peut vous éviter une série de boycotte à l’encontre de vos produits et activités car.ne pas respecter sa mémoire est pour nous un manque de respect envers toute la Mauritanie. Avant les minutes de silences dans vos futures concerts, prenez le chemin de mellah où loge sa famille Si vous souhaitez laver cela ;




contactez son meilleur ami Dj adama Fall au 47 57 37 72 pour qu’il vous y conduise. MERCI KDR CONSCIENCE LIBRE et POSITIVE

O.I.F: La Francophonie a-t-elle un avenir ?  

L’actualité de la très prochaine conférence de l’OIF (Organisation  Internationale de la Francophonie) prévue en octobre 2018 avec comme toile de fond, l’élection du nouveau secrétaire général de cette organisation qui devrait échoir –sauf imprévus- à Madame le Ministre des affaires étrangères du Rwanda , nous donne l’opportunité de la présente contribution sur l’avenir de la francophonie.

En effet, par delà la lutte de positionnement et de leadership entre la France et le Canada , les deux principaux bailleurs de fonds de l’organisation francophone, qui risque d’accentuer encore un peu plus les clivages entre les états membres avec la campagne électorale pour le Secrétariat général, les petits pays vont devoir choisir…leur camp. Tant il est vrai que quand deux éléphants se battent, c’est l’herbe qui en souffre le plus. Ce ne sera pas facile pour eux ni sans conséquence…- OUILLE !!!




Il devient donc, intéressant de se poser quelques questions légitimes à propos de cette organisation sensée aider- à travers le développement solidaire de ses membres-  à la vivification, la promotion et l’expansion de la langue et de la culture du français à travers le monde…Le constat n’est pas vraiment reluisant.

Plus de vingt ans après sa création en 1995, à la suite de l’ACCT (Agence de coopération culturelle et Technique ) mise sur les fonts baptismaux en 1970 à Niamey (Niger),  l’OIF peine toujours à justifier d’un bilan véritablement conséquent sur certains plans dont le moindre n’est pas celui de l’expansion de la langue française à travers le monde. L’échec est PATENT sur ce chapitre.

Car personne ne peut nier que le français perd de plus en plus de terrain par rapport aux autres langues de communication et d’affaires notamment  l’Anglais qui continue à imposer sa suprématie au reste du monde avec –comble de l’incroyable- l’aide des francophones eux-mêmes. C’est à ne RIEN y comprendre…

Comment en est-on arrivé là ?

La réponse coule de source : les francophones eux-mêmes ne croient pas trop au français et à la langue française comme vecteurs de valeurs communes à un espace partagé. AH OUI !!

Les premiers et vrais fossoyeurs du français sont les français eux-mêmes et les francophones.  La preuve par mille .

 

Quand partout ailleurs, au sein des grandes organisations internationales, des institutions mondiales et dans les rencontres planétaires, les délégués –tous les délégués – rivalisent d’ardeur pour montrer leur maîtrise de l’anglais dans leurs différentes interventions, on ne peut que se désoler de voir les francophones de souche, être aux premières loges de cette débauche d’anglophilie. Il faut les voir ces « ambassadeurs de la langue française » s’évertuer à démontrer à qui mieux mieux leur « maîtrise » de l’anglais dans un psittacisme puéril et ridicule dont ils n’ont même pas conscience. Alors que leurs pairs anglophones restent droits dans leurs bottes  ne se donnant même pas la peine de prononcer – par courtoisie-quelques mots de français à leur endroit. RISIBLE… Le spectacle est d’autant plus désolant que dans la plupart des organismes internationaux pour ne pas dire toutes, le français est UNE des langues de communication sinon la première langue de communication.

Au niveau de l’UIT-Union Internationale des Télécommunications – que je connais mieux, les textes fondamentaux de l’Union, notamment la Convention, mentionne noir sur blanc que l’UIT a six (6)  langues de communication et de travail que sont le Français, l’Anglais, l’Espagnol , l’Arabe, le Russe et le Chinois. Et qu’en cas de litige sur le sens d’un mot ou d’une phrase, la version française sera privilégiée. Pourtant et  malgré tout cela, on y trouve encore des francophones de souche qui répugnent à parler français préférant faire admirer leur « maîtrise de l’anglais » dans toutes leurs prises de parole. Il est vrai qu’à l’époque, comme  on avait devant soi, un SG francophone, malien de surcroit très prompt à ne parler qu’anglais ainsi que des délégués de la France qui ne s’exprimaient qu’en anglais, on mesure tout l’échec de la francophonie à s’imposer dans le concert des vecteurs de communication dans le monde . Et l’écart va continuer à s’amplifier parce que les francophones traînent un complexe rédhibitoire, vis à vis des anglophones au point de s’évertuer à bien parler anglais pour être « bien vus ». A preuve, pour les postes internationaux genre FMI, ONU, Banque Mondiale et autres, le critère de la maîtrise de la langue anglaise est PREPONDERANT. N’est ce pas Sarkozy qui s’extasiait sur la formidable diction anglaise de Christine LAGARDE au point de la proposer comme Directrice générale du FMI ? Et pourtant le Directeur général de la Banque Mondiale qui est toujours américain de nationalité ne parle qu’en Anglais et ne s’embarrasse pas de chichis pour le français parce que les francophones ne se sont pas préoccupés d’exiger le respect de leur langue partout où besoin est. Aussi, ne faut-il pas s’étonner que de plus en plus, tous les documents de travail au niveau de ces organisations internationales soient rédigés UNIQUEMENT en Anglais. Et tant pis pour tous les autres. Mieux ou pire, on accepte même d’accréditer dans les pays francophones, des Ambassadeurs étrangers qui ne parlent pas un traitre mot français. Ce qui est impensable pour un pays anglophone. Si on se manque de respect à soi même qui va vous respecter? Si bien que de plus en plus, l’anglais a fini de s’imposer en langue de communication et de travail dans presque toutes les agoras du monde.

Etre bilingue et même polyglotte c’est très bien et même souhaitable dans ce monde en pleine mutation. Mais aller jusqu’à vendanger sa propre langue « maternelle » au profit d’une autre, cela devient tout de même AFFLIGEANT.

Face à une telle situation, il est légitime de se demander « à quoi a véritablement servi l’OIF ? » . Si ce n’est pas servir de réceptacle de consolation pour  « anciennes gloires francophones » genre ex SG des Nations Unies (Boutros GALI), ex président du Sénégal (Abdou DIOUF), ex gouverneure du Canada (Michèle JEAN) et certainement future ex- ministre des Affaires étrangères du Rwanda et une bureaucratie inutile bien payée à Paris , on ne voit RIEN de vraiment consistant venant de cette organisation.




Pourtant, les pères fondateurs avaient en 1970, une vision idyllique du développement des liens très forts entre peuples et nations parlant français dans un commun vouloir de vie commune avec une langue vernaculaire partagée entre tous en mettant sur pied cette organisation de la francophonie.

Mais la politisation extrême est venue tout chambouler pour ne laisser prospérer qu’une coquille vide, enjeu de rivalités politiques de toutes sortes, incapable de promouvoir la langue française dans le concert des échanges internationaux. Le complexe d’infériorité aidant, les francophones sont les premiers fossoyeurs de leur langue, enclins qu’ils sont, à parler anglais à tout bout de champ pour « en mettre plein la vue » aux autres francophones et se faire admettre par les autres anglophones. Pitoyable.

Sur ce chapitre, s’il y’a véritablement un pays qui tient à la langue française comme à la  prunelle de ses yeux, c’est évidemment le CANADA. La province du Québec a réussi à valider le français comme langue officielle de tout le Canada au même titre que l’Anglais sans céder une once de son âme. Pourtant il est mitoyen du puissant voisin anglophone, les USA.

Sur ce plan, il faut aussi rendre hommage au Président Abdou DIOUF qui aura été jusqu’au bout, un francophone et un francophile de cœur, d’esprit et de posture. Ne tolérant pas la plus petite entorse dans la défense de la langue française partout et en toutes circonstances. Il avait institué des délégués de la Francophonie pour tous les grands évènements mondiaux (J.O., Mundial de Football, Grands festivals etc..) pour défendre la place de la langue française. Pour la petite histoire aussi, il n’avait  pas hésité à limoger vite fait, son ministre de la culture des années 90 qui s’était improvisé «interprète en français » d’un discours délivré en anglais  par un invité de marque lors d’une cérémonie au théâtre Daniel Sorano de Dakar. Comme quoi, lui au moins, il croyait en la francophonie et au français comme langue nationale officielle de communication et de travail au Sénégal. On ne peut pas en dire autant de certains de nos compatriotes comme les jeunes lycaons de la première alternance sous Wade avec à leur tête Ndaamal Kajoor qui, dès leur intronisation au palais, avaient commencé -parait-il -à communiquer en anglais pour éliminer « les indésirables » de leurs conversations au mépris de toutes les convenances républicaines qui avaient formalisé le français comme langue officielle de travail. La suite, on la connait…Passons…

 

La même tendance est observée au niveau de beaucoup d’intellectuels sénégalais dont le dada préféré est de faire étalage – à la moindre occasion- de leur «maîtrise»  de l’anglais pour snober la galerie. Et avec çà, on veut parler de Francophonie. Il faut arrêter la comédie qui a trop duré et admettre froidement que le Français vit ses derniers instants comme langue universelle. Condamnée qu’elle est, par la France elle-même qui –entre autres entraves-continue, sous la poussée du populisme et de la xénophobie galopante,  à fermer ses portes aux francophones d’Afrique. Résultats des courses : les jeunes africains francophones se tournent de plus en plus vers les pays anglophones ou parlant anglais comme les USA, le Canada, la Chine, le Japon, La Corée du Sud, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour etc… pour poursuivre leurs études supérieures en ANGLAIS. Et la tendance va s’amplifier au grand détriment de la langue française qui y perdra encore plus de son influence déjà fortement érodée.  ABSOLUMENT…

 

 

 

L’autre aspect non moins bizarre de cette prochaine conférence de l’OIF est l’élection du prochain SG de l’organisation. Election qui se joue pour le moment entre l’actuelle titulaire du poste, la canadienne Michèle Jean qui veut rempiler et la Ministre rwandaise des Affaires étrangères, seule candidate déclarée. Cette élection va dévoiler au grand jour, une rivalité feutrée entre les deux grands pays de l’Organisation que sont la France et le Canada avec comme dégâts collatéraux les autres pays condamnés à choisir leur camp entre ces deux mastodontes. Ce qui ne sera pas sans conséquence pour le futur de l’organisation.

Ensuite, toujours sur cette élection, il est difficilement compréhensible d’accepter la candidature du Rwanda à ce poste car ce pays avait souverainement et avec fracas, quitté le giron francophone pour s’ériger en pays anglophone pur et dur. Faisant même naître par ci, par là, quelques velléités de suivi pour certains pays comme le Togo.

Qu’est ce qui a pu bien changer entre temps pour que brusquement le Rwanda décide de briguer le SG de l’OIF  et avec l’onction de la France en plus ?

D’aucuns parlent de rachat ou de rédemption pour les exactions du génocide rwandais de 1994. Très probable…




Ce sont justement des manœuvres politiques de ce genre qui vont tuer encore plus l’OIF qui ne serait plus qu’un instrument au service d’un grand pays, La France,  pour lui permettre d’orienter les pays membres surtout africains,  dans la direction voulue pour ses intérêts particuliers inavoués. Ainsi…EXIT L’IDEAL FRANCOPHONE des pères fondateurs…

Et PAIX A L’AME DE LA FRANCOPHONIE qui va accentuer sa descente aux enfers au profit de l’ANGLAIS CONQUERANT et SOUVERAIN.

 

Que Dieu nous gardes toujours des aventuriers de toutes sortes…

 

 

 

 

Dakar le 20/7/2018

Guimba  KONATE

DAKAR

guimba.konate@gmail.com

Le Sénégal et la fatidique réalité des extrêmes

Le Sénégal, un et indivisible, se fissure telle une banquise qui cède et se disloque sous les eaux. Si le réchauffement peut expliquer ce phénomène naturel de fonte, d’autres elements  aideront cependant à dresser les extrêmes aux Sénégal pour comprendre que, sous peu, le pays peut devenir une poudrière que la plus infime étincelle peut embraser. Toutes les guerres connues sont la consequence de la mésentente ,du manque de dialogue, de l’oppression et du grand sentiment d’injustice.




La justice, troisième pouvoir est le socle de la stabilite et de l’équilibre social en garantissant les libertés collectives et individuelles. Son balbutiement peut être le présage d’un chaos. Au grand regret de le constater, elle a bien vacillé occasionnant deux camps, deux extrêmes antipathiques dans notre supposé indivisible Sénégal.

L arrêt de la cour de justice de la CEDEAO a eu, au moins le mérite, d’accorder tous les sénégalais, de toutes les extrêmes ,sur un fait indéniable : les droits du présumé K Sall sont plus que bafoués. Or ,qui garantit ces droits ?

Attendu comme arbitre dans un jeu où les règles sont claires, la justice s’est rangée dans le premier camp des pro gouvernements qui recherchait le buteur aussi chirurgical qu’un magistrat pour tuer un match. C’est le camp de la force, celui de l’arrogance et du clientélisme malsain. » Allez même vous plaindre à Mars » lançait M Sall,  certain, d’avoir en poche les corrompus magistrats de cette planète.

Un autre pouvoir prompt à venir en interface à tout régime aux abois ,a montré aussi son appartenance par son silence. Dans cette fratricide guerre de mots, le mot qui tarde est celui du chef religieux. Le chef : religieux au service exclusif du maitre des lieux.

Ce camp est fort de sa justice, fort de son armée et gagnera à tous les coups parce qu’il est aussi béni.

A l’opposé de cette extrême, nous trouvons le camp des pro Khalifiens qui se présentent sous deux bannières au moins :

La première serait composée de militants et de sympathisants qui soutiennent un leader, un ami ,un frère ou un parent dans la tourmente.

Le second serait composé de sénégalais de tous bords heurtés par cette injustice et cette impunité notoire qui fait les beaux jours de ce régime. Ils demanderont au magistrat comment enfermer illégalement un homme, un mari, un père, un fils et un …et rentrer consciencieusement chez soi retrouver les siens.

Ce camp ne défend pas les droits de Khalifa mais ils sont là pour eux-mêmes ,pour tout citoyen .Leur preocupation est : si c’était moi, mon père, ma fille, mon mari…..un digne fils du pays.Ils luttent contre l’injustice sous toutes ces formes.




Entre ces deux camps, la verve et le verbe sont à leur paroxysme dans les cours et dans les rues. La confrontation parait inéluctable..

Enfin, ce troisieme groupe, qui  n’en durera pas pour autant, composé de gens infifferents d’une part, et d’autre part, d’hommes, dépittés, decus et trahis ,qui sont au bord de la démission qu’un fait anondin annulera. Ils rejoindront le combat.

Que la raison nous revienne pour que s’estompent les émotions pour le salut de notre indivisible Sénégal !!!!!

Ousmane Sy,

 

 

Qui juge sera jugé…

Nous vivons une nouvelle ère. La circulation des informations sous toutes les formes, notamment audiovisuelles et digitales, introduit de nouveaux paradigmes à prendre en compte notamment par les dirigeants, de quelque niveau que ce soit.

A cet égard, une vidéo circule depuis quelques jours mettant en scène un très haut magistrat sénégalais au cours de son… bilan médical annuel (!) On se demande quelle mouche a donc piqué le Président Demba Kandji pour qu’il accepte de se livrer à un tel exercice. D’abord parce que la visite chez un médecin devrait demeurer strictement privée. Or, en l’occurrence, nous entendons largement les commentaires de son médecin sur son état de santé qui semble bon. Dieu Merci! Le juge Kandji s’avait-il que ses propos seraient le support d’une émission faisant la promotion du tourisme médical en France? Si oui, à quelles conditions? Si non…

Que de questions s’imposent!

Mais ce qui nous fâche davantage ici c’est la teneur de l’entretien de ce haut magistrat sénégalais, s’exprimant sur une chaîne française dans un hôpital américain et qui, comme pour y justifier sa présence , déclare que c’est parce que « le plateau technique » du système de santé du Sénégal ne serait pas performant. Soit.

Pourquoi? Comment? La faute à qui? Un jugement devrait, pour le moins, être motivé! Venant d’un professionnel de la justice.

En attendant des réponses à ces questions, et pour rester dans le domaine du Président Kandji, que dire du « plateau technique » de la Justice sénégalaise qui a mis trois ans pour reconnaître que les faits justifiant l’incarcération de l’Imam NDAO étaient insuffisants pour justifier une condamnation sérieuse ? Sans compter les centaines de détenus méconnus qui croupissent en détention préventive pendant des années sans être jugés ? Sans parler des conditions de travail catastrophiques des auxiliaires de justice à tous les niveaux? Sans revenir sur toutes les «affaires» dont les délibérés ne cessent de défrayer la chronique…

Pour nous avoir titillé avec cet entretien que rien ne saurait justifier, nous saisissons l’occasion pour nous interroger sur la qualité du «plateau technique» de notre justice, si prompte à condamner les opposants et si silencieuse sur les outrances des affidés du Pouvoir en place! Ne suivez pas mon regard!

Le Premier Magistrat de notre pays ayant affirmé maintenir sous le coude plusieurs dossiers délictueux, on comprend qu’il nous faille aller à… l’étranger, à la Cour de la CEDEAO notamment, pour entendre dire le droit.

Décidément, tous les «plateaux techniques» du pays doivent reconquérir notre confiance. CQFD…




Amadou Tidiane WONE
woneamadoutidiane@gmail.com

Affaire Imam Alioune Ndao: Arrêtons les jugements excessifs et politiciens contre notre justice: elle veille aussi sur nos vies !

Que diront nos opposants à la suite de la libération de l’imam Ndao qui a pourtant été chargé par le procureur qui avait requis 30 ans de prison ferme ? Que diront tous ceux qui ont gratuitement accusé la France de tirer les ficelles pour l’emprisonnement de l’ imam Ndao ? Que diront tous ceux qui ont accusé le Président Macky Sall de vouloir mettre l’imam en prison pour lever des fonds pour la lutte contre le terrorisme ? Que de regrets ! Demandons- nous maintenant si la sécurité de chaque sénégalais ne valait pas la peine que toutes les précautions soient prises pour nous épargner des bains de sang que nous voyons ailleurs. Qui serait tenu responsable s’il advenait des attentats terroristes revendiqués par AKMI ou toute autre organisation terroriste au Sénégal comme ça a été le cas au Mali et au Burkina récemment ? Bien sûr que le Président Macky Sall serait.tenu comme responsable d’attaques terroristes perpétrées par.des compatriotes pour des raisons dogmatiques et pécuniaires sur leur propre sol. Naturellement, ceux qui accusent l’Etat d’être responsable des accidents de la route n’ épargneraient surtout pas celui-ci en cas d’attentats sur notre territoire. Que vaut la vie de l’imam Alioune NDAO et cie par.rapport à notre sécurité individuelle et collective? Absolument rien ! Il est heureux que notre pays ait été jusqu’ici épargné grâce à la vigilance et à la pertinence de la politique sécuritaire. On ne doit pas jouer avec le feu face à des situations qui peuvent être préjudiciables à notre existence. Toutes les vies sont sacrées et importantes et toute personne supposée impliquer ou en connivence avec ces tueurs à perte, doit être traquée et le mot n’est pas fort , jusqu’à ce qu’il soit prouvé le contraire. A commencer par moi ! La précaution est notre seul moyen de défense efficace face des seigneurs de la guerre qui ont mis à genoux la première puissance militaire du monde, on se le rappelle en 2001. Ne prêtons pas le flanc et laissons la justice faire son travail sans faiblesse . Et c’est pourquoi, je tiens à féliciter SEM Macky Sall pour ce combat contre le terrorisme qui met nos vies au dessus de tout.
Respectons.notre justice à travers qui , notre cher pays est débarrassé chaque jour d’assassins et de criminels financiers qui nous pourrissent notre présent et notre futur.
Ma justice, je crois en toi ! Je te respecte.




Cheikh NDIAYE
Conseiller Technique / Présidence de la République
Responsable politique Apr Grand yoff

Ansoumana Dione analyse la situation du pays

Ansoumana DIONE, Président du mouvement politique Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019, analyse, ici, en toute objectivité, la situation du pays, notamment, avec les affaires dites Karim WADE et Khalifa SALL. Egalement, celui qui se considère comme étant le successeur du Président Macky SALL, fait une importante précision sur l’évolution de la vie politique au Sénégal, qui impose aux citoyens de choisir en 2019, un Président de la République, né après les indépendances.





En réalité, le Président Macky SALL est né pendant les indépendances. Et, c’est son successeur qui sera né dans les années 1970, pour que le peuple soit logique avec lui-même dans sa démarche politique. Autrement dit, tous ces anciens qui aspirent à gouverner ce pays, perdent leur temps. Car, les sénégalais ont maintenant besoin d’un Président de la République, issu de la jeune génération, pour traduire les aspirations d’une population essentiellement jeune.

S’agissant des affaires Karim WADE et Khalifa SALL, ces personnages ne représentent, ni le peuple, ni la classe politique sénégalaise. Aujourd’hui, il y’a de nombreux citoyens qui sont dans la même situation qu’ils vivent. Et, le peuple n’est pas condamné à les avoir comme candidats à l’élection présidentielle de 2019. C’est pourquoi, nous condamnons les propos du Président Abdoulaye WADE, disant qu’il n’y aura pas d’élection au Sénégal, sans ces deux personnalités, comme si la population était prête à choisir un seul d’entre eux, comme le prochain Président du Sénégal. D’ailleurs, seuls les politiques s’activent autour de leurs dossiers. Le peuple n’en a jamais fait son problème. Car, s’agissant de l’affaire Khalifa SALL, la caisse d’avance de la Mairie de Dakar, n’a jamais servi pour soigner un seul malade mental errant à Dakar. Et, qui a vu aussi Karim WADE défendre, une seule fois, les intérêts des populations, même lorsqu’il était Ministre de la République ?

 

En 2019, le peuple sénégalais va faire le procès de sa classe politique. Aujourd’hui, aucun leader de l’opposition n’est en mesure de remporter cette présidentielle au premier tour. C’est pourquoi, ils comptent tous sur un second tour pour faire tomber le Président Macky SALL. En vérité, ils seront tous surpris puisque c’est au premier tour que moi, Ansoumana DIONE, je gagnerai cette élection pour faire libérer le peuple de cette classe politique, arrivée en fin de cycle. En l’an 2000, tout le monde savait que le Président Abdoulaye WADE avait un rendez-vous avec les sénégalais et c’est pour cela qu’il a été élu au second tour, pour se faire réélire, facilement, au premier tour, en 2007. En 2012, le Président Macky SALL n’avait un rendez-vous avec personne. Il a été seulement utilisé pour sanctionner son prédécesseur. D’ailleurs, c’est pourquoi, il crie un peu partout pour obtenir un second mandat qu’il n’aura jamais à cause surtout de sa mauvaise gestion du pays. Et, comme Maître Abdoulaye WADE, moi, Ansoumana DIONE, j’ai un rendez-vous avec le peuple sénégalais en 2019, après avoir sacrifié près de vingt ans de ma vie dans la lutte en faveur des malades mentaux. Et, c’est cela qui me permettra, effectivement, de remporter cette élection au premier tour. Oui, c’est moi qui détiens la clé de cette présidentielle, avec le social qui est la finalité de la politique. C’est pourquoi, j’invite les patriotes sénégalais à appuyer ma candidature pour qu’ensemble, nous puissions bâtir le citoyen, moteur du développement.




 

Rufisque, le 19 juillet 2018,

Ansoumana DIONE, Président de Jaamu Askan wi, le Serviteur du Peuple, candidat à l’élection présidentielle de 2019

Arrivée à la date annoncée de la fin de la pénurie d’eau, la SDE propose une autre solution

YERIMPOST.COM La date du 20 juillet 2018, annoncée comme marquant la fin de la pénurie d’eau à Dakar, ne met pas un terme total au calvaire. C’est du moins l’avis de la SDE qui propose une «démocratisation des coupures d’eau». Un nouveau schéma qui n’agrée pas les populations des zones qui ne subissent pas ce préjudice, selon la Rfm.


De la prostitution à la masturbation intellectuelle.

A la recherche de la queue robuste de Jupiter, des intellectuels se prostituent en ôtant toute dignité et toute personnalité à leur être.

Ces êtres en errance se font remarquer par des propos dithyrambiques et fallacieux pour se faire la cour. Traités ainsi d’ hommes républicains, ils se préparent aux exercices fastidieux de la fellation alors que la couleuvre ne s’avale pas. Conscients de cette impossibilité, ces malheureux se la fourre sans même les exercices préliminaires de lubrifications car la fin justifie les moyens. Adieux aux êtres qu’ ils furent dans leurs foyers et dans leurs corporations respectives. Vendre son âme au diable serait un moindre mal si l’on sait que vivre avec la queue de Jupiter en son sein est encore plus avilissant.

Pour conserver celle-ci acquise à coups de dignité tronquée, l’ intellectuel se masturbe en fertilisant son imagination pour proférer des mensonges et défendre des contres vérités. L heure de la dénégation passée, commence alors l’éternité du mensonge pour sentir Jupiter.

Le ridicule ne tue point. Savourez votre queue et vivez tel des misérables sur terre car bien que vous ayez sa queue en votre sein, la malédiction de Jupiter vous poursuivra.

Qui vit pour le ventre et pour le sexe s »auto mutule et meurt tel un misérable parmi les vivants. Ces derniers ont vendu tout de leur humanité qui se mesure en valeurs de probité, d’éthique, de dignité et j’en passe.

Quand des professeurs, des magistrats et des cadres s’adonnent à ces pratiques honteuses et érigent le mensonge en règle, aucun propos ne sera déplacé. Le mensonge heurte plus que l’injure.

Dans une société où le mensonge fait référence, parler d’outrages, parler d’injures ou de respect fait ironiquement rire.




Mentir , c’est se pervertir

Se pervertir, c’est se prostituer

Se prostituer, c’est se départir du tout dernier gêne d’humanité

Se départir de ce gêne, c est devenir animal

Rip pour cette catégorie d’intellectuels mués en singes du maîtres que de simples ressorts contrôlent.

OUSMANE SY, citoyen enchaîné

Le PUR prend une importante position politique

YERIMPOST.COM Mieux vaut tard que jamais ! Le Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) vient d’adhérer à la Charte de bonne gouvernance démocratique issue des Assises nationales de 2008. Le coordonnateur dudit parti, Pr Issa Sall, accompagné d’une forte délégation des membres du bureau politique du PUR, a rendu visite, hier, au Pr Amadou Makhtar Mbow. Occasion saisie pour parapher cette Charte qui a vu l’adhésion d’une bonne frange des acteurs politiques et de la société civile.


Le pouvoir libère Imam Ndao pour couper… Sonko de sa base affective

YERIMPOST.COM C’est l’heure de la politique: le Sénégal est à six mois de l’échéance électorale cruciale de février 2019. Aucun acte ne se pose plus dans la sphère publique s’il n’engendre pas de gain politique. Ainsi de la très surprenante libération, le 19 juillet, de l’imam Alioune Badara Ndao, figure tutélaire de la bande jugée par la Cour criminelle de Dakar pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.

Le verdict clément en faveur de l’imam s’explique par la volonté du pouvoir de ne pas s’aliéner cette frange de la population, de plus en plus nombreuse, adepte de l’islam orthodoxe, puriste du texte coranique, imitatrice de la sunna (pratique) du Prophète SAWS.

Pareille frange de l’électorat, peu bavarde mais douée d’une conscience citoyenne, et qui par conséquent milite et vote, est proche de la sensibilité d’Ousmane Sonko, lui-même musulman orthodoxe, polygame assumé, défenseur décomplexé de thèses qui tranchent d’avec les codes imposés d’Occident.

Une condamnation de l’imam Ndao aurait définitivement jeté cet électorat dans les bras du leader de Pastef. Le pouvoir en a décidément autrement, et a posé un acte d’apaisement tendant à diviser l’opinion dans cette communauté qu’il est convenu d’appeler les « ibadous ».




De la politique! De la pure politique! C’est le moment…

Economiquement parlant, MACKY dépasse WADE !

A quelques mois des présidentielles moment ne pouvait être mieux choisi pour se pencher sur les performances économiques des deux derniers régimes de ce pays.

Au moment de la passation de pouvoirs le 02 avril 2012 entre les Présidents Abdoulaye WADE et Macky SALL, la situation économique du pays se présentait comme suit :

Malgré les allègements et annulations de dettes au titre des Initiatives Pays Pauvres Très Endettés (PPTE) et de l’Allègement de la Dette Multilatérale (IADM), le taux d’endettement du Sénégal était de 21,3% du PIB en 2006. Ce taux a plus que doublé six ans plus tard passant à 42,9% du PIB en 2012
Une croissance économique de 1,8% en 2011, inférieure au croît démographique ;
Le service de la dette totale rapporté aux recettes budgétaires était de 46,8% en 2012.
Un déficit public de 6,7% du PIB en 2011 mais aussi une inflation de 3,4% en 2011 ;
Un solde du Trésorier général de 20,969 milliards ;
Un solde négatif du compte courant de la balance des paiements qui avait atteint 10% du PIB ;
Une circulation fiduciaire qui est passée de 588,1 milliards de FCFA en 2010 à 584,6 milliards de FCFA en 2011, soit un repli de 3,5 milliards de FCFA ;
Un excédent de dettes de 166 Milliards de FCFA caractérisé par une Position Nette du Gouvernement (PNG)
Le Président Macky sall une fois au pouvoir a réalisé des performances économiques reconnues par l’ensemble des acteurs de la vie économique nationale comme internationale. A titre d’exemple voici quelques indicateurs macro-économique




Une reprise de l’activité économique dès 2012, avec un taux de croissance réel de 4,4%, un taux d’inflation de 1,4% et un déficit public ramené à 5,8% ;
Une croissance économique de 3,6% en 2013, établissant un déficit public en baisse à 5,5% du PIB, une inflation quasi nulle ;
Pour la première fois depuis 40 ans, le Sénégal a enregistré un taux de croissance supérieur à 6% trois années consécutives.
Le PSE a permis à l’activité économique de se revigorer avec une croissance économique de 4,3% en 2014 et un déficit budgétaire poursuivant sa tendance baissière pour se contenir à 5,1%. Il faut préciser également un accroissement de la circulation fiduciaire de 65 milliards en 2014, malgré les mesures prises par les autorités monétaires pour renforcer la bancarisation ;
Le Sénégal a enregistré en 2015 une série de records économiques et financiers, le taux de croissance a dépassé pendant trois années consécutives, la barre des 6% : 6,5% en 2015 ; 6,7% en 2016 et 6,8% en 2017.
Cette croissance s’est faite dans un contexte de maîtrise de l’inflation et de réduction constante du déficit budgétaire qui a été ramené à 4,2% en 2016 et 3,7% en 2017 ;
Le déficit du compte courant de la balance des paiements a continué à suivre sa baisse pour passer à 5,3% du PIB en 2015 et 4,4% du PIB en 2016.
Le service de la dette totale rapporté aux recettes budgétaires se situe à 33,7% en 2017 pour un déficit public de 3,7% en 2017
Le PSE initié par le Président Macky SALL a permis la mobilisation en 5 ans de 6851 milliards de FCFA, contre 3789 milliards mobilisés en 12 ans sous le magistère du Président Wade.
Confiance totale des partenaires internationaux confortée par le succès de l’Eurobond d’environ 250 milliards de FCFA émis en 2014 à un taux de 6,25%, contre 8,75% pour le précédent eurobond de 2011 sur une période de 10 ans. Le dernier Eurobond émis en 2017 a permis de lever un montant d’environ 660 milliards de FCFA, au taux de 6,25% sur une durée de 16 ans.
Ces performances économiques enregistrées sous le magistère du président Macky sall ont été possibles grâce au PSE qui a amplifié la mobilisation des ressources internes et externes. Faut préciser aussi que des marges budgétaires se sont dégagées grâce à la gouvernance sobre et vertueuse qui s’est traduite par une rationalisation des dépenses courantes et une augmentation des dépenses d’investissement.




Au vu de toutes ses performances économiques enregistrées par le régime du président Macky Sall force est de reconnaitre qu’économiquement parlant Macky dépasse Wade.

Mame Ousmane Diop

Responsable APR

Email : emodiop@gmail.com

JAMRA salue la libération de Imam Ndao et pose une exigence

Les charges qui pesaient sur Imam Alioune Badara Ndao semblent s’être écroulées comme un château de cartes ! Lesquelles charges pouvaient être classifiées en deux catégories. Après avoir été la première organisation islamique sénégalaise (en sus de la Ligue des Imams et Prédicateurs, à laquelle appartient l’Imam Ndao) à avoir fustigé les conditions indécentes et outrageantes de son arrestation, JAMRA estime que la seconde manche du combat pour la réhabilitation de Imam Ndao ne saurait être moins qu’une exigence de réparation du préjudice énorme subit après deux ans et neuf mois de détention, qui avait choqué plus d’un.

Etait-ce le fruit du hasard ou fait délibérément, le dossier judiciaire de Imam Ndao avait été curieusement «mélangé» à d’autres «cas», qui n’ont pas manqué de faire frémir plus d’un observateur de la machine judicaire. Mais, grâce à Dieu, sur la trentaine de suspects interrogés, lors de ce procès-marathon, à peine quatre ont reconnu avoir eu à s’entretenir avec le «suspect-vedette». Et qu’elle ne fut l’agréable surprise de tous les admirateurs de Imam Ndao d’entendre ses co-accusés avouer publiquement que s’ils ne sont pas allés rejoindre telle mouvance jihadiste, c’est parce que c’est bien Imam Ndao qui les en a dissuadé.




La seconde catégorie de charges avait trait à de supposés connexions avec la secte nigériane, Boko Haram. Comment peut-on nourrir le moindre soupçon de connivence de ce grand érudit moderne, qui a offert 10 mille m2 de terrain à l’Etat sénégalais pour les besoins de construction d’une école dans le quartier de Ngane-Extension, à Kaolack, avec cette secte islamo-fanatique nigérienne qui justement combat l’École occidentale, qu’elle a déclarée ouvertement de « haraam » (illicite)?

Les espoirs que JAMRA et MBAÑ GACCE nourrissaient quant à l’issue favorable du procès étaient d’autant plus fondés que parmi les juges que le Destin a bien voulu que l’avenir de Imam Ndao se décidât entre leurs mains de mortels figurent un magistrat érudit du Coran, qu’il échoit même souvent de diriger la prière dans son quartier ; et un autre juge, par ailleurs membre éminent de l’Eglise catholique. Imam Alioune Badara Ndao, chef religieux jugé par ses paires, de surcroît pieux croyants, il n’y avait nulle raison de désespérer que le droit, dans toute sa splendeur, ne fût dit.

JAMRA et MBAÑ GACCE, après avoir fustigé, dès le 29 octobre 2015, son arrestation, considère donc que l’acquittement de Imam Ndao est avant tout une victoire de la Justice ; un triomphe de la Démocratie et de l’Etat de droit ! Et la logique voudrait qu’après avoir été innocenté, que cet éminent maître coranique doublé d’un grand entrepreneur agricole soit indemnisé à la hauteur du préjudice moral et économique subi pendant près de trois longues années de détention.

JAMRA et MBAÑ GACCE rendent un vibrant hommage aux juges de la Chambre spéciale statuant en matière criminelle, qui ont su vaillamment, en leur âme et conscience, relever le défi de ne pas faire moins que leurs homologues américains ; lesquels ont courageusement dégarni le camp de concentration de Guantanamo, qui grouillait de victimes de l’excès de zèle de la CIA et du FBI, en affranchissant de braves martyres du délit de faciès, de l’injustice désastreuse des hommes!





Dakar, le 19 Juillet 2018,

Les Bureaux exécutifs

de JAMRA & Mbañ Gacce

Benno Bokk Yaakaar: le pacte du « un pour tous, tous pour un »

YERIMPOST.COM Au cours de la conférence des leaders de la coalition Benno Bokk Yakaar qui se tenait ce jeudi 19 juillet, les participants ont signé un pacte d’unité. Conscients que partir en rangs dispersés ne fera que leur compliquer la tâche, les leaders de Benno ont, d’un commun accord, décidé d’agir dans une cohésion totale. Un plénipotentiaire qui prenait part à la rencontre a confié que désormais  » plus d’apparitions séparées. Tout se fera dans la concertation. »



Terrorisme: que retenir du procès d’Imam Ndao et cie ?

YERIMPOST.COM De leur arrestation jusqu’au dernier jour du procès, l’affaire Imam Ndao et cie a fasciné tout un peuple et au-delà. Plus de deux (2) ans d’instruction pour, au final, pas grand chose. A l’énoncé du verdict, la surprise était générale. Le principal accusé, Imam Alioune Badara Ndao, dans ses rêves les plus fous, ne pouvait espérer un tel dénouement. Des 28 prévenus, 13 ont été condamnés et les 15 autres acquittés. Après tout, que retenir de cette affaire ?

Pour répondre à cette question, force est de reconnaître que ce procès nous a ouvert les yeux sur ce qui se tramait contre le Sénégal, la dangerosité de certains des condamnés. Une lecture que nous partageons avec nos confrères d’Enquête qui, dans leur livraison du jour, saluent le travail des services de renseignements. La réalité de ce dossier est que des citoyens sénégalais se sont rendus dans les zones de guerre, ont combattu dans les rangs de djihadistes (Aqmi au Mali et Boko Haram au Nigéria et certains en Libye), avaient un projet d’installer un Etat islamique au Sénégal. Indubitablement, dans ce dossier, il y a les uns et les autres et une menace réelle d’attaques terroristes sous nos cieux.



Pénurie d’eau à Dakar: Y en a marre prépare un grand coup

YERIMPOST.COM Pour manifester aux autorités leur colère contre la pénurie d’eau, Y en a marre a sa stratégie qu’il compte dérouler dans les prochains jours. Un grand coup de pied dans la fourmilière qui nécessite une réflexion bien mûrie avec toutes les populations qui souffrent de cette situation. Fadel Barro, coordonnateur du mouvement, qui s’est confié au journal l’Observateur, a indiqué: « Nous sommes dans les discussions pour trouver une date. C’est imminent ! » Après l’équation de l’eau, l’électricité qui pointe le bout du nez n’est pas fait pour arranger les choses. Fadel Barro, qui a salué la sortie du Syndicat des travailleurs de l’électricité, a mis en garde l’Etat pour « que personne ne vienne nous dire demain s’il y a délestages que c’est à cause d’une machine en panne. Le syndicat a clairement identifié le responsable. Que l’Etat prenne ses responsabilités pour tout ce qui pourrait arriver demain! » Ce qui a le mérite d’être précis…




Les jeunes de TDD menacent, Orange recule…

YERIMPOST.COM Orange est sur la sellette. Les jeunes fâchés contre cet opérateur de téléphonie ont lancé, hier, un boycott de ses services. C’est la décision d’Orange de changer son offre courue par les élèves et étudiants, le 3GO cumulable, qui a provoqué l’ire de ces jeunes. Frustrés, ils ont lancé sur la page TDD (T’es de Dakar), qui réunit un million d’abonnés, un hastag et un forum pour lyncher Orange. Ils avaient même demandé aux abonnés d’Orange de migrer vers ses concurrents.

Prenant la menace très aux sérieux, Orange a finalement reculé et a rétabli l’offre de 3GO valable 24h et 1 GO de 1000 francs valable 3 jours. Mais les jeunes continuent d’exiger le retour du cumul.


Conférence des leaders: Benno peaufine sa stratégie de gagne

YERIMPOST.COM Afin de maximiser ses chance à la présidentielle prochaine, la coalition Benno Bokk Yaakaar se lance dans la course aux parrains. Une date a été retenue pour parcourir le pays et même hors de nos frontières pour la collecte des signatures. Le 5 août a été arrêté ce jeudi 19 juillet lors d’une réunion des leaders de ladite coalition. Présidés par le candidat à sa propre succession Macky Sall, les débats étaient orientés vers les stratégies à mettre en place afin de remporter haut la main ce fauteuil présidentiel au premier tour. Préalablement à cette date du 5 août, le ministre de l’Intérieur devra publier un arrêté fixant le montant de la caution pour chaque candidat ainsi que la manière dont le parrainage doit se dérouler.



PSG : Neymar sort de son silence

Il était muet depuis l’élimination de la Seleçao au Mondial Russe. Mais Neymar est sorti de son silence. Interrogé au Brésil hier soir à l’occasion d’une vente aux enchères, l’attaquant du Paris Saint Germain (PSG) s’est montré le plus clair possible. « Je reste, j’ai un contrat. Je suis allé là-bas pour un défi, pour de nouvelles choses, pour un but. Et ça n’a pas changé. J’espère que ce sera une saison réussie », a-t-il d’abord lancé au micro de Fox Sport.

La ibérique a à plusieurs reprises révélé l’existence de contacts avancés entre le Real et le père de Neymar qui gère les intérêts de son fils. Mais l’ancien joueur du FC Barcelone semble vouloir continuer l’aventure avec le club de la capitale française.


Amélioration de la fourniture d’eau: ouvrez vos robinets, l’eau coule !

YERIMPOST.COM 20 juillet: que retenir de cette date si ce n’est celle avancée par le Premier ministre pour un retour à la normale dans la fourniture de l’eau ? 12000 m3 seront injectés dans le réseau domestique à compter d’aujourd’hui. Pour ce faire, il a fallu débrancher les agriculteurs et maraîchers du réseau Sde pour les brancher aux forages de Beer Thialane. Mansour Faye, qui était ce jeudi 19 juillet sur le site, a déclaré que ce procédé vise à augmenter le volume d’eau des populations de Dakar. Ce vendredi 20 juillet donc, certains quartiers de la capitale verront une nette amélioration en attendant que le problème soit définitivement réglé au mois de septembre.



Rebeuss: Barthélémy Dias sérieusement malade

YERIMPOST.COM Barthélémy Dias est sérieusement malade. C’est son père Jean-Paul qui donne l’information dans un entretien accordé à Seneweb. Selon Dias père, son fils a été contaminé par un de ses codétenus. « Il y a 2000 détenus à Rebeuss, mais il n’y a pas un médecin à demeure. Ce sont des infirmiers qui sont là-bas. Il est tombé malade », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter: « Avec la chaleur, la saleté, la promiscuité, il a été contaminé par un codétenu. Et le médecin-colonel est venu l’examiner, il n’a pas été en mesure de le soigner, il est question que Barthélémy soit vu par un spécialiste, un pneumologue. Il est au risque d’avoir une bronchite ou une tuberculose. Voilà la situation ».


Omar Faye tance Auchan et ses défenseurs comme Momar Ndao

YERIMPOST.COM « Auchan dégage ! » gagne du terrain. Même si cette filiale trouve des défenseurs dans une frange de la population, des voix s’élèvent de plus en plus pour la critiquer. C’est le cas du leader de Léral Askan Wi. Pour Omar Faye, ceux qui défendent Auchan, comme le président de l’association des consuméristes, Momar Ndao, ne sont là que pour leurs propres intérêts. « Momar Ndao est là pour consommer les consommateurs et non les défendre », assène Omar Faye. Le leader de Léral Askan Wi ne peut pas comprendre qu’une entreprise française mette en ruine des milliers de commerçants sénégalais et qu’elle trouve des défenseurs au niveau de certains leaders d’opinion. En tous les cas, dixit M. Faye, «Auchan est déclaré non grata à Rufisque».


Vidéo: Réaction de Imam Ndao à sa sortie de prison…





Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

 YERIMPOST.COM Ci-dessous le communiqué…

Forces Démocratiques du Sénégal (FDS)

Communiqué de presse

Un million de citoyens pour libérer les otages politiques !

« Servitude, non !/ Nous voulons être des hommes libres !/Un appel est lancé/ [Un million de voix] font écho. / Pour changer le destin/ il faut détruire ces arènes abominables/ et clouer au pilori / ceux qui jouent avec la vie des autres », Ai Qing




Jusqu’ à quand enfin, Macky Sall, abuseras-tu de la patience de ton peuple ? Combien de temps encore le peuple continuera-t-il de subir ta violence brute ? Jusqu’où t’emportera ta soif effrénée de pouvoir personnel, ta soif insatiable de domination, ta soif aveugle et suicidaire d’un second mandat ? Rien ne te déconcerte plus. Même pas la clameur du peuple qui t’a défendu lorsque tu as subi un jour l’injustice d’Abdoulaye Wade. Tu as décidé de fermer les yeux et les oreilles pour ne pas entendre la voix plaignante de tes nombreuses victimes qui croupissent dans les prisons. Tu as décidé de piétiner la décision des juridictions internationales qui ont demandé la libération de Khalifa Sall. Ta bouche de fer et ton cœur de plomb menacent d’éteindre la lumière de la justice et de la liberté dans ce pays où des hommes et des femmes ont fait le sacrifice suprême pour défendre la dignité et la liberté du peuple. Tu t’en tiens à ton projet démoniaque : un second mandat ou le déluge. Ta gouvernance vire au cauchemardesque et plonge le pays dans l’obscurité immense et dans un océan de désolation. Il y a trop d’injustices au Sénégal. Le peuple doit arrêter la forfaiture permanente.

Pourtant tu as hérité d’un pays démocratique que tu veux aujourd’hui transformer en une odieuse dictature. Tu veux nous enfermer dans une cellule de pourriture et de violence. Ton entreprise de liquidation de tes adversaires politique en utilisant les institutions heurte toutes les consciences honnêtes et saines. Tu as érigé la violence et l’injustice en mode de gouvernance politique.

Tous les dictateurs usent de la peur et de la violence pour réduire leur peuple au silence et à la servitude. Mais ils oublient que la  volonté populaire est mille fois plus puissante que la force de leurs polices et gendarmeries réunies. Macky Sall est un dictateur de la pire espèce. Le peuple gagne toujours à la fin devant les dictateurs. C’est une vieille leçon de l’Histoire. Les oppresseurs et les félons trembleront toujours devant la lumière de la raison. C’est pourquoi, Forces démocratiques du Sénégal (FDS) appelle le peuple à la résistance pour défendre la dignité humaine. C’est la dignité qui est au cœur du présent combat  de notre peuple. Nous devons libérer par tous les moyens les otages politiques qui croupissent de manière arbitraire et injuste dans les geôles de Macky Sall.

Macky Sall instrumentalise  la justice de notre pays pour éliminer ses adversaires politiques. Aujourd’hui, il refuse d’appliquer la décision de la Cour de justice de la Cedeao qui  a demandé la libération immédiate de Khalifa Sall. Par conséquent, Khalifa Sall est devenu un otage politique entre les mains de Macky Sall. La Cour d’appel de Demba Kandji doit être dissoute. Elle n’est plus légitime, parce qu’elle est incapable de rendre un verdict équitable. Nous n’avons aucune obligation d’obéir à des juridictions injustes. La justice est rendue au nom de Macky Sall et de son clan politique et non au nom du peuple. C’est la vilénie qui gouverne notre pays. Il ne reste plus qu’à Ismaila Madior Fall de proposer une révision constitutionnelle qui ferait de Macky Sall le seul citoyen sénégalais qui a le droit de se présenter à l’élection présidentielle. Ainsi, il serait élu président à vie.

L’administration  est aussi  instrumentalisée à des fins politiciennes. Elle a radié le nom de Karim Wade des listes électorales  sur recommandation d’Aly Ngouille Ndiaye. Macky Sall a fait Karim Wade est un exilé politique. Nous ne vivons plus dans un Etat de droit qui protège les droits fondamentaux des citoyens. Nous sommes dans un Etat hors-la-loi, un Etat agresseur qui piétine les libertés fondamentales des citoyens. Seule la mobilisation pourra désormais libérer Khalifa Sall. Il faut clouer au pilori Macky Sall. Car, il joue avec la vie de ses concitoyens. Les Forces démocratiques du Sénégal (FDS) demandent l’exclusion du Sénégal de  la Cedeao pour refus d’appliquer une décision communautaire. Le Sénégal doit respecter les traités internationaux auxquels il  a souverainement souscrit.




FDS lance une grande campagne de mobilisation d’un million de citoyens dans les rues  de Dakar pour ouvrir les prisons afin de libérer les otages politiques et ouvrir les frontières pour le retour au pays des exilés politiques. Macky Sall ne peut pas réduire tout le peuple au silence. Nous indiquerons concrètement  au peuple dans les prochains jours le comportement à adopter. Il nous faut du courage et de l’audace pour mettre fin au règne de l’injustice.

Un million de citoyens dans la rue !

Vive la révolution !

Fait à Dakar, le 19 juillet 2018

Contact : 775410837/ 774380188

 

Le miracle judiciaire n’aura pas lieu !

Le premier président de la Cour d’appel de Dakar, le juge Demba Kandji, polarisait toutes les attentions avec la reprise, ce 18 juillet, du procès en appel de Khalifa Abacar Sall et compagnie sur l’affaire de la caisse d’avance de la mairie de Dakar.
Ainsi, fut-il très attendu sur les décisions qu’il allait prendre sur la demande formulée par les avocats de la défense pour une liberté d’office de Khalifa Sall et de ses coprévenus et la nullité de la procédure pour « détention arbitraire », conformément à l’arrêt rendu par la Cour de justice de la CEDEAO.
Comme un coup de tonnerre dans un ciel judiciaire en quête de sérénité , la Cour d’appel, par la voix de son premier président, a rejeté toutes les exceptions de nullité formulées par les avocats de la défense.
En effet, pour lui, « la Cedeao n’est pas une Cour suprême fédérale au-dessus des juridictions nationales et ses décisions n’ont pas d’impacts sur les décisions des tribunaux des Etats membres ». Par conséquent, la Cour d’appel a « déchiré l’arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO.
Une telle décision, ajoutée au revirement spectaculaire du procureur général qui, lors de son réquisitoire du 12 juillet, semblait inciter la Cour à se conformer à l’arrêt de la CEDEAO, appelle, de notre part, un certain nombre d’interrogations.



Ce qui s’est passé entre le 12 et le 18 juillet n’est-il pas une simple théâtralisation orchestrée entre la Cour et le procureur général ?
A quelle fin le procureur avait-il suspendu le procès?
Pourquoi le procureur général s’est renié après son premier réquisitoire ?
Le postulat de départ du juge Demba Kandj semble être clair depuis le début du procès, lui qui ne voulait pas entendre parler d’arrêt de la CEDEAO en ces termes : « Dans mon dossier, il n’y a pas de CEDEAO ».
Finalement il serait peut-être revenu à la raison avec les arguments servis par les avocats de la défense et le procureur général
qui étaient pour l’application de l’arrêt de la CEDEAO.
Ainsi, s’était-il accordé une suspension du procès d’une semaine pour permettre aux uns et aux autres de disposer de l’arrêt et d’étudier son contenu avant le rendez- vous du 18 où il devait délibérer sur cette question.
Pourquoi le procureur général a changé de posture en remettant à la Cour et aux avocats de la défense un réquisitoire écrit dans lequel il demande, autre coup de théâtre, le maintien de KAS et de ses coprévenus en prison, ce qui rame à contre-courant de son premier réquisitoire ?
A quoi devrait servir la suspension s’il sait, à priori, que la « Cedeao n’est pas une Cour suprême fédérale au-dessus des juridictions nationales et ses décisions n’ont pas d’impacts sur les décisions des tribunaux des Etats membres ».
Il retombe sur ses pieds : pas de CEDEAO !
Pourquoi l’argumentaire du Procureur général diffère de celui du juge d’appel ?
Si le premier se cache dans le fait que l’arrêt de la Cour de la CEDEAO n’a pas demandé expressément la libération de KAS et compagnie, le juge qui n’a peut-être même pas jugé nécessaire de lire l’arrêt, clame toute son autonomie par rapport à cette Cour dont les décisions ne peuvent aucunement le lier.
Si on se réfère aux sorties de pontes de la République comme le ministre Mansour Faye ou le Directeur de cabinet du Président de la République, Omar Youm, allant jusqu’à taxer les juges de la CEDEAO de corrompus, on comprendrait aisément les motivations de nos juges, qui, encore une fois, ont démontré leur inféodation à l’exécutif et terni une fois et pour toujours l’image de notre justice.
Toutefois le réquisitoire du procureur général près la Cour d’appel de Dakar le dit clairement, reprenant des extraits de l’arrêt de la CEDEAO:  » la Cour n’est ni un juge d’appel ni un juge de cassation des décisions rendues par les juridictions nationales, même si elle se reconnaît le droit d’intervenir en cas de violation d’un droit fondamental. »
S’il demeure qu’il y’a violation flagrante d’un droit fondamental pour KAS et ses co accusés qu’il urge de réparer, la Cour ne devrait-elle pas intervenir en demandant leur libération d’office ?
Mais comme il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut point voir et comme les juridictions nationales donnent toujours raison à l’Etat du Sénégal, contrairement aux juridictions internationales qui ont souvent donné raison au requérant, les avocats de la défense devraient à nouveau saisir la Cour.
Celle-ci, en se prononçant, n’usera pas du langage diplomatique mais de celui qu’on utilise avec les robots et leur demandera crûment de libérer ces prisonniers qualifiés politiques, ce qui serait une insulte au génie sénégalais.
 » Ku xamul buur sayy na, ñu ni la buur dee na » !




Fait à Thiès le 18 juillet 2018

El Hadji Abdou Wade dit Mara.

Regard sur Aliou Sall: A propos d’un bavard infatué de sa personne.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall  et frère du président de la République, ne se prive plus à l’approche de l’élection présidentielle du 24 Février 2019 de lancer des flèches à l’opposition sénégalaise. Pourtant,  notre homme depuis qu’il a pris des galons dans la République par la volonté de son frère Macky Sall, qui au demeurant avait pris un engagement solennel de ne jamais le nommer par décret et trahi sans coup férir, tente de se mesurer aux leaders de l’opposition en fouillant même dans les dossiers judiciaires  tout en passant sous silence le rôle  voire la posture peu glorieuse de Macky Sall, ancien premier ministre et homme de main du président Abdoulaye Wade dans sa théâtralisation de l’acte d’accusation du dossier des chantiers de Thiès.

Ce coup de force en vue de diaboliser voire de salir l’ancien premier ministre Idrissa Seck  avec la  complicité d’une certaine presse de caniveau « Il est midi » de Ndiogou  Wack Seck, actuel PCA de la RTS nous en dit long sur les manœuvres politiciennes de votre frère de président et sur sa docilité à exécuter de sang froid la volonté de ses bienfaiteurs : hier le « Napoléon africain » le président Abdoulaye Wade et aujourd’hui ses maîtres français.




Dites nous monsieur Aliou Sall, quelle mouche vous a  piqué pour que vous rappelez à d’autres leur gestion du pouvoir alors que vous êtes cité voire interpellé  nommément par des membres de la société  pour votre rôle singulier dans le dossier Petro Tim ?  N’eût été le favoritisme dont vous bénéficiez du fait de vos liens de parenté avec le chef de l’Etat, une justice neutre et crédible devrait ouvrir une information judiciaire afin de protéger les intérêts de la nation ? Ainsi va le Sénégal !

Le pouvoir judiciaire n’est pas assez courageux ne serait ce que pour entendre le frère du président de la République dans une grave affaire de spoliation de nos ressources énergétiques. Tout est permis pour vous : trafic d’influence, délit d’initié, apeurement du procureur de la République à ouvrir une information judiciaire sur le dossier Petro Tim  ou ne serait ce une simple convocation en bonne et due forme pour respecter un certain  formalisme d’une prétendue justice en vue d’ entendre vos vérités.  Pourtant, vu les enjeux du dossier Petro Tim et de ses ramifications ou les soupçons de confiscation de nos ressources énergétiques par le magnat financier Frank Timis, le procureur de la République Serigne Bassirou Guèye , d’une célérité remarquable à tous points de vue pour traquer d’autres citoyens sénégalais, garde le silence des momies afin de ne pas froisser le président Macky Sall.

Cessez donc monsieur Aliou Sall de nous prendre pour des demeurés !  Vous n’êtes pas mieux ni plus vertueux que les opposants sénégalais qui subissent de plein fouet vos saillies incendiaires pour un homme qui ose maintenant pointer son bout de nez pour nous narguer.

Malgré vos attaques répétées, ces opposants là ont toujours fait face à leurs responsabilités devant la justice. Ils ne cachent pas derrière un frère voire un parent pour manquer à leurs obligations de répondre sur les lourdes charges de prévarication de nos deniers publics qui pèsent sur eux. Pourquoi ne faites vous pas de même afin de laver votre honneur ?

Est-ce trop vous demander ? Est-ce juste de sévir seulement contre certains citoyens coupables de mauvaise gestion de nos ressources publiques et sous un autre angle partisan de  couvrir malicieusement les forfaitures de certains membres du clan Faye-Sall ? Cherchez l’erreur monsieur Aliou Sall !

Dites nous également,  monsieur Aliou Sall, pourquoi êtes vous si bavard aujourd’hui alors que pendant les années de braise de votre frère,  personne ne vous entendait. Mieux, vous vous emmurez dans un profond silence afin de ne pas déplaire le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. C’est en ce moment qu’il fallait vous armer de plus de détermination ou de courage pour s’attaquer aux politiciens voire oser publiquement prendre la défense de votre frère Macky Sall. Il est fort  regrettable de constater au pays de la Teranga que beaucoup de nos hommes politiques se découvrent courageux voire téméraires seulement sur le tard à la tête de l’Etat. Ainsi, ils bombent le torse et narguent le peuple.

Le maire de Guédiawaye, monsieur Aliou Sall fait partie de cette catégorie d’hommes qui a su profiter de la position de son frère dans la République pour  s’arroger subrepticement des privilèges indus. Je suis d’avis que si Macky Sall n’était pas président de la République, Aliou Sall n’oserait jamais franchir le pas ni même avoir la prétention  de se porter candidat à une élection locale en vue de solliciter le suffrage de ses concitoyens.

Monsieur Aliou Sall n’est pas à sa place et il le sait pertinemment. Son statut de maire de Guédiawaye  n’a été possible qu’à la suite de la démission ou du refus de certains responsables politiques  d’assumer leurs responsabilités devant l’histoire en vue de défendre leur ville et de combattre un homme parachuté et parrainé par son frère de président.  Mais également,  son ascension fulgurante est le résultat du délabrement significatif du tissu social avec son lot d’achat de conscience auprès d’une population pauvre, manipulable à souhait et en manque de culture démocratique. C’est cet homme là sorti de nulle part qui s’interroge avec un  sourire narquois sur les armes de l’opposition pour faire face au régime de terreur de son frère, Macky Sall apprenti-dictateur.

Vous semblez oublier que c’est le peuple dans ses différentes composantes qui va mener le combat en vue de mettre un terme définitif à la terreur de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar. L’opposition sénégalaise servira juste comme  base politique légale pour rassembler, écouter la voix du peuple et indiquer la voie du changement tout en pointant du doigt les errements, les fautes impunies de gestion  voire les provocations récurrentes du régime de monsieur Macky Sall.  Pour le reste, il appartient au peuple de prendre ses responsabilités afin d’arrêter la chienlit qui prévaut au sommet de l’Etat.

Au fait, ces armes de combat que vous déniez à l’opposition sénégalaise ne sont pas cachés dans des casernes, ils sont portés de main voire, à l’œil nu et à la connaissance de n’importe quel honnête citoyen sénégalais. Ils sont hélas très nombreux et constituent au demeurant des moyens redoutables voire très efficaces pour changer de manière décisive le cours de l’histoire politique du Sénégal.

Le président Macky Sall malgré l’activation de la CREI tant saluée par beaucoup de nos compatriotes en vue d’assainir la gestion du pays, n’a pas su tirer de manière conséquente tous les enseignements sur cette volonté unanime du peuple à combattre le népotisme, les abus de pouvoir, les détournements de deniers publics  au sommet de l’Etat qui ont perdu le régime libéral de maître Abdoulaye Wade. Vos positions, monsieur Aliou Sall, dans plusieurs secteurs de la vie nationale, sont perçues par beaucoup de nos compatriotes comme des provocations voire comme un je m’en foutisme indécent et inqualifiable pour narguer le peuple.

Votre présence usurpée dans plusieurs secteurs de la vie économique est déjà une arme redoutable contre le régime de l’APR. En effet, beaucoup de nos compatriotes ne pardonnent pas au président Macky Sall son insouciance légendaire à se défaire de ses engagements les plus solennels. Ce peuple là même qui a sanctionné le président Abdoulaye en dépit même de son ambition et de sa vision futuriste d’un Sénégal meilleur, prospère et ouvert à plusieurs partenaires à cause du trop plein de pouvoir de son fils Karim Meissa Wade, peut – il permettre à la fratrie Sall voire à la dynastie Faye-Sall d’asseoir une autre forme de domination servile ou une forme d’accaparement systématique de nos ressources énergétiques ? La société sénégalaise est aujourd’hui secouée de toutes parts par la volonté machiavélique de la dynastie Faye-Sall de faire de nos compatriotes leurs obligés.  Mettre un terme à ces dérives insupportables de surcroît  gerbes d’une révolte populaire aux conséquences incalculables, est un devoir pour tout honnête citoyen et patriote.

Que dire également des autres armes du peuple contre le pouvoir clanique, ethniciste de notre président – dictateur Macky Sall : l’instrumentalisation perfide de la justice sénégalaise, l’impunité totale accordée aux dignitaires de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar,  les scandales à répétition, la souffrance des couches les plus vulnérables de la société, le chômage de masse des jeunes, le silence coupable d’une bonne partie de la société civile sur ses affres de gestion ou le mutisme suspect d’une certaine aristocratie maraboutique sur ses dérives ou sur ses tentatives de musellement de toute voix discordante. En vérité, monsieur Aliou Sall, tous  ces dysfonctionnements contribuent à exaspérer le peuple des sans voix et peuvent fatalement entraîner la chute du président Macky Sall au soir de l’élection présidentielle du 24 Février 2019.




Continuez toujours monsieur Aliou Sall à pointer le curseur sur le chant des troubadours de la République qui clament partout que le pays de la Teranga ne s’est jamais mieux comporté depuis l’indépendance en matière de gestion éthique du pouvoir voire de la prise en compte des intérêts supérieurs de la nationale.

Détrompez vous et ne sous estimez pas la résilience du peuple sénégalais, monsieur Aliou Sall, le bilan du président Macky Sall à la tête du pays sera analysé immanquablement par les électeurs en fonction de ces armes dont vous semblez négliger la portée voire les dangers.

Et surtout, soyez digne le moment venu à faire face à vos responsabilités de justiciable comme n’importe quel citoyen lambda. Le temps est le meilleur juge pour tout homme vaniteux et hélas vous n’êtes pas le seul au sein de la mouvance présidentielle Benno Bokk Yakaar qui passe son temps à user de votre position pour narguer le  peuple voire à  tester les limites de sa capacité de résistance à une certaine servitude abjecte du pouvoir de Macky Sall.

Massamba Ndiaye

massambandiaye2012@gmail.com

 

 

Diplomate hors la loi? Gouverneur de la région du Sénégal (colonie française) ! Pour qui se prend Christophe Bigot ?

Depuis son arrivée à Dakar le 16 juin 2016, Christophe Bigot l’envoyé de Macron se croit choisi pour remplacer Faidherbe. M. Bigot s’imagine en terrain conquis ou tout lui est permit, oui tout même l’impensable! C’est-à-dire il joue le rôle de gouverneur, car un diplomate n’oserait jamais agir de la sorte. Christophe est le seul diplomate au monde qui a osé intervenir entre son Etat hôte et une société privée de sa nation.

Qui ne se souvient pas de soin commentaire très déplacé au lendemain de l’accident qui emporta Papis : « Tous les jours, il y a de nombreux morts sur les routes au Sénégal. Mais sauf erreur, l’autoroute est le moyen de transport le plus sûr ». Comme pour tenter de justifier l’accident ou de dégager les responsabilités d’Effeige.

Je vous rappelle, M. Bigot n’est pas l’avocat d’Efffeige, mais l’ambassadeur de la France au Sénégal. Les Sénégalais laissèrent cette insulte passer, car le silence semblait la réponse la plus appropriée, mais Christophe ne pouvait se priver de son jeu de rôle. Il était tantôt ambassadeur, tantôt avocat(du diable) des entreprises françaises au Sénégal, tantôt le porte-parole même du gouvernement sénégalais.

Quand le peuple sénégalais interpelle son gouvernement, c’est le Bigot(en son rôle de gouverneur de colonie) qui intervient.




Quand le peuple sénégalais dénonce les entreprises françaises, c’est encore Bigot ( en tant qu’avocat des entreprises ou porte parole de gouvernement sénégalais) qui intervient.

Comme sur l’affaire Auchan, sur laquelle Bigot s’est permit de se prononcer: « Beaucoup de produits locaux sont vendus dans ces magasins. Donc, Auchan participe au développement de la production au Sénégal. Pour exemple, Auchan vend des produits agricoles ! »

S’il aime les entreprises françaises a ce point qu’il aille défendre Auchan qui est combattu chez lui !

Qu’il aille enfiler une robe d’avocat et représentés Bolloré devant la justice française.

Ou qu’il se prend le responsable des dégâts causés par Effeige?

Sinon, qu’il la garde bien fermée !

On a point besoin de son avis!

À défaut, on se fera le plaisir d’exiger son rappel par Macron !

Amadou Dieng, Activiste Panafricain

Adieng0897@gmail.com

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