Blog de Cheikh Yerim Seck

En ce 8 mars, Sheikh Alassane Sène dédie ce poème à toutes les femmes du monde

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Femme, Trésor ténu
Tu es au coeur du miracle de la vie
Le berceau où s’éteignent nos souffrances  et nos rouspetances

Tu es cette douce nuit qui nous parle
À voie de Prophète sublime et singulier
Tu es son air pur que nous respirons

Tu fais dissiper tes chagrins aux heures pénibles
Pour nous montrer avec courage la voie du bonheur et de l’honneur

Tu peins nos désirs sur ce mur d’espoir
Et tu brise la glace de la misère qui fait fondre le mal, chemin croisé des tendances

Ton silence parle à nos entrailles
Car il est rempli de messages divins

Ta parole nous guide
Dans ta voix est incrustée une lumière qui a rendu nos terres pratiquables et bénies

Tu as été la première à croire
Au sublime Envoyé de Dieu
Et à cause de ta foi inébranlable
Il s’est appuyé sur ton altruisme
Pour faire féconder dans les coeurs
La miséricorde du Seigneur
L’Exaltation à la mesure
Du rythme de la gloire céleste

Tu es l’hémicycle où nos voeux sont exaucés à l’unanimité
Tu es la veine jugulaire
Où circule la sève qui purifie notre sang

Tu es cette rue décorée
Aux mille flammes qui jaillissent de partout comme des colombes vissées à la paix

Tu nous dorlotes sous l’horloge des élégies taillées à la mesure de celui qui fut le premier à t’honorer sur les terres divines

Tu es ce fleuve paisible qui croise cette mer agitée
Tu es ce cordon qui les lie sans jamais les délier
Tu es le refuge de ce volcan éteint
Qui a décidé de quitter le tartan de l’excitation et de l’ébullition

Nous avons bu de ton précieux lait
Aux infinies matières saines
Chez le Seigneur il provient

Toujours en alerte pour nous couver
Telle une reine à la fine noblesse
Telle une mère qui perce la nuit
Pour bercer son nouveau né

Telle Mariam projetant son regard divin
Pour parler à Einsa, fils prodige, voie qui mène à Ahmad

Tu es le soleil au zénith
Où les nénuphars s’enchevêtrent
Pour parer à toute aridité

Tu es la minute éternelle remplie de bonheur
Qui a rendu nos vies merveilleuses

Tu es cette grâce qui a fait suinter
Dans nos parois, des rayons en forme de trapèzes dorés

Tu es le cercle des souverains
Ivres de foi
Et des fées qui conjuguent l’aube aux
nuits ténues

Ô femme
Tu es ce pont d’espoir qui relie
Le temps des humains au temps divin
Tu es la manifestation par excellence de la puissance divine

Tu es la dernière personne à observer le Meilleur des hommes voyager vers Dieu,
Son dernier voyage, le socle de toutes ses pérégrinations

Dans le Saint Coran
Le Seigneur te couve, ô femme
Car tu es son atelier sacré
Dans lequel Il développe
Tous ses majestueux talents d’illustre architecte

N’es-tu pas le témoin oculaire
De la première compilation du livre Saint, le Coran!
N’es-tu pas le socle de la Thora, et le bienfait de l’Evangile !

Tu es exceptionnelle, ô femme
Toi la fine perle précieuse
Qui a drainé la pureté vers les hauts lieux cachetés
Où s’agitent dans la discipline
Les fervents disciples
Qui rôdent dans les terres de l’ascetisme

Nous avons envie de te chanter, ô femme
Mais les mots à notre portée sont si faibles, si émaciés pour décrire tes Sublimes qualités

Nous avons envie de te chanter, ô femme
Car tu as rendu notre séjour sur terre
paradisiaque

Nous te remercions
Ô femme suave et brave
D’avoir compris que nous ne sommes
Devant toi que d’éternels enfants   !

extrait des écrits de
Sheikh Alassane Sene « Tarée Yallah »

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